CORRIGE DU DEVOIR DE SYNTHESE N°1 : 4ème SCIENCES/ décembre 2013
1ère PARTIE : 8points Barème
A// QCM
1 2 3 4 5 6 3
d bd c acd c bc
B//
1) Ordre : HDGEBCAF 0.5
2)
H Piégeage des spermatozoïdes. (ou rencontre des gamètes)
Reconnaissance entre les gamètes : fixation d’un spermatozoïde par son antigène sur un récepteur
D
spécifique de la Z.P.
G Réaction acrosomique
E Fusion des membranes des gamètes
1.5
B Réaction corticale
C Reprise de la division équationnelle de l’ovocyte II (ou anaphase II de l’ovocyte II)
ème
A Expulsion du 2 globule II polaire (ou télophase de l’ovocyte II)
F Caryogamie
3)
B Monospermie (dégradation des récepteurs de la zone pellucide pour empêcher la polyspermie)
F Rétablissement de la diploïdie
0.5
Pénétration du spermatozoïde (dégradation locale de la zone pellucide permettant au
H
spermatozoïde de la traverser)
4) contenu des granules
corticaux libéré dans
ème
cellule de la corona l’espace périovocytaire 2 globule polaire
radiata
XX X
er X
1 globule polaire X
X
X
1.5
X X
matériel nucléaire
Y Y de la cellule œuf
matériel nucléaire Y
en formation
de l’ovocyte II en
anaphase II
noyau du spermatozoïde
B : ovocyte II activé F : ovule en caryogamie
5)
Dès la fin de la fécondation, la cellule œuf subit des mitoses successives tout en descendant le long de
la trompe vers l’utérus ; il ya alors formation d’un embryon (au stade de 2 cellules puis 4 cellules, puis 8… )
ème
le 4 jour, l’embryon est sous forme d’une sphère de 64 cellules appelée morula.
ème ème
le 5 et le 6 jour, l’embryon est sous forme d’une masse cellulaire creuse libre dans la cavité utérine : 1
c’est un blastocyste.
ème
vers le 7 jour, certaines cellules du blastocyste (cellules du trophoblaste) secrètent des enzymes qui
hydrolysent et creusent localement l’endomètre permettent à l’embryon de s’y fixer puis de s’y enfoncer:
c'est la nidation qui dure en moyenne 3 à 4 jours.
2ème PARTIE : 12points
Exercice 1 :
1) Pendant la période A , le taux de progestérone sécrétée par les ovaires de Mme S devrait être nul.
Œstro- - Hypothalamus
progestatifs RC- + GnRH +
de la pilule Pas de croissance folliculaire ni BLOCAGE DU
Hypophyse ovaires
d’ovulation → pas de corps jaune
0.75
- FSH CYCLE OVARIEN
RC- : rétrocontrôle négatif LH
+ : Diminution de la stimulation
: Diminution de la sécrétion Pas de sécrétion de progestérone
2) a-
er er
Durée du cycle de 1 jr du cycle = 1 jr des règles = le 7/10.
31 jours er
Mme S Dernier jr du cycle : la veille du 1 jr du cycle suivant = le 7 /11.
Date de l’ovulation à laquelle on retranche 3jours (au maximum 5jours)
Période de
21 26 correspondant à la durée de vie des spermatozoïdes dans les voies génitales femelles
fécondité au cours
Octobre et on ajoute 2 jours au maximum qui correspondent à la durée de vie l’ovocyte II.
du mois d’octobre
Date de l’ovulation : 14 jours avant les règles suivantes soit le 24 Octobre 1.5
Intervalle de temps
où aurait pu se 2426 Dans les 2 jours qui suivent l’ovulation puisque c’est la seule période qu’il peut y avoir
produire une Octobre un ovocyte II dans les voies génitales et donc une rencontre des gamètes
fécondation
b- comparaison des déterminismes des menstruations
Menstruation du début de la période B : Menstruation de la fin de la période B :
7 12 Octobre 7 12 Novembre
point commun la menstruation résulte de la chute des hormones sexuelles
chute du taux sanguins des hormones synthétiques chute des taux sanguins des hormones
(œstroprogestatifs) liée à l’arrêt de prise de la pilule ovariennes : (œstrogènes + progestérone) liée à 0.75
points différents
(privation) au cours des 7 derniers jours du cycle la régression du corps jaune cyclique du mois
sous pilule. d’octobre.
3)
a- Evènement = nidation (vers le 30-31 novembre) et grossesse. 0.25
b-
Période 2330 Novembre 30 novembre 24 Décembre
Origine de la progestérone corps jaune cyclique corps jaune gestatif
Déterminisme de sa sécrétion La LH hypophysaire L’augmentation du taux de HCG à partir du jour 0.75
de la nidation (30 Novembre)
0.25
4) a- Incident=avortement
Justification : D’après le document 2, la prise du comprimé, le 25 décembre, est suivie, à partir du 26 décembre, d’une chute
du taux sanguin de progestérone. Or, un taux élevé de cette hormone est nécessaire à la stimulation du développement de
l’endomètre donc à la poursuite de la grossesse. 0. 5
La chute du taux de progestérone détermine donc la dégradation de la muqueuse et l’expulsion de l’embryon : avortement.
b-
Résultat expérimental Informations qu’on peut tirer
La quantité de radioactivité au niveau des cellules de la muqueuse Présence, au même nombre environ, de récepteurs
(7,9 UA) suite à l’injection de X radioactive est proche de celle à la progestérone et de récepteurs à la molécule X
obtenue au niveau des cellules de la muqueuse suite à l’injection de dans les cellules de l’endomètre qui sont donc des
cellules cibles des 2 substances
progestérone radioactive (8,55 UA)
Quand l’injection de progestérone radioactive est précédée Il y a diminution nette de molécules de progestérone 1. 5
d’injection de X non radioactive, la quantité de radioactivité au niveau fixées à leurs récepteurs en présence de X
des cellules de la muqueuse diminue fortement
(de 8,55 jusqu’à 2,41 UA)
D’après les modèles moléculaires, la progestérone et la substance X Ces 2 sortes de molécules se fixent sur les mêmes
se ressemblent beaucoup par leur configuration spatiale récepteurs dans les cellules de l’endomètre
Conclusion : lors de la prise du comprimé, les molécules de X se fixent sur un nombre important des
récepteurs de la progestérone ; la quantité de molécules de progestérone qui se fixent sur leurs propres
récepteurs diminue fortement (phénomène de compétition entre les 2 sortes de molécules pour les mêmes récepteurs)
D’où une diminution de l’efficacité de l’action de la progestérone : la muqueuse se dégrade au lieu de se développer.
Exercice 2 :
A// Premier croisement :
Analyse :
- Il s’agit d’un monohybridisme, le caractère étudié est « la couleur du corps » (gris ou noir)
- Le croisement entre 2 parents phénotypiquement différents, l’un male et l’autre femelle donne une F1
0.75
homogène [gris] comme l’un des parents. 5
Conclusions : les parents sont de races pures (d’après la1 loi de Mendel) et il ya une dominance absolue : [gris] [noir]
ère
Soit (G,n) le couple d’allèles qui contrôle le caractère « couleur du corps » ; G : allèle dont l’expression conduit au [gris]
n : allèle dont l’expression conduit au [noir] ; Gn
B// Deuxième croisement :
1) a- Analyse : Il s’agit d’un dihybridisme,
Les caractères étudiés sont « la couleur du corps » (gris ou noir) et « couleur des yeux » (rouges ou bruns).
Le croisement entre 2 parents, l’un male [gris, rouges] et l’autre femelle [noir, rouges] donne une descendance
hétérogène comportant 4 phénotypes non équiprobables répartis, sur un effectif total de 479 descendants, comme suit:
180 [gris rouges] +181 [noirs rouges] + 58 [noirs bruns] + 60 [gris bruns], 0.75
ce qui correspond aux proportions : 3/8,3/8,1/8,1/8 5
ème
* Si on considère seulement le 2 caractère, on a : male [rouges] X femelle [rouges] 180+181 [rouges] et 58+60 [ bruns]
Soient environ : ¾ [rouges] et ¼ [bruns]
ce sont des proportions de la F2 de monohybridisme, issue du croisement des hybrides dans le cas d’une dominance absolue : ¾
[phénotype dominant ] et ¼ [phénotype récessif] Conclusion : le caractère « couleur des yeux se transmet par dominance
absolue »
soit (R,b) le couple d’allèles qui contrôle le caractère « couleur des yeux » ; R : allèle dont l’expression conduit au [rouges]
n : allèle dont l’expression conduit au [bruns] ; Rb
b-
ème
* Si on considère seulement le 1 caractère : male [G] X femelle [n] 180+60 [G] et 181+58 [n]
0.75
Soient environ : ½ [G] et ½ [n] 5
* Si les 2 gènes sont indépendants, alors le résultat du dihybridisme serait le produit des résultats 2 monohybridismes c'est-à-dire :
(½ [G] et ½ [n]) X (¾ [R] et ¼ [b]) =3/8 [GR] + 3/8 [nR]+ 1/8 [Gb] +1/8 [nb] ; dans ce cas, sur un effectif total de 479 descendants ,
il y aurait 179,625 [GR] + 179,625 [nR]+ 59,875 [Gb] + 59,875 [nb] ; ces résultats théoriques coïncident avec les résultats
expérimentaux. Conclusion : les 2 gènes étudiés sont indépendants.
2) Parents : ♂ X ♀ er
Pour le 1 caractère : Les proportions ½, ½
ème
de la descendance du 2 croisement
Phénotypes : [GR] [nR] correspondent à un test cross d’un mono
Génotypes : G//n R//b n//n R//b hybridisme avec dominance absolue dans
brassage le cas où le testé est hybride
Les parents croisés sont : ♂ G//n X ♀ n//n.
inter chro- Méiose ème
Pour le 2 caractère : les parents sont
mosomique des hybrides de génotype R//b
Génotypes des gamètes G R n b n R G b n R n b
1/4 1/4 1/4 1/4 1/2 1/2 1.75
5
L’union au hasard des gamètes males et femelles lors de la fécondation (brassage génétique à la fécondation) est réprésentée par
l’échiquier suivant :
Gamètes ♂ G R
1/4 1/4 n b 1/4 G b 1/4 n R
Gamètes ♀
1/2 n R G/n R/r [GR] 1/8 n/n R/b [nR] 1/8 G/n R/b [GR] 1/8 n/n R/R [nR] 1/8
1/2 n b G/n R/b [GR] 1/8 n/n b/b [nb] 1/8 G/n b/b [Gb] 1/8 n/n R/b [nR] 1/8
Composition de la descendance : 3/8 [GR] + 3/8 [nR]+ 1/8 [Gb] +1/8 [nb]
3) Les 2 métaphases I possibles :
G R G b
G R G b
PLAN EQUATORIAL 1
n G
b n R
n b n R
N N
4) Répartition phénotypique de la descendance des hybrides : G/n R/r X G/n R/r
9/16 (soit 1800) [GR] +3/16 (soit 600) [Gb] +3/16 (soit 600) [nR] +1/16 (soit 200) [nb]
Justification : Dans le cas de 2 gènes indépendants qui se transmettent par dominance absolue, la F2 issue du croisement 0.75
des hybrides présente les proportions phénotypiques :
er ème
9/16 [double dominant]+3/16 [1 phénotype recombiné] +3/16 [2 phénotype recombiné] +1/16 [double récessif].