TD de droit de l'union européenne
Deux notes sur table , et une appréciation de ce qui a été rendue a la maison , + oral
pour l'examen c'est souvent un commentaire dirigé, question autour d'un document .
Question généralement floue .
Droit institutionnel de l'union européenne , le droit communautaire est la formule la plus
utilisée pour décrire le droit européen .
Qui se distingue du droit communautaire matériel . On etudie principalement les
institutions , la répatitution des pouvoirs , l'equilibre institutionnel et dans le droit
materiel on étudiera les règles de fond , et notamment le droit communautaire de la
concurrence .
Difference entre le mot communautaire et droit de l'union-européenne
Tout commence par le traité de Paris en 1951 avec la CECA ,
En 57 traité de rome sur la communauté économique et euratom (energie atomique ) ,
En 1992 traité de maastricht qui transforme la communauté economique européenne
en communauté européenne et créé en même temps l'union européenne .
On a deux traité qui vont coexister le TCE celui de 1957 modernisé et le TUE traité sur
l'union européenne qui date de 92
le TUE décrit la structure de l'U-E ,
La structure est à trois pilliers =
les communautés européennes =les trois communautés fondés ds les annees 50
CECA et EURATOM , c'est principalement ce pillier que l'on étudier , le pillier
communautaire est celui qui est intégré dans lequel nous avons des compétences
fédérales , des compétences dans lesquelles les institutions européenne joue un rôle
entier et actif dans l'exercice .Dans les deuxiemes colonnes nous sommes dans la
coopération inter étatique c'est a dire que les institutions européennes ont un rôle
minimal mais profite du cadre de l'union européenne pour discuter entre 27
gouvernements .
politique exterieure et de sécurité commune PESC , qui consiste notamment a
discuter des politiques de défense et de politiques étrangère , flagrant lors de la
guerre en irak , il est difficile d'avoir une politique militaire commune c'est pour cette
raison que l'on reste au niveau inter etatique , huit états européens ont appuyé le
debut de la guerre en Iraq
troisieme pillier JAI est celui de la coopération judiciaire et policière , il s'agit
notamment d'un travaille de reconnaissance mutuelle des décisions de justice ou
d'enquête de polices internationales .
Une caricature de la strucuture institutionelle de l'union européenne => l'union
européenne ressemble dans sa structure très fortement à un Etat , d'ailleur à un Etat
fédéral , démocratique et transparent .
Qui est qui ?
Premièrement le parlement est directement élu <=> suffrage universel direct
deuxieme chambre , on a le conseil des ministres , qui regroupe donc dans un
domaine pertinent tous les ministres des Etats compétent dans ce domaine (par
exemple pour la pêche pour la pêche tous les ministres de la pêche), ce conseil
ressemble au sénat francais car il s'agit tout simplement d'une assemblée qui est
indirectement élu car chaque assemblée national donne sa confiance à tel ou tel
ministre , principe de la démocratie indirect .
- La commission européenne formule et introduit des propositions de textes de
droit communautaire ,proposition de texte , proposition de directive , dans les
procédures de co-décision fait exactement comme dans les sytèmes français une
navette entre le parlement européen et le conseil des ministres et ces deux chambres
doivent se mettre exactement sur le même texte afin qu'il soit adopter . La procédure
est similaire à la procédure législative française .
Site internet = > Europa.eu curia.eu
la cours de justice des communautés européennes assure cette fonction de cours
constitutionnel et de contrôle de légalité .
Nous nous retrouvons avec trois pouvoirs , l'executif qui est celui de la commission
parce qu'elle contrôle les textes et leurs exécutions , la commission ressemble a un gvt
car elle est nommée en accord avec le parlement européen.
une commission européenne a déjà du démissionner suite au pression du parlement . Le
fait que les personnes ne soient pas élues pour etre commissaire n'affecte pas le régime
démocratique , sans l'accord des chambres notamment du parlement européen , la
commission ne peut aboslument rien faire
puisque l'on parle de l'exécutif , dans l'union européenne , alternance permanente entre
gens de gauche et gens de droite et que les mêmes idées directrices caractérisent les
actes des tous les parlements européens ou commissions qui se sont succèdées ces
dernières décennies , la libéralisation de certain marché a été avancé par toutes les
formations de parlement européen et de commission . La liberalisation est supposé
profiter au consommateur (ex reseau mobile , cassé le monopole de France telecom )
ouverture de la concurrence . .
pouvoir législatif detenu par pouvoir codécisoire , le parlement européen et le conseil
des ministres conjointement . Et on a un pouvoir judiciaire qui contrôle si les institutions
respectent les traités et par ailleurs contrôle que les états membres respectent et
contrôlent leurs obligations
la séparation stricte des pouvoirs n'existe pas réellement
spécificité de cette construction européenne, le contenu de la constitution europénne va
etre adopté un jour ou l'autre . On est dans une strucuture fédérale . Fédérale car
certaines compétences sont exclusives aux institutions communautaires , et certaines
compétence sont partagées entre le niveau communautaire et le niveau national ,
évidemment , il existe des domaines très rares qui reste exclusivement du domaine
national .
Il est de plus en plus rare de parler de quelquechose d'exclusivement national
mais dans le domaine de la défense et de la PESC on a le reccord de formation
d'intervention rapide avec un quota de soldat de chaque état membre , l'union
européenne est tres active dans le maintien de la paix. L'union européenne est le
premier donnateur humanitaire du monde notamment dans son domaine éco .
Les traités actuelles sont consolidés , dans ces traités il n'y a pas de titre formel sur
l'attibution des compétences , malheureusement le traité constitutionnel n'a pas été
adopté , qui faisait une liste des compétences exclusives et des compétences partagées
, le traité constitutionnel ne faisait en réalité que constatait la répartititon actuelle des
compétences , l'attribution des compétences est faite selon une démarche
fonctionnelle, c'est à dire selon les objectifs de chaque acte mais aussi des objectifs
dans lesquelles les communautés européennes doivent travailler donc , les objetcifs de
l'union européenne sont dans les articles 2 et 3 CE . Si l'objectif est purement national
ou commun la compétence bouge . Le mot compétence vient du latin competencia = le
juste rapport entre le niveau communautaire et le niveau national .
La compétence c'est l'aptitude d'une autorité a effectué certains actes dans certains
domaines .
Lorsqu'on parle de compétence exclusive , elle sont exclusive au compétence
européenne .
On a d'un autre côté la compétence d'attribution , c'est a dire une compétence dans un
domaine limité et detrerminé par les traités , compétence qui s'exerce dans les limites
de la loi car et fixe le contenu dans sa necessité .
Etats membres = compétence réservé aux etats membres
A l'opposé des compétences d'attribution , la cour de justice a fondé le concept de
la compétence implicite c'est a dire une extension de la compétence afin de pouvoir
satisfaire l'objectif . L'idée même de compétence implicite vient donc du droit
international public .
CJCE Avis de 49 = > a reconnu des pouvoirs implicite a l'ONU .
A quelle occasion la cours a appliqué cette théorie des compétences implicites avis de
la CJCE de 1976 a propos de la signature d'un accord international qui portait sur le
transport . La cour a dit puisque la communauté européenne a signé un traité de
politique en politique de transport , elles sont aussi compétente de signer un accord
international dans ce domaine . La notion de compétence implicite , élargie les
compétences mais dans un domaine ou la compétence est claire , simpleme , les
traités ne disaient pas que les institutions européennes puissent signés un taité en
matière des transport .
Politiques de transport est au niveau communautaire concerne les grands travaux , les
gds autoroutes , les aéroports , les trains et les navigations
y a une politique communautaire de concurrence exclusive mais qui existe aussi au
niveau national
. Cependant , dans le cadre d'une communauté de droit , il y a deux jusitce , la cour
peut controler la........§controle possible si l'état membre viole la non discrimination , les
etats membres par ailleur ont une obligation de coopération
article 10 du traité CE et il s'agit de faire jouer le principe de la bonne foi et de la
coopération loyale. .
compétences partagées ou concurrentes = article 72 de la loi fondamentale de la
république fédéral d'allemagne c'est à dire les Etats membres restent compétents tant
que les institutions communautaires ne sont pas effectivement intervenus dans le
domaine . Si les institutions ont exercé partiellement cette compétence , les Etats
membres doivent s'abstenir de géner l'action communautaire .
CJCE arret 1963 VANGANDLOSS .
Il parle transfert de droit souverain des etats membres envers les communautés, la cour
de justice ne fait qu'expliquer les traités existants , les traités communautaires sont
comparables à celles que les états membres exercés avant .
1964 arret COSTA contre ENEL
expliquer l'arret précédent en précisant que la communauté est doté d'attribution
propre , issu d'une limitation de compétence ou de transfert d'attribution des Etats
membres à la communauté .
Exercice des compétences dans le cadre de la communauté
deux principes qui gèrent l'exercice des compétences , celui de la subsidiarité et la
proportionnalité
principe de subsidiarité =
lorsqu'un objectif est mieux réalisable au niveau de la communauté européenne qu'au
niveau national la compétence reviént à la communauté car l'intervention des Etats
membre serait insufisantes , donc il s'agit d'un principe régulateur de compétence qui
s'applique au compétence partagées
principe de la proportionnalité =
article 5 aliéna 3 du traité de CE
l'action de la communauté ne doit pas excèder ce qui est nécessaire pour atteindre les
objectifs des traités deux critères :
aptitude de la mesure de satisfaire le but
sa nécessité ce qui veut dire qu'il faut choisir le mode d'action le moins
interventionniste
la proportionnalité s'applique aussi au compétence exclusive de la communauté
nuance = la proportionnalité définie le niveau de l'action et la subsidiarité son intensité
le traité constitutionnel énoncé que les deux principes seraient contrôlé par les
parlements nationaux .
Acte unique européen 1986 constaté un blocage dans l'avancement communautaire ,
car on voulait créer un marché commun or en 85 86 tellement d'obstacle nationaux que
n'existait pas rellement dans la pratique , 1992 comme date limite de réalisation de ce
marché commun => la directive va devenir l'instrument principal de législation
communautaire . ( acte communautaire qui fixe les objectifs et laisse à chacun des états
membres le choix des moyens ), ce qui a fait que plus problème structurell, les etats
membres se sont apres activé 1992 tous les obstacles n'étaient pas tombé mais
diminution substanceille des obstacles inter etatique , les états ont commencé a etre
condamné de facon de plus en plus systematique face aux objectifs fixé par une
directive lorsqu'il ne réagissait pas .
Accroche , terme juridique , pb soulevé , annonce du plan
séance 2 => la directive
le règlement lie quant aux objectifs et aux moyens , pour les directives , les états
peuvent adapter les directives à leur domaine juridique national .
La directive se trouve définit dans l'article 249 du traité sur la CEE.Une directive est
exlusivement resérvée aux états membres. Le traité sur la constitution européenne
renommé la directive européenne en loi cadre . La directive fait partie du droit
communautaire dérivé , ( distinguer les reglements et les directives des traités ), suite a
l'acte unique européen 1986 , la directive est devenu l'instrument principal
d'accomplissement du marché commun . Ceci se reflète notamment dans l'article 100
du traité CE qui prévoit quie el conseil arrête des directives pour le rapprochement des
dispositions nationales qui ont une incidence directe sur l'établissement et le
fonctionnement du marché commun.
Mécanisme de transpositions =
on transpose les directives dans le droit national . Chaque directive prévoit un
délai de transpositions d'habitude celui ci est soit d'un an soit de dix huit mois .Lors de
l'expiration de ce délai de transpositions , les états memebres qui n'ont pas
correctement transposé une directive dans leur ordre juridique national sont susceptible
de faire l'objet d'un recours en manquement . La commission qui attaque cet état
membre devant la cours de justice .Effectivement l'état est libre de choisir les mesures
de transpositions adéquates dans son ordre juridique mais elle doit assurer le plein effet
de la directive . Un décret ministériel peut suffire tant qu'il est respecter comme s'il
était une loi . L'état membre a l'oblifgation d'introduire les mesures nécessaires et
deuxiement il doit également faire disparaître tout acte législatif ou règlementaire
incompatible avec l'objectif de la directive .
Normalement la directive ne produit des effets que par le biai de la mesure
nationale de transpositions , c'est intégralement partie du droit national.
Effet direct =
les directives fixent des objectifs précis ,( ex = ainsi c'est une directive qui a imposé en
ce qui concerne les ventes par correspondances que le délai de rétractation doit être de
7 jours ). que se passe t'il si un état membre n' a pas transposé une directive => soit il
apu transposé mais sans bien la lire dans ce cas dans ces états les consommateurs ne
sont pas protéger comme il l'aurait voulu a cause d'une faute de l'état membre . Dans
ce cas la CJCE a accepté d'accorder un effet direct aux dispositions claires nettes de la
direct, un concommateur peut de ce cas invoquer devant le juge national l'article précis
de la directive et donner droit au consommateur .l'effet direct est accorder article par
article et cela même pour les articles du traité.
Quels sont les problèmes qui se pose avec les directives
les traités ont voulu accorder une acceptabilité direct aux règlementS , les règlements
font partie directement du droit national mais avec les directives, le législateur a voulu
un délai de transposition ,
pourquoi accorde t-on un effet direct même après le délai =
pour punir l'état , de ne pas priver les citoyens d'un droit qui leur est accordé par le
droit communautaire à cause d'une faute de l'état
arrêt sace 1970 et van duyn de 1974 qui ont posé le principe de l'éffet direct des
directives dans le cas où l'état n'a pas ou a mal transposé la directive à l'expiration du
dlai de transposition . Il constitute concrètement une garantie minimale pour le
justiciable qui découle de l'obligation qui pèse sur les états membres , sur l'article 249
CE
Il y a un très grand floues entre trois notions =
applicabilité directe =
pour les règlements car ils sont applicable en tant que tel comme le législateur les a
adoptés
effet direct = correspond au degré d'invocabilité direct maximal
invocabilité directe =
invocabilité dans l'absolu , il s'agit de voir dans quel objectif et dans quel cas une règle
peut être invoqué devant le justiciable et devant le juge et donc le mot invocabilité est
celui qui a le sens le plus large car il y a différent degré de l'invocabilité .
Le plus connu est l'invocabilité maximal qui correspond à l'effet direct car on
finit par appliquer la norme comme si elle faisait partie du droit national
invocabilité d'annulation cad on utilise une directive pour annuler devant le
juge national une norme contraire
invocabilité d'interprétation aussi appelé invocabilité minimale , cette fois , le
juge communautaire va dire au juge national que vous avez l'obligation
d'interpréter le droit national à la lumière des objectifs de la directive , du
coup le droit communautaire ne devient qu'un eréférence qui fait que le droit
national est appliqué conformement aux droit communautaire
en ce qui concerne l'effet direct , il y a bien evidemment un effet direct vertical , cad un
citoyen revendique une directive contre un état membre , résultat une directive n'est
pas invocable par un particulier contre un autre particulier donc les directives ne
peuvent pas avoir d'effet direct horizontal .
Artcile 249 = instrument ocntroversé le plus utilisé en droit communautaire, uen
méthode de législation à deux étages , communautaires et nationales et que
contrairement aux règlements qui est un instrument d'integration et d'unification du
droit , la directive est un moyen d'orientation législative qui permet le rapprochement
des législations. Attention au forme et au moyen mais celle ci doit etre adéquate et
complète car il s'agit d'assurer les faits utiles des directives
effet utile en droit absolu en droit communautaire = nous n'avons pas signé des traités
et adopter des actes , sans intention de les mettre en oeuvre , consiste a mettre des
actes adopté et que l'on en peut pas simplement ocntesté leur existence car si la CJCE
n'avait pas conclu a la primauté du droit communautaire .
Une fois que le smesures de transposition sont prise iles états membres doivent
informer la commissision , lorsque la commission n'est pas informé on considère que la
transpostion ets incomplète ouerronnée , la commission européenne peut introduire
devant la CJCE un recours en manquement mais évidemment cette procédures étant
très administraive mais en même temps et ont une certaine implication politique , la
CJCE a développé d'autre moyen afin d'assurer l'effectivité des droits apporté par les
directives .
Dans un premier temps c'est l'établissement de l'effet direct des directives et dans un
deuxieme temps dévellopement d'autre degré d'invocabilité
Pour commencer on constate que l'arret van gand en loos 1963 reconnaît l'effet direct
de certaine disposition du traité qui contiennent des obligations (claiesr) précisesss et
inconditionnelles
En 1970 l'effet direct est étendu a une décision qui s'adresse aux états , arret franTz
grad quelques mois plus tard SACE1970 effet direct accepté a certaine disposition des
directive comboiné é un effet du traité qui bénéficie de l'effet direct d'un article du traité
et c'ets finalement en 1974 dans l'arret van duyn que la va reconnaître l'effet direct
autonome d'une disposition des directives.
La cour va se réferer à l'article 234 du traité qui parle des questions préjudicielles =
demande a la cours d'interpréter une dispositionvis a vis de mon droit . Même les
directives peuvent produire des droits et peuvent donc être invoqué en tant que tel
devant le jug national.
Arret RATTI de 1979 et beker 1982 dans lesquelles la cour va dire que c'ets uassi pour
sanctionner l'etat defaillant qu'elle reconnaît l'effet direct des directives , la cour va dire
qu'il serait absurde qu'une carence de l'état réussisse a annulé automatiquement une
parite de la directives
en principe la direcitve n'est n'est pas invocable avant le délai de transpsoitoon mais
dans l'arret inter environnement wallonie 1997 iew la cour va dire que même pendant
le délai de transposition les états membres doivent s'abstenir d'adopter des mesures
qui font obstacles a l'accomplissemnt des objectifs de la directive arret tres critique car
il prive d'importance le délai de transposition .
En ce qui concerne le B c'ets l'effet direct des directive suffisamment précises fait la
difference entre l'effet horizontal et vertical des directives , dans la deuxieme partie =
développé les notions d'invocabilité d'interprétation et d'exclusion .
deuxieme pillier qui est celui de la PESC cependant la communauté européenne ,dans le
cadre de ses propres compétences s'engage aussi dans des relations extérieurs ,
signature d'accord internationaux facon simple de distinguer la PESC des relations
extérieures
la PESC porte notamment sur la prise de position diplomatique commune et
l'organisation progressive d'une structure communautaire de défense , tout ce qui se
passe dans le cadre de la PESC nécessite un accord gouvernemental ce qui veut dire
que les institutions intégrées n'ont pas de poids réels cependant on profite du cadre
organisationnel .
En ce qui concerne les relations extérieures de la communauté = elle s'exerce
dans le cadre de la compétence de la communauté , c'est à dire mais notamment en
matière commerciale , économique , de transport , et notamment en protection assez
large de la santé , de l'environnement , dans le cadre des compétences accordé a la
communauté dans le cadre du traité CE.
Afin d'exercer ces compétences les traités lui donne la possibilité de conclure des
accords internationaux dans ces domaines .
Pourquoi ces pilliers= question des compétences , les états membres étaient certains
de vouloir transferer une partie de leur souveraineté alors que dans d'autre il ne voulait
pas comme la défense et les relations diplomatique , on a du structurer ,
on a distinguer dans deux traités ce que l'on a voulu intégrer et ce que l'on a pas voulu
dans le cadre de l'union européenn , aucun article claire sur les compétences de la
communauté et celle des Etats membres . Principe de subsidiarité et proportionnalité ,
liste dans le traité constitutionnel . Les compétences partagées , d'attribution , exclusive
. La possibilité de prendre des accords dépend du domaine de compétences , trois types
de domaines donc la posssiblité pour le communauté de conclure des accords va varier
selon les domaines , l'intensité de sa compétence change de facon significative selon
les domaines , un autres domaine va etre partagé , un réservé un significatif , si réserve
les états membres ne peuvent rien faire , lorsque domaine de compétence partagé on
signe des accords mixtes c'est à dire accord dans lesquels on verra la communauté
européenne et ses états membres en tant que signataires c'est la comission qui va
signer pour la communauté et le représentant de chaque état membre , c'est
notamment le cas de tous les accords OMC .
Décrit comme monstre =
accord mixte = lors de la négociation de cet accord qui est a priori international , dans
le cadre de négociation de cet accord international , chaque Etat membre pourra jouer
un rôle autonome dans la négociation et cela concerne notamment les grands pays tel
la Frnace . Mais dans de nombreux cas notamment dans le cadre des négociations au
sein de l'OMC , les Etats membres dans le cadre du conseil des ministres ils vont donner
un mandat de négociation à la commission , dans ce cas va représenter toute seul
l'ensemble de l'union tout en soulignant les domaines spécifiques par exemple de la
France sur tel ou tel point . Le représentant de la commission va dire que sur ce point je
ne peux pas reculer car la france n'acceptera pas . L'intérêt de négocier en tant que
bloc est qu'il est plus facile de trouver un accord qui profite a l'union européenne et
apres réajuster entre nous plutot que de rajouter 27 voies divergentes dans la
négociation .
Compétence implicite =
arrêt AETR 1971 qui va développer cette théorie , le conseil venait de délibérer à propos
d'un accord européen sur l'équipage européen , le conseil des ministres , afin de
conclure des accords, cependant les traités n'ont pas de politique européenne de
transports un règlement qui porté sur les transports avaient déjà été adopté , du coup la
cour va conclure que comme l'union européenne a une compétence claire en la
matière , il doit aussi avoir la compétence de conclure des accords inernationaux ,en
gros l'objectif est l'effectivité ,
personnalité juridique de l'union européenne =
souligner que la question est posée de façon spécifique et montrer que vous l'avez vu .
Dans ce cadre il est utile de continuer sur la personnalité juridique de l'ue , en ce qui
concerne l'ue nous n'avons pas de texte explicite qui donne à l'UE la personnalité peut
donc pas conclure de traités
en ce qui concerne la personnalité juridique de la communauté article 283 qui nous
parle de la personnalité juridique interne de la communauté ainsi au sein des états
membres la communauté sera reconnaître la capacité juridique la plus large reconnu au
personne morale . Concrètement la communauté peut acquérir des immeubles et pour
contracter ces actes , c'est la comission qui la représente . D'un autre côté , c'est les
article 210 et 300 qui accorde une personnalité juridique international a la communauté
, ainsi l'article 300 , qui est relatif a la conclusion d'article internationaux par la
communauté
en ce qui concerne l'union européenne , la cour de justice a interpréter la capacité de la
commuanuté à conclure des accords internationaux dans un sens d'effectivité de
l'exercie de la compétence càd du moment ou la communauté a le droit et doit pouvoir
aller au bout de la définition de politique . Tout ca pour établir que la communauté peut
conclure des accords chaque fois que c'est utiles pour mettre en oeuvre sa compétence
En ce qui concerne l'union , grandes différence de fond, nous ne sommes pas
dans un cadre d'intégration , les Etats membre en mettant a part la PESC et le domaine
de la justice , ont manifestement montrer leur volonter de ne pas opérer de tranfert de
souverianeté dans ce domaine .
Conséquence= il est logique que chaque Etat veulent rester maitre de sa propre
signature dans le cadre d'accord internationaux .
Mais l'article 24 du traité Union européenne = précise qu'il est possible pour l'union de
signer un accord international qui porte sur le domaine de la PESC .
Par ailleurs l'article 38 du TUE renvoi à l'article 24 et dit que cela est possible également
dans la justice affaire intérieures. On ne reconnait pas la personnalité juridique dans
l'absolu mais on précise que puisque l'on s'est mis d'accord pour travailler ensemble
dans un domaine on se donne le droit de le faire expicitement .
Application direct des accords conclu par la communauté
a priori les accords conclu par la communuaté européenne ne sont pas d'application
direct , càd que un particulier ne peut pas dans ce cas invoquer une disposition d'un
accord international contre un acte de la communauté ou contre un état membre .
Cependant la CJCE , tient compte de l'objet et de l'objectif de l'accord par ailleurs
condition classique de l'effet direct , la disposition doit être précise que l'on sache qui
doit profiter de quel droit de facon explicite et inconditionelle càd que la mise en oeuvre
de cette disposition ne nécessite aucun autre texte ,
mais le juge communautaire rajoute deux conditions à l'application direct en tant que
tel de la diposition cette fois elles sont alternatives
un texte communautaire renvoi expréssemment à la disposition en cause de
l'accord international , selon LUI , si texte communautaire qui le reprend on est
plus du tout dans un effet direct de la disposition international.
La cour autorise l'effet direct c'est que lorsque la communauté a entendu donné
exécution à une obligation particulière assumer dans le cadre de l'accord
En principe pas d'effet direct , dans l'arret van parys = pour qu'il y ait effet direct il faut
que l'on soit dans ce cas et entreprise l'on va revérifier les autres critères , l'obligation
en cause est rédigé de facon tel que la communauté doit vouloir donner un droit direct .
La raison principale tant que la communauté reste libre de négocier l'accord
international et que elle n'a pas exprimer par le législateur sa volonté d'accorder des
droits précis le juge ne veut pas intervenir, en gros le juge ne veut pas influencer les
agissements sur la sphère international de la communauté
SÉANCE 4 - LA PROCÉDURE DU RENVOI PRÉJUDICIEL.
Article 234 du traité : clef de voûte du droit communautaire du fait de l’applicabilité
directe de ces règles. Notion importante car le juge national est considéré comme le
juge de premier degrés de mise en oeuvre du droit communautaire. Les questions
préjudicielles représentent environ 60% des arrêts de la cour. Et la procédure du renvoi
préjudiciel en tant que tel est une procédure de coopération entre le juge national et le
juge communautaire.
C’est une procédure non formaliste c’est à dire que la cour de justice peut librement
reformuler : arrêt SCHWARZE de 1965. C’est une procédure incidente en ce sens qu’elle
se greffe sur une procédure nationale. La cour de justice dans le cadre d’un renvoi
préjudiciel n’est jamais saisie du fond du litige. Elle va répondre à la question
préjudicielle posée c’est à dire à savoir lorsqu’il s’agit de juger de la validité. C’est au
juge national d’appliquer l’arrêt préjudiciel sur le fond, lorsque dans une procédure
nationale il se soulève une procédure de droit communautaire la CJCE rend un arrêt et le
juge national peut donc trancher sur le fond.
Le renvoi préjudiciel porte sur l’interprétation du traité, la cour de justice ne veut pas se
prononcer sur la validité du traité. En ce qui concerne le 2nd et 3ème pilier les
compétences de la cour sont très limitées, la cour est une institution intégrée.
La cour a compétence pour statuer sur la validité et l’interprétation des actes pris par
les institutions et la banque centrale européenne. En ce qui concerne le droit dérivé,
pour les directives a priori il n’y a pas d’effet direct. La cour va être amenée dans son
arrêt GRADE de 1970 à dire qu’il peut être nécessaire pour le juge national de lever les
doutes sur l’interprétation d’une directive. Après cet arrêt VAN DUINE va développer la
théorie de l’effet direct sur les directives.
Pour les accords internationaux de la communauté l’arrêt HAEGEMAN de 1974 il s’ait
d’un traité conclu avec la Grèce avant qu’elle soit membre de l’union. une question
préjudicielle se pose sur l’interprétation de cet accord. la cour de justice va estimer que
s'agissant d’un accord conclu par le conseil il s’agissait bien d’un acte d’une institution.
L’interprétation d’un accord international est possible dans le cadre d’un renvoi
préjudiciel en ce qui concerne la validité ça reste plus discutable en tous cas dans le
cadre d’une question préjudicielle. Il y a déjà eu une annulation d’un accord
international sur le droit de la concurrence conclu entre la commission et les autorités
américaines et la cour de justice avait dit que la compétence relevait du conseil c’était
dans le cas un recours en annulation.
Le 2ème alinéa précise que la question préjudicielle doit être posée par une juridiction
d’un des états membres. La cour de justice du Bénélux a été autorisée de poser une
question préjudicielle. les territoires à statuts spéciaux (île de la réunion îles
Canaries,...) peuvent soulever des questions préjudicielles. La CJCE va donner un sens
communautaire à la notion de juridiction, l’objectif du renvoi préjudiciel est de préserver
l’unification des interprétations du droit de la communauté. L’arrêt VAASEN - GOBBELS
de 1966 il s’agissait d’un litige qui opposé la veuve d’un mineur à son fond de pension
et relevait selon le droit Néerlandais du tribunal arbitral du fond de pension dans le
secteur des mines qui n’est pas une juridiction selon le même droit. La plupart des juges
n'étaient pas des juristes et pour obtenir l’exécution d’une décision il fallait quand
même recourir au juge civil. la cour de justice va dire que cette instance peut poser une
question préjudicielle parce qu’elle est une juridiction au sens communautaire en
retenant une série de caractéristiques :
- organisme public
- ministre qui nomme le président et les membres de cette instance
- organisme permanent
- le règlement de procédure est prévu par la loi
- les compétences de cette instance sont clairement définies
- la procédure est contradictoire
- cette instance applique les règles de droit
C’est l’arrêt BROECKMEULEN de 1983 qui va nous montrer de façon claire que la cour va
piocher dans ces 6 conditions pour qualifier une instance de juridiction. Elle va conclure
que c’est une juridiction parce que ça compétence est obligatoire, parce qu’elle travaille
sous tutelle administrative et procédure contradictoire. Dans l’absolu la cour de justice
adopte une approche fonctionnelle pour qualifier une instance de juridiction ainsi un
ordre des avocats est considéré comme une juridiction lorsqu’il est réuni dans sa
formation disciplinaire.
Il y a une limite avec les instances arbitrales. Elle regarde le fond de son
fonctionnement. ,C’est l’arrêt NORDSEE de 1882. Il n’existe aucune obligation dans le
chef des parties de confier leur litige à l’arbitrage. L’autorité publique allemande n’était
pas impliquée dans le choix des instances arbitrales.
L’article 234 est très clair : l’obligation de soulever une question sur renvoi préjudiciel
ne pèse que sur les juridictions dont les décisions ne sont pas susceptibles de recours.
Ainsi, la cour de justice va d’un coté préciser les cas dans lesquels il y a quand même
l'obligation de saisir la cour de justice tout en précisant que c’est au juge national de
juger du moment opportun de soulever une question préjudicielle => la cour de
cassation et le CE sont des juridictions de dernier degré.
Arrêt DA COSTA de 1963 : la cour de justice peut dire qu’une question préjudicielle n’est
pas nécessaire si la question a déjà été rendue dans un autre arrêt. l’arrêt SYLPHITE
1982 va reprendre cette problématique n donnant 3 hypothèses dans lesquelles la
juridiction n’est pas obliger de soulever la QPJ.
- Lorsque la question préjudicielle porte sur une règle de droit communautaire qui n’est
pas nécessaire pour résoudre le litige.
- la théorie de l’acte clair
- (da Costa) lorsque la CJCE a déjà rendu un arrêt sur la Q
L’arrêt GASTON SCHUL DE 2005 : lorsqu’il s’agit d’une Q préjudicielle portant sur la
validité d’un acte communautaire. Dans l’arrêt FOTO FROST de 1987 va dire qu’une
juridiction nationale ne peut de son propre chef déclarer un acte communautaire
invalide. la validité est encore plus spécifique d’une simple interprétation et la JP FOTO
FROST l’emporte dans toutes les hypothèses c’est à dire que SYLPHITE ne joue pas
lorsqu’on a à faire à une question de validité d’un acte communautaire.
I - question préjudicielle.
A) Juridiction nationale suprêmes
B)
II - question sur la validité
A) on constate la confirmation FOTO FROST par l’arrêt SCHUL
B) raisons de cette spécificité de la validité, arrêt plus précis que FOTO FROST il faut
souligner ça. On peut dire que cette spécificité de renvoi préjudiciel en validité est là
pour compléter le recours en annulation (compétence exclusive de la CJCE.
Deux arrets fondamentaux du droit communautaire , en 57 signature du traité , six ans
plus tard
van gand en loos 1963 = traite de la notion d'ordre juridique ,
ordre juridique =ensemble organisé , structuré de normes juridiques possédant ces
propres sources doté d'organe et de procédures apte a les émettre , a les interpréter ,
ainsiq u'a en faire constater et sanctionner les violations .
Se situe dans la collectivité national qui trouve ses sources dans la constitution et la loi ,
ainsi que dans les actes administratifs des pouvoirs publics nationaux , tout cet
ensemble est sanctionné par les juges nationaux . ,
d'un autre côté , on a l'ordre juridique international qui est un ordre juridique inter-
étatique qui trouve ses sources dans des traités et qui de façon très anarchique peut
potentiellement être sanctionné par une juridiction internationale .
Que veut dire l'arrêt van gend en loos , la cour va constater une nouvelle expression ,
en se référant au droit communautaire en tant que nouvel ordre juridique de droit
international
pourquoi la cour utilise une telle nouvelle qualification , l'objectif est de souligner la
spécificité de l'ordre juridique communautaire. En gros aucune anarchie , la
souveraineté des Etats est écarté par l'acte fondateur de la communauté européenne .
La CJCE va consacré pour la première fois la notion d'effet direct qui à l'époque , a le
sens très général d'appliquabilité direct , le droit communautaire a pour vocation de
s'integrer dans les ordres juridique nationaux ,
respecter la hiérarchie entre le droit international et le droit communautaire .
costa vs ENEL =1964 la cours de justice va encore aller plus loin dans ce que représente
le droit communautaire , le droit communautaire constitue un ordre juridique propre
integré au système juridique des Etats membres ,
la cour de justice , entend par ses affirmations de définir le droit communautaire en
temps qu evéritable ordre juridique avec toutes ses composantes ,
la cour va dire que en effet le traité ne se borne pas à créer des obligations réciproques
entre les différents sujets auxquel sil s 'appliquent , mais il établis un ordre juridique
nouveau qui règle les pouvoirs , les droits et les obligations desdit sujets ainsi que les
prcédures nécessaires pour faire constater et sanctionner toutes violations
éventuelles .L'evolution de la terminologie même utilisée par la cour v marquer
l'autonomie du droit communautaire par rapport a l'ordre juridique internataionale , elle
souligne notamment le degré poussé de centralisation de l'adoption et de l'application
des normes , la précision intégrer au système juridique des Etat membre est là pour
souligner un des grandesspécificité du droit communautaire. Van gand en loos en ce
qaisui concerne ce point précisé que le droit communautaire est indépendant de la
législation des Etats membres.En procédant à cette affirmation , la cour de justice se
met à l'écart des théories nationales sur le monisme ou le dualisme des ordres
juridiques . Ainsi les Etats membres selon leur propre tradition juridique soit considérer
que l'ordre juridique internationale est tout a fait distinct de l'ordre juridique interne , et
donc pour qu'une norme international ait des effets dans le pays il fallait qu'il soit
repirse par une norme nationale = approche dualiste .
Soit il considérer que le droit intenre et le droit international font partie d'un ordre
juridique unique et donc par rapport a ce constat tres souvent la constitution fixé les
règles d'articulation entre les deux . => moniste
Alors que les Etas membres avaient l'habitude de classer leur relation avec l'exterieur
selon leur psychologie , la cour de justice va dire que même avec les Etats qui adfoptent
le dualisme , le droit communautaire fait partie de l'ordre juridique interne . Et dans
larrêt Costa contre Enel = se fond sur
1) la spécificité du droit communautaire , sur le cadre institutionnel qu'il crée et très
concrètement la cour va considèrer que l'effet direct et la primauté sont des
conditions existencielle de l'ordre juridique communautaire .
L'expression d'effet utile est la plus proche de cette notion en gros les six etats créateur
de l'ue , ne s'etait pas mis d'accord sur les nouveaux actes et sur un certain nombre de
transfert de de souveraineté .
La CJCE par un avis de 1/91 adopte une formule encore plus explicite ainsi le traité
même colcue sous forme d'accord internationale n'en constitue pas moins la charte
constitutionnel d'une communauté de droit . Les traités communautaire ont institué un
nouvel ordre juridique au profit duquel les Etats ont limité dans les domaines de plus en
plus étendu leur droit souverain dont les sujets sont non seulement les Etats membres
mais aussi leur ressortissant , les caractéristiques essentielle sont la primauté du droit
communautaire ainsi que l'effet direct d'une série de disposition .
En ce qui ocncene l'avis de 91 la cour reprend dans cet avis l'expression de charte
consitutionnel , arret de 1986 les verts , elle parle de charte constituionnelle et se réfere
a une communauté de droti et pas un Etat de droit cela dit la portéede l'expression ets
la même. Le fait qu'il y ait un peuple qui ressent l'appartenance a une mêm
communauté . Cela di les traité communautaire ont une fonction constitutionnel , ainsi
tous les actes de droit dérivé de la communauté doivent respecter les traités qui sont le
droit primaire qui fixe le cadre de fonctionnement de cette communauté
pour en revenir a la primauté = mode de solution des conflits entre le droit
communautaire et le droit national
µCOSTA CONTRE ENEL loi ITALIENNE POSTErieur qui était contraire au traité de Rome la
cour va utilisé de facon explicite trois arguments =
1) Le fait que l'applicabilité immédiate et direct du droit communautaire resterait
lettre morte si l'Etat membre pouvait y déroger par un acte législatif .
2) l'attribution de droit souverain à la communauté européenne limite de manière
correspondante les droits souverains des Etats membres .
3) La primauté est nécessaire afin d'unifier du droit communautaire sur l'ensemble
du territoire de la communauté
le droit communautaire prime en raison de sa nature propre , ainsi ce n'est pas une
concession faite par la constitution ou le conseil constitutionnel d'un Etat membre .
Dès 64 la cour de justie est très claire sur le fait que la primauté bénéficie a toutes les
normes communautaire , par ailleur elle s'exerce a l'encontre de tous textes national , le
dorit communautaire prime sur tous les actes nationaux en ce qui concerne les textes
nationaux a valeur constitutionnel ,pluseurs ont invoqué une norme national afin
d'échapper a leur obligation du droit communautaire arret Saint michele 1965
arret IH = la cour va affirmer que même des dispositions constitutionnelles ne constitue
pas la non mise en oeuvre du droit communautaire ,
arret comission contre belgique 1980 = UN eTAT MEMBRE NE PEUT PAS se prévaloir de
problème d'ordre juridique interne y compirs a une norme de valeur consitutionnel pour
échapper a ces obligations issu du droit communautaire , sur ce point encore une fois la
cour n'est pas la juste pour punir les Etats membres , les Etats membres sur les traité se
sont mis d'accord de transferer un certain nombre de compétence .
Qu'est ce qu'il se passe dans les Etats membres =
en France = la France a une constitution moniste =art 55 traités supérieur au loi . Donc
aucun besoin d'introduction de ce qu'il ya dans un traité pour l'appliquer dans l'ordre
juridique intenre , la CC des 75 arrêt jacques vabres =donne la pirorité a la disposition
communautaire sur la spécificité du droit communautaire . La CC va donner une double
fondement a cette primauté = art 55 et nature du droit communautaire , le conseil
d'état va longuement resister en concluant d'appliquer la doctrine mater 1931
arret syndicat général des fabricants des semoules de France 1978 ? SUIVIT DE UNION
D2MOCRATIQUE DU TRAVIL dans les quelles le juge administratif refuse de contrôler la
constitutionnalité et la conventionnalité de la loi
arrêt 1989 nicolo , le conseil d'état va accepeter la superirorité des traites sur la loi
postéreiur
en 1990 dans larret Boisdet LE CONSEIL D'etats va admettre la superiroité d'un
reglement communautire sur une loi posterieur ,
philip morris france 1992 consacrer la superiroité d'une directive sur une loi postérieure
accepte la primauté du droit communautaire sur le fondement de l'articl 55 et 88
Le droit communautaire prime tant que la constitution le veut bien . Les
constitutionnalistes disent que puisuqe la constitution prévoit elle m^me d'etre modifier
pour adopter un acte national contraire , elle est donc superieur . PUISQUE LA
CONSTitution accepte detre modifier au profit d'un texte international , elle est
inférieure .
Le cas d'un autre Etat membre ,allemagne avec l'ensemble de la jurisprudence solange
aussi longtemps que ,
solange 1974 = le fait que la protection des droits fondamentaux en Allemagne est
directement inscrite dans la loi fondamentale .
Ainsi la C constituionnelle allemande va énoncer qu'elle va continuer de contrôler la
conformité du droit communautaire par rapport au niveau de protection des droits
fondamentaux en allemagne . La Cctel allemagne exigé certaine condition comme
l'election direct du parlement européen , condition rempli en 1979 , en 1986 dans un
nouvel arrêt la Cctel all va dire que ce contrôle est suspendu tant que les différentes
protections et le niveau de condition sont remplies . En 1993 , decision sur la
ratification du taité de maastricht la cctel all va dire que le niveau de protection est
equivalent et que en gros sauf cas excepionnel la question de ce contrôle ne se posera
plus .
La cour de justice a élargit les compétences des juges nationaux , en ce qui concerne la
mise en oeuvre du droit communautaire .
Dans leur logique de coopération de juge nationaux et de juge communataire , la CJCE
va préciser la portée de la primauté lors de la mise en oeuvre de
arret simenthal 1978 =
obligation d'écarte la norme national contraire ainsi le juge national de sa porpre
autorité ne doit pas mettre en oeuvre une règle nationale contraire a une disposition du
droit communautaire
deuxieme consequence de la primauté = l'interprétation conforme de la norme
nationale .
Arret Marleasing 1990 = demande au juge national d'interpréter le droit national a la
lumiere du droit communautaire
3 conséquences = obligation de suspendre l'application du droit national présumer
contraire au droit communautaire = factortane 1990
si doute sur la compatibilité doit suspendre l'obligation nationale .
Zuckerfabrik 1991= la cour va préciser qu'il faut qu'en même démontrer l'urgence pour
que le juge national suspende son jugement afin que l'on juge la compatibilité entre la
norme nationale et la norme communautaire .
La plupart des fois entre 78 et 90 en 78 = DROIT QUI PR22XISTAIT A LA NORME
COMMUNAUTAIRe alors que dans les années 90 règles nationales postérieure