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SEM COMPTABLE 1.3 S

Séminaire comptable

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1

INTRODUCTION GÉNÉRALE

1. Contexte de l’étude :

En RDC , les règles comptables proviennent de l’OHADA dont elle est membre depuis 2012.1
Les états financiers minimum de trésorerie sont des états financiers qui fournissent des informations
sur la situation financière d'une entreprise. Ils sont essentiels pour les entreprises soumises au système
OHADA (Organisation de l'Harmonisation du
Droit des Affaires en Afrique). Ces documents comprennent généralement un bilan, un compte de
résultat et un tableau des flux de trésorerie.

2. Problématique :

L’OHADA comprenant 2 type de système comptable :

 Le système comptable OHADA, ou SYSCOHADA, a été établi par l'Acte uniforme du 26


janvier 2017 pour harmoniser la comptabilité des entreprises dans les États membres de
l'OHADA. Il s'adapte aux normes comptables internationales et aux besoins croissants des
pays membres. L'AUDCIF définit les normes comptables, le plan de comptes et les règles de
présentation des états financiers. Les principaux objectifs du SYSCOHADA sont de fiabiliser
l’information comptable, d’adapter les normes aux standards IAS/IFRS, de présenter
fidèlement la situation financière des entreprises et d’améliorer le contrôle des comptes. Ce
système s'applique à toutes les entreprises régies par l'acte uniforme commercial. ( Ohada.com
: SYSCOA révisé ou Système comptable OHADA (SYSCOHADA) : Quel référentiel
appliquer2 ?
 Parallèlement , le Système comptable des entités à but non lucratif (SYCEBUNOL) a été
adopté lors de la 53ème session du Conseil des Ministres de l'OHADA en décembre 2022. Il
vise à organiser l'information financière des organisations non lucratives, à renforcer leur
crédibilité et à favoriser une gestion financière transparente. Le SYCEBUNOL complète
l'AUDCIF et s'applique à toutes les entités produisant des biens et services, sauf celles
soumises à la comptabilité publique. ( SYCEBUNOL - Système comptable des entités à but
non lucratif : https://plan-comptable-ohada.com/sycebunol/ . Consulté le 13/07/2024)

Dans le cadre notre travail il nous est demandé de trouver les états financiers minimum de trésorerie
d’une entreprise à but non lucratif et de les interpréter.

3. Objectif poursuivi

L’objectif poursuivi dans ce séminaire est de nous rendre apte d’intégrer et de comprendre des états
financiers minimum de trésorerie et d’acquérir les compétences et les connaissances nécessaires pour
analyser et comprendre la santé financière d'une entreprise à but non lucratif.

1
( UNIDA : États membres , https://www.ohada.com/etats-membres/rdc.html . Consulté le 12/07/2024)
2
https://www.ohada.com/actualite/2238/syscoa-revise-ou-systeme-comptable-ohada-syscohada-quel-
referentiel-appliquer.html . Consulté le 13/07/2024)

2
4. Méthodologie de recherche :

Pour notre recherche employons :


 La méthode qualitative : cette méthode permettra de comprendre les phénomènes et
mécanismes liée à notre sujet de recherche .
 La technique documentaire : celle-ci nous permettra de consulter différents documents ayant
trait à notre sujet de recherche .

5. Canevas du travail :
Hormis l’introduction et la conclusion , notre travail comprend 3 chapitres qui sont :

 Chapitre 1 : Notions sur l’OHADA


 Chapitre 2 : présentation de l’entreprise
 Chapitre 3 : présentation des états financiers minimum de trésorerie

3
CHAPITTRE I: NOTIONS SUR L’OHADA

Dans ce chapitre nous présentons l’OHADA, l’adhésion de la République Démocratique du


Congo à l’OHADA ainsi que les différents systèmes comptables qui régissent de l’OHADA.

1. Presentation de l'OHADA

Le système juridique et judiciaire de l'Organisation pour l'Harmonisation en Afrique du Droit des


Affaires (OHADA) est l'une des expériences d'intégration juridique les plus réussies de la fin du
20ème siècle. Créée par le Traité de Port-Louis du 17 octobre 1993 (révisé le 17 octobre 2008 à
Québec - Canada), l'OHADA est une organisation internationale de plein exercice, dotée d'une
personnalité juridique internationale, qui poursuit une œuvre d'intégration juridique entre les pays
qui en sont membres.
L'OHADA regroupe aujourd'hui 17 États et compte à son actif dix Actes uniformes déjà entrés en
vigueur dans les États-membres. Les langues de travail de l'OHADA sont le français, l'anglais,
l'espagnol et le portugais.
L'objectif de l'OHADA est la facilitation des échanges et des investissements, la garantie de la
sécurité juridique et judiciaire des activités des entreprises. Le droit issu de l'OHADA est ainsi
utilisé pour propulser le développement économique et créer un vaste marché intégré afin de faire
de l'Afrique un « pôle de développement ».

2. Les acteurs de l'OHADA


2.1. Au niveau régional
Pour réaliser ces objectifs, l'OHADA s'est dotée d'un système institutionnel structuré autour des
organes que sont la Conférence des Chefs d'État et de Gouvernement, le Conseil des ministres
(organes politiques) et le Secrétariat permanent qui est l'organe exécutif chargé d'assister le
Conseil des ministres et de coordonner la préparation et le suivi de la procédure relative à
l'adoption des Actes uniformes.
Pour des raisons d'efficacité, deux autres organes spécialisés complètent le système institutionnel.
Il s'agit de la Cour commune de Justice et d'Arbitrage de l'OHADA (CCJA) et de l'École
Régionale Supérieure de la Magistrature (ERSUMA). La CCJA de l'OHADA est l'unique
expérience réussie de transfert de souveraineté judiciaire dans le monde. Elle est compétente pour
connaître, en cassation, des pourvois contre les décisions rendues en dernier ressort en application
des Actes uniformes de l'OHADA par les juridictions nationales des États-membres. En cas de
cassation, elle a le pouvoir d'évoquer afin de vider le contentieux sans aucun renvoi à une
juridiction nationale. L'ERSUMA a vocation à former les professionnels de l'OHADA et à
perfectionner leurs compétences. Elle est également un centre de recherche en droit des affaires.

2.2. Au niveau national


Une Commission Nationale OHADA est le point focal de l'OHADA dans chaque État-membre.
Elle est à la fois le cadre de concertation et la cheville ouvrière pour l'élaboration et la promotion
du nouveau droit des affaires. De par ses diversités associant parfois le secteur public et le secteur
privé, elle participe au processus d'élaboration des Actes uniformes au niveau national ainsi que le
suivi de leur application.

4
2.3. L'espace OHADA

De quatorze États-membres signataires du Traité constitutif, l'Organisation compte à ce jour


dixsept (17) États-membres : le Bénin, le Burkina-Faso, le Cameroun, les Comores, le Congo, la
Côte d'Ivoire, le Gabon, la Guinée, la Guinée Bissau, la Guinée Équatoriale, le Mali, le Niger, la
République Centrafricaine, la République Démocratique du Congo, le Sénégal, le Tchad et le
Togo. Prévue par l'article 53 du Traité, l'adhésion à l'OHADA est ouverte à tout États-membres
de l'Union Africaine.3 Peut également être admis au sein de l'Organisation tout État non membre
de l'Union Africaine qui serait invité à adhérer du commun accord de tous les États-membres.

3. L’adhésion du Congo à l’OHADA

Il est vrai que la récente adhésion de la République Démocratique du Congo à l’organisation pour
l’harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) depuis le 12 septembre 2012, à
travers la loi n° 10/002 du 11fevrier 2010 autorisant l’adhésion de la République Démocratique
du Congo au traité du 17 octobre 1993 relatif à l’harmonisation du Droit des affaires en Afrique, a
doté ce pays d’un Droit des affaires moderne, actualisé et attractif pour les investisseurs
internationaux, mais aussi pour les opérateurs économiques nationaux. Cette adhésion vient de
constituer un changement majeur pour ce pays par une réforme en profondeur d’une bonne partie
de la législation relative au Droit des affaires.
À cet effet, de nombreux textes législatifs régissant le Droit des affaires au Congo et spécialement
à Kolwezi, dont la plupart sont non adaptés au climat des affaires, voire obsolètes, viennent d’être
remplacés par les Actes Uniformes modernisés avec effet immédiat d’application. La présente
adhésion constitue également une étape décisive pour l’extension de l’espace OHADA dont la
vocation continentale est affichée dans le traité.
Le fait pour la République Démocratique du Congo de naître dans l’espace Organisation pour
l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires aujourd’hui, reste un élément majeur non
seulement pour ses prérogatives analogues à un Droit de veto, mais aussi concoure à
l’élargissement pour l’organisation, de son champ d’application, et de son in- fluence sur l’arsenal
juridique congolais. En conséquence, affirmons que cette victoire de cette Organisation en
République Démocratique du Congo vient de constituer une preuve de la pertinence et de la
modernité des Actes Uniformes. Cependant, il est important pour nous de savoir si la République
Démocratique du Congo s’était réellement préparée en conséquence, pour cette adhésion à
l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires.

L’adhésion de la RDC à l’OHADA est une aubaine pour son économie, elle ouvre une grande
opportunité pour les investisseurs étrangers, les entreprises locales, la création tant des Petites et
Moyennes Entreprises que des grandes entreprises (des nouveaux emplois par conséquence).
L’OHADA a apporté à la RDC un droit des affaires moderne se traduisant en pratique par une
facilité de création des (suppression de l’autorisation présidentielle et des sept actionnaires
3
http://Ohada.com

5
minimum pour une société anonyme, la création d’une société par une seule personne «SA et
SARLU,… », la facilitation de l’accès à la justice, le renforcement de la protection des

commerçants, l’élargissement du régime de la responsabilité des dirigeants, le contrôle


obligatoire, les sanctions de la nullité en cas de méconnaissance des formalités de création) et tant
d’autres avantages pour les individus ainsi que les États.
L’OHADA a offert un cadre législatifs et administratif attractif, transparent et cohérent qui
manquaient aux entrepreneurs congolais et étrangers.4

4. Le système comptable OHADA

Avec le SYSCOHADA (pour système comptable OHADA), entré en vigueur avec l’Acte
uniforme du 26 janvier 2017, les Etats membre de l’OHADA (Organisation pour l’Harmonisation
en Afrique du Droit des Affaires) se sont dotés d’un système comptable harmonisé à l’échelle de
l’Afrique. Le SYSCOHADA vise à organiser et harmoniser les comptabilités des entreprises des
Etats membres.
Tenant compte des évolutions de la normalisation comptable internationale et des besoins
financiers grandissants des économies des pays membres de l’OHADA, l’AUDCIF (Acte
Uniforme relatif au Droit Comptable et à l’Information Financière) établit les normes comptables,
le plan des comptes, les règles de tenue des comptes, de présentation des états financiers et de
l’information financière. Il vise les comptes personnels des entités, personnes physiques et
morales, les comptes consolidés et les comptes combinés.

Les objectifs du SYSCOHADA sont de:


• Fiabiliser l’information comptable et financière;
• Adapter le modèle comptable ou normes comptables et financières internationales «
IAS/IFRS»;
• IAS: Normes Anglo-Saxon (Normes comptables Internationale);
• IFRS: Internationale (Normes Internationale de prestation des Etats financiers);
• Présenter une image fidèle du patrimoine, de la situation financière ainsi que le résultat de
l’entreprise;
• Accroitre l’efficacité du contrôle des comptes. Sont concernées par le SYSCOHADA
• Les entreprises soumises aux dispositions de l’acte uniforme commercial et général;
• Les entreprises privées, publiques ou d’économie mixte; • Les coopératives.

4.1. Système comptable des entités à but non lucratif

Le Système comptable des entités à but non lucratif en abrégé SYCEBUNOL est un système
d’organisation de l’information financière ayant pour but de présenter les états financiers reflétant
l’image fidèle de la situation financière, de la performance et des variations de la situation de
4
https://doi.org/10.5771/2363-6262-2017-2-157, am 01.08.2024, 11:55:00 Open Access – -
https://www.nomos-elibrary.de/agb

6
trésorerie des entités à but non lucratif afin de répondre aux besoins de l’ensemble des utilisateurs
de ces informations.
C'est un outil puissant qui renforce la crédibilité, l'efficacité et la durabilité des organisations non
lucratives. En adoptant ce système, ces entités s'engagent à une gestion financière transparente,

responsable et conforme aux normes internationales, ce qui renforce leur impact positif sur la
société.
Les 21 et 22 décembre 2022 s'est tenue à Niamey (Niger) la réunion de la 53eme session du
Conseil des Ministres de l'OHADA qui a adopté à l'unanimité des Etats présents et votants, l'Acte
uniforme relatif au Système comptable des entités à but non lucratif.
Ce texte, qui vient en complément de l'Acte uniforme relatif au droit comptable et à l'information
financière (AUDCIF), permettra d'améliorer significativement la qualité de l'information produite
au sein de l'espace OHADA. En effet entrent dans le champ d'application de L'Acte Uniforme
relatif au Droit Comptable et à l'Information Financière en son article 2, toutes les entités
produisant des biens et des services marchands ou non marchands, dans la mesure où elles
exercent, dans un but lucratif ou non, des activités économiques à titre principal ou accessoires
qui se fondent sur des actes répétitifs, à l'exception de celles soumises aux règles de la
comptabilité publique.5

Ce référentiel comptable s’applique aux entités suivantes:


• Les associations et assimilées,
• Les fondations, fonds de dotations et assimilés,
• Les projets de développement et assimilés.
Les dispositions relatives aux normes comptables des entités à but non lucratif sont basées sur un
Acte uniforme et un système comptable spécifique. Elles n’abordent que les transactions
effectuées par ces entités.
Pour permettre aux utilisateurs et aux « producteurs » des états comptables et financiers des
entités à but non lucratif de saisir la nature, la portée et les spécificités d’une comptabilité
d’engagement, le SYCEBUNOL a été subdivisé en quatre parties qui sont les suivantes:
• Dispositions juridiques, définitions et cadre conceptuel,
• Structure, contenu et fonctionnement des comptes, • Opérations et problèmes spécifiques,
• Présentation des états financiers.

États financiers du système comptable des entités à but non lucratif


Les états financiers des EBNL sont constitués du bilan, du compte de résultat, du tableau des flux
de trésorerie, de l’état des variations des fonds propres, de l’annexe et du rapport de gestion. Ces
états financiers doivent être établis annuellement et certifiés par un commissaire aux comptes,
conformément aux normes d’audit applicables dans l’espace OHADA.

5
http://Audit&consulting
7
A. Le bilan

Le bilan d'une entreprise est une photographie fidèle de sa situation financière à un moment
donné, révélant à la fois ses biens (actif) et ses dettes (passif). Ce tableau essentiel, variant selon
les besoins spécifiques (bilan comptable, financier, fonctionnel, ou prévisionnel), fournit une vue
d'ensemble des ressources mobilisées pour financer l'activité, des immobilisations nécessaires à
l'exploitation jusqu'aux obligations envers les tiers. L'importance de cet outil réside dans sa
capacité à offrir une valeur financière précise de l'entreprise, indispensable pour le pilotage, la
gestion, et les décisions stratégiques telles que les cessions ou les investissements.

Au cœur de la gestion d'entreprise, le bilan comptable se démarque par sa structure en deux


colonnes opposant actif et passif, du plus stable au plus liquide. Il dresse un inventaire rigoureux

du patrimoine de l'entreprise, permettant une lecture claire de sa capacité à générer de la richesse,


à se financer, et à faire face à ses engagements. En se plongeant dans cet outil, les entrepreneurs,
investisseurs et associés peuvent évaluer la sécurité et la rentabilité de leur investissement,
soulignant l'importance de maîtriser sa lecture et son établissement régulier pour une vision
complète et actuelle de la santé financière de l'entreprise.

B. Compte de résultats
Le compte de résultat regroupe sur un an l'ensemble des enrichissements et des appauvrissements.
Si les revenus sont supérieurs aux charges, l'entreprise est bénéficiaire. Il se décompose selon une
triple distinction au niveau des opérations: celles relatives à l’activité économique courante, c’est
le résultat d’exploitation; celles relatives aux incidences de la gestion financière, c’est le résultat
financier; celles relatives aux opérations exceptionnelles, c’est le résultat exceptionnel.

Le compte de résultat est un document financier clé qui donne un aperçu détaillé de l'activité
économique d'une entreprise sur une période donnée, en mettant en lumière ses performances à
travers les produits générés et les charges engagées. Cette distinction essentielle entre produits et
charges permet de comprendre la capacité de l'entreprise à générer des bénéfices à partir de son
activité opérationnelle, sans se laisser distraire par les mouvements de trésorerie ou les
investissements en capital, qui sont traités à part dans le bilan. Les produits, rassemblés sous les
comptes commençant par 7, incluent non seulement le chiffre d’affaires issu des ventes mais aussi
d'autres sources telles que les subventions, les productions immobilisées, ou encore les produits
financiers. Il est crucial de ne pas limiter l'analyse de la santé financière de l'entreprise à son
chiffre d'affaires, mais de l'examiner en corrélation avec d'autres indicateurs tels que le résultat
d'exploitation et les taux de marge.
De l'autre côté, les charges identifiées par les comptes débutant par 6 couvrent un large éventail
de dépenses opérationnelles allant des achats de matières premières aux frais de personnel, en
passant par les locations, les frais de marketing, ou encore les coûts financiers. L'analyse détaillée
de ces charges offre une vision précise de l'utilisation des ressources de l'entreprise et permet
d'identifier les domaines d'efficacité ou de gaspillage potentiel. Les comptes spéciaux, quant à
eux, concernent des engagements financiers particuliers comme le crédit-bail, n'entrant pas dans
le calcul du résultat mais impactant néanmoins la structure financière de l'entreprise. Ainsi, le

8
compte de résultat se révèle être un outil indispensable pour évaluer la performance économique,
guider les décisions stratégiques et optimiser la gestion financière de l'entreprise.

C. Tableau de flux de trésorerie

Document financier essentiel dans la gestion d’une entreprise, le tableau de flux de trésorerie
indique les entrées et sorties de fonds de votre entreprise au cours d'une période donnée, appelée
période comptable. Ce tableau regroupe les flux de trésorerie passés et permet d’établir des
prévisions de trésorerie à venir. Il se compose généralement de trois sections: les activités
d'exploitation, les activités d'investissement et les activités de financement. Le total des liquidités
fournies ou utilisées par chacune des trois activités est ensuite additionné pour obtenir la variation
totale de la trésorerie pour la période.

D. États de variation des capitaux propres

L'état des variations des capitaux propres est l'état financier qui présente les différentes activités
économiques qui ont influé sur les capitaux propres entre deux dates données, généralement il
s'agit de la date du début de l'exercice financier et celle de la fin.

La variation des capitaux propres est, tout d’abord, un document qui se présente sous forme de
tableau. Ce tableau fait l’état des différentes divergences constatées, au cours de l’exercice
comptable d’une entreprise, entre la variation des capitaux propres et le résultat réalisé de
l’entreprise durant la même période.
Par ailleurs, le tableau de variation des capitaux propres est un outil qui permet d’isoler les
variations des différentes opérations réalisées par l’entreprise, par exemple une augmentation ou
une diminution de capital, les subventions d’investissement, les changements de méthodes
comptables ou autres.

E. Les annexes

Une annexe est un document joint au bilan et au compte de résultat qui en explique le détail et les
variations d'un exercice à l'autre. Une annexe fait à ce titre partie intégrante des états financiers.
L'annexe forme, avec le bilan et le compte de résultat, un tout indissociable aux yeux de la loi
comptable (décret du 29 novembre 1983). Elle comporte « toutes les informations d'importance
significative destinées à compléter et à commenter celles données par le bilan et le compte de
résultat ».

F. Le rapport de gestion

Le rapport de gestion est un état financier annuel obligatoire pour les sociétés commerciales
immatriculées au registre du commerce et des sociétés. Autrement dit : les SARL, les SAS, les
SA, les SCI et les SCI.

9
Il s’agit d’un document officiel rédigé par la direction présenté aux associés lors de l’assemblée
générale ordinaire annuelle. Plus exactement, le rapport de gestion est remis aux associés avec la
convocation à l’assemblée générale, dans un délai de 15 jours minimum avant la date. Il est
accompagné des comptes annuels, éventuellement du rapport du commissaire aux comptes sur les
comptes annuels ainsi que des textes de résolutions proposées à l’assemblée.
Le rapport de gestion est un témoignage de la direction sur la situation de l’entreprise à la clôture
du dernier exercice comptable. Il est classé dans l’annexe du bilan.6

Conclusion partielle : Dans ce chapitre nous mettons une attention particulière sur les systèmes
comptables OHADA plus particulièrement sur le Système comptable des entités à but non
lucratifs (SYCEBNL) ainsi que sur ses différents états financiers afin de mieux aborder les
prochains chapitres .

CHAPITRE 2. PRÉSENTATION DE CARITAS CONGO ASBL

Dans ce chapitre, nous présentons notre cadre de recherche, nous portons notre recherche sur La
Caritas Congo ASBL.
2.1. Historique
La Caritas Congo ASBL est une association sans but lucratif, créée en 1960 et restructurée en
1993. Elle jouit d'une personnalité civile conférée par l'Ordonnance n° 108 du 04 décembre 1964.
Elle représente un instrument de la pastorale sociale au service de l'Episcopat de la République
Démocratique du Congo.7
Conformément à sa vision d'une société congolaise solidaire, responsable et capable de se prendre
en charge, elle s'attelle « d'augmenter, par la réflexion et l'action, l'efficacité de la contribution de

6
Mamadou Ibra Diallo, Oumar Sambe,Editions Comptables et Juridiques - E.J.C.Le Praticien

7
5 (https://peuplesautochtones.cd)
10
l'Eglise aux efforts de promotion intégrale de la personne et de la communauté humaine, et cela
sans exclusive, conformément à la doctrine sociale de l'Eglise ».
Caritas Congo ASBL est opérationnelle dans un pays dont 70% de la population souffre de la
pauvreté avec un revenu annuel par habitant estimé à 220 $US (2012) et une espérance de vie de
48 ans; et cela, malgré ses immenses ressources naturelles. Par ailleurs, le gouvernement se débat
pour lutter contre des groupes armés, nationaux et étrangers, responsables de nombreuses
violations des droits humains et du déplacement de 2,63 millions personnes (fin janvier 2013) à
l'Est du pays
.
2.2. Rôle
Son rôle principal consiste à faire appliquer et à assurer le suivi des orientations de la Conférence
Episcopale Nationale du Congo (CENCO) dans toutes les actions qui concourent à la promotion
et au développement intégral de l'homme, c'est-a-dire, les secours d'urgence, les œuvres
médicales et les projets de développement communautaire.
Elle est donc chargée, entre autre, de la mise en oeuvre du projet et de la gestion financière,
d'assurer l'utilisation appropriée des fonds du projet, de faciliter le travail du Comité de Pilotage
National et d'en assurer le secrétariat technique, d'effectuer le suivi-évaluation du projet et de
contractualiser le REPALEF et les ONG locales de défense des PACOLO.8
3.3. Mission
Caritas lutte pour un monde où la voix des pauvres serait entendue et compterait, où chaque
personne serait libre de s'épanouir et de vivre en paix et dans la dignité et dans lequel notre
environnement naturel donné par Dieu serait géré de façon responsable et durable, dans l'intérêt
de la famille humaine toute entière.
4.4. Organisation
Au plan organisationnel, Caritas Congo ASBL comprend une coordination nationale, appelée
Secrétariat Exécutif, 47 Bureaux Diocésains,
1.500 Bureaux Paroissiaux et plus de 10.000 Cellules. Ces structures s'inspirent du même plan
stratégique d'une périodicité de 5 ans, dont celui de 2013-2017, adapté au cours du 4ème Forum
National de ce réseau.
Le Secrétariat Exécutif, avec 131 agents de diverses compétences, s'occupe de la coordination des
activités de toutes les Caritas diocésaines, de la représentation de ces structures, du renforcement

8
caritas.org
11
de leurs capacités, du plaidoyer, ainsi que de la mobilisation des resources et de la promotion d'un
partenariat responsable.
2.5. Situation géographique
La Caritas Congo ASBL est sise au n• 26,av. Basoko, Commune de la
Gombe, Kinshasa, DR Congo
Adresse postale: B.P.: 3258 Kinshasa I, DR
Congo
Téléphone: +243 81 52 61 783 Courriel:
[email protected]/communication@cariti Facebook:
Caritas-Congo-Asbl Twitter:
CaritasCongoAsbl
Site web: www.caritasdev.cd

Conclusion partielle
Ce chapitre nous a permis de présenter notre cadre de recherche, qui est, Caritas Congo ASBL en
donnant son historique et année de création, le principal rôle qu’elle joue , sa mission, sa gestion
organisationnelle et sa situation géographique.

CHAPITRE 3 : PRÉSENTATION DES ÉTATS FINANCIER MINIMUM DE


TRÉSORERIE

Dans ce chapitre, il est question d’examiner les états financiers minimum de trésorerie,
accompagnés des notes annexes qui fournissent des informations supplémentaires sur les
activités de l'entreprise au cours 2021-2022. Cette analyse approfondie nous permettra de mieux
comprendre les performances financières et opérationnelles de l'entreprise.
12
ETATS FINANCIERS

13
14
15
16

17
Source: Deloitte (2022) : Caritas Congo ASBL , Projet d’appuie aux communautés
dépendantes de la foret en République Démocratique du Congo , Rapport de l’auditeur
indépendant , page 7-12.

NOTES ANNEXES AUX ETATS FINANCIERS (: Deloitte (2022) : Caritas Congo ASBL ,
Projet d’appuie aux communautés dépendantes de la foret en République Démocratique du
Congo , Rapport de l’auditeur indépendant , page 13-18)
18
NOTE 1 : Contexte et description du projet
Dans le cadre de l'exécution du Programme d'Investissement Forestier (PIF), et sous
l’égide du Fonds Stratégique sur le Climat, la Banque mondiale met à la disposition des
populations locales dépendant des forêts, une subvention en vue de renforcer leurs
capacités et de soutenir leurs initiatives spécifiques, pour accroître ainsi leur
participation au PIF et à d'autres processus REDD+ aux niveaux national et local. C’est
donc dans ce contexte que CARITAS CONGO ASBL s’est imprégné de la situation pour
mettre en place le Projet « d’Appui aux Communautés Dépendantes des Forêts » pour
une période allant de Juillet 2016 au 31 Décembre 2022, soit une durée de Cinq (6) ans.
PACDF est un programme d’accompagnement qui vise à renforcer les capacités des
communautés locales de façon à ce que les peuples Autochtones (PA) et les
communautés locales (COLO) de 19 territoires ciblés (Inongo, Kiri, Oshwe, Opala,
Banalia, Yahuma, Mambasa, Bafwasende, Lupatapata, Lubao, Lubefu, Lusambo,
Kabinda, Dekese, Dimbelenge, Mweka, Kalehe, Bikoro et Walikale) aient une
représentation claire, légitime et durable au niveau national et territorial pour les
discussions relatives à la gestion des terres et des forêts liées dans le but de réduire les
émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts (REDD+).

Pour atteindre cet objectif CARITAS CONGO ASBL, compte sur trois (3) solides axes :
le renforcement de la participation de PA et des COLO aux processus de gestion des
forêts et terres liés à REDD+, l’appui d’une gestion durable des terres et des forêts par
les communautés ainsi que la coordination, la communication et le suivi évaluation.
Cette démarche lui permet d’aboutir à des résultats escomptés conduisant à un
renforcement des capacités de PA en termes de gestion communautaire et durable des
ressources naturelles ainsi que de faciliter leur participation aux processus de gestion des
terres et du foncier pour promouvoir leur culture.

NOTE 2 : Organisation financière et synthèse des principales règles et méthodes comptables


Les états Financiers présentent les dépenses et les recettes encourues pendant la période
de mise en œuvre du projet exprimées en Dollars Américains. Dans le cadre de ce projet,
la comptabilité de la Caritas Congo ASBL est tenue suivant un plan comptable
spécifique inspiré du plan comptable OHADA.

Le projet ne pratique pas d’amortissements car pour le projet, les dotations aux
amortissements ne peuvent être imputées sur le projet comme dépenses dans le sens
strict du terme. Ainsi, les amortissements sont suivis en extracomptable par la Caritas
Congo ASBL.

2.1. Dépenses
Les dépenses sont comptabilisées selon le cas, dans les comptes de la classe 2 «
immobilisations corporelles » soit dans les comptes de la classe 6 « comptes de charges
». En fin d’exercice, les comptes de charge sont transférés dans les charges
immobilisées conformément aux conclusions de la mission de supervision de la Banque
mondiale du fait que jusqu’alors, il n’existe pas encore un guide sectoriel pour la tenue

19
de la comptabilité des projets en ce qui concerne le traitement des charges en fin de
période.
2.2. Les ressources
Les ressources sont comptabilisées au passif du bilan dans les capitaux propres en contrepartie
du compte Banque dédié du projet « le compte EQUITY BANK » n° 010000126522851. Les
ressources sont présentées au passif du bilan (DRF) ainsi que dans le tableau
emploiressources. Les ressources financières du projet sont alimentées en fonction de
différentes tranches de subvention venant de la banque mondiale suivant un tableau de
remboursement retraçant toutes les demandes de remboursement Financier (DRF).

NOTE 3 : Immobilisations

Au 31.12.2022, les actifs immobilisés de PACDF s’élèvent à USD 2 566 884 et sont détaillés
comme suit :
Désignation Notes 2022 2021
Charges Immobilisées (3.1) 2 535 072 1 438 918
Matériel et Mobilier (3.2) 12 393 12 393
19 419 19 419
TOTAL 2 566 884 1 470 730

3.1. Charges immobilisées

Il s’agit des dépenses autres que les dépenses liées à l’achat des immobilisations pour la
période allant du 1er janvier au 31 décembre 2022 qui ont été transférées en
immobilisations suivant la recommandation de la Banque Mondiale aux termes de sa
mission de supervision. Il sied de noter que la variation positive d’USD 1 096 154
observée sur ce poste retrace les charges de l’exercice 2022 qui ont été transférées en
immobilisations. Ci-bas, les détails

Rubrique Montant USD


Solde dépense au 31/12/2021 1 438 918
Dépense de l’exercice 2022 1 096 154
Charges immobilisées 2 535 072

3.2. Matériel et Mobilier

Au 31 décembre 2022, la rubrique « Matériels et mobiliers » affiche un montant de l’ordre de 31


812 USD ». Il s’agit des dépenses liées à l’acquisition des immobilisations de PACDF de 2016 à
ce jour. En 2022, aucune acquisition a été effectuée.

20
NOTE 4 : Actifs circulants

Les actifs circulants de PACDF s’élèvent à USD 2 519 301 au 31.12.2022 et se détaillent comme
suit:
Désignation 2022 2021

Activité du projet 2 050 018 2 050 018


Autres créances 469 284 81 178

TOTAL 2 519 1 131 197


301

4.1. Activités du projet

Il s’agit de l’ensemble d’activités du projet réalisées depuis 2016 (début du projet) à ce


jour. Le compte « Activités du projet » était utilisé autre fois pour capitaliser toutes les
dépenses effectuées depuis le début du projet. Etant donné que lesdites activités ne sont pas
des créances, un changement des méthodes est intervenu en 2020, les dépenses sont
dorénavant capitalisées dans les charges immobilisées.
4.2 Autres créances

Il s’agit des avances accordées aux partenaires de la mise en œuvre du projet, mais non encore
justifiées au 31.12.2022.

NOTE 5: Trésorerie
Il s’agit de la trésorerie

Désignation 2022 2021

Banque 184 919 302 061


TOTAL 184 919 301 061

NOTE 6 : Capitaux propres et ressources assimilées


Le poste « CAPITAUX PROPRES ET RESSOURCES ASSIMILES » enregistre
principalement la dotation initiale ainsi que les demandes de remboursement financier. Il
se présente comme suit:
Désignation 2022 2021
Capital par dotation (Dotation initiale) 730 000 730 000
Résultat à nouveau - -
Résultat net de l’exercice - -

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Demandes de remboursement financier 4 541 104 3 173 987
TOTAL 5 271 104 3 903 987

NOTE 7 : Revenu

Dans le cadre de ce projet, les revenus ont été reçus en plusieurs tranches de subvention
obtenue de la banque Mondiale. Le total de subvention reçue s’élève à USD 1 367 117.
Le tableau ci-dessous récapitule les revenus obtenus dans le cadre de ce projet:

Descriptions Date Montant (USD)


Transfert Entrant IBRD TRUST FUNDS IBRDUS33 T 19/03/2022 102 773

Transfert Entrant IBRD TRUST FUNDS IBRDUS33 T 08/04/2022 103 777

Transfert Entrant IBRD TRUST FUNDS IBRDUS33 T 23/05/2022 196 826

Transfert Entrant IBRD TRUST FUNDS IBRDUS33 T 23/05/2022 140 848

Transfert Entrant IBRD TRUST FUNDS IBRDUS33 T 15/07/2022 102 477

Transfert Entrant IBRD TRUST FUNDS IBRDUS33 T 24/08/2022 14 071

Transfert Entrant IBRD TRUST FUNDS IBRDUS33 T 29/08/2022 29 903

Transfert Entrant IBRD TRUST FUNDS IBRDUS33 T 06/10/2022 256 699

Transfert Entrant IBRD TRUST FUNDS IBRDUS33 T 06/10/2022 120 800

Transfert Entrant IBRD TRUST FUNDS IBRDUS33 T 21/11/2022 203 281

Transfert Entrant IBRD TRUST FUNDS IBRDUS33 T 21/11/2022 95 661

TOTAL 1 367 117

NOTE 8 : Dépenses

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Les dépenses encourues par le projet au cours de la période s’élèvent à USD 1 096 154 et
se détaillent dans trois composantes suivantes :
8.1. Renforcer la participation des PACOLO aux processus de gestion des forêts et des
terres liés à REDD+
Ce poste enregistre une dépense totale de USD 181 169 expliquée essentiellement par la
réalisation des activités pour l’alphabétisation des peuples autochtones. Cette rubrique
est scindée en plusieurs axes. Le tableau ci-dessous donne les détails :
Code Descriptions Montant (USD)
AXE FONCIER
P1A1 45 385
AXE GOUVERNANCE TERRITORIALE
P1A2
AXE LOIS, CULTURE ET LUTTE CONTRE LES
P1A3 DISCRIMINATIONS 24 815
AXE REDD+
P1A4 19 708
RC EDUCATION DE BASE
P1B1 31 056
RC STRUCTURATION DES ORGANES PA
P1B2
RC COMPTABILITE, ADMINISTRATION, GESTION
P1B3 18 490
RC EXPERTISE TECHNIQUE
P1B4 23 820
GESTION DES CONFLITS ET RELATION AVEC
P1B5 L'ADMINISTRATION 17 895
TOTAL
181 169

8.2. Appuyer la gestion durable des forêts et des terres par les communautés

Ce poste d’un montant de USD 693 761 enregistre des dépenses visant à sécuriser les ressources
foncières pour les peuples autochtones. Il est expliqué essentiellement par les dépenses
d’investissement sur microprojet. Cette rubrique est aussi scindée en plusieurs axes Les détails
sont repris dans le tableau ci-dessous:

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Code Descriptions Montant (USD)
FORMULATION DES MICRO-PROJETS
P2A1 4 473
ETUDES PREALABLES ET FAISABILITE 23 839
P2A2
EVALUATION D'IMPACT ET SAUVEGARDES 69 064
P2A3
INVESTISSEMENTS MICRO-PROJETS
P2A4 420 884
SUIVI TECHNIQUE-CONTROLE
P2A5 QUALITE-RECEPTION-EVALUATION A POST 2 780

CONSULTATIONS PREALABLES 14 703


P2B2
APPROPRIATION ET GOUVERNANCE
P2B3 106 636
PLAN DE GESTION, RAPAR ET CARTOGRAPHIE 51 381
P2B4
SUIVI DOSSIER JURIDIQUE ET
P2B5 ADMINISTRATIF-ENREGISTREMENT
SUIVI QUALITE PAR ANE
P2B6
TOTAL
693 761

8.3. Coordination, communication et suivi-évaluation.


Ce poste d’un montant de USD 221 224 enregistre les dépenses visant à assurer une
bonne mise en œuvre du projet dans le respect des procédures de la banque mondiale.
Les dépenses de cette rubrique sont scindées en plusieurs axes regroupés en trois (2):
les rémunérations du personnel affecté au projet, des frais de fonctionnement. Les
détails sont repris dans le tableau ci-dessous:
Code Descriptions Montant (USD)
FEE-FONCTIONNEMENT CARITAS 92 385
P3A1
EXPERT SAUVEGARDE 69 109
P3A2
24
COMMUNICATION 16 810
P3A3
MISSION SUPERVISION ANE-TERRAIN-SUIVI
P3A4 QUALITE TECHNIQUE
VOYAGE
P3A5 INTERNATIONAL-RC-REPRESENTATION ANE
VOYAGE
P3A6 INTERNATIONAL-RC-REPRESENTATION CPN
FRAIS DE GESTION - AUDIT EXTERNE 8 260
P3A7
SUIVI PLAINTES ET SATISFACTION 34 450
P3B1
FONCTIONNEMENT DU CPN
P3B2 210
TOTAL 221 224

Conclusion partielle: Dans ce chapitre, nous explorons les états financiers essentiels qui
fournissent des indications sur la santé financière de l'entreprise. Nous avons également examiné
les informations complémentaires offertes par les notes annexes, mettant l'accent sur le projet
d'appui aux communautés dépendantes de la forêt en République Démocratique du Congo. Ces
notes annexes détaillent l'utilisation des différentes des dépenses, des ressources, et la gestion des
éléments d'actif et de passif. Cette approche intégrée permet de mieux comprendre la situation
financière de l'organisation.

25
CONCLUSION GÉNÉRALE

Les états financiers du système minimal de trésorerie apportent une vision claire et concise de la
gestion des liquidités d’une entreprise soumise, autrement dit la gestion de ses entrées et
sorties .En se concentrant sur ces entrées et sorties, ces états permettent d’évaluer la capacité de
l’entreprise à générer des fonds nécessaires pour ses opérations quotidiennes, à rembourser ses
dettes, et financer ses investissements.

En analysant de manière rigoureuse ces états financiers nous devenons plus apte à identifier les
sources de revenus et les principaux postes de dépenses, et ainsi faciliter la prise de décisions
stratégiques pour optimiser la gestion des ressources financières. Par ailleurs, ces états sont
cruciaux pour les investisseurs et créanciers, car ils reflètent la solvabilité et la viabilité à court
terme de l’entreprise.

Dans le cadre de notre étude par exemple, nous avons constaté en comparant les états financiers
des années 2021 et 2022 de la société CARITAS CONGO ASBL, qu’il y a eu une augmentation
des emplois et des ressources afin de mener à bien les projets d’investissement de cette dernière.
Les états financiers sont donc aussi importants pour l’évaluation de la solvabilité et la viabilité de
l’entreprise à long terme.

En conclusion, les états financiers du système minimal de trésorerie sont des outils indispensables
qui garantissent une gestion financière efficace, offrant une transparence essentielle sur la
performance et la stabilité financière de l’entité. Une compréhension approfondie et une analyse
régulière de ces états permettent aux gestionnaires de prendre des décisions éclairées, menant
ainsi à une croissance durable et une gestion prudente des ressources financières.

Table des matières

CHAPITTRE I: NOTION SUR L’OHADA.................................................................................................................


1. Presentation de l'OHADA...................................................................................................................................
2. Les acteurs de l'OHADA................................................................................................................................

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2.3. L'espace OHADA........................................................................................................................................
3. L’adhésion du Congo à l’OHADA..................................................................................................................
4. Le système comptable OHADA......................................................................................................................
CHAPITRE 2. PRÉSENTATION DE CARITAS CONGO ASBL..............................................................................
2.1. Historique........................................................................................................................................................
2.2. Rôle..................................................................................................................................................................
3.3. Mission............................................................................................................................................................
4.4. Organisation.....................................................................................................................................................
2.5. Situation géographique....................................................................................................................................
CHAPITRE 3 : PRÉSENTATION DES ÉTATS FINANCIER MINIMUM DE TRÉSORERIE.................................
ETATS FINANCIERS.................................................................................................................................................
NOTE 1 : Contexte et description du projet.......................................................................................................15
NOTE 2 : Organisation financière et synthèse des principales règles et méthodes comptables.........................15
NOTE 3 : Immobilisations.................................................................................................................................16
NOTE 4 : Actifs circulants.................................................................................................................................16
NOTE 6 : Capitaux propres et ressources assimilées.........................................................................................17
NOTE 7 : Revenu.............................................................................................................................................. 17
NOTE 8 : Dépenses...........................................................................................................................................18
CONCLUSION GÉNÉRALE....................................................................................................................................22

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