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Psychologie de la santé et communication des risques

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CM1:

Définition psy santé: La psychologie de la santé est le champ de la psychologie qui vise à
comprendre comment des phénomènes psychologiques influencent la manière dont les
gens restent en bonne santé,

Prévention: La prévention renvoie àl’ensemble des mesures à prendre afin d’éviter qu’une
situation ne se dégrade

Risque: Le risque est la possibilité qu’un événement entraîne des conséquences négatives

comprend deux composantes :


la probabilité d’occurrence d’un événement et
la gravité des conséquences qu’entraîne cet événement.

Il existe trois types de prévention ayant pour objectif d'améliorer la santé


d'une population :
• Prévention primaire
Elle fait référence à la modification des facteurs de risques avant le déclenchement de la
maladie. Les campagnes de promotion de la santé sont un exemple de prévention primaire.

• Prévention secondaire

• Prévention tertiaire

L’étude de Hermand et al. (2003) permet d’identifier six grandes catégories de risques :
1/ Risques courants et individuels
2/ Transports urbains et vie domestique
3/ Activités extérieures
4/ Soins médicaux
5/ Déviance, sexe et addictions
6/ Violence et Pollution globale

Communication sur le Risque : Répression


1. Dissuader, contraindre, Interdire
rendre le comportement incriminé plus coûteux.
2. Information
3. Persuasion
formuler un message de façon à influencer les attitudes
CM2:

Attitude: L’attitude est un prédicteur du comportement. L’attitude est acquise

La communication de masse: Qui ? quoi ? A qui? Quel canal ? Quel effet ?

La Source du message préventif


✓ Crédibilité: Crédibilité résulte simultanément de la compétence et de la confiance
accordée à la source

✓ Attractivité:
Efficacité :
trois étapes du traitement du message et de la persuasion (Hovland)
§ Attention
§ Compréhension
§ Acceptation

✓ Expertise: Expertise au sens de qui a l’expertise

Effet d’assoupissement:
Source crédible : effet immédiat (et s’estompe avec le temps)
Source non crédible : effet émerge après coup

• Message source experte efficace uniquement lorsque la cible peut préserver son identité
et/ou son autonomie
La source experte instaure une relation d’influence dite contraignante, saillante et
hiérarchisée,

Le message préventif:
- info chiffré : Si l’information chiffrée va dans le sens de la valeur de ce que pense le
récepteur : effets sont plutôt positifs ;
Si les chiffres vont dans le sens inverse, les effets sont plutôt négatifs

- unilatéral ou bilatéral : unilatéral c’est pour ou contre et bilatéral c’est pour et contre

CM3:

La théorie de la réponse cognitive: Les réactions cognitives (et émotionnelles) déterminent


l’impact persuasif d’un message.

La cible du message préventif:


§ Caractéristiques de la cible
§ Pertinence du contenu
§ Image de soi / estime de soi:Les sujets à forte estime de soi résistent plus à un message
persuasif que les sujets à faible estime de soi.

§ Sentiment de vulnérabilité: La cible du message doit se sentir vulnérable et/ou concernée

Position défendue : relation cible / source

Divergence ou proximité entre la position de la source (message délivré) et la position de la


cible.
un message est efficace lorsque la position défendue par la source n’est ni trop éloignée ni
trop proche de celle de la cible.
§ Si le message est trop éloigné alors il y a rejet de la part de la cible voire
renforcement de l’attitude initiale.
§ Si le message est trop proche alors il y a assimilation de ce dernier par
la cible qui demeure sur sa position initiale.

Stratégie de résistance à la persuasion:

a. La contre-argumentation
b. Renforcement de l’attitude
c. La validation sociale: Processus qui consiste à prendre pour exemple des personnes
ayant la même attitude que soi.
d. La décrédibilisation de la source
e. Réaction affective négative
f. L’exposition sélective
g. La distorsion du message
CM4:

- Modèle « stochastique » de McGuire.


Modèle linéaire de processus cognitifs
La force du changement repose sur l’atteinte de chacune des étapes.

- Modèle des « réponses cognitives » de Greenwald.


Ce modèle repose sur l’élaboration de réponses positives, négatives ou neutres
suscitées par le message.

Le modèle de la probabilité d’élaboration (ELM) :


Approche à la fois cognitive et motivationnelle
Traitement de l’information (notamment à visée persuasive) en empruntant
soit la voie centrale
soit la voie périphérique
soit les deux à la fois (mais l’une tend à prédominer sur l’autre)

1. Les deux voies peuvent conduire à la persuasion


2. Nombreux facteurs en jeu dans le traitement de l’info
3. Conséquences de la voie empruntée

Modèle du traitement heuristique/systématique (HSM) :

équilibre entre effort cognitif et satisfaction du besoin de précision


Impact plus fort du message si les conclusions des deux voies ne sont pas contradictoires

Les deux modèles postulent deux processus de traitement de l’information persuasive :


§ Une route centrale ou traitement systématique
§ Une route périphérique ou traitement heuristique

Modèle à une seule voie :

L’impact persuasif est indépendant du degré d’implication,

Une attitude se forme en deux étapes :


1. Test d’hypothèse
2. Inférence

CM5 :

Stigmatiser : Dénigrer.

Communication sur le Risque : positive

Préconisation d’éléments positifs qui provoquent moins de réactance que les messages
négatifs,
Communication sur le Risque : humour

1/ Compréhension
Compréhension qui correspondrait à la détection et à la résolution des incongruité

2/ Élaboration

Les idées et inférences alors élaborées donneraient lieu à des ressentis d’amusement.

La communication positive et qui repose sur l’humour a été pensée en opposition avec la
communication négative et menaçante

modèles duaux:
a. Traitement par la voie centrale ou systématique
b. Traitement modéré
c. Traitement faible

Communication sur le Risque : appel à la peur

La peur, qualifiée d’émotion négative, naît de la prise de conscience d’une menace qui met
en danger un individu
Effrayer. Augmenter le sentiment de vulnérabilité

CM6 :

Communication sur le Risque : vividité

Message vivide :

✓ Il induit une réaction émotionnelle


✓ Il présente des éléments concrets
✓ Protagonistes proches de la cible

Un message persuasif utilisant la peur

Janis (1962/67) Fear drive model


Message vivide = Effet Boomerang ;
Les cibles cherchent à éviter la peur, dénient les conséquences désastreuses du
comportement ciblé.

Messages vivides agissent sur [Link] qui n’adoptent pas encore le comportement
La vividité d’un message fonctionne car elle attire l’attention
Relation positive entre Peur et Persuasion

Modèle parallèle de Leventhal


- de défense (échec du message)
- d’action (efficacité du message)

L'efficacité du message d’appel à la peur repose sur :


1. Deux critères de pertinence de la menace(Sévérité (gravité) et Sentiment de vulnérabilité)
2. Recommandations (Efficaces et réalisables)

Critiques du modèle de Rogers


Plus cognitif qu’émotionnel ; donne peu de place à la peur

Modèle Étendu des Réponses Parallèles (EPPM)


Deux évaluations cognitives (menace et recommandation)
1. éval des critères de menace
2. éval des critères de recommandation
3. efficacité dépend du type de contrôle perçu

Efficacité > Menace perçue = processus de contrôle du danger = acceptation du


message (changement adaptatif)
Menace perçue > Efficacité = processus de contrôle de la peur = rejet du message
(changement non adaptatif)

Modèle par étapes du traitement des communication éveillant la peur

Deux étapes
1. Traitement de la menace
2. Traitement des recommandations
Pour conclure. Solution pour l’action :
1. Eviter la menace de l’identité.
2. Jouer sur les caractéristiques de la source
3. Le contenu du message
4. Veiller aux buts de traitements de l’information

Protocole initial (Hovland et al.)


1. Mesure spontanée de l’attitude à l’égard d’un objet
2. Message persuasif contre-attitudinal
3. Nouvelle mesure de l’attitude
Mesure du changement attitudinal (= différence « 3-1 ») ; différence entre
les deux mesures = efficacité du message persuasif

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