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Initiation Géodésie

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CONNAISSANCES DE BASE EN

GEOMATIQUE

INITIATION A LA GEODESIE

RAJAONARISON Jean Désiré


Ingénieur Civil Géographe
Foiben-Taosarintanin’i Madagasikara
DEFINITION :
La géodésie est la science qui étudie
(théorie) et mesure (pratique) la forme et
les dimensions de la terre, du champ de
pesanteur au voisinage de sa surface, et
des déformations de la terre, ainsi que
leurs évolutions temporelles
OBJECTIFS :

Définition et matérialisation d’un système de


référence de coordonnées (réseau géodésique,
réseau de nivellement)
- définition théorique des référentiels ;
- matérialisation et mise à disposition par des
réseaux géodésique et de nivellement

 Elaboration de système de positionnement


DOMAINES D’UTILISATION :

 Cadastre : levé des propriétés, taxation


 Infrastructure : Implantation des routes,
des ouvrages, des constructions, …
 Inventaire des ressources naturelles
 Navigation (aérienne, maritime)

ENJEUX LIES A LA GEODESIE
 Positionnement et localisation d’objets (topogra
phie, SIG)
 Connaissances du géoïde et du champ de
pesanteur terrestre (géophysique, topographie,
océanographie)
 Positionnement précis à quelques millimètres
(tectonique des plaques, volcanologie, …)
 Impact des actions exercées par l’homme sur
son environnement (fonte glaciaire, évolution du
niveau de la mer, …)
 Impact des événements liés à des catastrophes
naturels (séisme de Tohoku, …)
HISTORIQUE
 200 av JC : première mesure du rayon de la terre
(modèle sphérique de la terre) par ERATOSTHENE
HISTORIQUE :
1672 : variation de l’intensité de la pesanteur en
fonction de la latitude du lieu = = > preuve de
l’aplatissement de la terre (HUYGHENS et
NEWTON)

C
A
NEWTON S
S
I
N
I
LES SURFACES DE REFERENCE
 Surface topographique : limite entre l’atmosphère d’une part et la terre
(lithosphère) ou les océans (hydrosphère) d’autre part
 Géoïde : surface équipotentielle du champ de pesanteur, prise pour
origine des altitudes et qui est constituée pour partie par le niveau
moyen des mers ouvertes
 Ellipsoïde de révolution : surface géométriquement plus simple que le
géoïde, mais qui n’a pas d’existence physique. Par contre, elle se prête
bien aux calculs

Surface topographique

Géoïd
e
Ellipsoïde de révolution
LES SYSTEMES DE REFERENCE
Référentiel terrestre général (RTG) Z

Repère affine (0,i,j,k)


 Origine O proche du centre de masse de la terre :
Géodésie classique : quelques hectomètres (<500 m)
Géodésie spatiale : quelques mètres.(< 10 m) 0 Y

 Orientation :
L’axe OZ est proche de l’axe des pôles PP’ ;
X
Le plan OXZ est proche du plan méridien origine

Coordonnées tridimensionnelles cartésiennes ou géocentriques

M  X 
Y 
 Z 
LES SYSTEMES DE REFERENCE
Coordonnées géographiques astronomiques
Surface de référence : géoïde

 plan méridien astronomique d’un point M : plan


contenant la direction du vecteur pesanteur
(verticale en M) et une axe parallèle à l’axe des
pôles.
 longitude astronomique  d’un point M ( ):
angle dièdre entre le plan méridien astronomique
du point M et le plan méridien astronomique
origine (compté positivement dans le sens  a 
M  a 
inverse de l’aiguille d’une montre).
 latitude astronomique  d’un point M ( ): angle
formé par la direction de la verticale du point M et
le plan équatorial (compté positivement vers le  h 
pôle terrestre nord).
Altitude (h) :
LES SYSTEMES DE REFERENCE
Coordonnées géographiques géodésiques
Surface de référence : ellipsoïde de révolution

 plan méridien géodésique : plan contenant la


normale à l’ellipsoïde en M et l’axe de révolution
de l’ellipsoïde. Il contient l’axe de révolution de
l’ellipsoïde.
 longitude géodésique d’un point M ( ) : angle
dièdre entre le plan méridien géodésique du point
M et le plan méridien géodésique origine.
 latitude géodésique d’un point M ( ) : angle g 
M  g 
formé par la normale à l’ellipsoïde en M et le plan
équatorial de l’ellipsoïde de révolution.
- h : hauteur au dessus de l’ellipsoïde.
 he 
LES SYSTEMES DE REFERENCE
Système de Cordonnées Planes

 E  E ( ,  )  m
M 
 N  N ( ,  ) 

E
LES SYSTEMES DE REFERENCE
Eléments de définition des systèmes de coordonnées

Système Ellipsoï Méridien Projection Unité Unité


géodésique de origine linéaire angulaire

Coordonnées
tridimensionnelles
(X,Y,Z) * *
Coordonnées
géographiques
astronomiques * * * * *
(,,h)
Coordonnées planes * * * * *
(E,N,h)
LES SYSTEMES DE REFERENCE
Système de référence altimétrique
B
Altitude d’un point de la B’
Wa
surface topographique : h
distance entre ce point et h’
une surface de référence, le Wb A

géoïde (surface A’
équipotentielle du champ de
pesanteur correspondant au
niveau moyen de la mer) 1 1  
hB   .W ( B )  W ( A)    g .ds
0 0 AB

Un système de référence altimétrique est défini par :


• Un type d’altitude (dynamique, orthométrique, normale)
• Un point fondamental (repère proche d’un marégraphe, pris pour origine
des altitudes).
LES TECHNIQUES DE LA GEODESIE
Géodésie classique : 2 réseaux (2D ½)
- Réseau planimétrique : observation d’angles et de distances, à
partir du point fondamental (triangulation, cheminement)  réseau
géodésique.
- Réseau altimétrique : nivellement géométrique à partir d’un
repère pris pour origine des altitudes (marégraphe)  réseau de
nivellement.
On parlait alors de géodésie bidimensionnelle.

Géodésie spatiale : réseau unique (3D)


Mesure de pseudo distances ou de phases à l’aide d’ondes émises
par des satellites (satellites GPS) ou des sources extra-terrestres
(ex. étoiles).
 géodésie tridimensionnelle car les coordonnées planimétriques
(géographiques ou cartographiques) et les coordonnées
altimétriques (hauteur au dessus de l’ellipsoïde) sont déterminées
simultanément
LES TECHNIQUES DE LA GEODESIE
Astronomie de position :
 détermination des
coordonnées géographiques
astronomiques ( , ) et l’azimut
astronomique Az
 Utilise les catalogues d’étoiles
fondamentales fournis par les
grands observatoires et le
temps universel sous forme de
signaux radiodiffusés
LES TECHNIQUES DE LA GEODESIE A

La triangulation B

 On mesure les angles de triangles accolés


au moyen de théodolites C

 Les dimensions du réseau résultent de


mesure de distances (base) D

Crédit Image : SHOM France / UNESCO


LES TECHNIQUES DE LA GEODESIE
Le nivellement
 On procède par différences de lectures faites au moyen
d’une lunette réglée à l’horizontale, sur des mires
graduées tenues verticalement

(Crédit Image : IGN France )


LES TECHNIQUES DE LA GEODESIE
Gravimétrie
 Mesure de l’intensité de la pesanteur en de nombreux
points
Les valeurs de g et du potentiel W définissent la forme
de la terre

Géodésie spatiale
Etude du mouvement des satellites permet de déterminer
le potentiel de la pesanteur terrestre et d’en déduire la
forme du géoïde
RÉSEAU GÉODÉSIQUE,
POINT GÉODÉSIQUE
GEOMETRIE DE L’ELLIPSOIDE DE REVOLUTION

ab
 Modèle mathématique de la terre f  aplatissement
a
utilisé pour le calcul  a b
2 2

1
2
e    1ère excentricité
 définie par la connaissance de : a  a
2

(demi grand-axe) et b (demi petit- a b
2 2

1
2
e'    2ème excentricité
axe) ou  b
2

a et f (aplatissement)
REPRESENTATIONS PLANES
REPRESENTATIONS PLANES
Objectifs :
 représentation du modèle ellipsoïdique de la terre sur une surface
plane
 obtention de grandeurs métriques (coordonnées cartographiques)
plus facile à manipuler que l’unité angulaire (coordonnées
géographiques)
 rendre plus facile l ’évaluation des distances
Contrainte :
déformation introduite par la représentation (altération)

Choix du type de représentation plane :


- équivalente (conservation des aires) : utilisé pour la cartographie à
petite échelle (Atlas, …)
- conforme (conservation des angles) : utilisé en cartographie
Représentations planes : illustrations

Projection Laborde Projection Azimuthale Equidistante Projection de Robinson


Madagasikara

 Déformation de la forme et/ou de la surface suivant le


type de projection
Représentations planes : Altérations
Altération linéaire - Module linéaire

m
dS

ds E

dS
Module linéaire 
ds
Altération linéaire    1
Le module linéaire varie en fonction de :
 la position du point M
 la direction considérée
Classification des représentations planes

Suivant la nature de la déformation :

 Représentation conforme : représentation qui conserve


les angles (l’indicatrice de Tissot est un cercle de rayon
variant avec la position de m)
 Représentation équivalente : représentation qui
conserve les aires (l’aire de l’indicatrice de Tissot vaut ).
 Représentation aphylactique : représentation
quelconque

NB : : une représentation de l’ellipsoïde sur le plan ne


peut être à la fois conforme et équivalente
Classification des représentations planes

Suivant l’aspect :
 Directe : le diamètre de
référence du modèle est choisi
sur la ligne des pôles

Transverse : le diamètre de
référence du modèle est
perpendiculaire à l’axe des
pôles PP’

Oblique : ni transverse, ni
directe
Classification des représentations planes

Suivant la forme du
canevas :   cte
 Représentations cylindriques :
les courbes coordonnées
images sont formées de deux   cte
familles de droites

perpendiculaires

E  E ( )
N  N ( )
Classification des représentations planes

Suivant la forme du
canevas :
 Représentations coniques : les
courbes coordonnées images   cte
sont définies par des
coordonnées polaires (R,)
(familles de droites
concourantes et d’arcs de
cercles concentriques).   cte
R  R ( )
  ( )
Classification des représentations planes

Suivant la forme du canevas :


 Autres représentations (polyconique, mériconique,
circulaire, Azimutale, … )

Gnomonique
(Azimuthale)
Etude des représentions conformes

 Isomètre : c’est l’ensemble des points de ()


pour lesquels le module linéaire est constant.
 Isomètre centrale : c’est une isomètre pour
laquelle le module linéaire est minimal .
 Lignes automécoïques : lorsque le module
linéaire correspondant à l’isomètre centrale
est inférieur à 1 , alors il existe deux
isomètres pour lesquels le module linéaire
vaut 1. Ces isomètres sont appelés : lignes
automécoïques.
Etude des représentions conformes
Représentation UTM (Universal Transverse Mercator) :

image de l’équateur  axe ox


image du méridien central 0
axe oy
X  x  500000
(dans l’hémisphère
Y  10000000  y Sud)

Module linéaire sur le méridien central  0  0,9996


Etude des représentations conformes
Représentation UTM (Universal Transverse Mercator) :

 la terre est divisée en 60 fuseaux de 6°


d’amplitude, numérotés de 1 à 60 dans le sens
direct.
 la longitude du méridien central du fuseau n est :
0,n  6.n  183

 le méridien de Greenwich est la frontière entre les


fuseaux 30 et 31.
 des zones de recouvrement entre fuseaux sont
prévues.
Etude des représentations conformes
Représentation Laborde Madagascar :
Ellipsoïde
Hayford 1924
Utilisation de la méthode
de double projection
But : trouver une sphère qui réduit
(« döppelprojektion ») au minimum les altérations
(passage par une sphère
intermédiaire)
Représentation transverse de
Sphère Mercator de la sphère à partir d’un
point C (centre de la projection) du
Transformation en trois pseudo-équateur.
étapes :
 ellipsoïde  Sphère
 Sphère  plan (Mercator
Transverse)
Transformation conforme par
 plan  plan inclinaison de 21 grade entre les
(Transformation Plan directions des méridiens et la ligne
de l’isomètre centrale.
polynomiale)
Projection de LABORDE Madagascar : Les paramètres
- Origine de la projection :
Latitude :  = 21 gr sud = -21 gr
Longitude  = 49 gr est Paris

- Azimut de la ligne centrale : 21 gr est


- Module linéaire sur l’isomètre centrale : 0,9995
- Ellipsoïde utilisé : ellipsoïde International Hayford 1909
a = 6378388 m
e² = 0,0067226700223

- Coordonnées de l ’origine :
X = 400000 m
Y = 800000 m
Réduction des Variation de l’altération Y E

linéaire
B

distances
Dp 310
km

HB
A 300
km

Hm
HA
D0

A0 B0
132
740
m
M(K1)

Plan O X
Dplan

69
n

5
.000

.999

61
K= 1
K= 1

.000
K= 0
R

K= 1

K= 1
Au point M,
La valeur de n1
est 132740 m
et
K1 = 0.99972

O
LES SYSTEMES DE
REFERENCE ET DE
COORDONNEES
LES SYSTÈMES DE RÉFÉRENCE ET DE COORDONNÉES :
 La localisation d’un objet sur la surface terrestre liée à la
définition d’un référentiel géodésique (système de référence)
 Un système géodésique est la réalisation concrète et la
matérialisation de ce référentiel par :
- la définition d’un point fondamental dont les coordonnées
sont déterminées par méthodes astronomiques;
- la définition d’un modèle d’ellipsoïde, figure géométrique
approximative de la terre ;
- un réseau de points géodésiques matérialisés au sol par
des bornes ou repères dont les coordonnées sont
déterminées de façon très précise

Les coordonnées géodésiques d’un point sont étroitement


liées à la définition du système géodésique associé
LES SYSTÈMES DE RÉFÉRENCE ET DE COORDONNÉES :
Les surfaces de référence : Géoïde et ellipsoïde de révolution
Le Réseau Géodésique de
Madagascar (RGM 65)
 1924 – 1961 : Observation
des triangulations

 1961 - 1964 : d’observation


des azimuts de Laplace, et
observations de base pour la
mise à l’échelle et calcul
d’ensemble
Le Réseau Géodésique de Madagascar (RGM 65)
- 996 points du 1ère ordre
- 1267 points du 2è ordre
- 3510 points de 3è ordre
- 154 points du 4è ordre
La Grande Ile était divisée en trois parties lors de cette
compensation : partie nord, centre et la partie sud. Chaque
bloc comprenait le nombre de points suivant :
- 97 points dans la zone Nord
- 278 points dans la zone Centre
- 225 points dans la zone Sud

La précision de ce réseau est de l’ordre de70 cm


Le Réseau Géodésique de
Madagascar (RGM 65)
Point Fondamental :
Coordonnées géographiques :
L = - 21° 018228828
M = 50° 238295075
Coordonnées cartésiennes :
Xv = 517 353.5 m
Yv = 797 717.3 m
TRANSFORMATION DE
COORDONNEES
SYSTÈME GEODESIQUE WORLD GEODETIC SYSTEM 1984 (WGS84)

 Système mis au point par le département de la défense US à


partir de coordonnées de points par observations Doppler sur
satellites et défini à partir d'un ensemble de données : constantes
fondamentales, développement du champ en harmoniques
sphériques, etc.
 Utilisé pour exprimer les cordonnées GPS.

Caractéristiques:
 Exactitude de l'ordre du mètre ellipsoïde associé : IAG-GRS 80
 Réalisation récente (G873) est équivalente au niveau
centimétrique à ITRF94
 Projection courante associée : UTM
CHANGEMENT DE REFERENTIEL

Similitude plane :
- Translation T de
vecteur : O1O2
- Rotation R dans l’espace
due au fait que les axes ne
sont pas parallèles ;
- Homothétie K
(changement d’échelle)
 
due au fait que i1  i2

 X2 Tx  1 D   z   y   X1


       
Y2   Ty      z 1 D  x  *  y1 
        
  
Z2
  Tz   y x 1 D  Z1
Transformation de coordonnées : Schéma Général
Similitude euclidienne

X1,Y1,Z1 X2,Y2,Z2

Transformation Géographique /
cartésienne

Molodenski
1,1,h1 2,2,h2

Projection

Transformation polynomiale
N1,E1,h1 N2,E2,h2
GEODESIE SPATIALE PAR GPS
LE SYSTÈME GPS (GLOBAL POSITIONNING SYSTEM)

 Système de radio-
positionnement par satellite
 visibilité d’au moins 4
satellites en tout endroit et à
tout instant
 permet la détermination de
la position et la vitesse d’un
objet à tout instant , et en
tout endroit dans un système
international de référence de
coordonnées (WGS84)
LE SYSTEME GPS
24 Satellites GPS (1 tonne, 5m,
panneau solaire, horloge
atomique)
 6 plans orbitaux, d’inclinaison
de 55 ° par rapport à l’équateur
 orbite elliptique (excentricité
e = 0.02, a = 26 600 km)
 temps de révolution : 11 h 58
mn
LE SYSTÈME GPS

Fonctionnement du système
GPS :
 mesure du temps de
propagation du signal émis
par un satellite jusqu’au
récepteur
 par intersection, à partir
des mesures sur plusieurs
satellites, permet de
déterminer la position du
récepteur
LE SYSTÈME GPS

Le signal GPS :
Fréquence fondamentale : f0 = 10,23 Mhz =>
génération de deux ondes porteuses de
fréquence :
L1 = 154 x f0 = 1545,42 Mhz (λ=19,03 cm)
L2 = 120 x f0 = 1227,60 Mhz (λ=24,42 cm)
modulées par des signaux binaires :
- code C/A sur L1 (code P sur L1 pour les civils
ou code Y sur L1 et L2 pour les militaires de
l’OTAN)
- message de navigation (éphémérides des
satellites, paramètre d’horloge, …)
LE SYSTEME GPS
Message de navigation :
• corrections d ’horloge du satellite
• éphémérides du satellite
• modèle d ’ionosphère
• correction temps universel et temps
GPS
• almanachs des satellites disponibles
LE SYSTÈME GPS

Les différents postes d’erreur :

 les orbites

 les dégradations volontaires

 les effets atmosphériques

 le multi-trajet
LE SYSTEME GPS
Les orbites :
 Précision de la ligne de base liée à la précision des
orbites
dr db r : distance satellite – centre de la terre
 b : longueur de la ligne de base
r b
TYPE
D'EPHEMERIDE PRECISION DISPONIBILITE
Radiodiffusée 3m immédiate
Prédite IGU 25 cm immédiate
Prédite IGR 5 cm 2 jours
Précise IGS < 5 cm 15 jours
(Source : IGS)
LE SYSTEME GPS
Dégradations volontaires :

 Le S.A. : Selective Availability (accès sélectif)


dégradation des éléments d’orbites et d ’horloges
dans le message de navigation (inactif depuis le
01/05/2000)

 L ’A.S. : Anti-Spoofing (anti-leurrage)


Utilisation du code Y (ajout d’un code W à la code P  pas de
localisation précise en temps réel pour les utilisateurs civils)
LE SYSTEME GPS
Ionosphère :
 couche de l'atmosphère comprise entre 70 et
1000 km
milieu ionisé et dispersif pour la fréquence des
signaux GPS == > correction dépend de la
fréquence de l'onde
 nécessité de modéliser la correction
ionosphérique
 correction ionosphérique peut être calculée à
partir de mesures sur les deux longueurs d'ondes
L1 et L2
Effet sur la mesure de distance ~ 0 - 50 m
LE SYSTEME GPS
Troposphère :
 couche basse de l'atmosphère comprise entre 7
et 14 km
 réfraction troposphérique == > le retard du
signal GPS lors de la traversée de la troposphère
 milieu non dispersif, l'effet est le même pour les
deux fréquences L1 et L2
 le délai troposphérique dépend du trajet suivi
par l'onde dans l'atmosphère et donc de
l'élévation du satellite

Effet sur la mesure de distance ~ 2 m – 30 m (dépend de l’élévation


du satellite, température, humidité, pression)
LE SYSTEME GPS
Le multi-trajet :
 erreur sur la durée de
propagation due à la réflexion
des ondes par un objet à
proximité de l’antenne
 les satellites les plus bas
(angle d’élévation faible) étant
les plus sensibles aux trajets
multiples
LE SYSTEME GPS
Le type de mesures GPS :

 mesures sur le code C/A ou P

 mesures de phase sur les ondes


porteuses L1 et L2
LE SYSTEME GPS
Les types de positionnement :
 Positionnement absolu
mesures sur le code C/A ou P

 Positionnement relatif ou différentiel


DGPS : mesure sur le code C/A ou P
mesure sur les ondes porteuses L1 et L2

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