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Messages Divins

Messages Divins, écrits par TCHAMAWE Franck, oint de DIEU, né au Cameroun, à Douala, sont des textes qui mettent en évidence la volonté divine pour cette génération de la fin des temps néfastes et surtout d'où nous en sommes avec le plan divin pour l'établissement de son règne, au vul du mal qui va croissant. La racaille disparaîtra et la bonne semence, arrivée à maturité seule, sera. C'est une œuvre riche en grâce et en enseignement. L'ayant lu vous saurez la classifier.

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Messages Divins

Messages Divins, écrits par TCHAMAWE Franck, oint de DIEU, né au Cameroun, à Douala, sont des textes qui mettent en évidence la volonté divine pour cette génération de la fin des temps néfastes et surtout d'où nous en sommes avec le plan divin pour l'établissement de son règne, au vul du mal qui va croissant. La racaille disparaîtra et la bonne semence, arrivée à maturité seule, sera. C'est une œuvre riche en grâce et en enseignement. L'ayant lu vous saurez la classifier.

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MESSAGES DIVINS(1)

TCHAMAWE FRANCK.

1. C'est normal

Ne vous étonnez pas trop du fait qu'il


Soit désopilant
Il ne peut en être autrement car il
Est intelligent.

Une succession de déceptions en amènent


Tôt ou tard forcément
Si comprises, une hausse d'estime de soi,
Un flegme permanent.

La vie est d'une beauté inégalable


Et la nature, chef d'orchestre
C'est nous qui les rendons effroyables,
Au point où elle empestent!

Nous recherchons tous satisfaction


Stabilité et bonheur
Mais pourrions-nous les obtenir si nous
Faisons montre de langueur
À chaque fois qu'il y a des problèmes
D'ordre majeur
Que nous sommes appelés à subir
Par delà les pleurs?

Si un ami a une dent contre toi,


T'étant rendu compte, offre lui,
Après avoir fait ton mea culpa,
Un présent, comme un fruit,
Par exemple.

2. Péripéties, aléas et bonheur.


Dans la nuit noire et profonde,
Lorsque nous recherchons de la lumière
Dans nos idées et sens obscurcis
Par ce bas monde, si amer et au cœur de pierre
La satisfaction réside dans une péripétie
Qui viendra changer notre état d'esprit
Ne nous attendons pas à obtenir du positif
Dans la négativité.
Non plus à n'obtenir que du positif
Dans la positivité.

Sens du partage, gentillesse et générosité


Sont consécutifs à des principes et
Une éducation de qualité
Notre entourage, valeureuses personnes
Nous donneront de l'amitié
Mais d'autres, de l'inimitié
Sans aucune bonne raison.

Ah l'amour, sentiment universel dont on


Ne peut s'en passer ; présent dans le cœur
Des hommes, même s'il n'est pas toujours
Partagé. Telles que désillusion, souffrance
Déceptions, sont les aléas de l'amour,
Licenciement, non rémunération et
Tentations, sont ceux de certains métiers.

À l'amour, on ne peut y échapper


À moins de cadénacer son cœur pour toujours.
À ne pas travailler, d'aucuns passent
Leurs journées dans un sofa
Dans la nature à déambuler,
Sans destination fixe et sans toutefois
Jamais, du vice, s'en éloigner.
Et le travail doit être un épanouissement,
Un jeu sérieux, et non une incarcération.

Attirer sur soi bénédiction et allégresse divines


C'est accorder de l'amour inconditionnel
À cette fille, femme, garçon, homme
Leur montrer qu'ils sont valeureux à vos yeux
Et non se convertir en détracteurs en les crachant
Au visage toutes ces paroles salines, dont
Il est difficile d'avaler et pour lesquels
Il faut des raisons pour faire des concessions.
C'est aussi en trouvant et en s'attardant sur ce qu'il
Y a de mieux en d'autres qu'on trouvera une part
Du bonheur.

3. Vendre des rêves.

Le tarif s'élève de plus en plus


Au point où l'on arrive à une surenchère
Sauf qu'à chaque fois, ils coûtent plus chers.
Espérance ! Aucun résultat: Superflu.

La chaleur monte d'un dans la salle


À combien va-t-il s'élever cette fois ?
- Quelle garantie ai-je qu'il soit original ?
- Allez, accordons-lui le bénéfice du doute,
Ça se ressent qu'il est de bonne foi !

- Mais la dernière fois je l'ai croisé


Au bord de la route, prenant la fuite
Et escaladant toutes les barrières,
Et moi l'optimiste, allé à sa suite
En passant par des clairières;
Mais lorsque je l'ai saisi il m'a filé
Entre les doigts; et là, j'ai réagi
Comme un de ces rabat-joie.

- Pourquoi toutes ces promesses décousues ?


Que j'attendis patiemment aurait-il fallu?
Mais il faut ouvrir les yeux,
Travailler dur et au mieux,
Réaliser ce qui est réalisable
Et le reste, l'enterrer sous le sable;

Et ne penser à déterrer que lorsqu'on


Sentira ses côtes
Capables d'endosser et d'assumer toutes ces
Charges et notes
Qu'on eût à colporter, à soutenir dans le
Passé. Ou alors, rien ne sert d'en parler,
Faire rêver et ne pas réaliser.

L'idéal pour l'acheteur au final


C'est de ne plus se faire trainer
Comme un cheval,
Ne plus danser au rythme du danzón
Du carnaval,
Ne pas y mettre tous ses espoirs
Au risque de n'y voir que du noir.

4. Karma/ revers de la médaille.

Mépris et non considération


Succédés d'actions
Bien pires. Au final, actes entachés
De nullité, pour quelles raisons,
Dois tu te demander
Parce que ton comportement s'est
Révélé indigne
Te voilà perdu comme une cerise
Sur une vigne

Pour te racheter, rappelle toi que


CHRIST t'a délivré
Saisis donc sa grâce, saisis la
Sans tarder.

Refuse donc de toujours nager dans le chaos


En heurtant, dans la mêlée, ces personnes
Sensitives, et en te causant du tort, a fortiori.

Vous! Braves gens ayant une liaison


Amicale ou fraternelle avec ces " vautours"
Abstenez-vous de donner votre opinion
Lorsque résonneront les sons les tambours
N'intervenez pas lorsque ces personnes exubérantes
Seront vivement reprochées et martelées
Pour leur négativité exaspérante
Sinon, les dégâts vous les partagerez.

Vous risquez, pour payer l'addition


Porter un poids du fardeau
Silence ou positive opinion,
Vous trouverez le flambeau.
Une victime de ce phénomène naturel
J'ai failli être
Heureusement qu'à chaque fois un signe
Se laissait transparaître
Pour m'empêcher de commettre des erreurs
Qui m'éloigneraient de toutes les douceurs.

5. Ne pas prendre en considération.

Ne pas prendre en considération


Tous ces propos aux saveurs amères
Que diffusent ces proches dont malgré
Tout nous aimons.
Écartelés entre passivité et rancœur,
À ne pas savoir se contrôler,
On laisse libre cours à la colère
Laissez-les propager sans se laisser
Consumer par la douleur
Et le ressentiment qui poussent à grimacer
Comme une guénon.

Ne pas prendre en considération


Restez silencieux et laissez faire
Répondre serait attester leurs dires
Et jugements.
Et la vie nous apprend justement
Que " se taire n'est pas preuve de faiblesse
Mais plutôt de maturité et de sagesse"
Que toutes pensées négatives
Ne vous traversent.

Ne pas prendre en considération !


Le plus souvent, ceux qui de plaisent à blesser
Sont eux-mêmes complexés.
Ils ressentent du plaisir à peiner les autres
Parce que leur situation est morose.

Ne pas prendre en considération.


Ces phrases qui peuvent couler notre navire
Qui nous fusillent avec des balles d'arquebuse
Nous le savons pertinemment, parfois ils abusent
Mais est-ce une raison suffisante pour les haïr ?

Ne pas prendre en considération


Dites-vous bien que si vous êtes
Autant critiqué et vilipendé
C'est qu'un avenir glorieux vous guette
Ainsi, ne laissez pas la négativité
Vous transformer en une personne rustre et fébrile
Ayez la maîtrise de soi et soyez inexorable
Réagissez positivement face à cela et soyez subtil
Vous resterez à toujours une personne respectable.

6. Pardonnons, DIEU nous pardonnera aussi.

Nous l'implorons toujours aux cieux


Par la prière formulée par le CHRIST,
Pour d'adresser au CRÉATEUR, à DIEU
"Comme nous pardonnons aussi à ceux
Qui nous ont offensé [...]"
Ne laissons pas libre cours au vice
En reniant ces personnes
Qui nous ont outragé.

Pardonnons tous ces actes irrémissibles


Pardonnons à ces personnes insensibles
Si on veut espérer que nos prières soient exaucées
Apaisons nos cœurs
Et pardonnons leur
C'est alors qu'on bénéficiera de toute la bonté
Et de la bénédiction du SEIGNEUR.
Les églises et la vie nous l'enseignent
Tant que le pardon règne
On vivra une vie pleine de bonheur.

N'ayons pas des comportements irreligieux


De notre vie, des gens auront des souvenirs pieux
Le SEIGNEUR a la main mise sur notre vie
Et le pardon existe pour la restaurer, c'est ainsi.
Alors pardonnons, IL nous pardonnera aussi !

7. Pensées positives et pures.

Il se passe bien des choses dans nos cerveaux


Et selon la nature de ces choses,
La vie ou la mort nous attendra en cadeau
Chacun devrait penser qu'en tout état de cause :

Si mes pensées étaient mauvaises hier,


Qu'elles soient bonnes aujourd'hui !
Puisqu'elles sont bonnes aujourd'hui
Qu'elles soient bien mieux demain
Puisqu'elles seront bien mieux comme je le dis
Qu'elles soient meilleures après-demain !

Jusqu'à ce que mon esprit soit saint


Et poli, comme l'une de ces pierres
Qui font jaser les uns
Disant que les autres
Recouvrent leurs corps de bijoux comme l'émeraude
Alors qu'ils souffrent énormément et meurent de faim.

C'est difficile dans ce bas monde


Mais je dois m'y donner à fond
Si je ne veux pas nager dans les bas-fonds
Alors, je dois me ranger dans l'ordre
Et laisser les pensées positives et pures
Graduellement me nourrir l'âme et l'esprit
Et j'étouffe et j'asphyxie ces pensées
Négatives et impures, jusqu'à ce qu'elles
Évacuent comme des lochies.

Que mes pensées me rendent digne de servir DIEU


Et m'éloignent d'un avenir nébuleux
Mais me dirigent vers un futur glorieux.
8. De la verdeur, que de la verdeur.

De l'amertume dans leurs paroles,


Pour me fusiller, pour m'aménuiser
Mais au silence je réponds.
Car il est facile de mourir
Pour avoir rétorqué cette verdeur
Qui n'est finalement destinée
Qu'à me combler !

Pour Moi, agir de le sorte serait


Me dénaturer en quelques sortes
Raison pour laquelle je prends mon temps
Pour réfléchir, je laisse le temps
Pour trancher bénéfiquement
Ou même alors défavorablement
Car seul DIEU connait
Ce qu'il en sera de demain...

Ils me traitent comme un pestiféré


Mais Je ne dis mot,
Je garde ma sobriété.

Par ces mots blessants ils voulurent


Atteindre mon cœur ; mais ils
N'ont réussi qu'à atteindre son
Péricarde. Et à ce niveau, mon Esprit
L'a éjecté, cette rancœur, qui voulut
Déjà surgir et me pousser à répondre
À cette verdeur, qui pourtant ne peut
Mordre, sinon élever
M'indigner ou pleurer
M'enfermerais dans une prison
À quatre murs, sans outils
Assez solides pour m'en évader.

Alors le silence m'a élevé


Cette verdeur m'a bercé
Elle m'a toujours donné des raisons
Pour toujours croire en Moi
Car si Je ne valais rien
Je n'aurais pas autant été opprimé.

9. Trouver en soi des raisons.

Trouver en soi des raisons


Pour ne pas se morfondre
( Il faut que tu grandisses, écloses,
Prospères à tous égards et réussisses )
À cause de la haine, du mépris
Des autres, dis-toi bien que: tant pis.

Tu recherches la face de DIEU,


Tu es barricadé par des envieux
Tu t' affaires à faire du bien
Pour quelques mots, l'air de rien
Tu tombes, toi, pièce maîtresse
D'un engrenage fixé à l'avance
Tu te meurs de tristesse
Et au bien tu offres des vacances.
Trouve en toi des raisons
Ne fais pas ça. Il faut compter
Pleinement sur toi en ayant l'assurance
Que Dieu est avec toi,
C'est alors que les autres te serviront,
Car attirés par ton aura...

Trouve en toi des raisons ;


Fleur de DIEU, laisse floraison
T'apaiser et oublié sermons
Concentre-toi sur ta mission
Tes pétales légères s'envoleront
Et tu comprendras :
Si je n'ai pas obtenu satisfaction
Par les hommes, je jouirais de
La grâce de DIEU, de la nature,
Seul LUI peut m'écarter de toutes ondes
Qui rendent vile ma vie et l'obture.

Trouve donc en toi de raisons


Pour toujours aimer
Même face au présage présageant un orage
Laisse toi instinctivement guider par les nuages
Et tu t'éviteras auto frictions
Même si incompris...

Trouver en soi des raisons


C'est arriver à recadrer tes actions
Raisonner convenablement
Et agir et réagir conséquemment.
C'est aussi vivre échangeant bisous et câlins
Avec paisibililité ; te dire et t'en maintenir :
Même si troublé, gêné, jamais je n'abandonnerai !

10. Le silence sans...

Le silence est un art de vivre


Il répond aux épreuves insurmontables,
Aux vécissitudes, aux tentations épouvantables
Aux attaques, aux remontrances vives !

Mais que ce silence là soit sans haine,


Sans mauvaises pensées, sans rancune
Sans murmures, sans regrets.
Mais qu'il soit sans duperie,
Mais qu'il soit sans sournoiserie !

D'aucuns disent : ces silencieux, de doux-amers !


Il n'y a vraiment pas plus trompeurs et sournois qu'eux
- Si tu te reconnais dans cette catégorie,
Il ne sert à rien de t'irrriter
Cherche plutôt rapidement à changer!

Désormais, ne garde silence que lorsqu'il le faudra!


Et n'ouvre la bouche que pour dire la vérité
Une gêne dans le cœur, une tribulation dans la pensée,
Consulte le SEIGNEUR, demande lui s'il faut parler,
Ou alors, que ton cœur s'apaise
Il vaudrait mieux que tu te taises.
Tues en toi la rancoeur et tu verras
Cesses de faire toutes ces faux-semblants

Ouvre ton cœur, ouvre toi et comprends !


Ils t'aident à briser la coquille, afin que
Le coq mature sorte ! La chenille doit
Mourir afin que le papillon soit!
Le phénix doit brûler et renaître de ses
Cendres, pas par ses cendres,
Tout neuf, tout frais ! L'or doit être
Épuré afin de devenir un lingot ! Un fruit doit
Être pressé pour que du jus en ressorte
Et ce jus c'est la personne que tu es devenue !

Bon, vas-y droit au mot


Mais seulement s'il le faut !
Ne garde rien, rien dans ton cœur
Puis obtiens en un tout nouveau !
La crasse te causera bien des malheurs !
Appelle au secours le SEIGNEUR
Mais reste silencieux; car il le faut !

Que le silence ne soit pour toi un fardeau,


Mais un glorieux et inestimable cadeau !

11. Idiosyncrasie, norme de vie.


Les gens se plaisent à imiter les gens
Mais ce n'est qu'à tort
Car même les jumeaux ou les enfants
D'une même mère n'ont guère le même
Tempérament ni comportement.

Comme mentionne le conte sahélien,


Un lion qui veut être tacheté comme
Une pintade ne sait pas qui il est
Et se perdra dans la débandade.

Mon ami à moi m'a posé une question irrécusable


Voici le clair de notre échange :
- pourquoi les gens te craignent-ils ainsi ?
- Je n'imite personne, et je ne cherche mon plus à
Ressembler à personne. Voilà pourquoi ils
M'accordent autant de respect.
- Ah d'accord, c'est donc ça ?
- oui, effectivement.
Ne cherche pas à ressembler ni à Jean ni à Paul
Sois toi-même, des extrémités jusqu'aux pôles
De ta personne. Cela forgera ta personnalité
Ainsi, toi aussi, tu seras respecté
Pour ton originale authenticité.

Néanmoins, n'aies pas honte,


Et n'hésite pas de copier, de calquer
Le bon exemple; ainsi, tu pourras
T'établir une vraie personnalité
D'être par tous, respectée.

Chacun possède une idiosyncrasie


Alors, chercher à être quelqu'un d'autre,
Serait clairement inexister !
Alors mon cher, reste toi-même
Détourne toi du mal, fais le bien.

12. Nous sommes tous des vainqueurs.

Que l'on cesse de ressasser à certaines personnes


Qu'elles sont des zéros. Oui! Nous sommes
Tous des héros, des héroïnes !
Chaque Homme, petit ou grand
Est tout, tout de bien, pas un perdant !

Car chacun de nous, à l'état de spermatozoïde


A triomphé de l'adversité et a atteint en premier...
L'ovule et ainsi, fécondation !
Et ceci n'est qu'une moindre raison...

Nous sommes tous des vainqueurs


Car chacun est membre du Corps du
CRÉATEUR, est un esprit, une
Dignité, une principauté angélique
Matérialisée!

Nous sommes tous des vainqueurs.


En réalité, personne n'est premier
Et personne non plus n'est dernier
Chacun est unique, singulier.
Nous avons toujours tendance à nous
Comparer; mais DIEU, dans son
Amour immense dirait qu'aucun
Être ne devrait être rabaissé, car nous
Sommes tous des gagnants ! Ceci,
Plus personne ne pourra discuter.

Alors, directeur, livreur, meneur, follower,


Brancardier, charbonnier, nous sommes
Tous vainqueurs !

13. Le véritable fou.

Le véritable fou
N'est pas celui qui
Expose sa nudité
Aux yeux du monde entier
Mais c'est celui-là qui
Ne reste pas lui-même,
Qui cherche à être parfait aux
Yeux des autres puis s'oublie
En cherchant à s'identifier aux
Autres, au lieu de s'identifier
Parmi les autres...

Le véritable fou,
Est celui qui jalouse autrui
Ignorant qu'autrui l'enrichit
Ignorant que chacun est unique,
Lui aussi ! En enviant, il s'appauvrit
Et s'écarte du chemin préétabli.
Le véritable fou, c'est celui-là !

14. La vraie rivalité.

Nous avons toujours tendance à nous affronter


À concurrencer, pour savoir lequel est meilleur
Mais on s'obscurcit au bout du compte,
À force de croquer à pleines dents la rivalité.

Nous passons le clair du temps à nous soupeser,


À nous jauger, sur une balance, nous peser.
Pour savoir lequel est le plus lourd; quel gâchis !

Pour le pouvoir, pour la notoriété,


Pour de l'honneur, pour des paroles laudatives
Pour des révérences, pour la célébrité
Pour de l'attention, pour des louanges vomitives,
On s'entretue; mais quel gâchis !

Nous rivalisons de prestige, de charisme,


Nous rivalisons de joliesse, d'alacrité,
De folie, de haine, même d'avarice.

Rivalisons d'affection et d'amour mutuels !


Rivalisons d'estime réciproque !
Cessons d'agir en âmes démentielles !
Nous sommes des Esprits ! L'époque
Des guerres est révolue, aimons-nous,
Respectons-nous, nous sommes
Des êtres spirituels, des dieux
Alors, solidarité, convivialité, équité !
15. Amour du prochain.

DIEU, dès le départ, nous l'a ordonné,


JÉSUS, LUI, à plusieurs reprises,
Nous l'a recommandé : Nous aimer
Mutuellement. Mais il faudrait bien
Se l'avouer : si tu ne t'aimes pas, et
Portes à ton propre égard, mépris et
Répugnance, même si tu prétends
Aimer autrui, il ne le ressentirait pas!

C'est aimer son prochain comme,


Et non pas plus que ou avant soi-même !

À se hair soi-même tout en prenant


Plaisir à dire : ô que j'aime les autres !
On s'abuse et on s'engourdit. Mensonges !
Que de tenir ce genre de discours ostentatoire
Prétendant chaque jour aimer les autres
Sans conditions, sans au préalable s'aimer.

Voici l'amour du prochain :


Respect et mansuétude à son égard
Aide et soutien au moment de la détresse
Blâmes et reproches en cas d'égarement,
Pardon et amour, c'est cela que DIEU
Attend de nous. Mais avant toutes choses,
S'aimer soi-même !

16. La jalousie, poison de vie


Il grandissait de plus en plus dans nos cœurs
Ce poison, navigant dans nos veines, nos artères
L'envie, ennemi du progrès d'aucuns
Et responsable de tant de malheurs.
Elle devint de coutume en Afrique :
Se plaindre, convoiter, envier:
-Ah, le ciel ne m'a rien attribué
Ni à moi ni à ma progéniture.
Ô DIEU, pour nous, quel futur ?

Tiens, le fils de mon voisin résidant au Canada


Était ici avec tous mes fils hier !
Pauvre, sans sous, mais très fier !
Maintenant il ne pense plus qu'à son vieux père
Après son père, on l'achevera aussi !
Rendez-vous à l'inhumation.

Heureusement, son père lui interdit


De remettre un jour le pied au pays.

Jalousie, poison de vie.

- Ô des étoiles, qu'est-ce qu'elles scintillent !


On les vit au radar, ces détenteurs
De tant de grâces
- Arrachons les leur, ils ne vont rien sentir!
Prospéreraient-ils demain ? Plutôt qu'ils
Salissent la crasse!
- Non, ils n'en ont guère besoin.
Vaut mieux qu'ils meurent, on va s'en servir
- Oui, nous en prendrons bien soin !

Jalousie, poison de vie.

- Celui-ci, bien qu pas bien vêtu,


Est opulent, qui l'aurait cru ?
Même vivant dans l'ombre,
Quand ils finiront par vous voir,
Vous remarquerez rires dédaigneux
Regards sombres, de personnes qui,
Pour vaines raisons, auront toujours
Vous en vouloir.

Jalousie, poison de vie .

La jalousie ne nous apporte rien !


Rien d'autre qu'un vide, creux et profond,
Conseiller, apprécier ce qui est bien
Mais envier, c'est s'ignorer dans le fond
Chercher à savoir qui tu es
Savoir le dessein de ton existence
Vivre selon la voie de sa Toute-Puissance
Et suivre notre chemin lorsqu'on renaît
Sera le cheminement pour faire mourir
Cette jalousie qui vous fait languir.

17. Elle est simple, cette vie.

Ce fut dans un grand restaurant


Un jeune serveur maladroit
Assurément acculé par la clientèle
De plus en plus nombreuse,
S'emmêla les pinceaux et trébucha.
Dans sa chute ridicule, il renversa
Quelques gouttelettes d'eau fraîche
Sur un client dit important
( Il humecta ce Costa tout neuf !
Quel affront! Quel outrage ! )

Le jeune homme, au regard aussi


Attristé que celui d'un veuf
S'empressa d'essuyer ce joli Costa
Tout en s'excusant sans répit.

Le monsieur le regarda longuement...


Lorsqu'alors il essuyait hâtivement
La chemise du monsieur, constatant
Que ce dernier était sur le point de
Couroucer.

Pris de colère, il repoussa violemment


Le jeune monsieur qui se traîna par terre...
( Les couverts cessèrent leurs ébruitements,
Les verres, leurs tintements, que faire
Ce client, il est important...)

- Mais morbleu, morveux es-tu normal ?


- Il n'ouvrit la bouche -
Comment oses-tu tremper mon costa
Qui m'a coûté une fortune ?
- ( Mezzo voces il répondit ) vous
M'en voyez navré maître,
C'était juste un accident...
- Un accident dis-tu ?
- Oui... Seigneur...

- Ô mais pauvre petit serveur minable !.


Ta place, c'est dans les ordures !
( Un silence de deuils s'imposa )
Observe moi et tu t'observe très bien
Peut-il avoir comparaison ?
Même mon petit toutou vaut mille
Fois mieux que toi !

Sur ces paroles douces il se dirigea vers


Les locaux du directeur.
Pendant ce temps, le jeune serveur
Resta figé, blotti par la peur.
Il exigea son renvoi immédiat,
Sur ce, le directeur s'exécuta.

Il n'y était que depuis un mois


Il perdit son seul revenu
Qui lui permettait de s'occuper de
Ses cadets orphelins
Ah, ce client, pas très malin !
Pour quelques gouttes d'eau sur son
Costa, il renvoya cette étoile à la rue.

Si jusqu'ici vous vous comportiez


Comme ce client méchant et parvenu
Il est plus que temps que vous changiez
Et cessiez ces genres d'errements
Car, elle est simple, cette vie.

18. Lavage spirituel

Enduit de fange,
Un vêtement retrouve tout son éclat
Après un lavage harassant
Mais s'il ne brille que de l'extérieur,
Partie visible à l'œil nu,
Et qu'est recouvert, infesté, l'intérieur
De salissures, de souillures, cela
Ne servirait à rien.

C'est comme dire: " ô c'est qu'elle


Est belle, cette jeune femme,
De ma vie, je n'en connais qui
Le soit autant !"
La véritable beauté est intérieure,
Spirituelle.
La beauté extérieure, apparente
N'aurait d'ailleurs plus de crédit
Si l'intérieure ne se faisait fi !

Alors, se laver, se purifier, se sanctifier


Grâce à l'amour de DIEU et la vérité
D'abord ; s'embellir, car nécessaire,
Par la suite.
La clarté éclatante du corps
Serait vaine et superflue
Si L'esprit et l'âme ne sont pas purs.

Et pour les purifier :


Implorer le pardon du SEIGNEUR;
Haïr foncièrement le mal; devenir,
En croyant à ce qu'IL accomplit,
Fit, par son baptême, sa mort
Et sa résurrection, la personne
Dont il t'a fait être : un ange
Glorieux, un être saint et pur,
Juste, riche et spirituel.

Ton passé et son histoire


Sordide, néfaste et noire
A été ôté par l'eau, le sang
Et aussi le feu de DIEU.
Ces éléments, plus ton armure
Divine, ce poids que
Tu as ressenti lors de ton
Sommeil, font de toi une personne
Surnaturelle, céleste, universelle,
Pure, sainte, une créature nouvelle.

19. IL est là.

L'on est arrivé à se demander :


Omniprésence, omniscience,
Comment fait-IL pour être
À plusieurs endroits simultanément ?

La réponse semble assez logique :


La terre ( Territoire Entièrement
Réfléchi au Regard de L'ETERNEL ) ,
Est pour LUI, vu qu'il l'a créé, un champ
Visuel perpétuel. Alors, aussi nombreux
Que nous soyons, IL nous connaît,
Chacun parmi nous. A fortiori,
Il nous a créé. Ainsi, son Amour est
Pour nous tous, sauf que...

Le péché répugne son Esprit


L'impureté émanant de nos dires
De nos pensées et de notre
Manière d'agir, il ne peut
La supporter ! Voici le secret:
Agissons en sachant qu'IL est là
Purifions nous encore jusqu'à
Paroxysme et adorons le!
Aimons-nous, le mal, fuyons !
Rien ne le rendrait plus heureux,

Heureux de comprendre que


Tout est déjà accompli, qu'il
A déjà enlevé cette boue, ces gènes,
Ces fondations, ces ronces, cette
Nature obscure, ces ordures,
Qu'il vous a lavé, purifié,
Sanctifié, remodelé,
Recréé, reconstitué, en entier,
Avec de nouveaux matériels, matières,
Et matériaux, de nouveaux esprits,
Des divins, uniquement, l'ancienne
Construction s'est écroulé, est morte,
A pourri, a séché, a été détruite, aucun
Résidu, aucune trace, tout a disparu
Avec sa crasse, ce n'est pas un rébus !

Et une divine, a été créée, une divine.


Et que vous avez une nouvelle
Nature et identité. Par conséquent,

Vous êtes des créations nouvelles,


Son chef-d'œuvre, ses saintes
Nations, des seigneurs, des dieux
Des papillons majestueux,
Des êtres nouveaux. Et le passé,
Seul LUI sait ce qu'IL en a fait,
Eh bien, il a disparu, il l'a consumé
Par son feu, et il ne reste plus aucune
Trace, ni en vous ni dans la nature
Et étant donné que l'ancien vin
Ne se mélange pas au nouveau,
Et que l'ancien a séché, a tarri, a été brûlé,
Avec son outre, Je parle de votre personne
D'avant, de la chenille et de son cocon,
De l'ancien fruit,...

Vous êtes de nouvelles outres et de nouveaux


Vins, un nouveau contenant et contenu
Un fruit nouveau, une personne nouvelle,
Entièrement. Avec une nouvelle cervelle,
Un nouveau cœur, de nouveaux organes,
Tous neufs, frais et chauds, de nouveaux
Os, de nouvelles articulations, de nouvelles
Cellules, de nouveaux gènes, un nouvel
ADN, de nouvelles eaux, un nouvel être.

Laissez donc que je vous explique encore un peu :


Vous êtes des anges incarnés, vous êtes des dieux.

20. Les lianes du péché.

Il est important de savoir ce que c'est


Avant d'avancer : ce sont des résidus
De cette ancienne nature d'avant, avant
Que le SEIGNEUR n'ait parachevé
Avec quelqu'un l'œuvre qu'il avait déjà
Achevée il y a deux mille ans en
Arrière.

DIEU déteste le péché, pas le pécheur


C'est la raison pour laquelle il s'est
Sacrifié afin de l'anéantir à tout jamais.
C'est cette opération qu'IL vient parfaire
Perpétuer, en chacun, en tous ceux qui
Veulent, en tous ceux qui croient ; et pas que;
Car IL le fait même sans que le sujet ne soit
Au courant, ce message c'est pour expliquer
Ce qui s'est passé ou se passe réellement.

IL vient donc refaire, individuellement


Ce qu'IL fit globalement, pour tous les
Hommes, qui moururent avec LUI,
Ressuscitèrent avec LUI et devinrent
Des Anges. Et s'IL fut monté au ciel,
IL est descendu, et vous avec LUI
C'est pourquoi Je dis que vous êtes
Des Anges duquel IL est DIEU.

21. L'endolori par le mal

- Aïe, très cher, pourquoi


Dans ce monde y a-t-il
Tant de mal?
- Mais,.. C'est normal !

- pour quelles raisons, dis-moi !


Tu aides quelqu'un, mais après,
Il te poignarde dans le dos !
Tu lui donnes de l'amour,
Mais lui, que de la haine en retour.
Quelle sorte de sang coule,
Coule donc dans nos veines ?
Tu es dans ton coin, tranquille, casanier !
Mais, des personnes trouvent cela sorcier.
Pour te punir de ta non sociabilité,
Il cherchent jour et nuit à te tuer !

Seraient-ce sur tes joues, des larmes?


Tout comme moi, tu trouves cela alarmant
N'est-ce-pas ?
- Non, tes discours me donnent le sommeil
Je t'écoute t'exclamer et jusqu'ici
Mon cœur ne peut s'abstenir de rire.
Comment peux-tu le mal maudire ?
Combien de films et de séries as-tu déjà
Regardés ?
- Plusieurs, je n'en puis compter.

- Alors, dans combien d'entre eux as-tu


Remarqué que les méchants, leurs
Présences rendaient les épisodes plus
Pimentés?
- Dans tous ceux-là, quasiment.
- Comment donc seraient-ils, sans tous
Ces êtres malveillants?
- Assurément très ennuyeux,
J'en perdrais d'ailleurs le fil.
Mais il faut bien que ça finisse un
Jour!
- Bien-sûr, le mal, très à la mode,
Finira bien par disparaitre
L'ESPRIT du SEIGNEUR s'en charge.

Alors, du mal ne sois pas envieux,


Et contente toi de servir DIEU
Et laisse couler, et même si du mal
Tu es cible
Tu n'as absolument rien à craindre
Car ta crainte et ton amour pour LUI
Suffisent pour les vaincre.
Alors, j'aimerais que tu retiennes ceci.

- Bien noté, c'est compris, merci.


- Je t'en prie, et Moi Je dis, merci
À DIEU de me l'avoir fait saisir
Et merci à toi de m'avoir écouté.

22. Escamoter, leur métier.

Esprit troublé,
Toujours irascible
Tel un celluloïd

Âme perturbée
Toujours susceptible
À des actes bizarroïdes

Je me suis questionné
Pourquoi Moi ?
Tu aurais ce quelque chose
Et serais ce quelqu'un là
Que d'aucuns convoitent
Et d'autres ne supportent
Et d'autres encore ne connaissent.

Ils en meurent, ces autres,


Aux esprits, et aux cerveaux
Aussi aménagés qu'un musée
D'art et de culture
Aussi brûlants de potentiels,
De véritables geysers.

Ces sacrés escamoteurs


Y ont versé des tonnes de glace
Ensuite, les ont extrait subtilement
Et le petit prodige, tout impuissant,
Yeux fermés, souffle arraché
L'air d'avoir englouti une tonne
De nourriture ou d'air
Le ventre aussi gonflé
Qu'une montgolfière...

Aïe, ces cavernicoles !


Ils extraient des lumières,
Pour s'illuminer, pour prospérer
Mais ils ont trouvé un plus fort adversaire.
Protégé par tous! Depuis le ciel jusqu'à la terre
Ils ne lâchent pas prise
- Hum, une proie qui se débat
Alors, succulent sera le repas !

De véritables hyènes!
Ils attaquent en surnombre
Mais face à un Coq,
Ils ont eu à faire à sa haute-cour.

Et là ! Ils sont tombés comme des feuilles mortes.


Et voilà ! Ils se sont évertués à fermer mes portes.
Mais au final ils se sont entre-tués
Car l'illusion fatale les a enseveli dans
Une soie disgracieuse : salaire d'une vie
D'escamoteur.
La prière est notre principale arme
Il est là, DIEU, pour nous aimer
Connectons-nous à LUI
Par la prière, et que sa présence soit
Toujours active. Alors, de ces gens-là,
Nous et nos enfants seront préservés.

23. Parce qu'IL est avec toi.


Tant nous nous tuons à comprendre
DIEU, JESUS, LE SAINT-ESPRIT,
incertitude, confusions, doutes;
Débandade orchestrée !

Qu'IL soit, Le CHRIST, SAUVEUR et ROI,


Il y en a qui en doutent encore
Devraient-ils de poser cette question d'abord ?
- En quelle année sommes-nous déjà ?

Parce qu'IL est avec toi,


Tes ennuis, tu les transcenderas
Avec ferveur et vigueur,
Sans rougir, sans avoir peur.

La mort, la haine, les coups bas, la jalousie,


Parce qu'IL est avec toi,
N'y accordes pas de crédit.
Les problèmes, les déceptions,
Les souffrances, les gênes,
Tout cela te passeront à travers
Comme la lumière à travers le verre

Puisque son sang précieux coule


Dans tes artères et tes veines.
Puisque son Esprit t'a rebâti, t'a reconstruit.
Puisque tu es son tout petit, sa toute
Petite, son favori, sa favorite
Son choisi, son élu, son élite.

Près de toi, tu as tout vécu:


Joie, pleurs, gaieté, sanglots.
Parce qu'il est avec toi
Que de joie tu as amassé et amasseras
En monceaux !

Autour de toi, tu as tout traversé:


Épidémie, pandémie, endémie, maladie,
Mauvais sorts, sorcellerie,
Parce qu'IL est avec toi, tu ne t'es
Fait aucun sang d'encre

Le bonheur, oui le bonheur,


Tu le vivrais, dérisoire,
Pas dans sa plénitude, avec
Ta compagne, avec ton travail
Avec de l'alcool, avec ta fortune.
Mais avec LUI comme Maître,
Chef et Conseiller principal,
Tu le vivras, ce bonheur, son
Amour et sa grâce, étant répandus
Dans ta vie, dans tous ses domaines,
Dans son absolue plénitude.

Le SEIGNEUR est l'Arbitre,


Celui là qui fait vivre, libre
Il attribue, repartit, équitablement
Sagement et souverainement
Les dons, les missions, les charges
Les responsabilités, les sacerdoces.

Parce qu'IL est avec toi


Ton chemin, tu le suivras,
Ta mission, tu l'accompliras
Ton séjour, tu ne le gaspilleras
Ton rôle sur terre, tu le connaîtras !

Dans le mécanisme vital, le CHRIST


est la pièce maîtresse
Et chacun, un instrument du grand orchestre
Et LUI, DIEU, devrais-Je le dire,
Le Chef d'orchestre.

24. Bafouer ses propres principes, c'est pécher


Au carré.

Sur des bases solides est construite une vie


Crash! Un pilier s'est effondré !
L'immeuble dandine, menace des vies!
Seraient-ce sur des fondations fragiles
Qu'on l'a fondé ?

"- Je n'aime pas vilipender, comment


Réagirais-je si j'apprenais que dans
Mon dos on le faisait, cela me répugne !"
Te voici aujourd'hui avec, à la une,
Des sujets jouxtant la médisance
Bien que tu te plaises à ressasser
Que ce sont des propos, des remarques
Cuisantes, mais vraies!
-Devrais-je m'en justifier?
Ne suis pas libre d'en parler ?

Bafouer ses principes, c'est pécher, au carré.

"- Jamais Je ne violenterais une femme


Pour quelque raison que ce soit
Même si elle est irritante."
Te voilà aujourd'hui à lui administrer
Une correction qu'elle n'oubliera pas
Aussitôt, a-t-elle même déjà oublié son nom.

- Elle m'a mis en colère, son mépris et ses


Incartades agassaient mes oreilles
Elles en saignaient ! Autant mieux battre
Le fer lorsqu'il est encore chaud, sinon,
À peine refroidi, qu'il devient impossible
De lui donner la forme souhaitée !

Bafouer ses principes, c'est pécher, mais au carré.

"- J'ai toujours prôné le partage,


Il n'y rien de mieux, Je pense."
Te voilà devenu soudainement avare,
Que t'est-il arrivé?
- J'ai subi le mépris, l'humiliation
De proches, qui taxent mes actes

De faux-semblants : " tu fais montre


De tant de générosité
Ne serait-ce pas pour masquer
Ta nature, ta perfidie?
Chercherais-tu à voiler nos yeux
Pour qu'on ne sache, au mieux,
Pour qu'on ne voie pas que tu es
Sadique et sournois ? Tous tes beaux cadeaux
Et conseils, s'il te plaît, garde les pour toi ! "

Voilà, j'ai cessé tous échange


Pour éviter tous autres écueils
Désormais, je vis comme cet écureuil
Mes noisettes, tout seul je les mange
J'amasse, même s'il n'y a plus de la place
Je m'étouffe pour éviter plus de disgrâce!

Ses principes, les bafouer, c'est pécher au carré !

Cesse donc de vilipender, elle se


Dit en face, la vérité
Cesse donc de tyraniser la femme,
Elle mérite mansuétude et non des coups !
Toi qui partage, gardes en la flamme
Partager c'est bien, n'écoute donc pas
Tous ces jaloux ! À quoi servirait-il d'avoir,
De savoir, sans toute fois partager
Même si tu es dans un mauvais vouloir,
Ne l'oublies pas, il est bon d'aider !
25. Aimer ses ennemis, ça change la vie.

S'aimer et aimer autrui comme soi


Ce qui pour certains n'est pas si facile déjà
Voilà qu'on nous demande d'aimer aussi
Nos ennemis aussi ? - Non ne comptez pas
Sur moi!

Erreur, fourberies, successions de tralala !


C'est en aimant, tout simplement, qu'on
Accomplit la volonté du TRÈS BON
Car en le faisant, on respectera toutes
Ses lois.

- Qui nous persecutait chaque jour


Qui voulut écourter notre séjour ?
Devons-nous les embrasser,
Avec eux, ricaner ? Hors de question !
Ne comptez pas du tout sur moi!

Double erreur, triple fourberie, avalanche


De tralala !
Nous devons leur pardonner, encore mieux,
Élever des prières de bénédictions pour eux!
En cultivant de la rancoeur à leur égard
On ne se soustrait aux crises, et on s'égare.

Aimer ses ennemis, ça change la vie !


Ne pas les haïr, c'est ce que ça signifie.
Leurs actes répétés ne doivent pas en nous susciter
Rage, acharnement, folie, ressentiment
Mais grande joie, allégresse, flegme, engouement
Car JÉSUS, de leurs sépulcres, nous a ressuscité !

L'amour du TRÈS JUSTE atteint son acmé,


Lorsqu'on les aime, ses ennemis !
Martin Luther King, qu'a t-il dit ?
"C'est en aimant ses ennemis qu'on rencontre DIEU
Et faisons l'expérience de sa sainteté"
Ne devons-nous pas prendre ceci au sérieux
D'autant plus que c'est certifié, avéré ?

26. Penser aux autres aussi.

Pour parvenir à atteindre ses objectifs


Et pouvoir faire plus qu'hier, un seul impératif
Ne pas déranger autrui dans tes exercices.
Subtilement, chercheraient-ils dans leur élan
Et peut-être très ouvertement, à vous
Ramener à la raison. Resserrez donc la visse !

Agissez de telle sorte qu'ils ne s'en plaignent


Usez d'assez de tact et de passivité ; non, la
Xénophobie, il ne faut pas la cultiver!

Agissez sans toutefois nuire à autrui


User de représailles fera saigner votre cœur
Troublé par la force de leurs silencieux ébruitements
Responsables de crises, pierres d'achoppement !
En effet, si veules seront leurs remontrances mais,
Suffisantes pour ébrécher en vous cette fournaise !

Au demeurant, il ne sert à rien de s'irriter


Une fois cette odeur dans vos narines pénétrée,
Serruriers aux aguets ( vos cellules ):
"Sauf hasard, vous êtes-vous irrité ?
Incitez votre coeur à s'apaiser !

Un travail, soit-il tellement important


Ne peut s'effectuer au détriment
De la quiétude, de la paisibililité des gens,
Puisqu'il ne fournira plus le même rendement
Qu'auparavant lorsqu'alors il n'irritait personne
L'idéal serait, dans ce cas, de revenir à la raison
Implorer, adjurer, de la nature, le pardon
Et prier, pour qu'elle te remodèle, te refaçonne.

Ne penser qu'à soi-même, troubler


Le confort des autres encore et encore
C'est rabougrir ton travail, dans
Le fouillis, l'emmêler ! Faire
Son travail, bien! Et les autres alors?

27. Le piège charnel

Avant de renaître et devenir


Un nouvel être, notre avenir
Était sombre, obscur
Divagant ci et là dans la nature
On était comparables à des animaux
Quelques uns au moins savent où ils partent...
En renaissant, L'ESPRIT du SEIGNEUR
Nous extirpe du monde, nous fait mourir
Puis IL nous refait, nous recréé; ainsi,
On change aussitôt de nature
Intérieurement comme extérieurement
Et de tunique : Des vêtements souillés par

La torpeur ( car on ne commence vraiment


À travailler que lorsqu'on est de nouveau, né )
On les change par ceux du vrai labeur:
Notre vocation céleste, notre sacerdoce,
Et alors, nous entrons dans le firmament, le cadre
De notre véritable destinée - éternelle.

Ajouté à cela, une immunité missionnaire,


Une couronne princière, une armure divine,
Un sceptre de commandement et une puissance
Correspondante à notre charge et pour couronner
Le tout, la vie éternelle, l'immortalité
Et l'héritage auquel tout ceci est associé.

Nous ne pouvons donc pas céder au piège charnel


Car nous sommes de saints êtres spirituels
Et même notre désir est pur et on a le pouvoir
Sur nous-mêmes, sur la vie et la nature
Avec lesquelles nous travaillons en synergie,
En symbiose et en étroite collaboration.

28. Aidons-nous, Il nous aidera aussi.

Après de longues oraisons, privations et vives louanges


On a comme l'impression de s'adresser au vide
Réclamer à Dieu (la vie, la nature, le SAINT-ESPRIT de
DIEU) ne saurait suffire à ses grandes oreilles avides.

Après des demandes, et plus nécessaires intenses supplications,


Car IL a tout donné, DIEU ( et on pourrait être tentés
De croire que c'est parce qu'on a trop supplié
Qu'Il, Dieu, nous aurait enfin exaucé
Alors que c'est par grâce ), il faudrait aussi passer à l'action.

Lui posons-nous parfois cette question :


SEIGNEUR, depuis que je fais appel à Vous,
Pourquoi n'agissez et ne répondez-vous
Pas? N'arrivons-nous pas souvent à cette conclusion :
Ah, ce DIEU dont vous adorez L'ESPRIT là
En Levant vos yeux ou donc vous exaltez en
Les fermant, pour ma part, IL n'existe pas !

Parfois, parce qu'Il a prévisualisé notre sclérose


Il retarde le miracle ; car Il nous y prédispose.

Parfois, au creuset de notre coeur Il voit, s'aperçoit


Qu'en ce que nous demandons nous n'avons pas foi

Parfois, Il ajoure même ce miracle, ce souhait


Et n'exauce sur lorsque bon lui semble, c'est vrai.

Parfois, Il refuse de nous donner cette chose


Là, parce qu'Il voit que s'Il le fait, cela nous nuirait.

Une chose est sûre, Il ( L'ESPRIT de DIEU,


Le Chef d'orchestre de la vie et de la nature
Patron des esprits et régulateur de la vie,
De ce monde qui sera débarrassé du mal )
est souverain. Il connaît tes besoins

Une chose est vraie, il y a ta part qui est


Réservée, celle-là qui ne te causerait
Aucun chagrin. Il en prend bien soin.

Une chose est certaine, après avoir prié,


Fais ta part, prépare vos projets, fais ce qu'il
Faut, à ton niveau, uniquement, ni plus ni moins.

29. Il dépend de nous.

Oui! Nous vivrons dans la joie et la béatitude


Lorsque nous penserons positif, aurons meilleure attitude
Envers les autres et envers nous-même
La nature prend note de tous nos gestes,
Engloutit malgré elle, digestes et indigestes
Nos pensées, mauvaises et bonnes; ce tandem
Va toujours dans une spirale, s'entremêler.
C'est pourquoi le monde est autant bouleversé !

Nos négatives nous attirant des ondes noires


Nos positives, laissant s'exprimer notre pouvoir.

Si! Nous demeurerons dans l'allégresse et le bonheur


Quand on ne parlera que construction, jamais plus
Destruction. Mais qui sommes-nous, des Seigneurs !
C'est naturellement que nous devons, sans retenu
Et sans efforts, manifester notre unique nature
En raison de notre seule identité, divine!
Quelque soit notre région, contrée et culture
Quelque soit notre pays de naissance. Notre origine
Et notre essence est surnaturelle, céleste, divine!
On souffre aussi car c'est le contraire qu'on s'imagine...

Vous ne devez pas, non plus, envers les frères


Et sœurs, proférer des paroles, des propos belliqueux
Envers soi-même des propos délétères
Sinon, on amoncelerait de gros nuages orageux
Au-dessus de nos têtes, et sur nos châteaux !
Et la giboulée nos tremperait jusqu'à la moelle des os!

Le bonheur, c'est avec JÉSUS-CHRIST,


LE ROI ET SEIGNEUR vivant.
En donnant l'occasion à nos cœurs
De remuer des pensées obscures
L'on demeure dans un état irrepressif.

Mais il dépend de nous, cet honneur,


Cette grâce, cette facilité, cette capacité
Naturelle de penser positivement, toujours.
Car nous sommes produits de l'Amour,
De la vie, de la gloire, de la sainteté,
De la nature, de la majesté, de la grâce, de la
Plénitude, grâce pour grâce, du TOUT-PUISSANT
Pour être ses tous petits, ses princes, ses enfants.

30. Il n'y a rien de mieux.

Mais dites-moi qu'espérer de mieux,


Que de savoir que tu es un petit dieu
Que de savoir que L'ESPRIT est avec toi
Et que la création est à ton service, et que du ROI,
Tu es prince; et roi, au service des autres ?

Il n'y a rien de mieux que d'être fils, fille


De DIEU et d'accomplir votre oeuvre,
Car tu es à ton niveau, un responsable,
Un dignitaire dans le Royaume des cieux
Qu'est la terre ; car celui de DIEU est
Toute l'univers, et nous y sommes, en
Cette planète terre, anges glorieux et LUI,
Pour la diriger, l'administrer; dans l'unité,
La paix, le respect de la singularité
Tout ceci dans la sainteté, naturelle.
Le mal, la haine, à la poubelle!
Et au feu !

31. Nous lui sommes utiles, mais...

IL nous fait activement participer à ses


Œuvres ici-bas, IL nous y convie
Ainsi, distribue-t-IL des labeurs, des
Tâches, des missions.
Nous lui sommes utiles mais,
Pas indispensables.

S'enorgueillir puis s'obstiner à dire:


Que peut-IL sans moi ?
D'ailleurs je le fais par mes propres
Forces! Au diable ! DIEU et après quoi?
L'ayant dit, soudainement on claque la porte.

Ce qu'IL t'a donné, IL peut te l'enlever...


À LUI gloire, éloges et honneurs !
Le travail qu'IL nous confie
N'est en rien une fatécie
Voilà pourquoi nous devons nous y donner
Sans prétention, sans présomption.

Hausse donc les épaules, recouvre toi


De louanges, IL les ramènera plus bas
Que les profondeurs de la terre, et
Plus bas encore.

Nous Lui sommes utiles mais,


Pas incontournables.
IL espère de nous un rendement subséquent,
Conséquent, en fonction de ce qu'IL nous a donné
Nager et à la fin se noyer dans les errements
Subséquents cette découverte de dons cachés
Cas échéant, IL t'écartera
Puis, quelqu'un d'autre utilisera.

Le TOUT-PUISSANT est jaloux de ses œuvres


IL nous garde si nous en prenons bien soin !
IL s'assure que notre travail arrive à échéance
Avec LUI, Il n'est point de hasard, point de chance.

D'autres, par sa grâce, firent, font et feront.


IL aime les humbles, IL est leur Limon.
IL est immense, l'Amour qu'IL ressent
Pour ceux qui LUI obéissent, sans ménagement.

32. Il ne se partage pas !

Il y a bien des choses que l'on peut partager


Mais il y en a dont, on doit s'en abstenir
De peur de creuser un profond fossé
Dans lequel, pour les avoir divulgué,
On risque aussitôt ou plus tard, nous ensevelir.

Une épétence immense nous traverse


L'envie de publier, de vendre la peau
De l'ours sans même l'avoir tué
- Ils verront eux-mêmes son cadavre
Sinon, de la douce mousse, dorénavant,
Ce serait sur d'inconfortables traverses
Qu'on dormirait, parce qu'on aurait fait
Retentir l'appeau.
Voilà que viendraient par centaines, par milliers
Toutes sortes d'oiseaux affamés, picorer !

Gardons silence ! Si on ne veut se faire haïr,


Le monde, les coeurs endurcis ont en horreur
Ceux-là qui sont différents, qui ne se laissent ni
Ne se font emportés par le courant
Il les font souffrir, les font saigner, les font périr.
Mais DIEU préserve ceux qui savent lui obéir.

On ne partage pas à tort et à travers ce qu'on est


Mais ce qu'on a et ce qu'on sait
Prenons garde ! Le chuchoter, le divulguer
Le partager, nous mettrait en très grand danger.
Mais au point où on en est, il faut oser
Le dire, tout en étant prudent
Et en agissant spirituellement.

33. La Sainte Trinité et nous.


Dans la barque de nos vies,
Le SEIGNEUR DIEU est le capitaine
LUI, JÉSUS-CHRIST, la grande voile
Le SAINT-ESPRIT, le vent dirigeant.
Nos Esprits, le gouvernail en acier
Notre âme, le matelot
C'est en outre ce qui devrait être...

Emmailloté par le monde,


L'on a ni capitaine actif
Ni voile, ni vent puissant qui
Montre la direction, dirige
Et protège. Alors, le bateau (l'être)
Navigue à contresens, contre-courant
Voilà à présent qu'il chavire!

Car tout ce qui constituerait le gréement,


Le souffle doux émis par ce bon vent,
Un capitaine sage et bienveillant,
Répondent aux abonnés absents !
Pour ce fait, une pensée soudaine
Nous ébranle:

- Pourquoi mon bateau tangue-t-il,


Pourquoi divague-t-il, menace-t-il
De chavirer?
Tu es le seul passager à bord
Ton capitaine, le diable ( le mensonge,.. )
Ne te cause que du tort; alors,
Tu planes, tu stagnes, tu dors !

- Pourquoi ce vent violent ?


- la foudre et la tempête fusionnent
Pour te nuire, te détruire. Ta vie est stagnante,
Elle plane, comme de l'huile sur de l'eau.
Car tu cherches toi-même à conduire ton bateau.

Lorsqu'alors y reigne le vrai capitaine,


Lorsqu'alors Il se hisse en grande voile,
Lorsqu'alors souffle son vent guidant,
La stabilité et le bonheur retrouvent leurs
Place! Et le voyage devient paisible,
Plein de grâces !

Il peut malencontreusement arriver que sur le chemin,


Toi, le gouvernail, tu choppes la rouille,
Malgré la graisse ( les avertissements) déversée
Par le Capitaine, tu demeures difficile à manœuvrer,
À diriger.
Voilà que la grande voile s'est déchirée,
Voilà que le vent a cessé de souffler
Voilà venue l'heure d'avoir des remords,
D'être contrit; mais malgré cela, il y a de l'espoir,
De l'espérance :

Implorer le Capitaine pour qu'IL reprenne le contrôle


Du bateau
Rajuster ( honorer) la grande voile, toujours y veiller.
Laisser le vent souffler souverainement.
Pour ne plus jamais, mais jamais chavirer.
Méditons et appliquons les conseils du Capitaine,
Soyons, demeurons d'excellents matelots
Ce n'est qu'ainsi qu'on arrivera, après un périlleux
Mais doux voyage en Terre ferme,
Bien fermes, et non sur le carreau.

Autrement dit, c'est ainsi qu'on deviendra pleinement


Des anges, des êtres libres, des amis du SEIGNEUR,
L'aimant, aimant ses créatures, ses créations et
Ses fils et filles, et aimant faire son œuvre.

34. Le cycle Vital.

La vie répond à une routine, certes exaspérante


Mais inéluctable et cruciale pour notre bonheur
Pour jouir de tout l'Amour du SEIGNEUR,
Il faut passer par des étapes importantes :

Après les souffrances, c'est la réjouissance


Après les malheurs, c'est le bonheur.
Après la tristesse, c'est l'allégresse
Après les oppressions, c'est la libération
Après les pleurs et les abattements, c'est la gaieté
Après les chagrins effarés par le mal
Qui nous éloigne du chemin,
C'est la béatitude et l'hilarité sans fin !
Après des épreuves et d'insurmontables problèmes
C'est la paix et la quiétude inébranlables en tandem.
Après les sécheresses, c'est l'abondance.

Si l'on ne souffre, on ne saurait se réjouir


Encore faut-il savoir qu'il ne s'agit pas de souffrance,
Mais de purification, de métamorphose, de construction
De résurrection, de Nouvelle Naissance, d'évolution
De croissance, de maturation dont la finalité
Est notre nouvel état, nature et condition,
Nouvelle direction, nouvelle vie et identité.

Alors, si l'on est constamment réjoui,


Un tout petit cancrelat d'ennui
Suffirait pour nous engourdir.

Si les malheurs ne s'abatteaient sur et autour


De nous, le bonheur ne pourrait établir sa tour
Au-dessus de nos vies !

Or, si l'on demeure dans un bonheur continuel,


Un léger incident, une graine de douleur,
Nous enverraient au tapis.

Si l'on est souvent porté à la tristesse,


On prépare des jours allègres.

Or, si l'on baigne dans l'allégresse,


Une seule gêne nous descendrait.

Si l'on est chagriné par tout


Ce que fomente le malin, les méchants,
On sera délivré, et, au bout de cette
Délivrance, la béatitude nous tendra sa douce
Paume de main et ne nous quittera plus !

Or, si la béatitude partageait toutes nos journées


Le jour où le chagrin aurait effleuré notre coeur
Une mort prématurée nous aurait attendue au bout

Si l'on subit des épreuves et baigne constamment


Dans les problèmes,
On saurait jouir de la paix et de la quiétude en
Bonnes et dûes formes,
Car si l'on était assailli par des problèmes
Et comme nous en sommes sortis,
S'ils reviennent, ce serait avec calme et sobriété
Que nous saurons nous en sortir, sans difficultés.

Or, si l'on a jamais été oppressé ni eu des


Problèmes, le jour où ils se présenteront,
On ne saurait jamais quelles solutions
Adéquates utiliser pour promptement s'en sortir.

C'est en montant sur toutes ces estrades


Que nous jouirons sans abstraction
De tout l'Amour de DIEU, ces stades,
En les surmontant, nous sommes remplis
De notre seule nature, céleste, divine;

Car en montant, l'ancienne nature


Disparut, et le SEIGNEUR nous a
Reconstruit à zéro et une fois devenus
Matures, il nous a revêtu
De vêtements royaux, donné des couronnes,
Des sceptres de commandement, autorité
Et domination, proportionnellement,
Tout ceci s'est passé spirituellement,
Et nous le vivons, naturellement.

35. À les éradiquer.

Pour ma part, je sais


Que le bon élimine le mauvais.
Si auparavant nos anciennes versions
Mortes, brûlées, détruites, véritablement
(Et de nouvelles, construites, divinement)
Avaient fait, dit, n'importe quoi de vilain,
Nous n'avons plus rien y à voir; mais rien !
Ceux-là sont morts avec leurs péchés
Ce n'est pas un déni de responsabilité,
Loin de là; c'est reconnaître qu'on a changé,
Et qu'on n'est vraiment plus comme au passé !

La construction que L'ESPRIT du SEIGNEUR


A opérée en nous, sur nous, durant des heures,
Des jours, des mois et des années, a fini
Par porter des fruits: nous, de saints-esprits,
De saints êtres. Il a donc réussi à les
Éradiquer, ces souillures, cette nature
Pour nous reconstituer, nous recréer,
Pratiquement. Ce passé, cette vie entachée

A disparu par l'eau, le sang et le feu


Qui nous ont par la suite reconstruit
Car c'est de ces trois éléments qu'on est fait,
Principalement, en lesquels il y a toutes
Les matières et des
Entités et énergies de l'univers et de la terre;
Et de la vie et de l'armure divines qui nous
Ont pénétré, qui nous ont divinisé.

36. Servons DIEU.


Le service du TRÈS-HAUT
Comprend plusieurs volets,
Le servir, ce n'est pas seulement
Lire, retenir et méditer des versets
En les appliquant continuellement.

Le service du TRÈS JUSTE


Englobe plusieurs aspects
Le servir, ce n'est pas uniquement
Respecter scrupuleusement tous ses décrets
En pensant que c'est largement suffisant.

Servir DIEU, c'est se mettre au pas,


Travailler sérieusement, s'adonner
Entièrement. Fuir et escamoter la torpeur
S'activer dans la tâche qu'IL t'a confiée.

Servir DIEU, c'est le prier,


Te laisser diriger, conduire,
IL est le bon Berger.
C'est LUI être reconnaissant,
Le glorifier, l'adorer, chaque jour
Durant les bons et les difficiles moments.

Servir DIEU, c'est être toujours connecté à LUI,


Marcher, vivre et agir par l'esprit, c'est-à-dire
Par ton énergie spirituelle, connectée, couverte
Par CELUI du TRÈS-HAUT. Et avant toutes choses,
LUI demander son avis, son approbation
Et sa bénédiction, ne chercher qu'à LUI plaire
Et à te réjouir dans ce que tu as à faire.

Mais le service ne se limite pas qu'à cela.


Il consiste surtout à utiliser tes dons, tes talents,
Pour ton propre épanouissement,
Au service des tiens, de la nature et de l'environnement
Au service de toute la création, divinement !

37. Ne soyons pas pressés.

Nous, jouvenceaux et jouvencelles,


Qui cavalons, avec des montures mal disposés
Nous ignorons l'aboutissement de nos ébats sexuels
Nous ignorons complètement le dénouement.
Oui, DIEU vous a régénéré,
Tâchez donc vous préserver
Ce sont bien des anges, qui eurent
Connus les filles d'hommes.
Aujourd'hui que vous êtes
Des anges incarnés, sachez donc
Vous ranger et cadrer votre
Sexualité dans le plan et la
Parfaite divine volonté !

Soyons jaloux de nos corps,


Conservons-les! Ce sont des
Temples saints, des vases glorieux
S'il ou si elle te dit: allons, couchons
Sans que vous ne soyez ensemble,
En couple, mariés, fuis! La mort
N'est pas loin !

Certains adolescents insouciants


Pensent parfois qu'au risque de s'user,
De dépérir, leurs chairs, ils doivent
Les consommer copieusement. Au diable
La pudeur, la chasteté, la continence,
La crainte de DIEU, la patience,
Vive l'amour, vive la frivolité
Vive le sexe, vive la bestialité, à bas les jaloux !

Un fruit n'ayant pas atteint la maturité


N'est pas digne d'être consommé
Puisque la saveur escomptée n'y est pas, il a un
Goût de fadeur. Il faut se sentir prêt avant
De se mettre en couple, et l'être, avant d'officialiser
L'union, avant de le sceller, avant de sexer!

Or, si l'on laisse une prune noircir convenablement


Sa consommation sera inévitablement sans
Ménagement ; car son acidité naturelle
Parlera d'elle-même et réjouiront les
Papilles, qui en frétilleront ! Ne soyons pas pressés
Attendons, d'avoir achevé le célibat
Pour nous engager dans une relation.

Et pour ceux qui ont connu jadis


Plusieurs partenaires, JÉSUS-CHRIST,
LE SEIGNEUR, vous a purifié, lavé
Sanctifié, reconstruit, et béni.
Demeurez propres. Les liens sont brisés,
Les fondations, détruites, les accusations
Sont tombées sur LUI et IL vous a fait
Devenir des petits de LUI,
Vous êtes ses amours, ses choisis
Ses biens aimés, ses protégés,
Désormais et pour toujours.

Ne soyons pas pressés.

38. Vainqueurs mais pleureurs.

Nous devons saisir et cerner que toutes


choses concourent à la volonté de DIEU.
À quelles fins, ces exécrations?
Réjouissez-vous d'être tentés, ou éprouvés
Êtes-vous des canards boiteux
Ou alors des seigneurs-dieux ?

Notre Ramoneur saisit, sait toute les causes


De nos randonnées boueuss, de cette excavation
IL nettoira notre cheminée, IL l'assainira
IL nous tendra sa corde, du trou, nous en sortira.
Ne savez-vous pas que l'or doit être éprouvé?
Qu'IL nous prive d'un certain confort pour
Nous formez, n'allons-nous pas plus tard le
Remercier ? Ne sommes-nous pas devenus
Plus forts, de divins rois-guerriers? Non
Pour tuer mais pour se battre pour le
Un meilleur sort pour l'humanité, les anges
De L'ÉTERNEL des armées ?
N'est-ce pas pour forger en nous de bons
Caractères? N'est-ce pas pour nous rende
Plus solidaires? N'est-ce pas pour permettre
D'observer ce qui se passe afin de mener, une fois
Élevés des tâches, des actions bénéfiques pour tous?

Ah, vainqueurs mais pleureurs, essuyez vos larmes !


IL est avec vous, et pour vous, le SEIGNEUR ! Vos armes
Ce sont votre grâce, votre puissance, votre crainte de DIEU,
Et vos outils sont vos dons, vos talents
Dont il faut s'en servir naturellement !

39. Ne vous croyez pas plus dignes.

Ce message s'adresse aux chrétiens, et


À tous ceux qui croient servir DIEU.
Vous n'êtes pas plus dignes que d'autres.
DIEU utilise et travaille avec qui bon
LUI semble. IL fait ce qu'IL veut
Avec qui cela LUI chante! Toujours
Est-Il qu'IL fait toujours ce qui est juste et équitable

Il a donné des dons à toutes personnes


Et chacun est digne d'être son enfant, du moins,
De le devenir vraiment; et de comprendre qui
Et surtout comment IL est, et vivre
Paisible, sachant que l'illusion, le monde
Et ses choses atroces et abominables vont disparaitre.

Ne vous méprenez donc pas.


Ne Haussez pas les épaules
Il peut rendre pur et saint
Le plus cruel des assassins
Sainte et pure, la plus grande
Prostituée que le monde n'a jamais connu

Le principe est simple :


IL a déjà détruit leurs péchés.
IL leur a déjà fait devenir
Des anges, Il eût déjà tout accompli.
Tout fut déjà fait.
Il suffit qu'ils le sachent
Ou que le SAINT-ESPRIT
Leur fasse savoir en leur faisant devenir
Ses enfants, eux aussi. Alors, vous
N'êtes pas plus dignes.
Assez cet esprit de religion causant la haine...
Vous n'êtes pas plus dignes. Ils sont déjà
Sauvés, il suffit qu'ils soient avisés et croient.
Avant que ce qui est prévu se produire, ne soit !

40. La colère, notre victoire.

Il y a plusieurs choses que Je puis dire


Au travers de ce texte
Mais Je ne vais m'en tenir qu'à deux
D'entre elles. Le contexte
Actuel, et ce n'est pas nouveau, oblige chacun
De nous à agir et réagir
Face à certaines situations et certaines personnes
Comme il faut, au risque de se consumer
De douleurs. Même si en y réfléchissant bien
Nous comprenons les causes de notre silence
Mais, nous avons fait souffrir nos cœurs
Il est tant que le cerveau règne, et que
Le cœur, le moteur, non seulement
Qu'ils devienne neuf, nouveau,
Mais qu'il se plie dorénavant aux
Exigences et aux conseils du
Cerveau, la locomotive de l'être.

Il faut se mettre en colère et dire non au mépris


Cesser de laisser les autres te marcher dessus
Te prendre pur qui tu n'es pas ou n'es plus
Sinon tu continueras à vivre dans une spirale
Et une atmosphère critique, et ton univers risque de restreindre
Et tu opteras pour la solitude ; alors que tu dois simplement
Mettre des bases et fixer les limites.
Parfois les gens n'attendent que ça
Que toi tu leur dises, face le premier pas
C'est aussi cela, la vie en société.
En vous honorant et en ayant de la déférence
Les uns envers les autres, vous serez
Heureux et ne vous sentirez plus restreints, réduits, et
Vos pensées et vos horizons vont s'élargir
Et dans ce que vous ferez, vous allez réussir.

Il faut se mettre en colère contre les


Mauvais esprits, c'est-à-dire les mauvaises ondes qui émanent
De certains, leurs mauvaises pensées, sentiments néfastes
Énergies noires, à cause de leurs contenus souillés
À cause des mélanges
Entre le présent et le passé
Le mensonge, l'ignorance et l'incrédulité
Des liaisons, des liens, qu'ils ont tissés
Des paroles auxquelles ils croient sans se
Poser de réelles questions.

Pour tout ceci et pour bien d'autres choses,


la colère est notre victoire
Et les décisions dratiques nous libèrent
Et les actes et paroles et actions
Stratégiques nous bénissent
Et nous rendent à tous points de vue, prospères !

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