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Modules Universite D'ete

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Contacts : +243 97 05 02 161, +243 82 17 62 540,

Programme et thématique
Comité organisateur :

1. Modérateurs & Rapporteurs généraux :


Prof. Dr Kennedy KIHANGI BINDU, Vice-recteur en charge des
Affaires Académiques à l’Université Libre des Pays des Grands
Lacs, ULPGL-Goma, Directeur du Centre de Recherche sur la
Démocratie et le Développement en Afrique, CREDDA, de
l’Université Libre des Pays des Grands Lacs.
Contacts : +243 82 41 74 956, +243 99 54 50 496
[email protected]
Mr Guy KIBIRA Ndoole, Chef de la Division Provinciale de la
Jeunesse, Initiation à la Nouvelle Citoyenneté et Cohésion
sociale/Nord Kivu
Contacts : +243 82 17 62 540
[email protected]

2. Secrétaire général et rapporteur :


MSc Ruffin BINDU RAMAZANI, Chercheur, Chargé de Suivi et
Evaluation au Centre de Recherche sur la Démocratie et le
Développement en Afrique, CREDDA, de l’Université Libre des Pays
des Grands Lacs, ULPGL.
Contacts : +243 97 05 02 161
[email protected]
3. Comité scientifique et pédagogique
- Centre de Recherche sur la Démocratie et le Développement
en Afrique, CREDDA, de l’Université Libre des Pays des Grands
Lacs, ULPGL,
- Division Provinciale de la Jeunesse, initiation à la nouvelle
citoyenneté et cohésion sociale,
- Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation
en RD Congo, MONUSCO
- Programme des Nations Unies pour le Développement, PNUD.
Jour 1 : lundi 22 avril 2024

8h00 à 9h00’ Arrivée des participants et Cérémonie de lancement du Présentateurs


programme
Présentation des exposés
Comprendre et vivre le civisme et le patriotisme (Qui est Professeur DEO
le bon citoyen ?) dans un contexte d’une gouvernance CHIMERE
9h00’ à 10h30’ démocratique en République Démocratique du Congo
cas de la ville de Goma en province du Nord Kivu
Regard et responsabilité de la jeunesse du Nord-Kivu Mr STEVEN
10h30’ à 12h00’ face à l’appropriation par les parties prenantes de la MALAKI
résolution 2250 du CSNU sur la jeunesse, la paix et la
sécurité
12h00’ à 13h00’ Pause – Repas Protocole
13h00 à 15h00’ Promotion d’une culture de paix et de la non-violence Mr Bernardin
dans un contexte d’une gouvernance démocratique et Ulimwengu
participative en ville de Goma,
15h00 à 15h30’ Questions & Réponses et clôture de la journée Modérateur

Jour 2 : Mardi 23 avril 2024

8h00 à 8h30’ Arrivée des participants et mise en place Présentateurs


Présentation des exposés
Promotion d’un leadership responsable, transformationnel PUTSHI
8h30’ à 10h30’ et visionnaire LUNDULA
André
10h30’ à 12h00’ Gouvernance sécuritaire participative et inclusive Mr Katindi
12h00’ à 13h00’ Pause – Repas Protocole
13h00 à 14h30’ L’urgence d’une gestion redevable, éthique et Mr Patrick
transparente pour une bonne gouvernance locale d’Oliveira &
Isaac Kayaya
14h30 à 16h00’ Gestion de la rumeur et média sociaux Mr Sammy
Mupfuni

Jour 3 : Mercredi 24 avril 2024

Arrivée des participants et mise en place Présentateurs


Présentation des exposés
8h30’ à 10h30’ Lobbying, Advocacy, and policy influencing Daniel NSEKUYE
12h00 à 13h00’ Pause – Repas Protocole
13h00 à 14h30’ Médias de paix/développement et de guerre, NICAISE KIBELBEL
redevabilité citoyenne.
14h30 à 15h30’ Cérémonies de clôture et remise des brevets Partenaires
JOUR 1
Pratique de la négociation collective 2/28/2023 1
COMPRENDRE ET VIVRE LE CIVISME ET LE
PATRIOTISME DANS UN CONTEXTE DE
GOUVERNANCE CALAMITEUSE

VILLE DE GOMA AU NORD-KIVU EN


REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO
Par Deogratias CHIMERHE MUNGUAKONKWA PhD
Professeur Associé

MASTER

VERSION DE SEPTEMBRE 2023 2/28/2023 2


INTRODUCTION

 Ledéveloppement de tout Etat repose sur la capacité que ses


citoyens mettent en place pour promouvoir les valeurs
citoyennes de défense de la patrie et de la promotion du bien-
être national.
 La citoyenneté responsable et la participation socio-
économique ont comme base la formation et l’éducation de la
population concernant les valeurs citoyennes respectueuses
des principes de gouvernance démocratique.
Pratique de la négociation collective 2/28/2023 3
INTRODUCTION

 En contexte de crise et de situation de pays en conflit ou en


transition, les questions relatives à la citoyenneté courent le risque
de dérives nationalistes avec les extrémismes guerriers et les risques
des conflits identitaires et de génocide.

 La construction de la société repose sur un leadership responsable et


la participation citoyenne consciente et accrue fondée sur des valeurs
de démocratie et de gouvernance. Les jeunes sont de plus en plus
sollicités pour relever le défi du développement socio-économique
inclusif.
Pratique de la négociation collective 2/28/2023 4
INTRODUCTION

 La présente réflexion s’inscrit dans la promotion des


valeurs républicaines et démocratiques en vue de
construire une société moderne développée et dénouée
de toutes les tares des extrémismes nationalistes comme
le retour au fascisme, au nazisme, au génocide et à la
dislocation de la société.
 Elle se veut un appel aux valeurs patriotiques en vue de
réduire d’autodestruction collective des populations qui
devraient coexister.
Pratique de la négociation collective 2/28/2023 5
PLAN DE L’EXPOSE

I. Citoyen, de l’Etat et du patriotisme.


II. Valeurs et principes du citoyen et de
la république
III. Autopsie de la société congolaise :
quelques remèdes.
Pratique de la négociation collective 2/28/2023 6
I. Citoyen, de l’Etat et du patriotisme.
 « Servir son pays n’est point un devoir chimérique
(utopie imaginaire), c’est une obligation réelle,
rien ne peut acquitter ce que l’on doit à la patrie
tant qu’elle a besoin de vous, et que vous pouvez
la servir »
M.KAMTO
Pratique de la négociation collective 2/28/2023 8
Pratique de la négociation collective 2/28/2023 9
OBJECTIFS :

 Définir les termes de base utilisés dans ce cours :


citoyen,
Etat,
patriotisme,
civisme,
nationalisme.
 Classer les Etats d’après leurs formes,
 Expliquer le processus de formation d’une nation
1.1. CITOYEN, CIVISME ET PATRIOTISME

 1. Citoyen
 le citoyen est une personne qui jouissait du droit de
cité (cf. antiquité). Il s’agit de la personne jouissant,
dans l’Etat dont il relève, des droits civils et
politiques et notamment du droit de vote (par
opposition aux étrangers)
 GRAND LAROUSSE EN CINQ VOLUMES, éd Librairie
Larousse, Paris, 1987, p 663
1.1. CITOYEN, CIVISME ET PATRIOTISME

 2 Civisme
 Attitude d’attachement à la communauté nationale et à ses
institutions et de participation régulière à ses activités,
notamment par l’exercice du droit de vote.
 Civisme provient de CIVICUS, civique. Ce dernier adjectif renvoie
à ce qui est relatif au citoyen « Civis », à ses droits et à son rôle,
dans la vie politique.
 Un citoyen est donc celui qui a le droit de cité.
1.1. CITOYEN, CIVISME ET PATRIOTISME
3 Patriotisme
 « l’amour de la patrie ». C’est l’attachement sentimental à sa patrie.
Petit Larousse en couleur

De là ressortent deux actions majeures :


 La défense de la patrie : sa sécurité, son ordre, ses intérêts...
 La promotion de celle-ci : améliorer son image, son prestige…
 « l’oublie de soi-même dans le salut commun, c’est le levier du dévouement
aux intérêts de la patrie ce qui oblige aux sacrifices, ce qui pousse au
dépassement de soi »
M. KAMTO
Pratique de la négociation collective 2/28/2023 14
1.1. CITOYEN, CIVISME ET PATRIOTISME

Pratique de la négociation collective 2/28/2023 15


C’est seulement lorsque le patriotisme habite le
cœur des dirigeants qu’il pense le développement

Pratique de la négociation collective 2/28/2023 16


1
Notion d’Etat et éléments constitutifs

1° Notion d’Etat
 Une communauté humaine qui dans les limites d’un
territoire déterminé revendique avec succès pour son propre
compte le monopole de la violence physique légitime.
WEBER MAX La conception politologique
 Une personne juridique souveraine et soumise aux droits
qu’elle crée (autolimitation de l’Etat par le droit).
La conception juridique constitutionnaliste
1
Notion d’Etat et éléments constitutifs

 2° Trois éléments constitutifs de l’Etat.


 le territoire : espace terrestre, maritime et aérien,
 la population : (communauté nationale) peuple et nation,
 la puissance publique : (souveraineté, force publique, armée et
gouvernement).
Si ces éléments sont communs à tous les Etats, néanmoins les
Etats ont plusieurs formes.
2. Forme de l’Etat
POINTS DE VUE FORME I FORME II FORME III
FINALITE OU BUT LIBERALE ETAT CAPITALISTE A. Néolibéral
B. Economie du marché
C. Marxisme léninisme
MARXISTE ETAT SOCIALISTE D. Econ. Scle. du marché

MODALITE D’EXERCICE DU MONARCHIE Chef de l’Etat héréditaire DEMOCRATIE REGIME PRESIDENTIEL


POUVOIR OU Le peuple choisi ses gouvernants OU Séparation stricte de pouvoir REGIME
PARLEMENTAIRE Collaboration …
DICTATURE REGIME DE CONFUSION DE
REPUBLIQUE Chef de l’Etat élu Les gouvernants s’imposent au peuple. POUVOIR
REGIME COMMUNISTE

STRUCTURE Une seule source d’autorité sur même ETAT UNITAIRE CENTRALISE
population DECENTRALISE

Deux ou plusieurs sources d’autorités sur ETAT COMPOSE FEDERAL


même population. CONFEDERAL
1. Nation

Définition
La nation au sens premier est une communauté
humaine ; le plus souvent installée sur un même
territoire ; et qui ; du fait d’une certaine unité
historique, linguistique, religieuse, ou même
économique, est animé d’un « vouloir vivre en
commun ».
DISCUSSIONS

 La nation existe très souvent avant l’existence de l’Etat et en est un


facteur déterminant ;
ex : occident France – Allemagne
 Parfois l’Etat précède la nation (cas des pays africains);
Berlin I et Berlin II: les risques d’implosion de la RDC

 Apatridie
 Exclusivitéde la nationalité
 Double nationalité
 Nationalité multiple
2 Comment se forge une nation ?
 1° Produire des leaders nationalistes qui savent prendre
position pour les intérêts nationaux et regrouper les gens
(citoyens) autour d’eux-mêmes et d’un idéal de
développement commun.
 2°Valoriser ces acquis de l’Héritage historique en commun et
promouvoir les expériences communes.
 3° Mettre l’accent sur les facteurs d’unité et les renforcer :
unité historique, unité économique, unité religieuse
unité politique et culturelle, unité linguistique
3 Nationalisme – Patriotisme : Contre la xénophobie

Le nationalisme ici n’est point une doctrine élaborée, précise


exaltant la supériorité d’une race ou d‘un peuple, ni le droit à
un leadership universel.
 C’est plus l’idée qu’un peuple se fait de sa place et de sa
mission parmi les autres peuples.

 « c’est l’exaltation du sentiment national, l’attachement


passionné à la nation à laquelle on appartient, accompagné
parfois de xénophobie et d’une volonté d’isolement ».
Les risques du nationalisme

Le génocide
conflits
identitaires.

La xénophobie
comme hostilité
systématique à
l’égard des
étrangers est
L’extrémisme très dangereuse.
Nazis ou le
fascisme.
COMMENT SURVIENT UN GENOCIDE?
 un groupe se persuade, à tort ou à raison,
 qu’il est menacé de disparaître soit sur le plan physique, soit sur le plan politique,
 par la domination exclusive d’un autre groupe.
François THUAL

 les acteurs ont le sentiment de se défendre.


 Ils ont « peur que la substance même, l’identité même du groupe menacée plus ou moins
fantasmatiquement,
 n’aboutisse à sa disparition.
 Se considérant comme des victimes agressées,
 la violence qu’ils déploient est exacerbée et peut
 culminer dans des phénomènes comme la purification ethnique »
Emmanuel GLASER
REFLEXION
1
LE NOMBRE D’ETHNIES Environ 5000

2
LE NOMBRE DES ETATS Environ 238

3
NOMBRE D’ETHNIES ET NOMBRE D’ETATS
NOMBRE D’ETHNIES EN RDC 500
EN AFRIQUE
II.
VALEURS ET PRINCIPES
DU CITOYEN ET DE LA
REPUBLIQUE
OBJECTIFS SPÉCIFIQUES

Analyser les valeurs et principes de la RDC


2.1. VALEURS FONDAMENTALES DU
CITOYEN
• 2.1.1. Valeur d’égalité citoyenne
• 2.1.2. Valeur de liberté
• 2.1.3. Valeur de justice
• 2.1.4. Valeur de réalisation du bonheur de
la population
1. VALEUR D’ÉGALITÉ CITOYENNE
• ni la naissance ni le statut social ne peuvent justifier l’existence
de privilèges.
• les distinctions sociales nuisent à la liberté, car elles ne profitent
qu’à une infime minorité et écrasent ceux qui en sont démunis.
• la liberté, pour être effective, exige l’égalité.
• Article 1 de la Déclaration :
• « les hommes naissent libres et égaux en droits. Les distinctions
sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune ».
2. VALEUR DE LIBERTÉ
• Sur le fond, la Déclaration de 1789 énumère plusieurs principes

• son article 2, les droits essentiels de la personne :

la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à


l’oppression.

• La liberté individuelle est le trait essentiel de la


nature humaine.
2. VALEUR DE LIBERTÉ

Elle « consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à


autrui » (art. 4).
La seule borne qui lui est reconnue est la liberté des
autres :
Aucun individu ne peut exercer sa liberté en portant
atteinte à celle d’autres individus.
La loi ne peut en aucun cas la restreindre.
3. VALEUR DE JUSTICE
LES DEUX JUSTICES
• la justice des hommes et la justice de Dieu.

• Celle des hommes est fondée sur le principe romain « suum cuique
tribuere » ou rendre à chacun ce qui lui appartient: Le pouvoir
subordonné ou soumis à la justice des hommes

• Celle de Dieu se veut être parfaite et souveraine. : Le pouvoir


subordonné ou soumis à la justice de Dieu
3. VALEUR DE JUSTICE

Les deux justices naturelles et humaines semblent s’opposer ou encore se


compléter.

Le débat est très acerbe entre la justice, le peuple et la raison.

Ainsi, c’est de l’équilibre entre le roi, l’Église et le peuple que peut naître
le juste gouvernement.
RÉFLEXION
• Dans ces conditions, le prince qui abuse de son pouvoir et opprime ses
sujets n’est plus habilité à les diriger ni à les juger.
• Par conséquent, il est logique que le peuple puisse intervenir pour faire
cesser l’injustice dont il est victime.
• Pierre le Chantre reconnaît ainsi non seulement au peuple un droit de
critique et de résistance passive à l’égard du roi lorsque celui-ci devient
tyrannique,
• mais il va même jusqu’à imaginer, dans la lignée de Jean de Salisbury, la
possibilité d’une résistance active lorsque le roi commet des actions
criminelles qui enfreignent les lois de Dieu. (O. NAY, Op. Cit.p. 202) :
RÉFLEXION

Jean de Salisbury ou le roi comme ministre de Dieu

Pierre le Chantre et la recherche de l’équilibre entre le prince, l’Église


et le peuple

Thomas d’Aquin et la résistance au pouvoir tyrannique

Marsile de Padoue ou le peuple comme source de la légitimité royale

Guillaume d’Occam et l’autonomie du pouvoir temporel


4. VALEUR DE RÉALISATION DU BONHEUR

La démocratie s’est écartelée entre plusieurs


tendances libérale, socialiste et la sociale
démocratie.
Le bonheur du peuple et le respect des
libertés au centre des questions de la
démocratie.
2.2. PRINCIPES DE LA REPUBLIQUE ET DE LA
GOUVERNANCE RESPONSABLE

• 2.2.1. Principe de la séparation des pouvoirs


• 2.2.2. Principes de la démocratie
• 2.2.3. Gouvernance et ses principes
3. PRINCIPES DE LA DÉMOCRATIE

Les analyses autour des valeurs démocratiques


s’articulent souvent sur trois facteurs essentiels:

la démocratie comme instrument de liberté,


la démocratie comme instrument de justice et
la démocratie comme garantie du bien-être.
1°. DÉMOCRATIE COMME INSTRUMENT DE
LIBERTÉ
• Il paraît inconcevable aujourd’hui de parler de la
démocratie sans l’associer au respect de la liberté. Cette
liberté est liée à la société libre dans ses différentes
dimensions. Cette démocratie vise à assurer aux citoyens
la jouissance de la liberté pour promouvoir le
développement. Dans cette conception de la démocratie,
les sociétés libres seraient alors les sociétés
développées.
2° DÉMOCRATIE COMME INSTRUMENT DE
JUSTICE
• Sans la justice, il ne peut aussi se concevoir de démocratie.

• Pour faire respecter les libertés, il faut construire un système


de justice.

• Les grandes questions autour de la propriété, du contrat et


de la justice et de l’injustice.
3° DÉMOCRATIE COMME GARANTIE DU
BIEN-ÊTRE
• « …Si l’objet principale du gouvernement n’est point selon vous,

• de donner au corps entier de la nation le plus de force ou le plus de


gloire possible,

• le plus de bien-être et de lui éviter le plus de misère,

• alors égaliser les conditions et constituez le gouvernement de la


démocratie »
• G. Burdeau, p. 572 citant A. De Tocqueville, de la démocratie en Amérique, œuvres complètes p. 256.
3. GOUVERNANCE ET SES PRINCIPES

1.DEFINITIONS
Formes contemporaines de régulation
collective qui se développent sur la base des
relations entre acteurs publics et privés, et
dans des cadres institutionnels et territoriaux
pluriels, plus ouverts et plus stables
O. Nay et al., Op.cit., p.239
3. GOUVERNANCE ET SES PRINCIPES
• 2. DEFINITION
• Ensemble des mécanismes et modes de gestion de
sociétés et des groupes
• qui prennent en compte des besoins sociaux dont celui
de la sécurité, à différents niveaux, ici le local,
• en mettant en œuvre des politiques en vue de réaliser la
sécurité, le bien-être de tous et le développement
durable.
• Gouvernance locale thèse Deo Chimerhe
3. GOUVERNANCE ET SES PRINCIPES
• 3. DEFINITION
• La bonne gouvernance est une science qui étudie le
mode de prise en charge des vies et des aspirations
d’un peuple
• par ses dirigeants au moyen des stratégies et des
politiques mûrement réfléchies et systématiquement
agencées
• pour la réalisation d’un bien être optimal
• (Bruno Mupinganayi K. p. 123).
2. PRINCIPES ET RÈGLES DE LA GOUVERNANCE

 le leadership responsable (élites politiques, militaires, administratives, managériales, scientifiques,


religieuses…) ;

 la participation consciente et permanente de la population (participation aux affaires publiques) ;

 le cadre institutionnel adéquat (morphologie de l’Etat et la structure de la bonne gouvernance ;

 le respect des valeurs éthiques par les responsables et

 la compétence des dirigeants dans la gestion de la force publique, de l’information, du trésor public, un
bon leadership.

• B. Mupinganayi Kadakudi, Ethique et déontologie professionnelle. Amorce de la bonne gouvernance, Cari, Kinshasa, pp. 126-163.
 Montrer les maux qui ont rongé sa
société, durant les six dernières
décennies
 Montrer les faillites, les déséquilibres et les
contradictions congolaises issues de
cette situation.
 Proposer les principaux remèdes
 Les antivaleurs sont montées au dessus
des valeurs. C’est ainsi que les crimes, les
délits non tolérés dans les autres sociétés
ont été érigés en principe de vie.
du népotisme au lieu de la méritocratie,
de la mégestion à la place d’une gestion
rationnelle,
des vols, pillages,
corruptions, concussions au lieu de
respect des biens (propriété privé),
Non respect de la personne humaine.
Assassinats, meurtres, massacres, …
De l’injustice, l’impunité, à la place
d’une justice noble et corrective.
• Indiscipline

A • Manque d’un sens


d’honneur

•Corruption – impunité

B •Prostitution sociale
intellectuelle et morale
« lorsque l’on sème une pensée,
on récolte une idée, sème une
idée tu récolteras un principe,
sème un principe tu récolteras
une habitude, sème une
habitude tu récolteras un
caractère, sème un caractère tu
récolteras une personnalité. »
 C’est une vertu selon laquelle l’homme est
attaché au sentiment de la dignité morale,
au sentiment noble, à une réputation.
 Rare sont les congolais et congolaises qui
tiennent à l’honneur la misère aidant tout le
monde à tendance à justifier
 l’impudicité,
 la corruption,
 l’irresponsabilité et
 même le déshonneur par cette précarité.
 La corruption intègre la série des
infractions contre la foi publique et
particulièrement contre la confiance
envers la fonction.
 Lorsqu’une personne qui est chargé d’un service
(publique)
 agrée des offres ou promesses, qui aura exigé ou
accepté des dons ou présents
 pour faire un acte de sa fonction, de son emploi ou
de sa mission même juste mais non sujet à rétribution,
 ou pour faire un acte qui en dehors des ses
attributions personnelles était ou aurait été facilité
par sa fonction ou son service
 (acte est injuste ou réprimé par la loi).
 Le corrompu doit être nécessairement une
personne chargée d’un service (public).
 La justice congolaise fonctionne dans
des conditions défectueuses et
l’impunité a élu domicile dans tous les
secteurs. Favorisée par les tenanciers de
la deuxième république, aggravée par
la troisième république, l’impunité
s’observe dans tous les secteurs aux
noms et pour le compte de la tolérance,
du népotisme et de la corruption.
La prostitution est le fait de livrer son corps aux plaisirs
sexuels d’autrui moyennant rémunération et d’en
faire un métier.
 Elle peut être masculine ou féminine.
 Cette sorte est physique
 Tandis que nous visons les déviances sociales et
intellectuelles où l’argent s’est taillé la première
place au point d’amener la société, l’élite à
commettre des crimes.
 A l’argent tout le monde se prostitue,
 Pour l’argent les barrières sont levées,
 Pour l’argent l’intellectuel écrase l’objectivité, la
vérité est étouffée, le territoire vendu, les trahisons se
multiplient.
 Faillite économique
 Faillite morale
 Faillite intellectuelle
 Faillite sociale

 Entre l’économie et le social


 Entre l’administration et les finances
 Entre les différents niveaux des entités
(capitale – provinces).
 Le Congo est un pays très riche,
potentiellement. Mais
malheureusement, le développement
de ses potentialités n’a jamais pu être
mis à profit. La population est très
pauvre, les infrastructures sont
inexistantes et le PIB par tête d’habitant
ne s’élève pas à plus de 120 $ US/an ».
Lukusa MUKAMBA,op cit. p 9 – 11
 Faiblesse de l’agriculture (sur 300 millions
d’hectares, 80 millions jugés propres à
l’agriculture. 10 millions seulement sont
effectivement consacrés aux cultures et
aux pâturages).
 « Un scandale géologique » mais une
industrie/manufacture peu diversifiée,
insuffisance d’investissements … et les
entreprises sont confrontées à des
désorganisations des voies de
communications (routes, téléphones…)
 Un réseau de communication insuffisant
et dégradé. Etat de décrépitude totale.
 Un potentiel hydroélectrique immense.
Bien qu’estimée à environ 100000 MW, le
Congo ne dispose que d’une puissance
totale installée de 2470 MW soit 2,5 %
MW du potentiel estimé.
 réforme politico-économique en
profondeur.
 Le sens d’honneur,
 le patriotisme,
 le nationalisme
 et l’héroïsme.
 Larousse nous dit que c’est le sentiment que
l’on a de sa dignité morale.
 Il s’agit d’un sentiment noble qui se retrouve
dans la fierté vis-à-vis de soi et des autres.
 L’honneur est ennemi de l’immoralité, il évite
tout ce qui détruirait la dignité morale.
 Ainsi là où réside le sens de l’honneur, les maux
comme vol, prostitution, les détournements, les
meurtres, les irresponsabilités, la corruption, le
caractère irrespectueux ne sauraient être cité.
 Le congolais est invité à la culture de l’honneur
dans la vie, sa profession, son organisation.
1.
 Au fond entre le patriotisme et le
nationalisme, il n’y a pas opposition,
contrairement à une opinion favorisée
sur le souvenir de la seconde guerre
mondiale.
 Le patriotisme comme vue est un oubli de soi-même
dans le salut commun, c’est le levier du dévouement
aux intérêts de la patrie, ce qui oblige aux sacrifices,
ce qui pousse au dépassement de soi.
 C’est une obligation métajuridique qui insuffle l’esprit
de grandeur nationale (sentiment noble)
 Ouvre la voie au dépassement de soi et aux
défenses, dévouement aux intérêts de la patrie
(intérêts particuliers disparaissent face à l’intérêt
global)
 C’est une volonté d’élévation de l’ensemble
 Conduit au sacrifice suprême (héroïsme)
 Il s’agit du courage exceptionnel, une grandeur
d’âme hors du commun pour sa patrie pour
l’humanité. Pour qu’il y ait actes d’héroïsme, il faut :
 Une personne remarquable,
 Des actions exceptionnelles réalisées,
 Une grandeur d’âme et un apport exceptionnel pour
l’intérêt commun de la patrie allant jusqu’au sacrifice
suprême.

 Exemple : Jeanne d’arc de France. Pour qu’un


citoyen soit élevé au rang de héros national, les
critères ci-dessus doivent faire l’objet d’une attention
particulière. Avec au cœur du système le sacrifice
suprême pour l’intérêt de la nation.
1°. DÉFINITION DE LA RESPONSABILITE
 La responsabilité est la capacité de
prendre une décision sans en référer
préalablement à une autorité supérieure,
 C’est le fait aussi pour une personne d’être
à l’origine d’un dommage et d’en
supporter les conséquences ou d’en
réparer les dégâts. (ROWEN OGIEN).

Déogratias CHIMERHE MUNGUAKONKWA


LA RESPONSABILITE ACTION
LA RESPONSABILITE VERTU
LA RESPONSABILITE DEVOIR
LA RESPONSABILITE CAUSE
LA RESPONSABILITE EMOTION
LA RESPONSABILITE SANCTION

[email protected]
0990721586 [email protected] 32
La R2250 du Conseil de Sécurité des Nations

La Résolution 2250
(2015) du CSNU sur
Contenu
Jeunesse, Paix et
Sécurité:

Steven MALAKI
Secrétaire Exécutif NPCYP et Co-
Président de la CJPS-RDC.
CONTEXTE

• Les jeunes, les organisations de paix, et les organisations de la société civile ont
demandé pendant des années à l’ONU d’établir un cadre politique général pour les
engager dans la construction de la paix durable et la prévention de l’extrémisme
violent et du terrorisme.
• La Déclaration d’Amman pour la jeunesse, adoptée en Jordanie en août 2015, avec
l’apport de plus de 10 000 jeunes artisans de la paix lors du tout premier Forum
mondial sur la jeunesse, la paix et la sécurité.
• Une reconnaissance sans précédent de l’urgente nécessité de mobiliser les jeunes
artisans de la paix pour la promotion de la paix et la lutte contre l’extrémisme.
• Une légitimation de la participation significative des jeunes en ce qui concerne les
questions de paix et de sécurité.
• Une valeur ajoutée aux initiatives de consolidation de la paix et de prévention des
conflits dirigées par des jeunes.
• Adoption en Décembre 2015 de la Résolution 2250 du CSNU
Définitions

C’est l’expression Comment


Qu’est ce une formelle de fonctionne le
Résolution ? l’opinion ou de la Conseil de
volonté du CSNU. Sécurité ?

La résolution du CSNU a une


valeur juridique contraignante
Selon la Charte de l'ONU, c'est
en droit international public
au Conseil de sécurité qu'il
contrairement aux résolutions
revient d'endosser la
responsabilité principale quant
Quelle est la valeur du Conseil de sécurité des
au maintien de la paix et de la juridique d'une Nations unies. Le CS peut
autoriser l'usage de la force pour
sécurité internationales. Il
appartient au Conseil de sécurité résolution des maintenir ou rétablir la paix et la
sécurité ; mettre en place une
de déterminer quand et où une
opération de maintien de la paix
Nations Unies ? opération de maintien de la paix
(OMP) ; créer des régimes de
de l'ONU doit être déployée.
sanctions ; établir des tribunaux
pénaux internationaux.
1. Participation

• les États Membres à


examiner les moyens
d’accroître la représentation
inclusive des jeunes à tous
les niveaux dans les
instances de décision des Demande • qu’il importe que
institutions et dispositifs • à tous les acteurs les missions du
locaux, nationaux, régionaux concernés, d’y Conseil de sécurité
et internationaux de associer les tiennent compte
prévention, et de règlement jeunes et de tenir des considérations
des conflits. compte de leurs relatives à la
Exhorte vues . jeunesse Souligne
2. Protection

Demande Engage Exhorte


• à toutes les parties à un • les États Membres à • les États Membres à
conflit armé de respecter s’acquitter de leurs envisager, dans le respect
scrupuleusement les obligations respectives du droit international,
obligations à elles faites de mettre fin à des mesures particulières
par le droit international l’impunité et les invite à propres à protéger les
, les conventions et mener des enquêtes et à civils, y compris les
protocoles en matière de exercer des poursuites jeunes, en temps et au
protection des civils, et contre quiconque est lendemain de conflit
de prendre les mesures responsable de génocide, armé.
nécessaires pour de crimes contre
protéger les civils, y l’humanité, de crimes de
compris les jeunes, guerre et d’autres crimes
contre toutes les formes odieux sur la personne
de violence sexuelle ou de civils, y compris les
sexiste. jeunes.
3. Prévention
• les États Membres à créer un • instamment aux États Membres d’agir,
environnement porteur dans lequel les s’il y a lieu, en faveur d’une éducation
jeunes de tous horizons aient leur place pour la paix de qualité, qui donne aux
et bénéficient de l’appui nécessaire jeunes les moyens de participer de façon
pour mener des activités de prévention constructive à la vie de la société civile et
de la violence et favoriser la cohésion aux activités politiques inclusives
sociale

Exhorte
Demande

• qu’il importe de concevoir des politiques Souligne Demande


pour la jeunesse qui viennent renforcer les • à tous les acteurs compétents
activités de consolidation de la paix et d’envisager de mettre en place des
notamment favoriser le développement dispositifs de promotion d’une
économique et social, appuyer les projets de culture de paix, de la tolérance et du
développement de l’économie locale et dialogue interculturel et
offrir aux jeunes des perspectives d’emploi interreligieux, qui font une place aux
et de formation technique. jeunes et les dissuadent de prendre
part à des actes violents, terroristes
ou xénophobes, et de pratiquer
toute forme de discrimination
4. Partenariats

Engage
les États Membres à se
Souligne
rapprocher des
Exhorte le rôle crucial que communautés locales et des
les États Membres à joue la Commission acteurs non
accroître, autant que de consolidation de la gouvernementaux pour
nécessaire, leur appui paix dans la lutte arrêter des stratégies de
politique, financier, contre les causes et nature à permettre de faire
technique et logistique, les facteurs de pièce au discours de
compte tenu des radicalisation des l’extrémisme violent
besoins des jeunes et jeunes qui conduisent susceptible d’inciter à des
de leur participation à l’extrémisme violent actes terroristes, à
aux efforts de paix et, dans certains cas, s’attaquer aux conditions
entrepris dans les au passage à l’acte qui sont le terreau de
situations de conflit et terroriste l’extrémisme violent, qui
d’après conflit sont propres à faire le lit du
terrorisme
5. Désengagement et réintégration
Engage
tous ceux qui participent à la planification
d’opérations de désarmement, démobilisation
et réintégration à prendre en considération les
besoins des jeunes touchés par les conflits
armés (Offres d’emplois, cursus éducatifs
adaptés et appui aux organisations de jeunes,
etc.)

Prend acte
de sa volonté d’examiner les
conséquences que les mesures décidées
au titre de l’Article 41 de la Charte des
Nations Unies pourraient avoir pour la
population, y compris les jeunes, chaque
fois qu’il adopte de telles mesures
Importance de la R.2250 (2015)
Fournit une reconnaissance et une
Prend en compte un nouveau récit:
légitimité: elle reconnaît qu'une Apporte la visibilité aux initiatives,
les jeunes ne sont plus seulement
grande partie des jeunes hommes et actions et projets des jeunes et leurs
considérés comme victimes ou
femmes travaillent aux niveaux local, organisations œuvrant pour la paix, la
auteurs de la violence ; mais
national, régional et mondial en vue justice, la réconciliation, la promotion
également comme partenaires
d’une paix durable. Ils méritent donc de la diversité, etc.;
engagés dans la construction de la
une place à la table de négociation;
paix;

Promeut la protection de la jeunesse:


Encourage les partenariats: elle
elle rappelle aux gouvernements leur
fournit une plate-forme pour les
responsabilité de Favorise la représentation des jeunes
partenaires à travailler ensemble
protéger les jeunes dans les conflits et la participation;
pour générer des programmes et
armés;
projets inclusifs;

Favorise une approche participative: Promeut la responsabilité: elle


elle demande de mener une étude appelle à un débat annuel au sein du
sur la contribution de la jeunesse aux sécurité Conseil pour discuter des
processus de paix et à la résolution progrès accomplis dans sa mise en
des conflits œuvre.
Cette résolution historique reconnaît pour la
première fois le rôle positif des jeunes dans la
prévention de la violence et en tant qu'agents
actifs dans la consolidation de la paix. Cette
résolution a identifié 5 axes d’intervention. Ces
axes sont les suivants:
01/05/2024
Invite les États membres à faire participer les
jeunes à la prévention et à la résolution des
conflits, à la prévention de la violence et à la
promotion de la cohésion sociale. Les États
membres sont invités à examiner les moyens
d'accroître la représentation des jeunes dans la
prise de décision à tous les niveaux.
01/05/2024
La participation des jeunes consiste à avoir le droit, les
moyens, l'espace et le soutien nécessaires pour s'engager et
(co-)prendre des décisions afin de contribuer à un
changement positif de la société, notamment en ce qui
concerne les questions qui touchent directement les jeunes.
La participation des jeunes peut avoir lieu dans le cadre de
processus politiques formels ou informels tels que des
campagnes. Elle prend tout son sens lorsque les jeunes
peuvent être véritablement entendus et influencer les
01/05/2024

décisions.
Rappelle l'obligation de protéger les civils, y
compris les jeunes, pendant les conflits
armés et en période de post-conflit, et en
particulier de protéger les jeunes femmes et
les jeunes hommes contre toutes les formes
de violence sexuelle et sexiste.
01/05/2024
En faisant de la « protection » l’un de ses piliers, la résolution 2250 reconnaît
la vulnérabilité des jeunes et place les droits de l’homme. Cependant, la
responsabilité d'exprimer le soutien du public s'étend à tous les secteurs de la
société, y compris les parties au conflit et les acteurs impliqués dans les
processus de paix, qui doivent prendre clairement position contre la violence
et le manque d'espaces sûrs pour la participation des jeunes. Il est important
que les besoins en matière de protection soient compris et pris en compte
dans chacun des volets décrits et adaptés aux contextes sous-régionaux,
nationaux et locaux.
Cet axe est lié aux articles 4, 5, 6,7,8,9 de la Résolution 2250, et à l’ODD (ODD
4.1.5) 4.3.3 des et aux objectifs de l’Agenda 2063 de l’UA. 01/05/2024
Demande instamment aux États membres et aux
principales parties prenantes de faciliter un
environnement favorable et d'améliorer les
investissements dans le développement socio-
économique et l'éducation de qualité pour les jeunes
femmes et les jeunes hommes, et de créer des
mécanismes pour promouvoir une culture de paix, de
tolérance, de dialogue interculturel et interreligieux qui
implique les jeunes. 01/05/2024
Cependant, compte tenu de la nature du paysage actuel de paix et de sécurité,
les innombrables tâches liées à la prévention des conflits sont trop importantes
pour être laissées aux seules mains de l'État. Il est impératif de permettre à
plusieurs parties prenantes dans chaque pays et dans la région, y compris des
jeunes et des organisations dirigées par des jeunes, de contribuer à la paix et à
la sécurité durables. Une conclusion clé de l'étude est que les organisations
dirigées par des jeunes jouent de plus en plus de multiples rôles dans la
prévention des conflits dans la région de l'Afrique centrale qui ne peuvent plus
être ignorés. Même en l'absence de statistiques précises, il va de soi qu'un
grand nombre de ceux qui sont pris dans le réseau de la violence prolongée sont
généralement des jeunes qui, dans une certaine mesure, sont devenus
désorientés et désillusionnés. Cet axe est lié aux articles 10.11,12,13 de la
01/05/2024

Résolution 2250, et à l’ODD 16 et aux objectifs de l’Agenda 2063 de l’UA.


Exhorte les entités des Nations unies, les organisations
internationales et la société civile à accroître activement le
soutien politique, financier, technique et logistique à la
participation des jeunes à la consolidation de la paix. Il
souligne également l'importance du partenariat avec les
jeunes, les communautés locales et les acteurs non
gouvernementaux dans la lutte contre l'extrémisme violent.
01/05/2024
La majorité des organisations de jeunes en RDC concentrent
leurs efforts de consolidation de la paix autour du Ministère de
la Jeunesse, Initiation à la citoyenneté et cohésion Nationale.
Les preuves sur le terrain montrent à quel point ils sont à
l'avant-garde de la lutte contre les discours de haine et les
fausses informations qui sont de plus en plus connus pour
provoquer des frictions inter-groupes, des rivalités et des
conflits violents.
01/05/2024
L'organisation NPCYP a développé l’initiative ’’Remplaçons la
Violence parles Idées pour encourager les jeunes à aller de
l'avant pour contribuer à la consolidation de la paix durable.
L’initiative ‘’ KOMA BOSS ‘’ aide à la croissance et au
développement efficaces, l'entreprenariat des jeunes dans un
environnement post-conflit, pour peu.
Cet axe est lié aux articles 14.15,16,17,18 de la Résolution
2250, et à l’ODD 16 et aux objectifs 16.2.3 et de l’Agenda 2063
de l’UA. 01/05/2024
Soutenir la réintégration significative des jeunes
femmes et hommes directement impliqués dans
un conflit armé.

01/05/2024
Le présent Plan d’Action National de la Résolution 2250 se
veut un cadre idéal devant guider le Gouvernement, les
Organisations de jeunesse, et les partenaires nationaux et
internationaux, publics et privés à œuvrer pour assurer
l’épanouissement et la stabilité des jeunes, ceux-là mêmes
qui amorcent la participation au développement et seront
demain à la commande de la République Démocratique du
Congo.
01/05/2024
D’une manière générale, ce Plan d’Action National de
l’agenda Jeunesse, Paix et Sécurité vise à :
Explorer les piliers de la R2250 afin de favoriser
l'implication pleine et effective des jeunes de la RDC
dans toutes les actions de prévention, de gestion de
conflits et de résilience économique.
01/05/2024
 Prévenir l’extrémisme violent et réduire le banditisme grandissant ;
 Lancer un appel aux jeunes à jouer pleinement leur rôle dans l’appropriation de
ladite résolution ;
 Mettre en place une commission permanente de la RDC sur l’Agenda Jeunesse,
Paix et Sécurité
 Identifier les rôles que devront assumer les acteurs concernés tels que les
ministères, les provinces ainsi que les organisations de la société civile (OSC) et
les entreprises privées, qui s'occupent de la paix, de la sécurité ;
 Mettre en exergue l’engagement et la responsabilité de la RDC à mettre en
œuvre les différents piliers de la résolution en faveur des jeunes dans les efforts
de maintien et de consolidation de la paix.
01/05/2024
Le présent PAN 2250 se veut un plan stratégique du gouvernement
dans la mise en œuvre de ses engagements internationaux,
régionaux et nationaux relatifs l’Agenda Jeunesse, Paix et Sécurité.
En tant que tel, la mise en œuvre effective du PAN 2250 utilise
l’approche basée sur le Résultat et exige son appropriation par les
différents Ministères du Gouvernement, à travers l’intégration des
activités du PAN R 2250 dans leurs Plans opérationnels sectoriels
assortis d’une budgétisation appropriée.

01/05/2024
3.1. Niveau Stratégique
Au niveau stratégique, un partenariat a été noué avec le Bureau de la Représentante Spéciale
du Chef de l’Etat en charge de la Jeunesse et Lutte contre la violence faite aux femmes.
Cette stratégie s’est aussi manifestée à travers le plaidoyer mené, par les jeunes en faveur de la
formation du capital humain en situation post conflit. Les réflexions engagées dans ce sens
appuyées par un plaidoyer stratégique devraient conduire à des investissements plus
importants dans les secteurs sociaux, particulièrement à l’éducation et l’emploi des jeunes.

01/05/2024
3.2. Niveau opérationnel.
Le Ministère national de la Jeunesse, Initiation à la Citoyenneté et Cohésion
Nationale, à travers le Secrétariat Technique National de la Résolution 2250,
devra développer le mécanisme de communication avec les Directions des Etudes
et Planification (DEP) et les organisations de la société civile, à cet effet, pour
être informé sur le cout annuel du PAN 2250.
Bien qu’étalé sur une période de 4 ans, soit d’Aout 2022 à Aout 2026, le présent
PAN 2250 fixe annuellement le budget de sa mise en œuvre ; car, le montant
global annuel est obtenu à partir des budgets sectoriels de divers Ministères
impliqués ainsi que de fonds mobilisés annuellement par la société civile pour son
accompagnement dans l’application du PAN 2250. 01/05/2024
3.3. Niveau de Renforcement de la coopération régionale
Les initiatives régionales de toute l'Afrique sont à
encourager pour de politiques et de programmes
sur le développement des jeunes ou ont intégré les
questions de jeunesse dans leurs programmes de
paix et de sécurité.

01/05/2024
3.4. Niveau de Renforcement de la coopération internationale

L’importance d’impliquer les jeunes hommes et les jeunes femmes dans la


formation d’une paix durable a été reconnue par l’adoption de la résolution 2250
du Conseil de sécurité des Nations Unies en décembre 2015. Ce cadre politique
mondial a mis en lumière le lien entre la jeunesse, la paix et la sécurité. Sur
253 résolutions adoptées par le Conseil depuis 2015, seules 16% contiennent des
références significatives à la jeunesse. Le Conseil de Sécurité des Nations
demande d’envisager des rapports réguliers et systématiques sur la mise en œuvre
de la Résolution 2250. Mais il faut retenir qu’aucune mesure ne peut être mise en
œuvre sans un financement suffisant des organisations de jeunes.
01/05/2024
TOTAL USD 18.497.000
AXE I : PARTICIPATION : USD 1.742.000
AXE II : PROTECTION : USD 2.392.000
AXE III. PREVENTION : USD 1.230.000
AXE IV . PARTENARIAT : USD 2.513.000
AXE V. DESENGQGEMENT ET REINSERTION : USD 10.620.000

01/05/2024
Le Gouvernement de la RDC reconnait qu’investir
dans la jeunesse, c’est remporter un grand pari
dans le futur. En dépit de toutes les difficultés, le
Gouvernement ne ménagera aucun effort pour
constituer les populations jeunes comme des vrais
et potentiels acteurs de la société
01/05/2024
ULIMWENGU BIREGEYA 5/1/2024 2
- Parler de la nourriture à
un affamé?
- Débattre de la santé aux
côtés d’un moribond ?
ULIMWENGU BIREGEYA 5/1/2024 3
ULIMWENGU BIREGEYA 5/1/2024 4
ULIMWENGU BIREGEYA 5/1/2024 5
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ULIMWENGU BIREGEYA 5/1/2024 8
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ULIMWENGU BIREGEYA 5/1/2024 12
ULIMWENGU BIREGEYA 5/1/2024 13
14

5/1/2024
ULIMWENGU BIREGEYA
RDC ?

ULIMWENGU BIREGEYA 5/1/2024 15


ULIMWENGU BIREGEYA 5/1/2024 16
ULIMWENGU BIREGEYA 5/1/2024 17
ULIMWENGU BIREGEYA 5/1/2024 18
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ULIMWENGU BIREGEYA 5/1/2024 23
24

ULIMWENGU BIREGEYA 5/1/2024


Pilliers de la paix
positive
fournissant
l’environnement
optimal pour que
le potentiel
humain
s’épanouisse.
ULIMWENGU BIREGEYA 5/1/2024 26
5/1/2024 27

ULIMWENGU BIREGEYA
5/1/2024 28

ULIMWENGU BIREGEYA
ULIMWENGU BIREGEYA 5/1/2024 29
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ULIMWENGU BIREGEYA 5/1/2024 31
ULIMWENGU BIREGEYA 5/1/2024 32
5/1/2024 33

ULIMWENGU BIREGEYA
ULIMWENGU BIREGEYA 5/1/2024 34
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ULIMWENGU BIREGEYA 3/7/2024 36
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ULIMWENGU BIREGEYA 5/1/2024 39
ULIMWENGU BIREGEYA 5/1/2024 40
5/1/2024 41

ULIMWENGU BIREGEYA
ULIMWENGU BIREGEYA 5/1/2024 42
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ULIMWENGU BIREGEYA 5/1/2024 44
ULIMWENGU BIREGEYA 5/1/2024 45
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ULIMWENGU BIREGEYA 5/1/2024 50
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ULIMWENGU BIREGEYA 5/1/2024 62
JOUR 2
LEADERSHIP
TRANSFORMATIONNEL
E‐mail: [email protected]
Site : www.unjournouveau.org
+243 856458236
Par: Past. Andre
PUTSHI LUNDULA
Le Bassin et ses Ressources en Eau
Potentiel hydroélectrique :
100 000 MÉGAWATTS,
REPRÉSENTENT :
◦ 23% DU POTENTIEL MONDIAL;
◦ 37% DU POTENTIEL AFRICAIN;
◦ 52% DES RÉSERVES D'AFRIQUE.
Le Fleuve CONGO

Le fleuve Congo
Massif forestier tropical
•La RDC possède 47% du massif
forestier tropical du continent
africain.
•Le deuxième au monde après
l’Amazonie avec 6% des réserves
tropicales mondiales
Massif forestier
tropical
Agriculture
Potentiel MINIER

Potentiel MINIER
La triste réalité
Enfants
Guerre en
R.D.Congo
Femmes
• Le taux d’analphabètes
parmi les femmes très
élevé.
• 1/3 des femmes en RDC a
été victime de viol.
• La R.D.Congo reconnue
comme la capitale
mondiale des violences
sexuelles par (une autorité
des) nations unies.

Femmes
Conditions Sociales
• Au total 16 millions de
personnes sont en situation
d’insécurité alimentaire.
• Près de 44% des femmes et
22% des hommes n’ont pas
de revenu. Pas de quoi
nourrir leurs enfants.
• 30 à 50% des femmes et
enfants souffrent de
malnutrition.

Social
La Situation dans l’Église
A VOUS DE COMMENTER
3 types de
personnes
3 types de personnes
1. Ceux qui
observent le
déroulement
des évènements.
3 types de personnes
2. Ceux qui n’ont
aucune idée de ce
qui se produit.
3 types de personnes
3. Ceux qui
provoquent
l’accomplissement
des événements
Aperçu
Aperçu
“Le monde est
dangereux à vivre !
Non pas tant à cause
de ceux qui font le
mal, mais à cause de
ceux qui regardent
et laissent faire.”

Albert Einstein

Aperçu
Mythes Sur Le
Leadership

Mythes
Mythes sur le Leadership

1. La
Position
Postulat: « Si je ne suis pas au sommet… je ne
peut diriger »

Mythes
Mythes sur le Leadership

2. La
Destination
Postulat: « Quand je parviendrai au sommet,
j’apprendrai à diriger les autres »

Mythes
Mythes sur le Leadership

3.
L’Influence
Postulat: « Si j’étais au sommet, les gens me
suivraient. »

Mythes
Mythes sur le Leadership

4.
L’inexpérience

Postulat: « Quand j’arriverai au sommet, j’aurai


le contrôle de la situation. »

Mythes
Mythes sur le Leadership

5. La
Liberté
Postulat: « Quand je serai au sommet, je n’aurai
plus d’entraves. »

Mythes
Mythes sur le Leadership

6. Le
Potentiel
Postulat: « Je ne peux atteindre mon plein
potentiel sans titre. »

Mythes
Mythes sur le Leadership

7. Tout Ou
Rien
Postulat: « Si je n’arrive pas au sommet, inutile
de diriger. »

Mythes
Aperçu
Aperçu
« SOIS LE
CHANGEMENT
QUE TU VEUX
VOIR DANS LE
MONDE »

M. GANDHI

Aperçu
Aperçu
Aperçu sur le
LEADERSHIP
Aperçu
Quelques
Définitions
Le leader est cette personne en
mesure de conduire les hommes
vers des objectifs bien définis.

« Le LEADERSHIP est la capacité


d’un individu à influencer, à
motiver, et à rendre les autres
capables de contribuer à l’efficacité
et au succès des organisations dont
ils sont membres ».

Définitions
« Le leadership est
l’habileté, la
capacité d’obtenir
des ‘suiveurs’ ou
de se faire suivre.»
James C.
GEORGES

Définitions
« Premièrement, le
leadership est
l'identification des buts et
objectifs nobles,
deuxièmement, le
leadership est la poursuite
de ces buts et objectifs
nobles avec une telle
intensité que les autres
sont entraînés dans le
processus. »
John ASHCROFT

Définitions
L’art de diriger consiste
d’abord à être avant de
faire.
Dr. Myles MUNROE

Définitions
Le LEADERSHIP est
la capacité de faire
faire à quelqu'un
quelque chose que
vous voulez voir fait,
parce qu’il a envie de
le faire.
Dwight Eisenhower

Définitions
Le LEADERSHIP,
c’est l’influence,
rien de plus, rien
de moins

John Maxwell

Définitions
Leadership
Transactionnel vs
Transformationnel !

Définitions
Le Leadership Transactionnel

Définitions
Qu’est-ce que le
leadership
transformationnel ?

C’est une forme de relation


entre le manager et son
équipe, qui la transforme
profondément. Au contact
du leader transformationnel,
les membres de l’équipe
changent de comportement,
de croyance et adhèrent à
des buts élevés.
Leadership
Transformationnel
• Les leaders transformationnels ont une vision
d'excellence et ils vendent leur vision et eux-mêmes
dans le processus de la création de la confiance.
• Cette théorie pose comme hypothèse que les gens
suivent une personne qui les inspire et qui leur
donne une vision claire et convaincante.
• En retour les subordonnés agissent avec un
dévouement et une loyauté incontestables.
Le leadership transformationnel
• Le leadership transformationnel renvoie à la capacité
du dirigeant à amener ses subordonnés à transcender
leurs intérêts personnels et à transformer
leurs croyances, leurs besoins et leurs valeurs
au nom d’une vision collective. (Bass, 1985, 1990)
• Le leadership transformationnel a un grand souci de
stimuler l’engagement de ses subordonnés envers
les objectifs et le développement organisationnel.
(Stone et al., 2004)
Les quatre
composantes du
leadership
transformationnel
1) Charisme
• Les collaborateurs admirent, respectent et font
confiance à leur leader.
• Le leader transformationnel est donc perçu
comme un modèle aux yeux de ses
collaborateurs; ceux-ci veulent lui ressembler.

Cette idéalisation du leader s’explique par l’intégrité


et la moralité de sa conduite, car il agit selon un système
de valeurs existentielles qui ne peuvent être négociées.
2) Inspiration et motivation
• Le leader transformationnel communique une vision
positive de l’avenir, explicite ses attentes et se montre
engagé envers la vision et les objectifs de
l’organisation.
• Le leader transformationnel fait preuve d’enthousiasme
et d’optimisme, ce qui favorise l’esprit d’équipe
3) Stimulation intellectuelle
• Le leader transformationnel incite ses
collaborateurs à être créatifs et à innover en
questionnant les hypothèses, en recadrant les
problèmes et en envisageant les situations
passées sous un angle nouveau.

• Les collaborateurs sont impliqués dans le


processus de résolution de problème.
4) Considération individualisée

Le leader transformationnel est à l’écoute des besoins


de chacun de ses collaborateurs et favorise
une communication bidirectionnelle.
Transformationnel
C’est le visionnaire qui motive,
élève et inspire les autres à faire
de grandes réalisations au delà
de ce qui a déjà été accompli.
L’impact du leader Transformationnel

• Toutefois, des études empiriques ont démontré que


les subordonnés peuvent avoir un effet médiateur
sur l’efficacité organisationnelle de par :
– Leur sentiment de confiance;
– Leur accord avec les valeurs organisationnelles;
– Leur cohésion de groupe;
– Leur motivation intrinsèque;
– Leur sentiment d’efficacité personnelle.
Le leadership transformationnel et ses effets
Leadership transformationnel Leadership transactionnel

• Emphase mise sur


• Emphase mise la relation économique :
sur la relation d’échange l’identification des
et le développement. besoins, la clarification
• Stimule le comportement et la négociation
citoyen à l’intérieur des objectifs à atteindre
de l’organisation ainsi et la détermination
que l’innovation. de la récompense.
• A un impact sur l’adhésion • N’incite pas
à la vision. les subordonnés à en
faire plus.
Un leadership de changement qui :

Pousse au changement

Attire au
changement
LEADERSHIP
Opprimant/\Cohérent

Opprimant /
Cohérent
LA VISION
La vision est l’élément moteur d’un
leadership conséquent. C’est est la
capacité de projeter et d’opposer une
réalité souhaitable à une réalité regrettable
et mettre tout en œuvre pour atteindre la
réalité souhaitée. »

Camille Ntoto
Définitions
STYLES DE
LEADERSHIP
LEADER
COERCITIF
C’est le style le plus autoritaire.
Le leader directif laisse peu de place
aux initiatives : il impose les actions à
mener, sans expliquer la vision globale.
Il attend une exécution immédiate, et
contrôle ce qui est fait. Il a tendance à
manager ses équipes à l’échelle de
tâches concrètes (micro-management)
plutôt que de regarder la vision
d’ensemble.
Slogan: Faites ce que je vous
dis
Leader
Chef de file
Le leader Chef de file attend
l’excellence. Il montre l’exemple
d’un haut niveau de performance,
toujours plus et mieux, et attend le
même standard de ses équipes. Il
donne le rythme, aux équipes de
suivre ! Il manque de patience avec les
moins performants. Il est davantage
centré sur les tâches que sur la vision
d’ensemble.
Slogan : Regardez moi et faites
comme moi
Leader Visionnaire
V o i l à u n s t yl e p l u s m o b i l i s a t e u r . P o u r
beaucoup, c’est le leader idéal, le
leader charismatique qui nous séduit.
Le leader visionnaire fédère autour
d’une vision. Il donne le pourquoi, le
sens, la vision, le cap et laisse faire. Il
compte sur ses managers pour
s’occuper du « Comment », de la mise
en œuvre de sa vision. Aux équipes de
trouver les solutions, lui a donné
l ’ e s s e n t i e l à s e s ye u x : l ’ i n s p i r a t i o n ,
voire le feu sacré. A l’extrême, Martin
Luther King prononçant son discours I
Have A Dream.
Slogan : Venez avec moi.
Leader Collaboratif
C’est un leader qui croit en
l’harmonie, et cherche la
cohésion. Il favorise
les interactions (échanger,
travailler ensemble) et comprend
les besoins de l’équipe, qu’il
cherche à satisfaire. Il est du
genre à organiser des
séminaires, team-building et à
apaiser tous les conflits.
Slogan : Les collaborateurs
d’abord.
Leader Participatif

Ce style de leadership cherche le consensus par la voie démocratique. Pacificateur et


doté d’une bonne écoute, il appelle les idées de tous. C’est un convaincu de
l’intelligence collective ! Il sollicite volontiers les uns et les autres dans une attitude
ouverte, de dialogue ; vous le verrez souvent en réunion, et rarement trancher sans
avoir au préalable écouté d’autres avis.
Slogan : Et vous, qu’en pensez-vous ? ou « On est plus intelligent à
plusieurs »
Leader Entraineur

Le Leader entraineur investit sur les personnes. Il passe du temps avec elles et les
aide à développer leurs forces et résoudre leurs faiblesses, en ligne avec leur
objectif professionnel. Il cherche l’autonomie de chacun et la construction
d’équipes compétentes. Il vise le long terme, tout en tenant compte des objectifs
plus proches.
Slogan : Essayez ça.
5 Niveaux de
LEADERSHIP
LA POSITION
C’est la porte d’entrée la plus
courante. L’influence du
leader vient de son titre ou de
sa position dans
l’organisation.
Le niveau 1 est basé sur le
statut, le titre, la position dans
l’organisation, l’association,
l’église locale, etc …

P.C 5 Niveaux
LA POSITION
Influence basée sur le
•Maitriser ton rôle/cahier
DROIT de charges.
•Fais ton travail avec une excellence constante.
•Fais au delà de ce qui est requis.
•Accepte la responsabilité de tes actes et de ton
Leadership.
•Apprend de toutes les opportunités de
Leadership.
•Ne te base pas sur ton titre pour exercer ton
Leadership.

PROFIL
LA PERMISSION
• Le leader de niveau 2 aime les
gens et les gens l’aiment. Il
développe la confiance.
• Des relations durables et solides
se construisent.
• Le leadership hiérarchique est
remplacé par des relations côte
à côte, du “moi” vers le “nous”.
• Le fil conducteur, c’est le respect
et la valorisation de chaque
personne .

5 Niveaux
LA PERMISSION
Influence basée sur la
•Valoriser l’autre RELATION
•S’intéresser à l’autre
•Se préoccuper plus de la personne que
des règles.
•Parler de NOUS plutôt que MOI.
•Faire de la réussite de l’autre un objectif
personnel.
•Devenir un LEADER Serviteur.

5 Niveaux
LA PRODUCTION
• Les gens vous suivent à cause de
ce que vous avez fait pour
l’organisation, l’association ou
l’église locale.
• Ce niveau est axé sur les résultats.
• L’influence du leader est
grandissante et sa crédibilité aussi.
• Les leaders sont à ce niveau de
véritables « agents de
changement », ils prennent des
décisions difficiles et font la
différence.

5 Niveaux
LA PRODUCTION
Influence basée sur les
•Amorcer RESULTATS
et poursuivre ta
croissance personnelle.
•Etre redevable pour les
résultats, inclus les tiens.
•Aider tout le monde à donner
le meilleur de soi.

5 Niveaux
LE PERFECTIONNEMENT
• Les leaders de niveau 4 investissent à
fond dans leurs collaborateurs et dans
les autres leaders.
• Le travail d’équipe atteint un niveau
élevé d’efficacité et de résultats.
• Les relations sont approfondies. La
reproduction et donc la multiplication,
sont en marche.
• Ainsi , le leader de niveau 4 dirige à
une plus grande échelle , en même
temps qu’il délègue ses
responsabilités aux nouveaux leaders
. Tout le monde y gagne.

5 Niveaux
LE PERFECTIONNEMENT
Influence basée sur la
•Comprendre que les gens sont ton
REPRODUCTION
meilleur atout.
•Être honnête et ouvert sur ta
propre croissance.
•Permettre aux autres de croitre
dans leur leadership.
•Favoriser la réussite des autres.

PROFIL
LA PERSONNE
• C’est le pinacle. Les gens suivent
le leader pour ce qu’il est et pour
ce qu’il représente.
• A ce niveau, le leader principal
perfectionne les collaborateurs
pour en faire des leaders de
niveau 4 et crée un espace pour
préparer les collaborateurs vers
le sommet.
• Il crée des opportunités en vue
de léguer un héritage. Il rayonne
au delà de sa propre organisation
ou église. C’est un leader
reconnu et respecté.

5 Niveaux
LA PERSONNE
Influence basée sur le RESPECT
•Focaliser ton attention sur les 20 % de
tes leaders les plus prometteurs.
•Enseigner et encourager tes leaders à
former d’autres leaders.
•Exercer ton influence pour promouvoir
l’organisation.
•Utiliser ton influence pour faire la
différence partout.

5 Niveaux
R É C A P

5 Niveaux
GOUVERNANCE
SECURITAIRE

1
PLAN DE LA PRESENTATION

1. Définitions et notions de base de la


gouvernance sécuritaire
2. Réforme du secteur de sécurité en
RDC
• Contexte historique
• Problématique au centre de la
réforme
2
1. GOUVERNANCE SÉCURITAIRE:
définitions et notions de base

Bonne gouvernance:

Ensemble de règles, procédures et


comportements par lesquels les
intérêts sont articulés, les ressources
gérées, le pouvoir exercé et les
gouvernants tenus responsables (Cf.
OCDE et PNUD).
3
Champ d’application de la bonne gouvernance
Champ plus vaste:
 Gouvernance locale ;
 Gouvernance territoriale ;
 Gouvernance participative ;
 Gouvernance civile ;
 Gouvernance sécuritaire ;
 Gouvernance économique ;
 Gouvernance sociale ;
 Gouvernance financière ;
 Gouvernance environnementale ;
 Gouvernance culturelle ;
 Gouvernance sanitaire, …
4
Piliers de la bonne gouvernance
 Le consensus :
Les décisions sont prises de manière
concertée en impliquant non seulement les
acteurs étatiques mais aussi les acteurs non
étatiques.
 La participation :
La participation des populations se fait au
travers la tenue régulière et fréquente de
forums/débats publics.

5
Piliers de la bonne gouvernance
 La transparence :
La gestion de la chose publique est lisible,
traçable et donc accessible à tous les
citoyens en temps opportun.
 L’Etat de Droit (primauté du Droit) :
Les règles et procédures qui régissent les
comportements sont justes, équitables et
s’appliquent à tous de la même façon.

6
Piliers de la bonne gouvernance
 L’efficacité / efficience :
L’efficacité se mesure par rapport aux résultats obtenus
au regard des objectifs fixés. L’efficience consiste à
atteindre les résultats à moindre coût, de façon à pouvoir
gérer au mieux les ressources qui par essence sont rares.
 La redevabilité (obligation de rendre
compte):
Elle repose sur la mise en place de mécanismes de
transparence afin de rendre compte à sa hiérarchie mais
aussi aux bénéficiaires, ou plus largement à la
population, des actions entreprises pour atteindre les
objectifs visés. 7
Charte africaine des valeurs et principes de
Service public = bonne gouvernance
 Proximité et accessibilité des services ;
 Participation, consultation, médiation ;
 Qualité et efficience ;
 Evaluation des services ;
 Transparence et information ;
 Célérité et délais des réponses ;
 Redevabilité.
NB: Tous ces principes sont repris dans la loi organique n°
16/001 du 03/05/2016 fixant l’organisation et le
fonctionnement des Services publics du Pouvoir Central,
des Provinces et des ETDs. 8
Exemple de la RSA: Principes BATHO PELE

Consultation ;
Normes de service ;
Accès ;
Courtoisie ;
Information ;
Ouverture et transparence ;
Rendre compte ;
Redressement / correction.
9
Principes de la police de proximité = principes
de bonne gouvernance

 Proximité
 Partenariat
 Prévention
 Résolution des problèmes
 Respect des droits de l’homme
 Redevabilité

10
GOUVERNANCE SÉCURITAIRE: définition

- Sécurité , quid ?
Une situation globale dans laquelle les personnes et les
communautés :
o Vivent libres, en paix et à l’abri du danger ;
o Participent pleinement à la gestion des affaires
publiques ;
o Jouissent de leurs droits fondamentaux ;
o Ont accès aux ressources et aux produits de première
nécessité
11
GOUVERNANCE SÉCURITAIRE: définition

Gouvernance sécuritaire , quid ?

12
12
GOUVERNANCE SÉCURITAIRE: définition

La Gouvernance sécuritaire est une


nouvelle approche ou mode de gestion de
la sécurité qui prend en compte les
problèmes, besoins réels et attentes de la
population à base en matière de sécurité et
de protection à travers les forums et
rencontres entre acteurs étatiques et non
étatiques. 13
Principes de base de la gouvernance sécuritaire

• Une gouvernance civile ;


• Une sécurité de proximité ;
• Une sécurité intégrale et intégrée ;
• Une sécurité humaine ;
• Une sécurité redevable ;
• Une gouvernance participative.

14
Qui sont les acteurs du
Secteur de la sécurité?
Autorités administratives

Police Justice
Armée

Garde-côte

Administration
des douanes Services de Gardiennage
renseignements et de Société civile privé
sécurité (militaires et Garde Républicaine
civils)

Forces Unités de réserve


Garde-parc Garde-frontière
paramilitaires 15
Différents acteurs de la Sécurité dans la Territoriale

a) Les Autorités de la gouvernance :


 Le Ministre ayant la Sécurité dans ses
attributions ;
 Les Autorités Territoriales.
b) Les instruments / outils de contrôle :
 IGTER, IGPNC, IGFARDC

16
Différents acteurs de la Sécurité dans la Territoriale

C) Les prestataires :
 Les Policiers ;
 Les Agents de la DGM ;
 Les Agents de l’ANR
d) Les partenaires
 Les ministères ayant aussi la sécurité ;
 Les partenaires au développement ;
 Les Organisations de la société civile ;
 La population.
17
Réforme du secteur de
sécurité en RDC

18
Réforme du Secteur de sécurité en RDC

2002 Accords de Sun City


Mise en place du Groupe mixte de Réflexion sur la
2004
Restructuration et la Réforme de la Police (GMR3)

2006 Nouvelle Constitution de la RDC

2007

2011

2013

19
Pourquoi une Réforme du secteur de la sécurité ?
Problèmes identifiés :
 Fourniture inefficace des services de sécurité et de justice ;
 Incapacité des institutions de sécurité et de justice
d’offrir des services équitables en réponse aux besoins
de tous les groupes de la société ;
 Fournisseurs de services de sécurité et de justice eux-
mêmes sources d'insécurité et d'injustice;
 Méfiance entre acteurs étatiques et non étatiques;
 Manque ou absence d’un mécanisme de redevabilité
et de contrôle indépendant qui fonctionne
correctement.
20
La sécurité humaine au cœur de l’approche

Evolution considérable de la notion de sécurité:


 La sécurité humaine est désormais au cœur de
l’approche et en lien direct avec les principes de
« bonne » gouvernance.
 Essentiel que chaque acteur sache ce qu’elle
recouvre et ait une compréhension commune de
cette nouvelle dimension.
 Cette évolution a permis d’aller vers l’idée de
partenariats nécessaires entre population et
police et donc de mise en place d’une police qui
fonctionne sur des principes dits de proximité

21
SECURITE HUMAINE AU CŒUR DU DISPOSITIF SECURITAIRE

Sécurité
Extérieure

Sécurité
Intérieure

Sécurité
humaine

22
La gouvernance participative

Echange Les
d’informations entre gouvernants
sont à
Communication
gouvernants et
l’écoute
gouvernés

Fonction
Respect
d’adéquation mutuel

Les gouvernés Identification


doivent en retour des besoins
accepter les
décisions prises Gestion
Recherche de
l’intérêt concertée du
commun bien public
23
La Gouvernance participative au coeur de la PDP
LIENS DE LA REDEVABILITE
PROXIMITE

RESOLUTION DES
PREVENTION PROBLEMES

GOUVERNANCE
PARTICIPATIVE
REDEVABILITE
PARTENARIAT

RESPECT DES
DROITS DE
L’HOMME

24
Imbrication fonctionnelle des différents niveaux
de coordination du secteur de sécurité
MINISTERE National

Provincial
CPS

Reporting
CLS
Orientations/ O Ville + Territoire
Appui technique

Reporting
CLSP

Commune, secteur,
chefferie
Forum Forum Forum Forum
quartier quartier quartier quartier
25
MERCI POUR VOTRE
ATTENTION

Programme Redevabilité du Secteur de la Sécurité et Réforme de la Police financé par la Coopération britannique (DFID)
« L’urgence d’une gestion redevable,
éthique et transparente pour une
bonne gouvernance locale »

Université d’Eté, Goma


2024
Plan
• Introduction: Un Défis pour
la RDC
• Eléments de définitions
• Acteurs de la Gouvernance
• Principes de la bonne
gouvernance
• Finalité de la Bone
gouvernance
I. La Gouvernance: • Indice Mo Ibrahim
Un défis pour la • Indice Doing Business
RDC • Indice du developpement Humain
Gouvernance ( Mo Ibrahim
)
RDC= 49ème/54 ( avec 32,7% )
Doing Business ( Banque
Mondiale)
IDH ( PNUD)
I II. ELÉMENTS DE DÉFINITION
. Gouvernance
Ensemble des pratiques, structures et
procédures
qui définissent le partage du pouvoir,
la répartition des responsabilités, et les
modes
de contrôle entre les différentes parties
prenantes d’une organisation/d’un
territoire

Processus de partage de pouvoir qui


permet d’associer des acteurs à la
construction de la décision, à sa mise en
œuvre-évaluation et au suivi de sa mise en
œuvre 7
. Gouvernance
Domaine public :

Mode particulier de gouvernement


introduisant le citoyen dans la
production de l’action politique /
Gestion multi-acteurs des affaires
d’intérêt général

8
Gouvernance

o Gouvernance « démocratique » Définition


élargie
• « Capacités des société humaines à se doter des
systèmes de représentation, d’institutions, de
processus, de corps sociaux pour se gérer
elles-mêmes… »
Pierre CALAME
o Gouvernance «légitime»
• « L’art de gérer les affaires publiques et
d’exercer les pouvoirs y afférant au service du
bien commun avec l’adhésion et sous le contrôle
de ceux sur qui s’exerce le pouvoir »
Réseau « dialogue sur la gouvernance en
Afrique »
9
Développement territorial
o Démarche qui consiste à organiser, sur un espace vécu
comme une référence de proximité mais aussi un espace
délimité par la loi, le plus possible de forces en
présence autour des élus locaux, pour prendre des
décisions et chercher des moyens pour que les CT
puissent assurer correctement leurs missions en
collaboration avec les autres acteurs du territoire,
c’est à dire :
o organiser sur leur territoire une offre de services,
d’équipements et d’infrastructures afin d’assurer sur
cet espace un « vivre ensemble » qui réponde le mieux
possible aux besoins de leurs habitants et des acteurs
organisés.
o Organiser et faire vivre des espaces de concertation /
participation avec les habitants / la société civile et
les acteurs économiques pour qu’ils participent à
l’élaboration des politiques publiques locales
10
Gouvernance territoriale

 Ensemble des régulations politiques,


économiques, sociales… dans un territoire
donné qui permettent à une société locale
un « vivre ensemble apaisé » et de
garantir sa pérennité à long terme.

11
III. ACTEURS DE LA GOUVERANCE

Pouvoirs publics (collectivités territoriales, pouvoirs


déconcentrés…)

Société civile (citoyens, associations, groupements…)

Opérateurs économiques (entreprises locales, nationales


ou internationales, ONG…)

Leaders d’opinion ou personnes ressources

Autorités coutumières ou morales


12
IV. 11 PRINCIPES DE LA
BONE GOUVERNANCE
Participation, représentation, élections conformes au droit
Réactivité
Transparence
Etat de droit
Efficacité / efficience
Redevabilité
Comportement éthique
Competences et capacités :
Innovation et ouverture d’esprit face au changement
Durabilité et orientation à long terme (Politiques pérennants en compte les
besoins des générations futures)
Droits de l’Homme, diversité culturelle et cohésion sociale
13
V. FINALITÉ DE LA BONNE
GOUVERNANCE

Renforcer, refonder la légitimité de l’action publique locale


Améliorer l’efficacité, la pertinence de l’action publique locale
Articuler l’action publique locale avec les processus politiques locaux
Réinventer les modes de gestion de la société par ses acteurs
Mettre en place les modalités d’implication des citoyens dans l’action publique locale
Construire une conception commune de l’intérêt général

14
MERCI
Détection et lutte contre les
fausses nouvelles et discours
de haine par le factchecking
www.congocheck.net
Comment définir les fausses nouvelles:

• Une fausse nouvelle est une nouvelle soit complètement


fausse, soit détournée, trafiquée, exagérée ou dénaturée au
point qu’elle ne soit plus conforme à la réalité ou aux faits.
Quelques caracteristiques des fausses
nouvelles

• Sans source

• Fait appel à l’emotion

• Sensationel

• Viennet des sources non reconnues


La terminologie

• Fake news: Anglicisme pour qualifier les fausses nouvelles

• Infox: Néologisme pour qualifier une fausse nouvelle

• Désinformation: Fausse nouvelle conçue ou partagée


consciemment et volontairement pour une cause
La terminologie

• Mesinformation: Fausse nouvelle diffusée par erreur ou par


manque de lucidité

• Malinformation: Diffusion d’une information vraie mais dans le


but de porter préjudice

• Factchecking: Un anglicisme désignation l’ensemble des


techniques de vérification des faits
Les dangers des fausses nouvelles

• Elles mettent des vies en danger

Des attaques meurtrières contre les agents de santé lors de l’épidémie d’Ebola dans la
région de Beni-Butembo.
Une menace pour l’information

• C’est dangereux de croire que l’on détient une vraie


information pendant qu’elle est fausse. Les fausses
nouvelles circulent plus vite que les vraies informations.
Quand elles touchent déjà à l’émotion, elles barrent la
route à la vraie information.
Causes des tensions ou paniques

• Causer des troubles dans l’esprit du public, la panique


et des tensions etc…
Exemple : Apres l’éruption du volcan Nyiragongo en 2021, des nouvelles affirmant
l’éruption d’un autre volcan circule. Les populations qui avaient déjà regagné Goma
sont tentées de fuir, celles qui comptaient retourner décident de rester en train
d’endurer les mauvaises conditions dans leurs lieux de refuge.
Manipulation politique

• Lors des élections ou autres évènements politiques, les


fausses nouvelles peuvent être utilisées pour manipuler
l’opinion. Cela est dangereux et antidémocratique !
Cause de la violence

• Sur le plan social, dans le cadre d’un climat social tendu,


les partages sur les réseaux sociaux de fausses nouvelles
peuvent engendrer des chocs pouvant aller jusqu’au
recours à la violence.
Cause de la violence
Le factchecking

• Lutter contre les fausses nouvelles c’est lutter contre les


dangers qu’elles représentent.
Détection des fausses nouvelles (Différencier le vrai du
faux):
Photo montrant des combattants armés en
Centrafrique
Apres vérification, l’image originale vient plutôt
de la RDC
Quelques astuces

• Développer le réflexe de vérification

• Prendre du Recul
Quelques astuces

• Parfois il suffit de changer juste d’angle ou d’examiner le


contexte pour voir les choses d’une autre façon
Quelques astuces

• Parfois il suffit de changer juste d’angle ou d’examiner le contexte


pour voir les choses d’une autre façon
Pourquoi faire attention aux détails
L’image précédente vient plutôt de l’Ouganda
D’autres astuces

• Vérifier si la nouvelle a une source ou non

(L’absence d’une source peut être un indice important pour


détecter une fausse nouvelle)

. Le Crosschecking: La confrontation des sources

. La veille sur les réseaux sociaux


D’autres astuces

• Aller vers la source primaire (Pour contourner les fake tweets, et


fausses conversations montées)
D’autres astuces

Faire attention aux détails (Drapeaux, plaques, Inscriptions sur


les structures environnantes
D’autres astuces

• ICI, les images sont signées par un media Kenyan

• Les uniformes des agents montrent que c’est au Kenya


Quelques outils disponibles
• L’outil de recherche d’images inversée de Google

• TinEye (Recheche inversée)

• Search By images (Recherche inversée)

• InVid (Pour videos)

• Yandex: (Pour videos et photos)

• Exif data viewer (Pour vérifier les metadonnées)


Intensifier la lutte avant, pendant et
après les élections?
• Comme tout grand évènement, les périodes électorales
sont caractérisées par des montées de désinformation et
fausses nouvelles en général.
Détecter les images générées par
l’intelligence artificielle
• Les outils utilisés pour générer artificiellement les images
évoluent très vite et se perfectionnent sans cesse.

• Des photos et vidéos peuvent être générées uniquement en


tapant des mots clés dans ces applications (Juste une
simple commande).

• Bientôt les IA vont commencer générer des chansons


Détecter les images générées par
l’intelligence artificielle
• Craiyon
• Midjourney
• Jasper Art
• NightCafe
• Deep AI
• Runway AI
• Bing Image Creator
• DreamStudio de Stability AI
• Wombo Dream
Détecter les images générées par
l’intelligence artificielle
• Hive AI Detector
Détecter les images générées par
l’intelligence artificielle
• AI or Not
Détecter les images générées par
l’intelligence artificielle
• Maybe’s AI Art Detector
Détecter les images générées par
l’intelligence artificielle

Il faut noter qu’il n'existe pas, à ce jour, d'outil capable


d'identifier avec certitude une image générée
artificiellement.
Détecter les images générées par
l’intelligence artificielle

QUELQUES ASTUCES
Détecter les images générées par
l’intelligence artificielle
• Le meilleur moyen de détecter la création d'une IA reste donc, de
retrouver son contexte d'origine, pour voir si un internaute explique
l'avoir fabriquée et avec quel outil, comme c'est souvent le cas.
Il faut pour cela tenter grâce à des recherches d’images inversées,
de retrouver la première fois que la photo a été diffusée en ligne.
Détecter les images générées par
l’intelligence artificielle
A défaut d'avoir trouvé la source de l'image et sans
indication sur son contexte, il faut se pencher sur
l'image elle-même:
Détecter les images générées par
l’intelligence artificielle

• Chercher un filigrane
Parfois, des indices se cachent dans la photo : certains sites peuvent
placer un filigrane sur leurs créations. C'est le cas de DALL-E, qui génère
automatiquement une barre multicolore en bas à droite de toutes ses
images, ou de Crayion, qui place, au même endroit, un petit crayon de
couleur rouge.
Détecter les images générées par
l’intelligence artificielle
• L’image de gauche est générée par DALL-E et celle de droite par
CRAYION. Les filigranes sont en bas à droite de chacune de ces deux
images.
Détecter les images générées par
l’intelligence artificielle
• Regarder le grain de l'image
• En cas de doute, il faut observer le grain de l'image, qui sera très
différent pour une création d'IA de celui d'une vraie photo. Observer
également d’autres indices.
Détecter les images générées par
l’intelligence artificielle

• Chercher des incohérences visuelles


• Malgré les progrès fulgurants réalisés par l'intelligence artificielle, de
nombreuses erreurs persistent dans les images générées par IA. Ces
défauts sont, à ce stade, le meilleur moyen de reconnaître une image
fabriquée. Cependant, les IA apprennent très vite et peut être qu’il
sera très compliqué de déceler ces incohérences bientôt. Le sujet
peut avoir une oreille, deux yeux aux dimensions différentes etc…
Détecter les images générées par
l’intelligence artificielle

• Chercher des incohérences visuelles


Détecter les images générées par
l’intelligence artificielle

• Scruter l'arrière-plan de l'image


L’autre meilleur moyen de repérer ces anomalies est souvent de scruter
l'arrière-plan de la photo. Si elle peut à première vue sembler normale,
une photo générée par IA laisse souvent apparaître un grand nombre
d'erreurs en fond, qui est parfois aussi incohérent.
Détecter les images générées par
l’intelligence artificielle

• Scruter l'arrière-plan de l'image


Détecter les images générées par
l’intelligence artificielle

• Faire appel au bon sens


C’est la plus importante des astuces. C’est elle qui nous conduit à
toutes les autres. En analysant des telles images on peut y détecter par
exemple des erreurs de logique.
JOUR 3
Lobbying, Advocacy and
Policy influencing
« A l’école de valeurs républicaines »,
Université d’été,
Par Daniel NSEKUYE MAKOMBE
Goma du 22 au 24 Avril 2024
Salle de conférence LINDA HOTEL/GOMA
OBJECTIF:

A la fin de la Présentation,
les participants auront des
informations essentielles
pour influencer les facteurs
et les acteurs qui
déterminent la vie et
l’avenir des communautés.
Sommaire
I. Les notions sur le Plaidoyer, lobbying et
l’influence des politiques
1. Définition
2. Principes
3. Approches
4. Cycle

II. Planification du Plaidoyer, lobbying et


l’influence des politiques
1. Identifier une question de plaidoyer;
2. Formuler l’objectif stratégique;
3. Analyser l’Arène Politique de la question;
4. Comprendre le processus de
prise de décisions;
5. Formuler les objectifs
spécifiques;
6. Préparation et livraison du
message;
7. Techniques de négociation;
8. Evaluation de la mise en
œuvre du plan de plaidoyer;
9. Défis et risques
I. Notions sur le Plaidoyer
lobbying et l’influence des
politiques

1. Définition
Définition du plaidoyer
• Le Plaidoyer est un ensemble d’actions coordonnées et
concertées visant à influencer le(s) décideur(s) à prendre une
décision pour promouvoir des changements positifs.

• Le changement est envisagé:


Lorsqu’iln’y a pas de politiques (Programmes), des lois,
règlements;
 lorsque les politiques, les
lois, les règlements et
pratiques existants sont
préjudiciables (nuisent,
discriminent, …) ;
 lorsque des politiques, les
lois et les règlements propices
existent, mais ne sont pas mis
en œuvre.
Ce que le plaidoyer n’est pas

Le plaidoyer n’est pas :


Une sensibilisation ;
Une confrontation ;
Une campagne ;
Une visite d’information;
Plaidoyer et Lobbying
Pour ces deux approches, la
seconde complète la première, en
ce sens que le lobbying est un
ensemble d’actions menées pour
appuyer les actions de plaidoyer.
La ressemblance c’est que les deux:
sont non violentes, concernent la
défense des intérêts dans une
matière déterminée, et visent à
influencer la prise des décisions.
 La divergence c’est que le plaidoyer est formel tandis que
le Lobbying est informel (Il se fait derrière les rideaux). Le
ciblage du plaidoyer est ouvert alors que celui du lobbying
est centré sur le pouvoir public.

Le plaidoyer n’est pas la plaidoirie:


 Le plaidoyer est utilisé dans plusieurs
domaines alors que la plaidoirie est
essentiellement Judiciaire;
 Le décideur dans le plaidoyer dépend
du domaine de la question; alors que le
décideur dans la plaidoirie est
fondamentalement le juge
L’influence du plaidoyer peut
se faire à des niveaux
différents selon le cas:
• International;
• Regional;
• National;
• Provincial;
• Local;
• Communautaire.
2. Principes de Plaidoyer
Sept principes pour un bon plaidoyer:
 La Crédibilité
 La Légitimité
 La Redevabilité
 Le Service
 Le Pouvoir
 La Connaissance/Compétences
 La probabilité des succès
3. Les démarches du Plaidoyer

En général, il existe 3 manières de plaidoyer :


 La manière négative: qui consiste à
réfuter toute proposition des pouvoirs
publics ou autres parties prenantes sans
proposer d'alternatives.
 La manière réactive: qui consiste à ne pas
faire de propositions ni prendre des initiatives
mais d'attendre les propositions des autres
(gouvernement, partis politiques, autres
centres de décision) et ensuite de réagir.
 La manière proactive : qui consiste à
identifier le problème sur lequel vous avez le
souhait et/ou la responsabilité (en tant
qu'acteurs associatifs) d'agir, de l'analyser, de
lui trouver des solutions et de les proposer
aux décideurs.
C'est, le processus qui conduit, à élaborer une
stratégie de plaidoyer.
Cette approche est la plus efficace car elle
confère plus de crédibilité et d'efficacité à
l’action de plaidoyer.
Dans cette 3è manière, l’action de
plaidoyer peut se faire de trois sortes :
• le plaidoyer pour les personnes ou
communautés touchées par un
problème ;
 le plaidoyer avec les personnes ou
communautés touchées par un
problème ;
 le plaidoyer par les personnes ou
communautés touchées par un
problème.
4. Le Cycle de plaidoyer
 Le plaidoyer est un processus
dynamique qui comporte différentes
étapes. Néanmoins un bon plaidoyer
comporte deux grandes phases :
- La phase préliminaire
- La phase de mise en œuvre

A. La phase préliminaire c’est le


moment de réflexion sur le problème
et de préparation
B. La phase de mise en œuvre :
c’est l’étape de l’application de la
planification.
Dans l’organisation et l’exercicedes
pouvoirs publics, on parle du
pouvoir exécutif, législatif et
judiciaire : C’est le pouvoir visible.
Chacun de ces pouvoirs a des
tâches bien déterminées consacrées
dans des documents officiels
(comme la constitution et les lois).
Mais pour le plaidoyer, il y a
encore d’autres types de
pouvoir qui sont importants :
C’est le pouvoir invisible et le
pouvoir caché.
Pouvoir visible : C’est le
pouvoir qu’on observe dans la
prise des décisions
 Pouvoir caché : c’est le pouvoir qui
n’est pas du circuit, et les leaders ne
sont pas des represenatants, mais
influe efficacement sur le décideur et
détermine l’agenda politique. Ex: Les
Partis et regroupements politiques,
l’épouse ou la concubine du
décideur…
 Pouvoir invisible : c’est le pouvoir
des faiseurs d’opinions. Ce pouvoir
influence comment les individus
forment une opinion. Ex. les
Organisations membres de la société
civile, comme les confessions
religieuses, …
II. Planification du Plaidoyer
1. Identification d’une question de
plaidoyer
Cette étape vise à déterminer le
problème qu’on souhaite
résoudre, les causes du problème,
les solutions envisagées et
retenues. ça permet de
comprendre le processus et de voir
à quel niveau il faut agir
exactement.
Les données doivent être crédibles et concrètes ;
elles doivent clarifier le passage entre le passé et
le futur ;
De bonnes données peuvent représenter
l'argument le plus convaincant du plaidoyer !
Cela impose une recherche permanente tout au
long du processus de plaidoyer.
Une analyse des problèmes et une sélection des
solutions sont nécessaires si l’on veut que le
plaidoyer soit efficace. Pour ce faire, Il sied de se
poser les questions ci-après :
 Quel est le problème principal à résoudre ?
 Quels sont les causes immédiates
:économiques, politiques, socioculturels, etc
?
 Quelles en sont les conséquences ?
 Qui sont affecté, par le problème ou qui pourrait l’être ?
 Quelles sont les solutions possibles ?
 Qui
pourrait prendre la décision pour résoudre ce
problème?
 Quipeut influencer la prise de décision, dans le sens
favorable ou défavorable ?
 Qui peut appliquer les décisions prises ?
 Quellessont les actions déjà entreprises pour faire face
à ce problème ? Par qui?
 Quelles
sont les recherches déjà faites et disponibles sur
ce problème ?
 Quelles
sont les recherches complémentaires
nécessaires?
Il est essentiel qu’on propose
des solutions à la personne
qu’on souhaite influencer. On ne
peut pas se contenter de
demander aux responsables
d’agir sans leur proposer des
moyens d’action qui doivent être
bien réfléchis. Dans ce cas on
utilise l’outil arbre à solution.
2. Objectif stratégique du
plaidoyer
• L’objectif c’est l’impact espéré,
c’est le changement précis qu’on
veut voir arriver.

C’est la partie la plus importante


de la stratégie de plaidoyer.
3. Analyse de l’Arène politique
C’est l’analyse de l’environnement de
la question. Car, pour chaque
question politique, beaucoup de
parties prenantes avec plus ou
moins de pouvoir, peuvent avoir une
influence sur la question : citons
entre autres : la Société civile, le
Secteur privé, les structures du
pouvoir informelles (corporations),
le Gouvernement, la Communauté
internationale,…
Pour comprendre et parvenir à les découvrir, il sied de se poser les
questions ci-après :
• Qui ont une part dans le problème identifié? (penser aux
acteurs publiques, la société civile, le patronat, les autres
groupes d’intérêt, acteurs internationaux)
• Quels sont leurs parts/leurs intérêts? Quelle est leur position
par rapport à notre objectif (alliés, opposants, opportunistes,
indécis?)
• Qui d’entre eux a un pouvoir de décision (formel-informel)?
Est-ce qu’ils sont directement approchables?
• Qui a de l’influence sur le décideur? Comment l’approcher?
Ainsi, il faut savoir qu’il existe 5
catégories des parties prenantes:
1) Les Puissant-positif;
2) Les Positifs-impuissants;
3) Les Puissants-adversaires;
4) Les Opposants-impuissants;
5) Les Neutre-puissants.
Sur ce, que faire?
• Assurez-vous que les Puissant-
positif vous suivent:
• Renforcer l’influence des positifs-
impuissants;
• Diminuer l’influence de puissants-
adversaires;
• Gardez un œil sur les opposants-
impuissants;
• Convaincre les neutre-puissants à
rejoindre votre position.
4. Comprendre le
processus de prise de
Pour bien analyser l’arène politique, il
décision
faut comprendre le processus
décisionnel. Pour cela les questions ci-
après sont importantes :
• Quelle sorte d’instruments politiques
sont pertinents pour résoudre les
problèmes épinglés (loi, déclarations,
contrats, autres textes, ou pas
d’instruments formels) ;
 Quelle sorte de processus formel de
prise de décision joue un rôle dans
la résolution du problème identifié
(la législation? La définition des
politiques? La signature des
contrats d’affaires?) ;
 Quelle sorte de processus informel
se situe autour du problème
identifié?
 Quel est le “cycle de vie” de notre
problème? Est-ce qu’il y a déjà un
dynamisme, ou on doit l’initier?
LES STRATEGIES D’INFLUENCE
DU PROCESSUS DECISIONNEL
Pour influencer toute prise de décision il faut :
 Poser le problème dans le but de captiver l’attention du décideur ;
 Les formes de présentation du messages ainsi que leur contenu
doivent être adaptés;
 Convaincre le décideur des son gain potentiel et pour toute la
communauté;
 Suivre la phase de l'examen interne du problème;
 Tenir compte des délais;
 Suivre la mise en œuvre de la décision prise : rester persévérant et
perspicace.
ETAPES DE LA PRISE DE DECISION
Pour bien mener le plaidoyer, il faut se
familiariser avec le processus décisionnel qu’on
cherche à influencer. Mieux on connaît ce
processus, plus on aura la facilité pour
l'influencer.
Le décideur politique passe généralement par
cinq étapes pour prendre sa décision.
Étape 1: Conception d'idées/propositions de
changement au sein de l'entité décisionnelle.
Celle–ci élabore ou reçoit une proposition de
politique.
Étape 2 : Formalisation de la proposition de
changement au processus décisionnel.
Étape 3 : Examen et délibération de
la proposition au sein de l’institution.
Étape 4 : La prise de décision : le
changement proposé est approuvé ou
rejeté.
Étape 5 : Le suivi de la décision : la
mise en oeuvre du changement s’il a
été approuvé.
5. Formuler l’objectif spécifique
L’objectif spécifique c’est ce qu’on
peut atteindre réellement par le
plaidoyer.
Le problème est souvent très
complexe et il faut parvenir à un
objectif précis.
L’Objectif spécifique doit être
SMART :
• Spécifique: l’objectif d’un plaidoyer doit être
particulier et précis, qui exprime le changement qu’on
attend;
• M Mesurable: c’est-à-dire qui peut être quantifié. Cela
permet de l’évaluer et de savoir à quel moment le
plaidoyer est un succès ou un échec.
• A Atteignable: L’objectif est concrètement possible, le
but fixé peut être atteint.
• R Réaliste: qui tient compte des réalités. Il doit être
possible dans la pratique, au moment où l’action est
envisagée.
• T Temporaire: d’une durée limitée
6. Mobiliser des ressources
pour le plaidoyer
Avant de pouvoir finaliser les
activités à réaliser, il est vital de
réfléchir aux ressources dont on
dispose.
Les ressources pour les travaux
de plaidoyer seront à la fois
financières, humaines et
matérielles.
7. Mobiliser et travailler avec des
alliés (Le réseautage)
Le travail en réseau C’est une coopération formelle ou
informelle de trois organisations ou plus, ayant un
intérêt commun, pour atteindre un certain but
commun, implicitement ou explicitement formulé.
De cette définition se dégagent les aspects suivants :
 les relations entre seulement deux organisations ne
sont pas considérées comme un réseau;
 la coopération ne doit pas nécessairement être
officialisée dans un accord écrit;
 il doit y avoir quelque intérêt
commun;
 les organisations ont une certaine
indépendance. Il y a des domaines
où les organisations vivent dans
une dépendance réciproque et
déploient des efforts
complémentaires (informations,
services mutuels);
 à côté des intérêts communs, il
peut y avoir des conflits d'intérêts;
8. Préparation et livraison du
message de plaidoyer
Le message est ce qu’on décide de dire au sujet
du problème. Un bon message doit contenir:
• Ce qu’on veut /quel changement on est entrain
de poursuivre ;
• Pourquoi le réaliser;
• Comment le réaliser ? (par quelle méthodes ?) ;
• Quelle action spécifique devrait être prise par
le décideur ?
 L’intérêt du décideur
éviter des jugements a priori.
3. Savoir qu’il existe quelques
principes à connaitre, tel que :
- Les rumeurs alimentent la
vérité ;
- L’extérieur fort impacte
l’intérieur faible.
4. Etre en contact avec les médias
(écrit, sonore, visuel.) et les Pages
web…
Message Efficace

Pour développer un message, on a besoin des


informations pour appuyer les arguments à utiliser.
Il faudrait alors avoir une certaine maitrise du contexte,
pour permettre d’être à jour avec l’information.
Ainsi le message doit être A.I.D.A.
A = attirer l'Attention
I = susciter l'Intérêt
D= provoquer le Désir
A= susciter l'Adhésion / Action
Il est alors important de:
1. Connaître l’audience
2. Connaître l’environnement politique et le
moment (controverses, grandes questions
politiques, …)
Garder alors le message :
 Simple et bref
 Crédible,(cohérence).
 Nouveau à perspective nouvelle
 Agréable conforme à ce qu’on désire,
 cadré avec la problématique.
Le présentateur utilise des
contes ou citations tirées de
la vie réelle; et des faits
clairs; présenter une
solution possible et inciter
le décideur à prendre une
décision.
9. Techniques de négociation
Il peut arriver que notre plaidoyer
nous amène à négocier. Il serait alors
important :
 D’avoir une meilleure connaissance
de soi et du public visé;
 Une bonne analyse de la politique;
 Une connaissance du cadre
juridique et réglementaire ;
SEPT CONSEILS POUR RÉUSSIR UNE
NÉGOCIATION:
1. Créer une situation gagnante-gagnante;
2. Etre patient
3. Etre créatif
4. Avoir une qualité d’écoute
5. Obtenir un maximum d’informations avant
la négociation;
6. La confiance en soi;
7. Savoir quand se retirer;
10. Evaluer la mise en
œuvre d’un plan de
plaidoyer
L’évaluation mesure si les
objectifs ont été atteints,
comment, et les leçons apprises.

Le suivi se fait quotidiennement


en se posant les questions
suivantes :
• Est-ce que les activités ont été mise
en œuvre suivant la planification ?
 Est-ce que l’activité a touché les
personnes à influencer ?
 Est-ce que les bénéficiaires ont
participé?
• Quels sont les résultats immédiats?
 Quelle activité a bien marché, et
laquelle n’a pas bien marché ?
 Qu’est ce qu’on peut améliorer la
fois prochaine ?
11. Défis et risques du plaidoyer
En dehors des obstacles, dans
chaque plaidoyer il y a aussi des
risques qui constituent des défis.
Il faut alors s’assurer qu’on a
bien réfléchi aux principaux
risques qui peuvent menacer les
actions ou sa personne avant
d’entreprendre un plaidoyer et
comment les réduire.
En conséquence, il faut faire en
sorte que tous les gens impliqués
connaissent les risques,
acceptent de poursuivre leur
travail et savent ce qu’il faut faire
pour les minimiser. Ceci peut
impliquer qu’on assure qu’ils
sachent vers qui se tourner en
cas de problème.
Les grands défis au plaidoyer en RD Congo
sont entre autres :
• L’Environnement très politisé; Il faut se
rassurer d’avoir fait une bonne analyse de
l'arène politique ;
• L’instabilité politique
• Les Structures de pouvoir informel sont
importantes que le pouvoir formel ;
• La Priorité de reconstruire rapidement
des services;
• …;
Bref, toutes les informations
collectées durant la phase de
planification devront être
regroupées dans un document de
plaidoyer, qui serait appelé: La
stratégie de plaidoyer
Le tableau ci-après donne la
synthèse des éléments vus ci-
haut:
N° Eléments Questions Avantages
1 Se fixer un objectif Qu’est - ce qu’on veut Permet de savoir où
changer on veut aller
concrètement ? exactement
2 Analyser les publics Quelles sont les Permet de ne pas
décideurs personnes qui décident rater la cible et
dans ce domaine ? d’agir au bon moment
Quels sont leurs de la prise de décision
processus de prise de
décision et les parties
prenantes dans ce
domaine?
Quelles sont les voies
d’influence?
3 Collecter les données Quelles sont les données Facilite l’identification
disponibles ? sont – elles du problème de
fiables ? faut-il faire de la plaidoyer et le choix
recherche des objectifs;
complémentaire ? Permet de bâtir un
bon argumentaire
pour convaincre
4 Créer les alliances si Qui est pour ? qui est Permet de nouer
besoin il y a. contre ? comment des alliances et de
tisser les alliances ? développer des
Comment contourner stratégies pour
les négatifs contrecarrer les
adversaires /
opposants

5 Formuler les messages Que veut-on faire Permet d’attirer


savoir ? Que dire ? A l’attention, de
qui ? Quand ? Où ? susciter l’intérêt, de
Par qui ? convaincre et
d’inciter à l’action

6 Présenter les messages avec des Quels outils, canaux, Les techniques et
outils d’influence supports techniques messages sont adaptés à
utiliser pour convaincre chaque groupe cible
les décideurs ? comment ?
7 Mobiliser les ressources Combien coûte l’action en termes Permet de planifier,
d’argent, de temps, de ressources d’acquérir des
humaines et matérielles ? où et ressources et de les
comment les mobiliser ? utiliser de façon
optimale

8 Evaluer l’activité de Quels ont été les succès ? les Permet de mesurer le
plaidoyer échecs ? Quelles leçons tirées ? niveau de réalisation
Comment améliorer la stratégie de de l’objectif, et
plaidoyer ? d’améliorer la
capacité d’agir dans la
flexibilité

9 Constituer le groupe de Qui est concerné par le thème ? Qui Permet de constituer
plaidoyer est engagé pour le plaidoyer ? Qui un groupe de
prendra la parole? Quels sont les plaidoyer motivé,
risques ? Comment les contourner ? engagé et dévoué
Merci Beaucoup
pour
votre attention.
République Démocratique du Congo
Province du Nord-Kivu
Ville de Goma

Médias de
paix/développement et
de guerre.
Redevabilité citoyenne

Université d’été de Goma,


du 20 au 22 avril 2024

Par Nicaise Kibel’Bel Oka


Source : Centre d’Etudes et de
Recherches Géopolitiques de
l’Est du Congo (C.E.R.G.E.C.)/
Journal Les Coulisses (Goma –
RDCongo)
I. Introduction
Un journaliste, c’est qui ? Qui est
appelé à exercer ce métier ?

 Celui qui a pour métier


collecter, traiter et diffuser
 Celui qui respecte le code
d’éthique et de déontologie
ainsi que les lois du pays.
 Déontologie fait
référence à la loi.
 Ethique renvoie à
la morale suivant la
question : « Quel est le mieux
à faire dans une situation
donnée ? »

Qu’attend-on des journalistes et


quel rôle voudrait-on que les
médias jouent lors des conflits,
des guerres ?

 Etre partisans et pour quelles


causes ?
 Etre réconciliateurs,
partisans voire serviteurs des
projets criminels ?
 En quoi consiste ce que les
gens ont droit de savoir ?
 Sous quelle forme faudrait-il
leur présenter et à quel
moment ont-ils le droit d’être
mis au courant ?

Quelle est la meilleure manière


d’exercer ce métier dans le
respect des autres, en vue de
promouvoir la paix et la
réconciliation dans la ville, la
province, le pays et la sous-
région ?
II. De l’éthique et de
la déontologie du
journaliste
 Mission du journaliste :
informer, éduquer et
distraire.

La conscience du journaliste reste


donc le premier tribunal, la
première déontologie.

Se pose la question fondamentale :


l’Éthique pour les acteurs des
médias.
 Pour le journaliste, tenir
compte des attentes légitimes
du public, dans une société
qui reconnaît et respecte le
droit à l’information et la
liberté de la presse comme
faisant partie des droits
fondamentaux de l’homme.

 Ceci renvoie à la
responsabilité, c’est-à-dire
une obligation pleinement
assumée. Responsabilité légale
(pénale) et responsabilité
morale.
 Responsabilité suppose une
maîtrise des règles, aussi une
capacité d’analyse de vrais
enjeux de la société.

 Trois respects qui résument


toute la déontologie du
journalisme :
 Respect de la vérité ou plus
modestement celui des
faits,
 Respect des personnes dont
on parle,
 Respect des personnes à
qui l’on parle.

 Etre socialement
responsable, c’est avoir
des obligations envers le
corps social, le bien
commun. Ce bien
commun consiste dans le
droit à l’information.
Le journaliste a des devoirs et
des droits. Le point 1 de la
déclaration des devoirs du
journaliste stipule : « Respecter
la vérité, quelles qu’en puissent
être les conséquences pour le
journaliste, et ce, en raison du
droit du public à connaître la
vérité. »

Le métier de journaliste implique


une éthique rigoureuse.
Vivre l’actualité sans la subir.
III. L’information au
service d’une
cause ou en quête
du réel ?
L’information recèle une force
 Imaginez, en effet, le
drame que peut provoquer
la transmission d’une
information erronée,
surtout en temps de
guerre.
 Le pouvoir des
journalistes est
comparable à un
explosif qui ne doit être
manié que par des
mains expertes au
service d’un esprit
honnête.

Nous pouvons alors


formuler les définitions
suivantes.
L’information ?

 renseigner le prochain
 le renseigner sur un
sujet qui l’intéresse et qui
peut changer sa façon de
vivre, sur des faits
 le renseigner vite
 le renseigner avec
probité
L’information ? Pourquoi ?
Cinq motivations :

 manifestation d’intérêt vis


à-vis d’autrui
 service à rendre à autrui
 plaisir à procurer à autrui
 convertir autrui à nos
propres idées pour servir
notre propre intérêt
 convertir autrui à des idées
telles que la communauté
pourra en tirer des bénéfices
de tous ordres.
Informer pour connaître les
faits ou bien pour défendre une
cause ?

L’information est définie comme


la relation des faits et non des
commentaires.

 Le fait est valable pour tous et


insiste sur le l’usage du sens
de la vue.
 Au simple, l’information est
un renseignement ou un
ensemble de renseignements
à propos de quelqu’un, de
quelque chose ou d’un
événement porté à la
connaissance d’une ou
plusieurs personnes.

Le journalisme rassembleur
mise sur l’œil dans son
opposition à la voix.
Pour être collectivement reçu
comme un ensemble de faits et
non d’opinions, le journaliste
doit donner à voir.
IV. L’information
pour la paix et/ou
pour la guerre
A. De la guerre
La période de guerre constitue
une période délicate pour le
métier d’information.
 Comment le journaliste
doit-il se comporter ?
 D’une part, le journaliste
qui doit informer le public
de tout événement ayant
un quelconque intérêt
pour la collectivité et,

 D’autre part, des hommes


politiques qui, pour des
raisons de sécurité d’État
doivent tenir
momentanément secret
ses informations et des
rebelles qui manipulent.
 Comment concilier les deux
devoirs, au cours de cette
période souvent chargée
d’émotion, de violence
aussi ? Ce dilemme engage la
responsabilité du journaliste.

La parole qui tue

Au lieu de construire et de
créer, la parole s’est parfois
corrompue en dérapage, en
violence. Elle tue et détruit.
 La société serait-elle plus en
paix si les médias ne nous
annonçaient pas la guerre ?

 La société serait-elle plus


tranquille sans ces chefs de
guerre dont la propagande
est relayée par des
médias complices ou
complaisants ?
 Quel est le rapport du
journaliste à la guerre ?

 L’exploitation de l’ignorance
et du préjugé est l’une des
causes de la guerre.

Les médias relayent la


propagande des rebelles.

Les médias dans


l’effervescence des réseaux
sociaux sont devenus des lieux
de passion plus que de raison.
 Comment ramener la libre
expression sur d’autres
scènes que celles de la
violence et de la guerre ?

Le journaliste n’est pas la voix


qui crie dans le désert.

Il s’adresse à un public. Il peut


l’éduquer.
B. De la paix
Construire la paix est d’abord
une affaire de culture (Federico
Mayor).

Une paix durable est un


processus dynamique fondée sur
des principes démocratiques.

 N’est-il pas possible de


convaincre les hommes de
passer d’une culture de la
guerre à une culture de la
paix ? Le journaliste peut le
faire.

 Comme 4ème pouvoir, il a


l’obligation de le faire.

La paix est un idéal que le


journaliste est appelé à instituer
(Jean Jacques Rousseau). Elle est
donc un devoir-être.
La culture de la paix est
indissociable de :

 La démocratie (fondée sur la


libre expression, la
participation active des
citoyens à la vie publique, la
tolérance et le dialogue et la
reconnaissance et le respect
des droits de l’homme)
 Le développement durable à
visage humain (réduction des
inégalités et de la pauvreté,
une des causes de conflits,)

 Les valeurs de partage et de


solidarité.

Le meilleur instrument de la paix


reste l’éducation.

La parole non-violente est


beaucoup plus opérationnelle
que celle du violent.
V. Redevabilité
citoyenne
 Un vendu au service des
puissants ?
 Un héros pour libérer le
public ?
 Otage du public ?

Le journaliste n’existe que par


rapport à un public, à une
collectivité.
La nouvelle loi de la
communication montre ce lien
fort entre le public et le
journaliste : « La presse parle de
ce dont le public parle. Et le
public parle de ce dont la presse
parle. ».

Dans sa mission de 4ème pouvoir,


le journaliste joue un double
rôle :

 Miroir et rayon.
 Un intermédiaire entre l’État et
le citoyen.
Par rapport à l’un, la presse est
un contrôle, une conscience. Elle
doit mettre en garde le
gouvernement.

A l’égard de l’autre, elle est le


plus large canal de la
démocratie. C’est ce qui
explique la dualité des
influences que subit la presse et
qu’elle exerce.

Le journaliste doit sa force dans


la relation avec le public.
Mariage ambigu entre le
journaliste et le public.
Éduquer, informer et distraire.

 Les médias influencent sur


l’opinion, à son insu ou contre
son gré (F. Balle). Bref, ils sont
parmi les créateurs des
ressorts du changement.

Ils consolident les mœurs,


diffusent les valeurs, dictent ce
qui relève du registre du bien ou
du mal, du permis ou de
l’interdit usurpant ainsi la liberté
individuelle.
Les faits sont sacrés, entend-on
dire.

Qu’est-ce que les faits ?


Un fait, c’est ce qui se voit ou
peut être rendu visible pour
tous. C’est en ce sens qu’il est
témoin-ambassadeur. Il voit au
nom de tous. Il unit le « nous ».

C’est comme cela que la presse a


eu à sacrer la figure du reporter
et du rôle qu’il donne dans
l’espace social.
 Il met en scène et donne à
voir.
 A travers le regard, le voir.

Les journalistes sont devenus les


« yeux » de la communauté
politique, quelque chose de
précieux et de fragile, à
« protéger » parce que ce sont
eux qui font vivre l’espace de
regards comme instance clef de
la démocratie.
 Il n’y a pas de démocratie sans
une presse libre et
responsable.

Le journaliste doit :
 Etre le délégué du public sur
le lieu de l’action, un scripteur
immédiat dans la chaleur de
l’événement.
De toutes les actions qui
s’exercent sur la presse, celle du
public, et c’est réconfortant, est
la plus déterminante.

 Le journaliste est redevable du


public.
 Il a aussi cette mission de
rendre heureux les gens, de
leur apporter de l’espoir et de
leur donner la paix.
VI. Conclusion
 Comment procéder pour que
les médias soient des vecteurs
de la paix dans un monde
enclin à la violence ?

 Comment procéder pour que


les médias sachent qu’ils ont
une obligation de redevabilité
citoyenne dans la société ?
 Pourquoi informer ? Pour créer
la communion entre les
citoyens, une communion
comme l’écrit l’abbé
Ferdinand Banga, basée sur
une grande entente sur les
valeurs fondamentales de la
société qui sont la paix, la
justice, la solidarité, l’intégrité
et le respect de tous les
peuples.

 Grâce à l’information, le public


cible consentira à assumer
comme il se doit leur
coresponsabilité.
Le journaliste n’écrit pas pour
lui-même mais pour la société.

Il doit prendre conscience de la


mission qu’il exécute pour le
compte de la société.

Il doit être apôtre de la bonne


nouvelle, de la paix entre les
citoyens.

Métier exaltant mais en même


temps métier délicat et à hauts
risques.
Voilà pourquoi ce métier a été
balisé par des instances
régulatrices dont les principales
demeurent la déontologie du
journalisme et la loi sur la liberté
de presse. Le tout lié par une
interpellation éthique
personnelle.

Je vous remercie

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