Définitions :
La densité de population sert à mesurer l’importance de l’occupation du territoire
par les habitants.
Le taux d’urbanisation : c’est-à-dire le pourcentage des habitants vivants en ville.
Insee : Institut national des statistiques et des études économiques.
La péri urbanisation : extension et étalement des espaces urbains à la périphérie
des villes
qui se caractérise par un habitat pavillonnaire situé le long d’axes de transport.
Agriculture intensive : utilise des machines, des produits et des techniques
modernes pour obtenir des rendements élevés sur de vaste surfaces en
pratiquant la monoculture. Le but est de produire en grande quantité.
L’agriculture extensive : utilise des terrains difficiles (reliefs) avec des
rendements modérés à faibles et des équipements moins modernes. Elle est
pratiquée surtout dans des zones de montagnes et, est en crise avec une
diminutions des nombres d’exploitations agricoles, l’abandon des terres et des
fermes, friches. Par exemple, dans le cantal entre 2000 et 2010, 900
exploitations agricoles ont fermées.
Le tourisme : ce sont les activités liées à l’hébergement, hôtel, restaurants aux
vacances. C’est le fait de voyager hors de chez soi pour son plaisir.
Conflit d’usage
Déprise agricole
Espace productifs (agricoles, industriels, les services) : espace aménagé et mis
en valeurs sur lequel ce sont développés des activités économiques, leurs
répartitions sur lequel ce dynamisme évolue en fonction de changement lié à
l’urbanisation, la mondialisation et à l’intégration européenne.
Urbanisation : désigne à la fois la croissance de la population urbaine et la
croissance des villes.
Mondialisation : c’est l’ensemble des flux immatériels, matériels (commerce) et la
mobilité (touristique et migrations) menant à une interdépendance des
économies du monde.
Intégration Européenne : le transfert volontaire de souveraineté par un état, en
partie aux institutions de l’union Européenne afin de bénéficier d’une plus grande
protection législative et économique en échange les états doivent suivre les
décisions européennes.
PAC : Politique Agricole Commune
Chapitre I : Dynamisme et recomposition des territoires de France
Quelles sont les dynamiques des aires urbaines et leurs influences ? et en quoi
transforment-elles les paysages et les modes de vie ?
1-Présentation :
A- La répartition de la population :
115 habitants Km2/ 2ème population d’Europe.
Les fortes densités se trouvent dans les aires urbaines, le long des vallées fluviales.
Les faibles densités (diagonale des faibles densités) des Ardennes au Nord des
Pyrénées au Sud en passant par le Massif central. Ce sont des régions de montagne
avec peu d’activité économique. Cette répartition évolue par des migrations du Nord
au Sud (meilleure condition de vie)
B- Une France très urbanisée :
Depuis le 19e, le taux d’urbanisation ne cesse d’augmenter.
Exp : Toulouse, phénomène d’étalement urbain. ( i.e la progression des surfaces
urbanisées à la périphérie des villes. Habitat (maison individuelle) et des entreprises
qui ont besoin d’espace)
C’est la péri urbanisation.
Conséquences : recul des espaces naturels et agricole et augmentation de la
population.
Les plus attractive sont au Sud et à l’Ouest, les moins attractive au Nord Est. On
parle de métropolisation, ie des aires urbaines qui concentre des fonctions de
commandements qui sont bien reliées au reste du monde avec des densités de
populations très fortes.
II L’aire urbaine d’une métropole urbaine :
A- Paris, une métropole au rayonnement mondiale : politique,
économique, culturel
Influence sur les territoires qui l’entourent, bien relié au reste du monde (gares,
aéroports)
19% de la population concentrée sur 2,8% du territoire.
B- Les différents espaces de l’aire urbaine :
L’aire de Paris est organisée en auréoles :
-La ville centre composée d’une très forte concentration du bâti
La région Ile-de-France, des fortes inégalités qui transforment les centres villes. Bcq
de franciliens font le choix de vivre en banlieue pour les loyers moins chers et un
meilleur cadre de vie. On parle de gentrification. (La gentrification : la transformation
d’un quartier populaire dû à l’arrivée de population plus aisées qui provoque le
départ des populations plus modeste vers la périphérie)
-La banlieue : espace résidentiel avec des différences de niveau de vie. Activité
économique importante, qui a notamment permis la création du quartier de la
Défense ( 1er quartier des affaires Européen)
-La couronne péri urbaine : + éloignée du centre, logements pavillonnaires, industrie,
aéroport.
III L’étalement urbain et les mobilités
A- Accroissement des mobilités
Définition de l’étalement urbain.
Loyer moins cher, logement plus grand, meilleure qualité de vie. Qui entraine une
plus grande mobilité, déplacement quotidien. 86% possèdent une voiture. Moyens de
transport en commun.
B- Les conséquences de l’étalement urbain :
2 conséquences :
-La question du développement durable
-Augmentation de la mobilité, entraine des pb d’engorgement, pollution…Donc
développement des modes de transport, plus durable (covoiturage, pistes cyclables,
tramway…)
Chapitre II : Les espaces de faibles densités
Appartiennent à la France rural, liée aux ressources naturelles, très peu peuplés.
Dynamiques diverses entre crises et valorisations de leurs atouts les rendant
attractifs.
I - Les faiblesses des espaces de faibles densités
A- Déclin démographique et vieillissement
Inférieur à 30 h/km2, la moyenne en France est de 115h/km2. 48% du territoire,
contre 6,5% de la population française qui y habite.
Contraintes naturelles (climat et relief), diagonale des faibles densités.
Leurs caractéristiques :
-Éloignement des villes et donc des services (soins, maternité)
-Bcq de temps de déplacement
-Déficit naturel de la population
-Économie tournée vers le logement, qui pousse les jeunes à partir = exode rural.
-Économie marquée par les secteurs agricoles et agroalimentaires. Il y a deux types
d’agricultures : intensive et extensive.
II- Les atouts des territoires à faibles densités
A- Le tourisme : un atout à valoriser
Définition du tourisme. Paysages naturels, mise en avant du patrimoine culturel et
naturel.
Agrotourisme, parcs naturels. Développement des zones montagneuses (station de
ski)
B- Des espaces productifs
Nord Est, céréaliculture. La France est mondialement connue pour sa viticulture.
Élevage intensif (Nord Ouest) Afin de protéger l’agriculture extensive, la France et
l’Europe ont mis en place des labels qui assure un mode de production et un savoir-
faire de qualité (AOC)
C- Un cadre de vie recherché : un renouveau démographique
Fin 90, un retour à la terre, meilleure qualité de vie. On parle d’exode urbain.
Conséquence sur la vie des locaux en augmentant le prix de l’immobilier.
3 types de campagnes bassin de vie :
- Campagnes des villes situées dans des vallées fluviales et proches des
littoraux, forte influence des villes. Population jeune et dynamisme
économique
- Campagnes productive industriels et agricole. Population plus modeste et plus
vieillissante. Dynamisme économique moyen, taux de chômage élevé.
- Campagne présentielle : activité de tourisme dominante. Problème : une
économie saisonnière très dépendante.
D- Les usages conflictuels des espaces ruraux
Le conflit d’usage : les espaces de faibles densités abritent sur le même territoire
plusieurs activités touristiques, résidentiels, agricoles qui peuvent rentrer en
concurrence pour l’utilisation d’un même territoire et des mêmes ressources.
Par ex : le parc national de la Vanoise situé dans les alpes est en concurrence avec
les stations de ski. Conflit entre un tourisme de masse voulu pour un développement
économique et la protection de la nature.
CCL : La valorisation des atouts des espaces de faibles densités, rendent ces espaces
attractifs mais posent de nouvelles questions (respect de l’environnement, conflit
d’usage)
Chapitre III : Les espaces productifs et leurs évolutions
Voir déf : espace productif, mondialisation, intégration européenne :
En quoi ces trois facteurs (espace productif, mondialisation, intégration
européenne) ont-ils des conséquences sur la distribution des activités
productives sur notre territoire.
1-Des espaces productifs agricole + ou – intégré à la mondialisation
La France est la 1ère puissance agricole de l’Union Européenne, 6ème exportateur mondial.
Le nombre d’exploitation ne cesse de diminuer alors que la surface moyenne des
exploitations augmente. Le nombre d’agriculteurs à chuté ( -de 3% de la population
totale)
L’agriculture française s’est énormément modernisée depuis les années 1950 avec
l’aide de l’état et de la Politique Agricole Commune (PAC) mis dans les années 1960
au sein de la communauté européenne. Ces mesures permettent d’unifier les prix et
de débloquer des fonds en période de crise.
Les espaces agricoles se sont spécialisés :
Agriculture productiviste dans le Bassin parisien (céréales)
Bretagne, élevage intensif
Régions méditerranéennes (fruits et légumes)
On oppose les régions bien intégrées à la mondialisation et aux marchés européen
comme le bordelais à des régions plus à l’écart comme les régions de moyennes
montagnes avec l’agriculture extensive.
Un espace de production bien intégré à la mondialisation :
L’exemple du vignoble bordelais
Paysage remarquable, bien relié, sur environ 11000 hectares, fait vivre 55000
personnes.
Activité touristique. Proche ports, aéroport permet d’exporter partout dans le monde.
61%des vins vendus sont bordelais.47%investisseurs sont chinois.
La mécanisation, l’utilisation d’engrais et de pesticides, la recherche agronomique,
l’irrigation ont permis la hausse des rendements (agriculture productiviste) pratiqué
dans les régions les mieux intégrées aux marchés mondiaux (Grands Ouest, Bassin
parisien, Grands vignobles)
Mais à eu des effets – sur l’environnement (pollution, risques sanitaires…)
En réaction, le Bordelais, avec un produit haut de gamme, peut investir pour
innover et lutter contre le réchauffement climatique. L’institut des Sciences de la
vigne de l’université de Bordeaux réfléchit aux défis du futurs. La Cité du Vin à
Bordeaux financée par des fonds publics et privés est une vitrine pour les
producteurs.
L’agriculture biologique se développe mais ne représente que 8,5% des surfaces
agricoles.
Enfin, pour prétendre aux aides européennes (PAC) les agriculteurs doivent répondre
à des critères en matière d’utilisation d’engrais, ou de rejets des nitrates dans la
nature.
Les demandes des agriculteurs pour pouvoir continuer à vivre face aux défis de la
mondialisation ( prix, simplification des mesures, salaires….)
II-Des espaces productifs industriels en mutation
A-Un espace industriel français : Michelin à Clermont-Ferrand :
La mondialisation à entrainer la délocalisation à l’étranger d’usines.
Des lieux de l’usine ont étaient reconvertis en lieux culturels.
Le nombre de salariés est passé de 28000 en 1982 à 1250 en 2012.
A adapté sa production, de pneu de tourisme vers le pneu de compétition.
Clermont-Ferrand, un espace industriel ouvert sur le monde.
Michelin s’adapte à la mondialisation : délocalisation des usines à l’étranger,
spécialisation dans le haut de gamme et développement de la recherche.
B-Des industries qui s’adaptent à la mondialisation :
Localisation historique à côté des matières premières au 19 e siècle. Main d’œuvres
abondantes. Épuisement des ressources.
Reconversion en ville pilote : écoconstruction, fermes photovoltaïque, laboratoire de
recherche.
A partir des années 60, l’industrie s’est déplacée vers l’Ouest pour les exportations et
les littoraux. Elle s’est rapproché des grands ports pour les exportations et de la
populations des villes.
Anciens facteurs de localisation :
Localisation historique à côté des matières premières au 19 e siècle. Main d’œuvres
abondantes.
Nouveaux facteurs de localisation :
-Proximité des infrastructures de transports (accessibilité)
Ports (interfaces) zones de contact entre terre et mer.
-Main d’œuvre qualifiée
-Cadre de vie attractif
-Proximité des centres de recherche et des Universités
CCL : La part de l’industrie baisse dans le PIB français, ainsi que le nombre d’emplois
(délocalisation) et de la concurrence dans le cadre de la mondialisation. Ainsi les
espaces industriels se transforment. Il faut se trouver à proximité d’axe de transport,
de grande agglomération, des littoraux qui fournissent une main d’œuvre qualifiée,
et des Universités et des centres de recherche.
III-Les espaces du tertiaire
A-La défense un exemple : lieu historique, bien desservi (monde et
ville), 3000 entreprises, etc…
Définition du tertiaire : est le secteur des activités de service, ie
qu’ils ne produisent pas de bien matériels et peuvent être soit
publique (hôpitaux, écoles) soit privé (banques). Le secteur des
services occupe plus de 75% des actifs français et produit 80%de la
richesse national. On parle de TERTIARISATION de l’économie
B-Le tourisme :
Infrastructures, patrimoine culturel, variété de paysage et de climat