Resume Cours Dermato
Resume Cours Dermato
MATIERE : DERMATOLOGIE
GRADE: MASTER II
Partie 2
1) LEPRRE
2) ACNE
3) ERYTHRODERMIE
Partie 3 :
1) DEMATOSES BACTERIENNES COMMUNES
PARTIE 4
1) MUCOSE SUPERFICIELELLES
PARTIE 5
1) MALADIE DE KAPOSI
2) PSORIASIASIS
PARTIE 6
1) LICHECHEN
2) DERMO-HYPODERMITES BACTERIENNE
PARTIE 7
1) LEICHMANIOSE CUTANEE
2) GALE
PARTIE 8
1) MST
PARTIE 9
1) SYPHILIS
PARTIE 10 :
1) CARCINOME EPIDERMOIDE
2) MELANOME
PARTIE 11
1) PEAU ET VIH
1
RESUME : DERMATOLOGIE Étudiant : Belvin OKANDZE OBA
PARIE 1 Niveau : Mater II
UPM
LUPUS
ECZEMA TOXIDERMIE SCLERODERMIE DERMATOMYOSITE MYCETOME
SYSTEMIQUE
Définition Définition Définition Définition Définition Définition
Inflammation superficielle de la Ensemble des manifestations Syndrome clinique de cause Induration progressive de la peau Maladie systémique touchant Tout processus pathologique au
peau, prurigineuse et dermatologiques liées à une inconnue caractérisé par une hyperproduction de fibres principalement la peau et les cours duquel des agents
caractérisée par une éruption prise médicamenteuse par atteinte systémique et par collagènes muscles d’expression clinique fongiques ou actinomycosiques
polymorphe faite d’érythème, voie orale, parentérale, une évolution par poussées biochimique, d’origine exogène produisent des
vésicules, croûtes et de rectale ou par inhalation atteignant un ou plusieurs -Localisée électromyographique et grains parasitaires
desquamation. appareils, entrecoupée de -Systémique histologique
Classification : Classification de Gell et remissions multiples
-Eczema Atopique : dermatite Coombs :
Atopique I: réaction anaphylactique
-Eczema de contact : dermatite II: réaction cytotoxique
de contact III: réactions liées au
-Dermatite de contact : complexe Ag-Ac
dermatite de contact allergique, IV: réaction à médiation
dermatite irritative cellulaire
Signes cliniques Signes cliniques Signes cliniques Signes cliniques Signes cliniques Signes cliniques
Type de description : Eczéma TDD: le syndrome de Lyell de TDD: La forme systémique à TDD: La forme systémique isolée de TDD: la forme aigue isolée de la A-Type de description : Mycétome
atopique aigu du nourrisson l’adulte immunocompétent manifestations cutanées aigues la femme de la quarantaine femme âgée de la cinquantaine à grains rouge du pied chez un
Début précoce : 3 mois : 70% Début: 7 à 21 j de la femme jeune en dehors de CDD : Syndrome de Raynaud - Circonstance de découverte homme de la quarantaine
Signes fonctionnels : -Syndrome grippal (SG) la grossesse. -Début :brutal : -Myalgie 1)Circonstance de découverte
-prurit +++ -Érosions muqueuses (EM): -Circonstances de découverte -froid +++ -Impotence fonctionnelle -Douleurs
-agitation. 2 à 3 J après -Fièvre -Phase syncopale -Dysphasie -Tumeurs Délai > 5ans
-anorexie (PAAI) État : -Manifestations articulaires -Phase asphyxique -Œdème du visage -Rural
-Insomnie -Macules érythémateuses -Manifestations cutanées -Phase résolutive -AEG -Amputation
Signes physiques diffuses(MED):2-5J -Altération état général -Slerodactylie : Mains et Pieds Examen clinique - Retard de consultation
-Érythème -Décollements bulleux -Acroslerose : Mâchoire, Interrogatoire
-Vésicules nécrotiques (DBN)>30% Examen clinique:Interrogatoire Bras et Mains Examen dermatologique 2) Examen physique
-Suintement (EVSC) surface corporelle État général : Altéré Pieds et Jambe Peau glabre : Local :
-Croûtes -Cutanés -Fièvre -Sclérodermie diffuse : Tout le - Erythroedeme périorbitaire -Tuméfaction
Topographie : -Muqueux -Asthénie corps -Papule de Gottron -Inflammatoire
-Zones convexes du visage - signe de Nikolsky +++ -Amaigrissement phanères : Signes de la manucure -Fistules nombreuses et
-Extension cou, cuir chevelu, -Altération de l’état général -Anorexie Muqueuses : normales bourgeonnantes
-Régions sus et rétro-auriculaires, (Asthénie, Anorexie, -Grains rouges
-Creux poplité, -Plis du coude Amaigrissement et fièvre) -Pied, Orteils, dos, plante : Pied de
Madura
-Mesurer : repères fixes
Évolution -Atteinte : viscérale, rénale, Lésions dermatologiques Troubles pigmentaires Appareil locomoteur -Régional et General :
- Poussées successives: digestive, pulmonaire, Lupus aigu Macule -Musculaire Douleurs Déficits Mycétomes à grains rouges
desquamation neurologique Érythème hypochromique -ceintures pelviennes : tabouret
-Facteurs de gravité: âge tardif, -Évolution Cuisante Atrophie = 0 hyperpigmentée -Scapulaires : foulard Articulaire Examens complémentaires
asthme Défavorable: létalité 30-90% Hyperkératose =0 Calcinose dermique -Autres appareils Mycologie
infections, collapsus, IRA, Topographie Calcinose, -Cardiovasculaire, pulmonaire, Histologie
Complications IResp, oesophagite -Visage Vespertilio Raynaud, gynécologique Autres : RX, Scanner , IRM
-Infectieuses, bactériennes, virales, décompensation, séquelles -Aile de papillon ECG,
-Erythrodermie Favorable :épidémisation - loup Sclérodactylie, Examens complémentaires
-Cataracte cicatrisation (10-30Jr) -Décolleté haut du dos Télangiectasie Biochimie Évolution
-Kérato-conjonctivite Vasculopathie Syndrome Sec. Cytolyse musculaire Surveillance : mensurations
-Synéchies oculaires, vulvaires, -Raynaud Purpura Créatinurie > 1 g/24h Aldolase (N Complication : 3 types Osseuse
vaginales, balanoposthique -Lésions urticariennes -Signes Extra tégumentaires = 7,5 UI/l) Durée : > 5ans Localisation :
-Fromes cliniques : superficielle Agent pathogène : Act
-Eczéma atopique Enfant -Ulcérations Lacticodéshydrogénase : (N=
-Pronostic Âges extrêmes -Gangrène -Atteinte articulaire: polyarthrites 210-425 UI/l) >> fong.
Lésions sèches, chroniques Douleurs ++
Topographie: Tares, VIH Étendue du -Vésiculo-Bulles déformantes Transaminase ASAT< 40UI/l
décollement, Atteinte viscérale -Lésions aphtoides buccales -Atteinte digestive :Xérostomie, ALAT < 35 UI/l Radio : Géodes
grands plis, poignets, oreilles Scanner et échographie : précoces
Chéilite de léchage (lèvres) -Alopécie déchaussement dentaire Créatinine phosphokinase < 165
Évolution :par poussée et Formes cliniques -Appareil locomoteur Œsophage : Multiples de la normale
rémission -Autres toxidermies bulleuses Articulaire :Poly arthralgies Dysphagie TOGD :Tube de verre, FORMES CLINIQUE
-Syndrome de Stevens- Polyarthrites aigues apéristaltisme I Électromyogramme SIGNES:
Eczéma atopique adolescent, Johnson: 10% Polyarthrites subaiguës Intestin grêle : Malabsorption -MYOGENE
adulte -Ectodermose erosive Polyarthrites chroniques -Atteinte respiratoire Dyspnée -Triade -Atteinte inguinale :
Lichénification des grands plis pluriorificielle Osseuse :Ostéo-nécrose d’effort Fibrose interstitielle HTAP > -Fibrillations microvoltées Primitive et Secondaire
Eczéma chronique du visage -Bulles autour des orifices+++ 25mmHg polyphasiques
érythème Atteintes rénales Exploration: EFR Rx Pulmonaire -Fibrillation de repos -Formes Topographiques
Eczéma de contact allergique Glomérulaire++ Pneumothorax, Kc broncho- Salves répétées Genoux et Cheville
Aigu ou chronique: aspect cf -Syndrome de chevauchement Autres atteintes pulmonaire,Cœur pulmonaire -Cuisses : Superficielle
atopie (10-30%) -Système neuropsychiatrique chronique Histopathologie musculaires -Fesses : Primitive et Secondaire
-Topographie liée au contact -Neurolupus -Atteinte cardiaque :Troubles du -Myosite parenchymateuse -Mycétomes de la main
Face,mamelon,plis mains, Exanthème maculo-papuleux -Crises convulsives rythme et de la conduction -Œdème et dégénérescence de la
pieds -Neuropathie périphérique Myocardite, Mort subite fibre musculaire Diagnostic Différentiel
Érythrodermie : érythème et -Atteinte rénale :Crise rénale Ostéite chronique
-Dyshidrose squames généralisés Atteinte cardiaque péricardite sclérodermique HTA sévère IR IMMUNOLOGIE Maladie de Kaposi
-mains et pieds Myocardique Endocardite rapidement progressive Ac anti Mi1 et 2 sont spécifiques
-vésiculo-pustules Érythème pigmenté fixe: lésion verruqueuse Libman Sacks à la DM, mais ils sont rarement
-Eczéma nummulaire au même endroit mis en évidence
-Eczéma de photosensibilisation Pustulose exanthématique aigue Atteinte pleuro pulmonaire Ac anti SAE est spécifique d’une
généralisée (PEAG) pleurésie++ DM associée à une dysphagie
Atteinte spléno-ganlionnaire Ac anti MDA5 associé à la
-Urticaire: papule œdémateuse pneumopathie interstitielle
+prurit
1
DIAGNOSTIC POSITIF Examens complémentaires EXAMENS FORMES CLINIQUES
-Syndrome d’eczéma Non spécifiques Hémogramme, COMPLEMENTAIRES Formes évolutives
-Prurit Pancytopénie Syndrome Dermatomyosite subaiguës Elle
-Aigue 4 phases: -Érythème polymorphe inflammatoire VS, Fibrinémie, Ac anti topoisomérase I (scl 70): s’installe en 6 mois, les lésions
1-érythémateuse -Réaction D’hypersensibilité CRP normale ou basse 25-60% cutanées se limitent à un aspect
2-vésiculeuse (DRESS) fièvre, myalgie, Électrophorèse des protides aspect homogéne pseudo-lichénien aux dos des
3-suintantE (EVSD) adénopathie, hépatite TPHA+ et VDRL- : formes sévères + fibrose pulmonaire mains
4-desquamative cytolytique hyper éosinophilie, Dissociation Complément : titre corrélé à la sévérité et l’activité Dermatomyosite chronique :
Chronique : érythémato-squameux pneumopathie interstitielle, hypocomplémentémie Poïkilodermie
néphropathie interstitielle -Ac anti-ARN polymérase I et III Dermatomyosite amyopathique
DIAGNOSTIC ETIOLOGIQUE Spécifique forme diffuse + risque d’atteinte Atteinte cutanée pure de plus de
Enquête, Allergies atopie, urticaire, DIAGNOSTIC POSITIF Les immunofluorescences rénale 6 mois sans atteinte musculaire.
aliments, drogues Chronologie Aspects cliniques: Directe : -Ac antifibrillarine ou anti U3RNP mêmes associations et
Activités travail, loisirs polymorphisme+++ 3 sites Peau malade Peau saine fluorescence nucléolaire à gros complications viscérales que la
Lésions élémentaires couverte et découverte grains formes diffuses avec HTAP et forme classique
Topographie initiale Produits Topographie: peau et myalgie
Traitement muqueuse Positive: bande lupique Ac anti CADM-140 sont
Indirecte : Anticorps anti DNA Formes cliniques : spécifiques à cette forme
Eczéma atopique Histologie: nécrose diffuse natifs Ac anti sm Formes localisée AC anti MDA5 sont
-Terrain atopique kératinocytes avec IFD négative Plaque : Morphée caractéristiques de la sévérité
-Facteurs alimentaires Ponction- biopsie rénale Bande : Coup de sabre cutanée (présence de nécroses
-Environnement Histopathologie (Syndrome de Dépôts granuleux Ig et C3 Formes associées cutanées) et viscérale
-Météorologique IgE Lyell) Apoptose kératinocytaire glomérules++++ -Autres connectivites (pneumopathie interstitielle)
-NFS massive Clivage jonction , basales tubulaires -Cirrhose Biliaire Primitive :
Eczéma de contact : effecteurs lymphocytaire au parois vasculaires Reynolds FORMES SELON LE
Interrogatoire contact et dans le derme interstitium -Silicose : Erasmus TERRAIN
Chronologie, profession, Pronostic VI classes de l’OMS Grossesse: aggravation DM,
Habitudes, DIAGNOSTIC Formes selon le terrain : risques fœtaux
vestimentaires… DIFFÉRENTIEL EVOLUTION Enfant
Tests allergologiques Principe, Epidermolyse staphylococcique - Surveillance : Clinique et infections intercurrentes retard Enfant: absence de cancer
technique et interprétation enfant+++ , foyer infectieux biologique - Modalités : staturo-pondéral fréquence de calcinoses, qui sont
Diagnostic Étiologique(Demarche) décollement épidermique Poussées et rémissions - atteinte cardiaque associées à la présence d’Ac anti
Enquête, Allergies atopie, urticaire, superficielle involution sous Pronostic REIN Infections: Raynaud souvent absent NXP-2
aliments, drogues Chronologie traitement Dents , Urines et Poumon fréquence de complications
Activités travail, loisirs antistaphyllococcique (tuberculose) Iatrogènes Femme enceinte rénales et digestives
Topographie initiale Produits -EP viraux ou bactériens corticothérapie prolongée prématurité vascularite à l’histopathologie
Traitement -Exanthèmes infectieux risque de crise rénale aigue
Eczéma atopique -Pemphigus vulgaire Formes selon les majoration du reflux FORMES ASSOCIEES
-Terrain atopique -Epidermolyse congénitae manifestations cutanées Grossesse contre indiquée si Cancer: gynécologique,
-Facteurs alimentaires -Eczéma Lupus érythémateux chronique( Atteinte respiratoire sévère, abdominopelviens
-Environnement discoïde) Érythème, Altération FES < 30% Autres maladies auto-immunes:
-Météorologique IgE hyperkératose et atrophie HTAP sclérodermie,lupus......
-NFS
2
Eczéma de contact Interrogatoire DIAGNOSTIC Zone exposée Visage, oreille Diagnostic positif DIAGNOSTIC
Chronologie, profession, ETIOLOGIQUE Zone non exposée tronc , -Critères de l’ACR 1980 DIFFÉRENTIEL
Habitudes, Interrogatoire membre Majeur: sclérose cutanée proximale -TRICHINOSE : Trichinella
vestimentaires… -délai Cuir chevelu Mineurs: spiralis
Tests allergologiques Principe, -type de médicaments AINS: Alopécie,cicatricielle définitive -sclérodactylie, -SYNDROME DES ANTI
technique et interprétation oxicams Antibiotiques: -cicatrice stellaire pulpaire, SYNTHÉTASES
aminopénicillines Antalgiques: Lupus érythémateux subaigu -ulcération -LUPUS AIGU
paracétamol Anti- Erythème-squames -extrémité d’un doigt ,fibrose -ECZEMA AIGU DU VISAGE
convulsivants: phénobarbital psoriasiformes papules -pulmonaire des bases
annulaires IFD peau saine et 1 critère majeur ou au moins 2
Critères d’imputabilité peau malade 75% IFI + dans 75 critères mineurs
Intrinsèques chronologie: % Évolution systémique
délai 10-20 J 1ère prise2 J Formes sans signes cutanés -Critères de l’ ACR et de l’EULAR
récidive effet de l’arrêt ou lupus sine lupo -Peau épaissie des doigts de la partie
réintroduction sémiologie : -proximale aux
aspects cliniques tests cutanés Formes selon le terrain -métacarpophallangienne: critère
extrinsèques: bibliographie, Femme enceinte Néonatal suffisant pour SS
statistiques -Lésions des bouts des doigts
Lupus subaigu Troubles du -Télangiectasies
EXAMENS rythme : mort subite -Anomalie de la capillaroscopie
COMPLEMENTAIRES Homme rare et grave -Pneumopathie interstitielle ou
-Ionogramme protides -HTAP Phénomène de Raynaud
-Hémogramme glycémie Formes associées autres Ac liés à la sclérodermie
-Hépatiques, connectivites
-Rénaux Diagnostic différentiel
-Pancréatiques DIAGNOSTIC • Etats sclérodermiques
-Carte bactérienne, ETIOLOGIQUE • Syndrome de Buschke
-Hémoculture histologie Facteurs : • Anomalie génétique métabolisme
-Génétiques collagène
CONDUITE A TENIR Unité -Environnementaux • Fasciite à éosinophile: myalgie,
de soins intensifs, Centre de -Medicamenteux œdème accral et du tronc ,induration
brûlés, Apport massif eau, profonde, fascia
électrolytes, albumine,
Suralimentation entérale, Diagnostic étiologique
Insuline ,Soins locaux • Facteurs héréditaires et raciaux
• HLA classe II avec génotype
variable selon l’ethnie et le sexe
• Rareté /asiatiques cf étiopathogénie
3
TRAITEMENT TRAITEMENT TRAITEMENT TRAITEMENT TRAITEMENT TRAITEMENT
Buts Buts Buts Buts: stabiliser l’induration prévenir Buts Buts
améliorer la qualité de vie -guérir les lésions Obtenir une rémission complète complications -Obtenir une rémission complète Moyens Médicaux Antibiotiques
supprimer le prurit -prévenir les complications Éviter l’évolutivité de la -Eviter l’évolutivité de la maladie Sulfaméthoxazole- triméthoprime
faire disparaître les lésions vitales et fonctionnelles maladie Moyens -Prévenir et traiter les 960/400 per os , 1 comprime/jour
éviter et prévenir les complications -éviter les récidives Prévenir et traiter les Immunosuppresseurs/ complications 1an
complications. immunomodulateurs
Éducation thérapeutique Moyens Hospitalisation (stérile, Prednisone Moyens Antibiotiques
Maîtrise facteurs aggravants: lits adaptés) Locaux Moyens D- Pénicillamine Education thérapeutique Amikacine 15 Mg /Kg / J pdt 3
produits d’hygiène irritants, filets -antiseptiques, émollients Education thérapeutique Méthotrexate Corticothérapie ++ semaines
de toilette, vêtements, -soins oculaires: urgence INF gamma prednisone Streptomycine : 1 g/ j
environnement domestique, Corticothérapie ++ prednisone Ciclosporine et tacrolimus Immunosuppresseurs
cosmétiques, infections cutanées, Généraux Immunosuppresseurs: Cyclophosphamide Méthotrexate, Antifongiques
eczéma de contact, allergies Réanimation médicale Méthotrexate azathioprine, Terbinafine 1g /jour
alimentaires. Antibiotiques adaptés Insuline ,azathioprine, Moyens symptomatiques Mycophénolate
cyclophosphamide – Protection contre le froid, mofétil, Chirurgicaux
Moyens Indication – Arret du tabac cyclosporine Exérèse
émollient Syndrome de Lyell et autres Antipaludéens de synthèse – Inhibiteurs calciques ou IEC Immunoglobuline intraveineuse Amputation
antiseptiques locaux adaptés bulleuses( conférer CAT) (APS) hydroxychloroquine – Prostacycline: iloprost Biothérapie (rituximab)
antihistaminiques sédatifs Erythrodermie – Inhibiteur de l’endothéline: Antipaludéens de synthèse Actinomycétomes
antibiotiques/ Antiviraux per os corticoïde/antiseptiques EPF: Continuité…(En bas) bosentan Kinésithérapie Médical +++ Sulfaméthoxazole
dermocorticoïdes abstention – Antagonistes de l’angiotensine II: trimétoprime per os
DRESS: corticothérapie Losartan
Indications Urticaire: antihistaminique Dermatomyosite isolé
eczéma aigu Corticothérapie, Eumycétomes
• antiseptique Conclusion Indication kinésithérapie Médical Terbinafine < 5ans
• dermocorticoïde en crème Toxidermie Forme oedémateuse: prednisone Immunosuppresseur Chirurgie+++
• antihistaminique sédatif Fréquence élevée Sclérose diffuse: Biothérapie Localisées sans ostéite : Exérèse
• antibiothérapie si surinfection Polymorphisme clinique D pénicillamine Ostéite : Amputation
Diagnostic étiologique difficile Prednisone Dermatomyosite
Eczéma chronique Pronostic parfois engagé Cyclophosphamide paranéoplasique Conclusion
émollient Pharmacovigilance Méthotrexate, Corticothérapie, Affection grave
dermocorticoïde en pommade INF, immunosuppresseur Pronostic fonctionnel et vital
antihistaminique sédatif ciclosporine traitement cancer diagnostic précoce
éviction de l’allergène Prévention
Raynaud sévère : Conclusion facteurs favorisants ++
Protection/ froid Manifestations cutanées
Conclusion Eviction béta bloquant ou ergot de Dermatomyosite Polymorphe
Affection en pleine expansion seigle, bléomycine, INF alpha…. Sémiologie spécifique Atteinte
Étiologies multiples Losartan extra cutanée ++++ Approche
Altération de la qualité de vie Nifédipine syndromique
Prise en charge multidisciplinaire Sildénafil….
4
HTAP Prostacycline Sildénafil
Bosentan
Atteinte cardiaque: IEC, IC
Diurériques et digitaliques si
Isuffisance Amiodarone si troubles
rythme
Pneumopathie interstitielle
prednisone
cyclophosphamide
Atteinte digestive I
PP érythromycine ou colimycine,
vancomycine
CONCLUSION
• Maladie auto-immune étiologie
inconnue
• Pronostic vital et fonctionnel
engagé à long terme
• PEC pluridisciplinaire
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Résume : Dermatologie Étudiant : Belvin OKANDZE OBA
Niveau : Master II
Partie : 2 UPM
6
• Bacilloscopie: négative 2. Selon le sexe Autres signes cutanés
• Histologie: Infiltrat lympho-histiocytaire • acné excorié de la jeune fille - Pachydermie avec une accentuation des plis donnant
– peri -vasculaire, • acné féminine un faciès léonin
– péri- annexiel et tardive papuleuse - Dyschromie dépigmentation ou hyperpigmentation
– péri- nerveux endocrinopathie : diffuse
-hypercorticisme, - Kératodermie palmo-plantaire
LEPRE TUBERCULOIDE (TT) -hyperandrogénie,
– Plaques hypochromiques ou cuivrées -polykystose Phanères
– Nombre: 1 à 5 Alopécie du cuir chevelu, des sourcils et des cils
– Siège ubiquitaire , asymétrique 3. Formes évolutives Pachyonychie, onycholyse ou dystrophies unguéales
– Troubles de la sensibilité Acné conglobatta : nodulo-kystique Muqueuses
– Hypertrophie des gros nerf Acné triade: A conglobatta , hydroadénite , folliculite Ectropion, chéilite, et conjonctivite
Acné tétrade: + kyste pilonodal Signes extra cutanés
• Bacilloscopie négative Acné nécrotique Polyadénopathies indolores, mobiles surtout axillaires
• Histologie: Acné fulminante et inguinales
– granulome épithélioide SAPHO
– Giganto-cellulaire sans nécrose synovite, DIAGNOSTIC DE GRAVITE
– Périnerveux,péri-annexiel, périvasculaire Acné, pustulose, hyperostose, ostéite Pyoderma faciale CLINIQUE
– Au contact de la membrane basale Intensité éruption
4. Formes étiologiques Desquamation
LEPRE BORDERLINE TUBERCULOIDE prédisposition génétique, stress médicaments : Suintement
• Plaques annulaires infiltrées androgènes, ACTH, corticoïdes locaux, antituberculeux, Œdème
• Nombre 10 à 20 Vit B, antiépileptiques AEG
• Lésions satellites Collapsus cardiovasculaire
• Troubles de la sensibilité Acné de contact Sepsis sévère
• Hypertrophie des nerfs Acné cosmétique Tares
• Déficit moteur et sensitif Acné climatique Acné mécanique Acné sur VIH complications de décubitus
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LEPRE BORDERLINE BORDERLINE -Chez l’adulte
• Plaque annulaire érythémateuse,infiltrée -Dermatoses communes :
• Bordure interne saillante -Eczema -Pemphigus
• Bordure externe floue -Psoriasis -Pityriasis rubra pilaire
• N> 25 -Lichen plan -maladie de Darier
• Asymétrique Toxidermies
• Sensibilité: normale ou abaissée Lymphome : mycosis fongoïde, sézary,
• Hypertrophie des nerfs leucémie/lymphome HTLV1, localisations hémopathies
-Infectieuses : gale croûteuse, érythrodermie
• IB: 2à 3 + Idiopathique
• Histologie
– Granulome épithélioide Chez le nouveau-né
– Pas de couronne lymphocytaire ni de C.L Congénitales
– Bande de Unna ichtyoses++++ -syndrome de Netherton
– Destruction des annexes psoriasis -Syndrome de conradiHunermann
-syndrome d’Omenn’s
LEPRE BORDERLINE LEPROMATEUSE acquises :
• Plaques, papules, nodules - Leiner-moussous
• Annulaires ou en arabesques - histiocytoses ++++ : Letterer-Siwe
• Nombreuses -dermatite atopique
• Tendance à la symétrie Infectieuses : gale croûteuse, érythrodermie VIH,
• Surface luisante, scarlatine
• Hypoesthésie ou normale
• Névrite hypertrophique
• IB 4+
• Granulome fait de macrophages spumeux, de cellules
épithélioides de grande taille Bande de Unna
• BH ++
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Lèpre :Suite
LEPRE LEPROMATEUSE LEPROMATEUSE ERYTHEME NOUEUX: II Signes oculaires:
• Lépromes - Facteurs favorisants -Paupières: blépharochalasis (relachement cutané de la
• Macules infiltrées hypochromes, cuivrées – SG ++ paupière supérieure)
• Symétriques – Nouures symétriques: visage, tronc , membres - Cornée:kératite favorisée par la lagophtalmie Uvéite
• Topographie: partout; lobules des oreilles+ • Atteinte – Nécrose
muqueuse – Névrite hypertrophique Signes ORL
• Erythème Noueux – Atteinte viscérale – Biologie – Histologie: vascularite à -Rhinite séreuse ou muco-purulente
• Poly-neuropathie PN -Ulcération ou perforation cloison nasale
Signes extra-cutanés -Résorption des os du nez: nez en selle
• IB 4+, globi Signes neurologiques: -Laryngite: dysphonie,gène respiratoire
• Atrophie épiderme névrite lépreuse
• Bande de Unna • les nerfs dermiques situés au niveau des lésions Signes viscéraux
• Cellules de Virchow: macrophage vacuolisé • BH cutanées : troubles de la sensibilité douloureuse et -ganglions hypertrophiés
isolés ou en amas thermique -orchi-épididymite douloureuse /stérilité
• le plexus cervical superficiel dont l’hypertrophie est -cortico-surrénale
REACTIONS I à rechercher systématiquement sur les faces latérales -rénale: amylose hépatique: rare
• Inversion: immunité augmentée du cou
– Patients interpolaires • le nerf facial : paralysie faciale et lagophtalmie FORMES PARTICULIERES
– Spontanée ou traitement LEPRE DE LUCIO LATAPI
– facteurs: grossesse, infection, vaccination Examen Neurologique • Observée surtout en Amérique Centrale
– Exacerbation des lésions pré-existantes -Nerfs sus orbitaire • Forme clinique de LL
– Dégats neurologiques -Nerfs Facial • Taches bulleuse
-Plexus cervical superficiel • Ulcérations escarrotiques/nécrose des vaisseaux
Reaction typpe 1(Suite) -Nerfs Cubital terminaux
Dégradation: -Nerfs Radial • Evolution vers le décès par cachexie
passage au pole multibac. -Nerfs Median
• Œdème -Nerfs sciatique poplite externe LEPRE HISTIODE DE WADE
• Multiplication des lésions -Nerfs Tibial posterieur Associe des lésions de BT et LL
• Signes neurologiques plus discrets • Léprome
• Signes généraux marqués Signes extra-cutanés Signes • Lépride tuberculoide ou sur la même lésion avec
• Atteinte oculaire,testiculaire neurologiques: névrite lépreuse centre tuberculoide et nodules en périphérie
• IB passe de 2 à 6 • Le cubital (griffe des 4e et 5e doigts) • Hypertrophie des nerfs
• Le médian (« main de singe »)
• Le radial (paralysie radiale),
• Le sciatique poplité externe (steppage),
• Le tibial postérieur (griffes d’orteils et maux
perforants plantaires).
9
Traitement Traitement Traitement
1-BUTS
• Buts guérir, éviter les complications 1-Buts éviter et traiter les complications traiter
• Moyens lutte contre hyperséborrhée, inflammation, l’étiologie
– Dapsone:100mg/J ou 2mg/KG/J enfant hyperkératinisation 2-MOYENS Symptomatiques et étiologiques
– Rifampicine: 600mg/mois ou 10mg/kg E
– Lampréne: 100mg/j 2-Moyens Locaux:
-Kératinolytiques
3-INDICATION
– Minocycline
- comédolytiques -Traitement symptomatique
– Clarythomycine
– Chirurgie – AINS et corticoides pour les réactions -Rétinoïdes -Hospitalisation +++
Indications: schéma OMS -Péroxyde de benzoyle -Arrêt de tous les médicaments non indispensable
• Lèpre PB : adulte : -Erythromycine +++
• rifampicine : 600 mg/mois (supervisé) × 6 mois ; -Emollients -Réhydration hydro-électrolytique
• dapsone : 100 mg/j (autoadministré) × 6 mois ; -Réchauffement
• enfant de plus de 10 ans : -Antihistaminiques sédatifs
• rifampicine : 450 mg/mois (supervisé) × 6 mois ; Généraux -émollients antibiothérapies
• dapsone : 50 mg/j (autoadministré) × 6 mois. antibiotiques:
-cycline 100mg/j
-macrolides
Traitement symptomatique
Lèpre MB : -Nutrition hypercalorique
• adulte : - isotrétinoïdes: 0,5 à 1mg/kg/j
-tératogène, sécheresse, poussées inflammatoires, -Prévention des thromboses
• rifampicine : 600 mg/mois (supervisé) × 12 mois ;
asthénie, nausées -Soutien psychologique
• clofazimine : 300 mg/mois (supervisé) × 12 mois + 50
mg/j
-Traitement étiologique en fonction de la cause
• (autoadministré) × 12 mois ; Bilan pré thérapeutique
• dapsone : 100 mg/j (autoadministré) × 12 mois ; -test grossesse,
• Enfant de plus de 10 ans : -contraception obligatoire
• rifampicine : 450 mg/mois (supervisé) × 12 mois ; -bilan hépatique,
•clofazimine : 150 mg/mois (supervisé) × 12 mois + 50 -lipidique cyclines contre indiquées
mg Anti-androgènes acétate de cyprostérone (Diane 35)
• 1 jour sur 2 (autoadministré) × 12 mois ; 3-Indication
•dapsone : 50 mg/j (autoadministré) × 12 mois. forme mineure TTT local rétinoïde topique forme
moyenne ou mixte: TTT local et général (cycline) si
échec isotrétinoïde
forme grave isotrétinoïde, corticoïde anxiolytiques ,
traitement hormona
10
Réaction reverse I:
la corticothérapie: à raison 1mg/kg/j de prédnisone
pendant 2 semaines puis dégression 2,5mg/semaine
pendant 6 à 8mois
Érythème noueux lépreux
corticothérapie + Clofazimine ou
thalidomide + Clofazimine
Prévention
-Primaire
-Secondaire: éducation pour la santé
-chaussures adaptées Réinsertion sociale
11
Résume : Dermatologie
RESUME: DERMATOLOGIE Partie : 3
MASTER II
UPM
ETUDIANT: Belvin OKANDZE OBA Dermatoses bactériennes communes
1. Définition
I- Généralités
Infections cutanées primitives du follicule pilosébacé ou de l’épiderme inter folliculaire essentiellement dues à des bactéries pyogènes du genre streptococcus et
staphylococcus
3. Pari bactériologique
.
Infection S. aureus [Link]
Folliculaire folliculite +++ +
furoncle +++ +
Anthrax +++ +
Epidermique Impétigo contagiosa + +++
Impétigo bulleux +++ +
Ecthyma + +++
Dermique érysipèle + +++
Fasciite nécrosante + ++
12
Topographie
Nez, bouche, cuir chevelu, mains, membre
Diagnostic clinique++
Agent causal Staphylococcus aureus ++
Facteurs favorisants
Défaut, hygiène, promiscuité, climat
Formes symptomatiques :
Ecthyma
Impétigo bulleux
Nouveau né et nourrisson++ ulcération creusante, nécrotique, croûte épaisse noirâtre, halo
érythémateux évolution cicatrice atrophique dyschromique
-Douleur et syndrome infectieux
-Bulles flasques sur peau saine Tare
-Croutes mélicériques malnutrition, mauvaise hygiène diabétique, insuffisance artérielle
Risque: épidermolyse bulleuse staphylococcique
13
Formes Topographiques
Formes évolutives
Abcès Collection purulente ,cavité néoformée
Furonculose Furoncle itérative++
Dermohypodermite bactérienne
Staphylococcie maligne de la face Manipulation furoncle médio-facial thrombophlébite sinus caverneux+++
14
Traitement
Curatifs
Buts
Guérir l’infection
Prévenir et traiter les complications
Moyens
Mesures hygiéno-diététiques
Eviction scolaire
Médicamenteux
Antibiotiques locaux
Acide fusidique , auréomycine
Antibiotiques généraux
Anticoagulant:enoxaparine
Chirurgicaux
Incision
Drainage abcès
15
3. Folliculite , Furoncle , Anthrax, Abcès , furonculose Antibiotiques oraux , drainage
Prévention
Amélioration conditions d’hygiène
Lutte contre la malnutrition+++
des conditions vie
Conclusion
Dermatoses bactériennes communes
Fréquence milieu tropical Infection bénigne
Pronostic Complications évolutives+++
16
Résume : Dermatologie
Partie : 4
MYCOSES SUPERFICIELLES Dermatophyties des ongles
Dermatophyties des cheveux: Teignes
onychomycoses
Débute souvent en distale ++++ 1-Teignes microsporiques
Étudiant : Belvin OKANDEZE OBA ongle épaissie, friable, de couleur
NIVEAU : MASTER II variable Grandes plaques alopéciques Diamètre 4 à 5 cm de, peu nombreuses,
UPM d’aspect grisâtres
(grisâtre, blanchâtre)
Hérissés des cheveux cassés à ras ( comme des spicules).
Squames blanchâtres poudreuses
1-INTRODUCTION soulevé par du matériel plâtreux
rongeant la tablette et évoluant Teignes trichophytiques
Mycoses superficielles affections fongiques superficielles dues à des agents
vers la matrice. -Petites plaques alopéciques
microscopiques (champignons) kératinophiles -Cuir chevelu
Diagnostic différentiel -Recouvertes de fines squames poudreuses
filamenteux - dermatophyties -lichen unguéal -Cheveux cassés à ras
-Psoriasis unguéal
Diagnostic différentiel
Levuriformes -c andidoses -Psoriasis du cuir chevelu
-pityrosporoses -Dermatite séborrhéique
-Fausse teigne amiantacée
-Lupus érythémateux chronique du cuir chevelu
2-LES DERMATOPHYTOSES
Intertrigo dermatophytique
Dermatophytose plis inguinaux Dermatophytose palmo plantaires
interdigitale
Dermatophyties Dermatophytose cutanée circinée Nomenclature classique: Discrète hyperkératose Palmaire -Lésion rouge, tapissée de squames
Kératinophiles peau glabre, Nomenclature classique : ''Herpes "eczéma marginé de Hébra ou plantaire ou palmo- plantaire blanchâtres, épaisses, macérées
cheveux, ongles, sans les circiné'' macules érythémato- squameuses Asymétrique
muqueuses -Lésion arrondie ou ovalaire prurigineuses, contours vésiculo- pustuleux -Topographie : 4° espace inter-
Contamination prurigineuse orteil avec une extension possible
interhumaine ,tellurique, zoophile -Erythémato – squameuse bilatérales et symétriques des plis Diagnostic différentiel Eczéma de aux autres espaces et dos du pied
Agents -Bordure circinée , vésiculeuse - inguinaux contact Une surinfection bactérienne
possible à bacille gram négatif.
Microsporum Evolution centrifuge Bordure circinée
Trichophyton Epidermophyton -Tendance à la guérison centrale Extension centrifuge vers la Facteurs favorisants : humidité et
cuisses, les bourses macération
Diagnostic différentiel
-Eczéma nummulaire Diagnostic différentiel -Surinfection bactérienne bacille
-Psoriasis annulaire -Candidose gram négatif Porte
-Pityriasis rosé de Gibert -Erythrasma dû à d’entrée des érysipèles +++
-Lupus subaiguë Corynebacterium minutissimum
-Granulome annulaire -Psoriasis (inversé) Diagnostic différentiel
-Sarcoïdose cutanée -Eczéma de contact Dermite -Candidose à Candida albicans -
-Lichen annulaire irritative Eczéma dysidrosique
-Intertrigo à bacille gram–
-Œil de perdrix = cor du 4° espace
17
3-Teignes suppurées
Diagnostic différentiel
-vitiligo
-lèpre
-hypomélanose idiopathique
18
Vulvo-vaginite La Perlèche Stomatite :muguet Intertrigo
Onyxis candidosique BALANITE CANDIDOSIQUE
candidosique inflammation aigue ou chronique muqueuses langue , joues rouges Plis derrière les oreilles, pli
Atteinte partie signes fonctionnels prurit Phase aiguë commissures labiales enduit blanchâtre adhérant du cou , sous-mammaire,
proximale fréquente vaginal , intense , Gland et/ou le sillon balano-préputial : lésions alimentation douloureuse inguinaux, inter fessier,
dyspareunie leucorrhées érythémato-vésiculeuses ou pustuleuses Facteurs favorisants : dentifrice, interdigitale ( mains)
péri-onyxis blanchâtres, caillebottées prothèse dentaire, hypersalivation
repli unguéal rouge, Confluence en placards lisses, avec squames ou fissure douloureuse fond du
douloureux, Signes physiques enduits blanchâtres, crémeux ou grumeleux prépuce, Clinique fissure érythémateuse, pli.
inflammatoire, Erythème vulvaire et rouge, oedématié et douloureux douloureuse enduit blanchâtre sur le érythème en nappe des berges
sérosité purulente vaginale enduit blanchâtre versant muqueuse enduits blanchâtres.
jaune-verdâtre. adhérent Stade chronique
Petits placards rouges, lisses, entoures d’une évolution chronique , récidivante Diagnostic différentiel
Dyschromie ( blanc, collerette cornée et, parfois, recouverts de fines isolée ou associée à une stomatite psoriasis inversé , érythème
jaune, noir) squames Prurit et brûlures variables en intensité candidosique. fessier NRS
Décollement unguéal Diagnostic différentiel herpès, dermatite de contact
partie distale maladie de Bowen, psoriasis du gland
4-Diagnostic Biologique
19
– Incubation •
- Peau et phanères : 25°C •
- Muqueuses : 37°C
– La lecture : 24-48 h, tous les 5 jours jusqu’à 6 semaines
Identification espèce
5-Traitement
6-CONCLUSION
Affection fongique cosmopolite
Diagnostic clinique++++
Confirmation mycologique
Molécules antifongiques efficaces
-Prévention
maitrise des facteurs favorisants++++
20
RESUME: DERMATOLOGIE Résume : Dermatologie
MASTER II Partie : 5
UPM
ETUDIANT: Belvin OKANDZE OBA
Classification : Signes :
• 4 formes de MK avec une épidémiologie spécifique mais qui partagent la même TDD: La forme vulgaire de l’adulte
présentation histologique et l’association au HHV8: -Début : insidieux, macule érythémateuse , squameuse
- la MK classique ou méditerranéenne -Topographie coudes ,genoux ,lombes
- la MK endémique africaine -Etat : plaques érythémateuses
- la MK épidémique (associée au VIH) squames épaisses
- La MK au cours des immunodépressions iatrogènes Grattage des squames à la curette → teinte blanchâtre (signe tache de bougie)
SIGNES CUTANES : -Lorsque les squames se détachent, elles laissent l'épiderme à vif, parfois saignant
- Macules de couleur rouge angiomateuse ou violacée, de croissance lente, →(signe de la rosée sanglante ou signe d’Auspitz)
s’infiltrant progressivement. -Hypochromie péri-lésionnelle: anneau de Woronoff
- Plaques érythémateuses et violines, parfois kératosiques.
- Nodules angiomateux dures. Topographie :
- Œdèmes à type de lymphœdème chronique pouvant évoluer vers un éléphantiasis zones bastions coudes, genoux, cuir chevelu, bas du dos région péri-ombilicale.
Prurit: absent ou modéré
• Les lésions prennent un aspect ecchymotique, hémorragique ou pigmentée. Phénomène de Koebner +++
• Des douleurs parfois importantes observées Atteinte unguéale
Atteintes extracutanées:
- Ganglionnaire Histologie
- Digestive Hyperkératose
- Pulmonaire - Osseuse parakératose acanthose.
Epiderme: micro-abcès à polynucléaires
Formes cliniques : Derme: infiltrat à lymphocytes T CD4 et avec allongement des papilles dermiques.
Maladie de kaposi épidémique (VIH) Elle survient à un stade avancé -Evolution :poussée et rémission généralisation en syndrome érythrodermique
d’immunodépression (en moyenne 200 CD4/mm3). -Facteurs déclenchants ou aggravants stress, alcool, infections tabac, phytothérapie
Elle définit le stade de Sida chez un VIH. ++++
Caractérisée par : Certains médicaments( AINS, Extencilline, beta bloquant, arrêt brutal d’une
- la plus grande diffusion des lésions (forme parfois floride) corticothérapie, APS, progestérone,)
- l’absence de topographie prédominante.
21
- Atteinte du visage surtout le nez, les paupières semblent fréquente - Muqueuse: FORMES CLINIQUES
buccale qui est fortement corrélée à une atteinte digestive, - Fréquence des Formes Symptomatiques
localisations viscérales, Psoriasis en gouttes ou psoriasis guttata
- Evolution rapide et agressive, Enfant++++
Infection streptococcique: après 2 à 3 semaines
-ATTEINTES PULMONAIRES : souvent asymptomatique. Topographie: zones de frottement : bas ventre, bas du dos avant-bras,
La toux, dyspnée et l’hypoxie sont observées à un stade souvent avancé.
TDM: infiltrats interstitiels prédominant aux bases, des lésions nodulaires ou/et -Psoriasis universalis
des adénopathies médiastinales. Erythème et squames profus intervalles de peau saine
Des épanchements pleuraux souvent séro-hémorragiques Fibroscopie bronchique Éruption polymorphe : en goutte, nummulaire en plaque, annulaire serpigineux
avec biopsie: diagnostic. Formes Topographiques
Psoriasis unguéal
-DIGESTIVES dépressions ponctuées
• Les localisations les plus fréquentes sont buccale, gastrique et intestinale. lésions cupuliformes situées à l’angle de l’ongle.
• Il s’agit de macules, nodules sessiles ou de plaques rouges et hémorragiques, Si nombreuses aspect de « dés à coudre »
siégeant dans la muqueuse.
• Ces lésions sont parfois responsables d’hémorragies digestives en général Psoriasis unguéal
occultes. - Onycholyse
- Hyperkératose sous unguéale
-OSSEUSES : - Dyschromies de la tablette - Hématomes filiformes
• Sous forme d’ostéo condensations ou d’ostéolyses géodiques en regard des - onychogriffose
lésions cutanées.
-GANGLIONNAIRES : Psoriasis plis ou inversé
• adénopathies périphériques ou profondes. intertrigo psoriasique érythème vif deux versants ainsi que le fond de celui-ci
• MALADIE DE KAPOSI AFRICAINE : MK ENDEMIQUE Epidémiologie : Aspect modifié: surinfection bactérienne ou fongique eczématisation,
• Elle est plus fréquente en Afrique de l’Est et Centrale. médicaments inadaptés
• Elle survient chez des sujets jeunes avec 2 pics de fréquence :
- entre 2 – 3 ans avec un sex-ratio= 1 : forme lymphadénopathique d’évolution Psoriasis palmo-plantaire
fatale érythéme à squames épaisses
- entre 30-40 ans avec un sex-ratio de 10 hommes pour une femme bordures bien limitées
fissures douloureuses
Clinique : 4 types de présentations : lésions hyperkératosiques palmoplantaires.
-Forme nodulaire: la plus fréquente. homme entre 30 et 70 ans, prédomine aux
membres inférieurs et d’évolution lente. Psoriasis du cuir chevelu L’atteinte de la bordure frontale est classique ou
-Forme floride, végétante, à évolution rapide, similaire à la forme épidémique et l’érythème bien limité prédominant souvent sur les squames. Le psoriasis du cuir
touchant les hommes entre 30 et 70 ans. chevelu est généralement non alopéciant.
22
-Forme infiltrante ; agressive localement avec atteinte musculaire et osseuse ou Psoriasis des muqueuses
disséminée avec atteinte viscérale. rare
-Forme lymphadénopathique touchant les enfants et d’évolution souvent mortelle Muqueuse buccale: glossite ou langue géographique
-Homme: macules squameuses (verge, gland, scrotum)
-MALADIE DE KAPOSI CLASSIQUE -Femme: fonction de la topographie
• Epidémiologie : Elle survient chez l’homme (sex-ratio : 15/1) Le plus souvent -Rouges et non squameuses dans les zones de plis, les plaques sont squameuses
d’âge avancé (plus de 50 ans) dans les zones convexes.
L’incidence est plus élevée dans les pays autour du bassin méditerranéen.
-FORMES GRAVES
• Clinique Psoriasis pustuleux généralisé ou Von Zumbusch
Les lésions localisées souvent aux membres inférieurs, assez monomorphes, -Début: tension cutanée douloureuse fébricule, malaise, nausées, anorexie
bilatérales et symétriques et à croissance lente. Atteinte lymphatique est -Etat: brutal, explosif
fréquente (lymphoedème kaposien)++. Atteintes viscérales sont rares en dehors de Plaques de psoriasis sont rouges écarlates et s’étendent par halos périphériques
celles osseuses satellites aux lésions cutanées Evolution lente avec une survie érythémateux.
supérieure à 20 ans. La confluence de ces pustules → de véritables lacs pustuleux de plusieurs cm.
-MK AU COURS DES IMMUNODEPRESSIONS ACQUISES IATROGENES Érythrodermie psoriasique Inaugurale, au cours de l’évolution.
• Transplantés d’organes sous immunosuppresseurs -Rechercher les facteurs favorisants
• Chimiothérapie -Érythrodermie avec un érythème vif et des squames épaisses.
• Corticothérapie au long cours -Celles-ci sont variable en fonction de la topographie; fines au visage et plis, plus
épaisses sur le corps et les membres, en lambeau sur les paumes et plantes
Étude Clinique
-MK AU COURS DES IMMUNODEPRESSIONS ACQUISES IATROGENES Rhumatisme psoriasique
• Les lésions sont souvent localisées. -Spondyloarthropathies
• Elles peuvent êtres d’emblée viscérales sans atteinte cutanée associée. -Rhumatisme inflammatoire chronique déformante touchant les articulations
• Les lésions sont améliorées lors de la levée de l’immunodépression ++++ périphériques et axiales.
-Atteinte asymétrique des petites articulations des mains et des pieds avec
Diagnostic : notamment un tropisme pour les IPD.
-Positif Epidémiologique
-Clinique: macule ou plaque nodule œdème Atteinte pelvirachidienne se voit dans 30%: de simples douleurs lombo-fessiéres,
-Aspect angiomateux+++++ des radiculalgies, des rachialgies l’ankylose rachidienne
Sur le plan biologique: syndrome inflammatoire facteurs rhumatoïdes souvent
négatifs
23
-Histopathologie cutanée Les formes cliniques sont similaires à celles de l’adulte (goutte++)
• Elle est identique quelle que soit la forme Les squames sont moins épaisses que celle de l’adulte L’atteinte du visage est
• Derme: prolifération de cellules fusiformes, avec parfois des atypies formant des fréquente chez l’enfant++++
faisceaux entremêlés, au sein des quels, on peut voir des néovaisseaux Le phénomène de kobner est plus fréquent chez l’enfant
lymphatiques formant des fentes vasculaires.
Forme associée à l’infection VIH
• Présence également d’un infiltrat inflammatoire lympho-plasmocytaire Des aspects inhabituels ou particuliers doivent attirer l’attention: exacerbation
d’importance variable. inexpliquée d’un psoriasis
• Il existe des plages hémorragiques et de dépôts d’hémosidérine avec coloration La sévérité avec caractère inflammatoire et extensif
de Perls positive. l’atteinte du visage chez l’adulte
atteinte articulaire
-Immunomarquage: il existe une expression du fact VIII, du CD31++ et du CD34. Le absence de réponse aux traitements bien conduits
HHV8 est toujours exprimé quelle que soit la forme . L’expression des récepteurs les récidives fréquentes
VEGF 2 et VEGF 3 (récepteur du facteur de croissance vasculaire ; le VEGF-C) et du
Lyv-40 par les cellules fusiformes témoignent de l’origine lymphatique. DIAGNOSTIC
-Positif
• Imageries: Radio des poumons -épidémiologie
-TDM poumon Echographie abdominale -Clinique
-Endoscopie digestive -Histologie++++
-Sérologie VIH
-Taux de CD4/CD8 Glycémie à jeun Diagnostic étiologique
-EPS cause inconnue
-Recherche de néoplasies ou autres terrains prédisposition génétique (PSOR1 et PSOR 2)
facteurs environnementaux
Diagnostic differentiel facteurs médicamenteux (sels de lithium, bêtabloquants, IEC, extencilline) alcool et
Angiomatose bacillaire le tabac facteurs de gravite
• syndrome vasoprolifératif des sujets immunodéprimés.
• Bartonella quintana ou Hensalae Traitement
• nombreuses tumeurs vasculaires de la peau et des tissus sous cutanés. Buts Blanchir les lésions cutanées
• Histologie avec coloration de Wartin Starry est positive et au sein de la Améliorer la qualité de vie
prolifération vasculaire avec quelques PN. Éviter la survenue de complications
Éviter ou espacer les récidives
-Pseudo-kaposi Moyens
- insuffisance veineuse chronique (syndrome de Mali) Mesures générales
- fistules artérioveineuse (syndrome de Bluefard-stewart) Information et éducation thérapeutique du patient
• Lymphomes T cutanés Corticothérapie (dermocorticoïdes classe forte++)
Caractère infiltré des lésions Kératolytiques (Vaseline salicylée, urée)
24
Prurit+++ Emollients Dérivés de la vitamine D (calcipotriol)
Adénopathie tumorale Rétinoïdes topiques (Tazarotène)
Histo + immunomarquage Inhibiteur de la calcineurine (tacrolimus)
-Diagnostic Étiologique Les immunosuppresseurs Méthotrexate : 7,5 à 25mg par semaine Rétinoïdes :
• La MK est due à une infection par l’Human Herpes Virus type 8 ( HHV8). Acitrétine : 0.5mg/kg/j
• Découvert en 1994, Il s’agit d’un virus à ADN double brin avec des potentialités Ciclosporine : 2,5mg /Kg /j en deux prises cures courte néphrotoxicité++
oncogènes très proche de l’EBV. inhibiteurs de la phosphodiestérase 4 : Aprémilast
• impliqué dans le lymphome diffus des séreuses et la variante multifocale de la
maladie de Castelman. • Les biothérapies :
• Le virus est présent dans la salive et absent du sperme. • Les inhibiteurs du TNF & :
• La transmission se fait lors des rapports sexuels oro-génitaux et oro-anaux. • Etanercept : 50mg en SC
Transmission dans l’enfance sur le mode oral dans les pays tropicaux. • Infliximab : 5mg/kg en IVL par cure (8semaines)
• Une transmission intrafamiliale horizontale et materno-fœtale est démontrée. • Adalimumab : 80mg SC
• La co-infection virale, notamment VIH, stimule la réactivation HHV8 (passage de • Les inhibiteurs de l’IL-12 et de l’IL-23 :
l’état latent à l’état prolifératif). • Ustékinumab : 45mg en SC
• Le virus est présent dans les cellules endothéliales, les cellules fusiformes et les • Les inhibiteurs de l’IL-17
monocytes sanguins circulants. • Sécukinumab : 300mg SC
• Ixékizumab : 160mg SC
Traitement : • Brodalumab : 140mg SC
-Buts : stopper la progression des lésions guérir la maladie
-Moyens Traitements locaux : Moyens Physiques : Puvathérapie
Doses de psoralène fonction de la surface corporelle 3 à 4 séances par semaine
- Exérèse chirurgicale
- Cryothérapie Indications
- Injections intra lésionnelles de bléomycine ou vinblastine Psoriasis vulgaire: dermocorticoïde + émollients+vitamine D
-Radiothérapie Psoriasis du cuir chevelu: dermocorticoïde+ calcipotriol en lotion
Psoriasis en goutte: antibiothérapie, traitements locaux
• Les Anti-VEGF Psoriasis pustuleux: Rétinoïde, Méthotréxate ,Ciclosporine
- Interféron α Rhumatisme psoriasique
- Les Rétinoides : acide tout transrétinoïque (ARTT) et l’acide 9-cis Méthotréxate en IM ou oral
-rétinoïque Rétinoïde per os
- Les Polychimiothérapies : protocoles les plus utilisés adriamycine + Erythrodermie psoriasique
vinblastine + bléomycine (AVB) vinblastine + bléomycine traitement local +général (Méthotréxate ou rétinoïde)
25
RESUME: DERMATOLOGIE
MASTER II Résume : Dermatologie
UPM Partie : 6
ETUDIANT: Belvin OKANDZE OBA
SIGNES SIGNES
SIGNES TDD: Lichen plan cutané classique de l’adulte jeune CLASSIFICATION Examens complémentaires
La lésion élémentaire: papule -Dermohypodermite bactérienne (DHB) - Biologie Hémogramme +++
les caractéristiques : petite, violine, légèrement saillante, à bords nets et -DHB non nécrosante = érysipèle (Hyperleucocytose
polygonaux, à surface plate, brillante à jour frisant, finement striés (stries de -DHB nécrosante sans atteinte fascia PNN),CRP+
Wickham) -DHB nécrosante + atteinte fascia = Biochimie Bactériologie
fasciite nécrosante. (Prélèvement local,hémoculture) - Echo
Les papules restent isolées ou forment des plaques ovalaires, à contours irréguliers, doppler vasculaire
polycycliques ou dessinent des anneaux, des stries, des arabesques. TDD : Erysipèle de Jambe non
Les sièges de prédilection: la face antérieure des poignets les avant-bras, la région compliquée chez une femme se Evolution
lombaire, les membres inférieurs± le visage est épargné. dépigmentant aux dermocorticoïdes - Surveillance
-Atteinte muqueuse : très douloureuse 1) Début : Brutal - Modalités Guérison : desquamation
- Douleur Séquelles :
• Le prurit est un des signes cardinaux de la maladie. Il est parfois très intense et le - Fièvre -Lymphoedéme
grattage qui en résulte favorise l’éclosion de nouvelles papules disposées en stries 2) Etat Placard : -Eléphantiasis Récidives+++
lineaires : c’est le phénomène de Köbner. - Rouge, douloureux,
Evolution: variable, chronique, capricieuse laissant une hyper-pigmentation - chaud, tuméfié
résiduelle. - bourrelet périphérique.
Les poussées sont parfois liées à des facteurs psychologiques. -Adénopathies inguinales
-Fièvre
Histopathologie: dermite d’interface, une hyperkératose, orthokératosique ,une Examen clinique complet
hypergranulose, une hyperacanthose, un découpement, arciforme de la basale, un Porte d’entrée :
infiltrat lymphocytaire dermique, superficiel "grignotant" la basale (disposition dite -Intertrigo inter-Orteil
"lichénoïde"). -Fissure plantaire
-Traumatisme
-FORMES CLINIQUES -Dermatose excoriée
1-FORMES TOPOGRAPHIQUES
1-Lichen buccal : Localisation fréquente souvent associée à un lichen cutané. La
face interne des joues est la localisation la plus évocatrice en regard des dernières
molaires.
26
Il se présente sous forme de stries blanches ( porcelainés) formant un réseau pseudo Diagnostic différentiel
papuleux à la palpation. la face dorsale de la langue+++ Il réalise des taches Formes Symptomatiques - Causes non infectieuses :
lenticulaires, rondes blanches, très bien limitées : aspect en feuilles de fougère. La -bulleuses Thrombophlébite
muqueuse est souple, pas d'infiltration ni de signes fonctionnels. -lésions bulleuses : Grande taille -Mahler
-ulcérées : Autres germes -Homans
1-Formes cliniques Eczéma aigue
-lichen du cuir chevelu, il s'agit d'un lichen péri-pilaire réalisant une alopécie Formes compliquées
cicatricielle à type de pseudo pelade. -Dermohypodermites bactériennes Diagnostic différentiel
-lichen plan génital la femme: + fréquent avec des lésions rouge sombre avec prurit nécrosantes Causes infectieuses
sur la vulve, ou lésions douloureuses sur la membrane muqueuse du vagin. -Circonstances de survenue : Ostéomyélite aigue
Chez l'homme, les lésions rouge sombre accompagnées de prurit, localisées -Dépigmentation artificielle : clobétasol Pasteurellose
principalement sur le gland. AINS Vibrion Vulnificus
-Terrain débilité : Diabète, Age>75 ans,
-Lichen des ongles Onychodystrophie inflammatoire destructrice qui survient dans VIH, Iatrogène, Néoplasie Diagnostic étiologique
10% des cas s’accompagnant d’une atteinte cutanée ou parfois isolée. 1- Agent Pathogène
amaincissement de la tablettte, mélanonychie unguéale une onychorrexie; une Signes cliniques Streptocoque ß hémolytique A
hyperkératose sous unguéale, une onycholyse L’absence de traumatisme, un -Cutanées : -Extensives (80%)
ptérygion dorsal acquis est pathogniomonique du lichen unguéal. -Nécroses 2- 2- Terrain Dépigmentation
-Anesthésie cosmétique , diabète, obésité,
2-Formes symptomatiques -Choc septique : Mortel Lymphoedéme
-Lichen bulleux Eruption bulleuse sur les lésions licheniennes ou sur peau saine. 03- Porte d’entrée : Plaies traumatiques,
-lichen érosif :il s'agit d'érosions post bulleuses ou de lichen érosif d'emblée. Il -Formes topographiques dermatoses excoriées, intertrigo inter
intéresse les lèvres, les zones d'appui, les orteils. Ce sont des érosions douloureuses Visage : historique orteil
susceptibles de se transformer en carcinome épidermoide Membre supérieur
Fesse
-Lichen plan pigmentogéne Formes selon le terrain : facteurs de
-Le LPP apparaît en général dans la troisième ou la quatrième décennie. Les lésions risque++++
sont asymptomatiques ou légèrement prurigineuses. Elles se présentent sous forme
de macules ou papules brun foncé ou gris bleuté souvent avec une pigmentation DIAGNOSTIC POSITIF
diffuse. Elles touchent en général le visage, le cou et les membres supérieurs. - Epidémiologie
Le LP pigmentogène intertrigineux, touche habituellement les plis axillaire et - Clinique
inguinal et a été appelé LP pigmentogène inversé. Le cuir chevelu, les ongles ou les - Paraclinique
muqueuses sont épargnés
27
-Lichen érythémato-squameux : Se manifeste par des lésions érythématosquameuses CONCLUSION
avec des squames très épaisses diffuses avec un reflet argenté. Les lésions pouvent TRAITEMENT : Dermo-hypodermite bactérienne
être diffuses. Problème de Santé publique
A)Curatif Pronostic :
-DIAGNOSTIC 1. 1)Buts Sepsis facteurs de risque
1-Positif Clinique Histologique 2) Moyens : Dépigmentation , obésité, diabète,
2. Différentiel : Antibiotiques : Pénicilline G 100.000 UI Lymphoedéme , porte d’entrée++
-Lichen palmo-plantaire: syphilis secondaire -200.000UI/KG/J
-Lichen du cuir chevelu: lupus chronique
-Lichen buccal: lupus chronique, leucoplasie, Autres : Aminosides, Amoxicilline,
Macrolides et métronidazole
pemphigus
-Lichen unguéal: onychomycose, psoriasis Autres moyens : Réanimation,
-Lichen plan cutané: dermatite atopique Anticoagulant, Chirurgie
-Lichen érythémato-squameux: psoriasis
3-Indications
-Etiologique Formes non compliquées :
-La cause inconnue. Pénicilline G 48 heures après apyrexie
-Les arguments en faveur d'un processus auto-immun sont actuellement les plus puis amoxicilline ou Macrolides
convaincants mais aucun signe sérologique n'accompagne l'infiltrat lymphocytaire
cutané. Formes nécrosantes :
Les arguments en faveur d’une auto-immunité: association lichen lupus, lichen - Chirurgie
pemphigoïde bulleuse etc... - Pénicilline G + Aminoside +
L'association à une hépatopathie chronique est la plus prévalente : cirrhose biliaire Métronidazole
primitive, hépatite chronique active. - Réanimation
La prévalence de l'infection par le virus de l'hépatite C est élevée chez 20 % des
patients. B) Préventif
1) Primaire
-TRAITEMENT - Généraux
-Formes localisées dermocorticoïdes antihistaminique émollient - Locaux
-Formes généralisées corticothérapie per os ou injectable émollient antihistaminique 2) Secondaire
anxiolytique Porte d’entrée
Benzathyl pénicilline, kinésithérapie Bas
Conclusion de contention
• Dermatose chronique prurigineuse de l’adulte d’âge moyen,
• Le diagnostic est clinique,
• Rechercher une atteinte muqueuse.
• Faire une sérologie hépatite C si contexte évocateur (transfusion, toxicomanie).
28
Résume : Dermatologie
Partie : 7
LEISHMANIOSE CUTANEE GALE
Définition Définition
Anthropo-zoonoses dues à protozoaires flagellés , genre leishmania, transmis à l’homme piqures Dermatose prurigineuse très contagieuse due à un acarien: sarcopte scabei var hominis
phlébotomes Épidémiologie
endémique, épidémies , transmission interhumaine, IST mineur
3 formes de leishmanioses : Pronostic : GNA post streptococcique
- leishmaniose cutanée pure Facteurs favorisants
- leishmaniose cutanéo-muqueuse (nez) : Amérique du sud. promiscuité, froid, hygiène défectueuse, dépigmentation,
- leishmaniose viscérale ou Kala-azar : Asie-Maghreb-Afrique de l’Est immunodépression, collectivité, couple, famille, hôpita
Signes Epidemiologie(suite)
II-1 Tdd : La Forme Ulcéro-croûteuse Ou Bouton D’orient Incubation : 15J à 1 mois Agent pathogène
Début : Lésion papuleuse, indolore, qui s’agrandit progressivement et se recouvre de squames sèches Sarcopte Scabei
Zones découvertes ( visage, membres) +++++ • femelle vit dans la couche cornée (galerie: sillon scabieux),
ponte d’œufs, larves, nymphes, adulte
Etat : « Bouton d’orient » • Meurt à 55°
Lésion nodulaire, infiltrée, indolore, couleur peau normale ou légèrement
érythémateuse CLINIQUE
Avec Halo hypopigmentée (de Faye) (pas constant) Incubation: 3sem; 1 à 3j
Ulcération en cratère, sommet recouverte de squames épaisses adhérentes Prurit: +++
Arrachage croûte → prolongements en stalactites Éruption
Ensemble donnant aspect d’un « cône tronqué » Sillon+++, éminence acarienne
Pas d’adénopathies satellites sauf si surinfection Vésicules perlées
Lésion unique ou en faible nombre , sur zones découvertes ++++ Papules de prurigo
Évolution Topographie
Lente et persistance sur espaces interdigitaux,
plusieurs mois voire poignets, emmanchures antérieures,
années vers cicatrisation coude (post), pointes des fesses,
inesthétique indélébile OGE homme,
seins (sauf visage, dos, cou, CC)
Examen parasitologies
Direct: Évolution
Frottis : May-Grunwald-Giemsa Chronicité, surinfection (GNA), eczématisation, nodules
Prélèvement de suc dermique : Après anesthésie locale, scabieux et post scabieux, prurit post scabieux
scarification périphérie interne avec vaccinostyle ou raclage Formes cliniques
par curette (sur bord interne bourrelet sans faire saigner càd nourrisson ( palmo-plantaire, visage, CC)
sous tension entre deux doigts) puis frottis sur lame gens propre: prurit isolé
Rapide, ne distingue pas les espèces, mais suffit dans la plupart
du temps, car identification espèce pas indispensable pour Forme croûteuse généralisée
diagnostic VIH, cancer, malnutrition, tare
29
érythrodermie
Biopsie cutanée , moins sensible que frottis : parasite dans croûtes épaisses même visage, cuir chevelu
granulome inflammatoire polymorphe prurit +/-
Granulome change selon forme et évolution maladie épidémies hospitalières
Culture : Milieu diphasique NNN (Novy, Mc Neal, Nicole) ou GNA, septicopyohémie , eczématisation.
milieu monophasique RPMI (Roswell Park Memorial
Institute) DIAGNOSTIC POSITIF
Permet diagnostic et typage espèce de leishmanie prurit nocturne, familiale,
Identification isoenzymatique espèces après culture sillon scabieux,
(Laboratoire de référence de Montpellier) topographie élective
Biologie moléculaire : PCR directe sur biopsie sans culture tortue en miniature au MO
(Laboratoire de référence de Montpellier)
DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL
Piqures d’insectes
Formes cliniques eczéma
Onchocercose
Traitement
Forme pseudo-sporotrichosique Traitement Curatif
Dissémination par voie lymphatique de leishmanies = nodules Précoce, collectif
étagés sur Anti scabieux : benzoate de benzyle (Acarilbial, Ascabiol)
trajet de drainage lymphatique en « chapelet » pyréthrines (Sprégal),
Membres +++ crotamiton (Eurax),
clofénotate ou DDT
Forme pseudo-lépromateuse dilution chez nourrisson ou 6 à 12 h
Lésions papulo-nodulaires généralisées Ivermectine: 200 µg/kg
Sujets immunodéprimés ++++
L. aethiopica en Afrique de L’Est Traitement curatif
L. amazonensis en Amérique du Sud Antiseptiques: Betadine , Hexomédine
Augmentation des cas en Afrique , chez PVVIH (Sénégal, Antibiotiques: macrolides , pénicillines
Burkina Fasso) = L. Major (classiquement moins agressif) Vaseline Salicylée (croutes)
Désinfection habits, literie (lavage, repassage)
Forme lupoïde
15 % des formes de la face Conclusion
Localisée sur nez dans 76 % La gale est une maladie tropicale négligée , cosmopolite
Placard érythémateux, infiltré, parfois squameux avec apparition de Responsable parfois d’épidémie dans les maisons de repos et les
grains jaunâtres (lupoïdes) à la vitro pression garderies d’enfant . La gravité est liée aux complications
Si diffus sur la face ,couvrant nez et deux joues = forme infectieuses et la contagiosité.
Érysipéloïde
L. cutanéo-muqueuse= espundia
30
Forme grave de leishmaniose avec atteinte mutilante du massif
centro-facial
Complications: atteinte rhino-pharyngée ( congestion nasale, épistaxis,
perforation cloison nasale), mutilation , surinfection, décès
Un à 3 % patients avec leishmaniose cutanée, à L. braziliensis, feront
une leishmaniose cutanéo-muqueuse
Peut survenir des années après atteinte cutanée
Responsables: L. braziliensis ou [Link]
31
Moyens locaux
Chimiques :
• Dérivés de l’Antimoine: glucantime®
Infiltrations intra lésionnelles : 2 à 5 ml de Glucantime®, en
plusieurs points
Infiltrer une bonne dose thérapeutique en une seule séance que de
multiples petites doses à plusieurs jours d'intervalle
•Imiquimod crème (Aldara ®)
•Aminosidine sulfate (Paromomycine pommade)
Moyens généraux :
Dérivés de l’Antimoine
Antimoniate de N-méthylglucamine (Glucantime®)
Ampoules de 5 ml de forme aqueuse, 28,35% d'antimoine
5 ml =1,50 g de Glucantime®= 425 mg d'antimoine pentavalent
15 à 20 mg/kg d'antimoine ou 60 mg/kg du sel d'antimoine (méglumine :
Glucantime®)
S'administre en IM ou perfusions IV lente
Une ampoule le 1er jour
Deux le 2e
Trois à partir du 3e
Pendant 15 jours
Amphotéricine B (Fungizone®)
0,1 mg/kg pour atteindre progressivement 1 mg/kg
Perfusions lentes (8 heures) sont administrées tous les 2 jours
Efficacité cure: entre 1 et 2 g sans dépasser 3 g
32
Associé un antihistaminique et une corticothérapie pour améliorer la tolérance
Toxicité rénale (réversible si, à l’arrêt dose < 4g) et hématologique
Indications
Abstention thérapeutique : si petite lésion unique et cachée
Infiltration locale : si lésion unique, nodulaire
Traitement général (Pendant 2 à 3 semaines): si lésions multiples,
sporotrichoïdes, atteinte cutanée du Kala-Azar et atteintes cutanéomuqueuses
CONCLUSION
Les leishmanioses sont des anthropozoonoses très répandue dans le monde.
Les formes cliniques diffèrent selon la situation géographique. La gravité
dépend du terrain sur lequel elles surviennent et de l’espèce responsable.
Leur traitement curatif est généralement efficace, alors que la prophylaxie
continue de poser des problèmes.
33
RESUME : DERMATOLOGIE
PARIE 8
Étudiant : Belvin OKANDZE OBA
Niveau : Mater II
Maladies sexuellement transmissibles
UPM
Accueil et Interrogatoire
Examen clinique
Ulcération
Adénopathies inguinales
Examen clinique complet
34
4-Étiologies
35
4-Étiologies
Urétrite à Neisseria gonorrhœæ Urétrite à Chlamydia trachomatis Urétrite à Trichomonas vaginalis Urétrite à Mycoplasmes
Période d’incubation :2 à 7 jours Incubation: variable difficile à préciser Incubation 4-28 jours Mycoplasma genitalium +++
Signes fonctionnels Asymptomatique +++ Asymptomatique Mycoplasma hominis
Brûlures mictionnelles CDD CDD Ureaplasma spp (U urealyticum, U parvum)
Écoulement urétral purulent Écoulement clair – Goutte matinale + méatite
Cervicite :leucorrhées – Vulvo vaginite (leucorrhées) + urétrite
Atteinte ano-rectale (asymptomatique dans 2/3 des Dyspareunie – Complications au cours grossesse
cas) Complications:
Prurit anal douleurs périnéales Épididymite, salpingite, stérilité tubaire , GEU Diagnostic étiologique
Anite + écoulement anal purulent – Protozoaire flagellé mobile anaérobie
Selles enrobées de pus, Urétrite à Chlamydia trachomatis – Transmission sexuelle ou non
Diarrhée, des saignements anaux Pharyngite
Sensations de défécations incomplètes Anorectite (homosexuels)
kérato-conjonctivite et pneumopathie (grossesse)
36
6-Prise en charge curative
Approche syndromique Syndromes Ulcération génitale Écoulement urétral Écoulement vaginal Écoulement vaginal femme Douleur abdominale basse
anormal enceinte chez la femme
Si laboratoire à proximité il faut faire Ulcération génitale Syphilis : benzathine Neisseria gonorrheae En cas de cervicite Gonococcie Gonococcie 3 jours
les prélèvements pour Écoulement urétral Pénicilline 2.4 million DU IM Ciprofloxacine 500mg DU Neisseria gonorrhœæ Ceftriaxone 250 mg DU IM Chlamydiose 14 jours
surveillance des résistances Écoulement vaginal Chancre mou: per os Chlamydia trachomatis Chlamydiose Germes anaérobies 14 jours
Choix médicaments anormal Azithromycine1g/per os Ceftriaxone 250 mg DU IM Trichomonas vaginalis Érythromycine 2 G en 4 prises
– Monodose Écoulement vaginal Ciprofloxacine 500 mg PU Chlamydia trachomatis En l’absence de cervicite 7 Jours
– Taux de résistance <5% femme enceinte Ceftriaxone 250 mg/IM Azithromycine 1g PU per Trichomonas vaginalis/ Vaginose Bacterienne et
– Toxicité et tolérance Douleur abdominale Herpes génital: os vaginose bactérienne Trichomonose
– Par voie orale basse chez la femme Acyclovir 400mg 3 fois /j pdt Doxycycline 200 mg en 2 Candida albicans Candidose
– Disponibilité 5jours prises 7 jours Nystatine 100.000 UI ovules
– Absence de contre indication chez la Trichomonas vaginalis +++ 14 jours
femme enceinte Métronidazole 2g PU per Clotrimazole 2% pdt 3 jours
os créme vaginale
7-Prévention
Conclusion
Maladies sexuellement transmissibles
Problème de santé publique
Complications
Séquelles
Approche syndromique
Dépistage VIH
Prévention individuelle et collective
37
Etudiant: Belvin Okandze Oba
Résume : Dermatologie Niveau: Master II
Partie : 9 UPM
Syphilis
I) -introduction
1-Définition
Infection transmise par voie sexuelle essentiellement
Spirochète : Treponema Pallidum
Contagieuse
Non immunisante
3-Classification
2-Signes
Forme Typique
Incubation
Primaire: 9 à 90 jours
Secondaire: 2 mois – 1 à 2 ans
Tertiaire: 5 à 20 ans mais si infection par le VIH
A) Syphilis primaire:
Le chancre syphilitique
typiquement unique, propre, indolore, base indurée ("en
carte de visite") +,
adénopathies inguinales unilatérales (ou asymétriques) non
inflammatoire
souvent "atypique": multiple, douloureux, inflammatoire,
purulent, destructeur, nain (herpétiforme), pseudo-tumoral
(lèvre, menton),
Localisations génitales:
38
homme: sillon balano-préputial ,méatique
Localisations génitales:
Femme :
Col: large érosion suintante
Vagin: fourchette- clitoris- méat- pubis- petite ou grande
Lèvres
Localisations extra-génitales:
bucco-pharyngés: "amygdale de bois", lèvres
ano-rectaux: fissure latérale
doigt, pubis
Evolution: 2 à 6 semaines
B) Syphilis secondaire
Inconstante (1/3 des patients)
Bactériémie
2 semaines
Au cours de l’année
Le rash peut être concomitant dans 18 à 32% au chancre
Examen dermatologique
Peau
première floraison = roséole
pseudo-urticarienne , indolore
nigricante ou achromiante ("collier de Vénus")
Muqueuses
plaques muqueuses indolores (dos de la langue,
commissures labiales, muqueuses génitales),
angine, laryngite
39
Seconde floraison: polymorphisme lésionnel
Formes cliniques :
circinées ("élégantes")
séborrhéiques (cuir chevelu)
Psoriasiformes
végétantes souvent érosives au niveau des régions génitales
(pseudo VV)
croûteuses prurigineuses
Peau noire: lésions pigmentogènes, annulaires
40
Atteinte radiculaire
Paralysie des nerfs crâniens
HTIC
Atteinte oculaire(uvéite, rétinite)
Méningo–vascularite
AVC
Le tabès
• cicatriciel pauvre en TP:
• Leptoméningite
• troubles de la sensibilité profonde: ataxie, douleurs
"fulgurantes"…
• Arthropathie
• Troubles visuels
• abolition de réflexes tendineux
• Signe d’Argyll-Robertson: 70% des cas
– pupille petite, abolition RPM mais conservation
réflexe accommodation-convergence, intérêt
épreuves aux collyres,
• Troubles trophiques , dysurie
• Atteinte vasculaires (hémiplégie),
– médullaire (paraplégie),
• méningite chronique (céphalées, souvent associée à
atteinte VII ou VIIIe paire crânienne),
• atteinte oculaire (névrite optique, uvéite: baisse rapide
acuité visuelle) ++ …
41
précocité des atteintes neurologiques/ophtalmologiques
Troubles conscience et paralysies des paires crâniennes
réactions sérologiques:
– le plus souvent normales; rarement négatives,
– taux élevés
Syphilis congénitale
• Période de la contamination: premier trimestre ++(après S16)
• Transmission par voie transplacentaire
• Précoce: de la naissance jusqu'à 2 ans
• Tardive :2 ans →25 ans
Syphilis congénitale
Précoce: de la naissance jusqu'à 2 ans
cutanée : coryza, éruption bulleuse palmo-plantaire,
éruption polymorphe, péri onyxis, rhagades péribuccales
osseuse: ostéochondrites, périostites diaphysales, "pseudoparalysie douloureuse"
viscérales: hépatite, hépato-splénomégalie, méningite, rein…
anémie hémolytique, thrombopénie +
confirmation: les taux des tests sérologiques chez l’enfant: enfant
>> mère ( 2 dilutions ou plus)
42
• Lésions osseuse à type de périostite ou ostéochondrite
• Gommes, atteintes osseuses, tabès,…
43
Treponemal Antibody Absorbtion Test )
• très spécifique
• précoce: 3e
jour du chancre intérêt évolutif (IgM, taux)
Anatomie-pathologique:
• Plasmocytes ++
• Vasculite
• Coloration argentique de Warthin-Starry pour mettre en
évidence des spirochètes
• Immunohistochimie
• Possibilité d'une réaction granulomateuse (peau, foie)
44
V) Diagnostic Etiologique
Agent pathogène
- spirochète: Treponema pallidum ("tréponème pâle")
- structure antigénique: un ag lipidique, un ag protéique, des
ag de corps.
- non cultivable in vitro, cultivable in vivo (lapin: testicule, œil)
Temps de division du TP: 30-33 heures
Mode de transmission
• Sexuelle
• Transfusion
• Materno-foetale
• Terrain
• Groupes à risque d’IST
• FDR des IST
VI) Traitement
Buts
Guerrir la maladie
Eviter et traiter les complications
Moyens
Pénicilline +++++ (formes retard)
Benzathine-pénicilline (Extencilline ®)
cyclines ++: 100mgX2/jour pdt 14 jours
macrolides:
Érythromycine
azithromycine
Chloramphénicol
Amoxicilline
Ceftriaxone
Indications
Syphilis précoce
benzathine-pénicilline (BP) 2,4 Millions d'unité IM 1seule
fois (± xylocaine non adrenalinée à 1% 1cc),
Sénégal
• Recommandations nationales concernent la syphilis
45
primaire : benzathine-pénicilline (BP) 2,4 Millions d'unité IM
1 seule fois,
• traitement systématique du chancre mou (ciprofloxacine:
500mg en prise unique en IM)
Indications
Syphilis précoce : en cas d’ allergie à la pénicilline
cyclines (doxycycline 100 mg x 2/j ou tétracycline 500 mg x
4/j) pendant 15 jours
Désensibiliser si patient VIH
Indications (SFD)
Syphilis précoce femme enceinte
Prévention réaction d’Herxheimer
• Paracétamol
• Prednisone :0.5mg/Kg la veille et les 3 premiers jours du
traitement en cas de syphilis secondaire profuse
Syphilis précoce enfant
Prévention réaction d’Herxheimer
Pénicilline G150000u/Kg/J en 2 à 6 injections par jour pdt
10 à14 jours
Pénicilline G 50 000 u/Kg/DU
Indications
Syphilis précoce avec signes neurologiques ou
ophtalmiques
Si PL est normale → benzathine-pénicilline (BP) 2,4
Millions d'unité IM 1 seule fois (± xylocaine non adrenalinée
à 1% 1cc),
Si PL est anormale : Neuro syphilis
46
semaine 3 semaines de suite, ou
Indications
Syphilis neurologique= Neurosyphilis
Pénicilline G IV: 20 Millions unités /J pendant 10 à 15 Jours
PAS D’ALTERNATIVE
Prévention de la Réaction d’Herxheimer: prednisolone 10-20 mg x 3/j
commencé 1 jour avant pénicilline + 3 jours dans situations à risque;
Syphilis tertiaire non neurologique
Benzathine pénicilline G: 2,4 Millions-1injection IM par semaine
pendant 3 semaines
PAS D’ALTERNATIVE
Mesures associées:
• notification des partenaires
• IEC
• contrôle VIH immédiat et 3 mois après, dépistage
autres MST…
Prévention
Approche communautaire
• Ciblage des groupes à risque
• TS enregistrées ou non
• MSM
• Patient à risque d’IST
• IEC
• CCC
• ICC
• Démonstration port du préservatif
• Fournir les préservatifs
VII) Conclusion
• Efficacité pénicilline
• Toujours d’actualité
• Résurgence après pandémie du SIDA
• Méfiance+++ traceur du relâchement de la surveillance
47
Étudiant : Belvin OKANDZE OBA
Résume dermatologie Niveau : M ater I I
UPM
Partie : 10
48
Peu infiltrée, ulcérée ou non, parfois recouverte de Mélanome achromique
Croûtes • Caractérisé par l’absence de pigmentation de la
tumeur
Verruqueuses • Lésion nodulaire rouge bourgeonnante
Malignité locale+++ • pose un problème diagnostic
Tumeur ou placard exophytique en choux-fleur, kératosique
Cavité buccale et parties génito-anales Mélanome des muqueuses
Récidive fréquente • 5 % des mélanomes
Atteinte osseuse possible • Pronostic très mauvais
Métastase viscérale exceptionnelle
Etiologie: infections à papillomavirus suspecté Mélanome sur noevus pré-existants
Même spectre: Carcinome cuniculatum, Buschke-Loewenstein • Survient souvent sur des noevus congénétaux géants
corne cutanée. ++++
Mélanome d’emblé métastatique sans
B)FORMES TOPOGRAPHIQUES mélanome primitif
Carcinome du scrotum Caractérisé par des métastases d’emblée sans lésion initiale visible
1er cancer professionnel décrit, exceptionnelle actuellement Il correspond soit à :
Chez ramoneurs exposés aux goudrons de houille • Lésion initiale détruite (exérèse)
Ouvrier métallurgie • Régression spontanée du mélanome initiale
Epaississement verruqueux → ulcération • Soit mélanome viscéral non détecté (ganglions, œil, colon, vessie)
Pronostic mauvais
HISTOPATHOLOGIE
Carcinomes unguéaux et périunguéaux examen de certitude++++
HPV 16 INTERET DIAGNOSTIC, PRONOSTIC,
Souvent lésions verruqueuses avant ulcération et THERAPEUTIQUE
bourgeonnement Prolifération de cellules mélanocytaires
Biopsie lésions verruqueuses chroniques périunguéales atypiques groupées en théques, dans l’épiderme
persistantes et/ou le derme.
L’immunomarquage soit avec le Mélan-A++ le PS100 sont plus précis en cas
Carcinomes des muqueuses et demi-muqueuses de doute
Carcinomes de la lèvre L’histopathologie permet d’apprécier le degré d’invasion en profondeur
Principal carcinome muqueuses en mesurant l’épaisseur du mélanome (indice de Breslow) qui est le
Homme +++++ principal facteur pronostic)
Chéilite actinique- lupus discoïde et lichen érosif
Tabac-mauvais état buccodentaire EVOLUTION
Lèvre inférieure +++ L’évolution est rapide marqué par la survenue de
métastases en transit (nodules de perméation),
métastases ganglionnaires
et viscérales (foie, poumon, os, cerveau)
49
Carcinomes des muqueuses et demi-muqueuses PRONOSTIC
Carcinome vulvaire • Les principaux facteurs de mauvais pronostic sont
Fréquence (---) - topographie ( extrémités, muqueuse)
Femme 60 à 70 ans - l’existence d’ulcération clinique ou histologique
Lichen scléreux +++, Bewen - régression tumorale à l’histologie
HPV oncogènes - index mitotique élevée
Nodule , ulcération ,bourgeonnement - existence d’embols vasculaires ou lymphatiques
Pronostic mauvais: métastase +++ - envahissement ganglionaire ou viscérale
- et surtout l’épaisseur tumorale qui est apprécié par les
Carcinomes des muqueuses et demi-muqueuses niveaux de Clark et surtout l’indice de Breslow ++
Carcinome de la verge
20% tumeurs homme en Chine et Inde Niveau d’invasion de Clark :
Exceptionnelle chez circoncis à la 1ère enfance Niveau I : envahissement intraépidermique
Gland, sillon balano-préputial, face interne du prépuce Niveau II : envahissment du derme papillaire
Plaque indurée et/ou ulcérée Niveau III : invasion du derme superficiel
Lichen scléreux, leucoplasie, maladie de Bowen Niveau IV : invasion du derme réticulaire
Risque de métastase ++ Niveau V : envahissement de l’hypoderme
50
4-MODALITES THERAPEUTIQUES DIAGNOSTIC ETIOLOGIQUE
CURATIF • Le mélanome peut rarement être secondaire à une transformation d’un noevus
Chirurgie: traitement de référence CE congénital géant (2% des noevus congénitaux).
Avec taux élevé de guérison • Le plus souvent il apparaît de Novo et les facteurs favorisants connus sont alors :
Marges exérèse à adapter au pronostic de la tumeur - l’exposition solaire.
Radiothérapie: réservé aux contre-indications chirurgie - Phototype clair
Chimiothérapie réservée aux carcinomes en phase métastatique - Phénotype (plus de 20 naevus de grande taille)
- la prédisposition génétique (mélanomes familiaux, syndrome de naevus
PREVENTIF atypiques)
Protection contre le soleil
Traitement de toute lésion précancéreuse TRAITEMENT
Surveillance régulière des patients à risque (génodermatoses) • Chirurgie précoce, avant dissémination = unique traitement curatif
disponible
Conclusion • Radiothérapie ou chimiothérapie soit palliative, soit adjuvante si métastases
CE=Cancer cutané le plus fréquent chez le noir africain
Facteurs de risques: Breslow Marge
UV ≤ 1mm 1cm
Dermatoses pré néoplasiques >1mm et <2mm 2cm
Pronostic > 2mm 3cm
Chirurgie précoce ++++
51
Etudiant : Belvin Okandze Oba
Résume dermatologie Résume : Dermatologie Master II
Peau et VIH Partie : 11 UPM
52
Virales
o Molluscum contagiosum
• Pox virus type 1 et 2
• Papules ombiliquées: 1-7mm de diamètre,
hémisphériques lisses rosées d’aspect translucide
plusieurs dizaines parfois avec une excrétion de
substance blanchâtre par ombilication centrale.
o Molluscum contagiosum
• Diagnostic est clinique si doute: biopsie
• Traitement: curetage (anesthésie
locale:EMLA*=Lidocaïne et prilocaïne) ou potasse à
10%
HPV
o Verrues vulgaires :mains pieds visage
o Papules kératosiques
Virales : HPV
o condylomes ano- génitaux:risque majeur: carcinome
vulvaire et col et pénien si association aux HPV
16,18,31 d’où colposcopie et biopsie
o Traitement destructeur: cryothérapie, 5 FU (EFUDIX*)
Parasitaires
o Gale
• Fréquente dans nos zones
• Typique mais profuse
• Formes érythémato-squameuse- papulo-squameuse
hyperkeratosique
• Gale croûteuse est rare (3/30 HALD 1999)
• Prurit féroce parfois
• Traitement 24H de Benzoate de Benzyle (10 ou 25%),
Ivermectine: 200µg/Kg/PU à renouveler au bout d’une
semaine ( 2h apres un repas)
53
levures
o Cryptococcose: Cryptococcus Neoformans
• Typique : papules ombiliquées visage parfois
disséminées
• Formes cliniques: ulcération chronique
• Manifestations neurologiques souvent présentes: méningite
cryptococcique
• Signe une immunodépression sévère
• Diagnostic: frottis, coloration encre de chine
• Traitement: Amphotéricine B
Mycosiques
o Dermatophytes
• Peau glabre
• Onychomycoses: ongle blanc (proximale)
• Intertrigo
• Folliculite du cuir chevelu souvent associée à une
teigne chez l’enfant
• Traitement: Antimycosique: Griséofulvine
54
30mg/Kg/jour 6sem –3 mois
IST
• Les particularités à signaler sont:
• Précocité de la Neurosyphilis
• Caractère chronique de l’ulcération génitale au cours de
l’herpes génital
Prurigo
o Lésions papulo-vésiculeuses diffuses excoriées et de
topographie variable membres et tronc respect des
zones couvertes
o Prurit modéré à sévère
o Traitement antihistaminiques et prévenir surinfection par
les antiseptiques
Psoriasis
• Sévère plus de 50% de la surface corporelle
• Topographie aux plis de flexion: inversé aux grands plis
• Formes en goutte, pustuleuses
• Atteinte du visage et du cuir chevelu fréquente et
inflammatoire, extensive posant le diagnostic différentiel avec
dermite séborrhéique avec laquelle une intrication est possible
Psoriasis
• Formes acrales avec localisations palmo-plantaire
pustuleuses ou papuleuses kératosiques ± rhumatisme
psoriasique et une atteinte unguéale destructive sévère
• Forme érythrodermique
55
o Particularités histologiques
• Amincissement supra papillaire
• Kératinocytes dyskératosiques
• Fragmentation des lymphocytes
• Prépondérance de lymphocytes CD8 et présence de
plasmocytes dans l’infiltrat dermique.
Erythrodermie
Anomalies des phanères
• Trichopathie soyeuse
• Hypertrophie ciliaire
• Ongles bleus
• Mélanonychie longitudinale
Tumeurs
Maladie de Kaposi: HHV8
• Peut survenir à différents stades de immunodépression
(0-800CD4/mm3
)
• Altérations fonctionnelles des lymphocytes inhibent les
réponses immunes contre HHV8
Tumeurs
Maladie de Kaposi
• Atteinte cutanée est au premier plan
• La muqueuse buccale est le plus souvent atteinte par
rapport aux autres muqueuses
• Atteinte des autres viscères n’est pas rare
Tumeurs
carcinomes spino-cellulaire +++
Carcinomes basocellulaire+
Mélanomes+++
Toxidermies
exanthèmes maculo-papuleux
• 10 jours après introduction du médicament
Syndrome de Lyell et de Steven-Johnson
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DRESS syndrome
Urticaire
PEAG
Photosensibilité
EPF
Pigmentations/AZT
• unguéales en bandes
• Mélanonychie longitudinale
• Mélanodermie
Alopécie diffuse
Médicaments responsables
Analogues non nucleosidiques
• Névirapine+++ (syndrome de Steven- Johnson ou de
Lyell)
• Efavirenz ++
• Réactions croisées 13%.
Médicaments responsables
o Antituberculeux: Ethambutol Izoniazide
o Bleomycine
Lipodystrophies
Lipomatose symétrique bénigne
Lipomatose abdominale et viscérale
Gynécomastie associée à une accumulation de graisse
abdominale fessière et cervicale
Lipodystrophie périphérique
Antiproteases
• Indinavir
Stavudine et Didanosine
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2°) patient naïf de tout traitement
3°) chute rapide de la virémie HIV
Conclusion
Fréquence élevée des manifestations cutanées
au cours de l’infection à VIH
Diagnostic précoce
La trithérapie par ARV s’accompagne souvent de
toxidermie, et de SRI dont les manifestations cutanées
sont fréquentes.
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