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République Algérienne Démocratique et Populaire Ministère

de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique

Université de Ghardaïa

Faculté de sciences la nature et la vie

Département des sciences agronomiques

Mémoire fin d’étude présenté en vue de l’obtention du diplôme de

MASTER

Filière : sciences agronomiques

Spécialité : protection végétale

THEME :
Effet de caractéristique physico - chimique du sol sur la composition
floristique des mauvaises herbes dans la région Ghardaïa

Présenté par :

 GOUMGHAR Ali

 ELALOLUNI AZZEDDINE

Membres de jury :

BAZZINE Meriem Maitre de conférences B Encadreur

HOUICHITI Rachid Maitre-conférence A Président

SIBOUKEUR Abdallah Maitre de conférences B Examinateur

Année universitaire : 2021/2022


Remerciements

A la fin de la réalisation de cette étude, nous remercions Dieu Allah qui nous
a donné toute la force, la détermination et la volonté de continuer toutes ces années
d'étude.

Nous tenons à exprimer notre plus profonde gratitude à notre cher


encadreur Dr. BAZZINE Meriem pour son suivi et pour son énorme soutien,
qu’il n’a cessé de nous prodiguer tout au long de la période du projet et pour le
temps qu’il a consacré et pour les précieuses informations qu’il m’a prodiguées
avec intérêt et compréhension.

Nous adressons aussi nos vifs remerciements aux membres du jury :

Dr. HOUICHITI Rachid et Dr. SIBOUKKER Abdallah pour avoir bien voulu
examiner et juger ce travail.

Nos sincères remerciements vont à tous les agricultures avec qui nous
avons travaillé et auprès desquels nous avons trouvé l’accueil chaleureux, l’aide
et l’assistance.

Nos remerciements vont à tous : M. Bachir, M. MOULAY Ammar, M.


Hicham sont des responsables des laboratoires Faculté de sciences la nature et la
vie auprès desquels nous avons trouvé l’accueil chaleureux, l’aide et l’assistance.

Nous tenons à remercier vivement l’ensemble des enseignants du


Département des Sciences Agronomiques. Et Tous nos collègues qui travaillent à
renforcer la solidarité et la coopération entre nous au cours de ces cinq années
d'études. GOUMGHAR Ali

ELALOLUNI AZZEDINE
Je dédie ce modeste mémoire à mes parents qui m’ont soutenu et

encouragé durant ces années d’études.

Qu’ils trouvent ici le témoignage de ma profonde reconnaissance.

A mes frères et mes sœurs, et Ceux qui ont partagé avec moi tous

les moments d’émotion lors de la réalisation de ce travail. Ils m’ont

chaleureusement supporté et encouragé tout au long de mon parcours.

A tous mes amis scouts qui m’ont toujours encouragé, et à qui je

souhaite plus de succès.

Sans oublier mon binôme Azzedine pour son soutien moral, sa patience

et sa compréhension tout au long de ce projet.

À tous mes oncles et les cousins, les amis que j’ai connu jusqu’à

maintenant. Merci pour leur amour et leurs encouragements.

Tous mes chers amis, mes professeurs et mes collègues.

GOUMGHAR ALI
DEDICACE

Je dédie cette modeste thèse à mes parents qui m'ont soutenu et


encouragé durant ces années d'études.

Vous trouverez ici un témoignage de ma profonde gratitude.

À mes frères et sœurs et à tous ceux qui ont partagé avec moi
tous les moments émouvants pendant la réalisation de ce travail. Ils
m'ont chaleureusement soutenu et encouragé tout au long de mon
parcours.

A mon collègue Ali, qui a été mon meilleur collègue dans ce travail.

A tous les membres de ma famille, petits et grands, et à mes amis du


travail associatif, je vous remercie pour votre amour et vos
encouragements, car je n'oublie pas tous les enseignants des années
précédentes.

ELALAOUANI AZZEDDINE
Table des matières :

Abréviation…………………………………………………………………………………...I

Listes des figures……………………………………………………………………………..II

Listes des photos ……………………………………………………………………………III

Listes des tableaux…………………………………………………………………………...IV

Introduction générale : ......................................................................................................................... 1


PREMIERE PARTIE : Synthèse bibliographique ............................................................................. 1
CHAPITRE I : généralités sur le sol ......................................................................................... 2
I- 1-Définition du sol : ........................................................................................................................... 3
I-2 Composantes du sol : ....................................................................................................................... 3
I.2.1 La phase solide du sol : ............................................................................................................. 3
I.2-2- La phase liquide du sol : ......................................................................................................... 3
I-2.3- La phase gazeuse du sol : ........................................................................................................ 4
I-3- Les propriétés physico-chimique du sol : ..................................................................................... 4
I-3-1- Propriétés physiques : ............................................................................................................ 4
I-3-1.1. La texture :........................................................................................................................ 4
I-3-1.2. La perméabilité du sol à l’eau et à l’air : ....................................................................... 4
I-3.1.3 La rétention de l’eau : ....................................................................................................... 5
I-3-2- Les propriétés chimiques : ......................................................................................................... 5
I-3-2-1 Le pH : ................................................................................................................................... 5
I-3-2-2-Calcaire actif : ....................................................................................................................... 5
I- 3.2.3. Matière Organique (MO) : ................................................................................................. 5
I-4 - Type de sol : ................................................................................................................................... 5
I-4-1- La terre calcaire : .................................................................................................................... 6
I-4-2- La terre argileuse : .................................................................................................................. 6
I-4-3- La terre humifère .................................................................................................................... 6
I-4-4- La terre sablonneuse ............................................................................................................... 6
Chapitre II : généralités sur les plantes adventices ........................................................ 6
II-1- généralités des mauvaises herbes : .............................................................................................. 7
II-2- Définition des mauvaises herbes : ............................................................................................... 7
II-3- Les groupes des mauvaises herbes : ............................................................................................ 8
II-3.1. Les franchement gênantes : ................................................................................................... 8
II-3.2. Les plus ennuyeuses que gênantes : ...................................................................................... 8
II-3.3. Les souhaitables : ................................................................................................................... 8
II-4. Biologie des adventices : ............................................................................................................... 8
II-4.1. Les types biologiques des adventices : .................................................................................. 8
II-4.2 Cycle végétatif et mode de reproduction: ............................................................................. 9
II-4.2.1 Les Annuelles : ............................................................................................................... 10
II-4.2.2 Les Bisannuelles : ........................................................................................................... 10
II-4.2.3 Les Vivaces : ................................................................................................................... 10
II-5- Dissémination et longévité de graines des adventices : ............................................................ 12
II-6. Effet néfaste des adventices sur la production agricole :......................................................... 12
II-7. la nuisibilité des mauvais herbes : ............................................................................................. 13
II-7.1 La nuisibilité directe : ........................................................................................................... 13
II-7.1.1 La compétition pour l’eau : ........................................................................................... 14
II-7.1.2 La compétition pour lumière : ...................................................................................... 14
II-7.1.3 La compétition pour l’espace : ...................................................................................... 14
II-7.1.4 La compétition pour les éléments nutritifs : ................................................................ 14
II-7.2 La nuisibilité indirecte :............................................................................................................ 15
II-8. Techniques de désherbage : ....................................................................................................... 17
II-8.1 La lutte culturale et mécanique : ......................................................................................... 17
II-8.2 La lutte chimique : ................................................................................................................ 18
Deuxième partie PARTIE PRATIQUE:……………………………………………………….……19
Chapitre I : Présentation de la région d’étude ................................................................. 19
III. Présentation de la région d’étude :.............................................................................................. 20
III.1. Situation et limites géographiques : ......................................................................................... 20
I.2. Caractéristiques naturelles .......................................................................................................... 21
I.2.1. Relief : ..................................................................................................................................... 21
III.2.2. Données climatiques : ......................................................................................................... 21
I.2.2.1. Températures : .................................................................................................................... 21
I.2.2.2. Pluviométrie : ...................................................................................................................... 22
I.2.2.3.Humidité relative de l’air .................................................................................................... 22
III.2.2.4.Vents : ................................................................................................................................ 22
Chapitre II : matériels et méthodes ...................................................................................... 22
II-1. méthodes des études :.................................................................................................................. 23
II-2. objectif d’étude : ........................................................................................................................ 24
II-3. Description des stations d'étude : .............................................................................................. 24
II-3.1 Station n’tissa : ...................................................................................................................... 24
II-3.2 Station Les anciennes oasis : ................................................................................................ 25
II-3.3 Station Ladira : ..................................................................................................................... 25
II-3.4 Station Touzouz : .................................................................................................................. 26
II-3.5 Station Lachbour : ............................................................................................................... 26
II 4. Etude de la composition floristique : ......................................................................................... 27
II 4.1. Echantillonnage : .................................................................................................................. 27
II.4.2. Période d'échantillonnage : ................................................................................................. 27
II 4.2.1 Méthode linéaire de POISSNET : ................................................................................. 27
II 5. identification botanique : ............................................................................................................ 28
II 5.1 L’abondance-dominance selon Braun-Blanquet : .............................................................. 28
II 6. L’échantillonnage du sol :........................................................................................................... 29
II 6.1. Sur le terrain : ...................................................................................................................... 30
II 6.2. Au laboratoire : .................................................................................................................... 30
II 6.3. Préparation du sol : .............................................................................................................. 30
II 6.4. Analyses physiques ............................................................................................................... 30
II 6.4.1 la granulométrie : ........................................................................................................... 31
II.7. Les analyses Physico-Chimiques :.............................................................................................. 32
II.7.1. Méthode pour mesurer le pH : ............................................................................................ 32
II.7.2. Méthode pour mesurer la conductivité : ............................................................................ 33
II.7.3 Méthode pour mesurer L’humidité : ................................................................................... 33
II.7.4. Méthode pour mesurer calcaire totale : ............................................................................. 34
II.7.5. Méthode pour mesurer matière organique : ...................................................................... 36
Chapitre III : Résultats et discussion ................................................................................. 18
III. Les résultats des analyses pédologique : ..................................................................................... 37
V.1. Les résultats analytiques du sol Analyses physiques (Granulométrie) :................................. 37
III.2. Les résultats analytiques du sol Analyse l’humidité et température de sol .......................... 40
III.2.1 Discussion sur l’humidité et température : ....................................................................... 41
III.3. Analyses chimiques (CE, pH, CACO3 et Matière organique) :............................................. 42
III.3.1 Le PH : .................................................................................................................................. 42
III.3.2 La conductivité électrique :..................................................................................................... 43
III.3.3 calcaire totale : ..................................................................................................................... 44
III.3.4 la matière organique : ......................................................................................................... 45
III. 3.4.1. Discussion sur matière organique : ........................................................................... 46
III. Résultats sur la composition floristique : ................................................................................... 47
III.1. La matrice des données floristiques : ....................................................................................... 47
III.2. Les relevés floristiques des mauvaises herbes : ....................................................................... 47
III.3. Inventaire floristique au niveau des stations d’étude : ........................................................... 51
III.4. Abondance-dominance et sociabilité des mauvaises herbes : ................................................ 53
III.5. Les types biologiques : ............................................................................................................... 53
III. 6. Analyse des fréquences d’abondances et densités spécifiques : ............................................ 54
III.7. La densité totale : ....................................................................................................................... 60
III.8. Effet des caractéristiques physico-chimiques des sols étudiés sur les mauvaises herbes : .. 61
Conclusion : ......................................................................................................................................... 64
Références bibliographiques..................................................................................................... 64
Annexes ............................................................................................................................................. 60
RESUME .............................................................................................................................................. 76
Abréviation :
C° : Degré Celsius
Cm : Centimètre
G : Gramme
Ha : Hectare
M : Mètre
M2 : Mètre carré
Mg : Magnésium
Ml : Millilitre
Mm : Millimètre
pH : Potentiel d’hydrologique
μm : Micromètre
%: Pourcentage
ml: millilitre
g: gramme
C( HCO3 ) : Bicarbonate

N (NO3-) : Nitrate nitrogen

Na (Na+) : Sodium

Mg (Mg2+) : magnésium

Si (Si (OH)4) : L'acide orthosilicique

S ( SO42-): l'acide sulfurique

Cl ( Cl- ) : Le chlore

K (K+): Le potassium

Ca (Ca2+) : calcium

DPAT : Direction de la planification et de l’aménagement du territoire

O2 : Oxygène
Liste des figures :
Figure 1 : types biologiques des espèces végétale (Raunakier 1905) ....................................... 9
Figure 2 : cycle biologique des annuelles (Gordon 1968)....................................................... 11
Figure 3 : cycle biologique des bisannuelles (Gordon 1968) ................................................... 11
Figure 4 : cycle biologique des vivaces (Gordon 1968) ........................................................... 12
Figure 5 : localisation de la région d'étude Ghardaia DPAT 2015.......................................... 20
Figure 6: synthèse des démarches méthodologique ................................................................. 23
Figure 7: Localisation géographique de l’exploitation d’étude zone n’tissa ........................... 24
Figure 8: Localisation géographique d’étude de l’exploitation zone Les anciennes oasis ..... 25
Figure 9 :Localisation géographique de l’exploitation d’étude la zone Ladeira ...................... 25
Figure 10 : Localisation géographique de l’exploitation d’étude zone touzouz ...................... 26
Figure 11 :Localisation géographique de l’exploitation d’étude zone lachbour ...................... 26
Figure 12: Protocole d’analyse de calcaire total dans le calcimètre de Bernard (Chenini et
Elgueroui, 2019) ....................................................................................................................... 34
Figure 13 : Protocole d’analyse de la matière organique (Chenini et Elgueroui, 2019). ......... 35
Figure 14: Distribution granulométrique d’une exploitation la zone Intissa............................ 37
Figure 15 : Distribution granulométrique d’une exploitation la zone Touzouz ....................... 37
Figure 16 : Distribution granulométrique d’une exploitation la zone Lachbour ...................... 38
Figure 17 : Distribution granulométrique d’une exploitation la zone ancienne oasis .............. 38
Figure 18 : Distribution granulométrique d’une exploitation la zone Ladira........................... 39
Figure 19: Variation du température des sols étudiés .............................................................. 40
Figure 20 : Variation de l’humidité des sols étudié ................................................................. 41
Figure 21 : Variation du PH des sols étudiés ........................................................................... 42
Figure 22 : Variation de la conductivité électrique en μS/cm des sols étudiés ........................ 44
Figure 23 : le taux du calcaire total des sols étudiés ................................................................ 45
Figure 24 : le taux matière organique des sols étudiés. ............................................................ 46
Figure 25 : Nombre d’espèces végétales adventices par famille signalées au niveau de la zone
d’étude ...................................................................................................................................... 50
Figure 26 : Types biologiques de la zone d’étude .................................................................... 54
Figure 27 : fréquences d’abondances et densité spécifique de la Station Intissa .................... 55
Figure 28 : fréquences d’abondances et densité spécifique de la Station oasis ...................... 56
Figure 29 : fréquences d’abondances et densité spécifique de la Station Ladira .................... 57
Figure 30: fréquences d’abondances et densité spécifique de la Station Touzouz ................. 58
Figure 31 : fréquences d’abondances et densité spécifique de la Station Lachbour ............... 59
Figure 32 : Densités totales des espèces végétales spontanées au niveau des stations d’étude 60
Figure 33 :Facteurs influant sur la composition de la flore adventice . ................................... 62
Listes des photos :

photo 1 : la compétition des mauvais herbes sur la culture de carotte (zone Lachbour ,
Ghardaia) .................................................................................................................................. 15
photo 2 : les mauvaises herbes sont une source d'insectes nuisibles (zone Lachbour
.Ghardaia) ................................................................................................................................ 17
photo 3 : les mauvaises herbes avant les désherbage (zone Lachbour . Ghardaia) ................. 19
photo 4 : les mauvaises herbes aprés les désherbage ( zone lachbour . Ghardaia) ................. 19
photo 5 : identification des plantes adventices par différents organes .................................... 29
photo 6 : la couche rhizosphère dans la culture salade............................................................ 30
photo 7 : méthode pour analyse la granulométrie ................................................................... 31
photo 8: Protocole de Ph-métrie .............................................................................................. 32
photo 9 : Protocole conductivité mètre ................................................................................... 33
photo 10: analyse de calcaire total .......................................................................................... 35
photo 11 : analyse de la matière organique ............................................................................. 36
photo 12 : Malva parviflora .................................................................................................... 71
photo 13: Oxalis pes-caprae ................................................................................................... 71
photo 14 :Cyperus rotundus .................................................................................................... 71
photo 15 : Sisymbrium irio ...................................................................................................... 72
photo 16: Sonchus oleraceus................................................................................................... 72
photo 17 : Onopordon macracanthum .................................................................................... 73
photo 18 : Convolvulus arvensis ............................................................................................. 73
photo 19 : Cynodon dactylon .................................................................................................. 74
photo 20 : chenopodium murale.............................................................................................. 74
Liste des tableaux :
Tableau 1 : Moyennes mensuelles des températures dans la région de Ghardaïa pour une
période de 10 ans (2009 à 2020) .............................................................................................. 21
Tableau 2 :Moyennes mensuelles de la pluviométrie dans la région de Ghardaïa (2009-2020).
.................................................................................................................................................. 22
Tableau 3 : Humidité relative de l’air dans la région de Ghardaïa, période (2009 à 2020). .... 22
Tableau 4 : Vitesse moyennes mensuelles du vent dans la région de Ghardaïa, période (2009 à
2020)......................................................................................................................................... 22
Tableau 5: Classification du sol selon le pH (Denis, 2000). .................................................... 42
Tableau 6 : Echelle de détermination de la salinité( Denis 2000). ........................................... 44
Tableau 7 : classification du sol selon la teneur on CaCO3. (Denis, 2000) ............................. 45
Tableau 8 classification du sol selon la teneur on MO. (Denis, 2000) .................................... 46
Tableau 9 : Situation des relevées ............................................................................................ 47
Tableau 10: Inventaire floristique général au niveau stations étudies..................................... 47
Tableau 11: absence et présences des mauvais herbes des stations étudies ............................. 51
Tableau 12: Pourcentage des différentes natures du sol de chaque station. ............................. 60
Tableau 13 : Représente les résultats de l’analyse l’humidité et température de sol ............... 61
Tableau 14: Représente les résultats de l’analyse chimique (MO et CaCO3) de sol .............. 62
Tableau 15 : les résultats de l’analyse physico-chimique du sol (le pH et la CE 1/5 μS/cm). . 63
Annexe05 : Tableau 16 : abondances et dominances des espèces dans parcelle étudié ......... 64
Tableau 17 : les résultats de la densité spécifique station Intissa ............................................. 66
Tableau 18: les résultats de la densité spécifique station oasis ................................................ 67
Tableau 19: les résultats de la densité spécifique station Ladira .............................................. 68
Tableau 20: les résultats de la densité spécifique station Touzouz .......................................... 69
Tableau 21: les résultats de la densité spécifique station Lachbour ......................................... 70
Tableau 22 : les résultats de la densité totale mauvaises herbes et caractéristiques physico-
chimique de sol des cinq stations ............................................................................................. 75
Introduction

Introduction générale :
Le Sahara est une zone hyper aride caractérisée à la fois par son climat toujours peu
pluvieux, parfois très sec et très irrégulier. Les sols présentent un certain nombre de caractères
constants et une évolution lente. La profondeur est souvent réduite, la matière organique est peu
abondante et superficielle, la structure est faiblement définie en générale et les éléments
solubles sont concentrés en surface ou partiellement lessivés et accumulés en profondeur
(Aubert, 1960).

La qualité physique, chimique et biologique des sols sahariens posent à la fois des
problèmes d'ordre agronomiques (aptitude culturale faible) et environnementaux (érosion et
ruissellement de surface) (Koull, 2007). Les travaux de ce type sont très rares en Ghardaia.

Pour l’étude du sol nous n’oublions pas le coté d’eau, car il représente un facteur principale
pour la formation du sol, que l’eau est le constituant essentiel des végétaux, elle représente 70
à 80% de leur poids frais. Qu’il existe une corrélation entre l’activité physiologique et la teneur
en eau de la plante (Heller, 1969).

Les mauvaises herbes ou adventices des cultures sont des plantes qui poussent dans le
mauvais endroit. De manière significative, ce sont des plantes qui sont en concurrence avec les
plantes que nous voulons développer. Elles sont en concurrence pour l'eau, la lumière du soleil
et les éléments nutritifs dans le sol. Dans certains cas, leurs semences contaminent la récolte et
réduisent sa valeur. Certaines mauvaises herbes ont la capacité de modifier la chimie du sol,
mais subtil avec des effets néfastes sur les espèces de plantes et, par la suite, les animaux (AAC,
2006).

Pour cela nous avons contribué, par le présent travail, à l’analyse physico-chimique du sol
de la région de Ghardaïa (Centre du Sahara) notamment Lachbour, Ladira, Touzouz, Intissa,
ancienne oasis, Cette contribution s’articule sous les chapitres suivants :

Dans la première partie nous avons présenté une synthèse bibliographique

Sur : généralité sur le sol, généralités les plantes adventices

Dans la deuxième partie nous avons abordé des généralités sur cette région (localisation,
caractéristiques…etc.) Et puis la méthode du travail soit pour prendre les échantillons
(échantillonnages) sur le terrain ou au niveau de laboratoire pour réaliser les différents essais

1
Introduction

préconisés (physico-chimique, calcaire total, matière organique…etc.) et le matériel utilisé pour


la réalisation de tous ces essais.

Le cinquième chapitre est réservé pour le traitement des résultats obtenus de ces analyses au
laboratoire des sols de la région étudiée.

Enfin, nous finirons ce travail par une conclusion générale qui synthétise ou résume les résultats
obtenus.

2
PREMIERE PARTIE : Synthèse
bibliographique
CHAPITRE I :
généralités sur le
sol
CHAPITRE I : Généralités sur le sol

I- 1-Définition du sol :
C’est la formation naturelle de surface à structure meuble et d’épaisseur variable résultant
de la formation de la roche mère sous-jacente l’influence de divers processus, physique,
chimique et biologiques ; au contacte de l’atmosphère et des êtres vivant, la science qui étudiée
les sols, leur formation, constitution et leur évolution est la pédologie. (MORELR., 1989).

I-2 Composantes du sol :

Le sol est constitué de trois phases : solide, liquide et gazeuse. Leurs proportions sont
variables en fonction, notamment, de leur état hydrique et des contraintes mécaniques qu'ils
subissent (CALVETR., 2000).

I.2.1 La phase solide du sol :

Elle est constituée par des minéraux et des matières organiques en proportions variables.
On pourrait considérer les organismes vivants du sol comme une partie de la phase solide,
puisqu'ils ne sont ni gazeux ni liquides (CALVET R., 2000).

I.2-2- La phase liquide du sol :

La phase liquide du sol n'est pas de l'eau pure mais une solution dont la composition est
complexe et très variable. On la désigne par l'expression « solution du sol ». Elle contient de
très nombreuses substances dissoutes organiques et inorganiques, ionisées et non. D'une façon
générale, la solution du sol est difficile à décrire et à étudier en raison de sa très grande
variabilité spatiale et temporelle, de sorte qu'il n'existe pas de composition type. On peut
cependant donner quelques indications générales en distinguant deux catégories de solutés.

- Les microéléments dont la concentration est inférieure à 1 m mol/m3, beaucoup d'éléments


traces métalliques entrent dans cette catégorie.

- Les macroéléments dont la concentration est supérieure à cette limite ; les éléments les plus
fréquents et les composés chimiques correspondants sont : C( HCO3 ), N (NO3-), Na ( Na+),Mg
( Mg2+), Si (Si (OH)4), S ( SO42-),Cl ( Cl- ), K (K+), Ca (Ca2+) et O2. (CALVET R.,2000) .

3
CHAPITRE I : Généralités sur le sol

I-2.3- La phase gazeuse du sol :

La phase gazeuse du sol est souvent appelée l'atmosphère du sol. Sa composition est souvent
voisine de celle de l'air mais elle peut être très variable dans l'espace et dans le temps. Elle
dépend principalement de deux facteurs, la proximité de l'atmosphère, c'est-à-dire la profondeur
dans le sol et l 'activité biologique. L'air du sol contient en général les mêmes substances que
l'air atmosphérique mais sa composition peut être très différente en raison, en particulier, de
l'activité biologique. (SOULAS G., CODACCIONI P. & FOURNIER J. C.,1983).

Les sols bien aérés contiennent environ 180 à 205 ml d'O2 par litre d'air mais cette teneur
peut être abaissée à 100 ml ou moins dans les sols inondés et dans des microenvironnements
alentours des racines des plantes.

La teneur en CO2 est généralement comprise entre 3 et 30 ml par litre de sol et peut atteindre
100ml par litre d'air en profondeur ou au voisinage des racines et en milieux saturés en eau.
(CALVET R., 2000).

I-3- Les propriétés physico-chimique du sol :

La reconnaissance des sols est basée sur l’identification de leurs paramètres


physicochimiques. Le mode de regroupement et d’assemblage des différentes particules qui les
constituent, leur donne une texture et une structure caractéristique. (DUCHAUFOUR., 1965).

I-3-1- Propriétés physiques :

I-3-1.1. La texture :

La texture du sol est à la base (presque) de toutes les autres propriétés. C’est la propriété du
sol qui traduit de manière globale la composition granulométrique de la terre fine. (GOBAT et
al., 2010). La texture constitue un caractère fondamental du sol, car elle influe sur :

I-3-1.2. La perméabilité du sol à l’eau et à l’air :

Redliche & verdure dans leur revue en 1975 parlent de l’indépendance du taux de la
matière organique et la perméabilité. Le critère retenu pour mesurer la perméabilité est la vitesse
de percolation de l’eau exprimée en cm3/heures. Le taux élevé de matière organique n’impliqué
pas forcément une bonne perméabilité. Cependant, son degré de décomposition une influence

4
CHAPITRE I : Généralités sur le sol

sur cette dernière : plus la matière organique est décomposée, plus la perméabilité est faible et
vice versa. (REDLICH & VERDURE., 1975).

I-3.1.3 La rétention de l’eau :

Sous forme de vapeur et de liquide, l’eau occupe environ un quart du volume d’un sol.
Quand ce dernier est saturé, l’eau qui percole à travers une tranche du sol le fait sous l’influence
de la gravité. (KOLLER., 2004).

La teneur en air est complémentaire de la teneur en eau, puisque ces deux fluides se
partagent l’espace interstitiel. (BLANC., 1985).

I-3-2- Les propriétés chimiques :

I-3-2-1 Le pH :

Le pH est défini comme le logarithme décimal de la concentration d’une solution en ion H+.
Il permet d’approfondir les modalités d’interaction entre les ions et les surfaces absorbantes du
sol. (MIRSAL., 2004).

I-3-2-2-Calcaire actif :

La fraction de calcaire d’un sol capable de libérer assez facilement du calcium est appelée
calcaire actif. Une terre peut être riche en calcaire total et relativement pauvre en calcaire actif.
L’excès de calcaire actif nuit à certaines plantes. On considère généralement que des problèmes
sérieux peuvent commencer à apparaître à partir de teneurs en calcaire actif voisines de 50000.
(POUSSET., 2002).

I- 3.2.3. Matière Organique (MO) :

Les classes d’appréciation de la teneur du sol en matière organique sont réalisées en fonction
du taux d’argile. En effet, la matière organique améliore la structure et diminue l’érosion du
sol, a un effet régulateur sur sa température, permet au sol de stocker davantage d’eau et
représente aussi un milieu de culture pour les organismes vivants, contribuant ainsi à améliorer
significativement la fertilité du sol. (MIRSAL., 2004).

I-4 - Type de sol :

On distingue généralement 4 grandes natures du sol

5
CHAPITRE I : Généralités sur le sol

I-4-1- La terre calcaire :

Le coquelicot et la moutarde sont présents en abondance sur la terre calcaire. Elle est de
couleur claire et très souvent caillouteuse. Ce sont des terres compactes durent à travailler.
L’amélioration de cette terre passe par l’ajout de sable, de fumier et de tourbe blonde pour
acidifier quelque peu le milieu. (BEAUCHAMP., 2002).

I-4-2- La terre argileuse :

La terre est lourde et collante, pour le constater, il suffit de prendre une poignée de terre
mouillée et de la compacter, elle reste en boule et on peut même la modeler. Elle colle aux outils
quand on la travaille humide. C’est une terre très fine. Ce type de sol est donc difficile à
travailler, il convient de l’améliorer pour alléger la terre. L’avantage est qu’il conserve
l’humidité et les engrais. Les plantes souffrent moins de la sécheresse l’été. L’amélioration se
fait en ajoutant du sable, beaucoup de compost ou du fumier (de cheval de préférence) par un
bêchage avant l’hiver. Vous pouvez également chauler la terre pour améliorer sa structure.
(BEAUCHAMP., 2002).

I-4-3- La terre humifère

Elle est constituée par des végétaux en décomposition. Elle est de couleur noire et est légère.
Elle retient bien l’eau. Pour structurer cette terre, on ajoute de la terre de type argileuse ou
calcaire. On ajoute de la chaux pour neutraliser l’acidité. (BEAUCHAMP., 2002).

I-4-4- La terre sablonneuse

La terre sablonneuse sur laquelle prospère la bruyère et le genêt est de couleur claire et ne se
compacte pas. Elle est non propice à cultiver mais utile pour remblayer (terrasse, fondations).
Cette terre est facile à travailler, les mauvaises herbes aisées à déloger.(BEAUCHAMP.,2002).

6
Chapitre II :
généralités sur
les plantes
adventices
Chapitre II : Généralités sur les plantes adventices

II-1- généralités des mauvaises herbes :

Les mauvaises herbes sont une des principales contraintes biologiques qui affectent la
production agricole. Les pertes de production en Afrique dues aux mauvaises herbes montrent
une large variation allant de 10 à 56 % suivant les conditions édapho-climatiques du site d’après
Cramer (1967) cité par Le Bourgeois (1993). En Algérie, les cultures céréalières,
légumineuses et maraichères payent chaque année un lourd tribut du fait de leur invasion par
une multitude de plantes adventices. Les pertes de rendements sont évaluées à 24.5 % et peuvent
aller jusqu’à 39.5 % en cas de fortes infestations (Anonyme., 1978).

L’Algérie possède une des flores les plus diversifiées et les plus originales du bassin
méditerranéen. Cette flore compte 4450 espèces répartis dans près de 123 familles de
spermaphytes parmi lesquelles 653 espèces sont endémiques, soit un taux d’endémisme
d’environ 12,6 %. En ne considérant que le secteur phytogéographique oranais, celui-ci
conserve environ 1790 espèces végétales du total de la flore algérienne soit environ 57 % de la
flore du pays (Sekkal, 2019). Environ 14 % (250 espèces) de ces éléments floristiques sont
répertoriés comme strictement inféodés aux parcelles cultivées (Kazi-Tani, 2018).

II-2- Définition des mauvaises herbes :

On réserve généralement l’expression « mauvaises herbes agricoles » aux plantes qui


concurrencent les plantes cultivées sans être invitées. L’expression « mauvaises herbes » fait
donc problème, car à moins d’être également toxiques, elles sont plus indésirables que nocives
en soi. C’est pourquoi on les qualifier plutôt d’adventices, ce qui signifié « survenir du dehors
» (Roger, 2013).

Le terme adventice a été introduit par les agronomes à partir de la fin du 18e siècle pour
remplacer celui de « mauvaise herbe » (Mots-agronomie.inra.fr, 2016). En effet, les espèces
de plantes adventices peuvent s'avérer bénéfiques, neutres ou néfastes pour les activités
humaines suivant le contexte dans lequel elles poussent. L’AFPP définit l’adventice comme :
espèce végétale étrangère à la flore indigène d’un territoire dans lequel elle est accidentellement
introduite et peut s’installer. Elle note également qu’en agronomie le terme d’adventice est
synonyme de mauvaise herbe. Adventice réfère au latin « adventicius » signifiant qui vient
d’ailleurs, du dehors, en un mot qui vient de l’étranger (Tissut et al., 2006).

7
Chapitre II : Généralités sur les plantes adventices

II-3- Les groupes des mauvaises herbes :

Les adventices nous gênentparfoiset parfois nous rendent service. Comment profiter au
mieux de leur aide sans subir leurs inconvénients ?

Ce n’est pas facile, la même plante est tantôt l’amie, tantôt l’adversaire de l’agriculteur. Elle
peut être les deux à la fois en même temps. Exemple : la vesce sauvage est bénéfique au blé car
en tant que légumineuse elle peut lui fournir un peu d’azote, en même temps elle devient vite
envahissante et étouffante (Pousset 2003). On distingue trois groupes d’adventices :

II-3.1. Les franchement gênantes :

Elles sont envahissantes, étouffantes, toxiques pour nos cultures et réduisent sensiblement
les rendements. Elles ont tendance à dominer les autres adventices et à occuper tout l’espace.

II-3.2. Les plus ennuyeuses que gênantes :

Elles ne diminuent pas beaucoup les rendements mais entraînent divers désagréments.
Exemple du chardon qui pique dans le foin, notons que ces piqures peuvent entrainer des
infections de la mâchoire de certains animaux si elles sont trop nombreuses, par exemple chez
les moutons).

II-3.3. Les souhaitables :

Elles aident les cultures à condition de ne pas être trop envahissantes exemple la fumeterre
Fumaria officinalis qui pousse souvent sur les terres bien structurées et à bonne activité
microbienne et est donc souvent un signe de bonne fertilité. En générale, les flores adventices
souhaitables sont celles qui comportent plusieurs espèces bien réparties, en quantité limité et
correspondant à la flore indicatrice et correctrice du sol considéré

II-4. Biologie des adventices :

II-4.1. Les types biologiques des adventices :

D’après Richard (2011), La végétation est caractérisée par sa physionomie et la


proportion des divers types biologiques. On distingue cinq types fondamentaux reconnus par
Raunkiaer(1934).

 Les phanérophytes (Ph) qui se répartissent en 3 groupes :

8
Chapitre II : Généralités sur les plantes adventices

o Nanophanérophytes⇒ (nph) de 50 cm à 2 m.
o Microphanérophytes⇒ (mph) de 2 m à 8 m.
o Mesophanérophytes⇒ (mPh) de 8 m à 30 m.
 Les Chaméphytes (Ch) situé entre le niveau du sol et 50 cm.
 Les Hemicryptophytes (H) à bourgeons pérennants situés au ras du sol.
 Les Géophytes (Ge) dont les organes de conservation sont souterrains (rhizomes,
bulbes, tubercules).
 Les Thérophytes (Th) à cycle biologique n’excédant pas 12 mois successifs.
Les types biologiques permettent de faire une appréciation qualitative de la végétation en
rapport avec les conditions climatiques. Ils expriment, par le spectre biologique, l'adaptation
aux divers milieux. Ainsi, le spectre biologique d'une végétation adventice prédominé par des
Thérophytes, des hémi cryptophytes, des Chaméphytes et des géophytes (Sekkal, 2019).

II-4.2 Cycle végétatif et mode de reproduction :

Les mauvaises herbes appartiennent aux deux types de reproduction (monocarpiques et


polycarpiques). La reproduction monocarpique ou sexuée concerne le type annuel et
bisannuelle. 70 % des mauvaises herbes appartiennent à ce groupe. La reproduction
polycarpique ou reproduction végétative concerne les pluriannuelles et vivaces (Maillet, 1992).
On peut classer les mauvaises herbes en trois grandes catégories selon leur mode de vie :
annuelles, bisannuelles et vivaces.

Figure 1 : types biologiques des espèces végétale (Raunakier 1905)

9
Chapitre II : Généralités sur les plantes adventices

II-4.2.1 Les Annuelles :

Sont des espèces dont le cycle végétatif est toujours inférieur à un an (Tissut et al., 2006).

Les mauvaises herbes annuelles sont de deux types, les annuelles d’été et les annuelles
d’hiver. Si l’on veut élaborer un programme efficace de lutte contre les mauvaises herbes, il
importe de faire la distinction entre les deux types d’annuelles (McCully et al., 2004) (Fig.2).

Les annuelles d’été : Les plantes annuelles d’été germent au printemps et en été,
produisent des organes végétatifs, des fleurs et des graines et meurent la même année. Elles ont
la propriété de pousser très rapidement et de produire beaucoup de graines.

Les annuelles d’hiver : Les plantes annuelles hivernantes germent la fin aout début
novembre et passent l’hiver à l’état de rosettes. Le printemps suivant, elles poussent très
rapidement, fleurissent, produisent des graines puis meurent à la fin de la saison.

II-4.2.2 Les Bisannuelles :

Le développement de ces plantes s’étend sur 2ans, exemples Daucus carota. Les mauvaises
herbes germent au printemps, développent leurs organes végétatifs durant la première année et
passent l’hiver à l’état de rosette puis fleurissent, produisent des graines et meurent la deuxième
année (McCully et al., 2004). Elles peuvent se comporter comme des annuelles dans les
cultures, en germant en automne et en fleurissant au printemps suivant (Fig. 3).

II-4.2.3 Les Vivaces :

Les mauvaises herbes vivaces repoussent année après année et sont particulièrement
difficiles à détruire une fois qu’elles sont établies (McCully et al., 2004). Elles se propagent
par des organes végétatifs : bulbes, bulbilles, drageons, rhizomes, stolons, tubercules, racines
tubérisées. Les géophytes (G) dominent où les bourgeons de remplacement enfouis plus au
moins profondément dans le sol sont protégés des froids hivernaux (Tissut et al. 2006) (Fig.4).

10
Chapitre II : Généralités sur les plantes adventices

Figure 2 : cycle biologique des annuelles (Gordon 1968).

Figure 3 : cycle biologique des bisannuelles (Gordon 1968)

11
Chapitre II : Généralités sur les plantes adventices

Figure 4 : cycle biologique des vivaces (Gordon 1968)

II-5- Dissémination et longévité de graines des adventices :

La dissémination ou la dispersion des semences est variable suivant leur forme, leur
grosseur ou leur ornementation (aigrettes, poils, crochets…). Elle peut se faire naturellement
par des facteurs nombreux et efficaces, par exemples :

 Le vent (Anémochorie),
 Les animaux sauvages et domestiques (Zoochorie),
 L’eau (Hydrochorie),
 L’homme (Anthropochorie).
Ainsi, la dissémination se fait aussi par la multiplication par bourgeonnement des
racines, des tiges et des bulbes et bulbilles. Cette dissémination est surtout réalisée par les
instruments aratoires, ainsi que les eaux d’irrigation et de ruissellement (Montegut, 1983).

II-6. Effet néfaste des adventices sur la production agricole :


La « nuisibilité » des adventices pour l'homme prend plusieurs forment
La compétition pour la lumière, l'eau ou les nutriments.

12
Chapitre II : Généralités sur les plantes adventices

La dépréciation des récoltes en raison de graines ou fragments d'adventices qui diminuent la
qualité de la production.
Des difficultés de ramassage (bourrage des machines) peuvent être provoquées par le gaillet
ou le chénopode lors de la récolte des betteraves.
Certaines graminées adventices peuvent favoriser la verse des céréales et ainsi affecter la mise
en œuvre de la récolte.
Le développement de certains ravageurs et de certaines maladies peut être favorisé par le
microclimat créé par des adventices envahissantes, ou par leur rôle de réservoir ou de plantes
relais pour des virus, bactéries, champignons, acariens ou insectes.
La nuisibilité secondaire est liée à la capacité des adventices à se disperser dans l’espace et
dans le temps, en constituant des stocks de semences dont la persistance de la capacité
germinative s’étale sur plusieurs années (Caussanel., 1988
II-7. La nuisibilité des mauvaises herbes :
En 1975, Henquinez a établi la répartition écologique et géographique des principales
adventices des cultures. Leur importance a été appréciée.

En 1983, Caussanel et Kheddam réalisent une enquête et établissent la liste des mauvaises
herbes les plus fréquentes dans les cultures fruitières d’Algérie.

Que ce soit sur cultures annuelles, pluriannuelles ou pérennes, la vision de la nuisibilité est
la même. La seule différence se trouve au niveau du seuil de nuisibilité qui est variable suivant
les cultures (Caussanel et Barralis. ,1973).

II-7.1 La nuisibilité directe :

Les effets de nuisibilité directe sont causés par les phénomènes de concurrence entre
plantes cultivées et mauvaise herbes, ceux-ci comportent les phénomènes de compétition et
d’allélopathie.

La compétition est la concurrence qui s’établit entre plusieurs organismes pour une même
source d’énergie où la demande est en excès sur les disponibilités.

Compétition avec la culture, les mauvaises herbes peuvent avoir un effet négatif direct visa
–vis des éléments nécessaires à la croissance : eau, éléments fertilisants, lumière, espace de
développement, Cette compétition est d’autant plus importante en début de culture qu’au

13
Chapitre II : Généralités sur les plantes adventices

premier stade de développement des mauvaises herbes. La compétition s'observe à quatre


niveaux que nous présentons :

II-7.1.1 La compétition pour l’eau :

Selon Le Guen (1989 in Tirichine (1993), le développement des mauvaises herbes


engendre une diminution de la disponibilité en eau dans le sol, Ce déficit provoque le
phénomène de stress hydrique qui a un effet néfaste sur la croissance de la plante. Lorsque les
conditions du milieu sont sèches, la nuisibilité directe entre les mauvaises herbes et la culture
est plus élevée.

II-7.1.2 La compétition pour lumière :

L’appareil aérien des mauvaises herbes intercepte la lumière et diminue la photosynthèse


surtout pour les céréales d’automne (Montegut., 1980)

II-7.1.3 La compétition pour l’espace :

Peu d’espèces peuvent s’implanter lorsque certaines mauvaises herbes se développent en


peuplements très dense dans la surface cultivée (Long champs., 1977). Dans le sol, la
compétition pour l’espace dépend largement de la profondeur explorée par les racines et du
développement total du système racinaire ainsi que du développement de l’appareil aérien.

II-7.1.4 La compétition pour les éléments nutritifs :

Les mauvaises herbes ont une croissance rapide et vigoureuse. Elles utilisent une très
grande partie des éléments nutritifs disponibles dans le sol. Les essais ont montré que la
compétition pour les ressources du sol, en particulier l’azote, est plus forte que la compétition
pour les ressources aériennes comme la lumière (Stone et Snaydon., 1992).

14
Chapitre II : Généralités sur les plantes adventices

Goumghar, Elalouani 2022

photo 1 : la compétition des mauvais herbes sur la culture de carotte (zone Lachbour ,
Ghardaïa)

II-7.2 La nuisibilité indirecte :

Les mauvaises herbes exercent une action néfaste soit directe ou indirecte, sur la quantité et
la qualité de la récolte.

Fryner et Evans (1968), Henquinez (1973) et Kellou (1973), s’accordent à dire que le
mode d’action des mauvaises herbes se résume aux points suivants :

 La difficulté de travail pour les appareils de récolte.


 Espèces toxiques pour l’homme et les animaux; exemple :la renoncule
 Ranunculus arvensis, Datura stramonium (Detroux.,1975).
 La dépréciation des graines de plantes cultivées par la présence de graine de mauvaises
herbes.
 Augmentation du stock grainier du sol.
 L’entretien d’une humidité favorable au développement des champignons.
 Le rôle de plante hôte de divers parasites animaux et virus.
 La compétition pour l’eau, l’espace et les éléments nutritifs.

15
Chapitre II : Généralités sur les plantes adventices

Henquinez (1973) ajoute que les mauvaises herbes peuvent causer des maladies pour
l’homme et les animaux et donne comme exemple des plante toxique telles que les colchiques
« Colchicum automnale L », les mercuriales « Mercurialis annua L » et les mourons « Anagalis
arvensis L ».

Ozenda (1962), estime que les groupements constitués par les mauvaises herbes peuvent
avoir une valeur indicatrice très intéressante.

Globalement, la nuisibilité des mauvaises herbes s’exerce par une compétition qui gêne le
développement aérien et souterrain de la culture (Caussanel., 1983) ; (Reynier., 1986) dont les
effets agissent sur :

 Le microclimat avec ses conséquences sur les risques de gelées et de maladies.


 L’occupation de l’espace aérien (cas du liseron qui s’enroule autour des plants)
 L’occupation des horizons du sol : les plantes annuelles et vivaces colonisent les
horizons superficiels, surtout pour les jeunes plants dont le système racinaire est proche
de la surface. Certaines d’entre elles émettent au niveau des radicelles des substances
nocives pour la vigne.
 L’absorption de l’eau et des éléments minéraux s Concernant la production cette
compétition a pour conséquence :
 A court terme, une réduction de la quantité de récolte, une altération de la qualité
de la récolte et une baisse de vigueur des plants.
 A moyen terme, on observe une réduction de la fertilité des bourgeons et de la
production ainsi qu’un vieillissement accélère des plants.

16
Chapitre II : Généralités sur les plantes adventices

Ali, azzeddine.2022

photo 2 : les mauvaises herbes sont une source d'insectes nuisibles (zone Lachbour
.Ghardaïa)

II-8. Techniques de désherbage :

De tout temps, le désherbage a été une préoccupation majeure des agriculteurs en matière
de protection des cultures. Plus récemment, la protection des espaces non agricoles a engendré
le développement de techniques divers et souvent alternatives

Les différentes techniques de désherbage selon :

 Le désherbage chimique.
 Le désherbage manuel.
 Le désherbage mécanique selon (Tissut et al., 2006)

II-8.1 La lutte culturale et mécanique :

Les sarclages et les binages ont été depuis longtemps les seuls moyens capables de
débarrasser les cultures des adventices. Ces procédés conservent toujours leurs efficacités, ils
contribuent, en outre, à l’ameublissement du sol et à l’économie de l’eau (Cassagnes., 1970).

17
Chapitre II : Généralités sur les plantes adventices

Le travail du sol en tant que moyen de lutte contre les mauvaises herbes, doit être raisonné
en fonction des espèces à détruire, de la rotation du sol, des conditions climatiques et doit être
mis en rotation avec la lutte chimique (Verdier., 1990).

II-8.2 La lutte chimique :

Elle consiste en l’attaque directe des mauvaises herbes par l’utilisation de produits
chimiques dit herbicides. Les herbicides peuvent être classés en se référant soit à l’effet obtenu,
soit au mode d’action, soit à l’époque d’application Plusieurs critères distinguent les différents
types d'herbicides.

Mode d'action :

 Un herbicide à pénétration racinaire s’applique sur le sol, il pénètre par les organes
souterrains des végétaux (racines, graines, plantules)
 Un herbicide à pénétration foliaire s’applique sur le feuillage, il pénètre par les organes
aériens des végétaux (feuilles, pétioles, tiges)
 Un herbicide de contact agit après pénétration plus ou moins profonde dans les tissus,
sans aucune migration d'un organe à un autre de la plante traitée
 Un herbicide systémique est capable d'agir, après pénétration, par migration d'un organe
à un autre de la plante traitée. (Zitoune et al., 1988)

18
Chapitre II : Généralités sur les plantes adventices

Ali , azzeddine.2022

photo 3 : les mauvaises herbes avant les désherbage (zone Lachbour . Ghardaïa)

Ali .Azzeddine.2022

photo 4 : les mauvaises herbes après les désherbage ( zone Lachbour . Ghardaïa)

19
Deuxième partie
PARTIE PRATIQUE :
Chapitre I :
Présentation de
la région d’étude
Chapitre I : Présentation de la région d’étude

III. Présentation de la région d’étude :

III.1. Situation et limites géographiques :

Notre étude s’est déroulée au niveau de la wilaya de Ghardaïa, l’une des plus importantes
Wilaya du sud de l’Algérie assise sur une superficie de 30 600 hectares soit 306,00 km². Situé
dans la partie septentrionale et centrale du Sahara entre 3.68333 de longitude Est et 32.4833 de
latitude Nord, le territoire de la Wilaya de Ghardaïa s’inscrit exclusivement dans l’espace
saharien (dorsale du M'Zab, Hamada, Grand Erg Occidental…). La Wilaya de Ghardaïa est
limitée :

 Au Nord par les Wilayas de Laghouat et de Djelfa.


 A l’Est par la Wilaya d’Ouargla.
 Au Sud par la wilaya d’El Menea et A l’Ouest par les wilayas El bayadh (ANDI, 2013).
Le dernier découpage administratif de 2021, la wilaya compte 10 communes regroupées en 8
daïra, les 3 communes (Hassi gara, El Menea, Hassi fhel) sont rattachées à la nouvelle wilaya
d’El Menea.

 Ghardaïa
 Bounoura
 Daïa Ben dahoua

Figure 5 : localisation de la région d'étude Ghardaïa DPAT 2015.

20
Chapitre I : Présentation de la région d’étude

I.2. Caractéristiques naturelles

I.2.1. Relief :

Le relief de la wilaya est caractérisé au Nord par la présence d’une chaine de monticules
rocailleuses, appelée Chebka et au Sud par un immense plateau Hamada, couvert de pierres.
Ce relief tourmenté, est constitué par un enchevêtrement de vallées, surtout dans la partie
Nord de la wilaya. Celles-ci correspondent à de nombreux Oueds, les plus connus sont : Oued
M’Zab, Oud N’sa, Oued Zegrir et Oued Metlili (D.P.A.T, 2015).

III.2.2. Données climatiques :

Le climat de la région est caractérisé par un climat sec et chaud, et ses caractéristiques sont :

 Manque de précipitations.

 Les grandes différences de température entre le jour et la nuit d'une part, et entre
l'hiver et l'été d'autre part.

I.2.2.1. Températures :

En hiver, les températures sont relativement basses (5,1 ° C en janvier) tandis qu'en été
elles sont élevées (50,6 ° C en août) avec une grande différence entre la température diurne et
la température nocturne pour la période 2009-2020. (O.N.M de Ghardaïa 2018 ; 2019/2020 /
source (Tutiempo, 2020)

Tableau 1 : Moyennes mensuelles des températures dans la région de Ghardaïa pour une
période de 10 ans (2009 à 2020)

MOIS J F M A M J J A S O N D
T Min 5,09 6,44 8,91 14,97 20,23 26,68 31,43 30,83 24,77 17,98 10,63 6,04
T Max 24,18 26,39 31,9 38,07 43,66 48,47 50,24 50,59 46,24 38,59 30,73 25,13
T Moy 14,28 15,86 20,39 25,91 31,51 37,54 41,23 36,01 36,19 27,99 20,04 15,31
Tmin : Température maximale ; Tmax : Température minimale ; Tmoy : Température
moyenne

21
Chapitre I : Présentation de la région d’étude

I.2.2.2. Pluviométrie :

Pluies faibles, rares et irrégulières, la moyenne annuelle est de 74,8 mm sur une période
2009-2020 (O.N.M de Ghardaïa 2018 ; 2019-2020 source : (Tutiempo, 2020)).

Tableau 2 :Moyennes mensuelles de la pluviométrie dans la région de Ghardaïa (2009-2020).

MOIS J F M A M J J A S O N D TOTAL
P(mm) 10,5 3,27 11,51 6,99 3,64 3,58 1,57 4,04 16,64 5,49 4,02 3,54 74,8
P (mm) : Pluviométrie en millimètre.

I.2.2.3. Humidité relative de l’air

A la région de Ghardaïa, l’humidité relative de l’air est très basse, le maximum est en
décembre (53.1%), et le pourcentage le plus faible est obtenu en juillet (23,2%). (O.N.M de
Ghardaïa, 2019-2020), (Tutiempo, 2020).

Tableau 3 : Humidité relative de l’air dans la région de Ghardaïa, période (2009 à 2020).

H (%) : Humidité relative de l’air en pourcentage


MOIS J F M A M J J A S O N D Moy.
H (%) 53,9 49 41,9 39,2 33,3 28,3 23,2 32,6 43,9 49,2 57 64,7 43,01

III.2.2.4. Vents :

Vitesses maximales mensuelles des vents dans la région de Ghardaïa, le maximum est en
Mars (24,2 m/s) et le minimum en Novembre (19,7 m/s). Enregistrées pour une période de 10
ans (2009 à 2018) (O.N.M de Ghardaïa, 2019-2020 (Tutiempo, 2020)).

Tableau 4 : Vitesse moyennes mensuelles du vent dans la région de Ghardaïa, période (2009
à 2020).

MOIS J F M A M J J A S O N D Moy.
V.V 21,11 20,6 24,2 23,3 22,4 20,8 22,3 23,2 23,2 20,3 19,7 20 21,9

(m/s)
V.V: Vitesse du vent

22
Chapitre II :
matériels
et
méthodes
Chapitre II : matériels et méthodes

II-1. Méthodes des études :


Nous avons présenté un plan de travail générale sur notre recherche a démarche utilisés dans
la réalisation de cet objectif.

Formulation du sujet

Recherche bibliographie

Choix des sites

Echantillonnage

Les études

Étude composition floristique des


Étude analytique de sol
mauvaises herbes

Identification de plante Analyse physique Analyse chimique

Granulométrie pH, MO, CaCO3,


CE, H %,

Les résultats des analyses et discussion

Conclusion
Figure 6: synthèse des démarches méthodologique

23
Chapitre II : matériels et méthodes

II-2. Objectif d’étude :


L'objet de notre présente étude Effet de caractéristique physico chimique du sol sur la
composition floristique des mauvaises herbes dans la région Ghardaïa, et les facteurs de leur
distribution géographique, Ce chapitre étalera donc le matériel et la démarche utilisés dans la
réalisation de cet objectif.

II-3. Description des stations d'étude :


Elle correspond à une étendue de terrain d’une superficie variable où les caractères
microclimatiques et pédologiques sont relativement homogènes. Cinq stations ont été
sélectionnées.

II-3.1 Station n’tissa :


Le milieu cultivé (N’tissa) est situé à environ 13 Km de route nationale w147, la commune
de Bounoura.32°27'26.5"N de latitude nord et 3°33'20.7"E longitude Est. Les cultures sont
installées sur des sols sablo-limoneux. Il y a comme cultures des arbres fruitiers tels que :
palmiers dattiers, l’oranger, la vigne, l’olivier et la pêche.

P : les parcelles, d’où nous avons prendre nos échantillons de sol et étude floristique

P01 : parcelle de culture pérenne (abricotier)

P02 : parcelle de palmier dattier

P03 : parcelle isole sans culture

Figure 7: présentation d’étude de l’exploitation zone n’tissa (google 2022)

24
Chapitre II : matériels et méthodes

II-3.2 Station Les anciennes oasis :


Les anciennes oasis sont situées à une distance de 2 km de la route nationale w 147, avec
pour coordonnées 32°30'47,1" de latitude nord et 3°38'43,2" de longitude est. Arbres tels que :
agrumes, grenadiers. P01 : culture grenadier, P02 : palmier dattier, P03 : culture oranger

Figure 8: présentation d’étude de l'exploitation zone Les anciennes oasis. (google 2022).

II-3.3 Station Ladira :


Ladira est située à une distance de 4,7 km de la route nationale w 147, avec pour
coordonnées 32°32'04,1" de latitude N et 3°38'33,6" de longitude est. La culture maraîchère y
est la plus importante, comme : pommes de terre, salade, carottes. Il a également une épaisse
couverture de mauvaises herbes

P01 : culture maraichère (courgette), P02 : culture salade, P03 : culture pomme de terre

Figure 9 : présentation d’étude de l’exploitation la zone Ladeira (google, 2022)

25
Chapitre II : matériels et méthodes

II-3.4 Station Touzouz :


Touzouz est située à une distance de 2,2 km de la route nationale w 1 4 7, entre les
communes de Ghardaïa et Daya Ben Dahoua de coordonnées 32°30'36.2"N de latitude nord et
3°35'37.1"E de longitude est, La région est caractérisée par l'eau salée. La culture de la palmier
et l’olivier est prédominante dans la région .

P01 : palmier dattier, P02 : culture maraichère, P03 : culture oranger

Figure 10 : présentation d’étude de l’exploitation zone touzouz (google 2022)

II-3.5 Station Lachbour :


Lachbour est situé à une distance de 1,1 km de la route nationale w 147, avec des
coordonnées 32°31'33.3" de latitude N et 3°37'59.9" de longitude Est. La zone est caractérisée
par l'élevage d'animaux tels que : la volaille, vaches, chevaux .

P01 : culture oranger, P02 : palmier dattier, P03 : culture olivier

Figure 11 : présentation d’étude de l’exploitation zone lachbour (google 2022)

26
Chapitre II : matériels et méthodes

II 4. Etude de la composition floristique :

II 4.1. Echantillonnage :

L’échantillonnage est une étape primordiale dans l’étude de la végétation quel que soit
l’objectif de cette étude. Il consiste en la récolte des données, en choisissant des éléments
contenant des informations objectives et d’une précision mesurable sur l’ensemble de la
communauté végétale étudiée (GUINOCHET, 1973). Parmi les différents types
d’échantillonnage connus en écologie végétale, celui retenu pour notre étude est
l’échantillonnage subjectif qui est d’après GOUNOT (1969) ; la forme la plus simple et la plus
intuitive d’échantillonnage. Elle permet une reconnaissance qualitative de la végétation.
L’écologiste choisit comme échantillon des zones qui lui paraissent particulièrement
homogènes et représentatives.

II.4.2. Période d'échantillonnage :

La date et l’époque de la réalisation des relevés, compte tenu de l’irrégularité et de


l’instantanéité des précipitations, aura une incidence directe sur la composition floristique des
relevés. Selon que la saison soit bonne ou mauvaise, les pérennes ou les annuelles imposent
leur empreinte aux compositions floristiques des relevés (OZENDA, 2004). Tenant compte de
ces réalités sahariennes ; nous avons effectué l’échantillonnage au cours du mois de Février
jusqu’au mois du Mars 2022

II 4.2.1 Méthode linéaire de POISSNET :

Les étapes de la méthode linéaire de POISSNET sont comme suivies :

 Après la délimitation des stations homogènes dans le périmètre d'étude.


 Le choix de l'aire minimale au hasard, une parcelle de 100 m².
 Le prélèvement et le comptage de chaque espèce, s'effectuent à l'intérieur de cette
parcelle.
 L'analyse linéaire est portée dans une ligne de 10m, à l'intérieur de cette parcelle de
façon aléatoire.
 Cette opération est répétée trois fois dans le but de déterminer les indices écologiques.
 L’établissement d'un herbier.

27
Chapitre II : matériels et méthodes

II 5. Identification botanique :

Après l’échantillonnage floristique la constitution d’un herbier est essentielle pour


l’identification des espèces recensées. L'identification des espèces est faite par :

CHEHMA, 2006 : Catalogues des plantes spontanées du Sahara septentrionale.

OZENDA, 1977 : flore du Sahara Septentrional.

HELLIS, 2007 : L’encyclopédie végétale de la région du Souf.

QUEZEL P. et SANTA S, 1962-1963 : Nouvelle flore de l’Algérie et des régions désertiques


méridionales.

II 5.1 L’abondance-dominance selon Braun-Blanquet :

Pour établir une distinction entre les espèces dominantes ou abondantes et celles dont les
individus sont dispersées ou rares dans la station. Une échelle des coefficients d’abondance
dominance de Braun-Blanquet doit être mise en œuvre : Echelle des coefficients
d’abondance-dominance de Braun-Blanquet (1951) :

5 : espèces couvrant plus des ¾ de la surface de référence (> 75%)

4 : espèces couvrant de ¾ à ½ de la surface de référence (50-75 %)

3 : espèces couvrant de ½ à ¼ de la surface de référence (50-25 %)

2 : espèces abondantes mais couvrant moins de ¼ (25-5%)

1 : individus à recouvrement faible jusqu’à 1/20(5%)

+ : individus à recouvrement très faible

R : Rare

L’abondance-dominance est la notion la plus utilisée en phytosociologie. Braun-


Blanquet a créé le coefficient d’abondance-dominance, qui associe les concepts d’abondance
et de dominance. L’abondance exprime le nombre d’individus qui forment la population de
l’espèce présente dans le relevé. La dominance représente le recouvrement de l’ensemble des
individus d’une espèce donnée, comme la projection verticale de leur appareil végétatif aérien
sur le sol. Le coefficient d’abondance dominance est estimé visuellement. Il ne s’agit donc pas

28
Chapitre II : matériels et méthodes

d’une véritable mesure. Son estimation est sujette à une part de subjectivité, qui est cependant
négligeable dans l’analyse phytosociologie globale.

On constate que l’abondance ne joue un rôle discriminant dans le coefficient que dans le
cas des faibles valeurs de recouvrement.

II 6. L’échantillonnage du sol :

Chaque relevé floristique s'accompagne de relevés d'un échantillon du sol. Dans ce cas, 15
échantillons différents ont été prélevés sont analysés afin de connaître certaines caractéristiques
physico-chimiques des sols, de cette matière il semble être possible d’étudier et d’élucider les
relations sol-diversité floristique en ce milieu d’étude et de connaitre les facteurs édaphiques
qui régissent la répartition des espèces végétales spontanées étudiées, la méthodologie
appliquée est divisée en deux étapes essentielles, la première sur le terrain et la deuxième au
laboratoire.

photo 5 : identification des plantes adventices par différents organes

29
Chapitre II : matériels et méthodes

II 6.1. Sur le terrain :

Les échantillons du sol choisis représentent uniquement la couche de rhizosphère de 0 à 20


cm de profondeur.

photo 6 : la couche rhizosphère dans la culture salade

II 6.2. Au laboratoire :

Différentes analyses sont effectuées au niveau le laboratoire pédologie université de


Ghardaïa, à savoir le séchage, le tamisage et l'analyses du sol.

II 6.3. Préparation du sol :

Les étapes de préparation du sol sont représentées comme suite :

a) La séchages à l'air, en salle, est donc préférable peut durer de 3 jour selon l'humidité initiale
d’échantillon et la température de salle.

b) Après le séchage à l’air libre, les échantillons ont été et tamisés à 2mm pour les différentes
analyses physiques et chimiques.

II 6.4. Analyses physiques

La propriété physique est liée à la texture et structure du sol. Elle joue un rôle essentiel dans
l’aération, la vie des microorganismes, perméabilité, lessivage et résistance à l’érosion du sol,
(KHABTANE, 2010). Les étapes d’analyse physiques sont :

30
Chapitre II : matériels et méthodes

C D
B

photo 7 : méthode pour analyse la granulométrie

II 6.4.1 la granulométrie :

Analyse par tamisage : L’essai consiste à séparer et classer les différents constituants du
sol par une série de tamis, l’échantillon a étudié est ajouté en partie supérieur des tamis et le
classement des grains s’obtient par vibration de la colonne du tamis.

Matériels :

 Balance
 Tamis de 2mm
 Tamiseuse avec des différents tamis de 1,60mm, 1,25mm ,1mm, 800 μm ,630 μm, 500
μm, 315 μm ,250 μm, 125μm, 80μm, 63μm.
 Sol.
Mode opératoire :

 Prend 100g du Sol après l’avoir séché à l’air libre.


 On commence avec un tamis de 2mm, vue photo A
 Introduire les 100g d’échantillon sur la tamiseuse (sur la partie supérieure des
tamis) vue photo B

31
Chapitre II : matériels et méthodes

 Régler le minuteur à 10 min et l’amplitude à 90 vue photo C


 Séparer les tamis
 Peser la quantité du sol obtenu dans chaque tamis. Vue photo D
II.7. Les analyses Physico-Chimiques :

Au laboratoire, les échantillons du sol récolté ont été séchés à l’air libre, broyés et tamisés
à 2 mm pour mesurer le potentiel Hydrogène pH et la conductivité électrique. Pour réaliser
nos analyses nous nous somme référer au protocole d’Aubert (1978).

Pour mesurer le pH et la conductivité on aura besoin de :

 Sol
 Eau distillée
 Agitateur
 pH mètre
 Un conductimètre.
II.7.1. Méthode pour mesurer le pH :

 Peser 20g de Sol


 Ajouter les 20g de sol dans 50 ml d’eau distillée
 Agitation pendant 30min vue photo A
 Décantation vue photo B
 Mesurer le pH vue photo C

A B C

photo 8: Protocole de pH-métrie

32
Chapitre II : matériels et méthodes

La méthode proposée par MATHIEU et PIELTHAIN (2003) :

II.7.2. Méthode pour mesurer la conductivité :

 Peser 10g de Sol


 Ajouter les 10g de sol dans 50 ml d’eau distillée
 Agitation pendant 15min
 Décantation
 Mesurer la conductivité

A B
D

photo 9 : Protocole conductivité mètre

II.7.3 Méthode pour mesurer L’humidité :

On utilise appareil hygromètre

Nous avons Insérez l'appareil dans le sol et lisez les résultats.

Nous avons Introduisez le capteur dans la terre et attendez de voir


les résultats. Cela ne devrait prendre que quelques secondes.

Une fois que l'appareil a évalué efficacement le niveau


d'humidité du sol, un nombre s'affichera à l'écran.

Photo 10 : mesure humidité

Par Appareil hygromètre

33
Chapitre II : matériels et méthodes

II.7.4. Méthode pour mesurer calcaire totale :

Le dosage du calcaire total est estimé à l’aide du calcimètre de Bernard. Son principe est
basé sur la mesure de CO2 dégagé suite à l'action d'un excès d'acide chlorhydrique sur un point
connu de l'échantillon (Baize, 1988). Il est fondé sur la réaction suivante :

CaCO3 + 2HCl CaCl2 + H2O + CO2

Matérielle utilisé : on à utiliser un Calcimètre de Bernard, une fiole à doigt, une Pissette,
un Mélange du sol et un Balance digitale. Réactifs : on à préparer l’eau déminéralisée, l’acide
chlorhydrique, l’HCL et les carbonates de calcium (CaCO3) ; anhydre ; c’est dire séché à
l’étuve à 200°C durant 2h puis refroidi au des dessiccateurs.

Mode opératoire : pour réaliser cet essai on a (Figure 12) :

Figure 12: Protocole d’analyse de calcaire total dans le calcimètre de Bernard

34
Chapitre II : matériels et méthodes

photo 10: analyse de calcaire total

Figure 13 : Protocole d’analyse de la matière organique

35
Chapitre II : matériels et méthodes

II.7.5. Méthode pour mesurer matière organique :

Le dosage de la matière organique est réalisé selon la méthode de Walkley et Black


modifiée. Le taux de matière organique est calculé par l’équation ci-dessous, après avoir estimé
le carbone organique (C.O.) à 58% de la M.O (Mathieu et al, 2003).

MO (%) = % C x 1,724 C (%)= (10-Vx) × 0.39/P

Matériels utilisé : pour mesurer le taux de la M.O on utilise une Fiole jaugée (1000 ml)), un
mélange de sol, une balance digitale, une Burette, l’eau déminéralisée, un Tétramètre.

Mode opératoire (Figure 13) :

photo 11 : analyse de la matière organique

36
Chapitre III :
Résultats et
discussion
Chapitre III : Résultats et discussion

III. Les résultats des analyses pédologique :

V.1. Les résultats analytiques du sol Analyses physiques (Granulométrie) :


À partie de tableau ci-dessous (annexes 01) Les résultats des analyses granulométriques
interpréter sur des graphes du sol prélevé au niveau des différentes parcelles cultivées

Granulométrie de station intissa


33,66 34,18
35
30,79
28,23 27,7
30

25
20,79
20
14,37 14,9 14,04
15 12,18
6,09 5,12 9,81
10 1,41 6,62
6,13 0,08 2,31 5,27
0,28 5,14 4,07 5,07 0,2
3,73,76 0,03 0,07
5 1,381,2
0,07
0,01 0,01 0,4 0,03 0,84
0
1 2 3

1,60mm 1.25mm 1mm 800μm 630μm 500μm

315μm 250μm 125μm 80μm 63μm <63μm

Figure 14: Distribution granulométrique d’une exploitation la zone Intissa

Granulométrie de station Touzouz


43,49
45 38,54
38,01 36,33
40
34,57
35
30
25
20 16,35
13,03 3,48 8,12
15 2,87 3,27 10,35 1,72 6,08
10 1,88 0,74 6,7 0,37 0,88 6,62
0,25 4,93 5,27 0,32
0,48 3,76
5 1,87 2,38 2,23
1,76 1,27 0,67
0,48
0 00,06 0,37 00,16
0
1 2 3

1,60mm 1,25mm 1mm 800μm 630μm 500μm


315μm 250μm 125μm 80μm 63μm <63μm

Figure 15 : Distribution granulométrique d’une exploitation la zone Touzouz

37
Chapitre III : Résultats et discussion

Granulométrie de station Lachbour


35 31,96

30

25 22,51 22,45
19,9
20 16,83
15,15
13,52 10,48 10,02 13,96 4,06
15 12,56
11,29 10,68 4,49
7,89 5,63
10 1,33 4,32 7,57
1,47 2,11 5,91 6,05
0,83 3,63 5,08 4,58 4,5 5,1 5,06
5 2,24 2,8 2,78
00,19 00,82 0
0
1 2 3

1,60mm 1,25mm 1mm 800μm 630μm 500μm


315μm 250μm 125μm 80μm 63μm <63μm

Figure 16 : Distribution granulométrique d’une exploitation la zone Lachbour

Granulométrie de station ancienne oasis

45 41,12
40
35 29,94 31,69
29,98
30 26,63
24,36
25
20
14,61
15 10,69
1,78 3,2 4,49 5,8 0,83 1,54 7,88
6,85
10 6,28 3,77 6,12 6,23 1,35 4,32
5,12
3,76 2,24 3,01 3,58
2,54 0,79
5 1,74 2,17 2,35
0,68 0,91 0,29 0,88
0
01 02 03

1,60mm 1,25mm 1mm 800μm 630μm 500μm


315μm 250μm 125μm 80μm 63μm <63μm

Figure 17 : Distribution granulométrique d’une exploitation la zone ancienne oasis

38
Chapitre III : Résultats et discussion

Granulométrie de station Ladira

40
35,11 35,03
35 32,58
29,86
30 27,47

25
19,49
20
13,58
15
9,23 8,95 9,98
3,76 7,96
10 4,15 1,31 2,58 7,39 6,6 2,11
1,45 2,47
6,65
2,14 4,11 1,8 1,19
5 0,35 1,68 3,08
3,17 2,84 3,94 3,58
0,54 1,41 1,59
0,35
0
01 02 03

1,60mm 1,25mm 1mm 800μm 630μm 500μm


315μm 250μm 125μm 80μm 63μm <63μm

Figure 18 : Distribution granulométrique d’une exploitation la zone Ladira

Les résultats des analyses granulométriques montrent la nature de sol des stations de notre
expérimentation, sur 15 relevé 12 présente un pourcentage supérieur à 80℅ de fraction de sable
fin au niveau des station Intissa, Touzouz, Lachbour, ancienne oasis et de 20℅ de sable grossier
à Ladira. Révèle que les sols de la majorité, des stations d'étude sont marqués par une texture
sableuse. Résultat dans un tableau Annexes (01).

39
Chapitre III : Résultats et discussion

III.2. Les résultats analytiques du sol Analyse l’humidité et température de


sol :

Il existe plusieurs méthodes pour l’estimer humidité dans notre expérimentation nous
avons choisi la méthode qui utilise appareil hygromètre. Les valeurs d’humidité sont faibles,
elles confinées entre 1,5% et 9,10%, a les Stations Intissa, Touzouz, Ladira, Les anciennes oasis
par ce que l’irrigation irrégulier, les fortes valeurs d’humidité sont enregistrées dans le sol de
la Station Lachbour entre 14% et 19%.

Ainsi l’examen du même tableau analytique (voir annexe 02), montre que les valeurs de
température entre 18,1 et 20,1 c° le sol.

température c°
20,5 20,1
20,01 20
20 19,6
19,4
19,5 19,1
19 19
19 18,6 18,7
18,4 18,3 18,4
18,5 18,1 18
18
17,5
17
16,5

température

Figure 19: Variation du température des sols étudiés

40
Chapitre III : Résultats et discussion

Humidité %
25
19,8
20
14,2 14,1
15
9,1 9,2
10
5,1 4,9 5,3
3,1 3,4 2,61 3,8 3,8
5 1,5 1,71
0

Humidité %

Figure 20 : Variation de l’humidité des sols étudié

H : l’horizon.

III.2.1 Discussion sur l’humidité et température :

Les sols secs ne présentent qu'une activité microbienne faible, mais lorsque l'humidité
augmente, l'activité des micro-organismes augmente progressivement jusqu' à un maximum
puis décroit (MOREL, 1989).

L'humidité est nécessaire à la vie des micro-organismes et aussi à leurs déplacements ; la


vie sans air est possible puisqu'il existe des êtres anaérobies, mais la vie sans eau ne l'est pas
sauf pour la migration. Le développement optimum varie avec l'espèce du microbe considéré
et avec la nature des sols (GAUSHER, 1968).

La température du sol représente, dans les zones arides, un facteur écologique très
important qui régit la multiplication des micro-organismes dans ces régions (SASSON, 1967).

L'humidité et la température sont deux facteurs essentiels dont la combinaison oriente


l'intensité saisonnière d'activité microbienne (MOREL, 1989). Ainsi il devient évident que la
succession des saisons exerce un effet très important sur la microflore des sols. Les variations
saisonnières de la microflore sont probablement dues en grande partie à des changements en
qualité et quantité dans les apports nutritifs que constituent feuilles et branches mortes
(BOULLARD et MOREAU ,1962).

41
Chapitre III : Résultats et discussion

III.3. Analyses chimiques (CE, pH, CACO3 et Matière organique) :

Représente les variations du pH des cinq stations étudiées que sont : Intissa, Touzouz,
Ladira, Lachbour, ancienne Oasis.

Pour interpréter les résultats obtenus, nous convertissons le tableau en graphe :

Les résultats de l’analyse du pH se sont présentés dans le tableau et La classification du


sol selon le pH basé par de tableau 08. Montrant que la majorité sols étudiés cinq station de
région Ghardaïa on dit pH moyennement basique à neutre ils varient de 7,21 à 8,70 les valeurs
de pH semblent être en accord avec le niveau d’alcalinité rencontré dans les sols étudiés.

PH
10 9,07
8,7 8,36 8,42 8,4 8,43
9 8,19 8,12 8,15 8,26 8,06 8,11
8 7,21 7,23
7 6,3
6
5
4
3
2
1
0

PH

Figure 21 : Variation du pH des sols étudiés

III.3.1 Le pH :
La mesure du pH a été réalisée par la méthode électro métrique à l’aide d’un pH mètre à
l’électrode de verre, sur une suspension de terre fine. La classification du sol selon le pH est
donnée par le Tableau (08).
Tableau 5: Classification du sol selon le pH (Denis, 2000).

Valeur du pH Qualification du sol


pH< 3,5 Hyper acide
3,5<pH<5 Très acide

42
Chapitre III : Résultats et discussion

5 <pH< 6,5 Acide


6,5 <pH<7,5 Neutre
7,5 <pH<8,7 Basique

III.3.2 La conductivité électrique :

Les climats arides, les pluies sont rares et elles ne pénètrent pas suffisamment dans le sol
pour provoquer le lessivage des sels vers les profondeurs et aussi à l’absence total de la
couverture végétale. La conductivité électrique définie la quantité totale en sels solubles
correspondant à la salinité globale du sol, elle dépend de la teneur et de la nature des sels
solubles présents dans ce sol (GUESSOUM, 2001).

Dans ce tableau 06 en trouve que la station 01 (Intissa) caractérisé par : L’horizon 2 est
salé (1920 μS/cm) les restes horizons sont non salé donc station de sol non salé par ce
qu’enquêtes avec l’agriculture utilise le l’eau douce.
En trouve que la station 02, (Touzouz) l’horizon 1 non salé (482 μS/cm) les restes horizons
sont salé donc station de sol salé par ce que l’eau qui utilise l’agriculture son salé provoque
directement de sol, la station 05 (Les anciennes oasis) en trouve l’horizon 3 (1101 μS/cm) avec
la Désignation le sol salé. L'irrigation avec les eaux chargées en sels entraîne une accumulation
de ces sels dans le sol susceptible de ralentir la croissance des végétaux avec une baisse des
rendements pouvant aller jusqu'au dépérissement.
D’après que la station 03,04, sont sol légèrement salé l’horizon 3 en respectivement (520
μS/cm), (850 μS/cm).
La plupart des parcelles y sont salinisées, soit par l'influence l'irrigation. Soit par
évaporation intense due aux températures élevées dans la zone ainsi qu'à l'eau d'irrigation.

43
Chapitre III : Résultats et discussion

CE1 :5 (μS/cm)
1920
2000
1800
1600 1478
1400 1186
1200 1101
1002
850 903
1000
744
800
483 482 520
600 390
288 342
400 262
200
0

Figure 22 : Variation de la conductivité électrique en μS/cm des sols étudiés

Tableau 6 : Echelle de détermination de la salinité( Denis 2000).

Classe CE en μs/cm à 25⁰C Qualité de sol


Classe I 0 à 500 Non salé
Classe II 500 à 1000 Légèrement salé
Classe III 1000à 2000 Salé
Classe IV 2000 à 4000 Très salé
Classe V Plus de 4000 Extrêmement salé

III.3.3 calcaire totale :

Représente les résultats de l’analyse chimique (CaCO3) de sol :

Après les analyses au laboratoire sur les échantillons du sol nous avons obtenir sur les
résultats suivants dans les station Touzouz, Ladira, Lachbour Les anciennes oasis avec Classe
d'interprétation dans le tableau10 sont sol faiblement de calcaire totale il est entre 7,28 et
11,70%. Mais la station Intissa qui se trouve sol non calcaire entre 2.40et 2.90%.

44
Chapitre III : Résultats et discussion

Calcaire totale %
14
11,14 11,48
12 10,28 10,71 10,97
9,94
10 9,24 9,25
8,14 7,71
7,28 7,28
8
6
4 2,4 2,91
2,14
2
0

CaCO3%

Figure 23 : le taux du calcaire total des sols étudiés

Tableau 7 : classification du sol selon la teneur on CaCO3. (Denis, 2000)

Valeur de CaCO3 Classe d'interprétation


CaCO3T ≤ 5% Sol non calcaire
5 < CaCO3T ≤ 12,5% Sol faiblement calcaire
12,5 < CaCO3T ≤ 25% Sol modérément calcaire
25 < CaCO3T ≤ 50% Sol fortement calcaire
CaCO3T > 50% Sol très fortement calcaire

III.3.4 la matière organique :

Selon Denis, 2000. Qui classe la Matière Organique, en observe de notre valeurs cinq
stations que la plupart du sol de quatre stations, Ladira, Lachbour les anciennes oasis sont entre
(3.70% et 10.08%) moyen et riche en matières organiques. Mais station Touzouz et Intissa Très
pauvre en matières entre (0.31% et 1%)organique. Les agriculteurs utilisent beaucoup d'engrais
et de fumier dans les 3 stations de Ladira, Lachbour ancienne Oasis après avoir constaté que la
matière organique est très riche.

45
Chapitre III : Résultats et discussion

Matière organique%
12
10,08
10

8 7,2
6,13
6 4,98
3,7 3,48
4 2,96
1,79 1,58 1,99
2 0,84 0,94
0,31 0,15 0,05
0

MO%

Figure 24 : le taux matière organique des sols étudiés.


Tableau 8 classification du sol selon la teneur on MO. (Denis, 2000)

Taux de matière organique (%) Sol


MO< 1 Très pauvre
1 <MO< 2 Pauvre
2 <MO< 4 Moyen
MO> 4 Riche
III. 3.4.1. Discussion sur matière organique :

La matière organique est indicateur important de la dégradation de la qualité des sols, de


par sa contribution dans la stabilité du sol ; l’augmentation de la capacité de rétention en eau
du sol, la fixation des éléments minéraux et le substrat pour micro-organismes du sol, aussi il
joue un rôle essentiel dans la structure du sol et dans la nutrition de la plante (HUBER,
SCHAUB, 2011).

Le contenu en matières organiques des sols est influencé globalement par : les facteurs
climatiques, la végétation, la texture du sol, les conditions topographiques, influençant et le
drainage et les pratiques culturales (HALITIM, 1988).

46
Chapitre III : Résultats et discussion

III. Résultats sur la composition floristique :

III.1. La matrice des données floristiques :

Trois étapes sont effectuées dans cette partie. La première est basée sur les relevés
floristiques et l’identification des espèces obtenues, leurs familles, et le type biologique de
chaque taxon.

Tableau 9 : Situation des relevées


Relevé Date Station Parcelle
1, 2 3 22/02/2022 Lachbour 3
4,5,6 01/03/2022 Ladira 3
7,8,9 12/03/2022 Intissa 3
10,11,12 12/03/2022 Touzouz 3
13 14,15 19/04/2022 Ancienne oasis 3

III.2. Les relevés floristiques des mauvaises herbes :


Des enregistrements de mauvaises herbes à différentes stations d'étude ont été effectués sur
chaque site pour utiliser les mauvaises herbes les plus grosses sur les mauvaises herbes aux
niveaux des cinq stations d'étude.

Nous avons effectué nos relevés sur le terrain durant le printemps 2022. En parallèle, nous
avons constitué un herbier personnel. Nous avons identifié les taxons à partir de la flore de
Quezel et Santa (1962 – 1963). Pour répondre à l’objectif de notre recherche.

Choix des relevés est basé sur le type de culture. Les parcelles choisies sur 100 m² de surface.
Nous avons noté l’inventaire floristique ainsi que les conditions stationnelle

47
Chapitre III : Résultats et discussion

Tableau 10: Inventaire floristique général au niveau stations étudies.

Classe Famille Espèce Nom français Nom


varnuculaire
Poaceae Cynodon dactylon Chiendent, pied
Nedjem
de poule
Schismus
Schismus barbu zerboub el far
barbatus
Avena sterilis L folle avoine hafour
Centropodia
/ /
forsskaoli
Polypogon Polypodon
monspeliensis de Sboul el far,
Montpellier
Monocotylédones

Vulpia
/ /
fasciculate
Anisatha
/ /
diandra
Bromus rubens Brome
Hamraïa
rougeâtre
Liliaceae Asphodelus
/ Acheub el ibel
refractus
Hj

Cypéraceae Cyperus rotundus Souchet rond Sa'ad,


Asteraceae Calendula souci des
Ain Safra
aegyptiaca champs
Atractylis flava / /
Chamomilla
/ Filia
pubescens
Launaea
/ Harchaïa
glomerata
Launaea
/ Azim
resedifolia
Sonchus Laiteron
Odaid
oleraceus L. maraîcher
Sonchus asper Laiteron rude /
Onopordon
Artichaut sauvage Badaourd
macracanthum
Chrysanthemum Chrysanthème à
rezaïma
coronarium couronnes
Geraniaceae Erdium lacinatum / /,
Brassicaceae Diplotaxis acris / Azezga
Oudneya africana
Décotylédone

/ Henat l'ibel
Brassica rapa navette des
Left thorchi
champ
Eruca vesicaria roquette du
/
Sahara

48
Chapitre III : Résultats et discussion

Sisymbrium irio Roquette jaune Shilitt


Chenopodiaceae Bassia muricata / Rebir
Chenopodium Chénopode des
ramram
murale murs
Sueda Souide /
fructicosa
Fabaceae Trigonella / /
anguina
Astragalus / /
cruciatus
Zygophyllaceae Fagonia latifolia / Dsimaa

Oxalidaceae Oxalis pes- / /


caprae
Convolvulus / Ollaig, lebena,
Convolvulaceae arvensis
Amaranthaceae Amaranthus Amarante hybride
hybridus
Chenopodium Chénopode blanc, Soltane el
album belaïr
Chenopodium Chénopode des ramram
murale murs
Tamaricaceae Tamarix boveana Tamaris de Bové /
Rosaceae Neurada / Saadane
procumbens
Solanaceae Solanum Morelle noire messilla
nigrum
Lamiaceae Marrubium / /
deserti
Malvaceae Malva parviflora Mauve à petites Khobïze
fleurs
Malva aegyptiaca Mauve Khobïze

Polygonaceae Rumex / humayd,


vesicarius
Urticaceae Urtica dioica L. Ortie Kerras kabir
dioïque
Euphorbiaceae Euphorbia / /
guyoniana
Euphorbia pelpus / /
capaceae Cleome arabica / Netil
Papaver dubium / /
Papaveraceae
Taux 22 48

A travers des différents inventaires effectués sur terrain dans au niveau stations études
48 espèces végétales sont recensées. Elles se répartissent sur 22 familles botaniques. Les
familles sont regroupées dans 2 classes : Monocotylédones, Dicotylédones.

49
Chapitre III : Résultats et discussion

Les Monocotylédones figurent seulement 3 familles, Poaceae, Liliaceae et Cypéraceae. La


famille des Poaceae est représentée par 8 espèces, qui sont : Cynodon dactylon, Schismus
barbatus, Avena sterilis, Centropodia forsskaoli Polypogon monspeliensis, Vulpia fasciculata,
Anisatha diandra et Bromus rubens.

La famille des Liliaceae est représentée par une seule espèce, qui est Asphodelus refractus.
De même la famille Cypéraceae est représentée par Cyperus rotundus.

En effet, la classe des Monocotylédones ne représente que 13.63% de la flore récolté durant
la période d’étude, La classe des dicotylédones représente 81,36% de la flore totale, regroupée
en 38 espèces appartenant au 19 familles (Tableau 13).

nombre des espèces par famille


10
9
9
8
8
7
6
5
5
4
3 3
3
2 2 2
2
1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1
1
0

Figure 25 : Nombre d’espèces végétales adventices par famille signalées au niveau de la zone
d’étude
D’après la figure 25, les espèces végétales spontanées recensées durant la période
d’échantillonnage appartenant aux 22 familles. Les familles représentées par une seule espèce
végétale sont : Zygophyllaceae, Oxalidaceae, Convolvulaceae Tamaricaceae, Rosaceae,
Solanaceae, Lamiaceae, Polygonaceae, Urticaceae capaceae Papaveraceae Liliaceae
Cypéraceae et Geraniaceae

La famille des Fabaceae ,Malvaceae et Euphorbiaceae est représentée par 2 espèces


végétales. La famille des Chenopodiaceae, et Amaranthaceae est représentée par 3 espèces
végétales.

50
Chapitre III : Résultats et discussion

Alors que, les Poaceae, Asteraceae, Brassicaceae regroupent les grands nombres des espèces
recensées durant la période d’échantillonnage, dont supérieur à 4 espèces végétales sont
inventoriées.

III.3. Inventaire floristique au niveau des stations d’étude :

Les espèces végétales spontanées rencontrées durant la période d’échantillonnage au


niveau des stations d’étude sont mentionnées dans le tableau ci-dessous.

Tableau 11: absence et présences des mauvais herbes des stations étudies

Espèces Station Station Station Station Station


n’tissa oasis Ladira Touzouz Lachbour

Cynodon dactylon + + + + +

Schismus barbatus - - + - +

Avena sterilis L + - + - -

Centropodia forsskaoli + - - - +

Polypogon - - + + +
monspeliensis

Vulpia fasciculata + - + - -

Anisatha diandra - - + + -

Bromus rubens - + - - -

Asphodelus refractus + - + - -

Cyperus rotundus + + + + +

Calendula aegyptiaca - - + + +

Atractylis flava + - + + -

Chamomilla pubescens - - + + +

Launaea glomerata + - + + +

Launaea resedifol + + + + +

Sonchus oleraceus + + + + +

Sonchus asper - - - + +

Onopordon + - + - -
macracanthum

51
Chapitre III : Résultats et discussion

Chrysanthemum - - + - -
coronarium

Erdium lacinatum - - - + -

Diplotaxis acris - + - - -

Oudneya africana + - + + +

Brassica rapa - + + - -

Eruca vesicaria + - - - +

Sisymbrium irio + - + + +

Bassia muricata - - + + +

Chenopodium murale + + + + +

Melilotus albus medik - + + - +

Trigonella anguina + - + - +

Astragalus cruciatus + + - - +

Fagonia latifolia + - + - -

Oxalis pes-caprae - - - - +

Convolvulus arvensis - - + + +

Amaranthus hybridus - + + + +

Chenopodium album + - + - +

Chenopodium murale + + + + +

Erigeron bonariensis + - + - -

Neurada procumbens - + + + -

Solanum nigrum + - - - +

Marrubium deserti + - - - -

Malva parviflora + + + + +

Malva ageypityca + + + + +

Rumex vesicarius - - + - -

Urtica dioica L. - - - + -

Euphorbia guyoniana + - + - -

Euphorbia pelpus - + - - -

52
Chapitre III : Résultats et discussion

Cleome arabica - - + - -

Papaver dubium - - + - -

+ : présences

- : absences

Les résultats de dénombrement des compositions floristiques issues de l’échantillonnage


subjectif, au niveau des 05 stations d’étude, montrent que les stations ; zone qui sépare
différentes exploitations, ladeira, lachbour, intissa et touzouz sont les plus riches en espèces
des mauvaises herbes.

Ces dernières abritent respectivement 36, 27, ,26, 23 espèces représentant 75% , 56.25%
54.16% , 47.91% de la flore totale, dont les plus fréquentes sont : Cynodon dactylon ,Cyperus
rotundus , Launaea resedifol ,Sonchus oleraceus , Chenopodium murale , Malva parviflora
malva aegyptiaca.

III.4. Abondance-dominance et sociabilité des mauvaises herbes :

Les résultats d’abondance-dominance et de sociabilité des cortèges floristiques issus des


observations de terrain, par l’utilisation de la méthode Braun-Blanquet (1951) au niveau des
5 stations d’étude.

Les résultats du tableau (fiche de relevé Annexe 05), laissent apparaître que tous les
stations sont caractérisées par des espèces à recouvrement entre 0 à 25 % de surface
échantillonnée.

Toutefois, Baameur (2006), indique que la préférence de vie isolée des espèces
végétales spontanées est due essentiellement à la pauvreté du milieu aride n’offrant pas de
conditions propices à la réunion d’espèces sauf dans les milieux humides, où se manifeste le
comportement des individus recherchant le voisinage de leurs semblables.

III.5. Les types biologiques :


Selon la participation de chaque type biologique à l’ensemble de la flore de la zone d’étude,
le spectre biologique est défini comme indiqué dans la figure

Les Thérophytes sont les plus abondantes sur les autres types biologiques avec 65%. Les
Le pourcentage cumulé des Thérophytes, est dominant avec un taux global de 65%, suivit par

53
Chapitre III : Résultats et discussion

les les hémi-cryptophytes avec un pourcentage de 26%, les Ghaméphyte dans la troisième place
avec 10% puis cryptophytes et les phanérophytes.

Type biologiques
Phanérophyte Chaméphyte
2% 10%
Hémicryptophyte
15%

cryptophyte
Thérophyte
8%
65%

Phanérophyte Chaméphyte Hémicryptophyte cryptophyte Thérophyte

Figure 26 : Types biologiques de la zone d’étude

III. 6. Analyse des fréquences d’abondances et densités spécifiques :

La fréquence centésimale Représente l’abondance relative d’une espèce et correspond


au nombre d’individus d’une espèce (ni) par rapport au nombre totale des individus recensés
(N) d’un peuplement calculée pour un prélèvement ou pour l’ensemble des prélèvements d’une
biocénose (DAJOZ, 1985). Fc = 𝑛𝑖/𝑁×100

C’est le nombre total d’individus d'une espèce par unité de surface (ROSELT et O.S.S,
2004) d𝑆 = 𝑁𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒. 𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙. 𝑑𝑒. 𝑖𝑛𝑑𝑖𝑣𝑖𝑑𝑢𝑠𝑑′ 𝑒𝑠𝑝è𝑐𝑒 / 𝑈𝑛𝑖𝑡é.𝑑𝑒.𝑠𝑢𝑟𝑓𝑎𝑐𝑒

54
Chapitre III : Résultats et discussion

Les fréquences d’abondance et les densités spécifiques des espèces inventoriées dans chaque
station d’étude sont représentées dans les figures 27 jusqu'à 31.

0,35
0,37
0,4 0,28 0,3 0,25
0,2 0,2 0,08
0,15 0,03 0,18 0,17
0,2 0,1 0,01 0,12 0,09
0,050,07 0,01 0,05 0,01
0,02 0,04 0,01 0,02
0

Chenopodium…
Asphodelus…
Centropodia…

Onopordon…

Euphorbia…
Eruca vesicaria
Sisymbrium irio
Atractylis flava

Launaea resedifol
Avena sterilis L

Sonchus oleraceus L.

Astragalus cruciatus

Chenopodium album
Launaea glomerata

Fagonia latifolia

Erigeron bonariensis

Malva ageypityca
Cyperus rotundus
Cynodon dactylon

Vulpia fasciculata

Solanum nigrum

Malva parviflora
Oudneya africana

Marrubium deserti
Trigonella anguina
ds/100m²

15
11,07 11,7
8,86 9,49
10 7,91
0,63 6,32 6,32 5,69
4,74 5,37
3,16 3,79
5 2,84 2,53 0,63
0,94 0,31 1,58 2,21 1,26 0,31 1,58
0,31 0,31
0
Onopordon…

Eruca vesicaria
Sisymbrium irio
Avena sterilis L

Launaea resedifol
Asphodelus refractus

Astragalus cruciatus

Chenopodium album

Erigeron bonariensis
Cyperus rotundus
Atractylis flava
Launaea glomerata

Fagonia latifolia

Malva ageypityca
Cynodon dactylon

Centropodia forsskaoli
Vulpia fasciculata

Sonchus oleraceus L.

Chenopodium murale
Oudneya africana

Solanum nigrum

Malva parviflora
Trigonella anguina

Euphorbia guyoniana
Marrubium deserti

Fc

Figure 27 : fréquences d’abondances et densité spécifique de la Station Intissa

A partir de tableau 06 (annexes 06) nous avons transformer le tableau de graphe :

La Station Intissa est caractérisée par une végétation dense avec la dominance de
sisymbrium irio , chenopodium murale , sonchus olareceus , malva parviflora avec une
fréquence relative, respectivement de 11.07% , 11.70%, 8.86% et 9.49% , suivies par des
densités spécifiques de 0.35 individus/100 m²,0.37 individus/100 m², 0.28 individus/100 m²,
0.30 individus/100 m². Alors que Aspholdelus refractus , fagonia latifolia , Trigonella anguina

55
Chapitre III : Résultats et discussion

présentent la fréquence et la densité spécifique les plus basses de 0.01 individu/100 m² dans les
surfaces échantillonnées de cette station.

0,65
0,7
0,6 0,5
0,45
0,5
0,4 0,3 0,32 0,29
0,3 0,22 0,23
0,2 0,07 0,05
0,1 0,01 0,01 0,02 0,02 0,04
0

ds/100m²

25 20,44
20 14,15 15,72
15 9,43 10,06 9,11
10 6,91 7,23
0,62 2,2 1,57 0,62 1,25
5 0,31 0,31
0

Fc

Figure 28 : fréquences d’abondances et densité spécifique de la Station oasis


A partir de tableau 07 (annexes 07) nous avons transformer le tableau des graphes :

A travers la figure 28, la station oasis durant la période d’étude, demeurent les espèces les
plus dominantes cyperus rotundus , euphorbia pelpus , chenopoduim murale et sonchus
olareceus , présentent des taux respectivement de 20.44 % , 15.72% ,14.15% ,10.06 %, suivies
par des densités spécifiques de 0.65 individus/100 m2 , 0.50 individus/100 m2, 0.45
individus/100 m2 et 0.32 individus/100 m2 , montre que les autres espèces restantes sont rares.

56
10

0
2
4
6
8
0
0,2
0,4
0,6
0,8
1
1,2
1,4
Cynodon dactylon Cynodon dactylon

1,2

12 11,22
Schismus barbatus Schismus barbatus

0,9

8,41
Avena sterilis L Avena sterilis L

0,4

3,74
Chapitre III :

Polypogon… Polypogon…

5,14
0,55
Vulpia fasciculata Vulpia fasciculata

0,09
0,01
Anisatha diandra

4,2
Anisatha diandra
Cyperus rotundus Cyperus rotundus 0,45

2,61
Calendula aegyptiaca Calendula aegyptiaca 0,28
0,7

6,54
Atractylis flava Atractylis flava

0,74
0,08
Chamomilla… Chamomilla pubescens

3,18
0,34

Launaea glomerata Launaea glomerata

1,49
0,16

Launaea resedifol Launaea resedifol

0,46
0,05

Sonchus oleraceus Sonchus oleraceus

3,64
0,39

Onopordon… Onopordon…
Chrysanthemum… Chrysanthemum…

0,09
0,01

moyennement dans la station ou très faible.


Oudneya africana
0,27 0,03

Oudneya africana
Brassica rapa Brassica rapa
0,1

0,93

57
Sisymbrium irio Sisymbrium irio

2,52 0,28 3,18

Fc
0,34

Bassia muricata Bassia muricata

6,92
0,74
ds

Chenopodium murale Chenopodium murale

5,23
0,56

Melilotus albus medik Melilotus albus medik


Trigonella anguina Trigonella anguina

2,33 0,28
Astragalus cruciatus Astragalus cruciatus
0,25 0,03

Fagonia latifolia Fagonia latifolia


0,09 0,18
0,01 0,02

Convolvulus arvensis Convolvulus arvensis


4,02
0,43

Amaranthus hybridus Amaranthus hybridus


Chenopodium album Chenopodium album
Chenopodium murale Chenopodium murale
3,08 2,89
0,33 0,31

Erigeron bonariensis Erigeron bonariensis


1,96 1,59
0,21 0,17

Neurada procumbens Neurada procumbens


0,65
0,07

Malva parviflora Malva parviflora


5,42
0,58

Malva ageypityca Malva ageypityca

Figure 29 : fréquences d’abondances et densité spécifique de la Station Ladira


3,92
0,42

A partir de tableau 08 (annexes 08) nous avons transformer le tableau des graphes :
Rumex vesicarius Rumex vesicarius
0,2

Euphorbia guyoniana Euphorbia guyoniana


0,28
Résultats et discussion

1,87 0,18

Cleome arabica Cleome arabica

m² , 0.74 individus/100 m² , 0.58 individus/100 m². Alors que les autre des mauvaises herbes
une fréquence relative égale à 11.22% et une densité 1,20 individus/100 m² et schimus barbatus
Les fréquences d’abondance et densités spécifiques des espèces inventoriées de la station

, calendula agepytica ,bassia muricata et malva parviflora avec une fréquence relative exprimé
par 8,41 % 6,54% 6,92% 5.42% et d’une densité de 0,90 individus/100 m² , 0.70 individus/100
Ladira sont représentée dans le figure 29 on observe la dominance de cynodon dactylon avec
0,02

Papaver dubium Papaver dubium


0,03 0,05

0,46
Chapitre III : Résultats et discussion

0,55
0,6 0,47
0,45 0,420,44
0,5 0,37
0,4 0,32 0,28 0,32
0,22 0,260,23
0,3 0,2 0,19
0,2 0,1
0,04 0,050,030,08 0,010,02 0,01 0,02
0,1
0

ds

10,82
12 9,25
8,85 8,26 8,66
10 7,28
8 6,29 5,51 6,29
6 3,93 5,11
4,52 3,74
4 1,96 1,57 0,39
0,780,22 0,980,59 0,190,39 0,19
2
0

Fc

Figure 30: fréquences d’abondances et densité spécifique de la Station Touzouz

A partir de tableau 09 (annexes 09) nous avons transformer le tableau des graphes :

La figure 30 montre que le cortège floristique de la station Touzouz et caractérisé par


la dominance de sonchus asper, avec un taux de 10.82 % et une densité de 0.55individus/100
m² Alors que les autres espèces ; bassia muricata , sonchus olareceus , malva parviflora ,
cynodon dactylon , avec un taux 9.25% , 8.85% 8.66 % ,7,28% et un densité de 0.47
individus/100 m² , 0.45 individus/100 m² 0.44 individus/100 m² , 0 ,37 individus/100 m² les
restes sont négliges.

58
Chapitre III : Résultats et discussion

0,95
1
0,77
0,590,56 0,6
0,49
0,5 0,35
0,250,22 0,24 0,25
0,15
0,07 0,12 0,120,17 0,14
0,010,02 0,03 0,010,060,060,01 0,01 0,01
0
Polypogon…

Sisymbrium irio
Chamomilla pubescens

Cleome arabica
Eruca vesicaria
Calendula aegyptiaca

Melilotus albus medik

Astragalus cruciatus
Oxalis pes-caprae

Chenopodium album

Malva ageypityca
Launaea glomerata
Sonchus oleraceus

Bassia muricata
Oudneya africana

Amaranthus hybridus

Solanum nigrum
Schismus barbatus
Centropodia forsskaoli

Cyperus rotundus

Chenopodium murale

Convolvulus arvensis

Malva parviflora
Cynodon dactylon

Sonchus asper

Trigonella anguina
ds

20
15,27
15 12,37
9,489,01 9,64
10 7,87
5,62
0,32 4,013,53 0,32 3,85 4,01 0,16
5 2,41
1,12 1,92 1,922,73 2,25
0,16 0,48 0,16 0,96 0,16 0,16
0
Sisymbrium irio

Cleome arabica
Chamomilla pubescens

Eruca vesicaria
Calendula aegyptiaca

Melilotus albus medik

Astragalus cruciatus
Oxalis pes-caprae

Chenopodium album
Launaea glomerata

Bassia muricata

Malva ageypityca
Chenopodium murale

Amaranthus hybridus
Cynodon dactylon
Schismus barbatus
Centropodia forsskaoli

Cyperus rotundus

Sonchus oleraceus

Convolvulus arvensis

Solanum nigrum
Malva parviflora
Sonchus asper
Oudneya africana
Polypogon monspeliensis

Trigonella anguina

Fc

Figure 31 : fréquences d’abondances et densité spécifique de la Station Lachbour

A partir de tableau 10 (annexes 10) nous avons transformer le tableau des graphes :

La Station Lachbour est caractérisée par une végétation dense avec la dominance de,
cynodon dactylon , malva parviflora, malva agyeptica , sonchus olareceus sisymruim irio avec
une fréquence relative, respectivement de 15.25 % , 12.37 % , 9.64% , 9.48% , 7.78% suivies
par des densités spécifiques de 0.95 individus/100 m²,0.77 individus/100 m², 0.60
individus/100 m², 0.59 individus/100 m², 0.49 individus/100 m². Alors que les autre des
mauvaises herbes moyennement dans la station ou très faible.

59
Chapitre III : Résultats et discussion

III.7. La densité totale :


C’est le nombre total des spécimens de toutes les espèces inventoriées par unité de surface
ou c’est la somme des densités spécifiques des espèces (FATIMATA ,2010).

𝐝𝑇=𝑁𝑜𝑚𝑏𝑟𝑒. 𝑡𝑜𝑡𝑎𝑙 / 𝑈𝑛𝑖𝑡é.𝑑𝑒. 𝑠𝑢𝑟𝑓𝑎𝑐𝑒 DT= dS1+ dS2+…..+dSn

12

10

0
intissa oasis Ladira Touzouz Lachbour
densité totale/100m² 3,16 3,18 10,69 5,08 6,22

Figure 32 : Densités totales des espèces végétales spontanées au niveau des stations d’étude
La densité totale la plus importante est signalée dans la région Ghardaïa qui séparé par des
zones le première station, Ladira qui trouve la densité 10,69 d’individus /100m², et
6.22d’individus /100m² pour la deuxième station Lachbour (figure 31 et 29). Elles sont
colonisées par une population dense de cynodon dactylon et malva parviflora , schimus
barbatus et bassia muricata, Cyperus rotundus ,Launaea resedifol ,Sonchus oleraceus.

En opposé, les faibles densités sont enregistrées au niveau des autres stations avec des taux
de 3.16 à 5.08 individus /100m².

On trouve la densité totale qui mauvais herbes colonisé cinq stations par cynodon dactylon
Sonchus oleraceus , Cyperus rotundus , malva parviflora, Launaea resedifol , Polypogon
monspeliensis ,Convolvulus arvensis à partir des conditions climatiques Région favorable avec
notre analyse de sol on trouve Ph entre 7 et 8 avec humidité dans le sol et matière organique
très riche des sols station par ce que les agricultures utilise le fumier des volailles , chèvres et
vaches nouvelle sans respecter en laisser fumier des fousse spéciales pour dégrader de fumier.

60
Chapitre III : Résultats et discussion

III.8. Effet des caractéristiques physico-chimiques des sols étudiés sur les
mauvaises herbes :

humidité% pH
12 12
densité des mauvaises hebes

densité des mauvaises hebes totale


10 10
8 8
6 6
4 4
totale

2 2
0 0
3,23 5,03 5,6 7,03 12,76 6,91 8,15 8,24 8,31 8,71
humidité pH

humidité% ph

conductivié éléctrique calcaire totale


12 12
densité des mauvaises hebes totale

densité des mauvaises hebes totale

10 10
8 8
6 6
4 4
2 2
0 0
493 753 890 916 931 2,48 8,22 9,08 9,45 11,05
CE calcaire totale

Conductivité éléctrique Calcaire totale

matiére organique
12
densité des mauvaises hebes totale

10
8
6
4
2
0
0,43 2,07 2,27 4,19 6,42
MO%

matiére organique

Figure 33 : variation des analyses des sols étudié par densité mauvaises herbes dans cinq
stations étudiés (lachbour , ladira , touzouz , ancienne oasis , intissa)

61
Chapitre III : Résultats et discussion

En analysant les courbes, on s'aperçoit que pour chacun des cinq critères, le stade auquel le
pourcentage de densité de mauvaises herbes atteint un maximum est en quelque sorte qu'il n'y
a pas de relation directe entre eux, ou d'une autre manière, il existe une relation spécifique et le
champ restreint et restreint (idéal) où la densité atteint un maximum, s'il diminue ou augmente
la valeur du paramètre, cela affecte la réduction de la densité des mauvaises herbes. (Annexe
11).

Figure 34 :Facteurs influant sur la


composition de la flore adventice(d’après
Fried et al., 2008). Code couleur :
orange=pratiques culturales, bleu=facteurs
climatiques, brun=facteurs pédologiques,
vert=paysage, noir=divers.

L’étude analytique du sol des stations d’étude montre que le type de la forme
géomorphologique et de l’effet anthropiques – dans ces stations- affecte directement les
caractéristiques physico-chimiques du sol qui déterminent leur composition floristique, ce
travail de recherche qui a été effectuée des parcelles au plein champ en différentes culture
(culture pérenne, culture maraîchère, culture palmier dattier ...etc.). Après analyse notre des
échantillons ses sols cinq station montre les résultats suivants :

Selon Holzner et Immone (1982), les pratiques culturales jouent un rôle non négligeable
dans l’évolution des adventices. Par ces caractéristiques physiques (texture, structure),
physico-chimiques (matière organique) et chimiques (pH, calcaire actif), le sol contribue à
accentuer la diversité de la flore adventice (Fenni, 1991).

Selon Fenni, 1991 l’observation la texture joue un rôle très important pour influence des
mauvaises herbes nos L’analyse granulométrique montre la dominance stations étudier qui
texture des sols 4 station sable fin (Lachbour, ancienne oasis, Intissa) seulement station c’est
un sable grossier station Ladira les sols sableux sont léger se facilite de développement des
racine mauvaises herbes.

62
Chapitre III : Résultats et discussion

La présence d'une humidité adéquate est un facteur important qui déterminera le moment
de levée des mauvaises herbes (Roberts et Potter 1980). La température joue un rôle important
dans le processus d'initiation de la germination des mauvaises herbes. À chaque printemps, en
zone tempérée, il y a une levée de plantules qui est associée à l'augmentation de la température
du sol. Comme la température a une grande influence sur la vitesse des réactions chimiques, on
pense généralement que la germination est stimulée par une augmentation de température
(Côme1975).

D’après notre analyse La température, l’humidité sont des facteurs influencent la levée des
mauvaises herbes nos résultats des cinq stations où des parcelles il a fort d’humidité il a un
densité mauvaises herbes très denses dans les horizons nos étudier, La température demeure un
facteur important de la germination et conséquemment, de la levée des mauvaises herbes au
champ. Mais, comme on a pu le constater, elle n'est pas le seul facteur à être considéré. Dans
plusieurs cas, la température pourrait être utilisée efficacement pour prédire et expliquer une
partie de la levée lorsque les conditions le permettent surtout des mauvaises herbes (cynodon
dactylon Sonchus oleraceus, Cyperus rotundus, malva parviflora, Launaea resedifol,
Polypogon monspeliensis, Convolvulus arvensis)

Selon Denis 2000 L’étude du calcaire total a démontré une augmentation presque tous les
horizons de la parcelle mais leurs concentrations de calcaire total sont faibles pour la majorité
des horizons parce que les sols sableux sont généralement calcaire mais il a un augmentation
des mauvaises herbes des stations, Ladira , Lachbour, Touzouz , le potentiel hydrogène (pH) la
majorité des stations sont basiques ou alcalin donc ( le pH 8) sont favorable pour des flore
adventices observer dans ces stations.

Nous remarquons que l'augmentation de la conductivité électrique est importante entre les
cinq stations ceci s'explique par une minéralisation de la matière organique donc selon l’échelle
Denis 2000 les stations sont légèrement salé ou salé mais les mauvaises herbes sont résistantes
avec la salinité des sols nos stations étudier. Selon l’échelle Denis 2000 cinq station sont pauvre
des matières organiques mais les mauvaises herbes Selon Barralis (1982) in Benarab (2008), la
fumure azote augmente le rendement quantitatif de la culture, mais favorise aussi l’extension
des adventices nitrophiles. Nous remarquons aussi dans des stations que dans les sols sahariens,
la matière organique étant détruite rapidement en climat chaud sous irrigation.

63
Conclusion

Conclusion :
Notre objectif dans ce travail était de connaitre la structure et la composition floristique
des groupements d’adventices des cultures de la région Ghardaïa. Et effet de caractéristiques
physico-chimique sur les adventives. Il nous semble maintenant possible à la lumière des
résultats rassemblés dans les chapitres précédents, de proposer un aperçu général sur la façon
dont sont organisées les adventices de la région.

Ainsi, Les résultats obtenus à partir des analyses physico-chimiques des 15 point du sol
de la couche superficielle (0-20cm) montrent que ces points se caractérisent par une texture
sablo-fine en 4 stations et seule station sable grossier, un pH alcalin, une conductivité électrique
variant entre les stations. Le taux de la matière organique est, Ladira, Lachbour les anciennes
oasis sont entre (3.70% et 10.08%) moyen et riche en matières organiques. Mais station
Touzouz et Intissa Très pauvre en matières entre (0.31% et 1%)organique

Sur le plan floristique, nous avons pu identifier 48 espèces représentent 22 familles.


Ainsi l’analyse floristique des relevés nous a révélé 3 familles dominantes qui sont : les
astéracées, les Poacées, et les Brassicassées.

Les difficultés que nous avons rencontrées lors de la réalisation de notre mémoire sont
de différents ordres.

Les difficultés concernent également l’accessibilité au terrain et la sécurité pendant les


sorties de même que la disponibilité d’un véhicule de terrain.

Enfin, ce travail est une contribution pour l’étude des sols de la région de Ghardaïa,
leurs caractéristiques physico-chimiques d’une part et d’autre part l’étude des plantes
adventices qui poussent dans ces sols du point de vue quantitatif et qualitatif et de faire ressortir
la relation entre sol-végétation.

Cette étude doit être poursuivie par d’autres travaux qui visent à couvrir d’autres régions,
avec d’autres paramètres, pour avoir plus de résultats sur long terme pour mieux comprendre
les caractéristiques de sol de cette région sur les plantes. Donc, la variation de la végétation
spontanée n’est pas liée seulement aux effets des sols, il y a une combinaison de plusieurs
facteurs : anthropiques, climatiques, géomorphologiques et autres.

64
Références
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68
Annexes
Annexe 01 :

Tableau 12: Pourcentage des différentes natures du sol de chaque station.

)63
1.60 1.25 1 800 630 500 315 250 125 80 63 μm
mm mm mm μm μm μm μm μm μm μm μm argile
ECH/01 0,01 0,07 0,28 1,41 5,14 6,09 14,37 6,13 30,79 28,23 3,70 3,76
INTISSA
ECH/02 0,01 0,03 0,08 0,40 2,31 4,07 14,90 6,62 27,70 33,66 5,07 5,12
INTISSA
ECH/03 0,03 0,07 0,20 0,84 5,27 9,81 34,18 12,18 20,79 14,04 1,38 1,20
INTISSA
ECH :01 0,48 1,87 1,88 2,38 2,87 3,27 13,03 10,35 43,49 16,35 2,23 1,76
LACHBOUR
ECH/02 0,06 0,25 0,37 0,74 1,27 1,72 6,70 4,93 34,57 38,01 6,08 5,27
LACHBOUR
ECH/03 0,16 0,32 0,37 0,48 0,67 0,88 3,76 3,48 38,54 36,33 6,62 8,12
LACHBOUR
ECH/01 0,19 0,83 1,33 3,63 11,29 15,15 31,96 7,89 13,52 10,48 2,24 1,47
TOUZOUZ
ECH/02 0,82 2,11 2,80 5,08 10,02 10,68 22,51 5,91 13,96 16,83 4,58 4,49
TOUZOUZ
ECH/03 2,78 4,32 4,06 4,50 6,05 5,63 12,56 5,10 19,90 22,45 5,06 7,57
TOUZOUZ
ECH/01 0,68 1,74 1,78 2,17 3,20 3,76 10,69 6,28 29,98 29,94 5,12 4,49
LADIRA
ECH/02 0,91 2,24 3,01 3,77 5,80 6,12 14,61 6,23 26,63 24,36 3,58 2,54
LADIRA
ECH/03 0,29 0,79 0,83 0,88 1,35 1,54 4,32 2,35 31,69 41,12 7,88 6,85
LADIRA
ECH 01 0,35 1,68 2,14 3,08 3,76 4,11 13,58 9,23 35,11 19,49 3,17 4,15
OASIS
ECH 02 0,54 1,31 1,41 1,80 2,58 2,84 7,39 3,94 29,86 32,58 6,60 8,95
OASIS
ECH 03 0,35 1,19 1,45 1,59 2,11 2,47 6,65 3,58 27,47 35,03 7,96 9,98
OASIS
Annexe 02 :

Tableau 13 : Représente les résultats de l’analyse l’humidité et température de sol

Les Stations Les


parcelle Les analyses physico-chimiques

Humidité % température
Station N :01 H1 3,10 18,4
INTISSA
H2 5,10 18,6
H3 1,5 18,3
Station N :02 H1 9,1 18,1
TOUZOUZ
H2 3,4 19,6
H3 2,61 18,7
Station :03 H1 3,8 19,4
LADIRA
H2 9,2 20,01
H3 3,8 19
Station N :04 H1 19,8 18,4
LACHBOUR
H2 14,2 20,1
H3 4,9 19,1
Station N :05 H1 14,1 18
Les anciennes
H2 5,3 19
oasis
H3 1,71 20
Annexe 03 :

Tableau 14: Représente les résultats de l’analyse chimique (MO et CaCO3) de sol

Les Stations
Les analyses physico-chimiques
Les
parcelle CaCO3 Classe C% MO% Désignation
%

Station N :01 H1 2,4 Sol non calcaire 0,18 0,31 Très pauvre
INTISSA
H2 2,14 Sol non calcaire 0,49 0,84 Très pauvre
H3 2,91 Sol non calcaire 0,09 0,15 Très pauvre
Station N :02 H1 7,28 Sol faiblement 0,03 0,05 Très pauvre
TOUZOUZ calcaire
H2 9,94 Sol faiblement 1,04 1,79 Pauvre
calcaire
H3 11,14 Sol faiblement 2,89 4,98 Riche
calcaire
Station :03 H1 7,28 Sol faiblement 0,92 1,58 Pauvre
LADIRA calcaire
H2 8,14 Sol faiblement 0,55 0,94 Très pauvre
calcaire
H3 9,24 Sol faiblement 2,15 3,70 Moyen
calcaire
Station N :04 H1 10,28 Sol faiblement 2,02 3,48 Moyen
LACHBOUR calcaire
H2 7,71 Sol faiblement 3,56 6,13 Riche
calcaire
H3 9,25 Sol faiblement 1,72 2,96 Moyen
calcaire
Station N :05 H1 10,71 Sol faiblement 1,16 1,99 Pauvre
Les anciennes calcaire
oasis H2 10,97 Sol faiblement 6,08 10,08 Riche
calcaire
H3 11,48 Sol faiblement 4,18 7,2 Riche
calcaire
Annexe04 :

Tableau 15 : les résultats de l’analyse physico-chimique du sol (le pH et la CE 1/5 μS/cm).

Les Stations
Les analyses physico-chimiques
Les
parcelle PH L’état CE1 :5 Désignation
du sol (μS/cm)

Station N :01 H1 8,70 Basique 390 Non salé


INTISSA
H2 8,36 Basique 1920 Salé
H3 9,07 Très 483 Non salé
basique
Station N :02 H1 8,19 Basique 482 Non salé
TOUZOUZ
H2 8,42 Basique 1002 Salé
H3 8,12 Basique 1186 Salé
Station :03 H1 8,15 Basique 478 Légèrement Salé
LADIRA
H2 8,26 Basique 262 Non salé
H3 8,06 Basique 520 Légèrement salé
Station N :04 H1 8,40 Basique 288 Non salé
LACHBOUR
H2 8,43 Basique 342 Non salé
H3 8,11 Basique 850 Légèrement salé
Station N :05 H1 6,30 Acide 903 Légèrement salé
Les anciennes
oasis H2 7,21 Neutre 744 Légèrement salé
H3 7,23 Neutre 630 Salé
Annexe05 : Tableau 16 : abondances et dominances des espèces dans parcelle étudié

Station Station Station Station Station


Intissa Touzouz Ladira Lachbour oasis

Espèce P1 P2 P3 P1 P2 P3 P1 P2 P3 P1 P2 P3 P1 P2 P3
Cynodon dactylon 2 3 3 1 3 2 3 3 + 3 1 3 r r 1
Schismus barbatus / 1 1 / / 1 1 / 2 1 / 2 / / 1
Avena sterilis 1 / 2 r / 1 3 2 / r / / / 2 /
Centropodia forsskaoli / 1 2 r / + / 2 / + + 2 r / /
Polypogon monspeliensis 1 2 / 2 / 1 2 1 3 2 + / / / r
Vulpia fasciculata / / 2 r 1 / + 2 3 1 + / / r /
Anisatha diandra / 1 2 r 1 / 3 2 / 2 1 + / r +
Bromus rubens + 1 / 1 + + 1 1 / / 1 + + r /
Asphodelus refractus / + / 2 / / 1 / 2 / + r / + r
Cyperus rotundus 1 2 1 / / 1 3 2 1 / + 2 3 3 /
Calendula aegyptiaca / 1 1 / / 1 3 + 1 / / 3 2 / /
Atractylis flava r / / / r r r r + r / / / r r
Chamomilla pubescens r / / + / 2 1 1 / / / + + / /
Launaea glomerata r / + / + r / r / 2 1 / / 1 3
Launaea resedifol / / + + / r r / / r / r + 1 1
Sonchus oleraceus L. 3 1 / 1 / 3 2 1 2 1 1 3 1 1 /
Sonchus asper / 2 1 2 / 3 3 / 1 + / 3 1 1 /
Onopordon macracanthum 2 3 1 2 1 / 3 2 3 1 / 1 r 3 /
Chrysanthemum coronarium r / / + / / 2 / / / / 3 1 / /
Erdium lacinatum r r / + / 1 2 1 / 1 / / 1 1 /
Diplotaxis acris / / / 1 1 1 2 / / / / / / / /
Oudneya africana / 1 2 / 1 / / 2 1 1 / 2 1 / /
Brassica rapa / 2 1 / / 1 / / / 1 / 2 / / /
Eruca vesicaria / / / 1 / 1 / / 2 / / 2 / / /
Sisymbrium irio 1 / / 1 / / 1 / 2 2 / / / 2 /
Bassia muricata 1 1 / / / 2 / / / 1 / / 1 2 /
Chenopodium murale r / r / / / r r / / r / / r 1
Sueda fructicosa / r r / r r / r 2 / / / / / /
Trigonella anguina / r / 2 2 2 / / / / / 1 / / /
Astragalus cruciatus 1 / / 1 / / 1 / / 2 1 / / / /
Fagonia latifolia / / / r r / / + / / + / / / /
Oxalis pes-caprae / / / 1 1 / / / / 2 / / 1 / /
Convolvulus arvensis 3 1 / / 2 1 / 1 1 2 / r r / /
Amaranthus hybridus 3 2 / / / 2 1 / / 1 / / r / /
Chenopodium album / / 1 1 / 2 3 2 1 + / 3 / / /
Chenopodium murale + / / + / 1 + / 1 2 / / 1 / 1
Melilotus albus medik / / 1 / / 2 / / / 1 2 + / / /
Neurada procumbens + / 1 / 2 / / + / / / / + 1 1
Solanum nigrum + 1 / + 1 / 1 / + / 1 1 / / /
Marrubium deserti / / / + / / 1 / + / / / + + /
Malva parviflora 3 1 / / 2 1 / 1 1 / 1 / 1 1 /
malva aegyptiaca 1 / 1 / 2 / / 1 / + + 2 / 2 /
Rumex vesicarius 1 / 2 + / / / 3 3 1 1 1 / / /
Urtica dioica. / / 1 / / / 1 / 1 / / 1 / / /
Euphorbia guyoniana 3 / / 1 1 / / 1 1 / / / 1 1 /
Euphorbia pelpus / / / 1 / / 1 / / 1 1 / 3 3 3
Cleome arabica / / / / / / / 2 1 / / / / / /
Papaver dubium / / / / / / 2 2 / / / / / / /

P : les parcelle ,

5 : espèces couvrant plus des ¾ de la surface de référence (> 75%)

4 : espèces couvrant de ¾ à ½ de la surface de référence (50-75 %)

3 : espèces couvrant de ½ à ¼ de la surface de référence (50-25 %)

2 : espèces abondantes mais couvrant moins de ¼ (25-5%)

1 : individus à recouvrement faible jusqu’à 1/20(5%)

+ : individus à recouvrement très faible

R : Rare
Annexe 06 :

Tableau 17 : les résultats de la densité spécifique station Intissa

Station Intissa
Espèce Fc ds Ni
Cynodon dactylon 4,74 0.15 15
Avena sterilis L 0,63 0.02 2
Centropodia forsskaoli 3,16 0.10 10
Vulpia fasciculata 0,94 0.03 3
Asphodelus refractus 0,31 0.01 1
Cyperus rotundus 6,32 0.20 20
Atractylis flava 1,58 0.05 5
Launaea glomerata 2,21 0.07 7
Launaea resedifol 3,79 0.12 12
Sonchus oleraceus L. 8,86 0.28 28
Onopordon macracanthum 6,32 0.20 20
Oudneya africana 2,84 0.09 9
Eruca vesicaria 1,26 0.04 4
Sisymbrium irio 11,07 0.35 35
Trigonella anguina 0,31 0.01 1
Astragalus cruciatus 2,53 0.08 8
Fagonia latifolia 0,31 0.01 1
Chenopodium album 5,69 0.18 18
Chenopodium murale 11,70 0.37 37
Solanum nigrum 0,63 0.02 2
Marrubium deserti 5,37 0.17 17
Erigeron bonariensis 1,58 0.05 5
Malva parviflora 9,49 0.30 30
Malva ageypityca 7,91 0.25 25
Euphorbia guyoniana 0,31 0.01 1
Totals 3,16 316
Annexe 07 :

Tableau 18: les résultats de la densité spécifique station oasis

Station oasis
Espèce Fc ds Ni
Cynodon dactylon 9,43 0,30 30
Bromus rubens 0,31 0,01 1
Cyperus rotundus 20,44 0,65 65
Launaea resedifol 0,31 0,01 1
Sonchus oleraceus L. 10,06 0,32 32
Diplotaxis acris 0,62 0,02 2
Brassica rapa 2,20 0,07 7
Chenopodium murale 14,15 0,45 45
Melilotus albus medik 1,57 0,05 5
Astragalus cruciatus 9,11 0,29 29
Amaranthus hybridus 0,62 0,02 2
Neurada procumbens 1,25 0,04 4
Malva parviflora 6,91 0,22 22
Malva ageypityca 7,23 0,23 23
Euphorbia pelpus 15,72 0,50 50
Totals 3,18 318
Annexe 08 :

Tableau 19: les résultats de la densité spécifique station Ladira

Station Ladira
Espèce Fc ds Ni
Cynodon dactylon 11,22 1,20 120
Schismus barbatus 8,41 0,90 90
Avena sterilis L 3,74 0,40 40
Polypogon monspeliensis 5,14 0,55 55
Vulpia fasciculata 0,09 0,01 1
Anisatha diandra 4,20 0,45 45
Cyperus rotundus 2,61 0,28 28
Calendula aegyptiaca 6,54 0,70 70
Atractylis flava 0,74 0,08 8
Chamomilla pubescens 3,18 0,34 34
Launaea glomerata 1,49 0,16 16
Launaea resedifol 0,46 0,05 5
Sonchus oleraceus 3,64 0,39 39
Onopordon macracanthum 2,52 0,27 27
Chrysanthemum coronarium 0,09 0,01 1
Oudneya africana 0,28 0,03 3
Brassica rapa 0,93 0,10 10
Sisymbrium irio 3,18 0,34 34
Bassia muricata 6,92 0,74 74
Chenopodium murale 5,23 0,56 56
Melilotus albus medik 2,33 0,25 25
Trigonella anguina 0,09 0,01 1
Astragalus cruciatus 0,28 0,03 3
Fagonia latifolia 0,18 0,02 2
Convolvulus arvensis 4,02 0,43 43
Amaranthus hybridus 3,08 0,33 33
Chenopodium album 1,96 0,21 21
Chenopodium murale 2,89 0,31 31
Erigeron bonariensis 1,59 0,17 17
Neurada procumbens 0,65 0,07 7
Malva parviflora 5,42 0,58 58
Malva ageypityca 3,92 0,42 42
Rumex vesicarius 1,87 0,20 20
Euphorbia guyoniana 0,28 0,03 3
Cleome arabica 0,18 0,02 2
Papaver dubium 0,46 0,05 5
Totals 10,69 1069
Annexe 09 :

Tableau 20: les résultats de la densité spécifique station Touzouz

Station Touzouz
Espèce Fc ds Ni
Cynodon dactylon 7,28 0,37 37
Polypogon monspeliensis 6,29 0,32 32
Anisatha diandra 0,78 0,04 04
Cyperus rotundus 0,22 0,22 22
Calendula aegyptiaca 5,51 0,28 28
Atractylis flava 1,96 0,10 10
Chamomilla pubescens 0,98 0,05 05
Launaea glomerata 0,59 0,03 03
Launaea resedifol 1,57 0,08 08
Sonchus oleraceus 8,85 0,45 45
Sonchus asper 10,82 0,55 55
Erdium lacinatum 0,19 0,01 01
Oudneya africana 0,39 0,02 02
Sisymbrium irio 3,93 0,20 20
Bassia muricata 9,25 0,47 47
Chenopodium murale 5,11 0,26 26
Convolvulus arvensis 4,52 0,23 23
Amaranthus hybridus 6,29 0,32 32
Chenopodium murale 3,74 0,19 19
Neurada procumbens 0,19 0,01 01
Malva parviflora 8,26 0,42 42
Malva ageypityca 8,66 0,44 44
Urtica dioica L 0,39 0,02 02
Totals 5,08 508
Annexe 10 :

Tableau 21: les résultats de la densité spécifique station Lachbour

Station Lachbour
Espèce Fc ds Ni
Cynodon dactylon 15,27 0,95 95
Schismus barbatus 0,16 0,01 01
Centropodia forsskaoli 0,32 0,02 02
Polypogon monspeliensis 2,41 0,15 15
Cyperus rotundus 5,62 0,35 35
Calendula aegyptiaca 4,01 0,25 25
Chamomilla pubescens 3,53 0,22 22
Launaea glomerata 1,12 0,07 07
Sonchus oleraceus 9,48 0,59 59
Sonchus asper 9,01 0,56 56
Oudneya africana 1,92 0,12 12
Eruca vesicaria 0,48 0,03 03
Sisymbrium irio 7,87 0,49 49
Bassia muricata 1,92 0,12 12
Chenopodium murale 2,73 0,17 17
Melilotus albus medik 0,16 0,01 01
Trigonella anguina 0,96 0,06 06
Astragalus cruciatus 0,32 0,06 02
Oxalis pes-caprae 0,16 0,01 01
Convolvulus arvensis 3,85 0,24 24
Amaranthus hybridus 2,25 0,14 14
Chenopodium album 4,01 0,25 25
Solanum nigrum 0,16 0,01 01
Malva parviflora 12,37 0,77 77
Malva ageypityca 9,64 0,60 60
Cleome arabica 0,16 0,01 01
Totals 6,22 622
Photos des mauvaises herbes dans les stations d’étude :

photo 12 : Malva parviflora

photo 13: Oxalis pes-caprae

photo 14 :Cyperus rotundus


photo 15 : Sisymbrium irio

photo 16: Sonchus oleraceus


photo 17 : Onopordon macracanthum

photo 18 : Convolvulus arvensis


photo 19 : Cynodon dactylon

photo 20 : chenopodium murale


Annexe 11 :
Tableau 22 : les résultats de la densité totale mauvaises herbes et
caractéristiques physico-chimique de sol des cinq stations
pH CE H% CaCo% MO% Densité Totale

Station N :01 8,71 931 3,23 2,48 0,43 3,16


INTISSA

Station N :02 8,24 890 5,03 9,45 2,27 3,18


TOUZOUZ

Station :03 8,15 753 5,60 8,22 2,07 10,69


LADIRA

Station N :04 8,31 493 12,76 9,08 4,19 5,08


LACHBOUR

Station N :05 6,91 916 7,03 11,05 6,42 6,22


Les anciennes
oasis
RESUME
Le sol est considéré comme l'un des éléments les plus importants dans le domaine agricole, et
connaître ses propriétés et sa composition facilite une grande partie de ses opérations
d'exploitation, en optimisant son utilisation avec modération et une gestion judicieuse de son
potentiel. Le but de notre étude est de mener des analyses physico-chimiques du sol
parallèlement à la réalisation d'une étude quantitative et qualitative des différents types
d'adventices, notamment la zone enracinée, et tout cela dans les zones étudiées (Lachbour,
Intesa, Ladeira, Touzouz, Ancienne Oasis, région de Ghardaïa). Cette recherche repose sur le
prélèvement d'échantillons de sol puis sur la réalisation d'analyses sur ceux-ci pour connaître
leurs différentes caractéristiques, et si elles affectent ou non la densité des mauvaises herbes
dans la zone. Cette étude devrait se poursuivre par un autre travail visant à couvrir d’autres
domaines, avec d’autres critères, afin d’obtenir des résultats à long terme pour mieux
comprendre les caractéristiques du sol dans cette zone sur les plantes. Par conséquent, la
variation spontanée de la végétation n’est pas seulement associée aux effets du sol, il y a une
combinaison de plusieurs facteurs : anthropiques, climatiques, géomorphologiques et autres.

Mots-clés : physiques, chimiques, mauvaises herbes, sol, région de Ghardaïa

ABSTRACT:
The soil is considered one of the most important elements in the agricultural field, and knowing
its properties and composition facilitates a large part of its exploitation operations, optimizing
its use with moderation and judicious management of its potential. The purpose of our study is
to carry out physico-chemical analyzes of the soil in parallel with the realization of a
quantitative and qualitative study of the different types of weeds, in particular the rooted zone,
and all this in the studied zones (Lachbour, Intesa, Ladeira, Touzouz, Old Oasis, Ghardaïa
region). This research is based on taking soil samples and then carrying out analyzes on them
to find out their different characteristics, and whether or not they affect the density of weeds in
the area. This study should continue with other work to cover other areas, with other criteria, in
order to obtain long-term results to better understand the characteristics of the soil in this area
on the plants. Therefore, the spontaneous variation of the vegetation is not only associated with
the effects of the soil, there is a combination of several factors: anthropogenic, climatic,
geomorphological and others.

Keywords: physical, chemical, weeds, soil, Ghardaia region


‫الملخص‪:‬‬

‫تعتبر التربة من أهم العناصر في المجال الزراعي‪ ،‬ومعرفة خصائصها وتكوينها يسهل جزء كبير من‬
‫عمليات استغاللها‪ ،‬وتعظيم استخدامها مع االعتدال واإلدارة الحكيمة إلمكانياتها‪ .‬الغرض من دراستنا هو‬
‫إجراء التحليالت الفيزيائية والكيميائية للتربة بالتوازي مع تحقيق دراسة كمية ونوعية ألنواع الحشائش‬
‫المختلفة‪ ،‬وال سيما منطقة الجذور‪ ،‬وكل هذا في المناطق المدروسة (لشبور‪ ،‬انتيسة‪ ،‬لعديرة‪ ،‬توزوز‪ ،‬الواحة‬
‫القديمة‪ ،‬منطقة غرداية)‪ .‬يعتمد هذا البحث على أخذ عينات من التربة ثم إجراء التحليالت عليها لمعرفة‬
‫خصائصها المختلفة‪ ،‬وما إذا كانت تؤثر على كثافة الحشائش في المنطقة أم ال‪ .‬يجب أن تستمر هذه الدراسة‬
‫مع العمل اآلخر لتغطية مناطق أخرى‪ ،‬مع معايير أخرى‪ ،‬من أجل الحصول على نتائج طويلة األجل لفهم‬
‫أفضل لخصائص التربة في هذه المنطقة على النباتات‪ .‬لذلك‪ ،‬فإن التباين العفوي في الغطاء النباتي ال يرتبط‬
‫فقط بتأثيرات التربة‪ ،‬بل هناك مجموعة من عدة عوامل‪ :‬بشرية المنشأ‪ ،‬مناخية‪ ،‬جيومرفولوجية وغيرها‪.‬‬

‫الكلمات المفتاحية‪ :‬فيزيائي ‪ -‬كيميائي ‪ -‬حشائش ‪ -‬تربة ‪ -‬منطقة غرداية‬

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