0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
28 vues16 pages

Calcul du Circuit Magnétique en Electrotechnique

Calcul Du Circuit magnétique

Transféré par

mani
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
28 vues16 pages

Calcul du Circuit Magnétique en Electrotechnique

Calcul Du Circuit magnétique

Transféré par

mani
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Calcul Du Circuit magnétique Chapitre III

III-1 INTRODUCTION :
Lec
irc
uitma
gné
tiqued’
unema
chi
nee
stl
’ens
embl
ede
sél
éme
ntsde nature ferromagnétique
dontl
erôl
ees
tdec
ana
lis
erunf
luxd’
induc
tion.
On va exposer les différentes manières de déterminer la force magnétomotrice des pôles (fictifs)
pour créé le flux magnétique.
A cause de la symétrie dans les machines asynchrones le flux crée par un pole est divisé par
rapport à la ligne axiale du pole en deux partie qui forment deux circuits magnétiques identiques
situent symétriquement de pa
rte
td’
aut
redel
ali
gnea
xia
ledupol
edonné
.Lenombr
edec
irc
uite
st
égal à celui des pôles mais lors du calcul de la f.m.m. il suffit de considéré un seul circuit.

l
Dans ce chapitre nous calculons les différents paramètres magnétiques et électriques permettant le

ia
dimensionnement du circuit.

Tr
2
m
o !
co
e
ft.
ca t
a
ns
re
.s
C
w
w
w
F
PD

El
ect
rot
echni
queM’
sila 2006 36
Calcul Du Circuit magnétique Chapitre III

III-2 Loi de la circulation du champ magnétique :


Lal
oidel
aci
rcul
ati
onc
ons
ti
tuel
aba
seduc
alc
ulduc
irc
uitma
gné
tique
.El
les
’énonc
eai
nsi:
la circulation du champ magnétique H (ou différence, ou chute de potentiel magnétique) le long
d’
unel
ignef
ermé
ees
téga
lea
uvol
umedec
our
ant(
ouf
orc
ema
gné
tomot
ri
ce: F.m.m.) F couplé
avec cette ligne :
∫Hl . dl = F (III-2-1)

où : Hl représente la composante de H dans la direction de dl.


Si N désigne le nombre de spires couplées avec le circuit magnétique (ou, ce qui revient au

l
même, le nombre de conducteurs qui traversent la surface délimitée par le dit circuit), et si tous les

ia
conducteurs sont parcourus par le même courant i, on à alors :

Tr
F=N . i (III-2-2)
Da
nsl
eca
lculduc
irc
uitma
gné
tiquede
sma
chi
nesé
lec
tri
que
s,onr
empl
acel
’i
nté
gra
le(∫Hl .
dl) par une somme ∑Hx lx, et on choisit les différents tronçons lx du circuit de telle façon que les
intensités de champ H1,H2…………. 2
le long de ceux-ci puissent être considérées comme
m
o !
c
ons
tant
es.Da
nsc
esc
ondi
ti
ons
,l’
équa
tionde
vie
nt:
co
e
ft.
ca t

H1l1+H2l2+……….
+Hxlx=E
a

(III-2-3)
ns
re

Le premier membre de cette équation représente la somme des chutes de potentiel


.s
C

magnétique partielles, qui sont mesurées comme la F.m.m. en ampères (A), cependant que H
w
w

exprimé en (A/m) et l en (m).


w
F

Sil
’ondé
sig
nepa
rUx la chute de potentiel magnétique partielle Hxlx, la F.m.m. d’
unc
irc
uit
est égale :
PD

U1+U2+………….
.+Ux=E (III-2-4)
Le calcul de la valeur de la F.m.m. s
’ef
fec
tuedel
ama
niè
res
uiva
nte:
On tire des dimensions de la machine la section S (en m2) de chaque tronçon du circuit. La
valeur de la force électromotrice (F.m.m.) induite permet de déterminer le flux magnétique Фpar
pol
eenWb
.Le
sva
leur
sdel
’i
nduc
tionB e
tdel
’i
nte
nsi
téduc
hampH, qui correspondent au flux Ф
dans chaque tronçon lx du circuit, sont alors :
B=Ф/S , H=B/μ, μ=μ0 μr , (III-2-5)
La relation entre B et H e
stdonné
epa
rlac
our
bed’
ali
ment
ati
onduma
tér
iau
correspondant. Les chutes de potentiel magnétique par mètre H qui correspondent aux inductions B

El
ect
rot
echni
queM’
sila 2006 37
Calcul Du Circuit magnétique Chapitre III

s
ontobt
enue
sàpa
rti
rde
scour
besd’
aima
nta
tione
tmul
tipliées par les longueurs lx des tronçons du
circuit. Les sommes des n chutes de potentiel magnétique Hxlx donne alors la F.m.m. en (A)
nécessaire pour produire le flux Ф.
Calculons maintenant les chutes de potentiel magnétique partielles et commençant par
l
’ent
ref
er. Commeonl
esa
it,l
achut
edepot
ent
ielma
gné
tique(
par
ti
ell
e)da
nsl
’ent
ref
erd’
une
machine électrique correspond au plus grand des termes de l
’équa
tion(
III-2-3).
III-3 CHUTE DE POTENTIEL PARTIELLES :
III-3-1 chute de potentiel magnétique da
nsl
’ent
ref
er:
Généralement un grand entrefer est avantageux car :

l
─I
ldi
minuel
espe
rte
spa
rpul
sat
ionde
sampl
it
ude
sde
sha
rmoni
que
sde denture.

ia
─I
lamé
lior
elaf
ormeduf
lux.

Tr
─I
lamé
lior
elar
égul
ati
one
tlas
tabi
li
té.
─I
les
td'
uner
éal
is
ati
onmé
cani
quepl
usf
aci
le.

2
Par contre un grand entrefer nécessite une augmentation de F.m.m. totale à mettre sur un
pole ce qui peut être gênant.
m
o !
co
La pressure des dents et des encoches, nous donnes un entrefer non uniforme il eu résulte un
e
ft.

champ magnétique non sinusoïdal, c.-à-d. pour un entrefer non uniforme le panace de l'entrefer est
ca t
a

variable. Si on sépare l'harmonique fondamentale de cette courbe, son amplitude sera inférieur de
ns
re

l'amplitude avec un entrefer uniforme, on peut admettre avec une précision suffisante que le
rapport entre ces deux valeurse
stc
ons
tantquis
'appe
llec
oef
fi
cie
ntdec
orr
ect
iondel
'
ent
ref
er(
Kδ)
.
.s
C

L'entrefer doit être corrigé pour tenir compte des ouvertures des encoches du stator et du rotor.
w
w

Lac
hut
edepot
ent
ielma
gné
tiqu
eda
nsl
’ent
ref
ere
stpr
opor
ti
onne
lleàl
avaleur de
w
F

l
’i
nduc
tionBδda
nsl
’ent
ref
ere
tàl
’épa
iss
eurδde celui-ci :
PD

Uδ=Bδ/
μ0 [A] (III-3-1-1)
En outre : Bδ=Ф/
Sδ [T] (III-3-1-2)
La détermination de la valeur de Sδprésente quelques difficultés, du fait des interruptions du
f
erquepr
odui
sentl
elongdel
’ent
ref
erl
ese
ncoc
hes
,le
sca
nauxr
adi
auxdeve
nti
lation et les
i
nte
rva
lle
sent
rel
espôl
es,a
ins
iquel
’i
nfl
uenc
eexe
rcépa
rlas
atur
ati
onde
sde
ntss
url
aré
par
ti
ti
on
del
’i
nduc
tionda
nsl
’ent
ref
er.Onpos
e:
Sδ=bi . li [m2] (III-3-1-3)
Où :
li : désigne l
along
ueurvi
rt
uel
ledel
’i
ndui
tetbi l
’ar
cpol
air
evi
rt
uel
.

El
ect
rot
echni
queM’
sila 2006 38
Calcul Du Circuit magnétique Chapitre III

L’
arcpol
air
evi
rt
uelbi,mul
ti
pli
épa
rlava
leurma
xima
ledel
’i
nduc
tiondonnel
’ai
rdel
a
c
our
bed’
induc
tion.
L’
arc polaire virtuel présente une fraction du pas polaire τ
p me
sur
éda
nsl
’ent
ref
er:
bi
=αi .τ
p (III-3-1-4)
On à donc :
Bδ=Ф/
αi .τ
p . li (III-3-1-5)

ter
mina
tiond’
abor
dli, puis αi
.
La longueur virtuelle li d’
indui
tti
entc
ompt
edel
’i
nte
rrupt
ionduf
erduea
uxc
ana
uxr
adi
auxde
ventilation, a
ins
ique de
sli
nge
sd’
induc
tion quis
e dé
vel
oppe
nts
url
ess
urf
ace
sfr
ont
ale
s

l
extérieures. La valeur de li est déterminée facilement au moyen de la présentation des lignes

ia
d’
induc
tion
.

Tr
La figure (III-1)pr
ése
ntel
esc
asd’
unema
chi
nea
sync
hrone
, dans laquelle les canaux radiaux
de ventilation du stator et du rotor sont décalés les uns par rapport aux autres, comme cela se fait
da
nsl
esma
chi
nesàvi
tes
ser
ela
tive
mentc
hut
épouré
vit
erl
esbr
uit
sd’
air
.
2
Dans le cas des machines asynchrone et des machines à courant alternatifs à collecteur

m
o !
f
aibl
eme
nts
atur
é(àl
’ .Lac
exception du moteur monophasé série) our
bed’
induc
tione
stdef
orme
co
e
2
presque sinusoïdale, et par conséquent i  .Lor
ft.

squel
efe
res
tfor
teme
nts
atur
éetl
’ent
ref
er très
ca t


a
ns

petit, en sorte que la chute de potentiel magnétique da


nsl
esde
ntsn’
estpa
sné
gli
gea
blepa
rra
ppor
t
re

2
àc
ell
equis
epr
odui
tda
nsl
’ent
ref
er,l
acour
bed’
induc
tione
sta
pla
ti ti est supérieur à
ee .

.s
C
w

L’
apl
atissement et, par conséquent le facteur i devient d’
aut
antpl
usg
randquel
efa
cte
urde
w
w

saturation K s .
F
PD

10

I
ma gede sli
gne
sd’
induc
tionda
nsl
eca
nalde
ventilation

Fig. III-1
La chute de potentiel magnétique dansl
’ent
ref
erFδest :

El
ect
rot
echni
queM’
sila 2006 39
Calcul Du Circuit magnétique Chapitre III

2 B K 
F 2 H  K  
0
Où : K  K 1 K 2 c
’es
tlef
act
eurd’
ent
ref
erquit
ientc
ompt
edel
’i
nfl
uenc
edes dents du
stator et dur
otors
url
aré
lac
tanc
edel
’ent
ref
er.
t1 t2
K 1  et K 2 
t1 bf 1 t 2 bf 2
2 2

bf 1 5 bf 2 5
L’
induc
tionma
gné
tiqueda
nsl
’ent
ref
erest :

B 
l

l
ia
Donc la chute de potentiel est :

Tr
F 0.159 B K 

III-3-2 La chute de potentiel magnétique dans la culasse:

2
La représentation de l'induction dans la culasse des machines électriques avec courbe
d'induction sinusoïdale a été étudiée auparavant à partir de certaines hypothèses admissibles en
m
o !
co
pratique. Dans la section droite de la culasse qui passe par l'axe inter polaire (ou section droite
e
ft.

inter- polaire), le flux d'induction est répartie uniformément .En utilisant les notations de la figure
ca t
a

(III-6) on constate que l'induction moyenne dans cette section est:


ns

f
re

Bf  (III-3-2-1)
2 K f l fc h f
.s
C
w
w

B
w
F

Zy Bzy
PD

Bzy
dy
Fig. III-6 Hzy H
Explication supplémentaire

Fig. III-7
Détermination de l'induction réelle dans la
den en partant de l'induction apparente dans celle-ci

Le calcul de chute de potentiel magnétique dans l'entrefer, dans les dents est effectué sur la base de
la ligne d'induction qui passe par l'axe polaire.

El
ect
rot
echni
queM’
sila 2006 40
Calcul Du Circuit magnétique Chapitre III

Si l'on calculant la chute de potentiel magnétique dans la culasse à partir de la valeur de l'induction
pour cette ligne qui est la plus longue obtiendrait des valeurs trop élevées.L’
équa
tion(III-6-1)
en effet les valeurs maximales de l'induction dans la culasse. Des deux cotés de la section droite
inter- pol
air
e,l
'
induc
tionda
nsl
acul
ass
ees
tinf
éri
eur
eàc
ell
equie
stdonné
epa
rl’
équa
tion(
III-6-
1)
En général, et même dans le cas d'un système inducteur excité par du courant continu, on peut
prendre avec suffisamment d'exactitude, comme longueur de parcours pour la ligne d'induction
dans la culasse:
 De
lj
 Pour les culasses statoroqiues

l
 2p

ia

  D
lj
 Pour les culasses rotoriques de machines à pôles noyés (III-3-2-2)

Tr
 2p
 
 Di
lj Pour les culasses rotoriques de machines à pôles saillants

 2p
2
La chute de potentiel magnétique dans la culasse est alors:

m
o !

co
U j Hˆj l j
e
(III-6-3)
ft.
ca t

p désigne le nombre de paires de pôles. Ces


yst
èmed’
équa
tionmontre en outre le tracé du
a
ns

parcours à suivre pour calculer la chute de potentiel magnétique dans le circuit.


re

III-3 La chute de potentiel magnétique dans les dents :


.s
C

III-3-1 Flux à un pas dentaire :


w
w

Pour calculer les inductions dans les dents, il suffit de faire le calcul pour un pas dentaire t ; car
w
F

toutes les dents se trouvent dans les mêmes conditions magnétiques le long de l'arc polaire idéal.
Le flux dans l'entrefer par pas dentaire :
PD

t B t1 l i (III-3-3-1)


Les inductions qu'on le vient de trouver ne sont que les inductions idéale Bz.
Lorsque le fer n'est pas saturé c'est-à-dire l'induction magnétique de la dent inférieure à 1,8 T, la
perméance de la dent est tellement grande à celle de l'air que l'on peut négliger la partie du flux qui
passe dans l'encoche
donc si Bzi ≤1,
8[T]onaBz
=Bz
i
où Bz : l'induction magnétique réelle dans la dent ont peut admettre que le flux entier passe
pa
rlade
nte
tquel
’i
nduc
tionma
gné
tiques
era:

El
ect
rot
echni
queM’
sila 2006 41
Calcul Du Circuit magnétique Chapitre III

 B l
Bbz1   (III-3-3-2)
S bz K f l bz1

Où : Bbz1e
stl
’i
nduc
tionma
gné
tiquequipa
sse par la dent.
Kf c
’es
tlef
act
eurder
empl
is
sag
ede
stôl
esd’
aci
er.
Mais lorsque le fer est saturé c'est-à-dire dans le cas type où Bbz1 > 1,8 une seule partie du flux Ф
quit
rave
rsel
ade
nt,pourdé
ter
mine
rl’
induc
tionBbz1 dans la dent on subdivise Фen deux parties :
bz z
où : Фz est le flux qui passe par la dent et Фbz e
stl
efl
uxquipa
ssepa
rl’
enc
oche
.
On appel Kz1 coefficient de denture déterminer seulement par les dimensions de la dent et de

l
l
’enc
oche:

ia
S l K f l bz K f bz
K z 1  z1  

Tr
S bz1 K f l bz K f bz

Commel
efl
uxs
edi
vis
esurde
uxpa
rti
e,i
ltr
ouve
rl’
induc
tionma
gné
tiquequipa
ssepa
rlade
nt

On à :
 bz1 z
 
S bz1 S bz1 S bz1
,doncl
’i
nduc
tionma
gné
tiquee
st: 2
m
o !
co
B'bz Bbz K z B z donc Bbz B 'bz K z B z
e
ft.

Bz 0 H
ca t

où :
a
ns

B’
bz c
’es
tl’
induc
tiona
ppa
rent
eda
nsl
ade
nt.
re

La courbe de cette induction est une droite qui passe par le point B’
bz l
’i
nduc
tionc
her
ché
ees
t
.s

obtenu en résolvant l
’équa
tionBbz B 'bz K z B z dans laquelle Bz varie linéairement en fonction
C
w

de H e
tl’
équa
tiondel
acour
bedema
gné
tis
ati
onprincipale du matériau H=f(Bbz1). Cette équation
w
w

est obtenue pa
rl’
int
erpol
ati
ondutableau [16]
F
PD

Bbz1
Kx
II
B’
bz1

Bbz1 A
I

H H

Fig.III-2

El
ect
rot
echni
queM’
sila 2006 42
Calcul Du Circuit magnétique Chapitre III

Du point B’
bz1on trace une droite de coefficient angulaire égal Kx et on trouve a son intersection

avec la courbe le point d'induction réelle (Bbz1) et l'intensité réelle magnétique correspondante a
Hbz1.
On répète cette opération pour d'autre tranche (d'habitude on prend le haut, le milieu et le bas de
dent) on trouve ainsi trois valeurs des intensités et on applique la règle de Simpson pour l'intensité
moyenne.
Hz1 4 Hz 2 Hz 3
Hz =
6
Lorsque les dents sont très saturés; on divise leur hauteur on cinq tranches et on a :
Hz1 4 Hz 2 2 Hz 3 4 Hz 4 Hz 5

l
ia
Hz =
12
Les courbes ont été trouvé par le procède inverse; on s'est donné plusieurs valeurs de Kx

Tr
l'induction B’
bz1 et intensité Hz réelle correspondante à Bbz1.

Mais pour un calcul assisté par ordinateur est aisée (mieux que d'introduire les valeurs des
tableaux). 2
m
La question donc c'est de trouver le point A de coordonnée (Hz, Bbz1) pour les paramètres B’
bz1, Kz.
o !
co
e
Il faut introduire la condition de telle sorte à recevoir la solution dans les cas ou B’
bz1 ≤Bbz1critique et
ft.
ca t

B’
bz1> Bbz1critique avec Bbz1critique= 1,8 T
a
ns

─Cons
idérons l'équation de la courbe [I]
re

Bbz1 = B’
bz1 –4πdKz.
Hz d=103
C’
estune droite de pente négative
.s
C
w

─Cons
idé
ronsl
'
équa
tiondel
acour
be[ II ]
w

c'est la courbe de magnétisation pour les tôles d'acier 2013.


w
F

Hz = 3.814 Bbz1 + 0.343 Bbz19.39 d interpolation des valeurs du Tab 15


PD

Dans ce cas on ne peut pas négliger la partie du flux c


irc
ula
ntda
nsl
’encoche.
Les F.m.m. des dos du stator et du rotor ne dépondent que la valeur totale du flux et non de sa
distribution. On détermine :
─Le
slong
ueur
sthé
ori
que
sde
sli
gne
sduchamp respectivement dans le dos du stator et rotor.
Lc1=π(
Dh1-hc1)/2P ; [m, m]
Lc2=π(
Dh2+hc2)/2P ; [m, m]
─Ca
lculde
ste
nsi
onsma
gné
tique
sre
spe
cti
veme
ntda
nsl
edosdus
tat
ore
trot
or.
Fc1=Hd1 . Lc1 .10-1 [A]
Fc2= Hd2 . Lc2 .10-1 [A]

El
ect
rot
echni
queM’
sila 2006 43
Calcul Du Circuit magnétique Chapitre III

Le point A (Hz, Bbz1) est trouvé en résolvant le système suivant :


Bbz1 = B’
bz1 –4πdKz.
Hz
Hz = 0,16 Bbz1 + 0,0044 Bbz113

On à un système d'équations non linéaire (exposant élevé), alors la solution analytique est
pratiquement impossible. Dans ce cas les méthodes numériques interviennent pour la résolution de
ce type du système .Dans notre travail on a utiliser la méthode du Newton Raphson.
III-4 Méthode de NEWTON RAPHON:
Cette méthode très utilisée pour résoudre les équations non linéaire du type f 
x 0 .Elle reste

l
néanmoins conditionnée par la possibilité d'évaluer la fonction f et sa dérivée première f un

ia
point quelconque x comme nous le verrons plus loin.

Tr
Le développement en série de TAYLOR de la fonction f , au voisinage immédiat de x0 ,
racine approchée de la racine exacte x , s'écrit:
f 
x f 
x0  x0 
f  x x0 f  2
x0 
 x x0 / 2 .......
Sachant que f 
m
x 0 , et en négligeant les termes d'ordre supérieur nous pouvons écrire:
o !
co
e
0 f 
x0  x0 
f  x x0 
ft.
ca t
a

Après transformations, nous obtenons l'expression suivante:


ns

x x0 f 
x0  x0 
/ f
re

Prenons une valeur de x0 aussi proche que possible de la racine recherchée, et calculons le second
.s
C
w

membre de l'expression précédente.


w

Le résultat x1 sera la seconde approximation de notre racine.


w
F

x1 x 0 f 
x0  x0 
/ f
PD

Substituons ensuite x1 à x0 pour calculer une troisième approximation x 2 de la racine:

x 2 x1 f 
x1  x1 
/ f

Ce processus de calcul est répété jusqu'à ce que nous ayons xi xi 1 


E pour deux approximations

successives xi et xi 1 .Nous dirons alors que le processus a convergé.

El
ect
rot
echni
queM’
sila 2006 44
Calcul Du Circuit magnétique Chapitre III

X3 X2 X1

Fig III.3 : Méthode de NEWTON RAPHSON

l
ia
Nous pouvons expliquer la méthode graphiquement. Elle consiste à mener à partir d'un point x1 la

Tr
tangente à la courbe y f 
x , jusqu'à intersection de cette dernière avec l'axe horizontal au
point xi 1 . De ce point nous traçons une nouvelle tangente pour avoir le point d'intersection xi 2
2
lequel représente une nouvelle approximation de la racine n'a pas atteint la précision recherchée.
m
o !
La dernière approximation calculée est assimilée à la racine.
co
e
La méthode de NEWTON présente une convergence quadratique. Ce pouvoir de converger
ft.
ca t
a

rapidement la distinguée des aux autres méthodes.


ns

Dans certains cas, il se pourrait que la méthode diverge, d'une part selon la nature de la
re

fonction f et d'autre part selon l'estimation initiale x0 utilisée. En effet, en présente d'un extremum
.s
C

local xe , la dérivée f 
w

tend à s'annuler quand x tend vers xe . Le processus de calcul va tendre vers


w

l'infini.
w
F

Pour se prémunir contre cette divergence, nous pouvons utiliser les conditions de
PD

FOURIER. Celles ci sont suffisantes mais pas nécessaires à la convergence:


Si x0 f 
f x0 
 0

et si f 
et f 
ne changent pas de signes dans l'intervalle 
x0 , x r alors le processus convergera vers

xr

El
ect
rot
echni
queM’
sila 2006 45
Calcul Du Circuit magnétique Chapitre III

X3 X1

X2 Xr X0

l
ia
Tr
Fig.III.4 : Exemple de convergence vers une racine
2
autre que celle recherchée.

m
o !
co
e
ft.
ca t
a
ns
re
.s
C
w
w
w
F
PD

X2 X1

Fig.III.5: Exemple ou la méthode de NEWTON RAPHSON


Tend vers l'infini en présence d'un extremum.

El
ect
rot
echni
queM’
sila 2006 46
Calcul Du Circuit magnétique Chapitre III

III-5 ALGORITHMES DES PROGRAMME DE CALCUL :


 Si B < 1.8 : (a partir de l interpolation des valeurs du tab 15)
H = 3.814 * B + 0.343 * B ^ (9.35)
 Si B >= 1.8 : (a partir de l interpolation des valeurs du tab 16)
H = -0.0005 + 0.0092 * B - 0.0797 * B ^ (2) + 0.4011 * B ^ (3) -
1.3057 * B ^ (4) + 2.8976 * B ^ (5) - 4.4952 * B ^ (6) + 4.9103 * B ^ (7) - 3.7464 * B ^ (8) +
1.9459 * B ^ (9) - 0.6528 * B ^ (10) + 0.127 * B ^ (11) - 0.0108 * B ^ (12)
III5-1 Programme principal:

l
ia
L'algorithme correspond du programme principal que nous avons ajouté pour améliorer les
circuits électromagnétiques est:

Tr
a
joutépourl’
a mé l
2
Programme principal
i
oration
m
o !
co
e
alpha=0.7
ft.
ca t

KB1=1.09
a

Hd1 = 1.919 * Ba + 0.0404 * Ba ^ (10.0642)


ns

Hd2 = 1.919 * Bj + 0.0404 * Bj ^ (10.0642)


re

Lc1 = pi * (Da - Ha) / POL


Lc2 = pi * (D2 - hc2) / POL
.s

Fc1 = 0.1 * Hd1 * Lc1


C
w

Fc2 = 0.1 * Hd2 * Lc2


w
w
F

D = Sqr((P1 * 1000 * POL / 2) / (Langc * pi ^ 2 * f *


alpha (I) * KB1 * Kbt (I) * Ac * Bsc))
PD

alpha(I) = 0.636 + 0.156 * (Ks - 1) ^ (2 / 3)


t1 = pi * D / Z1
pas = pi * D / POL
D2 = D - 2 * siG
T2 = (pi * D2) / Z2

Bz1 = t1 * Bsc / (0.97 * bbz1 * 0.001)

C A

El
ect
rot
echni
queM’
sila 2006 47
Calcul Du Circuit magnétique Chapitre III

C A

Kz1 = Bz1 / Bsc - 1

Appel de sous
programme de:
Bz , H

l
ia
H1 = H
Kbt(I) = 1.3464 - 0.3718

Tr
Bz1 = BZ
* alpha(I) BZp = Bz1
Kzp = Kz1

2
m
o !
BZ22 = T2 * Bsc / (0.97 * bz2ro * 0.001)
co
e
ft.
ca t
a
ns

Kz2 = BZ22 / Bsc - 1


re
.s
C

Appel de sous
w

programme de:
w

alpha(I) =[alpha(I)- Bz , H
w
F

alpha(I-1)]/2
PD

H2 = H
Bz2 = BZ
BZp = Bz2
BZp=B
Kzp = Kz2

Ksig1 = t1 / (t1 - bf1 ^ 2 / (5 * siG + bf1))


Ksig2 = T2 / (T2 - bf2 ^ 2 / (5 * siG + bf2))
Ksig = Ksig1 * Ksig2

C B

El
ect
rot
echni
queM’
sila 2006 48
Calcul Du Circuit magnétique Chapitre III

C B

Fz1 = 0.2 * H1 * Hen


Fz2 = 0.2 * H2 * hc2

Ks = 1 + (Fz1 + Fz2) / Fsig

l
ia
I=I+1

Tr
alpha(I) = 0.636 + 0.156 * (Ks - 1) ^ (2 / 3)

2
m
o !
Kbt(I) = 1.3464 - 0.3718 * alpha(I)
co
e
ft.
ca t
a
ns

Non Oui
re

Abs(alpha(I) - alpha(I - 1)) /


alpha(I)<=0.001
.s
C
w
w
w
F
PD

KScm = (Fsig + Fz1 + Fz2 + Fc1 + Fc2) / Fsig


Im = 0.5 * POL * (Fsig * KScm) / (0.9 * Wc * m * KB1)
IP = 100 * Im / I1nom

Fin

El
ect
rot
echni
queM’
sila 2006 49
Calcul Du Circuit magnétique Chapitre III

III.5.2 Sous programme de: (Bz, H)

Lire : Bz , Kz

Oui Non
Bz > 1.8 T

l
ia
Tr
Bz = Bz1
Méthode de résolution
On trouve: Bz1
2
m
o !
co
e
ft.
ca t

H=f(Bz1)
a

H=f(Bz1)
ns

A partir du tab 15
A partir du tab 16
re
.s
C
w
w
w
F
PD

Aller au programme principal

El
ect
rot
echni
queM’
sila 2006 50
Calcul Du Circuit magnétique Chapitre III

III-6 CONCLUSION :
Dans ce chapitre l
’étudie s
’effectue sur les circuits magnétiques des machines asynchrones,
d’
unef
açonbi
enpr
éci
se(
l’
ent
ref
er)c
arc
’es
tlapa
rti
elapl
usi
mpor
tante dans ce type des
machines. Ce paramètre a une grande influence sans les caractéristiques de la machine. Les
grandes valeurs del
’ent
ref
erpe
uve
nte
ntr
aine
rlef
act
eurdepui
ssa
ncedel
ama
chine et les pertes
augmentent.
Vu la liaison des dimensions de la machines avec la saturation du circuit magnétique,
l
’amé
lior
ati
one
ste
ffe
ctué
eeni
ntr
odui
sonsunc
rit
èrebi
endé
ter
mine
rsurl
efa
cte
urdes
atur
ati
on

l
ia
pour ajuster les dimensions finales.

Tr
2
m
o !
co
e
ft.
ca t
a
ns
re
.s
C
w
w
w
F
PD

El
ect
rot
echni
queM’
sila 2006 51

Vous aimerez peut-être aussi