Les modèles économétriques
Les modèles économétriques permettent de mesurer les relations entre des grandeurs
économiques. Ils permettent de tester la théorie économique, de construire des politiques
économiques et de prévoir les grandeurs économiques.
Il s'agit de tester le pouvoir explicatif des théories économiques. Les modèles économétriques
permettent d'estimer les paramètres de la théorie économique à travers les élasticités, les
coefficients techniques, les multiplicateurs, etc. Ils permettent de faire des prévisions
économiques et de réaliser des simulations dans la formulation des décisions de politiques
économiques.
Le modèle économétrique consiste en la formulation d'équations de comportement qui
comportent des variables observées et des « perturbations », et en la spécification de la
distribution de probabilité des « perturbations ».
La construction d'un modèle économétrique s'effectue selon une procédure qui peut être
décrite en quatre étapes :
la spécification du modèle qui est la phase de formulation des hypothèses de base ;
l'estimation du modèle par des méthodes économétriques appropriées ;
la validation du modèle selon des critères économiques, statistiques et économétriques
;
et l'évaluation du pouvoir prédictif du modèle.
On peut distinguer des modèles statiques, dynamiques, avec un mécanisme de correction
d'erreur, VAR, etc.
De façon générale, un modèle économétrique est jugé bon, s'il est :
compatible avec les postulats de la théorie économique ;
cohérent avec le comportement observé des variables économiques de l'équation ;
d'une précision des estimateurs des paramètres (sans biais et efficaces) ;
d'une capacité de prédiction ;
et d'une simplicité.
ECONOMIE
L’économie, ou l’activité économique (du grec ancien οἰκονομία / oikonomía : «
administration d'un foyer », créé à partir de οἶκος / oîkos : « maison », dans le sens de
patrimoine et νόμος / nómos : « loi, coutume ») est l'activité humaine qui consiste en la
production, la distribution, l'échange et la consommation de biens et de services.
L'économie au sens moderne du terme commence à s'imposer à partir des mercantilistes
et développe à partir d'Adam Smith un important corpus analytique qui est généralement
scindé en deux grandes branches : la microéconomie ou étude des comportements
individuels et la macroéconomie qui émerge dans l'entre-deux-guerres. De nos jours
l'économie applique ce corpus à l'analyse et à la gestion de nombreuses organisations
humaines (puissance publique, entreprises privées, coopératives etc.) et de certains
domaines : international, finance, développement des pays, environnement, marché du
travail, culture, agriculture, etc.
J. Barthélémy.
Un modèle économétrique joue fondamentalement un rôle d'intercesseur entre la théorie et
l'obsertion pour décrire, en un ensemble cohérent de relations comples et économétriques, une
entité économique historiquement datée et géographiquement localisée. Guidé par des
préoccupations de prévision et de politique économique, il confronte des théories
économiques synthétiques aux données statistiques et comples, par le biais de techniques
économétriques et d'outils informatiques. En trente ans, la construction des modèles
économétriques est passée du stade artisanal au stade industriel, évolution qui se traduit aussi
bien par une diversification des modèles eux-mASmes que par une démultiplication des
organismes constructeurs. Elle obéit A un processus méthodologique décomposable en quatre
phases, allant de la définition globale du modèle aux tests préalables A son utilisation, en
passant par la spécification de ses relations et l'estimation de ses paramètres.
Typologie des modèles.
Les modèles économétriques sont caractérisés, dans l'ensemble des modèles, par le fait que
leurs relations portent sur des riables (agrégées) mesurables et admettent des paramètres
numériques, estimés A partir de données empiriques relatives A un système économique
bien défini. Aux modèles économétriques de grande taille sont souvent associés des - mini-
modèles - (mini-METRIC, mini-DMS), voire des - micro-modèles - (micro-DMS), qui
respectent leur structure tout en agrégeant biens et agents et en simplifiant les phénonènes, et
peuvent remplir aussi bien un rôle de prévision grossière qu'une fonction purement
pédagogique (voir II, 8). Les - maquettes - (maquette du CEPREMAP, DéSIR) sont
également des représentations simplifiées, mais A un niveau plus théorique, et cherchent A
résumer divers modèles économétriques selon des formulations alternatives des relations ou
des leurs différentes des paramètres, A des fins d'analyse dynamique (voir I, 5). Plus
récemment élaborés, les modèles de microsimulation retracent assez finement des
mécanismes de marché A partir de relations plus désagrégées, tandis que les premiers
systèmes experts apparaissent dans le domaine de la conjoncture (ECO).
Les modèles économétriques peuvent AStre classés en fonction de leur champ spatial et de
leur extension temporelle ; ils fonctionnent soit de faA§on autonome, soit couplés A d'autres
modèles, selon divers agencements (hiérarchique ou en étoile). Les modèles centraux
décrivent sous forme très agrégée les mécanismes essentiels d'une économie nationale et, s'ils
cherchent d'abord A saisir sa cohérence comple et son inertie, ils diffèrent par leur inspiration
théorique et leur horizon prévisionnel. Les modèles de court terme (DEçA, STAR, METRIC,
PROLIX, PROTéE, ICARE) simulent, A un horizon de deux A trois ans, les éolutions
conjoncturelles résultant des comportements courants (demandes des ménages et de
l'Extérieur) et de tensions sur des riables sensibles (capacités de production). Les modèles de
moyen terme (FIFI, DMS, COPAIN, MOGLI) rendent compte, A un horizon de cinq A dix
ans, d'évolutions plus structurelles résultant de l'adaptation de l'appareil productif
(investissement et emploi, prix et salaires) aux conditions du marché national et international.
Les modèles périphériques ou satellites hypertrophient un phénomène particulier d'un modèle
central, duquel ils reA§oivent ou avec lequel ils échangent des informations sur des riables
clés, allant parfois jusqu'A former avec lui un modèle macro-sectoriel synthétique (mini-
DMS-énergie). Les modèles amont fournissent des données relativement fines sur les riables
exogènes du modèle central, qu'il s'agisse d'hypothèses socio-démographiques (prévisions
INSEE, PRUDENT) ou d'environnement international (prévisions OCDE, MEC). Les
modèles al détaillent les résultats concernant une fonction de l'état (fiscalité, Sécurité sociale,
administrations), un secteur d'activité (agriculture, énergie, logement, transports) ou un
phénomène spécifique (opérations financières, emploi, distribution des revenus). Ils sont, en
général, moins liés A des théories économiques typées que les modèles centraux, voire se
contentent de décrire des effets inertiels (démographie) ou mécaniques (fiscalité), mais leur
choix reflète les préoccupations d'une époque.
Les modèles composites décrivent enfin un ensemble économique A travers les interactions
de sous-ensembles géographiques ou sectoriels, soumis A une modélisation autonome
préalable ou modélisés de faA§on normalisée pour la circonstance. Les modèles
infranationaux décomposent les riables d'une économie nationale par secteurs (PROPAGE,
ANAAS), ventilation plus fine que pour les modèles centraux, ou par régions (REGINA,
RéGIS), typologie inexistante dans les modèles centraux. Les modèles supranationaux
décrivent l'économie mondiale A partir des modèles nationaux (agrégés pour certaines -
zones -), articulés par les échanges commerciaux et financiers internationaux (MOASE,
COMET, SACHEM, LINK, ATLAS). On peut signaler enfin des modèles plus atypiques, les
uns qui décrivent directement l'économie mondiale sous forme agrégée, d'autres qui
s'intéressent au long terme au national en ce qui concerne le passé (modèle du xixe siècle) ou
le futur (mini-DMS-long terme).
Historique des modèles.
Aux états-Unis (Nerlove, 1966 ; Fromm-Klein, 1973 ; Intriligator, 1978), A la suite du
modèle pionnier de Tinbergen (1936) et dans une première phase (1939-45), les modèles se
sont développés sous l'impulsion d'universitaires isolés, désireux d'exploiter les données du
NBER avec des techniques économétriques simples, A des fins de prévision. Dans une
deuxième phase (1955-65), initialisée par le modèle Klein-Goldberger et aboutissant au
modèle Wharton, les modèles, tout en restant de taille modeste, profitent des progrès de
l'informatique pour introduire des non-linéarités et des éléments de dynamisa-tion ; mais,
diffusant la pensée keynésienne, ils s'interrogent essentiellement sur le moyen terme et
raisonnent quasi exclusivement en économie fermée. Dans une troisième phase (1965-73),
symbolisée par le modèle de la Brookings, les modèles sont pris en charge par des équipes
universitaires ou privées plus conséquentes, se calent plus systématiquement sur les comptes
nationaux, voient leur taille s'accroitre et ont recours A une économétrie plus sophistiquée ;
tous dynamiques, ils s'intéressent A des aspects plus conjoncturels, s'ouvrent sur l'extérieur et
font jouer un rôle plus important aux prix et au secteur financier.
En France (Boyer, 1981 ; Muet, 1982), la période de l'après-guerre (1945-65) voit,
parallèlement A la mise sur pied de la Compilité Nationale, les premiers balbutiements de la
modélisation au sein de l'administration économique. Dans le but d'assurer un minimum de
cohérence A l'effort de reconstruction et d'éviter les goulots d'étranglement, la priorité est
donnée aux relations physiques et comples (matrice de Leontief, leaux d'opérations
financières), avec quelques autres relations statiques définies - A la main - (modèle SEEF,
1950). C'est dans une deuxième phase ( 1965-73) que les premiers vrais modèles apparaissent,
sous l'impulsion des préoccupations de croissance et de compétitivité et avec l'essor de
l'informatique, modèles qui sont développés dans un cadre strictement administratif.
S'intéressant particulièrement A l'investissement et A la formation des prix et des salaires
dans un contexte concurrentiel qui s'internationalise, ils contribuent A la définition de
scénarios tendanciels ou normatifs, aussi bien pour la préparation des budgets économiques
(ZOGOL, DEçA) que pour les traux de ification (FI FI).
La troisième phase (1973-80), avec l'apparition de statistiques plus fiables et d'outils
informatiques plus performants, est l'age d'or des modèles, désormais dynamiques, leur
fabrication débordant la seule administration pour toucher la Banque de France ou l'Université
(GAMA). Les modèles centraux de court terme (STAR, METRIC) et moyen terme (DMS),
polarisés sur l'adaptation du système productif, l'ouverture sur l'extérieur, la définition
(implicite ou explicite) des prix et l'intégration financière, sont accomnés d'une floraison de
modèles périphériques et des premiers modèles composites. La quatrième phase (1980-86),
malgré l'approfondissement de la crise, voit une consolidation et mASme une banalisation des
modèles par l'usage de techniques statistiques systématiques, et surtout leur confection par de
nouveaux organismes paragouvemementaux et associatifs. Bien que leur structure théorique
(néokeynésienne) soit fort proche, une concurrence entre les modèles et les institutions
s'instaure, qui s'accomne cependant d'un scepticisme croissant sur leurs performances, dans un
univers devenu fortement insle.
En ce qui concerne la modélisation de l'économie franA§aise, la situation actuelle manifeste
plutôt un trop-plein qu'une carence. Des modèles centraux continuent A AStre produits et
exploités en prévision par les organismes officiels que sont l'INSEE et la direction de la
Prévision (ministère des Finances). D'autres sont mis en chantier ou réalisés par des
organismes non officiels comme le GAMA (université Paris X), I'OFCE (Sciences
Politiques), le BIPE, REX ECO/IPECODE (Patronat FranA§ais), le COE (chambre de
Commerce) ou l'AFEDE (économistes d'entreprise). D'autres encore sont construits, souvent
dans le cadre de modèles supranationaux, par les grandes organisations internationales (CEE,
OCDE) ou mASme des organismes économiques étrangers aux états-Unis, en Grande-
Bretagne, en Allemagne, au Japon et en Suisse. Enfin, pour ne pas AStre en reste, des
prévisions sont effectuées sur des bases moins formalisées, par des revues économiques
comme l'Expansion (extrapolations raisonnées), le Nouvel économiste ou la Vie franA§aise-
l'Opinion (panel d'experts).
Structure d'un modèle économétrique
Un modèle économétrique a la structure suivante : une variable endogène et une ou plusieurs
variables exogènes ou explicatives, et une erreur.
Variable endogène : Une variable ou un facteur qui est causé ou expliqué par un autre
ensemble de variables indépendantes (qui sont déterminées par d'autres facteurs en
dehors du modèle).
Variables exogènes : Variables qui déterminent ou expliquent la variable endogène et
qui sont indépendantes les unes des autres.
Erreur: Capturez l'effet d'autres paramètres inconnus.
Exemple de modèle économétrique
Pour construire un modèle économétrique, on part d'un modèle économique qui explique le
comportement d'une variable en fonction des autres. Ainsi, par exemple, le modèle
économique peut énoncer que le salaire d'un travailleur dépend principalement de ses années
d'études, de l'éducation et de l'expérience de ses parents. De cette façon, un modèle
économétrique peut être construit où la variable endogène est le salaire, tandis que
l'éducation, l'éducation parentale et l'expérience sont les variables exogènes.
Compte tenu de ce qui précède, nous aurions :
Modèle économique : W (éducation, éducation parentale, expérience)
Modèle économétrique: pourrait être représenté comme ceci :
W = B0 + B1 Ed + B2 Edp + B3 Exp + U
Où:
W = salaire horaire
Ed = années d'études
Edp = années d'éducation parentale
Exp = Expérience
B0,B1,B2,B3= Les estimateurs indiquent l'effet d'un changement dans la variable exogène
d'accompagnement sur la variable endogène.
U = erreur, collecte les effets non observables tels que la capacité, les capacités, etc.
Ainsi, dans ce modèle linéaire simple, si la valeur obtenue à partir de B1 est de 0,60
par exemple, on peut dire que si une année d'études supplémentaire est augmentée, le
salaire horaire (mesuré en euros) sera augmenté de 60 centimes.
A quoi sert un modèle économétrique ?
Les modèles économétriques ont de multiples usages dans la pratique. Ce sont des outils
importants dans la formulation des politiques économiques, les stratégies de vente, la
définition de la politique monétaire, entre autres.
Quelques exemples bien connus d'utilisation de modèles économétriques sont : la prévision du
taux de croissance du PIB, la détermination de l'effet des dépenses publiques, l'évaluation de
l'impact d'une subvention, la projection de la demande d'un produit, etc.
Types de modèles économétriques
Les modèles peuvent être simples avec une variable endogène et plusieurs variables
explicatives (une équation) ou plus complexes avec l'utilisation simultanée de plusieurs
équations.
Selon le type d'informations utilisées, les modèles peuvent être :
Données de section transversale: Données d'un individu ou d'un agent qui sont
collectées à un moment donné, par exemple un recensement.
Des séries chronologiques: Données d'une même variable qui sont collectées dans le
temps, par exemple le PIB d'un pays sur 10 ans.
Panneaux: Les informations sont collectées au fil du temps pour chaque unité
d'information. Ainsi, par exemple, les informations d'une famille sont collectées au fil
du temps. Ce sont des données transversales qui sont suivies dans le temps.
Le modèle économique : qu’est-ce que c’est ?
Le modèle économique, ou business model, décrit la manière dont l’entreprise va créer de la
valeur pour l’ensemble des parties prenantes et gagner de l’argent. Un modèle économique
se compose de plusieurs éléments :
les objectifs
les choix stratégiques
l’offre de produits ou services
les ressources
Le business plan, quant à lui, décrit précisément, et de manière chiffrée, le modèle
économique de l’entreprise. Un business plan repose donc, en majeure partie, sur le modèle
économique de l’entrepreneur.
Pourquoi faut-il un modèle économique ?
L’élaboration d’un modèle économique est importante dans le cadre d’un projet de création
d’entreprise, à plusieurs niveaux :
pour construire une offre qui apporte une réelle valeur aux clients,
pour définir comment les revenus et la rentabilité seront générés,
pour déterminer les compétences indispensables,
pour recenser l’ensemble des moyens nécessaires au projet,
pour travailler les grandes lignes de la future organiser de l’entreprise (production,
logistique, vente…).
Toutes les entreprises ont un modèle économique. Une grande majorité d’entre elles l’ont
construit sans s’y pencher sérieusement, simplement en imitant le modèle de leurs
concurrents. Toutefois, il ne s’agit pas d’une stratégie qui permet à l’entreprise d’être
meilleure que ces concurrents et de les surpasser.
Plusieurs éléments sont très importants pour élaborer un modèle économique : la mission de
l’entreprise, la vision des créateurs d’entreprises, les objectifs, les ressources et les
compétences. Il traduit la mise en œuvre de la stratégie des entrepreneurs.
L’élaboration du modèle économique de l’entreprise
Voici les trois grandes étapes qui permettent d’élaborer un modèle économique pour son
entreprise :
1. analyser son secteur et son marché,
2. trouver son positionnement par rapport à la concurrence,
3. définir les modalités de création des revenus.
Le travail à effectuer implique de se poser un grand nombre de questions, parmi lesquelles :
que vend l’entreprise ?
à qui l’entreprise vend ?
quelle est l’offre proposée par l’entreprise
quelle est la stratégie de l’entreprise (prix, distribution, communication) ?
quels sont les avantages concurrentiels de l’entreprise ?
comment l’entreprise génère-t-elle ses revenus et sa marge ?
quels sont les leviers de croissance ?
comment le modèle économique va-t-il évoluer dans le temps ?
Le modèle économique se construit en se focalisant sur les clients, car ceux sont eux qui
doivent bénéficier de la valeur apportée par le produit ou le service de l’entreprise, et ceux
sont eux qui procurent les revenus à l’entreprise. Pour élaborer un modèle économique, il faut
respecter les principes suivants :
se concentrer sur ce que l’on sait faire de mieux,
s’adresser à un segment de clientèle bien identifié,
avoir une offre avec une réelle valeur pour les clients.
L’utilisation du business model canvas pour élaborer son
modèle économique
Le business model canvas est un outil qui propose une démarche visant à élaborer un modèle
économique. Il permet à l’entrepreneur d’obtenir une image de son modèle économique. Le
business model canvas est articulé autour des neuf éléments suivants :
1. Les segments clients
2. La proposition de valeur
3. Les partenaires clés
4. Les activités clés
5. Les ressources clés
6. Les canaux
7. La relation client
8. Les flux de revenus
9. La structure de coûts
Le modèle économique (ou le business model) d’une entreprise représente le plan à suivre
pour qu’elle génère des revenus, que ce soit en vente, publicité, marketing, etc. Le business
model se traduit encore en français par « modèle d’affaires » ou « modèle d’entreprise ». Ces
expressions désignent le modèle économique d’une entreprise : positionnement, objectifs,
moyens et ressources pour les atteindre et description globale.
Table des matières
1. Pourquoi un modèle économique est-il important ?
2. Les types de modèles économiques
Pour accroître un avantage concurrentiel et donc générer de la valeur ajoutée, le modèle
économique est une étape clé dans la projection de la démarche établie par l’entreprise. Les
moyens étudiés pour la promotion des ventes sont les volumes des éléments (le quantitatif) et
les canaux empruntés (le qualitatif).
Pourquoi un modèle économique est-il important ?
Unique à chaque entreprise, le modèle économique identifie les points forts et les points
faibles d’une société. La rentabilité étant au cœur de l’économie, cette planification regroupe
les particularités et les variables d’une marque.
Il permet :
d’optimiser l’économie, les financements et les ressources humaines ;
de comprendre le marché ;
de proposer une offre adéquate ;
de s’adapter aux différents acteurs (partenaires, consommateurs, fournisseurs, etc).
Le brainstorming est majeur à la réalisation d’un business model. Dynamique, c’est un travail
de création et de construction à adapter aux différentes variables.
Les types de modèles économiques
Deux modèles économiques sont principalement utilisés dans l’économie actuelle :
produire pour revendre avec une marge
acheter pour revendre avec une marge.
Chaque business modèle est unique, assimilé à l’ADN de l’entreprise, il peut être inspiré,
mais pas calqué.
Le modèle économique décrit le projet de développement économique d’une entreprise. Des
nouvelles démarches voient le jour avec l’essor du marketing digital comme le financement
publicitaire ou encore le prélèvement de commissions, comme sur les sites de mises en
relations B to B ou B to C. Pour plus de renseignements, contactez SendPulse et créons
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