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Physique

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MP 2018-2019 Parc des loges

Devoir surveillé n◦1 A

Exercice de cours
Un cylindre de masse m=200 g, de rayon a, de hauteur b est
suspendu à un point xe par un ressort vertical de raideur k
et de longueur à vide l . On supposera que le cylindre est to-
talement immergé dans de l'eau de masse volumique ρ. L'eau
0

exerce sur→ le cylindre une force de frottement visqueuse de


type −h−v .
1. Déterminer la longueur à l'équilibre du ressort l . eq

2. On pose z = l − l l'élongation du ressort par rapport


à sa position d'équilibre. Ecrire l'équation diérentielle
eq

vériée par z sous la forme "canonique" :


ω0
z̈ + ż + ω02 z = 0
Q
en explicitant les grandeurs ω et Q. 0

3. L'enregistrement des positions z(t) de la masse au


cours du temps est représenté ci-dessous. Comment
nomme-t-on le régime observé?
4. Résoudre l'équation diérentielle pour ce régime.
5. Déterminer graphiquement la pseudo-période et le
temps caractéristique d'amortissement.
Problème n◦1
Une circonférence C de centre O' et de rayon a, située dans un plan vertical, tourne autour−d'une de ses
tangentes verticales Oz , d'un mouvement de rotation uniforme déni par le vecteur rotation → ω.
Un anneau M de masse m, assimilé à un point matériel, est mobile sans frottement sur cette circonférence.
On désigne par θ l'angle que fait O'M avec la verticale ascendante passant par O', θ étant compté positivement
dans le sens indiqué sur les schémas.
z
z’ y’

g
ω
g
x’ O
O z y
O’
e O’
θ
θ ωt
M er x’
y’
cercle vu de haut

A. Etude du mouvement de M sur C par plusieurs méthodes

1) Utilisation de la relation fondamentale de la dynamique

1. Ecrire la relation fondamentale de la dynamique dans le référentiel −→R (O, x−→, y , z ) lié au cercle et ′ ′ ′ ′

en rotation dans le repère galiléen−→ R (O, x, y, z). On représentera F et F les forces d'inertie
d'entraînement et de Coriolis, et R la réaction de C sur M. On rééchira à la position de H projeté
ie iC

orthogonal de M sur l'axe de rotation du cercle.


1
Devoir maison
2. Montrer que → −
F est colinéaire à e et exprimer sa norme en fonction de θ, m, a et ω (norme du


vecteur rotation autour de Oz).
ie x′

3. Montrer que F est colinéaire à −e→ et exprimer sa norme en fonction de θ, m, ω et v (norme de la




vitesse de M dans le référentiel R ).
iC y′

4. Projeter la relation obtenue en 1. sur le vecteur −→e de la base locale des coordonnées polaires planes
dans le plan (x O z ) et en déduire l'équation diérentielle vériée par l'angle θ. Montrer que la relation
θ
′ ′ ′

obtenue peut se mettre sous la forme a ddtθ = f (θ) où f (θ) est à déterminer.
2

2) Utilisation du moment cinétique

1. Dénir le moment cinétique en O' du point M dans son mouvement dans R . Montrer qu'il est colinéaire

à e et exprimer sa norme en fonction de a, m et θ̇.




y′
2. Démontrer le théorème du moment cinétique utilisé dans un référentiel non galiléen.
3. L'appliquer pour retrouver l'équation diérentielle du mouvement.
3) Utilisation de l'énergie mécanique

1. Calculer la fonction énergie potentielle U dont dérive la force d'inertie d'entraînement. Exprimer U
en fonction de x , abscisse de M sur l'axe (O x ) puis en fonction de θ. Déterminer complètement U (θ)
1 1
′ ′ ′

en prenant U (0) = 0.
1

2. Calculer la fonction énergie potentielle U dont dérive le poids. Exprimer U en fonction de z , abscisse
1

de M sur l'axe vertical ascendant (O z ) puis en fonction de θ. Déterminer complètement U (θ) en


2 2
′ ′

prenant U (0) = 0 (on négligera la variation de l'accélération de−→la pesanteur g avec l'altitude).
2
2

3. Montrer que les énergies potentielles dont dérivent la réaction R et la force de Coriolis → F sont des

constantes que l'on xera à 0 dans la suite du problème.
iC

4. Ecrire en la justiant la conservation de l'énergie et retrouver l'équation diérentielle du mouvement.


B. Etude de l'équilibre relatif de M sur C
1. Montrer que l'équation en θ dont les solutions donnent les positions d'équilibre est :
aω 2 (1 + sin θ) = g tan θ

2. En examinant les directions et les sens des trois forces mises en jeu dans cet équilibre, déterminer
quels sont les intervalles possibles pour les valeurs de l'angle θ correspondant aux positions d'équilibre
possibles parmi les 4 suivants : [0, π/2], [π/2, π], [π, 3π/2] et [3π/2, 2π].
3. Retrouver les résultats du 2 en en utilisant l'équation du 1. Pour celà, représenter graphiquement l'al-
lure de deux fonctions de θ choisies de manière à ce que l'intersection de leurs graphiques corresponde
aux valeurs cherchées (il n'est pas demandé une valeur précise des angles correspondant aux positions
d'équilibre mais seulement les intervalles dans lesquels ils se situent).
4. On désire que l'équilibre stable corresponde à θ = θ = 30 ◦

 a) Quelle doit être la valeur de la vitesse angulaire ω sachant que a = 0, 2m et g = 10 m.s ?


0
−2

 b) Montrer au voisinage de l'équilibre que l'équation diérentielle du mouvement s'écrit :


( )
d2 θ df
a 2 − (θ − θ0 ) = 0
dt dθ θ=θ0

 c) Calculer la valeur de dfdθ en θ = 30 . En déduire, d'après son signe, la forme de la solution de


cette équation et déterminer si le point M revient ou non à sa position d'équilibre lorsqu'il en est
écarté, c'est-à-dire si l'équilibre est stable ou non.
2
MP 2018-2019 Parc des loges

Problème n◦2

On utilisera les données suivantes :


 Constante de la gravitation universelle : G = 6, 67.10 N.m .kg
−11 2 −2

 Période orbitale de révolution terrestre (année solaire ) T = 365,26 jours solaires de 86400 s
 Rayon moyen de l'orbite terrestre : R = 1, 50.10 m
A
11

 Masse de la Terre : M = 5, 98.10 kg 24

 Rayon du Soleil : a = 7, 1.10 m


T
8

 Soit une ellipse d'excentricité e, de paramètre p, de demi-grand axe a, de demi-petit axe b et d'aire
S

A. p
a=
1−e
,
2
b= √
p
1−e
et A = πab
2

Le Soleil est considéré comme un astre dont la répartition de masse est à symétrie sphérique, de centre S
et de masse M , très supérieure à celle M de la Terre. Le référentiel de Képler (R ) = (S XYZ) centré en
S et dont les axes SX,SY et SZ gardent des directions xes est considéré comme galiléen. Sauf indication
S T K

contraire, la Terre sera considérée comme à symétrie sphérique de centre T et on suppose qu'elle ne subit
que l'action du Soleil.
On considère dans un premier temps (parties A et B) que l'orbite terrestre est circulaire de centre S et
de rayon R.

Partie A

1. Dans ces conditions, en appliquant le Principe Fondamental de la Dynamique à la Terre, établir


simplement la relation existant entre la vitesse angulaire de révolution ω de la Terre sur son orbite,
la constante de gravitation universelle G, R et M . S

2. Donner alors l'expression de la durée de l'année T en fonction de G,R et M et en déduire la valeur


numérique de M .
A S
S

Partie B

Tous les 11 ans en moyenne, le Soleil connaît de brutales éruptions qui éjectent violemment de grande
quantités de particules chargées. Quand ce "vent solaire" atteint la Terre, cela nuit aux télécommunications
hertziennes. Il est donc nécessaire de disposer de satellites de surveillance du Soleil, placés constamment
entre le Soleil et la Terre.
On travaillera dans le référentiel (R ) = (SxyZ) tournant autour de (SZ) par rapport au référentiel

de Képler en suivant le mouvement de la Terre, toujours supposé circulaire de rayon R, tel que T soit
constamment sur la droite (Sx).
Soit P un tel satellite, assimilable à un point matériel de masse m. P doit tourner autour de S sur une
orbite circulaire, de façon que S, P et T soient constamment alignés. P est donc supposé en équilibre dans le
référentiel (R'), en un point de l'axe (Sx), à une distance d de T.
3
Devoir maison
Y

y x

P
orbite de T d

Z X
S
orbite de P R

1. Le référentiel (R') est-il galiléen? Eectuer le bilan des trois forces s'exerçant dans ce référentiel sur
P, qui y sera supposé à l'équilibre. Ces forces seront exprimées dans la base (S, x, y) liée à (R') en
fonction de G, m, ω, M , M , R et d.
2. Ecrire alors la condition d'équilibre de P relativement à (R'). En déduire une relation entre M , M ,
S T

R et d (on utilisera la relation établie en A.1).


S T

3. On cherche à résoudre cette équation den d : pour celà, on utilisera le fait que d ≪ R , on eectuera un
développement limité en posant ε = R On justiera a posteriori la validité du développement limité.
4. Calculer numériquement cette valeur de d à l'équilibre.
Partie C

En réalité, l'orbite de la Terre n'est pas rigoureusement circulaire.


1. Justier que l'orbite terrestre (trajectoire de son centre T dans le référentiel de Képler) est cependant
plane; on supposera dans la suite que ce plan, appelé écliptique, est confondu avec le plan (S XY).
La conséquence principale de la non-circularité de l'orbite terrestre est l'inégalité des durées des sai-

sons. Il se trouve que les dates des solstices d'hiver (de l'hémisphère nord) et d'été coïncident respec-

tivement avec le passage de la Terre au périhélie H (point de l'orbite le plus proche du Soleil) et à

l'aphélie E (point de l'orbite le plus éloigné du Soleil) de son orbite : H est supposé être sur l'axe (SX)

de (RK). Les positions des équinoxes de printemps P et d'automne A coïncident aux passages de la

Terre sur 1a droite (SY) perpendiculaire à la direction (SX) = (SH). La durée de l'hiver TH = 89,4

jours solaires moyens de 86 400 s, celle du printemps est TP = 93,2 jours solaires.

2. Enoncer sans démonstration la nature géométrique de l'orbite terrestre (ou première loi de Képler
dans le cas présent). Représenter cette orbite sur un schéma où gureront aussi S, H, P, E et A, et les
axes (SX) et (SY). Pour plus de clarté, on ne craindra pas d'en exagérer l'excentricité.
3. Enoncer et justier la loi des aires (ou deuxième loi de Képler dans le cas présent).
4. Soit e l'excentricitéabde l'orbite terrestre. Comme e ≪ 1, on peut montrer que l'aire du secteur SHP de
l'ellipse est A = 4 (π − 4e) , a et b représentant respectivement le demi-grand axe et le demi-petit
axe de l'ellipse trajectoire.
H

Etablir alors la relation entre la durée de l'hiver T , la durée T de l'année et e.


5. En déduire la valeur numérique de l'excentricité e de l'orbite terrestre.
H A

6. Donc, durant la "belle saison" (printemps et été) de l'hémisphère nord, la Terre est en moyenne plus
éloignée du Soleil que durant la "mauvaise saison". A ce propos, quelle caractéristique du mouvement
de la Terre permet d'interpréter le phénomène des saisons? On illustrera la réponse par un schéma clair.
Interpréter le fait que les saisons sont plus contrastées dans l'hémisphère sud que dans l'hémisphère
nord.
4

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