NEUVAINE AU PRECIEUX SANG
1. Actions de grâces et Louanges avec cette prière :
« Ô Sang Très Précieux de Notre Seigneur Jésus-Christ, source de la vie éternelle,
prix et rançon de l’univers, bain sacré de nos âmes, qui défendez sans cesse la
cause des hommes près du Trône de la Suprême Miséricorde, je vous adore
profondément.
Je voudrais, s’il était possible, compenser les injures et les outrages que vous
recevez continuellement de la part des hommes, et surtout de la part de ceux qui
osent blasphémer. Qui pourrait ne pas bénir ce Sang d’une valeur infinie, ne pas être
enflammé d’amour pour Jésus qui l’a répandu ?
Que serais-je devenu, si je n’avais été racheté par ce Sang Divin, que l’amour a fait
sortir jusqu’à la dernière goutte des veines de mon sauveur ?
Ô Amour immense, qui nous avez donné ce baume salutaire ! Ô Baume inestimable,
qui provient de la source d’un amour infini !
Je vous en conjure, que tous les cœurs et toutes les langues vous louent, vous
bénissent et vous rendent grâce, maintenant, toujours, et dans l’éternité. »
Amen !
2. Demandons pardon à DIEU Miséricordieux puis disons cette prière :
« Seigneur mon Dieu, je vous supplie de couvrir de votre Amour miséricordieux
l’humanité, coupable et souffrante afin que repentante, elle revienne à vous toute
entière, par les mérites infinis du Sang Précieux de votre Divin Fils et la médiation du
Cœur Douloureux et Immaculé de Marie.
Seigneur Jésus, par votre Sang divin j’accueille le pardon de mes péchés. Que ce
Sang très Précieux coule sur toute l’humanité souffrante et tout sera purifié et
renouvelé sur cette terre. Amen ! »
3. Appel à l’Esprit-Saint
Invocation ou chant à l’Esprit-Saint de votre choix.
Par exemple : Veni, Sancte Spiritus
Viens, Esprit Saint,
et envoie du haut du ciel
un rayon de ta lumière.
Viens, Père des pauvres,
viens, dispensateur des dons,
viens, lumière de nos cœurs.
Consolateur souverain,
hôte très doux de nos âmes,
adoucissante fraîcheur.
Dans le labeur, le repos;
dans la fièvre, la fraîcheur;
dans les pleurs, le réconfort.
Ô lumière bienheureuse,
viens remplir jusqu’à l’intime
le cœur de tous tes fidèles.
Sans ta puissance divine,
il n’est rien en aucun homme,
rien qui ne soit perverti.
Lave ce qui est souillé,
baigne ce qui est aride,
guéris ce qui est blessé.
Assouplis ce qui est raide,
réchauffe ce qui est froid,
rends droit ce qui est faussé.
À tous ceux qui ont la foi
et qui en toi se confient
donne tes sept dons sacrés.
Donne mérite et vertu,
donne le salut final,
donne la joie éternelle. Amen.
(Séquence de la Pentecôte, extrait)
4. Lecture de la Parole de Dieu
Lire chaque jour de la neuvaine le texte correspondant.
– 1er jour : Genèse 22, 6-14 : L’Agneau pour l’Holocauste
– 2ème jour : Exode 12, 1-14 et 21-27
– 3ème jour : Exode 24, 1-11
– 4ème jour : Jean 6, 47-58
– 5ème jour : Matthieu 26, 26-29
– 6ème jour : Jean 19, 17-36
– 7ème jour : Esaïe 53 et 1 Pierre 1, 17-21
– 8ème jour : Epitre aux Hébreux 9, 1-28
– 9ème jour : Apocalypse St Jean 5, 1-10 et Apocalypse 7, 9-17
La Parole de Dieu ne change pas, elle est éternelle et DIEU est fidèle dans tout ce
qu’Il dit, Il tient Ses promesses. Depuis des millénaires, Il a parlé par les prophètes et
Il a annoncé au monde la venue d’un sauveur et c’est par Son Sang versé que nous
avons tous été rachetés. Découvrons le plan de Dieu au travers la sainte Bible.
A la fin de la lecture de la Parole vous trouverez un bref commentaire pour alimenter
votre méditation.
– La lecture du 1er jour Genèse 22, 6-14 :
« Abraham prit le bois de l’holocauste et le chargea sur son fils Isaac, lui-même prit
en mains le feu et le couteau et ils s’en allèrent tous deux ensemble. Isaac s’adressa
à son père Abraham et dit : “Mon père !” Il répondit : “Oui, mon fils” – “Eh bien, reprit-
il, voilà le feu et le bois, mais où est l’agneau pour l’holocauste ?” Abraham répondit :
“C’est Dieu qui pourvoira à l’agneau pour l’holocauste, mon fils”, et ils s’en allèrent
tous deux ensemble. »
Quand ils furent arrivés à l’endroit que Dieu lui avait indiqué, Abraham y éleva l’autel
et disposa le bois, puis il lia son fils Isaac et le mit sur l’autel, par-dessus le bois.
Abraham étendit la main et saisit le couteau pour immoler son fils. Mais l’Ange du
Seigneur l’appela du ciel et dit: “Abraham ! Abraham !”
Il répondit : “Me voici !” L’Ange dit: “N’étends pas la main contre l’enfant ! Ne lui fais
aucun mal ! Je sais maintenant que tu crains Dieu: tu ne m’as pas refusé ton fils, ton
unique.” Abraham leva les yeux et vit un bélier, qui s’était pris par les cornes dans un
buisson, et Abraham alla prendre le bélier et l’offrit en holocauste à la place de son
fils. A ce lieu, Abraham donna le nom de “Le Seigneur pourvoit”, en sorte qu’on dit
aujourd’hui: “Sur la montagne, le Seigneur pourvoit.”
Commentaire : Abraham, le Père des croyants (homme de foi) fait une révélation
prophétique à son fils : “Dieu se pourvoira lui-même de l’Agneau pour l’holocauste”.
Abraham prophétisait déjà le sacrifice de Jésus, qui est l’Agneau pour l’holocauste
véritable. Le sacrifice d’Isaac préfigure celui de Jésus-Christ. Ils sont tous les deux
fils bien-aimés de leur père, fils de l’Ancienne Alliance avec les Juifs et de la
Nouvelle Alliance avec l’humanité. Les deux fils seront tous deux chargés du bois de
l’holocauste et conduits sur une montagne et Abraham conclura en mettant en
association ces deux holocaustes par cette parole : ” A la montagne du Seigneur il
sera pourvu”. (Verset 14)
– Lectures du 2ème jour Exode 12, 1-14 :
Le Seigneur dit à Moïse et à Aaron au pays d’Égypte : “Ce mois sera pour vous en
tête des autres mois, il sera pour vous le premier mois de l’année. Parlez à toute la
communauté d’Israël et dites-lui : Le dix de ce mois, que chacun prenne une tête de
petit bétail par famille, une tête de petit bétail par maison. Si la maison est trop peu
nombreuse pour une tête de petit bétail, on s’associera avec son voisin le plus
proche de la maison, selon le nombre des personnes. Vous choisirez la tête de petit
bétail selon ce que chacun peut manger. La tête de petit bétail sera un mâle sans
tare, âgé d’un an. Vous la choisirez parmi les moutons ou les chèvres. Vous la
garderez jusqu’au quatorzième jour de ce mois, et toute l’assemblée de la
communauté d’Israël l’égorgera au crépuscule. On prendra de son sang et on en
mettra sur les deux montants et le linteau des maisons où on le mangera. Cette nuit-
là, on mangera la chair rôtie au feu; on la mangera avec des azymes et des herbes
amères. N’en mangez rien cru ni bouilli dans l’eau, mais rôti au feu, avec la tête, les
pattes et les tripes. Vous n’en réserverez rien jusqu’au lendemain. Ce qui en resterait
le lendemain, vous le brûlerez au feu. C’est ainsi que vous la mangerez: vos reins
ceints, vos sandales aux pieds et votre bâton en main. Vous la mangerez en toute
hâte, c’est une pâque pour Yahvé. Cette nuit-là je parcourrai l’Egypte et je frapperai
tous les premiers-nés dans le pays d’Égypte, tant hommes que bêtes, et de tous les
dieux d’Egypte, je ferai justice, moi Yahvé. Le sang sera pour vous un signe sur les
maisons où vous vous tenez. En voyant ce signe, je passerai outre et vous
échapperez au fléau destructeur lorsque je frapperai le pays d’Égypte. Ce jour-là,
vous en ferez mémoire et vous le fêterez comme une fête pour Yahvé, dans vos
générations vous la fêterez, c’est un décret perpétuel.
Commentaire : Cette lecture relate les consignes que donne le Seigneur à son
serviteur Moïse pour l’immolation de l’agneau de la Pâque des Juifs. “Ce sera un
agneau mâle, sans défaut et sans tâche… immolé entre deux soirs… on le mangera
avec des pains sans levain et des feuilles amères… le sang vous servira de signe…
vous prendrez un bouquet d’hysope…vous conserverez le souvenir de ce jour et
vous le célébrerez par une fête en l’honneur du Seigneur, comme une loi perpétuelle
pour vos descendants.”
Jésus est l’Agneau pascal, sans défaut et sans tache, car sans péché. C’est
l’Agneau immolé à quelques heures du Sabbat des juifs qui était tout proche. La
communion (l’Hostie) est le pain sans levain, et les feuilles amères rappellent l’acidité
du vinaigre donné à Jésus sur une branche d’hysope. Il y a aussi la même consigne
donnée par le Seigneur à ses disciples comme celle donnée à Moïse : “ceci est le
Sang de l’Alliance nouvelle et éternelle, vous ferez cela en mémoire de Moi” (voir
aussi lecture du 4ème jour Jean 6, 47-58).
Lecture du 3ème jour Exode 24, 2-11 :
Moïse vint rapporter au peuple toutes les paroles du Seigneur et toutes les lois, et
tout le peuple répondit d’une seule voix; ils dirent: “Toutes les paroles que le
Seigneur a prononcées, nous les mettrons en pratique.”
Moïse mit par écrit toutes les paroles du Seigneur puis, se levant de bon matin, il
bâtit un autel au bas de la montagne, et douze stèles pour les douze tribus d’Israël.
Puis il envoya de jeunes Israélites offrir des holocaustes et immoler au Seigneur de
jeunes taureaux en sacrifice de communion.
Moïse prit la moitié du sang et la mit dans des bassins, et l’autre moitié du sang, il la
répandit sur l’autel. Il prit le livre de l’Alliance et il en fit la lecture au peuple qui
déclara : “Tout ce que le Seigneur a dit, nous le ferons et nous y obéirons.” Moïse,
ayant pris le sang, le répandit sur le peuple et dit: “Ceci est le sang de l’Alliance que
le Seigneur a conclue avec vous moyennant toutes ces clauses.”
Commentaire : Ce texte présente Moïse qui dresse “l’autel et immole les taureaux
en sacrifice d’action de grâces, fait la lecture du Livre de l’Alliance, et présente le
sang comme celui de l’alliance avec le Seigneur”. Cette scène préfigure l’Eucharistie
qui signifie “action de grâces” où se déroulent à la fois la Liturgie de la Parole et
l’Eucharistie, et où Jésus présente son Sang comme celui de l’Alliance nouvelle et
éternelle.
Lecture du 4ème jour, dans Jean 6, 47-58 : “En vérité, en vérité, je vous le dis,
celui qui croit a la vie éternelle. Je suis le pain de vie. Vos pères, dans le désert, ont
mangé la manne et sont morts ; ce pain est celui qui descend du ciel pour qu’on le
mange et ne meure pas. Je suis le pain vivant, descendu du ciel. Qui mangera ce
pain vivra à jamais. Et même, le pain que je donnerai, c’est ma chair pour la vie du
monde.”
Les Juifs alors se mirent à discuter fort entre eux; ils disaient: “Comment celui-là
peut-il nous donner sa chair à manger?”
Alors Jésus leur dit : “En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair
du Fils de l’homme et ne buvez son sang, vous n’aurez pas la vie en vous. Qui
mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle et je le ressusciterai au dernier
jour. Car ma chair est vraiment une nourriture et mon sang vraiment une boisson.
Qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui. De même que le
Père, qui est vivant, m’a envoyé et que je vis par le Père, de même celui qui me
mange, lui aussi vivra par moi. Voici le pain descendu du ciel ; il n’est pas comme
celui qu’ont mangé les pères et ils sont morts ; qui mange ce pain vivra à jamais.”
Commentaire : Dans ce texte Jésus parle de son Corps et de son Sang, sources du
Salut éternel. Aux Juifs, en Egypte, le sang a servi de signe sur les maisons pour
leur salut devant le passage de l’ange destructeur envoyé par le Seigneur pour
frapper. Jésus, quant à lui, est “le signe qu’il donne pour cette génération qui lui
demandait un signe, comme Jonas a été un signe de conversion pour les habitants
de Ninive”. (Luc 11, 29-32). Comme Jonas, demeuré pendant 3 jours dans le ventre
de la baleine, le Christ englouti dans le ventre de la terre, après avoir versé son
Sang, demeure pour nous un signe de conversion et de salut.
Lecture du 5ème jour Matthieu 26, 26-29 :
« Or, tandis qu’ils mangeaient, Jésus prit du pain, le bénit, le rompit et le donna aux
disciples en disant : “Prenez, mangez, ceci est mon corps.” Puis, prenant une coupe,
il rendit grâces et la leur donna en disant : “Buvez-en tous; car ceci est mon sang, le
sang de l’alliance, qui va être répandu pour une multitude en rémission des péchés.
Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce produit de la vigne jusqu’au jour où
je le boirai avec vous de nouveau, dans le Royaume de mon Père.”
Commentaire : Texte central de la Bible et de la messe ce texte nous présente
l’institution de la Sainte Cène, où Jésus inaugure l’Eucharistie. Après avoir rendu
grâce, il présente son Sang qui est le “Sang de l’Alliance répandu pour la rémission
des péchés du monde.”
Lecture du 6ème jour Jean 19, 25-36 :
Or près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la soeur de sa mère, Marie,
femme de Clopas, et Marie de Magdala. Jésus donc voyant sa mère et, se tenant
près d’elle, le disciple qu’il aimait, dit à sa mère: “Femme, voici ton fils.” Puis il dit au
disciple: “Voici ta mère.” Dès cette heure-là, le disciple l’accueillit chez lui.
Après quoi, sachant que désormais tout était achevé pour que l’Ecriture fût
parfaitement accomplie, Jésus dit : “J’ai soif.”
Un vase était là, rempli de vinaigre. On mit autour d’une branche d’hysope une
éponge imbibée de vinaigre et on l’approcha de sa bouche. Quand il eut pris le
vinaigre, Jésus dit: “C’est achevé” et, inclinant la tête, il remit l’esprit.
Comme c’était la Préparation, les Juifs, pour éviter que les corps restent sur la croix
durant le sabbat – car ce sabbat était un grand jour -, demandèrent à Pilate qu’on
leur brisât les jambes et qu’on les enlevât. Les soldats vinrent donc et brisèrent les
jambes du premier, puis de l’autre qui avait été crucifié avec lui. Venus à Jésus,
quand ils virent était déjà mort, ils ne lui brisèrent pas les jambes, mais l’un des
soldats, de sa lance, lui perça le côté et il sortit aussitôt du sang et de l’eau. Celui qui
a vu rend témoignage – son témoignage est véritable, et celui-là sait qu’il dit vrai –
pour que vous aussi vous croyiez. Car cela est arrivé afin que l’Ecriture fût accomplie
:
Pas un os ne lui sera brisé.
Et une autre Ecriture dit encore :
Ils regarderont celui qu’ils ont transpercé.
Commentaire : Ce texte nous présente la fin de la Passion du Christ avec la mort de
Jésus. C’est l’accomplissement de la Parole proclamée depuis des millénaires par
les patriarches et les prophètes : Jésus dit : “tout est accompli” et il rendit l’esprit”
(verset 30). Cependant, il restait un dernier grand acte pour que le rachat se fasse
totalement, il manquait l’élément le plus important : il fallait que le Sang Précieux de
l’Agneau Pascal coule. Belle inspiration donnée au soldat (même si pour lui c’était
uniquement pour s’assurer de la mort de Jésus), mais tout concourt au bien de ceux
qui aiment Dieu (Romains 8, 28).Sans le savoir, ce soldat, par son geste, a fait
couler ce Sang Précieux sur notre terre assurant ainsi notre salut véritable. “Il sortit
alors du sang et de l’eau (verset 34) et ces choses sont arrivées afin que l’Ecriture fût
accomplie (verset 36)”.
Lecture du 7ème jour, Isaïe 53, 1-5 :
Qui a cru ce que nous entendions dire, et le bras de Yahvé, à qui s’est-il révélé ?
Comme un surgeon il a grandi devant lui, comme une racine en terre aride ; sans
beauté ni éclat pour attirer nos regards, et sans apparence qui nous eût séduits ;
objet de mépris, abandonné des hommes, homme de douleur, familier de la
souffrance, comme quelqu’un devant qui on se voile la face, méprisé, nous n’en
faisions aucun cas.
Or ce sont nos souffrances qu’il portait et nos douleurs dont il était chargé. Et nous,
nous le considérions comme puni, frappé par Dieu et humilié. Mais lui, il a été
transpercé à cause de nos crimes, écrasé à cause de nos fautes. Le châtiment qui
nous rend la paix est sur lui, et dans ses blessures nous trouvons la guérison.
Commentaire : Dans ce texte Isaïe prophétise sur la Passion du Christ, un Christ
défiguré, méconnaissable, portant nos souffrances. Jésus semblable à un agneau
qu’on mène à la boucherie livre sa vie en sacrifice définitif pour apporter le Salut
final. Notons bien ici que c’est par ses blessures que nous trouvons la guérison.
Alors plongeons nos blessures et nos souffrances dans ses plaies ouvertes pour
nous afin qu’en jésus nos blessures soient glorifiées.
Lecture du 8ème jour, Hébreux 9, 11-28 :
Le Christ, lui, survenu comme grand prêtre des biens à venir, traversant la tente plus
grande et plus parfaite qui n’est pas faite de main d’homme, c’est-à-dire qui n’est pas
de cette création, entra une fois pour toutes dans le sanctuaire, non pas avec du
sang de boucs et de jeunes taureaux, mais avec son propre sang, nous ayant acquis
une rédemption éternelle. Si en effet du sang de boucs et de taureaux et de la
cendre de génisse, dont on asperge ceux qui sont souillés, les sanctifient en leur
procurant la pureté de la chair, combien plus le sang du Christ, qui par un Esprit
éternel s’est offert lui-même sans tache à Dieu, purifiera-t-il notre conscience des
oeuvres mortes pour que nous rendions un culte au Dieu vivant.
Voilà pourquoi il est médiateur d’une nouvelle alliance, afin que, sa mort ayant eu
lieu pour racheter les transgressions de la première alliance, ceux qui sont appelés
reçoivent l’héritage éternel promis. Car là où il y a testament, il est nécessaire que la
mort du testateur soit constatée. Un testament, en effet, n’est valide qu’à la suite du
décès, puisqu’il n’entre jamais en vigueur tant que vit le testateur. De là vient que
même la première alliance n’a pas été inaugurée sans effusion de sang.
Effectivement, lorsque Moïse eut promulgué au peuple entier chaque prescription
selon la teneur de la Loi, il prit le sang des jeunes taureaux et des boucs, avec de
l’eau, de la laine écarlate et de l’hysope, et il aspergea le livre lui-même et tout le
peuple en disant : Ceci est le sang de l’alliance que Dieu a prescrite pour vous. Puis,
de la même manière, il aspergea de sang la Tente et tous les objets du culte.
D’ailleurs, selon la Loi, presque tout est purifié par le sang, et sans effusion de sang
il n’y a point de rémission.
Il est donc nécessaire, d’une part que les copies des réalités célestes soient purifiées
de cette manière, d’autre part que les réalités célestes elles-mêmes le soient aussi,
mais par des sacrifices plus excellents que ceux d’ici-bas. Ce n’est pas, en effet,
dans un sanctuaire fait de main d’homme, dans une image de l’authentique, que le
Christ est entré, mais dans le ciel lui-même, afin de paraître maintenant devant la
face de Dieu en notre faveur. Ce n’est pas non plus pour s’offrir lui-même à plusieurs
reprises, comme fait le grand prêtre qui entre chaque année dans le sanctuaire avec
un sang qui n’est pas le sien, car alors il aurait dû souffrir plusieurs fois depuis la
fondation du monde. Or c’est maintenant, une fois pour toutes, à la fin des temps,
qu’il s’est manifesté pour abolir le péché par son sacrifice. Et comme les hommes ne
meurent qu’une fois, après quoi il y a un jugement, ainsi le Christ, après s’être offert
une seule fois pour enlever les péchés d’un grand nombre, apparaîtra une seconde
fois – hors du péché – à ceux qui l’attendent, pour leur donner le salut.
Commentaire : Ce texte nous rappelle l’historique des deux Alliances (ancienne et
nouvelle) et les ordonnances liées au culte : il fallait un sacrificateur, une victime
expiatoire et le sang de cette victime (un agneau sans tache, un agneau sans
défaut). C’est par le Sang de Jésus, et non par le sang des taureaux et des boucs,
que nous avons été rachetés ; c’est par Son propre Sang que le Christ est entré une
fois pour toutes dans le Saint des Saints, après avoir acquis une rédemption
éternelle.
Jésus est à la fois le sacrificateur et la victime. Il est le seul Sacrificateur saint qui
peut entrer dans le Saint des Saints, car Il est Homme et Dieu, c’est Lui seul qui
pouvait être l’Agneau sans tache ; il fallait que cet homme soit pur et sans péché.
L’unique solution ne pouvait venir que de Jésus, le seul homme saint, car il est Dieu.
Voici l’Homme ! C’est Lui, l’unique Agneau sans tache et sans défaut, qui pouvait
enlever le péché du monde. Par amour pour nous et par obéissance à Son Père, Il
se livre en sacrifice.
La Bible dit : ” C’est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit: Tu n’as voulu ni
sacrifices ni offrandes, mais tu m’as formé un corps. Tu n’as agréé ni holocaustes ni
sacrifices pour le péché, alors j’ai dit : “Voici, je viens pour faire, ô Dieu, ta volonté.” Il
abolit ainsi la première loi pour établir la seconde.” (Hébreux 10, 5-9 et Psaume 40,
7-9)
Lectures du 9ème jour, Apocalypse St Jean 5, 1-10 : Et je vis dans la main droite
de Celui qui siège sur le trône un livre roulé, écrit au recto et au verso, et scellé de
sept sceaux. Et je vis un Ange puissant proclamant à pleine voix: “Qui est digne
d’ouvrir le livre et d’en briser les sceaux ?” Mais nul n’était capable, ni dans le ciel, ni
sur la terre, ni sous la terre, d’ouvrir le livre et de le lire. Et je pleurais fort de ce que
nul ne s’était trouvé digne d’ouvrir le livre et de le lire. L’un des Vieillards me dit alors:
“Ne pleure pas. Voici: il a remporté la victoire, le Lion de la tribu de Juda, le Rejeton
de David; il ouvrira donc le livre aux sept sceaux.”
Alors je vis, debout entre le trône aux quatre Vivants et les Vieillards, un Agneau,
comme égorgé, portant sept cornes et sept yeux, qui sont les sept Esprits de Dieu en
mission par toute la terre. Il s’en vint prendre le livre dans la main droite de Celui qui
siège sur le trône. Quand il l’eut pris, les quatre Vivants et les 24 Vieillards se
prosternèrent devant l’Agneau, tenant chacun une harpe et des coupes d’or pleines
de parfums, les prières des saints; ils chantaient un cantique nouveau :
“Tu es digne de prendre le livre et d’en ouvrir les sceaux, car tu fus égorgé et tu
rachetas pour Dieu, au prix de ton sang, des hommes de toute race, langue, peuple
et nation ; tu as fait d’eux pour notre Dieu une Royauté de Prêtres régnant sur la
terre.”
Et Apocalypse 7, 9-17 :
Après quoi, voici qu’apparut à mes yeux une foule immense, que nul ne pouvait
dénombrer, de toute nation, race, peuple et langue; debout devant le trône et devant
l’Agneau, vêtus de robes blanches, des palmes à la main, ils criaient d’une voix
puissante : “Le salut à notre Dieu, qui siège sur le trône, ainsi qu’à l’Agneau!” Et tous
les Anges en cercle autour du trône, des Vieillards et des quatre Vivants, se
prosternèrent devant le trône, la face contre terre, pour adorer Dieu; ils disaient :
“Amen !
Louange, gloire, sagesse, action de grâces, honneur, puissance et force à notre Dieu
pour les siècles des siècles ! Amen !”
L’un des Vieillards prit alors la parole et me dit : “Ces gens vêtus de robes blanches,
qui sont-ils et d’où viennent-ils ?” Et moi de répondre : “Monseigneur, c’est toi qui le
sais.” Il reprit : “Ce sont ceux qui viennent de la grande épreuve: ils ont lavé leurs
robes et les ont blanchies dans le sang de l’Agneau. C’est pourquoi ils sont devant le
trône de Dieu, le servant jour et nuit dans son temple; et Celui qui siège sur le trône
étendra sur eux sa tente. Jamais plus ils ne souffriront de la faim ni de la soif ; jamais
plus ils ne seront accablés ni par le soleil, ni par aucun vent brûlant. Car l’Agneau qui
se tient au milieu du trône sera leur pasteur et les conduira aux sources des eaux de
la vie. Et Dieu essuiera toute larme de leurs yeux.”
Commentaire : Tout est accompli ! La mort est morte ! La souffrance et le mal aussi.
Ces lectures proclament l’Agneau immolé, Jésus-Christ, comme le “seul digne de
prendre le Livre et d’en ouvrir les sceaux, car il a racheté les hommes par son Sang
versé.
Pour cela, Dieu l’a élevé en gloire et toutes les créatures qui sont dans le ciel, sur la
terre, sous la terre, sur la mer, et tout ce qui s’y trouve, disent: A celui qui est assis
sur le trône, et à l’Agneau, soient la louange, l’honneur, la gloire, et la force, aux
siècles des siècles!” Et avec eux, établis dans cette gloire, se trouve “la foule des
saints, revêtus de robes blanches… ils ont lavé leurs robes, et ils les ont blanchies
dans le Sang de l’Agneau… Ils n’auront plus faim, ils n’auront plus soif.” C’est la
promesse de Jésus dans Jean 6, 54, (lecture du 4ème jour).
C’est la promesse que notre Seigneur et notre Dieu fait aussi à chacun de nous.
Que le Sang précieux de Jésus-Christ nous délivre, nous garde et nous
protège éternellement !
Amen !
5. Prière quotidienne au Précieux Sang
C’est par la voix de votre Sang, ô Seigneur Jésus que je viens vous presser, vous
solliciter, vous importuner… Trop de grâces, trop de miséricordes ont jailli de vos
plaies pour que je n’espère pas jusqu’à la fin en l’efficacité du Sang qui en découle !
Donc, ô Jésus, par votre Sang sept fois répandu – par chacune des gouttes du prix
sacré de ma rédemption, – par les larmes de votre Mère Immaculée, je vous en
conjure, je vous en supplie, exaucez mon instante prière (dire maintenant vos
intentions de prière au Seigneur Jésus, en invoquant la puissance de son Précieux
Sang…)
Ô vous qui, aux jours de votre vie mortelle, avez consolé tant de souffrances, guéri
tant d’infirmités, relevé tant de courage, n’aurez-vous pas pitié d’une âme qui crie
vers vous du fond de ses angoisses ! Oh non, cela est impossible !
Encore un soupir de mon cœur, et de la plaie du Vôtre, ô Jésus, va s’échapper, dans
un flot de Sang miséricordieux, la grâce que je désire tant ! Ô Jésus, hâtez le
moment où vous changerez mes pleurs en allégresse, mes gémissements en actions
de grâces !
Très Sainte Trinité, écoutez la voix du Sang de Jésus, et faites-moi miséricorde.
Amen !
Prière de Mère Catherine-Aurélie-du-Précieux-Sang
Imprimatur Arthur Douville, Évêque de S.-Hyacinthe (Canada) le 5 novembre 1948.
Fin de la neuvaine
LITANIE DU PRECIEUX SANG
Voici une belle prière d’Eglise pour accompagner une prière de délivrance, de
purification ou de libération.
A prier ou à psalmodier à haute-voix.
Seigneur, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous.
O Christ, ayez pitié de nous.
O Christ, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous.
Jésus, écoutez-nous.
Jésus, exaucez-nous.
Père céleste, Dieu tout-puissant,
donnez-nous la foi.
Dieu le Fils, Rédempteur du monde,
soyez notre espérance.
Esprit de Dieu, charité éternelle,
embrasez-nous.
Très-Sainte et Adorable Trinité,
ayez pitié de nous.
Jésus, Agneau sans tache,
sacrifié dès le commencement du monde,
ayez pitié de nous.
Jésus, qui avez désiré répandre votre Sang
pour le salut des hommes,
ayez pitié de nous.
Jésus, qui, pour racheter les hommes,
avez répandu tout votre Sang sur la croix,
ayez pitié de nous.
Sang précieux,
qui coulez avec abondance des plaies sacrées de Jésus,
rejaillissez sur nous.
Sang précieux,
qui sortez de l’adorable Coeur de Jésus ouvert par la lance,
ayez pitié de nous.
Sang précieux,
rançon d’un prix infini,
ayez pitié de nous.
Sang précieux,
bain salutaire toujours préparé à nos âmes pécheresses,
ayez pitié de nous.
Sang précieux,
source toujours jaillissante de grâces et de bénédictions,
ayez pitié de nous.
Sang précieux,
du Testament nouveau et éternel,
ayez pitié de nous.
Sang précieux,
dont la voix s’élève au Ciel et crie miséricorde,
ayez pitié de nous.
Sang précieux,
force et soutien des âmes languissantes,
ayez pitié de nous.
Sang précieux,
qui êtes le grand océan de la miséricorde divine,
ayez pitié de nous.
Sang précieux,
céleste rafraîchissement et divin breuvage des âmes saintes,
ayez pitié de nous.
Sang précieux,
qui effacez les péchés du monde,
ayez pitié de nous.
Sang précieux,
qui coulez encore sur l’autel pour notre salut,
ayez pitié de nous.
Par votre précieux Sang,
écoutez-nous, Jésus.
Par votre précieux Sang,
exaucez-nous, Jésus.
De tout péché,
par votre précieux Sang,
délivrez-nous, Jésus.
De l’esprit de mensonge et d’incrédulité,
par votre précieux Sang,
délivrez-nous, Jésus.
Du mépris des choses saintes,
par votre précieux Sang,
délivrez-nous, Jésus.
De la réception indigne de votre Corps sacré
et de votre Sang adorable,
par votre précieux Sang,
délivrez-nous, Jésus.
De la damnation éternelle,
par votre précieux Sang,
délivrez-nous, Jésus.
Par la sueur de sang qui découla de tous vos membre
pendant votre agonie au jardin des Oliviers,
exaucez-nous, Jésus.
Par le Sang précieux
que la couronne d’épine fit couler de votre tête sacrée,
exaucez-nous, Jésus.
Par le Sang précieux
que vous avez répandu en portant votre croix jusqu’au Calvaire,
exaucez-nous, Jésus.
Par le Sang précieux
qui coula de vos mains et de vos pieds
quand vous fûtes attaché à la croix,
exaucez-nous, Jésus.
Par le Sang précieux
que vous avez versé pendant les trois heures
de votre agonie sur la croix,
exaucez-nous, Jésus.
Par le Sang précieux
et l’eau sacrée qui sortirent après votre mort
de votre coeur percé par la lance,
exaucez-nous, Jésus.
Daignez nous donner la persévérance finale et la vie éternelle,
que vous nous avez méritée en répandant votre précieux Sang,
nous vous en prions,
écoutez-nous.
Daignez accorder aux âmes des fidèles trépassés
la jouissance éternelle de votre gloire,
acquise au prix de votre précieux Sang,
nous vous en prions,
écoutez-nous.
Agneau de Dieu,
qui effacez les péchés du monde,
par votre précieux Sang,
pardonnez-nous, Jésus.
Agneau de Dieu,
qui effacez les péchés du monde,
par votre précieux Sang,
exaucez-nous, Jésus.
Agneau de Dieu,
qui effacez les péchés du monde,
par votre précieux Sang,
ayez pitié de nous, Jésus.
Jésus, écoutez-nous.
Jésus, exaucez-nous.
Les fontaines du grand abîme se sont répandues
avec abondance des entrailles de Jésus,
et les portes du ciel se sont ouvertes.
Hâtez-vous, âme pécheresse;
Et lavez-vous sept fois dans ce Jourdain de sang.
Prions.
O Jésus!
Sauveur adorable,
qui avez daigné répandre miséricordieusement votre Sang
sur la croix pour nous racheter de nos péchés,
daignez nous accorder un pardon que nous ne méritons point,
ne vous souvenant que de votre infinie miséricorde
et de votre tendre amour pour nos âmes.
Répandez sur nous l’abondance de vos grâces,
afin que nous arrivions au Ciel
pour jouir de votre gloire pendant toute l’éternité.
Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père
et le Saint-Esprit,
dans les siècles des siècles.
Amen.
CONSÉCRATION AU PRÉCIEUX SANG DE JÉSUS-CHRIST
Miséricordieux Jésus, reconnaissant que je ne suis rien et que Vous êtes le Dieu
Suprême, je me prosterne à Vos pieds et Vous remercie pour les nombreuses
manifestations des grâces que Vous m’avez accordées, à moi, votre ingrate
créature. Je Vous remercie tout spécialement de m’avoir délivré au moyen de Votre
Précieux Sang du pouvoir destructif de Satan.
En présence de Marie, ma chère maman, de mon Ange gardien, de mon saint
Patron et de toute l’assemblée Céleste, je me consacre, Ô Très bon Jésus, de mon
plein gré et d’un cœur sincère, à Votre Précieux Sang, par lequel Vous avez sauvé le
monde du péché, de la mort et de l’Enfer. Je Vous promets, avec le secours de votre
grâce et dans la mesure de toutes mes forces, de susciter et de répandre la dévotion
à Votre Précieux Sang, prix de notre rédemption afin que Votre Sang adorable soit
honoré et glorifié par tous.
Dans ce sens, je désire réparer mon infidélité envers Votre Précieux Sang d’amour
et accomplir des actes de satisfaction pour tant de profanations faites par les
hommes contre le Précieux prix de leur salut.
Oh! Si seulement pouvaient être effacés mes propres péchés, ma froideur et mes
manques de respect envers vous, ô Précieux Sang très saint.
Voilà pourquoi, Ô Très doux Jésus, je Vous offre l’amour, l’honneur, et l’adoration
que Votre Très Sainte Mère, Vos fidèles disciples et tous les Saints ont offerts à
Votre Précieux Sang. Je Vous configure d’oublier mon infidélité et ma froideur
passées, et de pardonner à tous ceux qui Vous offensent.
Ô Divin Sauveur, aspergez-moi, ainsi que tous les hommes, de Votre Précieux
Sang, afin que, Ô Amour Crucifié, à partir de maintenant, nous puissions Vous aimer
de tout notre coeur et honorer dignement le Prix de notre salut. Amen
Ô Sainte Mère de Dieu, nous avons recours à votre protection. Ne rejetez pas les
prières que nous vous adressons dans nos pressants besoins, mais délivrez-nous de
tout danger, Ô Vierge comblée de gloire et de bénédiction. Amen
Pour tous les Bienfaiteurs de cette Dévotion :
Notre Père*… Je vous salue Marie*… Gloire au Père*…
CONSÉCRATION AU PRÉCIEUX SANG DE JÉSUS-CHRIST (2)
Conscient(e) de mon néant et de Ton infinie Majesté, Seigneur Miséricordieux, je me
prosterne à Tes pieds et Te remercie des nombreux bienfaits que Tu m'as prodigués,
à moi qui suis une créature si ingrate.
Je Te remercie tout spécialement de m'avoir délivré (e) par Ton Précieux Sang de
l'emprise néfaste de Satan. En présence de Marie, ma Mère du ciel, de mon Ange
gardien, de mes Saints patrons, de toute la Cour Céleste,
Je me consacre, ô mon Jésus, délibérément et d'un cœur sincère à Ton Précieux
Sang, par lequel Tu as délivré l'humanité du péché, de la mort et de l'enfer. Je Te
promets de promouvoir, avec l'aide de Ta grâce, la dévotion à Ton Précieux Sang,
afin que tous Le vénèrent et Le glorifient.
Ce faisant, je voudrais réparer mon manque de fidélité à L'Amour que Tu nous a
témoigné en répandant Ton Précieux Sang, et réparer les nombreuses profanations
dont les hommes se rendent coupables envers le noble prix de leur Salut. Combien
je voudrais que mes propres péchés, ma froideur, mes manques de respects n'aient
jamais existé !
Mon Doux Jésus je viens T'offrir L'Amour et L'Adoration que Tu as reçus de Ta
Sainte Mère, de Tes fidèles disciples et de tous les Saints. Je Te supplie d'oublier ma
froideur et mon infidélité et de bien vouloir pardonner à tous ceux qui T'ont offensé.
Purifie-moi, ainsi que tous les hommes, Divin Sauveur, par Ton Précieux Sang, afin
que désormais nous T'aimions avec tendresse, ô Amour crucifié, et que nous
vénérions toujours dignement le prix de notre Rédemption. Amen.