COURS Tles EPS 095706
COURS Tles EPS 095706
1. Course de vitesse
La course de vitesse est une épreuve de course qui consiste à courir le plus vite possible sur une
distance imposée comprise entre 60 m et 400 m et en franchissant ou non des obstacles ; en se relayant
ou non à l’aide d’un témoin par rapport à des adversaires.
La longueur de la piste olympique est de 400 m, elle comporte deux lignes droites et deux virages.
Elle est composée en huit couloirs d’une largeur de 1,22 marqué par les lignes blanches de 5 cm.
Les épreuves de courses de vitesse (60 m, 80 m, 100 m, 200 m et 400 m) comprennent phases
éliminatoires.
1.2. Le départ
- Départ accroupi ; pieds et mains derrière la ligne de départ.
- Signaux de départ donnés par un officiel (starter) au moyen d’un coup de pistolet tiré en l’air.
- Le départ se fait exclusivement aux starting – blocks selon trois ordres :
A vos marques (on se met en place derrière la ligne de départ)
Prêts (dès que tout le monde est rigoureusement immobile)
Coup de pistolet (compétition internationales) ou coup de sifflet (en milieu scolaire)
L’athlète (sprinter ou coureur) doit courir dans son couloir. Toute pose de pieds dans le couloir voisin
est éliminatoire.
Les athlètes doivent reste dans le couloir attribué et en peuvent avoir de contact avec le sol sur ou au-
delà de la ligne de départ. Le départ se fera au coup du starter quand celui-ci aura vérifié que chacun
est en position de départ correcte et immobile.
L’allure est souple et puissante, aussi coule qu’explosif. Le coureur cherche à être relâché, à raccourcir
la durée de la phase aérienne et à prolonger la poussée. Au moment de la poussée le genou de la jambe
libre est monté vert l’avant et le haut, ensuite vers le bas et l’avant. Les bras travaillent en
synchronisation avec les jambes.
Tout athlète bousculant ou faisant obstruction, gênant ainsi la progression d’un autre concurrent est
passible de disqualification. Le juge peut alors faire recourir la course à l’exception du fautif ou
autorisé l’athlète lésé à participer au tour suivant. Lors des courses en couloirs, pour tout ou partie,
l’athlète doit rester dans son couloir sur la distance prévue sous peine d’être disqualifié, sauf si : il est
poussé en-dehors de son couloir par une autre personne sans en tirer avantage, il court en-dehors de
son couloir en ligne droite sans en tirer avantage, il empiète la ligne extérieure sans avantage et sans
gêne pour autrui.
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1.4. L’arrivée
Le jugement se fait à la base du cou, à la taille (lorsque le torse de l’athlète franchit la ligne d’arrivée,
le chronomètre est stoppé), les athlètes sont classés dans l’ordre de passage.
2. La course d’obstacle
Les courses d’obstacles (haies) sont des courses avec franchissement d’obstacles dans la foulée
(logique interne). Les distances requises dans cette épreuve sont 100m haies (féminin) ; 110m haies
(masculin) ; 400m haies (masculin et féminin).
Les haies de steeple mesurent 91,4 cm de haut pour les hommes et 76,2 cm de haut pour les femmes.
Elles font 3 m 94 minimum de large dont 30 cm dépasse à l’intérieur de la piste. La barre supérieur est
de section carrée de 12,7 cm de côté, peinte de rayures blanches et noires (ou contrastées), les
extrémités sont de la couleur la plus claire sur 22,5 cm.
Elles comportent une base de chaque côté mesurant au sol entre 1m 20 et 1 m 40, leur poids est
compris entre 80 kg et 100 kg.
Les courses sont disputées en couloirs et l’on compte 10 haies dans chaque couloir.
2.2. Le départ
Le départ accroupi ; pieds et mains derrière la ligne de départ, signaux de départ au moyen d’un
pistolet par le starter selon trois ordres : A vos marques-prêts-pistolet.
La course de haies est assez difficile et demande un travail précis. Le franchissement se présente en
deux (2) phases : L’attaque et L’esquive.
L’attaque de la haie se fait à grande vitesse avec la jambe presque tendue. L’esquive s’effectue le
plus rasant possible avec le passage de la deuxième jambe fléchi sur le côté. La vitesse acquise doit
être conservée sans piétinement entre les haies jusqu’au-delà de la ligne d’arrivée.
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2.4. L’arrivée
L’arrivée, les athlètes sont classés dans l’ordre de passage d’une partie quelconque du corps (torse
hormis la tête, les bras, les jambes, le cou, les mains, les pieds) ai niveau du plan vertical du bord de la
ligne d’arrivée le plus proche de la ligne de départ.
Il est interdit de :
Le lancer du disque est une discipline de l’athlétisme qui consiste à lancer un disque le plus loin
possible.
La surface de lancer est un cercle de ciment mesurant 245 à 250 centimètres de diamètre, entouré d’un
anneau de métal peint en blanc, dont le haut est au niveau du sol extérieur. La zone de lancer est
entourée par une cage en forme de « U » mesurant 4 mètres de hauteur. Cette cage, ouverte vers la
zone de réception, fait 6 mètres de large. Le secteur de chute sera délimité par deux (2) lignes blanches
de 50 mm de large formant un angle de 34,92° (le prolongement de ces lignes passe par le centre du
cercle). Un fanion ou une marque spéciale doit être prévu pour indiquer le meilleur lancer de chaque
concurrent et sera placé le long d’une ligne blanche ou d’une bande en dehors du secteur.
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3.3. Caractéristiques de l’engin
Le disque moderne a une forme circulaire et est fait normalement de bois, avec des bords métalliques
et un poids réglable. Selon les règlements internationaux en vigueur, le disque des hommes a un
diamètre de 219 millimètres, une épaisseur de 44 à 46 millimètres, et un poids de deux (2) kg. Chez
les femmes le disque pèse un (1) kg et dispose d’un diamètre variant entre 180 et 182 mm pour 37 à
39 mm d’épaisseur.
La mesure du jet s’effectue à partir du bord du cercle de lancer à la marque la plus proche faite par la
chute du disque à l’intérieur de la circonférence.
En cas d’ex-æquo, le deuxième meilleur jet est pris en compte, puis si cela s’avère nécessaire, le
troisième…
Au cours des compétitions internationales, deux juges au moins inscrivent les essais et vérifient les
résultats à la fin de chaque tour. Un des officiels indique la validité de chaque essai en levant un
drapeau blanc lorsqu’il est réussi et un drapeau rouge lorsqu’il est nul.
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4. Le lancer du javelot
Le lancer du javelot est une discipline athlétique consistant à lancer un engin appelé javelot le plus
loin possible vers l’avant dans une zone délimitée en prenant l’élan dans un couloir.
L’aire de lancer, la piste d’élan est un couloir de 4 m de large et de 33,5 à 36,5m de long délimité vers
l’avant par une ligne en arc de cercle de 8 m de rayon et de 7 cm de large.
L’arc de cercle est prolongé latéralement par deux lignes de 7cm de large et de 75 cm de long
perpendiculaires au couloir d’élan.
Le secteur de chute est compris à l’intérieur de deux lignes de 5 cm de large issues du centre de l’arc
de cercle de 8 cm de rayon et passant par les extrémités de l’arc de cercle. Ces lignes ne font pas partie
du secteur de chute.
La zone de chute est située au centre du terrain et son angle est de 29 degré.
Le javelot est composé de trois parties principales : une pointe, une hampe et une cordée (corde de
prise). La hampe pourra être pleine ou creuse et sera faite entièrement de métal, ou d’un autre matériau
approprié de façon à constituer un ensemble figé et intégré. Une pointe métallique, terminée par un
embout effilé ; sera fixée à la hampe.
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4.3. Règlements
- Le lanceur prend son élan à l’intérieur du couloir de 4 m sans empiéter sur les lignes latérales
espacées de 4m, aussi longtemps que le javelot n’est pas retombé au sol.
- Le lanceur lance sans tourner le dos à l’aire de chute, avec le bras passant au-dessus de la ligne
d’épaules.
- Le javelot retombe en touchant le sol pointe la première à l’intérieur des lignes de secteur.
- Un des officiels indique la validité de chaque essai en levant un drapeau blanc lorsqu’il est
réussi et un drapeau rouge indique que l’essai est manque.
La course préparatoire du lanceur de javelot comporte en moyenne 8 foulées, certain en font 5 tandis
que d’autre 14. Le buste est redressé et le bras gauche balance au rythme des foulées pour faciliter
l’équilibre de la course et le relâchement de l’épaule. Le javelot (dans la main gauche) est positionné
au niveau de la tête l’ouverture du coude et de l’épaule droite facilité le placement du haut du corps.
La vitesse de la course préparatoire facilite simplement le placement et le relâchement du lanceur pour
le préparer à la réaction finale explosive.
2. La course de placement
La pointe du javelot près de l’œil droit, la ligne d’épaule parallèle à la ligne de course, le regard fixé
sur la trajectoire, la main relâché, le lanceur de javelot entame sa course de placement le rythme de
cette course est beaucoup plus vif et prépare l’impulsion ‘’du pas croisé’’.
Le ‘’HOP’ ’aussi appelé ‘’PAS CROISE’’ est une longue impulsion sur jambe gauche au cours de
laquelle la jambe droite est balancée vert l’avant (c’est l’allure d’un pas croisé. Au cours de cette
action, le buste du lanceur reste parallèle à la ligne de course, le regard fixe la trajectoire, l’épaule
gauche est ‘’fermée’’, l’épaule et le bras droit sont éloignés, relâches et quasi oublié loin vers l’arrière.
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4. Le double appui suivit de face avant
A la réception du HOP, le lanceur s’efforce de conserve hanche, genou et pied droit dirigés vers
l’avant. Q cet instant, l’intention est de projeter l’épaule droite vers le haut en claquant le pied gauche
au sol. Pendant le face - avant le pied gauche reste au sol afin d’avoir un appui solide, c’est de cette
appui que dépend la monté de l’épaule droite et une bonne trajectoire du lancer. Lors de cette action
explosive (projection de l’épaule droite) le javelot quitte la main à la verticale du pied gauche.
5. Le rattrapé
Le rattrapé est la phase ou le lanceur récupère son équilibre pour ne pas sortir de la piste d’élan. La
jambe gauche forcement compressé lors du face – avant se détend et projette le lanceur vers le haut et
l’avant. Le bras droit retombe devant et le regard du lanceur suit le javelot qui va très loin.
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Chapitre 2 : Règlements du Basket Ball et du Football
A. Le Basket Ball
Règle 1 : Le jeu
Une rencontre de Basketball se dispute entre deux (2) équipes de cinq (5) joueurs chacune. L’objectif
de chaque équipe est de marquer dans le panier de l’adversaire et d’empêcher celui de marquer.
Le terrain de jeu
Le terrain de jeu est une surface plane et dure, libre de tout obstacle aux dimensions de vingt-huit (28)
mètre de long sur quinze (15) mètre de large, le panier est avancé de 1,20 m dans le terrain, il est placé
à 3,05 m de haut, son diamètre est de 45 cm.
Equipement :
Module support des paniers comprenant : panneaux, panier, y compris les anneaux et filets
Ballon, chronomètre, tableau de marque, une feuille de marque, plaquettes pour fautes de
joueurs, éclairage approprié, terrain de jeu.
Définition : Un membre d’équipe a le droit de jouer lorsqu’il est autorisé à jouer pour une équipe en
conformité avec la règlementation (y compris la règlementation régissant la limite d’âge) de l’instance
organisatrice de la compétition.
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Règle 4 : Règlement du jeu
Il doit y avoir un intervalle de vingt (20) minutes avant l’heure prévue pour le commencement de la
rencontre.
Il doit y avoir un intervalle de deux (2) minutes entre la première et la seconde période (première mi-
temps), entre la troisième et la quatrième période (seconde mi-temps) et avant chaque prolongation. Il
doit y avoir un intervalle de quinze (15) minutes à la mi-temps.
Remise en jeu
Définition : il y a remise en jeu lorsque le ballon est passé sur le terrain de jeu par un joueur se
trouvant à l’extérieur des limités du terrain.
Procédure : un arbitre doit donner le ballon ou le mettre à la disposition du joueur effectuant la remise
en jeu. Il peut aussi le lancer ou le faire rebondir à condition que :
Temps-mort
Règle :
Chaque temps mort doit durer une (1) minute. Une occasion de temps-mort prend fin lorsque le ballon
est à la disposition du joueur pour une remise en jeu ou un premier ou unique lancer franc. Les temps-
mort non utilisés ne peuvent pas être reportés à la mi-temps ou à la prolongation suivante.
Chaque équipes à droit a cinq (5) temps-mort pendant le match dont deux (2) en 1er mi-temps et trois
(3) en 2ème mi-temps.
Quinze (15) minutes après l’heure fixée pour le commencement de la rencontre, elle n’est pas
présente ou n’est pas en mesure d’aligner cinq (5) joueurs prêts à jouer,
Ses actions empêchent la rencontre de se jouer,
Elle refuse de jouer malgré les injonctions de l’arbitre.
Sanction : la rencontre est gagnée par l’équipe adverse par le score de vingt à zéro (20 à 0), de
plus, l’équipe déclarée forfait recevra zéro (0) point au classement.
Règle : Une équipe perd la rencontre par défaut si, au cours de la rencontre, le nombre de joueurs sur
le terrain de jeu, prêts à jouer, est inférieur à deux (2).
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Sanction :
Si l’équipe qui bénéficie du gain de la rencontre mène à la marque, le score au moment de l’arrêt reste
acquis. Si cette équipe ne mène pas à la marque, le score sera de deux à zéro (2 à 0) en sa faveur. De
plus, l’équipe ayant perdu par défaut, recevra un (1) au classement.
Règle 5 : Violations
Violation
Définition :
Sanction
Le ballon doit être remis à l’équipe adverse pour une remise en jeu à l’endroit le plus proche de
l’infraction saut directement derrière le panneau à moins que spécifié autrement par le règlement.
Le marcher
Définition :
Le marcher est le déplacement illégal d’un ou des deux pieds en dehors des limités définies. Le joueur
ne peut utiliser que deux (2) appuis au sol.
Après avoir choisi son pied de pivot, lors d’une passe ou d’un tir, le pied de pivot peut être levé, mais
ne peut plus retourner au sol avant que le ballon ait quitté la / les mains du joueur. Si un joueur, qui
détient le ballon au sol (assis ou allongé), glisse ou roule, ou a plus de contact avec ses pieds qu’il est
permis, ou essaie de se relever tout en tenant le ballon : c’est une violation.
Règle 6 : Fautes
Fautes
Définition :
Une faute est une infraction aux règles impliquant un contact personne illégal avec un adversaire et /
ou un comportement antisportif.
Faute personnelle
Définition :
Une faute personnelle est une faute de joueur impliquant un contact avec un adversaire.
Double faute
Définition :
Une double faute est une situation dans laquelle deux (2) adversaires commettent une faute l’un contre
l’autre presque en même temps.
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Règle 7 : Disposition générales
Un joueur qui a commis cinq (5) fautes, qu’elles soient personnelle et / ou technique, est éliminé. Il
doit en être informé par l’arbitre et doit quitter le jeu immédiatement. Il doit être remplacé dans les
trente (30) secondes.
Une faute commise par un joueur qui avait préalablement commis sa cinquième faute est considérée
comme étant une faute de joueur éliminé. Elle doit être infligée et inscrite sur la feuille de marque au
compte de l’entraineur (‘’B’’).
Lancers francs
Définition :
Un lancer franc est une occasion donné à un joueur de marquer un (1) point par un tir au panier, sans
opposition, à partir d’une position située derrière la ligne de lancer franc et à l’intérieur du demi-
cercle.
Les officiels sont l’arbitre et un (1) ou deux (2) aide (s) arbitre (s). Ils sont aidés par les officiels de
table et par un commissaire.
Un commissaire doit s’assoir entre le marqueur et le chronométreur. Sa tache principale pendant le jeu
est de superviser le travail des officiels de table et d’aider l’arbitre pour le déroulement sans heurts de
la rencontre.
La tenue des arbitres comprend une chemise, un pantalon long noir, des chaussettes noires et des
chaussures de basketball noir.
Les arbitres et les officiels de table de marque doivent être habillés de manière uniforme.
Fonctions et pouvoirs
L’arbitre doit vérifier et approuver tout l’équipement qui sera utilisé pendant la rencontre.
Il ne doit pas permettre aux joueurs de porter des objets pouvant blesser les autres joueurs.
Il doit examiner attentivement la feuille de marque à la fin du temps de jeu ou à tout moment qu’il
estimera nécessaire.
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B. Le Football
Le terrain est rectangulaire et doit avoir les dimensions suivantes : Longueur : 120 à 90 mètres, largeur
90 à 45 mètres. Ces lignes font partie intégrante des surfaces qu’elles délimitent. Les deux lignes sont
appelées lignes de touche, et les deux plus courtes sont nommées lignes de but.
La ligne médiane divise le terrain en 2 camps comprenant chacun une surface de but et une surface de
réparation.
Le point central est marqué au milieu de la ligne médiane, autour ce point est tracé d’un cercle de 9,15
m de rayon. Les buts fixés au sol sont placés au centre de chaque ligne de but, large de 7,32 m et haut
de 2,44 m. Le point de réparation (pénalty) est placé à 11 m du but.
Loi 2 : Le Ballon
Il est sphérique, en cuir ou dans une autre matière adéquate, a une circonférence de 70 cm au plus et de
68 cm au moins et un poids de 450 g au plus et de 410 g au moins au début du match.
3 remplaçants sont autorisés, le remplacement ne peut se faire que lors d’un arrêt de jeu et avec
l’accord de l’arbitre. Un joueur «remplacé » ne peut reprendre part à la rencontre.
Une équipe présentant moins de 7 joueurs sur le terrain est déclarée forfait.
L’équipement ou tenue des joueurs ne doit en aucun cas présenter un danger quelconque pour lui-
même ou pour les autres. Les montres, chaines et bracelets sont interdits.
Un maillot « numéroté », un short et des bas de couleur identique pour tous les joueurs, les
protège-tibias sont également obligatoire, les bottines seront adaptées à la surface de jeu.
Le gardien de but devra porter des couleurs le distinguant des autres joueurs des deux équipes et de
l’arbitre.
Loi 5 : L’arbitre
Un match se dispute sous le contrôle d’un arbitre disposant de toute l’autorité nécessaire pour veiller à
l’application des lois du jeu ; des fautes commises et des sanctions à prendre, il remplit la fonction de
chronométreur et consigne par écrit les événements du match, il contrôle le match avec les arbitres
assistants.
Décisions de l’arbitre : l’arbitre ne peut revenir sur une décision que s’il réalise que celle-ci
n’est pas la bonne ou, à sa discrétion, après avoir consulté un arbitre assistant ou le quatrième
officiel, le tout sous réserve que le jeu n’ait pas repris ou que le match ne soit pas terminé.
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Loi 6 : Arbitres assistants
Les arbitres assistants, ils sont munis de drapeaux de touche, ils sont placés de chaque coté du terrain
et se déplaceront le long de la moitié de la ligne de touche vert la droite. Ils jugent les sorties de balles,
les hors jeu, les comportements antisportifs et les fautes se déroulant loin des arbitres, le déplacement
du gardien de but sur la ligne pendant le tir au but, les rentés de touche, les coups de pied de coin,
indique l’équipe qui a l’avantage sur les sorties de balle.
Assistance : les arbitres assistants aident également l’arbitre, contrôle le match en accord avec
les Lois du jeu. En particulier, ils peuvent pénétrer sur le terrain de jeu pour s’assurer que la
distance de 9,15 m est respectée.
Périodes de jeu : Le match est composé de deux périodes de 45 minutes, les joueurs ont droit à une
pause entre les deux périodes de 15 minutes.
Récupération des arrêts de jeu : Chaque période doit être pour récupérer tout le temps perdu
occasionné par : - les remplacements, l’examen des blessures des joueurs, le transport des joueurs
blessés hors du terrain de jeu, les manœuvres visant à perdre du temps.
Prolongation : Le règlement des compétitions peut prévoir de jouer une prolongation de deux
périodes égales de 2 X 15 min sans pause entre les périodes.
En début de match, l’équipe favorisée par le tirage au sort choisit le but en direction duquel elle
attaquera durant la première mi-temps.
L’autre équipe se voit attribuer le coup d’envoi du match, l’équipe ayant choisi son champ effectuera
le coup d’envoi de la seconde période du match. Au début de la seconde période du match, les équipes
changent de champ et attaquent en direction du but adverse.
Coup d’envoi : Le coup d’envoi est une procédure pour débuter la partie ou reprendre le jeu :
Au commencement du match
Après qu’un but a été marqué
Au début de la seconde période du match
Au début de chaque période de prolongations.
Ballon hors du jeu : - le ballon est hors du jeu quand il a entièrement franchi la ligne de but ou la
ligne de touche, que ce soit à terre ou en l’air. –Le jeu a été arrêté par l’arbitre.
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Ballon en jeu : Le ballon est en jeu dans toutes les autres situations, y compris quand il rebondit dans
le terrain de jeu après avoir touché un montant début, la barre transversale ou un drapeau de coin.
Il rebondit dans le terrain de jeu après avoir touché l’arbitre ou un arbitre assistant lorsqu’ils se
trouvent sur le terrain jeu.
Un but est marqué quand le ballon a entièrement franchi la ligne de but, entre les montants du but et
sous la barre transversale, sous réserve qu’aucune infraction aux Lois du jeu n’a été préalablement
commise par l’équipe en faveur de laquelle un but aura été marqué.
Equipe victorieuse. L’équipe qui aura marqué le plus grand nombre de buts pendant le match
remporte la victoire. Quand les deux équipes marquent le même nombre de buts ou ne marquent aucun
but, le match est déclaré nul.
Etre en position de hors jeu n’est pas une infraction en soi, un joueur est en position de hors jeu si :
Il est près de la ligne de but adverse que le ballon et l’avant dernier adversaire
‘’plus près de la ligne de but, que l’adversaire’’ signifie que n’importe quelle partie de la tête,
du corps, ou des pieds du joueur est plus près de la ligne de but adverse qu’à la fois le ballon
et l’avant dernier adversaire
Dans sa propre moitié de terrain, ou à la même hauteur que l’avant dernier adversaire, ou à la
même hauteur que les deux derniers adversaires.
Les fautes et les comportements antisportifs doivent être sanctionnés comme suit :
Coup franc direct : un coup franc direct est accordé à l’équipe adverse du joueur qui de l’avis
de l’arbitre commet, par imprudence ou par excès de combativité, l’une des six fautes
suivantes : donner un coup de pied à l’adversaire ; faire ou essayer de faire un cloche-pied à
l’adversaire, sauter sur un adversaire, frapper ou essayer de frapper l’adversaire, charger un
adversaire, bousculer un adversaire.
Tout coup franc direct doit être exécuté à l’endroit ou la faute a été commise.
Coup franc indirect : Un coup franc indirect est accordé à l’équipe adverse du gardien de but
qui, se trouvant dans sa propre surface de réparation, commet l’une des cinq fautes suivantes :
garder le ballon en sa possession pendant plus de dix seconde savant de le lâcher des mains,
toucher une nouvelle fois le ballon des mains après l’avoir lâcher, sans qu’il n’ait été touché
par un autre joueur, toucher le ballon des mains sur une passe en retrait botté délibérément par
un coéquipier ; toucher le ballon des mains directement sur une rentrée de touche effectuée par
un coéquipier ; perdre du temps.
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Sanctions disciplinaires
Fautes passibles d’avertissement. – Un joueur se voit infliger un avertissement (carton jaune)
quand il commet l’une des fautes suivantes : il enfreint avec persistance les Lois du jeu ; il
retarde la reprise du jeu ; il pénètre ou revient sur le terrain de jeu sans l’autorisation préalable
de l’arbitre ; il quitte délibérément le terrain de jeu sans l’autorisation de l’arbitre.
Fautes passibles d’exclusion
Un joueur, un remplaçant ou un joueur remplacé est exclu s’il :
Commet une faute grossière, adopte un comportement violent, crache sur un adversaire ou sur
tout autre personne, empêche l’équipe adverse de marquer un but, tient des propos ou fait des
gestes blessants, injurieux et / ou grossiers, reçoit un second avertissement au cours du même
match.
Tout joueur, remplaçant ou joueur remplacé ayant été exclu doit quitter la proximité du terrain
de jeu ainsi que la surface technique.
Genre de coups francs : les coups de francs sont soit directs soit indirects.
Si le ballon pénètre directement dans le but de l’équipe adverse, le but est accordé.
Si le ballon est en jeu et qu’il pénètre directement dans le but de l’équipe de l’exécutant ;
un coup de pied de coin est accordé à l’équipe adverse.
L’arbitre signale le coup franc indirect en levant le bras au-dessus de la tête, il maintient son avant bras
dans cette position jusqu’à l’exécution du coup franc et jusqu’à ce que le ballon touche un autre joueur
ou sorte du jeu. Le ballon pénètre dans le but. Le but ne peut être marqué que si le ballon entre dans le
but après avoir touché un autre joueur.
Si le ballon pénètre directement dans le but de l’équipe adverse, un coup de pied de but est
accordé à celle-ci
Si le ballon pénètre directement dans le but de l’équipe de l’exécutant, un coup de pied de
coin est accordé à l’équipe adverse.
Coup franc direct ou indirect en faveur de l’équipe défendant :
- Tous les joueurs de l’équipe adverse doivent se trouver au moins à 9,15 m du ballon.
- Tous les joueurs de l’équipe adverse doivent se trouver en dehors de la surface de
réparation jusqu’à ce que le ballon soit en jeu.
- Le ballon est en jeu dès qu’il est botté directement en dehors de la surface de réparation.
Coup franc indirect en faveur de l’équipe attaquante :
- Tous les joueurs de l’équipe adverse doivent se trouver au moins à 9,15 m du ballon
jusqu’à ce que celui-ci soit en jeu, sauf s’ils se trouvent sur leur propre ligne de but entre
les montants.
- Le ballon est en jeu dès qu’il est botté et a bougé.
- Un coup franc indirect accordé dans la surface de but doit être exécuté de la ligne de
surface de but qui est parallèle à la ligne de but, et ce au point le plus proche de l’endroit
ou a été commise l’infraction.
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Loi 14 : Coup de pied de réparation (penalty)
Un coup de pied de réparation est dicté contre l’équipe qui commet, dans sa propre surface de
réparation et alors que le ballon est en jeu, l’une des fautes pour lesquelles un coup franc direct doit
être accordé.
Exécution
Le gardien de but de l’équipe défendant reste sur sa propre ligne de but, face à l’exécutant, entre les
montants du but, jusqu’à ce que le ballon ait été botté.
Tout les joueurs autres que l’exécutant se trouvent dans les limites du terrain de jeu, en dehors de la
surface de réparation, derrière le point de réparation au moins à 9,15 m du point de réparation.
Exécution du tir
Il ne doit pas jouer le ballon une seconde fois avant que celui-ci n’ai été touché par un autre joueur ;
Le but est accordé si avant de passer entrées montants du but et sous la barre transversale,
- Le joueur exécutant le coup de pied de réparation ou de ses partenaires enfreint les Loi
du jeu, l’arbitre laisse exécuter le coup de pied de réparation.
- Si le ballon pénètre dans le but, répétition du coup de pied de réparation ;
- Si le ballon ne pénètre pas dans le but, le coup de pied de réparation n’est pas retiré.
- Le gardien de but ou un de ses partenaires transgresse les Lois du jeu, l’arbitre laisse
exécuter le coup de pied de réparation.
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Loi 15 : La rentrée de touche
Quand le ballon a entièrement franchi la ligne de touche, que ce soit à terre ou en l’air ;
A l’endroit ou le ballon a franchi la ligne de touche ;
A l’équipe adverse du joueur qui a touché en dernier le ballon ;
L’exécutant ne doit pas jouer à nouveau le ballon avant que celui-ci n’ait été touché par un autre
joueur. Le ballon est en jeu dès l’instant ou il a pénétré sur le terrain de jeu.
Un but peut être marqué directement sur coup de pied de but, mais uniquement contre l’équipe
adverse.
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Loi 17 : Coup de pied de coin (corner)
Un but peut être marqué directement sur coup de pied de coin, mais uniquement contre l’équipe
adverse. Un corner est dicté quand :
Le ballon, touché en dernier par un joueur de l’équipe défendant, a entièrement franchi la ligne
de but, que ce soit à terre ou en l’air, en dehors des buts ;
Le ballon est placé dans l’arc de cercle du coin le plus proche ou il est sorti ; les joueurs de
l’équipe adverse doivent se tenir au moins à 9,15 m du ballon ;
L’exécutant ne doit pas jouer le ballon une seconde fois avant que celui-ci n’ait touché par un
autre joueur.
AUTRES DISPOSITION
Les tirs au but du point de réparation sont une méthode pour déterminer le vainqueur quand le
règlement de la compétition exige qu’il y ait une équipe victorieuse au terme d’un match achevé sur
un score nul.
Procédure
La surface technique
La surface technique s’étend, sur les cotés, à 1 m de part et d’autre des places assises et vers
l’avant, jusqu’à 1 m de la ligne de touche ;
Les personnes autorisées à prendre place dans la surface technique doivent être identifiées
avant le début du match conformément au règlement des compétitions ;
Une seule personne est autorisée à donner ses instructions techniques (cette personne doit
regagner sa place immédiatement après avoir donné ses consignes).
L’entraîneur et les autres officiels ne doivent pas sortir de la surface technique sans
l’autorisation de l’arbitre ;
L’entraîneur et les autres personnes présentes dans la surface technique doivent adopter un
comportement responsable.
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Assistance vidéo à l’arbitrage (football)
L’assistance vidéo à l’arbitrage (AVA), souvent appelée « arbitrage vidéo » d’après les anglais
« vidéo assistant referee » est un dispositif d’assistance vidéo mis en œuvre par des arbitres spécialisés
assistant l’arbitre central. Le 6 mars 2016, l’IFAB approuve l’utilisation expérimentale de l’assistance
vidéo, qui est utilisée pour la première fois dans une compétition officielle organisée par la FIFA le 14
décembre 2016, lors de la demi-finale de la Coupe du monde des clubs de la FIFA opposant l’Atlético
Nacional aux Kashima Antlers par l’arbitre de la rencontre, le Hongrois Viktor Kassai.
Le premier championnat national à utiliser l’assistance vidéo a été la A-League australienne. Lors de
la saison 2017/2018, elle est aussi utilisée dans les championnats italien, allemand, portugais, belge,
néerlandais et polonais.
Procédure :
Les arbitres assistants vidéo interviennent dans quatre situations seulement, avec l’objectif d’une
interférence minimale pour un bénéfice maximal :
Avantages
L’assistance vidéo est censée améliorer l’équipe et la justice, diminuer les erreurs d’arbitrage et les
comportements antisportifs des joueurs.
Inconvénients
Des critiques soulignent que l’arbitrage vidéo nuit à la continuité d’un match.
En mars 2017, lors du France – Espagne, un but d’Antoine Griezmann est refusé à raison, suite à son
utilisation, provoquant l’incompréhension des supporters français qui venaient de célébrer pendant
plusieurs minutes. Dans d’autre cas, la décision finale est contestée. Lors de la finale de la coupe de la
ligue PSG-Monaco le 1er avril 2018, un but de Radamel Falcao, validé dans un premier temps sans
contestation des joueurs, est finalement refusé alors que la vidéo montrait qu'il n’était pas hors jeu.
Le rôle
Le VAR principal est celui qui communique avec l’arbitre central et lui suggérer de vérifier les images
en bord de terrain.
‘’L’assistant VAR N.1 s’occupe de suivre le live pendant qu'il y a une vérification. L’assistant VAR
N.2 s’occupe spécifiquement du hors-jeu’’, pour lequel deux cameras spéciales serons ajoutées sur les
terrains. Un troisième VAR est de son côté chargé d’épauler le VAR principal, de se concentrer sur le
respect du protocole et d’assurer une bonne communication entre toute équipe.
‘’Il ne s’agit pas de ré arbitrer le match’’. En plus de ces quatre officiels qui feront tous partie des
arbitres et VAR désignés par la Fifa, la salle d’opération vidéo accueillera aussi quatre techniciens
chargés des écrans et des angles de caméra.
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II. LES INSTITUTIONS SPORTIVES NATIONALES ET INTERNATIONALES
a) L’organigramme
L'Assemblée Générale
Bureau exécutif
Le président
Le secrétariat général
Le trésorier général
Le CNOG, association reconnue d'utilité publique, est composé de l'ensemble des fédérations
sportives (fédérations uni sports olympiques, fédérations non uni sports non olympique, fédérations
multisports). Le CNOG représente au Gabon le CIO et il est donc soumis aux exigences de la charte
Olympique.
De représenter le sport gabonais auprès des pouvoirs publics et des organismes officiels ;
De faire respecter les règle qui régissent les sports olympiques ;
De collaborer à la préparation et à la section des sportifs Gabonais et d'assurer leur
participation aux Jeux Olympique ;
De favoriser la promotion des sportifs sur le plan social ;
D'apporter une aide effective aux fédérations adhérentes, il est chargé d'une mission de
conciliation dans conflits opposant les licenciés, les associations et sociétés sportives et les
fédérations sportives agréées, à l'exception des conflits mettant en cause des faits de dopage.
20
Chapitre 2 : Le Comité International Olympique
Depuis 1912, il parlait de l’olympisme comme d’une philosophie, une manière de penser dans
laquelle le sport est considéré comme un tremplin contribuant à former l’ensemble de la personnalité
et comme un générateur de valeurs.
L’olympisme est un ensemble de concepts anthroposophique qui prennent forme à travers le sport.
Pour de Coubertin, le mouvement olympique signifiait principalement la formation des jeunes par le
sport, dans laquelle il soulignait surtout les facteurs évolutionnels : force de caractère,
développement de la volonté, discipline, endurance, force mentale.
Par la pratique du sport et la compétition, il cherchait à développer outre les échanges culturels, mais
aussi la tolérance, le respect mutuel, la paix entre les peuples,….
C’est une philosophie de vie exaltant et combinant en un ensemble équilibré les qualités du corps, de
la volonté de l’esprit. Le but du mouvement olympique est de contribuer à bâtir un monde pacifique et
meilleur en éduquant la jeunesse à la pratique du sport sans discrimination, dans un esprit de
solidarité, d’amitié et de fair-play.
4. De coopérer avec les organisateurs et les autorités publiques ou privées compétentes aux fins de
mettre le sport au service de l’humanité et de promouvoir ainsi la paix ;
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7. D’encourager et soutenir la promotion des femmes dans le sport, à tous les niveaux et dans toutes
les structures, dans le but de mettre en œuvre le principe d’égalité entre hommes et femmes ;
10. De s’opposer à toute utilisation abusive politique ou commerciale du sport et des athlètes
11. D’encourager et soutenir les efforts des organisations sportives et des autorités publiques pour
assurer l’avenir professionnel et social des athlètes ;
14. De promouvoir un héritage positif des Jeux Olympiques pour les villes et les pays hôtes ;
15. D’encourager et soutenir les initiatives qui intègrent le sport à la culture et à l’éducation ;
16. D’encourager et soutenir les activités de l’Académie Internationale Olympique (AIO) et d’autres
institutions qui se consacre à l’éducation Olympique.
Le CIO a été fondé à Paris le 23 juin 1894 par le Baron Pierre de Coubertin. Pour commémorer cette
date, le CIO a décidé en 1948 de créer la Journée Olympique, sorte « d’anniversaire » du Mouvement
Olympique.
Les premiers Jeux Olympiques étaient envisagés en Grèce et ainsi que le prévoyaient les statuts de
l’époque, l’Hellène Démétrios Vikelas fut désigné premier président de cette institution rapidement
renommée Comité International Olympique. A la suite, le baron Pierre de Coubertin (1894-1925), le
comte belge Henri de Baillet-L’atour (1925-1942), le suédois [Link] Edström (1946-1952),
l’américain Avery Brundage (1952-1972), Lord Killanin (1972-1980), Juan Antonio Samaranch
(1980-2001), Liste des présidents du Comité international olympique
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d) L’organigramme du CIO
Président
4 Vices présidents
Les 10 membres
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
22 commissions
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III. SPORT ET SANTE
Examen médical qui consiste à identifier de manière plus ou moins rapide l'état de santé général d'un
individu. Cette visite consiste en un examen général (cardio-vasculaire et osto-articulaire). La visite
médicale d'aptitude à la pratique d'un sport doit être faite chez un médecin, quel que soit l'âge, souvent
à la demande de la structure enseignante ou de la fédération du sport.
Exemple : Le joueur n'a plus qu'à passer sa visite médicale avant de pouvoir signer son contrat.
Autres antécédents médicaux : ils concernent les antécédents médicaux personnels (asthme,
maladie cardiaque, diabète, etc.), les antécédents sportifs et l’activité physique habituelle, les
antécédents chirurgicaux. Exemple d’organe : Les Poumons (asthme).
Le cœur et vaisseaux sanguins : l’examen cardio-vasculaire : pratiqué de préférence par un
cardiologue à la demande d’un médecin ; il comprend un examen clinique (auscultation), un
électrocardiogramme afin de dépister un trouble du rythme ou un problème coronarien, parfois
un échocardiogramme (échographie permettant de voir l’aspect physique du cœur, mais aussi
son débit et sa force contractile). A noter que 90 % des inaptitudes au sport sont d’origine
cardio-vasculaire.
Os, muscles et ligaments : l’examen de l’appareil locomoteur, il recherche les séquelles
d’accidents antérieurs par l’examen clinique ou la radiologie, il permet de quantifier
l’amplitude des mouvements des hyper laxités ligamentaires ou des raideurs il permet de
dépister des troubles statiques ou morphologiques pouvant être décompensés par la pratique
sportive (anomalie d’orientation des hanches ou des genoux, scoliose…).
Les autres antécédents médicaux : l’examen général, il passe en revue les grandes
fonctions de l’organisme, sans oublier le bilan dentaire, oculaire.
Le profil hygiéno-diététique : il permet d’évaluer les habitudes alimentaires, mais aussi le
mode de vie (hygiène de vie, temps de sommeil, prise d’alcool ou substances narcotiques,
tabagisme).
Le cerveau et les nerfs : l’examen psychologique, en général il est fait par un psychologue à
la demande d’un médecin, il permet d’évaluer la personnalité et la réaction du stress.
Les reins : l’examen biologique : prise de sang, analyse d’urine.
La visite médicale d’aptitude doit être comprise comme une aide aux sportifs et non comme un
barrage à la pratique du sport. Elle permet d’effectuer son sport favori sans arrière pensée, de connaitre
grossièrement son état de forme et d’avoir quelque conseils hygiéno-diététiques afin d’améliorer ses
performances et d’éviter les accidents sportifs. En cas de détection de problème de santé, elle permet
d’adapter le sport ou de conseiller un sport compatible avec le problème existant.
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b) Présenter les contre-indications absolues à la pratique sportive
b.1. Indications
Les contres indications sont rares et se limitent le plus souvent à un sport ou à une activité plutôt
qu'’au sport en général. Le rôle du médecin est de :
Définitives : cela signifie supprimer tous les sports quels qu'ils soient s’ils risquent d’aggraver
l’état de la personne.
Temporaire : cela signifie qu'il ne faut pas faire de sport pendant la phase aiguë d’une
affection, et ne le reprendre que lorsque la guérison est complète.
Cela signifie qu'il ne faut pas pratiquer certains sports si l’on se trouve dans certaines
situations de santé ou atteint de certaines maladies. Ces interdits dépendent du niveau de
pratique visé, de l’objectif fixé et du sport pratiqué.
Ces interdits sont parfois découverts au cours d’une visite d’aptitude mais ils peuvent l’être
aussi au cours d’une consultation chez le médecin pour un symptôme ou une maladie.
Toute prise de position les concernant doit être en accord avec un médecin spécialisé.ils seront
supprimés après un nouvel examen médico-sportif complet
Les problèmes de l’appareil locomoteur dus à l’activité sportive sont dus généralement soit à une
sollicitation exagérée ou à une mauvaise utilisation de ce dernier. Ils sont assez fréquents, mais pas
très graves. Voici les accidents les plus fréquents :
Les courbatures : sont dues à une surcharge du muscle (en particulier de l’acide lactique)
lorsqu’il a trop travaillé. Il faut boire beaucoup d’eau et appliquer sur vos muscles une
pommade décontractante. Un sauna ou un bain chaud peuvent être aussi du meilleur effet. Les
courbatures débutent 24 heures après l’effort et durent trois jours.
Cause : Entrainement intensif ou inhabituel.
Traitement : Repos et hydratation.
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Les contractures : Plus grave que les courbatures, les contractures sont des contractions
involontaires des muscles, dues à une réaction réflexe, à une élongation ou à un traumatisme
articulaire. Selon la cause, il faudra mettre une poche de glace sur le muscle, ou, au contraire,
le chauffer avec massage et bain chaud.
Cause : fatigue extrême du muscle, à la suite dune lésion musculaire.
Traitement : repos, chaleur, étirement, hydratation, électrostimulation, massages.
Les crampes : Ce sont des contractions violentes, involontaires et passagères, sans gravité.
Elles sont causées par la fatigue, le surmenage, le manque d’échauffement.
Cause : le manque d’échauffement, la déshydratation.
Traitement : Etirement progressif, hydratation avec une boisson riche en minéraux.
La déchirure : la déchirure est l’accident le plus grave, avec la déchirure du muscle, elle
exige un plâtre, voire une intervention chirurgicale.
Cause : Etirements au-delà de sa capacité.
Traitement : Glace tout de suite, repos entre 3 et semaines.
Les tendinites : Les sportifs sont très souvent sujets à des troubles tendineux. Les tendinites
les plus courantes siègent au niveau du tendon d’Achille, du pubis, des tendons rotuliens, des
adducteurs de la cuisse, du coude. Très souvent la tendinite exige un arrêt prolongé de toute
l’activité sportive.
Cause : sollicitation répétée et excessive, geste répétitif mal réalisé, traumatisme direct,
flottement sur les surface osseuse.
Traitement : Glace, repos partiel, traitement par onde de choc, massage, électrostimulation.
En effet, les facteurs favorisant les accidents cardio-vasculaires chez les sportifs sont la pratique d’un
sport, tel qu’il soit, à une intensité élevée, dans des conditions environnantes défavorables (chaleur ou,
au contraire, froid intense).
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c) Sur le plan morphologique
Ralentissement de la croissance (taille) par certaines activités physiques et sportives par exemple la
gymnastique et l’haltérophilie.
1. Le Fair-play
Le sport est l’un des domaines de la vie à très fort interaction. Cette interaction qui le plus souvent se
traduit par les compétitions entraine très souvent aux faits que nous observons. Aussi, améliorer cette
situation nous renvoi à un seul et unique état de conscience : Le Fair-Play.
Le Fair-Play désigne le comportement que devrait avoir tous les acteurs du sport.
a) Définir le fair-play
Le terme Fair-play est une expression anglaise composée de FAIR (clair, franc, honnête, sans
tricherie) et PLAY (jeu).
Le Fair-play, l’esprit sportif ou le franc jeu désigne une conduite honnête dans un jeu, puis dans toutes
circonstances. Utilisé couramment dans le monde du sport, ce terme recouvre à la fois le respect de
l’adversaire, des règles, des décisions de l’arbitre, du public et de l’esprit du jeu, mais aussi la loyauté,
la maitrise de soi et la dignité dans la victoire comme dans la défaite.
A l’origine, c’est une expression qui se rattache au vocabulaire du Criket par opposition à l’unaire
Play, qui consiste principalement en une faute du lanceur dont la balle est jugée dangereuse pour la
sécurité de l’adversaire.
Le terme est employé par Charles de Montalembert dès 1856 en France, de manière métaphorique
à propos du combat politique, pour évoquer un « besoin d’entendre discuter toutes les faces de la
question, d’accorder la parole à tous les intérêts, à tous les partis, quelque fois dégénérer en
complicité » Il est depuis rentré dans le langage courant des nombreuses langues et constitue une
pièce essentielle des « valeurs du sport ». Le terme anglais pour désigner le Fair-play est sportmans
hip (sportivité) tandis que l’expression Fair-play désigne avant tout au Royaume-Uni un joli coup dans
le sens du bien joué.
Selon Trevanian dans Shibumi, « le concept de fair-play est totalement étranger à la mentalité des
Français ; un peuple qui a produit des générations d’aristocrates, mais pas un seul gentleman ; une
culture où le droit remplace la justice ; une langue où l’unique mot pour désigner le fair-play est
emprunté à l’anglais »
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2. Identifier et illustrer par des exemples, pour chaque intervenant de
l’environnement sportif (Dirigeant, entraineur, communicateur, médecin
sportif, spectateurs…) et les comportements qui traduisent ou non le fair-play)
- Par rapport à soi-même, le Fair-Play se traduit par non seulement le respect des règles écrites
mais aussi non écrites. C’est la capacité de se concentrer afin d’obtenir une paix intérieur.
- Par rapport aux autres, il est le synonyme de la tolérance, du respect et du bon comportement à
adapter pour qu’il y ait une entente mutuelle sur le terrain pendant les compétitions et en
dehors
- Par rapport aux officiels, c’est l’ensemble des principes moraux, sportifs et éthique, de respect
des règles établies,… ;
b) Comportements traduisant le manque de Fair-Play
- Chez un dirigeant de club, inciter les joueurs à la violence ; menacer les officiels ; corrompre
les officiels ou encore jouer le rôle de l’entraineur sont autant de comportements qui traduisent
le manque de Fair-Play
- Chez un entraineur, le non respect du jugement de l’arbitre ; le non respect des adversaires ;
des participants et des fans adverses mais aussi le refus de serrer la main des arbitres et de
l’entraineur adverse ; ….
- Chez un médecin sportif, doper un athlète ; refuse de secourir les adversaires ;….
- Chez un commenta taire, afficher manifestement ses préférence et faire preuve de manque
d’impartialités,….
- Chez un supporter, agresser la partie adverse (joueurs, supporters, entraineur, …) que se soit
physiquement ou verbalement.
Le Fair-Play est donc un savoir vivre ensemble, c’est un élément important d’intégrité, de conscience,
d’honnêteté, d’encouragement à l’effort, de motivation, de besoin d’accomplissement et de rendre la
vie agréable.
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The Olympic philosophy emphasizes character development, cultural exchanges, and societal improvement through sports. It promotes values like tolerance and mutual respect, aiming to foster peaceful and cooperative international communities .
When a free kick is awarded to the defending team, all opposing players must be at least 9.15 meters away and outside the penalty area until the ball is in play. For an attacking team's indirect free kick inside the goal area, it must be taken from the nearest point on the six-yard box .
The IOC's goals include promoting ethics and fair play in sports, fostering educational projects through sports participation, and ensuring the continuity of the Olympic Games to achieve global peace and cultural integration .
The CNOG represents Gabonese sports in official capacities, ensures compliance with Olympic regulations, aids in Olympian selection and competition readiness, and resolves sports disputes, excluding doping-related conflicts .
Direct free kicks allow a goal to be scored directly against the defending team, while indirect free kicks require the ball to touch another player before a goal can be scored. Positioning rules during execution differ accordingly .
Key differences between men's and women's hurdles include the height of the hurdles, which are 91.4 cm for men and 76.2 cm for women, and the distances specified for various events. For instance, the men’s 110m hurdles have a distance between the line of start and the first hurdle of 13.72 m, with a distance of 9.14 m between hurdles .
The throw-in requires the player to face the field, use both hands, and keep their feet on or outside the touchline. These rules ensure fair play and maintain the game flow by allowing swift and accurate ball return to the field .
A retake occurs if the penalty is scored but the attacking team violated the rules, or if the goal is missed and the defending team violated rules. If both sides infringe, a retake is ordered regardless of whether the goal was scored .
Physiological evaluations, such as psychological assessments and biological tests, help identify conditions that might limit sports activity or predispose athletes to health issues, allowing for adjustments or recommendations to ensure safe participation .
Common risks include muscle strains and lactic acid buildup, often mitigated by proper hydration, gradual intensity increase, and the use of recovery techniques like hot baths and decontracting ointments to alleviate discomfort .