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Goldorak : L'Anime Japonais Culte

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Goldorak

anime japonais

Goldorak (UFOロボ グレンダイザー, Yūfō Robo Gurendaizā, littéralement « Grendizer, le robot OVNI ») est
une série animée japonaise en 74 épisodes de 24 minutes, conçue, réalisée et produite par Toei Animation en 1975
d'après une idée originale de Tōei Dōga et de son film Uchū Enban Daisensō1.

Goldorak

Figurines de Goldorak dans un magasin de jouets (France,


2023).

UFOロボ グレンダイザー
(Yūfō Robo Gurendaizā)

Genres Mecha, science-fiction


Anime japonais : UFO Robo Grendizer

Réalisateur Tomoharu Katsumata (ja),


Masayuki Akehi
Producteur Chiaki Imada, Toshio Katsuta
Scénariste Shozo Uehara, Mitsuru Majima,
Tatsuo Tamura, Keisuke
Fujikawa, Toyohiro Ando
Studio d’animation Tōei Animation/Dynamic Planning
Compositeur Shunsuke Kikuchi
Studio Nippon Columbia
d’enregistrement
Chaîne Fuji TV
1re diffusion 5 octobre 1975 –
27 février 1977
Épisodes 74
Manga : UFO Robo Grendizer

Cible Shōnen
éditoriale
Auteur Gō Nagai
Éditeur (ja) Kōdansha

(fr) Black Box

Sortie octobre 1975


Volumes 1

Manga

Cible Shōnen
éditoriale
Scénariste Gō Nagai
Dessinateur Gosaku Ōta
Éditeur (ja) Kōdansha

(fr) Black Box

Sortie initiale octobre 1975 – mars 1977


Volumes 4

Film d'animation japonais : Goldorak contre Great


Mazinger

Réalisateur Osamu Kasai


Studio d’animation Toei Animation/Dynamic Planning
Durée 24 minutes
Sortie
20 mars 1976

Film d'animation japonais : L’Attaque du dragosaure

Réalisateur Masayuki Akihi


Studio d’animation Toei Animation/Dynamic Planning
Durée 24 minutes
Sortie
18 juillet 1976

Sponsorisée par l'entreprise Popy et la chaîne Fuji TV, et accompagnée d'un manga de Gō Nagai, puis de Gosaku
Ōta, la série est diffusée au Japon du 5 octobre 1975 au 27 février 1977, chaque dimanche avant vingt heures sur
la chaîne nippone Fuji TV, remplaçant alors la série Great Mazinger2.

La série donnera lieu à un ouvrage intitulé Roman Album, publié par Tokuma Shoten fin 19783 au Japon, dans lequel
s'expriment différents auteurs et artistes ayant pris part à l'aventure.

En France, la série renommée Goldorak, le robot de l'espace fait son apparition sur la chaîne Antenne 2 dès la
première émission de Récré A2, le 3 juillet 1978 à 18 heures, déjà présentée par l'animatrice Dorothée4. La
diffusion complète se fait en plusieurs salves, à raison de deux puis un épisode par semaine, mais l'ordre
chronologique de la série n'est pas toujours respecté. Des rediffusions aléatoires, entrecoupées d'inédits et
comprenant les six derniers épisodes, perdurent jusqu'au 24 octobre 1980. Au Québec, la série est diffusée à
partir du 9 septembre 1978 sur le réseau TVA.

En 2013, Goldorak fait son retour sur la chaîne Mangas avant d'être rediffusé partiellement sur France 4 en
2022 ; il est finalement disponible sur les plates-formes Okoo et Paramount+ en 2023.

En octobre 2021, avec l'accord de Gō Nagai, cinq auteurs français publient une bande dessinée hommage à la série
originale, simplement intitulée Goldorak, et qui situe l'action 10 ans après la fin de l'anime5.

Un reboot de la série animée, intitulé Grendizer U, est annoncé pour 20246.

Résumé

Un empire extraterrestre belliqueux, Véga, a asservi et ravagé la lointaine planète avancée et pacifique d'Euphor.
Le prince d'Euphor a toutefois pu échapper au massacre en leur soustrayant la machine de combat Goldorak
(Grendizer en V.O.) pouvant voyager à travers l'espace arrimé dans sa soucoupe porteuse. Le prince trouve
refuge sur Terre deux ans avant le début de l'intrigue ; il est alors découvert, soigné et adopté par un
scientifique humaniste : le professeur Procyon (Genzō Umon en V.O.), directeur d'un centre de recherches
spatiales localisé au pied des Monts Yatsugatake. Ce dernier lui donne l'identité d'Actarus Procyon, son fils, et
dissimule Goldorak dans une base souterraine située sous le Centre. En tous points humain extérieurement,
contrairement aux humanoïdes au physique plus « exotique » de Véga, Actarus mène une vie de Terrien ordinaire et
travaille comme garçon d'écurie au ranch du Bouleau Blanc voisin (ranch Shirakaba en V.O.), co-géré (en V.O.)
par Rigel et Procyon.

Lorsque l'empire de Véga tourne sa soif de conquêtes vers la Terre, il établit une base militaire dans ce but sur la
face cachée de la Lune. Actarus, bien que très réticent à reprendre les commandes de son « engin de mort »,
s'oppose bien vite à leurs plans en combattant, avec Goldorak, leurs soucoupes et monstres robotiques. Il est
aidé initialement par Alcor, qui pilote ici une modeste soucoupe construite par ses soins, l'O.V. Terre (« objet
volant terrien », T.F.O. en V.O., par analogie avec U.F.O.). Celui-ci sera détruit par un golgoth au cours de
l’épisode 27 et remplacé par un éphémère OVTerre triangulaire à son tour détruit dans l'épisode 30. Il prend
ensuite les commande de l'Alcorak, premier engin imaginé par le Pr Procyon dans l’épisode 35. Dès l’épisode
suivant, Alcorak est amélioré en pouvant se jumeler avec Goldorak ce qui donne au robot la possibilité de voler
sans sa soucoupe7.

Au fil de la série, l'identité secrète d'Actarus le devient de moins en moins, et deux jeunes filles finissent par
rejoindre le tandem masculin de départ : d'abord Vénusia (Hikaru Makiba en V.O.) , la fille de Rigel, puis Phénicia
(Maria en V.O.), la sœur cadette du prince, retrouvée aux trois quarts de la série, qui a elle aussi échappé au
massacre d'Euphor. Le quatuor devient la Patrouille des Aigles (Grendizer Team en V.O.), équipée de trois engins
qui s'assemblent à la partie « robot » de Goldorak (le Dizer en V.O.) : Alcorak (Alcor) pour les combats aériens,
Vénusiak (Vénusia) pour les affrontements sous-marins et Fossoirak (Phénicia) pour ceux se déroulant sous
terre, à mesure que les stratagèmes de Véga deviennent plus complexes. Le Grand Stratéguerre (Véga) finit par
abandonner sa planète, détruite dans une catastrophe, pour commander personnellement l'invasion de la Terre. À
la fin de la série, il est anéanti, ainsi que les restes de sa flotte, dans un combat ultime et rapide contre Goldorak
et le Cosmorak (assemblage de trois engins spatiaux de la patrouille des aigles) entre la Terre et la Lune.

Tous les protagonistes étant sortis vainqueurs de cette dernière bataille, Actarus et Phénicia prennent, à bord
de Goldorak, la route d'Euphor, qu'ils n'ont jamais oubliée, avec l'espoir d'y refonder une civilisation.

Tout au long de la série, Actarus affronte des envoyés de Véga, dont certains sont de vieilles connaissances,
voire des proches, qu'il a côtoyés au temps où il vivait sur Euphor. Ces rencontres ou ces retrouvailles se soldent
par des victoires parfois très amères pour le prince d'Euphor.

Personnages

Protagonistes

Cosplay d'Actarus au Lucca Comics and


Games de 2011.

Actarus (宇門 大介, Umon Daisuke) / Prince d'Euphor (デューク・フリード, Dyūku Furīdo) : Prince
héritier de la planète Euphor ayant fui sa planète natale à bord de Goldorak après la destruction de sa
civilisation par les forces de Véga, soustrayant ainsi la machine à l'ennemi qui souhaitait s'en servir. Il est
tourmenté, introverti et mélancolique, ne rêvant que de paix. Guitariste à ses heures, dans des moments de
recueillement, il interprète des œuvres au style flamenco. C'est malgré lui (en V.O.) qu'il reprend les
commandes de son appareil pour défendre la Terre. Il s'avère réfléchi et implacable au combat et révèle un
sens des responsabilités particulièrement élevé. Son passé est révélé par touches tout au long de la série,
notamment la nature de ses relations avec plusieurs autres personnages extraterrestres apparaissant comme
héros ou héroïnes d'un épisode. Sa nature extraterrestre lui confère en outre, sur Terre, des capacités
physiques exceptionnelles8. Il souffre aussi fréquemment des conséquences d'une blessure d'origine radioactive
qui menace sa vie à partir de l'épisode 30. À partir de l'épisode 36, il accepte de devoir coupler son appareil au
nouveau vaisseau d'Alcor, baptisé Alcorak et de combattre régulièrement en mode assemblé, y compris par la
suite avec les vaisseaux de Vénusia (le Vénusiak) et de Phénicia (le Fossoirak).

Alcor (兜 甲児, Kabuto Kōji) : Héros de la série antérieure Mazinger Z, il figure ici en qualité de partenaire
du protagoniste principal. Les seules évocations de son statut de pilote du robot Mazinger Z résideront dans
un bref flashback du premier épisode, et dans la visite, dans les épisodes 14 et 31, de ses anciens comparses.
Hormis ces trois exceptions, les liens entre les deux séries seront totalement inexistants. Ingénieur à la NASA,
Alcor est de retour dans son pays natal pour étudier de récents passages d'OVNI dans la région du Mont Fuji9.
Il est un jeune homme impétueux épris de justice. Téméraire plus que courageux, il met souvent sa vie (et celle
d'autres) en danger par son impulsivité. Sa lutte aux côtés d'Actarus lui apprend la sagesse et la patience10
tout en apportant à son ami l'énergie nécessaire pour remporter à chaque fois la victoire. Il combat d'abord
aux commandes d'une petite soucoupe expérimentale appelée OV-Terre, avant que le Professeur Procyon
conçoive un engin beaucoup plus puissant, l'Alcorak, qui pallie certaines lacunes de Goldorak en combat aérien.

Professeur Procyon (宇門 源蔵(所長, Umon Genzō (Shochō)) : Scientifique et directeur du Centre
d'Études spatiales situé sur les terres du ranch du Bouleau Blanc. Procyon est un savant d'une intelligence
exceptionnelle, grand et sage humaniste, obligé, à son grand dam, de transformer son Centre en une invincible
forteresse de métal pour lutter contre Véga. Calme et réfléchi, il guide souvent Actarus dans ses choix ; il l'a
recueilli et adopté lorsque Goldorak s'est écrasé sur Terre. Actarus lui transmet la technologie
photo-énergique développée sur sa planète natale (et avec laquelle fonctionne Goldorak), ce qui permet aux
autres appareils d'en bénéficier.

Rigel (牧場 団兵衛, Makiba Danbei) : Rigel (prononcé en français: [ʁigɛl], « Riguel ») est le propriétaire du
ranch du Bouleau Blanc ainsi que du terrain où se trouve le Centre Spatial. C'est un homme d'âge mûr, au physique
peu commun, au tempérament colérique, têtu, mythomane et souvent porté sur l'excès de boissons alcoolisées.
Il est fasciné par l'Ouest américain dont il adopte les codes vestimentaires et les comportements. Il se targue
constamment d'un tumultueux passé de cow-boy au Far West, dont on ne sait trop s'il est réel ou imaginaire.
Ses principales préoccupations sont, au début de la série, de surveiller sa fille Vénusia et d'entrer en contact
avec des OVNI. Président du « Comité d'accueil des hommes de l'espace », il passe le plus clair de son temps
juché sur un poste d'observation l’œil rivé à un télescope. Il comprend son erreur lorsqu'il rencontre
Hydargos. Malgré tout, il a bon fond, est un père attentionné et n'est pas si stupide qu'il en a l'air. Comme
d'autres personnages récurrents de Gō Nagai, il joue principalement un rôle comique dans la série, amenant
régulièrement des intermèdes humoristiques qui iront néanmoins en se raréfiant dans la deuxième partie de la
série.

Vénusia (牧場 ひかる, Makiba Hikaru) : Fille de Rigel, elle est amoureuse d'Actarus et la relation entre les deux
protagonistes évolue au fil de la série. Elle est d'abord tenue dans l'ignorance de la véritable identité de ce
dernier, jusqu'à ce qu'elle découvre son secret. Elle en comprend les enjeux et devient un soutien moral du
prince dans son combat. Grièvement blessée au cours d'une attaque de Véga, elle est sauvée grâce à une
transfusion du sang d'Actarus. Intrépide, elle s'intègre au binôme que formaient jusque-là Actarus et Alcor. Un
vaisseau amphibie, le Vénusiak, lui est attribué pour qu'elle puisse participer aux combats11. Malgré l'effort des
scénaristes et un nouveau design, l'évolution du personnage de Vénusia s'accompagne d'une chute des
audiences de la série. Pour y remédier, une autre fille, Phénicia, fait son apparition et le rôle de Vénusia
s'efface progressivement.

Phénicia (グレース・マリア・フリード, Gurēsu Maria Furīdo) : Princesse d'Euphor et sœur cadette


d'Actarus11, elle aussi a trouvé refuge sur Terre. Son arrivée tardive dans la série s'explique par une stratégie
de regain d'audience (première apparition dans l'épisode 49, où lui est aussi révélé son statut de princesse).
Vive et intrépide, Phénicia sait aussi se montrer douce et sensible le moment venu. Elle apprend avec son grand
frère à s'intégrer dans la Patrouille et semble (en V.F.) exprimer des sentiments pour Alcor. En combat, elle
pilote un engin muni d'une double tarière appelé Fossoirak permettant à Goldorak de se mouvoir et de combattre
sous terre. Elle possède en outre, comme son frère, des dons de perception extrasensorielle qui ne sont que
peu évoqués/utilisés (tout comme le Translucidateur d'Actarus).

Mizar (牧場 吾郎, Makiba Gorō) : Petit frère de Vénusia, c'est encore un enfant qui va à l'école ; bien
qu'orphelin de mère, il évolue dans un environnement familial et entouré de nature. Il se montre plein
d'admiration pour Actarus, à qui il souhaiterait ressembler même s'il ne comprend pas toujours ses attitudes.
Diverses situations lui donnent l'occasion de tenir tête à son père et, d'une façon générale, à des aînés
obtus, pour apprendre à défendre intelligemment ses convictions, ce à quoi l'encourage Actarus.

Antarès (山田, Yamada), Argoli (林 アキラ, Hayashi Akira), Cochyre (大井/佐伯, Ōi / Saeki) et Octan
() : Assistants scientifiques du professeur Procyon, travaillant au Centre de recherches spatiales.

Banta (荒野 番太, Arano Banta) : Garçon de ferme fruste, bagarreur et grossier, constamment affublé d'un
sombrero et d'une chemise bariolée. Lui et sa mère vivent dans une ferme voisine du ranch du Bouleau Blanc.
Lorsqu'il ne cherche pas querelle, il passe son temps à faire lourdement la cour à Vénusia, ce qui lui vaut au mieux
l'indifférence des protagonistes, sinon les menaces de pendaison de la part du père. Il n'apparaît plus dans la
série après l'épisode 31.

Ennemis
le Grand Stratéguerre (恐星大王ベガ, Kyōsei daiō Bega) : Souverain de l'empire de Véga résidant sur la
planète Stykadès (ベガトロン, Begatoron) ; C'est un humanoïde de forte corpulence (il mesure entre 2m30
et 2m50) possédant une peau orange, des yeux rouges, une barbe violette et de grandes oreilles noires
pointues. Il porte un uniforme rouge avec une ample cape de même couleur ornée d'une tête de mort et un petit
casque violet et vert doté de dents et trois antennes blanches. Il reste tout d'abord à l'écart des conflits en
commandant par visioconférence depuis la planète Stykadès, avant de prendre lui-même les choses en main
devant l'incompétence de ses hommes et à la suite de l'explosion de sa planète, qu'il abandonne à contrecœur
(épisode 52). À la suite de cette explosion, il s'installe dans le Camp de la Lune noire12, Horos et Minos créant
une base directement sur Terre, dans les profondeurs des océans. Dans les derniers épisodes, il doit subir la
mort de sa fille Végalia, puis une tentative d'assassinat ; devenu fou, il finit par lancer une attaque générale
sur la Terre, qui se solde par la destruction de ses forces et par sa mort dans le dernier épisode de la série.

Minos (ガンダル司令, Gandaru-shirei) : Commandant en chef des forces de Véga13, un humanoïde à peau bleue
établi au camp de la Lune noire, sur la face cachée de la Lune. Il porte un costume collant de couleur foncée et
une large cape parme. Il est dévoué corps et âme à la cause de Véga, et est prêt à tous les sacrifices pour
éliminer Actarus et s'emparer de la Terre. Ses yeux peuvent lancer des rayons (ceux-ci mettent à terre
Hydargos dans l'épisode 2) et Minos a la particularité de partager son corps avec une créature appelée Minas
(レディガンダル, Redi Gandaru), qui, des épisodes 1 à 27, apparaît comme une minuscule femme à l'apparence
de sorcière aux cheveux rouges résidant à l'intérieur de sa tête : lorsqu'elle prend la parole à son tour, le
visage de Minos s'ouvre en deux par le milieu pour lui laisser place. Après la blessure contractée à la fin de
l'épisode 27, Minas change d'apparence et devient un visage féminin qui se découvre lorsque la moitié ou la
totalité du visage de Minos s'escamote, toujours en 2 parties. Minos et Minas, dont la nature de la relation
reste libre d'interprétation, tombent rarement d'accord sur une stratégie machiavélique car ils sont le plus
souvent en conflit. Comme les autres officiers des forces de Véga mais seulement dans le dernier épisode et
séparément, chacun dans le cadre d'une démarche personnelle, Minos et Minas connaîtront la mort.

Hydargos (ブラッキー隊長, Burakkī-taichō) : Commandant en second du camp de la Lune Noire13 ; Hydargos,


un extraterrestre chauve à peau grise et oreilles pointues revêtu d'un costume collant noir et jaune avec de
larges épaulettes, de bottes et de gants jaunes, est un être sournois et haineux qui n'hésite pas, à l'occasion,
à trahir ses pairs pour accaparer tous les honneurs. Il trouve la mort au début de la seconde saison (épisode
27) dans l'explosion de sa soucoupe amirale, après avoir entrepris de combattre lui-même Goldorak.

Horos (科学長官ズリル, Kagaku chōkan Zuriru) : Officier scientifique qui vient remplacer Hydargos sur la
Lune Noire après la mort de ce dernier. C'est un humanoïde à la peau vert d'eau et oreilles pointues. Il porte une
courte tunique jaune à manches longues avec des bottes hautes violettes. Son œil gauche est absent, remplacé
par un cache-œil dissimulant un micro-ordinateur. Il est coiffé d'un casque violet doté d’ailes rouges de
chauve-souris. Il possède le pouvoir d’hypnotiser les humains (ép 57). Il se vante souvent d'être un « homme
de science », et non pas un militaire, et semble avoir des idées quelque peu différentes de celles de Minos quant
à la conquête de la Terre. À plusieurs reprises, Horos et Minos, dont les grades militaires sont sensiblement
égaux, s'affrontent, mais ils sont d'accord pour éliminer un rival des forces de Véga qui risque de vaincre
Goldorak à leur place. C'est aussi l'officier de Véga le plus doté de sentiments, comme le prouve l'affection qu'il
porte à son fils lui aussi nommé Horos, et les larmes abondantes qu'il verse lorsque ce dernier se sacrifie
(épisode 69) pour lui permettre d'échapper à Goldorak. Dans l’épisode 72, Horos est tué sur Terre par Alcor,
alors qu'il était sur le point d'abattre Actarus.

L’armée des forces de Véga se compose de soldats anonymes totalement masqués portant un uniforme vert clair
avec gants et bottes violets: insensibles aux armes des Terriens, ils sont silencieux mais savent parler, et ont la
capacité de s’emparer des corps des humains en se fondant en eux14.

Engins

Goldorak et ses alliés


Goldorak (グレンダイザー, Gurendaizā) : Goldorak est une gigantesque machine de guerre extraterrestre en
deux parties (un robot Mecha et sa soucoupe de transport), très lourdement armée. L'engin est stationné
dans un lieu tenu secret du Centre de recherches spatiales. Il en sort, pour ses missions, par des routes
souterraines ou son accès direct, eux aussi secrets. Le voile de ses origines est partiellement levé dans
l'épisode 2. Présenté comme le premier prototype et seul exemplaire d’une nouvelle génération de machines de
guerre, il est censé surpasser tout ce qui existait auparavant. Aucune idée de lieu et de temps ne nous est
donnée sur sa construction avant l'épisode 49, où l'on apprend qu'il a servi pour conquérir Euphor. Sa
réalisation est donc antérieure à ce conflit. Actarus est parvenu à s'en emparer dans des conditions que l'on
ignore et s'est enfui sur Terre après avoir détruit grâce à lui ses poursuivants. Goldorak a donc été
apparemment conçu comme un engin offensif, mais s'est finalement retrouvé dans le rôle de défenseur de
notre planète. Sur Terre et en version française uniquement, Goldorak a été perfectionné par Procyon et
Actarus. Cela est dit dans l'épisode 8.

Cosplay de Goldorak à gauche en 2019.

Armes principales du robot mecha (Dizer en anglais) :


AchiléoChoc : coup de pied, Goldorak fonce sur son adversaire une jambe en avant.

AchiléoPunch : coup des deux pieds, Goldorak fonce sur son adversaire les deux pieds en avant.

Astérohache (ダブルハーケン, Daburu Hāken, Harkens) : Deux tranchants en forme de croissant de


lune sont expulsés des épaules du robot, pour être ensuite reliés par un long manche. Cela forme une
hache double. Cette dernière peut être utilisée au corps-à-corps ou projetée sur l'adversaire.

Atomissiles (ハンドミサイル, Hando Misairu, Backhand Missile) : Trois lance-missiles miniatures situés
sur les poings du robot (Cette arme est utilisée uniquement dans la BD "La Montagne de Feu" ou
"L'Enlèvement"15).

Cervofulgure () : Puissant rayon laser issu de l'une des trois pointes situées sur la tête du robot.

Cervo-cornofulgure () : Utilisation groupée du rayon laser et de l'éclair à partir de la tête du robot.

Clavicogyre (ショルダーブーメラン, Shorudā Būmeran, Shoulder Boomerang) : Deux lames tranchantes


en forme de croissant de lune (composants de la Astérohache) sont expulsées des épaules du robot pour
être projetées. À l'instar d'un boomerang, elles regagnent ensuite leur position initiale.
Cornofulgure (スペースサンダー, Supēsu Sandā, Space Thunder) : Les cornes du robot s'électrifient
et projettent un éclair.

Fulguropoing (クラッシャーパンチ, Kurasshā Panchi, Crusher Punch) : L'un des poings se désolidarise
du bras et se propulse. Le bracelet constitué de pointes se retourne, orientant celles-ci vers l'avant. Une
forme profilée et une vrille rapide augmentent alors le pouvoir de perforation. À l'instar d'un boomerang, il
regagne ensuite sa position initiale.

Hélicopunch (スクリューパンチ, Sukuryū Panchi, Screw Punch) : L'un des poings se désolidarise du
bras et se propulse. Le bracelet constitué de pointes se retourne, pivotant comme une hélice. À l'instar
d'un boomerang, il regagne ensuite sa position initiale.

IncrustoChoc : les doigts du robot s'incrustent dans le métal pour une prise maximale.

Optofisseur (ダイザービーム, Daizā Bīmu, Dizer Beam) : Rayon désintégrateur lancé par les yeux du
robot.

Pulvonium (ハンドビーム, Hando Bīmu, Hand Beam) : rayons laser violets sortant des phalanges du
robot, poings serrés.

Rétrolaser (反重力ストーム, Hanjūryoku Sutōmu, Anti-Gravity Storm) : rayon répulseur


polychromatique en forme de V jaillissant du thorax du robot. Il est utile pour repousser un adversaire.

RétroSpace : rayon répulseur qui sort du bassin du robot.

Armes principales de la soucoupe porteuse (Spacer en anglais):


Mégamach : Engagement de la vitesse maximale (a priori mach 9)

Mégavolt (メルトシャワー, Meruto Shawā, Melt Shower) : Liquide destructeur jaillissant de six trous
situés sur la soucoupe du robot.

Missiles Gamma (スピンドリル, Supin Doriru) : Missiles en forme de cônes filetés lancés par les
Planitrons. Ces derniers s'ouvrent pour laisser apparaître leur canon.

Planitron (スピンソーサー, Supin Sōsā) : Disques à roues dentées en rotation rapide projetés depuis
la soucoupe du robot.

Parasitaire ou brouilleur radar Anti-Radar Mist: un gaz violet sortant à l'arrière de la soucoupe qui affole
les radars des ennemis.

Spirolargue : La soucoupe se met a tourner sur elle-même (de façon à désarçonner les golgoths qui s'en
prennent à la soucoupe).

Voltogyre : La soucoupe se met a tourner sur elle-même en lançant des rayons Mégavolt.
OVTerres (ティーフォー, Tīfō) : La petite soucoupe jaune d'Alcor, équipée d'un lance-missiles sous une
trappe, lui permet de combattre les navettes de Véga et d'effectuer des missions de reconnaissance. Elle
apparaît dès la première minute du premier épisode. À la suite de sa destruction dans l'épisode 27, Alcor
construit un deuxième OVT, également jaune mais de forme triangulaire, pas encore au point et dépourvu de
tout armement. Cet appareil est détruit dès l'épisode 30 et remplacé par Alcorak. (Un OVTerre est un objet
volant terrien, ainsi dénommé par opposition à l'OVNI, objet volant non identifié.)

Alcorak (ダブルスペイザー, Daburu Supeizā) : Conçu par Alcor et l'équipe du professeur Procyon, Alcorak
est un appareil à la fois plus grand, plus puissant et surtout mieux armé que ceux qui l'ont précédé. Son aspect
général, avec son nez effilé et ses ailes ajustables, n'est pas sans rappeler celui d'un avion supersonique. Il
apparaît pour la première fois dans l'épisode 35 « Le Premier Raid » et prouve son efficacité en aidant
Actarus à détruire son adversaire. Procyon, qui a perçu les avantages de combiner sa puissance et sa rapidité
d'arrimage à Goldorak, conçoit un mécanisme permettant, via un corset d'assemblage, de jumeler les deux
appareils. Cette innovation sera ensuite reprise pour les deux autres appareils de la Patrouille des Aigles. Il
prend généralement son envol de l'emplacement central des trois aires de lancement du Centre spatial.

Vénusiak (マリンスペイザー, Marin Supeizā) : Conçu par le professeur Procyon et son équipe, Vénusiak
apparaît pour la première fois dans l'épisode 41 « Le Baptême du feu ». Comme son nom l'indique, Vénusia en
est le pilote attitré. Il s'agit d'un appareil amphibie destiné à compenser l'une des plus grosses faiblesses de
Goldorak (il est moins efficace et autonome sous l'eau) mais qui reste efficient utilisé seul.

Fossoirak (ドリルスペイザー, Doriru Supeizā) : Piloté d'abord par Alcor puis par Phénicia, Fossoirak fait
son apparition dans l'épisode 45 « Des Fourmis et des Hommes ». Muni de deux puissantes tarières
rétractables (Tarièro-pulseurs), il est spécialement conçu pour évoluer sous terre en creusant un tunnel et
peut même transpercer ses adversaires. Comme les autres appareils de la Patrouille des Aigles, il est capable de
se jumeler avec Goldorak, mais en plus avec les bras.

Aquarak (ウルトラサブマリン, Urutorasabumarin) : Cet appareil est un sous-marin géant, dans lequel
Goldorak s'installe et pilote, pour descendre à de grandes profondeurs (le robot est en effet incapable de
descendre en dessous de 400 mètres de profondeur). Il apparaît une seule fois, dans l'épisode 67 « Opération
plongée ». Actarus l'utilise pour aller délivrer Alcor, retenu prisonnier dans la base sous-marine édifiée par les
forces de Véga (et située à plus de 1 000 mètres sous la surface des eaux), puis détruire cette dernière.

Cosmorak (コズモスペシャルスペイザー, Kozumo Supesharu Supeizā) : Ces appareils ne pouvant opérer


que dans l'atmosphère, Procyon et son équipe conçoivent finalement le Cosmorak, un appareil spatial composé
de trois vaisseaux différents, capables de se combiner et de se séparer à volonté. Chaque appareil,
spécifiquement armé, est confié à un pilote (Alcor, Vénusia, Phénicia). Il apparaît pour la première fois dans
l'épisode 73 « Pour l'amour de la Terre » alors qu'il est encore en cours de construction. Il ne sera
opérationnel que pour l'épisode 74, soit le dernier de la série, lors du combat final contre le Grand
Stratéguerre et ses troupes.

Engins de Véga
Navettes (ミニフォー, Minifō) ; ミディフォー (Midifō) : Les navettes sont des soucoupes volantes de
combat beaucoup plus petites que Goldorak, pilotées par les soldats masqués et anonymes de Véga. Elles
accompagnent généralement un engin plus grand et sont envoyées et détruites en grand nombre. Il en existe
deux versions : le modèle rond équipé de six lasers, visible jusqu'à l'épisode 52 « La Génération des
monstres ». Le deuxième modèle, muni d'un canon-laser au-dessus du fuselage et de deux lance-missiles, fait
son apparition lors de l'épisode suivant « La Bête ». L'utilisation de ces nouveaux appareils fait directement
suite à l'arrivée du Grand Stratéguerre sur la Lune noire. Leur apparence est clairement inspirée par celles du
film La Guerre des mondes (1953).

Golgoths / Antéraks (円盤獣, Enban-jū) : Les machines envoyées depuis le Camp de la Lune Noire pour
combattre la terre sont très différentes les unes des autres mais possèdent souvent deux formes
différentes : la première, généralement celle d'une soucoupe, permet au Golgoth de voler, et la seconde, après
transformation, est sa forme de combat, le plus souvent humanoïde ou robotico-animale. Certains ont plusieurs
têtes ou sont capables de se désassembler et réassembler en plusieurs modules. Les Golgoths sont en principe
autonomes et les Antéraks pilotés, mais l'adaptation française inverse parfois cette distinction qui lui est
d'ailleurs propre et n'existe pas dans la version originale.

Monstrogoths (ベガ獣, Bega-jū) : À partir de l'épisode 52 « La Génération des monstres », le général


Dantus, militaire de talent et scientifique de renom, parvient à transformer des animaux en machines de guerre :
ce sont les Monstrogoths (terme qui, dans la version française, ne sera utilisé que dans l'épisode 52). Ces
engins de mort allient, selon leur créateur, « l'instinct ancestral de la guerre à la sophistication des robots ».
Ces nouveaux adversaires se révéleront beaucoup plus redoutables contre Goldorak.

Soucoupes amirales () : Les soucoupes amirales sont les vaisseaux de commandement des forces de Véga. Ils
servent d'une part à superviser les opérations de guerre et d'autre part à transporter les armements de
combats, qu'il s'agisse des navettes ou des Golgoths. Trois soucoupes amirales sont visibles dans la série :
Durant la première saison, la soucoupe amirale du général Hydargos マザーバーン (Mazābān) est
composée de deux hémisphères roses soudés l'un à l'autre, terminés en chevrons inversés portant des
antennes à ses extrémités, et peut s'arrimer à la base lunaire. Elle est détruite à la fin de l'épisode 27
Vaincre ou périr lors d'un combat contre Goldorak, au cours duquel Hydargos perd la vie.

Durant les saisons 2 et 3, la seconde soucoupe amirale ガンダル専用母艦 (Gandaru sen'yō bokan)
revêt une forme différente où l'une de ses extrémités est terminée par une tête monstrueuse. De la
gueule de cette tête sortent les navettes de combat et les Golgoths. Ce vaisseau est lui aussi détruit par
Goldorak lors du dernier épisode de la série. La destruction du vaisseau entraîne la mort de Minos.

Horos également utilisera une soucoupe amirale ズリル戦闘母艦 (Zuriru sentō bokan), de forme assez
comparable à celle de Minos : une soucoupe classique et amphibie avec un rostre monstrueux. Cet appareil
se caractérise par une imitation de volcan en son sommet par lequel décollent les Golgoths. Ce vaisseau est
détruit par l'action combinée du vaisseau de la princesse Végalia, Alcorak, Fossoirak et Goldorak lors de
l'épisode 72 de la série, Horos en sort blessé mais il est finalement tué par Alcor.

Vaisseau impérial (キング・オブ・ベガ, Kingu obu Bega) : Le vaisseau impérial est l'immense engin spatial
bleu en forme de cigare à bord duquel le Grand Stratéguerre quitte en catastrophe la planète Stykadès et se
rend au Camp de la Lune noire. Du fait de ses dimensions, et ce même s'il dispose d'un armement essentiellement
défensif, il ne s'agit pas d'un vaisseau de combat. Il est détruit à son tour dans le dernier épisode de la série
par Actarus et la Patrouille des Aigles, entraînant la mort de Véga.
Épisodes

Saison 1
Article détaillé : Saison 1 de Goldorak.

1. Les Frères de l'espace 14. Le Jour du soleil levant

2. Le Prince d'un autre monde 15. Akereb la rouge

3. La Fiesta tragique 16. Le Fiancé de la mort

4. L'Île de la peur 17. La Chevauchée infernale

5. Le Traquenard de la mort 18. Le Nouveau Temps des cavernes

6. Attaque sur Perlépolis 19. Le village écrasé

7. Le Festin des loups 20. Terre en danger

8. Les radars se sont tus 21. Les Continents submergés

9. Le Camp de la Lune noire 22. Les Massacreurs du ciel

10. L'espion qui venait de Véga 23. Le Déluge des mondes

11. Le jour où le soleil s'arrêta 24. L'Exécuteur

12. Du sang sur la neige 25. Les Amoureux d'Euphor

13. Par le fer et par le feu 26. Les Bords de l'abîme

Saison 2
Article détaillé : Saison 2 de Goldorak.

1. Vaincre ou périr 10. L'Invincible du cosmos

2. Les Nouveaux Maîtres des ténèbres 11. Une étoile est morte

3. L'Oiseau de feu 12. Les Faiseurs de ténèbres

4. La Pierre de foudre 13. La Patrouille des aigles

5. Don Quichotte de l'espace 14. Le Réveil des volcans

6. La Reine fantôme 15. Le Baptême du feu

7. Les Ailes de la mort 16. Péril en la demeure

8. Le Mercenaire de l'oppression 17. La Victoire des aigles

9. Le Premier Raid 18. Quand les chiens sont lâchés


19. Des fourmis et des hommes 23. La Dernière Survivante

20. Le Ballet des requins 24. L'Aigle à quatre têtes

21. Le Lac embrasé 25. L'Étoile noire

22. Un monde en fusion 26. La Génération des monstres

Saison 3
Article détaillé : Saison 3 de Goldorak.

1. La Bête 12. Cinq minutes pour mourir

2. Le Serpent 13. Un grand entre les grands

3. Le Monstre du Loch Ness 14. La mort vient de la mer

4. Le Lynx de l'espace 15. Opération plongée

5. Le Monstre et l'Enfant 16. La Grande Douleur

6. Le Sosie 17. Tel père, tel fils

7. Le Commando 18. L'Imposture

8. Les Rats 19. Le Meilleur Ami

9. Pégase 20. La Princesse amoureuse

10. Les Cygnes 21. Pour l'amour de la Terre

11. L'Ours polaire 22. Ce n'est qu'un au revoir

Voix françaises

Pour le doublage en version française, réalisé par Michel Gatineau, la plupart des personnages portent des noms
d'étoiles (Rigel, Alcor, Procyon, Mizar, Antarès), de planètes (Vénusia) et autres termes astronomiques
(Aphélie, Nadir…). Quant au nom d'Actarus, il semble dériver du nom traditionnel de l'étoile α Bootis, Arcturus.

Michel Gatineau, connu pour avoir prêté sa voix au professeur Procyon, mais aussi comme la voix française de
Michael Landon (La Petite Maison dans la prairie) et Horst Tappert (Inspecteur Derrick), est l'inventeur de tout
ce vocabulaire issu des constellations, des noms mythologiques et bibliques — Golgoth vient de Golgotha — et des
adaptations des noms d'attaques (son épouse, Liliane Gatineau, écrivaine sous le nom de Mike Cooper a créé les
noms d'Hydargos et de Phénicia).

Il est l'adapteur de la série dont la version française diffère sensiblement de la version originale de la série
Grendizer comme le précise entre autres un rapport d'études de 201716.
C'est également lui qui a choisi les acteurs pour le doublage qui, au départ, n'était prévu que pour 20 épisodes17.
Les personnages de Horos, Dantus et Phénicia ont été les seuls à changer de voix dans le courant de la série.
C'est aussi à partir de la saison 3 que l'équipe VF reprenait une nouvelle suite de doublage.

Daniel Gall : Actarus Jacques Harden : Horos (1re voix)

Pierre Guillermo : Alcor Claude Bertrand : Banta ; Bélier ; Titios

Michel Gatineau : Professeur Procyon ; le narrateur Philippe Dumat : Argoly

Jacques Ferrière : Rigel Pierre Fromont : Antarès

Jane Val : Vénusia ; l'institutrice de Mizar Claude Joseph : Cochir

Marcelle Lajeunesse : Mizar ; la mère de Banta Monique Thierry : Eurydie ; Elsa ; Alysée ; la mère
d'Akénor
Michèle Bardollet : Aphélie
René Arrieu : Dantus / Achéron (1re voix)
Catherine Lafond : Phénicia (épisodes 53-74)
Jean-François Laley : Dantus / Achéron (2e voix) ;
Claude Chantal : Phénicia (épisodes 49-52)
Dagos ; Pollux
Jacques Berthier : Véga
Jacques Richard : Janus
Jeanine Forney : Végalia
Arlette Thomas : Uranus
Marc de Georgi : Hydargos
Jean-Henri Chambois : grand-père d'Uranus ; Roi
Jean-Claude Michel : Minos d'Euphor ; Coscythe
Paule Emanuele : Minas Sylvaine Bressy : Cassiopée
Henry Djanik : Horos (2e voix) ; Sogrady ; Pr Pierre Hatet : Œudix
Schubyler
Sylviane Margollé : Capella

Production

La série d'animation

Goldorak est un anime de science-fiction appartenant au genre « robots géants », qu'à compter de Gundam on
baptise mecha. Dans les années 1970, apparaissent au Japon de nombreuses séries populaires mettant en scène
des robots géants surpuissants, pilotés par des adolescents ou de jeunes adultes, entraînés par hasard dans des
événements qui les dépassent et dont la tâche est généralement de sauver le monde. Ces séries sont
rétrospectivement catégorisées dans le genre des « super robots »18,19.

Lorsque la Tōei crée et lance la série Grendizer, c'est essentiellement à la demande de Popy, devenue Bandaï et de
la chaîne de télévision Fuji TV que la machine Grendizer est conçue selon un design rappelant celui des Mazinger,
dans le but de mieux vendre des produits dérivés et des jouets20.
L'artiste Gō Nagai a déjà connu un immense succès au Japon avec Mazinger Z. En fait, Mazinger Z et Great
Mazinger se déroulent dans le même univers de fiction, tandis que l'univers de Grendizer est spécifique, même si
des personnages apparaissent communs à ces trois séries21.

Le personnage vedette étant à l'époque Kōji Kabuto (Alcor), Fuji TV demande qu'il soit intégré à la série
Grendizer (il ne l'était pas dans le film prototype datant de juillet 1975) malgré la difficulté, que Tōei précise,
d'avoir deux protagonistes principaux dans l'histoire. Désireuse de s'éloigner de l'univers de Mazinger Z, Tōei
avait en effet souhaité explorer l'idée d'une technologie extraterrestre pouvant ainsi, comme l'a rappelé Gō
Nagai, « dépasser n’importe quel robot imaginé jusque-là »22.

Les personnages phares de Gō Nagai que sont Kōji Kabuto (Alcor) et ses amis apparaissant dans les épisodes 14
et 31, ainsi que Danbei Makiba (Rigel), sont issus d’œuvres antérieures de l'artiste (Mazinger Z pour les premiers
et Abashiri Ikka et Cutie Honey pour le second).

Techniquement, l'animation en général dans la série, et des robots géants en particulier, peut apparaître
rudimentaire pour les spectateurs d'aujourd'hui, habitués à des techniques plus évoluées20. Elle marque cependant
une évolution très sensible pour l'époque, comparée à des anime produits antérieurement tels que Mazinger, ceci
grâce à des designs et une mise en scène pendant les combats très soignées.

Les mangas

La première version du manga, accompagnant la diffusion de l'anime, dessinée successivement par Gō Nagai (avec
la collaboration de Ken Ishikawa), puis par Yū Okazaki, est parue en France en 2015 chez Black Box23.

La deuxième version du manga, dessinée par Gosaku Ōta, a été publiée en quatre volumes en français aux
éditions Dynamic Visions, avec des couvertures de Jun'ichi Nakamura, puis rééditée par Black Box en 201524.

La troisième version du manga, dessinée par Eiji Imamishi, reste inédite sous nos latitudes, et n'a jamais été
rééditée au Japon, à la différence des deux précédentes versions.

L'épisode 25 de l'anime est l'adaptation d'un passage du manga de Gosaku Ōta (vol.1, chapitre 3).

Rôle de Go Nagai

La mention « auteur original » jointe au nom de Gō Nagai et figurant aux crédits correspond à son statut de
dessinateur et fournisseur d'esquisses (dessins préparatoires) de personnages et machines retenus par Tōei
Dōga pour servir de bases originales au travail des character-designers et animateurs Kazuo Komatsubara (ja) et
Shingo Araki, ce dernier assisté de Michi Himeno (dont Grendizer est le premier anime en tant qu'animatrice sur les
poses-clé et charadesigner associée)25.
Le studio Araki Production a fourni lui aussi à Tōei des esquisses, en particulier de « beaux personnages » (bikei
characters), qui ont été retenues comme « originales », telles que celles de Naiida (Aphélie), Rubina (Végalia),
Grace Maria Fleed (Phénicia), Kirika (Alyzée) et Kane (Cyrus). Seul Gō Nagai a cependant été crédité « auteur
original ». Son personnage de Kōji n'avait pas d'existence dans le projet originel de Tōei (il est absent du film-
prototype) ; il a été intégré à l'univers Grendizer (alternatif à l'univers Mazinger) à la demande expresse de la
chaîne Fuji TV adepte du Star System, rendant ainsi ardue la tâche de faire coexister, dans la série, deux
protagonistes principaux.

Son studio Dynamic Planning fut régulièrement associé à Tōei pour les productions d'anime comme Grendizer, ce
qui n'a pas été sans tension dès lors que des anime "sous collaboration" ont été vendus à l'étranger sans le
consentement de Dynamic, en particulier Grendizer.

Gō Nagai a été identifié à tort à l'étranger comme « auteur unique d'un manga précédant et inspirant l'anime »
et sera donc le seul membre du staff créatif à être invité à l'étranger en tant qu'auteur ; néanmoins il a été
moins impliqué dans la création que le responsable du Planning Toshio Katsuta, le scénariste principal Shōzō
Uehara, les scénaristes Tatsuo Tamura, Mitsuru Majima et Keisuke Fujikawa, le réalisateur en chef Tomoharu
Katsumata, les charadesigners Kazuo Komatsubara et Shingo Araki, le mechadesigner Tadanao Tsuji...

Gō Nagai, qui possède désormais suffisamment de droits sur l'univers et les personnages, publie en 2014
Grendizer Giga, un reboot de la série26,27. Une vidéo animée promotionnelle est diffusée à l'occasion de la sortie
du premier volume relié, correspondant au 40e anniversaire de la série originelle28. L'édition française est
distribuée en 2016 chez Black Box.

Musique

Musique de fond
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (juillet 2016). [afficher]

Les musiques de fond (Back Ground Music - BGM) de Goldorak ont été composées par Shunsuke Kikuchi, musicien
de renom surnommé le « Ennio Morricone japonais ». Ses créations se retrouvent aussi bien dans Albator, Dragon
Ball Z que les films de Quentin Tarantino29. Ces musiques ont été enregistrées par un orchestre classique au cours
de deux sessions distinctes. La première concerne l'enregistrement des musiques de fond du film pilote de
Goldorak (Uchû enban daisensô La Grande Bataille des soucoupes de l'espace). La deuxième concerne
l'enregistrement spécifique des musiques de fond de la série Goldorak (Grendizer). Celles de la première session
se retrouvent en intégralité dans le film pilote mais ont été aussi réutilisées tout au long de la série.

Le site Goldorak-OST recense ces musiques et constitue également un véritable hommage au compositeur.

Comme beaucoup de productions japonaises de l'époque, des musiques de fond d'autres séries apparentées sont
ré-utilisées à l'occasion. En l'occurrence, Getter Robot, Miracle Shoujo Limit-chan ou encore Great Mazinger,
dans les épisodes où apparaît le Béliorak (Boss Borot en VO et dans Mazinger Z).
Ces BGM ont été éditées plusieurs fois sur disque30.

Les chansons d'insertion de l'anime ont généralement été retirées de la version française et remplacées par des
versions instrumentales ou génériques. Leur version originale a fait l'objet d'une traduction littérale amateure en
2019.

Génériques français et québécois


Accours vers nous, prince de l'espace, première version du générique de début, reprise en français du
générique original, enregistré en une seule prise et supervisé par les Japonais. Il a été diffusé en juillet et
août 1978 (interprète : Enriqué Fort ; auteur : Pierre Delanoë ; compositeur : Shunsuke Kikuchi). Il n'a jamais
été édité en disque dans cette version.

Va combattre ton ennemi, générique de fin. Ce fut le premier générique final à être diffusé en juillet et
août 1978 (interprète : Enriqué Fort ; auteur : Pierre Delanoë ; compositeur : Shunsuke Kikuchi). Ce générique
a été retiré rapidement de l'antenne et n'a jamais édité en disque. On peut cependant retrouver des extraits
de ces chansons dans certains épisodes de Goldorak durant les combats. Ce générique a suscité une certaine
polémique, en effet, dans le deuxième couplet de la chanson, dans la phrase Tu vas sauver notre race, le mot
“race” ne passe pas du tout pour la direction d'unité jeunesse d'Antenne 2. C'est pourquoi les dirigeants de la
chaîne ont exigé un nouveau thème pour le dessin animé31,32.

Goldorak, le grand : ce fut le second générique en français, devenu le générique officiel — totalement
différent du générique original — de début et de fin d'épisode, à partir de septembre 1978 (interprète :
Noam ; auteur : Pierre Delanoë ; compositeur : Pascal Auriat). Cette version qui demeure la plus connue, s'est
vendue à plus de quatre millions d'exemplaires et a été fréquemment rééditée sur CD. Elle est présente, en
version générique remastérisée et en stéréo, sur l'édition DVD / Blu-Ray réalisée par AB Vidéo.

La Légende d'Actarus, nouvelle version d’Accours vers nous (texte réécrit et orchestration différente)
diffusée en 1979 (interprète : Jean-Pierre Savelli / Les Goldies ; auteur : Pierre Delanoë ; compositeur :
Shunsuke Kikuchi).

Le Prince de l'espace, nouvelle version de Va combattre ton ennemi (texte réécrit et orchestration
différente) diffusée en 1979 (interprète : Jean-Pierre Savelli / Les Goldies ; auteur : Pierre Delanoë ;
compositeur : Shunsuke Kikuchi). Elle sera reprise plus tard par Bernard Minet dans certaines de ses
nombreuses versions.

Et l'aventure continue, diffusée en 1982 (interprète : Lionel Leroy ; auteur : Haim Saban ; compositeurs : Shuki
Levy, Jacques Canestrier).

La Justice de Goldorak, diffusée en 1982 (interprète : Lionel Leroy ; auteur : Haim Saban ; compositeurs : Shuki
Levy, Jacques Canestrier)

Le Retour de Goldorak – Goldorak Go, diffusée en 1987 (interprète : Bernard Minet ; auteur : Jean-François
Porry ; compositeur : Jean-François Porry, Gérard Salesses).
Accours vers nous et Va combattre ton ennemi sont ressorties dans les années 2000, avec une orchestration
différente, toujours interprétées par Enriqué Fort et en format disque comprenant la totalité des paroles,
inconnues jusqu'ici.

Le Retour de Goldorak, générique de fin québécois en 1980 (interprète : Noam).

Goldorak, Go, générique québécois en 1980 (interprète : Noam).

Le groupe Band-Maid compose et interprète la chanson "Protect you" pour le générique de fin du reboot de la
série en 202433.

Autres chansons

D'autres chansons, hors génériques, existent :

Goldorak et l'enfant, diffusée en 1979 (interprète : Jean-Pierre Savelli / Les Goldies).

Goldorak et les 2 Mazinger, diffusée en 1982 (interprète : Michel Barouille).

La ballade d'Actarus, diffusée en 1982 (interprète : Lionel Leroy).

Robot, diffusée en 1982 (interprète : Lionel Leroy).

Un Robot, un Héros, diffusée en 1987 (interprète : Bernard Minet ; auteur : Jean-Luc Azoulay ; compositeurs :
Gérard Salesses ; Jean-Luc Azoulay).

Le plus grand des robots, diffusée en 1987 (interprète : Bernard Minet ; auteur : Jean-Luc Azoulay ;
compositeur : Gérard Salesses).

Goldorak, oui c'est son nom, diffusée en 1987 (interprète : Bernard Minet ; auteur : Jean-Luc Azoulay ;
compositeurs : Gérard Salesses, Jean-Luc Azoulay).

Disco Goldorak, chanson québécoise diffusée en 1980 (interprète : Michel Smith).

Accueil

Au Japon

Au Japon, la série rencontre un succès réel (audience moyenne équivalente à celle de Mazinger Z mais avec des
taux variables au cours de la diffusion, là où la constance caractérisait Mazinger Z34). Alors que l'information qui
prévaut pendant des années est que la série a été boudée au Japon, le mangaka Gō Nagai avance comme
explications — finalement assez peu vérifiées par la suite — que le public nippon commençait à se lasser des
séries de super robots, ainsi qu'un intérêt moindre envers les héros (comme Actarus) non japonais35.

Ce qui est vérifiable est que le public nippon fan de Mazinger Z n'a pas apprécié que le personnage d'Alcor (qui
était le héros de Mazinger Z) soit relégué au rôle de simple partenaire dans Grendizer. Mais telle était la volonté
du marchand de jouets Popy, soucieux de vendre un maximum de produits, et surtout de la chaîne de télévision
adepte du Star System comme le précise en 1979 Toshio Katsuta dans le Roman Album. Ces volontés ont été
imposées à Tōei chez qui le responsable du planning de la série et d'autres collaborateurs voulaient faire de
Grendizer une série à part et non un troisième volet de la très populaire saga des Mazinger.

Malgré ces réticences et celles de Gō Nagai, il a été décidé de faire apparaître celui qui deviendra en France
Alcor dans la série. Le double protagoniste étant un principe impossible à mettre en œuvre comme le dit Katsuta
encore en 2017 (12 novembre 2017 au「スーパーロボットまんがまつり」/ « Super Robot Manga Matsuri »
dans le cadre du Nakano x Suginami Anime Festival), Alcor eut nécessairement un rôle secondaire22. D'autre part,
l'évolution vers une émancipation prononcée du personnage féminin de Vénusia a été mal perçue, à l'époque, par
le public traditionnel Shonen japonais, particulièrement conservateur [réf. souhaitée]. Le développement de la série a,
pour ces raisons, connu une « révision » en cours de route. L'apparition de Phénicia va de pair avec cette
réorientation faite sous la pression de lobbies.

À l'étranger

Dans les autres pays où Goldorak est importé — souvent presque par hasard — et en comparaison avec son
accueil au Japon34, la série remporte un succès considérable, pour ne pas dire phénoménal, particulièrement en
Italie puis en France, ainsi qu'en Belgique, au Québec et en Espagne, mais également au Moyen-Orient, durant les
premières diffusions en 1978 et 197922,36. Toutefois, c'est surtout Mazinger Z qui est connue dans des pays comme
l'Espagne, les États-Unis ou en Amérique latine, à la différence de l'Italie et de la France ; en France, seul
Goldorak a été vraiment célèbre37.

Les détails connus concernant l'arrivée de l'anime en Europe sont précisés par le sociologue italien des médias
Marco Pellitteri (it) dans un article de la Revue française des sciences de l'information et de la communication
paru en langue française en 202038.

En France, la diffusion des anime en provenance du Japon progresse — lentement — vers le milieu des années
1970, ce pays produisant énormément de séries variées pour un prix moindre39. On retrouve principalement la
concurrence des États-Unis sur tous les formats d'animation TV, tandis que la production européenne demeure
très faible et fort coûteuse40,41. Selon le distributeur de Goldorak, Jacques Canestrier, et son collaborateur
Bruno-René Huchez (décédé en 2016), l'épisode est vendu 20 000 francs alors que les dessins animés tournés
par la télévision française revenaient à l'époque à 30 000 francs la minute42.

Cependant, selon Gō Nagai, la Tōei avait, à cette époque, décidé de brader à l'exportation pléthore de séries43.
La popularité de Goldorak, diffusée à partir de juillet 1978 sur Antenne 2, est très forte, tant pour la série que
les jouets et tous les autres produits dérivés, à tel point que Jean-Marie Bouissou parle d'une « génération
Goldorak » qui, devenue adulte, a permis le développement du marché du manga après Akira39,44. Ce sont ces animes
japonais avec, entre autres spécificités, leur graphisme nouveau en France, tels Le Roi Léo, Princesse Saphir,
Goldorak et Candy Candy45 — même si quelques très rares longs métrages les ont précédés au début des
années 1970 — qui ouvrent également la voie à la déferlante des années 198040,46. C'est aussi la première
découverte du genre mecha en Occident34,20.
Preuve du phénomène, quelques auteurs avancent que le programme a atteint quasiment 100 % d'audience en France
(pour la case horaire à dix-huit heures le soir dans Récré A2)35,47,48,49. Les génériques de la série interprétés
par Noam Kaniel (ceux interprétés préalablement par Enriqué n'ont pas connu de sortie sur disque à l'époque)
ont été vendus, à ce jour, à plus de quatre millions d'exemplaires et ont obtenu plusieurs disques d'or46. Fait
significatif pour les amateurs d'anime, il est à noter que les ventes générées par ce disque furent — de son
propre aveu — le point de départ déterminant de la carrière de producteur prolifique et de la fortune de son
éditeur, Haïm Saban50.

Dans son livre et ses interviews, Bruno-René Huchez précise que Goldorak a été particulièrement difficile à
placer à l'antenne — pour de multiples raisons —, ce qui explique sa première diffusion in extremis et en catimini
dans une période d'été traditionnellement creuse en audiences. En effet, dès leurs débuts en France, les séries
japonaises firent inlassablement l'objet de diverses critiques ou incompréhensions des journalistes, associations
parentales42 et sociologues. Goldorak, précurseur du genre, fut une cible de choix à travers notamment le livre À
cinq ans seul avec Goldorak (1981) où Liliane Lurçat désapprouvait la violence, l'influence sur le comportement,
ainsi que la « dépendance » que ce genre de séries créerait chez certains enfants51.

Plus généralement, naissent des polémiques très fortes dans les années 1980 sur l'impact de la télévision en
général sur les jeunes46, visant plus particulièrement la présentatrice Dorothée et ses émissions, surtout après
1987 avec, par son entremise, la diffusion en masse par le groupe AB d'anime divers52. Elle sera surnommée
« Goldorothée » par ses opposants53. Curieusement, d'autres anime originellement japonais mais présentés en
France comme des séries américaines, car diffusées auparavant outre-Atlantique (La Bataille des planètes,
Capitaine Flam...), ne furent pas spécialement l'objet de controverses malgré des scènes censurées par les
diffuseurs, ou demeurant dans la droite ligne de ce qui était reproché aux anime japonais.

Au-delà des combats de robots traditionnels du genre mécha, principalement décriés en France, c'est davantage
la trame dramatique développée tout au long des épisodes, incluant les nombreuses manipulations psychiques et
morts de personnages, qui reste le point observable considéré comme le plus choquant pour une série destinée à
la jeunesse en Occident. La réception japonaise, compte tenu de codes culturels établis après la Seconde Guerre
Mondiale, et notamment la conquête sanglante d'Iwō Jima puis d'Okinawa suivies des bombardements d'Hiroshima et
Nagasaki (danger venu du ciel, armes de destruction massive, puissances destructrices incontrôlables...), se fit
beaucoup plus naturellement [réf. nécessaire].

Distinctions et hommages

En 2013, la société de ventes volontaires Boisgirard-Antonini organise à l'Hôtel Drouot une vente aux enchères
publiques entièrement consacrée à la culture populaire japonaise, incluant une riche collection de jouets et autres
produits dérivés de Goldorak54,55,56,57,58.

Goldorak a aussi inspiré des artistes contemporains, des peintres ou des sculpteurs. Certaines de ces œuvres
ont été présentées lors de l'exposition Goldo Expo à Paris en 2015. On y retrouve les motifs fondateurs (mais
généralement assez caricaturaux) de l’univers de la série59.

Les 18 et 19 mars 2016, a eu lieu à Paris un colloque universitaire intitulé « Goldorak, le colloque des 40 ans »60,
organisé par l'IRCAV (université Sorbonne Nouvelle) et le GRIC (université du Havre). Celui-ci est consultable sur
internet ou disponible en PDF61.

Le 3 juillet 2018, Goldorak fête ses 40 ans en France, un anniversaire remarqué par des médias nationaux62,63,64,65.

Le 6 février 2019, Paris-Match, dont Goldorak avait fait la couverture en 1978 sur un numéro traitant de « La Folie
Goldorak », consacre sa page rétrospective au phénomène66.

En juillet 2019, Go Nagai reçoit lors de la Japan Expo la distinction de chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres
pour ses manga, dont Goldorak67.

Films

Il existe deux films, n'excédant pas une demi-heure chacun, dans lesquels intervient Goldorak : Goldorak contre
Great Mazinger et L’Attaque du dragosaure, tous deux sortis en salles au Japon au cours de l'année 1976. Le film
Uchū enban daisensō (La Guerre des soucoupes volantes), sorti au cours de l'été 1975, est le « pilote » de
Goldorak, bien qu'il ne soit pas encore tout à fait le robot que l'on connaîtra peu après. L'histoire ressemble, très
largement, aux épisodes 1 (Les frères de l'espace), 2 (Le Prince d'un autre monde), 72 (La Princesse
amoureuse) et 74 (Ce n'est qu'un au revoir) de la série. Il constitue le point de départ de la série Ufo Robot
Grendizer, commandée par la marque de jouets Bandai à Toei. Go Nagaï en redessinera de nombreux personnages,
notamment le robot principal et sa soucoupe, mais en gardant la trame originale, développée pour en réaliser une
série hebdomadaire tout en y adjoignant Koji Kabuto (Alcor).

En France, un montage des épisodes 1, 2, 4, 5 et 10 a été exploité en salles en 1979 sous le titre : Goldorak au
cinéma ainsi qu'un livre-disque 33 tours (Goldorak comme au cinéma) qui, comme tous les innombrables produits
dérivés de cette époque, a connu un succès immense68. Après ce film, un deuxième est sorti en 1980, Le Retour
de Goldorak, montage improbable et quelque peu incohérent des deux films L'attaque du Dragosaure et Goldorak
contre Great Mazinger et d'un autre anime : Devilman69. Ce fut un échec, car la ferveur pour Goldorak tendait à
s'estomper, mais surtout à cause de la médiocrité du montage invraisemblable et de la présence d'autres héros de
Go Nagaï, peu connus hors Japon. La chanson de ce deuxième film, interprétée par Michel Barouille est tout aussi
incohérente, s'intitule Goldorak et les deux Mazinger, et seule sa version instrumentale a été éditée sur un 33
tours consacré aux musiques de fond de San Ku Kaï et Albator ; celle-ci a d'ailleurs été réutilisée comme musique
de fond d'Albator en version française70.

Éditions vidéo et DVD en français

À partir de la fin des années 1970 et jusque dans les années 1990, plusieurs épisodes ainsi qu'un film, ont été
disponibles en cassettes VHS chez différents éditeurs, mais jamais la série complète. Quelques courts Super 8
sont sortis en 1979.

À l'été 2005, une première édition française au format DVD, éditée par les sociétés Déclic Images et sa filiale
Manga Distribution, a très brièvement été mise en vente dans certains circuits de grande distribution, pour être
retirée au bout de quelques semaines sur une plainte de Tōei animation. Une expertise démontra plus tard que
cette édition avait été remontée à partir des DVD de la version japonaise (différente de la version française)
sur laquelle le doublage français avait été rajouté71,72. L'éditeur et le distributeur français n'ayant pas les droits
sur la série, une procédure judiciaire aboutit à la condamnation des deux sociétés le 24 juin 2009 à verser 4,8
millions d'euros aux ayants droit japonais pour contrefaçon de droits d'auteur et de marque ; un dernier volet
pénal a aussi été jugé73. Pourtant, ces trois coffrets pirates interdits restent toujours en vente, depuis
plusieurs années, neufs, sur des sites de vente en ligne très connus ; ils proviennent de Hong Kong. On ne sait pas
d'où provenaient les premières contrefaçons vendues à la sauvette en 2005.

Dans la même veine, Laurent de Gourcuff, PDG de Noctis, affirme avoir perdu plusieurs millions d'euros dans une
escroquerie montée par Alexandre Huchez, lui promettant les droits sur Goldorak. Cette nouvelle « affaire
Goldorak » devait être jugée au printemps 201674.

Cet article doit être actualisé (janvier 2020).

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Au Québec, la firme Imavision avait pu distribuer légalement les DVD de Goldorak. Ceux-ci, restaurés mais
comportant plusieurs coupes de censure par rapport à l'original, ont été disponibles à partir de fin 2012 sur le
marché canadien francophone. Mais fin 2013, cette firme a été mise en faillite et son premier créancier n'est
autre que la Toei75.

Une sortie officielle a été annoncée par Toei Animation, ainsi que Gō Nagai, lors de sa venue à Monaco le
3 mars 2013. Ainsi, le 5 juin 2013, est paru le premier coffret DVD d'une série de six, contenant 12 à 13 épisodes en
VF et VOST, non-censurés, remastérisés par Toei et AB Vidéo, diffuseurs de cette édition76. Ceci permet
notamment au public francophone de constater les différences nombreuses et importantes entre VF et VO (par le
biais de sous-titres reprenant fidèlement les textes originaux) et de suivre la chronologie originale des épisodes.
Cependant, au fur et à mesure de la sortie des coffrets, de nombreux amateurs de la série ont fait part d'une
certaine déception sur plusieurs aspects et principalement sur divers choix techniques discutables (qualité de
l'image comparée aux DVD japonais, etc.) ou autres modifications, pour ce qui était censé être une édition en
tous points fidèle à l'originale77. Ces critiques sont encore plus virulentes en ce qui concerne l'édition en Blu-Ray.

Le 14 juin 2017, Go Nagai revient en France au Festival du Film d'Animation d'Annecy, pour promouvoir la sortie d'un
nouveau Mazinger78. Le succès de ce nouveau film du populaire robot, reste malgré tout, de nos jours,
incertain79,80. Mais à la lecture de ses nouvelles nombreuses entrevues, Go Nagai laisse assez clairement entendre
que Goldorak ne connaîtra jamais de suite ou d'adaptation. Il confirme ceci lors de son retour en France en
novembre 2017, en indiquant que le style mécha est désormais largement obsolète81.

Les rediffusions de Goldorak, quarante ans après, représentent les meilleures audiences de la chaîne Mangas, avec
23 000 téléspectateurs en moyenne, à égalité avec Bleach, série plus moderne82.

Première et seule sortie DVD officielle :

Box 1 - 3 DVD - Épisodes 1 à 12 - sorti le 5 juin 2013. (ASIN B00BMQSUUS ([Link]


ield-keywords=B00BMQSUUS&lang=fr) )

Box 2 - 3 DVD - Épisodes 13 à 24 - sorti le 4 septembre 2013. (ASIN B00DHG30JW ([Link]


rch-alias&field-keywords=B00DHG30JW&lang=fr) )

Box 3 - 3 DVD - Épisodes 25 à 36 - sorti le 2 décembre 2013. (ASIN B00EVK69I2 ([Link]


h-alias&field-keywords=B00EVK69I2&lang=fr) )

Box 4 - 3 DVD - Épisodes 37 à 49 - sorti le 2 novembre 2016. (ASIN B01IRPO14K ([Link]


h-alias&field-keywords=B01IRPO14K&lang=fr) )

Box 5 - 3 DVD - Épisodes 50 à 61 - sorti le 2 novembre 2016. (ASIN B01IRPO136 ([Link]


alias&field-keywords=B01IRPO136&lang=fr) )

Box 6 - 3 DVD - Épisodes 62 à 74 - sorti le 2 novembre 2016. (ASIN B01IRPO122 ([Link]


h-alias&field-keywords=B01IRPO122&lang=fr) )

Coffret « Intégrale » - 18 DVD - Épisodes 1 à 74 - sorti le 1er septembre 2014. (ASIN B00NH51C5M ([Link]
[Link]/s/?url=search-alias&field-keywords=B00NH51C5M&lang=fr) )

Seule sortie Blu-Ray officielle :

Vol. 1 - Épisodes 1 à 27 - Saison 1 - sorti le 10 juin 2015. (ASIN B01IRPO17W ([Link]


&field-keywords=B01IRPO17W&lang=fr) )83

Vol. 2 - Épisodes 28 à 52 - Saison 2 - sorti le 4 septembre 2015. (ASIN B01IRPO168 ([Link]


earch-alias&field-keywords=B01IRPO168&lang=fr) )84

Vol. 3 - Épisodes 53 à 74 - Saison 3 - sorti le 4 décembre 2015. (ASIN B01IRPO16S ([Link]


arch-alias&field-keywords=B01IRPO16S&lang=fr) )

L'intégrale des Blu-Ray regroupe ces trois volumes. (ASIN B019IO3P4Q ([Link]
ld-keywords=B019IO3P4Q&lang=fr) )

Un coffret 2 DVD, Collection des films Mazinger, les super robots de Go Nagai, édité par AB, contenant sept
moyens métrages, est sorti le 20 avril 2015 et permet de retrouver Goldorak dans deux aventures. (ASIN B01IU3RYES
([Link] )

Mazinger Z contre la tribu des démons ;

Mazinger Z contre le Général Dark ;


Great Mazinger et Getter Robot contre le monstre sidéral ;

Great Mazinger et Getter Robot G – le sacrifice ultime ;

La guerre des soucoupes volantes ;

Goldorak contre Great Mazinger ;

Goldorak, Getter Robot G, Great Mazinger contre le Dragonosaure.

Goldorak l'intégrale, en DVD de deux épisodes, est lancé périodiquement en kiosques début septembre 2015 chez
TF1 Vidéo, dans des villes test, puis devient indisponible peu de temps après.

Goldorak est ressorti en kiosques chez Hachette en octobre 2016, en DVD de quatre épisodes, dans des villes
test ; la série a de même été stoppée rapidement.

Ufo Robot Grendizer, la série japonaise originale et complète, existe également en DVD en deux coffrets et en
version originale, mais n'est plus disponible. Elle a également existé en LaserDisc85.

En juillet 2017, AB annonce la sortie d'un ultime coffret collector non numéroté sous carton, accompagné d'une
soucoupe pour ranger les disques Blu-Ray86. (ASIN B072MNV2Q3 ([Link]
s=B072MNV2Q3&lang=fr) )

Le même mois, Hachette lance une collection de DVD avec des cadeaux (T-shirts, mugs, booklets et DVD Trois Films
Mazinger) pour ceux ayant souscrit un abonnement. Un coffret de rangement pour accueillir les 19 DVD était fourni
avec le premier numéro87.

Produits dérivés

Jouets

De nombreux jouets ont reproduit avec plus ou moins de réalisme le fameux robot. La ruée sur sa version de 60 cm
produite par Mattel et les ruptures de stock subséquentes à l'occasion de Noël 1978 ont marqué les mémoires.
Aujourd'hui, la version équipée de sa soucoupe et des autres vaisseaux produite par Bandai demeure un collectible
très recherché.

Publications

Un bimensuel Goldorak, édité par Télé-Guide, est paru en France au moment où le dessin animé était diffusé. Ce
magazine comprenait :

une aventure de Goldorak suivant assez peu la logique de la série animée, au graphisme pour le moins grossier
repris de versions italiennes de Altas Ufo Robot Goldrake ;
agrafé en pages centrales, un carnet de disques autocollants à coller dans l'aventure de Goldorak dans les
« blancs » prévus à cet effet ;

une bande dessinée en feuilleton, totalement différente de l'univers de Goldorak.

Un mensuel Spécial Goldorak semi rigide, entièrement consacré au héros éponyme. Une histoire plus longue y était
dessinée et demeurait souvent assez fidèle, malgré des dialogues réécrits en français largement improvisés. Le
graphisme s'est nettement amélioré vers le milieu de la parution en se calquant nettement sur la série télévisée.
Des numéros comme Goldorak Spécial Noël ou Goldorak Pocket sont aussi parus. À cette même époque, Goldorak
a également été représenté régulièrement dans Télé Junior avec des histoires suivant, plus ou moins, la trame
narrative de la série télévisée. Aux éditions Rouge et Or, de nombreux albums cartonnés sont parus, mélangeant
quelques dessins de grand format assortis d'un texte à lire à part.

De nombreux magazines généralistes à l'époque ont évoqué Goldorak, souvent en couverture, tel Paris Match88,
ou encore récemment Télérama89.

En août 2020, Hachette Collections édite une collection pour monter étape par étape une maquette de Goldorak,
d'une hauteur de 70 centimètres90.

Dans la culture populaire

Bande dessinée
La série de bande dessinée Sentaï School (depuis 2002) comporte de nombreuses références à Goldorak.

L’album La Guerre des génies (octobre 198391), 10e de la série de bande dessinée Léonard, met en scène un
combat de deux robots géants dont l'un est un pastiche de Goldorak.

L’album Le Réveil du Z (10 septembre 1986) de la série Spirou et Fantasio parodie Goldorak durant quelques
cases avec Gueulderak.

L’album Le ciel lui tombe sur la tête (14 octobre 2005) de la série Astérix fait référence à Goldorak à la page
25, les guerriers robots des nagmas (anagramme de mangas) sont les goelderas, probablement un clin d’œil au
sketch Gueule de rat de Guy Bedos (voir plus bas).

Une planche du Pif Gadget no 522 (26 mars 197992) met en scène Placid et Muzo rencontrant Goldorak.

Le gadget du Pif Gadget no 548 (24 septembre 197993) est le Piforak avec son Herculopoing.

L’album Goldorak, édité par Kana et créé par les Français Xavier Dorison, Denis Bajram, Alexis Sentenac, Brice
Cossu et Yoann Guillo sort le 15 octobre 202194,95. L'histoire se déroule chronologiquement après la fin de la
série animée96 et la BD est accueillie plutôt favorablement par la critique97.

Dessin animé
Dans la série Il était une fois… l'Espace, l'épisode « La révolte des robots » montre le personnage de Métro
se battant contre un robot géant du nom de « Goldenbar », en utilisant certains termes de Goldorak :
« fulguropoing », « astérohache », « cornofulgure »...

Dans la série animée Robot Girls Z (2014) de la Toei, celle-ci rend clairement hommage à Goldorak ainsi qu'aux
autres robots de Go Nagaï98.

Musique
Les Fatals Picards ont conçu la chanson parodique Goldorak est mort, ou la complainte d'Actarus qui vient
d’emboutir Goldorak dans un platane en revenant de boîte de nuit.

Le chanteur italien Alessio Caraturo a réalisé une reprise du générique italien de Goldorak (Goldrake), sous
forme de ballade.

Le groupe Range La Machine a rendu hommage à Goldorak en reprenant sur leur album Traffic, sorti en 2002, la
chanson Accours vers nous dans un style heavy metal.

Dans la chanson Nés sous la même étoile, de 1997, du groupe d'hip-hop français IAM, on entend à la toute fin un
extrait du 33 tours Goldorak comme au cinéma, sorti en 1979. C'est une phrase prononcée par Daniel Gall
(Actarus), « Mon Dieu, pourquoi ne puis-je vivre comme n'importe quel être humain? Pourquoi mon destin est-il
de ne pouvoir cesser de me battre ? »99

Le disc jockey et producteur d' hip-hop français DJ Cam a samplé un extrait de l'épisode Les Amoureux
d'Euphor (saison 1, épisode 25) dans sa chanson "Dieu Reconnaîtra Les Siens", de l'album Underground Vibes, de
1995100. C'est la voix de Daniel Gall (Actarus).

Dans la chanson Do you speak martien? sur le premier disque de Benny B, le sample revenant en boucle est la voix
de Rigel dans l’épisode 1 de la première saison, lors de l'arrivée d'Alcor au ranch du Bouleau Blanc (le sample ne
sera pas crédité sur le disque)101.

Le groupe Québécois Yelo Molo reprit la chanson thème de la série sur leur album Méli-Molo paru en mai 2001.

Le groupe de rap DSL a écrit un morceau nommé Goldorak.

Le huitième morceau de l'album de RAP FULL HD s'intitule Goldorak et certains termes de la série y sont cités.

Le groupe de metal progressif québécois Obliveon a repris la chanson Goldorak le grand sur l'album Flashback,
une compilation de reprises de génériques de dessins animés.

Dans l'EP Les 45 Tours de cochon (1980) de Los Gonococcos, groupe constitué de Jean Bonnefoy, Jean-Louis
Le Breton et Yves Frémion, on appelle Goldorak au secours du Larzac dans les deux titres de la face A :
Goldoraque Lou Larzem et Mezral Oul Qu'Arodlogue (le même morceau, passé à l'envers).

La couverture de l'album des Daft Punk Random Access Memories représente leurs deux demi-casques côte-à-
côte, inspirés de ceux de la série, et surtout, cette disposition constitue une caractéristique récurrente et
majeure du second opening, peu connu en France, de Grendizer, réalisé par Shingo Araki.

Enriqué Fort, le chanteur du tout premier générique français de la série en 1978 (jamais paru en 45t original),
sort fin 2018 un remix intitulé Goldorak 2.0, en streaming [réf. nécessaire].
Télévision
Dans la version TV de Qui a tué Pamela Rose ?, Kad et Olivier entonnent la chanson de Noam, avant qu'un sosie
de celui-ci accompagné de deux choristes n'apparaissent dans leur célèbre Fuego.

Frédéric Martin recrée une aventure d'Actarus dans Le Monde de monsieur Fred. Épisode 232.

Gō Nagai annonce un retour en anime pour 2023. Un teaser avec la construction d'un nouveau robot est
dévoilé.

Littérature et théâtre
Guy Bedos a parodié Goldorak dans un sketch, Gueule de rat.

Les Robins des Bois, tout au long d'un sketch sur le théâtre, pastichent les personnages de la série.

Dans Un garçon comme vous et moi, l'historien Ivan Jablonka analyse le dessin animé sous l'angle de la
"garçonnité", écrivant que Goldorak, avec ses armes, biceps, pectoraux, uniformes, voitures de courses et
chevaux, proposait aux garçons des années 1980 "une sorte de stage viril". En même temps, Actarus, en tant
qu'orphelin, exprime la vulnérabilité et le deuil102.

Figurines
En France en septembre 2014 sort périodiquement en kiosques une série de près de cent figurines
représentant largement l'univers de la série, Go Nagai Collection, retirée de la vente quelques semaines plus
tard.

Un Goldorak gonflable géant de 5 mètres avec sa pompe est en vente, pour décorer des animations.

En 2020, les éditions Hachette mettent en vente une collection de fascicules contenant les éléments d'une
figurine de 70 cm à assembler soi-même. Les fascicules comportent aussi un manga inédit, créé spécialement
pour le marché européen et qui reprend chaque épisode de la série télévisée de manière extrêmement
condensée.

Webséries
Rémi Gaillard a réalisé une de ses plus célèbres caméras cachées avec un déguisement de Goldorak réalisé
spécialement pour l'occasion103.

Statues
En 1979 à Lucé, un Goldorak gonflable de douze mètres et sa soucoupe ont été exposés sur les parkings de
l'hypermarché Rallye104.

Le 9 décembre 2017 a été inaugurée à Montpellier une statue au look moderne de Goldorak105.

En décembre 2018, une Statue de Goldorak haute de 7 mètres, construite en fer forgé est installée sur un
rond-point de la commune de Thiers en France106.
La chapelle de Bethléem à Saint-Jean-de-Boiseau possède une chimère représentant Goldorak, en tant que
chevalier au cœur pur107.

En 2019, lors d’un événement à Riyad, une statue de 33 mètres de Goldorak a été érigée, engendrant une
queue géante pour faire sa photo avec le robot éponyme108. Cette statue a été reconnue par le Guinness World
Records comme la plus grande sculpture en métal d'un personnage fictif au monde109.

Notes et références

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di Goldrake ([Link] [archive] », sur Rapporto Confidenziale,

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s://[Link]/books?id=KL1uDQAAQBAJ&pg=PT298&dq=Actarus) [archive]), « Actarus, le pilote du robot
Goldorak, n'a pas au sens propre de pouvoirs exceptionnels. C'est toutefois un extraterrestre venu de la
planète Euphor qui semble posséder des réflexes et des aptitudes supérieures à celles des humains
moyens. »

9. Yannick Dehée et Agnès Chauveau, Dictionnaire de la télévision française, Nouveau Monde éditions, 2014,
832 p. (ISBN 978-2-36583-809-2, lire en ligne ([Link]
dorak) [archive]), "Cette petite bande est rejointe par Alcor, pilote d'élite et ingénieur de la NASA qui devient
l'ami d'Actarus et l'aide à défendre la terre contre les attaques des troupes de Véga"
10. Daniel Ichbiah, Robots, genèse d'un peuple artificiel (ISBN 979-10-91410-20-5, lire en ligne ([Link]
oks?id=zfybRBOh6UsC&pg=PT53&dq=alcor+goldorak) [archive]), "Goldorak a pour complice Alcor, qui lui-même pilote
le robot géant Mazinger."

11. Dominik Vallet, BD de Kiosque & science-fiction, 2012, 162 p. (ISBN 978-2-9528567-5-1, lire en ligne ([Link]
[Link]/books?id=W4moAwAAQBAJ&pg=PA77&dq=V%C3%A9nusia+goldorak) [archive]), "A ses côté [d'Actarus], il y a
le jeune Alcor [...], Vénusia - amoureuse d'Actarus et sa sœur Phénicia. Ensemble, ils combattront l'invasion
planifiée par Véga" p. 77

12. Jacques Pessis, Les années Dorothée, Éditions Chronique, 2016, 360 p. (ISBN 979-10-90871-88-5, lire en ligne (htt
ps://[Link]/books?id=rXWHAQAAQBAJ&pg=PT31&dq=Grand+Strat%C3%A9guerre) [archive]), "Actarus, prince
héritier d'Euphor, qui lutte contre l'invasion de la planète Bleue par les forces de Véga, installées sur le camp
de la Lune noire [...] Le grand stratéguerre, Minos, les redoutables robots de guerre appelés Golgoths."

13. Yannick Dehée et Agnès Chauveau, Dictionnaire de la télévision française, Nouveau Monde éditions, 2014,
832 p. (ISBN 978-2-36583-809-2, lire en ligne ([Link]
dorak) [archive]), "Les troupes de celui-ci [Véga] s'établissent sur la Lune, sous la direction des chefs Minos
et Hydragos"

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Voir aussi

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Frédérick Sigrist, « Goldorak : cornoculture ([Link]


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Liens externes

(en) Site officiel ([Link] [archive]


Ressources relatives à l'audiovisuel : Allociné ([Link]
html) · IMDb ([Link]
d=tt0185070) · LUMIERE ([Link] · OFDb ([Link]
3476,)

Fiche de la série ([Link] [archive] sur Planète Jeunesse

(en) Goldorak ([Link] [archive] (anime) sur


Anime News Network

Autres ressources :

Marco Pellitteri, « Sociologie transnationale de Goldorak : intermédiation culturelle à l’arrivée des anime en
France et en Italie ([Link] [archive] », Revue française des sciences

de l'information et de la communication, 2019 (ISSN 2263-0856 ([Link] ,


DOI 10.4000/rfsic.8124 ([Link] )

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