CHAPITRE 1.
INTRODUCTION A L'ETUDE DES CONTRATS
Introduction
Les contrats innervent l'ensemble de la vie des affaires comme de la vie privée des individus. En effet, nombre d’entre
nous, sommes aux prises avec les contrats de travail, de transport, de vente d'immeuble ou d'actions, les contrats de
location, de prêt, d’assurance, de viager ou encore de mandat.......
Section 1. Définition et typologie des contrats
I. Définition du contrat
L'article 1101 du code civil dispose : « Le contrat est un accord de volontés entre deux ou plusieurs personnes
destinées à créer, modifier, transmettre ou éteindre des obligations ».
➢ Créer des obligations : j'achète une voiture, je dois payer le prix.
➢ Modifier les obligations : je renégocie mon crédit.
➢ Transmettre des obligations : j'ai une créance sur Monsieur A, que je cède à ma banque.
➢ Eteindre une obligation : je démissionne et je mets ainsi fin à mes obligations découlant de mon contrat de
travail.
II. Typologie des contrats
Les contrats font l'objet d'une classification.
A. Contrat synallagmatique, contrat unilatéral et contrat collectif
Le contrat est synallagmatique lorsque les contractants s'obligent réciproquement les uns envers les autres.
Ex : le contrat de vente. Si j’achète un appartement, je dois payer le prix et le vendeur doit livrer l’appartement
(remise des clés). Le contrat d’assurance, de location, de transport, de prêt….
Le contrat est unilatéral lorsqu'une ou plusieurs personnes s'obligent envers une ou plusieurs autres sans qu'il y ait
d'engagement réciproque de celles-ci. Ex : la donation.
Le contrat est collectif lorsqu'il est conclu entre une personne et un groupe de personnes ou entre plusieurs personnes
Ex : une convention collective.
B. Contrat à titre onéreux et contrat à titre gratuit
Le contrat est à titre onéreux lorsque chacune des parties reçoit de l'autre un avantage en contrepartie de celui
qu'elle procure. Ex : le contrat de vente et le contrat de location.
Il est à titre gratuit lorsque l'une des parties procure à l'autre un avantage sans attendre ni recevoir de contrepartie.
Ex : la donation.
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C. Contrat commutatif et contrat aléatoire
Le contrat est commutatif lorsque chacune des parties s'engage à procurer à l'autre un avantage qui est regardé
comme l'équivalent de celui qu'elle reçoit. Ex : le contrat de vente. Le vendeur remet reçoit le prix en contrepartie de
l’appartement qu’il cède.
Le contrat est aléatoire lorsque les parties acceptent de faire dépendre les effets du contrat, quant aux avantages et
aux pertes qui en résulteront, d'un événement incertain. Ex : le viager. Le montant à payer dépendra de la durée de
vie du vendeur en viager.
D. Contrat de gré à gré et contrat d'adhésion
Le contrat de gré à gré est celui dont les stipulations sont librement négociées entre les parties.
Ex : le contrat de vente, de viager, de travail…..
Le contrat d'adhésion est celui dont les conditions générales sont déterminées à l'avance par l'une des parties,
l’autre partie les acceptant sans pouvoir les modifier. Ex : le contrat de carte de crédit, le contrat d’assurance, le
contrat de téléphonie mobile…..
E. Contrat à exécution instantanée et contrat à exécution successive
Le contrat à exécution instantanée est celui dont les obligations peuvent s'exécuter en une prestation unique.
Ex : le contrat de vente. J’achète une voiture dont je prends livraison en une seule fois et pour laquelle je paye le prix
en une seule fois.
Le contrat à exécution successive est celui dont les obligations d'au moins une partie s'exécutent en plusieurs
prestations échelonnées dans le temps. Ex : le contrat de location, le contrat de travail.
F. Contrat consensuel, contrat solennel et le contrat réel
Le contrat est consensuel lorsqu'il se forme par le seul échange des consentements, quel qu'en soit le mode
d'expression. De nombreux contrats se forment par le seul échange des consentements, la rédaction d’un écrit ne
constituant qu’un moyen de preuve. Ex : l’achat d’une baguette de pain.
Le contrat est solennel lorsque sa validité est subordonnée à des formes déterminées par la loi. Ex : achat
d’appartement qui nécessite la rédaction d’un acte authentique pour être valable.
Le contrat est réel lorsque sa formation est subordonnée à la remise d'une chose. Ex : le dépôt.
G. Contrat cadre et contrat d’application
Le contrat cadre est un accord par lequel les parties prévoient la conclusion de contrats ultérieurs selon certaines
modalités. Ex : dans le secteur de la distribution.
Le contrat d’application est conclu en application du contrat cadre et en précise les modalités d’exécution.
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III. Les principes fondateurs du droit des contrats
A. Lors de la formation des contrats
1. L’autonomie de la volonté
Le principe de l’autonomie de la volonté signifie que seules les personnes qui ont souhaité s’engager se trouvent
engagées contractuellement. Ce principe se décline dans le principe de la liberté contractuelle d’une part et dans la
règle du consensualisme d’autre part.
2. La liberté contractuelle
L'article 1112 du code civil dispose que : « L'initiative, le déroulement et la rupture des négociations précontractuelles
sont libres. ….. ». Il permet donc :
- De faire ou de ne pas le faire le contrat. Ex : j’achète une maison si je veux et je fais un contrat de mariage si je
le souhaite. Exceptions : il existe des obligations de contracter : souscrire un contrat d’assurance pour sa voiture.
- De choisir librement son cocontractant : sans faire de discriminations et dans le respect de l'ordre public
(interdiction de vendre de l'alcool à des mineurs)
- De choisir le contenu du contrat : dans le respect de l'ordre public. Ex :il est interdit de faire une vente qui porte
sur des stupéfiants.
3. Le consensualisme
Le consensualisme signifie que le contrat est valablement formé dès lors que les parties sont d’accord sur les éléments
essentiels du contrat sans qu’il y ait besoin de satisfaire à aucune formalité.
Toutefois, le législateur encadre de plus en plus la liberté contractuelle et renforce le formalisme. Ex : le contrat de
mariage nécessite un acte authentique ; le CDD exige un écrit, à défaut il est requalifié en CDI.
B. Lors de l’exécution des contrats
1. La force obligatoire du contrat
L’article 1103 du code civil dispose : « les contrats légalement formés tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faits »
Cela signifie que :
- Le contrat est « la loi des parties » : un contrat valablement formé s’impose aux parties signataires, avec la même
force qu’une loi.
- Le contrat est irrévocable : on ne peut pas revenir unilatéralement sur son engagement sauf si les 2 parties le
souhaitent, ou s’il existe un droit de rétractation. Ex : droit de rétractation de 10 jours dans la vente
immobilière ; droit de rétractation de 14 jours dans la vente à distance.
- Le contrat s’impose au juge : le contrat valablement formé s’impose au juge qui ne peut, sauf exception, le
modifier.
- Le contrat s’impose au législateur : en principe, une loi nouvelle ne s’applique pas aux contrats en cours. C’est
le principe de la non-rétroactivité de la loi.
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2. La bonne foi dans les contrats
La bonne foi désigne un comportement loyal entre les partenaires. La bonne foi est requise aussi bien la formation du
contrat que lors de son exécution. Ex de situations de mauvaise foi : la compagnie aérienne qui pratique le surbooking,
le taxi qui choisit le chemin le plus long…..
Section 2. Le processus de formation du contrat
Le contrat né de la rencontre d’une offre et d’une acceptation par lesquelles les parties manifestent leur volonté de
s’engager (I). Il existe aussi des situations d’avant-contrats (II), et des règles relatives à la rupture des négociations (III).
I. L'offre et l'acceptation.
Le contrat est formé par la rencontre d'une offre et d'une acceptation par lesquelles les parties manifestent leur
volonté de s'engager. Des règles particulières s’appliquent lorsque l’offre et l’acceptation se font par voie électronique.
A. L'offre
1. Définition
L'offre est une proposition de contracter adressée à une personne déterminée ou au public et qui manifeste l’intention
d’être lié.
2. Les formes de l’offre
- Elle peut être expresse (annonce écrite, verbale, publicité écrite..) ou tacite (le taxi stationnant sur une aire de taxi).
- Elle doit être ferme.
3. Les qualités de l’offre
Elle porte sur les éléments essentiels du contrat (indication de la chose, du prix, du délai de livraison).
Elle est librement rétractable tant qu’elle n’a pas été acceptée. Si elle est assortie d’un délai, elle ne peut pas être
rétractée dans ce délai. Si l’offrant ne respecte pas le délai, il engage sa responsabilité civile extracontractuelle (Cf
Infra Partie 4). Elle est caduque à l’expiration du délai indiqué ou en cas de décès de l’offrant.
B. L'acceptation
1. Définition
L’acceptation est la manifestation de volonté de son auteur d’être lié dans les termes de l’offre. Lorsque l’offre est
acceptée, elle conduit à la formation du contrat.
2. Caractéristiques de l’acceptation
- L’acceptation peut être expresse (renvoi d’un bon de commande daté et signé ; courrier écrit d’acceptation...)
ou implicite (le client monte dans le taxi).
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- L’acceptation doit porter sur les éléments essentiels de l’offre sans les modifier, sinon il s’agirait d’une
contreproposition. Ex : En matière immobilière l'acheteur propose un prix différent de celui demandé par le
vendeur.
- Le silence ne vaut pas acceptation (sauf cas prévus par la loi, les usages, une relation d’affaires).
- Dans certains contrats, la loi prévoit un délai de réflexion (délai avant l’expiration duquel l’acceptation ne peut
pas être exprimée) ou un délai de rétractation (délai pendant lequel celui qui a accepté peut revenir sur son
engagement).
3. L’effet de l’acceptation
L’acceptation de l’offre conduit à la formation du contrat.
C. La conclusion du contrat par voie électronique
1. L’offre électronique
a. Le contenu de l’offre
L’offre contient :
- Les différentes étapes à suivre pour conclure le contrat par voie électronique.
- Les moyens techniques permettant au destinataire de l’offre d’identifier d’éventuelles erreurs commises dans la
saisie des données et de les corriger.
- Les langues proposées pour la conclusion du contrat dont la langue française.
- Les modalités d’archivage du contrat par l’auteur de l’offre et les conditions d’accès au contrat archivé.
- Les moyens de consulter par voie électronique les règles professionnelles et commerciales auxquelles l’auteur de
l’offre entend, le cas échéant, se soumettre.
b. La rétractation de l’offre électronique
L’auteur de l’offre électronique reste engagé par elle tant qu’elle est accessible par voie électronique.
2. L’acceptation électronique
Celui qui accepte l’offre doit avoir eu la possibilité de vérifier le récapitulatif de sa commande, de corriger les erreurs,
avant de précéder à la confirmation. Le contrat est alors conclu.
II. Les avants contrats
A. Le pacte de préférence
C’est un contrat unilatéral qui consiste pour une personne (le promettant) à donner la priorité à une autre (le
bénéficiaire) si elle se décide à contracter. Seul le promettant est donc engagé, le bénéficiaire étant libre de ne pas
exercer son droit de préférence. Ex : M. THIERRY a conclu un pacte de préférence au profit de M. LEBON portant sur
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la vente d’un terrain. Lorsqu’il décidera de vendre, M. THIERRY fera une proposition à M. LEBON qui sera libre
d’accepter ou non. En cas de violation du pacte, il y a 2 situations :
- Le promettant viole sa parole et conclut le contrat avec un tiers : le bénéficiaire peut obtenir de dommages-intérêts ;
- Si le tiers connaissait l’existence du pacte et savait que le bénéficiaire voulait accepter, ce dernier peut soit demander
la nullité du pacte, soit de remplacer le tiers en qualité de partie au contrat.
B. La promesse unilatérale de contracter
1. Définition
C’est un contrat par lequel une des parties s’engage à conclure le contrat définitif. Les éléments essentiels étant
déterminés, le bénéficiaire de cette promesse n’a plus qu’à donner une réponse positive, dans les délais, pour que le
contrat soit formé.
2. Régime juridique
Seul le promettant est engagé dès la promesse, le bénéficiaire ayant un droit d’option pendant un délai fixé dans la
promesse unilatérale. Deux situations peuvent se présenter :
- Le bénéficiaire lève l’option dans le délai et le contrat est définitivement formé.
- Le bénéficiaire ne lève pas l’option, le contrat n’est pas formé et la promesse unilatérale devient caduque.
La révocation de la promesse, pendant le délai laissé au bénéficiaire pour exercer l’option, n’empêche pas la formation
du contrat. Si le contrat est conclu avec un tiers qui connaissait l’existence de la promesse est nul.
Ex : M. THIERRY a fait une promesse unilatérale de vente de son terrain à M. VASSEUR dans les 3 mois. Un mois après,
il vend son terrain à M. LEBON qui connaissait l’existence de la promesse et lui a proposé un prix supérieur. Dans les
jours qui suivent, M. VASSEUR lève l’option et accepte la promesse. Le contrat avec M. VASSEUR étant formé, le contrat
conclu avec M. LEBON est nul.
III. La négociation contractuelle (les pourparlers)
Pour certains contrats complexes les parties s’accordent un temps de négociation plus ou moins long, pour discuter
des termes du contrat, se faire des propositions afin de déterminer le contenu du contrat.
A. Les principes de la négociation
• L’obligation de négocier de bonne foi
Les parties doivent négocier de bonne foi (esprit de loyauté).
• L’obligation générale d’information : celui qui connaît une information « dont l'importance est déterminante
» pour le consentement de l'autre doit l’en informer, sous peine de versement de dommages et intérêts. Le
manquement à l’obligation d’information peut même être requalifié en dol (cf INFRA les conditions de validité
du contrat), ce qui entraîne alors la nullité du contrat.
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• L’obligation de conseil : cela consiste pour la partie qualifiée à faire des recommandations, permettant de
guider le choix du cocontractant.
• L’obligation de confidentialité : les parties s’engagent à respecter une stricte confidentialité sur les
informations échangées lors de la négociation.
B. La rupture des négociations
La rupture est libre à tout moment. Toutefois, si elle est abusive (dernière minute, vexatoire, avec l’intention de nuire)
elle peut mettre en cause la responsabilité civile extracontractuelle du responsable de l’abus et aboutir au
remboursement des frais inutilement occasionnés.
P 3. CHAP 1. INTRODUCTION A L’ETUDE DES CONTRATS 7
CLASSIFICATION DES CONTRATS
1. SELON LE CONTENU DU CONTRAT
CRITÈRES TYPES DE CONTRAT DÉFINITION EXEMPLES
L'obligation n'existe Reconnaissance de dette
CONTRAT UNILATÉRAL qu'à la charge de l'une
Réciprocité des des parties
engagements
ou non Une ou plusieurs Contrat de vente
CONTRAT obligations réciproques
SYNALLAGMATIQUE à la charge de parties
Classer : testament, contrat de travail, promesse de vente, cautionnement, contrat de bail
Contrat de vente
CONTRAT À TITRE Chaque partie s'oblige
Intention ONÉREUX afin d'obtenir de l'autre
contractant un
des avantage
correspondant
parties Donation
CONTRAT À TITRE Une des parties
GRATUIT procure à l'autre un
avantage sans
contrepartie
Classer : prêt sans intérêt, contrat de bail, contrat de travail, prêt avec intérêt
CONTRAT La prestation prévue à Contrat de vente
COMMUTATIF la charge de chaque
Évaluation de partie est certaine,
l'avantage déterminée
possible (importance et
montant des
prestations
réciproques)
TABLEAU CLASSIFICATION CONTRATS 1
ou non
au moment de la CONTRAT La prestation fournie Contrat d’assurance
conclusion ALÉATOIRE par l'une des parties
dépend d'un
événement incertain
(aléa)
Classer : contrat de vente en viager, contrat de travail, contrat de bail, contrat de prêt, pari
2. SELON LES CONDITIONS DE VALIDITÉ
CRITÈRES TYPES DE CONTRAT DÉFINITION EXEMPLES
M CONTRAT CONSENSUEL Se forme par le seul Contrat de vente de meuble
O accord des parties ;
D aucune formalité n'est
E obligatoire
D Contrat de vente d’immeuble
E CONTRAT FORMEL
(ou SOLENNEL) N’est valable
F que par
O l'accomplissement
R d'une formalité (un
M écrit avec mentions
A obligatoires, un acte
T notarié)
I
O
N
Nécessite, en plus de
CONTRAT RÉEL l'accord des parties, la Contrat de dépôt-vente
remise d'une chose
Classer : contrat de mariage, contrat de travail à durée déterminée, contrat de société
CONTRAT DE GRÉ À Les clauses sont Contrat de vente d’un immeuble
GRÉ librement débattues
Les conditions par les parties
sont
négociées
sur un
pied d'égalité CONTRAT D’ADHÉSION Le contenu du contrat
F ou non est imposé par l'une Contrat de transport SNCF
O des parties à l'autre qui
N "adhère" au contrat
D
CONTRAT INDIVIDUEL Crée des droits et des Contrat de vente
Lient des obligations pour les
personnes ayant seules parties au
donné contrat
2
leur CONTRAT COLLECTIF S'applique à des Convention collective
consentement ou personnes qui ne sont
non pas parties
au contrat
Classer : contrat de prêt avec intérêt, contrat d’assurance
3. SELON LA DURÉE D'EXÉCUTION
CRITÈRES TYPES DE CONTRAT DÉFINITION EXEMPLES
CONTRAT À Crée des obligations Vente au comptant
EXÉCUTION susceptibles d'être
Exécution INSTANTANÉE exécutées en un seul
immédiate (ou contrat instantané) trait de temps
ou
Échelonnée
dans le temps CONTRAT À Crée des obligations Contrat de travail
EXÉCUTION dont l'exécution
SUCCESSIVE s'étend sur une
(ou contrat successif) certaine durée
Classer : contrat de vente à crédit, contrat d’assurance, abonnement
4. SELON LA CONSIDÉRATION DE LA PERSONNE
CRITÊRES TYPES DE CONTRAT DÉFINITION EXEMPLES
CONTRAT (CONCLU) Conclu en Prêt sans intérêt
Considération INTUITU PERSONAE considération de la
de la personne du
personne du cocontractant
cocontractant
CONTRAT (CONCLU) La personne du Contrat de vente
NON INTUITU cocontractant
PERSONAE n'importe pas
Classer : contrat de mariage, contrat de travail, contrat de transport, contrat médical
3
5. SELON QU’ILS PREVOIENT UNE RELATION D’AFFAIRES FUTURE OU NON
CRITÊRES TYPES DE CONTRAT DÉFINITION EXEMPLES
Organisation de Les parties fixent leurs Contrat de distribution
contrats ultérieurs ou CONTRAT CADRE relations contractuelles
non sur le long terme
Contrat conclu en Contrat d’achat
CONTRAT application du contrat
D’APPLICATION cadre et qui en précise
les modalités
d’exécutions
Classer : contrat de franchise, contrat de sous-traitance, contrat de fourniture de services