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Calcul Numérique

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Fondation Cardinal Joseph Albert MALULA B.P. 225 MBUJIMAY c rematique] a ue erinronwa@ue Gg goas = | i . oe 4 4 ~ CALCUL NUMERIQUE » Introduction Le calcul numérique étudie les modalités en s’occupant principalement des problemes d’erreurs et de limitation de calculateur (ordinateur) qui surviennent lors de la manipulation des données numériques. ; II faut noter que les méthodes numériques constituent l'objet de l'étude en analyse numérique. ° Le calcul numérique a pris naissance bien avant l'apparition-des ordinateurs, pour évaluer, tester et chiffrer les phénoménes observés par les scientifiques (Ingénieur), plusieurs méthodes ont été inventées il ya bien longtemps. Ils ont un lien étroit avec deux disciplines a la croisée des mathématiques et Vinformatique . i L’un est le calcul scientifique qui consiste en l'étude de l'implémentation effective des phénomenes issus de la physique, a biologie et des sciences de l'ingénieur Liautre est la théorie de la complexité algorithmique, qui permet de mesurer Vefficacité théorique d’une méthode en quantifiant le nombre d’opérations élémentaires, ou parfois la quantité des ressources informatiques (temps de calcul, besoin en mémoire, etc), qu'elle requiert pour résoudre un probléme de taille‘donnée: Le cours de calcul numérique est un mélange d’analyse numérique, qu'on peut définir comme étude des algorithmes pour les mathématiques continues, et de considération de programmation. st ab Bt Certains aspects limitant, cependant, le: calcul numérique en général les phénoménes observés en Science sont considérés comme continus, il est dépendant du temps et de I'espace, la modélisation de ces phénoménes repose sur le développement de analyse mathématique : 1 Ex:X= Xo +Vot + 5a t” Un modéle mathématique du mouvement ax v= =V, +a dérivée premidre du modéle donnée Pourtant les résultats expérimentaux sont souvent eux-mémes bien enregistrés de maniére discontinue, C’ést dans la modélisation qu'apparaisse les fonctions continues du temps et de espace. En analyse numérique, la démarche est inverse, on part d’une équation donnée sous forme analytique et on essaie d'estimer a partir de dernier en wn moment ultérieur a partant des conditions initiales la réponse recherchée _ba solution trouvée est une solution approchée, & partir d'une équation donnée, amené 4 des équations arithmétiques simples que l'on effectuée a l'aide d’un ordinateur sile nombre d'opération est élevé, 01, LIMITATION DE L'ORDINATEUR 1. Lordinateur ne travaille pas dane le corps des réels qul est un ensemble infin mais il travaille dans une partie du corps des réels certains nombre par exempl avec erreur V2, m, © seront représentés par des valeurs approchées plutot que des valeurs exactes, La capacité de a mémoire dun ordinateur est toujours limitée et ne peut contenir qu'un nombre fini d'information (données). La vitesse de ordinateur est finie cest-a-dire il exécute toute opération en un temps toujours supérieur 4 0. 02. DISCRETISATION Crest fait de remplacer un phénoméne continu, par un phénomene discontinu. Cest donc le remplacement d'une fonction continue pouvant prendre un nombre infini des valeurs par une fonction discontinue ne prenant que les nombres infinis des valeurs. Une bonne partie de lanalyse numérique repose sur lidée que toute fonction continue et dérivable peut étre représentée par un développement en série limitée (MAC LOREN ou TAYLOR). Le choix de la limite c'est-d-dire du nombre des termes de développement est fonction de la précision que l'on souhaite atteindre. Pe gaat 2)" (sina) +n ey Supposons que l'on veut se limiter au 3° terme Done sinx =x ==(1) : Si nous voulons nous limiter au 7éme terme, on aura : sinx =x-= 45-250) (1) et (2) deux machines différentes... Pour x=fon aura pour (1) et (2): Sint /, = 0,785 -7- = 0,785 - 0,050622772 = 0,704377229 (1) (o.785)5 _(0,785)" Sin" / = 0,704377229 + Se = 0,706824871 (2) Ona tout de suite les limites d’une telle approche, l'erreur est lige au fait que la” série est tronquée (arréter) aprés un ccrtain nombre des termes. 03. ALGORITHMES in algoritame est une suité doperations élémentay . Ranier ; es << Paccomplissement d'une cache pas un éxccuteur (ordinateur), 4 pce oc tmees irement étre décomposée WE Staines 8 “er gig topération devra nécessa Ex: Ax?-+ Bx +C=0 E: 2A>0 wf > Xe 2A 3°A=0 4 =%= FE cot 4°A. nindique la position la plus a gauche avantla virgule > mindique la position la plus a droite aprés la virgule Ex: Trouver le nombre N en base 10 dans le cas suivant : 1. (32101) base 5 = 2. (231,112) base 4 = base 10 Base 10 Résolution 13.54+2.53 +152 + 0,51 +1.5° 3.625 + 2.125 + 1.25 +0 + 1 = 2151 base 10 2.2.47 4+3.4041494 1474147 42.45 1,12 324124142 +542 = 45,34375 base 10 NB: Dans le cas du passage de la base 2 4 la base 10 la formule de conversion s‘écrira de lamaniére suivante: : N= Thm a; 2! Ex: (10111)2= base 10 41.2: Passage de ia vage 10 a une base quelconque - ~ r Rappelons que la formule de la tase quelconque a une base 10 s'écric de ce, facon : : te N-=SM pa; bi et que dans le cas du passage de la base 2 a la base 10 nt 2! Je’ probléme du passage 10 a la base 2 va consister & chercher Ie N= yh de la puissance de la base 2 d'un nombre N s‘écrivant en décimal. coefficient a; a Lenombre donné est un entier La formule de conversion s‘écrit : md; 2! (1) avec a; €{0; 1} Divisons expression, On aura +4,2") /2 +022? + N= (ap2° +a; +412? + a2” Posons que Q = a,2"+ a,2"* Le reste de la division entire du nombre décimal par 2 est dg. Posons que Q= Ny se reste de la division entiére de“? est a; € (0, 1} Si le quotient de cette dernigre division est égale a Nz,le reste de ld division entiere de N2 par 2 sera égale & az € {0, 1} ainsi de suite jusqu’ A ce qu'on obtienne comme quotient 0. Le nombre binaire correspondant en nombre décimal sera la suite de reste de ce rapport en partant du dernier reste le plus 4 droite vers le plus & gauche. : 7 Ag) (base 2) Doric 40 = (dxdt Par exemple : (15):0= 1111 base 2 [te jy &, Le nombre donné est un réel _ Les principes de décomposer en puissance des bases restent identiques sauf qu'il s'agit des puissances négatives, ___ Pour trouver les correspondants binaires de la partie décimalé d'un nombre, on pratique la régle suivante : = Multiplier par 2 ia partie décimale, si le. résultat est supérieur a 1, le chiffre suivant est 1, sinon 0 Ex1 : Convertissez en binaire 123,50 = Nombre réel = E+D E=123 123 = 1111011 20-050. u 0,50x2 =—=1, 123,50 = 11110111 Ex2: 123,75 p=0,75 WE = 123 = 1111011 0,75x2= 1,5 0,5x2 = 1,0 123,75=1111011,11 : Ex2: 123,63 D=0,3 = 0,101 0,04 x2 = 0,08 0,63x2 = 1,26 0,26x2 = 0,52 : 0,52x2 = 1,04 wae + 123,63=1111011,101 °2) pour odernes utilisent la’ base’ binaire (8 La majorité des ordinateurs m: uns utilisent les bases B = 16, B= 8, représenter les nombres réels. Quelques- tandis que la plupart des calculatrices la base B = 10. es Lamémoire d'une machine étant constitué d'un support physique, sa capacité cette raison, le. nombre des rélles est, par construction, limitée. Pour ellules- représentations, stockés sous forme d’ensemble des chiffres affectés 4 des c mémoire est fini. 1.2. Chiffres significatifs La précision d'une valeur se mesure par le nombre de chiffres significatifs quiil contient. : 1, Unchiffre est significatif s‘il est non nul Un zéro est significatif s'il est entre 2 chiffres significatifs Le zéro n‘est jamais significatif s'il précéde les chiffres significatifs non nuls Exemple : Aare 9 pe, | La valeur 13.2585 avec 6 nities significa est plus précise'que 14.2549 a chiffres significatits. vee 4, yeu fot 22 on apple. bt Our bane = § vb ad ou oppucee bith fe ce me 4 Ao, ¥ ents dee (b2o,62¥] ceF Ny z)e One AE ag ’ (: OneBAW. AB ‘) ic pi Lz OpzaaSy Ae | Kee 2072 240% AS I Me ms “XZ ae es baa 2 (Cre oe Psoe OF? 4 oO] 4 = our A (0,4 }- <2) = (0,404). 02° 1 © ? 2 PE AB Ot Avs VA Zh 4 1G 2 a C4 MFM a SODAS a hie 4 eo TAs hd Paar Me 2 0, AM xe? ine Je, jal ne 33 FG OR AA AR MDA z ° 4 £44 x4 > aA & 7 tts om AD ttl +, 6, aL 27 Adoje AST 0,400, 02 AVIS 0, AAD 2" Gm = otro. 2 Ov0A0, eh 4 ¢¢ a traduire un nombre réel en un nombre en forme La normalisation con: is6 qui ne garde que les chiffres significatifs en mantisse exponentielle norina 1.3. Représentation des nombres en machines existe essentiellementdeux systémes de représentation des nombresen machines: Celui a virgule fixe et celui a virgule flottante. 1.3.1 Représentation a virgule fixe Supposons que la machine dispose de Wcellules-mémoire pour stocker un nombre réel quelconque X Dans cette représentation, on réserve une cellule pour son signe, N= r—1 cellules-mémoire pour les chiffres situés & gauche du séparateur (partie entire) et rcellules-mémoire pour les chiffres situés a droite du séparateur (partie fractionnaire) Ket BNA bo bas d-rlg xo oo 8 By abo, B-1.b=2) 8. yeah - Ce qui revient & convenir d'une position immuable ettacite du séparateur. J 2 nd-g-he * Be | on [ oe] [or +] owt | | Partie entiére” partiedécimale’ XE % 0000042, boo 1.3.2. Représentation a virgule flottante (VIF) ombre réel, peut se mettre sous la forme sytnbolique Dans cette représentation, un n safe aH 4k U i : Ou mestappelé la mantisse et el'exposant. La mantisse m est un réel positif écrit avec virgule fixe et possédant un nombre J maximum tde chiffres significatifs (imposé par la mémoire de ordinateur), En représentation dite normalisée a mantisse se met sous la forme: dade nd = San iB 1), appelés bitslorsque B = 2 et digitssi B # 2 sonttel que ah * 0. Spe i ei Sib=10 Exemple: ube Me ie 1254 2 O a La forme normalisée de 52,2 est 0.52 *10° m= oles dé (0, La forme normalisée de 0.003656 est 0.3656 *10? 1*211 plus exacte + a Fxemple: La forme normalisée de 110.0110 est 0.11001 “ye 4A AAD: Sew hk 2 AAD PO => > AADOAN OHE 4A : ia po i cee ann te ree U.LL00112 est ia mantisse 102 = 210 est ia base 1125310 est l'exposant 0,0000101112 est normalisé comme 0.10111 *102 -100 Lexposant eest un entier signé qui peut prendre les valeurs ¢ [L U,avecL0. ntiéres de Vintervalle Pratiquement on partitionne le nombre en trois parties, l'une c ‘ontenant eet autre contenant met le premier digit a gauche contient le signe. : e " m Ainsi, dans la représentation normalisée avec ¢ chiffres significatifs on fait varier la mantisse m dans l'intervalle : 1 1 t Gyo = [o[o] 43210) = a” > 59,275 q0) = @) Chapitre II: - ESTIMATION DES ERREURS IL1. Sources d’erreurs Les mesures effectuées par lIngénieur lors des investigations sur le terrain donnent tr rés souvent des valeurs approchées pour des grandeurs mesurées. Cette situation est due au fait que d'une part, robservateur peut donner des réponses différentes (appareil di lors de plusieurs mesures répétées et autre part les outils de calcul ‘© mesure) utilisés peuvent présenter des limitations. Lierreur est done l'écart entre la valeur approchée et la valeur dune mesure et cet écart est souvent difficile & connaitre. ierreur provient en général dela contribution de plusieurs types d'erreurs qui sont: ¥ erreur d’arrondie; ~ Ver eur de troncature; Y Verreur sur les données, 11.2. Erreur d’arrondi Elle provient du fait que lordinateur représente le nombre de maniére. apProchée. Nous allons voir comment on estime lerreur relative et erreur absolue. 1.2.1. Erreur absolue So La représe nombre pa X Ex: v2=1, Cestla valeur par défaut arrondie 4 une valeur supérieure a la valeur exacte. it un nombre x donné sous la forme suivante x = 0.x Kg Xg wrk X(t) ntation de ce nombre approché sera notée par %(.x tilde). Posons : %<: est le 1 défaut c'est-a-dire arrondi a une valeur inférieur a la valeur exacte. Rea Xn XA 2 Kg eK ae 414213562 * 141< v2 < 142 En machine a Supposant que %< et ¥5 soit représentés de maniére exacte dans une tbits. L'intervalle de ces 2 valeurs extrémes sera donné par : Re-%lapt étant le nombre des bits. z _ toa Ex: A¥ = [142-141] = 0,01 ews La supérieure + 2 valeur de x pour une représentation a t bits sera arrondie soit par la valeur et cela est =r d’ot %, Ou X. Le majorant d'erreur absolue sera égale & Nous pouvons écrire que l'erreur absolue doit satisfaire la condition suivante : Ey SA erreur absolne de la valeur x doit étre inférietire ou égale & son. majorant watnematiquement parlant, lefreur apsolue peut $e détinir aussr co tithe ne différence entre Ia valeur vraie et la valeur approchée. — va 11.2.2. Erreur relative 11.2.2. Erreur relative L'erreur relative sera donné par ex = “7 Dans cette formule, nous allons Poser a2? que la vraie valeurx = @. 2° Bt la valeur approcher sera X Nous pouvons remplacer.ces valeurs dans la formule ci-haut on aura : fiat 424] fa- OTe ay 14127 Nous pouvons écrire aussi par analogie (comparaison) que : ay <- e-a 3@) _, lal Mathématiquement, nous pouvons dire aussi que l'erreur relative est le rapport entre 'erreur absolue et la valeur vraie. Lorsque x est non nul, on définit l’erreur relative d’arrondi par : 4 Gl Ix Ex: Soit la représentation de 3 nombres suivant qui admet 3 bits pour la mantisse. ,10?; 4,10; 5,603 sur un ordinateur 1°. Calculer erreur absolue et relative suite a cette représentation 2°, Donner un intervalle pour chacun de chiffres ci-haut cités Solution 1 Ey et es By $5.55 = 0.0625 aia Ey < 0,06 pour 7,102 0,062 10°=0,006 10° 0.7, 102 = 0,7102.10" Doi lintervalle (0,710.10 + 0,006, 10") ow (7,04; 7,16] Il convient de noter que le calcul d'erreurs permet d’estimer ta précision de la méthode 18 we ‘Un peut montrer que pour louLX EG (j, 4, U) | erreur relative cominise par Fapproximation (x) est telle que : isj= BLO! { 8° pour la troncature Ix] $6!“ pour larrodi parfait. Cette relation est & la base de toute étude d’erreurs d’arrondi. Ainsi, pour.x €G (B, 4, L, U), ona. AMBY)=x(1+8), Dans la suite nous considérons done l’arrondi parfait. En effet, considérons les erreurs relatives associées aux opérations suivantes - y ok fiery) = eycvsy 97 Mely) = (wly\( +81) Mety) = (x*y\(i +53). On peut alors montrer que : Wils2"? pi et fbxls2 7p Alors que 85nest pas garanti d°étre” petit. C’est le cas notamment, lorsque l’addition de deux nombres tares proches en valeur absolue (différence) donne un résultat trés petit. Ceci est connu sous le nom de catastrophic cancellation, N.B, : Par suite des erreurs d’arrondi, les opérations élémentaires s'avérent étre non associative. En générale, dans une sommation de réels, lerreur ala tendance a étre ini Jorsqu’on somme en premier les termes ayant la plus petite valeur absolue. 113, Erreur de troncature Lerreur de troncature vient di fait qu'un processus infini est remplacé par un processus fini. La perte de précision due A la troncature dépend du probléme traité et des processus mathématiques utilisés. 19 . woe nour AUER 13.1 Evaluation d'une intégrale définie Considérons Vintégration de f(r) entre 2 bores a et'b. pour g intégrale, nous pouvons utiliser les formules : {Valley 1. La formule des Rectangles 2. La formule des trapézes 3. La formule de SIMPSON 1.3.1.1 Formule des rectangles f & approximer l'opérateur anal YEique dintégray Fig, 2.1: Représentation graphique de la formule des rectangles LE fede = Tha f@axtr, Ax = xii — 4 x € [a,b] Ax = x1 x xy = 2-4 Ax, = ¥3- xy Si f(@) est déterminé au point a par une constante tel que 4xj= Ax > A x= A.x=h constante (intervalle égaux) x Ax af a+Ax X= M7 Ax m=m- Ax Fat AxtAx=a+2ax “+ FOn)] +R Si fGodx = 8 xif G0) + fo) + Fn)... xUf(a) + f(a + Ax) + flat 2x) tet f(a + (-1)dx] + fO)]+Re Spinidie iz. Thea) feaese 2 Flavnse pin otf lt a Rn (bsa)Mi ou Mi=musl “(| Cest ka fotmmule de rectangle dont erreur limite absolue est donnée par lexpression : Rys 4 (b-)Mi ou Mismaslf "(x)Ix€ [a,b] On peut améliorer la qualité de 'approximation en augmentant le nombre de termes et cela veut dire qu'on diminue la valeur ded x. Donc on augmente le nombre de tranches, on peut alors se fixer une limite et augmenter le nombre de termes jusqu’a ce que la valeur trouvée se rapproche de la limite fixée. Une conséquence immédiate de ‘approximation d'un modéle mathématique par un autre numérique, est Iécart entre la solution exacte qui résulte du modéle mathématique contre la solution approchée résultant du modéle numérique d'approximation. Cet écart est appelé erreur de troncature. Lialgorithme de I'évaluation de I'intégrale procéde de la maniére suivante: 1. Déterminer 4 x = ** ; avec n qui est le nombre de termes cho! 2. Détetminer f(x) au point (a, a +A x,a+ 2A x,a + 34%,..,b) 3. Sommer tous les termes de l'étape précédente 4. Multiplier le résultat précédent par & x ona ainsi déterminé lintégrale recherchée. - , 5. Déterminer erreur associée a cette représentation. intégrale J,’ dx par la méthode de rectangle en prenant n= 10 et Ex: Déterminer évaluer erreur commise. 1) Analytiquement on aura: LGR dx fxmdx= mei ny Ls L84gey7, : ; 8 =O & fan - 1g OF la vrate valeur esp 1 _ : 2 025 alow est Lg. 2a 0,226757369 22 020661157 a 5°) Rus S£(b-2)M, ou Memaxlf G9) 23 0,189035916 ar 24 0173611111 Ro=(b-a)Mi ou Mismaxl ‘@l 25 0,16 ? = fO=air@=2 faye Ue Ge! a 2 26 0,147928994 me 7 q maxlf '(x)| sur le segment [2,3] » 27 0137174211 x | \ lavaleur max est M, 2, — 7 28 012755102 y z az % 29” o,18906064 SSR ha) Mix (ye -o,0125 3 141111111 Gxax = 0,1 + 1,84868736= 0,184868736 £00125 3%) Sian 1848687366 1.1.1.2, Formule des trapézes La formule des trapézes consist. J par un opérateur arithmétique Ice des surf ¢ 4 approximer lopérateur analytique dintép faces des trapdzes résultants dj st-a-dire approximer la surface par une somm la discrétisation du domaine [a,b] en npoint fo fo a Fig. 2.2 : Représentation Braphique de la formule des trapézes Dans un j ée par la formu intervalle donné Dexia], Vintégrale est évaluée ps suivante ; i f tides Ltt Feel + Leayralfa® #n generalisant ceue tormute a toute lintegh [ab] = Leaky] U beyx2]U [aq] U [gta] Uo ¢ SUF intervaiie[a, 6], nous avons : UL tal +f * redx b 1 2 a =f rer = ["yeracs [ roodes ["rerac+ = pArl/Cuo) + FOed) + fax) + Sead + Extn) + fg)] 4+ FAx/Gnad + Orn)] Avec xp =aet x, =b Cest la formule des trapézes dont I'erreur limite absolue est donnée par l'expression : in Lerreur aléatoire: qui aussi appelée erreur accidentelle, Cette ereur est dispersion des mesures effectuées (Ex : mesure du pied a coulisse) ligeay, © [erreur systématique: C'est une erreur qui affecte toutes les mest maniére. Elle est difficile a trouver. ‘omme la Song UES dela ming Done erreur totale est le concours de erreur accidentelle systématique. Lorsque l'expérimentateur (Ingénieur) doit présenter Je mesures, il résume l'information trés souvent en 2 nombres dont l'un Traduit fa valeur plus probable de la vraie valeur de la mesure et autre exprime la dispersion ge différentes mesures autour de la valeur probable. Ces deux paramétres sont: La moyenne arithmétique notée par pet I'écart-type noté par (s). ‘ , En nous représentant la courbe de la loi normale (Laplace, Paramétres se trouvent présenter de la maniére suivante : et de te résultat de Gauss). Ces dug 19) 0-05 00 Os 1.0 ome! H Bts 2 ti4-4-4. La moyenne arithmétique La moyenne d'ume série de valeur y; sera donnée par la formule suivente : fi Ex: Déterminer la moyenne arithmétique des données prélevées au laboratoire au bout d'un temps de réactions chimiques mesures effectuées de. moments différents : 78,8; 80,4; 81,4; 79,8; 70,1 Réponse : n=5 78,8 + 804+ 814+ 798+ 70,1 _ 3905 14.1.2. L’écart-type La dispersion de mesure est souvent caractérisée par I’écart-type qui s'exprime de la maniére suivante Ex: calculer I’écart type de I'exercice précédent x 78,8 80,4 81,4 79.8 70,1, x? | 620944 6464,16 6625,96 636804 4914,01 (3058 78,1)? = (16,712 = 4,08 La vraie valeur tombe dans Vintervalle [u+S] = [74,02 ; 82,18] (valeur probable) La mesure aberrante est : 70,1 1L4.1.3. Origine de lerreur totale La dispersion des valeurs de mesures a pour origine : > La température ambiante un peu différente a chaque mesure > La lecture des quadrants variant légérement > La tension sociale sur le lieu de travail, etc... 28 me . EXERCICES goes 1, Evaluer Tintégrale définie suivante f;'e~" dxpar la formule de rectangle et de trapéze et calculer la différence entre les 2 résultats obtenus pour n = 20. int: 2 e* dx rd Déterminer Vintégrale f= par la méthode de SIMPSON de trapéze prendre ' n=20, 3. Une voiture démarre et on mesure son accélération pendant les quatre premiéres second AT'aide de la formule de SIMPSON déterminer : x ma eM t a) Lavitesse de la voiture a I'instant t=4 sec b) La distance parcourue par la voiture a l'instant t=4sec 4. Supposer que pour B = 2, 1= 4, x=0.1010* 2et y=0.1111#2! (a) Déterminer. _fl(x+y), flx-y) et fx*y). (b) Pour chaque cas déterminer, si possible, les erreurs de troncature et d’arrondi. 5. Les levers topographiques pour la détermination de la longueur d'une minéralisation ont fourni les résultats suivants; 130,2m; 131,8m; 129,2m; 128,8m ; 130m ; 132,5m ; 131m; calculer l'écart type relatif a ces données et déterminer les domaines de variation de longueur de la minéralisation. 6. Soit X= 549,12 ; Xe = 13275; Xa = 10250,65; Y: = 47,2; Yo = 5,1278; Ya = 0,00371 oi tous les chiffres significatifs de Xi et Yisont exacts. 1) Calculer les erreurs relatives sur les Xiet Yi 2) Donner la réponse des opérations suiyantes sous la forme q + 4q_ne gardant que le chiffre signification exact : (a) Xr ¥1 5 (b) Xe4V2 ; (€) Xs ¥3 ; (d) Xi 2 Chapitre III RESOLUTIONS DES EQUATIONS ALGEBRIQUES & NUMERIQUES I1L.1, Equation algébrique IIL1.1 Equation du 3m degré AX? + BX?4+CX+D Une équation de la forme générale du 3** degré ne peut se résoudre qu'en cherchant sa forme normale qui se trouve en divisant tous les termes par le premier coefticient de lexposant le plus élevé et on peut écrire comme suite : x} + a1x?-+ azx +a = avec ai 111.1.1.1, Algorithme de résolution 1°Posons que X = x — = 2 02 2at 3 tor 2°. Discussion Petes asif +5 <0, p <0 ilexiste 3 racines réelles distincts. (p+ 2k) Détermination des racines x = 2¥.cos: k= 0,1,2 Avec tagtw {sinw = fsinw = tg 2428 © Si D4+5 > 0etp > 0,ilexisze une seule racine réelle aL P42 4746 -% = —4,333333333 p=a;— 4,.0,/3+ Za} =q= 644/32. 164 Discriminant a 27 = 1680384088 — 301371742 —1,33333332 <0 p 23,22 Cotte racine sera nommée Z3 o7 ny a fay)? 3°) Evaluer les coefficients dans ¢2 = + J($) — 42+ 2 —a 1°) Evaluer les coefficients = 23 2 4°) Déterminer d; et dz a l'aide de la relation suivante : cxd2 + Cady = 03 automatiquemcnt on aura les 4 racines qui sont la résolution des équations. xwttextd, =0 x2 +c2xt+d,=0 Exempie : Trouver les racines dex! + 4x°— 6x? — 7x- 10 =0 by = 4(=7) — 4(-10) = 12 “bs = -10(4(-6) = 16) ~ = 400-49 = 351 = 23 —an2z? + bz + by =0 2-62? +12z+351 = a2 12,2 9 a3~ a+ 5a} = q = 351 +e .216 q = 351-24+ 16 q=343 ie 9=24+J1= 1 5 mo 10 On aura done cS “eat 3dz + 1.d, = —7%2 a BET dy = 10 x +3x-10=0 Z A= b? ~4ac x —4(-10) = 9.4 40 =49 V49 = 47 +7, sy ¥ 3 n 2 eens) ae “ows ‘TD. Résoudre : x#42x343x? - 2x +1 =0 4ii.2, Résolutionis‘des équations par des méthodes numériques IIL.2.1 introduction. existe toute une panoplie de méthodes numériques (dichotomie, point fixe, Newton, Lagrange) conduisanta chercher numériquement les 2éros de fonction f(x) =0 d'une variable réelle. La majorité de ces méthodes sont itératives. En d'autres mots, elles calculent des approximations successives x1, x2, x3, .. de la véritable racine xde Véquation f(x) = 0, a partir d'une valeur initiale xo plus au moins bien choisie. Ce qui les distingue, entre autre, c'est leur vitesse de convergence et leur robustesse. Dans certaines applications, cette vitesse de convergence devient un facteur déterminant notamment quand il s'agit de calculer les racines d'une succession de fonctions. IIL.2.2. Méthode de résolution numérique IIL.2.2, 1La méthode de Dichotomie ou de Bissection. Le principe de la méthode de dichotomie, encore appelée méthode de bissection, est basé sur le théoréme de la valeur intermédiaire. La méthode est décrite comme suit : soit, f : [a b] —— R, une fonction continue sur I'intervalle [a b]. Si f (a) xf (b) <0 — il existe donc au moins une racine de f(x) appartenant & 'intervalle +b [a5]. On prend a = La moitié de l'intervalle [2 b] tel que : 1. Si f (a) = 0 —> aestla racine de f (x). 2. Sinon, nous testons le signe de f(a) x f(a) (et de f(a) x F(b)). 3.Sif (a) xf (a) < 0 —— la racine se trouve dans l'intervalle [a a] qui est la moitié de [ab]. 4 Sif (a) x f (b) <0 — la racine se trouve dans l'intervalle (a b] qui est la moitié de [a 5). Ce processus de division, par deux, de l'intervalle (a chaque itération on divise Vintervalle par deux) de la fonction est réitéré jusqu’a la convergence pour la tolérance Considérée. Ainsi, pour la niéme itération, on divise : (an.bs} en [an,crn} et [ctn, br, antbn — avec A chaque fois an= 2 Augoritime de archotomie Nous posons a soit f: [a,b } + R continue et telle que F(a) F(H() 0 ; pas de solution On voit qu’a chaque itération I'iitervalle encadrant la solution x est divisée par deux, soit par récurrence 2 me (=a Hen résulte que la méthode de dichotomie converge puisque la suite (6 - a) Tena vers zéro lorsque k tend vers l'infini. Nous pouvons donc choisir le temps d'arrét N tel que: 1 (0) _ oy grb -a' se, Ou cest la précision choisie. Cet algorithme bien qu'intéressa int converge plutdt lentement, néanmoins elle présente Vavantage d’étre simple et néces: ssite que la fonction f(x) soit continue. Exemples 1) Déterminer la racine de Péquation x2 0 dans l'intervalle (0,4) Calculons f(a) e¢ £ (400) ; aco) f(a )= FO) =-1 et Fb) = =0 eb =p =4; (4) =15, f(a) « FQ) 2-15 048° _ ona Calculons la moyenne a = +0 2: f(a) = £(2)=3 veritier si (Ca) fe") <0; f(a) f(a) = =. et (Cal) = (2) =3 (al )= 3 0 car /(al )= (9 aktD= al =a =0et bY Mall = = kth ohtt Fz z ateo! 042 $e 0 = 3 f(a")=0 D’oit a = 1 est la solution de I’équation TR 2) Utiliser la méthode de dichotomie pour calculer le zéro de la fonction . f(s) = x3- 4x- 6,95. dans I'intervalle [ 2, 3 ] avec une précision de 102 Solution K a ar Be [Signe def(ax) | SignedeF (x) [Signe def (bx) 0 | 2.00000 2.5000000 | 3.00000 - - + 7 | 2.500000 | 2.7500000 3.00000 - + + 7] 2.500000 | 2.625000 | 2.75000 - + 3 | 2.625000 | 2.6875000 2.75000 zi - + 4 | 2.687500 | 2.7187500 7.75000 — + + 5 | 2.687500 | 2.7031250 2.71875 - * + 6 | 2.703125 | 2.7109375 ara oe e * D'ot.a = 2.7109375 est la solution demandée. Nombre d’itérations Ain avoir a la (m-1)-ime étape : n= 2ae< € avec €: précision, valeur fxée en avance 2068 (€>0) la valeur de m doit satisfaire a la relation suivante :m Preuve © b) tel que f() Puisque f est continu sur [a, b] il existe forcément un a € @ =0, on pose alors ¢ = 2* z [a,b] est ri ea intervalle, € : précision, valeur fixée en avance (€>0) 2 Ex Déterminer le nombre d’itération de I'équation x* -x-2=0 comprise dans Vintervalle ]-2,1[., prendre e=10? Solution In3 — In10~* 0,69 In3 + 2in10 0,69 a me m> » 1098 + 2.2,3 me 0,69 any 2098446 m 2 8.26 m 2 9 itérations D'ot on aura 9 itérations 11.2.3. La méthode de Newton Pour résoudre f («) = 0, nous pouvons développer par la formule de Taylor au voisinage de x,—1 (ax )3frGnd 1 2 prrlen-1) $5 Xn) + 31 M@)= fla)+© Au voisinage c'est-a-dire la différence est presque riulle, d’oit les puissances supérieures a 1 seront nulles. Toutes les puissances supérieures a 1, leurs termes dans le a-Xn-1 pt développement de Taylor donnent 0, d’oi: f(a) = fn) +] f'@n-1) Orf(a)=0 O=F p12) + (@ — Xn-1) f'On-1) oF Onna) = (@ = Xn) f'Onas) fad) gx Fon £G, fe ) F®) Soit | Fey = yo Exemple: Bit utilisant la methone de Newton. Trouver ia racine de rexercicg en posant que x) = 2 Precedeny 2-120 fQ@)= x? -150 FQ) = 2 Solution Pour k=0 fE) 2) 22 x0) = fO — gy a2 GS Pour k=1 x = x — wo = 19s — SE = 1005 Pour k=2 x0) = x) — LEED = 1 ooon04878 Pour k=3 x@ = x) — a Le = 1000000046 Pour k=4 5) = (4) — 1) x9) = x) LE) = Drow a= 1 est laracine demandée IIL2.3, La méthode de la sécante A 4 Dans ‘certains siiwations, la uérivee rx) de (() est trés compliquée ov meme impossivie a expiiciter, On pect alors utiliser telle la méthode de NEWTON. L'idée est de remplacer, f (x)par le taux e’accroissement de (x) sur un petit intervalle. on choisit donc a et b dans l'intervalle [a,b] telle que: fea) f(b) <0, Puis on remplace f par la sécante passant par (a, F(a) ) et (0, Fb ) Cest-a-dire la droite affine y (x) = f(a) +@— (0) LOE) PO= a on détermine alors x comme étant labscisse du point ott cete droite intercepte l'axe x, Cest-a-dire y (x) =0 it x = xO — f(y 2a _ On déduit x‘ x0) — f(x! LTE =a approximation que x) il suffit de répéter le procéder soit sur |'intervalle. [a,x] ow [e.2] selon le signe de f(a )f(x\) comme pour la méthode de , pour trouver une meilleure dichotomie. Algorithme de la méthode de sécante Nous posons a = a et b = b dans|'intervalle [a,b] telleque f(a ) £6) <0 Pour k=0, 1, a) (2) = x0 — f(x) One Calculer x = x® — f(x‘ De Si f(a ) f(x) <0, alors ak Daa® et pH May Sinon:a*D=a® et b**) =p Fin de boucle Exemple ; Utiliser la méthode de la sécante pour calculer le zéro de la fonction {() = x4-4x- 8,95. dans lintervalle [2,3] avec une précision de 102. Solution | 1 | [Signe det (aa i Xk % | Signe de Fan J] 2.00000 | 2.596666667 | 3.00000 z 112596666667 | 2690262642 | 3.00000 > 7 | 2690262642 | 2.702092263 | 3.00000 > 3 | 2.702092263 | 2.703541518 | 3.00000 5 4 | 2.703541518 | 2.703718378| 3.00000 5 | 2.703718378 | 2.703739951 | 3.00000 5 6 | 2.703739951 | 2.703742582 | 3.00000 s D'ola = 2.703742582 est la solution demandée, TIL2.4. Méthode du point fixe Un procéder générale pour trouver les racines d'une 6 {(x) =0 consiste en la transformation en un probléme équivalent x Etant donnée xe [a, b], la méthode du point fixe c suite (x) ke N en suivant I'algorithme ci-aprés : x ° Algorithme quation non linge = O(X) ssi f(x)=9 “Onsiste & construe a Poser 19 =x, Pour k=0, 1, Calculer x@+0= o (x) Fin . Cette méthode converge si :0< |(x) | 1 alors x +a. alors a est appelé point répulsif 4 1a tacine ue equation ¢~ eax su , xse* FQ) =e f@) =e* a eit 1 Comme f (x) = —aet|- “ ala convergence de cette suite, =| < 1,0 peut s‘attendre sionl'on pard'un x petit par example x = 95 wea) = " 2 =0: x91, Pourk =0: x == = 0,0067 ; pourk=1: x@) = 0,9933 ; pour k=2: x) = 90,3703; k=3: x =0,6905; =4: x92 ; ae a ie 4: x© = 0,5013; pour k=5: x 0,6057; pour k=6: 2 08457 j pour k=7: x® = 05794 ; pour k=8: x) = 0,5602; pour k=9 : x(10 = 0,5711 ect x7) = 0,5671 donc a = 0,5671 est la racine. MIL2.5.Application a) Recherche de la racine carrée Sur ordinateur, addition de deux entiers peut se faire de facon exacte mais non le calcul d'une racine carrée. On procade alors par l'approximation successives jusqu’d converger vers la solution souhaitée. Il existe pour cela divers algorithms. Le suiyant est connu depuis l'antiquité (mais ce n'est pas celui que les ordinateurs utilisent), Soit A un nombre réel positif dont on cherche la racine carrée. Désignons par x0 la premiére estimation de cette racine (généralement plus grand entier dont le carré est inférieur a A ; par exemple si A= 178, alors xo= 13 car 137=169 et 142=196> 178) et pour €ol'erreur associ¢e VA =xo+ €pcherchons l'approximation de €00n a: VA = Xp+ Ep . A= (Xo + &9)?=X02 + 2x0 Eo + Eg” Supposons que I'erreur soit petite face a Xo, ce qui permet de négliger le terme en Ey” On aura A= x? + 2xy &p, remplacons 9 par E'qui est une approximation de telle sorte ees que A= xo? + 2xp £9’ on aura : &p = oppement soit convergent). De plus, rien ne nous empéche de recommencer les calculs avec mi, puis x, etc., jusqu’d ce que la précision de la machine ne permette plus de distinguer le résultat final de la véritable solution, On-peut done éfinir une suite, qui a partir d'une estimation initiale x0 devrait en principe converger vers la solution Fecherchée. Cette suite est Xeer= 4 St mK) x0 >1 Valgorithme du calcul de la racine carrée devient donc: Wormers over vevn sremiare approwimation xy Se dee A zo de VA ; de k, cater ler la nouvelle approximation de Xia A. 2, A chaque iteration cM): An Rig, py) = tebe KIA 3, Calculer erreur associée : 44 54 ex a RAK eA 4.Tant que erreur est supéricure au seull fixé, recommencé au point 2 Exemple: calculer V5 EE 2,0000000000 0 2.2500000000 1 22361111411 2 fyoase 2.2360679779 3 - _— een somo rampage 960008 4 j ile On voit que algorithme converge trés rapidement et perm carrée d'un nombre moyennant un nombre limité d'opérations élémentaires (additions, soustraction: encore a savoir si cet algorithme converge toujours eta déterminer la rapidité de sa convergence. L'analyse numérique est une discipline proche des mathématiques appliquées, et done d’estimer la racine is, divisions, multiplications). II reste {ui a pour objectif de répondre a ces questions de fagon rigoureuse IL3. ESTIMATION DES ERREURS ET NOTION DE RESIDU Soitx“la solution approchée de la racine aalak—ieme itération. Nous définissons erreur: e®) = la— 2x] et le résidu ou le reste de la racine trouvée 12 fonction f(x) :r® = f&®)- f@ = f(x) Si aest une racine multiple de multiplicité m c'est--dire f*=o pour k=1,...m-1; alors ; F(x) = F(a) La), (a-x ym TO) (ane) mi 7%) ~ LW) em oe) (_mt_\m oy = = (TE) 2) Chitare darrét surte résidu Soit axl ot eune ‘ de NOY Supposerons aussi de tolérance fixée pour le calcul approcte Dlus f continument différentiable dans un vatsinase de =I1(x)| woe een cce PQ? Yow — Yo —vayt > 20)" — Yo—vey =0 De (4) nous pouvons dire qu = n On () . Derry ea Dire : De (5), nous allons déterminer les inconnues par la formule de Cramer Yq et v Rappel : Soit un systéme d'équation { axt+by=2 ex + dy =w La méthode de Cramer consiste donc 4 chercher le déterminant 4'= |? | = ad ~ beet A= |7 : =2d~bwhy= |* 7|=aw-ze be | 4 Et cela si A¥ 0, alors nous pouvons calculer la valeur dex ety +x =ety.=7 Dot coor Les racines sont données par: ¢ Yo= ) y Berit Dh a nde (Du)? re nee— (4)? z nEViti— LULY _ 6230-3233 1380-1056 nbte- Oe)? 404 La droite des moindres carrés est y = 1,223 + 0,802t Exemple 2: Estimer par la méthode des moindres carrés, trajectoire parabolique issu de lorigine, P(1,4), P(2,5), P(3,6), P(4,8) kt | Yel et | Mite 1}ofalofo 2/3/4{/9 [22] . 3 [4]5] 16] 20] « 4 [7 [6 | 49 | 42 5 |8|7 | 64 | 56 6 | 10/10} 100 | 100 > | 32| 33 | 238 | 230 = ey Pe Ye a) 34.236 230.32 Ep Zest 7860 oa aE Oty)? 6.238 (32)? 1428-1024 404 404 = 0,802 le point de chute de la ayant observé les points suivants: Equation de la parabole est du second degré y = ax? + bx +c ¥ = ax? + bx car C = 0, passe par Vorgine a Les inconnues sont a et b s=> =o - ax +x? Fe= D2) a2 x) <0 Fe= 2-9 ~ ax) =0 . Dead tS =0 Deva tex =0 = (206 ~ 4354 ~ 1005 64 — 1000 — 305 = (2) = 100a = 64305 a = 84—30b ao dans (1) Gee 100b=206 (1) 100a + 30b @ 0 100 41995290. we 254 22656 — 16620b 100006 = 206000». v-iety « rt = agp #6200 = #2085 yee a gh wo g Ot 308.316) 00 a= -0,3548 y= -0,3540x? + 3.316%" y=0 onaura X1=0 et xp = 9,34611048478 = 9,34 D'une facon matricielle, les équations de mesure peuvent s‘écrire de la maniére suivante y = Ax +r yr aa on Ty =|y2 et Aa]t ® «=E] =f] 3. se ts, 5, 1 tndouay 7 avec r*: La somme des carrées des écarts résidus est donnée par S transpose de r . En utilisant la méthode des moindres carrés par la représentation matricielle, nous pouvons aussi écrire le systéme linéaire aprés avoir dériver par rapport aux 2 inconnues, la relation suivante a", Ax = A’.y 3 % = (AT.A)MATy Exemple : Appliquer la méthode matricielle pour résoudre l'exemple’ci-haut cité 10 1 13 4 ee[egeeeg] asi 4 5 “lo 3478 10 Hho S|qa[tititaster Guigee7eaeia |) ie 1 8 7° lO+ 3444748410 0743? +47 +77 +87 +107 32 aa 1 10- -10- 7 Méthode de GAUSS SEIDEL 32}1 1 ayn (ay*=18 Bla sl-sene|2 ale 32. 238l0. 4 . 1 222g 1 4 is Rp — =| 6] 6 ay 6 Puls Ro— 3281 =! agg 32 | = * ggg = 0 32 6 “ole 404 404! 142822 — aor, = {4 42424 ~ 404] Puls Rp — 328; =| We 6 404 oa be a) 404!- 10) ae wr 33 32y(2 bod =e 2) 34 Braver =32\(1+44+5+647 410 es 32) (32 Sip a a2 +56 +100) 1 33 — 32x230 ?) (0) 404 ey! 61230] = 404 aaailges) nae (S01) - x(?) UVéquation est: y = 1,223 + 0,801t Autre méthode = (238 32 det(aTA) =|$, ol = 1428-1024 = 404 (ata)” 32 6) Cof (a3) = 238 Cof (a,2) = —32 Cof (421) = —32 Cof (azz) = 6 -1_ 1 238-32) (474) "= aug. 6°) EXERCICES 1) Pour tracer le plan d'un terrain, on cherche & estimer les altitudes x1, xz, x3 de ois niveaux. Ceci se fait, d'une part en en mesurant les altitudes directement, et autre part en mesurant les différences entre les trois niveaux. Estimer les valeurs dex1;x2, xs parla méthode de moindre carré - ” { 1 | asi ; #6 \ if . ‘ 049 “ft t 248 % i 1 a \ 1,511 . 2) On considare un systéme direct Véquation de récurrence ; les paramétres a et b disposant des mesures suivante : kK 1234 5 eet Xe 172433 42 51 jectoire parabolique issue de lorigine quo" des moindres carrés disposant des, 3) Déterminer Vang'e de tir de la traj estime par ‘a méthode 4) Lonner 'équation de la droize des moindres éarrées pour la distribution : 4 5 3 6 x 1 a 7 rT) rv 15 20 a 19 ra AA AA Gal's r ad Ae 8 ¢S°¢ TRA ¢ AMMAAAS Aa BerL (rm 42) Pa c zp 1d bye (40§) xel(Lal ey Cot 24 2d or +£ 385, g] Ay ) 2X2 2 ¥ 574 WLI Xe / (-7¢ Co dA RAV RA 99, dow + 1388 (-2A) 7 } Mo ar Boo A ay =| Chapitre V ' RESOLUTIONS D’UN SYSTEME D'EQUATIONS . V.1, Introduction. - On appelie systéme linéaire d’ordre n (n enter posit), une expression de la forme Ax=b le Je Ax=t Oud = (aij), 1. Si, j Sn, désigne une matrice de taille nxn de nombres récls o Qu Complexes, b = (bi),1 Sin, un vecteurcolonne réel ou complexe et x= (Ki),1 Cc (3 444 0-2 241 —2 3. La multiplication de deux matrices est définie comme suit : —<———>. SAX) > B=(ixr) AB ‘enombre des colonnes pour la premiére matrice est égale au nombre des lignes de la deuxitme Ex: D2 43044) 22 23024 32 33034, axa) ¥ SLAB est possible, Yin ~ Si une Matrice est chaque éléments es ¥ Une matrice avec s Werse n'est pas nécessairement multipliée par un scalaire, t multiplié par ce scalaire; culement une colonne est appelée Matrice colonne; seulement une ligne est dite Matrice ligne. Possible (A.B + B.A); le produit est une matrice dont 1 2 _ ~2_ 8) _/-2 g B= = [? ‘| byie 3] Pe 3 La régle sur la multiplication des matrices nous permet d’écrire un systéme ¢équations linéaires suivant: AnX1+ ayaxy+ 1x1 + ax. + AmX1 + Angry + Sa forme condensée est AX = b V.2.1. Matrice particuliére v2.1.1. Matrice UNITE I une matrice unité est une matrice dont tous les éléments de la dlagonale principal gales A 1 et les autres sont nuls pale sont = Scorn cone erce rece V.2.1.2. Matrice triangulaire supérieure et inférieure Si tous les éléments au-dessus de la diagonale sont nuls, la matrice est appelée triangulaire inférieure. Elle est appelée triangulaire supérieure quand tous les éléments au-dessous sont nuls. 0 0 | 0 u-|o Ex: 0 Inférieure Supérieure V.2.1.3. Matrice tridiagonale Crest une matrice qui a des éléments non nuls-dans les diagonales et dans la position adjacente de la diagonale, elle aura une grande importance dans certaines équations différentielles (différentielle partielle). an) L 6 0 p=\o a 0 0 V.2.1.4. Matrice transposée La transposée d'une matrice d'ordre nxm est obtenu en permutant les lignes en colonnes et les colonnes en lignes. En d'autres termes, soit A dordre(nxm), sa transposée A"= (Aran) 2-1 B:a=[2. 4 Ogre 12 a4=[4 2 0 3 V.2.15, La trace d'une matrice bo Pour trouver la trace d'une inatrice, il faut que celle-ci soit carrée. La trace d'une A AMtasents oe tecavand aus ta dbiganals principales Trace (B)=1+6+1 Sen oan V.2.1.6, Le déterminant d’une matrice Le déterminant est trouvé en additionnant.le produit de cha chaque ligne ou chaque colonne par le déterminant de ses mineurs en alt et Ou que terme sup érant le signe 123 eo=fe 6 i|-1 2 h6-8 = -2 1 2 3 mel =1 4J-2[1 44372 5 [: § 4] B d-#h a+ 3b 3 =23+2-21=4 NB: + 7 Encalculant le déterminant, le développement peut se faire avec les éléments des lignes ou des colonnes; & Le choix judicieux est celui de sélectionner la ligne ou la colonne qui a beaucoup de zéros; ‘* Quand la taille d'une mgtrice augmente en importance, le calcul devient compliqué. Oo V.3. Résolution d’un systtme d’équations linéaires par la méthode directe V.. 1. la méthode de GAUSS. V.2.1.1 Algorithme de GAUSS 1. Augmenter la taille de la matrice avec les vecteurs du second membre: 2. Inter-changer les lignes si nécessaire pour avoir aj; la plus grande en valeurs 3. Créer des zéros dans les secondes iignes; ce 4. Répéter les étapes 2 et 3 jusqu’a la fin, en mettant la grande valeur du coefficie! sur la diagonale principale; 5. vers le Résoudre le systéme en commencant par la derniére ligne et remontant haut. Exemple ; Résoudre le systéme suivant par la méthode de GAUSS. (i 42x_42x, = 2(11) OG out xy +3x2—2%3 = —1(12) 3x; +5x2+8x3 = 8(13) ona que: 12 2 x1 2 3 BG) “@) p22 2 ps 8 8 Pe mien e hg -2 -1 | beh ft 3-2 -1 ugh jo 3-2 3S 88 1 2 22 41 2 22 . 35 7 4 ne eit [Fs ‘ 11 oo 2F Nin Ny F2xQ42 Ky = 2, Xp = 2-2 HQ—2 3 =2-2(-1)-2(1/2) V.3.2 La méthode de CHOLESKI (LU) “ Cette méthode est basée sur la méthode de GAUSS et elle consiste & trouver la matrice donnée A en matrice triangulaire supérieure et inférieure. En d'autres termes, on décompose une matrice donnée en ces deux matrices triangulaires. Posons LU = A, donnons aussiun systéme Ax =b (1) Remplagons dans (1) la valeur de A, nous trouvons LU x = b Introduisons membre en membre la matrice inverse de C = L~ ups = (-%b done 1) i-ty etPosons -*b = b= Ux = b! Wx Ux B :Ré 3 *emple : Résoudre le systme suivant par la méthode de CHOLESKI 3-1 27) 712 12 3lfe}=[a] c Wiss} be, 1°.Etape A=LU 3-1 2) fer 0 OO) Uy Uy [: 3]= fe tn O|lo 4 vs 2 -2 -1) -|[ls1 baz L3sflo o 7 2 liYy3 =2 5,3 = 3 LaUi3 + L22Uo3 = 3 2 4g ty Ua = 3 Uy = 41 Lor LaWs2tbee — LaiUi3 + Leas Ly by Uy Ly Uy3 >| La, ba Uiatlaz baiVis + b32U23 + Lag. Par comparaison, on aura 13,U 13 + L3qU23 + L33 = —1 6)+ (3 3)* (-;) @ua =-1 Ly3 =-1 Lyi =-1 ly 33 Loy = LbeUyytLy) = 2 by 52 Ls 2. tape 0 9 mf 2 G10 o “~ 3, ] 01 ole mie, oo 3 3 1 A 1 93 ° ° Oo} 1 3 477 4 41 BF 0-3 1 100 - 00 oO 1 of 1 3 Raft 0 oy 3 Ra= Ra Ra al-z 5 «(OF Jo 1 f-2 3g oo Fjoo iu 7? 7 3l9 3 3 ian a7 4 34a 3° Etape 4° Etape V.4. Résolution d’un systéme d’équations linéaires par la méthode itérative V.4.1. la méthode de JACOBI La méthode itérative est opposée a la méthode directe de GAUSS dans certains cas. Ces méthodes sont préférables aux méthodes directes a la seule condition que tous les éléments se trouvant sur la diagonale avant de résoudre le systéme linéaire doivent obéir ala condition : laid > Y lal #7 a a, a2 as; ag, am| = (aul > lat aul 31 a3 ass lazal > Iaa1 + azal laaal > lai + @sal hasan nus les éléments se trouvant sur la diagonale sion les porte en valeur absolues, anit feautres éléments doit étre inférieure a ces éléments. Avant de riésoudre un vou néaire 8 n équation, Ml faut réaménager les lignes telles que les éléments se souvant sur la diagonale principale aient une grande valeur par rapport aux autres de la ’ = b, on commence une approximation initiale re soit le systeme Ax = b- appr Présentée ‘ucune des approximations de x{"* avec i par x@ et on calcul ch et = Ba = avec laul > Yay at Fatt ie itj Je: Utitiser la méthode itérative de JACOBI pour résoudre le systéme suivant; Par exemple: 12 4 2x, + x2 — 9x xy — 7x1 + 2xg = frees 8 verification de critére jacobi lal >)” ay 83141 8>2 Q@y=2 9249211 9 = 2<11 2411 @33=2 914+7=8 2+8 Critére non respecté Réaménagement : Permutation des lignes 8 1-21 “ ay =8 >2 7 1-7 2) @22=7>3lail> ) ag 2 1 ~9 33 =9>3 iti =0%— x2 +x3 | Divisons par Be coefficient de x, %1 + Ox, ~ 2x; |Divisons par —7 le coef ficient de x, 9X3 = 12 ~ 2x, — x, + Ox3 |Divisons par —9 le coefficient de x3 x= 10x -o125%,4 0,125x5 1571428571 + 01428571 42x; + Ox + 0,285714285x5 ~1835333333 + 0,2222222224, + 0,111111111x5 4 Osp [xo] er 5 : = | 9 | yw Lo | s 761904762 | 082738095: le #2] 0/0, y 011507936 | 0,815653344 | 08145 alka sera O71 5383883 | 30095230 | osereaoaes | 0371031745 azo1gses "047619048 ~1,126584127| ~1 0714205 —Laizisot ‘LTiges1285 La suite x“ cor, ’ ‘Verge vers (0.81, 0.37, 1.11) solution du systéme. VA. Ja méthode GAUSS-SEIDEL On prend le caleul préeédenmnent pour le systémo pe choisit un ensemble de vecteurs x9, x8, 29; on porte ‘Cédent par exemple,on on obtient. Mra dans la teat lonet ue by = (arax$ + ay3x4) a an Cest cette nouvelle équation de x’: et non x4 xf, qui est dans la 2m équati systéme, donnant : ‘équation du by= (aai%y + a2324) x= 2 22 De méme dans la 3¢¢ équation, on porte x; et x, et non x et x3, on obtient: 31%1 + G23%2) 33 Lorsqu’une inconnue est utilisée, c'est automatiquement la plus récente valeur. Calculer ceci assure une convergence des calculs bien rapide que la méthode de JACOBI. Onarréte les calculs lorsque les valeurs successives de x sont suffisamment voisines Ex : considérons le systéme linéaire 4 217% (4 (2230-6 ee Winze 9) Résoudre ce systéme mis sous la forme : x0 = t nie Sle Ro 1 W a w Be 38 aa) F = yoo[ ea =18 mood 7 reals 527} \ 1 6349 gma] \se /819: /a192, . 1/64 1-32 - SE 024 0,008789062 lees =| 2047545 9995117187 @-= i 9957275390, »_sioe_moerave | \ 6349, 4_iee mosis e192, La suite x converge vers (0, 1,2) solution du systéme. Exercices 1) Résoudre le systéme d'équations linéaires 8 - 3y + a2 =8 4x + My) = 7223 6x + 3y + 122 48 a) En utilisant la méthode de d’élimination de Gauss ; b) Parla méthode itérative de Jacob 2) Résoudre le systéme d’équations linéaires 8x - By + 233 x - Sy + 225-12 2x y + B= 9 En appliquant: a) La méthode itérative de Jacobi (vérifier qu’on puisse l'appliquer) en partant d'une solution approchée initiale convenablement choisie b) La méthode d’élimination de Gauss 3) On considére fe Systeme d’équation ci-dessous : + 2Sina~Cosp = ~3 Sina + 2CosB + tgy = 4 CosB + 2tgy = 3 a) Résoudre ce systéme par I la convergence de la méthoc b) Réouidre ce systéme ©) Trouver tes angles a ° . érifiet tne des méthodes itératives que vous connaissez et vif de utilisée, PaFla méthode de Gauss et comparer le réstltat. Ne vielqued

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