Comprendre l'Appareil Optique et ses Dysfonctionnements
Comprendre l'Appareil Optique et ses Dysfonctionnements
-astigmate : déformation de la cornée la courbe n`est pas régulière donc la réfraction de l`œil est inégal mais le
pouvoir réfractaire reste le même (mais il se change en cas ce cristallin)
-Avec l`ag le cristallin perte son pouvoir de se contracter la conséquence est la difficulté de voir de près (presbytie)
-les fibres de cristallin normalement transparents si ils ont perdu la transparence et deviennent opaque la lumiere ne
peut pas passer a travers le cristallin c`est le cataracte
La myopie : Pour la myopie, le point focal des rayons lumineux est en avant de la rétine. Les verres divergents
corrigent ce problème en réduisant la convergence des rayons lumineux, déplaçant ainsi le point focal en arrière, de
sorte qu’il se situe sur la rétine. Cela permet une vision claire des objets distants. Si l’on utilisait des verres
convergents (convexes), cela augmenterait encore plus la convergence des rayons lumineux, ce qui aggraverait la
myopie en déplaçant le point focal encore plus en avant de la rétine.
-La rétine est un prolongement de système nerveux pas un organe périphérique. la rétine est forme par une couche
pigmente et une couche de cellules nerveuses .
-l`ophtalmoscopie est l`appareil qu`on peut avec lui visualiser le fond d`œil
-macula =tache jaune / la fovea c`est le centre de tache jaune / la tahce aveugle point de sortie de nerf optique
- chaque type de cone est plus efficacement active par une longueur d`onde particulière de la lumiere dans la
gamme de la couleur qui lui donne son nom de de cône bleu / vert / rouge
-les cones repondent aussi a un degre variale aux autres longueurs d`ondes
-Achromatopsie : la vision résulte de l`activité de 2 cônes seulement(la plus fréquent déficience en cone vert ou
rouge ) >>> les personnes atteintes voir le monde en gris
-daltonisme : difficulté a distinguer certaines couleurs mais ne voit pas le monde en gris
La rhodopsine et l'opsine sont des protéines photoréceptrices présentes dans les cellules de la rétine de l'œil,
mais elles se trouvent dans différents types de photorécepteurs et jouent des rôles distincts dans la perception
de la lumière. Voici où elles se trouvent et leurs fonctions respectives :
Rhodopsine
Opsine
1. Localisation : Les opsines sont des protéines présentes dans les cônes et les bâtonnets de la rétine. Il
existe plusieurs types d'opsines, chacun associé à une gamme de longueurs d'onde spécifiques de la
lumière.
o Bâtonnets : Contiennent une opsine spécifique appelée scotopsine, qui fait partie de la
rhodopsine.
o Cônes : Contiennent trois types d'opsines différentes, chacune sensible à une gamme
spécifique de longueurs d'onde correspondant aux couleurs bleu, vert et rouge (photopsines).
2. Fonction : Les opsines des cônes sont responsables de la vision des couleurs (vision photopique) et
de la perception des détails fins. Chaque type de cône est sensible à différentes longueurs d'onde de
la lumière, permettant la perception des couleurs.
Résumé
Ces protéines sont essentielles pour la conversion de la lumière en signaux électriques qui sont ensuite
interprétés par le cerveau pour créer des images [Link] qui est la conversion du stimulus
lumineux en signal électrique
Le parcours du message électrique généré par la lumière, depuis les photorécepteurs de la rétine jusqu'au thalamus,
est complexe et bien orchestré. Voici les étapes détaillées de ce processus :
1. **Transduction** :
- Les photorécepteurs convertissent l'énergie lumineuse en signaux électriques par un processus appelé
phototransduction.
- La rhodopsine (dans les bâtonnets) et les photopsines (dans les cônes) changent de conformation lorsqu'ils
absorbent la lumière, déclenchant une cascade biochimique qui conduit à une modification du potentiel de
membrane de la cellule.
1. **Cellules Bipolaires** :
2. **Cellules Ganglionnaires** :
- Les cellules ganglionnaires intègrent les signaux et génèrent des potentiels d'action.
- Les axones des cellules ganglionnaires se regroupent pour former le nerf optique.
- Chaque œil a son propre nerf optique qui transporte les informations visuelles de la rétine au cerveau.
1. **Chiasma Optique** :
- Les fibres des moitiés nasales (médiales) des rétines croisent la ligne médiane pour se rendre à l'hémisphère
opposé.
- Les fibres des moitiés temporales (latérales) des rétines continuent sans croiser.
1. **Tractus Optiques** :
- Après le chiasma optique, les fibres continuent sous forme de tractus optiques.
- Chaque tractus optique contient des fibres provenant des deux yeux, mais représentant les champs visuels
contralatéraux (opposés).
- Les tractus optiques projettent vers le corps genouillé latéral (CGL) du thalamus.
- Le CGL agit comme une station de relais et traite les informations visuelles.
1. **Radiations Optiques** :
- Du CGL, les informations visuelles sont transmises au cortex visuel primaire (situé dans le lobe occipital) via les
radiations optiques.
- Le cortex visuel primaire reçoit les signaux électriques et commence le traitement de l'information visuelle pour
l'interprétation des formes, des couleurs, et des mouvements.
Cette séquence permet de transformer les signaux lumineux captés par les yeux en une perception visuelle détaillée
et cohérente.
Les informations visuelles gagnent des régions du cerveau non responsable de la vision , les messages veenant du
cône est du bâtonnets contribuent :
-le cristallin est une lentille convexe elastique transparent avec l`age il va perdre son l`élasticité
-la globe oculaire est divise par le cristallin en 2 segments : segment anterieure du cristallin jusqu`a la cornée en
avant et le segment posterieur du cristalin jusqu`a la retine en arrière
Le segment antérieur est divise en 2 chambres : le chambre antérieur de cornée jusqu`à l`iris / est la chambre
postérieur de l`iris jusqu`a le cristallin
Thérapeutique oculaire
Le but de traitement est variables selon l`affection en cause :
medicament Bacterocide/bacteriostatique/virostatique/effet hypotonisant
oculaire
Anti inflamatoire .
90% application 10% sous forme
topique systematique - Tout médicament doit avoir une sélectivité d’action(sa capacité à affecter
uniquement les cibles spécifiques liées à la maladie tout en ayant peu ou pas,
80% sous forme
collyre d'effet sur d'autres parties du corps.)avec fixation
du principe actif sur des sites d’action. des cibles biologiques spécifiques, telles
que des récepteurs, des enzymes, des canaux ioniques, ou des protéines de
signalisation.
-Nous étudierons surtout les thérapeutiques locales car elles sont propres à l’ophtalmologie.
-selon son mode de prescription les médicaments se repartis dans certain compartiments
Le film lacrymal
(la cornée /le film lacrymal /la conjonctive>>> les surface oculaire )
Elimination, excrétion des médicaments : passage à travers la barrière hémato-aqueuse, par la voie uvéo -sclérale et
par les voies d’excrétion de l’humeur aqueuse constituées par le trabéculum, le canal de schlemm, les veines
aqueuses puis les veines orbitaires.
Le choix d’une voie de pénétration intra-
1molecule 4 voie d`administration
2 sa dose 5metabolisme
3 la fixation 6elimination 7voie d`administration
-Les injections augmentent la concentration locale du médicament :soit les injection conjonctival peri
bulbaire soit les injections intraoculaire
1-les collyre : les gouttes d`œil contient : un principe active /un excipient / un conservateur.
A action breve et immédiate, utiliser surtout pour les affections au niveau du segment antérieur (la cornée et la
conjonctive), la pénétration et la durée d`efficacité selon le collyre utiliser : on a 8 types des collyres
Les mydriatiques :
-Atropine: la concentration 0,3 – 0,5% chez l’enfant /1% chez l`adulte ?mydriase après 10 a20 min et
dure de 5 à 6 jours accompagner de paralysie de l`accommodation =cycloplegie
-homatropine: la concentration de 1%, action 2heure
-cyclopentalate: la concentration 0.5%,mydriatiqueet cycloplegique
-tropicamide:le plus utilise , rapide mais fugace (dure 4 a 6 heures)
Qcm :
-les effets indésirables de corticoïde sont : - cataracte/ hypertonie oculaire / glaucome chronique secondaire pas
primitif / infection / réaction herpétique/ retard de cicatrisation /ulcere de la cornee
-Les analogues de prostaglandine sont : des collyres qui augmente évacuation de l`humeur aqueuse agit sur la voie
uveo sclerale . contre indique en cas de glaucome maculaire , on peut pas les utiliser en cas de uvéite hypertensive
parceque ils ont un rôle pro inflammatoire
Neuropathie optique
rétrobulbaire
Dyschromatopsie d'axe
rouge-vert
Altération de la vision des
couleurs
L'hypertonie oculaire
Altération de la conduction
nerveuse du nerf optique
Les troubles oculomoteurs
Innervation Nerf moteur oculaire commun Nerf moteur oculaire externe Nerf pathétique 1/Sympa
2/parasympa
(3)>> noyau au niveau de Nerf abducens Nerf trochleaire
3parasympatique
mésencéphale
(6)>>(noyau au niveau de (4)>> (noyau au de 3
protubérance ) niveau de
mésencéphale)
Les muscles muscle droit Muscle doit externe Muscle grand -Muscle dilatateur
supérieur /interne/ inferieur oblique (oblique de l`iris
supérieur)
-muscle petite oblique (oblique -muscle sphincter
inferieur ) de l`iris
Muscles droit superieur >>>> élvateur et extorteur / muscle oblique superieur >>>
abaisseur et intorteur (le contraire de muscle droit superieur )
Muscle droit inferieur >>>>> abaisseur et inorteur / muscle oblique inferieur eleveur et
extorteur
-Les muscles antagonistes homolatéraux sont ceux qui ont une action opposée dans
le même œil.
L’action de ces couples agonistes et antagonistes est régie par 2 règles de l’innervation
réciproque :
-Loi de Sherrington (tous les muscles) Lorsque l’agoniste se contracte l’antagoniste se
relâche En cas de paralysie d’un muscle son antagoniste se contacte de façon réversible au
début puis définitive.
-Loi de Hering (MOM) Lors des mouvements binoculaires, l’influx nerveux est envoyé en
quantité égale aux muscles agonistes des 2 yeux.
Strabisme
-De cause motrice atteinte des muscles (strabisme paralytique) ou de cause sensorielle de faut d`alignement des 2
yeux ou baise de l`acuité visuelle de l`œil dévie
-il y a aussi strabsime –maladie (Il s'agit de tous les autres strabismes : strabismes précoces, strabismes
accommodatifs, strabismes aigus normosensoriels,)
-chez les jeunes enfants, ou en cas de strabisme ancien, la seconde image peut être supprimée par un phénomène
cortical, la neutralisation (l'image d'un des deux yeux est ignorée par le cerveau). Après l'âge de 8-10 ans, la
neutralisation est salvatrice : elle permet d'éviter la diplopie. En revanche, avant l'âge de 8-10 ans, cette
neutralisation, si elle s'effectue constamment aux dépens du même œil, va conduire progressivement à une
amblyopie, qui, elle, doit être prévenue et traitée.
L'amétropie est un terme général qui désigne les L'amblyopie, souvent appelée "œil paresseux", est une
anomalies de la réfraction de l'œil, où les images ne condition où un œil n'atteint pas une acuité visuelle
sont pas correctement focalisées sur la rétine. normale, même avec une correction optique
Myopie / hypermétropie/ presbyte/astigmatisme appropriée. Amblyo=affaibli/opie=vision
A=sans/METR=mesure/opie=vue Elle se développe généralement pendant l'enfance
Abcense de mesure de l`œil=abcence de mesure lorsque le cerveau et l'œil ne travaillent pas ensemble
correcte de la vision correctement.
Strabisme/anisometropie/dérivation visuelle
-jamais de vision stéréoscopique fine(anomalie cerebral) dans le strabisme précoce, c'est-à-dire installé avant l'âge
de 6-9 mois.
-L'angle de déviation strabique est mesuré sans, puis surtout avec correction. En cas de disparition complète du
strabisme par la correction optique, on parle de strabisme accommodatif ; aucun autre traitement que le port d'une
correction optique assorti d'une surveillance n'est indiqué.
-Si ce processus d'apprentissage est perturbé par une amétropie ou par un strabisme, la conséquence est la
diminution de l'acuité visuelle d'un œil en général, l'œil par ailleurs anatomiquement sain. Cela s'appelle la
déficience de la fonction visuelle ou amblyopie.
-diplopies binoculaires, c'est-à-dire qui ne sont présentes que les deux yeux ouverts et disparaissent à l'occlusion de
l'un ou de l'autre œil
-Une diplopie monoculaire persiste en revanche à l'occlusion de l'œil sain et disparaît à l'occlusion de l'œil atteint
-La vision binoculaire est assurée grâce à la synergie d'action entre muscles oculomoteurs : chaque muscle possède
un antagoniste homolatéral et un synergiste (agoniste) controlatéral. Ainsi, par exemple, le droit latéral droit a
comme antagoniste le droit médial droit et comme agoniste le droit médial gauche. Cette synergie est réglée par les
lois de Hering et de Sherrington :
• la loi de Hering est propre à l'oculomotricité : lors de mouvements binoculaires, l'influx nerveux est envoyé en
quantités égales aux muscles agonistes des deux yeux ; ainsi, dans le regard à droite, droit latéral droit et droit
médial gauche reçoivent en même temps la même quantité d'influx nerveux, mécanisme assurant le parallélisme des
deux yeux dans les différentes directions du regard ;
• selon la loi de Sherrington, de plus, quand les muscles synergistes se contractent, les muscles antagonistes se
relâchent ; par exemple, le regard à droite fait intervenir la contraction du droit latéral droit et du droit médial
gauche, et parallèlement, selon la loi de Sherrington, le relâchement du droit médial droit (antagoniste du droit
latéral droit) et du droit latéral gauche (antagoniste du droit médial gauche)
Correspondance sensorielle Un objet se projette sur les deux yeux sur des points
rétiniens dits « points rétiniens correspondants », permettant une localisation
identique par les deux yeux. Par exemple, un objet situé dans le champ visuel droit est
vu par deux points rétiniens correspondants situés sur la rétine nasale de l'œil droit et
la rétine temporale de l'œil gauche ; un objet situé droit devant est vu par les maculas
des deux yeux. Si le parallélisme des deux yeux disparaît, un objet fixé par la macula
d'un œil sera fixé par une autre zone, extra maculaire, de l'autre œil ; c'est la «
correspondance rétinienne anormale » : le même objet est alors localisé de façon
différente par les deux yeux, phénomène responsable d'une vision double (diplopie)
Le strabisme accommodatif est appelé ainsi car il est directement lié à l'accommodation nécessaire pour voir
clairement chez les enfants hypermétropes. L'effort excessif pour accommoder entraîne une convergence excessive
des yeux, causant un strabisme convergent. La correction de l'hyperopie avec des lunettes peut réduire ou éliminer
le strabisme en réduisant l'effort accommodatif nécessaire.
strabisme non accommodatif, également connu sous le nom de strabisme non réfractif, n'est pas directement lié à
des problèmes de réfraction ou d'accommodation. Les causes sensorielles de ce type de strabisme impliquent
souvent des anomalies ou des perturbations dans le système sensoriel visuel.
o
En résumé, le strabisme non accommodatif a souvent une origine sensorielle, liée à des déficiences visuelles dans un
œil qui perturbent la fusion des images par le cerveau. Le diagnostic et le traitement appropriés des conditions sous-
jacentes sont essentiels pour gérer efficacement ce type de strabisme.
Test de hisbergue
Degeneresence et hypermétropie
Dipolopie mono(in voit double même a la présence d`un seul œil qui voit) et binoculaire (on voit double juste en cas
de présence 2 yeux ouvert / absence a la fermeture d`un œil)
La migraine ophtalmique
Le muscle sphincter est innervé par le nerf crânien III (nerf oculomoteur) intrinseque dont les fibres
parasympathiques partent du gangliron d'Edinger-Westphal (III) situé dans le tronc cérébral ; alors que
le muscle dilatateur est innervé par des fibres sympathiques.
-Test de lancaster
- on cas de paralysie de muscle oculaire associe avec un diplopie il y a augmentationd e la diplopie lorsque on dirige
l`œil vers le champs visuel du ce muscle
- la paralysie oculomotrice la plus fréquente ( VI => III => IV ) reponse fausse ? 3 la plus frequent
- L'apparition soudaine d'une diplopie binoculaire chez un adulte jeune, sans antécédents ophtalmologiques, doit
faire évoquer ? >>>> une paralysie oculomoteur
- les muscles oculomoteurs prennent totu leur origine au niveau du tendon de zinn sauf le petite oblique
-Dans le strabisme accommodatif, on a une disparition complète du strabisme par la correction optique totale, aucun
autre traitement que le port d'une correction optique assorti d'une surveillance n'est indiqué
Glaucome
Il existe de nombreuses classifications des différentes
formes de glaucomes, en fonction :
• de l'étiologie du glaucome
(glaucome primitif en l'absence d'anomalies oculaires ou générales associées, ou secondaire à une autre pathologie
oculaire ou générale), etc.
Le glaucome primitif à angle ouvert=glaucome chronique est la forme la plus fréquente des glaucomes en
Occident et en Afrique, et sera détaillé en premier dans ce chapitre
une maladie initialement peu ou pas symptomatique et d'évolution lente, s’évolue vers une neuropathie optique
progressive avec des altérations caractéristiques de la tête du nerf optique, et des altérations correspondantes du
champ visuel (atteinte de la fonction), en présence d'un angle iridocornéen ouvert
Physiopathologie
- Après 40 ans, le simple fait de vieillir entraîne la perte d'environ 5000 à 8000 cellules ganglionnaires par an. Le
GPAO est en fait la perte accélérée de ces fibres optiques par rapport à la perte physiologique liée à l'âge. Le GPAO
est caractérisé par une accélération de la vitesse d'apoptose des cellules ganglionnaires rétiniennes, et est donc
considéré comme étant une maladie neurodégénérative
-de nombreux facteurs associés à un risque élevé d'apparition d'un glaucome ont été clairement identifiés
>>> l`age /hypertonie oculaire /les antécédents familiaux /l`ethnicité(black humain) / la myopie/ diabète / maladie
cardiovasculaire /la cornee fine/tonus oculaire a 24mmhg
Circonstances de découverte
Diagnostic :
1-Au début l`œil est calme, blanc, non douloureux >>>À l'examen à la lampe à fente, la chambre antérieure est
profonde et la motilité pupillaire normale
-dans un stade tardif >>> il y a diminution de l`acuité visuelle /un déficit pupillaire afférent relatif est observé.
L'examen de l'angle iridocornéen (gonioscopique ou encore gonioscopie) montre par définition un angle ouvert,
c'est-à-dire une visibilité du trabéculum pigmenté (le filtre où se draine l'humeur aqueuse) de plus de 180° de la
circonférence de l'angle.
2-La cupule optique est la zone blanche en forme de cupule au centre du disque optique. [1]
Le rapport coupelle/disque compare le diamètre de la partie coupelle du disque optique avec le diamètre
total du disque optique. Une bonne analogie pour mieux comprendre le rapport tasse/disque est le rapport
entre un trou de beignet et un beignet. Le trou représente la tasse et la zone environnante le disque. Si la
tasse remplit 1/10 du disque, le rapport sera de 0,1. S’il remplit 7/10 du disque, le rapport est de 0,7. Le
rapport ventouse/disque normal est inférieur à 0,5. Un rapport cupule/disque élevé peut impliquer un
glaucome ou une autre pathologie. [3] Cependant, les ventouses en elles-mêmes ne sont pas révélatrices
d’un glaucome. C’est plutôt une augmentation des ventouses à mesure que le patient vieillit qui est un
indicateur de glaucome. Des ventouses profondes mais stables peuvent survenir en raison de facteurs
héréditaires sans glaucome.
Tasse =coupelle=ventouse=cupule
5- anomalies de la fonction : L'examen clé est le champ visuel réalisé aujourd'hui avec la périmé trie statique
automatisée (PSA). Cet examen qui prend aujourd'hui environ 5 minutes par œil exige une bonne coopération et une
bonne compréhension
L'altération du champ visuel est principalement marquée par l'apparition de scotomes dont la topographie et la
forme sont parfois évocatrices :
• scotome arciforme de Bjerrum (+++), partant de la tache aveugle et contournant le point de fixation central ;
• ressaut nasal, se traduisant par un ressaut à la limite du champ visuel nasal, au niveau du méridien horizontal
• déficits scotomateux paracentraux isolés, relatifs ou absolus.
Traitement :
1. Traitement médical Le traitement médical est généralement prescrit « à vie » et ne doit pas être interrompu
inopinément. Le choix se fait essentiellement en fonction des contre-indications et des effets indésirables de
chacune des classes thérapeutiques, même si les collyres à base de prostaglandines et les collyres bêta-
bloquants sont généralement prescrits en première intention. De nombreux médicaments sont disponibles,
sous forme locale ou générale, agissant selon des mécanismes différents :
-diminution de la sécrétion d'humeur aqueuse :
collyres bêta-bloquants, – collyres agonistes alpha-2-adrénergiques, – inhibiteurs de l'anhydrase
carbonique : par voie topique (collyres) ou par voie générale ; •
-augmentation de l'élimination d'humeur aqueuse : collyres à base de prostaglandines.
3. Traitement chirurgical La chirurgie repose essentiellement sur la chirurgie filtrante qui consiste en une
fistulisation sous-conjonctivale de l'humeur aqueuse. La trabéculectomie est la procédure de référence. Après
incision conjonctivale, on pratique un volet scléral lamellaire sous lequel est pratiquée une ablation sectorielle
limitée du trabéculum ; c'est une résection pleine épaisseur qui met en relation directe l'humeur aqueuse et l'espace
sous-conjonctival.
- Les complications des chirurgies filtrantes sont relativement rares mais doivent être recherchées : cataracte ;
hypotonie précoce compliquée de décollement choroïdien ; infection du globe oculaire par la bulle de filtration.
Le traitement du glaucome congénital unilatéral :Est une urgence chirurgicale.( Le glaucome congénital est dû à la
persistance d’une membrane embryonnaire (membrane dite de Barkan) responsable d’une obstruction de l’angle.)
G. Suivi : La surveillance doit porter sur l'évaluation régulière de la PIO/l'aspect de la tête du nerf optique (fond d'œil
et OCT) et du champ visuel(chaque 6 mois) et l`angle iridocornee par gonioscopie
- Diagnostics différentiels :
Hypertonie oculaire : L'hypertonie oculaire se définit comme une PIO supérieure à 21 mmHg, un angle ouvert en
gonioscopie et l'absence de neuropathie optique. Souvent confondue avec un glaucome, elle touche 10 fois plus
d'individus. Elle nécessite une surveillance mais pas forcément un traitement. On gardera à l'esprit qu'elle constitue
le facteur de risque le mieux identifié pour le GPAO
Crise aiguë de fermeture de l'angle (tort glaucome aigu), la crise aiguë de fermeture de l'angle (CAFA) est
symptomatique, avec douleurs oculaires et baisse de l'acuité visuelle. Sa prise en charge est une urgence
ophtalmologique qui permet le plus souvent d'éviter des atteintes du nerf optique et donc un glaucome. Le risque de
CAFA augmente avec l'âge, et est plus élevé chez les femmes et lorsque le globe oculaire est de petite taille (sujets
hypermétropes). Une dilatation pupillaire physiologique (obscurité, stress, exercice physique) ou pharmacologique
(par exemple certains antihistaminiques, antidépresseurs, anxiolytiques, vasoconstricteurs, antiparkinsoniens,
anticholinergiques, etc.) peuvent constituer l'élément déclenchant d'une CAFA.
La symptomatologie est brutale et bruyante, avec des douleurs oculaires et une baisse d'acuité visuelle souvent
profonde. Les douleurs oculaires peuvent s'accompagner de nausées et de vomissements , cercle
perikeratique,cornee œdémateux . À l'examen macroscopique, l'œil est rouge, et la pupille souvent en
semimydriase non réactive à la lumière. L'examen ophtalmologique met en évidence une acuité visuelle diminuée,
une PIO élevée (plus de 30 mmHg), une hyperhémie conjonctivale avec un cercle périkératique, un œdème de
cornée, une chambre antérieure peu profonde et en gonioscopie un angle iridocornéen fermé. L'examen de l'œil
adelphe montre généralement une chambre antérieure peu profonde et un angle iridocornéen étroit. La pupille de
l'œil adelphe ne doit pas être dilatée pour l'examen. Le traitement est une urgence, et nécessite souvent une
hospitalisation. La PIO est réduite rapidement par l'administration de collyres réduisant la PIO (les quatre classes
thérapeutiques disponibles peuvent être utilisées), combinée avec l'administration par voie générale d'agents
entraînant une déshydratation du globe oculaire (acétazolamide [Diamox®] par voie IV ou orale, et mannitol par voie
IV). Après cette prise en charge, un collyre myotique est utilisé de façon à ramener la pupille en myosis(les
mydriatiques[soit collyre ou atropine par voie generale ] sont formellement contre indiqués, mais les myotiques sont
indiqués, et constituent le traitement local du glaucome aigu.) et à faciliter l'écoulement de l'humeur aqueuse de la
chambre postérieure vers la chambre antérieure (pilocarpine collyre).
Une fois la PIO normalisée et l'œdème de cornée réduit, une iridotomie laser est réalisée de façon à éviter une
récidive .Une iridotomie préventive de l'œil controlatéral est également réalisée de façon obligatoire. Parfois, le
traitement médical n'est pas suffisant ou efficace, et une prise en charge chirurgicale (trabéculectomie et/ou
chirurgie de la cataracte) doit être envisagée.
Lorsqu'une iridotomie ou une chirurgie de la cataracte a été réalisée, le risque de fermeture de l'angle lors d'une
dilatation pupillaire disparaît, et les agents pharmacologiques mydriatiques ne sont plus contre-indique
- Neuropathies optiques non glaucomateuses Les neuropathies optiques non glaucomateuses sont nombreuses :
neurologiques, médicamenteuses, dégénératives, tumorales, traumatiques, vasculaires, etc. Le contexte clinique est
souvent parlant et les atteintes du champ visuel souvent différentes du GPAO. Cependant, elles peuvent rester
difficiles à distinguer d'un GPAO à PIO normale.
Qcm :
Buphtalmie = Augmentation du volume du ou des globes oculaires, liée le plus souvent à un glaucome congénital
-le glaucome neovasculaire pertte brutal de vision est un glaucome secondaire a glaucome a angle ferme
-l`evolution de glaucome gpao est irréversible après traitement , A NOTER : Ø guérison possible : objectif = stabiliser
la neuropathie !! toute dégénérescence des fibres optiques est irréversible La compliance du traitement et
l'observance À VIE sont indispensables
-LA DMLA ( Dégénérescence dmla liée à l’âge) est la 1ère cause de cécité dans les pays développés et la 3ème cause
mondiale de déficience visuelle)
-l`élévation de la pression intra oculaire n`a pas de rôle dans la définition de la gpao
-La surveillance de GPAO est à vie soit annuelle en absence de l'atteinte du champ visuel ou semestrielle en présence
de celle-ci. La surveillance repose sur:
- Examen ophtalmologique complet avec mesure de la PIO (à l'aide d'un tonomètre à aplanation) et un examen du
FO pour l'évaluation de la papille optique.
- Evolution du champ visuel (mesuré par la périmétrie automatique)
- la cornée a normalement un diamètre de 10.5 mm environ, dans le glaucome congénital le diamètre atteint 12, 13
mm parfois plus.
-en cas de gpao il y a baisse de l`acuité visuelle mais en ca s de stade très avance
La RD est une cause majeure de malvoyance et de cécité en France, et c'est la première cause de cécité avant l'âge
de 55 ans. La prévalence de la RD augmente avec la durée du diabète, le niveau de l'hyperglycémie chronique et le
niveau de pression artérielle
-La rétinopathie diabétique est aussi fréquente au cours du diabète de type 1 qu'au cours du diabète de type 2 :
dans le diabète de type 1, la RD ne survient en général pas avant 7 ans d'évolution ; après 20 ans d'évolution, 90 à
95 % des diabétiques de type 1 ont une RD, dont 40 % une RD proliférante ;
dans le diabète de type 2, 20 % des diabétiques ont une RD dès la découverte de leur diabète. Après 15 ans
d'évolution, 60 % d'entre eux ont une sRD. Le risque à long terme des diabétiques de type 2 est moins celui d'une
rétinopathie proliférante que celui d'un œdème maculaire
-Les principaux facteurs de risque de rétinopathie diabétique sont l'ancienneté du diabète, le mauvais
équilibre glycémique (HbA1c élevée et/ou instabilité glycémique) et l'hypertension artérielle
Physiopathogénie
externe
Les premières lésions histologiques de la RD sont l'épaississement de la membrane basale, la perte des péricytes,
puis la perte des cellules endothéliales des capillaires rétiniens aboutissant à leur obstruction. À proximité des petits
territoires de non-perfusion capillaire ainsi créés, des microanévrismes se développent sur les capillaires de
voisinage, La RD inclut également une dégénérescence neuronale rétinienne précoce, pouvant précéder l'apparition
de lésions vasculaires
Diagnostic :
-La baisse d'acuité visuelle ne survient qu'après une longue période d'évolution
de la RD. Elle est due aux complications néovasculaires ou à l'œdème
maculaire. La RD est donc une affection longtemps silencieuse qui ne sera
détectée que par un examen systématique du FO (à la découverte de diabète ou a l`examen annuelle des patients
diabétiques permet de classer la retinopathie diabetique )
-Le diagnostic de la RD repose sur l'examen du FO ou des rétinophotographies couleur du FO, les différents signes de
la RD : les micro anévrismes rétiniens /les hémorragies rétiniennes punctiformes /les
nodules cotonneux
les hémorragies des hémorragies des anomalies des dilatations des néovaisseaux des
intrarétiniennes en flammèches microvasculaires veineuses prérétiniens et hémorragies
« en taches » évoquent une intrarétiniennes irrégulières « prépapillaires prérétiniennes
sont le témoin rétinopathie (AMIR) sont des en chapelet » caractérisent la RD ou
d'une occlusion hypertensive proliférations ou des boucles proliférante intravitréenne
capillaire récente associée capillaires veineuses s surviennent
en périphérie intrarétiniennes s'observent en à partir des
rétinienne développées bordure de néovaisseaux
autour des larges
territoires territoires
d'occlusion d'occlusion
capillaire capillaire
Les complication :
-décollement de la rétine par traction (au niveau de la choroïde on trouve les neovaissaux )
-néo vascularisation irienne (prolifération de néo vaisseaux sur l'iris et dans l'angle iridocornéen) pouvant provoquer
un glaucome néovasculaire par blocage de l'écoulement de l'humeur aqueuse
-un œdème maculaire cytoide [Link]
-des exsudats lipidiques(n`est pas signe de gravite ) qui sont des accumulations de lipoprotéines dans l'épaisseur de
la rétine œdématiée. Ils forment des dépôts jaunes, souvent disposés en couronne autour des anomalies micro
vasculaires dont ils proviennent (exsudats circinés)-la photographie pour dépister la rétinopathie diabétique et pour
évaluer la gravite
Les examens complementaires
-La maculopathie rétinienne, souvent appelée œdème maculaire diabétique (OMD) dans le contexte du diabète,
peut se produire à la fois dans les stades prolifératifs et non prolifératifs de la rétinopathie diabétique
On trouve les neo vaisseaux pre retiniens – prés papilllaire – papillaire au stade avance au niveau de l`iris (pas de
neovaisseaux au niveau maculalire )
Causes de baisse d'acuité visuelle sévère en cas de rétinopathie diabétique(la plus part des signes au niveau des
stades prolifératifs )
– Maculopathie diabétique œdémateuse (œdème maculaire, exsudats lipidiques) = première cause
– Hémorragie intravitréenne
– Décollement de rétine par traction
– Glaucome néovasculaire
– Maculopathie ischémique
Dépistage :
-Un large consensus existe pour recommander une surveillance annuelle du FO de tout patient diabétique
surveillance annuelle du FO par photographies surveillance du FO par photographies couleurs tous les
couleurs 4 à 6 mois.
en l'absence de RD /en cas de RD non proliférante en cas de RD non proliférante modérée à sévère
minime
il y a des cas particulière ou on doit renforcer la surveillance parceque il y a un grand risque d`aggravation rapide
derétinopathies :
-au cours de la puberté et de l'adolescence(16-20ans ) srt si le diabète instable
-en cas d'une équilibration trop rapide de la glycémie
-en cas de chirurgie de la cataracte aggravation apres un an de l`operation (l'idéal est donc de n'opérer un patient de sa cataracte
que quand la RD est bien stabilisée et traitée )
- la chirurgie bariatrique, du fait de la perte de poids très rapide qu'elle engendre, représente également un facteur
de risque d'évolution de RD
-en cas d'œdème maculaire - la grossesse
Évolution : La RD progresse lentement tout au long de la vie du diabétique, mais peut être marquée par des épisodes
d'aggravation rapide.
Traitement :
-Le traitement de la rétinopathie diabétique repose sur la destruction des zones d'ischémie à partir du stade de
rétinopathie diabétique proliférante pour limiter l'extension de la néovascularisation. Le traitement laser reste à ce
jour le seul traitement définitif de l'ischémie rétinienne, même si les anti-VEGF semblent limiter l'évolution de la
néovascularisation tant qu'ils sont injectés. Le traitement de l'œdème maculaire passe avant tout par les injections
intravitréennes d'anti-VEGF ou de corticoïdes et de façon plus rare par le laser maculaire.
- La PPR doit être débutée dès l'apparition d'une néovascularisation prérétinienne et chez certains sujets à risque, au
stade de RD non proliférante sévère. En revanche, il n'y a jamais d'urgence à traiter par laser une maculopathie
diabétique
-Le traitement par anti-VEGF est le principal traitement de l'œdème maculaire central entraînant une baisse de
vision au prix d'injections intravitréennes répétées. Les injections intravitréennes de corticoïdes ont un effet plus
prolongé, mais présentent des effets secondaires (cataracte, hypertonie) pouvant limiter leur utilisation. La rigueur
du suivi
-Le traitement de l'œdème maculaire avant des lésions irréversibles permet une meilleure préservation visuelle
- Diplopie : le diabète est une des causes de diplopie en raison de la neuropathie diabétique
Qcm :
Hypertension et l`œil
b/ rétinopathie hypertensive:
En revanche, l'augmentation régulière de l'espérance de vie a sensiblement majoré l'incidence des lésions
rétiniennes secondaires à l'HTA définissant la rétinopathie hypertensive. Excepté les cas sévères (stade de
rétinopathie hypertensive maligne), elle ne s'accompagne pas baisse d'acuité visuelle
- La présence d'une rétinopathie hypertensive est un marqueur de risque cardiovasculaire reconnu qui nécessite une
collaboration étroite et une prise en charge multidisciplinaire
Physiopathogénie [Link]
1-c'est le phénomène d'autorégulation qui va permettre aux vaisseaux rétiniens de réagir aux modifications
tensionnelles
2-Cela permet le maintien d'un débit vasculaire rétinien stable en présence de modifications de la pression
artérielle (PA) grâce à la vasoconstriction artérielle active qui se produit en présence d'une augmentation de
la PA
3-La pression artérielle élevée exerce un stress mécanique sur les parois des artères rétiniennes
4-Ce stress entraîne des dommages à l'endothélium, la couche interne des vaisseaux sanguins.
5-Les dommages endothéliaux provoquent la libération de molécules d'adhésion et de cytokines, attirant les
cellules immunitaires (monocytes et lymphocytes) dans la paroi vasculaire.
6-Les monocytes se transforment en macrophages dans la paroi vasculaire et absorbent les lipides, formant
des cellules spumeuses.
7-Les LDL pénètrent dans l'intima endommagée, où elles sont oxydées.
8-Les macrophages chargés de lipides (cellules spumeuses) s'accumulent, formant des stries lipidiques et des
plaques athéromateuses.
9-Les cellules musculaires lisses du média migrent vers l'intima et prolifèrent, produisant de la matrice
extracellulaire (collagène et élastine), ce qui épaissit la paroi vasculaire.
10-conduit à un rétrécissement du diamètre interne des artères.
11-les cellules musculaires lisses et les cellules spumeuses libèrent des vésicules matricielles riches en
phosphates de
calcium, entraînant
la calcification de la
plaque
athérosclérose. rend
les plaques plus
rigides et contribue
à la perte d'élasticité
de la paroi
vasculaire
12-Une occlusion
d'un vaisseau
rétinien peut
entraîner une
ischémie, suivie de
la rupture des vaisseaux environnants et d'une hémorragie
Stade de sclérose ou artériosclérose
On peut observer également la présence d'engainements artériels (fig. 23.1). Le signe du croisement artérioveineux
(signe de Gunn) :
Le signe de Gunn se produit en raison de la compression de la veine rétinienne par une artère rétinienne épaissie et
rigide à un croisement artérioveineux. Ce phénomène est particulièrement
observé chez les patients souffrant d'hypertension artérielle chronique en
cas Artériosclérose : Les artères deviennent plus rigides et moins flexibles
en raison de l'épaississement de leurs parois.
Les artères et les veines rétiniennes se croisent naturellement à plusieurs
points dans la rétine.
À un croisement artérioveineux, l 'artère épaissie et rigide exerce une
pression sur la veine rétinienne sous-jacente. La veine rétinienne est
comprimée par l'artère rigide à l'endroit du croisement.
La compression entraîne un rétrécissement visible de la veine, souvent décrit comme une "pincement" ou une
"réduction en sablier" de la veine à ce point de croisement.
la veine rétinienne qui apparaît écrasée au niveau du croisement artérioveineux et dilatée en amont
Stade exsudatif
En présence d'une HTA sévère, ou d'installation rapide, les capacités d'autorégulation sont dépassées. À ce stade, la
BHR est rompue, Cela se traduit cliniquement par des hémorragies rétiniennes superficielles, un œdème maculaire
et des exsudats secs (sont d'apparition plus tardive )
Tous ces signes, non spécifiques lorsqu'ils sont isolés >>>>>>>sont très évocateurs d'HTA
lorsqu'ils sont associés >>>>>Ils sont facilement identifiables
mais ne s'accompagnent habituellement pas de diminution d'acuité visuelle. Malgré la présence d'exsudats
maculaires, un œdème maculaire symptomatique avec baisse d'acuité visuelle est rare
Rapport SFO 2014 - Glaucome primitif à angle ouvert ([Link])
Choroïdopathie hypertensive
La
rétinopathie hypertensive est rare, le plus souvent asymptomatique en dehors des formes malignes (en cas HTA aigu
/preeclampsie) ou de
complications locale(stade
avance de retinopathie
hypertensive =œdème
papillaire ) ca va se manifester
par une baisse de l`acuité
visuelle
1. Acuité visuelle : est mesurée de loin et de près, avec correction optique éventuelle
2. Conjonctive bulbaire et paroi du globe : L'aspect, l'étendue et la topographie de la rougeur oculaire sont
analysés :
les patients atteints de conjonctivite rapportent une sensation de corps étranger, de grains de sable ou de
poussière, parfois par un prurit, une perception de brûlure ou de cuisson. Fréquentes, uni- ou bilatérales les
conjonctivites sont d'origines variées, qu'elles soient de causes infectieuses, inflammatoires ou encore
allergiques.
-La survenue d'une baisse d'acuité visuelle permanente et de douleurs témoigne d'une atteinte cornéenne
centrale et donc d'une kératoconjonctivite
en nappe (en flaque)d'aspect diffuse et superficielle : conjonctivite autour du limbe sclérocornéen
hémorragique rougeur sans hémorragie -vasodilatation concentrique des
hémorragie sous-conjonctivale. vaisseaux conjonctivaux
Fréquente, banale, habituellement limbiques, péricornéens sur 360°
unilatérale, indolore ou n'induisant
qu'une sensation de tension locale
lorsqu'elle est conséquente (patient
sous anticoagulants par exemple),
elle se présente sous la forme d'une
tache hématique de couleur variant
selon l'épaisseur du dépôt .Elle = cercle périkératique
régresse en quelques semaines sans en secteur : épisclérite(+douleur)
traitement mais doit faire On note une rougeur le plus souvent kératite aiguë ; vasodilatation
rechercher une anomalie vasculaire en secteur ou plus rarement diffuse plus profonde = injection
locale ou une hypertension qui disparaît après instillation d'un ciliaire : uvéite antérieure ;
artérielle méconnue. Dans un collyre vasoconstricteur
contexte traumatique, une plaie de (chlorhydrate de phényléphrine ou
la conjonctive et du globe oculaire Néosynéphrine®).
doit être systématiquement L'examen du -
recherchée. Au moindre doute, un segment
scanner orbitaire(tdm) sera antérieur est
demandé à la recherche d'un normal, mais la
CEIO(corps étranger intraoculaire) lésion prend parfois un aspect de
passé inaperçu. L'IRM est contre- relief nodulaire.
indiquée tant que l'hypothèse d'un -La douleur oculaire est modérée.
corps étranger métallique n'est pas Il est nécessaire de rechercher une
formellement écartée ; maladie de système d'emblée, vasodilatation superficielle
comme on le fait dans les sclérites si pressionnelle = en tête de
l'interrogatoire est informatif ou en méduse : fistule artérioveineuse
cas de récidive.
- L'épisclérite isolée est traitée
localement par anti-inflammatoires
non stéroïdiens ou corticoïdes
Guerison sans laisser de cicatrice
sclérite :
Traitement de sclerite :
Si nécessaire, un test diagnostique rapide permet de détecter les antigènes viraux sur
un échantillon lacrymal conjonctival.
-L'évolution est en règle spontanément favorable en 10 à 15 jours, mais la
conjonctivite virale peut se compliquer de membranes fibrineuses dans les cas les plus
graves et/ou évoluer vers un tableau de kératoconjonctivite (voir plus loin).
- La prise en charge est essentiellement symptomatique :
au nettoyage de la surface oculaire
à l'instillation de produits mouillants
Les corticoïdes locaux ne sont par ailleurs prescrits que dans les formes sévères après
ablation des membranes car leur utilisation prolonge la durée du portage
4-Conjonctivites Cinq entités sont actuellement distinguées dans le cadre des conjonctivites allergiques
allergiques a. Conjonctivite allergique saisonnière
b. Conjonctivite allergique perannuelle
c. Kératoconjonctivite vernale (ou conjonctivite printanière)
Cette forme grave d'allergie oculaire chronique pédiatrique touche principalement
les garçons avant la puberté. Les lésions conjonctivales de fond s'acutisent en période
chaude et ensoleillée le printemps ou l'été, entraînant alors un prurit intense, puis
avec l'apparition de l'atteinte cornéenne s'ajoutent une photophobie, un
blépharospasme et un larmoiement fréquemment invalidants.
Deux types de présentation sont possibles et parfois associés :
• la forme limbique prend l'aspect d'un • la forme tarsale est la plus grave car
bourrelet rosé périkératique souvent les lésions pavimenteuses ou papilles de
associé à des infiltrats blanchâtres la conjonctive palpébrale supérieure
ponctiformes appelés grains de Trantas agressent directement la cornée,
provoquant en règle une kératite
épithéliale ponctuée, parfois la
survenue d'une ulcération épithéliale
arrondie ou ovalaire (ulcération vernale)
• un corps étranger sous la paupière supérieure en retournant la paupière de manière systématique pour
s'exposer la conjonctive tarsale.
. L'épithélium cornéen normal ne retient pas la fluorescéine qui, en revanche, se fixe sur le stroma dans les
zones où l'épithélium est lésé ou défectueux ; les altérations apparaissent vertes en lumière bleue. Leur aspect,
leur nombre et leur localisation orientent le diagnostic :
une ulcération cornéenne unique et régulière une ulcération localisée avec une zone blanche
évoque un traumatisme adjacente évoque une kératite infectieuse
bactérienne ou fongique avec un abcès de
cornée (recherche un corps étranger au niveau
du conjonctivite palpébrale ), mais peut parfois
aussi correspondre à une infiltration
inflammatoire stérile
Ulcère
dendritique
=kératite
herpétique
Kératite
ponctuée(pointille) =
Sècheresse oculaire
Corps
étranger au
niveau de la
conjonctive
palpébrale
supérieur
Il retrouve des érosions ou des ulcérations de la cornée une diminution de transparence cornéenne souvent
située en regard de l'ulcération et un cercle périkératique»)
-la chambre antérieure est de profondeur et d'aspect normaux ou peut être le siège d'une réaction
inflammatoire dans les cas sévères.
1-Kératites infectieuses viral
- Kératite à adénovirus
Une kératite peut compliquer une conjonctivite à adénovirus (voir plus haut « Conjonctivites virales ») ; on
parle de kératoconjonctivite à adénovirus ou de kératoconjonctivite épidémique.
Elle est caractérisée par des petites ulcérations disséminées prenant la fluorescéine.
L'évolution est souvent favorable, mais les lésions initiales peuvent laisser place à des opacités stromales
antérieures et s'accompagner d'une baisse d'acuité visuelle durable en cas d'opacités cicatricielles centrales.
Le traitement de base est le même que pour la conjonctivite à adénovirus. Une corticothérapie locale
lentement dégressive est souvent proposée pour aider à dissiper des opacités
centrales symptomatiques
b. Kératite herpétique
Une kératite herpétique se présente classiquement sous la forme d'une ulcération
cornéenne unilatérale d'aspect typique, de forme arborescente dite « en feuille de
fougère » qui correspond à l'ulcère
herpétique dendritique
ou est parfois plus étendue et moins spécifique avec des angulations néanmoins
évocatrices d'une infection herpétique dites « en carte de géographie »
c. Kératite zostérienne
Le zona ophtalmique peut également provoquer des lésions cornéennes :
• à type de kératites superficielles dendritiformes (aussi appelées plaques virales), contemporaines de
l'épisode aigu du zona, directement liées à l'atteinte virale et répondant à son traitement ;
• à type de kératite neurotrophique (aussi appelée kératite neuroparalytique), plus à distance de l'éruption
zostérienne, secondaire à l'anesthésie cornéenne séquellaire et de traitement plus délicat
9. Examen du fond d'œil Après dilatation pupillaire par le tropicamide, l'examen du fond
d'œil sera pratiqué devant toute pathologie pouvant s'accompagner d'une atteinte vitréenne ou rétinienne. Ainsi,
la recherche d'une uvéite postérieure doit être systématique dès lors qu'il existe un tableau d'uvéite antérieure
Infection (endophtalmie) postopératoire :
Le contexte postopératoire permet d'évoquer une complication d'origine infectieuse. Elle survient le plus souvent
quelques jours après une chirurgie de la cataracte, plus rarement après une chirurgie de la rétine ou plus à
distance d'une chirurgie du glaucome
mais parfois aussi au décours d'une simple injection intravitréenne thérapeutique par anti-VEGF/corticoide
-Le patient ressent une douleur oculaire intense du côté opéré, qui irradie vers la région sus-orbitaire et
s'accompagne d'une baisse visuelle habituellement conséquente
-À l'examen, on peut noter l'existence d'un œdème palpébral/un hypopion / d'une membrane cyclitique visibles
avec la lampe à fente >> Association d`uvéite antérieur
celle enfin d'une hyalite signant l'inflammation du segment
postérieur, selon son importance, limite ou empêche
la visualisation du fond d’œil.
-Le traitement étiologique impose la réalisation urgente d'injections intravitréennes d'antibiotiques, associée
ou non à une antibiothérapie systémique
-Un prélèvement de vitré ou à défaut d'humeur aqueuse est effectué dans l'instant précédant l'injection
intraoculaire des antibiotiques. Il est adressé rapidement au microbiologiste pour examen direct et culture, et
complété d'analyses moléculaires quand les techniques sont disponibles.
-une varectomie a discute
2. Uvéites Les uvéites postérieures regroupent les atteintes inflammatoires et infectieuses
postérieures touchant l'uvée postérieure ou choroïde (choroïdite), la rétine (rétinite) ou les deux
tuniques ensemble
-La gravité des uvéites postérieures réside initialement dans la possibilité d'une
atteinte maculaire, vasculaire ou papillaire
-puis dans la survenue de complications rétiniennes inflammatoires (œdème
maculaire cystoïde) ou mécaniques (décollement de rétine tractionnel) tout aussi
redoutable
-En fonction des étiologies, l'œil atteint peut avoir un aspect extérieur normal ou
présenter une rougeur marquée et des douleurs ciliaires comme au cours des
uvéites antérieures. Les symptômes rapportés par le patient sont le plus souvent à
type de myodésopsies ou de baisse d'acuité visuelle (progressive en cas de trouble
des milieux ou plus brutale lorsqu'il s'agit d'une atteinte maculaire directe).
-L'examen du fond d'œil après dilatation permet de confirmer le diagnostic d'uvéite
postérieure, et de préciser les éventuelles complications.
Les principales causes d'uvéites postérieures infectieuses sont :
La toxoplasmose/les infections postérieur a herpes /la syphilis/tuberculose
/brucellose
Parmi les causes d'uvéites postérieures non infectieuses, on retrouve :
La sarcoïdose / la maladie de behcete /des affections à expression ophtalmologique
principale (maladie de Harada, ophtalmie sympathique)
1- recherché les éléments contextuels importants (notion de traumatisme physique, chimique ou thermique récent,
d'antécédent de chirurgie, d'anomalies orbitaires ou palpébrales, de traitements locaux en cours) pour extraire ces
situations particulières de la démarche générale,
2-l'orientation se fait ensuite en fonction de la localisation et de l'aspect de la rougeur oculaire
3- l'existence de signes associés qui peuvent parfois être au premier plan du tableau clinique et sont évocateurs de
certains diagnostics.
4-un œil rouge sans baisse d'acuité visuelle est habituellement le fruit d'une atteinte pariétale ne touchant pas l'axe
optique cornéen tandis que la survenue d'une baisse d'acuité visuelle sur un œil infecté ou inflammatoire provient
d'un trouble des milieux sur l'axe visuel ou d'une lésion rétinienne centrale.
Qcm :
-on trouve cercle perikeratique en cas de (viral bacterien )keratite herpetique/ iridocyclite aigu et chronique / ulcere
bacterien , mais en cas d`allergie on le trouve pas
-
Œil et pathologies generales
l`œil et pathologie auto immun
Sclerose en plaque :inflamation du nerf optique Stade 3 >>> tout les structure precedents
visible jusqu’à éperon sclerale
-La sclérose en plaques (SEP) est une maladie auto-immune entraînant la formation de
foyers de démyélinisation au sein du système nerveux central une des manifestations la plus fréquente de sclérose
en plaque (inaugurale dans 1/3>>>20%) (rarement paralysie oculomoteur>>> relation avec les
muscles pas les nerfs ??)
- l`inflammation du nerf optique = névrite optique rétrobulbaire
-SEP affecte les jeunes adulte entre 20 et 40ans (auto immun début précoce) avec prédominance féminin
Devant une névrite optique, l'IRM encéphalique, de réalisation systématique, permet d'évaluer le risque
d'évolution ultérieure vers une SEP, dans la majorité de cas un hypersignal du nerf optique en cas de
neuropathie optique. Celui-ci se rehausse après injection de gadolinium, traduisant le caractère récent de la
lésion.
-Une ponction lombaire et potentielle d`action évoqué n'est pas systématique
Evolution :
-Le plus souvent l`evolution est vers la guerison avec recuperation de l`acuite visuelle au bout de 3 a 6 mois mais
certains patient plainent de pesistance des troubles de couleur
– le principale risque l`evolution vers SEP {presence en lesion en irm >>> 75% evolution versSEP}
- {absence de lesion en irm >>>25% pas d`evolution } يا تولي ياتولي
Pronostic:
Le pronostic fonctionnel de la névrite optique typique, idiopathique ou de la SEP, est le plus souvent favorable ; des
séquelles visuelles sont possibles, notamment dans les formes sévères avec baisse d'acuité visuelle initiale profonde.
L'acuité visuelle initiale est en effet le meilleur facteur prédictif de l'acuité visuelle finale
Diagnostic defferenctiel :
-neuromyelite optique
-Névrites optiques non démyélinisantes : C de nombreuses maladies systémiques (lupus érythémateux disséminé,
panartérite noueuse, maladie de Behçet, sarcoïdose) ou infections (maladie de Lyme, syphilis, tuberculose, famille
des herpes virus) peuvent être responsables de névrites optiques non démyélinisantes
autres atteintes :
– diplopie binoculaire
– convergence de l'œil atteint en position primaire
– déficit de l'abduction,
– position compensatrice de la tête, tournée du côté de la paralysie oculomotrice ;
paralysies internucléaires
paralysies supranucléaires
2. nystagmus
3. phlebite retinien (atteinte vasculaire )
Traitement
Le traitement de l’atteinte oculaire repose sur : par voie local et par voie générale
Sarcoidose
Aussi dite maladie de Besnier-Boeck-Schaumann, c’est une maladie granulomateuse diffuse d’étiologie inconnue,
touchant préférentiellement l’appareil respiratoire, avec à l’examen anatomopathologie un granulome épithélioïde
et gigantocellulaire sans nécrose caséeuse.
L’atteinte oculaire au cours de la sarcoïdose est retrouvée dans 25 à 50% des cas, la forme la plus classique est le
syndrome de Heerfordt (Uvéo-parotidite fébrile avec atteinte du nerf facial).
Mais tous les territoires oculaires peuvent être touchés : Atteinte de la glande lacrymale principale. Sclérite et
épisclérite. Conjonctivite, sécheresse oculaire, symblépharon... Kératopathie en bandelette. Cataracte.
Uvéite :
- Uvéite antérieure (2/3) chronique uni- ou bilatérale granulomateuse (Précipités rétro-
cornéens granulomateux) synéchiante, avec nodules de Koeppe et de Busacca
- Uvéite intermédiaire (25-60%) pouvant être discrète (Hytalite
auto-limitée) soit amas vitréens en œuf de fourmis (Snowballs)
ou en collier de perles (String of pearls) ou en banquise
(Snowbanking).
- Uvéite postérieure (Critère de sévérité).>>> vacularite
+nevrite
Foyer de choriorétinite, granulome choroïdien.
Vascularite se manifestant le plus souvent par des périphlébites focales,
associées à des lésions nodulaires blanc jaunâtres le long des périphlébites (Taches
de bougie).
Œdème maculaire, membrane épimaculaire, néovaisseaux rétiniens, ischémie
rétinienne...
Atteinte du nerf optique (Urgence thérapeutique).
Le traitement repose sur les mydriatiques/cycloplégiques et les AINS par voie générale, corticothérapie
dans les formes sévères voire immunosuppresseurs. Le pronostic est bon en cas de traitement précoce.
B- Spondylarthrite ankylosante C’est une affection systémique du sujet jeune (32-36 ans), liée à l’HLA-
B27. La manifestation ophtalmologique la plus fréquente, est l’uvéite antérieure. Elle se manifeste
par un œil rouge douloureux d’apparition brutal, unilatérale, non granulomateuse. Elle est
unilatérale dans la majorité des cas mais les récidives sont fréquentes pouvant être controlatérale.
La principale complication est la formation de synéchies.
B. Syphilis La syphilis est une maladie bactérienne causée par le Treponema pallidum.
C’est une infection sexuellement transmissible. Toutes les structures de l’œil peuvent être atteintes :
La cornée : Il s’agit de la kératite interstitielle syphilitique, manifestation oculaire évocatrice de la syphilis
congénitale tardive touchant l’enfant entre 6 à 12 ans, qui ne répond pas aux antibiotiques mais aux
corticoïdes du fait de son mécanisme probablement immunitaire.
Elle peut entrer dans le cadre de la triade de Hutchinson qui
associe :
- Malformations dentaires : Dents de Hutchinson, petites et d’un
gris sale.
- Lésions oculaires : Kératite interstitielle bilatérale.
- Troubles auditifs : Surdité labyrinthique.
La sclére : Sclérite.
La conjonctive : Conjonctivite granulomateuse,
L’uvée : Uvéite antérieure, intermédiaire ou
postérieure. Le nerf optique :
Névrite optique, papillite, atrophie optique
Orbitopathie dysthyroïdienne
Le mot orbitopathie est plus juste que le mot ophtalmopathie car il s'agit d'une
atteinte de l'orbite (muscles oculomoteurs et graisse orbitaire). Dans la très
grande majorité des cas, l'orbitopathie complique une maladie de Basedow
(appelée maladie de Grave ou Grave's disease dans les pays anglo-saxons).
L'atteinte de l'orbite peut aussi s'inscrire, plus rarement, dans le cadre d'une
thyroïdite auto-immune de Hashimoto.
La maladie de Basedow est la première cause d'hyperthyroïdie et elle est 5 fois
plus fréquente chez la femme. Il s'agit d'une maladie auto-immune due à la
production d'auto-anticorps antirécepteur à la thyroid stimulating hormone (TSH)
qui stimulent la thyroïde, mais agissent également sur les muscles oculomoteurs et
la graisse orbitaire, augmentant ainsi leurs volumes
-L'atteinte orbitaire survient chez 25 % des patients qui ont une maladie de
Basedow(75%n`ont jamais de orthopathie ) et bilatéral dans 75% des cas
- elle survient quasi en même temps que hyperthyroïdie dans 80% des cas/ 10% orbitopathie la precede /10% elle
apparaît plus tard,
Exophtalmie bilatérale, asymétrique, axile, non pulsatile et réductible + Rétraction palpébrale, diplopie, signes
inflammatoires
Traumatisme oculaire
Devant un traumatisme oculaire récent, il faut distinguer trois situations :
• les traumatismes à globe fermé ou contusions du globe ;
• les traumatismes à globe ouvert. Ce sont les plaies du globe oculaire nécessitant une prise en charge chirurgicale
urgente ;
• les corps étrangers pouvant être superficiels bénins ou intraoculaires, mettant en jeu le pronostic visuel
EPIDEMIOLOGIE
Age: sujet jeune+++ des personnes concernées ont en effet moins de 40 ans.
Sexe : masculin dans 60 à 80% des cas.
Contusion du globe
Du surface A. Interrogatoire
On recherche :
-les circonstances et le mécanisme du traumatisme
-Les agents contondants sont d'autant (plus dangereux que leur volume est petit).
-les signes fonctionnels : les douleurs (elles évoquent une atteinte du segment antérieur
(conjonctive, cornée, sclère) ;
-l'acuité visuelle : elle peut donner des indications sur la gravité des lésions, mais est souvent
difficile à mesurer en cas de douleur importante (elle a aussi un intérêt médico-légal)
-l'heure du dernier repas ou de prise de boisson (dans l'hypothèse d'une prise en charge
chirurgicale).
-On recherchera des lésions associées (traumatisme crânien, traumatisme facial, etc.).
B. Examen : permet de distinguer les contusions du segment antérieur et les contusions du
segment postérieur
1. Contusions du segment antérieur :
-La cornée : une érosion cornéenne superficielle peut être
mise en évidence après instillation de fluorescéine, très
douloureuse, et peu ou pas calmée par les antalgiques
classiques.
Traitement : gel cicatrisant et antibiothérapie (2 a 3 jours )
-L'œil est souvent fermé par un pansement oculaire pour
minimiser les douleurs. La cicatrisation complète survient
le plus souvent en 48 heures sans séquelle
b. Conjonctive :
soit plaie conjonctival>> grande taille doit être suturer
une hémorragie conjonctival >> pas de traitement
si elle est important rechercher un corps étranger et une plaie sclérale
c. Chambre antérieure
-on peut retrouver une hémorragie de la chambre antérieur =hyphema (résorption spontanée)
si elle est d`origine antérieur >>irienne si postérieur >>> de mauvais pronostic
Les complications sont hypertonie oculaire (fermeture d`angle iridocronee et passage de l`humeur
aqueuse vers la chambre postérieur) et récidive hémorragique
Un hyphéma total avec hypertonie peut être responsable d'une infiltration hématique de la
cornée (hématocornée) irréversible et cécitante.
A l`interieur Un lavage chirurgical de la chambre antérieure
doit alors
être tenté.
d. Iris :
une iridodialyse / une rupture du sphincter irien (déformation pupillaire) /une mydriase post-
traumatique (avec diminution du réflexe photomoteur) transitoire ou définitive
e. Cristallin
• une subluxation du cristallin ou une luxation incomplète avec
rupture partielle de la zonule ;
• une luxation complète du cristallin dans la chambre antérieure
ou dans la cavité vitréenne par rupture totale de la zonule ;
• une cataracte contusive (apparaissant plusieurs semaines ou
mois après le traumatisme)
Corps étrangers
Il faut bien distinguer les corps étrangers superficiels et les corps étrangers intraoculaires (CEIO), de
pronostic tout à fait différent :
les corps étrangers - les corps étrangers intraoculaires (CEIO) : sclerale / iris / la
superficiels : conjonctivite/ cronee/ cristallin
Diagnostic kératite superficielle/corps
evident étranger corneen
Tumeurs oculaires
Tumeurs de l`enfant
Tumeurs bénignes
Tumeur maligne
Rhabdomyosarcome Le rhabdomyosarcome orbitaire est une tumeur maligne rare mais agressive qui survient
orbitaire dans les muscles striés de l'orbite (la cavité contenant l'œil). Il est le plus souvent
diagnostiqué chez les enfants et les adolescents. Voici une vue d'ensemble détaillée de
cette condition :
Description du Rhabdomyosarcome Orbitaire
Rhabdomyosarcome Orbitaire:
Définition: Un cancer qui se développe dans les muscles striés de l'orbite, la cavité
qui contient l'œil.
Localisation: Principalement autour de l'œil, dans les muscles qui contrôlent les
mouvements oculaires.
Causes et Facteurs de Risque
1. Facteurs Génétiques:
o Certaines anomalies génétiques et syndromes héréditaires, comme le
syndrome de Li-Fraumeni, peuvent augmenter le risque de développer un
rhabdomyosarcome.
2. Facteurs Environnementaux:
o L'exposition à des radiations ionisantes a été impliquée dans certains cas,
bien que ce soit rare.
Symptômes et Présentation Clinique
1. Symptômes Visuels:
o Proptose: Protubérance de l'œil en avant.
o Diplopie: Vision double due au déplacement de l'œil.
o Masse Visible ou Palpable: Une masse autour de l'œil peut être palpable
ou visible.
2. Autres Symptômes:
o Douleur: Inconfort ou douleur autour de l'œil.
o Rougeur et Gonflement: Inflammation de l'orbite.
o Restriction des Mouvements Oculaires: Difficulté à bouger l'œil affecté.
Diagnostic
1. Examen Clinique:
o Examen Ophtalmologique: Évaluation de la proptose, de la mobilité
oculaire, et de l'acuité visuelle.
o Palpation: Recherche de masses ou de zones de sensibilité autour de l'œil.
2. Imagerie:
o IRM (Imagerie par Résonance Magnétique): Permet une visualisation
détaillée des tissus mous, aide à évaluer l'étendue de la tumeur.
o Tomodensitométrie (CT Scan): Utilisée pour visualiser les structures
osseuses et la relation de la tumeur avec celles-ci.
3. Biopsie:
o Biopsie Excisive ou Incisionnelle: Prélèvement de tissu tumoral pour un
examen histopathologique et confirmation du diagnostic.
Traitement
1. Chirurgie:
o Exérèse Tumorale: Si possible, l'ablation chirurgicale complète de la
tumeur est le traitement de
choix.
o Chirurgie Débulking: Réduction
de la taille de la tumeur si elle
ne peut pas être complètement
enlevée.
2. Chimiothérapie:
o Protocole Standard:
Combinaison de médicaments
comme la vincristine,
l'actinomycine D et le
cyclophosphamide.
o Rôle: Utilisée en adjuvant à la
chirurgie ou en néoadjuvant
pour réduire la taille de la
tumeur avant l'intervention
chirurgicale.
3. Radiothérapie:
o Radiothérapie Conventionnelle: Utilisée pour traiter les résidus tumoraux
post-chirurgie ou pour les tumeurs
inopérables.
o Protonthérapie: Peut être préférée
pour cibler précisément la tumeur
tout en minimisant les dommages
aux tissus environnants.
Complications et Pronostic
1. Complications:
o Propagation Métastatique: Le
rhabdomyosarcome peut se
propager aux ganglions
lymphatiques et à d'autres organes.
o Effets Secondaires du Traitement:
Les traitements peuvent entraîner
des effets secondaires significatifs, y
compris des dommages aux
structures oculaires et environnantes
retinoblastome Le rétinoblastome est une tumeur maligne rare de la rétine qui touche principalement les
jeunes enfants, généralement avant l'âge de cinq ans. Il est causé par des mutations
génétiques dans les cellules de la rétine, qui est la couche sensible à la lumière située à
l'arrière de l'œil. Voici une vue d'ensemble détaillée de cette condition :
Description du Rétinoblastome
Rétinoblastome:
Définition: Une tumeur maligne des cellules rétiniennes, responsable de la
détection de la lumière et de la transmission des informations visuelles au cerveau.
Localisation: Affecte la rétine, mais peut potentiellement envahir d'autres parties
de l'œil et les structures environnantes.
Causes et Facteurs de Risque
1. Facteurs Génétiques:
o Mutation du Gène RB1: La cause principale du rétinoblastome est une
mutation du gène RB1 sur le chromosome 13, qui régule la croissance
cellulaire. Cette mutation peut être héréditaire (forme germinale) ou
survenir de manière sporadique (forme somatique).
o Forme Héréditaire: Environ 40% des rétinoblastomes sont héréditaires.
Les enfants avec cette forme ont un risque accru de développer des
tumeurs dans les deux yeux et d'autres cancers plus tard dans la vie.
2. Forme Sporadique:
o Environ 60% des cas de rétinoblastome sont sporadiques, résultant de
mutations qui se produisent uniquement dans les cellules rétiniennes.
Symptômes et Présentation Clinique
1. Symptômes Visuels:
o Leucocorie: Réflexe pupillaire blanc (souvent appelé "œil de chat"), où la
pupille apparaît blanche au lieu de noire, particulièrement visible sur les
photos prises avec un flash.
o Strabisme: Déviation des yeux, souvent l'un des premiers signes observés.
o Diminution de la Vision: Réduction progressive de la vision dans l'œil
affecté.
2. Autres Symptômes:
o Rougeur et Irritation: Les yeux peuvent apparaître rouges et irrités.
o Douleur: Moins fréquente, mais possible si la tumeur provoque une
inflammation ou une pression accrue dans l'œil.
Diagnostic
1. Examen Ophtalmologique:
o Examen du Fond d'Œil: Utilisé pour visualiser directement la rétine et
détecter la présence de tumeurs.
o Échographie Oculaire: Pour évaluer la taille et la localisation de la tumeur.
2. Imagerie:
o IRM (Imagerie par Résonance Magnétique): Permet de visualiser les
structures oculaires et de détecter une éventuelle extension de la tumeur
à l'orbite ou au cerveau.
o Tomodensitométrie (CT Scan): Moins couramment utilisée aujourd'hui en
raison de l'exposition aux radiations, mais peut encore être employée pour
évaluer l'extension osseuse.
3. Tests Génétiques:
o Analyse du Gène RB1: Pour confirmer la mutation génétique et
déterminer si la forme est héréditaire ou sporadique.
Traitement
1. Chirurgie:
o Énucléation: Ablation complète de l'œil affecté, souvent nécessaire pour
les tumeurs avancées ou lorsque la vision ne peut pas être sauvée.
o Prothèse Oculaire: Placement d'une prothèse après l'énucléation pour des
raisons esthétiques.
2. Chimiothérapie:
o Chimiothérapie Systémique: Utilisée pour réduire la taille de la tumeur
avant d'autres traitements locaux.
o Chimiothérapie Intra-Artérielle: Administration directe de médicaments
chimiothérapeutiques dans l'artère ophtalmique pour cibler la tumeur plus
précisément.
3. Thérapie Focale:
o Laser (Photocoagulation au Laser): Pour détruire les petites tumeurs
rétiniennes.
o Cryothérapie: Utilisation de la congélation pour détruire les petites
tumeurs.
4. Radiothérapie:
o Radiothérapie Externe: Moins couramment utilisée en raison des risques
de dommages aux tissus environnants.
o Plaque de Radiothérapie (Brachythérapie): Une petite plaque radioactive
est placée près de la tumeur pour délivrer une dose localisée de radiation.
Complications et Pronostic
1. Complications:
o Métastases: Le rétinoblastome peut se propager aux structures oculaires
environnantes, aux os, et au cerveau.
o Second Cancers: Les patients atteints de la forme héréditaire du
rétinoblastome sont à risque de développer d'autres cancers plus tard
dans la vie.
2. Pronostic:
o Variabilité: Le pronostic dépend de la taille, de la localisation de la tumeur,
et de la rapidité du traitement.
o Survie à Long Terme: Avec un diagnostic précoce et un traitement
approprié, le taux de survie est élevé. Les taux de survie à cinq ans
dépassent 95% pour les cas localisés.
Conclusion
Le rétinoblastome est une tumeur rétinienne maligne rare mais potentiellement curable si
elle est diagnostiquée et traitée rapidement. Les progrès en imagerie et en traitement ont
considérablement amélioré le pronostic pour les patients atteints de cette condition. La
surveillance continue et les soins multidisciplinaires sont essentiels pour optimiser les
résultats et minimiser les complications à long terme.
Tumeurs Chez l`enfant plus souvent dans l`orbite que le globe oculaire on observe exophtalmie aigu
metastasiques bilatéral avec ecchymose
neuroblastome A l`inverse de l`adulte ou on trouve le métastase au niveau du choroïde
Neurblastome =tumeur maligne su système nerveux sympathique
Infiltrats leucémique Différents tissus :uvee , retine , vitree, orbite,muscles
Tumeur de l`adulte
tumeur Hemangiome L'hémangiome caverneux de l'œil est une tumeur vasculaire bénigne formée par
bénigne caverneux des vaisseaux sanguins dilatés. Il se situe principalement dans l'orbite, la cavité
osseuse qui contient l'œil. Ces tumeurs sont généralement diagnostiquées chez
les adultes et sont souvent asymptomatiques, bien que certaines puissent
provoquer des symptômes en raison de leur taille ou de leur localisation. Voici
une vue d'ensemble de cette condition :
1. **Causes**:
- Les hémangiomes caverneux sont généralement sporadiques, sans cause
spécifique identifiable.
- Ils résultent de la prolifération anormale des cellules endothéliales qui
tapissent les vaisseaux sanguins.
2. **Facteurs de Risque**:
- Il n'y a pas de facteurs de risque clairement définis pour le développement
des hémangiomes caverneux.
1. **Symptômes Visuels**:
- **Proptose**: Protubérance progressive de l'œil, la caractéristique la plus
courante.
- **Diplopie**: Vision double, causée par le déplacement du globe oculaire.
- **Diminution de l'Acuité Visuelle**: Peut survenir si l'hémangiome comprime
le nerf optique.
2. **Autres Symptômes**:
- **Douleur**: Rare, mais possible si la tumeur exerce une pression sur les
structures environnantes.
- **Sensation de Plénitude**: Dans l'œil ou l'orbite.
### Diagnostic
1. **Examen Clinique**:
- **Examen Ophtalmologique**: Évaluation de la proptose, de la mobilité
oculaire, et de l'acuité visuelle.
- **Palpation de l'Orbite**: Recherche de masses ou de zones de sensibilité
autour de l'œil.
2. **Imagerie**:
- **IRM (Imagerie par Résonance Magnétique)**: Méthode de choix pour
visualiser l'hémangiome et évaluer ses caractéristiques et son extension.
- **Tomodensitométrie (CT Scan)**: Utilisée pour évaluer l'impact sur les
structures osseuses et fournir des images détaillées de la tumeur.
### Traitement
1. **Observation**:
- **Surveillance Active**: Recommandée pour les hémangiomes
asymptomatiques ou de petite taille, avec des examens réguliers pour surveiller
leur croissance.
2. **Chirurgie**:
- **Exérèse Chirurgicale**: Indiquée si l'hémangiome provoque des
symptômes significatifs, tels que la proptose, la vision double ou une diminution
de l'acuité visuelle.
- **Techniques Chirurgicales**: La méthode d'ablation varie selon la
localisation et la taille de la tumeur, visant à minimiser les risques pour les
structures environnantes.
2. **Pronostic**:
- **Bénin**: Les hémangiomes caverneux sont des tumeurs bénignes et n'ont
pas tendance à se transformer en tumeurs malignes.
- **Résultats Post-Opératoires**: Généralement favorables avec une exérèse
complète, et les patients récupèrent souvent bien avec une amélioration des
symptômes.
Le méningiome du nerf optique est une tumeur bénigne qui se développe à
Méningiome du partir des cellules des méninges, les membranes qui entourent le cerveau et la
nerf otique moelle épinière. Lorsqu'il affecte spécifiquement le nerf optique, il peut
provoquer des symptômes visuels et nécessiter une intervention médicale. Voici
une explication détaillée sur cette condition :
Qcm
-Glaucome primitif a angle ouvert ne donne pas des douleur comme glaucome aigu a angle ferme
-Gafa est caracterise par blocage pupilaire
–keratite herpetqiue souvent unulateral
Sclerose en palque
Maladie de horton
Hta maligne
Hyeprtension intracranien
Toxemie gravidique
L`acuite visuelle depend de : la macula , les celluels cones
Peut être provoquée par le stress, l’émotion, la douleur, l’anesthésie générale ou certains médicaments
Est caractérisée par une pression intraoculaire très élevée dans un contexte d’œil rouge douloureux
Est caractérisée par une chambre antérieure très étroite et un angle iridocornéen fermé sur 360°
Parmi les séquelles, nous pouvons avoir des opacités cristalliniennes antérieures
-La membrane musculo vasculaire est compose de 3 segment d`arrière en avant : choroïde / corps ciliaire / l`iris
-dacryocystite aigu : infection du canal lacrymal generalement due a une obstruction nasolacrymal
Les facteurs de risque de rétinopathie prématuré sont (premature/ petit poid / hypoxie/oxygenotherapie )
-les maladies qui favorise le décollement rétinien rhegmatogene (par dechirure de la retine ) :
Myopie
Aphakie(les personnes qui enleve le crristallin)
La contusion oculaire
Conjonctivite : Inflammation de la conjonctive, souvent due à une infection virale ou bactérienne, des
allergies, ou des irritants.
Kératite : Inflammation de la cornée causée par une infection, une blessure ou l'utilisation prolongée de
lentilles de contact.
Uvéite : Inflammation de l'uvée, la couche moyenne de l'œil, qui peut être causée par des infections, des
maladies auto-immunes ou des traumatismes.
Glaucome : Augmentation de la pression intraoculaire pouvant endommager le nerf optique.
Abrasion ou Ulcère de la Cornée : Dommages à la surface de la cornée, souvent dus à des blessures, des
corps étrangers dans l'œil, ou des infections.
Sécheresse Oculaire : Insuffisance de production de larmes ou de mauvaise qualité de celles-ci, causant une
irritation de la surface oculaire.
En cas d`occlusion centrale de la retine il y a baisse brutal de l`acuité visuelle et on observe un oedeme ischemique
blanc grisatre au fond d`œil
Les cause d elcicite chez l`enfant : retinoblastome / glaucome congenitale/ cataracte congenital /retinopathie
premature
Les causes de cicete chez l`adulte sont : occlusion de la veine et l`artere centrale de la retine
- La dégénérescence maculaire liée à l'âge est une altération acquise de la macula (partie centrale de la rétine)
touchant les patients à partir de 50 ans.
Les patients atteints de DMLA souffrent d'une baisse d'acuité visuelle progressive uni ou bilatérale, pouvant être
asymétrique, d'un scotome central ou de métamorphopsies objectivées par la grille d'Amsler. La vision
périphérique n'est pas affectée.
-sujet agee avec baisse de l`acuite visuele /occlusion de artere centrale de la retine / avec augmentation de
vitesse de sedementation >>>> maladie de horton
-baisse brutal de l`acuite visuell precede de eclaire lumineux ou mouches volonte >>> dechiirure retinien
rhegmatigeme
-La cécité monoculaire transitoire ou « amaurose fugace » consiste en une baisse de l'acuité visuelle strictement
monoculaire et transitoire, durant de quelques secondes à quelques minutes, et secondaire à un défaut de
perfusion brutal et temporaire du globe oculaire.
- les causes de baissse de l`acuite visuelle progressive :attention glaucome neovasculaire (baisse brutal de AC)
Decollemt de la retine
Endophtalmie
Neuropathie optque ischemique
Decollement de la retine
Les causes qui donne un œil blanc et indolor : attention uveite anterieuret gafa donne un œil rouge douleureux
Hemorragie de vitree
Degenerecence maculaire lie a l`age
Occlusion de la veine central de la retine
-le dioptre le plus puisssant(2/3 de pouvoir refractaire de l`oeil) de l`œil est la cornne meme le crisstalin mais il est
moin puissant
-biomicroscopie indirecte de fond d`œil : donne un image inverse de fond d`œil, consiste à examiner le fond d'œil à
l'aide de la lampe à fente en utilisant une lentille ou un verre de contact d'examen (Verre à 3 miroirs).
Il est realise apres dilatation de la pupille et faite de facon comparative entre les 2 yeux
-les muscle oculomoteur prennent tous leur origine au niveau du tendon de Zinn SAUF le petit [Link] terminent
tous au niveau sclerale
-La choroïde est située entre la sclérotique à l'extérieur et la rétine à l'intérieur. Elle représente 2/3 postérieurs de la
membrane musculo-vasculaire. Elle est fine, pigmenté, richement vascularisée, et responsable en grande partie de la
nutrition rétinienne.
-La cornée, transparente et arrondie, est en continuité avec la sclère en avant. Elle couvre 1/6 antérieur de la surface
du globe oculaire et, du fait de sa transparence, permet le passage de la lumière. Elle est constituée de 5 couches (de
l’extérieur à l’intérieur) :
- Epithélium stratifié non kératinisé.
- Membrane de Bowman (lame limitante antérieure).
- Stroma.
- Membrane de Descemet (lame limitante postérieure).
- Endothélium unistratifié.
La cornée est riche en terminaisons nerveuses, le contact avec un objet provoque le réflexe de clignement et
augmente la sécrétion lacrymale.
La cornée est complètement avasculaire pour ne pas nuire à sa transparence. Cela la rend donc hors de portée du
système immunitaire, donc c’est le seul tissu qu’on peut transplanter sans risque de rejet.
-role de corps cilliare : production de l`humeur aqueuse et fait aprtie de système uveal de l`appareil visuel