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Introduction au Droit Constitutionnel

Bases du droit constitutionnel

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Droit constitutionnel

Introduction générale

Le droit constitutionnel se trouve partout.

Exemple :

 Décision 2018 717-718 QPC : au nom du principe de fraternité = aider autrui dans un but
humanitaire mais ne pas aider les clandestins à franchir la frontière.
 Pas de Congrès depuis l'an dernier (réunion des députés et des sénateurs dans une même
Assemblée (Versailles)) pour réviser la Constitution ou d’écouter un message du président.
Jusqu'en 2008 tous les messages du président étaient écrits, d’où en 2008, la révision de la
constitution pour que le président puisse prendre la parole.
 Renvoi sine die = renvoi sans date = indépendance de la Catalogne.

On retrouve le droit constitutionnel à l’étranger :

Question de la souveraineté avec le Brexit. Puisque c’était le Parlement qui avait le pouvoir.

Qu’est-ce que le droit constitutionnel ?

C’est le droit de la Constitution (jurisprudence) , des Constitutions (droit comparé) . C’est aussi de
l’histoire constitutionnelle et institutionnelle.

Constitution : est un texte codifié, numéroté dans lesquels sont fixés un certain nombre de règles qui
touche les rapports entre les institutions, les droits et les libertés, c’est le droit constitutionnel libéral.

Droit constitutionnel normatif/fondamental : vient des normes

 Toutes les règles de la constitution ne pas écrites.

Exemple : virer le président.

Le droit constitutionnel est une langue à part, une manière de penser, une méthodologie telle que
développer une conception philosophique, une conception de la vie, etc.
I. Méthodologie du droit constitutionnel

Les clés de la réussite :

 Lire
 Syntaxe

Exemple : Le français est la langue de la République = appartient à la République Française

La langue de la République est le français. = langue officielle

 Immersion dans le cours et les manuels


 Travail d’un vocabulaire spécifique au droit

A. Les faits

Dans la vie courante, les faits sont considérés comme quelque chose d’objectif.

Exemple : Naissance de la Vème République : 1958

= Date de la Constitution : 04/10/1958 = vision juridique

= De Gaulle = 1er ministre : 01/10/958 = vision politique

= Fin de la IVème République : 13/05 = vision historique

1. La qualification juridique des faits

La qualification juridique des faits consiste à appliquer des mots du droits à la réalité.

Exemple :

 Assassinat = homicide volontaire avec préméditation


 [Link] = prise illégal d’intérêt

C’est une question de savoir (raisonnement) et de compétence (l’habilitation) = Qui est-ce qui ?

2. L’appréhension politique des faits

L’appréhension politique des faits possède 2 approches :

 1ère approche : partisane

Exemple : opinion des différents partis politiques.

Etude de cas :

La démission du Président de l’A.N ne peut l’être car rien ne l’oblige à se faire démissionner car
ce n’est écrit dans aucun texte.
Mais il existe une règle juridique qui l’oblige a démissionné, appelée la motion de censure.

Motion de censure : le chef des députés demande une question de confiance = défiance à l’égard
du gouvernement où s’il y a majorité du vote du texte, le chef se voit censuré.

Question de confiance : est une responsabilité politique où il y a un rapport de confiance entre


les députés et leur chef. Un rapport de confiance qui fait que parfois on manifeste sa défiance.

Responsabilité pénale : poursuite pour crime

Responsabilité politique : est subjective car il s’agit d’une question de confiance qui se manifeste
par le vote.

Exemple : referendum Brexit où c’est NON de la part de la majorité de la population. Mais ce n’est
qu’une consultation d’avis. Dès qu’un peuple n’est pas souverain, c’est le Parlement qui décide
notamment de quitter l’U.E par le vote d’une loi. Un référendum national est différent d’une
consultation d’avis.

Approche juridique : ne pas savoir encore c’est-à-dire d’attendre une réponse juridique.

B. Les opinions

Opinion : Il s’agit de discuter. Un sentiment que l’on a du sens de la règle.

Exemple : Pour le 1er ministre, [Link] ne peut démissionner car il y a présomption d’innocence
jusqu’à ce que l’on soit jugé coupable.

3 sens juridiques d’opinion :

 Opinion dissidente : réponse juridique que certains jugent individuellement sont autorisés à
publier à côté de l’opinion majoritaire. Dans le système anglo-saxon ≠ système français :
c’est de croire qu’il existe plusieurs droits (refus de l’opinion dissidente).

Exemple : avortement, peine de mort...

 Exposer son opinion sur le droit est une interprétation.


 L’opinion est synonyme de doctrine.

L’esprit de la loi ne peut pas mettre en concurrence le Parlement et le peuple. Il existe 2 opinions sur
le sens du texte, sa signification mais pas sur le même statut :

 Opinion de la doctrine = opinion des auteurs


 Opinion du juge = celui qui fait le droit

L’interprétation sert à réaliser le droit :

 Interprétation de l’acteur : celui qui fait le droit


 Interprétation de l’observateur : observer l’environnement
1. L’interprétation des acteurs

L’interprétation est un choix.

Acteurs : sont des acteurs institutionnels dont la parole et les écrits peuvent faire le droit c’est-à-dire
les pouvoirs publics constitutionnels (pouvoir exécutif, législatif & judiciaire).

Pouvoir juridictionnel regroupe le judiciaire, l’administratif & aucun des deux.

-> Selon art 8 : la démission des ministres n’est pas interprétée dans tous les cas, en d’autres termes
c’est une interprétation du droit c’est-à-dire de la règle du droit, non-écrite par les avocats (par
tradition) et c’est au juge d’interpréter le droit.

C’est une tradition héritée de la Révolution française où le juge lit le droit mais ne le dit pas. Il fait le
droit en rendant des jurisprudences

L’interprétation des acteurs est authentique car elle fait le droit qui devient une vérité aux yeux du
droit, donc possède une valeur plus forte. Cela permet de dégager du droit positif.

L’interprétation est authentique sans forcément qu’il y ait l’intention de l’auteur.

Exemple : art 11 de la Constitution : On peut mettre sous référendum depuis 1995,des questions
économiques et sociales.-> Taubira = question du mariage pour tous est une question sociétale.

Les acteurs :
 Ont pour fonction de dire le droit
 Une interprétation authentique
 Un acte de volonté et en droit

L’acte de volonté : faire dire la règle, texte pour ce que l’on souhaite dégager.

On n’interprète pas un texte clair

Exemple : Le président de la République est élu pour 5 ans.

Mais pour être clair, un texte doit être interprété. L’interprétation c’est L’acte de volonté chez les
réalistes. Il n’existe pas de droit en dehors de l’interprétation.

2. L’interprétation des observateurs

Les observateurs sont ceux qui observent le droit, le phénomène constitutionnel, le système
politique et qui font le système politique. Il existe 3 types d’observateurs :

 Doctrine
 L’opinion public / les sondés pour requérir une opinion à travers les sondages.
 Médias

Le peuple peut faire le droit.


Exemple : De Gaulle l’art 11 : Est-ce un oui à la réforme ou à la procédure ?

 Peuple : est un acteur parfois en votant, il dit le droit.


 Sondage : les sondés ne font pas de droit mais influence le droit, les acteurs.

Le peuple et les sondés sont les même personnes.

Les acteurs =point de vue pragmatique ≠ les observateurs = influent

/!\ Doctrine = auteurs

/!\ doctrine = texte

Doctrine : les auteurs ont un concept de l’opinion sur le droit qui repose sur les raisonnements
trouvés ailleurs que sur le droit, c’est l’Existence de divergences sur le droit.

Le droit doit être logique et prévisible. La logique juridique est particulière car elle emprunte sa
logique des maths en plus de tous les paramètres.

II. Philosophies du Droit Constitutionnel

Illustration :

L’élection présidentielle en Tunisie repose sur une philosophie où le président doit être élu à la
majorité absolue car c’est une question de légitimité de son pouvoir.

En Israël, le Parlement ne possède qu’une chambre de 120 députés. Par conséquent cela reste
difficile pour obtenir une majorité absolue, c’est-à-dire qu’aucun des partis politiques n’a obtenu de
majorité absolue.

Selon la philosophie parlementaire : gouvernera celui qui obtient une majorité absolue comme dans
le système britannique.

Droit Constitutionnel : (en tant qu’objet d’un discours) il exprime toujours une philosophie.

C’est un ensemble de règles ≠ discours scientifique : est une science du droit qui dépend de la
conception que l’on se fait du droit, c’est une philosophie.

Les divergences doctrinales sont toujours des divergences philosophiques.

Exemple : Le président de la République relève t-il ou pas des juges ordinaires ? Il existe 2
conceptions démocratiques :

 Oui : égalité démocratique


 Non : protéger le président de la République afin d’empêcher le juge de nuire ses capacités à
diriger le pays.
 Réfléchir sur les finalités du droit

 Maurice Duverger à écrit la théorie des partis politiques où l’idée de constitution est un
ensemble de texte qui n'explique pas la constitution.
 La philosophie développée par Favoreu à l’école d’Aix désigne que la constitution doit être
respectée car c’est une règle dominante. Le rapport de force entre les parties, c’est ce que le
conseil constitutionnel équivaut au droit.

Il existe 2 conséquences :

 Les manières d’enseigner le droit constitutionnel


 Le rôle des acteurs

Jusnaturalisme : considérer que le droit né du droit que s’il est juste.

Exemple : Est-ce que le mariage gay est autorisé par la Constitution ?

 Solution positiviste : l’inscrire dans la Constitution soit la souveraineté de la population


 Solution jusnaturalisme : conception subjective

La justice est subjective, est une valeur, un concept moral, c’est-à-dire une conception du bien et du
mal. Mais est-ce du droit ?

La conception du droit se retrouve dans le moment et l’endroit qui s’y trouve.

 Droit : ensemble de normes


 Morale : ensemble de valeurs
 Sociologie : ensemble de faits
 Philosophie : ensemble d’idées

Il existe une philosophie du droit qui considère que le droit en tant qu’objet est normativisme, c’est-
à-dire que dans le droit il n’y a que des normes.

Si le droit est un ensemble de normes, en tant qu’objet il emprunte à tous les éléments.

Dans une notion de constitutionnalité, il y a des idées, des valeurs… -> Selon l’art 16 de la DDHC : il
existe 2 normes où les lois et les actes inférieurs aux lois doivent respectés la séparation des pouvoirs
et obéir aux normes supérieures, c’est une idée de démocratie libérale.

Séparation des pouvoirs : idée de la manière dont les pouvoirs doivent se contrôler.

Exemple : [Link] souhaite baisser son salaire et celui de ses ministres de 30%. Il fallait une loi qui
actait l’abaissement du salaire du président mais le conseil constitutionnel a censuré la loi car selon
la conception philosophique du droit : il y a atteinte à la séparation des pouvoirs c’est au législateur
de décider de l’abaissement du salaire du président, c’est-à-dire de l’exécutif.

A. Les normes

La Constitution est une norme.

Normes et règles sont distinctes.

Norme : (sens juridique) est une règle qui peut être un contenu ou un contenant. C’est un contenu,
une signification, un sens qui s’inscrit dans un champ déontique, un champ de contraintes. Selon l’art
6 de la Constitution de 1958 : Le président de la République est élu pour 5 ans au suffrage universel
direct.
 Constitution descriptive :
 Constitution prescriptive : érige un contrat.
 Constitution normative : est une série de normes.
1. La Constitution, support des normes (internes)

La Constitution est une norme particulière puisque c’est la norme suprême et est le fondement de
toutes les normes, un support des normes, une métaphore où la Constitution est une maison.

Une norme est une signification d’une proposition déontique.

La logique déontique : logique des contraintes ≠ logique aléthique / classique (vrai/faux/je sais pas).
Logique sur la science du droit c’est-à-dire l’obligatoire, permis ou interdit, c’est du droit.

Dans le devoir être : c’est du « doit être » qui est au cœur du normativisme et ne peut être déduite
que d’une autre norme. Par conséquent toutes les normes peuvent être déduites de la Constitution.

 La Constitution habilite c’est-à-dire qu’elle autorise juridiquement le législateur à décider.


Habilitation est une forme de permission.
 La Constitution est un instrument de validité chez Kelsen : ce qui est conforme à la
prescription de la Constitution.

Exemple : Où la Constitution trouve-t-elle sa validité ?

 Pour des raisons, des idées de justice ?


 Selon Kelsen : il n’existe aucune norme qui fonde la validité de la Constitution. Il faut
supposer qu’il existe une norme fondamentale qui serait le fondement de la Constitution soit
de la validité de la Constitution comme une hypothèse.
Dans le droit le fait qu’il n’y ait que des normes est une croyance. Tout comme le support des
normes est une croyance.

2. La Constitution, norme suprême (de l’Etat)

La Constitution s’applique dans un Etat, dans un droit positif. Elle permet de résoudre un certain
nombre de conflits des normes.

 Conflit horizontale
 Conflit vertical

Pour Kelsen (Ecole de Vienne), la hiérarchie des normes doit exister car elle explique un système
juridique et prescrit le règlement des conflits. Elle s’exprime par la loi d’où l’existence des actes
inférieures aux lois.

1958 : Le conseil constitutionnel peut contrôler la loi

2008-2010 : QPC peut contrôler une loi même si elle est déjà promulguer

La loi est une norme suprême car elle émane du Parlement, représentant de la souveraineté
nationale.

Il existe un contrôle pour chaque bloc qui constitue la pyramide de Kelsen.

Exemple : contrôle de constitutionnalité, contrôle de légalité…


La loi organique est une prescription de supériorité aux lois ordinaires sans pour autant être tous le
temps supérieure sauf dans certains cas.

Exemple : le fils aîné garde le plus petit. Mais cela ne veut pas dire qu’il remplace les parents sauf
lorsque ces derniers s’absentent.

Kelsen croit en la société des nations où les traités sont supérieurs aux Constitutions, pour des
raisons politiques. Mais pour les juges français les traités sont supérieurs aux lois mais inférieurs ou
égaux à la Constitution dans certains cas, puisqu’elle reste la norme suprême.

Traité : garantir la paix

Constitution : représente la souveraineté nationale c’est-à-dire les libertés de la Nation.

B. Les idées

Les idées sont fondamentales. Tout système constitutionnel possède des idées.

Exemple : Le printemps arabe = abattre la dictature d’où un multipartisme basé sur la laïcité, l’égalité
des sexes…

La prééminence présidentielle : idée qui justifie le fait que le président ne fait pas que présider, il
gouverne aussi mais cela ne se traduit pas toujours en norme.

La Constitution permet de régir le pouvoir afin d’éviter son abus. C’est aussi un ensemble d’idées.

Exemple :

 « La République, c’est moi ! » (J-L. Mélenchon) -> dans la dimension juridique du propos, il
se pense et agit comme un parlementaire, c’est-à-dire un député soit un représentant de la
nation. La République qui est protecteur des libertés est un pouvoir qui n’est pas héréditaire
puisqu’il se transmet par élection.
 « Ma personne est inviolable ! » -> il est intouchable par sa représentation de parlementaire.
Mais comme il est président d’un parti, il reste une personne privée. Alors qu’un
parlementaire est un citoyen ordinaire.

Notre organisation politique de la société est très ancienne. De nos jours la République est
démocratique qu’on assimile à sa devise. C’est une organisation du pouvoir par la Constitution.

L’organisation du pouvoir et la garantit des libertés est de rendre un pouvoir raisonnable, rationnel
afin de limité la pouvoir.

1. La Constitution : rendre le pouvoir rationnel

Le Gouvernement possède plusieurs sens :


 Les médias (presse) : selon art 20
 La nature du règlement lui-même : selon art 89,5 (alinéa) gouvernement parlementaire,
régime démocratique.

Régime : ce sont les noms et les natures des institutions publiques, c’est-à-dire des 3 pouvoirs.

 Héréditaire : par ordre de primau génitude et de loi sadique = interdire à une femme de
gouverner.

Les idées sont des conceptions du bon gouvernement qui conviennent à la société, à la nation à un
moment donné.

Il existe 2 idées :

 Dans toute Constitution, il y a un gouvernement. Dès lors que la société est gouvernée, il y a
des règles, donc une Constitution même si cette dernière est primaire.
 Le pouvoir rationnel estime les règles les plus importantes. Des règles sur des rapports de
pouvoirs entre eux, de la compétence des pouvoirs…
 Une société est limitée géographiquement. Toute Constitution donne un Etat (idées).

Un Etat : idée de laquelle on exerce le pouvoir, diriger les hommes. C’est aussi une forme.

Exemple : La France est un Etat unitaire, c’est un seul législateur (le Parlement). Tandis qu’en
Allemagne, chaque Etats fédérés possède leur propre législateur.

Dans toute Constitution, elle détermine la forme, la compétence…de l’Etat. Les personnes, le champ
humain sont le demos, c’est-à-dire la dimension démocratique du peuple.

Exemple : Le Liban est une organisation plurinationale donc le Parlement représente la communauté
nationale qui est bien souvent religieux.

2. La Constitution : rendre le pouvoir raisonnable

La Constitution est aussi une idée libérale, de démocratie.

La Constitution est une Charte des droits et des libertés.

Exemple : L’égalité est synonyme de la liberté mais parfois l’égalité ne peut être notion des libertés.

Selon l’art 61-1, la liberté n’est pas suffisante.

La Charte désigne un contrat qui garantit des libertés. Notamment la Charte des droits fondamentaux
soit des droits et des libertés de l’U.E (CDFUE) est de rappeler les Histoires des nations européennes
et de garantir des libertés et des droits.

Exemple :

 Le souverain garantit certaines libertés, c’est un régime monarchique.


 La 1ère Constitution écrite de l’humanité est la magma carta, texte de 1215. Il a été accordé
aux anglais, Jean sans Terre qui a été contraint de donné des libertés aux barrons anglais
suite à la défaite de Beauville. Il organise des libertés.

Le préambule de la Constitution renvoi à 2 textes :

 La DDHC de 1789 qui correspond à l’art 17


 Le préambule de la Constitution de 1946, lors de la libération, on y rajoute des libertés.

Les principes fondamentaux reconnus par les lois de la République (PFRLR) est une base sur lequel
est créé la règle.

Exemple : la liberté de l’enseignement, la liberté des universitaires…

Le jugement de valeur est un jugement moral soit des règles non-écrites qui peuvent être juridiques.

/!\ Non-écrit = non codifié

La disposition désigne des règles écrites donc codifiées. Les règles jurisprudentielles sont non-écrites
car le juge n’a pas le droit de faire le droit, il est déqualifié.

La République est libérale et démocratique, c’est-à-dire des libertés et des droits. Il existe 2analyses :

 Démocratique
 Non-démocratique : ce qui est antérieur ou hors au champ démocratique.

La théorie générale du droit constitutionnelle est de distinguer le pouvoir comme phénomène social
humain, en d’autres termes démocratique ou pas encore.

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