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Exerices 5C

Physique 2eme secondaire

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Exercice 1

Un ressort s’allonge de x1 = 5cm lorsqu’on lui applique une force de valeur F1 = 10N.
Calculer :
1- Son allongement pour une force appliquée de valeur F2 = 35N.
2- La valeur de la force appliquée quand son allongement est de x3 = 12,5cm.

Solution

F1 = kx 1 F x F 5
1-  ⇒ 1 = 1 ⇒ x2 = 2 x1 A.N:x 2 = 35 ⇒ x 2 = 17,5cm
F2 = Kx 2 F2 x 2 F1 10
F1 = kx 1 F x F 12,5
2-  ⇒ 1 = 1 ⇒ F3 = 1 x 3 A.N:F3 = 10 ⇒ F3 = 25N
F3 = Kx 3 F3 x 3 x1 5

Exercice 2

A l’extrémité d’un ressort à spires non jointives sont appliquées successivement différentes
forces.
Soit F l’intensité de l’une de ces forces et x F(N) 0 5 11 15 18 20
l’allongement correspondant du ressort. X(m) 0 0,1 0,22 0,3 0,36 0,4
Des mesures donnent les résultats suivants.
1- Tracer la courbe F = f(X).
1- En déduire la valeur de K.

Solution

1- On prend comme échelle de représentation


2carreaux → 10cm
 on trouve la courbe ci-contre
2carreaux → 5N
2- La constante de raideur K: On a
F
F = K.X ⇒ K = A.N: K = 50N
X

9
14
• Une force est une action mécanique qui peut être modélisée par un vecteur et
caractérisée par :
 son point d’application : point ou la force agit (force localisée) ou centre de l’objet (force
repartie).
 sa direction : droite d’action.
 Son sens :
 son intensité : valeur mesurée en Newton
• Pour représenter une force on choisit une échelle de
correspondance pour passer des intensités aux longueurs
 
• ( )
Dans un repère O,i, j , une force F faisant un angle α avec
 
l’axe des abscisses (Ox) admet deux composantes F x etF y tel
     Fx = [Link] ( α )
que F = F x + F = Fx i + Fy j et 
Fy = [Link] ( α )
  
• La résultante R de deux forces F1 et F2 concourantes en O et non parallèles est définie
en direction et en sens par la diagonale issue de O du
 
parallélogramme de cotés F 1 et F 2 .sa valeur est donnée par
la relation : R = F12 + F22 + 2F1 .F2 .cos ( α )
  
• La résultante R de deux forces parallèles de même sens F1 et F2
 
a la même direction et le même sens que F1 et F2 , son intensité
est R = F1 + F2 et son point d’application (C) se trouve sur le
segment 
A ; B  tel que F1 .AC  F2 .CB .
  
• La résultante R de deux forces parallèles de sens opposés F1 et F2 a la même direction
 
que F1 et F2 son sens est celui de la force de plus grande
intensité, son intensité est
R  F1  F2 et son point
d’application (C) se trouve sur la droite (AB) à l’extérieur du
segment 
A ; B  et du côté de la force de plus grande intensité,
F F F F R
F1 .CB  F2 .CA  1  2  1 2 
tel que CA CB AC  CB AB .
• L’allongement d’un ressort à spires non jointives est proportionnel à la tension du ressort
correspondante : T = k .x
T : tension du ressort ( N )
x : allongement du ressort ( m)
K : constante de raideur du ressort ( N/m )

10
15
Exercice 1

 
Soient deux forces F1 et F2 d’intensité F1 = 2N et F2 = 4N faisant un angle α = 120° .
 
1) Représenter F1 et F2 : échelle : 1 cm pour 1N.

2) Déterminer graphiquement puis par le calcul l’intensité de la force F tel que
   
F + F1 + F 2 = 0
 
3) On considère deux forces F3 et F 4 de même intensité et faisant un angle β = 60° .
Déterminer leur intensité commune sachant que l’intensité de leur résultante 𝐹𝐹𝐹𝐹⃗
est de 17,3N. Répondre à la question par la méthode géométrique et algébrique.

Exercice 2


On demande de déterminer l'intensité, le sens et la direction (angle avec Ox) de la force F
définie par ses composantes Fx et Fy dans les cas suivants :

1er cas : Fx= 40 kN et Fy = 60 kN, ce que l'on note encore : F (40 ; 60)

2èmecas : F (- 50 ; 40)

Exercice 3

Décomposer une force F = 10N en deux forces concourantes de 7N chacune.

Exercice 4


(
Dans un repère orthonormé O,i ,j ) l'unité de force étant le newton, on donne :
     
F 1 = 2i − 3 j et F 2 = − i − 2 j
 
1- Représenter F1 et F2 .
2- Calculer la norme de chaque force.
  
( ) (
3- Déterminer les angles i ; F 1 et F 1 ; F 2 .)
   
( )
4- Représenter F = 2F1 + 4F2 ; déterminer l'angle i ; F .
    
5- Représenter la force F ′ telle que F ′ + F1 + F2 = 0 .

11
16
Exercice 5

Un ressort à spires non jointives a pour constante de raideur k et sa longueur à vide est lo.
Calculer son allongement quand la tension qu’il exerce a pour intensité T1.
Quelle est l’intensité de la tension qu’il exerce quand sa longueur est l2 ?
Données : lo = 22cm ; k = 52,5N.m-1 ; T1 = 6,4N ; l2 = 28,7cm.

Exercice 6

On accroche un dynamomètre à l’une des extrémités d’un ressort de longueur avide l0 et de


constante de raideur K, l’autre extrémité étant fixe. L’action du dynamomètre sur le ressort
provoque l’allongement de ce dernier.
Pour différentes valeurs de l’intensité de la force exercée par le dynamomètre on mesure la
longueur l du ressort :
1- Représenter sur un papier millimétré ces différents
F(N) 3 5 8 10
couples de mesure (F, l) avec F en ordonné et l en
l (cm) 11,2 12 13,2 14
abscisse
2- Déterminer la relation qui relie F à l , la longueur l0 et la constante de raideur K du ressort.
3- En déduire les valeurs de l0 et K

Exercice 7

La courbe d’étalonnage T = f(a) d’un ressort à spires non jointives


est représentée sur la figure ci-contre.
T étant la tension du ressort et (a) son allongement.
1- Calculer la raideur K du ressort
2- Déduire de la courbe l’allongement a1 du ressort lorsque la
norme de la tension est T1 = 0,25N.
Vérifier par le calcul la valeur trouvée pour a1
3- Tracer la courbe d’étalonnage d’un ressort de raideur K2 = 2 K

Exercice 8

Soit deux ressorts R1 et R2 . R1 s’allonge de 1cm sous l’action d’une


force de 1N et R2 s’allonge de 3cm sous l’action d’une force de 1,5N.
1- Calculer les constantes de raideur k1 et k2 de R1 et R2.
2- Calculer la constante de raideur K du ressort R équivalent aux
deux ressorts R1 et R2 lorsqu’ils sont montés en parallèle.
3- Calculer la constante de raideur K du ressort R équivalent aux
deux ressorts R1 et R2 lorsqu’ils sont montés en série.

12
17
Exercice 9

On suspend différentes masses marquées à l’extrémité libre m(Kg) 0,1 0,2 0,3 0,4
d’un ressort et on note la longueur l du ressort. l(cm) 12 14 16 18
1- Compléter le tableau précédent. P (N)
2- Représenter graphiquement P en fonction de l
(abscisse : 1 cm pour 1 cm ; ordonnée : 1 cm pour 0,5 N) .
3- En déduire graphiquement la longueur à vide l0 du ressort.
4- Calculer la constante de raideur k.

Exercice 10

On dispose de deux ressorts. Le ressort (R1) a une longueur à vide lO1 de 10 cm et s’allonge
de 1cm pour une force appliquée de 1N.
Le ressort (R2 ) a une longueur à vide lO2 = 15cm et
s’allonge de 3cm pour une force appliquée de 1N.
On les réunit à un anneau de poids et de dimensions
négligeables. Les deux autres extrémités des ressorts sont
fixées à deux crochets distants de 30cm. Soient l1 et l2 les
longueurs respectives des ressorts (R1) et (R2).
Calculer la longueur de chaque ressort l1 et l2 et les forces de tension T1 et T2 des ressorts.

13
18
Exercice 1

Un iceberg de masse volumique 910 Kg/ m3 a un volume émergé de 600 m3. L’eau salée de
l’océan a une masse volumique de 1024 Kg/m3 .
1- Quel est le volume total de l’iceberg
2- Quelle est sa masse

Sol u ti on :

1 − L'icebergue flotte alors ; PA = P ⇒ ρ e v i g = ρ i v t g. Or, v t = v i + v e ⇒ ρ e (v t − v e ) = ρ i v t .


ρeve 1024 × 600
Ce qui donne : v t = A.N: v = ⇒ v = 5389,5m3
ρ e − ρi 1024 − 910
ρ e : Masse volumique de l'eau salée
ρ i : Masse volumique de l'iceberg
v i : Volume immergé
v e : Volume émergé
v t : VolumeTotal
2 − La masse de l'iceberge : mi = ρi v t A.N: m = 910 × 5389,5 m = 4904, 4.103 Kg

Exercice 2

Une boule de densité db = 7,25 et de volume V flotte à la surface du mercure. Seul le volume
V
v1 émerge sur le mercure de densité dm = 13,7. Calculer le rapport 1
V

21
26
Sol u ti on :
ρ
PA = Pb ⇒ ρm .Vi .g = ρb .V.g. Or, Vi = V − V1 etd = ⇒ ρ = d. ρ e
ρe
V1 dm − db v 13,7 − 7,25
dm (V − V1 ) = db V ⇒ V(dm − db ) = V1dm ⇒ = A.N: 1 = = 0, 47.
V dm v 13,7
PA : Poussée d'Archimède
Pb : Poids de la boule
ρm : Masse volumique du mercure
ρb : Massevolumique delaboule
dm : Densitédumercure
db : Densité de la boule
v i : Volume immergé de la boule

22
27
• Un corps immergé (entièrement ou partiellement) dans un liquide reçoit de la part de ce

liquide une force appelée poussée d'Archimède et notée P A
• Cette force agit verticalement, dirigée de bas vers le haut.
• La valeur de cette force dépend :
 du volume du corps
 de la nature du liquide
• La valeur de la force d'Archimède est égale à la valeur du poids du liquide déplacé et se
calcule par les relations : PA = ρL .Vi .g = mg et PA= P − Pa
ρ l : Masse volumique du liquide (Kg/m3)
Vi: Volume immergé (m3 )
g : Intensité du champ de pesanteur (N/Kg)
P : Poids du corps (N)
Pa : Poids apparent du corps en (N)
Remarque :

*ρ C > ρ l : le corps coule


*ρ C = ρ l : le corps reste en équilibre au sein du liquide
*ρ C < ρ l : le corps flotte à la surface du liquide

23
28
Exercice 1

1- Recopier et compléter ce qui suit :


La poussée d'Archimède est une force de direction ............ , de sens ....... , dont l'intensité
est égale (à ou au) .................. du liquide déplacé.
2- Choisir la bonne réponse dans les parenthèses :
Un corps immergé dans l'eau (remonte / coule) si son poids est supérieur à la poussée
d'Archimède ; un corps immergé dans l'eau remonte si la poussée d'Archimède est
(supérieure / inférieure / égale) à son poids.
La densité d'un corps homogène qui flotte est (supérieure / inférieure / égale) à celle du
liquide dans lequel il se trouve.
3- Répondre par VRAI ou FAUX et corriger ce qui est faux.
• Pour un corps complètement immergé, la poussée d'Archimède dépend du volume du
corps.
• Lorsqu'un corps flotte, la poussée d'Archimède est supérieure au poids du corps.
• Pour des corps de même volume, complètement immergés dans le même liquide, la
poussée d'Archimède est la même.
• La valeur de la poussée d'Archimède se mesure en kilogramme.
• Pour un corps homogène complètement immergé le point d'application de la poussée
d'Archimède et le centre de gravité du solide ne coïncident pas.
• Le centre de poussée C correspond au centre de gravité du liquide déplacé quel que soit le
volume immergé du corps.
• Quand un solide flotte dans l'eau, il peut flotter dans tous les autres liquides.

Exercice 2

Un navire de masse de 8000 tonnes est immobile dans un port.



1- On appelle F la résultante des forces exercée par l’eau sur le navire.

Exprimer l’intensité F en fonction du volume V de la partie immergée du navire et de la
masse volumique de l’eau de mer.
2- La masse volumique de l’eau de mer vaut 1030kg.m-3 ; calculer V

24
29
Exercice 3

On immerge, dans un liquide (masse volumique ρ l = 0,8g / cm3 ), une sphère de cuivre
(masse volumique ρ = 8g / cm3 ) de poids P= 24,525 N.
Calculer le poids apparent de la sphère.

Exercice 4

Un cylindre en cuivre a une masse de 565g.


1- Quel est son poids apparent lorsqu’il est complètement immergé dans l’alcool de masse
volumique ρ = 0,82 103Kg/m3. Le volume du cylindre est V = 63,4 cm3 ; g = 10 N/Kg
2- Calculer la densité du cuivre.

Exercice 5

Une sphère en bois plongée dans l’eau de mer a un volume émergé Ve = 6 m 3. La masse
volumique du bois est ρ1 = 600 kg m – 3 et celle de l’eau de mer est ρ2 = 1024 kg m – 3.
1- Schématiser la sphère flottante et représenter les forces auxquelles elle est soumise à
l’équilibre.
2- Déterminer une relation entre le volume émergé Ve, le volume totale Vt et les masses
volumiques ρ1 et ρ2 .
3- Calculer le volume Vt et la masse m de la sphère.
4- Calculer la force nécessaire à appliquer sur la sphère pour la maintenir sous l’eau. Préciser
son sens.

Exercice 6

1- Déterminer le poids d'une sphère en bois de rayon r = 20cm. Faire de même pour une
sphère creuse en acier, de rayon r = 20cm et d'épaisseur e = 8mm. On donne :
(masse volumique du bois700kg m-3, masse volumique de l’eau 1000 kg m-3 ; masse
volumique de l’acier 7800kg m-3)
2- Déterminer la poussée d'Archimède qui s'exercerait sur chacune de ces sphères si elles
étaient totalement immergées dans l'eau.
3- Ces sphères pourraient-elles flotter à la surface de l'eau ? Si oui quelle est la fraction du
volume immergé

25

30
Exercice 7

Un iceberg a un volume émergé Ve = 600m3. Sa masse volumique est ρ1 = 910kg.m-3 celle de


l'eau de mer est ρ 2 = 1024kg.m-3 .
1- Schématiser l'iceberg flottant et préciser les forces auxquelles il est soumis lorsqu'il est à
l’équilibre.
2- Trouver une relation entre le volume émergé Ve , le volume total Vt et les masses
volumiques
3- Calculer le volume Vt et la masse de l'iceberg.
Exercice 8

On plonge dans l’eau un cylindre de bois de diamètre d et de


hauteur H.
A l’équilibre, calculer la hauteur de la partie immergée.
Données numériques : H = 20cm, densité du bois 0,65.

Exercice 9

Un solide S de masse m et de volume v est accroché à


un ressort de constante de raideur k.
A l’équilibre le ressort s’allonge d’une longueur x1.
Un bêcher contenant de l’eau, Le solide S est plongé
dans l’eau du bêcher. Un nouvel équilibre est observé.
L’allongement du ressort devient égal à x2.
1- Établir l’expression de l’allongement x1 en fonction
de m, g et k.
2- Établir l’expression de l’allongement x2 en fonction
de m, v, g et k.
3- Calcule x1 et x2. On donne v = 1.5dm3 , m = 5kg , k = 100N/m et 𝜌𝜌𝜌𝜌𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒 = 1kg/L.
4- Comparer x1 et x2 conclure.

Exercice 10

Un bloc de bois pèse 88 N. Si on suspend un morceau de plombe à un dynamomètre et


qu’on le plonge dans de l’eau, celui-ci indique 133 N. On attache le bloc de plomb au bloc de
bois, ainsi ils sont tous les deux entièrement immergés.
Le dynamomètre indique alors 97 N.
1- Quel est le volume du plomb ?
2- Calculer la masse volumique du bois.
3- Quel serait le volume immergé du bois si on le plongeait seul dans l’eau ?

26
31
Exercice 11

Un pavé flotte à la surface de l’eau. Ses dimensions sont :


hauteur : 20 cm ; longueur : 60 cm ; largeur 20 cm.
1) Le pavé émerge sur une hauteur de 3 cm. Calculer le
volume de la partie immergée.
2) Calculer la masse d’eau déplacée.
3) Calculer le poids d’eau déplacé et en déduire la valeur du
poids du pavé.
4) Calculer la masse du pavé.
5) a) Calculer le volume du pavé.
b) Préciser le matériau constituant ce pavé :
Matériau Polystyrène Bois Glace Aluminium Fer
Masse volumique (Kg/m3) 11 850 920 2700 8000

Exercice 12

On a réalisé les expériences présentées sur


les figures ci-contre avec des liquides
différents et le même solide (S).
1- Calculer, dans chaque cas, la poussée
d'Archimède exercée par chaque liquide sur
le solide.
2- Les liquides employés, autres que l'eau,
sont de l'alcool, de l'eau salée et de l'huile.
Leurs masses volumiques sont ainsi
ordonnées : ρalcool < ρhuile < ρeau < ρeau salée.
Attribuer aux expériences 3, 4 et 5 le liquide
utilisé

27
32
Exercice 1

Un solide S de masse m est suspendu à un anneau A par


l’intermédiaire d’un fil EH. L’anneau est relié à un crochet
C par l’intermédiaire d’un fil OB. A l’aide d’un fil accroché

en D à l’anneau, on exerce une force F horizontale.
Les fils sont inextensibles et on néglige la masse des fils, de
l’anneau et du crochet. A l’équilibre le fil OB fait un angle
α avec la verticale.
Déterminer :
1- La tension du fil OB

2- L’intensité de la force F

3- L’intensité de la réaction R du crochet.
Données numériques : α = 45°, m = 850g, g = 10N/Kg.

Solution :

1- tension du fil OB
 
Les forces qui s’exercent sur l’anneau sont : F (la force qui écarte le fil), T 1 (tension du fil

OB) et T (tension du fil EH). A l’équilibre ces forces se rencontrent.
On représente ces forces à partir du contre (I) de l’anneau et on choisit un repère (I, x, y) voir
figures ci-dessous

47
52
     
La condition d’équilibre de l’anneau donne : ∑ Fex = 0 ⇒ F + T + T 1 = 0 .
En projetant sur l’axe (I, x) on trouve : T1 .cos− T = 0 .
 
D’autre par le solide subit les forces : P (son poids) et T' (tension du fil EH). sa condition
      
d’équilibre est ∑ Fex = 0 ⇒ P + T' = 0 ⇒ T' = −P , alors T’ = P.
m.g
Or le fil est inextensible, donc T = T’ = P. Ce qui donne T1 = . A.N : T1 ≈ 12N
cos α

2- L’intensité de la force F :
On projette la condition d’équilibre de l’anneau sur l’axe (I, x) on trouve :
F − T1 .sin α ⇒ F = T1 .sin α AN : F = 8,5N
 
3- Le point (O) subit les forces : T'1 (tension du fil (OB) et R (réaction du crochet)
      
A l’équilibre ∑ Fex = 0 ⇒ R + T'1 = 0 ⇒ R = − T'1 , ce qui implique R = T'1 .
Or le fil est inextensible alors T'1 = T1 . Donc R = T1 ≈ 12N

Exercice 2

On considère le dispositif suivant où BA et BC sont


deux câbles qui soutiennent un solide S de masse m
= 75Kg. Déterminer, à l'équilibre, la tension de deux
câbles sachant que leur longueur est la même et
qu'ils sont inclinés d'un angle α = 20° sur l'horizontale.
g = 10N/Kg.

Solution

 
Les forces appliquées au solide S sont : le poids P , la tension T AB appliquée par le câble AB

et la tension T BC appliquée par le câble BC.
   
La condition d'équilibre donne : P + T AB + T BC = 0
• Méthode géométrique : On construit le polygone de forces, pour ce faire
 On calcule l'intensité du poids : P =mg A.N : P = 75 x 10 = 750 N
 On choisit une échelle (1cm → 250N)

 On trace le vecteur représentant P (vertical, dirigé
vers le bas et de longueur 4cm)
 
 Pour additionner T AB à P on trace une droite d1

passant par l'extrémité de P et inclinée de 20° sur

l'horizontale représentant la direction de T AB
   
 Comme P + T AB + T BC = 0 , le polygone des force est

48

53
 
fermé donc l'extrémité de T BC coïncide avec l'origine de P . On trace alors une droite d2
 
représentant la direction de T BC passant par l'origine de P et inclinée de 20° sur
l'horizontale.
 
Le point de concours de d1 et d2 déterminent l'extrémité de T AB et l'origine de T BC .
On obtient alors le polygone des forces ci-contre
 
En mesurant les longueurs des vecteurs qui représentent T AB et T BC on trouve 4,4cm pour
 
les deux. D'après l'échelle les intensités des forces T AB et T BC sont T1 = T2 =1100N.
• Méthode algébrique:
   
La condition d’équilibre : P + T AB + T BC = 0
 On projette la relation ( 1 ) sur (Bx) :
− TAB .cos α + TBC .cos α = 0 ⇒ TAB = TBC
 On projette la relation ( 1 ) sur (By) :
P
TAB .sin α + TBC .sin α − P = 0 ⇒ TAB = TBC =
[Link] α
A.N : T1 =T2 =1096,4N
Nous retrouvons algébriquement les résultats précédents obtenus géométriquement. Les
deux méthodes sont donc équivalentes.

Exercice 3 :

Une barre homogène AB de masse m = 4Kg, de


longueur 60cm est mobile autour d’un axe horizontal
(∆ ) passant par le point O tel que OA = 10cm.
Cette barre est maintenue en équilibre par ressort
Accroché au point B. Un fil inextensible supportant un
solide (S) de masse m1 = 1Kg est attaché au point A.
On néglige les frottements sur l’axe. Calculer T du
ressort sachant que la direction de celui-ci est perpendiculaire à la barre et que cette
dernière est inclinée d’un angle α = 60° par rapport à l’horizontale.

Solution :
L

Les forces qui agissent sur la barre sont :



P : son poids

R : la réactin de l'axe de rotation (∆ )

F1 : la tension du fil

T : la tension du ressort

49
54
La condition nécessaire de l’équilibre de la barre s’écrit :
∑ M Fext / ∆ = 0 ⇒ M P / ∆ + M R / ∆ + M F + M T / ∆ = 0 . tenant compte du sens positif choisi on a :
1 /∆

M P / ∆ = −[Link] = −[Link] α
M R / ∆ = 0 (croise l'axe de rotation)
M F = F1 .OH = m1 [Link] cos α
1 /∆

M T / ∆ = [Link]
Ce qui donne : −[Link] α + F1 .OA cos α + [Link] = 0
 
D’autre part, le solide (S) subit : son poids P1 et la tension du fil F′1 . Sa condition d’équilibre
    
donne : P1 + F′1 = 0 ⇒ F′1 = −P1 ⇒ F1′ = P1 = m1 .g .
Comme le fil est inextensible alors, F1 = F1′ = m1 .g
g cos α ([Link] − m1 .OA)
Donc T =
OB
10.0,5(4.0,2−1.0,1)
Or 𝑂𝑂𝑂𝑂𝐶𝐶𝐶𝐶 = 𝐴𝐴𝐴𝐴𝐶𝐶𝐶𝐶 − 𝐴𝐴𝐴𝐴𝑂𝑂𝑂𝑂 = 0,2𝑚𝑚𝑚𝑚 𝑚 𝑚𝑚𝑚𝑚 = 0,5
⇒𝑇𝑇𝑇𝑇 = 7𝑁𝑁𝑁𝑁

50

55
 
• Conditions d'équilibre d'un solide soumis à deux forces F1 et F2 .
  
 F1 + F 2 = 0
 
 F1 et F2 ont la même droite d’action
 
 F1 et F2 . ont des sens opposés
 
 F1 et F2 ont la même intensité
  
• Conditions d'équilibre d'un solide soumis à trois forces F1 , F2 et F3 .
   
 F1 + F 2 + F 3 = 0
  
 F1 , F2 et F3 son coplanaires (se trouvent dans le même plan)
  
 F1 , F2 et F3 . sont concourantes (leurs droites d’action se coupent en un même point)
 Le vecteur de chacune des forces est égal à l’opposé de la somme vectorielle du deux
autres
 Si on représente les vecteurs forces en débutant chaque vecteur à la fin de l’un des
autres, on trouve le polygone des forces
 En projetant la relation de la condition d’équilibre sur les axes d’un repère choisi, on
trouve des relations algébriques entre les intensités des forces

• Le moment d’une force par rapport à un axe ( ) est sa capacité à faire tourner le
F ∆
solide auquel elle est exercée autour de cet axe.

 M F / ∆ = F × d tel que d est la distance entre l’axe

( ∆ ) F
est la droite d’action de la force .
 Une force qui croise l’axe de rotation, son moment autour de cet axe est nul
 Une force dont la droite d’action est parallèle à l’axe de rotation, son moment autour de
cet axe est nul
 
• Un couple de forces est un ensemble de deux forces F 1 et F2
:
 de supports parallèles et différents
 de sens opposés
 de même intensités F1 = F2 = F.
 
• Le moment d’un couple de force
(
C F1 ; F 2 )
autour d’un axe ( ) est C/∆
∆ M = F.D
tel que D
est la distance séparant les deux forces

51
56
Exercice 1

Les ressorts R1, R2, R3 et l’anneau A ont une masse


négligeable . R1 et R2 ont une longueur de 10cm qui
s’allonge de 1cm pour 1N ; R3 a une longueur de 15cm qui
s’allonge de 3cm pour 1N.
Les trois ressorts sont attachés à un même anneau A ; les
autres extrémités de R1 et R2 sont attachées en O1 et O2
distant de 20cm. On tire sur l’extrémité libre de R3 de façon
à ce que les angles des trois ressorts soient égaux à 120°.
1- Quelles sont les longueurs des ressorts R1 et R2 à l’équilibre.
2- Quelles sont leurs tensions.
3- Quelle est la tension de R3.
4- En quel point faut-il fixer l’extrémité libre de R3. Pour que l’équilibre de A soit réalisé.

Exercice 2

On considère le dispositif ci-contre où OA, OB, OC sont des


fils inextensibles et de masse négligeable. Le poids de la
masse m est égal à 10N.
1- Déterminer graphiquement les tensions des fils.
2- Calculer les tensions des fils.

Exercice 3

Un corps A de poids 3N repose sans frottement sur un plan incliné d’un angle α = 30° avec
l’horizontale. La réaction du plan sur le corps A est
perpendiculaire au plan. Ce corps est maintenu sur le plan
incliné par l’intermédiaire d’un ressort faisant un angle β avec
la ligne de plus grande pente du plan.
1- Faire le bilan des forces qui s'exercent sur le corps A.

2- En déduire l’intensité de la force T exercée par le ressort
sur A en fonction de l’angle β .
3- Calculer T pour β = 0 ; β = 30° et β = 60°
4- Déduire dans chaque cas précédent l’allongement de ce ressort de raideur K = 50N/m.

52

57
Exercice 4

Une barre AB de poids négligeable est disposée horizontalement


contre un mur. En A est fixé un petit anneau de masse
négligeable. A cet anneau sont accrochés un corps de masse M
et un filin OA.
1- Indiquer la direction des forces s’exerçant sur la barre.
2- Indiquer la direction des forces s’exerçant sur l’anneau.
3- En déduire :
3-1- La tension du filin
3-2- La force exercée en B par le mur sur la barre.
Données numériques : M = 15Kg, g = 10N/Kg

Exercice 5


Une poutre AB a un poids P de valeur 7000 N. Elle est
maintenue en équilibre à l’aide des élingues 1 et 2.
 
On désigne par T 1 et T 2 les forces exercées respectivement

par les élingues 1 et 2. La droite d’action de T 1 fait un angle de

45° avec la verticale. La droite d’action de T 2 fait un angle de
30° avec la verticale.
  
1- Quelle est la relation qui lie T 1 , T 2 et P pour que la poutre
soit en équilibre.
 
2- Calculer les intensités de T 1 et T 2 dans cette condition.
3- Calculer les longueurs l1 et l2 des élingues sachant que la poutre lait un angle 30° avec
l’horizontal de longueur AB = 10m.

Exercice 6

On considère deux corps S1 et S2 de masses


respectivement m1 et m2 montés comme suit: Les fils
utilisés sont inextensibles, de masses négligeables et
la poulie C est de masse négligeable.
1- Lire l’indication du dynamomètre.
2- donner l’inventaire des forces appliquées sur
chaque élément du système (y compris le nœud A)
3- Calculer les masses m1 et m2 pour que le système
soit en équilibre.

53
58
Exercice 7

Une échelle de longueur l = 2m et de poids P = 400N est


appuyée sur un mur en B et sur
le sol en A. On suppose que la force de contact en B est
normale au mur et d’intensité 300N.
1- Montrer qu’à l’équilibre la force de contact en A ne peut
être normale au sol.
2- En étudiant l’équilibre de l’échelle, trouver les
caractéristiques de la force de contact en A.
3- Calculer l’angle α que fait l’échelle avec le mur.
4- Décrire ce qui se passe-sur l’échelle, en justifiant votre réponse dans le cas où les
frottements sont négligeables au niveau du sol

Exercice 8

Un tableau T, de masse m = 2 kg, est accroché à un


mur vertical rugueux par un fil BC.
Avec les frottements agissant sur la base A’A’’, la base
du tableau ne glisse pas.
On donne : AG = 30 cm (G est le centre de masse);

AB = 50 cm et α = BAC = 20° .
1- Déterminer à l’équilibre la tension du fil BC et la réaction du mur en A.
2- En déduire la valeur des frottements exercés sur l’arrête A’A’’.
3- Déterminer la force exercée sur le crochet C.

Exercice 9

Choisir, en le justifiant, la bonne réponse pour chacune des questions suivantes :


1- Un solide est mobile autour de l’axe ∆, une force appliquée au solide est parallèle à ∆.
Alors, la force :
 s’oppose à la rotation du solide autour de son axe
 favorise la rotation du solide autour de son axe
 n’a aucun effet de rotation sur le solide
2- Une poignée de porte n’est jamais placée au voisinage de l’axe de rotation formé par les
gonds pour :
 raccourcir le bras de levier
 allonger le bras de levier
 des raisons d’esthétique
3- Le moment d’une force par rapport à un axe est nul si :
 la droite d’action de la force coupe l’axe de rotation
54

59
 la distance entre la droite d’action de la force et l’axe de rotation est très grande
 l’intensité de la force est trop importante
4- Un couple de forces est un ensemble de deux forces :
 de même direction, de même sens et de même intensité
 de même direction, de sens contraire et de même intensité
 de même direction, de même sens et d’intensités différentes
4- Une filière est utilisée pour fileter une tige métallique.
On applique des forces de même intensité aux extrémités de la tige
comme indiqué sur le schéma (F = 50 N). La distance entre les
droites d’action des forces est 200 mm. Le moment du couple de
force est égal à :
 M (C ) = 10 N.m
 M (C ) = 10 000 N.m
 M (C ) = 250 N.m
 M (C ) = 0,25 N.m

Exercice 10

Un arrache clou (S) de masse m = 2 kg est constitué par deux tiges rigides : OA = L et O
L
B =5 soudée au point (O) de façon qu’elles soient perpendiculaires. (S) est mobile
autour d’un axe (Δ) perpendiculaire au plan de la figure et passant par le
L
point d’appui O. Le centre de gravité G du système est situé à une distance OG = 5

Pour arracher un clou, un opérateur exerce une force f à l’extrémité A, inclinée d’un
angle β = 45° par rapport à OA. La tige OB est alors inclinée d’un angle α = 30° par

rapport à l’horizontale. Le clou exerce une force F
supposée verticale et de valeur F = 200 N, comme
l’indique la figure ci-contre.
1- En appliquant le théorème des moments :

1-1- Déterminer l’expression de la valeur de la force f
exercée par l’opérateur en fonction de m, g, F, α et β.
1-2- Calculer f.
2- L’opérateur souhaite exercer le minimum d’effort pour
arracher le clou. Préciser les paramètres sur lesquels il doit agir pour aboutir à ce résultat.

Exercice 11

Une plaque homogène ayant la forme d’un triangle


équilatéral est mobile autour d’un axe horizontal
perpendiculaire au plan de la plaque et passant par O

55
60
point de concours des médianes. A l’aide des dynamomètres D1 et D2 on exerce
 
respectivement en B et C des forces dirigées suivant AB et BC . D1 indique 4 N et D2 indique

6N . Calculer l’intensité de la force F qu’il faut exercer en A de direction orthogonale à AO
pour maintenir la plaque en équilibre.

Exercice 12

Lorsqu’un carrier soulève une pierre de grosse taille, il prend une barre de fer très rigide
appelée pince de carrier, glisse la partie biseautée
A sous la pierre, passe sous la barre un point
d’appui très solide O et appuie sur l’extrémité B. La
barre AB et le point d’appui O constituent un levier.
OA et OB s’appellent les bras de levier. On néglige le
poids de la barre.
1- On se place dans le cas particulier où l’action de
 
la pierre R A sur la barre et celle du carrier F sont parallèles. Montrer qu’à l’équilibre, la
 
réaction du point d’appui O sur la barre est parallèle à R A et F .
2- En appliquant le théorème des moments à la barre, trouver la relation qui existe entre RA,
F, OA et OB. Mettre en évidence l’intérêt de ce dispositif.

Exercice 13

Un disque de poids 8N est mobile autour d’un axe fixe horizontal


passant par son centre de gravité O. Dans le plan du disque, on
dispose d’un dynamomètre D1 accroché en A tel que OA = 15cm.
En B, on suspend une masse m. La distance de O à la verticale
passant par B est de 12cm. A l’équilibre le dynamomètre indique
5N. Calculer le poids de la masse m.

Exercice 14

Un solide de masse m = 200g est maintenu en équilibre par l’intermédiaire d’un fil passant su
r la gorge d’une poulie à axe fixe et dont l’autre
extrémité est reliée à une poulie de masse négligeable
à deux gorges de rayons r2 = 2r1.
1- Représenter les forces qui s’exercent sur (S) et
déterminer leur valeur.
2- Représenter les forces qui s’exercent sur la poulie (P).
3- Donner la condition de l’équilibre de (P).
4- Déterminer les valeurs des tensions
56

61
des fils 1 et 2 exercées sur (P).
5- Le ressort s’allonge à l’équilibre de ΔL = 4cm. Déterminer la valeur de sa
constante de raideur K. On donne : g = [Link]-1.

Exercice 15

On dispose d’une tige homogène de section constante, de masse m = 460 g, de longueur


AD = L = 80 cm et pouvant tourner autour d’un
axe (∆) passant par B. Cette tige est attachée
en C à un dynamomètre qui la maintient dans
une position d’équilibre faisant un angle α = 30°
par rapport à l’horizontale.
L
AB = BG = GC = CD = . g = 10 N/kg.
4
1-1- Faire le bilan de toutes les forces qui
s’exercent sur la tige.
1-2- Représenter ces forces en utilisant l’échelle suivante : 1 N → 1 cm.
1-3- Déduire graphiquement la valeur de la réaction R de l’axe (∆)

2- On se propose de déterminer les caractéristiques de la réaction R de l’axe (∆).
2-1- Ecrire la condition d’équilibre de la tige.
2-2- Choisir un système d’axes orthonormés, et écrire les composantes des forces
exercées sur la tige suivant ces deux axes.

2-3- Déduire alors les caractéristiques de R .
3- On se propose maintenant de vérifier l’indication du dynamomètre.
3-1- Ecrire la condition d’équilibre du solide par application du théorème des moments.
3-2- Retrouver à partir de cette condition d’équilibre la valeur indiquée par le
dynamomètre.

Exercice 16

Une planche homogène de longueur L = 10m a pour masse m = 100 kg. Elle est en contact
avec le sol par son extrémité A et peut tourner autour d’un axe ∆ horizontal passant par ce
point. L’autre extrémité B est attachée à un câble de masse négligeable qui maintient la
planche à l’équilibre comme le montre la figure.
On donne: 𝛼𝛼𝛼𝛼 = 60° ; 𝛽𝛽𝛽𝛽 = 30° ; g = 10 N/kg ;
OA = AB = L = 10 m
1- Faire l’inventaire des forces qui s’appliquent sur la
planche.
2- Calculer l’intensité de la tension T du câble.
3- Calculer les intensités de la réaction normale et du frottement du sol.

57

62
4- Déterminer les caractéristiques de la réaction totale du sol sur la planche

Exercice 17

Un câble relié à un mur maintient la poutre Une poutre de masse


m = 15kg et de longueur ℓ = 2 m en équilibre (voir figure ci-contre).
1- Faire le bilan des forces qui s’exercent sur la poutre.
2- Quelle doit être la tension du câble pour assurer
l’équilibre de la poutre ?
3- Préciser les caractéristiques de la réaction totale du mur sur la
poutre. On donne 𝛼𝛼𝛼𝛼 = 30° 𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒𝑒 𝛽𝛽𝛽𝛽 = 60°

Exercice 18

Un peintre effectue le ravalement d’une façade d’une maison. On note m1 la masse du


peintre et du bidon de peinture. m1 = 80 kg. Il appuie contre le mur son échelle de longueur
AB = 4 m, de masse m2 = 20 kg et monte sur celle-ci pour
travailler. Le centre de gravité de l’ensemble est le point G tel
que AG = 2,768m. L’angle aigu que fait le plan de l’échelle (AB)
avec le sol, a pour mesure 60°.
1- Calculer l’intensité du poids total P de l’ensemble (peintre et
échelle).
2- Le mur est parfaitement lisse
2-1- donner un bilan des forces qui agissent sur l’échelle en les
représentant.
2-2- Calculer l’angle que fait la réaction du sol sur l’échelle avec
l’horizontale
2-3- Calculer l’intensité de la réaction du sol et en déduire la force de frottement et la
réaction normale du sol
3- Calculer l’intensité de la réaction du mur sur l’échelle.

Exercice 19

Une pédale OA de poids négligeable de longueur ℓ est mobile autour d’un axe horizontal O.
On exerce une force horizontale F à l’extrémité A de
la pédale.
La pédale est en équilibre quand le ressort fixé en
son milieu M prend une direction qui lui
est perpendiculaire ; la pédale fait un angle α avec
l’horizontal à l’équilibre (α = 30°)

58
63
1- Déterminer la force exercée par le ressort sur la pédale. L’intensité de
cette force dépend-t elle de la longueur ℓ de la pédale ? Justifier votre
réponse. On prendra F = 30N.
2- Déterminer les caractéristiques de la réaction de l’axe sur la pédale.

Exercice 20

Le système de la figure comporte un solide S de masse m = 5kg attaché à un ressort R, de


longueur à vide l0 = 15cm et de constante de raideur k = 100N/m faisant un angle
α = 30° avec l’horizontale et un fil f1 faisant un angle 𝛽𝛽𝛽𝛽 = 45° avec l’horizontale.
Le fil f1 est enroulé sur la gorge d’une
poulie P à deux gorges de rayons r1
= 15cm et r2 = 30cm sur la deuxième
gorge de P est enroulé un deuxième fil
f2 dont l’extrémité inférieur est attachée
au point B à une barre homogène de
longueur AB = 2m qui peut tourner
autour d’un axe (∆ ) passant par son
centre O . L’autre extrémité A de la barre est attachée à un deuxième ressort R’ de longueur
à vide l’0 = 10cm et de constante de raideur k’ = 50N/m. l’équilibre s’établit lorsque le ressort
R’ est horizontal et fait un angle 𝜑𝜑𝜑𝜑 = 60° avec la barre et le fil f2 est vertical.
1-1- Etablir la condition d’équilibre du solide S.
1-2- Calculer la tension du ressort R. En déduire sa longueur.
1-3- Calculer la tension du fil f1.
2-1- Etablir la condition d’équilibre de la poulie P.
2-2- Calculer la tension du fil f2.
3-1- Etablir la condition d’équilibre de la barre.
3-2- Calculer la tension du ressort R’. En déduire sa longueur

59
64
Exercice 1

1- Une lentille (L1) donne d’un objet virtuel AB, une image A 1B 1
Déterminer graphiquement la position du centre optique O1, la nature (convergente ou
divergente) et la vergence C1 de la lentille (L1).

2- Une deuxième lentille (L2 ) de centre optique O 2 est accolée derrière (L1) (les deux axes
principaux coïncident et les deux centres optiques O1 et O2 sont pratiquement confondus en un
même point O). De l’objet AB, le système formé par les deux lentilles accolées, donne l’image
A’B’

Déterminer graphiquement la nature (convergente ou divergente) et la vergence C 2


de la lentille (L2).

20
84
Solution

1-
 Le rayon incident passant par le centre
optique O1 et B émerge sans déviation en
passant par B1.
Le centre optique O1 est alors le point
d’intersection entre la droite (BB1) et l’axe
optique
 Le rayon incident parallèlement à l’axe
optique dont le prolongement passe par B
converge vers le foyer image principal F’1
D’après la construction, le foyer principal
image se met à droite par rapport à la lentille donc la lentille est convergente et O1F1′ = 60cm
alors sa vergence est C1 = 1,67δ
2- A’B’ est l’image de AB à travers le
système {L1 ,L 2 } et image de A1B1 à
travers la lentille L2.
 Le rayon incident parallèlement à
l’axe optique émerge de façon à ce
que son prolongement passe par le
foyer principal objet et passe par B’.
D’après la construction F’2 se met à
gauche par rapport à la lentille L2 alors
elle est divergente et O2F2′ = −20cm alors sa vergence C2 = −5δ

Exercice 2

On dispose de deux lentilles (L1) et (L2) accolées, de vergence respectives C 1 = 2,5 δ


et C2= -5 δ et d’un objet AB. ((L1 ) et (L2) ont le même axe optique et leurs centres optiques
O 1 et O 2 sont confondus en un point O).
D’un objet AB, virtuel, situé à 1,2 m de O, le système formé par les deux lentilles accolées,
donne une image A’B’ (On supposera que A est sur l’axe optique).
1 1

1- Etablir l’expression de la différence OA′ OA en fonction de C 1 et C 2.
2- En déduire la position et la nature (réelle ou virtuelle) de l’image A’B’ ainsi que
le grandissement du système formé par les deux lentilles.
3- Déterminer graphiquement la vergence C de la lentille (L) qui, placée au point O, donne
de l’objet AB la même image A’B’.
4- Comparer C à C1 + C2. Conclure.

21
85
Solution

1- De l’objet AB, la lentille L1 donne une image intermédiaire A1B1 qui constitue un objet pour
la lentille L2. La lentille L2 donne l’image définitive A’B’
Les relations de conjugaison donnent :
1 1 1
− = = C1 .........(1)
OA OA OF ′
 Pour la lentille L1 : 1 1

1 1 1
− = = C2 ........(2)
OA ′ OA 1 OF2′
 Pour la lentille L : 2
1 1 1 1
− = + = C1 + C 2
′ ′ ′
En additionnant (1) à (2) terme par terme on trouve : OA OA OF1 OF2 .
2- La position, la nature de l’image A’B’ et le grandissement.
 La position de l’image A’B’ :
1 1
= C1 + C 2 +
D’après la relation précédente on trouve : OA′ OA .
1
OA′ =
1
C1 + C 2 +
Alors OA . D’autre part, l’objet AB est virtuel alors OA = 1,2m .

Ce qui donne
OA' = − 0,6m
 Nature de l’image A’B’ :
OA' < 0 alors l’image A’B’ est virtuelle.
A′B′
γ=
 Le grandissement du système formé par les deux lentilles AB :
AB OA 1
γ1 = 1 1 =
Le grandissement de la lentille L1 est AB OA
Le grandissement de la lentille L2 est
A′B′ OA′
γ2 = =
A 1B1 OA 1
A′B′ OA′
γ 1 .γ 2 = = =γ
Ce qui donne : AB OA . Ce qui
donne
γ = − 0,5 < 0
L’image est alors renversée et de taille égale à la
moitié de celle de l’image.
3- On choisit, sur l’axe optique, l’échelle
1 div → 0,2cm et on tient compte que le rayon
incident parallèlement à l’axe optique dont le prolongement passe par B émerge de façon à ce
que le prolongement du rayon émergent passe par le foyer principal image et passe par B’.

22
86
D’après la construction OF′ = −0, 4cm alors la vergence de la lentille L est C = −2,5δ .
Par comparaison on trouve que C = C1 + C2 .
Conclusion : La lentille équivalente à deux lentilles L1 et L2 a une vergence égale à la somme de
deux vergences des deux lentilles

Exercice 3

Le système optique de l’œil est assimilable à une lentille convergente. La rétine se trouve à 17
mm du cristallin.
Lorsque l’œil est au repos, il voit des objets éloignés. On considère l’œil normal dans son
domaine d’accommodation.
1- Où se trouve l’image quelle que soit la position de l’objet ?
2- Comment s’appelle la partie de l’œil modélisable par une lentille mince convergente ?
3- Quelle est la valeur de sa distance focale lorsque l’œil n’accommode pas ?
4- Calculer sa vergence.
5- Pour observer un objet proche, l’œil doit accommoder, que cela signifie-t-il ?
6- Une personne voit nettement un objet situé à 15 cm de son œil. Calculer la distance focale
de l’œil dans cette condition d’observation.

Solution

1- En considérant que l’œil normal est dans son domaine d’accommodation. L’image se forme
sur la rétine.
2- La partie de l’œil modélisable par une lentille mince convergente est Le cristallin.
3- Sans accommodation sa distance focale de l’œil normal représente la distance cristallin-
rétine soit f ’ = 17 mm.
1
C = = 58,8δ
4- La vergence f' .
5- Pour observer un objet proche, l’œil doit accommoder, c’est à dire que son cristallin se
déforme pour augmenter sa vergence.

6- On applique la relation de conjugaison avec


OA = 17mm et OA' = −150mm
1 1 1
− = −2
OA' OA f' , ce qui donne : f' = 1,52.10 m = 15,2mm

23
87
• Il existe deux sortes de lentilles minces :
 lentilles convergentes : ce sont des lentilles dont le centre est plus épais que les bords
 lentilles divergentes : ce sont des lentilles dont les bords sont plus épais que le centre
• Toute lentille possède un centre optique O. Tout rayon incident passant par le centre O
de la lentille n’est pas dévié.
• Toute lentille possède un axe optique principal qui est l’axe qui passe par le centre
optique de la lentille et qui est perpendiculaire à celle-ci. toute autre droite passant par
le centre optique est appelée axe optique secondaire
• Le foyer image principal :
 pour une lentille convergente : c’est le point de l’axe optique vers lequel convergent les
rayons incidents arrivant parallèlement à l’axe optique
 pour une lentille divergente : c’est le point de l’axe optique duquel semblent provenir les
rayons émergents correspondant aux rayons incidents arrivant parallèlement à l’axe
optique
 Le plan perpendiculaire à l’axe optique d’une lentille et passant par son foyer image
principal F’ est appelé plan focal image (P’). Chaque point de ce plan constitue un foyer
image secondaire.
• Le foyer image principal :
 pour une lentille convergente : c’est le point de l’axe optique duquel proviennent les rayons
incidents correspondant aux rayons émergents parallèlement à l’axe optique
 pour une lentille divergente : c’est le point de l’axe optique vers lequel convergent les
prolongements des rayons incidents correspondant aux rayons émergents parallèlement à
l’axe optique
 Le plan perpendiculaire à l’axe optique d’une lentille et passant par son foyer image
principal F’ est appelé plan focal image (P’). Chaque point de ce plan constitue un foyer
image secondaire.
 Le plan perpendiculaire à l’axe optique d’une lentille et passant par le foyer objet
principal F est appelé plan focal objet (P). Chaque point de ce plan constitue un foyer
objet secondaire
• La distance focale d’une lentille est f' = OF'
1  C > 0 → lentille convergente
• La vergence d’une lentille est C = . (unité dioptrie δ ). 
f'  C < 0 → lentille divergente
• Objets et images
 Un objet est réel s’il est situé à gauche de la lentille sinon il est alors virtuel
 Une image est réelle si elle est située à droite de la lentille sinon elle est alors virtuelle
• Construction de l’image A’B’ d’un objet AB plan perpendiculaire à l’axe optique principal
 Pour une lentille convergente, on trace la
marche de deux rayons issus de B parmi les
trois rayons particuliers (rayon passant par le
centre optique, rayon incident parallèlement
à l’axe optique et rayon incident passant par
le foyer principal objet)

24
88
 Pour une lentille divergente, on trace la marche du
rayon incident parallèlement à l’axe principal et de
celui qui passe par le centre optique
• Une lentille convergente donne d’un objet :
- une image réelle et renversée si l’objet est réel et
placé avant le plan focal image
- une image virtuelle et droite si l’objet est réel et placé entre le centre optique et le plan
focal image
- une image réelle et droite si l’objet est virtuel.
• Une lentille divergente donne d’un objet une image réelle, si et seulement si, il est situé
entre le centre optique et le plan focal objet.
• Si A’B’ est l’image d’un objet AB donnée par une lentille de centre optique O ; (A et A’ se
situent sur l’axe optique) alors :
1 1 1
− = =C
 la relation OA' OA OF' est appelée relation de conjugaison
A'B' OA'
γ= =
 la grandeur AB OA est appelée grandissement
• L’œil est modélisé par une lentille convergente, la faculté de l’œil de former une image
nette sur la rétine due à une modification de la courbure des faces de la pupille s’appelle
l’accommodation.
• Un myope voit flou les objets éloignés car son œil est trop convergent (l'image d'un objet
éloigné se forme en avant de la rétine).
Pour corriger la myopie, un verre correcteur divergent est placé en avant de l'œil.
L'hypermétropie est une anomalie de l'œil dans laquelle l'image d'un objet éloigné se forme
en arrière de la rétine. L'œil n'est pas assez convergent (il est trop court).
Pour corriger l’hypermétropie, un verre correcteur convergent est placé en avant de l'œil.
• Une loupe est un instrument d'optique constitué d'une lentille convergente de courte
distance focale (quelques centimètres) permettant d'obtenir d'un objet réel de petites
dimensions une image virtuelle et droite, plus grande que l'objet
• Le microscope est un instrument optique qui permet d’observer des objets très petit en
augmentant leur taille apparente. Il est composé de deux systèmes optiques convergents
« l’objectif et l’oculaire ». On modélise le microscope en considérant l’objectif et
l’oculaire comme des lentilles convergentes.
• Une lunette astronomique est un instrument optique qui permet d’observer des objets
très éloignés en augmentant leur taille apparente et leur luminosité. Elle comporte deux
systèmes optiques convergents de même axe, placés dans un long tube : objectif et
oculaire. On modélise le microscope en considérant l’objectif et l’oculaire comme des
lentilles convergentes.

25
89
Exercice 1

Entourer pour chaque proposition la ou les réponse(s) exacte(s). Aucune justification n’est
demandée.
1- Une lentille peut être en :
a) Fer b) Bois c) Verre
2- Une lentille à bord épais est :
a) À faces parallèles b) Convergente c) Divergente
3- La distance qui sépare le foyer objet d’une lentille de son foyer image est de 20 cm.
La distance qui sépare l’un de ses foyers de son centre optique O est :
a) 20 cm b) 40 cm c) 10 cm
4- La distance focale d’une lentille divergente ne peut jamais prendre la valeur :
a) -2,5 cm b) -10 cm c) 50 cm
5- Une lentille donne d’un objet une image droite. L’objet est à une distance de la lentille :
a) Supérieure à f. b) Egale à 2f. c) Inférieure à f.
6- Une lentille convergente (L) donne d’un objet AB, situé à la distance d de (L), une image
réelle A’B’ située à la distance d’ de (L). Si on diminue d, la distance d’ :
a) Ne change pas b) diminue c) augmente
7- Une lentille convergente (L), de distance focale 25 cm, donne d’un objet AB situé à 50 cm de
(L) une image A’B’ :
a) Virtuelle, située à 25 cm de (L)
b) Virtuelle, située à 50 cm de (L)
c) Réelle, située à 50 cm de (L)

Exercice 2

1- Dans les quatre situations représentées ci-dessus, à l’aide d’une série de constructions
graphiques qu’il faudra justifier :
- déterminer la position du foyer
objet F et du foyer image F 0 de
chaque lentille
- conclure quant à la nature de
chaque lentille (et compléter sa
représentation graphique).
2- Sur la figure 2, quelle est la nature
et la position de l’image A0 de A à
travers (L) ?

26
90
3- Même question pour la figure 3.
4- Compléter la figure 4 en représentant le rayon émergent provenant du rayon incident (R2)
(sur le schéma (R2) est parallèle à (R1).

Exercice 3

1- Un objet lumineux AB est situé à 250 mm du centre optique d’une lentille convergente de
distance focale f’ = +150 mm.
1-1- A quelle distance du centre optique se trouve l’image A’B’ ?
1-2- L’image A’B’ est-elle réelle ou virtuelle ?
2- Un objet lumineux AB est situé à 150 mm du centre optique d’une lentille divergente de
vergence C = −10δ .
2-1- A quelle distance du centre optique se trouve l’image A’B’ ?
2-2- L’image A’B’ est-elle réelle ou virtuelle ?

Exercice 4

Un objet AB est placé perpendiculairement à l’axe optique d’une lentille (L) à une distance de
30 cm du centre optique. L’image A’B’ de AB est obtenue sur un écran (E) placé à une distance
15 cm derrière la lentille (L).
1- Construire le système : l’objet, la lentille, l’écran et l’image A’B’ de AB à l’échelle 1/5.
2- Déduire la nature et le sens de l’image A’B’.
3- Construire le foyer image et le foyer objet de la lentille (L).
4- Déduire la distance focale de (L).
5- La loupe est un instrument qui donne pour un petit objet une image droite, virtuelle et plus
grande que l’objet.
5-1- Cette situation étudiée correspond-elle à une loupe ? Justifier.
5-2- Colorier la partie de l’axe optique où il faut placer l’objet pour que la lentille joue le rôle
d’une loupe.

Exercice 5

On représente très simplement l'œil comme un système constitué d'une lentille convergente
de centre optique O (le cristallin) et d'un écran (la rétine).
La distance lentille-rétine reste constante.
1- Construire l'image d'un objet AB à l'infini dans le cas d'un œil myope, d'un œil normal, d'un
œil hypermétrope. Où se situe l'image A'B' dans chaque cas ?
2- Construire très simplement ces mêmes images pour un œil myope et un œil hypermétrope
corrigés par une lentille L adéquate.
3- Quelle est l'augmentation de vergence entre le PR et Ie PP ?

27
91
Exercice 6

Une lentille mince convergente a pour distance focale f égale à 4,0 mm. Un objet AB mesurant
0,2 mm est placé à 4,1 mm de son centre optique.
1- Quels sont la nature, le sens et la taille de l'image A’B' de l'objet AB ?
2- À 18 cm de cette lentille, on place une seconde lentille convergente, de distance focale f'
égale à 16 mm. L'image A'B' de AB formée par la première lentille joue le rôle d'objet pour la
seconde.
2-1- Quels sont la nature, le sens et la taille de l'image A''B'' de A'B' ?
2-2- Quel appareil repose sur ce principe ?

Exercice 7

Une lentille L donne d’un petit objet plan AB, placé sur l’axe optique et perpendiculaire à celui-
ci, une image A’B’ de même taille que l’objet.
1- A partir du schéma, déterminer
graphiquement la position du
centre optique O de la lentille ainsi
que les foyers F et F’.
2- En déduire la distance focale f ’ et
la vergence de la lentille, sachant que l’objet mesure 3 cm et que l’échelle du schéma est
identique sur l’axe vertical et sur l’axe horizontal.
3- Quel est le grandissement de la lentille ?
4- En déduire une méthode expérimentale de détermination de la distance focale d’une
lentille. Quelle est la relation entre f ’ et la distance objet image AA’ lorsque l’objet et l’image
ont la même dimension ?

Exercice 8

Une lentille de vergence C = 5 δ, donne d’un objet réel une image quatre fois plus grande.
1- De quel type est la lentille ? Déterminer sa distance focale.
2- L’image est réelle. Quelles sont les positions de l’objet et de l’image ?
3- L’image est virtuelle. Quelles sont les positions de l’objet et de l’image ?

Exercice 9

Une lentille L donne d’un objet AB réel une image A’B’ de grandissement γ = 0,5 .
1- Quelle est la nature de l’image A’B’ ?
2- Montrer que la lentille est divergente.
3- La distance entre cet objet et son image est d = 6 cm.
3-1- Déterminer la position de cet objet par rapport à la lentille.
28
92
3-2- Calculer la vergence de la lentille. En déduire sa distance focale.
4- Faire une construction géométrique.

Exercice 10

L'objectif d'un microscope est assimilé à une lentille mince de vergence égale à 200 dioptries.
1- Rappeler le rôle de l'objectif.
2- La grandeur de l'objet à mesurer est de 0,3 mm ; il est situé à 6 mm du centre optique O1 de
l'objectif.
2-1- Donner les caractéristiques de l'image intermédiaire A’B’, fournie par l'objectif.
2-2- Calculer le grandissement de l'objectif.
2-3- Réaliser la construction de cette image A1B1 en utilisant : pour l'échelle horizontale :
1 mm représente 5 mm, pour l'échelle verticale : 1 mm représente 50 mm.

Exercice 11

Une lentille convergente L1 est placée à 5 cm d’un objet réel AB de hauteur 1 cm. L1 donne de
AB une image réelle A1B1 située à 7,5 cm de L1.
1- Calculer la vergence de la lentille L1.
2- A 1 cm de L1, on place une lentille L2, de distance focale égale à 5 cm.
2-1- Déterminer, par le calcul, la nature, la position, le sens et la grandeur de l’image A2B2 de
l’objet AB à travers le système optique {L1 ; L2}.
2-2- Construire l’image définitive A2B2 (choisir
une échelle convenable).
3- Les positions des deux lentilles ne sont pas
modifiées, l’objet est maintenant suffisamment
éloigné pour le considérer pratiquement à l’infini.
Déterminer la nature et la position de
l’image A2B2 à travers le système optique {L1 ; L2}.

Exercice 12

Le grandissement d’une lentille de vergence C inconnue est égal à γ = −2 pour un objet réel
placé à une distance IxI = 1,2 m devant le centre optique de la lentille.
1 - Donner l'expression littérale exprimant la distance focale f de la lentille en fonction du
grandissement γ et de x.
2 - Calculer la distance focale f de la lentille.
3 - Calculer la mesure algébrique OA' = y à laquelle se forme l'image de l'objet.
4 - En déduire la distance AA' séparant l'objet et son image.
5 - Peut-on affirmer qu'en doublant la distance OA, on double le grandissement γ ?

29
93
Exercice1 :
Deux charges ponctuelles de même signe ayant pour valeurs 10-8 C et 10-9C sont distantes
de 3cm.
1) Représenter les forces qu’elles exercent l’une sur l’autre
2) Calculer leur intensité.

Solution.
1)

2)
q A . qB
F=
A/ B F=
B/ A K
d2
10−8.10−9
A.N : F=
A/ B F=
B/ A 9.109
(3.10−2 ) 2
F=
A/ B F=
B/ A 10−4 N

Exercice 2 :

Deux charges ponctuelles égales placées à 10cm l’une de l’autre se repoussent avec une
force d’intensité 0,05N. De combien faudrait il les rapprocher pour que la force de
répulsion prenne une intensité de 0,1N.
Solution :
q .q 
F1 = K A 2 B  2
d1  ⇒ F2 = d1 
 
q A . qB  F1  d 2 
F2 = K 
d 2 2 

F1
d 2 = d1
F2
A.N
0, 05
d 2 = 10
0,1
d 2 = 7cm

13
106
Exercice 3
Quatre charges ponctuelles identiques –q (q > 0) sont fixées aux sommets A, B, C et D d’un
carré de côté a. Une cinquième charge q0 > 0 est maintenue fixe au centre O du carré.
Déterminer la valeur de q0 en fonction de q pour que la force électrostatique totale qui
s’exerce sur chacune des cinq charges soit nulle.

Solution.

�⃗ (o) exercée par les quatre charges identiques –q sur la charge q0 est
force électrostatique 𝑭𝑭𝑭𝑭
nulle quelle que soit la valeur de q0. Il reste à évaluer la force totale exercée sur chacune
des charges –q, par exemple la charge placée en A (figure 1).

Puisque e :𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩 ������⃗=−𝑪𝑪𝑪𝑪𝑩𝑩𝑩𝑩


������⃗
������⃗ �����⃗=(𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩
𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩 +𝑪𝑪𝑪𝑪𝑩𝑩𝑩𝑩 ������⃗+𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩
������⃗)+( 𝑪𝑪𝑪𝑪𝑩𝑩𝑩𝑩
������⃗+𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩
������⃗)=2𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩
������⃗ ;𝑫𝑫𝑫𝑫𝑩𝑩𝑩𝑩
������⃗=2𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩
������⃗ ;
𝐪𝐪𝐪𝐪 𝒒𝒒𝒒𝒒√𝒒𝒒𝒒𝒒 𝐪𝐪𝐪𝐪 √𝒒𝒒𝒒𝒒
= 𝟑𝟑𝟑𝟑
�𝒒𝒒𝒒𝒒 �𝒒𝒒𝒒𝒒 +
𝟒𝟒𝟒𝟒𝟒𝟒𝟒𝟒𝓔𝓔𝓔𝓔𝟎𝟎𝟎𝟎 𝒂𝒂𝒂𝒂
� − 𝒒𝒒𝒒𝒒𝟎𝟎𝟎𝟎 𝒒𝒒𝒒𝒒√𝒒𝒒𝒒𝒒� ������⃗
𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩= 𝟑𝟑𝟑𝟑
�𝒒𝒒𝒒𝒒 �𝒒𝒒𝒒𝒒 + � − 𝒒𝒒𝒒𝒒𝟎𝟎𝟎𝟎 𝒒𝒒𝒒𝒒√𝒒𝒒𝒒𝒒� ������⃗
𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩𝑩
𝟒𝟒𝟒𝟒 𝟒𝟒𝟒𝟒𝟒𝟒𝟒𝟒𝓔𝓔𝓔𝓔𝟎𝟎𝟎𝟎 𝒂𝒂𝒂𝒂 𝒒𝒒𝒒𝒒
La force����⃗
𝑭𝑭𝑭𝑭(A) est nulle lorsque :
√𝒒𝒒𝒒𝒒
𝒒𝒒𝒒𝒒 �𝒒𝒒𝒒𝒒 + � − 𝒒𝒒𝒒𝒒𝟎𝟎𝟎𝟎 𝒒𝒒𝒒𝒒√𝒒𝒒𝒒𝒒 = 0
𝒒𝒒𝒒𝒒
Ainsi,
√𝒒𝒒𝒒𝒒
𝒒𝒒𝒒𝒒+ 𝒒𝒒𝒒𝒒+𝒒𝒒𝒒𝒒√𝒒𝒒𝒒𝒒
q0=q( 𝒒𝒒𝒒𝒒
) = q( )
𝒒𝒒𝒒𝒒√𝒒𝒒𝒒𝒒 𝟒𝟒𝟒𝟒

14
107
● En frottant un isolant comme l’ébonite ou le verre on l’électrise, c’est-à-dire que l’on fait
apparaitre des charges électriques sur les parties frottées. Par contre, un conducteur ne peut
être électrisé que s’il est tenu par l’intermédiaire d’un manche isolant.
● Il existe deux sortes d’électricité : l’électricité qui apparait sur le verre et celle qui apparait
sur le bâton d’ébonite.
● Par convention, l’électricité qui apparait sur le bâton de verre frotté est notée
positivement (+) et celle qui apparait sur le bâton d’ébonite frotté est notée négativement (-).
Deux corps qui portent des charges électriques de même signe se repoussent.
♦ Deux corps qui portent des charges électriques de signes contraires s’attirent.
● Un corps initialement neutre, amené au contact d’un corps électrisé, prend une charge de
même signe que celle de ce corps. On peut aussi l’électriser par l’influence.
● Deux charges électriques ponctuelles exercent l’une sur l’autre des forces opposées dont
l’intensité commune est proportionnelle aux valeurs absolues des deux charges et à l’inverse
q1 ⋅ q2
du carré de leur distance : F= K (Formule de coulomb).
r2
● Dans le système d’unités SI ou les unités de force, de longueur et de charge électrique sont
respectivement le Newton ,le mètre et le coulomb, la constante de proportionnalité K
9
vaut K = 9 ⋅ 10
● La valeur absolue de la charge de l’électron est : qe = 1,6.10 −19 C

• Une charge ponctuelle placée en O crée en un point M de l’espace caractérisé par le


    
vecteur OM = ru ( u vecteur unitaire de OM ),un champ électrostatique E donné par. :

 q
E = 9.10 9. 2 u
r

• En un point M le champ électrostatique crée par deux charges ponctuelles A et B est égal
à la somme vectoriel des champs crées séparément par chacune des charges en ce point.
  
E(M) = EA (M) + EB (M) .

15
108
Expérience 1

Une charge Q est placée aux deux coins opposés d’un carré de coté a. Une charge q est
placée aux deux autres coins. Si la résultante de la force électrique agissant sur Q est nulle,
comment Q et q sont - elles liées.

Exercice 2

Au sommet A , B et C d’un triangle équilatéral dont le coté a pour longueur 10cm, on place
respectivement des charges électriques ponctuelles de valeurs : 10-7C, 10-7C et -10-7C.
On demande de déterminer les forces électriques résultantes s’exerçant sur chacune de ces
trois charges.

Exercice 3

Deux charges ponctuelles égales placées à 10cm l’une de l’autre se repoussent avec une force
de 0,05N.
1) Calculer la valeur commune q de ces charges.
2) De combien faudrait il les rapprocher pour que la force de répulsion prenne une intensité
de 0,1N.

Exercice 4

Deux petites sphères identiques métallisées, ayant chacune une masse m = 50mg, sont
suspendues au même point d’un support par des fils de soie de même longueur l = 50cm.
Après électrisation par contact sur le même pôle d’une machine électrostatique, les deux
sphères portent des charges égales. Elles s’écartent alors de 5cm. On demande de calculer la
valeur de ces charges en Coulomb.

Exercice 5

Deux pendules électriques identiques sont formés d’une petite sphère légère et métallisée,
de masse 0,2g, suspendue à un fil de soie de longueur 1m. On les attache à une barre
horizontale en des points distants de 2 cm. Après avoir électrisé les deux sphères par contact
sur un même conducteur électrisé, on constate que le fil de l’un des pendules accuse par
rapport à la verticale une déviation de 10°. On demande
1-La déviation du fil de l’autre pendule
2-L’intensité des forces électriques s’exerçant sur les sphères
3-La valeur absolue des charges q et q’ des deux sphères dans les deux cas suivants :
a)Q = q’
b)Q = 3q’

16

109
Exercice6

1) Quelle est la valeur du champ électrique créé par un proton à une distance de celui-ci
égale à 10-10 m ?
2) Une charge ponctuelle q crée un champ dont la valeur est 10 N/C à 1 cm de la charge.
a) Quelle est la valeur de q ?
b) Quel est le champ créé aux distances (en cm) égales à 2, 3, 4, 5 ? Représenter
graphiquement la variation du champ en fonction de la distance à la charge q.

Exercice7

1) Deux charges électriques +q et –q sont respectivement en A et B telles que AB=2a.


a) Déterminer, en fonction de q, ε0 et a, les caractéristiques du champ électrostatique au
milieu O de AB.
b) Déterminer l’intensité EM du champ électrostatique au point M tel que MA=MB=2a.
2) Deux charges +q sont situées en deux sommets opposés d’un carré de côté a. Le troisième
sommet porte la charge –q. Quel est le champ électrique créé par ces trois charges au
quatrième sommet du carré ?

Exercice8

1) Aux sommets ABCD d’un carré de côté a = 5 cm sont placées les charges +q, +q, +3q,
+3q (q = 1,0 nC). Déterminer les caractéristiques du vecteur champ électrique créé au
centre du carré.
2) Un pendule électrostatique dont la boule a une masse m = 1,0 g et porte une charge q est
placée dans un champ électrique horizontal et uniforme E =2.105N/C.
Sachant qu’à l’équilibre le fil est incliné de 12° par rapport à la verticale, calculer q.

Exercices 9

Trois charges ponctuelles +q, -q et -q sont placées aux sommets d’un triangle équilatéral de
côté a. Déterminer les caractéristiques du champ électrostatique régnant au centre du
triangle. Application numérique : q = 0,1 nC et a = 10 cm.

17
110
Exercice1 :

Soit le montage de la figure ci-contre.


Trouver les sens et les intensités des courants dans les
conducteurs D2, D4 et D5.
On done: I = 4,8A ; I1 = 2A ; I3 = 1,5A.

Solution :
I =I1 + I2 + I3 ⇒ I2 =I − (I1 + I3 )
A.N I2 = 4, 8 − (2 + 1, 5) = 1, 3 A
I=
I1 + I4 I4 =
I − I1
A.N : I4 = 4, 8 − 2= 2, 8 A
Sens des courants
Exercice2 :
On considère le montage ci-dessous :
Le générateur maintient entre ses bornes une tension constante
UPN = 6V.
1)Représenter les tensions UPN, UAB et UBN sur le schéma.
2)Représenter sur le schéma l’appareil permettant de mesurer la
tension UBN
3)On mesure la tension UBN = 2,5V. Déterminer la tension UAB.
Solution

3)
UPN =UAB + UBN ⇒ UAB =UPN − UBN
A.N: UAB =−
6 2, 5 =3, 5 V

120 10
Le courant électrique
Le courant électrique est un déplacement d’un ensemble de porteur de charges-
-Dans un métal, les porteurs de charges sont des électrons.
-Dans une solution conductrice, les porteurs de charges sont des ions positifs ou négatifs.
-La quantité d’électricité transportée par un électron ou par un ion est égal à la valeur
absolue de sa charge électrique.
-L’unité de quantité d’électricité est le coulomb(C ).
-Charge d’un électron qe =- 1,6.10-19 C.
-Un courant constant transporte une quantité d’électricité Q proportionnelle à la durée t
Q
de ce courant ;son intensité a pour valeur : I = , Q :en Coulomb (C
t
), t : en seconde (s ) I : en ampère ( A).
-Dans un circuit ne contenant qu’un seul générateur, le courant va de
la borne positive(+) vers la borne négative (-) à l’extérieur du
générateur.
-Dans un circuit en série, l’intensité du courant est la même dans tous
les dipôles.
-Dans un circuit en dérivation, l’intensité du courant dans la branche principale est égale à
la somme des intensités des courants dans les branches dérivées : I = I1 + I2 + ...
La tension électrique
-La tension électrique UAB entre deux points d’un circuit est la différence de potentiel
électrique entre ces deux points : UAB
= VA − VB .
-La tension électrique est une grandeur algébrique : elle peut prendre des valeurs
positives ou négatives. Son unité est le volt de symbole( V).
-La tension électrique se mesure à l’aide d’un voltmètre
que l’on branche en dérivation aux bornes du dipôle considéré.
Le dipôle est orienté en convention récepteur : si les flèches de I et
de U sont en sens inverse.
Le dipôle est orienté en convention générateur : si les flèches de I et
de U sont dans le même sens.
-En circuit série, la tension entre les bornes du générateur est égale à la somme des
tensions entre les bornes des autres dipôles. UBE = UBC + UCD + UDE
-Des dipôles branchés en dérivation aux bornes d’un générateur sont soumis à la même
tension qui est celle du générateur. U1 = U2 = U

11
121
Exercice 1

Complète le texte suivant.


La tension électrique est une grandeur qui s'exprime en …………. , en l'honneur d'Alessandro
Volta, inventeur de la première pile en 1800. La lettre associée à la tension est ……….. On
mesure une tension à l'aide d'un …….. qui se branche toujours en …………….. aux bornes du
dipôle.

Exercice 2

Complète le texte suivant.


L' …. du courant électrique en un point du circuit représente le ………… du courant électrique
en ce point. L'unité est l’ ................................ (symbole ….), choisie en l'honneur du physicien
français André-Marie Ampère. Pour mesurer l'intensité du courant électrique en un point du
circuit, on utilise un ……………… que l'on branche en …………………. au point considéré. La lettre
…… désigne l'intensité du courant électrique.

Exercice 3

Une lampe à incandescence alimentée par une batterie d’accumulateurs est parcourue par
un courant d’intensité 0,25A. Elle fonctionne 1h30min par jour. Calculer en Coulomb et en
Ampère- Heure la quantité d’électricité qui la traverse en une semaine.

Exercice 4

Dans un tube de télévision, le spot lumineux est dû à l’impact du faisceau d’électrons sur
l’écran fluorescent, sachant que ce faisceau a une intensité de 1 mA, combien d’électrons
arrivent par minute sur l’écran.
Exercice 5

Un circuit série est parcouru par un courant de 0,8A


1) On branche en série dans le circuit deux
ampèremètres identiques.
Que vaut l’intensité mesurée par chacun des appareils
2) On branche les deux ampèremètres identiques
en parallèle comme l’indique le schéma.
Quelle est l’intensité mesurée par chaque ampèremètre
12

122
Exercice 6

Dans le montage ci-contre l’ampèremètre A1 indique un


courant d’intensité 0,3A. Quelle est l’ordre de grandeur de
l’intensité mesurée par l’ampèremètre A2 (Ampèremètre de
bonne qualité)

Exercice 7

On considère le montage ci-dessous :


Déterminer les intensités des courants dans les branches BC, GB, DF et CF

Exercice 8
Un montage électrique comprend sept dipôles récepteurs.
L’intensité I qui traverse la pile est de 500mA. Les intensités qui
traversent les dipôles D2 et D4 sont respectivement égales à 300mA
et 100mA.
1)Déterminer le sens et l’intensité du courant dans tous les dipôles.
2)Placer trois ampèremètres qui permettraient de mesurer les
intensités I, I2 et I4.

Exercice 9
Dans le montage ci-dessous les lampes sont identiques ainsi que les
deux dipôles D1 et D2 .
Chaque lampe fonctionne normalement sous une tension de 3,5V.
Quelle est la tension UPN aux bornes du générateur. Quelle est la
tension aux bornes de chacun des dipôles D1 et D2.

13
123
Exercice 10

G est une alimentation stabilisée ; la tension UPN à ses bornes


est constante quelque soit l’intensité débitée. Cette tension est
réglée sur la valeur 24V.
1) Quelle est la tension aux bornes de chacun des dipôles s’ils
sont tous identiques.
2) On met en cours circuit les bornes B et D à l’aide d’un fil
parfaitement conducteur. Quelle est la tension aux bornes de
chacun des dipôles

Exercice11

1) Représenter les tensions UPN, UAB, UDC ,UPN, et UDE.


2) Quelle est la valeur de UAB ?
3) En déduire la valeur de I1.
4) Quelle est la valeur d’UDC ?
5) Quelle est la valeur de UDE ?
UPN=20V; I=300mA; I2=200mA
Les dipôles D3 et D2 sont identiques

14
124
Exercice 1 :

Un dipôle D est étudié en réalisant le montage


ci-contre :
Le constructeur indique : 47 Ω ; 0,5 w . On fait
varier la tension aux bornes du dipôle et pour
chacune des valeurs, on note l’intensité du courant
dans le dipôle. Les résultats sont groupés dans les
tableaux (a) et (b) ci-dessous :
UBA(v) 0 0,5 1 1,5 2
UAB(v) 0I(10-3A)
0,5 1 0 1,5 11 2 22 33 44
I(10-3A) 0P(10-2w)
11 220 330,5 442,2 4,9 8,8
P(10-2w) 0UBA(v)
0,5 2,2
2,5 4,93 8,8 3,5 4 4,5
UAB(v) 2,5 3
I(10-3A) 3,5 4
55 66 77 4,5 88 99
I(10-3A) 55P(10-2w)
66 7713,8 8819,8 9926,9 35,2 44,6
P(10-2w) 13,8 19,8 26,9 35,2 44,6

tableau (a) tableau (b)

1) Tracer les caractéristiques UAB = f(I) et UBA = f(I) du dipôle utilisé.


2) Déduire des graphes précédents, les caractéristiques du dipôle étudié, l’identifier.
3) D’après les données du constructeur, dans quelles limites peut on utiliser le dipôle.

Solution :

1)

2) Le dipôle passif est symétrique et linéaire : c’est un conducteur ohmique.


pm ax 0,5
pm ax = [Link] ax or U = [Link] ax ⇒ pm ax = R.I2m ax ⇒ Im ax = A.N : Im ax = = 0,1 A
3) R 47
On peut utiliser le conducteur ohmique tant que : I ≤ I max

13
137
Exercice2 :
On considère la portion de circuit que représente le
schéma ci-contre.
Sachant que RAB = 5 Ω , R1 = 10 Ω ,R2 = 5 Ω , RCD
= 4Ω.
Calculer :
1) La résistance équivalente de la portion BC.
2) La résistance de la portion AD
3) L’intensité du courant principal et les intensités des courants dérivés lorsque la tension
électrique entre A et D vaut 20V.

Solution:
1- La résistance équivalente de la portion BC :
1 1 1 R .R 10.5
= + ⇒ RBC = 1 2 A.N =
: RBC = 3,3Ω
RBC R1 R2 R1 + R2 10 + 5
2- résistance équivalente de la portion BC :
RAD = RAB + RBC + RCD A.N : RAD = 5 + 3,3 + 4= 12,3Ω
3- Les intensités du courant
U AD 20
I ? on a : U AD
= = RAD .I ⇒ =
I A.N=
:I = 1, 6 A
RAD 12,3

=I1 ?=
et I 2 ? On a : R1.I1= R2 .I 2 et I= I1 + I 2 . Ce qui donne
R1.I 10.1, 6
R1 ( I − =
I 2 ) R2 .I 2=
I2 A.N
= : I 2 = 0,9 A I I 2 A.N : I1 =
I1 =− 1, 6 − 0,9 =0, 7 A
R1 + R2 10 + 5

14
138
-On appelle un dipôle tout composant électrique (ou associations des composants
électriques) possédant deux bornes ou deux pôles.
-Un dipôle passif est un dipôle qui ne peut pas générer un courant électrique de lui-même
par lui-même, c’est à dire que la tension UAB entre ses bornes est nulle en circuit ouvert
(IAB = 0 et UAB = 0 ).
-On appelle la caractéristique l’étude de variation de la tension UAB entre les bornes d’un
dipôle (AB) en fonction de l’intensité du courant électrique I qui le traverse et l’inverse
(UAB = f(I) ; I=f(UAB) ).
-La lampe est un dipôle passif, sa caractéristique est non linéaire et symétrique.
-La diode Zener est un dipôle passif, sa caractéristique est non linéaire et asymétrique
-La diode Zener conduit dans le sens direct si U > Us et dans le sens inverse si U < Uz
-La résistance électrique d’un conducteur est le quotient de la tension appliquée à ses
UAB
R=
bornes par l’intensité du courant qui le traverse.
IAB
La loi d’Ohm
La différence de potentiel ou tension U (en volts) aux bornes d'une résistance R (en ohms)
est proportionnelle à l'intensité du courant électrique I (en ampères) qui la traverse :
UAB = RI
La résistance est l’opposition exercée par un corps au passage d’un courant électrique.
Association de conducteurs ohmiques :
- En série :

R éq = R1 + R2 + R3

-En parallèle (en dérivation)


1 1 1 1
= + +
R éq R1 R2 R3

15
139
Exercices

Exercice 1

On veut tracer la caractéristique UAB = f(I) d’un conducteur ohmique AB.


1) Faire le schéma du montage utilisé.
2) Par un dispositif approprié, on fait varier l’intensité I du courant dans le dipôle. Pour chaque
valeur de I on mesure UAB.
Les résultats sont rassemblés dans le tableau suivant :

I(mA) 0 15 30 45 60 75 90 105 120


UAB(V) 0 0,5 1 1,5 2 2,5 3 3,5 4

a) Tracer la caractéristique UAB = f(I) du dipôle considéré.


b) Déduire du graphe précédent la résistance du conducteur R1 Ohmique
c) Tracer sur le même graphique la caractéristique d’un conducteur Ohmique de résistance
R
R2 = 1 .
2

Exercice 2

Les deux dipôles ci-dessous (A,B) et (C,D) sont constitués de conducteurs ohmiques tous
identiques de résistance R.

1) Peut-on considérer que ces deux dipôles sont identiques.


2) Lorsqu’on applique une tension UAB ou UCD aux bornes de ces deux dipôles, l’intensité du
courant qui circule dans l’un des conducteurs ohmiques est nulle. Lequel et pourquoi ?
3) En déduire la résistance du conducteur ohmique équivalent aux deux dipôles

Exercice 3

On considère le réseau ci-dessous.


Tous les dipôles sont des conducteurs ohmiques.
1) Calculer la résistance du dipôle équivalent (C,D)
2) Si I = 0,2A, Quelle est la tension UCD .
3) Calculer I1 et I2 ; calculer la tension UAB
4) Reprendre les mêmes questions dans le cas où on relie A
et B par un fil de résistance négligeable.

16

140
Exercice 4

Soit le réseau schématisé ci-contre.


1) Calculer la résistance équivalente aux trois
conducteurs ohmiques placés en parallèle. Quelle est la
résistance du réseau entre les points A et B.
2) On applique une tension UAB = 6V. Calculer
l’intensité du courant qui circule entre A et C. En déduire la tension entre C et B. Calculer alors
l’intensité du courant dans chaque dipôle.

Exercice 5

On peut schématiser les caractéristiques d’une diode Zener comme l’indique la figure (a) . Elle
est utilisée dans le montage de la figure (b)

1) La diode est-elle utilisée en direct ou en inverse ?


2) Quelle est la relation existant entre les tensions UBC , UDC et UBD? Quel est le signe de ces
tensions.
3) Quand l’intensité du courant dans la diode Zener est I1 = 10mA, Quelles sont les valeurs des
tensions UBD, UDC et UBC ? Mêmes questions quand la valeur de l’intensité est I2 = 30mA. La
valeur de la résistance du conducteur ohmique est R = 100 Ω .
4) Quelle doit être la valeur minimale de la tension UBC pour qu’un courant circule dans la
diode.
5) Quelle est la variation de la tension UBD quand la tension UBC varie de sa valeur minimale
calculée à la question 4 à sa valeur maximale. Justifier le nom de stabilisateur de tension donné à
une telle diode.

17
141
Exercice 6

On réalise le montage suivant :

1) L'ampèremètre affiche 7.13mA et le voltmètre indique 3.29V


Quelle est la résistance X du conducteur ohmique placé entre A et B ?
2) On déplace le curseur du rhéostat de sorte que le voltmètre affiche 2.03V
Quelle est alors l'indication de l'ampèremètre ?
3) On déplace le curseur du rhéostat de sorte que l'ampèremètre indique 5.12mA
Quelle est alors l'indication affichée par le voltmètre ?

Exercice 7

On considère la caractéristique intensité tension d'un dipôle


1) Représenter un schéma du montage qui nous a permis de tracer cette caractéristique
2) Préciser en justifiant la réponse, la nature du dipôle étudié, déterminer sa résistance

Exercice 8

On réalise un circuit électrique simple avec une pile dont la tension entre ses bornes
est U=12V et un résistor de résistance R=100Ω qui supporte une intensité maximale de 100mA..
1) Ne risque-t-on pas d'endommager R ?Justifier.
2) Quelle résistance minimale R′ faut-il mettre en série avec R dans le circuit pour pouvoir
fermer sans dommage l'interrupteur.
3) On branche R et R″ en parallèle, R″ inconnue, et les deux en série avec R′ minimale aux
bornes du générateur.
18
142
a) Déterminer la valeur de R″ pour que l'intensité du courant soit égale à 0.12A
b) Déterminer l'intensité du courant qui traverse R′ en déduire celui qui traverse R.

Exercice 9

Soient les deux dipôles résistors R1=10Ω et R2=20Ω.


1) Dans le premier circuit ci-dessous, l'ampèremètre indique un courant d'intensité I=0.2A

a) Le circuit est-il en série ou en dérivation ?


b) Représenter le branchement des voltmètres permettant la mesure des tensions U1 aux bornes
de R1 et U2 aux bornes de R2.
c) Rappeler la loi d'Ohm relative à un résistor.
d) Calculer les tensions U1 et U2.
e) En déduire, en précisant la loi utilisée, la tension aux bornes du générateur.
f) Calculer la résistance équivalente à cette association de R1 et R2
2) On considère que la tension aux bornes du générateur reste constante. On réalise avec les
mêmes dipôles le deuxième circuit suivant :

a) Les résistors dans ce deuxième circuit sont-ils associés en série ou en dérivation ?


En déduire Req la résistance équivalente à cette association de R1 et R2
b) Combien de voltmètres faut-il utiliser pour mesurer la tension U′1 aux bornes de R1 et U′2 aux
bornes de R2 ?
Préciser la valeur de chacune de ces deux tensions
c) Calculer l'intensité du courant I1 traversant R1
d) Calculer l'intensité du courant I2traversant R2
e) En déduire l'intensité ′I′ du courant mesurée par l'ampèremètre en précisant la loi utilisée.
f) Calculer le rapport (U Générateur /I′) et le comparer avec la résistance Req
3) Comparer les intensités du courant I et I′.
En déduire une comparaison entre les intensités du courant débité par le même générateur dans
un circuit en série et un circuit en dérivation comportant les mêmes dipôles.

19
143
Exercice 10

Un circuit électrique comporte un générateur de tension continue et trois conducteurs ohmiques


de résistance R1, R2 , et R3 (voir schéma). On donne R3=220Ω.
1) Recopier le schéma ci-dessous, y placer le sens conventionnel du courant électrique
L'intensité mesurée dans la branche PNPN vaut : I=69.5mA.

2) Calculer le nombre d'électrons traversant une section de la branche PN pendant une seconde.
3) Représenter les tensions positives aux bornes de chacun des dipôles. Justifier.
4) La tension électrique aux bornes du générateur est de 6.20V.
Déterminer les intensités I1 et I2 des courants circulant dans les
branches ABC et DE. Justifier
5) La tension électrique aux bornes du conducteur ohmique de résistance R1 est de 4.13V
Déterminer les résistances R1 et R2 des conducteurs ohmiques de la branche ABC.
Données : e=1.610−19C

144 20
On associe au même générateur de force
électromotrice E et de résistance interne
négligeable deux conducteurs ohmiques
identiques de résistance R dans les deux
montages ci-dessous ( fig (a) et (b) )
1) Déterminer l’intensité du courant qui
traverse le générateur dans les deux cas.
2) Déterminer la tension aux bornes du générateur dans les deux cas
3) Quelle est la tension aux bornes de chacun des dipôles dans le cas (a) et (b)
4) Quelle est l’intensité qui traverse chacun des conducteurs ohmiques dans le cas (b) . On donne E
= 24V, R = 500 Ω
Solution
fig (a)
E E 24
=I ⇒=I A.N=I = 0,024A
R+R 2R 2.500
fig(b)
E R2 R 500
I= Réq = ⇒ Réq = A.N : Réq = =250Ω
Réq 2R 2 2
24
=I = 0,096 A
250
=
2) fig (a) U E=
A.N: U 24V

fig (b)=U E=
A.N: U 24V
3)
2UR =24 ⇒ UR =12V
fig (a)

fig(b) U = 24V
I = I1 + I2 OrI1 = I2 ⇒ I = 2I1
I 0,096
I1= I2= A.N: I1= = 0,048A
4) 2 2

10
154
-Dans une solution conductrice
La caractéristique intensité-tension d’un générateur linéaire UPN = f(I) est une
portion de droite de coefficient directeur – r et d’ordonnée à l’origine E.
La loi de fonctionnement d’un générateur est: UPN= E − rI
UPN :tension entre ses bornes en volt(v)
E :sa force électromotrice(f.e.m) ou sa tension à vide en volt(v).
r: sa résistance interne en Ohm(Ω)
I: intensité du couranten Ampère(A)
Dans la convention réceptrice, la loi d’Ohm pour un générateur est: UAB= E’ + r’I
UAB : tension entre ses bornes (V)
E' : f.c.é.m. en ( V )
r’ : résistance interne en ( Ω )
I : intensité en ( A )
L’ensemble des valeurs de l’intensité et des tensions aux bornes des dipôles
déterminent le point de fonctionnement d’un circuit
E
L’intensité du court – circuit : ICC =
r
La loi de Pouillet:
Dans un circuit en série comportant n générateurs, m récepteurs et k conducteurs
ohmiques, l'intensité du courant I est égale au quotient de la somme des f.é.m. des
différents générateurs diminuée de la somme des f.c.é.m. des différents récepteurs
actifs par la somme des résistances de tous les dipôles
n m

(El + E2 + ---En )-(E'1 + E'2 + --E'm )


∑ Ei − ∑ E'j
i= 1 j=1
I = = p
(r1 +r2 + rm ) + (r'1 +r'2 + r'm ) + RI + R2 +..Rk
∑r
k =1
k

La loi des mailles :


Dans un circuit fermé comprenant plusieurs dipôles en série, on montre que les
tensions entre leurs bornes respectives U1, U2……..Un dans un sens donné vérifient
U1 + U2 + ... + Un =
0
la relation :

11
155
Exercice 1

Considerons le montage ci- contre; le générateur est


une pile de résistance r et de f.e.m. E .Le
voltmètre et l'ampèremètre ne perturbent pas la mesure .
K ouvert on lit U = 4,6V
K fermé on lit U = 4,1V et I = 0,3A.
Déterminer la résistance interne de la pile , la résistance R du conducteur ohmique et la f.e.m . de
la pile

Exercice 2

La caractéristique d’une pile de montre est


représentée sur la figure (a).
1) Quel est son domaine normal
d’utilisation ?
2) Quelle est sa force électromotrice ?
3) Quelle est sa résistance interne ?

Exercice 3

Dans le circuit schématisé ci-dessous,


Déterminer :
1) l’intensité du courant qui traverse le
générateur
2) la tension UAB et les intensités dans chaque
conducteur ohmique.

Exercice 4

On dispose de trois conducteurs


ohmiques de résistances R1, R2 et
R3 que l’on associe successivement
à un générateur de force
électromotrice E et de résistance
interne r dans les circuits
représentés sur les figures (a) et (b) .
1) Déterminer dans chaque cas le dipôle équivalent aux trois conducteurs ohmiques.

12

156
2) Quel est dans chaque cas le point de fonctionnement du circuit.
Données numériques. E = 1,08V, r = 25 Ω ; R1 = 2 Ω ; R2 = 5 Ω et R3 = 10 Ω
Exercice 5

On considère le montage du schéma suivant. La pile a une


force électromotrice de 12V et une résistance interne
négligeable. Calculer les intensités I, I1, I2 ainsi que les
tensions U1, U2, U3 et U4 aux bornes respectivement de R1,
R2 , R3 et R4 .
Données numériques : R1 = 2,5 Ω ; R2 = 12,5 Ω , R3 =
20 Ω et R4 = 5 Ω

Exercice6

E = 12 V ; r = 2 Ω ; R = 22 Ω
1. Dessiner le schéma équivalent en faisant apparaitre les
différents éléments du générateur.
2. Flécher le sens réel du courant et toutes les tensions
du circuit.
3. Ecrire la loi des mailles, puis en déduire l’expression
littérale de I. application numérique.
4. En déduire UAB. (expression littérale de I. application
numérique.)

Exercice7

Un générateur linéaire débite un courant de 200 mA sous une tension UAB = 4 V, et un


courant de 800 mA sous une tension UAB = 1 V.
1. Déterminer sa f.e.m E, sa résistance interne r, ainsi que son courant de court-circuit Icc.
2. Ecrire son équation UAB = f(I) et la représenter graphiquement.
3. Quelle résistance faut il connecter aux bornes du générateur pour que celui-ci débite une
intensité de 0,5 A ?
4. Déterminer graphiquement, puis algébriquement le point de fonctionnement du système lorsque
le générateur est connecte à une résistance R = 7,5 Ω.

Exercice8

On branche un voltmetre aux bornes d’un dipôle. L’appareil indique 1,5 V.


1. Quelle est la nature du dipôle ?
2. A quoi correspond l’indication du voltmètre ?

13
157
Exercice9

On associe un dipôle actif et un dipôle passif. L’ampèremètre


indique 0,5 A.
1. Peut-on en déduire la nature de chaque dipôle ?
On lit maintenant le voltmetre : il indique – 12 V.
2. Quel est le dipôle générateur ? Quel est le dipôle récepteur ?
3. Repérer par les signes + et – les bornes du dipôle actif.

Exercice10

Lorsque l’interrupteur est ouvert, le voltmètre indique


12 V. Lorsque l’interrupteur est fermé, le voltmètre
indique 13 V.
Quelle est la nature (active ou passive) et le
fonctionnement (générateur ou récepteur) de
chaque dipôle ?

Exxercice11
La tension mesurée aux bornes d'un générateur à vide est E0 = 36 V. Lorsqu'il débite dans une
charge un courant d'intensité I = 5 A, la tension baisse et devient U = 35 V
1-Donner la relation liant U, E0, I et la résistance interne r.
2-Calculer la résistance interne r du générateur.
On branche aux bornes du générateur une résistance R.
Elle est traversée par un courant I = 10 A.
1-Donner le schéma de montage.
2-Calculer la tension U aux bornes de R.
3-En déduire la valeur de R.
Exxercice12
Le tableau ci-dessous donne les résultats du relevé de la caractéristique d'une génératrice à courant
continu.
I (A) 0 0,1 0,2 0,3 0,4 0,5 0,6 0,7
U(V) 20 19,8 19,5 19,3 19 18,8 18,5 18,3
Donner le montage permettant de relever ces points.
Tracer la caractéristique U = f( I ).
Quel type de dipôle est cette génératrice ?
La génératrice débite dans une résistance R = 200 ohms.. Faire un schéma du montage.
En déduire le point de fonctionnement suivant les 2 méthodes connues.

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