Livret d'Activités Terminale C
Livret d'Activités Terminale C
TERMINALE C
Auteur
Mahulé DEGBEGNI
Tel. : 95536248
Avec la collaboration de
Il s’agit, en d’autres termes, de promouvoir les qualités humaines (intellectuelles, culturelles, sociales,
morales...) jugées nécessaires pour permettre à l’individu de s’insérer le plus harmonieusement
possible dans la société de demain.
En voici quelques exemples ayant des rapports évidents avec l’enseignement des Sciences de la Vie et
de la Terre.
2- Compétences
Au Bénin, le programme en vigueur en SVT est l’Approche Par Compétence. Ce programme d’étude
qui met l’apprenant au centre de ses apprentissages, repose sur trois familles de compétences.
A- COMPETENCES DISCIPLINAIRES (CD)
Elles précisent la démarche scientifique du raisonnement. On distingue :
CD1 : Elaborer une explication des faits et des phénomènes naturels en mettant en œuvre les modes de
raisonnement propres aux SVT
CD2 : Apprécier les apports des Sciences de la Vie et de la Terre à la compréhension du monde et à
l'amélioration des conditions de vie de l'humanité.
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SITUATION D’APPRENTISSAGE N° 1
Situation de départ :
Tu as appris lors de l’étude de la reproduction humaine en classe de troisième que chaque nouvel
individu provenait d’une cellule unique, la cellule-œuf, issue de la fécondation. Cet individu présente
toujours des traits de ressemblance avec ses deux parents. On remarque aussi au sein d’une même
famille, des ressemblances entre frères et sœurs, entre les enfants et leurs grands-parents et même entre
cousins germains. Ces caractères communs aux parents et à leur descendance portent le nom de
caractères héréditaires. Pour comprendre là où est localisée l’information génétique et sa nature,
on te propose les séquences ci-après.
Séquence 1 : La notion de l’information génétique et sa localisation.
La cellule est constituée de plusieurs compartiments : le cytoplasme, le noyau, les mitochondries, les
chloroplastes…. Dans quel compartiment de la cellule l’information génétique se localise-
t-elle ?
Support :
Document 1 : localisation de l’information génétique.
La cellule-œuf d’un lapin ressemble à celle d’un être humain, cependant, une cellule-œuf d’un lapin
donne un lapin une cellule œuf d’être humain donne un être humain.
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Sur une cellule-œuf on ne peut distinguer aucun des caractères transmis des parents aux enfants. Ce
sont des « informations génétiques » se présentant sous forme d’instructions codées, qui sont
responsables de ces caractères. L’ensemble de ces informations génétiques constitue le
programme génétique.
Comment est-il possible de mettre en évidence la localisation de ces informations dans la cellule-œuf ?
Le recours à des expériences a permis de répondre à cette question.
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Questions :
- Les enfants des grands lutteurs sénégalais, comme Tyson, ou Yékéni, ou encore Bombardier,
peuvent-ils hériter de la musculature fort impressionnante de leurs parents ? Pourquoi ?
- L’adolescent devenu obèse à cause de son style de vie peut-il avoir, plus tard, des enfants obèses
? Pourquoi ?
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Les expériences de transfert de noyaux démontrent l’existence dans la cellule-œuf d’un programme
génétique qui correspond à un ensemble d’instructions codées nécessaires à la réalisation de tous les
caractères héréditaires d’un individu. Que renferme le noyau ? les constituants du noyau sont-
ils le support de l’information génétique ?
Support :
Document 2 : Ultrastructure du noyau
Le contenu du noyau d’une cellule change d’aspects au cours de la division comme le montre les
schémas ci-après.
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Conséquences au niveau de
l’organisme
Dans le tableau suivant sont relevées les caractéristiques d’anomalies chromosomiques bien connues.
Anomalie Fréquence moyenne Conséquences au niveau de
chromosomique l’organisme
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Consigne : Exploite les documents pour montrer que le chromosome est le support
physique de l’information génétique. Pour cela :
- Relève les constituants essentiels du noyau ; (document 2)
- Décris la structure d’un chromosome métaphasique ; (document 2)
- Compare le nombre de chromosomes chez les espèces présentées, formule une conclusion
quant au rôle joué par ce nombre au sein de l’espèce puis montre la différence entre les
organismes diploïdes et les organismes haploïdes ; (document 5)
- Donne une définition du caryotype, compare le caryotype de l’homme et le caryotype de la
femme, écris la formule chromosomique de chacun des deux sexes Humain ; (document 3)
- Dégage des caryotypes des figures 3 et 4 du document 4, les origines possibles des modifications
des caractères spécifiques de l’espèce humaine ;
- Mets en relation les informations collectées pour justifier que les chromosomes sont le
support de l’information génétique.
Support :
Document 6 : Constituants et structure des chromosomes.
Document 6a : Composition chimique de la chromatine et du chromosome.
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En 1947, Erwin Chargaff mesure les proportions des différentes bases azotées sur des extraits d'ADN
obtenus chez différentes espèces. Les résultats sont exprimés en % dans le tableau ci-dessous.
2. Structure de l’ADN
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Les figures ci-dessous, représentent l'aspect de la double hélice de la molécule d'ADN (Figure 1), et la
structure de la molécule d'ADN (Figure 2).
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Utilise les informations recueillies au cours des séquences 1,2 et 3 pour faire le bilan sur
la localisation et la nature de l’information génétique.
EVALUATION FORMATIVE
Exercice 1 : Un champion pas comme les autres.
Document 1 : David Rudisha
David Rudisha, spécialiste du 800 m, a battu le record du monde pour la première fois en 2010. Il a
réussi l’exploit de l’améliorer en finale des JO de Londres en 2012, ce qui fut considéré comme la plus
grande performance athlétique de ces Jeux.
Document 2 : les caractéristiques physiques de David Rudisha
David Rudisha est originaire du Kenya, dans une région appelée « la vallée du Rift » dont l’altitude
moyenne est de 2100 m. Des chercheurs danois ont étudié la morphologie de David Rudisha afin de
savoir ce qui l’avantageait dans ce type de course.
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Ils ont découvert que son atout principal est ses longues jambes dont le bas est particulièrement fin.
Cette morphologie est typique des habitants de cette région du Kenya.
Or, la jambe est comme un pendule : plus il y a de poids en bas, plus il faut de l’énergie pour l’agiter.
Son économie d’énergie, que les chercheurs ont calculée, est de 8% au kilomètre ! De plus sa foulée est
particulière longue (2.44 m) ce qui réduit considérablement le nombre de pas. (D’après :
[Link]
Les mesures suivantes ont été faites par un professeur de SVT (vivant habituellement à 160 m
d’altitude) après un séjour de trois semaines en Bolivie et Chili à des altitudes variant de 2500 m à 5000
m avec des séjours prolongés vers 3800 m.
Plus connues sous le nom de globules rouges, les hématies (…) sont des cellules sanguines en forme
de disque écrasé, formée dans la moelle osseuse. Sa fonction essentielle est de transporter l'oxygène
dans le sang. Les hématies contiennent l'hémoglobine (…) qui leurs donnent leur couleur rouge et qui
leurs permet de fixer l'oxygène et de le conduire des poumons aux différents tissus du corps humain.
Leur durée de vie est en moyenne de 120 jours. Le nombre d’hématies dans le sang influence les
performances physiques : quand leur nombre est important l’oxygénation des muscles est meilleure.
(Modifié d’après : [Link]
Consignes :
- D’après le document 2, indique quelle est l’altitude de la région d’origine de David Rudisha ;
- D’après le document 3, compare le nombre d’hématies avant et après un séjour en altitude ;
- D’après le document 4, indique quel est le rôle des hématies dans le corps humain ;
- Deux commentateurs sportifs discutent lors des jeux olympiques. L’un prétend que David Rudisha est
un champion car il est génétiquement avantagé. L’autre affirme que c’est grâce à son entrainement au
Kenya qu’il est si fort en course de fond. A partir des informations contenues dans les
documents, explique en quoi les performances de David Rudisha sont liées aussi bien à
son environnement qu’à son patrimoine génétique.
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II2- Par quel mécanisme l’information génétique s’exprime-t-elle sous forme de caractère
?
L’expérience de la transformation bactérienne (expérience de Griffith) a montré l’existence d’une
relation entre le matériel génétique (ADN) et le caractère héréditaire (formation de la capsule).
Qu’est-ce qu’un caractère héréditaire ?
Quelle est la relation entre la matériel génétique et les caractères héréditaires ?
Comment la molécule d’ADN détermine un caractère héréditaire ?
Séquence 1 : Notions de caractère, gène et allèle
Support :
Document 1 : Quelques exemples de caractères
Un caractère est une manifestation physique ou physiologique que l'on peut observer directement ou
non.
Certains caractères sont héréditaires, c'est-à-dire qu'ils sont hérités de nos parents, grâce aux gènes
qu'ils nous ont transmis. Ils sont transmis d'une génération à l'autre. C'est le cas de la couleur des yeux,
des cheveux, de la peau, le groupe sanguin, les maladies génétiques (hémophilie, diabète de type 1,
myopathie ...), etc.
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Consignes d’exploitation :
- Définis caractère héréditaire ;
- Montre que chaque caractère se manifeste par deux ou plusieurs phénotypes ;
- Propose une explication aux résultats de l’expérience du document 2 ;
- Dégage les types de mutation présentés dans le document 4 ;
- A partir de l’analyse des données du doc 3 et 4, définis les notions suivantes : gène, allèle et
mutation ;
- Fais une synthèse sur les notions de caractère, gène et allèle.
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Consignes d’exploitation :
- A partir de l’analyse des donnés du document 5 concernant le caractère : « couleur de la peau
», justifie l’expression suivante : « l’aspect externe de l’organisme est en relation avec les
protéines » ;
- En se basant sur les données du document 6, et après comparaison des deux parties du gène
(normale et muté) et des deux parties de la protéine tyrosinase (fonctionnelle et non
fonctionnelle), justifie la relation gène - protéine.
- A partir des données précédentes, explique le lien fonctionnel entre un gène et un caractère
(phénotype).
Les gènes (ADN) qui portent l’information génétique sont localisés dans le noyau, La molécule d’ADN
ne peut pas traverser la membrane nucléaire, alors que la synthèse des protéines se fait dans le
cytoplasme, ceci nécessite le transfert de l’information génétique du noyau vers le cytoplasme.
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Codon : Triplet de bases de l’ARNm qui détermine le positionnement d’un acide amine
dans un polypeptide.
Codon d’initiation : Codon correspondant à un acide amine : la méthionine. C’est le
premier codon par lequel commence la traduction.
Codon stop : Codon qui ne correspond à aucun acide amine. Ce codon détermine l’arrêt
de la traduction, c’est-à-dire la fin de la synthèse d’un polypeptide.
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Consignes d’exploitation :
- Analyse les résultats de l’expérience 1 et 2 du document 7a. Que peut-on en déduire ? formule
une hypothèse à propos du rôle de l’ARN dans la synthèse des protéines ;
- En utilisant les résultats de l’expérience de la synthèse des protéines in vitro, vérifie la
validité de ton hypothèse ;
- Compare la structure de l’ADN et de l’ARN en utilisant le modèle suivant
ADN
ARN
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Dans certaines cellules du cerveau, le même gène Calc-1 commande la synthèse d’une substance
permettant la communication entre neurones (neurotransmetteur), le CGRP, qui a notamment une
action vasodilatatrice (augmentation du diamètre des artères).
La calcitonine et le CGRP sont tous deux des polypeptides.
former les glycoprotéines), et peuvent alors être emballées dans les vésicules golgiennes qui assurent
leur concentration et leur exportation par exocytose (enzymes, hormones, immunoglobulines...) ou être
intégrés dans les membranes cellulaires.
Une cellule n'exprime qu'une partie des gènes qu'elle possède : en exprimant des gènes différents, les
cellules se spécialisent. L'activité des gènes d'une cellule est donc régulée sous l’influence de facteurs
internes, notamment au cours du développement, ou externes, en réponse aux conditions
environnementales. En effet, des molécules, appelées facteurs de transcription, peuvent se fixer sur une
séquence d'ADN régulatrice, non codante, et ainsi activer ou réprimer l'expression d'un gène.
Le phénotype, ensemble des caractéristiques d'un être vivant, peut être défini à chacun des niveaux
d'organisation du vivant, de la molécule à l'organisme. Il résulte en partie de l'expression de son
génotype, c'est-à-dire de son patrimoine génétique, transmis de générations en générations.
L'ensemble des ARN et des protéines résultant de la transcription et de la traduction de l'ADN constitue
le phénotype moléculaire.
C'est l'activité de ces molécules produites à partir de l'ADN qui va, en interaction avec de multiples
facteurs, déterminer le phénotype cellulaire, et en définitive l'ensemble du phénotype macroscopique
observable à l'échelle de l'organisme.
EVALUATION FORMATIVE
Exercice 1
La drépanocytose ou anémie falciforme est une maladie héréditaire caractérisée à l’échelle de de
l’organisme par des palpitations, des difficultés respiratoires chez les individus atteints. Chez un
individu non malade les hématies (globules rouges) sont souples et circulent normalement. Chez un
individu drépanocytaire les hématies déformées et rigides, peuvent bloquer la circulation et former des
caillots (Fig 1). L’apport du dioxygène aux organes est réalisé par une protéine contenue dans les
hématies : l’hémoglobine. Chez les personnes sains, l’hémoglobine est de type HbA reste soluble dans
les hématies, alors que chez les personnes atteint de drépanocytose l’hémoglobine est de type HBS se
sédimente en fibres déformant ainsi la cellule qui la contient. La figure 2 montre une portion du gène
(brin transcrit) qui contrôle la synthèse de l’hémoglobine HBA et HBS.
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Consignes :
Exercice 2
Les éléments suivants sont des ARN de transfert permettant la synthèse d’une protéine donnée ; les
points d’interrogation désignent les acides aminés de cette protéine.
Consigne : En t’appuyant sur le code génétique, retrouve la séquence en acides aminés de la protéine.
Exercice 3
De grande taille, lente à se mouvoir, la reine d’une colonie d’abeilles passe l’essentiel de sa vie, quatre à
cinq ans, à pondre, choyée par sa cour.
Les ouvrières, au contraire, sont petites, agiles, stériles et ne vivent que quelques semaines, durant
lesquelles elles débordent d’activités variées.
Pourtant, la reine et les ouvrières sont sœurs et génétiquement identiques. Les documents ci-après te
sont fournis pour expliquer le détermisme morphologique chez les abeilles.
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Larve
La protéine enzymatique Dnmt3 est une protéine synthétisée par l’abeille au cours de son
développement embryonnaire. Cette enzyme transfère des groupes méthyl CH3 sur les bases azotées
cytosines de l’ADN. Cette réaction est appelée méthylation de l’ADN
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Prends appui sur les documents mis à ta disposition pour expliquer par quels
mécanismes, reines et ouvrières qui ont un même patrimoine génétique, acquièrent des
caractères phénotypiques différents.
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Une mesure régulière de la quantité d’ADN dans une cellule Humaine a permis d’obtenir les résultats
représentés sur le graphe suivant :
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Consignes d’exploitation :
- Apres avoir décrit le comportement des chromosomes au cours des différentes phases de la
mitose, indique la différence entre les mitoses animale et végétale ;
- Représente la métaphase et l’anaphase dune cellule végétale à 2n=6 ;
- Définis cycle cellulaire puis établis la relation entre l’aspect des chromosomes et l’évolution
de la quantité d’ADN au cours de chacune des deux périodes de ce cycle ;
- Prends appuis sur les hypothèses qui tentent d’expliquer la réplication de l’ADN et les résultats
de l’expérience de MESELSON et STAHL pour dégager l’hypothèse juste ;
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Les cellules somatiques : toutes les cellules du corps à l’exception des cellules à l’origine des
gamètes. Elles ne se divisent que par mitoses
Les cellules germinales = héréditaires : ce sont les cellules à l’origine des gamètes : cellules qui
subissent la méiose.
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2. Les différentes étapes.
Spermiogenèse
Ovogenèse
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Consigne : exploite les documents pour expliquer la formation des gamètes chez
les mammifères et chez les angiospermes. Pour cela :
- Décris les caryotypes de différentes cellules. Donne les formules chromosomiques des gamètes
;
- Réalise la manipulation du document 5 et décris l’aspect de quelques cellules ;
- Relève les cellules qui subissent la méiose ? où se trouve t- elles ? ;
- Montre comment la méiose permet la réduction du nombre de chromosomes ;
- Établis la relation entre l’évolution de la quantité d’ADN et l’aspect ainsi que le nombre de
chromosomes ;
- Décris la formation des gamètes chez les mammifères d’une part et chez les angiospermes
d’autre part ;
- Rédige un texte explicatif sur la formation des gamètes.
Support :
Document 8 : Rôle de la méiose dans le brassage des chromosomes et la diversité des
gamètes.
Document 8a : Rôle de la méiose dans le brassage interchromosomique
La disjonction des différentes paires de chromosomes est un phénomène aléatoire (au hasard), en effet,
à l’anaphase I de la méiose le chromosome d’une paire peut s’associer avec l’un ou l’autre chromosome
d’une deuxième paire, ceci est valable pour les n paires. Un tel brassage est qualifié de brassage
interchromosomique.
Le schéma suivant résume le devenir de deux paires de chromosomes. On admet que chaque
chromosome porte un seul gène et que les chromosomes homologues portent des allèles différents du
même gène (G et g) pour la paire n° 1 et (D et d) pour la paire n° 2
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Le tableau double entrées suivant illustre les combinaisons possibles suite à la réunion aléatoire de
spermatozoïdes et d’ovules. A titre de simplification, on admet que les cellules mères des gamètes
contiennent 2n = 4 (la paire du chromosome n° 1 portant le gène qui dirige les groupes sanguin Rhésus
et la paire de chromosomes n°9 qui dirige les groupes sanguins ABO) On admet que le père porte le
génotype (Rh+Rh-) et (AB) et que la maman porte le génotype (Rh+Rh-) et (AO). Pendant la méiose on
n’a pas tenu compte du brassage intrachromosomique résultant des crossing-over.
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Consignes d’exploitation :
La plupart du temps, les processus de division cellulaire permettent la répartition équitable des
chromosomes dans les cellules-filles. Mais, comme pour tout mécanisme, il peut exister des
dysfonctionnements.
Quelles sont les causes et les conséquences des anomalies se déroulant au cours de la
méiose ?
Support :
Document 11 :
Bien que le déroulement très organisé de la méiose assure le plus souvent une répartition équitable des
chromosomes, des anomalies peuvent parfois se produire. Ces anomalies peuvent affecter le caryotype
des descendants (syndromes de Turner ou de Down) ou la structure même des chromosomes.
Document 11a :
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Consignes d’exploitation :
- Identifie les anomalies à l’origine d’une répartition inéquitable des chromosomes à la fin de la
méiose tout en indiquant les phases au cours desquelles elles se produisent ;
- A partir d’un exemple de votre choix, réalise les fécondations aboutissant à des anomalies du
nombre de chromosomes dans le caryotype (surplus ou déficit) ;
- Relève les conséquences du crossing-over inégal sur la structure des chromosomes ;
- Fais une synthèse sur les anomalies de méiose et leurs conséquences sur la descendance.
Utilise l’ensemble des connaissances construites pour expliquer la transmission de
l’information génétique.
En savoir plus
Les anomalies au cours de la mitose
Des anomalies du partage des chromosomes peuvent se produire au cours des millions de divisions
cellulaires qui se produisent dans un organisme.
Des anomalies importantes, conduisent en général à la mort de la cellule. Dans d'autres cas, la cellule
survit mais échappe aux processus de contrôle du cycle cellulaire, ce qui peut conduire au
développement de tumeurs cancéreuses.
Il arrive parfois qu'un chromosome ne se sépare pas correctement. Ce type d'anomalie, qualifiée de non
disjonction conduit à la formation de cellules ne comportant pas le nombre normal de chromosomes :
c'est ce qu'on appelle une aneuploïdie. Dans 85 % des cancers, on observe des aneuploïdes : les
cellules cancéreuses ont tendance à perdre ou à acquérir des chromosomes.
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EVALUATION FORMATIVE
Exercice 1 : Compare sous forme d’un tableau la mitose et la méiose.
Exercice 2 :
Les photographies de la figure a montrent les cinq phases de vie des cellules d’un tissu de croissance.
1)Classez ces photographies par ordre chronologique des évènements en les titrant en même temps.
2)S’agit-il d’un tissu animal ou végétal ? Justifiez à partir des photographies de la figure a.
3)En observant ces photographies, un élève a réalisé un schéma illustratif de l’un des ces phases de la
division cellulaire (Voir figure b). En réalité, l’élève a commis quatre (4) erreurs. Énumérez toutes les
erreurs commises par l’élève.
4)Schématisez et annotez la photographie A ; prendre pour simplifier 2n=6.
5)La figure c est obtenue à partir d’une cellule de la figure a grâce à une technique biophysique. Cette
technique est une série d’opérations qui visent à établir le caryotype de l’espèce.
a) Décrire brièvement l’ensemble des opérations ayant permis l’obtention de cette figure c.
b) En quoi ces opérations sont incomplètes ?
c)Ecrire la formule chromosomique de l’espèce.
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Exercice 3 : Restitution organisée des connaissances.
Montre comment les modalités de la mitose et de la méiose ont des conséquences différentes sur les
populations cellulaires qui en sont issues.
Nota bene : aucun cas d’anomalie n’est demandé
Exercice 4 :
Il existe plusieurs variétés des pommiers sont qui autostériles, c’est-à-dire que les graines de pollen
d'une fleur ne peuvent pas féconder le sac embryonnaire de la même fleur ou d'une fleur de même
plante. La culture de ces variétés nécessite l'implantation de deux plantes compatible (où les grains de
pollen d'une sont compatible avec le sac embryonnaire de l'autre) à proximité. Le document 1
représente un schéma explicatif de la pollinisation chez les pommiers.
1. Précise le mode de pollinisation dans chacun des deux cas.
2. Quelle est l'importance de la pollinisation chez les pommiers ?
Après la pollinisation, les grains de pollen se déposent sur le stigmate où ils germent. Afin de découvrir
les conditions de la germination des grains de pollen chez les pommiers, on réalise 3 expériences, les
conditions expérimentales et les résultats sont représentés dans le document 2.
3. Analyse les expériences du tableau.
4. Explique les résultats de chaque expérience.
5. Conclus sur les conditions de la germination des grains de pollen chez les pommiers.
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II4 Quelles sont les lois statistiques de la transmission des caractères héréditaires chez
les diploïdes ?
La génétique est la science de l'hérédité. La méthode utilisée en génétique, pour étudier la transmission
d'un caractère, est le croisement entre 2 individus.
Gregor Mendel, reconnu comme fondateur de la génétique Mendélienne (classique), ses expériences
sur le petit pois ont permis d’énoncer les trois lois concernant la transmission des caractères
héréditaire.
La génétique Mendélienne repose sur une démarche expérimentale qui consiste :
- Le choix du matériel biologique : l’être vivant (animal ou végétal) de choix
- La sélection de lignées de race pures pour un caractère donné : les croisements entre des individus de
races pure pour un caractère donné donnent des descendants semblables et identique aux parents pour
ce caractère.
- Réaliser des croisements d’hybridation entre les individus choisi, différents par un seul caractère ou
plus.
- Exploiter les résultats : étude statistique des différents phénotypes obtenus, interprétation génétique
des statistiques.
Comment se transmet un seul caractère héréditaire au fil des générations :
monohybridisme et quels sont les lois qui gouvernent cette transmission ?
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Consignes d’exploitation :
F1
- Quel devrait être le génotype des souris gris utilisées dans le croisement test (3ème
croisement) du document 1. Justifie ta réponse.
- Déduis de cet exemple la première et la deuxième loi de Mendel, la définition du croisement
test et généralise les statistiques caractéristiques de ce type de transmission de caractère.
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2. Cas de codominance :
Consignes d’exploitation :
1) Qu’est-ce que tu peux déduire des résultats du 1er croisement ?
2) Donne une interprétation chromosomique pour les deux croisements.
3) Généralise, à partir de cet exemple les statistiques caractéristiques de ce type de transmission de
caractère.
3. Cas du gène létal : Exemple : la transmission de la couleur de la fourrure chez une race
de souris.
Pour certains caractères le croisement des hybrides donne des résultats statistiques différents des
données obtenues par Mendel.
- Comment expliquer les résultats de ces croisements ?
Document :
Une mutation appelée « yellow » se traduit par un pelage de couleur brun clair presque jaune. Si l’on
croise deux souris yellow entre elles, on obtient 2/3 de souriceaux yellow et 1/3 de souriceaux gris.
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Consignes d’exploitation :
1. Donne le génotype des individus jaunes qu’on a croisé entre eux, à quelle génération
appartiennent-ils ? Que peut-on déduire en ce qui concerne la dominance de ce caractère.
2. Quel résultat théorique doit on obtenir à partir de ce croisement ? y’a-t-il concordance entre les
résultats théoriques et les résultats expérimentaux ? Comment peut-on alors expliquer les
résultats de ce croisement ?
3. Donne les résultats du croisement en retour = « back cross » : F1 x parent récessif
4. Généralise, à partir de cet exemple les statistiques caractéristiques de ce type de transmission
de caractère et donner une définition du croisement « back cross ».
En 1908, Thomas Morgan a étudié le développement d’une petite mouche des fruits appelée la
drosophile ou mouche de vinaigre. C’est un matériel de choix dans la mesure où sa petite taille facilite
l’élevage dans des flacons de verre. Chaque génération produit des centaines d’individus et les
mutations apparaissent spontanément, dont on peut augmenter la fréquence par traitement aux rayons
X. Leur garniture chromosomique est simple (figure ci-dessous).
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XY
Document 2 : Etude d’un exemple : transmission de la couleur des yeux chez la
drosophile.
Morgon a réalisé deux croisements entre deux lignées pures de drosophile une lignée sauvage aux yeux
rouges et une lignée mutée aux yeux blancs. Le schéma suivant décrit les résultats de ces deux
croisements.
Consignes d’exploitation :
a. Analyse les résultats des deux croisements, que peut-on en déduire en ce qui concerne la
transmission de ce caractère chez la drosophile (document 2) ;
b. Quelle est la partie du chromosome sexuel qui porte le gène responsable de la couleur des
yeux chez la drosophile, justifie ta réponse (documents 2 et 3) ;
c. Ecris le génotype des parents et donne l’interprétation chromosomique des deux croisements
du document 2 ;
d. Généralise, à partir de cet exemple les statistiques caractéristiques de ce type de transmission
de caractère.
Remarque : Pour la majorité des organismes, le sexe femelle est du type XX et ne produit de ce fait
qu'un type de gamètes : il est homogamétique ; le mâle est du type XY et hétérogamétique. Mais, il
existe des exceptions, chez les Oiseaux, ainsi que chez beaucoup d’Amphibiens et de papillons, le sexe
mâle est homogamétique et le sexe femelle, hétérogamétique. Chez les poulets, le mâle est
homogamétique (XX) ou ZZ et la femelle (poule) est porteuse de XY ou ZW (absence d’un chromosome
sexuel)
- Application :
Chez le poulet on a réalisé les deux croisements suivants :
• Des coqs de race pure à plumes rayées avec des poules de race pure à plumes non rayées, on obtient
en F1 du poulet à plumes rayées.
• Des coqs de race pure à plumes non rayées avec des poules de race pure à plumes rayées, on obtient
en F1’ des coqs à plumes rayées, et des poules à plumes non rayées
1- Que peut-on déduire de l’analyse des résultats des deux croisements ?
2- Expliquer le résultat de chaque croisement ? (Utiliser R et r pour les allèles étudiés)
3- Quel sera le résultat du croisement du poulet de F1 entre eux ?
Document 1 : Etude d’un exemple : transmission de la couleur des yeux et la forme des
ailes chez la drosophile
Morgan a réalisé les croisements suivants sur des lignées de drosophiles qui diffèrent par deux
caractères : la couleur des yeux (rouge ou pourpre) et la longueur des ailes (longue ou vestigiale)
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Consignes d’exploitation :
- Interprète les résultats du 1er et du 2ème croisement en les comparant au cas où les gènes
étaient indépendants ;
Symboles choisis :
Caractère longueur des ailes : L+ : longues (caractère sauvage) L- : vestigiale (caractère muté).
Caractère couleur des yeux : R+ : rouges (caractère sauvage) R- : pourpre (caractère muté).
- Interprète les résultats du 3ème croisement, représente par un schéma le phénomène
responsable des types recombinés (TR) ;
- Généralise, à partir de cet exemple les statistiques caractéristiques de la transmission de deux
caractères liés.
En savoir plus
Cas de dihybridisme pour des gènes non liés au sexe
Toutes les données utilisées dans les cas du monohybridisme (dominance, codominance, gène létal),
ainsi que les différents types de croisements, sont appliquées dans les cas de dihybridisme. Toutefois,
il faut mettre en évidence si les deux gènes étudiés sont indépendants ou liés à partir de l'analyse des
résultats des croisements suivants :
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Le crossing-over permet de diversifier les gamètes et les descendants, En plus l’étude de cet événement
microscopique qui intervient entre deux gènes liés permet de déterminer la distance entre ces gènes.
- Comment utiliser les crossing-over pour déterminer la distance entre les gènes et
établir une carte factorielle ?
A- La pléiotropie.
La pléiotropie est un processus par lequel un gène gouverne plusieurs caractères.
Exemple de pléiotropie.
On croise deux races pures de pois l’une à fleur rouge et étendard dressé, l’autre à fleur bleue étendard
enroulé. On obtient des pois à fleur bleue et étendard dressé. Lorsqu’on croise les pois de F1 entre eux,
on obtient :
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Interprétation.
La F1 du premier croisement est homogène, la première loi de Mendel est vérifiée et les parents sont de
race pure. Calcul des proportions de la F2 :
160 317 153
[Bleu enroulé] = × 100 = 1/4 ; [Bleu dressé] = × 100 = 1/2 ; [Rouge dressé] = × 100 = 1/4
630 630 630
Les proportions de la F2 sont celles d’un monohybridisme avec codominance alors que cette
codominance n’est pas révélée par les résultats du premier croisement. Les deux caractères sont donc
gouvernés par un seul gène.
Soient A l’allèle qui gouverne les caractères fleur rouge étendard dressé et B, l’allèle qui gouverne les
caractères fleur bleue étendard enroulé.
B- La polygénie.
La polygénie est un processus par lequel plusieurs gènes gouvernent un seul caractère.
Exemple :
On croise deux races pures de volaille, l’une à crête en rose et l’autre à crête en pois. On obtient des volailles à
crêtes en noix. Le croisement des individus obtenus entre eux donne :
- 3057 volailles à crête en noix
- 1021 volailles à crête en pois
- 1012 volailles à crête en rose
- 341 volailles à crête simple.
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Interprétation.
Les individus issus du premier croisement sont homogènes, la première loi de Mendel est vérifiée et les
parents sont de race pure.
Les proportions obtenues sont celles d’un dihybridisme avec dominance absolue et à gènes
indépendants alors qu’il s’agit d’un seul caractère. Deux gènes gouvernent donc un seul caractère : c’est
la polygénie.
Soit le caractère « pois » gouverné par les allèles P dominant et p récessif. Soit le caractère rose gouverné
par les allèles R dominant et r récessif.
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NB : cette démarche n’est pas linéaire car dans certains cas on peut être amené à
déterminer la localisation chromosomique avant le mode de transmission ou autres.
Evaluation formative
Exercice 1
Le perroquet est une espèce d'oiseau, élevée pour l'utilisation de ses plumes. Les plumes multicolores
sont les plus vendues sur le marché compte tenu de leur beauté. Pour, extraire ces plumes sans se
blesser par les coups de bec de l'oiseau, ce bec doit être arrondi.
Un éleveur ne dispose que d'un couple de perroquets au plumage uni et au bec pointu. Il décide de les
croiser dans l'intention d'obtenir avec un autre croisement des mâles et des femelles de lignée pure au
plumage multicolore au bec arrondi dont la multiplication lui permettra de satisfaire le marché.
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Il croise un mâle et une femelle tous au plumage uni et au bec pointu et obtient :
➢ 12 femelles au plumage uni et au bec pointu ;
Il croise ensuite une femelle au plumage multicolore au bec arrondi avec un mâle au plumage
multicolore et au bec pointu, obtenus à l'issu du premier croisement et attend la descendance.
Consignes :
1)Interprète ces résultats
2)Etablis si possible la carte factorielle
3)Donne les résultats du croisement entre une femelle de la F1 et un mâle birécessif.
Exercice 3
Dans une population de souris blanches en élevage dans un centre de recherche, sont apparues des
individus à museau tacheté, insensibles au bruit et dépourvus de queue.
Des croisements ont été réalisés pour comprendre la diversité des phénotypes de ces souris.
1er croisement :
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On croise des souris femelles à museau tacheté, insensibles au bruit et dépourvues de queue avec des
mâles à museau uniforme, sensibles au bruit et à queue longue. Les souriceaux issus de ces croisements
sont répartis comme suit :
187 mâles à museau uniforme, sensible au bruit et à queue longue ;
376 femelles dont la moitié est à museau uniforme, sensibles au bruit et à queue longue alors que le
reste est à museau tacheté mais sensibles au bruit et à queue longue.
2ème croisement :
Les souriceaux mâles devenus adultes ont été croisés avec des souris à museau tacheté, insensible au
bruit et sans queue. Les phénotypes des nouveaux souriceaux obtenus sont les suivants :
258 femelles à museau uniforme, insensibles au bruit et sans queue ;
258 femelles à museau uniforme, sensibles au bruit et à queue longue
256 femelles à museau tacheté, insensibles au bruit et sans queue ;
253 femelles à museau tacheté, sensibles au bruit et à queue longue ;
256 mâles à museau uniforme, insensibles au bruit et sans queue ;
254 mâles à museau uniforme, sensibles au bruit et à queue longue ;
Exploite les résultats des croisements pour expliquer l’apparition des individus à
museau tacheté, insensibles au bruit et dépourvus de queue.
Exercice 4
Dans le cadre d’un programme d’amélioration génétique du maïs, une équipe de technicien en
production végétale isole deux races pures de maïs : l’une possède des grains à albumen orange (O),
l’autre des grains à albumen blanc (B) avec lesquels il réalise plusieurs croisements en vue d’obtenir
une lignée à graine jaune sans variation de cette couleur.
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II5 Dans quelle mesure peut-on faire des prévisions théoriques en génétique humaine ?
Longtemps centrée sur l'étude de la transmission de caractères morphologiques (génétique
mendélienne), la génétique humaine a aujourd'hui pour principal objet l'étude des maladies
héréditaires et des anomalies chromosomiques.
La génétique humaine cherche les raisons de l'apparition des maladies et veut pouvoir prédire les
maladies et les prévenir.
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Les règles de construction de l'arbre généalogique sont les suivantes : les individus d'une même
génération sont groupés sur une ligne horizontale repérée par un chiffre romain I, II, III. .. A l'intérieur
de chaque génération, on affecte un numéro à chaque individu.
• Récessivité de l’allèle : si un ou des couples apparemment sains donnent dans leur descendance
un ou des enfants malades ; ou si un ou des couples malades (ou l’un des couples) donnent des enfants
sains, alors on conclut que l’allèle responsable de la maladie est récessif.
• Dominance de l’allèle : si chaque enfant malade à au moins un des parents malades, alors on
conclut que l’allèle responsable de la maladie est dominant.
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- Des deux allèles concernant l'aptitude à « goûter » la P.T.C., quel est celui qui est récessif ?
Justifie ta réponse ;
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En savoir plus
Quelques cas particuliers d’hérédités
1. Hérédité influencée par le sexe
Il est important de ne pas confondre l’hérédité liée au sexe avec l’hérédité influencée par le sexe.
L’hérédité influencée par le sexe concerne des caractères qui se manifestent différemment dans les deux
sexes malgré le fait que les génotypes y soient identiques pour le gène considéré. Le cas le plus courant
est l’inversion de la dominance pour des caractères déterminés par des gènes autosomiques. Ceci est
dû en grande partie à la différence dans l’environnement interne fourni par les hormones sexuelles.
Voici un exemple illustratif de ce mode de transmission : l'une des formes de calvitie (absence de
cheveux) est déterminée par un gène autosomal existant sous les deux formes alléliques B, b qui
s'expriment différemment selon le sexe de l'individu. Les génotypes et phénotypes correspondants sont
donnés dans le tableau ci-dessous. Le phénotype chauve, porté par l’allèle B, est dominant chez
l’homme, mais agit de manière récessive chez la femme :
3. HEREDITE EXTRA-CHROMOSOMIQUE
Bien que la théorie chromosomique explique en grande partie l'hérédité, il y a des exceptions. C'est en
premier dû à la présence d'ADN dans les organites, en particulier dans les mitochondries et les
chloroplastes. Les mitochondries et les chloroplastes ne se répartissent pas avec le génome nucléaire
pendant la méiose. Les caractères liés aux gènes de ces organites n'auront donc pas une hérédité
mendélienne.
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Les organites ne sont généralement transmis que par un parent, le plus souvent la mère. Quand il est
formé, le zygote reçoit une contribution égale du génome de chaque parent, mais toutes ces
mitochondries proviennent de l'ovule, qui contient beaucoup plus de cytoplasme (et donc d'organites).
Quand il se divise, ces mitochondries originelles se divisent aussi et sont réparties au hasard. Ce mode
d'hérédité uniparentale à partir de la mère est l'hérédité maternelle.
Chez l'être humain, l'hérédité de la neuropathie optique héréditaire de Leber (NOHL) est
maternelle. La cause génétique de cette maladie est un allèle mutant d'une sous unité de la NADPH
déshydrogénase. Cette mutation réduit l'efficacité du flux d'électrons dans la chaine de transport
d'électrons de la mitochondrie, réduisant à son tour la production de l'ATP. Certaines cellules nerveuses
du système optique sont particulièrement sensibles à la réduction de la production d'ATP, ce qui
entraine une dégénérescence neurale. Une mère souffrant de cette maladie la transmettra à ses
descendants, tandis qu'un père atteint ne la passera à aucun de ses descendants. Notez qu'il y a une
différence avec l'hérédité liée au sexe, parce que les hommes et les femmes sont également affectés.
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Consigne : exploite le document pour relever les techniques du dépistage des maladies
géniques et d’anomalies chromosomiques tout en précisant en quoi consiste chacune
d’elles.
Document 5 : Les enzymes de restriction : Des outils pour manipuler les gènes
5 .1- les enzymes de restriction : des ciseaux moléculaires
Des outils qui ouvrent la voie des manipulations génétiques.
En 1965, W. Arber découvre que les bactéries infectées par des virus ont un moyen de défense contre
ces parasites : elles découpent l’ADN virale en petits morceaux grâce à des enzymes, véritables ciseaux
moléculaires. Cela restreint considérablement l‘aptitude des virus à répliquer leur ADN et donc à se
multiplier à l’intérieur des bactéries. De ce fait, la destruction des bactéries qui suit normalement la
multiplication virale n’a plus lieu. Ces enzymes particulières sont appelées enzymes de restriction. Elles
ne coupent pas l’ADN n’importe où : une enzyme donnée reconnait une séquence de base spécifique
dans l’ADN, le site de restriction, et à chaque fois qu’elle le rencontre, elle coupe la molécule. Beaucoup
d’enzymes de restriction différentes ont été progressivement extraites de diverses bactéries ; on en
connait aujourd’hui plusieurs centaines.
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- Dénaturation des fragments d’ADN (par la soude, qui désolidarise les deux brins de l’ADN) ;
- Mise en présence avec une « sonde⃰ moléculaire radioactive », c’est-à-dire une séquence de nucléotides
susceptible de s’hybrider avec des fragments d’ADN présentant la séquence complémentaire ;
- Autoradiographie pour repérer les fragments hybridés avec la sonde radioactive (sur le dessin,
l’existence d’une seule bande radioactive indique que la séquence complémentaire de la sonde était
présente dans des fragments d’ADN d’une seule taille).
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l’ADN sur la feuille mais aussi de la dénaturer (par rupture des liaisons hydrogène reliant les deux
brins).
4- Hybridation : une fois collés à la membrane, les morceaux d’ADN peuvent facilement être exposés
à une sonde nucléique rend possible la détection sélective des morceaux d’ADN portant une séquence
de nucléotides qui lui est complémentaire, par hybridation. La sélectivité de l’hybridation est
déterminée notamment par la température. Seuls les morceaux d’ADN parfaitement complémentaires
à la sonde peuvent maintenir leur lien avec la sonde lorsqu’on élève la température.
5- Detection : la méthode de détection dépend bien sur du marquage utilisé. S’il s’agit de radioactivité
on peut mettre en contact un film autoradiographie avec la feuille de nitrocellulose. Après révélation
du film on voit apparaitre des bandes correspondantes aux zones radioactives.
En comparant les profils de restriction et d’hybridation, on est renseigné sur la position du fragment
d’intérêt et, éventuellement sur sa taille.
Exemple : un jeune couple qui attend un enfant souhaite connaitre la probabilité que l’enfant soit de
sexe féminin. Pour ce jeune couple, il n’y a que deux possibilités. Soit l’enfant sera une fille soit l’enfant
sera un garçon. Le nombre total de résultats possibles est égal à deux. Dans cet ensemble de toutes les
possibilités, le nombre de cas favorable à l’évènement « l’enfant est de sexe féminin » est égal à un. En
désignant par p (fille) la probabilité demandée, on a :
Les probabilités étant des proportions, leurs valeurs sont comprises entre 0 et 1, bornes incluses. Un
évènement de probabilité égale à 1 est qualifié d’évènement certain c’est-à-dire un évènement qui
est garanti de se produire. En revanche un évènement qui n’a aucune chance de se produire à une
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probabilité égale 0, il est dit d’évènement incertain. Lorsque la somme des probabilités de deux
évènements A et B donne 1, on dit qu’ils sont des évènements contraires.
Illustration : supposons un couple qui attend un enfant. Le père est du groupe sanguin [O] et la mère
du groupe sanguin [AB]. Déterminer les probabilités des évènements suivants :
1) Événement A : « l’enfant à naître est du groupe sanguin [A] »
2) Événement B : « l’enfant à naître est du groupe sanguin [B] »
3) Événement C : « l’enfant est hétérozygote »
4) Événement D : « l’enfant est du groupe sanguin [O] comme son père »
Rappelons que dans le système sanguin les allèles A et B sont codominants et l’allèle O est récessif. Ainsi
pour le couple (mari du groupe [O] et la femme du groupe [AB]), Il n’y a que deux possibilités de groupe
sanguin pour un enfant à naître. Soit l’enfant est du groupe [A] de génotype A//O (hétérozygote), soit
il sera du groupe [B] et son génotype est B//O (hétérozygote).
La probabilité p(A) de l’évènement « l’enfant à naître est du groupe sanguin [A] » est alors p(A) = ½
et la probabilité p (B) de l’évènement « l’enfant à naître est du groupe sanguin [B] » est p(B) = ½. Les
évènements A et B sont des évènements contraires, car p(A) + p(B) = 1.
Concernant la probabilité de l’évènement C, un enfant à naitre pour ce couple ne peut hériter que deux
allèles différents des parents donc, il doit forcément être un hétérozygote. L’évènement C « l’enfant est
hétérozygote » est un évènement certain, c’est-à-dire sûr d’être réalisé, p(C) = 1.
Pour le dernier évènement, « l’enfant est du groupe sanguin [O] comme son père » les différentes
possibilités du groupe sanguin d’un enfant à naître sont [A] ou bien [B]. Le couple ne peut jamais
donner un enfant de groupe [O]. L’évènement D est un évènement incertain p(D) = 0.
B. Loi des produits et loi de la somme en probabilité
Les calculs de certaines probabilités en génétique nécessitent le calcul d’autres probabilités
individuelles. En effet, certains évènements ne peuvent se produire qu’à condition que d’autres
évènements aient lieu. Deux concepts fondamentaux des probabilités à savoir la loi des produits et la
loi de la somme sont employés pour déterminer les probabilités d’évènement impliquant plusieurs
autres évènements individuels.
Loi des produits : elle stipule que la probabilité de deux évènements indépendants qui ont lieu
simultanément est le produit de la probabilité de chaque évènement.
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Pour illustrer la loi des produits, considérons le pedigree ci-dessus. Le couple du pedigree souhaite
connaître la probabilité que leur enfant à naître soit du groupe sanguin [AB]. Le père étant du groupe
[A] et de génotype A//O et la mère du groupe [B] et de génotype B//O. La réalisation de l’évènement «
enfant est du groupe [AB] » implique que ‘’le père transmet l’allèle A à l’enfant’’ ET ‘’la mère transmet
l’allèle B à l’enfant’’. En désignant par A et B ces deux évènements individuels, la probabilité p que
l’enfant à naître soit du groupe [AB] est : p = p (A) x p (B)
Dans le cas de notre exemple p (A) = ½ et p (B) = ½ ; p = ¼.
La loi de la somme : la deuxième règle dans le calcul des probabilités en génétique est la règle des
sommes. Elle stipule que la probabilité de deux évènements qui sont des alternatives l’un de l’autre est
la somme de la probabilité de chaque évènement.
Illustration de loi de la somme : quelle est la probabilité que l’enfant à naître du pedigree ci-dessus,
soit du même groupe sanguin [A] que ces deux parents. Dans cet exemple, les deux conjoints sont du
même groupe sanguin [A] et ont le même génotype A//O. Un enfant de cette union sera du groupe
sanguin [A] si son génotype est A//A OU son génotype est A//O. En désignant par p (AA) la probabilité
de l’évènement « l’enfant est de génotype A//A » et p (AO) celle de l’évènement « l’enfant est de
génotype A//O », la probabilité p que l’enfant soit du groupe [A] est : p = p (AA) + p (AO)
La construction de l’échiquier de Punnett peut aider à connaître les valeurs de probabilité des
évènements individuels.
On déduit de l’échiquier de Punnett que p (AA) = 1/4 ; p (AO) = 2/4. La probabilité p demandée est : p
= 1/4 + 2/4 ; p = 3/4
NB : lors des calculs de probabilité, si le mot ET est utilisé pour deux ou plusieurs évènements
indépendants la règle des produits est appliquée. Mais en revanche c’est la loi de la somme qui est
appliquée lorsque le terme OU est utilisé pour deux ou plusieurs évènements mutuellement exclusifs.
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Dans l’exemple du pedigree ci-dessus, la détermination du risque que l’enfant III-1 soit malade revient
à calculer la probabilité qu’au moins un de ses parents lui transmette l’allèle morbide. Cet évènement
est impossible, car les deux parents sont sains pour une maladie autosomique dominante. Ils ne
possèdent donc pas l’allèle morbide pour pouvoir le transmettre. La probabilité d’un évènement
incertain est nulle. R = 0
Deuxième cas : union entre un malade et un individu sain.
L’allèle morbide est dominant et rare. Les individus malades sont presque tous des hétérozygotes et
proviennent fréquemment des unions entre un malade et un individu sain.
Quel est le risque pour le couple (II-2 ; II-3) du pedigree ci-dessous d’avoir un enfant malade ?
Dans ce second exemple, le risque que l’enfant III-1 soit malade est la probabilité qu’au moins un de ses
parents lui transmette l’allèle morbide. Sa mère II-3 ne peut lui transmettre l’allèle morbide tandis qu’il
peut l’hériter chez son père II-2. La détermination du risque demandé peut se faire directement ou par
la construction d’un échiquier de Punnett (méthode adéquate et souhaitée). En désignant par A/a le
couple d’allèles responsables de la maladie, le génotype de II-3 est a//a. l’individu II-2 est malade et a
un parent I-2 sain, il est donc hétérozygote A//a
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Le couple composé des individus II-2 et II-3 tous malades a un premier enfant III-1 sain. Ils sont donc
hétérozygotes A//a. Réalisons l’échiquier de Punnett pour cette union afin de déduire le risque
demandé.
D’après l’échiquier le risque R que l’enfant soit malade est R = ¾. Le couple a un risque de 75 % d’avoir
un enfant malade.
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Il s’agit dans ces cas d’au moins un parent dont on ne connaît pas l’histoire familiale, aucun antécédent,
mais qui est issu d’une population ou on connaît soit :
- La fréquence f des porteurs sains (hétérozygote) de la maladie
- La prévalence S de la maladie. (La prévalence est le rapport du nombre de personnes atteintes à la
population considérée)
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Réponse : le risque R que l’enfant de Mme X soit malade est la probabilité qu’elle (Mme X) soit
hétérozygote, que son mari soit hétérozygote et que chacun d’eux transmette l’allèle morbide à l’enfant.
R = Pmari (hétérozygote) x PMmeX (hétérozygote) x ¼
Pmari (hétérozygote) ? le mari de Mme X est sain et il provient de parents hétérozygotes. La probabilité
que lui-même soit hétérozygote est donc de 2/3. Pmari (hétérozygote) = 2/3
PMmeX (hétérozygote) ? L’historique familial de Mme X n’est pas présenté dans le pedigree. Mais
comme elle appartient à une population ou la fréquence f des hétérozygotes est connue alors, PMmeX
(hétérozygote) = f = 1/30.
R = 2/3 x 1/30 x 1/4
R = 1/180
Conclusion : le risque de Mme X d’avoir un enfant malade est de 1/180
Si c’est le père qui est atteint, le risque est nul pour les deux sexes.
Si c’est la mère qui est atteinte, le risque de récurrence est de 1 pour les garçons et nul pour les filles
(conductrices).
Si les deux parents sont sains, on recherche au niveau de l’arbre généalogique la probabilité que la mère
soit vectrice. Le risque dépend de cette probabilité.
Exemple
Soit le pedigree suivant :
II4 a deux génotypes XA//XA ou XA//Xa. Après la réalisation de l’échiquier d’union la possibilité pour
qu’elle soit hétérozygote est 1/2. La probabilité de libération d’un gamète Xa est ½. La probabilité que
II5 ne transmette pas l’allèle normal est égale à ½ (ou II y a de garçon malade, la probabilité pour que
II5 libère Y est ½). La probabilité pour que l’enfant III1 soit malade est P = ½ x ½ x ½ = 1/8
Reprenons le calcul du risque si l’échographie révélait que l’enfant est un garçon
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Dans ce cas le risque revient à la probabilité que la mère II4 soit hétérozygote ET libère l’allèle morbide.
R = 1/2 x 1/2 ; R = 1/4.
Le risque de l’enfant d’être atteint si l’échographie révèle que c’est un garçon est de 1/4
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EVALUATION FORMATIVE
Exercice 1 :
Le pedigree suivant indique la transmission du groupe sanguin dans une famille. L’individu 9 est de
sexe et de groupe sanguin inconnus. Dans le cas du groupe sanguin on a 3 allèles : A B et O. A et B
codominants et O récessif.
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Des études ont montré l'existence, à proximité du gène étudié de sites de restriction (de coupure de la
molécule d'ADN) reconnus par l'enzyme Taql. L'allèle fonctionnel est lié à quatre sites de restriction
tandis que l'allèle morbide est lié à trois sites de restriction.
On dispose d'une sonde XV2C capable de s'hybrider avec les fragments de restriction (chacun d'eux est
exprimé en kilobases).
Le document 2 montre les sites de restriction des deux allèles et les liaisons possibles avec la XV2C.
Le document 3 résume le résultat de l'électrophorèse et permet de révéler pour quelques individus la
présence ou non de tel ou tel fragment.
Consignes :
1. L'allèle morbide peut-il être :
a- Dominant autosomal ?
b- Récessif autosomal ?
c- Récessif lié au sexe ?
2.
a- Explique pourquoi on trouve trois fragments de restriction chez le père et la mère de la 3ème
génération (III).
b- Déduis, des documents 2 et 3 les génotypes des enfants 1 et 2.
c- Recherche, à partir des documents 2 et 3 les arguments en faveur de l'idée que l'enfant 3 à naître est
homozygote normal pour le gène en cause.
Exercice 3 :
Un homme et une femme dont on a déterminé à l’aide de sérum-test qu’ils ne possèdent sur leurs
globules rouges ni marqueur A, ni marqueur B, ont été classés dans le groupe sanguin O. Ce couple a
eu deux enfants légitimes, l’un de groupe B, l’autre de groupe A.
1° Indique en quoi cela peut-il paraitre étonnant.
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Livret d’ac�vités Tle C
Pour expliquer le phénotype de ces enfants il faut s’appuyer sur la connaissance de la nature des
marqueurs membranaires et sur le mécanisme de leur synthèse. La synthèse de ces marqueurs
s’effectue par étapes (document).
Document
L’avant-dernière étape de cette synthèse est gouvernée par un gène non localisé sur le chromosome n°
9. L’allèle H de ce gène permet la fixation du fucose sur un précurseur, ce qui conduit à la synthèse de
la substance H. L’allèle h ne permet pas la fixation du fucose. La dernière étape est gouvernée par le
gène du système ABO. L’allèle A de ce gène permet la fixation de la N- acetylgalactosamine sur la
substance H. L’allèle B de ce gène permet la fixation du galactose sur la substance H. L’allèle O de ce
gène ne permet de fixer ni la N -acetylgalactosamine, ni le galactose sur la substance H. Comme
l’indique la chaine de biosynthèse, cette dernière étape ne peut avoir lieu qu’à partir de la substance H
; elle ne peut pas s’effectuer à partir du précurseur.
2° A partir d’un raisonnement base sur le mode d’expression des gènes, explique
brièvement comment l’allèle H conduit à la synthèse de la substance H.
3° En justifiant ta réponse, écris les différents génotypes qui conduisent au phénotype O.
4° Explique comment le couple parental envisage dans la question B 1° a pu avoir un
enfant de phénotype A et un enfant de phénotype B.
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SITUATION D’APPRENTISSAGE N° 2
Situation de départ :
Texte :
Madame X, après quinze ans de mariage, vient d’accoucher de deux jumeaux : une fille et un garçon.
Pendant longtemps, le couple X a cherché vainement un héritier. Monsieur X, vigoureux au lit n’a
jamais accepté que la stérilité pouvait provenir de lui. Et durant cette longue période d’attente,
d’angoisse et de suspicion mutuelle, il lui arrivait de penser que son épouse aurait contracté une maladie
sexuellement transmissible qui l’aurait rendue stérile. Il l’envoya plusieurs fois chez les spécialistes
gynécologues. Toutes les analyses faites prouvèrent que sa femme n’était pas stérile. Aussi pouvait-on
lire sur le compte rendu des spécialistes, « son appareil génital est normal, ses ovaires fonctionnent
bien avec une ovulation à bonne date dans un cycle régulier de 28 jours et sans traces d’une maladie
sexuellement transmissible quelconque ». Sur conseil et insistance de leur parrain de mariage qui avait
le souci de sauvegarder leur foyer au bord de la cassure, Monsieur X décida de consulter un médecin.
Les résultats de ses analyses montrèrent qu’il souffrait de l’oligospermie. Il fut traité et au bout de trois
ans, le couple connu après tant d’années de turpitude, le double bonheur d’avoir non seulement un
héritier mais aussi et surtout des jumeaux ; donc des héritiers. Content, il sortit une liasse d’argent et
envoya immédiatement son frère acheter les produits prescrits par la sage-femme pour accélérer la
montée laiteuse afin que les enfants ne meurent pas de faim. Quant à lui, il prit les deux placentas et
courut à la maison où grand-papa l’attendait sur le seuil pour préparer leur enfouissement dans le sol.
Car, dans leur ethnie, en reconnaissance des services rendus par le placenta au fœtus dans le ventre de
sa mère, il doit être enterré selon des rites bien précis pour donner la chance à l’enfant de connaître le
bonheur dans sa vie.
Un autre couple a eu un enfant soufrant d’une malformation congénitale résultant d’une mauvaise
hygiène de la mère (consommation de tabac, de médicaments sans consultation…) au cours de la
grossesse.
Texte adapté
Tâche globale : Elaborer une explication aux problématiques soulevées par les faits de la situation de
départ en mettant en œuvre les modes de raisonnement propres aux SVT.
I-MISE EN SITUATION : DE LA SITUATION DE DEPART A LA FORMULATION DE LA
PROBLEMATIQUE
Support : situation de départ
Consigne : exprime ta perception sur les faits significatifs de la situation de départ puis formule sous
forme de questions de recherché, tes besoins en informations.
À la puberté, l'appareil génital devient fonctionnel. Chez la femme comme chez l'homme, son
fonctionnement est contrôlé par des mécanismes neuro-hormonaux.
Le fonctionnement de l'appareil génital, dont dépendent la production des gamètes et la gestation, est
contrôlé par les hormones sexuelles. Leur sécrétion, cyclique chez la femme et continue chez l'homme,
dépend de boucles de régulation impliquant le système nerveux.
• Quels sont les rôles des testicules et des ovaires dans la fonction de la reproduction ?
• Quels sont les mécanismes impliqués dans l'activité sexuelle cyclique citez la femme ?
• Quel est le rôle de l'intégration neuro-hormonale dans la régulation de la fonction de la
reproduction ?
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• La cryptorchidie : est une anomalie qui affecte la descente des testicules de la cavité
abdominale vers le scrotum (ou bourses) au cours de la vie fœtale. Lorsque cette descente
testiculaire bilatérale n'a pas eu lieu, les individus sont moins féconds, mais les caractères sexuels
secondaires sont normaux.
• La castration bilatérale : Les eunuques (Hommes ayant subi l'ablation totale des deux
testicules) étaient chargés de la garde des sérails (Palais du sultan). Ils étaient stériles et
présentaient les caractères suivants : musculature peu développée, faible pilosité, tendance à la
surcharge pondérale (prise de poids excessive due à une masse adipeuse (graisseuse) trop
importante).
Expériences :
- Réalisée chez le rat avant la puberté, la castration ne rendait pas seulement stérile, mais perturbait le
développement des caractères sexuels secondaires (l'appareil génital restait juvénile, pas de sécrétion
de testostérone, pas de développement des caractères sexuels secondaires).
- Si la castration est réalisée après la puberté, elle entraînait une stérilité, une diminution de la
concentration plasmatique en testostérone, ainsi qu'une régression des caractères sexuels secondaires.
- Mais si, à un animal castré, on greffe des testicules sous la peau au niveau du cou, la stérilité persiste
mais les caractères sexuels secondaires réapparaissent.
- L’injection d’extraits de testicules à un animal castré a les mêmes effets que l'expérience de greffe de
testicules.
Document 2 : Les structures histologiques du testicule
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- Observations cliniques :
• Des lésions au niveau de l'hypophyse (Voir figure 1) entraînent un arrêt du fonctionnement
testiculaire.
• Certaines lésions de l'hypothalamus provoquent des perturbations du fonctionnement
hypophysaire et du fonctionnement testiculaire.
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On injecte à des animaux hypophysectomisés des Dès la 20ème minute : augmentation du taux
doses de LH sanguin de testostérone qui se maintient pendant
3 jours. Pas de reprise de la spermatogenèse
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On a extrait, au niveau du sang des capillaires de la tige de l’hypophyse, une substance sécrétée par les
terminaisons nerveuses de neurones ayant leurs corps cellulaires dans un noyau de l’hypothalamus.
C’est une neurohormone appelée GnRH (gonadotrophin Releasing hormon) ou gonadolibérine. La
relation des neurones hypothalamiques avec les neurones du cerveau montre que les informations
provenant de l’environnement et perçues par le cerveau, ont une influence sur l’activité sexuelle de
l’homme.
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sé cré tion de FSH. Si la spermatogenè se est active, le taux de l’inhibine augmente ce qui inhibe la sé cré tion
de FSH.
Consignes d’exploitation :
EVALUATION FORMATIVE
• L'apparition de la pilosité pubienne (sur le pubis= bas du ventre) puis axillaire (sous les aisselles)
;
• Le développement des seins et l'élargissement des hanches ;
• L'apparition des 1ères règles (ou menst1uation), c'est le cycle menstruel ...
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- Observations cliniques :
• Chez des femmes à qui on a dû enlever les ovaires (Ovariectomie), la menstruation (ou règles)
ne se produit plus et l'utérus s'atrophie progressivement. Mais un apport approprié d'extraits
ovariens par injection rétablit le développement de l'utérus et de la menstruation.
• L'analyse d'extraits ovariens montre la présence de deux h01mones sexuelles : les œstrogènes
dont la plus importante est l'œstradiol et la progestérone.
• Les femmes touchées par le syndrome de Turner (22AA +X), ne produisent pas suffisamment
d'hormones sexuelles féminines. Elles ont des ovaires atrophiés qui restent de petite taille. Elles
n'ont pas de règles, leurs seins ne sont pas développés et sont stériles.
- Expériences :
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Les ovaires d'une souris ont subi l'ablation, puis sont imbibés rapidement d'un liquide pour bloquer
toutes les réactions métaboliques dans les cellules, ensuite ils sont incubés dans un liquide contenant
des anticorps radioactifs qui peuvent se fixer spécifiquement aux enzymes de synthèse des h0rmones
sexuelles féminines. On prépare des coupes de diamètres d'environs 10 μm au niveau des ovaires. Après
avoir lavé les coupes pour éliminer l'excès des anticorps (non liés aux enzymes), on détermine les
cellules radioactives par autoradiographie.
Les résultats de cette expérience sont représentés sur la figure ci-contre (Les points noirs sur l'image
représentent l'endroit où se trouve le radioactivité).
Consigne d’exploitation :
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L'ovaire secrète deux types d'hormones : les œstrogènes et la progestérone. On suit simultanément
l'évolution du taux plasmatique de ces hormones au cours d'un cycle menstruel, ainsi que l'évolution
des structures utérines. Les résultats de cette étude sont présentés sur la figure 2 ci-dessous.
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Consigne d’exploitation :
- Dégage les effets physiologiques des hormones ovariennes en utilisant le modèle de tableau
ci-après ;
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Hormones ovariennes
Muqueuse utérine
Effets (endomètre)
physiologiques Muscle utérin
(myomètre)
Température
Glaire cervicale
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Expérience 2 : Chez une guenon ovariectomisée, des injections d'œstradiol sont réalisées suivant le
protocole ci-dessous :
Depuis le temps to et jusqu'à la fin de l'expérience, on pratique la perfusion continue d'œstradiol
qui maintient le taux plasmatique à une valeur de l'ordre de 60 pg. ml-1 qui est une valeur proche
de la concentration trouvée dans le sang au début du stade folliculaire ;
Au temps t1, on injecte une forte dose supplémentaire d'estradiol qui est similaire à celle trouvée
dans le sang à la fin du stade folliculaire.
On obtient les résultats représentés sur la figure 2.
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Consigne d’exploitation :
A partir de l'analyse des données du document 5, déduis l'effet de l'hypophyse sur l'activité
ovarienne.
Détermine le rôle de l'hypothalamus et le mode d'action de GnRH sur les sécrétions de FSH et
LH ;
Dégage les types de rétrocontrôle exercés par les hormones ovariennes sur le complexe
hypothalamo-hypophysaire tout en précisant les moments où ils se produisent ;
Mets en relation les informations des séquences 1, 2 et 3 pour faire une synthèse sur la
régulation de la fonction de reproduction chez la femme. Tu achèveras ta synthèse par
un schéma fonctionnel.
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Consignes d’exploitation :
Après avoir défini la fécondation, précise les conditions de sa réalisation puis décris ses étapes ;
Décris l’évolution de l’œuf à la nidation ;
Dégage les caractéristiques de chacune des périodes de l’évolution de la gestation ;
Dégage l’origine et les rôles du placenta ;
Résume alors le processus de la formation de l’œuf et son devenir.
Séquence 2 : La maîtrise de la procréation
Les connaissances sur les cycles hormonaux sexuels, ainsi que celles sur les conditions et les étapes de
la fécondation, la nidation et la grossesse, permettent de choisir ou non un bébé. Chez les couples
n'arrivant pas à avoir d'enfant, l'aide médicalisée à la procréation permet d'augmenter les chances de
grossesse.
Support :
Document 5 : La contraception hormonale
La contraception est l'emploi, de façon réversible et temporaire, des moyens et méthodes permettant la
suspension de la conception.
La pilule combinée :
Composition :
Les pilules combinées se présentent sous forme de plaquettes de 21 ou 22 comprimés, formés
d'œstrogènes et de progestatifs de synthèse. La femme pratiquant cette méthode, prend un comprimé
par jour à partir du 1er jour du cycle, avec un arrêt de 6 à 7j après chaque plaquette. Cet arrêt entraîne
une hémorragie de privation semblable à celle de la menstruation.
Mode d'action :
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Consigne d’exploitation :
Après avoir défini la contraception hormonale, précise la composition de la pilule combinée et
son mode d’action ;
Relève les différentes techniques de PMA tout en précisant dans quels cas de stérilité chaque
technique est utilisé ;
Fais une synthèse sur la maitrise de la procréation.
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II4 Quels sont les mécanismes qui assurent la sécrétion et l’éjection du lait ?
Le nouveau-né des mammifères reçoit normalement au début de sa vie une alimentation lactée, le lait
étant une sécrétion des glandes mammaires. Ces glandes ne sont fonctionnelles que pendant la période
post-natale.
Objectif :
Expliquer le mécanisme de la sécrétion lactée chez la femme.
Support :
Document 1 : structure et fonction d’une glande mammaire.
Peu avant la parturition, sous la peau, le tissu glandulaire occupe la quasi-totalité du volume du sein. Il
est noyé dans du tissu conjonctif riche en cellules adipeuses, surtout à la périphérie. Les cellules
sécrétrices élaborent le lait à partir des constituants puisés dans le sang des vaisseaux qui l’entourent.
Le lait produit et excrété dans la lumière de l’acinus est évacué par les canaux excréteurs qui confluent
dans les canaux galactophores s’ouvrant au sommet du mamelon. Les cellules sécrétrices sont
entourées des cellules contractiles ou cellules myoépithéliales qui favorisent l’expulsion du lait.
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Consigne : exploite les informations extraites des documents 1 et 2 pour établir les
mécanismes de la sécrétion et d’éjection du lait. Tu achèveras ton explication par un schéma
fonctionnel.
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Evaluation formative
Exercice 1
Pour des raisons médicales, on a pratique chez une première femme enceinte (Mme A), l’ablation des
ovaires avant le 2ème mois ; Mme A avorte les jours suivants par dégradation de sa muqueuse. La même
opération a été pratiquée chez une deuxième (Mme B), à 3 mois de grossesse, la grossesse s’est passée
normalement.
Donne une interprétation des résultats obtenus dans chaque cas.
Exercice 2
Explique comment l’avènement d’une gestation chez la femme interrompt les corrélations
fonctionnelles cycliques entre les ovaires et l’utérus.
Exercice 3
Explique comment l’hormone chorionique gonadotrope (HCG) secrétée par le tout jeune embryon agit
sur le cycle ovarien.
Exercice 4
Dans un court paragraphe, explique la disparition des règles lors de la grossesse.
III-2 : Réinvestissement
Tâche : Elaboration de dossiers sur l’hygiène de la procréation.
Thèmes susceptibles d’être retenus :
• Malformations congénitales et toxicomanie ;
• Principaux médicaments et substances chimiques tératogènes (qui produisent des
malformations chez l’embryon) ;
• Maladies congénitales et infections virale, bactériennes, parasitaires : les mesures à prendre.
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Bibliographie
– Collection oiseau bleu, cahier d’activités Tles
– Collection synapse : génétique - Les premières bases.
– Collection synapse : génétique - Des caractères aux gènes
– Biologie Terminale D. Bordas. Collection Tavernier
– Sciences Naturelles. Classe Terminale D. P Vincent. Librairie Vuibert
– Biologie- Terminale D. Regis Demounem et Eric Perilleux. Collection Nathan
– Sciences de la Vie et de la Terre. Regis Demounem- Joseph Gourlaouen et Eric [Link]
– Sciences de la Vie et de la Terre 1ere S. Bordas – R Tavernier. Clizeaux
– Collection espoir, cahier d’activités Tles
– Revues Sciences et Vie
– Biologie et Geologie TS- Collection Calamand- Edition Hachette
– Sciences de la vie et de la terre 3eme S. Edition Nathan 1999.
– Sciences de la vie et de la terre 2de Edition Hatier 2000
– Sciences de la vie et de la terre Term S Bordas 2002
– Sciences Naturelles 2eme AS. CNP. 225 201
– Sciences Naturelles 3eme AS.
– Internet.
– Sciences de la vie et de la terre 1ere S. HATIER.
– Collection TAVERNIER. BIOLOGIE. Terminale D. Bordas.
– Reflexe SMS : Biologie. Nathan
– PREPA BAC : Sciences naturelles D. HATIER.
– Sciences de la vie et de la terre : Les carnets de Tle S. HATIER.
– Réussir les analyses de pedigree et calcul de risque génétique au bac et aux examens universitaires,
Zavinon G. Fiacre Gildas
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