Modélisation Q4GG des éléments de plaque
Modélisation Q4GG des éléments de plaque
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Titre : Éléments de plaque : Modélisation Q4GG Date : 25/09/2013 Page : 1/19
Responsable : POTAPOV Serguei Clé : R3.07.09 Révision :
974be9fbc1a2
Résumé
Ce document présente la formulation des éléments de plaque épaisse, utilisés dans la modélisation Q4GG.
Pour cette modélisation, deux types éléments finis sont disponibles, selon les mailles :
Cette modélisation d’élément de plaque épaisse, comme les modélisations DKT, DKQ, DST, DSQ, DKTG et Q4G
[7], est destinée aux calculs en petites déformations et grands déplacements de structures minces courbes ou
planes. Ce sont des éléments plans qui ne prennent pas en compte la courbure géométrique des structures,
contrairement aux éléments de coque (COQUE_3D) qui sont courbes: il en résulte des flexions parasites qui
peuvent être réduites en utilisant plus d’éléments de façon à pouvoir approcher correctement les géométries
courbes. La formulation en est donc simplifiée et le nombre de degrés de liberté réduit.
Note:
La formulation de l'élément quadrangulaire Q4G utilisée dans la modélisation Q4GG est décrite dans le
document [7]. Par conséquent, on se limite ici au cas de l'élément triangulaire T3G.
1 Introduction
On présente ici les détails de la formulation de l'élément de plaque épaisse T3G, telle qu’elle a été
proposée dans la publication [6]. Cet élément est construit d’une manière analogue à l'élément Q4G
[7].
2 Formulation
2.1 Géométrie des éléments plaques
Pour les éléments de plaque on définit une surface de référence, ou surface moyenne, plane (plan
x y par exemple) et une épaisseur h x , y . Cette épaisseur doit être petite par rapport aux autres
dimensions (extensions, rayons de courbure) de la structure à modéliser. La figure ci-dessous illustre
notre propos.
On attache à la surface moyenne un repère orthonormé local Oxyz associé au plan tangent de la
structure différent du repère global OXYZ . La position des points de la plaque est donnée par les
coordonnées cartésiennes x , y de la surface moyenne et l’élévation z par rapport à cette surface.
2.2 Cinématique
La cinématique de base de l'élément T3G est celle de Hencky-Mindlin (voir [7] pour les détails), où le
tenseur de déformations 3D, , est défini comme suit :
xx =e xx z xx yy=e yy z yy xy =e xyz xy
xz = x yz = y (1)
où
∂u ∂v 1 ∂u ∂v
e xx= e yy= e xy=
∂x ∂y 2 ∂y ∂x
∂ x ∂ y 1 ∂ ∂
xx= yy = xy= x y
∂x ∂y 2 ∂ y ∂x
x = y y =− x
∂w ∂w
x = x y = y (2)
∂x ∂y
TRIA3 N i i=1, n
Tableau 2.1 : Élément fini de référence T3G utilisé dans la formulation Q4GG à base triangulaire
2.4 Membrane-Flexion
La présente formulation est basée sur 5 degrés de liberté en négligeant tout effet de la rotation
perpendiculaire au feuillet moyen. Cette troisième rotation, représentée par z dans le repère local,
n'est pas présentée dans cette formulation, voir [7] pour plus de détails.
U i= N r u ri , i =N r ir r =1 à 3
r
u i et ri
étant les valeurs nodales des déplacements et des rotations (transformées),
respectivement. En suivant les équations (1 ) et (2) on a :
e ij =B rijk u rk , ij =B rijk rk ,
r 1 ∂ N r −1 −1
Bijk = J J li jk
2 ∂ l lj ik
∂ xi ∂ N r r
J ij = = xi
∂ j ∂ j
Ainsi, pour les fonctions définies dans le Tableau 2.1 et en choisissant le repère local d’un élément tel
que x 1= y 1= y 2 =0 , on obtient :
J=
x2
0
x3
y3
; J−1=
1 y3 −x3
x2 y3 0 x2
∂ N r −1 −1
∂ k
= 1
0
0
1
et au final le tenseur de déformation membranaire uniforme sur l'élément :
u1
v1
e 11 − y3 0 y3 0 0 0
1 u2
e 22 = 0 x 3−x 2 0 −x 3 0 x2 (3)
x 2 y3 v2
2 e 12 x 3−x 2 − y 3 −x3 y 3 x 2 0
u3
3
v
1x
1y
11 0 − y3 0 y3 0 0
1 2x
22 = − x 3− x 2 0 −x 3 0 −x 2 0 (4)
x2 y3 2
2 12 y3 x 3− x 2 − y 3 −x 3 0 x 2 3y
x
3y
∂w ∂w
x = x et y = y (5)
∂x ∂y
Soit en fonction des degrés de liberté :
∂w ∂ N −1
y N y J k1 w
x
y
=
− x
∂ x
∂w
∂y
=
−N x
∂ k
∂ N −1
J k2 w
∂ k
1
1y w2 −w 1 2y − 1y 3y − 1y
x
y
=
−
1
1
x
x2
x −x w − x w x w − 2x − 1x − 3x −1x
x2 y3 3 2 1 3 2 2 3
0
= 0 , ∀, (6)
Les valeurs de la distorsion transverse le long des arrêtes peuvent être calculées directement comme
suit :
w j −w i 1 ki kj
ks = s s (7)
Lk 2
où ks est la composante tangentielle de la distorsion transverse sur l’arrête k , qui se trouve entre
ki kj
les nœuds i et j . L k est la longueur de l’arrête k ; s et s sont les valeurs projetées des
rotations (transformées) sur la tangente de l’arrête k , correspondant aux nœuds i et j ,
respectivement :
où k représente l’angle de l’arrête k par rapport à l’abscisse du repère local. L’équation (7) peut
être réécrite comme suit :
1
x
1y
1 1 1 1 1 1 w1
C S1 − C S1 0 0 0
2 1 2 L1 2 1 2 L1
1
s 2x
2 1 1 1 1 1 1
= 0
s 0 0 C S2 − C S2 2y (8)
3
2 2 2 L2 2 2 2 L2
w2
1
s 1 1 1 1 1
C S 0 0 0 C S3 − 3x
2 3 2 3 L3 2 3 2 L3
3y
w3
ou C k =cos k et S k =sin k
D’autre part, on impose la forme suivante de la variation spatiale dans le repère de référence de la
distorsion transverse :
x = a x b x c x
(9)
y = a y b y c y
On obtient donc :
1s= x | =0=a x b x a x = 1s , b x =0
2s = x C 2 y S 2 | =1=[a x C 2a y S 2c x C 2b y S 2−c x C 2−c y S 2 ]
C3 1 1 3
a x = 1s , a y =−
S 3 s S3 s
b x =0 , 1 1 1 2 1 3
b y =− −
QS 2 s S 2 s S 3 s
S C3 1 C3 2 C S
c x =− 1sQ 2s −Q 2 3s , c y = s −Q sQ 3 2 2 3s (10)
S3 S3 S3 S3
C3
où Q=1/C 2−S 2
S3
S2
1− Q − Q 1s
x
y
=
C
− 3−
1
S 3 QS 2
C
3
S3
1
S2
C
− 3 Q
S3
1 1
S3
C S
s
2
− 3 2 2 Q 3s
S3 S3
(11)
S3
S2
1− Q −Q
x S3
= ×
y C3 1 C 1 C 1 1 C3 S 2
− − 3 − 3 Q − 2 Q
S 3 QS 2 S3 S2 S3 S3 S3 S3
1x
1y
1 1 1 1 w1
0 − 0 0 0 0
2 L1 2 L1
2x
1 1 1 1 1 1
0 0 0 C S − C S2 2y (12)
2 2 2 2 L2 2 2 2 L2
w2
1 1 1 1 1 1
C S 0 0 0 C S3 − 3x
2 3 2 3 L3 2 3 2 L3
3y
w3
Les expressions ci-dessus ont été légèrement simplifiées en utilisant le même repère local que dans
[§2.4], c’est-à-dire celui où 1=0 et donc C 1=1 et S 1=0 . La relation entre les degrés de liberté
de l’élément, U i et la distorsion transverse en tout point , , de l'équation 12 s’écrit sous la
forme :
i =Bikct , U k
Où
S2
1− Q −Q
S3
B ct = ×
C3 1 C 1 C 1 1 C 3 S2
− − 3 − 3 Q − 2 Q
S 3 QS 2 S3 S2 S3 S3 S3 S3
1 1 1 1
0 − 0 0 0 0
2 L1 2 L1
1 1 1 1 1 1
0 0 0 C S − C S2
2 2 2 2 L2 2 2 2 L2
1 1 1 1 1 1
C S 0 0 0 C S3 −
2 3 2 3 L3 2 3 2 L3
et
T
U = 1x 1y w 1 2x 2y w2 3x 3y w3
1x
1y
1 1 1 1 1 1 w1
C S1 − C C2 0 0 0
2 1 2 L1 2 1 2 L1
2x
0
1 1 1 1 1 1
0= 0 0 0 C S2 − C S2 2y (13)
2 2 2 L2 2 2 2 L2
0 w2
1 1 1 1 1 1
C 0 0 0 C S − 3x
2 3 S3 L3 2 3 2 3 L3
3y
w3
Les conditions dans l'équation 13 ne provoquent aucun blocage sur les degrés de liberté de
rotation. Par ailleurs, dans l'équation 13 on a utilisé l'équation 11 pour déduire que
x
y
=
0
0
1s 0
2s = 0
3s 0
• Élasticité linéaire,
• Modèle global de type GLRC.
Pour l'élasticité linéaire, un seul point d’intégration dans l’épaisseur est nécessaire, car les
déformations et les contraintes varient linéairement dans l’épaisseur.
L’objectif principal de la modélisation Q4GG est l’utilisation du modèle GLRC_DAMAGE [R7.01.31] dans
le cadre de l’élément T3G et Q4G. Un seul point d’intégration dans l'épaisseur est nécessaire, car la
non-linéarité est prise en compte directement en termes d'efforts et de déformations généralisés.
h
1
= ∫S ∫−h2 ij C elijkl kl dz dS ext
L
2 2
1 M M CT ext
2 ∫S ij ijkl kl ij ijkl kl i ij j
= [e H e H H ]dS (14)
el
où et C sont, respectivement, le tenseur 3D de la déformation et le tenseur élastique
correspondant. Pour un matériau linéaire, l’intégrale selon z s’effectue analytiquement. ext
représente la contribution due aux conditions limites. Les tenseurs e , , représentent l’extension
membranaire et la variation de courbure et le vecteur la distorsion transverse, comme introduit
dans [§2.4]. Dans l'équation 14 , on fait aussi l’hypothèse que la coque est symétrique par rapport
au feuillet moyen, sinon un terme de couplage membrane-flexion supplémentaire est obtenu. Les
détails du calcul dans l'équation 14 sont fournis dans [7], où on trouve les expressions suivantes
pour les matrices H :
1 0 1 0
3
Eh 1 0 Eh 1 0 kEh 1 0
HM= H F= H CT =
1− 2 0 1− 12 1− 2 0 1− 21 0 1
0 0
2 2
1x
1y
u1 1x
w1
v1 1y
e xx xx 2x
2 2
M u F x x CT
e yy =B yy =B =B 2y
v
2
2y y
e xy xy w2
u3 3x
v3 3x
3y
3y
3
w
L 1 T M M M 1 T F F F
= U [∫S B ij H ijkl B kl dS ] U U [∫S B ij H ijkl Bkl dS ] U
2 2
K M K F
1 T CT CT CT ext
U [∫S Bij H ijkl B kl dS ] U
2
K CT
K M K F K CT
U =F ext
int
F
Comme l’élément T3G, tel que proposé dans [3] et discuté dans [12], est sous-intégré sur la partie du
cisaillement transverse, il a un mode parasite, c’est-à-dire un mode à énergie zéro, qui n’est pas un
mode de corps rigide. À partir de deux éléments, le modèle T3G retrouve cependant un « rang »
correct.
Lors de l’utilisation d’un modèle global, la relation entre les contraintes et les déformations est définie
en terme des variables généralisées, G , G :
e N
G G
= = M
T
où les déformations généralisées sont l’extension membranaire e , la variation de courbure , et la
distorsion transverse (voir [§2.4] pour des définitions plus précises). Les contraintes généralisées
sont l’effort membranaire N , le moment fléchissant M , et le cisaillement transverse T :
N xx h xx M xx h xx
1 1
N= N yy = ∫ 2h yy dz M= M yy = ∫ 2h z yy dz
2 −2 2 −2
N xy xy M xy xy
h
Tx
T= =∫ 2h xz dz
Ty −
2 yz
G 1 P M p 1 P Fd p
=
2 ∫S
e−e ij H ijkl e−e kl dS ∫S − ij H ijkl d 1, d 2− kl dS
2
(15)
1 CT
2 ∫S
ij H ijkl kl dS
N xx M xx
G M T
N xy
F T
= U ∫S B N yy dS ∫S B M yy B
M xy
CT T H CT x dS
y (16)
M F
F int Fint
w ∫s B CT
T
w H
CT x
y
dS
F CT
int
h
̇ x
1
E cin= ∫ ∫ u̇2 dz dS = ̇x ̇y ẇ M ̇y E cin
2 S −
2
h memb
2
ẇ
où E cin
memb
représente la contribution de la membrane, étant la masse volumique et la matrice de
masse M étant égale à :
h3
0 0
12
M =m h3
0 0 (17)
12
0 0 h
m =∫s N N dS (18)
Une manière de calculer l’intégrale 18 passe par la quadrature de Gauss, qui conduit à la matrice
cohérente couplant les contributions des différents degrés de liberté. Il est généralement reconnu que
le calcul d’une matrice de masse cohérente ne se justifie pas pour les calculs en dynamique rapide,
pour lesquels la matrice « lumpée » offre toujours un meilleur rapport précision-coût.
On utilise la même matrice de masse pour le T3G que pour le DKT. En plus de l’approximation du
découplage des différents degrés de liberté, conduisant à l’utilisation de la matrice lumpée, on fait des
approximations sur les termes d’inertie afin d’augmenter le pas de temps de stabilité.
Dans [5] on propose de construire la matrice lumpée à partir de l'équation 18 en utilisant la
quadrature de Lobatto, dont les variantes sont le schéma trapézoïdal et le schéma de Simpson, où les
points d’intégration coïncident avec les nœuds. La construction de la matrice de masse se fait à
travers un élément fini de poutre, linéaire et à deux nœuds, en utilisant le schéma trapézoïdal,
conduisant à :
I
0 0 0
A
1
M 0pout = LA 0 1 0 0
2 I (19)
0 0 0
A
0 0 0 1
T
pour laquelle le vecteur de degrés de liberté s’écrit comme 1 w 1 2 w 2 . A , L et I sont l’aire de
la section, la longueur et le moment d’inertie de l’élément poutre, respectivement. L’utilisation de la
matrice eq. 19 semblant trop restrictive par rapport à la condition de stabilité du schéma
d'intégration explicite en temps, on propose dans [5] plutôt :
0 0 0
pout 1 0 1 0 0
M 0 = LA
2 0 0 0
0 0 0 1
où le paramètre est introduit afin que son ajustement puisse maximiser le pas de temps de
1 2
stabilité. Selon [5] sa valeur optimale serait = L . En appliquant directement ces résultats par
8
analogie aux plaques on remplace la matrice de l'équation 19 par :
hAe
0 0
8
M =m hAe (20)
0 0
8
0 0 h
où Ae est l’aire de l’élément considéré. Dans le passage de la poutre à la plaque on a supposé une
certaine équivalence entre la longueur de l’élément poutre et l’aire de l’élément plaque, de sorte que
Ae ≈ L 2 . On rappelle que la démarche proposée dans [5] n’est pas rigoureuse du point de vue
géométrique et qu’elle se focalise sur la maximisation du pas de stabilité. Dans la version implantée
dans Code_Aster on s'assure de l’effet souhaité de la modification de 18 en 19 en utilisant
(comme cela a été fait pour les éléments de la famille DKT [7]) :
h3 hAe
max , 0 0
12 8
M =m h
3
hA
e
(21)
0 max , 0
12 8
0 0 h
car l'équation 20 n’est intéressante que pour les maillages grossiers, a priori plus courants,
tandis que l'équation 17 devient favorable pour des maillages très fins. D’ailleurs, dans
Manuel de référence Fascicule r3.07: Eléments mécaniques à surface moyenne
Code_Aster on décide d'intégrer (18) par la quadrature de Gauss à trois points en ne gardant que
les termes diagonaux :
m = ∫s N N dS (22)
Remarque : la matrice de masse cohérente classique n'a pas été développée pour cet élément fini
dans Code_Aster.
• AFFE_CARA_ELEM ( COQUE=_F(EPAISSEUR='EP'
ANGL_REP = ( ' ' ' ' )
COEF_RIGI_DRZ = 'CTOR')
Pour faire des post-traitements (efforts généralisés,...) dans un repère choisi par l’utilisateur qui n’est
pas le repère local de l’élément, on donne une direction de référence d définie par deux angles
nautiques dans le repère global. La projection de cette direction de référence sur le plan de la plaque
fixe une direction X1 de référence. La normale au plan en fixe une seconde et le produit vectoriel
des deux vecteurs précédemment définis permet de définir le trièdre local dans lequel seront
exprimés les efforts généralisés et les contraintes. L’utilisateur devra veiller à ce que l’axe de
référence choisi ne se retrouve pas parallèle à la normale de certains éléments de plaque du modèle.
Par défaut cette direction de référence est l’axe X du repère global de définition du maillage.
La valeur CTOR correspond au coefficient que l’utilisateur peut introduire pour le traitement des termes
de rigidité et de masse suivant la rotation normale au plan de la plaque. Ce coefficient doit être
suffisamment petit pour ne pas perturber le bilan énergétique de l’élément et pas trop petit pour que
les matrices de rigidité et de masse soient inversibles. Une valeur de 10−5 est mise par défaut.
Pour un comportement :
AFFE_CHAR_MECA (
DDL_IMPO =_F ( DX =.. DY =.. DZ =.. DRX =.. DRY =.. DRZ =.. degré de
liberté de plaque dans le repère global.
FORCE_COQUE =_F (FX =.. FY =.. FZ =.. MX =.. MY =.. MZ =.. ) Il s’agit des
efforts surfaciques (membrane et flexion) sur des éléments de plaque. Ces efforts peuvent
être donnés dans le repère global ou dans le repère utilisateur défini par ANGL_REP.
Manuel de référence Fascicule r3.07: Eléments mécaniques à surface moyenne
FORCE_NODALE =_F (FX =.. FY =.. FZ =.. MX =.. MY =.. MZ =.. ) Il s’agit
des efforts de coque dans le repère global.
DEGE_ELNO : qui donne les déformations généralisées par élément aux nœuds à partir des
déplacements dans le repère utilisateur : EXX, EYY, EXY, KXX, KYY, KXY, GAX,
GAY.
EFGE_ELNO : qui donne les efforts (contraintes généralisées) par élément aux nœuds à partir des
déplacements : NXX, NYY, NXY, MXX, MYY, MXY, QX, QY.
SIEF_ELGA : qui donne les efforts (contraintes généralisées) par élément aux points de Gauss à
partir des déplacements : NXX, NYY, NXY, MXX, MYY, MXY, QX, QY.
EPOT_ELEM : qui donne l’énergie élastique de déformation par élément à partir des
déplacements.
ECIN_ELEM : qui donne l’énergie cinétique par élément.
Enfin on calcule aussi l’option FORC_NODA de calcul des forces nodales pour l’opérateur
CALC_CHAMP.
STAT_NON_LINE (....
COMPORTEMENT =_F (RELATION ='GLRC_DAMAGE'
....)
Pour la modélisation Q4GG, les seules lois de comportement utilisées sont des lois globales (puisqu’il
n’y a qu’un point d’intégration dans l’épaisseur), reliant les déformations généralisées aux contraintes
généralisées.
• DEGE_ELNO qui fournit les déformations généralisées par élément aux nœuds dans le repère
utilisateur à partir des déplacements.
• SIGM_ELNO qui permet d’obtenir le champ de contraintes dans l’épaisseur par élément aux
nœuds pour tous les sous-points (toutes les couches et toutes les positions : en peau
inférieure, au milieu et en peau supérieure de couche).
• EFGE_ELNO qui permet d’obtenir les efforts (contraintes généralisées) par élément aux
nœuds dans le repère utilisateur.
• VARI_ELNO qui calcule le champ de variables internes et les contraintes par élément aux
nœuds pour toutes les couches, dans le repère local de l’élément.
dx
D C
ez
h
A B
a r m a t u r e d i a m è t r e 2
f e u ille t m o y e n
a r m a t u r e d i a m è t r e 1 N a p p e d ’a r m a tu r e s é q u iv a le n t e f e u ille t m o y e n
5 Bibliographie
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2. T.A. Rock, E. Hinton, « A finite element method for the free vibration of plates allowing for
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Europlexus », H-T62-2008-00080-FR, février 2008.
10. V5.06.108 « Réponse dynamique d'une dalle en béton armé (Modèle GLRC_DAMAGE)
appuyée sur 4 cotés soumise à une charge concentrée: régime élastoplastique ».
11. T. BELYTSCHKO, I. LEVIATHAN « Physical stabilization of the 4-node shell element with one
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