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Christophe Argentano@

système nerveux

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Thèmes abordés

  • anamnèse,
  • approche intégrative,
  • réhabilitation,
  • évaluation,
  • aggravation,
  • parasympathique,
  • réponses adaptatives,
  • nerf vague,
  • cicatrices,
  • rééducation
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1.6 TD ANATOMIE DU SYSTÈME NERVEUX AUTONOME (SNA) – ARGENTANO (8.02.

2023)
[email protected]

Examen : rédaction devoir maison (en grp) + partiel QCM => 1/3 de la note avec QCM

Exemple signe clinique : gastrite

ORTHO VISCÉRAL
Petit splanchnique D5-D9 Estomac/foie
LVC/œsophage
Diaphragme (K4-K5/L3-L4)
Cœur/poumons
PARA en excès PÉRIPHÉRIQUE
Nerf vague Nerf X : suture occipito-mastoïdienne OM
Nerf phrénique : C3-C5 (plexus cervical)
MS entier par rapport au plexus brachial C5-T1
Psoas (T12-L5/iliaque/sacrum/petit trochanter)

Le système para et ortho fluctue au cours de la journée, on parle de normotonie.


Pdt gastrite : Si système para en excès, on parle de vagotonie réelle.
Si système ortho diminué, on parle de vagotonie relative.
Système parasympathique = nerf vague (X) dont origine : OM/terminaison : une partie du colon.
Parasympathique sacré pour petit bassin.

Facilitation (ascendante ++) = infos sensitives stimule partie POST moelle et donc abaisse seuil excitabilité
en ANT donc décharge plus rapidement a/n moteur sur fibres somatiques ou fibres viscéro-motrice.
Segment en dysfct est facilité.

≠ niveaux atteints de la cicatrice : Dermatome : peau


Myotome : muscle
Sclérotome : squelette (os)
Angiotome : vascularisation
(Viscérotome)
Si présence de cicatrice alors possible impact sur vertèbres correspondantes par facilitation, car atteinte
souvent dermatome, myotome et sclérotome : à traité car peut tjr envoyer influx nociceptif/adhérence.
Ex : PA présente cervicalgie/maux de tête (avec limitation R° tête) : cicatrice césarienne
Lors de l’appui : soulagement/inhibition douleur. Comment ? utérus/sacrum sont en miroir et donc traction
dure-mèrienne donc aussi C0 à TEST INHIBITION = TEST EN BALANCE

Sur cicatrice : tests possibles


TEST INHIBITION = TEST SOULAGEMENT
TEST AGGRAVATION : augmente pesanteur (activation) par degré de pression
TEST SOULAGEMENT : diminue pesanteur (inhibition) par degré de pression

CAS CLINIQUE : estomac + D5-D9 + OM (X) avec ATCD trauma poignet ancienne (de 10 ans)
OM (nerf X) influence estomac ?
Ortho (vertèbres D5-D9) influence estomac ?
Poignet influence estomac ? Test de balance possible, car facilitation du poignet vers cervicales (C3-C5)
donc dysfct nf phrénique (SNP) du diaphragme donc dysfct estomac.
ð CRÂNE-SACRUM + BASSIN + PSOAS (REIN)
Conseils hygiène de vie !!
Exemple signe clinique : dyspareunie (dlr profonde à la pénétration) [utérus] femme enceinte
PARA contraction utérus à troubler
ORTHO dilate utérus

ORTHO VISCÉRAL
L2-L4 : nerfs Utérus
T1-L2 Diaphragme
Ggl stellaire + Ggl cervicale INF C6-C7-T1
Ggl cervicale MOY C4-C5 (Utérus/sacrum àcrânio-sacré à dure-mère à
Ggl cervicale SUP C1-C2-C3 crâne (temporal+occiput OM) donc nerf vague)
Plexus hypogastrique (ortho+para)
PARA PÉRIPHÉRIQUE
Nerf vague (X) : roulement temporaux simultané + Nerf pudendale (plexus sacré=honteux) S2-S3-S4
techniques inhibition par placement OM pdt 90 sec Nerf ilio-hypogastrique (plexus lombaire) L1-L2
+ appui BAS DDS cage thoracique SUP pdt 90 sec. Nerf ilio-inguinal (plexus lombaire) L1-L2
Nerfs sacrés parasympathique S2-S4 Nerf génito-fémoral (plexus lombaire) L3-L4
Nerf crural L3-L4 par lien psoas
Nerf intercostal (K12)
Nerf phrénique C3-C5 pour diaphragme
Voir MI et MS aussi.
Muscles : psoas + carré des lombes + piriforme.
À SAVOIR : Lien endocrino = hypophyse + thyroïde + surrénales + ovaires + utérus.
T1-L2 : émergence ortho avec ramifications en BAS et en HT à chaîne ggl latéro-vertébrale.

PRATIQUE
TEST INHIBITION : 2 zones influencent entres-elle ?
Appui sur chq séparément puis simultanément les 2 points et savoir quelle zone soulager ?

MS et MI en lien avec diaphragme par plexus/psoas


D9 = axe de symétrie (dysfct cheville D peut être en lien avec poignet G)
1.6 TD ANATOMIE DU SYSTÈME NERVEUX AUTONOME (SNA) – ARGENTANO (22.03.2023)

TEST GLOBAL D’ORIENTATION FASCIALE à recherche schéma du PA

PA debout
PRA main sur vertex (crâne) PA : créer stress par déstabilisation
PA debout normal puis PA debout pieds joints : on observe stabilité PA.
à TEST INHIBITION : en appuyant vertex/autres endroits pour inhiber : dorso-lombaire, sacro-iliaque,
trochanter/pelvitrochantérien

PA assis
PRA main sur vertex (crâne) PA : créer stress par déstabilisation, on observe stabilité PA
à TEST INHIBITION : en appuyant vertex/autres endroits pour inhiber : dorso-lombaire, sacro-iliaque,
trochanter/pelvitrochantérien

Si corps créer un S ou C lors de l’appui sur vertex : dysfct a/n des sommets des courbures.
§ Si penche en LAT : MS, MI, hémithorax
§ Si penche en ARR : CV, métabolique (foie/surrénales), sacrum
§ Si penche en AV : LVC, thorax, viscéral a/n de l’enroulement
Si pb dure-mérien : « tortue »
Penser aux cicatrices.

Possible aussi avec 2 mains sur DTS et créer appui symétrique des 2 mains

PA DD => division en 3 zones de la CV Sous- Sus-sous-


Thoracique
PRA Écoute bi-pariétale puis évaluez sur 3 hauteurs : mésocolique mésocolique
1/3 + 2/3 + 3/3
à TEST INHIBITION : en appuyant sur ≠ parties corps
et ressentir point dur ou point mou

TESTS X PORTION CÉPHALIQUE ET CERVICALE

Ø ÉVALUATION ÉLASTICITÉ OM D/G


PA DD
PRA recherche OM : fermée (immobile)/ouverte (mobile)

Ø REBOND CERVICALES C0-charnière C7/T1 : recherche point dur

Ø TESTS DU VAGUE (X) (x5 tests) à ATTENTION : malaises. À faire après avoir débloquer les structures.

1) TEST GLOBAL DU X sur SCOM


PA DD
PRA appuyer vers table sur SCOM (récliner) : 2 mains avec (2/3/4) entre mastoïde/clavicule sur SCOM
Tracter en HT ensemble/BAS ensemble/écarter/rapprocher.
2) GANGLION PLEXIFORME = ggl INF du X
PA DD
PRA 1 main en coupe occiput avec pouce en-dessous mastoïde et autre main avec pouce (1) ou index (2)
contre autre doigts : tracter INF/SUP/écarter/rapprocher.
3) PLEXUS PHARYNGIEN
PA DD
PRA 1 main en coupe occiput avec pouce en-dessous mastoïde et autre main os hyoïde
Tracter SUP/INF/écarter/rapprocher.
4) NERF LARYNGÉ SUP
PA DD
PRA 1 main en coupe occiput avec pouce en-dessous mastoïde et autre main cartilage cricoïde
Tester écartement SUP/INF/écarter/rapprocher

5) RÉCCURENT DU X = NERF LARYGÉ INF


PA DD
PRA 1 main avec pouce (1) sur clavicule (insertion SCOM) avec crédit de peau et autre main angle thyroïde
avec crédit de peau : tracter en HT DDS.

TECHNIQUES DU X PRA mains en sensitif et PA en actif bouge yeux/déglutition/respiration/R°/S°/épaule et


gagner petit à petit dans restriction.

DÉCOMPRESSION SSB à visée NV centrale.


PA DD + bouche fermée sur doigts PRA et 2 mains sur doigts grandes ailes du PRA pour resserrer contact.
PRA main (1) et (3) sur grandes ailes sphénoïde et autre main (2) et(4) contact arcades dentaires.
Tester : HT/BAS + S° + R° avec 2 mains.
Technique directe en cumulant ou indirecte dysfct puis restriction.

TESTS POINTS DE PERFORATION NERF XI = NERF SPINAL = NERF ACCESSOIRE

TEST EN BILAT
PA DD
PRA 2 mains, pulpes doigts (2)(3) à la recherche filets du nerf XI sur son trajet :
• ARR gonion, sur SCOM
• ARR os hyoïde, sur SCOM
• Jct SCOM/trapèze
• En POST, 2 travers doigts en DDS AC, au-dessus épine scapula
TEST EN BALANCE avec diaphragme, foie, estomac, OM, charnière

TECHNIQUES NERF XI même position sauf PRA 1 main sous-occipitale à étirement local à 2 doigts, S°/R°
tête, sortir menton, monter épaule, digestif et charnière, base crâne.

TESTS DES PLEXUS THORACIQUE – NERF X (XD et XG)

TEST DU NERF VAGUE (X) A/N THORACIQUE


PA DD
PRA appui sur ≠ points : -Angulaire D/G (SKC)
-Plexus cardiaque (centre, K5)
-Plexus pulmonaire D/G (K4)
-Plexus solaire PS
-Plexus mésentérique SUP PMS
-Plexus mésentérique INF PMI
-Plexus hypogastrique SUP/MOY à Test
en SUP/INF, avec F° jambes si sensibles
TEST EN BALANCE entre tous les ≠ points (XG et hypogastrique pour un
ensemble)

TECHNIQUE
® Faire ponçage R° horaire : concentrer, sur le point
® Faire ponçage R° anti-horaire : dissiper, sur le point
® Si hypotonique plexus hypogastrique : RECOIL avec doigts sur inspi

TRAVAIL VAGUE (X) EN PARA

Ø Inhibition para à 90° sec en bilat


-OM : appui 2 pouces en HT AV DDS (attention pas sur C1 car ortho ++)
-SKC : appui 2 pouces en BAS DDS

Ø Augmenter para à -Roulement temporaux alternatif (berce bébé)


-Compression 4ème ventricule (CV4)
-TOG SCOM/cervicales lent (tchou-tchou) en diminuant vitesse
-Leminiscate claviculaire lent en bilat

Ø Diminuer para à -TOG SCOM/cervicales rapide (tchou-tchou) en augmentant vitesse


-Leminiscate claviculaire rapide en bilat

TRAVAIL VAGUE (X) EN ORTHO

Ø Inhibition ortho à 90° sec -GCS = ggl cervical SUP : C1/C2/C3


-GCM = ggl cervical MOY : C4/C5
-GCI = ggl cervical INF : C6/C7/T1

Ø Augmenter ortho à -Roulement temporaux simultané (écrase bébé)


-TOG SCOM/cervicales rapide (tchou-tchou)
-Stretch cervicale (ggl cervical SUP (GCS) : C1/C2/C3) x3 par niveaux (en bilat)

Ø Diminuer ortho à -TOG SCOM/cervicales lent (tchou-tchou)


1.6 TD ANATOMIE DU SYSTÈME NERVEUX AUTONOME (SNA) – ARGENTANO (17.04.2023)
TESTS EN SNA

TESTS AGGRAVATION
à Augmente l’influence mécanique ou neurologique d’une dysfonction afin de mesurer son impact sur
un symptôme précis. On va impliquer soit plus fortement l’élément anatomique dans une chaine de
dysfonction soit en l’alourdissant ou en tendant cette même chaine pour majorer son influence à distance.
D’un point de vue neuro, on doit augmenter l’effet nociceptif d’un élément pour voir comment il se
répercute à distance.

Les paramètres qu’on prend en compte pour l’aggravation


La mobilité articulaire (mouvement de grande, faible amplitude, micro-mouvements, mouvements MRP…)
Paramètre de densité tissulaire (relation entre la densité et la mobilité). La douleur sur une échelle de 0 à
10 (permettant de quantifier et comparer ensuite après réalisation du test et enfin de la technique)

Si on fait un test d’aggravation, on doit :


• Réduire l’amplitude
• Augmenter la densité zone en dysfonction
• Augmenter la douleur

TESTS DE SOULAGEMENT
à Test de soustraction mécanique. On diminue l’influence mécanique d’une dysfonction que l’on
suspecte comme source du symptôme. On va soulager la chaine par soustraction d’un élément à la
pesanteur et on va progressivement détendre la chaine et observer la diminution du symptôme.
→ Amélioration positive des paramètres cités précédemment (mobilité, densité et douleur).

TESTS D’INHIBITION à Utilisé en fin de bilan, après protocole de test complet.


But = face à 2 dysfonctions c’est de pouvoir indiquer celle qui est primaire et celle qui est secondaire.
On va faire une induction (écoute tissulaire) d’une dysfonction primaire afin de créer une réaction de
libération instantanée sur des dysfonctions secondaires.
On va utiliser le test de mobilité, d’écoute palpation (test de la densité), et le test à la sensibilité (douleur).
On va mettre en balance 2 dysfonctions. On quantifie au préalable les douleurs, gène de A et B
respectivement sur l’EVA afin d’analyser leurs évolutions. Si quand on appuie sur A, B retrouve sa mobilité
(ou que la densité diminue, et que la sensibilité diminue) on peut dire que B est adaptatif par rapport à A,
donc A est primaire et B est secondaire.

Ceci permet de comparer 2 dysfonctions afin de les hiérarchiser, donc on peut mettre en balance 2
vertèbres entre elles, un organe ou un viscère par rapport à une vertèbre, une cicatrice et une vertèbre, ou
simplement un tissu A par rapport à un tissu B.
→ Ce genre de test permet d’utiliser des tests médicaux à visée ostéopathique (défile scalénique et foie ou
Lasègue (+) et soulagement viscéral).

Test de balance intéressant pour les traumas. On teste pour savoir la répercussion (claquage, entorse,
cicatrice, trauma : chocs, arrachement osseux, fracture... )

ð SAVOIR CARTOGRAPHIE DU SYSTÈME NERVEUX


ÉNONCÉ ANCIEN DEVOIR MAISON (EXEMPLE)
Avec les éléments fournis pour ce cas clinique, à l’aide des notions développées dans les CM et illustrés
dans les TD, vous proposerez un TRT ostéopathique global à visée neurologique (intégrant les liens du
système nerveux périphérique et végétatif, la convergence nerveuse et si le cas le permet les irradiations
aberrantes) afin de soulager le motif de consultation du patient en gras tout en envisageant le patient dans
sa globalité (en prenant en compte les motifs secondaires ou non mais en justifiant votre choix).

Quels tests, si nécessaire, peut-on encore réaliser dans la continuité de ceux proposés ?

A l’aide du croquis vierge fournis, annotez les éléments recueillis (cela vous permettra de voir s’afficher les
liens des ≠ plans neurologique). Réponse une page max police 11

Vous pouvez utiliser les abréviations fournies ci-dessous :


Dysfonction = DSF ; Rotation = R ; Side ou inclinaison = S ; Flexion = F ; Extension = E ;
Diaphragme thoracique supérieur = DTS, diaphragme thoraco-abdominal DTA, mb inter-osseuses = MIO ;
Membre supérieur = MS ; Membre inférieur = MI, charnière ch C/D (cervico-dorsale), D/L (dorso-lombaire),
L/S (Lombo-sacrée) ; sacro-iliaque = SI.

Cas 1 : Mr Esse, 50 ans


Sportif, Saisonnier, été responsable base nautique, hiver pisteur (artificier)
Activités physiques : surf, paddle mer, ski
Droitier

MDC : Douleur persistante de type tendineuse sur l’épaule gauche au niveau du deltoïde antérieur et
descend dans le biceps gauche et parfois l’avant-bras gauche.
Depuis Hiver dernier, apparu en mettant et en enlevant son sac à dos à maintes reprises sans relâcher
correctement la lanière gauche du sac (torsions répétées sur le MS Gauche).
Douleur et tension augmenté en ABD d’épaule et extension du bras avec main dans le dos.

Antécédents :
Ligament latéral externe gauche du genou sectionné y a environ 10 ans
Ablation d’une partie du ménisque interne à droite (même époque)
Trauma en ski il y a 2 ans calcification importante de l’épaule gauche
Bilan cardiaque ok
Patient mange vite et pas forcément bien, peut avoir parfois quelques brûlures d’estomac, mange produits
laitiers quotidiennement.
Consulte ostéopathe régulièrement mais cette fois ci pas depuis 1 an minimum.

Tests :
- Tests exclusions négatifs, défilé scalénique négatif, tests coiffe des rotateurs ok
- Gléno humérale gauche ant, ligament de la gléno sensibles
- DSF tête radiale gauche post
- Tension au niveau de l’articulation radio-cubitale inférieure à gauche
- C3 ERS g
- K1 inspi à G
- Ch C/D en ERSg
- Coupole G expi
- Plexus solaire sensible
- D6 en FRS g
- D9 en FRSg
- Foie tendu
- Estomac dense
- DSF ch D/L en FRS G
- Iliaque Droit antérieur
- Psoas D tendu

Tests en fin de protocole en balance inhibitrice :


- Épaule G calmée par la tête radiale et par le poignet
- D6 augmente la douleur de l’épaule G
- Épaule G calmée par estomac (le plus d’effet inhibiteur )
- Épaule G calmée le foie (moins que par l’estomac)
- D9 calme l’épaule
- D9 soulagé par le foie
- Le plexus solaire calme la Ch D/L
- Pas d’effets entre le MI gauche ou droit avec bassin et posas

Notes à part :
Patient venu en juin pour un bilan mais ayant une lombalgie à droite, sensation de bassin qui « vrille » .
Il présentait déjà sa douleur d’épaule, mais non travaillé en balance.
Les douleurs aux lombaires ont disparu, et c’est de l’épaule ont baissé de 50 à 60 % depuis.
Grace notamment en fin de protocole à un technique globale à visée tendineuse (partant de la main,
remontant tout le bras, en passant sur la zone douloureuse de l’épaule et jusqu’aux cervicales)
La 2e consultation pour motif épaule, date du 25/11/19
ORTHO VISCÉRAL
D6-D9 : splanchnique Foie : lait
Ch C-D : ggl cervical INF Estomac

PARA TEST INHIBITION PÉRIPHÉRIQUE


Augmente vague Nerf circonflexe / sclérotome C5-C7
L4-L5 sclérotome (nf sciatique)
Douleur augmentée en Crâne/sacrum (trauma)
ABD E° C3
D6
D9
RUI : nf ulnaire/radial/médian C5-T1
TR : nf radial C5-T1
GH : ch C-D
Ch D/L
Crural/sciatique

TR + RUI diminue épaule G


D6 augmente épaule G
Estomac diminue ++ épaule G
Foie diminue – épaule G qu’estomac
D9 diminue épaule
Foie diminue D9
Plexus solaire diminue ch D/L
Pas d’effets entre MI G ou D avec bassin ou psoas : chir ménisque INT et arrachement lig pas d’effets, mais
suggestion entre cicatrice et ch D/L par test inhibition.

Rajout tests crâne (base crâne, m inspi accessoires, OM)


+ test crâne – sacrum pour trauma

PROTOCOLE PROPOSÉE PAR ÉLÈVES


1) Estomac
2) Foie
3) Plexus solaire
4) Diaphragme

1) OM
2) C3 : phrénique
3) Estomac
4) Foie
5) D9 / D6
6) Ch D/L
7) Ch C/D + K1 G inspi
8) MI G

1) OM
2) C3
3) K1
4) Diaphragme
5) Plexus solaire…
CORRECTION

Mr Esse est un patient, droitier, de 50 ans assimilé à un sportif, par ses pratiques saisonnières
professionnelles estivales et hivernales.

Il se présente pour cette 2ème consultation avec une dlr épaule G de type tendineuse qui descend dans le
biceps gauche et jusqu’à l’avant-bras gauche.
Les tests d’exclusions sont négatifs, il a subi un traumatisme sur cette épaule plus tôt, lui occasionnant une
calcification.

Lors d’une première consultation, ayant pour motif principal une lombalgie ainsi que la douleur d’épaule.
Avec les éléments recueillis lors de l’anamnèse, du protocole de tests ostéopathique ainsi que par les
résultats des tests d’inhibitions, nous pouvons lui proposer une prise en charge globale.

Le fait de pratiquer une activité physique annuelle, sollicite ses membres, les dysfonctions (DSF) de RCI, de
la tête radiale, certainement aussi de la membrane interosseuse, facilitent les niveaux vertébraux s’étalant
de C5 à T1 (nerfs radial, médian et ulnaire).
La DSF de la gléno-humérale et sa calcification stimulent le nerf circonflexe dont les racines sont
C5 et C6, et facilitent de nouveau certains étages précités.
Le fait de commencer à libérer les DSF du poignet et du coude gauche permettent, d’une part de jouer
positivement sur les racines facilitées, donc aussi sur l’épaule, mais d’autre part cela va permettre d’agir à
distance sur les autres zones en DSF dans l’étage thoraco-abdominal.
C’est à dire, sur la charnière cervico-dorsale, et notamment K1, zone importante de transit des nerfs
vagues, phréniques, et des ganglions sympathiques; le coté G étant en DSF, cela perturbe le trajet et la
physiologie de ceux-ci.
L’action sur ces DSF joue sur le phrénique donc sur C5, commun aux émergences du plexus brachial et
aussi sur les autres racines du nerf phrénique, soit C4 et C3 (que l’on a ici en DSF).
L’action sur l’avant-bras gauche va donc avoir un impact sur l’estomac, le foie, le plexus solaire et la
coupole diaphragmatique en plus de l’épaule et le charnière C/D,
Avant d’aller traiter la sphère viscérale, il faut s’assurer de la liberté de trajet du X, donc vérifier la base du
crâne pour évaluer les TDP (foramen jugulaire); les libérer si besoin.
Cela se trouve ici utile, car le patient, d’après son hygiène de vie et l’anamnèse présente des brulures
d’estomac, donc à une activité parasympathique exacerbée.
Il sera utile de s’assurer qu’il ne mange pas trop vite et toujours du même côté.
On peut ensuite agir sur le plexus solaire, car il aura une action sur le foie, l’estomac, D6, D9, la charnière
D/L (résultat de balance).

Mais on pouvait aussi proposer un test d’inhibition entre la base du crâne (OM, émergence du X) et le
plexus, afin d’orienter sur un choix d’amorce de technique).
On peut envisager de traiter la zone digestive avec l’estomac en premier par rapport au foie, car il soulage
le plus la douleur de l’épaule dans les tests d’inhibition.
Voir ensuite ce que cela occasionne sur le reste des DSF par d’autres balances, ou poursuivre les
corrections.

Nous pouvons aussi envisager de faire une balance entre la coupole G qui est en expiration et C3 afin
d’orienter un ordre entre ces 2 zones, ou de choisir de libérer C3 après l’OM, afin de poursuivre la
libération des X et phréniques en vue du travail viscéral.
La charnière C/D peut elle aussi être corrigée avant le viscéral dans le but de libérer l’influx descendant
neurologique à visée viscérale.
Mais cette correction peut aussi s’avérer efficace afin d’agir sur le ganglion cervical inférieur, afin de
diminuer l’activité sympathique le long de la chaine sympathique cervicale (et diminuer l’activité sur les
myotomes de C3 et des muscles sous-occipitaux) en vue de libérer le X.
Cette correction agira aussi sur le myotome et sclérotome de la gléno-humérale.
Ou après le viscéral, car par l’anastomose entre les nerfs X et XI (le nerf spinal innervant le SCOM et le
trapèze), on peut envisager le soulagement viscéral comme source de diminution des signes de l’épaules
aussi.
Le foie servant de filtre du corps doit aussi être traité, car soulage l’épaule dans la balance entre les deux.
De plus, il est toxifié par la prise régulière de produits laitiers.

De plus les DSF Dorsales sont en liens avec le foie et l’épaule. Reste à les retester et les corriger si
nécessaire afin de réguler l’activité sympathique sur patient.
Cette activité pouvant être ici en hypofonctionnement, associée au départ à une hyper fonction vagale
expliquant les brûlures d’estomac.
L’avant-bras, C3, la charnière CD et K1, l’OM et le viscéral et les thoraciques sont libres, nous pouvons
corriger l’épaule.
Nous pouvons donner des conseils à ce patient, se chauffer avant ses activités et s’étirer ensuite de façon
régulière. Il devrait aussi veiller à manger plus doucement et s’hydrater régulièrement ainsi que diminuer
les produits laitiers pouvant enflammer encore plus son épaule. Il devrait aussi trouver une solution avec
son sac-à-dos.
Voilà une réponse qui pourrait être formulée, vous le remarquez, elle est différente sur certains points que
des arguments donnés lors du TD.

Les possibilités sont multiples !

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