Projet Transformation Pomme de Terre
Projet Transformation Pomme de Terre
PROJET
SUJET
TRANSFORMATION DE LA POMME DE TERRE EN
CHIPS
ENSEIGNANT ETUDIANTS
OUEDRAOGO A. Sylvestre
SAWADADOGO Adama
1
Sommaire
INTRODUCTION ................................................................................................................................... 4
CHAPITRE I DESCRIPTION DU PROJET .......................................................................................... 5
CHAPITRE II. PRODUIT ...................................................................................................................... 7
I. Origine et histoire ............................................................................................................................. 7
II. Description Botanique .................................................................................................................... 7
III. Vertus nutritionnelles de la pomme de terre.................................................................................. 8
IV. Culture de la pomme de terre au Burkina Faso ............................................................................. 8
1. semences utilisées........................................................................................................................ 8
2 .Production de la pomme de terre ................................................................................................. 9
CHAPITRE III LE PROCEDE ............................................................................................................. 11
I. STOCKAGE DE LA MATIERE PREMIERE .............................................................................. 11
II. Test de qualité ............................................................................................................................... 12
III. FRITES ET CHIPS ..................................................................................................................... 12
IV. Couleur ........................................................................................................................................ 13
IV.1 Sucres réducteurs .................................................................................................................. 13
IV 2. Le goût ................................................................................................................................. 14
IV 3. La texture ............................................................................................................................. 14
CHAPITRE IV : CAPACITE DE PRODUCTION ............................................................................... 15
I. Les ressources humaines ................................................................................................................ 15
II. Les ressources matérielles ............................................................................................................ 16
III. Les Matières premières et les consommables : les intrants ......................................................... 16
III.1. La matière première .............................................................................................................. 16
III.2. Les consommables................................................................................................................ 17
IV. Les ressources financières ........................................................................................................... 18
IV.1. Coûts fixes ............................................................................................................................ 18
IV.2. Coûts variables ..................................................................................................................... 18
CHAPITRE V : L’Amenagement et localisation ............................................................................. 19
I . L’Aménagement............................................................................................................................ 19
II. La localisation ............................................................................................................................. 19
CHAPITRE VI : LA MANUTENTION ............................................................................................... 21
I. Stockage ......................................................................................................................................... 21
II. TRANSPORT ET MANUTENSION ........................................................................................... 21
III. DISTRIBUTION ET COMMERCIALISATION ....................................................................... 21
2
CONCLUSION ..................................................................................................................................... 22
3
INTRODUCTION
Le Burkina Faso est un pays essentiellement agricole ; c’est-à-dire que toutes les richesses du pays reposent en
grande partie sur l’agriculture et l’élevage. Le principal produit agricole d’exportation est le coton, cependant
celui-ci engendre d’importantes pertes financières dû au manque de transformation.
Car celui-ci est exporté de façon brute ou en d’autre terme en produit semi-fini.
Enclavé, et pays sahélien l’agriculture burkinabé rencontre d’énormes difficultés (irrégularités des pluies,
saisons pluvieuses courtes ou inachevées).
Pour palier ces difficultés, le Burkina Faso développe les cultures maraîchères ou encore les cultures de contre
saison (tomates, pomme de terre, haricot vert ect…).
Nous nous intéresserons ici de ces cultures maraichères et de la pomme de terre en particulier.
La culture de la pomme de terre est ancienne au Burkina Faso et dure déjà depuis plusieurs décennies.
Les principales zones de production sont au Nord plus précisément dans la l’échelle nationale.
Pour palier ces problèmes (déficit dû à la rareté du produit à certaines périodes et perte financière du au manque
de transformation), il est parait nécessaire de transformer et de conserver le produit pendant la période
d’abondance et d’en consommer pendant la période déficitaire.
C’est ce qui fera le thème de notre étude dans les lignes qui suivent: Transformation de la pomme de terre en
chips.
4
CHAPITRE I DESCRIPTION DU PROJET
Considérée au départ comme un produit de luxe, la pomme de terre est de plus en plus consommée par
une grande partie de la population tant en milieu urbain qu’en milieu rural.
La pomme de terre, qui était considérée comme une culture de rente, tend à devenir aussi une culture de
diversification alimentaire. Promouvoir la permanence de ce produit serrai un grand pas dans la variété
nutritionnelle du pays.
Une conception d’une unité de conservation et de transformation de la pomme de terre en amont apportera une
valeur ajoutée au produit à travers une transformation industrialisée de cette matière première.
Notre étude portera essentiellement sur la phase conception du système de production.
Nous utiliserons la démarche résultant du principe de base des systèmes de production décrit selon la figure ci-
dessous :
Le plan de conception de notre système de transformation de la pomme de terre en chips va s’articuler autour :
du produit ;
du procédé ;
de la capacité de production ;
de la localisation de l’unité de transformation ;
de ’aménagement ;
de la manutention ;
La démarche pour la conception nous a conduits à effectuer des recherches portant sur le produit, les zones
de culture au Burkina, la capacité de la production de la pomme de terre par zone et le type de pomme de terre
5
existant sur le marché (local et importée). L’équipe d’étude du projet a été constituée avec différents domaines
d’intervention. Composée d’étudiants en Master II spécialité Génie Industriel de l’Institut Supérieur de
Technologie de Ouagadougou en partenariat avec le Centre International d’Etude des Sciences Appliquées
(CIESA).
6
CHAPITRE II. PRODUIT
I. Origine et histoire
Originaire de la cordillère des Andes, la pomme de terre fut introduite en Europe au XVIe siècle par les
espagnols et cultivée actuellement partout dans le monde. Les principaux pays mondiaux sont la Chine et l’Inde.
Les principaux producteurs européens sont l’Allemagne, les Pays-Bas, l’Angleterre, la Pologne, la France et la
Belgique.
La pomme de terre du nom scientifique SOLANUM TUBEROSUM est une plante vivace multiplication
végétative appartenant à la famille des Solanacées. Cette plante à fleurs blanches ou violettes à fécondation
autogame, produit une tige souterraine vivace également appelée stolon dont les extrémités gonflées par des
réserves d’amidon forment les tubercules comestibles.
Les tubercules constituent une réserve d’éléments nutritifs qui permet à la plante de survivre au
froid, de repousser et de se reproduire. Chaque tubercule possède de deus à dix bourgeons au yeux disposés de
façon hélicoïdale. Ces bourgeons se transforment en germes qui donneront à leur tour une nouvelle plante si les
conditions sont favorables.
7
III. Vertus nutritionnelles de la pomme de terre
Riche en amidon (réserve de glucides des végétaux) et en fibres, la pomme de terre possède les qualités
d’un féculent : elle est source d’énergie progressive, favorise la sensation de satiété et le transit intestinal.
La pomme de terre est également riche en vitamine B1 qui joue un rôle essentiel dans la transmission nerveuse et
participe à la transformation des glucides en énergie et en vitamine C antioxydant qui favorise l’absorption du
fer.
1. semences utilisées
Au Burkina Faso deux types de semences sont utilisées pour la culture de la pomme de terre, il s’agit de
la semence produite par les paysans eux-mêmes qui ne sont pas certifiées (semences de ferme) et appelées
semences locales. Et les plants certifiés, toujours importés d’Europe.
La semence certifiée importée reste beaucoup utilisée contrairement aux semences locales.
Il existe plusieurs variétés de semences certifiés parmi lesquelles la variété Aida constitue plus de 70% comme le
montre le tableau
Tableau d’importation en tonnes de plants de pomme de terre au Burkina Faso en 2000 et 2001
8
2 .Production de la pomme de terre
La pomme de terre est une spéculation maraichère dont la production est réalisée principalement
pendant la saison sèche et froide, la production de saison pluvieuse étant plutôt anecdotique.
Les principales zones de production sont localisées dans la province du Yatenga, du Houet, du Sourou et du
Bazèga.
Cette production est en perpétuelle évolution au file des années tant au niveau des terres cultivées tant au niveau
quantités récoltées.
La production de la pomme de terre est réalisée par des paysans regroupés ou non au sein d’organisations des
producteurs.
Certains producteurs sont affiliés à ces organisations, faîtières via les groupements de base : les organisations
faîtières qui interviennent au niveau de la filière pomme de terre sont au nombre de deux : la FNGN
principalement dans la zone de Ouahigouya et l’UCOBAM dans les zones de karankasso sambla , Guiédougou,
Kongoussi.
L’organisation fournit les intrants (semences et engrais)à crédit en début de campagne à ses adhérents
demandeurs. Ceux-ci s’engagent en retour à livrer à leur organisation leur production à la récolte à un prix fixé
9
par avance. L’organisation paie alors les producteurs en déduisant le prix des intrants qu’elle a fournis à crédit en
début de campagne.
-Le non respect du contrat par les producteurs qui préfèrent vendre directement sur le marché quand le prix est
plus rémunérateur à la récolte ;
- Les retards de paiement des producteurs quand ceux-ci livrent effectivement leur production à l’organisation
Cela à conduit en particularité la FNGN à arrêter en 1999 ce mode d’intervention. L’ICOBAM qui fait face à des
difficultés financières n’a plus importé des semences de pomme de terre pour ses producteurs depuis 2000.
Une société commerciale, l’entreprise Mutalib d’Afrique (EMA), intervient également dans la production. Le
mode d’intervention est la contractualisation de la production. Le contrat était passé avec la SOCOMAG mais
suite à des problèmes de non respect des termes du contrat par cette dernière, EMA traite depuis la campagne
2002-2003 avec le GPAMAD . Nous résumons ci-dessous les éléments clés en rapport avec la production de la
pomme de terre par EMA.
-Intrants utilisés :
Semences : 30 tonnes
Engrais :37.5 tonnes soit 1t/ha
EMA préfinance les intrants. Prix des intrants livrés au groupement sur le site de production par les
soins de EMA : semences, 700FCFA/kg : engrais 12 500 FCFA/sac de 5O kg
GPMAD livre à EMA une quantité de production d’au moins 16t/ha : Prix d’achat de la pomme de terre
bord champ par EMA :175 FCFA/kg (sacs de conditionnement livrés par EMA( 175 à 200 FCFA/sacs)
10
CHAPITRE III LE PROCEDE
La durée de stockage peut atteindre de 8 à 12 mois si les conditions techniques optimales sont réunies.
Cette durée est limitée à quelques semaines lorsque les pommes de terre sont conservées à température ambiante
au domicile des particuliers.
Les conditions essentielles à respecter, outre celle de disposer de tubercules récoltés à pleine maturité et
en bon état sanitaire, sont le maintien de l'obscurité, une ventilation adaptée et le contrôle de la température, qui
doit être maintenue entre 2 et 10 °C en fonction des objectifs du stockage, tant en termes de durée que
d'utilisation finale des tubercules. Le stockage peut se faire en vrac, en limitant la hauteur du tas pour éviter
l'écrasement des tubercules, ou en conteneurs ou caisses-palettes de dimensions adaptées.
Depuis 2010, un traitement naturel à base d'huile de menthe par thermo nébulisation est autorisé à la
commercialisation en France. L'huile de menthe possède un fort pouvoir anti-germinatif. De plus, l'huile de
menthe aurait la propriété de limiter la galle argentée. Ce produit rentre dans le cahier des charges de
l'agriculture biologique
Températures requises pour le stockage de
long terme.
Destination Température
Semences 2 - 4 °C
Consommation 4 - 6 °C
Industrie (fécule) 6 - 8 °C
Transformation (chips) 7 - 12 °C
Transformation (frites) 6 - 8 °C
11
II. Test de qualité
Avant d'être transformées les pommes de terre subissent une série de tests et d'analyses qui permettront de
décider à quel produit final le lot sera destiné.
On mesure d'abord le pourcentage de terre, de cailloux et pommes de terre pourries. On repère les tubercules
verts, coupés, difformes et les déchets. Enfin on procède au calibrage. Les test suivants permettent d'isoler les
pommes de terre vitreuses ou abîmées et de contrôler le taux de glucose des tubercules. La teneur en sucres a en
effet une influence directe sur la couleur du produit final. Les réglages des machines sont ainsi ajustés en
permanence selon la qualité des lots.
Les pommes de terre sont découpées en bâtonnets (frites), en fines rondelles (chips), ou en cubes (pommes de
terre sautées). Elles sont blanchies à l'eau frémissante, puis égouttées, séchées, passées à la friture et enfin
déshuilées sur un tapis vibrant. Les frites et cubes préfrits sont alors surgelés.
Les chips sont empaquetées en sachets de cellophane remplis d'air pour que les pétales ne se brisent pas. Tout le
monde peut trouver son bonheur : chips aromatisées au paprika, au bacon, à la crevette, à l'ancienne, au goût
indien…Elles sont de forme ondulée, plate ou de gaufrette.
12
Les procédés de fabrication de l'industrie alimentaire
IV. Couleur
La couleur de friture est un important critère de qualité pour les pommes de terre destinées à l'industrie
de transformation. La teneur en sucres réducteurs détermine en grande partie la couleur des produits frits. Plus
cette teneur est élevée, plus la couleur de friture sera foncée. Une couleur de friture foncée donne un goût amer,
ce qui est inacceptable dans la production de frites et de chips.
13
Les exigences de teneur en sucres réducteurs dépendent du produit fini souhaité : Pour les chips, les exigences
sont les plus strictes en ce qui concerne la teneur en sucres réducteurs : celle-ci ne doit pas excéder 0,2 à 0,3% du
poids frais. Pour les frites, cette teneur doit être inférieure à 0,5% du poids frais. Pour les flocons et les fécules
utilisés dans la production de snacks, la teneur en sucres réducteurs ne doit pas excéder 0,3% du poids frais.
3
4
La répartition de la couleur est un autre aspect important. Si la couleur est répartie de manière inégale, les frites
auront une couleur brune aux extrémités. Ce phénomène est causé par la sénescence après un stockage prolongé
et par la reprise de croissance. Certaines variétés sont sensibles à ces 'extrémités sucrées' (dues à la sénescence
après un stockage prolongé). Dans les cas extrêmes de reprise de croissance, l'amidon est extrait du tubercule.
L'extraction commence au talon des pommes de terre et peut engendrer un aspect vitreux. Le terme vitreux est
utilisé pour indiquer que la chair d'un tubercule a regermé ou que l'extrémité d'un long tubercule a un aspect
aqueux et translucide quand on le coupe. La texture peut aussi être spongieuse. Les tubercules vitreux peuvent
être éliminés par triage : les pommes de terre sont alors plongées dans un bain contenant une solution saline de
densité 1.060 (153g NaCl/l eau). Les pommes de terre vitreuses flotteront et pourront être facilement éliminées.
IV 2. Le goût
Le goût du produit fini est déterminé par l'homme. Un bon goût se caractérise par l'absence de saveurs
désagréables. D'autres aspects du goût sont fortement liés à la texture du produit. La teneur en matière grasse,
critère de goût très important, doit être mesurée de manière instrumentale. Elle est en principe mesurée par
extraction de la graisse de la pomme de terre à l'aide d'un solvant tel que l'éther de pétrole.
IV 3. La texture
La texture est une notion très large, se rapportant à plusieurs aspects des différentes parties du bâtonnet telles que
le cœur ou la croûte. Pour qualifier la texture des frites, on utilise par exemple les termes suivants : croquante,
farineuse, dure, creuse et hétérogène. Le croquant des frites est déterminé par la croûte, formée par évaporation
de l'eau pendant la friture. L'évaporation de l'eau est ainsi l'un des facteurs les plus déterminants de la texture
dans le processus de production. La texture peut être en grande partie mesurée de manière instrumentale, mais il
est difficile d'établir un rapport entre les forces nécessaires pour déformer le produit fini et les qualifications
sensorielles. Les mesures instrumentales de la texture ne sont efficaces que pour certains aspects inscrits dans
des buts précis.
14
CHAPITRE IV : CAPACITE DE PRODUCTION
La capacité de production se définit comme étant la quantité maximale théorique de produits pouvant
être réalisée par un système opérationnel donné durant une période précise de temps dans des conditions de
fonctionnement préétablies. L'ingénierie de la production est un élément essentiel de l'évaluation économique
d'un procédé de production. Cette évaluation, conduite pendant la phase de projet d'une réalisation d’une unité de
production de chips, est un outil analytique quand la production est en cours et que des dérives par rapport au
projet initial apparaissent ou qu'il est nécessaire d'apporter des modifications au procédé de production installé.
Quand la phase finale de la conception est achevée dans un nouveau projet, ou quand toutes les données
techniques concernant le procédé de production dans une unité existante ont été réunies, il est alors possible de
faire une estimation des coûts, étant donné que les spécifications détaillées sur les équipements et la totalité des
informations sur les besoins de l'unité sont disponibles.
Nous aborderons dans ce chapitre les aspects portant sur:
- Les ressources humaines
- Les ressources matérielles
- Les matières premières et les consommables : les intrants
- Les ressources financières
15
II. Les ressources matérielles
Les équipements nécessaires pour cette unité sont comme indiqués dans le tableau qui suit:
Ce sont les :
- pomme de terre.
- huiles alimentaires pour la friture (énergie, eau et air comprimé)
- film en plastique pour l’emballage
16
III.2. Les consommables
Les consommables seront déterminés en fonction de la quantité de pomme de terre frite produite estimée selon le
tableau ci-après :
Désignation Quantité (KG) Coût (F CFA)
Temps brut de production 1.200 kg par jour 840 000
journalier
(8h)
Hebdomadaire (40 heures) 6000 4 200 000
Mensuel (moyenne de 172 heures) 25800 18 060 000
Annuel (moyenne de 2064 heures) 309600 216 720 000
17
Estimation des coûts des consommables
Désignation Quantité mensuel Prix unitaire Prix total annuel
Eau de rinçage (m3) 20 900 216 000
Eau frémissante (m3) 6 900 64 800
Huile pour friture (Litre) 6 000 1200 86 400 000
Emballage préfabriqué de 45g 200m 175 000 2 100 000
Emballage préfabriqué de 135g 200m 175 000 2 100 000
Energie Forfait 450 000 5 400 000
consommation
estimée pour un compteur de (30A) à la
puissance du
transformateur
(16 KVA) soit 12,8KW
Total général consommable 8 023 400 96 280 800
Désignation Montant
Etude 750 000
Coût des équipements 79 550 000
Divers 1 200 000
Total coûts fixes 81 500 000
18
CHAPITRE V : L’Amenagement et localisation
I . L’Aménagement
Notre unité de production se doit être en perpétuelle évolution pour repondre aux bésoins dela clientèle et pour
résister à laconcurrence : Nouveaux produits, nouveaux procédés, augmentation de la demande, etc…
Pour cela, il s’apparente impératif d’appliquer la méthode des 5S ( Storting /Trier, Systématicien/Systématiser le
rangement, Sweeping/Balayer, Sanitizing/réglementation sanitaire et Self-discipline autodisciplines) et la théorie
des 7 gaspillages( Fabriquer trop, temps d’attente, manutention inutiles, opérations inutiles, stocks, gestes
inutiles et pièces défectueuses.
Pour cette unité de production, nous avons prévu un terraind’une superficie de 3000 m2 où sera construit :
II. La localisation
La localisation est l’endroit où sera située notre unité de production, en d’autres termes c’est la localité ou ser
implantée notre unité de production.
La main d’œuvre :Il s’agit de trouver un endroit où les coûts de main d’œuvre pour l’entreprise sera le
plus faible possible.
La matière prémière :Nous gagnerons plus à implanter notre usine de production de chips dans une
localité où l’accessibilité de la pomme terre est facile et rapide.
Coût des terrains et matériaux de construction : plus les coûts des terrains et matériaux de construction
est faible plus l’entrepriseréalise plus de profit.
Niveau d’attirance de la region
Taxes
Règles environnementales
Ainsi,nous nous baserons sur l’analyse de ces critères pour la determination de la zone ou sera implantée notre
unité de production
19
Tableau de pondération des principales localités en fonction des critères de localisation
Matières 5 5 25 5 25 4 20
premières
Main 5 2 10 3 15 5 25
d’œuvre
Coûts de 4 4 16 4 16 4 16
production
Transport 4 2 8 3 12 4 16
produit
fini
Transport 4 3 12 3 12 3 12
Matière
première
TOTAL 26 16 61 18 80 20 83
Selon nos analyses faites à partir du tableau la ville de Ouagadougou est la localité qui satisfait plus à ces
critères la. Donc elle sera la ville où sera implantée notre unité de production de chips de pomme de terre.
20
CHAPITRE VI : LA MANUTENTION
I. Stockage
Nous disposons d’un magasin de stockage de la matière première (pomme de terre) d’une capacité de 25800
tonnes et un magasin de stockage produit fini (chips). La superficie totale des deux magasins est de 375 m². Les
magasins sont destinés pour le stockage de l’intrant (pomme de terre) et de l’extrant (chips).
21
CONCLUSION
La mise en place d’une unité de production relève du travail d’ingénierie avec l’utilisation des outils d’ingénierie
applicables dans le domaine de la gestion de la production. L’objectif de ce projet étant la transformation de la
pomme de terre en chips dans le but de faire du profit, une telle unité nécessite la maitrise d’autres aspects tels
que :
œuvrer pour un partenariat international (technologique et commercial) ;
mettre en place des systèmes de traçabilité et de H.A.C.C.P ;
former le personnel en technologies d’hygiène alimentaire et de conditionnement ;
savoir que la rentabilité serait meilleure les premières années en choisissant de réaliser le projet dans
une zone d’avantages fiscaux et financiers.
Le développement passe l’auto prise en main des potentialités que dispose le pays. La promotion des petites
unités seraient un pas vers ce développement.
22
BIBLIOGRAPHIE
[Link]
Beukema, H.P. / D.E. van der Zaag, Introduction à la Production des Pommes de Terre,
Wageningen, 1990, ISBN 90-220-0963-7
Burton, W.G., La Pomme de Terre, troisième édition, Longman Group UK Limited, 1989, ISBN 0-582-46229-
0PRO-DLO, 69e Liste descriptive des Variétés de Cultures en plein air 1994, Wageningen 1994
Association Européenne pour la Recherche sur les Pommes de Terre, Méthodes d'Evaluation des Pommes de
Terre et Produits Transformés, Wageningen
NIVAA, Catalogue Néerlandais des Variétés de Pommes de Terre, La Haye, 1994 NIVAA, Production
23