Annales Maths Bac 2013 Terminale S
Annales Maths Bac 2013 Terminale S
MATHÉMATIQUES TERMINALE S
1. Suites
1-1 : Amérique du Nord 2013, 5 points, non spécialistes
On considère la suite ( un ) définie par u0 = 1 et, pour tout entier naturel n, un+1 = 2un .
1. On considère l’algorithme suivant :
n est un entier naturel
Variables
u est un réel positif
Demander la valeur de n
Initialisation
Affecter à u la valeur 1
Pour i variant de 1 à n :
Traitement Affecter à u la valeur 2u
Fin de Pour
Sortie Afficher u
a. Donner une valeur approchée à 10−4 près du résultat qu’affiche cet algorithme lorsque l’on choisit n = 3.
b. Que permet de calculer cet algorithme ?
c. Le tableau ci-dessous donne des valeurs approchées obtenues à l’aide de cet algorithme pour certaines
valeurs de n :
n 1 5 10 15 20
Valeur affichée 1,4142 1,9571 1,9986 1,9999 1,9999
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u est un réel
Affecter à n la valeur 0
Initialisation
Affecter à u la valeur 1
Traitement
Sortie
1-2 : Liban 2013, 5 points, non spécialistes
v0 = 1
On considère la suite numérique ( vn ) définie pour tout entier naturel n par 9 .
vn+1 = 6 − vn
Partie A
1. On souhaite écrire un algorithme affichant, pour un entier naturel n donné, tous les termes de la suite,
du rang 0 au rang n.
Parmi les trois algorithmes suivants, un seul convient. Préciser lequel en justifiant la réponse.
Algorithme No 1 Algorithme No 2 Algorithme No 3
Variables : v est un réel, i et n sont des entiers naturels
Début de l’algorithme Début de l’algorithme Début de l’algorithme
Lire n Lire n Lire n
v prend la valeur 1 Pour i variant de 1 à n faire v prend la valeur 1
Pour i variant de 1 à n faire v prend la valeur 1 Pour i variant de 1 à n faire
9 Afficher v Afficher v
v prend la valeur
6−v 9 9
v prend la valeur v prend la valeur
Fin pour 6−v 6−v
Afficher v Fin pour Fin pour
Fin algorithme Fin algorithme Afficher v
Fin algorithme
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z n + zn
zn+1 = .
3
Pour tout entier naturel n, on pose : zn = an + ibn , où an est la partie réelle de zn et bn est la partie imaginaire
de zn.
Le but de cet exercice est d’étudier la convergence des suites ( an ) et ( bn ) .
Partie A
1. Donner a0 et b0.
1+ 2 1
2. Calculer z1 , puis en déduire que a1 = et b1 = .
3 3
3. On considère l’algorithme suivant :
Variables A et B sont des nombres réels
K et N sont des nombres entiers
Initialisation Affecter à A la valeur 1
Affecter à B la valeur 1
Traitement Entrer la valeur de N
Pour K variant de 1 à N
A + A 2 + B2
Affecter à A la valeur
3
B
Affecter à B la valeur
3
Fin Pour
Afficher A
2
b. Pour un nombre N donné, à quoi correspond la valeur affichée par l’algorithme par rapport à la situation
étudiée dans cet exercice ?
Partie B
1. Pour tout entier naturel n, exprimer zn+1 en fonction de an et bn.
En déduire l’expression de an+1 en fonction de an et bn, et l’expression de bn+1 en fonction de bn.
2. Quelle est la nature de la suite ( bn ) ? En déduire l’expression de bn en fonction de n, et déterminer la
limite de la suite ( bn ) .
3. a. On rappelle que pour tous nombres complexes z et z’ : z + z ' ≤ z + z ' (inégalité triangulaire).
2 zn
Montrer que pour tout entier naturel n, zn+1 ≤ .
3
b. Pour tout entier naturel n, on pose un = zn .
n
Montrer par récurrence que pour tout entier naturel n, un ≤
2
2.
3
En déduire que la suite ( un ) converge vers une limite que l’on déterminera.
c. Montrer que, pour tout entier naturel n, an ≤ un .
En déduire que la suite ( an ) converge vers une limite que l’on déterminera.
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1-4 : Asie juin 2013, 5 points, non spécialistes
Partie A
1 + 3un
On considère la suite ( un ) définie par : u0 = 2 et, pour tout entier nature n : un+1 = .
3 + un
On admet que tous les termes de cette suite sont définis et strictement positifs.
1. Démontrer par récurrence que, pour tout entier naturel n, on a : un > 1.
Reproduire et compléter le tableau suivant, en faisant fonctionner cet algorithme pour n = 3. Les
valeurs de u seront arrondies au millième.
i 1 2 3
u
i 4 5 6 7 8 9 10 11 12
u 1,0083 0,9973 1,000 9 0,999 7 1,000 1 0,999 97 1,000 01 0,999 996 1,000 001
un − 1
3. On considère la suite ( vn ) définie, pour tout entier naturel n, par : vn = .
un + 1
1
a. Démontrer que la suite ( vn ) est géométrique de raison − .
3
1 + vn
b. Montrer que, pour tout entier naturel n, on a : un = .
1 − vn
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Annales 2013
1-5 : Centres étrangers juin 2013, 5 points, non spécialistes
3
L’objet de cet exercice est l’étude de la suite ( un ) définie par son premier terme u1 = et la relation de
2
nun + 1
récurrence : un+1 = .
2( n + 1 )
1. Recopier et compléter les deux lignes de l’algorithme où figurent des points de suspension.
2. Comment faudrait-il modifier cet algorithme pour qu’il calcule et affiche tous les termes de la suite de u2
jusqu’à u9 ?
3. Avec cet algorithme modifié, on a obtenu les résultats suivants, arrondis au dix-millième :
n 1 2 3 4 5 6 ... 99 100
un 1,5 0,625 0,375 0,2656 0,2063 0,1693 ... 0,0102 0,0101
Au vu de ces résultats, conjecturer le sens de variation et la convergence de la suite ( un ) .
Partie B – Étude mathématique
On définit une suite auxiliaire ( vn ) par : pour tout entier n ≥ 1 , vn = nun − 1 .
1. Montrer que la suite ( vn ) est géométrique ; préciser sa raison et son premier terme.
1 + ( 0,5 )
n
2. En déduire que, pour tout entier naturel n ≥ 1 , on a : un = .
n
3. Déterminer la limite de la suite ( un ) .
1 + ( 1 + 0, 5n )( 0, 5 )
n
4. Justifier que, pour tout entier n ≥ 1 , on a : un+1 − un = − .
n( n + 1 )
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3. On désigne par ( vn ) la suite définie sur N par vn = un − n .
2
a. Démontrer que la suite ( vn ) est une suite géométrique de raison .
3
n
b. En déduire que pour tout entier naturel n, un = 2
2
+ n.
3
c. Déterminer la limite de la suite ( un ) .
k= n
∑u
Sn
4. Pour tout entier naturel non nul n, on pose : Sn = k = u0 + u1 + ... + un et Tn = .
k=0
n2
a. Exprimer Sn en fonction de n.
b. Déterminer la limite de la suite ( Tn ) .
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On a écrit l’algorithme suivant qui simule la position de Tom au bout de x déplacements :
x, y, n sont des entiers
Affecter à x la valeur 0. Affecter à y la valeur 0.
Tant que y ≥ −1 et y ≤ 1 et x ≤ 9 :
Affecter à n une valeur choisie au hasard entre –1, 0 et 1
Affecter à y la valeur y + n
Affecter à x la valeur x + 1
Fin tant que
Afficher « la position de Tom est » (x ; y )
1. On donne les couples suivants : (–1 ; 1) ; (10 ; 0) ; (2 ; 4) ; (10 ; 2).
Lesquels ont pu être obtenus avec cet algorithme ? Justifier la réponse.
2. Modifier cet algorithme pour qu’à la place de « la position de Tom est (x ; y) », il affiche finalement
« Tom a réussi la traversée » ou « Tom est tombé ».
Partie B
Pour tout n entier naturel compris entre 0 et 10, on note :
An l’évènement « après n déplacements, Tom se trouve sur un point d’ordonnée –1 » ;
Bn l’évènement « après n déplacements, Tom se trouve sur un point d’ordonnée 0 » ;
Cn l’évènement « après n déplacements, Tom se trouve sur un point d’ordonnée 1 ».
On note an, bn, cn les probabilités respectives des évènements An, Bn, Cn.
1. Justifier que a0 = 0, b0 = 1, c0 = 0.
an + bn
an+1 = 3
2. Montrer que pour tout entier naturel n compris entre 0 et 9, on a .
b = an + bn + cn
n+1 3
On pourra s’aider d’un arbre pondéré.
3. Calculer les probabilités p ( A1 ) , p ( B1 ) et p ( C1 ) .
4. Calculer la probabilité que Tom se trouve sur le pont au bout de deux déplacements.
5. À l’aide d’un tableur, on a obtenu la feuille de calcul ci-dessous qui donne des valeurs approchées de an,
bn, cn pour n compris entre 0 et 10.
n an bn cn
0 0 1 0
1 0,333 333 0,333 333 0,333 333
2 0,222 222 0,333 333 0,222 222
3 0,185 185 0,259 259 0,185 185
4 0,148 148 0,209 877 0,148 148
5 0,119 342 0,168 724 0,119 342
6 0,096 022 0,135 802 0,096 022
7 0,077 275 0,109 282 0,077 275
8 0,062 186 0,087 944 0,062 186
9 0,050 043 0,070 772 0,050 043
10 0,040 272 0,056 953 0,040 272
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Donner une valeur approchée à 0,001 près de la probabilité que Tom traverse le pont (on pourra s’aider du
tableau).
1-9 : France métropolitaine sept. 2013 5 points, non spécialistes
un + 2
On considère la suite ( un ) définie sur N par : u0 = 2 et pour tout entier naturel n, un+1 = .
2un + 1
On admet que pour tout entier naturel n, un > 0 .
1. a. Calculer u1, u2, u3, u4. On pourra en donner une valeur approchée à 10–2 près.
b. Vérifier que si n est l’un des entiers 0, 1, 2, 3, 4 alors un − 1 a le même signe que ( −1 ) .
n
− un + 1
c. Établir que pour tout entier naturel n, un+1 − 1 = .
2un + 1
d. Démontrer par récurrence que pour tout entier naturel n, un − 1 a le même signe que ( −1 ) .
n
un − 1
2. Pour tout entier naturel n, on pose vn = .
un + 1
− un + 1
a. Établir que pour tout entier naturel n, vn+1 = .
3un + 3
1
b. Démontrer que la suite ( vn ) est une suite géométrique de raison − .
3
En déduire l’expression de vn en fonction de n.
1 + vn
c. On admet que pour tout entier naturel n, un = . Exprimer un en fonction de n et déterminer la limite
1 − vn
de la suite ( un ) .
2un + vn u + 3vn
un+1 = et vn+1 = n .
3 4
Partie A
On considère l’algorithme suivant :
Variables N est un entier ; U, V, W sont des réels ; K est un entier.
Algorithme Affecter 0 à K
Affecter 2 à U
Affecter 10 à V
Saisir N
Tant que K < N
Affecter K+1 à K
Affecter U à W
2U + V
Affecter àU
3
W + 3V
Affecter àV
4
Fin tant que
Sortie Afficher U
Afficher V
On exécute cet algorithme en saisissant N = 2. Recopier et compléter le tableau donné ci-dessous donnant l’état des
variables au cours de l’exécution de l’algorithme.
K U V W
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1
2
Partie B
5
1. a. Montrer que pour tout entier naturel n, vn+1 − un+1 = ( vn − un ) .
12
n
5
b. Pour tout entier naturel n, on pose wn = vn − un . Montrer que pour tout entier naturel n, wn = 8 .
12
2. a. Démontrer que la suite ( un ) est croissante et que la suite ( vn ) est décroissante.
b. Déduire des résultats des questions 1. b. et 2. a. que pour tout entier naturel n, on a : un ≤ 10 et vn ≥ 2 .
46
En déduire que la limite commune des suites ( un ) et ( vn ) est .
7
2. Fonctions
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2-2 : Amérique du Nord 2013, 5 points
1 + ln x
Soit f la fonction définie sur l’intervalle ] 0 ; + ∞ [ par f ( x ) = et soit C la courbe représentative de la
x2
fonction f dans un repère du plan. La courbe C est donnée ci-dessous.
1. a. Étudier la limite de f en 0.
ln x
b. Que vaut lim ? En déduire la limite de la fonction f en +∞ .
x→+∞ x
c. En déduire les asymptotes éventuelles à la courbe C.
2. a. On note f ′ la fonction dérivée de la fonction f sur l’intervalle ] 0 ; + ∞ [ .
−1 − 2ln x
Démontrer que, pour tout réel x appartenant à l’intervalle ] 0 ; + ∞ [ , f ' ( x ) = .
x3
b. Résoudre sur l’intervalle ] 0 ; + ∞ [ l’inéquation −1 − 2ln x > 0 .
En déduire le signe de f ′ ( x ) sur l’intervalle ] 0 ; + ∞ [ .
c. Dresser le tableau des variations de la fonction f.
3. a. Démontrer que la courbe C a un unique point d’intersection avec l’axe des abscisses, dont on précisera
les coordonnées.
b. En déduire le signe de f ( x ) sur l’intervalle ] 0 ; + ∞ [ .
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4. Pour tout entier n > 1, on note In l’aire, exprimée en unités d’aires, du domaine délimité par l’axe des
1
abscisses, la courbe C et les droites d’équations respectives x = et x = n .
e
1
a. Démontrer que 0 ≤ I2 ≤ e − .
2
−2 − ln x
On admet que la fonction F, définie sur l’intervalle ] 0 ; + ∞ [ par F ( x ) = , est une primitive de la
x
fonction f sur l’intervalle ] 0 ; + ∞ [ .
b. Calculer In en fonction de n.
c. Étudier la limite de In en +∞ . Interpréter graphiquement le résultat obtenu.
ex
2. Démontrer que, pour tout réel x, f1 ( x ) = .
ex + 1
3. On appelle f '1 la fonction dérivée de f1 sur R. Calculer, pour tout réel x, f '1 ( x ) .
1+ e
Montrer que I = ln . Donner une interprétation graphique de I.
2
Partie B
Dans cette partie, on choisit k = –1 et on souhaite tracer la courbe C–1 représentant la fonction f−1 .
Pour tout réel x, on appelle P le point de C1 d’abscisse x et M le point de C–1 d’abscisse x.
On note K le milieu du segment [MP].
1. Montrer que, pour tout réel x, f1 ( x ) + f−1 ( x ) = 1 .
1
2. En déduire que le point K appartient à la droite d’équation y = .
2
3. Tracer la courbe C–1 sur la figure précédente.
4. En déduire l’aire, en unités d’aire, du domaine délimité par les courbes C1, C–1, l’axe des ordonnées et la
droite d’équation x = 1.
Partie C
Dans cette partie, on ne privilégie pas de valeur particulière du paramètre k.
Pour chacune des affirmations suivantes, dire si elle est vraie ou fausse et justifier la réponse.
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1. Quelle que soit la valeur du nombre réel k, la représentation graphique de la fonction fk est strictement
comprise entre les droites d’équations y = 0 et y = 1.
2. Quelle que soit la valeur du réel k, la fonction fk est strictement croissante.
Partie B
On définit la fonction gm sur R par gm ( x ) = x + 1 − me− x et on note Cm la courbe de la fonction gm dans un
repère (O ; i , j ) du plan.
1. a. Démontrer que gm ( x ) = 0 si et seulement si f ( x ) = m .
b. Déduire de la partie A, sans justification, le nombre de points d’intersection de la courbe Cm avec l’axe
des abscisses en fonction du réel m.
2. On a représenté ci-dessus les courbes C0, Ce et C−e (obtenues en prenant respectivement pour m les
valeurs 0, e et –e). Identifier chacune de ces courbes sur la figure en justifiant.
3. Étudier la position de la courbe Cm par rapport à la droite D d’équation y = x +1 suivant les valeurs du
réel m.
4. a. On appelle D2 la partie du plan comprise entre les courbes Ce, C−e, l’axe (Oy) et la droite x = 2.
Hachurer D2 sur la figure.
b. Dans cette question, a désigne un réel positif, Da la partie du plan comprise entre Ce, C–e, l’axe (Oy) et la
droite Da d’équation x = a. On désigne par A(a) l’aire de cette partie du plan exprimée en unités d’aire.
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Démontrer que pour tout réel a positif : A ( a ) = 2e − 2e1− a .
En déduire la limite de A(a) quand a tend vers +∞ .
2-5 : Asie juin 2013, 6 points
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On admet que, pour tout réel x de l’intervalle
[0 ; 1], g (x) > 0.
On note C la courbe représentative de la fonction g
dans un repère orthogonal et D le domaine plan
compris d’une part entre l’axe des abscisses et la
courbe C, d’autre part entre les droites d’équation
x = 0 et x = 1.
La courbe C et le domaine D sont représentés ci-
contre.
Le but de cet exercice est de partager le domaine D
en deux domaines de même aire, d’abord par une
droite parallèle à l’axe des ordonnées (partie A),
puis par une droite parallèle à l’axe des abscisses
(partie B).
Partie A
Soit a un réel tel que 0 ≤ a ≤ 1 .
On note A1 l’aire du domaine compris entre la courbe C, l’axe (Ox), les droites d’équation x = 0 et x = a,
puis A2 celle du domaine compris entre la courbe C, (Ox) et les droites d’équation x = a et x = 1.
A1 et A2 sont exprimées en unités d’aire.
1. a. Démontrer que A1 = a − e− a + 1 .
b. Exprimer A2 en fonction de a.
1
2. Soit f la fonction définie pour tout réel x de l’intervalle [0 ; 1] par : f ( x ) = 2 x − e− x + .
e
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2. a. Justifier que pour tout réel x appartenant à l’intervalle ] 0 ; + ∞ [ , f ′ ( x ) a le même signe que –lnx.
b. Déterminer les limites de f en 0 et en +∞ . On pourra remarquer que pour tout réel x strictement positif,
2 ln x
f( x)= +2 .
x x
c. En déduire le tableau de variations de la fonction f.
3. a. Démontrer que l’équation f ( x ) = 1 admet une unique solution α sur l’intervalle ]0 ; 1].
b. Par un raisonnement analogue, on démontre qu’il existe un unique réel β de l’intervalle ] 1 ; + ∞ [ tel que
f ( β ) = 1 . Déterminer l’entier n tel que n < β < n + 1 .
a 0
b 1
b −a
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5. Le but de cette question est de démontrer que la courbe C partage le rectangle OABC en deux
domaines d’aires égales.
1
a. Justifier que cela revient à démontrer que
∫ 1
e
f ( x ) dx = 1 .
2 1
b. En remarquant que l’expression de f ( x ) peut s’écrire + 2 × × ln x , terminer la démonstration.
x x
hauteur f ;
1
4
hauteur f ;
1
2
hauteur f ;
3
4
Cette construction est illustrée ci-contre.
L’algorithme ci-dessous permet d’obtenir une valeur approchée de l’aire du domaine D en ajoutant les aires
des quatre rectangles précédents :
Variables k est un nombre entier ; S est un nombre réel.
Initialisation Affecter à S la valeur 0.
Traitement Pour k variant de 0 à 3
Affecter à S la valeur S + f
1 k
4 4
Fin Pour
Sortie Afficher S.
Donner une valeur approchée à 10–3 près du résultat affiché par cet algorithme.
b. Dans cette question, N est un nombre entier strictement supérieur à 1. On découpe l’intervalle [0; 1] en
N intervalles de même longueur.
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Sur chacun de ces intervalles, on construit un rectangle en procédant de la même manière qu’à la question
2. a. Modifier l’algorithme précédent afin qu’il affiche en sortie la somme des aires des N rectangles ainsi
construits.
3. Calcul de la valeur exacte de l’aire sous une courbe.
Soit g la fonction définie sur R par g ( x ) = ( − x − 3 ) e− x . On admet que g est une primitive de la fonction f sur
R.
a. Calculer l’aire A du domaine D, exprimée en unités d’aire.
b. Donner une valeur approchée à 10–3 près de l’erreur commise en remplaçant A par la valeur approchée
trouvée au moyen de l’algorithme de la question 2.a., c’est à dire l’écart entre ces deux valeurs.
2-9 : Antilles-Guyane, sept 2013, 6 points
Pour tout réel k strictement positif, on désigne par fk la fonction définie et dérivable sur l’ensemble des
nombres réels R telle que : fk ( x ) = kxe− kx .
3. Démontrer que la fonction g1 définie et dérivable sur R telle que : g1 ( x ) = − ( x + 1 ) e− x est une primitive de
la fonction f1 sur R.
1. Montrer que pour tout réel k strictement positif, les courbes Ck passent par un même point.
2. a. Montrer que pour tout réel k strictement positif et tout réel x on a : f ' k ( x ) = k ( 1 − kx ) e− kx .
b. Justifier que, pour tout réel k strictement positif, fk admet un maximum et calculer ce maximum.
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c. En observant le graphique ci-dessus, comparer a et 2. Expliquer la démarche.
d. Écrire une équation de la tangente à Ck au point O origine du repère.
e. En déduire à l’aide du graphique une valeur approchée de b.
2-10 : France métropolitaine sept. 2013 6 points
Soit f une fonction définie et dérivable sur R. On note C sa courbe représentative dans le plan muni d’un
repère (O ; i , j ) .
Partie A
Sur les graphiques ci-dessous, on a représenté la courbe C et trois autres courbes C1, C2, C3 avec la tangente
en leur point d’abscisse 0.
Affecter à s la valeur s + f .
1 k
n n
Fin de boucle.
Sortie : Afficher s.
On note sn le nombre affiché par cet algorithme lorsque
l’utilisateur entre un entier naturel stritement positif comme
valeur de n.
a. Justifier que s3 représente l’aire, exprimée en unités d’aire, du
domaine hachuré sur le graphique ci-dessous où les trois rectangles
ont la même largeur.
b. Que dire de la valeur de sn fournie par l’algorithme proposé
lorsque n devient grand ?
2-11 : Nouvelle-Calédonie 11/2013, 5 points, tous
1
Soit f la fonction dérivable, définie sur l’intervalle ] 0 ; + ∞ [ par f ( x ) = ex + .
x
1. Étude d’une fonction auxiliaire
a. Soit la fonction g dérivable, définie sur [ 0 ; + ∞ [ par g ( x ) = x 2 ex − 1 .
Étudier le sens de variation de la fonction g.
b. Démontrer qu’il existe un unique réel a appartenant à [ 0 ; + ∞ [ tel que g ( a ) = 0 .
g( x )
Démontrer que pour tout réel strictement positif x, f ' ( x ) = .
x2
c. En déduire le sens de variation de la fonction f et dresser son tableau de variation sur l’intervalle ] 0 ; + ∞ [ .
1 1
d. Démontrer que la fonction f admet pour minimum le nombre réel m = + .
a2 a
e. Justifier que 3,43 < m < 3,45 .
3. Probabilités
3-1 : Pondichéry, avril 2013, 6 points, non spécialistes
Dans une entreprise, on s’intéresse à la probabilité qu’un salarié soit absent durant une période d’épidémie de grippe.
• Un salarié malade est absent.
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Annales 2013
• La première semaine de travail, le salarié n’est pas malade.
En+1
• Si la semaine n le salarié n’est pas malade, il tombe malade la ….
semaine n+1 avec une probabilité égale à 0,04. En
• Si la semaine n le salarié est malade, il reste malade la semaine
n+1 avec une probabilité égale à 0,24. pn
…. En+1
On désigne, pour tout entier naturel n supérieur ou égal à 1, par
En l’événement « le salarié est absent pour cause de maladie la n-
ième semaine ». On note pn la probabilité de l’événement En.
En+1
On a ainsi p1 = 0 . ….
….
1. a. Déterminer la valeur de p3 à l’aide d’un arbre de En
probabilité.
…. En+1
b. Sachant que le salarié a été absent pour cause de maladie la
troisième semaine, déterminer la probabilité qu’il ait été aussi
absent pour cause de maladie la deuxième semaine.
2. a. Recopier sur la copie et compléter l’arbre de probabilité donné ci-contre.
b. Montrer que, pour tout entier naturel n supérieur ou égal à 1, pn+1 = 0,2 pn + 0,04 .
c. Montrer que la suite ( un ) définie pour tout entier naturel n supérieur ou égal à 1 par un = pn − 0,05 est une suite
géométrique dont on donnera le premier terme et la raison q.
En déduire l’expression de un puis de pn en fonction de n et q.
d. En déduire la limite de la suite ( pn ) .
e. On admet dans cette question que la suite ( pn ) est croissante. On considère l’algorithme suivant :
À quoi correspond l’affichage final J ? Pourquoi est-on sûr que cet algorithme s’arrête ?
3. Cette entreprise emploie 220 salariés. Pour la suite on admet que la probabilité pour qu’un salarié soit malade une
semaine donnée durant cette période d’épidémie est égale à p = 0,05.
On suppose que l’état de santé d’un salarié ne dépend pas de l’état de santé de ses collègues.
On désigne par X la variable aléatoire qui donne le nombre de salariés malades une semaine donnée.
a. Justifier que la variable aléatoire X suit une loi binomiale dont on donnera les paramètres.
Calculer l’espérance mathématique µ et l’écart type σ de la variable aléatoire X.
X−µ
b. On admet que l’on peut approcher la loi de la variable aléatoire par la loi normale centrée réduite c’est-à-dire
σ
la loi normale de paramètres 0 et 1.
On note Z une variable aléatoire suivant la loi normale centrée réduite.
Le tableau suivant donne les probabilités de l’événement Z < x pour quelques valeurs du nombre réel x.
x –1,55 –1,24 –0,92 –0,62 –0,31 0,00 0,31 0,62 0,93 1,24 1,55
p( Z < x ) 0,061 0,100 0,177 0,268 0,379 0,500 0,621 0,732 0,823 0,892 0,939
Calculer, au moyen de l’approximation proposée en question b.,une valeur approchée à 10−2 près de la probabilité de
l’événement : « le nombre de salariés absents dans l’entreprise au cours d’une semaine donnée est supérieur ou égal à 7
et inférieur ou égal à 15 ».
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Annales 2013
3-2 : Amérique du Nord 2013, 5 points
Les parties A, B et C peuvent être traitées indépendamment les unes des autres. Les probabilités seront arrondies au
millième le plus proche.
Une boulangerie industrielle utilise une machine pour fabriquer des pains de campagne pesant en moyenne
400 grammes. Pour être vendus aux clients, ces pains doivent peser au moins 385 grammes.
Un pain dont la masse est strictement inférieure à 385 grammes est un pain non commercialisable,
un pain dont lamasse est supérieure ou égale à 385 grammes est commercialisable.
La masse d’un pain fabriqué par la machine peut être modélisée par une variable aléatoire X suivant la loi
normale d’espérance µ = 400 et d’écart-type σ = 11 .
Partie A On pourra utiliser le tableau suivant dans lequel les valeurs sont arrondies au millième le plus proche.
x 380 385 390 395 400 405 410 415 420
P( X ≤ x) 0,035 0,086 0,182 0,325 0,5 0,675 0,818 0,914 0,965
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Annales 2013
La chaîne de production F2 semble plus fiable que la chaîne de production F1 . Elle est cependant moins
rapide. Ainsi, dans la production totale, 70 % des petits pots proviennent de la chaîne F1 et 30 % de la
chaîne F2 .
La chaîne F1 produit 5 % de compotes non conformes et la chaîne F2 en produit 1 %.
On prélève au hasard un petit pot dans la production totale. On considère les évènements :
E : « Le petit pot provient de la chaîne F2 »
C : « Le petit pot est conforme. »
1. Construire un arbre pondéré sur lequel on indiquera les données qui précèdent.
2. Calculer la probabilité de l’événement : « Le petit pot est conforme et provient de la chaîne de
production F1 . »
3. Déterminer la probabilité de l’événement C.
4. Déterminer, à 10–3 près, la probabilité de l’évènement E sachant que l’évènement C est réalisé.
Partie B
On note X la variable aléatoire qui, à un petit pot pris au hasard dans la production de la chaîne F1 ,
associe sa teneur en sucre.
On suppose que X suit la loi normale d’espérance m1 = 0, 17 et d’écart-type σ 1 = 0,006 .
1. Donner une valeur approchée à 10–4 près de la probabilité qu’un petit pot prélevé au hasard dans la
production de la chaîne F1 soit conforme.
On note Y la variable aléatoire qui, à un petit pot pris au hasard dans la production de la chaîne F2 ,
associe sa teneur en sucre.
2. On suppose que Y suit la loi normale d’espérance m2 = 0,17 et d’écart-type σ 2 .
On suppose de plus que la probabilité qu’un petit pot prélevé au hasard dans la production de la chaîne
F2 soit conforme est égale à 0, 99.
Y − m2
Soit Z la variable aléatoire définie par Z = .
σ2
a. Quelle loi la variable aléatoire Z suit-elle ?
b. Déterminer, en fonction de σ 2 l’intervalle auquel appartient Z lorsque Y appartient à l’intervalle
[0,16 ; 0,18].
c. En déduire une valeur approchée à 10–3 près de σ 2 .
3-4 : Antilles-Guyane 2013, 5 points
Partie A
Soient n un entier naturel, p un nombre réel compris entre 0 et 1 et Xn une variable aléatoire suivant une loi
Xn
binomiale de paramètres n et p. On note Fn = et f une valeur prise par Fn.
n
1 1
On rappelle que, pour n assez grand, l’intervalle p − ; p+ contient la fréquence f avec une
n n
probabilité au moins égale à 0,95.
1 1
En déduire que l’intervalle f − ;f + contient p avec une probabilité au moins égale à 0,95.
n n
Partie B
On cherche à étudier le nombre d’étudiants connaissant la signification du sigle URSSAF.
Pour cela, on les interroge en proposant un questionnaire à choix multiples. Chaque étudiant doit choisir
parmi trois réponses possibles, notées A, B et C, la bonne réponse étant la A.
On note r la probabilité pour qu’un étudiant connaisse la bonne réponse. Tout étudiant connaissant la
bonne réponse répond A, sinon il répond au hasard (de façon équiprobable).
1. On interroge un étudiant au hasard. On note :
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Annales 2013
A l’évènement « l’étudiant répond A »,
B l’évènement « l’étudiant répond B »,
C l’évènement « l’étudiant répond C »,
R l’évènement « l’étudiant connait la réponse », R l’évènement contraire de R.
a. Traduire cette situation à l’aide d’un arbre de probabilité.
1
b. Montrer que la probabilité de l’évènement A est P ( A ) = ( 1 + 2r ) .
3
c. Exprimer en fonction de r la probabilité qu’une personne ayant choisi A connaisse la bonne réponse.
2. Pour estimer r, on interroge 400 personnes et on note X la variable aléatoire comptant le nombre de
bonnes réponses. On admettra qu’interroger au hasard 400 étudiants revient à effectuer un tirage avec
remise de 400 étudiants dans l’ensemble de tous les étudiants.
a. Donner la loi de X et ses paramètres n et p en fonction de r.
b. Dans un premier sondage, on constate que 240 étudiants répondent A, parmi les 400 interrogés.
Donner un intervalle de confiance au seuil 0,95 de l’estimation de p.
En déduire un intervalle de confiance au seuil 0,95 de r.
c. Dans la suite, on suppose que r = 0,4. Compte-tenu du grand nombre d’étudiants, on considérera que X
suit une loi normale.
i. Donner les paramètres de cette loi normale.
ii. Donner une valeur approchée de P ( X ≤ 250 ) à 10–2 près.
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Annales 2013
Un inspecteur de la brigade de répression des fraudes souhaite étudier la validité de l’affirmation. À
cette fin, il prélève 50 boîtes au hasard dans le stock du grossiste et en trouve 12 avec des traces de
pesticides. On suppose que, dans le stock du grossiste, la proportion de boîtes sans trace de pesticides est
bien égale à 0,88.
On note F la variable aléatoire qui, à tout échantillon de 50 boîtes, associe la fréquence des boîtes ne
contenant aucune trace de pesticides.
1. Donner l’intervalle de fluctuation asymptotique de la variable aléatoire F au seuil de 95 %.
2.L’inspecteur de la brigade de répression peut-il décider, au seuil de 95 %, que la publicité est
mensongère ?
3-6 : France métro, juin 2013, 5 points
Une jardinerie vend de jeunes plants d’arbres qui proviennent de trois horticulteurs : 35 % des plants
proviennent de l’horticulteur H1, 25 % de l’horticulteur H2 et le reste de l’horticulteur H3. Chaque
horticulteur livre deux catégories d’arbres : des conifères et des arbres à feuilles.
La livraison de l’horticulteur H1 comporte 80 % de conifères alors que celle de l’horticulteur H2 n’en
comporte que 50 % et celle de l’horticulteur H3 seulement 30 %.
1. Le gérant de la jardinerie choisit un arbre au hasard dans son stock.
On envisage les événements suivants :
– H1 : « l’arbre choisi a été acheté chez l’horticulteur H1 »,
– H2 : « l’arbre choisi a été acheté chez l’horticulteur H2 »,
– H3 : « l’arbre choisi a été acheté chez l’horticulteur H3 »,
– C : « l’arbre choisi est un conifère »,
– F : « l’arbre choisi est un arbre feuillu ».
a. Construire un arbre pondéré traduisant la situation.
b. Calculer la probabilité que l’arbre choisi soit un conifère acheté chez l’horticulteur H3.
c. Justifier que la probabilité de l’évènement C est égale à 0,525.
d. L’arbre choisi est un conifère. Quelle est la probabilité qu’il ait été acheté chez l’horticulteur H1 ? On
arrondira à 10–3.
2. On choisit au hasard un échantillon de 10 arbres dans le stock de cette jardinerie. On suppose que ce
stock est suffisamment important pour que ce choix puisse être assimilé à un tirage avec remise de 10
arbres dans le stock.
On appelle X la variable aléatoire qui donne le nombre de conifères de l’échantillon choisi.
a. Justifier que X suit une loi binomiale dont on précisera les paramètrès.
b. Quelle est la probabilité que l’échantillon prélevé comporte exactement 5 conifères ? On arrondira à 10–3.
c. Quelle est la probabilité que cet échantillon comporte au moins deux arbres feuillus ?
On arrondira à 10–3.
3-7 : Centres étrangers juin 2013, 6 points
Un industriel fabrique des vannes électroniques destinées à des circuits hydrauliques.
Les quatre parties A, B, C, D sont indépendantes.
Partie A
La durée de vie d’une vanne, exprimée en heures, est une variable aléatoire T qui suit la loi exponentielle de
paramètre λ = 0,0002 .
1. Quelle est la durée de vie moyenne d’une vanne ?
2. Calculer la probabilité, à 0,001 près, que la durée de vie d’une vanne soit supérieure à 6000 heures.
Partie B
Avec trois vannes identiques V1, V2 et V3, on fabrique le circuit hydraulique ci-contre.
Le circuit est en état de marche si V1 est en état de marche ou si V2 et V3 le sont simultanément.
On assimile à une expérience aléatoire le fait que
chaque vanne est ou n’est pas en état de marche après V1
6 000 heures.
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Annales V2 V3 2013
On note :
• F1 l’événement : « la vanne V1 est en état de marche après 6 000 heures.
• F2 l’événement : « la vanne V2 est en état de marche après 6 000 heures
• F3 l’événement : « la vanne V3 est en état de marche après 6 000 heures.
• E : l’événement : « le circuit est en état de marche après 6 000 heures.
On admet que les événements F1, F2 et F3 sont deux à deux indépendants et ont chacun une probabilité
égale à 0,3.
F1
1. L’arbre probabiliste ci-contre représente une partie de la
situation.
Reproduire cet arbre et placer les probabilités sur les branches.
2. Démontrer que p(E) = 0,363. F1 F2 F3
3. Sachant que le circuit est en état de marche après 6 000 heures,
calculer la probabilité que la vanne V1 soit en état de marche à ce moment là. Arrondir au millième.
Partie C
L ’industriel affirme que seulement 2 % des vannes qu’il fabrique sont défectueuses. On suppose que cette
affirmation est vraie, et l’on note F la variable aléatoire égale à la fréquence de vannes défectueuses dans un
échantillon aléatoire de 400 vannes prises dans la production totale.
1. Déterminer l’intervalle I de fluctuation asymptotique au seuil de 95 % de la variable F.
2. On choisit 400 vannes au hasard dans la production. On assimile ce choix à un tirage aléatoire de 400
vannes, avec remise, dans la production. Parmi ces 400 vannes, 10 sont défectueuses.
Au vu de ce résultat peut-on remettre en cause, au seuil de 95 %, l’affirmation de l’industriel ?
Partie D
Dans cette partie, les probabilités calculées seront arrondies au millième.
L’industriel commercialise ses vannes auprès de nombreux clients, la demande mensuelle est une variable
aléatoire D qui suit la loi normale d’espérance µ = 800 et d’écart-type σ = 40 .
1. Déterminer p ( 760 ≤ D ≤ 840 ) .
2. Déterminer p ( D ≤ 880 ) .
3. L’industriel pense que s’il constitue un stock mensuel de 880 vannes, il n’aura pas plus de 1 % de chance
d’être en rupture de stock. A-t-il raison ?
3-8 : Polynésie juin 2013, 5 points
Les 3 parties peuvent être traitées de façon indépendante.
Thomas possède un lecteur MP3 sur lequel il a stocké plusieurs milliers de morceaux musicaux.
L’ensemble des morceaux musicaux qu’il possède se divise en trois genres distincts selon la répartition
suivante : 30 % de musique classique, 45 % de variété, le reste étant du jazz.
Thomas a utilisé deux qualités d’encodage pour stocker ses morceaux musicaux : un encodage de haute
qualité et un encodage standard. On sait que :
5
- les des morceaux de musique classique sont encodés en haute qualité.
6
5
- les des morceaux de variété sont encodés en qualité standard.
9
On considérera les événements suivants :
C : « Le morceau écouté est un morceau de musique classique » ;
V : « Le morceau écouté est un morceau de variété » ;
J : « Le morceau écouté est un morceau de jazz » ;
H : « Le morceau écouté est encodé en haute qualité » ;
S : « Le morceau écouté est encodé en qualité standard ».
Partie 1
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Annales 2013
Thomas décide d’écouter un morceau au hasard parmi tous les morceaux stockés sur son MP3 en utilisant
la fonction « lecture aléatoire ». On pourra s’aider d’un arbre de probabilités.
1. Quelle est la probabilité qu’il s’agisse d’un morceau de musique classique encodé en haute qualité ?
13
2. On sait que P ( H ) = .
20
a. Les événements C et H sont-ils indépendants ?
b. Calculer P ( J ∩ H ) et PJ ( H ) .
Partie 2
Pendant un long trajet en train, Thomas écoute, en utilisant la fonction « lecture aléatoire » de son MP3, 60
morceaux de musique.
1. Déterminer l’intervalle de fluctuation asymptotique au seuil 95 % de la proportion de morceaux de
musique classique dans un échantillon de taille 60.
2. Thomas a comptabilisé qu’il avait écouté 12 morceaux de musique classique pendant son voyage. Peut-
on penser que la fonction « lecture aléatoire » du lecteur MP3 de Thomas est défectueuse ?
Partie 3
On considère la variable aléatoire X qui, à chaque chanson stocké sur le lecteur MP3, associe sa durée
exprimée en secondes et on établit que X suit la loi normale d’espérance 200 et d’écart-type 20.
On pourra utiliser le tableau fourni ci-dessous dans lequel les valeurs sont arrondies au millième le plus
proche.
On écoute un morceau musical au hasard.
1. Donner une valeur approchée à 10–3 près de P ( 180 ≤ X ≤ 220 ) .
2. Donner une valeur approchée à 10–3 près de la probabilité que le morceau écouté dure plus de 4 minutes.
b P( X ≤ b) b P( X ≤ b)
200 0,500
3-9 : Antilles-Guyane, sept 2013, 4 points
Une entreprise industrielle fabrique des pièces cylindriques en grande quantité. Pour toute pièce prélevée
au hasard, on appelle X la variable aléatoire qui lui associe sa longueur en millimètre et Y la variable
aléatoire qui lui associe son diamètre en millimètre.
On suppose que X suit la loi normale de moyenne µ1 = 36 et d’écart-type σ 1 = 0,2 et que Y suit la loi
normale de moyenne µ2 = 6 et d’écart-type σ 2 = 0,05 .
1. Une pièce est dite conforme pour la longueur si sa longueur est comprise entre µ1 − 3σ 1 et µ1 + 3σ 1 .
Quelle est une valeur approchée à 10–3 près de la probabilité p1 pour qu’une pièce prélevée au hasard soit
conforme pour la longueur ?
2. Une pièce est dite conforme pour le diamètre si son diamètre est compris entre 5,88 mm et 6,12 mm. Le
tableau donné ci-contre a été obtenu à l’aide d’un tableur. Il indique pour chacune des valeurs de k, la
probabilité que Y soit inférieure ou égal à cette valeur.
Déterminer à 10–3 près la probabilité p2 pour qu’une pièce prélevée au hasard soit conforme pour le
diamètre (on pourra s’aider du tableau ci-dessous).
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Annales 2013
k p(Y ≤ k) 6 0,5
5, 8 3,167 12E − 05 6, 02 0,655 421 742
5, 82 0,000 159 109 6, 04 0,788 144 601
5, 84 0,000 687 138 6, 06 0,884 930 33
5, 86 0,002 555 13 6, 08 0,945 200 708
5, 88 0,008 197 536 6, 1 0,977 249 868
5, 9 0,022 750 132 6, 12 0,991 802 464
5, 92 0,054 799 292 6, 14. 0,997 444 87
5, 94 0,115 069 67 6, 16 0,999 312 862
5, 96 0,211 855 399 6, 18 0,999 840 891
5, 98 0,344 578 258 6, 2 0,999 968 329
3. On prélève une pièce au hasard.On appelle L l’événement « la pièce est conforme pour la longueur » et D
l’événement « la pièce est conforme pour le diamètre ».
On suppose que les évènements L et D sont indépendants.
a. Une pièce est acceptée si elle est conforme pour la longueur et pour le diamètre.
Déterminer la probabilité pour qu’une pièce prélevée au hasard ne soit pas acceptée (le résultat sera arrondi
à 10–2).
b. Justifier que la probabilité qu’elle soit conforme pour le diamètre sachant qu’elle n’est pas conforme
pour la longueur, est égale à p2.
3-10 : France métropolitaine sept. 2013, 5 points
Dans une usine, on utilise deux machines A et B pour fabriquer des pièces.
1. La machine A assure 40 % de la production et la machine B en assure 60 %.
On estime que 10 % des pièces issues de la machine A ont un défaut et que 9 % des pièces issues de la
machine B ont un défaut.
On choisit une pièce au hasard et on considère les évènements suivants :
A : « La pièce est produite par la machine A »
B : « La pièce est produite par la machine B»
D : « La pièce a un défaut». D , l’évènement contraire de l’événement D.
a. Traduire la situation à l’aide d’un arbre pondéré.
b. Calculer la probabilité que la pièce choisie présente un défaut et ait été fabriquée par la machine A.
c. Démontrer que la probabilité P ( D ) de l’événement D est égale à 0,094.
d. On constate que la pièce choisie a un défaut. Quelle est la probabilité que cette pièce provienne de la
machine A ?
2. On estime que la machine A est convenablement réglée si 90 % des pièces qu’elle fabrique sont
conformes. On décide de contrôler cette machine en examinant n pièces choisies au hasard (n entier
naturel) dans la production de la machine A. On assimile ces n tirages à des tirages successifs indépendants
et avec remise.
Xn
On note Xn le nombre de pièces qui sont conformes dans l’échantillon de n pièces, et Fn = la proportion
n
correspondante.
a. Justifier que la variable aléatoire Xn suit une loi binomiale et préciser ses paramètres.
b. Dans cette question, on prend n = 150.
Déterminer l’intervalle de fluctuation asymptotique I au seuil de 95 % de la variable aléatoire F150 .
c. Un test de qualité permet de dénombrer 21 pièces non conformes sur un échantillon de 150 pièces
produites. Cela remet-il en cause le réglage de la machine? Justifier la réponse.
3-11 : Nouvelle-Calédonie 11/2013, 5 points, tous
Tous les résultats numériques devront être donnés sous forme décimale et arrondis au dix-millième.
Une usine fabrique des billes sphériques dont le diamètre est exprimé en millimètres.
Une bille est dite « hors norme » lorsque son diamètre est inférieur à 9 mm ou supérieur à 11 mm.
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Annales 2013
Partie A
1. On appelle X la variable aléatoire qui à chaque bille choisie au hasard dans la production associe son diamètre
exprimé en mm.
On admet que la variable aléatoire X suit la loi normale d’espérance 10 et d’écart-type 0,4.
Montrer qu’une valeur approchée à 0,0001 près de la probabilité qu’une bille soit hors norme est 0,0124.
2. On met en place un contrôle de production tel que 98 % des billes hors norme sont écartées et 99% des billes
correctes sont conservées.
On choisit une bille au hasard dans la production. On note N l’évènement : « la bille choisie est aux normes », A
l’évènement : « la bille choisie est acceptée à l’issue du contrôle ».
a. Construire un arbre pondéré qui réunit les données de l’énoncé.
b. Calculer la probabilité de l’événement A.
c. Quelle est la probabilité pour qu’une bille acceptée soit hors norme ?
Partie B
Ce contrôle de production se révélant trop coûteux pour l’entreprise, il est abandonné : dorénavant, toutes les billes
produites sont donc conservées, et elles sont conditionnées par sacs de 100 billes.
On considère que la probabilité qu’une bille soit hors norme est de 0,0124.
On admettra que prendre au hasard un sac de 100 billes revient à effectuer un tirage avec remise de 100 billes dans
l’ensemble des billes fabriquées.
On appelle Y la variable aléatoire qui à tout sac de 100 billes associe le nombre de billes hors norme de ce sac.
1. Quelle est la loi suivie par la variable aléatoire Y ?
2. Quels sont l’espérance et l’écart-type de la variable aléatoire Y ?
3. Quelle est la probabilité pour qu’un sac de 100 billes contienne exactement deux billes hors norme ?
4. Quelle est la probabilité pour qu’un sac de 100 billes contienne au plus une bille hors norme ?
4. Géométrie
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L’espace est rapporté à un repère orthonormal (O ; i , j , k ) . Les points A, B, C et D ont pour coordonnées
respectives A(1 ; –1 ; 2), B(3 ; 3 ; 8), C(–3 ; 5 ; 4) et D(1 ; 2 ; 3).
x = t +1
On note D la droite ayant pour représentation paramétrique y = 2t − 1 , t ∈ ℝ et D’ la droite ayant pour
z = 3t + 2
x = k+1
représentation paramétrique y = k + 3 , k ∈ ℝ .
z = −k + 4
On note P le plan d’équation x + y − z + 2 = 0 .
Question 1 :
Les droites D et D’ sont parallèles. Les droites D et D’ sont coplanaires.
Le point C appartient à la droite D. Les droites D et D’ sont orthogonales.
Question 2 :
Le plan P contient la droite D et est parallèle à la Le plan P contient la droite D’ et est parallèle à la
droite D’. droite D.
Le plan P contient la droite D et est orthogonal à Le plan P contient les droites D et D’.
la droite D’.
Question 3 :
Les points A, D et C sont alignés. Le triangle ABC est rectangle en A.
Le triangle ABC est équilatéral. Le point D est le milieu du segment [AB].
Question 4 : on note P‘ le plan contenant la droite D’ et le point A. Un vecteur normal à ce plan est :
n( −1 ; 5 ; 4 ) n( 3 ; − 1 ; 2 )
n( 1 ; 2 ; 3 ) n( 1 ; − 1 ; 1 )
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(IJK) au point E − ; 1 ; .
1 1
2 2
Ceci est un questionnaire à choix multiples (QCM). Pour chacune des questions, une seule des quatre affirmations
est exacte. Le candidat indiquera sur sa copie le numéro de la question et la lettre correspondant à la réponse choisie.
Aucune justification n’est demandée.Une réponse exacte rapporte un point, une réponse fausse ou une absence de
réponse ne rapporte aucun point.
1. a. Les droites (IJ) et (EC) sont strictement parallèles. b. Les droites (IJ) et (EC) sont non coplanaires.
c. Les droites (IJ) et (EC) sont sécantes. d. Les droites (IJ) et (EC) sont confondues.
2. a. Le produit scalaire AF.BG est égal à 0. b. Le produit scalaire AF.BG est égal à (–1).
c. Le produit scalaire AF.BG est égal à 1. d. Le produit scalaire AF.BG est égal à 2.
(
3. Dans le repère orthonormé A ; AB, AD, AE , )
a. le plan P a pour équation cartésienne : x + y +z – 1 = 0.
b. le plan P a pour équation cartésienne : x − y + z = 0.
c. le plan P a pour équation cartésienne : −x + y + z = 0.
d. le plan P a pour équation cartésienne : x + y – z = 0.
4. a. EG est un vecteur normal au plan P. b. EL est un vecteur normal au plan P.
c. IJ est un vecteur normal au plan P. d. DI est un vecteur normal au plan P.
1 1 1 1 1 1 2
5. a. AL = AH + AF b. AL = AK . c. ID = IJ . d. AL = AB + AD + AE .
2 2 3 2 3 3 3
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– les points A(12 ; 0 ; 0), B(0 ; –15 ; 0), C(0 ; 0 ; 20), D(2 ; 7 ; –6 ), E(7 ; 3 ; –3) ;
– le plan P d’équation cartésienne : 2x + y − 2z − 5= 0
Affirmation 1 :
Une équation cartésienne du plan parallèle à P et passant par le point A est : 2x + y + 2z − 24= 0.
x = 9 − 3t
Affirmation 2 : Une représentation paramétrique de la droite (AC) est : y = 0 , t∈ ℝ .
z = 5 + 5t
Affirmation 3 : La droite (DE) et le plan P ont au moins un point commun.
Affirmation 4 : La droite (DE) est orthogonale au plan P.
4-8 : France métro, juin 2013, 4 points
Pour chacune des quatre propositions suivantes, indiquer si elle est vraie ou fausse et justifier la réponse choisie.
Il est attribué un point par réponse exacte correctement justifiée. Une réponse non justifiée n’est pas prise en
compte. Une absence de réponse n’est pas pénalisée.
1. Proposition 1 : Dans le plan muni d’un repère orthonormé, l’ensemble des points M dont l’affixe z
vérifie l’égalité z − i = z + 1 est une droite.
( )
4
2. Proposition 2 : Le nombre complexe 1 + i 3 est un nombre réel.
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Affirmation 4 : La droite D est strictement parallèle au plan d’équation x + 3y – 2z + 5 = 0.
4-10 : Polynésie juin 2013, 4 points
Cet exercice est un questionnaire à choix multiples. Aucune justification n’est demandée. Pour chacune des questions,
une seule des quatre propositions est exacte. Chaque réponse correcte rapporte 1 point. Une réponse erronée ou une
abscence de réponse n’ôte pas de point.
Le candidat indiquera sur la copie le numéro de la question et la réponse choisie.
π π
i −i z1
1. Soit z1 = 6 e 4 et z2 = 2e 3 . La forme exponentielle de i est :
z2
19π π 7π 13π
i −i i i
a. 3e 12 b. 12e 12 c. 3e 12 d. 3e 12
3. Dans un repère de l’espace, on considère les trois points A(1 ; 2 ; 3), B(–1 ; 5 ; 4) et C(–1 ; 0 ; 4). La droite
parallèle à la droite (AB) passant par le point C a pour représentation paramétrique :
x = −2t − 1 x = −1 x = −1 − 2t x = 2t
a. y = 3t b. y = 7 t c. y = 5 + 3t d. y = −3t
z = t+4 z = 7t + 4 z = 4+t z = −t
4. Dans un repère orthonormé de l’espace, on considère le plan P passant par le point D(–1 ; 2 ; 3) et de
x = t−7
vecteur normal n( 3 ; − 5 ; 1 ) , et la droite ∆ de représentation paramétrique y = t + 3 , t ∈ ℝ .
z = 2t + 5
a. La droite ∆ est perpendiculaire au plan P.
b. La droite ∆ est est parallèle au plan P et n’a pas de point commun avec le plan P.
c. La droite ∆ et le plan P sont sécants.
d. La droite ∆ est incluse dans le plan P.
4-11 : France métropolitaine sept. 2013, 4 points
Cet exercice est un questionnaire à choix multiples.
Pour chaque question, trois réponses sont proposées et une seule d’entre elles est exacte.
Le candidat portera sur la copie le numéro de la question suivi de la réponse choisie et justifiera son choix.
Il est attribué un point par réponse correcte et convenablement justifiée. Une réponse non justifiée ne sera
pas prise en compte. Aucun point n’est enlevé en l’absence de réponse ou en cas de réponse fausse.
Pour les questions 1 et 2, l’espace est muni d’un repère orthonormé (O ; i , j , k ) .
x = 5 − 2t
La droite D est définie par la représentation paramétrique y = 1 + 3t .
z=4
1. On note P le plan d’équation cartésienne 3 x + 2y + z − 6 = 0 .
a. La droite D est perpendiculaire au plan P.
b. La droite D est parallèle au plan P.
c. La droite D est incluse dans le plan P.
2. On note D′ la droite qui passe par le point A de coordonnées (3 ; 1 ; 1) et a pour vecteur directeur
u = 2i − j + 2k .
a. Les droites D et D′ sont parallèles.
b. Les droites D et D′ sont sécantes.
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c. Les droites D et D′ ne sont pas coplanaires.
Pour les questions 3 et 4, le plan est muni d’un repère orthonormé direct d’origine O.
3. Soit E l’ensemble des points M d’affixe z vérifiant z + i = z − i .
a. E est l’axe des abscisses.
b. E est l’axe des ordonnées.
c. E est le cercle ayant pour centre O et pour rayon 1.
π
c i
4. On désigne par B et C deux points du plan dont les affixes respectives b et c vérifient l’égalité = 2e 4 .
b
a. Le triangle OBC est isocèle en O.
b. Les points O, B, C sont alignés.
c. Le triangle OBC est isocèle et rectangle en B.
4-12 : Nouvelle-Calédonie 11/2013, 5 points, non spécialistes
Le plan est rapporté à un repère orthonormal direct (O ; u, v ) .
Pour chacune des propositions suivantes, dire si elle est vraie ou fausse en justifiant la réponse.
1. Proposition : Pour tout entier naturel n : ( 1 + i ) = ( −4 ) .
4n n
Proposition : Les points dont les affixes sont les solutions, dans C, de (E) sont les sommets d’un triangle d’aire 8.
1
4. Soit A le point d’affixe z A = ( 1 + i ) et Mn le point d’affixe ( z A )n où n désigne un entier naturel supérieur ou égal
2
à 2.
Proposition : si n − 1 est divisible par 4, alors les points O, A et Mn sont alignés.
2π
5. Soit j le nombre complexe de module 1 et d’argument .
3
Proposition : 1 + j + j 2 = 0 .
5. Spécialité
5-1 : Amérique du Nord 2013, 5 points, spécialistes
PartieA
On considère l’algorithme suivant :
Variables a, b, c sont des entiers naturels
Affecter à c la valeur 0
Initialisation Demander la valeur de a
Demander la valeur de b
Tant que a>b
Affecter à c la valeur c+1
Traitement
Affecter à a la valeur a – b
Fin de tant que
Afficher c
Sortie
Afficher a
1. Activer cet algorithme avec a = 13 et b = 4 en indiquant les valeurs des variables à chaque étape.
2. Que permet de calculer cet algorithme ?
PartieB
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À chaque lettre de l’alphabet, on associe (tableau ci-dessous), un nombre entier compris entre 0 et 25.
A B C D E F G H I J K L M
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
N O P Q R S T U V W X Y Z
13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25
0,1 −0,06 −1
a. On admet que la matrice Q est inversible et que Q −1 = . Montrer que Q × D × Q = A .
0,1 0,14
b. Montrer par récurrence sur n que pour tout entier naturel n non nul : An = Q × D n × Q −1 .
c. Pour tout entier naturel n non nul, déterminer Dn en fonction de n.
0,3 + 0,7 × ( −0,25 )n 0,42 − 0,42 × ( −0,25 )n
3. On admet que pour tout entier naturel n non nul, An = .
0,5 − 0,5 × ( −0,25 )n 0,7 + 0,3 × ( −0,25 )
n
a. En déduire les expressions de jn et an en fonction de n et déterminer les limites de ces deux suites.
b. Que peut-on en conclure pour la population d’animaux étudiée ?
5-3 : Liban 2013, 5 points, spécialistes
On considère la suite ( un ) définie par u0 = 3, u1 = 8 et, pour tout n supérieur ou égal à 0 :
un+2 = 5un+1 − 6 un .
1. Calculer u2 et u3.
2. Pour tout entier naturel n > 2, on souhaite calculer un à l’aide de l’algorithme suivant :
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Variables a,b et c sont des nombres réels,
i et n sont des nombres entiers naturels supérieurs ou égaux à 2.
Initialisation a prend la valeur 3
b prend la valeur 8
Traitement Saisir n
Pour i variant de 2 à n faire
c prend la valeur a
a prend la valeur b
b prend la valeur . . .
Fin Pour
Sortie Afficher b
a. Recopier la ligne de cet algorithme comportant des pointillés et les compléter.
On obtient avec cet algorithme le tableau de valeurs suivant :
n 7 8 9 10 11 12 13 14 15
un 4 502 13 378 39 878 119 122 356 342 1 066 978 3 196 838 9 582 322 28 730 582
u
3. Pour tout entier naturel n, on note Cn lamatrice colonne n+1 .
un
On note A la matrice carrée d’ordre 2 telle que, pour tout entier naturel n, Cn+1 = ACn .
Déterminer A et prouver que, pour tout entier naturel n, Cn = AnC0 .
2 3 2 0 −1 3
4. Soient P = , D= et Q = . Calculer QP.
1 1 0 3 1 −2
On admet que A = PDQ.
Démontrer par récurrence que, pour tout entier naturel non nul n, An = PDnQ .
5. À l’aide des questions précédentes, on peut établir le résultat suivant, que l’on admet :
−2n+1 + 3n+1 3 × 2n+1 − 2 × 3n+1
pour tout entier naturel non nul n, An = .
−2n + 3n 3 × 2n − 2 × 3n
En déduire une expression de un en fonction de n. La suite ( un ) a-t-elle une limite ?
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Annales 2013
w+v
u prend la valeur
2
w + 2v
v prend la valeur
3
Fin du Pour
Afficher u
Afficher v
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Annales 2013
5-5 : Asie juin 2013, 5 points, spécialistes
Un logiciel permet de transformer un élément
rectangulaire d’une photographie.
Ainsi, le rectangle initial OEFG est transformé en
un rectangle OE’F’G’, appelé image de OEFG.
L’objet de cet exercice est d’étudier le rectangle
obtenu après plusieurs transformations
successives.
Partie A
Le plan est rapporté à un repère orthonormé
(O ; i , j ) .
Les points E, F et G ont pour coordonnées
respectives (2 ; 2), (–1 ; 5) et (–3 ; 3).
La transformation du logiciel associe à tout point M(x ; y) du plan le point M’(x’ ; y’), image du point M tel
5 3
x ' = 4 x + 4 y
que : .
y' = 3 x + 5 y
4 4
1. a. Calculer les coordonnées des points E’, F’ et G’, images des points E, F et G par cette transformation.
b. Comparer les longueurs OE et OE’ d’une part,
OG et OG’ d’autre part.
Donner la matrice carrée d’ordre 2, notée A, telle
x' x
que : = A .
y' y
Partie B
Dans cette partie, on étudie les coordonnées des
images successives du sommet F du rectangle
OEFG lorsqu’on applique plusieurs fois la
transformation du logiciel.
1. On considère l’algorithme suivant destiné à
afficher les coordonnées de ces images successives.
Une erreur a été commise.
Modifier cet algorithme pour qu’il permette
d’afficher ces coordonnées.
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Annales 2013
i 1 2 3 4 5 10 15
x 2, 5 7, 25 15, 625 31,812 5 63,906 3 2 047,997 1 65 535,999 9
y 5, 5 8, 75 16, 375 32,187 5 64,093 8 2 048,002 9 65 536,000 1
1 1
Démontrer par récurrence que, pour tout entier naturel n >1, on a : α n = 2n−1 + et β n = 2n−1 − n+1 .
2n+1 2
2. a. Démontrer que, pour tout entier naturel n, le point En est situé sur la droite d’équation y = x.
On pourra utiliser que, pour tout entier naturel n, les coordonnées ( xn ; yn ) du point En vérifient :
xn n 2
= A .
yn 2
b. Démontrer que la longueur OEn tend vers +∞ quand n tend vers +∞ .
5-6 : Centres étrangers juin 2013, 5 points, spécialistes
Une espèce d’oiseaux ne vit que sur deux îles A et B d’un archipel.
Au début de l’année 2013, 20 millions d’oiseaux de cette espèce sont présents sur l’île A et 10 millions sur
l’île B.
Des observations sur plusieurs années ont permis aux ornithologues d’estimer que, compte tenu des
naissances, décès et migrations entre les deux îles, on retrouve au début de chaque année les proportions
suivantes :
– sur l’île A : 80 % du nombre d’oiseaux présents sur l’île A au début de l’ année précédente et 30 % du
nombre d’oiseaux présents sur l’île B au début de l’année précédente ;
– sur l’île B : 20 % du nombre d’ oiseaux présents sur l’île A au début de l’année précédente et 70 % du
nombre d’oiseaux présents sur l’île B au début de l’année précédente.
Pour tout entier naturel n, on note an (respectivement bn) le nombre d’oiseaux (en millions) présents sur
l’île A (respectivement B) au début de l’année (2013+n).
Partie A - Algorithmique et conjectures
On donne ci-dessous un algorithme qui doit afficher le nombre d’oiseaux vivant sur chacune des deux iles,
pour chaque année comprise entre 2013 et une année choisie par l’utilisateur.
Début de l’algorithme Demander n à l’utilisateur
Affecter à a la valeur 20
Affecter à b la valeur 10
Affecter à i la valeur 2013
Afficher i, afficher a, afficher b
Tant que i < n faire
Affecter à c la valeur (0,8a + 0,3b)
Affecter à b la valeur (0,2a + 0,7b)
Affecter à a la valeur c
Fin de l ’algorithme Fin du Tant que
1. Cet algorithme comporte des erreurs et des oublis dans le traitement. Repérer ces défauts et les corriger.
2. On donne ci-dessous une copie d’écran des résultats obtenus après avoir modifié l’algorithme précédent.
L’utilisateur a choisi l’année 2020 et a donc saisi n = 7 .
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Annales 2013
⋆⋆⋆ Algorithme lancé ⋆⋆⋆
En l’année 2013, a prend la valeur 20 et b prend la valeur 10
En l’année 2014, a prend la valeur 19 et b prend la valeur 11
En l’année 2015, a prend la valeur 18.5 et b prend la valeur 11.5
En l’année 2016, a prend la valeur 18.25 et b prend la valeur 11.75
En l’année 2017, a prend la valeur 18.125 et b prend la valeur 11.875
En l’année 2018. a prend la valeur 18.0425 et b prend la valeur 11.9375
En l'année 2019, a prend la valeur 18.03125 et b prend la valeur 11.96875
En l’année 2020, a prend la valeur 18.15425 et b prend la valeur 11.984375
⋆⋆⋆ Algorithme terminé ⋆⋆⋆
Au vu de ces résultats, émettre des conjectures concernant le sens de variation et la convergence des suites
( an ) et ( bn ) .
Partie B – Étude mathématique
a
On note U0 la matrice colonne n .
bn
1. Montrer que, pour tout entier naturel n, Un+1 = MUn , où M est une matrice carrée d’ordre 2 que l’on
déterminera.
On admet alors que Un = MnU0 pour tout entier naturel n.
2. À l’aide d’un raisonnement par récurrence, justifier que, pour tout entier naturel n :
0,6 + 0,4 × 0,5n 0,8 − 0,6 × 0,5 n
Mn = .
0,4 − 0,4 × 0,5n 0,4 + 0,6 × 0,5n
On ne détaillera le calcul que pour le premier des coefficients de la matrice Mn.
3. Exprimer an en fonction de n, pour tout entier naturel n.
4. Avec ce modèle, peut-on dire qu’au bout d’un grand nombre d’années, le nombre d’oiseaux sur l’île A va
se stabiliser ? Si oui, préciser vers quelle valeur.
5-7 : France métro, juin 2013, 5 points, spécialistes
On étudie la population d’une région imaginaire. Le 1er janvier 2013, cette région comptait 250 000
habitants dont 70 % résidaient à la campagne et 30 % en ville.
L’examen des données statistiques recueillies au cours de plusieurs années amène à choisir de
modéliser l’évolution de la population pour les années à venir de la façon suivante :
• l’effectif de la population est globalement constant,
• chaque année, 5 % de ceux qui résident en ville décident d’aller s’installer à la campagne et 1 %
de ceux qui résident à la campagne choisissent d’aller habiter en ville.
Pour tout entier naturel n, on note vn le nombre d’habitants de cette région qui résident en ville au
1er janvier de l’année (2013+n) et cn le nombre de ceux qui habitent à la campagne à la même date.
1. Pour tout entier naturel n, exprimer vn+1 et cn+1 en fonction de vn et cn .
0,95 0,01 a
2. Soit la matrice A = . On pose X = où a, b sont deux réels fixés et Y = AX.
0,05 0,99 b
c
Déterminer, en fonction de a et b, les réels c et d tels que Y = .
d
vn
Les résultats précédents permettent d’écrire que pour tout entier naturel n, Xn+1 = AX n où Xn = .
cn
On peut donc en déduire que pour tout entier naturel n, Xn = An X0 .
1 −1 1 1
3. Soient les matrices P = et Q = .
5 1 −5 1
a. Calculer PQ et QP. En déduire lamatrice P–1 en fonction de Q.
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b. Vérifier que lamatrice P −1 AP est une matrice diagonale D que l’on précisera.
c. Démontrer que pour tout entier naturel n supérieur ou égal à 1, An = PD n P −1 .
4. Les résultats des questions précédentes permettent d’établir que
vn =
1
6
( ) 1
( )
1 + 5 × 0,94n v0 + 1 − 0,94n c0 .
6
Quelles informations peut-on en déduire pour la répartition de la population de cette région à long
terme ?
5-8 : Polynésie juin 2013, 5 points, spécialistes
Un opérateur téléphonique A souhaite prévoir l’évolution de nombre de ses abonnés dans une grande ville
par rapport à son principal concurrent B à partir de 2013.
En 2013, les opérateurs A et B ont chacun 300 000 d’abonnés.
Pour tout entier naturel n, on note an le nombre d’abonnés, en milliers, de l’opérateur A la n-ième année
après 2013, et bn le nombre d’abonnés, en milliers, de l’opérateur B la n-ième année après 2013.
Ainsi, a0 = b0 = 300 .
Des observations réalisées les années précédentes conduisent à modéliser la situation par la relation
an+1 = 0,7 an + 0,2bn + 60
suivante : pour tout entier naturel n, .
bn+1 = 0,1an + 0,6 bn + 70
0,7 0,2 60
On considère les matrices M = et P = .
0,1 0,6 70
a
Pour tout entier naturel n, on note Un la matrice n .
bn
1.a. Déterminer U1 .
b. Vérifier que, pour tout entier naturel n, Un+1 = M × Un + P .
1 0
2. On note I la matrice .
0 1
4 2
a. Calculer ( I − M ) × .
1 3
b. En déduire que la matrice I − M est inversible et préciser son inverse.
c. Déterminer la matrice U telle que U = M × U + P .
3. Pour tout entier naturel n, on pose Vn = Un − U .
a. Justifier que, pour tout entier naturel n, Vn+1 = M × Vn .
b. En déduire que, pour tout entier naturel n, Vn = Mn × V0 .
−100 n 140 n
3 × 0,8 − 3 × 0,5
4. On admet que, pour tout entier naturel n, Vn = .
−50 × 0,8n + 140 × 0,5 n
3 3
a. Pour tout entier naturel n, exprimer Un en fonction de n et en déduire la limite de la suite ( an ) .
b. Estimer le nombre d’abonnés de l’opérateur A à long terme.
5-9 : Antilles-Guyane, sept 2013, 5 points spécialistes
Partie A On considère l’algorithme suivant :
A et X sont des nombres entiers
Saisir un entier positif A
Affecter à X la valeur de A
Tant que X supérieur ou égal à 26
Affecter à X la valeur X – 26
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Annales 2013
Fin du tant que
Afficher X
1. Qu’affiche cet algorithme quand on saisit le nombre 3 ?
2. Qu’affiche cet algorithme quand on saisit le nombre 55 ?
3. Pour un nombre entier saisi quelconque, que représente le résultat fourni par cet algorithme ?
PartieB
On veut coder un bloc de deux lettres selon la procédure suivante, détaillée en quatre étapes :
Étape 1 : chaque lettre du bloc est remplacée par un entier en utilisant le tableau ci-dessous :
A B C D E F G H I J K L M
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
N O P Q R S T U V W X Y Z
13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25
x
On obtient une matrice colonne 1 où x1 correspond à la première lettre du mot et x2 correspond à la
x2
deuxième lettre du mot.
x 3 1 x 3 1
Étape 2 : 1 est transformé en ( y1 y2 ) tel que ( y1 y2 ) = 1
. La matrice C = est
x2 5 2 x2 5 2
appelée la matrice de codage.
z1 ≡ y1 [ 26 ] avec 0 ≤ z1 ≤ 25
Étape 3 : ( y1 y2 ) est transformé en ( z1 z2 ) tel que : .
z2 ≡ y2 [ 26 ] avec 0 ≤ z2 ≤ 25
Étape 4 : ( z1 z2 ) est transformé en un bloc de deux lettres en utilisant le tableau de correspondance
donné dans l’étape 1.
17
Exemple : RE → → ( 55 93 ) → ( 3 15 ) → DP . Le bloc RE est donc codé en DP.
4
Justifier les différentes étapes de ce calcul.
x X
1. Soient x1, x2 , X1, X2, quatre nombres entiers compris entre 0 et 25 tels que 1 et 1 sont
x2 X2
transformés lors du procédé de codage en ( z1 z2 ) .
3 x1 + x2 ≡ 3 X1 + X2 [ 26 ]
a. Montrer que .
5 x1 + 2 x2 ≡ 5 X1 + 2 X2 [ 26 ]
b. En déduire que x1 ≡ X1 [ 26 ] et x2 ≡ X2 [ 26 ] puis que x1 = X1 et x2 = X2 .
2. On souhaite trouver une méthode de décodage pour le bloc DP :
2 −1
a. Vérifier que la matrice C' = est la matrice inverse de C.
−5 3
2 −1
b. Calculer ( y1 y2 ) tels que ( y1 y2 ) = ( 3 15 ) .
−5 3
x x1 ≡ y1 [ 26 ] avec 0 ≤ x1 ≤ 25
c. Calculer 1 tels que .
x2 x2 ≡ y2 [ 26 ] avec 0 ≤ x2 ≤ 25
d. Quel procédé général de décodage peut-on conjecturer ?
3. Généraliser ce procédé de décodage.
4. Décoder QC.
5-10 : France métropolitaine sept. 2013 5 points, spécialistes
Les parties A et B peuvent être traitées indépendamment l'une de l'autre
Dans un village imaginaire isolé, une nouvelle maladie contagieuse mais non mortelle a fait son apparition.
Rapidement les scientifiques ont découvert qu'un individu pouvait être dans l'un des trois états suivants :
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S : « l'individu est sain, c'est-à-dire non malade et non infecté »,
I : « l'individu est porteur sain, c'est-à-dire non malade mais infecté »,
M : « l'individu est malade et infecté ».
Partie A
Les scientifiques estiment qu'un seul individu est à l'origine de la maladie sur les 100 personnes que compte
la population et que, d'une semaine à la suivante, un individu change d'état suivant le processus suivant :
1
- parmi les individus sains, la proportion de ceux qui deviennent porteurs sains est égale à et la
3
1
proportion de ceux qui deviennent malades est égale à ,
3
1
- parmi les individus porteurs sains, la proportion de ceux qui deviennent malades est égale à .
2
La situation peut être représentée par un graphe probabiliste comme ci-dessous.
1. Écrire la matrice A, appelée matrice de transition, telle que pour tout entier naturel n, Pn+1 = Pn × A .
2. Démontrer par récurrence que pour tout entier naturel n non nul, Pn = P0 × An .
3. Déterminer l'état probabiliste P4 au bout de quatre semaines. On pourra arrondir les valeurs à 10–2.
Quelle est la probabilité qu'un individu soit sain au bout de quatre semaines ?
Partie B
La maladie n'évolue en réalité pas selon le modèle précédent puisqu'au bout de 4 semaines de recherche, les
scientifiques découvrent un vaccin qui permet d'enrayer l'endémie et traitent immédiatement l'ensemble
de la population.
L'évolution hebdomadaire de la maladie après vaccination est donnée par la matrice de transition :
5 1 1
12 4 3
5 1 1
B= .
12 4 3
1 1 1
6 2 3
On note Qn la matrice ligne donnant l'état probabiliste au bout de n semaines après la mise en place de ces
nouvelles mesures de vaccination. Ainsi, Qn = ( Sn In Mn ) où Sn, In et Mn désignent respectivement la
probabilité que l'individu soit sain, porteur sain et malade la n-ième semaine après la vaccination. Pour tout
entier naturel n, on a alors Qn+1 = Qn × B .
D'après la partie A, Q0 = P4 . Pour la suite, on prend Q0 = ( 0,01 0,10 0,89 ) où les coefficients ont été
arrondis à 10–2.
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1. Exprimer Sn+1, In+1 et Mn+1 en fonction de Sn, In et Mn.
2. Déterminer la constante réelle k telle que B2 = kJ où J est la matrice carrée d'ordre 3 dont tous les
coefficients sont égaux à 1.
On en déduit que pour tout entier n supérieur ou égal à 2, Bn = B2 .
a b c d e f g h i j k l m
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12
n o p q r s t u v w x y z
13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25
On dit que a a pour rang 0, b a pour rang 1, ..., z a pour rang 25 et le séparateur ⋆ a pour rang 26.
• Deuxièmement : à chaque élément x de E, l’application g associe le reste de la division euclidienne de 4 x + 3 par 27.
On remarquera que pour tout x de E, g ( x ) appartient à E.
6. Concours
Exercice 1
On s'intéresse à trois membres du personnel d'une entreprise : Xavière, Yvette et Zoé.
On sait qu’elles occupent chacune l'un des postes de directeur des services suivants : service marketing,
service des ressources humaines et service financier.
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Par ailleurs on sait aussi que :
La financière est la moins ancienne dans l'entreprise et qu’elle n'a pas d'enfants à charge.
Xavière a des enfants à charge.
Yvette est plus ancienne dans l'entreprise que la directrice marketing.
À partir de ces informations, on peut conclure que :
A B C D
Yvette est directrice
Xavière est directrice Zoé est la moins La directrice des ressources humaines
des ressources
financière. ancienne. est la plus ancienne des trois.
humaines.
Exercice 2
Une société de location propose à une entreprise de travaux publics trois types de contrats pour la location
d'un engin. Ces contrats sont valables à partir du 1er janvier 2012 :
- Contrat n°1 : le montant mensuel de la location est de 2000 € et ce montant mensuel augmentera de
α = 10% chaque année au 1er janvier (la première augmentation ayant donc lieu le 1er janvier 2013).
- Contrat n°2 : le montant annuel de la location est de a =41000 € pour 2012 et il augmente de b = 4000 €
chaque année, dès le 1er janvier 2013.
- Contrat n°3 : le montant mensuel de la location est de 3000 € pour janvier 2012 et il augmente de β =2%
les 1er janvier et 1er juillet de chaque année et ce dès le 1er juillet 2012.
La société de location précise d'autre part à l'entreprise que la location de l'engin est valable pour des années
complètes d'utilisation et que le montant total dû pour l'année est payable en début d'année. Soit n le
nombre d'années de location.
On désigne par un, vn et wn respectivement le montant annuel de la location (en euros) pour les contrats
n°1, n°2 et n°3.
À partir de ces informations, on peut conclure que :
A B C D
Le montant annuel de la location avec le
contrat n°1 atteint le montant annuel de
un = u1 ( 1 + α )
n−1
wn = w1 ( 1 + β )2n−2 vn = a + ( n − 1 ) b la location avec le contrat n°3 pour
ln w1 − ln u1
n= .
ln ( 1 + α ) − 2ln ( 1 + β )
Exercice 3
Trois équipes de football d'écoles de commerce ont disputé un mini championnat entre elles. Chaque
équipe a joué une seule fois contre chaque adversaire. Vous trouverez ci-joint des informations
incomplètes :
Nombre de Nombre de
Nombre de Nombre de Nombre de Nombre de
Equipe parties parties
parties jouées parties nulles buts marqués buts encaissés
gagnées perdues
X 2 ? 1 ? 3 2
Y ? ? 1 1 0 ?
Z ? ? ? ? ? 1
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C. L'équipe X a marqué plus de buts que les 2 autres équipes.
D. L'équipe X a battu l'équipe Y, 2 buts à 1.
Exercice 4
Ce matin, je suis parti avec x € en poche et sur mon chemin j'ai rencontré trois personnes nécessiteuses. J'ai
donné au premier 1 € de plus que la moitié de ce que j'avais en poche. Au second, j'ai remis 2 € de plus que
la moitié de ce qui me restait alors. Le troisième a reçu 3 € de plus que la moitié de ce qui me restait à ce
moment-là. Il me reste 1 €.
À partir de ces informations, on peut conclure que :
x +1
A. J'ai donné au premier €.
2
x + 10
B. Après avoir donné de l'argent au second, il me restait €.
4
x + 14
C. J'ai donné au troisième €.
8
D. J'ai distribué 42 €.
Exercice 5
Dans un groupe composé de x étudiants, on a relevé la couleur des yeux (brun, noir et bleu) et la couleur
des cheveux (blond et noir) ; les résultats sont les suivants :
• 20 étudiants ont les yeux bleus et les cheveux blonds ;
• 60 ont les yeux noirs et les cheveux noirs ;
• 42 ont les cheveux blonds ;
• 50 ont les yeux bruns ;
• 72 ont les yeux noirs.
À partir de ces informations, on peut conclure que :
40
A. Le pourcentage de ceux qui ont les yeux bruns et les cheveux noirs est de %.
x
B. ( x − 120 ) étudiants ont les yeux bleus.
C. Le groupe est composé d'au moins 152 étudiants.
D. Il y a plus d'étudiants avec des cheveux noirs que des cheveux blonds.
Exercice 6
Dans une entreprise de 3000 personnes, le salaire moyen est de 2000 €.
Le salaire moyen des hommes est de 3000 €, celui des femmes est de 1500 €. Les 10 % de femmes les moins
bien payées ont un salaire moyen de 1000 €.
À partir de ces informations, on peut conclure que :
A. Il y a un tiers d'hommes dans l'entreprise.
B. C'est un homme qui gagne le plus.
C. Si on retire le plus gros salaire gagné par un homme (10000 €), le salaire moyen des hommes devient
inférieur à 2990 €.
D. Les 10 % de femmes les moins bien payées gagnent moins de 3 % de la masse salariale totale.
Exercice 7
La fonction f est définie sur R par f ( x ) = a + bxe− x où a et b sont 2 nombres réels. La courbe représentative
de f passe par le point de coordonnées (0 ; 1). En ce point, la tangente à la courbe a comme pente 1.
A. f ' ( x ) = b ( 1 + x ) e− x .
B. a = b = 1 .
C. f admet un maximum qui vaut 1 + e.
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D. L'équation f ( x ) = 0 admet une solution unique notée α , avec –1 < α < 1.
Exercice 8
2ln x + 1
On considère la fonction : f ( x ) = . Soit (C) la courbe représentative de f.
x
A. La droite y = 0 est une asymptote à (C).
B. La droite x = 0 est une asymptote à (C).
C. Sur 0 ; e1/2 , la fonction f est décroissante.
D. Les coordonnées du point d'intersection de (C) avec l'axe des abscisses sont e1/2 ; 0 .( )
Exercice 9
Soit la courbe D d'équation y = mx + 5 , m∈ ℝ et la courbe P d'équation y = ax2 + bx + c avec a, b, c ∈ ℝ et a <
5
0. Un point d'intersection des deux courbes P et D est le point A d'abscisse . La courbe P a pour
2
maximum le point B de coordonnées (2 ; 7).
5
A. On a deux équations 4 a + b = 0 et 4 a + 2b + c = .
2
5 25 5
B. On a une troisième équation m+5− a− b − c = 0 .
2 4 2
a = −8 + 10 m
C. De l'énoncé, on conclut que b = 32 − 40m .
c = −25 + 40m
11
D. Si m = –2, les courbes P et D se coupent au point A et à un autre point d'abscisse .
7
Exercice 10
Dans un plan muni d’un repère orthonormé, on trace un carré A dont les sommets ont les coordonnées
(2 ; 2), (2 ; –2), (–2 ; –2) et (–2 ; 2).
On trace également un cercle B de centre (0 ; 0) et de rayon 2.
On trace un second carré C dont les sommets sont les points d'intersection du cercle avec les 2 droites
x = 0 et y = 0.
On considère un point P de coordonnées ( x ; y ) .
A. Le point P est à l'intérieur du carré A si x ≤ 2 et y ≤ 2 (les bords du carré sont considérés comme
faisant partie de l’intérieur du carré).
B. Le point P est à l'intérieur du cercle B si x2 + y2 ≤ 2 (même remarque qu’au A).
Exercice 11
n
Si 1 −
1 1
≤ alors :
100 2
A B C D
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0,5 ln 2 ln 0,5 99
n ≤ ln n≥ − n≥ n ≤ ln 0,5 −
1−
1
ln 99 − ln100 ln 0,99 100
100
Exercice 12
1
Soit la fonction définie sur ] −2 ; + ∞ [ par f ( x ) = 3 x + . On note (C) la courbe représentative de f dans
x+2
un plan rapporté à un repère orthonormé.
A. La courbe (C) coupe l'axe des ordonnées au point d'ordonnée 3,5.
2
B.
∫ 0
f ( x ) dx = 6 + ln 2 .
b. Lecture graphique
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Ci-jointes la courbe Cg représentative d’une fonction g définie sur ℝ \ { −2 ; 2 } ainsi que ses asymptotes d, d',
D et D' dans un repère orthonormé.
A. 0 B. 1 C. 2 D. 3
9. L’équation g ( x ) = k admet deux solutions réelles si et seulement si k appartient à :
c. Trigonométrie
Soit f la fonction définie sur R par : f ( x ) = x cos ( x ) .
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12. La dérivée f ′ est définie sur R par f ′ ( x ) =
(
16. lim f ( x )
x→+∞
2
)=
D. aucune des 3 réponses
A. 0 B. +∞ C. n’existe pas.
précédentes
1
17. lim f =
x→−∞ x
d. Complexes
Dans le plan complexe on considère l’application ψ qui à tout point M d’affixe z associe le point M’
d’affixe z’ telle que z ' = i z + 1 .
19. z ' =
A. iz − 1 B. −iz − 1 C. iz + 1 D. −iz + 1 .
20. Sachant que la forme algébrique de z est x + iy , celle de z’ est :
A. x − iy B. 1 + i ( x − iy ) C. ( y + 1 ) + ix D. ( y + 1 ) − ix .
3i
21. Lorsque z = , la forme algébrique de z’ est :
1− i
3 5 3 5 5 3 5 3
A. − i B. + i C. − i D. + i.
2 2 2 2 2 2 2 2
3i
22. L’antécédent par ψ du point d’affixe a pour affixe :
1− i
3 5 3 5 5 3 5 3
A. − i B. + i C. − i D. + i.
2 2 2 2 2 2 2 2
23. Le nombre de points invariants par ψ est :
D. aucune des 3 réponses
A. 0 B. 1 C. infini.
précédentes
24. L’ensemble des points M, lorsque z’ est un imaginaire pur, est décrit par :
D. aucune des 3 réponses
A. l’axe des abscisses. B. l’axe des ordonnées. C. la droite y = –1.
précédentes
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Soient f et g deux fonctions dérivables sur R telles que pour tout réel x : g ' ( x ) = f ( x ) et ϕ la fonction
définie sur R par : ϕ ( x ) = g ' ( − x ) − g ( − x ) ' .
f. Les suites
U2 = 11
Soit la suite ( Un )n∈ℕ* définie par 2 .
U = Un − , n≥1
n+1 n( n + 1 )
34. U3 =
32 65 D. aucune des 3 réponses
A. 10 B. C.
3 6 précédentes
35. U1 =
D. aucune des 3 réponses
A. 10 B. 11 C. 12
précédentes
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36. ( Un ) est
A. une suite C. une suite
B. une suite géométrique D. aucune des 3 réponses
arithmétique non arithmétique et
non arithmétique. précédentes
géométrique. géométrique.
37. La suite ( Un ) est
D. aucune des 3 réponses
A. croissante. B. décroissante. C. non monotone.
précédentes
38. ( Un ) est
A. une suite B. une suite divergente C. une suite D. aucune des 3 réponses
convergente. vers +∞ . divergente vers −∞ précédentes
39. Pour tout n∈ ℕ * , Un =
2 1 2 D. aucune des 3 réponses
A. 12 − . B. 10,5 + . C. 10 + .
n n n précédentes
4
40. ∑ ( −1 ) U
k=1
k
k =
g. Les probabilités
Dans une boite se trouvent 12 jetons indiscernables au toucher tels que sur chacun d’entre eux est inscrit
l’un des 12 caractères de : CONCOURS2012 (chacun des 12 caractères n’étant inscrit que sur l’un des 12
jetons).
On tire successivement et sans remise deux des jetons de cette boite et l’on considère les événements :
A : « Les deux jetons sont des consonnes » et B : « Les deux jetons représentent le même caractère »
45. A , l’événement contraire de A, est :
C. « Les jetons sont tous les
A. « Les deux jetons B. « Les deux jetons D. aucune des 3 réponses
deux soit des voyelles soit des
sont des voyelles ». sont des chiffres ». précédentes
chiffres ».
46. la probabilité de l’événement A est égale à :
3 5 D. aucune des 3 réponses
A. . B. . C. .
5 33 précédentes
47. la probabilité de l’événement B est égale à :
1 3 1 D. aucune des 3 réponses
A. . B. . C. .
4 44 22 précédentes
48. la probabilité conditionnelle PB ( A ) =
1 1 2 D. aucune des 3 réponses
A. . B. . C. .
6 3 3 précédentes
49. la probabilité P ( A ∩ B ) =
1 1 1 D. aucune des 3 réponses
A. . B. . C. .
33 36 6 précédentes
50. P ( A ∪ B ) =
A. P ( A ) + P ( B ) . B. P ( A ) × P ( B ) . C. P ( A ∩ B ) + P ( B ) .
D. aucune des 3 réponses
précédentes
51. En ayant répondu au hasard aux trois items précédents, la probabilité d’avoir plus de bonnes réponses
que de mauvaises est égale à :
1 1 5 D. aucune des 3 réponses
A. . B. . C. .
16 64 32 précédentes
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h. Géométrie analytique dans l’espace
A. ; ; . B. ; ; 2 . C. ; ; − 2 .
1 1 1 5 3 5 3 D. aucune des 3 réponses
2 2 2 2 2 2 2 précédentes
53. En centimètres, la longueur EA est égale à :
D. aucune des 3 réponses
A. 4. B. 3. C. 5 2 .
précédentes
54. Le produit scalaire CN.RO est égal à :
D. aucune des 3 réponses
A. –9. B. 0. C. 9.
précédentes
55. une équation cartésienne du plan (RVO) est :
D. aucune des 3 réponses
A. y − 3 = 0 . B. 4 y − 3 z = 0 . C. x + y − 1 = 0 .
précédentes
56. En centimètres, la distance du point I au plan (RVO) est égale à :
15 1 D. aucune des 3 réponses
A. . B. . C. 3.
34 2 précédentes
57. En centimètres carrés, l’aire du triangle RVO est égale à :
D. aucune des 3 réponses
A. 34 . B. 2 34 . C. 3 34 .
précédentes
58. En centimètres cubes, le volume du tétraèdre RVOI est égal à :
D. aucune des 3 réponses
A. 10. B. 20. C. 30.
précédentes
59. L’ensemble des points M de l’espace tels que : MC = MC − ME est :
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Les quatre questions suivantes sont indépendantes.
ln x − 1
a. La dérivée de x ֏ xex est x ֏ ex . b. lim = +∞ .
x→+∞ x
c. Soit f une fonction définie sur R. Si f ' = f , alors f est la fonction nulle.
Soient A et B deux événements d'une même expérience aléatoire tels que P ( A ) = 0,2 , P ( B ) = 0,5 et
P(A ∪ B) = 0,7.
d. A et B sont incompatibles.
b. Si M est un point d'affixe z de partie imaginaire non nulle et M' un point d'affixe z ' = − z , alors M et M'
sont symétriques par rapport à O.
Pour le c. et le d., on se place dans le repère orthonormal (O ; i , j , k ) de l'espace.
On pose (P1) et (P2) les plans d'équations respectives 4 x + 6 y − 10 z + 3 = 0 et −6 x − 9y + 15 z − 8 = 0 .
x = 2t + 1
Soit (d) la droite de représentation paramétrique y = −t − 3 où t désigne un nombre réel.
z = 5t − 1
c. (P1) et (P2) sont sécants.
d. Le point A(2 ; 3 ; –5) appartient à la droite (d).
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On pose f la fonction définie sur [0 ; 12] par
f ( x ) = x 3 − 24 x2 + 144 x de courbe
représentative (C) ci-contre.
b. Pour tout x appartenant à l'intervalle
[0 ; 12], f ' ( x ) > 0 .
c. V ( x ) = 2 f ( x ) .
d. Dans le cas particulier où le
parallélépipède rectangle serait un cube, son
volume serait compris entre 200 et 225 dm3.
3 –7/4 2
3 –23/4 3
b. Pour n = 3, l'algorithme calcule u3.
On considère la suite ( vn ) définie sur N par vn = un + n .
1
c. La suite ( vn ) est une suite géométrique de raison et de premier terme v0 = 1 .
2
1
d. Pour tout n∈ ℕ , un = +n.
2n
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Annales 2013
b’ prend la valeur a × sin ( θ ) .
b’ prend la valeur b '+ b × cos ( θ ) .
Sortie Afficher a'. Afficher b’.
π
Pour le a. et le b. on suppose θ = , a = 1 et b = 1 .
3
3 −1 3 +1
a. a' = . b. b ' = .
2 2
Dans toute la suite on posera M le point d'affixe z = a + ib et M' le point d'affixe z' = a' + ib’ avec a’ et b’
les deux nombres obtenus dans l'algorithme précédent.
π
c. Si θ = , a = 1 et b = 1 alors z ' = 2 . d. Dans le cas général où θ ∈ ℝ , z ' = eiθ z .
3
a. z ≠ 0 si et seulement si Re ( z ) ≠ 0 et Im ( z ) ≠ 0 .
b. La contraposée de la proposition « si z ∈ Γ alors Re(z) = 0 » est « si Re(z) = 0 alors z ∈ Γ ».
Pour le c. et le d. on suppose que f est une fonction définie sur l’intervalle I = [–3 ; 5].
c. Si f ( −3 ) < 0 et f ( 5 ) > 0 alors l'équation f ( x ) = 0 admet au moins une solution sur I.
d. Si f admet une primitive sur I = [–3 ; 5] alors f est continue sur I.
b. lim ln
1
a. lim exp ( x ) = −∞ . =0.
x→−∞ x→+∞ 2
x
x −1 1 sin ( x ) − 1
c. Si, pour tout réel x non nul, ≤ f ( x ) ≤ , alors lim f ( x ) = 0 . d. lim =1.
x2 + 1 x x→+∞ π π
x→
2 x−
2
( )
c. La fonction x → x2 − 2 x + 2 ex − 2 est une primitive définie sur R de la fonction x → x2 ex .
1
d.
∫ 0
x 2 ex dx = 3e − 2 .
c. La fonction f a pour fonction dérivée la fonction f ' définie sur R par f ' ( x ) =
(
2 x2 − x + 1 ) .
( ( ))
2
−x 2
e x +1
a. Soit X une variable aléatoire suivant une loi uniforme sur l'intervalle [0 ; 5]. P 1 ≤ X ≤
5
= 0,4 .
2
b. Soit Y une variable aléatoire suivant une loi exponentielle de paramètre λ > 0 . Pour tout c ∈ ℝ + ,
P ( Y > c ) = e−λ c .
1 1
c. Soit T une variable aléatoire suivant une loi exponentielle de paramètre λ = . P ( T ≤ 10 ) = 1 − .
10 e
d. Soit Z une variable aléatoire suivant une loi normale N µ ; σ 2 ( ) et vérifiant P ( 0 ≤ Z ≤ 2 ) = 0,75 . La loi de
Z n’estpas la loi normale centrée réduite N ( 0 ; 1 ) .
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Exercice 16 : Repérage dans l'espace
Dans l'espace muni d'un repère orthonormé (O ; i , j , k ) , on considère le plan P d'équation cartésienne
x = 1 + 2t
x + 2y + 3 z − 2 = 0 et la droite D dont une représentation paramétrique est, pour tout réel t, y = 2 − t .
z = −3 − t
a. Le point A ( −1 ; 3 ; − 2 ) appartient à D.
b. Le plan P et la droite D sont sécants au point B de coordonnées (–3 ; 4 ; –1).
x=k
c. La droite D’, de représentation paramétrique y = −2k + 1 pour tout réel k, est sécante au plan P.
z=k
d. Les droites D et D’ sont coplanaires.
6-4 : Concours Geipi – ENI - Polytech
Correction sur http://www.geipi.org/resultats-corriges/index.htm
ENI : http://www.enit.fr/sr/379/index.php
Exercice 1
Un distributeur de café est installé dans le hall d'un lycée.
Partie A
Durant la période de réglage de l'appareil, la tasse déborde une fois sur quatre. Le technicien fait dix essais
indépendants les uns des autres. On note X la variable aléatoire qui représente le nombre de fois où la tasse
déborde parmi ces dix essais.
1. X suit une loi binomiale de paramètres n et p. Donner les valeurs de n et p.
2. Exprimer, en fonction de p, la probabilité P1 que la tasse ne déborde jamais sur les dix essais. Puis donner
une valeur approchée de P1 à 10–4 près.
3. Exprimer, en fonction de p, la probabilité P2 que la tasse ne déborde qu'une fois sur les dix essais. Puis
donner une valeur approchée de P2 à 10–4 près.
4. Donner une valeur approchée à 10–4 près de la probabilité P3 que la tasse déborde au moins deux fois sur
les dix essais.
Partie B
Le distributeur de café est maintenant réglé. On appelle « durée de fonctionnement sans panne » du
distributeur le temps qui s'écoule avant qu'une première tasse ne déborde. La variable aléatoire T,
représentant cette durée, exprimée en jours, suit une loi exponentielle de paramètre λ .
Soit a un réel positif non nul. La probabilité P ( T ≤ a ) que la durée de fonctionnement sans panne soit
a
inférieure ou égale à a jours est alors donnée par : P ( T ≤ a ) =
∫ 0
λ e−λt dt .
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Exercice 2
2x + 5
On considère la fonction f définie par : pour tout réel x de [0 ; 1], f ( x ) = .
x +1
Partie A
b
1. Donner les réels a et b tels que, pour tout x de [0 ; 1 ], f ( x ) = a + .
x +1
1
2. Soit L l'intégrale définie par : L =
∫ 0
f ( x ) dx . Calculer la valeur exacte de L en justifiant les calculs.
Partie B
On considère maintenant la suite définie par :
1 x
pour tout n ≥ 1 , un =
∫ 0
f(x) e n dx .
x 1
1. Soit n ≥ 1 fixé. Justifier que, pour tout réel x ∈ [ 0 ; 1 ] , 1 ≤ e n ≤ e n .
1
2. a. Justifier alors que, pour tout entier n ≥ 1 , L ≤ un ≤ Le n .
b. En déduire que la suite est convergente et donner sa limite. Justifier la réponse.
1
c. Justifier que, pour tout n ≥ 1 , 0 ≤ un − L ≤ L e n − 1 .
Partie C
On considère l'algorithme suivant :
Variables p est un entier. n est un entier. L est un réel.
Début de l'Algorithme L prend la valeur 2 + 3ln2. n prend la valeur 1. Entrer la valeur de p.
1
Tant que L e n − 1 > 10 − p faire :
n prend la valeur n + 1.
Fin de « Tant que ».
Afficher n.
Fin de l'algorithme.
Exercice 3
On se place dans le plan complexe rapporté au repère orthonormal direct (O ; u, v ) . On considère la
fonction polynomiale P définie par : pour tout complexe z ∈ ℂ , P ( z ) = z 4 − 6 z 3 + 14 z 2 − 6 z + 13 .
1. a. Calculer P ( i ) et P ( −i ) .
( )
b. Pour tout complexe z, on a P ( z ) = z 2 + 1 Q ( z ) où Q ( z ) s'écrit sous la forme Q ( z ) = z 2 + cz + d .
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Donner les valeurs de Z1, Z2 et Z3.
b. Donner alors les modules Z1 , Z2 , Z3 de Z1, Z2 et Z3.
c. Déterminer alors les valeurs exactes des distances AC, ΩA et ΩC . Justifier les réponses.
d. Déterminer une mesure, en radians, de l'angle géométrique AΩC . Justifier le résultat.
e. Quelle est la nature précise du triangle AΩC ?
4. On considère les points B et D d'affixes respectives : z B = z A et z D = zC où z A et zC désignent
respectivement les complexes conjugués de z A et zC .
a. Placer les points B et D sur la figure.
b. Justifier que les points A, B, C et D sont sur un même cercle. Préciser son centre I et son rayon r.
c. Tracer ce cercle sur la figure.
5. Donner l'aire α , en unités d'aires, du trapèze ABDC.
Exercice 4
Dans l'espace rapporté à un repère orthonormal direct (O ; i , j , k ) , on considère les points E et F de
coordonnées : E(2 ; 2 ; 0) et F(0 ; 2 ; 4)
x =t+3
et la droite ∆ définie par le système d'équations paramétriques : y = −t − 1, t ∈ ℝ .
z=4
1. a. Donner les coordonnées d'un vecteur directeur u de la droite ∆ .
b. Justifier que le point E n'appartient pas à ∆ .
c. Justifier que le point F appartient à ∆ .
d. En déduire la position relative des droites (EF) et ∆ .
2. On considère le plan P contenant les deux droites (EF) et ∆ .
Soit le vecteur n = ( 2 ; 2 ; 1 ) .
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3. On considère les suites (wn) et (vn) définies par u0 = 1 , un+1 = un + 1 et tn = e− un pour tout entier naturel n.
La suite (vn) est convergente.
4. Une entreprise de sondage réalise une enquête par téléphone. On admet que la probabilité que la
personne contactée accepte de répondre est égale à 0,2.
Si un enquêteur contacte 50 personnes, la probabilité qu'au moins six personnes acceptent de lui répondre
est supérieure à 0,95.
5. Toute suite non majorée diverge vers +∞ .
6. L'équation ln ( x ) + ln ( x + 1 ) = ln ( 2 ) admet le réel 1 pour unique solution.
2. Montrer que l'axe des ordonnées du repère et la courbe Γ d'équation y = ln x sont asymptotes à la
e
2
courbe C.
On rappelle que les courbes (C) et (C’) respectivement représentatives de deux fonctions f et g sont
asymptotes en +∞ si lim ( f ( x ) − g ( x ) ) = 0 .
x→+∞
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Partie C
On admet que la limite de la suite (un) est égale à 1.
On se propose dans cette partie d'étudier la rapidité de convergence de la suite (un) vers sa limite.
1. Que peut-on dire de la suite (un) quand u0 vaut 1 ?
3
2. Dans cette question on choisit la valeur pour u0.
2
À l'aide de la calculatrice, donner les valeurs arrondies à 10–6 près de u1, u2, u3.
On suppose dans cette partie que le réel u0 strictement supérieur à 1.
3. a. Montrer que pour tout réel t > −1 , on a ln ( 1 + t ) ≤ t .
h2
3. b. Montrer que pour tout réel h ≥ 0 , on a f ( 1 + h ) − 1 = ln 1 + .
2( h + 1 )
4. On définit la suite ( vn ) par vn = un − 1 pour tout entier naturel n.
1
Montrer que pour tout entier naturel n on a vn+1 ≤ vn2 .
2
2n−1
5. Montrer que pour tout entier naturel n non nul on a 0 ≤ vn ≤ 2
v1
.
2
3
6. Dans cette question, on choisit à nouveau la valeur pour u0 .
2
À partir de quel p peut-on affirmer que up − 1 ≤ 10−20 ?
6-6 : Concours Avenir 2013 maths
Vous devez répondre à 45 questions au choix parmi les 60 proposées pour obtenir la note maximale.
Si vous traitez plus de 45 questions, seules les 45 premières seront prises en compte.
Aucun brouillon n’est distribué. Les pages blanches de ce sujet peuvent être utilisées à l’usage de brouillon.
L’usage de la calculatrice ou de tout autre appareil électronique est interdit.
Aucun document autre que ce sujet et sa grille réponse n’est autorisé.
Attention, il ne s’agit pas d’un examen mais bien d’un concours qui aboutit à un classement.
Si vous trouvez ce sujet « difficile », ne vous arrêtez pas en cours de composition, n’abandonnez pas,
restez concentré(e). Les autres candidats rencontrent probablement les mêmes difficultés que vous !
Barème : afin d’éliminer les stratégies de réponses au hasard, chaque réponse exacte est gratifiée de 3
points, tandis que chaque réponse fausse est pénalisée par le retrait d’1 point.
SIMPLIFICATIONS D’ÉCRITURES
1.
1
2
ln ( 27 ) − 2ln ( 3 ) + ln ( 3 ) est :
d. aucune des trois propositions
a. nul b. strictement négati c. strictement positif
proposées n’est correcte
−2e2 × 3e4
2. est égal à :
( 2e )2 2
− 3e4
CONTINUITÉ ET DÉRIVABILITÉ
Soit f une fonction définie sur ℝ
5. f est continue en –1 signifie que :
a. lim f ( x ) est un b. lim f ( x − 1 ) est f ( −1 + x ) − f ( −1 )
x→−1 x→ 0
c. lim est d. aucune des trois propositions
x →0 x
réel un réel proposées n’est correcte
un réel
ÉQUATIONS ET INÉQUATIONS
1
9. ≤ 0,2 a pour solution :
x
d. aucune des trois propositions
a. ]0 ;5[ b. [ 5 ; + ∞[ c. ] −∞ ; 5 ]
proposées n’est correcte
10. Le nombre de solutions de l'équation ( ln x ) = ln x2
2
( ) est :
d. aucune des trois propositions
a. 0 b. 1 c. 2
proposées n’est correcte
11. Le nombre de solutions de l'équation ( ln x ) = − ( ln x ) est :
2 2
IMPLICATIONS ET ÉQUIVALENCES
Dans les quatre items suivants, P 1 et P2 sont deux propositions ; a et b sont deux réels.
De manière générale :
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14. Si P1 : " a3 = b3 " est vraie et P2 : " a = b " est vraie, alors :
c. P1 et P2 sont d. aucune des trois propositions
a. P1 implique P2 b. P2 implique P1
équivalentes proposées n’est correcte
15. Si P1 : " ln ( a ) = ln ( b ) " est vraie et P2 : " ea = eb " est vraie alors :
c. P1 et P2 sont d. aucune des trois propositions
a. P1 implique P2 b. P2 implique P1
équivalentes proposées n’est correcte
16. Si P1 : " a2 = b " est vraie et P2 : " a = b " est vraie alors :
c. P1 et P2 sont d. aucune des trois propositions
a. P1 implique P2 b. P2 implique P1
équivalentes proposées n’est correcte
17. Si P1 : " AB2 = AC2 + BC 2 " est vraie et P2 : “ABC est un triangle rectangle” est vraie alors :
c. P1 et P2 sont d. aucune des trois propositions
a. P1 implique P2 b. P2 implique P1
équivalentes proposées n’est correcte
INTERPRÉTATION GRAPHIQUE
Soient les suites ( un ) et ( vn ) définies, pour tout entier naturel n , respectivement par :
v0 = a
un = f ( n ) et où a est un réel.
vn+1 = f ( vn )
18. La tangente à la parabole au point d’abscisse 3 a pour équation
d. aucune des trois propositions
a. x = 6 b. y = 6 c. y = 6 x − 18
proposées n’est correcte
19. Sur ℝ, la dérivée de f est définie par f ' ( x ) =
4 4 4 4 4 4 4 4
a. − x − b. − x + c. x− d. x+
9 3 9 3 9 3 9 3
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20. lim ( f ( x ) − x ) =
x→+∞
LA TRIGONOMETRIE
a. − x sin
x
b. cos
x x
c. cos
x x d. aucune des trois propositions
+ x sin − x sin
3
3 3
3 3 proposées n’est correcte
x2 3 x2
c. 9cos
x x x x d. aucune des trois propositions
a. sin b. sin + 3 x sin
2 3 2 3 3 3 proposées n’est correcte
31. lim f ( x ) =
x→+∞
32. lim f =
1
x→+∞ x
a. 0 b. −∞ c. +∞ d. aucune des trois propositions
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proposées n’est correcte
+π
33.
∫ −π
f ( x ) dx est :
ALGORITHMIQUE
LES COMPLEXES
( )
9
39. 3 −i est :
Dans un repère orthonormal direct (O ; u, v ) du plan complexe, on considère l'application f qui à tout point
z −1
M d'affixe z où z ≠ −2 associe le point M' d'affixe z ' = .
z+2
40. Si z = −i alors z ' =
1 3 1 3 1 d. aucune des trois propositions proposées
a. − − i b. − + i c. − + i
5 5 5 5 2 n’est correcte
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41. Si z ' = −i alors z =
1 3 1 3 3 1 d. aucune des trois propositions proposées
a. − + i b. − − i c. − + i
2 2 2 2 2 2 n’est correcte
42. L’ensemble des points M tels que OM’=1 est :
a. une droite privée d'un b. un cercle privé d'un
c. une droite d. un cercle
point point
43. L’ensemble des points M tels que z ' = − z ' est :
a. une droite privée d'un b. un cercle privé d'un
c. une droite d. un cercle
point point
Dans le repère orthonormal (O ; i , j , k ) de l'espace, on considère les points A(0 ; –5 ; 0) , B(1 ; 0 ; 1) , C(–1 ;
–7 ; 0) et D(a ; 0 ; –1) où a est un réel.
44. Une équation du plan ABC est :
d. aucune des trois propositions proposées
a. 3 x + y + 2 z + 5 = 0 b. x + y − 6 z + 5 = 0 c. −2 x + y − 3 z + 5 = 0
n’est correcte
45. Le triangle ABD est rectangle en B lorsque a =
d. aucune des trois propositions proposées
a. 1 b. 3 c. 4
n’est correcte
46. Les droites (AD) et (BC) sont parallèles lorsque a =
10 10 d. aucune des trois propositions proposées
a. − b. c. 4
7 7 n’est correcte
47. Le nombre de valeurs de a telles que AD=BC est :
d. aucune des trois propositions proposées
a. 0 b. 1 c. 3
n’est correcte
48. x2 − 4 x + y2 + 3y = 4 est une équation :
d. aucune des trois propositions proposées
a. de cercle b. de sphère c. de plan
n’est correcte
49. Une équation de la sphère de centre C et de rayon OA est :
a. x2 + 2 x + y2 + 14 y + z 2 = −25 b. x2 + 2 x + y2 + 14 y + z 2 = 25
c. x2 − 2 x + y2 − 14 y + z 2 = −25 d. aucune des trois propositions proposées n’est correcte
LES PROBABILITÉS
Soient A et B deux événements non impossibles, non certains et indépendants l'un de l'autre. De manière
générale :
50. P ( A ∪ B ) =
d. aucune des trois propositions
a. P ( A ) + P ( B ) b. P ( A ) × P ( B ) c. P ( A ) × P ( B ) + P ( B )
proposées n’est correcte
51. PB ( A ) =
d. aucune des trois propositions
a. PB ( A ) b. 1 − P ( A ) c. P ( A ∩ B )
proposées n’est correcte
Soit X une variable aléatoire qui suit la loi binomiale de paramètres (8 ; 0,3) ; Y une variable aléatoire qui
suit une loi uniforme sur [–2 ; 1] et Z une variable aléatoire qui suit la loi normale centrée réduite.
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52. P ( X = 1 ) − P ( X = 7 ) est :
b. strictement c. strictement d. aucune des trois propositions
a. nul
négatif positif proposées n’est correcte
53. E ( X ) =
d. aucune des trois propositions proposées
a. 7,7 b. 8,3 c. 2,4
n’est correcte
54. P ( −1 ≤ Y ≤ 2 ) =
d. aucune des trois propositions proposées
a. 1 b. 2/3 c. –1
n’est correcte
55. E ( Y ) =
1 1 d. aucune des trois propositions proposées
a. − b. 1 c.
3 3 n’est correcte
56. P ( Z < −2 ) − P ( Z ≥ 2 ) est :
b. strictement c. strictement d. aucune des trois propositions proposées
a. nul
négatif positif n’est correcte
57. E ( Z ) est :
b. strictement c. strictement d. aucune des trois propositions proposées
a. nulle
négative positive n’est correcte
LES STATISTIQUES
Mesdames Ave et Nir se présentent à une élection nationale.
Un sondage effectué sur un échantillon de n personnes (où n ≥ 50 ) donne 52% des suffrages à Ave et 48% à
Nir .
Soit p la proportion des votants pour madame Ave.
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