Introduction aux Nombres Complexes
Introduction aux Nombres Complexes
𝑘 ∈ {0; ±1; ±2 … … … … . }
De plus
𝑦
𝑎𝑟𝑐𝑡𝑔 𝑠𝑖𝑥 > 0
𝑥
𝑦
𝜋 + 𝑎𝑟𝑐𝑡𝑔 𝑠𝑖𝑥 < 0
𝑎𝑟𝑔𝑧 = 𝑥
𝑦
−𝜋 + 𝑎𝑟𝑐𝑡𝑔 𝑠𝑖𝑥 < 0; 𝑦 < 0
𝑥
𝜋
{ − 𝑠𝑖𝑥 = 0; 𝑦 < 0
2
1
-Par définition pour 𝑧 tendant vers 0 ; → le nombre complexe infini appelé
𝑧
point infini. Son module est infini et son argument est indéterminé.
1
la fonction 𝑤 = 𝑓(𝑧) réalise l’application des points du plan complexe des z
sur les points correspondants du plan complexe des w. Si 𝑧 = 𝑥 + 𝑖𝑦𝑒𝑡
Propriété
• Fonctions trigonométriques
Les fonctions sinz et cos z qui sont des fonctions périodiques de période réelle
2𝜋 et ne possèdent que des zéros réels respectivement z=kπ et z=π/2+kπ,
avec k€Z.
Pour les fonctions exponentielles, sin et cos les formules d’Euler sont valables.
• Fonction logarithmique
2
C’est la fonction 𝐿𝑛𝑧𝑎𝑣𝑒𝑐𝑧 ≠ 0 qui est définie comme étant la fonction
réciproque de la fonction exponentielle. De plus𝐿𝑛𝑧 = 𝐿𝑛|𝑧| + 𝑖𝑎𝑟𝑔𝑧 = 𝐿𝑛𝑧 +
𝑖𝑎𝑟𝑔𝑧 + 2𝑘𝜋𝑖
z a = e a ln z
a z = e z ln a
Autres définitions
d- Théorème
Si une fonction f(z) est analytique dans un domaine D et sur sa frontière C ; pour
tout nombre naturel n est valable la formule :
𝑛! 𝑓(𝑧)𝑑𝑧
𝑓 (𝑛) (𝑧0 ) = ∫ ; 𝑧 𝜖𝐷𝑒𝑡𝑧𝜖𝐶 (2)
2𝜋𝑖 𝑐 (𝑧 − 𝑧0 )𝑛−1 0
Exemple :
sin 𝑧
𝑓(𝑧) = ; la fonction f(z) possède deux points singuliers z=-1et z=1.
𝑧 3 +𝒛𝟐 −𝒛−𝟏
Examinons le point z=-1
𝐬𝐢𝐧 𝒛
𝒛−𝟏
Mettons la fonction f(z) sous la forme : 𝒇(𝒛) = (𝒛+𝟏)𝟐
4
𝐬𝐢𝐧 𝒛
𝝋(𝒛) = est une fonction analytique dans le voisinage du point 𝒛 =
𝒛−𝟏
𝐬𝐢𝐧(−𝟏)
−𝟏. 𝒅𝒆𝒑𝒍𝒖𝒔𝝋(−𝟏) = ≠ 𝟎.
−𝟐
Il s’ensuit que le point z=-1 est un pole d’ordre 2 de la fonction considérée. De
façon analogue, en écrivant f(z) sous la forme
𝐬𝐢𝐧 𝒛
(𝒛+𝟏)𝟐
𝒇(𝒛) = , on arrive à la conclusion que le point z=1 est un pole simple de
𝒛−𝟏
cette fonction.
Un point 𝒛𝟎 est appelé point singulier essentiel d’une fonction f(z), si cette
fonction n’admet aucune limite ni finie, ni infinie.
Soit f(z) une fonction analytique dans un certain voisinage d’un point a.
𝒇′ (𝒂) 𝒇′′ (𝒂) 𝒇′′′(𝒂)
Considérons la série 𝒇(𝒂) + (𝒛 − 𝒂) + (𝒛 − 𝒂)𝟐 + (𝒛 − 𝒂)𝟑 +
𝟏! 𝟐! 𝟑!
⋯est le développement en série de Taylor de 𝒇(𝒛). A l’intérieur de son disque
de convergence, cette série exprime la fonction 𝒇(𝒛) ce qui signifie donc que
𝒇′ (𝒂)
dans le disque de convergence l’égalité 𝒇(𝒛) = 𝒇(𝒂) + (𝒛 − 𝒂) +
𝟏!
𝒇′′ 𝒇′′′ (𝒂)
(𝒛 − 𝒂)𝟐 + (𝒛 − 𝒂)𝟑 + ⋯ est satisfaite. Si𝒂 = 𝟎, l’égalité ci-dessus
𝟐! 𝟑!
𝒇′ (𝟎) 𝒇′′ (𝟎) 𝟐 𝒇′′′ (𝟎) 𝟑
devient : 𝒇(𝒛) = 𝒇(𝟎) + 𝒛+ 𝒛 + 𝒛 + ⋯ : dans ce cas ,on dit
𝟏! 𝟐! 𝟑!
que la fonction 𝒇(𝒛) est développable en série de Maclaurin.
5
Si 𝒓 < 𝑹 la série obtenue par addition des séries (1) et (2) aura comme
convergence la couronne 𝒓 < |𝒛 − 𝒂| < 𝑹 borné par les deux circonférences
concentriques de centre 𝒂 et de rayons 𝒓𝒆𝒕𝑹.(voir figure).
Soit f(z) une fonction uniforme et analytique dans une couronne < |𝒛 − 𝒂| < 𝑹 .
Dans cette couronne, la fonction f(z) peut être représentée par la somme de la
série suivante :
𝑨−𝟑 𝑨−𝟐 𝑨−𝟏
𝒇(𝒛) = ⋯ + + + + 𝑨𝟎 + 𝑨𝟏 (𝒛 − 𝒂) + 𝑨𝟐 (𝒛 − 𝒂)𝟐 +
(𝒛−𝒂)𝟑 (𝒛−𝒂)𝟐 𝒛−𝒂
𝑨𝟑 (𝒛 − 𝒂)𝟑 + ⋯ (3).
La série (1) est appelée partie principale de la série de Laurent et la série (2) est
la partie régulière. Si la série de Laurent comporte une partie principale , a est
un point singulier isolé.
Solution
𝒛𝟒 (𝒛′ +𝟐)𝟒
Posons 𝒛′ = 𝒛 − 𝟐𝒂𝒍𝒐𝒓𝒔𝒇(𝒛) = = 𝟐
(𝒛−𝟐)𝟐 𝒛′
6
𝟒 𝟑 𝟐 𝟏
𝒇(𝒛) = (𝒛′ + 𝟖𝒛′ + 𝟖𝟒𝒛′ + 𝟑𝟐𝒛′ ) × 𝟐
𝒛′
𝟏𝟔 𝟑𝟐 ′ ′𝟐
𝒇(𝒛) = + + 𝟐𝟒 + 𝟖𝒛 + 𝒛
𝒛′
𝟐 𝒛′
𝟏𝟔 𝟑𝟐
= + + 𝟐𝟒 + 𝟖(𝒛 − 𝟐) + (𝒛 − 𝟐)𝟐
(𝒛 − 𝟐)𝟐 𝒛 − 𝟐
Soit 𝒇(𝒛) une fonction analytique dans un domaine D, excepter un nombre finis
de pôles a1, a2,…ak.
7
domaine D, dans ce cas ∫𝜸 𝒇(𝒛)𝒅𝒛 sera égale à la somme des résidus de la
fonction f(z) relatif aux pôles a1, a2,…ak multiplier par 𝟐𝝅𝒊.
𝟏 𝒇(𝒛)
∫ 𝒅𝒛 = 𝒇(𝒂)𝒆𝒔𝒕 La formule de Cauchy.
𝟐𝝅𝒊 𝒛−𝒂
Remarque :
Si f(z) est une fonction analytique dans le demi-plan supérieur y compris l’axe
réel, possède un nombre finis de pôles 𝒂𝒌 (𝒌 = 𝟏, 𝟐, … . 𝒏) situés au dessus de
l’axe réel ; supposons en outre que le produit 𝒛𝟐 𝒇(𝒛)𝒑𝒐𝒖𝒓|𝒛| → +∞ait une
+∞
limite finie, dans ce cas pour calculer l’intégrale ∫−∞ 𝒇(𝒙)𝒅𝒙 de la fonction de
la variable réelle, on utilise la formule :
+∞
∫−∞ 𝒇(𝒙)𝒅𝒙 = 𝟐𝝅𝒊(𝒓𝟏 +𝒓𝟐 + ⋯ + 𝒓𝒎 ) Où 𝒓𝒌 (𝒌 = 𝟏, … 𝒎) est le résidu de la
fonction f(z) relatif au pole ak.
Applications
2z − 3
1) Soit la fonction f ( z ) =
z − 3z + 2
2
Solution
8
0< !z-1 !<1.
2z − 3
=
1
+
1
=
1
−
1
=
1
z − 3z + 2 z − 1 z − 2 z − 1 1 − ( z − 1) z − 1
2
− 1 + ( z − 1) + ( z − 1) + ....
2
2z − 3
D’où =
1
− (z − 1)n .
z − 3z + 2 z − 1 n =0
2
Au voisinage du point z=2 c’est à dire dans la couronne 0< !z-2 !<1, le developpement en
série de laurent de la fonction f(z) donne :
2z − 3
=
1
+
1
=
1
+
1
=
1
z − 3z + 2 z − 1 z − 2 z − 2 1 + (z − 2) z − 2
2
+ 1 − ( z − 2) − (z − 2) + ....
2
2z − 3
D’où =
1
+ (− 1)n (z − 2)n .
z − 3z + 2 z − 2 n =0
2
2z − 3
2 =
1
− (z − 1)n .
z − 3z + 2 z − 1 n =0
2
+ +
dx x2 +1
J= ; M= 4 dx
− 1 + x 0 x +1
6
Solutions
2
J= M =
3 2
𝒙 > −𝟏. La fonction f est donc définie dans l’intervalle ]−𝟏; +∞[. on montre
aisément que 𝒇(𝒙) est continue et dérivable dans cet intervalle. Pour 𝒙 > 𝟎 on a
en intégrant par partie :
9
∞ +∞ 𝒙 ∞
𝒇(𝒙) = ∫𝟎 𝒕𝒙 𝒆−𝒕 𝒅𝒕 = − ∫𝟎 𝒕 𝒅(𝒆−𝒕 ) = −𝒕𝒙 𝒆−𝒕 |+∞
𝟎
+ ∫𝟎 𝒙𝒕𝒙−𝟏 𝒆−𝒕 𝒅𝒕
∞
𝒇(𝒙) = ∫𝟎 𝒙𝒕𝒙−𝟏 𝒆−𝒕 𝒅𝒕 = 𝒙𝒇(𝒙 − 𝟏)(2)
𝒇(𝒙 − 𝟏) = (𝒙 − 𝟏)𝒇(𝒙 − 𝟐)
(9)
(1) = 1
10
b- Principale propriété de la fonction 𝚪(𝒛)
La formule (15) permet de ramener le calcul de 𝚪(𝐳) pour z réel aux valeurs de
𝚪(𝐳) sur le segment (0 ; 1). Elle donne la possibilité de réduire le segment (𝟎; 𝟏)
𝟏
au segment (𝟎; ) .
𝟐
:
∞ 𝟐 𝟏 𝐮+𝟏
𝑰𝒖 = ∫𝟎 𝒆−𝜶𝒙 𝒙𝒖 𝒅𝒙 = 𝒖+𝟏 𝚪( ) (17)
𝟐
𝟐(𝜶) 𝟐
11
𝟏
L’intégrale 𝑩(𝒖, 𝒗) = ∫𝟎 𝒕𝒖−𝟏 (𝟏 − 𝒕)𝒗−𝟏 𝒅𝒕 (𝟏𝟖) est dite fonction ou intégrale
eulerienne de première espèce comme dans le cas de l’intégrale (17) ; nous
supposons que les parties réelles de 𝒖𝒆𝒕𝒗 sont supérieures à zéro.
𝒖
D’où 𝑩(𝒖 + 𝟏, 𝒗) = 𝑩(𝒖; 𝒗 + 𝟏) (20)
𝒗
2
(u )(v )
(cos ) (sin ) (21)
2 u −1 2 v −1
d =
0
2(u + u )
0
(u + v + 2)
D’après (11) on a :
12
2
1 (2 z + 1)!
z + != (24) : formule de duplication
2 2 2 z+1. z!
1 (2 z )!
z − != (25)
2 z !2 2 z
Application
1 (2u + 1)!
u + != (26)
2 2 2u+1 u !
(2u )! (2 ) 2
1
+ x2
−
e dx =
2u
2
x (27)
− 2u u !
2
(2 .u !) u 2
2
(2u )!
(cos ) d =
2u
. (29)
0 (2 .u !)
u 2
2
13
( )
1
q −1
J = x p −1 1 − x m dx
0
x m = t ; 𝑱 devient
1 p
−1
x m (1 − t ) dt
1
q −1
J=
m0
1 p
= B ;q
m m
p
(q )
= .
1 m
m p
+ q
m
D’où
p
(q )
( )
1
J = x p −1 1 − x m dx = .
q −1 1 m
m p
0
+ q
m
2
K = sin p −1 cosq −1 d
0
Donc d’après 𝑱 on a :
p q
K = sin p −1 cosq −1 d = .
2
1 2 2
2 p+q
0
2
1
1
M = ln p dx
0
x
14
Le changement de variable ln = t M = ( p + 1)
1
x
D’où
1
dx = ( p + 1)
1
M = ln p
0
x
1
Intégrale de Raabe : R0 = Ln(t )dt = ln 2
0
Applications :
+
(
L= exp 2 a x − x 2 dx )
a
3 La fonction D’erreur
x
erf (x ) =
2
−u 2
e du . (30)
0
x 2 k +1 1 −u 2
k k
u 2k
e −u = (− 1) (− 1)
2
d ' où erf ( x) = , e , (31)
2
k =0 k! k =0 (2k + 1)k!
Remarque :
si x → 0, erf (x ) . D' autre part erf ( ) = 1 .
2x
L’une des principales utilisations de la fonction d’erreur en rencontre en
statistique pour l’étude des variables aléatoires obéissant à la loi normale.
Ainsi la probabilité pour que la valeur de X soit comprise entre x1 et x2 est :
15
x2
x2
P(x1 x x 2 ) =
1
− 2 2
2 x1
exp dx.. En
posant x = 2u on obtient :
1 x2 x
P(x1 x x 2 ) = erf − erf 1 (32)
2 2 2
e − px
LH (x ) = F ( p ) = e TLH (x ) =
− px 1 1
dx = − = (1)
0
p 0
p p
16
Lsin x = sin x . e − px
dx = e − px
. d (cos x ) = −e − px
cos x + − pe − px cos xdx
0 0 0 0
− p e − px d (sin x )
+
= − e − px cos x
0
0
+
= − e − px cos x − pe − px sin x − p 2 e − px sin x dx
0
0
( )
1 + p 2 sin x. e − px dx = e − px (− p sin x − cos x )
0
0
1
sin x . e − px dx =
0 p +1 2
Lsin x =
1
(2)
p +12
De la même manière on a :
Lcos x = cos x . e − px =
p
(3)
0 p +1
2
z
1 p
L f (ax) = f (z ) e a dz = F
1 −p
a0 a a
1 p
L f (ax) = F (5)
a a
17
Lsin ax =
1 1 a
. = 2 (6)
a p 2
p + a2
+1
a
De la même manière on a :
p
Lcos ax = .
1 a p
= 2 (7)
a p 2
p + a2
+1
a
alors si :
L f i = Fi ( p ) (8) alors L f = C i Fi ( p ) (9)
Démonstration
Exemple1
Trouver l’image de f (x ) = 3 sin 4 x − 2 cos 5x
F ( p ) = 3.
4 p
− 2. 2
p + 16
2
p + 25
Exemple2
Trouver l’original de la fonction dont l’image est donnée par
F ( p) =
5 20 p
+ 2
p +4 p +9
2
Solution
18
F ( p) = . 2
5 2 p
+ 20. 2
2 p +2 2
p + 32
f (x ) = sin 2 x + 20 cos 3x
5
2
4) Théorème de déplacement
Si F ( p ) est l’image de f (x ) alors
F ( p + ) = L e − x . f (x) (10)
L e − x = 1
p +
(11)
L e x =
1
p −
(12)
De (11) et (12) on a :
1 1 1
1
(
L ex − e −x = )
− Lshx = 2 (13)
2 2 p − p + p − 2
De même
Lchx =
p
(14)
p − 2
2
De (6) et (10) on a :
p +
L e −x cos ax =
( p + )2 + a 2
19
L e −x sin ax = a
( p + )2 + a 2
6) Dérivation de l’image
Si L f ( x) = F ( p ) alors
L x n f ( x ) = (− 1)
n dn
dp n
F ( p) (14)
D’après (6)
Lsin ax =
a
ou
p + a2
2
a
e
− px
sin a x dx =
0 p + a2
2
− 2 pa
= − Lx sin ax
(p 2
+ a2 )
2
Preuve
20
L f = f e − px
dx = e − px
df = fe − px
− − pe − px f (x )dx
0 0 0 0
= − f (0) + pF ( p )
D’où
L f (x ) = pF ( p ) − f (0)
De même :
Propriétés
Si L f (x) = F ( p) et si +
alors
p
• L f (x ) = −1 F
• Lxf (x ) = − pF ( p )
d
dp
8) Produit de convolution
On appelle produit de convolution de deux fonctions d’une variable réelle,
f1 (x ) et f 2 (x ), la fonction g (x ) définie par :
+
g (x ) = f (x − y ) f ( y ) dy.
1 2
−
21
On note g (x ) sous la forme : g = f1 f 2 .
x
g (x ) = f1 (x − y ) f 2 ( y ) dy.
0
T . L . f1 f 2 = F1 ( p ) F2 ( p ) .
(16)
F1 ( p ) et F2 ( p ) étant les images de f1 (x ) et f 2 (x )
x
T . L . f ( y ) dy = F ( p)
1
(17)
0
p
dnx d n −1 x
+ a n x(t ) = f (t )
dx
a0 n
+ a1 n −1
+ ...... + a n −1 (18)
dt dt dt
Vérifiant les conditions initiales x0 = x0 = ...... = x0n−1 = 0 (19)
La solution de l’équation (18) vérifiant (19) est de la forme :
F ( p)
x( p) = (20)
a 0 p + a1 p n −1 + ...... + a n
n
Lx(t ) = x ( p )
L f (t ) = F ( p )
Avec
+ x = 1 ; x(0)
dx
Exemple : trouver la solution de l’E.D
dt
Solution :
L’équation auxiliaire est de la forme :
22
x( p) =
1p 1
=
p + 1 p( p + 1)
En décomposant la fraction du 2nd membre en élément simple, on :
x( p) =
1 1
−
p p +1
En utilisant les formules (1) et (11) des images on obtient :
x(t ) = 1 − e −t
10) Formule générale d’inversion
Soit f (t ) une fonction satisfaisante aux conditions suivantes :
• f (t ) = 0 pour t 0
• f (t ) M e 0t pour t 0 où M 0 ; 0
+i
f (t ) = e p t f ( p )dp Permet de trouver l’original f (t ) en partant de
1
2 i lim
→ −i
centrée sur l’origine des coordonnées contient à son intérieur tous les pôles de
la fonction F ( p ) = e pt f ( p ) .
Par conséquent :
f (t ) = e pt f ( p )dp .
1
2 i
En appliquant le théorème fondamental des résidus on obtient :
f (t ) = 2 i (r1 + r2 + ..... + rn ) Où r1 ; r2 ;.....; rn sont les résidus de la fonction F ( p )
1
2 i
par rapport aux pôles.
Application
23
Trouver l’originale de la fonction f ( p ) =
1
( p − 1)3
Solution
e pt
Trouvons le résidu de la fonction F ( p ) =
( p − 1)3
p = 1 est un pôle d’ordre 3.
resF ( p) = lim
p →1
1 d2
2! dp 2
( p − 1)3
F (
p ) = lim
1 d 2 e pt 1
p →1 2 dp
2
= lim t 2 e pt
2 p→1
1
t 2et
f (t ) =
2
d 2x
+ 02 x = f (t )
dx 1
2
+ (21)
dt dt m
(p 2
)
+ p + 02 X ( p ) =
1
m
F ( p) (22)
F ( p)
X ( p) =
(
m p + p + 02
2
)
24
1
p = − + i 2 − = − + i
2 2
1 2 2
0
2
1
2 2 2
p 2 = − − i 0 − = − − i
2 2 2
1 1 1 1
= −
( p − p1 )( p − p2 ) p1 − p 2 p − p1 p − p 2
X ( p) =
1
F ( p )1 ( p ) − F ( p )2 ( p )
2 i m
.F ( p ) 1 ( p ) − 2 ( p )
1
=
2 i m
Où i ( p ) =
1
; i = 1,2.
p − pi
25
x(t ) =
1
m
f (t ). e p1t − e p2t
1
2i
1 − 2 t i t − t
f (t ). e .e − e 2 .e −i t
1
=
m 2i
=
1 −2t
m
e f (t ). .e i t − e −i t
1
2i
− t
x(t ) = f (t ) e 2 sin t
1
m
En définitif on a :
t y
−
x(t ) = ( )
1
m 0
f t − y e 2
sin y dy (24)
t y
−
x(t ) = ( )
mA
m 0
t − y e 2
sin y dy
t y
−
(t − y )e
A
= 2
sin y dy
0
−
x(t ) =
A t
e 2
sin t (25)
26
t y
−
x(t ) =
B
e 0
2
sin y dy
t
x(t ) =
B
2 i
(e p1 y
− e p2 y )dy
0
B p1 − p 2
x(t ) =
1
+ ( p 2 e p1 y − p1e p2 y )
2 i p1 p 2 p1 p 2
Et comme
p1 p 2 = 02 et p1 − p2 = 2i alors :
x(t ) =
B B
+ ( p 2 e p1 y − p1e p2 y ) (26)
2
0 2 i 0
2
Applications :
Dans un circuit (R, L, C ) l’intensité i est une fonction causale du temps t telle
que pour t 0 ; i est solution de l’équation différentielle :
t
+ Ri + i(x )dx = e(t ) où e(t ) désigne la tension aux bornes du circuit.
di 1
L
dt C0
Exemple
𝒅𝒙
= 𝒂𝒚 + 𝒇(𝒕)
Trouver la solution du système{𝒅𝒚𝒅𝒕 𝒂𝒗𝒆𝒄𝒙(𝟎) = 𝒚(𝟎) = 𝟎
= −𝒂𝒙 + 𝒈(𝒕)
𝒅𝒕
On a donc :
𝒑𝑿 − 𝒂𝒀 = 𝑭(𝒑) 𝒑𝑭 + 𝒂𝑮 −𝒂𝑭 + 𝒑𝑮
{ ⇒𝑿= 𝟐 𝒆𝒕𝒀 =
𝒂𝑿 + 𝒑𝒀 = 𝑮(𝒑) 𝒑 + 𝒂𝟐 𝒑𝟐 + 𝒂𝟐
28
𝒂𝑮(𝒑)
est le produit de deux fonctions ayant pour originaux g(t) et𝐬𝐢𝐧 𝒂𝒕 donc
𝒑𝟐 +𝒂𝟐
𝒂𝑮(𝒑)
l’origine est la convolution de ces deux fonctions.
𝒑𝟐 +𝒂𝟐
𝒕
Soit ∫𝟎 𝐬𝐢𝐧 𝒂(𝒕 − 𝒔)𝒈(𝒔)𝒅𝒔 .
𝒑𝑭 𝒕
De même l’origine de est le produit de convolution ∫𝟎 𝒄𝒐𝒔𝒂(𝒕 −
𝒑𝟐 +𝒂𝟐
𝒔)𝒇(𝒔)𝒅𝒔 et on trouve aisément :
𝒕
𝒙(𝒕) = ∫ [𝒇(𝒔)𝒄𝒐𝒔𝒂(𝒕 − 𝒔) + 𝒈(𝒔)𝒔𝒊𝒏𝒂(𝒕 − 𝒔)]𝒅𝒔
𝟎
𝒕
𝒚(𝒕) = ∫ [−𝒇(𝒔)𝒔𝒊𝒏𝒂(𝒕 − 𝒔) + 𝒈(𝒔)𝒄𝒐𝒔𝒂(𝒕 − 𝒔)]𝒅𝒔
𝟎
Application :
Résoudre le système d’équations suivantes par la transformée de Laplace :
dx
dt = −7 x + y + 5 si x (0) = y (0) = 0
dy = −2 x − 5 y − 37t
dt
Solution
pX ( p ) = −7 X ( p ) + Y ( p ) + p ,
5
pY ( p ) = −2 X ( p ) − 5Y ( p ) − 37 .
p2
29
5 p 2 + 25 p − 37 − 47 p − 259
X ( p) = , Y ( p) = 2 2
(
p p + 12 p + 37
2 2
) (
p p + 12 p + 37 )
Après décomposition en éléments simples de X(p) et Y(p) on obtient
p+6 p+6
X ( p) = , Y ( p) = − 2 − 2
1 1 1 7
− 2 − 2 ,
p p p + 12 p + 37 p p p + 12 p + 37
Ou
p+6 p+6
X ( p) = , Y ( p) = − 2 −
1 1 1 7 1
− 2− + ,
p p ( p + 6) + 1
2
p p ( p + 6) + 1 ( p + 6)2 + 1
2
Où les aik sont des constantes. La fonction d’équilibre est définie par xi=0. On
cherche la solution qui pour t=0 par le point 𝜻𝒊 avec une vitesse nulle. En
utilisant la transformation 𝑳[𝒙𝒊 ] = 𝑿𝒊
𝒅𝒙𝒊
𝑳[ ] = 𝑷𝑿𝒊 − 𝜻𝒊
𝒅𝒕
𝒅𝟐 𝒙𝒊
𝑳[ ] = 𝑷𝟐 𝑿𝒊 − 𝜻𝒊 P
𝒅𝒕𝟐
𝑷𝟐 𝑿𝒊 = ∑ 𝒂𝒊𝒌 𝑿𝒌 + 𝑷𝜻𝒊
𝒌
𝝕𝒊 (𝑷𝟐 )
𝑿𝒊 =
𝚫(𝑷𝟐 )
𝟐𝑷 𝟏 𝟏
𝑿𝒊 = ∑ 𝑪𝒊𝒌 = ∑ 𝑪𝒊𝒌 ( + )
𝑷𝟐 − 𝝀𝒌 𝑷 + √𝝀𝒌 𝑷 − √𝝀𝒌
𝒌 𝒌
D’où
Pour que la solution xi=0 soit une position d’équilibre stable ; il suffit que dans
l’approximation de petit mouvement ;les coordonnées restent bornées, cela veut
dire que si l’on abandonne sans vitesse initiale le système dans une position
voisine de l’équilibre ,son mouvement ultérieur est tel qu’il reste au voisinage de
la position d’équilibre or les nombres √𝝀𝒌 sont en générale complexes.
Donc ∀ le signe de 𝝀𝟏𝒌 l’un des termes 𝒆𝝀𝟏𝒌𝒕 ; 𝒆−𝝀𝟐𝒌𝒕 ne reste pas borné si 𝒕 →
∞. en conséquence, il ne peut avoir stabilité que si
31
𝝀𝟏𝒌 = 𝟎 ⟹ 𝝀𝒌 est un réel négatif (𝝀𝒌 < 𝟎.
V- Transformation de Fourier
a- Définition
Si f(x) est continue en x ce que nous supposons pour simplifier les notations ; on
peut écrire
+∞
𝟏
𝒇(𝒙) = ∫ 𝒇̂(𝒌)𝒆𝒊𝒌𝒙 𝒅𝒙 (𝟐)
√𝟐𝝅
−∞
32
+∞
𝟏
𝜹(𝒌) = ∫ 𝒆−𝒊𝒌𝒙 𝒅𝒙 (𝟑)
𝟐𝝅
−∞
Ce résultat établit ici d’une manière purement formelle est très utilisé en
mécanique quantique.
Si f(x) est une fonction finie à l’infinie tel que 𝒇(+∞) = 𝒇(−∞) = 𝑨 = 𝒄𝒔𝒕
donc
+∞
𝟏
̂ (𝒌) =
𝒉 ∬ 𝒆−𝒊𝒌(𝝃+𝝁) 𝒇(𝝃)𝒈(𝝁)𝒅𝝃𝒅𝝁
√𝟐𝝅
℘
33
Nous voyons donc apparaitre les transformés de Fourier
𝒇̂(𝒌)𝒆𝒕𝒈̂ (𝒌)𝒅𝒆𝒔𝒇𝒐𝒏𝒄𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔𝒇𝒆𝒕𝒈; on trouve donc que :
̂ (𝒌) = √𝟐𝝅𝒇̂(𝒌)𝒈
𝒉 ̂ (𝒌) (𝟒)
Par transformation inverse nous aurions :
(𝑻𝑭)−𝟏 (𝒇̂ × 𝒈
̂ ) = √𝟐𝝅[(𝑻𝑭)−𝟏 𝒇̂][(𝑻𝑭)−𝟏 𝒈
̂]
= √𝟐𝝅𝒇(𝒙)𝒈(𝒙) (𝟓)
Propriétés
En particulier
+∞
+∞
𝟐
|𝒇(𝒙)|𝟐 𝒅𝒙 = ∫ |𝒇̂(𝒌)| 𝒅𝒌 (𝟕)
∫
−∞
−∞
c) Correspondances opératoires
̂ est un opérateur agissant sur les fonctions de x c'est-à-dire
Si 𝑨
𝒈(𝒙) = 𝑨 ̂ 𝒇(𝒙) ; il existe un opérateur 𝓐̂ agissant sur les fonctions de k
tels que 𝒈̂ (𝒌) = 𝓐̂ 𝒇̂(𝒌).
Exemples caractéristiques
1) Si 𝒈(𝒙) = 𝒇(𝒙 + 𝒂) ⇒ 𝒈 ̂ (𝒌) = 𝒆𝒊𝒌𝒂 . 𝒇̂(𝒌)
34
̂ (𝒌) = 𝒇̂(𝒌 − 𝒌𝟎 )
2) si 𝒈(𝒙) = 𝒆−𝒊𝒌𝟎𝒙 𝒇(𝒙) ⇒ 𝒈
𝟏 𝒌
̂ (𝒌) = |𝜶| 𝒇̂( )
3) si 𝒈(𝒙) = 𝒇(𝜶𝒙) ⇒ 𝒈
𝜶
𝒅𝒏
4) si 𝒈(𝒙) = ̂ (𝒌) = (𝒊𝒌)𝒏 𝒇̂(𝒌)
𝒇(𝒙) ⇒ 𝒈
𝒅𝒙𝒏
𝒅
̂ (𝒌) = 𝒊
5) si 𝒈(𝒙) = 𝒙𝒇(𝒙) ⇒ 𝒈 [𝒇̂(𝒌)]
𝒅𝒌
𝒅𝒍
6) si 𝒈(𝒙) = 𝒙𝒍 𝒇(𝒙) ⇒ 𝒈
̂ (𝒌) = 𝒊𝒍 𝒇̂(𝒌)
𝒅𝒌𝒍
𝒇̂(𝒌)
𝒇(𝒙)
e ; Re(x) 0
− x
0
𝟏 𝟏
.
√𝟐𝝅 𝜶 + 𝒊𝒌
e x 0
− ; Re(x ) 0 𝟏 𝟏
√𝟐𝝅 𝜶 − 𝒊𝒌
− x
e 𝟐 𝜶
√ .
𝝅 𝜶𝟐 +𝒌𝟐
𝟐
+x 2 2 √ .𝒆−𝜶|𝒌|
𝝅
−
2 x2
𝟏 − 𝒌𝟐𝟐
e 2
𝒆 𝟐𝜶
𝜶
x2
.e −
2 2
k 2
−
2 2
e
+ +
C n exp(− i n k 0 x ) C (k + k )
1
2
n 0
− −
35
+ +
k0
(x − a )
− 2
(k − k )
−
0
En particulier si 𝒑 = 𝒊𝒌𝒂𝒗𝒆𝒄𝒌 ∈ ℝ on a :
∞
𝑭(𝒊𝒌) = ∫𝟎 𝒇(𝒙)𝒆−𝒊𝒌𝒙 𝒅𝒙 = 𝑻𝑭[𝒇(𝒙)] ∞𝟎 . √𝟐𝝅 Où le symbole [𝒇(𝒙)] ∞𝟎 désigne
la fonction égale à 𝒇(𝒙)𝒑𝒐𝒖𝒓𝒙 > 𝟎𝒆𝒕𝒏𝒖𝒍𝒍𝒆𝒑𝒐𝒖𝒓𝒙 < 𝟎.
36
̂ (𝒌; 𝒕) = 𝑪
On obtient donc 𝑪 ̂ (𝒌; 𝟎)𝐞𝐱𝐩 (−𝑫𝒌𝟐 𝒕)
𝟏 +∞ −(𝒙 − 𝒚)𝟐⁄
𝑪(𝒙; 𝒕) = ∫ 𝑪(𝒚; 𝟎)𝒆𝒙𝒑 [ 𝟒𝑫𝒕] 𝒅𝒚 (16)
√𝟒𝝅𝑫𝒕 −∞
x
f (x ) = A 1 − si x L
L
f (x ) = 0 si x L
+ +
dk1dk2 .....dkn
f (x1 ; x2 ;.....; xn ) = ..... . e i (k1x1 +....kn xn ) . f (k1 , k 2 ...k n )
(2 )
n
− − 2
Factorisation
37
fˆ (k1 , k 2 , k 3 ) = f (r )
1
dr. rd r sin d e
−i k r cos
(2 )
3
2
2
1
dr r f (r ) d (cos )e
−i k r cos
= 2
(2 )
3
2 0 −1
4
fˆ (k1 , k 2 , k 3 ) = 3
dr. r sin(k r ) f (r )
(2 ) 2
()
−ikx 3
f (x ) =
1
= dk x dk y dk z
3
F k e d k où d k (0.1)
(2 )
3
2
Si g (x ) = af (x ) A
ˆ/ ()
G k = Aˆ F kˆ ()
Correspondances opératoires
()
()
g ( x ) = f ( x + a ) G k = e i k .a F k (0.2)
() ( )
g ( x ) = e i k0 x f ( x ) G k = F k − k 0 (0.3)
()
g (x ) = f (x ) G k = 3 F k
1
(0.4)
g (x ) =
x
f (x ) G k = ik x F k () () (0.5)
g (x ) = f (x ) G k = −k 2 F k () () (0.6)
38
Si
()
g ( x ) = xf ( x ) G k = i
k x
Fk () (0.7)
()
Si g (x ) = f (x ) G k = F − k ( ) (0.8)
Produit de convolution
g (x ) = f1 (x − x0 ) f 2 (x )d 3 x = f1 f 2 (0.9)
() ()
G(x ) = TFf 1 f 2 = (2 ) 2 F1 k F2 k (0.10)
3
Cas particuliers
2-Si f (x ) ne dépend que de r = x , on peut écrire :
(2 ) 2 F (k ) = f (r )e −i k .x d 3 x .
3
⃗ et de même sens, on a :
Choisissons 0z parallèle à 𝑘
k .x = k r cos ; r , , Les coordonnées sphériques du point x. Ainsi
1
k = k ; or exp(− ikr cos )sin d = exp(− i k r u )du =
2 sin kr
donc
0 −1
kr
+
F (k ) = r f (r )sin kr dr
2 1
k 0
(0.13)
39
Un exemple important est celui de la transformée de Fourier de la fonction
e − r
f (r ) = ; 0 appelée potentiel de Yukama
r
+
F (k ) =
2 1 − r
k 0
e sin kr dr ; D’après la transformée de Laplace de la fonction
sin ax
On obtient
( )
F (k ) = TF e − r / r =
2 1
+ k2
2
(0.14)
Si → 0 , TF =
1 2 1
r
2
k
40
Travaux dirigés
1-Soit la fonction f (z ) =
1
z (z − 1)
2
d
L= 2 + sin
0
;
2
ch iz ez
I= 2 dz , J = 2 dz si : a) C : z − 2 = 1, b) C : z − 2 = 3, c) C : z − 2 = 5
z =2 z + 4 z + 3 C z − 6z
(
J = exp 2ax − x 2 dx. )
0
41
2
R= (tan )n d pour n 1
0
sont égales.
d) Exprimer chacune des intégralesci-dessous en termes de fonctions
Bêta,Gamma
dx
J = , avec n 0. ; donner numériquement J pour n=4 sachant que
0 1− xn
(1/4) !=0,9064
dx
K = ,
0 x(1 + x)
p+2
G( p ) =
(
p p − .1
3
)
2
42
3- Résoudre le système d’équations suivant :
dx
dt + x − 2 y = 0
avec x(0) = y (0) = 1
dy
+ x + 4y = 0
dt
f ( x ) = A cos ax exp(− x )
43
x
f (x ) = A 1 − si x L
L
f (x ) = 0 si x L
h( x ) = et p(x ) =
x a
(x 2
+a )
2 2
(x 2
+ a2 )
2
2-
• Considérez f ( z) = 1 +1z 4
, trouvez les racines de z 4 + 1 = 0 ; les pôles sont
i 3 i
= exp( ) et = exp ; calculez les résidus en ces points puis appliquez le
4 4
théorème des résidus et vous obtenez I = .
2
• Posez f ( z ) =
1
, le seul pole d’intérêt (à l’intérieur de )est un pole d’ordre 4 en
(1 + z )
2 4
5
z = i et vous obtenez J = .
16
44
• Posez z = e i et l’intégrale est ramenée à l’intégrale sur le cercle C de rayon 1, puis vous
1
trouver f ( z ) = ; mais seul z 2 = a se trouve à l’intérieur de C puis vous
az − (1 + a 2 ) z + a
2
2
obtenez K = .
1− a2
3-
• I = i ch 1
• a- J = 0
i
b- J = −
3
Exercice 2 : (Fonctions Bêta et Gamma)
a-
1 m + 1 1 m + 1
• pour I , posez t = x n ; vous obtenez I = = − 1 !
n n n n
• pour J , mettez sous forme canonique ax 2 − x 2 ; vous obtenez J =
2
ea
2
1 n − 1 − n − 1
• pour R , définissez tg , vous obtenez R = ! !
2 2 2
b-
x 1 1
Utilisez la relation (x )!(− x )!= ; vous obtenez − + x ! − − x !=
sin x 2 2 cos x
c-
2
Posez x = sin et calculez I = (sin )n d , vous obtenez
0
n −1
!
1 n +1 1 2
I = B , = .
2 2 2 2 n
!
2
2
La même démonstration est valable pour J = (cos )n d et vous obtenez
0
n −1
!
2
J= . .
2 n
!
2
Les deux intégrales sont égales.
45
d-
1
− 1 !
1 1 1 n
En posant u = x vous obtenez J = B ; =
n
.
n n 2 n 1 1
− !
n 2
2
4 1
• Pour n = 4 ; J = ! = 1.311
2 4
1 1 1
• Pour K , posez u = ; vous obtenez K = B ; =
1+ x 2 2
NB : ce même résultat s’obtient en posant x = tg 2
A B Cp + D
F ( p) = + + 2
p +1 p − 2 p + 4 ;
1 −x 1 2x 1 1
Vous obtenez f ( x) = − e + e − cos 2t − sin 2t
15 6 10 15
e pt ( p + 2)
G( p ) = , calculez les résidus aux points p = 0 et p = 1 ; vous obtenez
p 3 ( p − 1)
2
f (t ) = 8 + 5t + t 2 + (3t − 8)e t
2-
La solution est : x(t ) = e 2t (1 − t )cost + (1 + t ) sin t
3-
Posez Lx(t ) = X ( p) et L y(t ) = Y ( p) ; le système devient :
X ( p) p + 1 − 2Y ( p ) = 1
X ( p ) + Y ( p )P + 4 = 1
Après résolution du système d’équations en X ( p) et Y ( p) , vous obtenez
−2 t
x(t ) = 4e − 3e
−3t
−3t
y (t ) = 3e − 2e
− 2t
4-
46
CpE ( p )
a) Posez Li (t ) = I ( p) et vous obtenez I ( p ) =
LCp 2 + RCp + 1
p( p + 1)e − p
I ( p) =
b)
( p 2 + p + 1) ( p + 1) + 1 2
p( p + 1)
puis considérez J ( p) =
( p + p + 1) ( p + 1) + 1
2
2
; décomposez en éléments
simples cette expression pour trouver
1
3
t − e −t cos t − sin t .
− t 3 1
j (t ) = e cos
2
t− sin
2 3 2
Alors la solution i(t ) = j (t − 1) et vous obtenez
1
(t − 1) − e −(t −1) cos(t − 1) − sin(t − 1)
− ( t −1) 3 1 3
i (t ) = e 2
cos (t − 1) − sin
2 3 2
TL f (x ) =
(− )!
p 1−
TL x − =
1 (− )!
1−
2 (i k )
(
f (k ) = 2 Re TF x − = (− )! k ) −1
sin
2
(
g (k ) = − 2 Im TF x − = (− )! k ) −1
cos
.
2
2-
La fonction f (x) est paire donc utilisez la transformée de Laplace et vous
obtenez TF f ( x) = f (k ) =
2
A
(
a 2 + a2 + k 2 ) .
( 2
+ a2 − k )
2 2
+ 4 2 k 2
3-
En utilisant la relation f (k ) = 2 Re F (ik )
Vous obtenez f (k ) =
1
AL
sin 2 kL ( 2) .
2 (kL 2)2
4-
2 2
G(k ) =
( + k 2 )2
2
5-
47
ik
H (k ) = − exp(− k )
2a 2
1 1
Du fait que p ( x) = − ; vous obtenez
2 a x 2 + a 2
1+ a k
P( k ) = exp(− a k )
2 2a 2
48