Valorisation Des Dechets
Valorisation Des Dechets
SECTION
CONCOURS EXTERNE
CONCOURS INTERNE
2008
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“ LES RAPPORTS DES JURYS DE CONCOURS SONT ÉTABLIS
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SOMMAIRE
Pages
Résultats d’ensemble…………………………………………………………..………................ 11
Règlement du concours……………………………………………………………….................. 13
Épreuves d’admission
Résultats d’ensemble…………………………………………………………................ 34
Règlement du concours………………………………………………………................ 35
Épreuve écrite d’admissibilité : épreuve scientifique et technique…….… ............... 36
Épreuve orale d’admission : exploitation pédagogique d’un thème….…................. 41
Annexes................................................................................................................................ 43
et suivantes
1. Sujet de l’épreuve technique (concours externe CAFEP)
2. Sujet de l’épreuve d’économie d’entreprise (concours externe et CAFEP)
3. Sujet de l’épreuve scientifique et technique (concours interne et CAER)
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Composition des jurys
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DEVIDAL Sylvette Professeur certifié classe normale
DI PASQUALE Catherine Professeur certifié classe normale
DITSCH Annie Professeur des lycees prof. 2eme grade
DOUPLAT Danielle Professeur certifié classe normale
DUCLOS Robert Professeur certifié hors classe
DUFOUR Sylvie Professeur certifié classe normale
DUPONT Christiane inspecteur de l'education nationale cl.n
DURAND ANNE Professeur de lycee prof. hors classe
EPARVIER Nicole Professeur agrégé classe normale
FLATTOT Alexis Professeur agrégé classe normale
FONTENY Annick inspecteur de l'education nationale [Link]
HOCHEDEZ Marguerite inspecteur de l'education nationale cl.n
HUBSCH André Professeur agrégé classe normale
JAULIN Michel Professeur agrégé hors classe
JEANDEL Natacha Professeur des lycees prof. 2eme grade
JEANNOT Marie Hélène Professeur certifié hors classe
JOUANNIC Lorraine Professeur certifié hors classe
KACZMAREK Myriam Professeur des lycees prof. 2eme grade
KNOBLOCH Christophe Professeur certifié classe normale
LACOURTABLAISE Mathilde Professeur agrégé classe normale
LAINE Pascal Professeur agrégé classe normale
LANGLOIS Joël Professeur des lycees prof. 2eme grade
LE RAY Renée Claire Professeur des lycees prof. 2eme grade
LEGRAND Martine Professeur certifié hors classe
LESELLIER Laurence Professeur des lycees prof. 2eme grade
LOUSTAUD Solange Professeur de lycee prof. hors classe
LOYRION Patricia inspecteur de l'education nationale cl.n
LUCOL VILOI Sandra Professeur de lycee prof. [Link]
MANCEAU Christine Professeur agrégé classe normale
MAURIN Patrick Professeur certifié classe normale
MENETRIER Claudette Professeur des lycees prof. 2eme grade
MEULEBROUCK Bertrand Professeur certifié classe normale
MONTGOUR Pierre Professeur agrégé classe normale
MOSER Hubert Professeur agrégé classe normale
MOUCHET Nathalie Professeur certifié classe normale
MUGNIER Isabelle Professeur certifié classe normale
NEZ Florence Professeur des lycees prof. 2eme grade
NICOLLE Frédérique Professeur certifié classe normale
PACQUETET Marc Professeur des lycees prof. 2eme grade
PATRY Elisabeth Professeur certifié classe normale
PISTORIUS Anne-Marie Professeur agrégé classe normale
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PUGLISI Emmanuel Professeur agrégé classe normale
RAFIK Anne Professeur certifié classe normale
ROLAND Bernard Professeur certifié classe normale
RUFFIO Marie-Claude Professeur des lycees prof. 2eme grade
SAINT OMER Florence Professeur certifié classe normale
SAINTVOIRIN Jacqueline Professeur des lycees prof. 2eme grade
SCHITTULLI Véronique Professeur des lycees prof. 2eme grade
SIMON Catherine Professeur certifié hors classe
SIRBEN Xavier Professeur des lycees prof. 2eme grade
TEIRLYNCK Hervé inspecteur de l'education nationale cl.n
TROCHU Chantal Professeur des lycees prof. 2eme grade
VOGEL Fabienne Professeur certifié classe normale
ZOUNGRANA André Martial Professeur certifié classe normale
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Concours interne et CAER
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Observations générales sur la session
1 – Données brutes
Concours Concours
Session
externe CAFEP Interne CAER
2008
public public
Postes 54 3 12 5
Inscrits 1093 167 433 104
Présents (*) 510 (487) 70 (69) 241 69
Admissibles 135 8 30 13
Barre
8,70 8 8,6 9
d’admissibilité
Admis 54 3 12 5
Barre
9,85 12,70 8 ,5 9
d’admission
(*) Le premier chiffre correspond aux présents à la première épreuve, le second, entre parenthèses, les présents à
la seconde épreuve.
2 – Analyse de la session
- le concours externe, qui s’adresse aux candidats titulaires d’un diplôme sanctionnant des
études universitaires (Licence ou plus) ainsi qu’à d’autres catégories de personnes comme les
salariés du secteur privé répondant à un certain nombre de conditions (1) ;
(1) cette liste des candidats admis à concourir n’est pas exhaustive ; seules les catégories les plus
représentatives ont été citées.
Le nombre des candidats inscrits est en baisse sensible et continue (- 13,5 % en 2007 par rapport
à 2006 et - 21 % en 2008 par rapport à 2007), ce qui peut s’expliquer par le nombre restreint de
postes offerts aux deux concours, même si celui-ci connaît une relative stabilité pour ces trois
dernières sessions.
Comme pour les sessions précédentes, il faut constater une différence importante entre le nombre
de candidats inscrits et le nombre de candidats ayant participé effectivement à toutes les
épreuves (56 % des inscrits pour le concours interne, 46 % pour le concours externe). Nous ne
disposons d’aucun élément d’enquête permettant d’analyser les causes de ce phénomène. On
peut toutefois penser que certains des inscrits estiment ne pas être suffisamment préparés au
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moment des épreuves ou, qu’entre la date de l’inscription et celle des épreuves, d’autres choix
professionnels ont été faits. Pour cette session, le report de la date des épreuves, pour des raisons
de force majeure, a probablement accentué cette différence.
Il faut aussi remarquer, et plus particulièrement pour le concours externe, les abandons en cours
d’épreuves, aussi bien au moment des épreuves d’admissibilité que des épreuves d’admission. Il
est dommage que ces candidats, très probablement en raison d’impressions le plus souvent
subjectives, se découragent et abandonnent en cours de route.
Il résulte donc de ces constats que cette session a été plutôt favorable aux candidats. En effet, le
rapport entre les inscrits et les présents a été de 54/487, soit 11 %, pour le concours externe, et de
5/69, soit 7,24 %, pour le concours interne. En 2007, ces taux étaient respectivement de 8,7 % et
4,3 %.
Les impressions générales ne diffèrent guère des précédentes années. De plus en plus de
candidats se présentent aux épreuves en les ayant préparées avec sérieux, en mettant en œuvre
les conseils prodigués dans les rapports de jury des précédentes sessions et en faisant preuve
d’une réelle motivation pour le métier d’enseignant en lycée professionnel auquel ils souhaitent
accéder en connaissance de cause. Malgré tout, le jury regrette que des candidats négligent
encore trop certaines règles élémentaires de la communication, aussi bien lors de l’écrit
(orthographe, syntaxe, présentation des copies…) que de l’oral (attitude vis-à-vis du jury,
présentation de l’exposé, écoute active…).
On ne peut donc qu’inviter les futurs candidats à suivre cette démarche entreprise par les lauréats
des précédentes sessions. Il est aussi important de souligner que cette préparation, dès le départ,
doit intégrer toutes les épreuves, y compris celles de l’admission. Le rapport du jury qui suit leur
apportera des informations et conseils complémentaires, qui, nous ne le doutons pas, ne pourront
que leur être utiles.
Le directoire de ces concours tient enfin à remercier toutes les personnes, enseignants et
personnels administratifs, qui ont contribué au bon déroulement de cette session du concours de
recrutement de professeurs de lycée professionnel pour la spécialité « Communication
administrative et bureautique ».
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CONCOURS EXTERNE ET CAFEP
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RÉSULTATS D’ENSEMBLE
__
Candidats présents :
Épreuve technique .......................................................................................................... 510
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C A F E P (privé)
Candidats présents :
Économie ........................................................................................................................ 69
CANDIDATS ADMISSIBLES................................................................................................ 8
Barre d’admissibilité : 11,20/20
CANDIDATS ADMIS............................................................................................................. 3
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RÈGLEMENT DU CONCOURS
(commun concours externe et CAFEP)
Épreuves d’admissibilité
Épreuve technique 5 h. 6
Épreuves d’admission
Art. 4 – les programmes des épreuves des concours sont, sauf mention contraire, ceux des brevets de
technicien supérieur et diplômes universitaires de technologie correspondants, éventuellement ceux des
classes de second cycle du second degré correspondantes, traités au niveau licence, diplôme d’ingénieur
ou diplôme d’une école de haut enseignement commercial.
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NOTE DE COMMENTAIRES RELATIVE À LA NATURE DES ÉPREUVES DES CONCOURS
EXTERNES D’ACCÈS AU DEUXIÈME GRADE DU CORPS DES PROFESSEURS DE LYCÉE
PROFESSIONNEL (CAPLP2)
NOR : MENP93500402X
RLR : 824 – 1d
(Éducation nationale : direction des personnels enseignants des lycées et collèges)
La présente note a pour objet d’apporter, section par section, et le cas échéant option par option, des
précisions aux candidats sur la nature des épreuves des concours externes du CAPLP2 mis en place par
l’arrêté interministériel du 6 novembre 1992 modifié. Ce document vise notamment à éclairer les
candidats sur la nature et les modalités d’organisation de la nouvelle épreuve orale, dite épreuve sur
dossier, instituée par l’arrêté modificatif du 3 août 1993 (J.O.R.F. du 22 août 1993).
Il est expressément rappelé, en ce qui concerne les sections d’enseignement professionnel, que le
dossier préparé par le candidat servant de support à l’épreuve ne donne pas lieu à notation. Seuls,
l’exposé fait par le candidat, sur la base de ce dossier, et l’entretien avec le jury qui le suit sont notés. Il
appartient néanmoins aux candidats de se conformer aux indications données ci-après quant à la
présentation, au contenu et aux délais de communication de ce dossier au secrétariat du jury.
Épreuves d’admissibilité :
ÉPREUVE TECHNIQUE
L’épreuve permet de vérifier l’aptitude du candidat à tirer parti des documents, à mobiliser ses
connaissances et à exploiter son expérience personnelle en matière de relation avec des entreprises.
Elle permet également d’apprécier la clarté et la rigueur du raisonnement du candidat ainsi que la qualité
de son expression écrite.
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Épreuves d’admission :
Elle a pour but d’apprécier la capacité du candidat à analyser phénomènes et problèmes économiques
généraux, à les exposer avec clarté en utilisant correctement les concepts et mécanismes fondamentaux.
Sa culture économique doit lui permettre de récuser les idées simplistes et de faire preuve d’esprit
critique constructif.
ENTRETIEN
L’entretien porte sur un thème en rapport avec la spécialité. Un document peut être fourni au candidat
comme support de réflexion.
L’épreuve doit permettre d’apprécier l’aptitude du candidat à exposer des idées, à défendre son point de
vue à partir des questions qui lui sont posées. Le jury appréciera particulièrement la réflexion du candidat
sur l’évolution des organisations (système d’information et de communication), sur la transformation des
qualifications dans le secteur tertiaire.
L’épreuve consiste dans la présentation par le candidat du dossier qu’il a préparé et qu’il met à la
disposition du jury lors de l’épreuve.
Le dossier, de vingt pages au maximum, est réalisé à partir d’une situation empruntée à l’entreprise ou à
partir de l’expérience professionnelle du candidat et doit préciser son mode d’exploitation dans
l’enseignement de la discipline en fonction de la spécialité choisie au concours (définition des objectifs,
des contenus visés, des types d’activités, prolongements pluridisciplinaires éventuels).
Le jury apprécie les qualités d’analyse du candidat, sa capacité à communiquer, la rigueur et la structure
de l’exposé, la pertinence des réponses aux questions posées, la perception de l’enseignement dans la
spécialité (ses finalités, ses contenus, son évolution).
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NOTE RELATIVE À L’ÉPREUVE SUR DOSSIER DES CONCOURS EXTERNES DU CAPES, DU
CAPET, DU CAPEPS ET DU CAPLP
NOR : MENP93500399X
RLR : 822-3, 822-5c, 824-1d, 913-2
(Éducation nationale : direction des personnels enseignants des lycées et collèges)
À compter de la session 1994 des concours, l’épreuve professionnelle d’admission des concours
externes du CAPES, du CAPET, du CAPEPS et du CAPLP2 est supprimée. Une épreuve sur dossier est
créée et s’ajoute aux épreuves d’admission déjà en usage dans ces mêmes concours de recrutement
des Professeurs certifiés, des Professeurs d’éducation physique et sportive et des Professeurs de lycée
professionnel du 2ème grade.
La nature de l’épreuve, sa durée et son coefficient ont été fixés par les arrêtés du 3 août 1993 publiés au
Journal Officiel du 22 août 1993 et au même B.O.E.N. que la présente note.
En outre, afin d’apporter aux candidats toutes informations utiles sur les objectifs, les modalités et les
critères d’évaluation de la nouvelle épreuve sur dossier, des notes de commentaires ont été établies avec
l’accord des présidents de jury et de l’inspection générale de l’éducation nationale.
Dans le souci de faciliter l’accès à l’information, ces nouvelles notes relatives respectivement au CAPES,
au CAPET, au CAPES et au CAPLP2 se substituent aux notes du 4 juillet 1991 (CAPEPS – CAPLP2 –
CAPET) publiées au B.O. spécial 6 du 11 juillet 1991 et aux notes du 18 septembre 1991 (CAPES –
CAPLP2 enseignement général) publiées au B.O. n° 33 du 26 septembre 1991.
L’épreuve sur dossier ainsi créée complète les autres épreuves d’admissibilité et d’admission. Elle vient
renforcer la qualité du recrutement des maîtres du second degré. Plus particulièrement, elle vise à
déceler que les candidats :
- ont réfléchi aux finalités et à l’évolution de la discipline ou des disciplines ainsi qu’aux relations de
celle-ci (ou de celles-ci) aux autres disciplines ;
L’attention des candidats est appelée sur les points ci-après qui me paraissent essentiels pour bien
cerner l’esprit de la nouvelle épreuve :
L’épreuve n’est pas dotée d’un programme spécifique. Elle se déroule dans le cadre du programme
général du concours.
L’aptitude à l’expression orale, à l’analyse, à la synthèse et à la communication doit être développée par
une préparation rigoureuse ; ces capacités sont fondamentales pour exercer le métier de Professeur.
Il est demandé aux candidats d’avoir des informations suffisantes sur l’organisation d’un établissement
scolaire du second degré. Il est important en effet qu’un Professeur comprenne les relations qui
s’établissent dans une institution d’enseignement, ainsi que les principes de fonctionnement
pédagogiques et administratifs qui règlent la scolarité des élèves et le service des éducateurs.
À cet égard, il m’apparaît chaque fois que cela sera possible, qu’un stage de courte durée dans un
établissement scolaire est de nature à aider les candidats à réfléchir aux règles qui régissent l’institution
et aux exigences du service public d’éducation. Des questions pourront leur être posées se référant aux
observations qu’ils auront faites pendant le stage, si ce dernier a pu avoir lieu.
Tout en obéissant aux mêmes principes communs rappelés ci-dessus, le déroulement de l’épreuve a été
adapté aux spécificités de chaque concours.
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Ainsi pour toutes les disciplines du CAPES et pour les disciplines d’enseignement général du CAPLP2, le
dossier est remis aux candidats par le jury. À l’inverse pour les disciplines du CAPET et pour les
disciplines professionnelles du CAPLP2, les candidats sont invités à préparer un dossier à partir d’une
situation empruntée à l’entreprise ou à partir de leur expérience professionnelle ;
ce dossier doit être exploitable dans une situation d’enseignement de la discipline. Enfin, pour le
CAPEPS, les candidats produisent un dossier élaboré à partir d’observations et d’expériences
pédagogiques vécues.
Le caractère nouveau de cette épreuve ne doit pas susciter de la part des candidats des inquiétudes ou
des interrogations excessives. Un cadre précis a été fixé réglementairement ; en outre les notes de
commentaires publiées ci-après apportent toutes précisions, concours par concours et discipline par
discipline, sur les attentes des jurys.
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ÉPREUVE TECHNIQUE
La moyenne générale est 7.06, soit une augmentation de 0,82 par rapport à la session précédente.
62,32 % des candidats ont obtenu des notes inférieures à 8/20.
17,65 % des candidats ont obtenu des notes entre 8 et 10/20.
19,03 % des candidats ont obtenu la moyenne et plus.
SUJET
Le sujet proposait aux candidats de traiter quatre dossiers reprenant des travaux réalisés dans le cadre
d’un organisme de presse (grand quotidien régional).
L’objectif général du sujet visait à évaluer, outre les compétences techniques du candidat, ses capacités
d’analyse, de synthèse, de structuration et de gestion du temps.
COMMENTAIRES DU SUJET
L’objectif de ce dossier était de vérifier la capacité du candidat à créer un document comparatif après
avoir sélectionné les informations pertinentes et effectuer un calcul de coûts.
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4eme dossier : La réduction des charges de personnel
À partir de ce dossier comportant trois travaux, le jury attendait du candidat une réflexion conduisant à :
APPRÉCIATIONS
Sur le fond :
Les candidats ont bien intégré le contexte du sujet. Toutefois, l’analyse de ce dernier n’a pas été
suffisamment approfondie, et, en conséquence, les consignes n’ont pas toujours été respectées ; de ce
fait, certains travaux réalisés n’atteignent pas l’objectif fixé ou sont hors sujet.
Les candidats ont eu des difficultés à gérer efficacement leur temps et de nombreux travaux n’ont pas été
réalisés.
La correction des copies a permis au jury de formuler, pour chaque partie, les remarques suivantes :
Il était nécessaire :
Appréciations du jury
Ce travail a été réalisé par la plupart des candidats sous une forme appropriée.
x les candidats ont souvent présenté les résultats sans détailler les calculs intermédiaires,
x la présentation du travail manque de clarté et de soin,
x beaucoup de temps a été consacré à la réalisation de ce travail, au détriment de la réalisation des
autres travaux.
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Travail 2 : Réalisation d’une affiche
Appréciations du jury
x n’ont pas suffisamment analysé les consignes du sujet et n’ont pas, par conséquent, réalisé le
support attendu,
x se sont souvent limités à recopier les informations du sujet sans les sélectionner.
Le candidat devait être capable de produire un écrit professionnel interne, ce qui supposait :
Appréciations du jury
Certains candidats ont privilégié le fond (rédaction satisfaisante) quand d’autres ont privilégié la forme
(respect des règles de présentation). Un nombre limité de candidats a su concilier le rédactionnel et le
respect des règles de présentation de la note de service.
Le candidat devait être capable de rédiger un support d’information structuré selon la démarche
suivante :
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Appréciations du jury
x les candidats ont des difficultés à synthétiser les informations et recopient souvent la documentation
sans sélectionner les informations pertinentes,
x certains candidats méconnaissent la structure attendue pour ce type de document ; les propositions
d’actions doivent notamment prendre appui sur une analyse de l’existant.
Appréciations du jury
Le planigramme est peu réussi dans l’ensemble, ce qui démontre une méconnaissance de cet outil de
gestion du temps par les candidats.
Si le nombre de stages à planifier est parfois trouvé, la programmation de la formation ne répond pas
souvent aux contraintes imposées par le sujet.
Il était ici attendu un écrit professionnel, ce qui supposait le respect des règles de disposition relatives à
la communication externe, ainsi qu’un style adapté au destinataire.
Appréciations du jury
Dans l’ensemble, les candidats ont assez bien traité cette question et ont réalisé le plus souvent un
courrier.
Le candidat devait être capable de concevoir un support interne de recueil d’informations. Ce travail se
déclinait en :
x recherche d’informations pertinentes,
x présentation structurée de document,
x choix de critères d’évaluation cohérents.
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Appréciations du jury
Le document réalisé est rarement exploitable sur le plan professionnel et n’atteint donc pas l’objectif fixé.
Les candidats se sont souvent contentés de recopier les annexes du sujet sans regrouper les
informations par thèmes.
On attendait du candidat la conception d’un support visuel d’information à projeter lors d’une réunion. Ce
travail amenait donc à :
Appréciations du jury
Ce travail est souvent réalisé. L’outil est en général maîtrisé, mais certains candidats :
x n’ont pas suffisamment analysé les consignes du sujet et n’ont donc pas sélectionné correctement
les informations à visualiser,
Un écrit à caractère professionnel interne, adapté à une transmission par intranet, devait être élaboré. Le
candidat devait adapter le style aux destinataires et prendre en compte ce mode spécifique de
transmission.
Appréciations du jury
Ce travail est rarement réalisé. Toutefois, quand il l’est, on peut noter que les candidats rédigent de façon
satisfaisante un message électronique.
Une feuille de calcul permettant d’automatiser le calcul de données devait être proposée. La réalisation
de celle-ci nécessitait donc :
Appréciations du jury
Ce travail est très rarement réalisé. Quand il l’est, on peut regretter que les candidats méconnaissent les
règles de construction d’une feuille de calcul et les fonctions de base d’un tableur.
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Sur la forme :
Le jury rappelle qu’il est inutile de rédiger une introduction et une conclusion générales sur l’étude de cas,
de présenter un sommaire ou d’introduire à nouveau chaque travail.
Des règles de forme et de soin sont exigibles pour chaque production. Pour de futurs professeurs
d’organisation, il est souhaitable que les différents travaux contenus dans la copie soient organisés et
référencés correctement. Chaque travail peut être commencé sur une nouvelle page et les dossiers
doivent être bien identifiés.
Si le candidat doit prendre le soin de rappeler le numéro de la question traitée et son intitulé, il ne peut en
aucun cas se dispenser du titre que doit comporter le document réalisé.
x s’informer sur la définition de cette épreuve du concours tant au niveau des méthodes administratives
que des outils de la communication écrite professionnelle,
x faire une lecture attentive du sujet, préalable indispensable à une vision globale des travaux à
réaliser, à une appréciation de leur difficulté et du temps à consacrer à chaque travail,
x analyser de façon rigoureuse l’énoncé et les annexes de chaque dossier afin d’identifier, pour chaque
travail, l’objectif à atteindre en respectant les consignes données,
x exploiter la documentation en sélectionnant les informations pertinentes afin d’éviter la recopie pure
et simple des annexes,
x s’entraîner notamment sur les annales des épreuves d’étude de cas des BTS de la spécialité,
x apprendre à gérer son temps afin de traiter tous les travaux demandés,
La réussite à cette épreuve nécessite donc une préparation sérieuse pour se donner les moyens de
traiter efficacement l’ensemble des tâches demandées.
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COMPOSITION SUR UN SUJET D’ÉCONOMIE D’ENTREPRISE
SUJET
Dans un contexte concurrentiel exacerbé, un nombre croissant d’entreprises ont fait le choix
d’externaliser une partie de leurs activités. À l’aide de vos connaissances et des annexes jointes,
vous mettrez en évidence les avantages recherchés par les entreprises qui adoptent cette
stratégie et les limites qui lui sont inhérentes.
Les membres du jury ont noté une amélioration de la qualité des copies :
x En particulier sur la forme : en général, les candidats ont fourni des efforts au niveau de l’orthographe
et de l’expression. Les copies sont dans l’ensemble soignées. La technique de la dissertation est
assez bien maîtrisée pour une grande majorité des copies ;
x Sur le fond, certains candidats ont su dégager une problématique judicieuse et utiliser avec
pertinence des connaissances maîtrisées, des références théoriques au service d’une démonstration
argumentée.
Le plan étant présenté explicitement dans le sujet, la commission s’est montrée plus attentive à la
construction et à la rédaction de la dissertation.
x L’introduction ne contient pas toujours la définition des mots-clés du sujet (la définition de
l’externalisation était incontournable) ; il est rappelé que les définitions proposées doivent être en lien
avec le sujet ;
x Le sujet suggérait un plan ; toutefois, les candidats pouvaient proposer tout autre plan cohérent
permettant de traiter la problématique ;
x Il était attendu un effort de structuration, même à l’intérieur des parties et un fil conducteur assuré par
des transitions de qualité ;
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x Des copies montrent un déséquilibre dans la qualité des parties ;
x La conclusion est parfois très courte, ce qui traduit soit une difficulté à gérer le temps, soit un manque
de maîtrise de la construction de cette partie de la composition.
x Dans certains cas, une problématique n’a pas été dégagée ou n’est pas exprimée clairement ;
x Trop de copies limitent leur analyse à la simple exploitation des annexes. Or, ces documents ne sont
présentés que pour donner un éclairage sur les enjeux du sujet et il est impératif de faire la preuve de
ses connaissances sur le sujet ;
x Il est regrettable que trop de candidats se contentent d’un travail succinct et superficiel : au-delà de la
présentation d’une idée, il est attendu une argumentation, une démonstration.
Si le jury a apprécié les références aux connaissances des théories, et plus particulièrement celles
auxquelles les annexes faisaient référence, il a remarqué que certaines étaient sans lien avec le sujet ou
que des candidats se contentaient de citer le nom des auteurs, sans autre explication.
x La maîtrise des concepts est indispensable à la réussite de cette épreuve : la préparation à cette
épreuve doit donc reposer sur des ouvrages de référence et être complétée par la lecture de livres de
management récents ;
Au cours de l’épreuve :
Au moment de l’analyse du sujet, le jury recommande de :
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ÉPREUVE ORALE PORTANT SUR
LES PROBLÈMES ÉCONOMIQUES GÉNÉRAUX
Candidats
20 19 15 16 10 17 97
interrogés
Répartition en
20,6 19,6 15,5 16,5 10,3 17,5 100
pourcentages
43 candidats, soit 44,3 % d’entre eux, ont une note égale ou supérieure à 10.
REMARQUES PRÉALABLES
Les sujets sont formulés sous forme de question. Les candidats sont donc invités à dégager une
problématique qui guidera leur réflexion et permettra d’élaborer le plan de l’exposé. Ils disposent pour
cela d'une durée de préparation d'une heure.
L’entretien, de trente minutes, s'articule en deux temps : l'exposé du candidat et un échange avec le jury.
Les questions posées au cours de cet entretien n’ont pas pour objet de déstabiliser le candidat, mais
visent à prolonger la réflexion, à apprécier sa connaissance des théories et des faits de l’actualité
économique et sociale… C’est aussi l’occasion pour le candidat de faire la preuve de son sens de la
communication.
APPRÉCIATION D’ENSEMBLE
Le jury a constaté une grande hétérogénéité parmi les candidats. Si certaines prestations sont
satisfaisantes, voire très satisfaisantes, un nombre encore trop important d’entre elles présentent de
nombreuses insuffisances.
Les bonnes prestations sont caractérisées tant par des qualités de forme que des qualités de fond :
- au niveau du fond, les candidats ayant réalisé les meilleures prestations sont ceux qui
maîtrisent les concepts fondamentaux et font appel, pour appuyer leur argumentation, aux théories
économiques et à l’actualité économique et sociale.
Les moins bonnes prestations font preuve d’insuffisances, parmi lesquelles on peut relever :
¾ des difficultés à cerner correctement le sujet posé, à comprendre les questions et donc à y
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répondre correctement ;
¾ des exposés qui ne sont que la récitation de connaissances apprises par cœur, sans les
relier à une problématique et sans montrer de lien entre les différentes idées présentées ;
¾ une mauvaise exploitation des théories économiques : celles-ci doivent venir en appui de
l’argumentation et ne sauraient être présentées de manière livresque et décontextualisée ;
¾ le parti pris par certains candidats d’aborder les problèmes économiques généraux sous
l’angle de l’économie d’entreprise ; ceci constitue un contresens sur la nature et les objectifs
de l’épreuve.
Sur la forme :
L’introduction de l’exposé est essentielle. Elle doit permettre de montrer l’intérêt et l’actualité du sujet
par une accroche pertinente, cadrée dans l’espace et le temps. On y trouve également la définition des
termes du sujet, la problématique choisie et l’annonce du plan.
Les membres du jury souhaitent ensuite un développement construit, fondé sur une argumentation
cohérente et s’appuyant sur des connaissances rigoureuses, des références aux théories économiques,
des exemples concrets et actualisés, ainsi que des données chiffrées.
La bonne prestation est aussi celle qui suit un fil conducteur, né de la problématique, et qui expose selon
un enchaînement clair les idées avancées. Ceci implique donc aussi de soigner des transitions entre les
différentes parties.
Sur le fond :
Cette épreuve, comme les autres, nécessite une réelle et sérieuse préparation, conduite par étapes :
¾ tout d’abord, prendre connaissance de la nature de l’épreuve et du programme qui s’y rapporte ;
CONCLUSION
Pour préparer efficacement cette épreuve, il est donc indispensable d’acquérir progressivement les
connaissances fondamentales, à partir des ouvrages économiques appropriés. La lecture régulière de
magazines économiques, de la presse quotidienne doit permettre au candidat de se construire une
culture économique et sociale indispensable, au-delà de la préparation au concours, à tout professeur
d’économie gestion.
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ÉPREUVE ORALE
« ENTRETIEN SUR LA COMMUNICATION, LES MÉTHODES
ADMINISTRATIVES ET LA BUREAUTIQUE »
Le jury a apprécié de très bonnes prestations de candidats visiblement bien préparés qui ont su allier :
x de solides connaissances,
x de la rigueur dans l’analyse du sujet,
x une bonne structuration de l’exposé,
x une aisance certaine dans la communication.
En revanche, certains candidats font encore preuve d’insuffisances principalement en raison d’un
manque :
x d’analyse du sujet,
x de connaissances,
x d’écoute,
x de réflexion par rapport aux supports documentaires fournis par le sujet.
Par ailleurs, il faut que les candidats prennent conscience qu’une expression de qualité médiocre, de la
désinvolture dans l’attitude, traduisent une réelle incompatibilité avec le métier d’enseignant.
x une absence de rigueur dans l’analyse du sujet, ce qui conduit au hors-sujet ou à un traitement
partiel du sujet ;
x un défaut de véritable structure ;
x une insuffisance de connaissances ;
x un manque de recul par rapport aux documents annexés au sujet.
En ce qui concerne l’entretien, les qualités qui ont été appréciées par le jury témoignent :
x de solides connaissances ;
x d’une attitude d’écoute du jury afin de répondre avec pertinence à ses questions ;
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x de capacité à argumenter et à illustrer les propos dans un langage approprié à l’épreuve et à la
fonction visée.
x un abus de termes techniques, souvent non maîtrisés, servant à masquer des connaissances
superficielles ;
x des entretiens centrés sur les seules informations contenues dans les documents annexés ;
x une approche trop restrictive de la communication et de la bureautique se limitant à un seul
environnement professionnel.
x analyser le sujet avec soin pour répondre à la problématique posée : définition des termes,
explicitation de la problématique et délimitation du sujet ;
x structurer leur exposé de manière logique et équilibrée ;
x traiter tous les aspects du sujet et pas seulement ceux qu’ils maîtrisent le mieux ;
x utiliser un vocabulaire précis et adapté ;
x connaître des éléments d’actualité en rapport avec les domaines de la communication et/ou des
technologies de l’information et de la communication pour illustrer leurs propos ;
x utiliser efficacement les documents en annexes : exploiter les éléments essentiels et non pas bâtir
son exposé uniquement sur le document ;
x maîtriser obligatoirement les concepts, méthodes et outils de base dans les domaines de la
spécialité (communication, méthodes administratives, bureautique et gestion quantitative des
données).
Les connaissances issues de l’expérience professionnelle peuvent être utilisées par le candidat à
condition de les intégrer dans le cadre plus général de la discipline.
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ÉPREUVE ORALE SUR DOSSIER
RÉSULTATS PLP ET CAFEP CONFONDUS
Le candidat doit connaître et prendre la pleine mesure de ses futures missions de professeur afin
d’envisager de façon concrète sa place dans la communauté éducative. Il doit par ailleurs utiliser un
langage approprié et faire preuve d’un savoir-être irréprochable. Le jury attend donc une prestation orale
de qualité avec un vocabulaire adapté.
DOSSIER
Sur la forme :
La plupart des dossiers correspondent aux exigences de l’épreuve (20 pages maximum) annexes
comprises.
Cependant, le jury note qu’encore trop de candidats négligent la syntaxe, les règles de présentation de la
communication écrite et ne contrôlent pas leur production (tableaux tronqués, transparents inadaptés,
fautes d’orthographe, de style, répétitions…). Ces manquements sont incompatibles avec la spécialité du
concours.
Sur le fond :
Les thèmes abordés, sauf exception, respectent les exigences des référentiels et sont en adéquation
avec le niveau des classes. Toutefois, les séquences pédagogiques ne sont pas toujours réalistes. En
effet, les documents ont été soit trop simplifiés, soit conservés en l’état et inexploitables en classe.
Certains candidats ne savent pas apprécier la contribution de leur thème à la formation des élèves et ne
positionnent pas suffisamment leur réflexion par rapport aux objectifs du référentiel.
EXPOSÉ
La plupart des exposés sont structurés, le plan clairement annoncé et les candidats le respectent. La
réglementation de l’épreuve impose que l’exposé ne dure que 15 minutes.
Les prestations de qualité sont caractérisées par la maîtrise du contenu du dossier ce qui évite toute
confusion. De plus, l’aisance, les aptitudes relationnelles, le dynamisme et le langage adapté permettent
au jury de porter une appréciation favorable quant à la capacité à susciter l’intérêt des élèves.
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ENTRETIEN
Le jury constate qu’une analyse parfois trop limitée de la situation professionnelle nuit à la mise en œuvre
d’une démarche pédagogique et didactique pertinente. En effet, les contraintes liées aux référentiels et
au niveau des élèves ne sont pas suffisamment prises en compte.
Certains candidats ignorent les référentiels de BEP métiers du secrétariat et métiers de la comptabilité.
x des compléments sur la transposition didactique pour vérifier qu’il s’est bien approprié son thème,
x des adaptations au niveau supérieur ou inférieur,
x des connaissances sur le lycée professionnel et ses acteurs afin d’estimer l’intérêt qu’il porte à son
futur métier.
Enfin, il est regrettable que certains candidats présentent des discours stéréotypés, ne laissant aucune
place à la réflexion individuelle, et utilisent un vocabulaire qui n’est pas toujours maîtrisé.
Relatifs au dossier :
Sur le fond :
x adapter la transposition didactique au référentiel du niveau choisi,
x tester le thème en situation réelle,
x varier les travaux demandés aux élèves,
x proposer des thèmes originaux (beaucoup de dossiers s’inspirent du recrutement et présentent des
similitudes),
x s’intéresser à l’évolution des supports et des outils pouvant être proposés aux élèves,
x s’interroger davantage sur les pré-requis, l’interdisciplinarité, la transversalité,
x intégrer les différentes modalités d’évaluation dans le thème proposé,
x anticiper les questions possibles en rapport avec le dossier,
x se mettre en situation de réflexion pédagogique.
Sur la forme :
x s’informer et appliquer les règles et les normes de présentation des écrits professionnels,
x rédiger avec une syntaxe appropriée, en évitant les répétitions,
x contrôler sa production écrite pour supprimer toutes fautes d’orthographe, de saisie, de présentation,
x organiser le dossier conformément à la prestation orale.
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Relatifs à la prestation orale :
Lors de l’exposé :
x présenter et énoncer le plan,
x surveiller la gestion du temps souvent liée au débit de parole,
x veiller à articuler,
x soigner le registre de langue et utiliser un vocabulaire professionnel adapté,
x nuancer la voix afin d’éviter la monotonie,
x éviter les postures trop figées ou parfois désinvoltes.
Lors de l’entretien :
x répondre précisément aux questions posées sans verbiage inutile,
x savoir argumenter et convaincre,
x pratiquer une écoute active,
x faire preuve de réactivité,
x accepter la remise en cause.
CONCLUSION
Cette épreuve doit permettre au jury d’apprécier la motivation réelle du candidat et son engagement dans
le métier d’enseignant en Lycée Professionnel. Il doit le convaincre que ses aptitudes relationnelles, ses
connaissances et ses compétences pédagogiques et didactiques lui permettront d’exercer avec succès
ses fonctions même auprès d’un public hétérogène.
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CONCOURS INTERNE ET CAER – session 2008
33/43
RÉSULTATS D’ENSEMBLE
__
x CANDIDATS ADMISSIBLES 30
x CANDIDATS ADMIS 12
- Total du premier admis : 11,9
C A E R (privé)
x Candidats présents 69
CANDIDATS ADMISSIBLES 13
Barre d’admissibilité : 9
x CANDIDATS ADMIS 5
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RÈGLEMENT DU CONCOURS
(commun concours interne et CAER)
Le thème porte sur le champ professionnel correspondant à la section et peut comporter des aspects
économiques et juridiques.
L’épreuve comprend un exposé et un entretien avec le jury. L’épreuve vise à apprécier :
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ÉPREUVE ÉCRITE D’ADMISSIBILITÉ
RÉSULTATS
Notes N<=4 4<N<=6 6<N<=8 8<N<=10 10<N<=12 12<N<=14 14<N<=16 N>16 Total
Nombre de copies 73 98 79 52 7 1 0 0 310
Copies blanches 0
Pourcentages 23.54 31.62 25.48 16.78 2.26 0.32 0 0 100
APPRÉCIATIONS D’ENSEMBLE
L’épreuve propose 5 dossiers qui abordent divers aspects des programmes de référence. Avant de
débuter le travail, une lecture attentive du sujet et des consignes s’imposent pour cerner le contexte de
l’entreprise et répondre précisément, en assurant un traitement de qualité aux divers dossiers.
Le sujet présente un fil conducteur, avec une logique dans les situations proposées. Les candidats
doivent montrer leur aptitude à définir une problématique et leur capacité à construire une analyse, et
présenter, de manière structurée, les solutions adaptées aux travaux demandés. Les différents dossiers
peuvent cependant être réalisés indépendamment.
Les connaissances économiques et juridiques sont indispensables pour traiter certains dossiers,
notamment quand le sujet précise « à l’aide de vos connaissances ».
Les membres du jury reconnaissent un réel effort de préparation pour de nombreux candidats, une
expression correcte. Ils s’étonnent que certains d’entre eux, dans le cadre d’un concours de
communication administrative et bureautique, aient une méconnaissance d’outils qui sont des
fondamentaux pour cette discipline.
x des dossiers non traités qui traduisent une mauvaise gestion du temps,
x un manque de rigueur dans l’analyse des énoncés,
x une utilisation approximative des annexes,
x des connaissances insuffisantes, notamment en économie et en droit,
x des propositions peu ou pas exploitables d’un point de vue professionnel.
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APPRÉCIATION DES DIFFÉRENTS TRAVAUX
DOSSIER 1 - ÉCONOMIE
Les candidats ont trop souvent traité ce dossier sous l’aspect purement micro-économique. Rares sont
ceux qui ont posé une problématique adaptée. Beaucoup se sont limités à un exposé autour des
annexes, ou à une analyse générale sur le thème de l’écologie, sans apporter les connaissances
attendues.
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DOSSIER 2 – GESTION
Cette partie nécessite la maîtrise des concepts de gestion et exige des qualités de rigueur et de méthode.
Les formules permettant d’aboutir aux résultats ne sont généralement pas connues. Trop de copies
présentent des calculs sous forme littérale, ce qui nuit à la lisibilité du travail. Ce dossier a été occulté ou
traité très superficiellement. Les candidats n’ont pas suivi le guidage proposé par le sujet (éléments de
l’énoncé et tableau) ce qui les a pénalisés de manière importante.
DOSSIER 3 – DROIT
Le jury attendait :
la présentation des conditions de forme liées à l’offre d’emploi (rédaction en langue française…),
à l’entretien (information sur les méthodes de recrutement…), à l’embauche (déclaration unique
d’embauche…), à la période d’essai (prévue par le contrat de travail ou la convention
collective…) ;
la présentation des conditions de fond liées à l’offre d’emploi (discrimination interdite), à
l’entretien, à l’embauche (conditions de validité des contrats...), à la période d’essai (durée
adaptée à la fonction exercée…).
Ce dossier qui ne présentait pas de difficulté particulière supposait de bonnes connaissances juridiques,
qui n’apparaissent pratiquement pas dans les copies. Trop de candidats ont en effet traité cette partie du
point de vue de l’organisation, de la communication et de l’administration du personnel.
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DOSSIER 4 – ORGANISATION COMMUNICATION
Une structure en colonnes, avec des titres (n° de tâche, intitulé, dates prévues, moyen de
contrôle à utiliser) ;
La forme et le contenu de ce dossier n’ont pas toujours répondu aux attentes. L’aspect réglementaire
(CNIL, code de la consommation pour le jeu-concours) a très souvent été occulté.
La liste de contrôle est un outil parfois méconnu. Les grandes rubriques nécessaires pour réaliser ce
document ne sont pas toujours repérées par les candidats.
Le courrier a été globalement bien rédigé. Il ressort une confusion entre le carton d’entrée et le bulletin de
participation.
L’outil de contrôle et les supports proposés, manquent parfois de qualité dans la présentation pour une
utilisation professionnelle.
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DOSSIER 5 - ORGANISATION
Il s’agissait :
x un diaporama structuré, avec un ordre logique et répondant aux critères de lisibilité de cet outil et que
son contenu soit pertinent au regard des besoins de l’entreprise,
x une diapositive d’accueil et une diapositive de plan,
x d’autres diapositives reprenant les points essentiels et non la liste de tous les éléments (définition,
intérêts, difficultés envisageables et conseils de mise en œuvre d’une plate forme collaborative).
Les candidats ont dans l’ensemble appliqué les consignes de travail. Toutefois, la diapositive d’annonce
de plan a été souvent oubliée. Le contenu proposé se limite généralement à une reprise des annexes.
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ÉPREUVE ORALE D’ADMISSION
EXPLOITATION PÉDAGOGIQUE D’UN THÈME
DÉFINITION DE L’ÉPREUVE
Préparation : 3 heures
Coefficient : 2
Le thème de cette épreuve porte sur le champ professionnel correspondant à la spécialité et peut
comporter des aspects économiques et juridiques.
Les programmes de référence, sur lesquels portent l’épreuve d’admissibilité et l’épreuve d’admission,
sont ceux des enseignements technologiques et professionnels conduisant aux diplômes des niveaux V,
IV et III dans la spécialité correspondant à la section (extrait du B.O. n° 31 août 2000) ;
RÉSULTATS
Candidats 8 12 8 1 4 6 3 42
% 19 % 29 % 19 % 2% 10 % 14 % 7% 100 %
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CONSTAT DES INTERROGATEURS
Cette année, les thèmes proposés aux candidats ont été les suivants :
x organiser et planifier les opérations commerciales,
x participer à l’organisation de l’évaluation du personnel.
Ces sujets comportaient des annexes, qui, globalement, ont été exploitées.
Une majorité de candidats semble avoir préparé l’épreuve. En effet, ils connaissent le métier
d’enseignant en lycée professionnel, le public accueilli, le contenu des référentiels.
Toutefois, certains candidats ne maîtrisent pas suffisamment les technologies de l’information et de la
communication pour en proposer une utilisation appropriée.
Les techniques de communication orale sont maîtrisées pour l’ensemble des candidats.
EXPOSÉ
On peut regretter que les trente minutes dont dispose le candidat ne soient pas toujours utilisées en
totalité et que trop d’exposés traduisent un manque d’enthousiasme et de conviction, qualités attendues
d’un professeur.
On retrouve dans les prestations de qualité des exposés structurés qui comportent une exploitation
pertinente des supports fournis avec le sujet.
Encore trop de candidats se limitent à la présentation d’une activité n’intégrant pas la globalité de la
démarche pédagogique attendue.
Les travaux et les outils proposés sont parfois inadaptés aux séquences présentées.
Certains candidats ont judicieusement fait preuve de réflexion approfondie sur les modalités d’une
participation active et constructive des élèves.
ENTRETIEN
L’entretien doit permettre au candidat de justifier ses choix pédagogiques mais aussi d’élargir sa réflexion
sur d’autres domaines comme par exemple la connaissance du lycée professionnel, les métiers, les
pratiques professionnelles, les enseignements économiques et juridiques, l’intérêt pédagogique des
technologies de l’information et de la communication…
Sur le plan de la communication, un bon entretien est caractérisé par une capacité d’écoute et d’analyse
des questions posées pour apporter des réponses pertinentes et précises.
Il est regrettable de constater que certains candidats utilisent une terminologie qu’ils sont dans
l’incapacité d’expliciter et de justifier.
Le jury déplore également un manque quasi-total de réflexion sur l’évaluation.
42/43
CONSEILS AUX CANDIDATS
Il est indispensable pour les candidats de connaître l’enseignement professionnel dans toutes ses
dimensions (Projet Pluridisciplinaire à Caractère Professionnel, Contrôle en Cours de Formation,
Périodes de Formation en Milieu Professionnel…) et d’appréhender l’éventail possible de ses
interventions en qualité de professeur Communication Administrative et Bureautique. La connaissance
des référentiels est, par ailleurs, incontournable.
Les candidats doivent analyser le sujet et tenir compte des annexes jointes. Ces dernières doivent être
intégrées dans la réflexion pédagogique.
Comme il a déjà été relevé dans les précédents rapports, il convient d’éviter des « schémas-types » de
cours appliqués sans relation directe avec le thème proposé.
La conduite de classe (gestion du temps, participation, prise en compte de l’hétérogénéité des élèves) est
un élément important à ne pas négliger.
Les objectifs à atteindre doivent être identifiés et hiérarchisés. Les candidats doivent veiller à présenter
des travaux réalisables dans une séance de cours et dans un temps imparti. Il faut penser à diversifier les
méthodes d’enseignement et les supports professionnels au cours de la séance présentée pour favoriser
l’implication, l’écoute et le travail des élèves. Les activités d’évaluation doivent aussi faire partie de la
démarche pédagogique.
Il convient d’utiliser avec pertinence les outils informatiques appropriés au niveau de la classe, la pratique
des logiciels ne se limitant pas à la seule utilisation du texteur et du tableur.
En conclusion, cette épreuve orale nécessite une préparation rigoureuse de la part de tous les candidats
dans tous ses aspects (connaissances, compétences pédagogiques, didactiques et relationnelles…). Les
candidats doivent s’abstenir de présenter des séances stéréotypées et s’attacher à approfondir leur
réflexion pédagogique.
43/43
–1–
Quant à celles qui attendaient de l’externalisation un coût moindre assorti à une réactivité et
une fiabilité supérieures sont aujourd’hui souvent déçues de la prestation et réétudient leur
décision d’externaliser.
GROUPE SCIT
Situé en POITOU-CHARENTES, dans la commune de JAUNAY-CLAN
(Vienne), le groupe SCIT (Société Charpentes Industrielles et
Traditionnelles) développe son savoir-faire sur le marché de la transformation
du bois en charpentes.
Entreprise individuelle et familiale à l’origine, transformée en société anonyme dans les années 90,
elle dispose d’une forte notoriété tout en véhiculant une image paradoxale :
- la tradition : depuis de longues années, l’entreprise dispose d’un savoir-faire reconnu
dans les métiers du bois,
- la modernité : sensible aux évolutions de son environnement, l’entreprise cherche
constamment à s’y adapter.
Depuis 15 ans, le développement de l’activité de l’entreprise et les opportunités commerciales du
marché ont poussé les dirigeants successifs à créer de nouvelles activités dans le cadre de filiales, ce
qui a amené la naissance du groupe SCIT. Toutes les sociétés sont dirigées et présidées par
Monsieur Jean SIMON.
GROUPE SCIT
Société mère
Date de création 1992
Forme juridique S. A. au capital de 230 000 €
Effectif 104 personnes
PDG Monsieur Jean SIMON
Secteur d'activité Transformation des bois résineux
Activités Production et négoce de :
- charpentes industrielles et traditionnelles,
- poutres droites ou cintrées en lamellé-collé,
- panneaux ossature bois.
Les filiales
SCIT SUD-OUEST
(PONS –17) Montage et pose de charpentes
SCIT Centre
(COULLONS – 45)
SVPB : Société Viennoise de - Traitement de bois en autoclave par des produits non
Préservation des Bois toxiques (sans chlore, sans cuivre, sans arsenic)
Siège social : LENCLOÎTRE (86)
Autre site : ROCHEFORT (17) - Usinage – rabotage de bois massif
Vous assistez Monsieur Jean SIMON, Président directeur général de «SCIT». À ce titre, vous
devez intervenir sur plusieurs dossiers.
Les activités des différentes unités de production génèrent d’importants stocks de déchets de bois
sous forme de sciures (5 tonnes par jour). Pour se conformer à l’obligation de ne pas abandonner, ni
brûler à l’air libre ses déchets de bois (code des collectivités territoriales), l’entreprise a dû
rechercher des solutions.
Ainsi, depuis 6 mois, les dirigeants de l’entreprise mènent au sein de la SVPB, un projet ambitieux
qui consiste à s’engager sur le marché du traitement et de la valorisation des déchets. Ils envisagent
de valoriser la sciure de bois en la transformant en un combustible efficace et écologique, sous
forme de bûches de bois densifié. En effet, le chauffage au bois est déjà largement utilisé en
Poitou-Charentes.
Ce projet s’inscrit dans une logique de développement durable. Il permet à l’entreprise d’assurer sa
responsabilité sociale, concept qui, selon la définition européenne, intègre les préoccupations
sociales, environnementales et économiques, dans leurs activités et dans leurs interactions avec
leurs parties prenantes.
Travail à faire :
À l’aide des annexes 1, 2, 3 et de vos connaissances, présentez de façon structurée les enjeux de la
valorisation des déchets pour l’économie nationale.
–5 –
Avant de prendre la décision de valoriser les déchets en produisant des bûches de bois densifié,
Monsieur SIMON s’interroge sur la rentabilité de l’opération. L’entreprise prévoit d’assurer
l’ensemble des tâches liées à cette nouvelle activité : production, conditionnement, vente.
L’acquisition d’une nouvelle machine spécifique est nécessaire.
Travail à faire :
2.1 Calculez :
- le potentiel annuel de production de ce nouveau produit,
- le seuil de rentabilité actuel et celui qui est envisageable après la mise en œuvre de la
nouvelle activité (tous les calculs intermédiaires devront être présentés, notamment celui de
la production vendue, du coût variable, du coût fixe et le résultat).
2.2 Analysez les résultats obtenus dans une note structurée.
La décision de lancer la nouvelle activité a été prise. Pour gérer la production des «Bûches en bois
densifié», Monsieur SIMON souhaite recruter un nouveau collaborateur. Il a réfléchi aux
compétences nécessaires pour ce poste (annexe 6). Avant une parution dans la presse locale, il vous
demande un avis juridique sur cette action.
Travail à faire :
ANNEXE 1
Comment s’en débarrasser ? La question des déchets industriels a pris un tour dramatique avec
l’intoxication massive, fin août, d’habitants d’Abidjan, par des matériaux débarqués d’un navire
déjà refoulé d’Europe. Elle prendra un tour plus souriant lorsque le 9 octobre, plusieurs enseignes
de la grande distribution française tenteront, à l’occasion de la deuxième semaine nationale de
réduction des déchets, de promouvoir les produits qui en génèrent le moins. Sous la pression de
l’actualité comme de la réglementation, les entreprises se préoccupent de façon toujours plus
pressante de la gestion des résidus de leur activité. (…)
Les règles et les termes de cette gestion ont été fixés par une directive européenne de 1975 et par les
directives sectorielles qui en ont découlé (ex : déchets d’équipements électriques et électroniques en
2003…). (…)
Un projet de nouvelle directive, destinée à remplacer celle de 1975, est actuellement l’objet de
féroces discussions. Une première version a suscité une levée de boucliers parmi les organisations
écologistes, tant elle semblait donner raison aux lobbies industriels qui souhaitent apporter une
définition plus restrictive de la notion de «déchet».
Mais les textes européens ont installé dans l’horizon économique des entreprises des objectifs de
valorisation et des principes comme la prise en charge du coût par le producteur. Si ces obligations
n’ont évidemment pas la même ampleur selon les secteurs d’activité, il est frappant de constater
que, trente ans après la directive de 1975, la plus grande part des déchets produits par ces grandes
entreprises est valorisée, par recyclage ou par combustion.
Certes, les performances en la matière peuvent varier fortement d’une entreprise à l’autre au sein
d’un même secteur, comme dans le cas de la grande distribution. Mais Eric Durand, associé
responsable du département environnement et développement durable chez Ernst & Young, met en
garde sur de telles comparaisons. Les entreprises peinent en effet à «identifier l’exhaustivité des
déchets produits et donnent parfois des interprétations différentes de ce qu’est ou n’est pas un
déchet, etc. (…)».
Reste que l’appareil réglementaire a poussé les entreprises à imaginer des dispositifs plus
économiques, voire profitables, pour honorer leurs obligations. Prorecyclage, une association qui
fédère industriels et entreprises de valorisation, a réalisé avec le concours du bureau d’informations
et prévisions économiques en 2004, un rapport préconisant une organisation rationnelle des filières
de valorisation. Mais il s’agit encore d’un vœu pieux, tant il reste à faire pour rationaliser la
valorisation entre les établissements d’un même groupe. Renault par exemple a mis au point une
telle organisation il y a moins de deux ans et prévoit sa montée en charge sur une durée de 10 ans.
Antoine REVERCHON - LE MONDE (19 septembre 2006)
ANNEXE 3
SVPB
86140 LENCLOÎTRE
FICHE PRODUIT
Issues du recyclage des sous produits de fabrication de l'industrie du bois, les bûches de bois densifié
sont exclusivement composées de sciures et de copeaux de résineux non traités, agglomérés par
la très forte pression d'une machine et le résidu de sève (la lignine) contenu dans le bois, sans
colle, ni autre additif.
Avantages
Peu de cendres : < 1 %
Peu de goudronnage
Diminution du volume de stockage : (3,5 fois moins que les bûches de bois traditionnelles)
Conditionnement propre et facilement manipulable
Sécurité d'utilisation : la bûche de bois densifié ne crépite pas.
Pas de nécessité de changement d'installation de chauffage : utilisation possible en poêle, insert,
cuisinière, chaudière ou cheminée
Conditionnement
Sac cabas en kraft : 8 bûches = 12 kg
Palette de 60 sacs = 720 kg
Points de vente
Tarifs
Aux points de vente :
à l’unité : 5,00 € /sac - par palette : 3,45 €/sac
Avec livraison :
(1 palette minimum) : 4,00 €/sac
ANNEXE 4
Dotation aux
amortissements 132 442 132 442
ANNEXE 6
Recrute
ANNEXE 7
Une nouvelle enquête de l’Association pour l’emploi des cadres (APEC) souligne que les
employeurs trient les CV et mènent les entretiens d’embauche selon des critères plus liés
à la personne qu’aux compétences.
Les candidats de leur côté ne baissent pas pour autant les bras : 59 % postulent même
quand leur profil ne correspond pas exactement à ce qui est demandé, et 15 % répondent
à toutes les offres d’emploi qui les intéressent. Et ils n’ont pas tort, y compris si leurs
compétences ne répondent pas à celles qui sont requises : au cours des 12 derniers
mois, selon l’Apec toujours, 45 % des recruteurs ont embauché un cadre d’un niveau de
diplôme inférieur à ce qu’ils recherchaient, et 62 % un diplômé issu d’une filière de
formation différente de leurs souhaits.
Hélène DESMAS. www.l’[Link]
– 13 –
ANNEXE 8
SVPB
86140 LENCLOÎTRE
Présents :
J. SIMON, PDG
J. GRENAULT, attaché technico-commercial
L. BRISSARD, responsable production bûches
J. SIMON indique qu'il a reçu la confirmation de notre inscription au salon des agroénergies à
Neuville. Un stand de 9 m2 nous est attribué Allée B, n° 23. L’organisateur a également envoyé les
50 cartons d’entrées gratuites, commandés à l’inscription.
Il pense que ce salon va être un bon vecteur pour faire connaître le nouveau produit dans le
département, à condition de mettre en œuvre des supports de communication efficaces. Il propose
3 axes :
1° Un article dans la presse quotidienne régionale qui devra être diffusé dans "la Nouvelle
République du Centre-Ouest" et "Centre Presse". Il faudra préparer un communiqué présentant
notre nouvelle activité et annonçant notre participation au salon, et l'envoyer un mois avant le salon
aux correspondants locaux.
2° La diffusion d’un imprimé sans adresse (ISA) par La Poste auprès du grand public, en format
A5 en 5 000 exemplaires, une semaine avant le salon.
L. BRISSARD conseille de vérifier si les ISA ont bien été distribués à la date prévue.
ANNEXE 8 (suite)
J. GRENAULT : adhère à l’idée de ce jeu concours, puisqu’il correspond bien aux pratiques
commerciales pour une cible d’artisans. Il pense que disposer d'un fichier des professionnels du
chauffage sera un atout pour des contacts ultérieurs.
J. GRENAULT précise qu'il ne faudra pas oublier d'emporter des sacs sur le stand pour la vente.
70 dans un premier temps ; la faible distance entre Jaunay-Clan et Neuville de Poitou permettra un
réajustement si nécessaire. Il veut bien se charger de concevoir l’aménagement du stand.
Il demande qui tiendra la permanence sur le stand. Il pense qu'il faut prévoir 2 personnes pour une
animation efficace du stand : accueil, information, démonstration, prospection et vente. Il rappelle
qu'il faudra aussi prévoir d'emporter les plaquettes sur le produit et des bons de commande. Les
commandes prises sur le stand seront transmises au service commercial dès le lundi pour être
traitées rapidement.
J. SIMON insiste sur le fait qu'il faut dès demain relancer l'imprimeur qui est déjà en retard de
2 jours pour la remise des plaquettes. Les permanences sur le stand seront organisées en fonction
des disponibilités de chacun. Les intéressés seront prévenus 15 jours avant le début du salon.
L. BRISSARD indique qu'il préparera les sacs et le matériel pour l'aménagement du stand la veille
de son installation.
J. SIMON souhaite que les tâches liées à la participation au salon soient prises en charge par l'as-
sistant(e) qui devra remplir, un mois avant le début du salon, toutes les obligations réglementaires.
L’Assistant(e).
ANNEXE 9
CALENDRIER
Mars 08
L M M J VS D
1 2 Dans le décompte des délais, il
convient de ne pas tenir compte
3 4 5 6 7 8 9 des samedis et des dimanches.
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31
– 15 –
ANNEXE 16
La plate-forme Groove Virtual Office® repose sur le principe des bureaux virtuels. Ces
espaces de travail partagés sont des environnements regroupant des membres co-optés ainsi
que les outils dont ils ont besoin pour collaborer entre eux.
Les collaborateurs bénéficient ainsi d'un ensemble de lieux de collaboration très cloisonnés et
extrêmement sécurisés où ils retrouvent leurs outils professionnels, de nombreux moyens de
communication ainsi que les personnes avec lesquelles ils travaillent.
Il peut ainsi travailler en étant connecté ou déconnecté d'un réseau (réseau Internet ou réseau
privé). Lorsqu'il se reconnectera, les données partagées entre lui et ses collaborateurs, son
équipe, ou entre ses différents ordinateurs seront alors automatiquement resynchronisées.