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Culture québécoise : héritage et diversité

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Culture québécoise

Cet article est une ébauche concernant un élément culturel et le Québec.

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recommandations des projets correspondants.

La culture québécoise est l'ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et
affectifs qui caractérisent la société québécoise. Ce terme englobe les arts, la littérature, les
mœurs, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances collectives des Québécois. On
appelle québécitude ce qui appartient à cette culture. Elle s'inscrit dans la civilisation
occidentale.

Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (février 2022).

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références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ».

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Henri Julien, La Chasse-galerie, 1906, Musée


national des beaux-arts du Québec

Origines

Article détaillé : Histoire du Québec.

Née de la majorité francophone du Québec, elle découle principalement de la culture française et


catholique des premiers arrivants européens dans la vallée du Saint-Laurent au xviie siècle. En
plus des emprunts aux cultures autochtones, la conquête de 1763 par l'Angleterre et la venue
des loyalistes américains puis de nombreux ressortissants des îles Britanniques (Anglais,
Écossais, Gallois puis Irlandais) viennent intégrer un bagage culturel anglo-saxon et celte au sein
de la culture populaire. Au xxe siècle, plusieurs vagues d'immigration se succèdent et apportent
de nouveaux traits distinctifs à la culture québécoise. Parmi les communautés culturelles
importantes on compte les Italiens, les Chinois, les Haïtiens, les Espagnols, les Juifs, les Grecs,
les Portugais et les Arabes.

Comme le reste du Canada, le Québec est fortement influencé par la culture américaine, surtout
depuis la seconde moitié du xxe siècle. Les élites culturelles, ecclésiastiques et nationalistes
québécoises se sont longtemps inscrites dans une logique de conservation et de survivance par
rapport aux sociétés anglophones dans laquelle le Québec est enclavéA 1. Ce protectionnisme
culturel principalement dirigé pour le maintien de la langue française, s'est également traduit par
l'adoption de lois encadrant son usage telle que la Charte de la langue française et la formation
d'institutions gouvernementales telles que l'Office québécois de la langue française.

Héritage français

Articles connexes : Culture française et Nouvelle-France.

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Fondé au xviie siècle, le Séminaire de


Québec, le plus ancien établissement
d’enseignement supérieur du Canada
jette les bases pour la création de
l'Université Laval.

« Nous avions apporté d'outre-mer nos prières et nos chansons : elles


sont toujours les mêmes. Nous avions emporté dans nos poitrines le
cœur des hommes de notre pays, vaillant et vif, aussi prompt à la pitié
qu'au rire, le cœur le plus humain de tous les cœurs humains : il n'a pas
changé. Nous avons marqué un pan de continent nouveau, de Gaspé à
Montréal, de Saint-Jean-D'Iberville à l'Ungava, en disant : ici toutes les
choses que nous avons apportées avec nous, notre culte, notre langue,
nos vertus et jusqu'à nos faiblesses deviennent des choses sacrées,
intangibles et qui demeureront jusqu'à la fin. [...] »

— Maria Chapdelaine de Louis Hémon

De l'érection de la croix de Gaspé le 23 juillet 1534 par Jacques Cartier à la signature du traité de
Paris le 10 février 1763, c'est lors du régime français que débute la colonisation européenne du
territoire québécois – les premiers arrivants de France immigrent principalement après la
fondation de Québec en 1608. Ils proviennent de l'Ouest de la France ; la majorité sont de
Normandie, de l'Île-de-France, du Poitou et d'AunisB 1. En s'installant en Nouvelle-France, ils
apportent avec eux leur langue, leurs croyances et leurs traditions de la France de l'Ancien
Régime.

Héritage des premières nations

La culture québécoise possède beaucoup de traits provenant des échanges avec les premières
nations. Les raquettes à neige, le sirop d'érable ainsi que les canneberges (appelées aussi ataca
ou atoca)1 ont pour origine des échanges culturels avec les amérindiens.

Le nom Québec2 ainsi que Canada3, Ottawa, ainsi que plusieurs autres lieux à travers le Canada
sont d'origine autochtone. Souvent par erreur d'interprétation ou de traduction.

La rivière des Outaouais (située dans la région administrative portant le même nom) a pour
origine le nom d'une tribu amérindienne. Ottawa, la capitale du Canada, porte aussi le nom de
cette même tribu.

Héritage des îles Britanniques

La ville actuelle de Québec se caractérise par ses mélanges architecturaux français et


britannique. Entre autres par la Cathédrale de la Sainte-Trinité qui est l’un des premiers bâtiments
publics qui fut édifiée entre 1800 et 1804 et fut construite par les Britanniques. Il s’agit du
premier lieu de culte anglican. Cette cathédrale a contribué à l’expansion du style néoclassique
très populaire en Grande-Bretagne4.

Plusieurs concepts britanniques se sont répandus dans la culture québécoise jusqu’à présent. La
journée des patriotes en est un exemple parmi tant d’autres. Elle est célébrée le lundi qui précède
le 25 mai tous les ans. Cette journée fériée sert à rendre hommage à ces révolutionnaires ayant
combattu leur souverain, les Britanniques. Pour ce faire, les Québécois célèbrent cette fête de
nombreuses façons. Ils brandissent le drapeau patriotique, font des marches accompagnées de
musique et écoutent les discours publics lors des rassemblements.
L’un des symboles de la rébellion des patriotes, écrit en 1880 par Louis Fréchette et illustré par
Henri Julien, est souvent représenté par “ le vieux de 37”.

Les Anglais ont transmis leur héritage culinaire au Québec. Notamment, depuis le xvie siècle, une
nourriture particulièrement appréciée de tous se trouve est le bœuf salé. Déjà mangé, sous le
régime français le bœuf salé n’était pas très accessible, ce mets a donc été introduit dans les
plats quotidiens grâce aux Britanniques.

Également depuis le xixe siècle, la consommation d’huitre gagne en popularité, jusqu’à en faire
des « party d’huitres ». Des fouilles archéologiques ont permis de faire remonter des coquilles
datant de la fin du xviiie siècle. 5

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Héritage américain

Quartier DIX30, centre commercial


intégré au réseau de transport
automobile

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Héritage d’autres cultures

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Définition

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Langue

Article détaillé : Démographie linguistique du Québec.

Répartition de la langue d'usage et la langue


maternelle au Québec (2006)
Français
Anglais
Autres

La langue officielle du Québec est le français6. Selon Statistique Canada, en 2006, le français
était la langue d'usage de 81,8 % de la population québécoise7. La province est le seul État, en
dehors de l'Europe, où le français est la langue maternelle de la grande majorité.

L'anglais est en seconde position quant au nombre de locuteurs au Québec ; c'est la langue
d'usage de 10,6 % de la population7. Les anglophones forment ainsi une minorité dans la
province mais une majorité en Amérique du Nord. 40,6 % des Québécois sont bilingues7.

Les autres langues sont d'usage pour 7,6 % de la population7.

Politique et législation linguistique

Articles détaillés : Politique linguistique du Québec et Charte de la langue française.

Résultat du protectionnisme
linguistique, le panneau arrêt
remplace la majorité des
panneaux stop au Québec.
Bien que la question linguistique au Québec prend racine aussi loin que la conquête de la
Nouvelle-France par l’Angleterre en 1763, c’est surtout après 1960, depuis la Révolution
tranquille, que le gouvernement du Québec s’est doté d’une politique linguistique axée sur la
francisation.

À partir de la fin du xviiie siècle, une minorité anglophone, principalement basée à Montréal,
impose sa suprématie sur une part importante de l’économie québécoise et se dote
d’institutions socioculturelles indépendantes de celles de la majorité francophoneC 1. Jusqu’à la
seconde moitié du xxe siècle, plusieurs entreprises de la province imposent aux canadiens
français de travailler en anglaisC 2. À Montréal, une ville majoritairement francophone à l’époque,
certains commerces refusent de servir les clients en françaisC 2.

L'augmentation du niveau de vie des francophones dans les années 1960, causé en partie par la
prospérité de l'après-guerre en Amérique du Nord, entraîne avec elle l'augmentation du pouvoir
d'achat de la majorité, lui donnant une place grandissante dans l'économie de la provinceC 2. À
cette époque, certains groupes et mouvements de contestation entraineront la naissance d'une
politique linguistique au Québec.

Des regroupements nationalistes, comme le Rassemblement pour l'indépendance nationale


(RIN), qui publie en 1962 le pamphlet Le bilinguisme qui nous tue, ou la Société Saint-Jean-
Baptiste de Montréal (SSJB), qui entreprend l'Opération « visage français » entre 1963 et 1965,
organiseront des mouvements de contestation contre l'unilinguisme anglophone dans certains
commerces de MontréalC 3.En 1965, le RIN utilise la stratégie du sit-in pour que les commerces
offrent des services en françaisC 3.

À la fin des années 1960, des crises linguistiques au sein d'institutions publiques forceront le
gouvernement du Québec à se prononcer sur la place du français au Québec. En 1967, la crise de
Saint-Léonard, qui soulève la question de l’intégration des immigrants à la majorité francophone
plutôt qu'à la minorité anglophone, provoquera des changements dans le système d'éducation
québécoisC 4. Toujours en éducation, le 28 mars 1969, l'Opération McGill français, une grande
manifestation tenu devant l'Université McGill à Montréal, milite pour dénoncer le financement
public accordé à une université uniquement anglophone par la population francophone et pour la
création d'une seconde université de langue française à MontréalC 5.

En décembre 1968, en pleine crise linguistique, le gouvernement du Québec crée la Commission


d'enquête sur la situation de la langue française et des droits linguistiques au Québec ou
commission Gendron qui est chargée de produire un rapport sur l'usage et la place du français
au Québec. Elle recommande de faire du français la langue commune des québécoisC 6. Au
niveau fédéral, le gouvernement canadien avait déjà créé la Commission royale d'enquête sur le
bilinguisme et le biculturalisme ou Commission Laurendeau-Dunton en 1963C 6. C'est sur les
conclusions et recommandations de cette commission d'enquête que se basent la Loi
canadienne sur les langues officielles au Canada et la Loi pour promouvoir la langue française
(Loi 63) au Québec. Elles sont toutes deux adoptées en 1969C 7.

Édifice Camille-Laurin, siège social de


l'Office québécois de la langue
française, à Montréal.

La Loi 63, adoptée sous le gouvernement Jean-Jacques Bertrand, permet le libre choix de la
langue d'enseignement au Québec. Cette loi est contestée parmi les francophones de la
provinceC 7. Elle est remplacée sous le premier gouvernement Robert Bourassa en 1974 par la
Loi sur la langue officielle (loi 22). La Loi 22 établit le français comme langue officielle du Québec
mais laisse toujours le libre choix de la langue d'enseignementC 8.

Il faut attendre le gouvernement René Lévesque pour voir adopter la Charte de la langue
française (Loi 101) en 1977. La Loi 101 a comme objectif d'établir le français comme « langue
commune de tous les Québécois » dans le « respect des minorités, de leurs langues et de leurs
cultures »C 9. Cette loi, nommée charte pour sa signification historique et juridiqueC 8, impose la
langue française comme la langue de l'état québécois, de l'enseignement et du travail au Québec.
Elle impose le français dans l'affichage commercial et entraine la création de quatre
organismes :

L'Office de la langue française (aujourd'hui Office québécois de la langue française);

La Commission de la protection de la langue française (aujourd'hui Office québécois de la


langue française);

Le Conseil de la langue française;

La Commission de toponymie

Toujours en vigueur au Québec, la Charte de la langue française8 a connu de nombreux


amendements depuis son adoption en 1977. Ces modifications, entrainées par des jugements
de la cour suprême du Canada et des amendements, touchent principalement son application
sur le plan judiciaire (Blaikie (no 1)), de l'affichage commercial (Ford c. Québec, Loi 178, Loi 86 )
et de la langue d'enseignement (Loi 57, P.G. du Québec c. Quebec Protestant School Boards, Loi
104, Solski c. Québec, Nguyen c. Québec, Loi 115).
Langue et culture au Québec

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Français québécois

Article détaillé : Français québécois.

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Les Québécois anglophones

Article détaillé : Anglo-Québécois.

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Valeurs civiques

Articles détaillés : Politique du Québec, Droit québécois et Système d'éducation québécois.

Selon le Ministère Immigration, Diversité et Inclusion du Québec, les valeurs communes de la


société québécoise sont les suivantes :

Parler français, une nécessité

Une société libre et démocratique

Une société riche de sa diversité

Une société reposant sur la primauté des droits

Les pouvoirs politiques et religieux sont séparés

Les femmes et les hommes ont les mêmes droits

L'exercice des droits et libertés de la personne se fait dans le respect de ceux d'autrui et du
bien-être général9
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Coutumes et traditions

Fêtes

Fêtes et dates faisant office de congé reconnu par la province :

le Nouvel-An ;

Pâques ;

Le lundi de Pâques ;

La Journée nationale des Patriotes ou autrefois fête de Dollard (le lundi précédant le 25 mai) ;

la fête nationale du Québec (Saint-Jean Baptiste) (24 juin) ;

la fête du Canada (jour de la confédération) (1er juillet), souvent surnommée la fête du


déménagement10;

La Fête du Travail (1er lundi de septembre) ;

Jour de la réconciliation 30 septembre

L'Action de Grâce (2e lundi d'octobre) ;

Noël.

Fêtes et dates soulignées sans être des congés officiels :

Saint-Valentin (14 février) ;

La Journée internationale des femmes (8 mars) ;

La Saint-Patrick (17 mars)

La Journée internationale des travailleurs (1er mai)

L'Halloween (31 octobre) ;

Le jour du Souvenir (11 novembre).

Religion

Les Québécois sont en majorité catholiques, issus de la France monarchique (pré-républicaine) ;


cependant depuis la révolution tranquille, beaucoup de Québécois sont non-pratiquants.
L'influence du clergé s'est considérablement amoindrie, de sorte que la majorité des Québécois
est maintenant en faveur de la laïcisation de l'État. Par contre, un débat est lancé : doit-on
enlever les symboles religieux, comme la croix à l'Assemblée nationale ? En vue de laïciser l'État,
certains en affirment la nécessité tandis que d'autres affirment le contraire puisque ces
symboles ne seraient pas de nature religieuse mais bien historique. L'arrivée des Britanniques
introduisit quelque peu la religion anglicane, sans pouvoir ni vraiment tenter de convertir les
catholiques, extrêmement fidèles à la leur.

De nombreuses sectes ont fait leur part d'actualité durant le xxe siècle :

Apôtres de l'amour infini

L'Ordre du Temple solaire

la Mission de l'Esprit-Saint (Site Officiel (http://24.201.59.108:8080/mission/) [archive])

les Raëliens

le culte de Moïse Roch Thériault

l'église du centre-ville

Habitudes alimentaires

Article détaillé : Cuisine québécoise.

Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (juillet 2008).

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références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ».

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Comment ajouter mes sources ?

Les Québécois présentent actuellement des habitudes alimentaires qui se sont construites à
partir de plusieurs influences culturelles. Les influences majeures furent d'abord françaises et
amérindiennes, puis britanniques et irlandaises, et enfin américaines, bien que certaines
influences connexes puissent aussi être rapportées. Le mélange des saveurs donne une couleur
particulière non seulement aux mets traditionnels du terroir québécois, mais aussi aux plats d'un
Québec contemporain. [réf. nécessaire]

En tant que colonie française, le Québec de l'époque de la Nouvelle-France, alors appelé Canada
(de 1608 à 1760) subit essentiellement l'influence culinaire et gastronomique
française [réf. nécessaire]. On fait venir, à grands frais, des denrées alimentaires du Vieux Continent :
alcools, prunes, épices sont au nombre de ces produits importés. Toutefois on ne nourrira jamais
toute la colonie avec ces importations, privilégiant l'élite. On tente, bien sûr, aussi de tirer parti
des ressources naturelles locales, puisque les glaces compromettent le mécanisme
d'approvisionnement maritime pendant les longs mois d'hiver. Peu à peu, les habitants
sélectionnent tout naturellement les cultures les plus pratiques et qui présentent le rendement le
plus avantageux, délaissant certaines cultures traditionnelles françaises, tout en continuant
néanmoins de faire venir de France les produits alimentaires, notamment le vin, auxquels il
semble impossible de renoncer. Ils cultivent alors plusieurs légumes qu'ils empruntent aux
Amérindiens, dont maïs, haricots, courges et citrouilles sont les meilleurs exemples. Les classes
populaires se « canadianisent » plus facilement, élaborant une nouvelle manière de cuisiner,
tandis que les élites tentent de perpétuer le plus possible le modèle gastronomique français.

La Conquête du Canada par les Anglais en 1760 apporte son lot de modifications au régime
alimentaire du peuple canadien. [réf. nécessaire] Par exemple, on délaisse un peu le vin au profit de la
bière, tandis que les recettes à la crème et au beurre se multiplient. La traditionnelle recette de
fèves au lard est l'adaptation canadienne d'un plat anglais. Au xixe mais surtout au xxe siècle,
certains modèles alimentaires européens entraînent aussi de subtiles modifications dans les
habitudes alimentaires québécoises. À partir des années 1950, les États-Unis ont exercé une
influence très importante sur la gastronomie non seulement québécoise mais aussi mondiale, en
propulsant le poulet frit et le hamburger au rang de nourriture populaire par excellence. Depuis
surtout les années 1950 et 1960, l'apport de l'immigration italienne a popularisé les pâtes et la
pizza. Les décennies 1970 et 1980 ont vu le retour d'un certain raffinement alimentaire,
largement fondé sur la revitalisation de la nourriture dite « du terroir ». Enfin, depuis les années
1990, l'arrivée sur les marchés et surtout l'adoption de denrées considérées comme exotiques
(par exemple, le couscous et plus récemment, les sushis) peut être envisagée comme un effet
direct de l'accélération du mouvement de mondialisation. De nos jours, la majorité des
agglomérations urbaines comptent une variété impressionnante de restaurants où l'on peut
déguster les cuisines du monde: les soupes-repas asiatiques ou les mets libanais côtoient
allègrement le « pâté chinois » et le « cipâte » des aïeules.

Malgré l'histoire commune des Amérindiens et des nouveaux arrivants, peu d'éléments culinaires
typiques ont néanmoins été intégrés aux habitudes alimentaires québécoises. Hormis l'adoption
de certains aliments tels que le maïs, les divers types de courges et le tournesol, ainsi que l'eau
d'érable, très peu d'échanges ont pu être observés. À l'inverse, les habitudes alimentaires
occidentales, riches en graisse et en sucre raffiné, entraînent actuellement des problèmes de
santé importants chez les communautés autochtones, notamment l'augmentation de la
prévalence de l'obésité, du diabète et de plusieurs types de cancers.

Alcools

Le Québec produit une grande diversité d'alcools tels que:

Des vins : Conseil des vins du Québec (https://vinsduquebec.com/) [archive] ;

Des cidres de pommes du Québec ou une invention québécoise récente : les cidres de glace ;

De la bière québécoise ;

Du caribou (alcool fort).


Fromages

Depuis quelques années, le Québec a développé une étonnante industrie du fromage où les
fromageries se sont multipliées au point tel que le Québec a maintenant ses propres fromages
du terroir. Cette situation fait ressortir davantage le caractère unique de la culture du Québec en
comparaison avec le reste de l'Amérique du Nord.

Sports

Professionnel

Canadiens de Montréal (hockey)

Alouettes de Montréal (football canadien)

Impact de Montréal (soccer ou football européen)

Grand Prix automobile du Canada : après une absence d'une année (2009), les amateurs de
Formule 1 retrouveront le Grand Prix du Canada le 13 juin 2010.

Nascar Nationwide Series (sur le Circuit Gilles-Villeneuve), depuis 2007

Nascar Canadian Tire Series (sur le Circuit Gilles-Villeneuve), depuis 2007

Coupe Rogers de Montréal : Pour les amateurs de tennis, la coupe Rogers constitue l'un des
neuf tournois du circuit Masters, le circuit de tête de l'ATP (Association of Tennis
Professionals). (début août)

Le Championnat de Montréal du circuit Champions Tour de la PGA s'établit à Montréal en


juillet 2010 et, cela, pour plusieurs années consécutives11.

Le hockey sur glace, un des deux sports nationaux du Canada, est le sport le plus suivi. Montréal
fut une des premières villes à avoir une équipe de hockey professionnelle. Le club de hockey des
Canadiens de Montréal a remporté le plus grand nombre de coupe Stanley dans la Ligue
nationale de hockey, et a favorisé l'essor de beaucoup de joueurs de hockey québécois. Montréal
a aussi déjà possédé une équipe professionnelle de baseball alors que Québec a possédé son
équipe de hockey professionnelle dans la Ligue nationale de hockey.

Hockey junior

Océanic de Rimouski (hockey, LHJMQ)

Saguenéens de Chicoutimi (hockey, LHJMQ)

Remparts de Québec (hockey, LHJMQ)


Drakkar de Baie-Comeau (hockey, LHJMQ)

Voltigeurs de Drummondville (hockey, LHJMQ)

Olympiques de Gatineau (hockey, LHJMQ)

Huskies de Rouyn-Noranda (hockey, LHJMQ)

Cataractes de Shawinigan (hockey, LHJMQ)

Foreurs de Val-d'Or (hockey, LHJMQ)

Tigres de Victoriaville (hockey, LHJMQ)

Armada de Blainville-Boisbriand (hockey, LHJMQ)

Phoenix de Sherbrooke (hockey, LHJMQ)

Événements

Festival international de jazz de Montréal

Festival Juste pour rire

Carnaval de Québec

Festival d'été de Québec

Festival de la poutine de Drummondville

Festival Montréal en Lumière

Francofolies

Festival International Nuits d'Afrique de Montréal

Festival Bach Montréal

Festival des traditions du monde de Sherbrooke (http://www.ftms.ca/) [archive]

Grand Rire de Québec

Festival western de Saint-Tite

Festivals de la Gibelotte à Sorel-Tracy

Festival de montgolfières de Gatineau

Festival des Rythmes du Monde à Saguenay (Chicoutimi) (http://www.rythmesdumonde.co


m/) [archive]

Festival du Lac des Nations à Sherbrooke

International de montgolfières de Saint-Jean-sur-Richelieu


Mondial des Cultures (anciennement Festival Mondial de folklore)

Salon du livre de Montréal

Duché de Bicolline

Heavy Mtl

Osheaga

Jonquière en Musique

Festirame (Alma)

Tam Tam Macadam (Alma)

Et plusieurs autres (voir Liste des festivals québécois).

Cultures régionales

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Influences étrangères

France

Les grands échanges culturels entre la France et le Québec sont la langue, les artistes (musique,
cinéma...).

Le Québec influence également la France, par la diffusion de ses artistes et de ses œuvres.
[réf. nécessaire]

La culture française rayonne au Québec par la chaîne internationale TV5 Monde, mais aussi par
la chaîne et la station de radio du réseau La Première12 via les îles Saint-Pierre-et-Miquelon
situées tout près des côtes canadiennes.

États-Unis

Étant le pays le plus proche du Québec, l'influence culturelle des États-Unis se fait sentir de part
et d'autre de la frontière. D'un côté, les États du Maine, du New Hampshire et du Vermont sont
parmi les États les plus progressistes des États-Unis. De l'autre, le Québec est imprégné par la
culture américaine dans les domaines de la mode vestimentaire, de la télévision, de la musique,
des médias de l'information et de la restauration rapide. Les impacts, quoique parfois négatifs,
ont souvent des répercussions très positives sur le plan économique [réf. souhaitée].

Canada

La culture canadienne est diverse, et le Québec ne fait pas exception. Il se différencie du reste du
Canada par sa politique plus progressiste et social-démocrate, ainsi que par sa langue et son
histoire qui lui sont propres. Le ministère fédéral de la culture tente de promouvoir la culture
canadienne en l'intégrant à la culture québécoise [réf. nécessaire].

Le Québec et le reste du Canada s'influencent mutuellement [réf. nécessaire]. Les différents groupes
culturels du Canada, dont les Acadiens, les Anglophones et les Amérindiens, intègrent mots,
mets et habitudes venant du Québec. De leur côté les Québécois font de même dans l’autre
sens.

Notes et références

Yvan Lamonde et Gérard Bouchard, Québécois et Américains : la culture québécoise aux xixe et
xxe siècles, Les Editions Fides, 1995, 418 p. (ISBN 2-7621-1768-2, lire en ligne (https://books.google.co
m/books?id=Rk5VesHouwQC&printsec=frontcover) [archive]).

1. p. 17.
Philippe Barbaud, Le Choc des patois en Nouvelle-France : essai sur l'histoire de la francisation
au Canada, Sillery, Canada, Les Presses de l'Université du Québec, 1984, 220 p.
(ISBN 2-7605-0330-5).
1. p. 20-21.
Michel Plourde et Pierre Georgeault, Le Français au Québec : 400 ans d'histoire et de vie, Les
Editions Fides, 2008, 679 p. (ISBN 978-2-7621-2813-0 et 2-7621-2813-7, lire en ligne (https://books.google.c
om/books?id=NapPTdcVgzkC&printsec=frontcover) [archive]).

1. p. 301. 6. p. 313.

2. p. 302. 7. p. 315.

3. p. 303. 8. p. 316.

4. p. 304. 9. p. 342.

5. p. 305.

Autres sources

1. On utilise aussi atoca, mais ataca est plus usité au Québec (Entrée « atoca » (http://franqus.
usherbrooke.ca/mots.php?mot=atoca) [archive] dans le dictionnaire Franqus). Version

provisoire. Consulté le 17 janvier 2009.


2. Patrick Couture et Sylvio Boudreau, « L'origine du nom Québec, 1608 », Écho d'un peuple,
vol. 4 « Les débuts de la Nouvelle-France - Un Québec qui se souvient », no 1,‎2011 (lire en
ligne (http://echo.franco.ca/nouvellefrance/index.cfm?Id=32825&Sequence_No=32822&Repertoire_No=2137
985652&Voir=journal_article&niveau=3) [archive] [électronique]).

3. « Origine du nom - Canada (http://www.pch.gc.ca/pgm/ceem-cced/symbl/o5-fra.cf


m) [archive] », sur patrimoine canadien.

4. « Architecture Vieux-Québec | Visiter Québec (https://www.quebec-cite.com/fr/ville-quebec/


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5. Zone Alimentation- ICI.Radio-Canada.ca, « Ce que la Conquête a changé dans notre assiette


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Voir aussi

Articles connexes

Culture à Montréal

Liste des institutions du Québec

Littérature québécoise
Cuisine québécoise

Système d'éducation québécois

Musique du Québec

Liste des médias québécois

Cinéma québécois

Liste des émissions de télé québécoises

Liste des musées québécois

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Liens externes

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