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État des lieux de la RSE au Maroc

Jj

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Université Mohammed V de Rabat

Ecole supérieure de technologie de Salé

Projet de fin d’étude pour l’obtention


du diplôme Universitaire en Technique
de Management
Filière :
GESTION COMPTABLE ET FINANCIERE
Intitulé :

Etat des lieux de la RSE au Maroc :


Enquête auprès des Entreprises
Labellisées (CGEM)

Réalisé par : Membres de jury :


Salma Amzil M. Issam Bennis
Chaimaa El Jazouli Mm.Afifi

Année universitaire : 2022-2023

1
2
REMERCIEMENTS

Avant tout développement de cette expérience professionnelle, je remercie Allah


et ensuite tous ceux qui ont participé à ma formation au cours de ce projet ainsi
que ceux qui ont eu la gentillesse de faire de ce projet un moment très profitable.
Nous tenons à exprimer nos plus vifs remerciements à notre encadrent BENNIS
ISSAM professeur au sein de l’Ecole Supérieure de Technologie de Sale, qui fut
pour nous un encadrant attentif et disponible. Ses conseils avisés, ses
compétences, ses orientations, ses connaissances et son clair voyance nous ont
beaucoup appris et qui resteront des moteurs de notre travail.

Nous remercions sincèrement tous les membres du jury Mme AFIFI et M.


BENNIS ISSAM, nous sommes honorées de votre présence et votre
disponibilité pour notre soutenance, vos remarques éclairées vont largement
contribuer à améliorer notre projet de fin d’études.

Enfin, nous remercions notre Ecole Supérieure de Technologie de Sale d’avoir


nous organiser le meilleure programme d’enseignement et vivre la meilleure
expérience d’étude et nous remercions les différents organismes qui ont
participé à répondre à notre questionnaire.

Nos sincères remerciements au directeur de la banque Crédit Agricole à Agadir


M. AMZIL NABIL d’accepter de nous accorder un entretien semi directif.

3
DEDICACE

Nous dédions ce modeste travail à :

Tout d'abord, ceux pour qui personne ne peut compenser les

sacrifices qu'ils ont consentis

pour notre éducation et notre bien-être.

Nos parents, qui se sont sacrifiés pour nous soutenir tout au

long de notre éducation, sont la

source de notre réussite, que Dieu les bénisse et les protège.

Merci à nos familles et chers amis qui nous ont soutenus dans

les moments les plus

difficiles.

Tous nos formateurs, ainsi que toute l'équipe pédagogique et

de gestion de l'École supérieure

de technologie, les remercient pour leur aide continue aux

étudiants. Toute personne

participant directement ou indirectement à notre formation

4
RESUME

La RSE est un concept protéiforme qui se développe dans toutes les régions du monde depuis
ses origines éthiques américaines, elle se présente comme une démarche active et
responsable. L’entreprise de 21e siècle est appelée à prendre conscience de son rôle actif dans un
environnement élargi et est incitée à tenir compte de son positionnement économique,
géographique, politique et social, elle est considérée comme un moyen direct ou indirect de
maximiser les profits des entreprises

Actuellement nous assistons à un intérêt à propos l’engagement social et environnemental en


tant qu’une stratégie formelle au sein des organisations

Au Maroc, cette stratégie est motivée par l’initiative de la labellisation RSE de la CGEM

C’est dans ce cadre que nous proposons d’approfondir notre recherche a propos état des lieux de la
RSE au Maroc .

5
ABSTRACT

Corporate social responsibility is a multifaceted concept that has evolved from its American ethical
origins in all parts of the world and positions itself as a positive and responsible approach. 21st
century businesses recognize their active role in the wider environment and consider their economic,
geographical, political and social positioning as direct or indirect means of maximizing corporate
profits. is required.

We now observe interest in social and environmental engagement as a formal strategy within our
organisations.

In Morocco, this strategy is motivated by his CSR labeling initiative of his CGEM.

In this connection, I propose to deepen my research on her CSR situation in Morocco

6
SOMMAIRE

REMERCIEMENTS …………………………………………...….3
DEDICACE…………………………………………………………4
RESUME……………………………………………………………5
ABSTRACT……………………………………………………...…6
Liste des abréviations………………………………………………8.
Liste des Tableaux……………………………………………….….9
Liste des Figure……………………………………………………...9
Introduction …………………………………………………..……10
Première Partie : La responsabilité sociétale des entreprises et la CGEM
Section 1 : Philosophie du RSE………………………………….13-24
Section 2 : La CGEM…………………………………………….25-31
Section 3 : Procédure de labellisation RSE………………………32-37

Deuxième Partie : Etude de cas Pratique


Section 1 : Problématique et objectifs………………………..…….39
Section 2 instruments ………………………………………..….40-41
Section 3 : Resultats et Analyse ………... …………………..….42-49

Conclusion ………………………………………………………..….50
Annexes

7
Liste des abréviations :

CCAM : Groupe Crédit Agricole du Maroc

CGEM: Confédération Générale des Entreprises du Maroc

DD: Développement Durable

GRH : Gestion des Ressources Humaines

ISO : International Standardisation Organization

MeM : Marocains entrepreneures du monde

PP : Partie Prenante

PSE : Performance Sociétale de l’Entreprise

RSE: Responsabilité Sociétale de l’Entreprise

TPP : Théorie des Parties Prenantes

8
Liste des Tableaux:

Tableau 1 : Définitions institutionnelles de la RSE.

Liste des Figures

Figure1 : un schéma qui représente l’historique de RSE


Figure2 : les Parties Prenantes
Figure 3: L’émergence de la RSE au Maroc

Figure 4 : Fédérations internes


Figure 5 : Fédérations externes
Figure 6 : les dimensions régionales de la CGEM
Figure7 : Commissions Permanentes de CGEM

Figure8 : Quelques avantages de l’adoption d’une démarche RSE

9
INTRODUCTION

Récemment, la communauté des affaires s'est de plus en plus mobilisée dans cet effort.
Généralement destiné à parvenir à une prise de décision plus socialement responsable Connu
sous le nom de responsabilité sociale des entreprises (RSE). Les entreprises se consolident
régulièrement objectifs sociaux, environnementaux et de gouvernance dans le modèle
d'entreprise. Apportez des changements concrets à n'importe quel aspect de votre entreprise
(par exemple, la planification production, méthodes comptables et recherche et
développement). Reconnaissant de nombreuses entreprises bénéficient d'activités de relations
publiques améliorées. Démontrez votre engagement envers la responsabilité sociale des
entreprises. Même les actionnaires sont obligés de publier des rapports officiels sur leurs
pratiques. La réflexion sur la RSE a émergé dans les années 1950 et fournit des conseils aux
managers pour : Dans le contexte marocain, la RSE est devenue un sujet public. COP 22,
Marrakech, 2016, Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques démontrer
l'engagement du Royaume pour le climat, les politiques de lutte contre le changement
climatique réchauffement climatique et donc développement durable et mise en place d'un
pilier de développement préservation de l'environnement. Les entreprises marocaines ont fait
face à des difficultés croissantes dans cette situation engagement non financier (social, social,
environnemental) et donc comptabilisé enthousiasme pour les pratiques de leadership
socialement responsable de l'organisation publics et privés (Cherkaoui Adil, 2019). Ainsi, en
2006, la CGEM a formulé une Charte RSE et a encouragé ses membres à le faire. Adoptez
une démarche RSE. En 2007, nous avons lancé le label RSE CGEM. Où les entreprises
peuvent demander la citoyenneté et l'engagement social. Mais une autre réflexion s'est invitée
dans la discussion. C'était une réflexion sur la nature des liens. C'est ce que nous essayons
d'établir entre la RSE et la performance financière (PF). Cette discussion est expliquée par des
entreprises qui investissent massivement pour améliorer leur compétitivité environnement
hyperconcurrentiel. L'intégration comme source de RSE. La compétitivité a un impact
significatif sur les finances d'une entreprise. Selon Gond (2010), PSE (Performance Sociale
des entreprises) et les performances financières restent largement méconnues (Amaazoul H,
2021). Les études empiriques ont produit des résultats contradictoires (Allouche et Laroche,
2005 ; Vogel, 2005 ; Margolis et Walsh, 2003. Gond, 2001. Laurie et Berman, 2000. Cité par
Benlhaj & Omari, 2021). Une explication théorique visant à clarifier la nature de la relation
entre les performances sociales et les résultats économiques sont nombreux. Ceux-ci peuvent
être organisés en trois catégories distinctes. Catégorie : Explications qui supposent l'existence

10
d'une relation linéaire (liens positifs ou négatifs) Il existe une explication entre ces deux
variables qui suggère qu'il n'y a pas d'interaction entre les deux variables une explication qui
se construit et suppose in fine l'existence de relations non linéaires.

Notre rapport est structuré comme suit : La 1ere Partie qui présente la Philosophie du RSE et
quelques informations sur la CGEM, et la 2eme Partie ou on va voir une étude de cas à propos
une Enquête auprès des Entreprises Labellisé au Maroc à l’aide d’un questionnaire.

Thèse-de-Omar-BENAICHA-la-diffusion-de-la-RSE-dans-les-entreprises-au-Maroc-Facteurs-
détermnants-rôles-et-interactions-des-acteurs.pdf

11
Première Partie :
La Responsabilité Sociétale des
Entreprises et la CGEM

12
Section 1 : Philosophie du RSE

I. Définition de la RSE
La RSE est un concept multiforme qui se développe dans toutes les régions du monde depuis
ses origines éthiques en Amérique, elle respecte les organisations des obligations sociales
prescrites par la loi, et la volonté d'assumer strictement les coûts obligatoires correspondants.
La RSE est la volonté de supporter volontairement des dépenses inutiles pour les besoins
sociaux au-delà des limites établies par la législation fiscale, du travail, environnementale et
autre, sur la base non pas des exigences de la loi, mais sur des bases morales et éthiques.
En général, la RSE implique :
 La production de quantités suffisantes de produits et de services, dont la qualité répond à
toutes les normes obligatoires, tout en respectant toutes les exigences légales pour faire
des affaires ;
 Le respect du droit des travailleurs à un travail sûr avec certaines garanties sociales, y
compris la création de nouveaux emplois ;
 L’amélioration des qualifications et des compétences du personnel;
 La protection de l'environnement et l’économisassions des ressources non renouvelables ;
 La protection du patrimoine culturel;
 Le respect des normes commerciales juridiques et éthiques généralement acceptées.

Au niveau de la recherche deux approches s'opposent au niveau conceptuel et au niveau de la


diffusion géographique de la RSE. La plupart des définitions de la responsabilité sociétale des
entreprises décrivent le concept comme l'intégration volontaire des préoccupations sociétales
et environnementales dans les opérations commerciales et les relations avec les parties
prenantes par les entreprises. Être socialement responsable signifie non seulement se
conformer pleinement aux obligations légales applicables, mais aussi investir davantage dans
le capital humain, l'environnement et les relations avec les parties prenantes (Commission
européenne, 2001).

En résumé, il faut dire que la responsabilité sociale des entreprises n'est pas seulement la
responsabilité d'une entreprise envers les personnes, les organisations qu'elle rencontre dans le
cadre de ses activités, envers la société dans son ensemble, pas seulement un ensemble de
principes selon lesquels l'entreprise construit ses processus d'affaires, mais la philosophie
d'organiser les activités commerciales et sociales, qui sont suivies par des entreprises
soucieuses de leur développement, d'assurer un niveau de vie décent aux personnes, du
développement de la société dans son ensemble et de préserver l'environnement pour les
générations futures .

13
Tableau 1 : Définitions institutionnelles de la RSE.

Organismes Définitions de la RSE


La RSO est la « responsabilité d’une organisation vis-à-vis des impacts de
Norme ISO 26000 sur la ses décisions et de ses activités sur la société et sur l’environnement, se
responsabilité sociétale des traduisant par un comportement transparent et éthique qui :
organisations (RSO) publiée le - Contribue au développement durable y compris à la santé et au bien-être
2er Novembre 2010. de la société ;
- Prend en compte les attentes des parties prenantes ;
- Respecte les lois en vigueur et est compatible avec les normes
internationales de comportement ;
- Est intégré dans l’ensemble de l’organisation et mis en œuvre
dans ses relations.

La RSE est « l’intégration volontaire par les entreprises de préoccupations


2
Commission sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs
Européenne relations avec les parties prenantes » (Livre
Vert, 2001).
La RSE est définie comme étant « la responsabilité des entreprises visà-vis
des effets qu’elles exercent sur la société »
Le Business for Social La RSE est « l’ensemble des pratiques qui respectent les valeurs
Responsibility éthiques, les personnes, les communautés et l’environnement naturel
(BSR)
The World Business Council La RSE est « l’engagement continu des entreprises à se comporter de
for Sustainable Development manière éthique et à contribuer au développement économique tout en
(WBCSD) améliorant la qualité de vie de ses employés et de leurs familles ainsi
https://www.wbcsd.org/ que de la communauté locale et de la société dans son ensemble ».
La RSE est « l’engagement (ou l’obligation) pour le monde des affaires de
Banque Mondiale contribuer au développement économique durable, en travaillant avec les
www.banquemondi salariés, leurs familles, la communauté locale et la société au sens large
ale.org pour améliorer la qualité de vie, de façon à la fois bonne
pour le développement et pour les affaires ».
CGEM Pour le patronat marocain (CGEM), une entreprise socialement responsable
(Confédération est celle qui s’oblige, au-delà de ses obligations légales, à considérer de
Générale des manière systématique les différents intérêts qui sont affectés par son
Entreprises du fonctionnement afin d’obtenir le meilleur impact de ses activités sur ses
Maroc) travailleurs, ses partenaires et sur le développement
durable, de manière générale ».
« Une définition de la RSE pourrait être la manière dont l’entreprise
Nicole NOTAT contribue au grand défi planétaire d’un développement soutenable. La
Président de Vigeo RSE constitue par-là, la nécessité pour l’entreprise de prendre en compte
les attentes et les intérêts légitimes de l’ensemble des parties prenantes de
son écosystème (clients, salariés, sous-traitants, territoire…) et de redonner
du sens à la prise en compte du salarié, de
l’environnement ou des territoires sur lesquels elle agit… »
Carlos GHOSN « Nous concevons notre responsabilité sociale, sociétale et
PDG du groupe environnementale au quotidien : un engagement concret au service du bien
Renault commun ». Rapport RSE (2013).

14
Genèse de la RSE :
La RSE représente une nouvelle manière de concevoir l’organisation du travail en opposition
au modèle de Taylor, ce modèle serre à maximiser des bénéfices en évitant les travailleurs
d’exécuter des gestes répétitifs pour éviter le travail à la chaine. La réflexion et l’intérêt au
travail sont des concepts disparus dans ce modèle, puisque le Taylorisme est considéré
comme un destructeur du développement individuel, en 1931, Dubreuil H mécanicien-
chercheur a inventé la responsabilité éthique des entreprises visant à redonner du sens et de
l’intérêt au travail.

Par ailleurs, plusieurs institutions internationales ont développé, au fil des années, des normes
relatives à la RSE, l’objectif de ces normes est de normaliser la compréhension des enjeux de
la RSE et des modèles de sa mise en œuvre en vue de faciliter les échanges et accroitre les
interactions entre les parties prenantes.

II. Historique de la RSE :

Dans les États-Unis de l'après-Seconde Guerre mondiale, la responsabilité sociale s'articulait


avec la première vague d'« éthique des affaires », qui mettait l'accent sur la responsabilité
morale personnelle des dirigeants. L'histoire de la RSE semble indissociable de l'histoire des
grandes entreprises nord-américaines. L'émergence des grandes entreprises a vu la naissance
de nouvelles structures, la diversification des participations, le renforcement de la direction et,
surtout, la séparation de la propriété et de la direction de l'entreprise. Cette période est
marquée par l'avènement de l'ère organisatrice (Burnham, 1947) et l'introduction de nouvelles
méthodes de gestion et de contrôle. Cela a conduit à la mise en place de nouvelles pratiques et
à l'émergence de nouvelles idées qui s'opposaient aux idéaux d'initiative et de liberté
individuelle caractéristiques de la culture américaine de l'époque (Miller et O'Leroy, 1989).
Par exemple, l'idée de hiérarchie. (Zunz, 1991). En même temps que les grandes entreprises,
le concept d'éthique des affaires est apparu, notamment avec la séparation de la propriété et de
la gestion.
1. La séparation entre propriété et gestion d’entreprise
On peut dire qu'avec l'avènement des grandes entreprises, le monde des affaires a commencé
à s'institutionnaliser. Les actionnaires se distancient de la direction sans disparaître en tant que
groupes d'intérêt, laissant place à d'autres groupes pour se justifier en tant que parties

15
prenantes de l'entreprise. Par conséquent, l'administration des affaires est une voie vers une
carrière.
Le but de cette séparation était de réduire l'influence des actionnaires sur la gestion. Entre
autres choses, les actionnaires sont perçus comme des parties prenantes, faisant des
entreprises leurs propres organes responsables devant l'ensemble de la communauté, alliant
RSE et gouvernance. On a ainsi assisté à l'émergence du terme « gouvernance d'entreprise »,
qui se concentre sur la relation entre la direction et ses actionnaires. C'est une caractéristique
durable du capitalisme américain. Les origines de ce débat remontent au début des années
1930. Barr et Means ont ensuite porté leur attention sur les risques liés à la séparation de la
propriété et de la gestion des entreprises publiques. Plus tard, il insiste sur la nécessité de
contrôler la gestion et de protéger les intérêts des actionnaires.

2. L’émergence des business schools américaines


Les écoles de commerce aux États-Unis ont cherché à modifier progressivement l'apparence
des dirigeants en fonction de l'identité, du rôle et de la formation, entraînant un mouvement de
spécialisation en gestion, à l'origine de la RSE. Cependant, la RSE n'est pas une idée comme
les autres concepts de gestion développés par les théoriciens et les scientifiques. Elle a plutôt
été introduite par des hommes d'affaires à la fin du XIXe siècle (Heald, 1961) et est devenue
populaire au début du XXe siècle sous la forme d'une répartition des richesses entre riches et
pauvres (Zunz, 2005). A partir de ce moment, on a commencé à voir de vrais débats sur la
RSE qui caractérisent la relation entre l'économie et la société. Ces discussions ont conduit à
l'introduction d'approches de négociation collective, de communication et de relations
publiques d'une part (Marchand, 1998) et au développement du mécénat et plus généralement
de la philanthropie d'autre part (Heald, 1961, 1970). Ainsi, à la fin du XIXe siècle, le
producteur d'acier et l'une des figures les plus emblématiques du rêve américain, Andrew
Carnegie, estimait qu'il était du devoir des riches hommes d'affaires de faire profil bas. Il
estimait également que « l'excès de richesse dont ils profitaient devait être géré et redistribué
pour le bien public » (Heald, 1970, Acquier, Gond et Igalens, 2005). : 5). Le constructeur
automobile Henry Ford prenait également très au sérieux le bien-être et la santé de ses
employés et souhaitait leur prodiguer les meilleurs soins possibles, d'autant plus qu'il n'existait
pas de sécurité sociale au début du XXe siècle. Depuis, de telles actions ont été reprises par la
majorité des entreprises, passant de la philanthropie individuelle à l'activisme social des
entreprises, de leur management et de leurs salariés.

16
3. Après la crise de 1929

L'horrible crise de 1929 est le point de départ d'un discours sur la RSE au point mort qui a
discrédité les grandes entreprises. Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'implication des
grandes entreprises dans la guerre a changé leur position et restauré leur place dans la société.
Après la fin de la guerre, le terme RSE est réapparu et le discours sur la responsabilité sociale
des entreprises est devenu acceptable et même à la mode. Le « paternalisme d'entreprise »
avec ses fondements religieux protestants s'est développé aux États-Unis pour sauver le
capitalisme du fléau du socialisme et du syndicalisme. En impliquant les entreprises dans
l'effort de guerre, elles peuvent restaurer les relations et rétablir la confiance avec le public
américain. Au lendemain de la guerre, de nombreux grands dirigeants ont profité du boom
économique pour reconnaître publiquement leur responsabilité sociale. Depuis, la RSE
s'articule explicitement dans le premier courant de « l'éthique des affaires », qui met l'accent
sur la responsabilité morale des managers (Capron, 2013). Dans le monde des affaires, le «
marché de la vertu » (Vogel, 2006) redéfinit la relation entre l'entreprise et la société et établit
les possibilités et les limites de la RSE. Elle est également vue comme un véritable vecteur de
légitimité pour les entreprises et le système capitaliste depuis 1945, et fait donc l'objet à la fois
de la véritable théorie de la RSE (Heald, 1970) et de la « doctrine RSE » plus systémique
(Bowen, 1953) . ) est même apparu. Il croise la frontière entre la théologie, l'économie et la
gestion. Alors qu'il est encore très présent et très influent aux États-Unis, le concept s'estompe
à l'échelle mondiale en raison de ses traits culturels trop importants, ce qui rend difficile la
distinction entre les "bons" et les "méchants". l'« éthique des affaires » qui le rend possible.
"." peut être généralement accepté dans une économie de plus en plus mondialisée. Entre
autres choses, il a cédé la place au concept utilitaire de

4. La notion de « développement durable »

Le terme de développement durable est ne pour la première fois dans le rapport Brundtland de
1987, publié par la Commission mondiale sur l'environnement et le développement, qui
définissait le développement durable comme « un moyen de promouvoir les avantages de la
génération actuelle sans compromettre les opportunités des générations futures besoins." leur
satisfaction ». Le deuxième Sommet de la Terre tenu à Rio en 1992 a offert à 173 chefs d'État

17
l'occasion de prendre des décisions environnementales. La conférence a abouti à l'adoption
des Conventions de Rio et à la mise en œuvre de l'Agenda 21, un plan d'action du XXIe siècle
axé sur le développement durable. Le plan d'action vise à lutter contre la pauvreté et
l'exclusion sociale, à produire des biens et des services durables et à protéger l'environnement.
Dans cette perspective, le développement durable repose sur trois piliers : l'environnement,
l'économie et la société. En fait, il se situe à l'intersection de ces trois sphères. Ces dernières
années, les craintes des impacts du changement climatique, la rareté des ressources naturelles,
les disparités entre les pays développés et les pays en développement, et la perte de
biodiversité sont des problèmes actuels qui doivent être résolus de toute urgence. Face à ce
constat alarmant, le développement durable (ou soutenable) est une réponse nécessaire de
toutes les parties pour préserver le développement équitable de la société tout en protégeant
l'environnement.

5. L’institutionnalisation de la RSE
En Europe, le débat sur la RSE est ne bien après le début des impératifs environnementaux
dans le discours et la pratique de la RSE avec la tendance « durabilité » des années 1990
(Coen, 2010). Bref, cette tendance soutient l'idée que les entreprises doivent contribuer au
développement durable. En d'autres termes, les entreprises doivent protéger l'environnement
et les personnes des effets de l'activité économique et s'éloigner de la définition anglo-
saxonne de la RSE comme gouvernance d'entreprise volontaire et discrétionnaire. Cette
tendance attribue à ces dernières une caractéristique institutionnelle qui affirme le rôle des
institutions publiques dans le contrôle des activités des entreprises. Ainsi, les firmes existent
non seulement sur le marché mais aussi dans la société (Polanyi, 1983 ; Granoveter, 2000).
Par conséquent, nous ne devons pas être désensibilisés aux pressions de la société civile et
aux défis sociaux de notre temps, et devons répondre aux défis et aux grands risques auxquels
l'humanité et la planète sont confrontées. C'est aussi son intérêt à long terme. Car sans un
environnement sain, viable et fertile, elle ne peut prospérer ni se développer. Leurs actions
doivent donc viser à éviter de détruire des ressources qui garantissent la durabilité.
L'entreprise démontre son engagement envers l'environnement par un comportement
responsable consistant à contribuer à la production et à l'entretien des biens communs. Cette
tendance au développement durable représente un nouveau concept de RSE, très éloigné des
concepts éthiques. Pour une entreprise, il s'agit bien d'assumer les conséquences et les risques
de ses activités, d'essayer de les anticiper, et de réinternaliser les coûts supportés par la
collectivité plutôt que de réparer les dégâts comme dans la conception « éthique ». Le concept
suppose donc que les objectifs sociaux et environnementaux sont aussi intégrés dans le cœur

18
de métier de l'entreprise que les objectifs économiques et ne sont pas séparés des unités
externalisées. Fondés plus ou moins sur la même idée, les audits sociaux ont été pratiqués aux
États-Unis dès les années 1930. C'est-à-dire pour assurer un bon 2008). Ce concept a
commencé à se développer surtout après la Conférence de Rio (1992) qui a popularisé le
concept de développement durable (ou soutenable). L'accent mis sur les risques
environnementaux a conduit, entre autres, à la participation des plus grandes entreprises
mondiales au Conseil mondial des entreprises pour le développement durable (WBCSD).
Le WBCSD joue aujourd'hui un rôle important dans les négociations internationales sur les
changements environnementaux. Un autre facteur important au milieu des années 1990 a été
l'accent mis par l'UE sur la question de la cohésion sociale. Cela a contribué à populariser le
concept de RSE explicite. Ce concept est relativement nouveau par rapport à ce concept aux
États-Unis. Contrairement à la conception utilitariste, qui renvoie à la satisfaction des parties
prenantes, cette conception nie à cette dernière le collectif, le bien commun ou la justification
d'incarner le bien commun. Elle doit être définie au niveau national par les États et au niveau
international par des normes substantielles reconnues par la communauté internationale. Plus
précisément, pour la RSE, cela signifie la Déclaration universelle des droits de l'homme, les
principes directeurs de l'OCDE sur les entreprises multinationales, les conventions de l'OIT
sur les normes du travail, les conventions sur la protection de l'environnement et, de manière
générale, toutes les conventions internationales couvrant le domaine de la RSE. .

Figure1 : un schéma qui représente l’historique de RSE

19
20
III. Définition du concept de RSE

Dans sa Communication intitulée La responsabilité sociale des entreprises : une contribution


des entreprises au développement durable, la Commission européenne définit la RSE comme
« l'intégration volontaire par les entreprises des préoccupations sociales et environnementales
à leurs activités commerciales et leurs relations avec les parties prenantes ». Afin de mieux
comprendre cette définition, il paraît opportun de s'arrêter sur quelques-unes des notions sur
lesquelles elle repose.

1. Intégration volontaire

La démarche volontaire signifie que les entreprises prennent librement des engagements afin
d'améliorer leurs performances sociales et environnementales au-delà des obligations légales.
L'enjeu de cette démarche d'une part porte sur le rôle et la place de la législation, et d'autre
part sur la place des parties prenantes dans l'exercice de la RSE

Cet aspect volontaire laisse aux entreprises la liberté de choisir la manière dont elles doivent
prendre en compte les paramètres sociétaux et environnementaux dans leurs activités.
Cependant, une démarche volontaire permet à l'entreprise de trouver les meilleures solutions
et d'adapter le concept de RSE à sa structure en fonction de son secteur et de sa situation
géographique.

2. Les relations avec les parties prenantes

La « théorie des parties prenante » imposée comme l’un des courants majeurs de la pense
managériale de puis les travaux de R. Edward . Contrairement aux aspects plus globaux du
développement durable et de la RSE. Freeman a définit la RSE comme « tout groupe individu
qui peut influencer ou être influence par la réalisation d’objectifs de la firme » Nous pouvant
également citer la définition donnée dans le guide SD21000 D’AFNOR une partie intéressée
est « un individu ou groupe, pouvant affecter, directement ou indirectement, positivement ou
négativement, par les activités de l'organisation (riverains, collectivités territoriales, l'Etat...) »

21
Figure2 : les Parties Prenantes

IV. Les objectifs de la RSE :


D’un point de vue global, la RSE s’inscrit dans le cadre d’efforts pour le respect de
l’environnement et dans une démarche de développement durable son but est d’améliorer la
qualité de vie des collaborateurs et de toutes les personnes qui entrent en contact avec
l’entreprise, mais aussi de la communauté. Pour l’entreprise elle-même, il existe des
avantages concrets à la RSE :

 Une entreprise responsable est plus attractive aux yeux des clients et prospects de plus
en plus informé et sensibilisé le public
 Favorise aujourd’hui les entreprises respectant des valeurs environnementales et
sociales.
 Une démarche engagée en matière de RSE peut donc avoir un impact direct sur les
résultats de l’entreprise.
 Les candidats sont eux aussi attentifs à ces critères. Un employeur RSE a de
meilleures chances d’attirer les meilleurs, un atout non-négligeable en particulier pour
les profils les plus pénuries.
 Une forte démarche RSE favorise l’implication des collaborateurs, fiers de travailler
pour une entreprise responsable et reconnaissants de l’attention portée à leur bien-être,
et améliore notamment leur productivité.
 Certaines règles RSE sont devenues des obligations légales, les entreprises qui les
respectent évitent donc des sanctions. C’est notamment le cas avec la loi PACTE de
2019, relative à la croissance et la transformation des entreprises.

22
 La RSE concerne toutes les entreprises, indépendamment de leur taille ou de leur
activité. Elle correspond à l’application d’une démarche de développement durable
globale qui se doit d’intégrer des stratégies environnementales, sociales et humaines.
En somme, la RSE vise à responsabiliser les entreprises qui doivent désormais
s’impliquer dans le développement de la société et veiller à la mise en valeur de
l’humain.

V. La RSE au Maroc
Dans le cas d'un pays comme le Maroc, la mondialisation économique impose une nouvelle
donne aux entreprises marocaines. Celle-ci se caractérise par l'ouverture des marchés et
l'émergence de nouveaux concurrents internationaux. La création d'une filiale de cette
multinationale a été à l'origine de l'impulsion RSE au Maroc.

Figure 3: L’émergence de la RSE au Maroc

1. La RSE n’est pas une création, mais une importation

L'adoption de la RSE a été à l'origine motivée par des filiales de sociétés multinationales. Ces
entreprises sont liées par les politiques de leur maison mère, elles s'engagent donc dans des
démarches RSE et s'assurent que leurs partenaires locaux les respectent. Son développement
est soutenu par une conjoncture mondiale favorable, facilitée par des réformes juridiques et
institutionnelles, dont l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH), des
réformes du cadre réglementaire et le mouvement des normes (Hind et Belkhiri, 2014). Une
autre façon d'adopter la RSE concerne les entreprises nationales, dont les activités reposent
fortement sur des multinationales ou des clients étrangers ayant des exigences élevées en
matière de RSE. Prenons l'exemple d'une entreprise textile qui doit investir dans la
certification pour accéder aux marchés et conserver sa clientèle (Hattabou et Louitri, 2011).
Comme l'explique Meknassi, une troisième voie de diffusion de la RSE passe par la
coopération internationale, l'assistance technique et les conseils de gestion.

23
Ces projets ne peuvent être consacrés qu'aux thématiques RSE, comme c'est le cas pour les
projets de développement durable grâce au Pacte mondial de 2006 (Meknassi, 2011).

2. La RSE, c’est une orientation du pays


Déjà en 2005, lors des Intégrales de l'Investissement, Sa Majesté Mohammed VI, Roi du
Maroc, avait encouragé les entreprises et les investisseurs à intégrer des objectifs et des
indicateurs de responsabilité sociale. Les autorités marocaines et la communauté des affaires
ont été prévoyantes en fournissant aux entreprises des outils tels que la Charte RSE de la
Confédération marocaine des entreprises (CGEM) pour attirer l'attention sur son potentiel à
transformer le concept de RSE en un levier de progrès. Et le système de labellisation RSE
``La responsabilité sociale des investisseurs va de pair avec la responsabilité sociale des
entreprises.

Source : Revue multidisciplinaire sur l’emploi, le syndicalisme et le travail (REMEST), 2017, vol. 11, nº 1

VI. Les enjeux de la RSE


En particulier, les enjeux RSE se multiplient. D'une part, cela est dû à l'impact élevé des
activités commerciales sur les questions économiques, environnementales et sociales. Cela
peut s'expliquer par le fait que les clients et les employés accordent plus d'attention à ces
effets. Enfin, un monde avec un ensemble d'acteurs très élargi, incluant les passerelles vers
l'éducation, les relations avec les associations professionnelles, la prise en compte de l'impact
des activités sur les populations locales, les associations et ONG, les élus, les médias, etc.
entreprise dans boutique. En particulier, les enjeux RSE se multiplient. D'une part, cela est dû
à l'impact élevé des activités commerciales sur les questions économiques, environnementales
et sociales. Cela peut s'expliquer par le fait que les clients et les employés accordent plus
d'attention à ces effets. Enfin, un monde avec un ensemble d'acteurs très élargi, incluant les
passerelles vers l'éducation, les relations avec les associations professionnelles, la prise en
compte de l'impact des activités sur les populations locales, les associations et ONG, les élus,
les médias, etc. entreprise dans Les démarches RSE des entreprises facilitent également la
croissance de clients de plus en plus exigeants sur l'impact des biens et services qu'ils
consomment. Les relations avec les fournisseurs sont également au cœur de cette démarche,
notamment pour assurer la sécurité d'approvisionnement et de production en cas de crise. Les
entrepreneurs, grandes et petites entreprises, doivent donc développer des stratégies
innovantes pour permettre à leurs entreprises de jouer un rôle contributif dans le

24
développement positif de la société. Parmi eux, la RSE est devenue l'une de leurs principales
priorités, selon plusieurs enquêtes (telles que Global CEO Outlook de KPMG ou BPI France).
Enfin, les enjeux RSE des entreprises affectent également l'identité, les valeurs et la vision
d'une entreprise. De nombreuses entreprises sont aujourd'hui en réflexion pour (re)définir le
positionnement social global de leurs activités. Deuxièmement, il recherche et encourage le
sens et la pertinence entre les valeurs personnelles et celles prônées et appliquées par
l'entreprise, notamment auprès des collaborateurs et futurs collaborateurs. Les relations avec
les fournisseurs sont également au cœur de cette démarche, notamment pour assurer la
sécurité d'approvisionnement et de production en cas de crise. Les entrepreneurs, grandes et
petites entreprises, doivent donc développer des stratégies innovantes pour permettre à leurs
entreprises de jouer un rôle contributif dans le développement positif de la société. Parmi eux,
la RSE est devenue l'une de leurs principales priorités, selon plusieurs enquêtes (telles que
Global CEO Outlook de KPMG ou BPI France). Enfin, les enjeux RSE des entreprises
affectent également l'identité, les valeurs et la vision d'une entreprise. De nombreuses
entreprises sont aujourd'hui en réflexion pour (re)définir le positionnement social global de
leurs activités. Deuxièmement, il recherche et encourage le sens et la pertinence entre les
valeurs personnelles et celles prônées et appliquées par l'entreprise, notamment auprès des
collaborateurs et futurs collaborateurs.

25
Section 2 : La CGEM
I. Définition de la CGEM

"En octobre 2017, à l'ouverture du Parlement, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a souligné la


nécessité d'un nouveau modèle de développement pour notre pays, et que Dieu nous bénisse
pour renforcer notre confiance et renforcer notre économie. Que les ressources soient
revitalisées. A cette fin, nos souverains ont décidé de redynamiser la réflexion stratégique du
Maroc sur le développement à travers des mécanismes innovants et participatifs.

Elle fait avancer la vision du secteur privé. Il joue un rôle clé dans la mise en œuvre des
contrats nationaux de développement qui représentent des engagements forts de toutes les
parties prenantes.

La CGEM est la voix du secteur privé marocain, fondée en 1947 et représentant plus de 90
000 membres directs et affiliés, dont 95% de TPME. Il s'affirme comme le représentant
officiel du secteur privé, aux côtés des pouvoirs publics, des partenaires sociaux et des
institutions. Il représente la force de proposition du secteur public et est un moteur essentiel
de l'entrepreneuriat, organisé autour de 17 comités transversaux, espaces de réflexion et
d'échange d'idées.

Les instances statutaires de la CGEM se composent d’un Président M. Chakib ALJ et Vice-
Président Général M. Mehdi TAZI, Conseil d’Administration qui Suit la stratégie adéquate
dans le cadre de la réalisation des objectifs assignés par la CGEM, il a les pouvoirs les plus
vastes d’agir au nom de la CGEM, il y on a aussi le Conseil National de l’Entreprise qui
Adoptant le règlement intérieur sur proposition du Conseil d’Administration, Ce Conseil a le
rôle d’un organe consultatif où s’énoncent les avis, les remarques et les recommandations
concernant toutes les questions intéressant la CGEM, particulièrement celles relatives à la
politique générale telle que statuée par le Conseil d’Administration ,et l’Assemblée Générale
réunit au moins une fois par an et élit le Président de la CGEM tous les trois ans.. Afin
d’apprécier les actions menées pendant un exercice.

26
II. Dimensions de la CGEM

1. DIMENSION SECTORIELLE

À travers ses 37 Fédérations professionnelles statutaires, la CGEM couvre l’ensemble de


l’activité économique du Maroc. Ces fédérations émettent leurs recommandations au Conseil
d’Administration et au Conseil National de l’Entreprise de la CGEM, mais également, aux
partenaires institutionnels de la Confédération concernant les problématiques spécifiques à
chaque secteur.

La CGEM compte également parmi ses membres, les Groupements d’Intérêt Économique, les
Coopératives et les Associations professionnelles

Figure 4 : Fédérations internes

Figure 5 : Fédérations externes

27
2. DIMENSION RÉGIONALE

La CGEM est représentée sur tout le territoire marocain à travers ses 16 CGEM Régions, dont
la “MeM” dédiée aux Marocains Entrepreneurs et Hauts potentiels du Monde.

Figure 6 : les dimensions régionales de la CGEM

3. DIMENSION INTERNATIONALE

À l’international, la CGEM œuvre pour la promotion et l’ouverture de l’entreprise marocaine


en Consolidant les réseaux d’affaires des entreprises à travers ses 62 Conseils d’Affaires et
grâce à une centaine de visites d’affaires et de forums économiques bilatéraux organisés
chaque année aussi bien au Maroc qu’à l’étranger. Elle leur offre ainsi, l’occasion de
prospecter de nouveaux marchés.

28
4. DIMENSION TRANSVERSALE

 Porte sue les 17 Commissions Permanentes de la CGEM


La CGEM a contribué à créer et à maintenir un tel environnement, notamment à travers des
commissions transversales.

Ces Commissions sont chargées d'examiner les problématiques communes liées aux activités
de l'entreprise, de faciliter la concertation et de proposer des solutions, qu'elles soient
économiques, sociales, juridiques ou financières. Ces Commissions sont des forums de
communication et d'échange qui invitent les membres de la CGEM à s'enrichir de suggestions,
d'idées et d'actions.

L’objectif de ces commissions vise à informer et sensibiliser les membres de la CGEM sur les
enjeux nationaux et les stratégies économiques afin d'évaluer les risques et les opportunités à
travers les mesures prises.

Figure7 : Commissions Permanentes de CGEM

29
III. La charte RSE de la CGEM

La CGEM accompagne la réalisation des Objectifs de Développement Durable dans son


activité économique et la création de valeur, il assume également sa responsabilité sociale
dans ses décisions stratégiques

Elle s'engage à respecter et à prévenir les violations et met tout en œuvre pour promouvoir les
droits fondamentaux et les attentes légitimes de ses parties prenantes.

Il examine attentivement leurs intérêts matériels et moraux lorsqu'ils sont ou peuvent être
affectés par les agissements de sa direction ou par les activités des sociétés qu'il gère ou avec
lesquelles il intervienne.

Elle recherche en permanence un équilibre entre développement économique, social et


environnemental, en Respecter les règles d'éthique et de transparence.

1. Les 9 neuf axes d’engagements de la Charte RSE de la CGEM sont ;


1.1. Respect des droits humains
 Encourager la liberté d'association et le droit des syndicats d'exister ;
 Prévenir toute forme de discrimination, promouvoir l'égalité des chances et encourager la
diversité, notamment envers les catégories vulnérables ou sous-représentées, y compris
les personnes handicapées ;
 Affirmer l'égalité hommes-femmes en invitant de contourner les obstacles qui empêchent
les femmes d'assumer des rôles plus professionnels dans l'entreprise ;
1.2. Amélioration constante des conditions d'emploi et de travail ainsi que des
relations professionnelles.
 Améliorer les compétences et l'employabilité des salariés et favoriser l'éducation et la
formation ;
 Assurer des conditions de santé et de sécurité pour tous les employés, au moins
conformément à la législation en vigueur, et en tout état de cause, prévoir des
infrastructures sanitaires adéquates ;
 Respecter strictement les lois sur les accidents du travail et les maladies professionnelles,
faire attention à la santé au travail et améliorer la qualité de vie au travail ;

30
1.3. Protection de l’environnement
 Mise en œuvre d'une politique environnementale, comprenant un cadre d'actions visant à
réduire l'impact environnemental des activités de l'entreprise et à développer la
communication et la coopération avec le public, les institutions, les collectivités locales,
les associations et les riverains ;
 Lutter contre le changement climatique en mesurant régulièrement les impacts de nos
activités, notamment les émissions de gaz à effet de serre qu'elles génèrent, et en les
réduisant. Évaluer l'adaptation des activités de l'entreprise au changement climatique et
apporter des modifications si nécessaires ;
 Utiliser rationnellement les ressources, notamment l'eau, l'énergie et les matières
premières, réduire les émissions polluantes, limiter la production de déchets, les recycler
et les valoriser ;
1.4. Prévenir la corruption
 S'abstenir de promettre, d'offrir, de solliciter ou de donner, directement ou indirectement,
tout paiement illégal ou avantage déloyal afin d'obtenir ou de maintenir un contrat ou tout
autre avantage illégal ou illégitime ;
 N'offrez pas ou n'acceptez pas de paiements, des cadeaux de la part d'employés du
gouvernement ou du secteur privé ou de membres de leur famille en échange de
l'obtention ou de la modification de contrats de biens ou de services ;
 Sensibiliser les employés aux politiques anti-corruption et anti-extorsion de l'entreprise et
encourager la conformité des employés grâce à des informations appropriées, des
programmes de formation et des procédures disciplinaires ;

1.5. Respecter les Règles de la saine concurrence


 Imposer des prix, manipuler l'offre ou restreindre la production ;
 Participer au partage de marché en répartissant les clients, les fournisseurs, les zones
géographiques ou les domaines d'activité ;
 Ne pas pratiquer de la sous-facturation Ne pas réaliser des contrefaçons ;

31
1.6. Renforcer la transparence du Gouvernement d’entreprise
 Maintenir un compte honnête qui de toutes les activités et tous les actifs de l'entreprise ;
 Les organes de gouvernance exercent pleinement leurs pouvoirs pour veiller à ce que les
décisions soient prises de manière objective et équilibrée, dans le respect des intérêts de
l'entreprise dans une perspective de croissance durable ;
 Renforcer le dispositif de contrôle interne, étendre la couverture de la souscription par des
audits et des certifications par des auditeurs indépendants et communiquer les conclusions
aux organes de décision et de gestion ;
1.7. Respecter les intérêts des clients et des consommateurs
 Garantir la sécurité des produits et services et la santé des consommateurs ;
 Définissez des procédures transparentes et efficaces pour traiter les plaintes des clients et
assurez-vous que les litiges sont résolus rapidement et équitablement ;
 Respecter la vie privée des clients et consommateurs et protéger leurs informations
personnelles ;
1.8. Promouvoir la responsabilité sociale des fournisseurs et sous-traitants
 Respect des droits humains qui inclue la sécurité et de protection sociale, des salariés et le
respect de l’âge minimal de l’accès à l’emploi ;
 Apporter une assistance technique et une coopération pour des liens contractuels durables
dans le respect des règles concurrentielles ;
 Respecter les engagements contractuels vis-à-vis des fournisseurs et sous-traitants,
notamment ceux relatifs aux délais de paiement ;
1.9. Développer l’engagement envers la communauté
 Encourager l’emploi local et la formation des salariés des régions et des sites
d’implantation de l’entreprise ;
 Favoriser l’accessibilité des produits et services de l’entreprise présentant un caractère
d’intérêt général ;
 La lutte contre la pauvreté, l’analphabétisme et les inégalités de façon générale en
favorisant l'emploi des jeunes ;

32
Section 3 : labellisation RSE
I. Procédure de labellisation RSE

 L’entreprise intéressée prend connaissance du document « Règles d’attribution du label


RSE » et des documents relatifs à l’évaluation sur le site RSE de la CGEM
(http://rse.cgem.ma/) ; rubrique « Obtenir le Label RSE » et s’informe auprès de la
Commission Entreprise Responsable et Citoyenne en cas de besoin ou pour d’éventuelles
clarifications.
 Une réunion du chargé de suivi du dossier de la labellisation et d’autres intervenants de
l’entreprise avec la chargée de mission RSE & Label de la CGEM est indispensable pour
la Clarification du processus de la labellisation, les étapes et la définition du périmètre de
l’évaluation avant d’entamer tout processus par l’entreprise.
 L’entreprise adresse une demande d’attribution du label dûment renseignée et signée par
le premier responsable à la Commission Entreprise Responsable et Citoyenne. Le modèle
de la demande est disponible sur le site RSE de la CGEM, rubrique précisée plus haut.
 La Commission Entreprise Responsable et Citoyenne confirme par écrit à l’entreprise la
réception de sa demande et lui donne son accord pour la labellisation. Cet écrit est un
préalable pour les cabinets accrédités avant la signature de tout contrat avec les
entreprises.
 L’entreprise sélectionne, selon ses propres modalités et procédures, l’un des cabinets
accrédités par la CGEM pour la réalisation de la mission d’évaluation.
 L’entreprise signe le contrat d’évaluation avec le cabinet choisi et en adresse une copie
signée à la Commission Entreprise Responsable et Citoyenne.
 Le cabinet réalise la mission d’évaluation.
 L’entreprise valide le rapport d’évaluation avec le cabinet.
 L’entreprise élabore un plan d’action approprié suite aux conclusions de la mission
d’évaluation. Elle s’engage formellement et précisément par rapport à la correction des
insuffisances relevées et entame aussitôt la mise en place des actions correctives.
 L’entreprise adresse à la Commission Entreprise Responsable et Citoyenne son dossier
contenant le rapport d’évaluation, les engagements et le plan d’action dûment approuvés
et signés par le premier responsable.
 L’entreprise transmet avec le dossier, le chèque ou copie de l’ordre de virement adressé à
la CGEM, justifiant son acquittement des frais de gestion du dossier ainsi que la charte du
« Bon payeur » de la CGEM signée par le top management à la Commission Entreprise
Responsable et Citoyenne.
33
 Une fois la date de la réunion du Comité d’attribution est fixée par la Commission,
l’entreprise en est informée et sollicitée à un entretien avec ledit Comité lors de cette
réunion. L’entreprise y est hautement représentée pour partager et fournir toutes
informations au Comité.
 L’entreprise sera informée de la décision de la CGEM par écrit quant à son obtention du
label, les arguments qui justifient cette décision et éventuellement de la date de
vérification.
 3 cas de figure peuvent se présenter :

● Le label est octroyé à l’entreprise : elle sera soumise à une évaluation de maintien à 18
mois de la date d’octroi du Label RSE.

● Le label est octroyé à l’entreprise sous réserve de lever les conditions suspensives dans
les délais communiqués par le comité d’attribution et ne dépassant pas 6 mois. Une
évaluation de vérification est alors requise.

● Le label n’est pas octroyé à l’entreprise. Le niveau de conformité est insuffisant. une
évaluation de vérification est requise. L’entreprise procède aux corrections nécessaires
pour améliorer sa conformité avec la charte.

Dans les deux derniers cas et si l’entreprise bénéficie du Label RSE, l’évaluation de maintien
est obligatoire à 18 mois de la date d’obtention du label.

II. Règles d’attribution du Label RSE de la CGEM


Principes généraux
Après avoir verifier les entreprises éligibles au près des cabinets d’audit reconnus par la
CGEM, ces derniers envoient un rapport a la CGEM à propos l’entreprise qui demande de
se labelliser par la RSE.

Pour que les entreprises marocaines bénéficient le label RSE de la CGEM, il est obligatoire
que l’assurance de ces entreprises doivent présenter par des structures et des actes de
gestion conforment aves les objectifs définis par la charte RSE de la CGEM, cette
assurance suffisante signifie que l’entreprises doit

 Formaliser la réalisation continue des objectifs de la charte RSE de la CGEM


 Mettre en place un plan d’action d’amélioration dans les neufs domaines de la charte
 Fournis des preuves tangibles de non violation des objectifs légales figurant parmi les
objectifs de la charte.

34
L’élaboration du Label RSE et la charte de la responsabilité sociale

Le label récompense les entreprises marocaines qui respectent, défendent et promeuvent les
principes universels de responsabilité sociale et de développement durable dans leurs activités
économiques, leurs relations sociales et plus généralement dans leur contribution à la création
de valeur. C’est une reconnaissance solennelle du respect de l'engagement des Par cette
initiative, la CGEM entend promouvoir l'investissement productif et les facteurs d'attractivité
de la croissance à long terme. Il s'agit désormais du développement humain, du respect des
droits humains fondamentaux et de l'Etat de droit, de la qualité des conditions d'emploi et de
la régulation des relations professionnelles. Protection de l'environnement, transparence et
efficacité des règles de concurrence.

Concernant le label RSE, la CGEM se réfère à la définition de la norme ISO 26000 des
Lignes Directrices pour la Responsabilité Sociétale des Organisations.

La Responsabilité d'une organisation pour l'impact de ses décisions et activités sur la société
et l'environnement, conduisant à un comportement éthique et transparent tel que :

 Contribuer au développement durable, y compris la santé et le bien-être de la société.


 Tenir compte des attentes des parties prenantes.
 Respecter les lois applicables et adhérer aux normes de conduite internationales.
 Intégré dans l'ensemble de l'organisation et mis en œuvre dans ses relations.

Le label CGEM pour la Responsabilité Sociétale des Entreprises sera décerné aux entreprises
basées au Maroc qui sont membres de la Coalition depuis trois ans sans discrimination de
taille, d'industrie, de produit ou de service. Les entreprises candidates au label doivent être
évaluées par l'un des experts externes indépendants accrédités par la CGEM.

III. La démarche de la RSE dans les entreprises :


35
1. Attitude et culture d'entreprise :

L'objectif principal d'une entreprise est de générer une rentabilité financière pour accroître la
richesse des investisseurs. En choisissant une démarche RSE, l'entreprise intègre d'autres
préoccupations sociales et environnementales dans ses décisions et ses activités. Il s'agit de
créer de la valeur pour la société dans son ensemble en contribuant à la réalisation de l'objectif
mondial de développement durable. En effet, au-delà de la mise en place de procédures et de
l'obtention de labels, la RSE nécessite d'abord un changement de paradigme, l'adoption d'une
nouvelle vision de la raison d'être et de la raison d'être de l'entreprise. C'est une nouvelle
façon de penser que les entreprises ne servent plus seulement les intérêts de leurs actionnaires,
mais considèrent également les intérêts de leurs parties prenantes et de la société dans son
ensemble. Ainsi, une démarche RSE peut être suivie par toute entreprise, quelle que soient sa
taille, ses activités ou sa localisation. Adopter une démarche RSE, c'est sacrifier les intérêts et
intérêts économiques de l'entreprise et de ses actionnaires. Devrait servir les avantages
financiers à long terme mentionnés. En effet, la RSE permet le développement durable et
pérenne d'une entreprise et sa résilience accrue face aux crises. De plus, le marché intègre de
plus en plus le profil RSE d'une entreprise dans son évaluation et ses décisions. Les
entreprises qui ne suivent pas cette puissante tendance mondiale peuvent donc être pénalisées
par rapport à plusieurs aspects qui ont un impact direct et significatif sur leur situation
financière (par exemple, conquête importante du marché, valorisation des titres sur les
marchés financiers).

2. Démarche continue et dynamique :

La responsabilité sociale ne se limite pas à la mise en place de dispositifs statiques. réel,


Une démarche RSE est un processus continu et itératif tant que les objectifs RSE de
l'entreprise sont atteints. Elle est régulièrement surveillée, contrôlée et ajustée. Demander à
l'entreprise de prendre le relais, prendre en compte la responsabilité sociale en cas de
circonstances imprévues pouvant survenir à tout moment pour un moment.
La RSE est aussi une démarche dynamique et doit s'adapter en permanence.
Changements dans les attentes sociales, les attentes sociales sont le principal moteur.
 Démarche holistique :
La démarche RSE doit s'appuyer sur le référentiel retenu (ex : ISO 26000, Charte CGEM…).
Ainsi, aucune entreprise socialement responsable ne devrait les traiter sélection et séparation
des sujets. Cela ne signifie pas que l'entreprise est obligée d'accommoder tout le monde.

36
Mais vous devez en tenir compte dans votre réflexion. En fait, toutes les questions doivent
être étudiées pour identifier les zones les plus sensibles. Selon la situation de l'entreprise,
Aucune action particulière n'est à effectuer sur un ou plusieurs axes lors du diagnostic.
Démontrer que vous suivez ou devriez suivre les meilleures pratiques en matière de droit et de
problèmes. Les budgets ne peuvent pas réaliser toutes les actions identifiées. Aussi, les
principes de base de la RSE devraient être appliqués par toutes les entreprises.
La responsabilité sociale ne doit pas négliger de mettre en pratique l'un de ses principes
(Transparence, « responsabilisation », comportement éthique, prise en compte des intérêts des
parties, parties intéressées, respect des lois et règlements, respect des normes de conduite
internationales, respect des droits de l'homme).
3. Démarche horizontale et verticale

La RSE est une approche horizontale (transversale) et doit se refléter dans tous les entreprises
socialement responsables intègrent la RSE dans toutes leurs fonctions clés activités et
décisions de l'entreprise (achats, production, finances, marketing, etc.) Elle affecte les parties
prenantes et la société dans son ensemble. C'est aussi une approche verticale dans le sens où
elle doit être soutenue à tous les niveaux.
Hiérarchie de l'entreprise. Avant tout, la RSE doit se refléter dans nos activités et nos prises
de décision routine opérationnelle. Par conséquent, chaque employé doit comprendre les défis
Respect des objectifs RSE et corporatif dans ce domaine pour une mise en œuvre efficace
méthode.
4. Exercée de manière directe ou indirecte

La RSE est mise en œuvre et appliquée directement par l'entreprise dans ses processus et
activités internes. Les choses que vous pouvez contrôler (par exemple, l'embauche,
l'investissement, la fabrication, etc.). Mais être une entreprise socialement responsable ne
s'arrête pas là elle doit utilisez les moyens pour exercer une influence afin de mobiliser les
parties prenantes (partenaires entreprises, gouvernements, société civile…) sur la voie du
développement durable, responsabilité sociale.
5. En forte interaction avec la gouvernance de l’entreprise

La RSE a une relation avec d’entreprise. En effet, d'une part, La bonne gouvernance est la
façon dont vous responsabilisez votre entreprise responsabilité sociale.
D'autre part, la gouvernance est le thème central de la RSE et l'axe d'exécution. Il y a la RSE
a un impact sur la gestion de l'entreprise et doit être reflétée.

37
IV. Avantages de la RSE dans l’entreprise.

Les pratiques de RSE permettent aux entreprises d'obtenir plusieurs avantages concurrentiels
importants. Sur le plan financier, adopter une démarche RSE implique généralement :
Rationaliser l'utilisation des ressources (par exemple, déchets de papier, énergies
renouvelables, rationalisation de l'eau, recyclage, etc.). Cette rationalisation
Elle conduit à l'optimisation des coûts et renforce la compétitivité de l'entreprise. Encourager
l'innovation au sein de l'entreprise renforce également la compétitivité de l'entreprise.
Entreprise. En effet, l'entreprise tient compte des besoins de ses parties prenantes et cherche
Des modes de consommation, de production et de commercialisation innovants. Finalement,
les entreprises qui pratiquent une démarche RSE influencent l'image d'une organisation
soucieuse de la RSE de son environnement, ses parties prenantes et la société dans laquelle il
évolue et travaille. Plus précisément, pour le bonheur collectif. Ce positionnement la rend plus
acceptable. La société n'associe plus des images d'opportunisme ou de capitalisme sauvage,
mais vous pouvez voir la valeur ajoutée collective en cela. Les parties prenantes sont donc
fidèles et la relation de l'entreprise avec eux devient moins controversée.

Meilleure gestion des


risques Résilience

Meilleur accès aux Croissance


marchés
Pérennité à long terme

+
Avantage concurrentiel Optimisation des
et réputation Meilleur retour sur
couts
capital investi

Motivation des équipes Productivité

Figure8 : Quelques avantages de l’adoption d’une démarche RSE

38
Deuxième Partie
Etude de cas pratique :
Enquête auprès des Entreprises Labellisée
Au Maroc

39
Section 1 : Problématique et objectif de l’étude

1. Problématique

Dans le but de décrire la méthodologie adoptée, nous allons commencer dans ce chapitre
par le rappel de notre problématique, nos objectifs à travers l’enquête, l’identification des
supports de collecte des données, et enfin les méthodes d’administration de dépouillement
et de traitement des données collectées pour finir par une analyse dont on va répondre a
notre problématique
Quelle est impact de label RSE sur les entreprises labellisées au Maroc ?

2. Objectifs

Le but principal de notre étude est de mesurer l’impact de label RSE sur les entreprises
marocaines. Pour se faire on a pris un échantillon des entreprises parmi 22 entreprises labellisées
par la RSE au Maroc qui sont :

Axa Assurance, RMA, Crédit Agricole, Maroc Telecom, Banque of Africa, Banque Populaire, BMCI,
Marjane, Holding Al Omrane, Taqa Maroc, Al Barid Banque, Wafa Assurance, Attijari Wafa Banque,
Danone, CIH Banque, Wafa Salaf, label vie, La Bourse de Casa, Tragem, Somifer, Vivo Energy
Maroc

3. Hypothèse 2

H1 : Après avoir reçu le label RSE, les entreprises marocaines sont en meilleure position
qu'avant
H2 : Le label RSE impact positivement sur la performance de l’entreprises

40
Section 2 : Les Instruments d’étude

1. Instrument de l’étude
A. Questionnaire

Le questionnaire est une méthode de recueil d’informations mise en place afin d’expliquer
et de comprendre des faits, dans ce dernier on a établis la plupart des questionnes ouvertes
et deux questionnes fermées orienter vers les entreprises marocaines labellisées par la RSE
dont on a choisi notre échantillon.
Dans ce cas les entreprises qui ont répondu sont :
Axa Assurance, RMA, Crédit Agricole Banque of Africa, Banque Populaire, BMCI,
Attijari Wafa Banque, Danone Attijari Wafa Banque, Maroc Telecom
Et malgré l’insuffisance des réponses, nous avons décidé de réaliser un entretien en semi-
direct.
B. L’entretien semi-directif : cas de crédit agricole

Ce type d’entretien se situe entre l’entretien directif et non directif, il se caractérise par le
fait qu’il laisse à l’interviewer un espace assez large pour donner son point de vue.
L’enquêteur pose des questions et laisse l’enquêté répondre en toute liberté, le rôle de
l’enquêteur dans ce type d’entretien est d’encourager l’informateur à parler et donner
davantage d’information sur la thématique de sa recherche. Les questions posées dans ce
type d’entretien sont relativement ouvertes.
On a choisi d’utiliser L’entretien semi-directif avec le Directeur de la banque Crédit
Agricole à Agadir pour compléter notre étude dus à l’insuffisance des réponses collectées.
 Présentation de l’organisme

Le Crédit Agricole du Maroc est une banque qui au-delà de son expertise agricole, intervient
également dans plusieurs chantiers de financement.
Leader du financement en monde rural, le CAM est la banque universelle du groupe qui
finance l’agriculture et participe au développement socio-économique du monde rural, en
parallèle avec les activités du marché et d'investissement.
Son réseau de 543 agences à travers le Royaume lui permet d’être plus proche de ses clients
en leur proposant des produits et services adaptés à leurs besoins.

41
 La responsabilité sociétale du Crédit Agricole au Maroc

La RSE peut sembler une nouveauté ou plutôt un luxe pour habiller l’image de la banque,
mais dans les faits, notre Institution riche de plus d’un demi-siècle d’histoire a toujours porté
en ses gênes la démarche RSE. Notre raison d’être provoque en chacun de nous le sentiment
de participer à une œuvre collective à portée sociétale et environnementale.
Si nous prenons notre mission première à savoir le développement du monde rural et de
l’agriculture, nous nous apercevons très vite que le CAM s’inscrit grandement dans le
développement de ce secteur qui reste profondément tributaire de notre rôle en tant qu’acteur
financier. Sachant que l’agriculture contribue à environ 13% du PIB national, nous sommes
ainsi engagés pour une bonne part dans la richesse nationale sans compter notre intervention
dans les secteurs connectés à l’agriculture.
 Les missions de Crédit Agricole au Maroc
 Faciliter l’accès des agriculteurs à des formes modernes et rentables d’exploitation
 Mobiliser l’épargne nationale au profit du développement rural
 Développer la bancarisation des agriculteurs et des ruraux par l’offre de services
financiers adaptés
 Promouvoir le conseil et l’expertise au profit des exploitants agricoles en vue d’accroître
leur production
 Valoriser la production agricole par l’intégration agro-industrielle et la commercialisation
 Soutenir l’économie sociale de production et de services en milieu rural

42
Section 3 : Resultats et Analyse

I. Présentation et analyse de questionnaire :


Pour les questionnaires élaborer par les entreprises.

Quel est le secteur d'activité de votre entreprise ?

Commentaire
Ce diagramme représente les résultats de la première question qui correspond au secteur
d'activité des entreprises. On peut dire que la moitié des entreprises qui ont répondu à ce
questionnaire sont des banques soit 50%, suivit par20%, enfin 10% des entreprises de
commercialisation et services aux particuliers et professionnels.

Depuis quand votre entreprise existe dans le marché?

Commentaire
Le diagramme ci-dessous décrit les résultats de la question relative à la durée de vie des
entreprises sur le marché, comme nous voyons la majorité des existent sur le marché depuis
longtemps (60ans et plus) soit un pourcentage de 40% suivi par les entreprises qui existent
entre 40 et 60 ans de 20% ainsi que les entreprises qui existent entre 20 et 40 ans avec un
pourcentage de 20% et finalement les entreprises qui existent entre 10 et 20ans soit 20%

43
Quand votre entreprise a-t-elle reçu le label RSE ?

Commentaire
Cet histogramme ci-dessous correspond aux résultats de la question relative au label RSE, lors
de ce graphique on peut dire que 20% des entreprises ont reçu le label RSE en 2014 aussi que
20% des entreprises ont reçu ce label en 2019, ensuite 10% de ces entreprises ont reçu le label
en 2017,2015,2018, 2010

Quel est l'impact de la RSE sur votre entreprise?


Economique

Commentaire

Le graphique ci-dessous nous montre que la responsabilité sociétale des entreprises impacte
90% des entreprises sur la satisfaction et la fidélisation des clients, ainsi que sur l'assurance de
80% de l'engagement des entreprises pour un service de qualité, 10% de l'accompagnement
des entreprises par les fournisseurs et distributeurs locaux, et les investisseurs et clients
transparence, amélioration de l'efficacité et optimisation des coûts, prévision des risques pour 20%
des entreprises

44
Social

Commentaire
On constate que la RSE a un impact sur les aspects sociaux des entreprises, c'est-à-dire que
80% des entreprises croient à l'amélioration du bien-être de leurs salariés, 60% pensent au
respect des droits humains, 40% $ renforcent l'égalité des chances et de la diversité, 30%
cherchent à améliorer les conditions de travail, 20% des entreprises envisagent de lutter contre
l'exclusion sociale, 10% soutiennent encore le sport, la culture

Environnemental

Commentaire

Ce graphique montre l'impact de la RSE sur les aspects environnementaux des entreprises.
Tel que 62 % d’entreprises impactent leur utilisation des ressources naturelles aussi qu’elles
limitent l'impact polluant de leurs activité, 37 % limitent la production de déchets et 25 %
commencent à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

45
Quelles sont les pratiques RSE qui se diffusent au niveau des entreprises ?

Commentaire
Selon 70% des entreprises, la diffusion des pratiques RSE s'observe dans la gestion des
attentes des clients et des fournisseurs, 60% pensent à la gestion des attentes des salariés, et
50% se concentrent sur la gestion des impacts environnementaux, et seulement 10%
d’entreprises gérant les attentes des investisseurs financiers.

Quelles sont les parties prenantes identifiées par votre entreprise ?

Commentaire

90% des entreprises considèrent les collaborateurs comme des parties prenants, 70%
s'appuient sur les managers et les clients, 40% considèrent les actionnaires, 30% estiment les
syndicats, 20% des entreprises considèrent les fournisseurs et les communautés locales, et
10% des entreprises considèrent les ONG en tant que parties prenantes

A votre avis est ce que la RSE est nécessaire pour l'entreprise ?

46
Commentaire

Toutes les entreprises reconnaissent que la RSE est très importante pour elles.

Quelles sont les avantages de la RSE sur votre entreprise?

Commentaire
70 % des entreprises conviennent que les avantages de la RSE sont la différenciation sur le
marché et l'amélioration de l'image de l'entreprise, 60 % de ces entreprises considèrent
l'amélioration de la satisfaction client comme un avantage, et 50 % croient en la limitation du
gaspillage,40% des entreprises pensent qu'elles doivent réduire leurs coûts, seulement 30 % se
concentrent sur la gestion des risques, et les 20 % restants voient l'innovation et l'attraction
des investissements comme un avantage de la RSE.

Pensez-vous que la RSE a des limites?

47
Commentaire
Selon notre échantillon, seules 60% de ces entreprises estiment que la RSE a des limites,
justifiées par un manque d'intégrité, de motivation, manque d'engagement des ressources
humains.

48
II. Présentation et analyse du Guide d’Entretien
1) Comment était la situation du Crédit agricole avant et après l'obtention
du label RSE ?
Le Crédit Agricole du Maroc, comme toutes les entreprises, avait déjà mis en place des
actions en faveur de la responsabilité sociale de l'entreprise (RSE) avant l'obtention du label
RSE. Cependant, l'obtention du label RSE permet à l'entreprise de renforcer et de structurer
davantage sa démarche de responsabilité sociale. Avant l'obtention du label RSE, le CAM
avait déjà mis en place plusieurs initiatives pour promouvoir la RSE. Par exemple, il avait
lancé des programmes pour soutenir l'agriculture locale et les petits agriculteurs, il avait
également mis en place une politique de diversité et d'inclusion et avait commencé à investir
dans des projets d'énergies renouvelables. Cependant, ces actions étaient souvent prises de
manière isolée et ne faisaient pas toujours partie d'une stratégie globale. Avec l'obtention du
label RSE, le CAM a renforcé sa démarche de responsabilité sociale. Il a notamment créé une
direction dédiée à la RSE et mis en place un comité de pilotage pour concevoir les actions.
L'entreprise a également mis en place des indicateurs pour mesurer l'impact de ses actions et a
commencé à publier un rapport de RSE annuel. Le CAM a également étendu ses actions en
faveur de l'environnement et de la diversité en lançant de nouveaux programmes.
En résumé, avant l'obtention du label RSE, le CAM avait déjà commencé à mettre en place
des initiatives en faveur de la RSE, mais l'obtention du label a permis à l'entreprise de
renforcer et de structurer davantage sa démarche de responsabilité sociale. En effet, suite à
l’identification des parties prenantes qui composent l’écosystème du GCAM, et de leurs
attentes, c’est conscient de l’importance de l’adoption d’une politique RSE transparente, que
le Groupe s’est engagé sur différents objectifs en concertation avec les entités opérationnelles.
Ceux-ci portent sur les problématiques liées aux droits humains, aux ressources humaines, à
l’environnement, à la prévention de la corruption, au respect de la saine concurrence, à la
gouvernance, au volet clientèle et aux fournisseurs ainsi qu’à l’engagement sociétal.
Le GCAM s’est dès lors doté d’une stratégie globale intégrant toutes les dimensions du
développement durable. Articulée autour de 4 axes et de 12 engagements, notre charte RSE
vise à offrir un cadre respectueux de nos clients, valorisant nos collaborateurs, préservant
l’environnement tout en contribuant au développement socio-économique de notre pays.

2) Quel est l'impact du label RSE sur le volet sociétal de la banque ?


En adoptant une approche RSE, le CAM a pu atteindre un équilibre entre ses objectifs
économiques et les attentes de la société dans son ensemble.

3) Comment le label RSE affecte-t-il le côté financier de la banque?


La RSE n’est pas seulement une considération éthique, mais également économique et
financière. De nombres produits de placements voient le jour, qui tiennent compte de critères
environnementaux, sociaux, et de gouvernance.

49
Ces produits offrent des rendements sûrs, car ils intègrent des objectifs de rentabilité sur le
long terme. En effet, investir par exemple dans le développement durable et les énergies
renouvelables est un pari sans risque pour l’avenir, qui s’avère aussi rentable sur le plan
financier que responsable sur le plan sociétal et environnemental.

4) Quel est l'impact du label RSE sur l'image de marque de la banque?


En obtenant le label RSE, le CAM a pu bénéficier d'une image positive auprès de ses clients
et ses partenaires. En effet, Grâce à la RSE, la banques a eu l’opportunité de communiquer en
interne comme en externe sur son système de valeurs. En signant les chartes RSE, les
employés sont incités à avoir un comportement exemplaire et redorer davantage l'image de la
Banque.

5) Quelle sont les avantages de label RSE sur la banque ?


L’adoption d'une approche RSE a permis au CAM de renforcer sa réputation et améliorer sa
relation avec ses parties concernées. Cela lui a permis aussi de renforcer sa capacité à gérer
les risques environnementaux, sociaux et financiers.

6) Pensez-vous que le label RSE a des inconvénients sur votre Banque ?


Non.

Commentaire
En résumant nos directives d'entretien, nous pouvons répondre à la question de savoir
comment la RSE affecte les entreprises certifiées. Un effet positif affecte l'image de marque
de l'entreprise auprès des clients et des partenaires. La RSE donne aux entreprises la
possibilité de communiquer en interne et en externe avec leurs salariés et l'environnement.
La RSE n'est pas seulement une considération éthique, mais aussi une considération
économique et financière. De nombreux produits d'investissement sont créés en tenant compte
de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. Ces produits incluent des objectifs
de revenus à long terme, vous obtenez donc un rendement en toute sécurité. En effet, investir
dans le développement durable et les énergies renouvelables, par exemple, est un pari sans
risque sur l'avenir qui s'avère non seulement socialement et écologiquement responsable, mais
aussi économiquement bénéfique.
L’obtention du label RSE, permet de mettre en place des initiatives en faveur de la RSE,
l’obtention du label permet aux entreprises de renforcer et de structurer davantage ses
démarches de responsabilité sociale. suite à l’identification des parties prenantes qui
composent l’écosystème des entreprises, et de leurs attentes, c’est conscient de l’importance
de l’adoption d’une politique RSE transparente, Ceux-ci portent sur les problématiques liées
aux droits humains, aux ressources humaines, à l’environnement, à la prévention de la
corruption, au respect de la saine concurrence, à la gouvernance, au volet clientèle .

50
CONCLUSION

Les Entreprises marocaines font face à de nouvelles conditions pour développer leurs
activités. La mondialisation économique représente un ordre de marché ouvert dans lequel la
survie et la compétitivité des entreprises dépendent de l'innovation comme facteur de
différenciation par rapport aux autres économies caractérisées par des coûts de main-d'œuvre
plus faibles.

De plus, l'émergence et le développement de la société dite des parties prenantes dans le


management moderne amènent de nouveaux défis auxquels les entreprises doivent faire face
pour assurer leur viabilité future. Elle inclut également de nouvelles responsabilités qui
peuvent être résumées sous le terme de « responsabilité sociale des entreprises » tel qu'il est
utilisé dans ce travail.

51
ANNEXE 1 : Demande d’attribution au Label RSE de la CGEM

Je soussigné, Mme/Mr,

Agissant en qualité de :

Président(e) Directeur Général Directeur Autre


à préciser

Entreprise/établissement :
Adresse :
Ville :
Nom de la personne en charge du suivi du dossier label :
Tél :
Adresse mail :
Secteur d’activité :
● Sollicite le bénéfice du Label RSE de la CGEM
□ 1ère Demande de labellisation □ Suivi □ Renouvellement
● Reconnais avoir pris connaissance des règles, de la procédure de labellisation et des
documents afférent à l’octroi du Label RSE et m’engage à les respecter.
● M’engage à verser à la CGEM la contribution financière relative à sa gestion et son
accompagnement au processus de la labellisation en fonction du chiffre d’affaires de
l’entreprise, conformément aux règles d’attribution.
● M’engage à procéder à l’évaluation de conformité de l’entreprise auprès d’un
organisme accrédité par la CGEM.
● M’engage, en cas de besoin, à autoriser la CNSS à communiquer à la CGEM les
informations relatives à la situation de l’entreprise vis-à-vis de la CNSS.
● Respecte les délais de paiement contractuels avec les fournisseurs et sous-traitants et
procède à la signature de la « Charte du bon payeurs » de la CGEM.
● M’engage à réaliser de bonne foi l’amélioration continue de l’intégration des objectifs
de la Charte de la CGEM dans les opérations de l’entreprise et, le cas échéant, à
concrétiser dans des délais raisonnables les recommandations de la mission
d’évaluation ayant permis l’attribution du label.

ANNEXE 2 : Informations sur l’entreprise


52
Effectif total : N° d’adhérent CGEM :

Nombre de sites :

Identifiants de l’entreprise :

RC :
CNSS :
ICE (Identifiant Commun de l’Entreprise) :
http://www.ice.gov.ma/ICE/

ANNEXE 3 : Informations supplémentaires


Destinées à l’évaluation des charges (en nombre de jours) de la mission d’évaluation

Direction Générale dont Indiquer l’effectif total


PDG, DG, DRH, Finances, ...

Encadrement ayant Indiquer l’effectif total


délégation de signature
financière ou opérationnelle

Audits externes déjà réalisés Préciser la nature de la mission réalisée, la date et le nom du ou des
(comptable, environnemental, prestataires du ou des audits
financier, organisationnel,
qualité...)

Certificats obtenus Préciser la nature du ou des certificats et la (les) date(s) d’obtention






Autres informations en vue ● Date de préférence pour le début de la mission


de l’évaluation jj/mm/aaaa

● Informations complémentaires sur les spécificités ou les


besoins de l’entreprise

Date : ../../…. Cachet et signature

ANNEXE 4 : Questionnaire

53
54
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ANNEXE 5 : Guide d’entretien

1) Comment était la situation du Crédit agricole avant et après l'obtention du


label RSE ?
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2) Quel est l'impact du label RSE sur le volet sociétal de la banque ?


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3) Comment le label RSE affecte-t-il le côté financier de la banque?


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4) Quel est l'impact du label RSE sur l'image de marque de la banque?


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5) Quelle sont les avantages de label RSE sur la banque ?

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6) Pensez-vous que le label RSE a des inconvénients sur votre entreprise ?


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……………………………………………………………………………………

……

60
Table des matières
REMERCIEMENTS..............................................................................................................................3
DEDICACE.........................................................................................................................................4
RESUME...............................................................................................................................................5
ABSTRACT...........................................................................................................................................6
SOMMAIRE..........................................................................................................................................7
Liste des abréviations :...........................................................................................................................8
Liste des Tableaux:.................................................................................................................................9
Liste des Figures....................................................................................................................................9
INTRODUCTION................................................................................................................................10
Première Partie :................................................................................................................................12
La Responsabilité Sociétale des Entreprises et la CGEM.....................................................12
Section 1 : Philosophie du RSE.......................................................................................................13
I. Définition de la RSE...................................................................................................................13
II. Historique de la RSE :............................................................................................................15
1. La séparation entre propriété et gestion d’entreprise..........................................................15
2. L’émergence des business schools américaines....................................................................16
3. Après la crise de 1929.............................................................................................................17
4. La notion de « développement durable »..............................................................................17
5. L’institutionnalisation de la RSE..........................................................................................18
III. Définition du concept de RSE................................................................................................20
1. Intégration volontaire.............................................................................................................20
2. Les relations avec les parties prenantes................................................................................20
IV. Les objectifs de la RSE :.........................................................................................................21
V. La RSE au Maroc.......................................................................................................................22
1. La RSE n’est pas une création, mais une importation.........................................................22
2. La RSE, c’est une orientation du pays..................................................................................23
VI. Les enjeux de la RSE..............................................................................................................23
Section 2 : La CGEM......................................................................................................................25
I. Définition de la CGEM...........................................................................................................25
II. Dimensions de la CGEM....................................................................................................26
1. DIMENSION SECTORIELLE....................................................................................................26
2. DIMENSION RÉGIONALE..............................................................................................27
3. DIMENSION INTERNATIONALE.................................................................................27
4. DIMENSION TRANSVERSALE......................................................................................28

61
III. La charte RSE de la CGEM...............................................................................................29
1. Les 9 neuf axes d’engagements de la Charte RSE de la CGEM sont ;...........................29
1.1. Respect des droits humains............................................................................................29
1.2. Amélioration constante des conditions d'emploi et de travail ainsi que des relations
professionnelles...........................................................................................................................29
1.3. Protection de l’environnement.......................................................................................30
1.4. Prévenir la corruption....................................................................................................30
1.5. Respecter les Règles de la saine concurrence................................................................30
1.6. Renforcer la transparence du Gouvernement d’entreprise.........................................31
1.7. Respecter les intérêts des clients et des consommateurs..............................................31
1.8. Promouvoir la responsabilité sociale des fournisseurs et sous-traitants............................31
1.9. Développer l’engagement envers la communauté........................................................31
Section 3 : labellisation RSE..............................................................................................................32
I. Procédure de labellisation RSE resume....................................................................................32
II. Règles d’attribution du Label RSE de la CGEM......................................................................33
III. La démarche de la RSE dans les entreprises :......................................................................35
1. Attitude et culture d'entreprise :.............................................................................................35
2. Démarche continue et dynamique :........................................................................................35
3. Démarche horizontale et verticale..........................................................................................36
4. Exercée de manière directe ou indirecte.................................................................................36
5. En forte interaction avec la gouvernance de l’entreprise.......................................................36
IV. Avantages de la RSE dans l’entreprise.................................................................................37
Deuxième Partie..................................................................................................................................38
Etude de cas pratique :..................................................................................................................38
Enquête auprès des Entreprises Labellisée......................................................................................38
Section 1 : Problématique et objectif de l’étude..............................................................................38
1. Problématique...........................................................................................................................39
2. Objectifs...................................................................................................................................39
3. Hypothèse 2..............................................................................................................................39
Section 2 : Les Instruments d’étude..................................................................................................40
1. Instrument de l’étude................................................................................................................40
A. Questionnaire............................................................................................................................40
B. L’entretien semi-directif : cas de crédit agricole.......................................................................40
Section 3 : Resultats et Analyse.........................................................................................................42
I. Présentation et analyse de questionnaire :................................................................................42
II. Présentation et analyse du Guide d’Entretien......................................................................48
CONCLUSION....................................................................................................................................50

62
ANNEXE 1 : Demande d’attribution au Label RSE de la CGEM...................................................51
ANNEXE 2 : Informations sur l’entreprise......................................................................................52
ANNEXE 3 : Informations supplémentaires....................................................................................52
ANNEXE 4 : Questionnaire...........................................................................................................53
ANNEXE 5 : Guide d’entretien.......................................................................................................58

63

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