0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
64 vues6 pages

Assemblée Générale des Copropriétaires 2024

Transféré par

cy8nhhvpgn
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
64 vues6 pages

Assemblée Générale des Copropriétaires 2024

Transféré par

cy8nhhvpgn
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

ORGANISATION AG 2024

Art. 7. – Dans tout syndicat de copropriété, il est tenu, au moins une fois chaque année, une
assemblée générale des copropriétaires.

Sous réserve des dispositions prévues aux articles 8, alinéas 2 et 3, 49 et 52 du présent décret,
l’assemblée générale est convoquée par le syndic.

Art. 8. – La convocation de l’assemblée est de droit lorsqu’elle est demandée au syndic soit
par le conseil syndical, s’il en existe un, soit par un ou plusieurs copropriétaires représentant
au moins un quart des voix de tous les copropriétaires, à moins que le règlement de
copropriété ne prévoie un nombre inférieur de voix. La demande, qui est notifiée au syndic,
précise les questions dont l’inscription à l’ordre du jour de l’assemblée est demandée.

Dans les cas prévus au précédent alinéa, l’assemblée générale des copropriétaires est
valablement convoquée par le président du conseil syndical, s’il en existe un, après mise en
demeure au syndic restée infructueuse pendant plus de huit jours.

Dans les mêmes cas, s’il n’existe pas de conseil syndical ou si les membres de ce conseil
n’ont pas été désignés ou si le président de ce conseil ne procède pas à la convocation de
l’assemblée, tout copropriétaire peut alors provoquer ladite convocation dans les conditions
prévues à l’article 52 du présent décret.

Lorsque l’assemblée est convoquée en application du présent article, la convocation est


notifiée au syndic.

Art. 9. – La convocation contient l’indication des lieu, date et heure de la réunion, ainsi que
l’ordre du jour qui précise chacune des questions soumises à la délibération de l’assemblée. A
défaut de dispositions du règlement de copropriété ou de décision de l’assemblée générale, la
personne qui convoque l’assemblée fixe le lieu et l’heure de la réunion.

Sauf urgence, cette convocation est notifiée au moins quinze jours avant la date de la réunion,
à moins que le règlement de copropriété n’ait prévu un délai plus long. Sous réserve des
stipulations du règlement de copropriété, l’assemblée générale est réunie dans la localité de la
situation de l’immeuble.

Art. 10. – Dans les six jours de la convocation, un ou plusieurs copropriétaires ou le conseil
syndical, s’il en existe un, notifient à la personne qui a convoqué l’assemblée les questions
dont ils demandent l’inscription à l’ordre du jour. Ladite personne notifie aux membres de
l’assemblée générale un état de ces questions cinq jours au moins avant la date de cette
réunion.

Art. 11. – Lorsque l’immeuble comporte plusieurs bâtiments, les copropriétaires dont les lots
composent l’un ou plusieurs de ces bâtiments peuvent, réunis en assemblée spéciale, décider,
aux conditions de majorité prévues à l’article 25 de la loi du 16 juin 1988 susvisée, la
constitution entre eux d’un syndicat dit secondaire.
Ce syndicat a pour objet d’assurer la gestion, l’entretien et l’amélioration interne de ce ou ces
bâtiments, sous réserve des droits résultants pour les autres copropriétaires des dispositions du
règlement de copropriété. Cet objet peut être étendu, avec l’accord de l’assemblée générale, à
l’ensemble des copropriétaires statuant à la majorité prévue à l’article 24 de la loi du 16 juin
1988 susvisée.

Le syndicat secondaire est doté de la personnalité civile. Il est représenté au conseil syndical
du syndicat principal, s’il en existe un.

Art. 12. – Lorsque l’immeuble comporte plusieurs bâtiments et que la division en propriété
du sol est possible, les copropriétaires dont les lots composent un ou plusieurs de ces
bâtiments peuvent, réunis en assemblée spéciale et statuant à la majorité prévue à l’article 25
de la loi du 16 juin 1988 susvisée, demander que le ou les bâtiments en question soient retirés
de la copropriété initiale pour constituer une copropriété séparée.

L’assemblée générale statut à la majorité prévue à l’article 25 sur la demande formulée par
l’assemblée spéciale.

Le règlement de copropriété relatif à l’ensemble immobilier reste applicable jusqu’à


l’établissement d’un nouveau règlement de copropriété par chacun des syndicats.

Le syndicat initial ne peut être dissous tant qu’il existe des parties communes ou des ouvrages
d’intérêt commun à l’ensemble des copropriétaires à moins qu’il ne soit pourvu d’une manière
afférente à l’entretien, à la gestion et, éventuellement, à l’exécution de ces ouvrages,
notamment par une association syndicale de propriétaires fonciers.

Le transfert de propriété de ces éléments communs peut être décidé au profit de l’organisme
qui en reprend la charge, par décision de l’assemblée générale statuant à la majorité prévue à
l’article 25 de la loi du 16 juin 1988 susvisée.

Art. 13. – Sont notifiés au plus tard en même temps que l’ordre du jour :

1) le compte des recettes et des dépenses de l’exercice écoulé, un état des dettes et
créances et la situation de la trésorerie, lorsque l’assemblée est appelée à approuver les
comptes ;
2) le budget prévisionnel accompagné des documents prévus au 1° ci-dessus, lorsque
l’assemblée est appelée à voter les crédits du prochain exercice ;
3) le projet de règlement de copropriété, de l’état descriptif de division, de l’état de
répartition des charges ou le projet de modification desdits actes, lorsque l’assemblée
est appelée, suivant le cas, à établir ou à modifier ces actes, notamment s’il est fait
application des articles 11, alinéas premier et 2 ; 25 f, 26 b et 27 alinéa 3, de la loi du
susvisée et des articles 11 et 12 du présent décret ;
4) les conditions essentielles du contrat proposé, lorsque l’assemblée est appelée à
approuver ou à autoriser une transaction, un devis ou un marché pour la réalisation de
travaux ou l’un des contrats visés aux articles 25 d et 26 a de la loi du 16 juin 1988
susvisée et aux articles 31 et 41 du présent décret ;
5) le projet de résolution lorsque l’assemblée est appelée à statuer sur l’une des questions
visées aux articles 18, alinéa 2, 25 a et b, 27 alinéa premier, 28 et 30 (alinéa 3 et 4) de
la loi du 16 juin 1988 susvisée et les articles 65 et 67 du présent décret, ou à autoriser,
s’il y a lieu, le syndic à introduire une demande en justice.

Art. 14. – Pour l’application de l’article 23 de la loi du 16 juin 1988 susvisée, chacun des
associés reçoit notification des convocations ainsi que des documents visés au précédent
article et il participe aux assemblées générales du syndicat dans les mêmes conditions que les
copropriétaires.

A cet effet, le représentant légal de la société est tenu de communiquer, sans frais, au syndic
ainsi que, le cas échéant, à toute personne habilitée à convoquer l’assemblée, et à la demande
de ces derniers, les nom et domicile, réel ou élu, de chacun des associés. Il doit
immédiatement informer le syndic de toute modification des renseignements ainsi
communiqués.

A l’égard du syndicat, la qualité d’associé résulte suffisamment de la communication faite en


application de l’alinéa qui précède.

La convocation de l’assemblée générale des copropriétaires est également notifiée au


représentant légal de la société visée audit article 23, alinéa premier ; ce dernier peut assister à
la réunion avec voix consultative.

Art. 15. – L’assemblée ne délibère valablement que sur les questions inscrites à l’ordre du
jour et dans la mesure où les notifications ont été faites conformément aux dispositions des
articles 9 à 13 du présent décret.

Art. 16. – Il est tenu une feuille de présence qui indique les nom et domicile de chaque
copropriétaire ou associé, et, le cas échéant, de son mandataire, ainsi que le nombre de voix
dont il dispose, compte tenu, s’il y a lieu, des dispositions de l’article 22 (alinéa 2) et de
l’article 24 (alinéa 2) de la loi du 16 juin 1988 susvisée.

Cette feuille est émargée par chaque copropriété ou associé présent, ou par son mandataire.
Elle est certifiée exacte par le président de l’assemblée.

Art. 17. – Au début de chaque réunion, l’assemblée générale désigne, sous réserve des
dispositions de l’article 52 alinéa premier du présent décret, son président et, le cas échéant,
son bureau.

Le syndic assure le secrétariat de la séance, sauf décision contraire de l’assemblée générale.


Art. 18. – Les majorités de voix exigées par les dispositions de la loi du 16 juin 1988 susvisée
pour le vote des décisions de l’assemblée générale et le nombre de voix prévu à l’article 8,
alinéa 1er, du présent décret sont calculés en tenant compte de la réduction résultant, s’il y a
lieu, de l’application du deuxième alinéa de l’article 22 de la loi du 16 juin 1988 susvisée.

Art. 19. – Il est établi un procès-verbal des délibérations de chaque assemblée, qui est signé
par le président, par le secrétaire et par les membres du bureau s’il en a été constitué un.

Le procès-verbal comporte le texte de chaque délibération. Il indique le résultat de chaque


vote et précise les noms des copropriétaires ou associés qui se sont opposés à la décision de
l’assemblée, de ceux qui n’ont pas pris part au vote et de ceux qui se sont abstenus.

A la demande d’un ou plusieurs copropriétaires ou associés opposants, le procès-verbal


mentionne les réserves éventuellement formulées par eux sur la régularité des délibérations.

Les procès-verbaux des séances sont inscrits, les uns à la suite des autres, sur un registre
spécialement ouvert à cet effet.

Art. 20. – Le délai prévu à l’article 33, alinéa 2, de la loi du 16 juin 1988 susvisée pour
contester les décisions de l’assemblée générale court à compter de la notification de la
décision à chacun des copropriétaires opposants ou défaillants. Dans le cas prévu à l’article
23, alinéa premier de la loi du 16 juin 1988 susvisée, cette notification est adressée au
représentant légal de la société lorsqu’un ou plusieurs associés se sont opposés ou ont été
défaillants.

La notification ci-dessus prévue doit mentionner les résultats du vote et reproduire le texte de
l’article 33 (alinéa 2) de ladite loi.

En outre, dans le cas prévu à l’article 23, alinéa 1er de la loi du 16 juin 1988 susvisée, un
extrait du procès-verbal de l’assemblée est notifié au représentant légal de la société
propriétaire de lots, s’il n’a pas assisté à la réunion.

Art. 21. – Dans le cas prévu par l’article 25 dernier alinéa de la loi du 16 juin 1988 susvisée,
lorsqu’à défaut de décision prise à la majorité définie audit article 25, une nouvelle assemblée
générale doit être réunie pour statuer dans les conditions de majorité prévues par l’article 24
de la même loi, et si l’ordre du jour de cette nouvelle assemblée ne porte que sur des questions
déjà inscrites à l’ordre du jour de la précédente assemblée, le délai de convocation peut être
réduit à huit jours et les notifications prévues à l’article 11 ci-dessus n’ont pas à être
renouvelées.

Art. 22. – Il est procédé pour les assemblées spéciales des propriétaires des lots intéressés,
prévues par l’article 31 de la loi du 16 juin 1988 susvisée et les articles 11 et 12 du présent
décret, de la même manière que pour les assemblées générales des copropriétaires.
Art. 23. – Une délégation de pouvoir donnée, en application de l’article 25 a de la loi du 16
juin 1988 susvisée, par l’assemblée générale au syndic, au conseil syndical ou à toute
personne ne peut porter que sur un acte ou une décision expressément déterminée.

Elle peut toutefois autoriser son bénéficiaire à décider de certaines dépenses dont le montant
maximum est fixé par la délégation.

Elle ne peut, en aucun cas, priver l’assemblée générale de son pouvoir de contrôle sur
l’administration de l’immeuble et la gestion du syndic.

Il sera rendu compte à l’assemblée de l’exécution de la délégation.

Vous aimerez peut-être aussi