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Synthese Du Cabinet Valyane-Questions Reponses

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Questions de l'oral :

D’ordre général
1-présentation
2-Pourquoi la fonction publique?pourquoi devenir fonctionnaire ?
3-vos qualité personnelles
*Vos qualités personnelles. Ponctualité, sérieusité, partage, travail en équipe, l’écoute, le
relationnel, ….
4-pourquoi vous et pas quelqu'un d'autre
5-projet fin d'études
6-les missions des administrateurs 2éme grade
7-quelles sont vos motivations
8-quelle est la valeur ajoutée que vous allez apporter au MEF une fois vous êtes fonctionnaire
9-quelles recommandations avez vous fait dans le cadre de votre mémoire
10-croyez vous qu'elles seront prises en considération
11-quel est le dernier livre que vous avez lu?ça parle de quoi
12-amenez un bloc note pour noter les questions dont on connaît pas la réponse
Culture générale
13-quelles sont les stratégies sectorielles au Maroc
-tourisme: vision 2020- agriculture: plan Maroc vert- commerce: rawaj - industrie: plan
d'accélération industrielle- énergies renouvelable: stratégie de compétitivité logistique- ports:
stratégie portuaire à l'horizon 2030
14-les causes de la crise 1929
15-les 3 dates qui ont marqué l'histoire du Maroc
-mars 1957:reconnaissance de l'indépendance et fin du protectorat
-6 novembre 1975:la marche verte
-juillet 2011:l'adoption de la nouvelle constitution
-11/01/1944: la manifeste de l'indépendance au Maroc
-18/11/1956 : fin du protectorat de la France sur le Maroc
-30/07/1999 : la fête du trône marquant l'intronisation de sa majesté le roi Mohammed 6 le trône
-20/08/1953 : la révolution du roi et du peuple
16-la date hijri et la date amazigh
17-le premier chef de gouvernement aprés l'indépendance
Bekai Ben Mbarek Lahbil
18-les causes de corruption
+les membres de la société pour la plupart analphabète sont un peu conscients de leurs droits et de
leurs obligations faible développement social
+il y a petite corruption correspond à des petits versements à des petits fonctionnaires de l'Etat ou à
des représentants locaux grande corruption c'est des versements important à de hauts fonctionnaire
de l'Etat ou à des hommes politiques
+les bas de salaire
+désir de s'enrichir
+l'absence de règle et normes de conduite claire
+Manque de transparence et de responsabilisation
-absence de l'application de sanctions contre ceux qui pratiquent la corruption
+déficit du système l'éducation
La corruption c'est le fait d'utiliser sa position de responsable d'un service public à son bénéfice
personnel, toute personne bénéficiant d'un pouvoir de décision
19-quelle est la qualité du directeur régional de l'équipement et du transport
20-quelles sont les réformes structurelles engagées par le Maroc
+compensation+retraite+fiscal+climat des affaires+justice +la LOLF
21-comment lutter contre la fraude au sein du secteur public
+consolidation du contrôle interne de l'administration
+transparence, responsabilisation
+respect stricte des lois et des procédures
+sensibilisation moralisation
+motivation des fonctionnaires
22-c'est quoi le PAS
C’est un programme de réformes économique que le FMI ou la banque mondiale mettent en place
pour permettre aux pays touchés par les grandes difficultés de sortir de leur crise économique.
Le début de la décennie 80 a été marqué par une détérioration prononcée des équilibres internes et
externes, non seulement dans les faiblesses de l'économie marocaine mais également dans une
conjoncture internationale défavorable.
23-quel rôle du BAM
+il exerce le privilège d'émission des billets de banque et des pièces de monnaies ayant cours légal
sur le territoire du Royaume marocain dans le but d'assurer la stabilité des prix
+il arrête et met en œuvre les instruments de politique monétaire et intervient sur le marché
monétaire en utilisant les instruments appropriés
+il veille au bon fonctionnement du marché monétaire et à l'application des dispositions législative
et réglementaires relatives à l'exercice et au contrôle de l'activité des établissements de crédit et
organismes assimilés
+il joue aussi le rôle de conseiller du gouvernement, il accomplie sa mission dans le cadre de la
politique économique et financière du gouvernement
+Bank el Maghreb est l'agent du Trésor pour ses opérations de banque tant au Maroc qu'à l'étranger
24-quelles sont les missions de la cour des comptes
La cour des comptes est chargé principalement de contrôler la régularité des comptes publique de
l’Etat, des entreprises publiques des communes ainsi que des partis politiques, contrôle de la
déclaration obligatoire du patrimoine, assistance au parlement et au gouvernement.
25-quel est le rôle de transparency Maroc
C’est une association reconnue d'utilité publique son rôle principal est la lutte est la lutte contre la
corruption dans le cadre du mouvement démocratique qui œuvre pour la bonne gouvernance le
développement de la citoyenneté, la promotion de l'Etat de droit et l'instauration d'un système
national d'intégrité
26-c'est quoi CGEM
Confédération générale des entreprises du Maroc est le représentant du secteur privé auprès des
pouvoirs publics et institutionnels, elle s'exprime au nom de ses affiliés et veille à assurer un
environnement économique favorable pour le développement des entreprises
27-c'est quoi CSES
Conseil économique social et environnemental assure des missions consultatives auprès du
gouvernement de la chambre des représentants et de la chambre des conseillers
28-en quelle année est adopté la charte communale
C’est le texte législatif qui édicte l'ensemble des règles relatives à l'organisation de la commune elle
précise la composition du conseil communal et fixe ses compétences ainsi que celle du président
adopté le 03/10/2002 entrée en vigueur 13/09/2003
29-loi relative aux régions
-la loi à la région c'est la loi n 111-14 selon dahir du 07/07/2015 n 1-15-83
-la loi aux préfecture et provinces c'est la loi n 112-14 selon dahir du 07/07/2015 n 1-15-84
-la loi à la commune c'est la loi n 113-14 selon dahir du 07/07/2015 n 1-15-85
30-nombre de régions en 1971 était de combien?il est de combien actuellement
-1971 le nombre de région était de 7 s'appelait la régionalisation économique
-1997 un nouveau découpage créant 16 régions , la région reconnue comme collectivité territoriale
-2015 un découpage pour une régionalisation avancée de 12 régions
31-sur quel critère est basé le nouveau découpage régional
-la notion de proximité qui renvoie à une distance relationnelle, la région devrait être un lieu
-sur la base des critères de fonctionnalité économique, de pôle de développement intégré, de
relations et interactions dynamiques actuelles et prévisibles entre les populations concernés
- les spécificités de chaque région au niveau de l'économie, superficie, population diversité
culturelle et historique
32-en 2010 une instance concernant la régionalisation avancée est crée,laquelle
C’est la commission consultative sur la régionalisation
33-les phases qui ont marqué le processus de régionalisation
34-différence entre décentralisation et déconcentration
Les deux formes ont pour objectif de rapprocher les centres de décisions des citoyens, toutes les
deux consistent en transfert de certaines attributions administratives du pouvoir central vers
l'échelon local
La différence vient de la partie au bénéfice de laquelle intervient ce transfert :
-quant il s'agit des agents ou organismes locaux appartenant à l'administration de l'Etat on parle de
déconcentration
-quant il s'agit d'un organe élu (conseil régional ou municipal) on parle de décentralisation
35-les prérogatives du Wali dans le cadre du projet de la régionalisation avancée
36-les ressources transférés par l'Etat pour le compte des collectivité territoriales
+pour les collectivités 30% tva , 2% is , 2 % ir
+pour la région 5% is, 5% ir et 20 timbre de contrat des assurances
collectivités territoriales sont les régions, préfectures,provinces,communes
12 régions, 75 préfectures et province et 1503 communes
37-fonds de développement interrégional et fond de mise à niveau sociale
Ce sont deux fond crée au profit des régions
-un fond de mise à niveau social destiné à la résorption des déficits en matière de développement
humain (électrification, eau potable, éducation, santé)et de l’infrastructure et d’équipement, ce fond
recevra les dotations qui lui sont réservés par le budget général de l’Etat il sera aussi ouvert aux
participations
-un fond de solidarité interrégionales visant une répartition équitable des ressources en vue de
réduire les disparités entre les régions il sera alimenté grâce à un % retenu sur les dotations réservés
à chaque région dans le cadre de la loi des finances il sera aussi renforcé par des dons et des
subventions.
38-les régions disposent dans le cadre de la régionalisation de trois principales instances
lesquelles
39-quelles sont les atouts de votre ville?en relation avec la régionalisation avancée
-richesse en ressources naturelles
*les ressources agricoles sont importantes et diversifiés et les types de l'agriculture varient selon les
provinces et les conditions climatiques
*en raison de nombreux site et paysage, la région est très attrayante pour le tourisme national et
international (saidia,marchica,oasis et désert,patrimoine d oujda,source d'eau)
*l'importance de son ensoleillement annuel, fait de la région un territoire accueillant pour les projets
liés à la production d'énergie solaire
-position géographique pour ce qui est de l’accès aux marchés étrangers avec le développement de
la zone portuaire de Nador
-une région avec beaucoup de potentiel et des coûts de main d’œuvre compétitif
- une technologie dédiée aux métiers de l’offshore, des énergies renouvelable et des nouvelles
technologies
-parc industriels
-agropole de Berkane
- 2 aéroports
-station balnéaire de saidia
40-comment s'appelle la porte par laquelle est connue votre ville?savez vous pourquoi a été ainsi
nommé
bab sidi abdelwahab ,c 'est sous le régne de mérinides aux alentours de 1325
41-par quelles activités est connue votre ville
-l'économie repose essentiellement sur les activités du secteur tertiaire (le commerce et les services)
et sur l'agriculture qui demeure étroitement liée aux aléas climatiques
-l'élevage des ovins et des caprins
-la pêche maritime
-les ressources énergétiques, la région dispose de la centrale thermique de Jerrada et la centrale
thermo solaire de Ain beni mathar ainsi que l'usine hydraulique Med 5,la production de l'électricité
-potentialité touristique, diversité de ses payasages (mer,montagne,désert,oasis,sources thermique)
42-régimes de retraite au Maroc
–régime obligatoire pour les salariés du secteur privé géré par la CNSS
-régime obligatoire pour les fonctionnaires titulaire de l’Etat (civils et militaires) et des collectivités
locales représenté par la caisse marocaine de la retraite CMR
-régime collectif d’allocation de retraite RCAR qui lui une obligation pour le personnel des
établissements public et employé temporaires des collectivités locales
-régime complémentaire facultatif pour les salariés du secteur privé géré par la caisse
interprofessionnel marocaine des retraites
43-principaux points de la réforme des retraites
l’âge de départ à la retraite est porté de 60 à 63ans sur une période de 6 ans (1957 60 ans et 6mois
en 2017+6mois,1958 61ans 2017+1ans
- les cotisations d’Etat et les des fonctionnaires sont relevé chacune de 4point ce relèvement est
étalé sur 4ans à raison de 1 point chaque année 14% Etat et 14% fonctionnaire
-la base servant de calcul à la pension de retraite sera le salaire moyen des 8 dernières années
-les ratios d’annuité pour le calcul de la pension de retraite seront révisé à la baisse de 2% au lieu
2,5%
-relèvement progressif de la pension minimum de 1000 dh à 1500
-le droit à la pension de retraite avant la limite d’âge de sexe masculin sera 24 ans au lieu de 21 et
pour les femmes 18 au lieu de 15
44-les métiers mondiaux du Maroc et leur classement
les métiers mondiaux du Maroc :l’automobile- l’aéronautique - l’électronique-le phosphate -
l’agriculture et l’agroalimentaire-textile-cuir
45-3 premières banques classé au Maroc
attijari wafabank 4éme -banque populaire5éme -Banque marocaine du commerce extérieur 12éme
Top 25 institutions financiers africains
46-objectif de la COP
Objectifs de la COP
-lutter contre le changement climatique
-stabiliser la concentration des gaz à effet de serre dans l’atmosphère
-lutter contre le réchauffement climatique
-préserver le système climatique dans l’intérêt des générations présentes et futures
*bilan de la COP 22
-des dizaines d’initiative et de nouveaux outils d’évaluation sur l’énergie, les villes , les forêts ,l’eau
, les transports
-le royaume à également mis en avant tout au long de cette COP l’initiative d’adaptation de
l’agriculture africaine pour faire face aux aléas climatiques à travers une meilleur gestion de sols de
l’eau et des risques
-COP22 a lancé l’alliance mondiale pour les technologies propres
-confirmation des engagements pris par les pays en matière de financement
-le royaume a annoncé son initiative ceinture bleu qui vise à construire la résilience des
communication côtière et à promouvoir une pêche et une aquaculture durable
47-les points forts et points faibles du modèle économique marocain
=>points forts
-position géographique favorable
-stratégie de monté en gamme et diversification de la production dans l’automobile l’aéronautique
l’électronique l’agroalimentaire et le textile
-politique de stabilité macroéconomique
-stabilité politique et engagement des réformes et des politiques sectorielles
=>points faibles
-économie très dépendante des performances du secteur agricole
-importantes disparité sociales et régionales, taux de pauvreté important
-faiblesse de la productivité et de la compétitivité et taux de chômage important
MEF
4 8-quelles sont les grandes missions du MEF
les missions du MEF :
-le MEF est en charge des questions financières et monétaires y compris les politiques de crédits et
de finances extérieurs
-il assure la tutelle des entreprises et établissement public
-Elaboration de la loi des finances et suivi de sa mise en œuvre et de son exécution effective
-Définition, discussion et élaboration des politiques fiscales et douanière
-Recouvrement des recettes publiques
-paiement des dépenses publiques
-Représentation du Maroc au sein des instances financières régionales et internationales
-contrôle des recettes et dépenses publiques
-contrôle des finances des collectivités locales
-réglementation et contrôle de l’activité des compagnies d’assurance et de réassurance
-réalisation d’audits des entreprises et établissement public
Établissement de la liste des entités à céder ou à privatiser dans le cadre de la loi des finances
-d’effectuer les actes relatifs aux biens mobiliers et immobiliers de l’Etat et d’assurer la défense des
administrations publique en justice ;
49-qu'est ce qu'un budget de citoyen
Le budget citoyen est considéré comme un document simplifié de la Loi de Finances. Il résume les
principaux chiffres figurant dans cette Loi, à travers lesquels le citoyen peut déterminer la façon
dont les dépenses sont réparties pour financer les services publics, ainsi que les recettes provenant
de diverses sources. Ce document permet également aux citoyens de suivre les dépenses publiques
et de prendre connaissance des niveaux du déficit budgétaire et de l'endettement public ainsi que de
l'évolution des principaux indicateurs macro-économiques.
50-quelles sont les étapes de préparation de la loi des finances
Conformément aux dispositions de la LOF, le processus d’élaboration et d’adoption du projet de loi
de finances a désormais intégré deux nouvelles phases à savoir :

 La phase de programmation : Par circulaire, le Chef du Gouvernement invite les


départements ministériels à élaborer leurs propositions de programmation budgétaire
triennale assortie des objectifs et des indicateurs de performance. Lesdites propositions
seront examinées au niveau des commissions de programmation et de performance
 La phase de concertation : Selon les dispositions de la LOF, Le ministre chargé des
Finances expose, avant le 31 juillet, aux commissions des finances du Parlement, le cadre
général de préparation du projet de loi de finances de l’année suivante, l’état d’avancement
de l’exécution de la loi de finances et la programmation triennale des ressources et des
charges de l’Etat.
Lettre de cadrage(1er ministre)->circulaire du ministre des finances->départements ministériels-
>directions centrales des différents ministère ->directions du budget-ministère des finances-
>négociations budgétaires->établissement de la morasse->établissements des propositions
budgétaires
51-quelles sont les principales mesures adoptés par la loi des finances 2017
-la réduction du déficit budgétaire dans la limite de 3% du PIB
-la poursuite de la réforme de compensation
-un taux d’inflation de 1,7%
-un taux de croissance de 4,5%
-accélération de la transformation structurelle de l’économie à travers l’industrialisation et l’export
-renforcement de la compétitivité et la promotion de l’investissement privé
-valorisation du capital humain
-renforcement des mécanismes de gouvernance institutionnelle
-le développement de l’économie verte
-le développement de l’infrastructure
-suite aux recommandations des assises nationales sur la fiscalité, le PLF 2017 s’inscrit dans le
cadre de la réforme fiscale
=>IS :-extension de la neutralité en matière d’IS aux opérations de cessions de tous les éléments
d’actif éligibles à la titrisation (avant y’avait que l’actif immobilisé)
-clarification du traitement des subventions d’investissements affectés à l’acquisition des terrains
-clarification des modalités de restitutions de l’IS en cas de cassation d’activité
-exonération des sociétés industrielles nouvellement crées pendant 5ans
=>IR :-institution de l’exonération de l’indemnité de stage de manière permanente (elle était
temporaire)
-exonération de la rémunération occasionnelle versée par une entreprise à des étudiants inscrit dans
le cycle de doctorat
-dispense de la déclaration de revenu global pour les contribuables disposant exclusivement des
revenus ou profit soumis à des taux libératoires.
=>TVA-adaptation du délai d’exonération des biens d’investissement dans le cadre conventionnel
par exemple les travaux de construction des projets d’investissement s’étalent souvent au delà de 36
mois et le délai d’exonération se trouve consommé bien avant que le projet ait atteint la phase
d’acquisition des biens d’équipement alors le délai de 36 mois commence à partir de la première
opération d’importation
-exonération de la TVA des nouveaux projets d’investissement qui dépassent 100 million
-exclusion du bénéfice de l’exonération de la TVA des véhicules acquis par les agences de location
des voitures
-taxation des opérations de constructions inachevées
=>enregistrement : obligation pour les notaires d’accomplir la formalité d’enregistrement par
procédé électronique
=>timbre : remplacer la déclaration mensuelle par trimestrielle pour les sociétés dont l’obligation de
paiement des droits de timbres de quittance
-recette :373,09
*recette fiscales :206,02 MMDH *Comptes spéciaux de trésor :77,87 MMDH *emprunt :70
MMDH *recette non fiscales :16,08MMDH
-dépenses :398,26
*dépenses de fonctionnement :187,73 MMDH(masse salariale 106,7 MMDH 56,8% *dépenses
d’investissement :63,57 MMDH *comptes spéciaux de trésor :70,67 *intérêt et commissions de la
dette publique : 27 ,47 MMDH
52-quelles est la différence entre une loi et une loi organique
-loi: règle de droit adopté par le parlement dans l'exercice de la fonction législative
-règlement: c’est une règle de droit de portée générale édictée par une autorité administrative en
dehors de la fonction législative, c'est l'acte édicte par le gouvernement
-loi organique : précise et applique les principes générales fixés par la constitution, est une loi
relative à l'organisation et au fonctionnement des pouvoirs publics
la loi organique a plus de poids qu'une loi ordinaire mais elle reste inférieur à la constitution
53-quelle est la différence entre le budget de l'Etat et la loi des finances
la différence entre budget de l’Etat et la loi des finances, c’est que le budget de l’Etat c’est l’acte par
lequel sont prévues et autorisés les dépenses et les recettes de l’Etat et la loi de finances c’est le
texte qui prévoit pour chaque année civile les ressources et les charges de l’Etat

54 Réseau DGI
==> Missions DGI
-sa principale mission consiste a assurer les recettes fiscales
-asseoir l’impôt et le recouvrer
-s’assurer le respect de la loi fiscale et lutter contre la fraude à travers le contrôle fiscale
-fournir au gouvernement une expertise fiscale notamment dans le cadre de l’élaboration des
lois des finances et de la négociation des conventions de non double imposition avec les Etats
étrangers
*vision stratégique
-construire une relation de partenariat et de confiance avec le contribuable
-devenir une administration numérique
-renforcer l’action de l’administration en matière de contrôle
-développer une parfaite maîtrise du métier de recouvrement
Organigramme :
55-les départements du MEF
L'Inspection Générale des Finances
L'Administration des Douanes et Impôts Indirects
La Trésorerie Générale du Royaume
La Direction Générale des Impôts
La Direction du Budget
La Direction du Trésor et des Finances Extérieurs
La Direction des Entreprises Publiques et de la Privatisation
La Direction des Domaines de l'Etat
La Direction des Affaires Administratives et Générales
La Direction des Etudes et des Prévisions Financières
L'Agence Judiciaire du Royaume
56-quelle différence faites vous entre ordonnateur et comptable publique
-l'ordonnateur c’est une autorité publique constate et liquide les droits, consiste à arrêter le montant
des créances publiques par rapport aux barèmes édicté par la loi, ces créances font l'objet d'ordre de
recettes émis par l'administration
-le comptable fonctionnaire ou agent ayant qualité pour exécuter au nom d’un organisme public des
opérations de recettes, de dépenses ou de maniement de titres.
57-les principes de la loi de finance et leurs exceptions
*Annualité (principe de l’ ): principe selon lequel les recettes et les dépenses autorisées par la loi de
finances ne sont valables que pendant une année.
Il vise à obliger le gouvernement à se présenter devant le parlement de façon périodique afin de
confirmer les autorisations qui lui sont accordés pour lever des fonds publics et rendre compte de
l'usage qui en été fait.
*Unité (principe de l’ ): principe selon lequel toutes les recettes et toutes les dépenses sont imputées
au budget général.
Le principe de l'unité du budget répond à l'exigence de l'appareil législatif de voir l'ensemble des
recettes et des dépenses de lEtat groupés dans un document unique de façon à lui permettre d'avoir
une vision précise et globale de la situation des finances publiques
*Universalité ( principe de l’ ): principe selon lequel il est fait recette du montant intégral des
produits, sans contraction entre les recettes et les dépenses.
Il exige que les ressources et les charges soient comptabilisé chacune de son coté de façon à ce qu'il
n y ait pas de compensation entre les recettes et les dépenses.
*Spécialité des crédits ( principe de la ): affectation des crédits ouverts par la loi de finances à un
service particulier et à une catégorie déterminée de dépenses. Elle consiste, pour le budget général,
à répartir les crédits par titre et à l’intérieur d’un même titre, par chapitres, subdivisés en articles,
paragraphes et lignes.
Il procède du souci du parlement de ne pas conférer à l'autorisation de dépenses consentie au
gouvernement un caractère absolu, permettant à ce dernier de disposer des crédits ouverts en toute
liberté. cette autorisation est liée à l'obligation d'affecter ces fonds à la couverture de dépenses
déterminées.
*sincérité:le principe de la sincérité renvoie à la sincérité budgétaire et à la sincérité comptable
58-quelles sont les missions de l'IGF

 Effectuer les vérifications des services de caisse et de comptabilité, deniers et matières, des
comptables publics et, de façon générale, des agents de l'Etat, des collectivités locales, des
établissements et entreprises publics et de tout organisme public ;
 Contrôler la gestion des comptables publics, des ordonnateurs, des contrôleurs et de tout
administrateur pour s'assurer de la régularité, de la sincérité, et de la matérialité des
opérations enregistrées dans leurs comptes ;
 ils apprécient, par ailleurs, la qualité de leur gestion, la réalisation des objectifs assignés, les
moyens utilisés, les coûts des biens et services produits et leurs performances économiques
et financières ;
 Contrôler la gestion des entreprises et des établissements publics.
 Contrôler la gestion des sociétés concessionnaires ou gérantes d'un service public de l'Etat
ou d'une collectivité publique ;
 Contrôler la gestion des sociétés, syndicats, associations ou entreprises de toute nature et
d'une façon générale les personnes morales qui bénéficient du concours financier de l'Etat,
des collectivités publiques ;
 Auditer et émettre une opinion sur les comptes des projets financés par les Gouvernements
étrangers ou par des organismes financiers internationaux ou régionaux dans le cadre de la
coopération bilatérale ou multilatérale ;
 Procéder, à la demande du Gouvernement ou du Ministre des Finances, à l'évaluation de
politiques publiques à caractère financier ou budgétaire ;

59-comment est organisé la TGR?


Missions de la TGR :
-le recouvrement des créances publiques
-contrôle et le paiement des dépenses publiques
-la gestion des finances locales (recouvrement, dépense,paie personnel)
-la gestion des dépôts de trésor
-la production de l’information financière et comptable de l’Etat et des collectivités locales
organigramme
1-direction de la recherche,de la réglementation et de la coopération internationale
-division de la réglementation
-division de la recherche et des études
-division de la coopération internationale
2-direction des dépenses du personnel
-division de la paie du personnel de l'Etat
-division de la paie du personnel des collectivités territoriales et des autres organismes
3-direction des comptes publics
-division de la centralisation des comptes de l'Etat et des collectivités territoriales
-division du suivi de la reddition des comptes publics
-division des statistiques des finances de l'Etat et des collectivités territoriales
4-direction des ressources et du système d'information
-division des ressources humaines
-division du budget et de la logistique
-division du développement informatique
-division de l'exploitation informatique
5-direction du contrôle , de l'audit et de l'inspection
-division du contrôle interne
-division du contrôle de gestion
-division de l'audit et de l'inspection
60-connaissez vous le décret qui régit la comptabilité publique
le décret qui régit la comptabilité publique c'est le décret royal n330-66 du 10 Moharrem 1387 ( 21
avril 1967)
61-dites deux mots sur la justice fiscale
Égalité des contribuables devant l’impôt-égalité devant l’impôt
62-modes déclarations et paiement prévus 2017
Les contribuables soumis à l’impôt peuvent souscrire auprès de l’Administration fiscale par
procédés électroniques les déclarations visées au présent code et ce, dans les conditions fixées par
arrêté du Ministre chargé des finances.
Toutefois, les déclarations précitées doivent être souscrites par procédés électroniques auprès de
l’Administration fiscale :
- à compter du 1er janvier 2010, par les entreprises dont le chiffre d’affaires est égal ou supérieur à
cent (100) millions de dirhams, hors taxe sur la valeur ajoutée ;
- à compter du 1er janvier 2011, par les entreprises dont le chiffre d’affaires est égal ou supérieur à
cinquante (50) millions de dirhams, hors taxe sur la valeur ajoutée ;
- à compter du 1er janvier 2016, par les entreprises dont le chiffre d’affaires est égal ou supérieur à
dix (10) millions de dirhams, hors taxe sur la valeur ajoutée ;
 à compter du 1er janvier 2017 par les entreprises dont le chiffre d’affaires est égal ou
supérieur à trois (3) millions de dirhams, hors taxe sur la valeur ajoutée.

Dans le cadre de la poursuite de la généralisation de cette obligation de télédéclaration et du


télépaiement, l’article 8 de la L.F n° 70-15 précitée a modifié les dispositions des articles 155 et 169
du C.G.I. en prônant la généralisation de la télédéclaration et du télépaiement à partir du 1er janvier
2017 à tous les contribuables, quel que soit leur chiffre d’affaires, au lieu de la limiter aux
entreprises dont le chiffre d’affaires est égal ou supérieur à trois (3) millions de dirhams, excepté le
cas des entreprises soumises à l’IR selon le régime du bénéfice forfaitaire prévu à l’article 40 du
CGI.
M. Omar FARAJ, Directeur Général des impôts, a tenu un point de presse au siège de la DGI, le
er
mardi 1 novembre 2016, au sujet du lancement de trois nouveaux produits visant la facilitation et
la dématérialisation des procédures fiscales : Simpl Compte fiscal, Simpl Recherche Entreprises et
le paiement multi-canal des Impôts.
Le service « SIMPL compte fiscal » est ouvert aux adhérents des téléservices SIMPL. Il leur
permet de consulter les informations concernant l’ensemble de leur situation fiscale, en temps réel.
Le SIMPL Recherche entreprise est d’accès public. Il œuvre pour la transparence et la sécurité des
transactions entre entreprises, en permettant à toute personne de s’assurer qu’une entreprise est bien
identifiée auprès de la DGI et d’obtenir les renseignements la concernant, sur simple saisie de l’un
des numéros ICE, IF ou RC.
La DGI diversifie, par ailleurs, les moyens et canaux de paiement proposés aux contribuables qui
choisissent, selon leur convenance, le plus accessible et le plus simple à utiliser. Elle a mis en place
un système de paiement multi-canal, en partenariat avec le réseau bancaire et les prestataires de
services de paiement, en plus du portail de la Direction Générale des Impôts.

Téléservices SIMPL
A partir de Janvier 2017, les télépaiements et télédéclarations des Impôts deviennent obligatoires
pour l’ensemble des contribuables Personnes Morales et Personnes Physiques Professionnels quel
que soit leur chiffre d’affaires.
SIMPL Adhésion
L’application «SIMPL Adhésion» vous permet justement l’adhésion à ces téléservices.
Cette application vous offre le moyen de gérer l'ensemble des données liées à votre adhésion
(utilisateurs, comptes bancaires,...).
Simpl-ISIMPLE IS-TVA-IR
Le SIMPL permet aux contribuables de procéder à l’ensemble de leurs déclarations et versements
relatifs à l’IS et de consulter l’historique de leurs dépôts à tout moment.
Simpl-SIMPL Attestation
Le service Simpl-Attestation est développé par la Direction Générale des Impôts pour permettre aux
adhérents des téléservices Simpl (Simpl-TVA, Simpl-IR et Simpl-IS) de récupérer leurs attestations
par voie électronique et en temps réel.
Les premières attestations mises en service sont celles du chiffre d’affaires et de l’identification
fiscale.

Comptabilité
63-signification du fond de roulement et besoin en fond de roulement , différentes méthodes de
calcul
Le FR est une somme d’argent constamment disponible pour couvrir les dépenses courantes
Le FR est l’excédent des financements permanent sur l’actif immobilisé. il se calcule soit par le
haut du bilan ou le bas du bilan. FRF=FP-AI

Le BFR représente le montant qu’une entreprise doit financer afin de couvrir le besoin résultant des
décalage des flux de trésorerie correspond aux dépenses et aux recette .
BFR=AC-PC
64-différence entre plus valu et profit
-la plus value c’est la différence entre le prix d’achat initial et le prix de vente d’un actif (on a une
plus value de cession lorsque le produits de cession et supérieur au VNA)
-le profit c’est le solde positif entre les ventes et les coûts de revient (gain)
65-différence entre rentabilité et profitabilité et définir la valeur ajoutée
-la rentabilité c’est le rapport entre un revenu obtenu ou prévu et les ressources employé pour
l’obtenir
-profitabilité c’est le rapport entre le profit et la production
-la valeur ajouté :c’est la richesse crée par une entreprise au cours d’une période donné
66-différence entre la CAF et les CF
* la CAF c’est l’ensemble des ressources internes générés par l’entreprise dans le cadre de son
activité qui permettent de s’assurer de son financement. Elle ne prend en compte que les
encaissement ou décaissement de la période et ne s’intéresse qu’à l’activité de la période.
CAF= produits encaissable-charges décaissables
* le Cash flow est l’ensemble des flux de trésorerie entrants ou sortants.
Cash Flow=résultat net+dotations aux amortissements et aux provisions –plus value de cession
d’actif+moins valus de cession d’actif-variation de BFR
67_Définir l’excédant brut d’exploitation et la valeur nette d’ammortissement
-EBE : c’est un indicateur financier permettant de déterminer la ressource que l’entreprise tire
régulièrement de son cycle d’exploitation
-VNA : c’est la somme nette d’amortissement et dépréciation auquel un bien est inscrit à l’actif du
bilan, c’est une valeur comptable
68-différence entre ammortissement et provisionne
L'amortissement est la constatation comptable d'un amoindrissement de la valeur d'un élément
d'actif résultant de l'usage, du temps, du progrès technique ou de tout autre cause dont les effets sont
jugés irréversibles.
La provision pour dépréciation est la constatation comptable d'un amoindrissement de la valeur
d'actif résultant de causes dont les effets ne sont pas jugés irréversibles.
Contrairement aux amortissements, cet appauvrissement n'est que probable et non encore certain.
69-différence entre amortissement dégressif et linéaire
L’amortissement linéaire suppose une dépréciation constante du bien amortissable donc des
annuités fixes chaque année tandis que l’amortissement dégressif suppose que le bien se déprécie
d’une façon décroissante avec le temps.
70-différence entre action et obligation
• Une action confère le droit de propriété alors que l’obligation confère le droit de créance
71-différence entre TVP et TP
1- Titres de participation :Ce sont les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité
de l’entreprise en vue d’exercer une certaine influence sur la société émettrice des titres ou d’en
assurer le contrôle.
2- Titres et valeur de placement :Il s’agit de titres et valeurs acquis par l’entreprise pour la
réalisation d’un gain à brève échéance, ces titres peuvent être cédés à n’importe quel moment.
L’intention de l’entreprise est de ne pas les garder au-delà d’un an.
72-composition des ressources stables et des emplois stables
Ressources stable=capitaux propres+dette a long et moyen terme
Emplois stables=actif immobilisé
73-calcul du résultat d'exploitation/résultat net
Résultat d’exploitation=produits d’exploitation-charges d’exploitation
Résultat financier =produits financiers – charges financières
Résultat courant=résultat d’exploitation+résultat financier
Résultat non courant=produits non courant-charges non courantes
Résultat avant impôt=résultat courant+résultat non courant
Résultat net=résultat avant impôt-impôt
74-comment constitué le résultat fiscal
le résultat fiscal = résultat comptable + réintégrations-déductions
75-calcul de ratio de rentabilité financière et rentabilité économique et différence entre les deux
Définition du mot Rentabilité
La rentabilité représente le rapport entre les revenus d'une société et les sommes qu'elle a mobilisées
pour les obtenir. Elle constitue un élément privilégié pour évaluer la performance des entreprises.
Les analystes économiques distinguent deux types de rentabilité : économique et financière.
Le calcul de la rentabilité financière ne prend en compte (dans les sommes mobilisées) que
les capitaux propres. Il permet ainsi d'appréhender la capacité à dégager des profits des seuls
capitaux apportés par les actionnaires. À l'inverse, le calcul de la rentabilité économique est
essentiellement destiné aux investisseurs financiers puisqu'il intègre (dans les sommes mobilisées)
l'ensemble de la dette financière de l'entreprise.
la Rentabilité économique c’est la rentabilité des capitaux investis (actif économique) RE=(Résultat
d’exploitation/Capitaux Propres+Dettes de Financement)
La rentabilité financière c’est la rentabilité des capitaux propres RF=Résultat net/capitaux propres
76-principe de comptabilité
1. Le principe de continuité d’exploitation :
L’entreprise est présumée établir ses états de synthèse dans la perspective d’une poursuite normale
de ses activités.
2. Le principe de permanence des méthodes :
L’entreprise est censée établir ses états de synthèse en appliquant les mêmes méthodes d’évaluation
et les mêmes règles de présentation d’un exercice à l’autre.
3. Le principe du cout historique :
La valeur d’entrée d’un élément inscrit en comptabilité est exprimée en unités monétaires courantes.
Cette valeur reste intangible quelle que soit l’évolution ultérieure u pouvoir d’achat de la monnaie
ou de la valeur actuelle de l’élément considéré, sous réserve de l’application du principe de
prudence.
4. Le principe de spécialisation des exercices :
En vertu de ce principe, les charges et les produits doivent être rattachés à l’exercice qui les
concerne effectivement et à celui-là seulement sans qu’il soit tenu compte de leur date de paiement
ou d’encaissement.
5. Le principe de prudence :
En vertu de ce principe les produits ne sont pris en compte que s’ils sont définitivement acquis à
l’entreprise ; alors que les charges sont comptabilisées dès qu’elles sont probables.
6. Le principe de clarté :
Selon ce principe, les opérations et informations doivent être inscrites dans les comptes sous la
bonne rubrique, avec la bonne dénomination et sans compensation entre elles.
7. Le principe d’importance significative :
C’est un principe qui situe le périmètre de la « bonne » information comptable en considérant
comme significative, toute information susceptible d’influencer l’opinion que les lecteurs des états
de synthèse peuvent avoir sur le patrimoine, la situation financière et les résultats de l’entreprise.
77-c'est quoi la comptabilité publique
c'est l'ensemble des règles qui régissent les opérations financiers et comptable de l'Etat, collectivités
locales, de leurs établissement et de leurs groupements et qui déterminent les obligations et les
responsabilités incombant qui sont chargés
-principes fondamentaux de la comptabilité publique :
*la mise des opérations financière sous les responsabilités de deux ordres d'agents les ordonnateurs
et les comptables
*la séparation des ordonnateurs et des comptables dont les fonctions sont incompatible

78-type des sociétés


société anonyme -société à responsabilité limité-société en non collectif-société en commandite
simple-société en commandite par action
79-comment comptabilisé un produit défectueux ou volé
80-comment se déroule une mission d'inventaire
Les travaux d’inventaire sont en général caractérisés par la succession de 4 phases :
-réalisation d’un inventaire de l’existant : établir une liste exhaustive des éléments figurant dans le
bilan (stock, immobilisation) c'est-à-dire ce que possède l’entreprise.
-Evaluation de la valeur d’inventaire de certains éléments afin de les comparer à leur valeur
comptable, si ces éléments ont perdu de la valeur il conviendra d’en tenir compte, on appelle cela
des régularisations d’inventaire.
-l’ajustement de certains poste du bilan et du comptes de résultat, cette étape permet de s’assurer du
principe de séparation des exercices.
-comptabilisation de différents impôts.
81-traitement des animaux en comptabilité
La méthode simplifiée.

En cours d'année : achat et vente des animaux (reproducteurs ou jeunes...) 604 et 704.

A la clôture de l'exercice faire l'inventaire et calculer les stocks d'animaux, il faut leur donner une
valeur (env. le prix qu'ils valent si on devait les vendre ou les acheter pour les reproducteurs et le
prix de vente pour les chiots/chatons qui restent en fin d'année).

Adultes reproducteurs
solde du stock début d'année : 7121 -débit / 241 - crédit
constatation stock fin d'année : 241 - débit / 7121 -crédit

Jeunes renouvellement repro


solde du stock début d'année : 7122 ou 7132 -débit / 242 ou 32 - crédit
constatation stock fin d'année : 242 ou 32 - débit / 7122 ou 7132 -crédit

Animaux destinés à la vente


solde du stock début d'année : 7132 -débit / 32 - crédit
constatation stock fin d'année : 32 - débit / 7132 -crédit

Si l'on est pas sur de la destination des animaux on retient la 3ème formule.

Les comptes 241, 242, 32 fonctionnent d'une façon intermittente (uniquement à la clôture de
l'exercice), comme les comptes de la classe 3.
82-c'est quoi IFRS
IFRS est l'abréviation d'International Financial Reporting Standards. Les norms IFRS sont les
normes internationales d'informations financières destinées à standardiser la présentation des
données comptables échangées au niveau international. Les normes comptables IFRS sont éditées
par le bureau des standards comptables internationaux, désigné sous ses initiales anglaises IASB.
Depuis 2002, les entreprises de l'Union européenne faisant appel à l'épargne publique doivent
présenter leurs comptes-rendus financiers en utilisant la standardisation IFRS. Toutefois, on trouve
encore certaines normes labellisées IAS (International Accounting Standards). Dans les années
2000, certains scandales financiers ont mis en avant le manque de transparence des informations à
la disposition de l'investisseur privé. L'IASB fut alors créé afin d'harmoniser les rapports
comptables au niveau international, et de permettre aux investisseurs de déterminer la situation
financière d'une entreprise.
83-une importance significative
84-que signifie intangibilité bilan
Le bilan d’ouverture d’un exercice doit correspondre au bilan de clôture de l’exercice précédant
85-comparer les normes marocains et IFRS
Il existe plusieurs divergences entre les normes comptables IAS/IFRS et les normes comptables
marocaines introduites par le Plan Comptable Général Marocain (PCGM). Ces divergences sont les
suivantes :
- Le PCGM régissait le droit comptable des sociétés et commerçant, alors que les normes IFRS
s'adjugent le domaine de l'information financière en général. Les IFRS se veulent d'une application
plus large.
- Le PCGM définit prioritairement la comptabilité avec un plan comptable et des numéros de
compte, des règles de comptabilisation, et il a peu à peu élargi ses prérogatives aux états de
restitution de l'information. En revanche, les IFRS abordent l'information financière par la
communication qui est effectuée auprès des actionnaires, des marchés et des tiers pour ensuite en
définir des règles normées de contenu et d'appréciation. Leur orientation est majoritairement
tournée vers les investisseurs.
- Le PCGM est issue des pouvoirs publics marocains alors que les IFRS sont décidés par des
organisations de nature privée et indépendante des pouvoirs publics et politiques.
- Les normes IFRS ne comportent qu'un seul référentiel qu'il faut appliquer dans son intégralité. Les
normes marocaines comportent quant à elles deux référentiels, un pour les comptes sociaux et un
pour les comptes consolidés. Tandis que les normes IFRS ne feront pas de différence de méthode
entre des comptes sociaux et consolidés, l'application des deux référentiels au Maroc conduit à des
écarts surprenants et des divergences difficilement compréhensibles.
- Le droit comptable marocain fait également une large part dans les méthodes comptables retenues
à la forme des pièces comptables et des documents pour déterminer quelle en sera la retranscription
dans les comptes. Les IFRS, d'influence anglo-saxonne, retiennent principalement le fond des
opérations pour leur intégration dans les états financiers. C'est ainsi qu'il existe une prééminence du
fond sur la forme dans les IFRS, c'est le « substance over form ».
- Les règles fiscales, et en particulier les règles de détermination des bases de l'impôt sur les
bénéfices, régissent encore beaucoup de règles comptables et les méthodes employées dans les
entreprises marocaines car le PCGM permet certaines exceptions ou que les règles fiscales imposent
certaines comptabilisations sous peine de se voir privé de droits à déduction de charges. L'approche
des IFRS tranche complètement avec les règles fiscales car celles-ci sont traitées à part. Le calcul de
l'impôt sur les bénéfices est fait en dehors des états financiers et de la comptabilité.
86-CGNC et CGI
87-traitement comptable des achats de marchandises à crédit à plus d'un an
88-traitement comptable d'une créance déjà soldée
89-le critère de rattachement des produits et charges aux exercices?quel est le principe comptable
à respecter
90-la liquidité des ratios
- la liquidité c’est la capacité de l’e/se à faire face aux dettes à court terme à l’aide de son actif
circulant.
Le ratio de liquidité générale est un indicateur de la liquidité d'une entreprise ou d'un particulier et
de sa capacité à rembourser ses dettes à court terme. Les ratios acceptables dépendent du secteur,
mais un ratio d'environ 2 est considéré comme raisonnable. Si ses dettes à court terme dépassent les
actifs à court terme (c'est-à-dire si le ratio est inférieur à 1), l'entreprise peut ne pas être en mesure
de tenir ses engagements, tandis que si le ratio est trop élevé, il est possible que l'entreprise n'utilise
pas efficacement ses actifs.
Avoir un ratio de liquidité générale supérieur à 1 équivaut à avoir un fonds de roulement positif.
Ratio de liquidité = actif court terme / passif court terme
91-la solvabilité et comment la calculer
La solvabilité est la mesure de la capacité d'une personne physique ou morale à payer ses dettes sur
le court, moyen et long terme, elle permet d'apprécier la capacité à faire face à ses engagements
(court long et moyen terme).
La solvabilité = Actif / Dettes
92-l'actif immobilisé
L’actif immobilisé : C’est l’ensemble des moyens utilisés par l’entreprise pour produire, stocker,
transporter et vendre ses produits. On l’appelle actif immobilisé, parce qu’il est durable et censé
rester dans l’entreprise pendant une période dépassant le cycle normal d’exploitation qui est
généralement une année.
93-prime d'émission et comment la calculer
94-différence entre emprunt indivis et emprunts obligatoires
95-l'effet de levier et effet de masse et comment les calculer
* Effet de levier : Il mesure l’effet de l’endettement sur la rentabilité des capitaux propres de l’e/se.
L’e/se continue à s’endetter si le taux de rentabilité des actifs engagés (rentabilité
économique=REX/(CP+DF)) dépasse le coût de la dette (CF*0.7/DF). Dans le cas contraire on
parle de l’effet de massue.(l’endettement est défavorable pour l’e/se)
96-définir et calculer SR et la MS , l'IS,le levier d'exploitation ou opérationnel
97-comment calculer un indice et le taux de variation et quelle est la relation entre les deux
Fiscalité
98-différence entre impôt et taxe /fraude et évasion/impôts direct et indirect
*Un impôt est un prélèvement obligatoire et pécuniaire sans contrepartie alors que la taxe est un
prélèvement avec contrepartie mais le montant payé n’est pas proportionnel au service rendu ( ex la
taxe d’édilité).
*Fraude consiste à contourner volontairement la législation fiscal,s' échapper à l'impôt par différent
moyens illégaux. c’est un acte illégal qui vise à s’échapper de l’imposition ou payer moins d’impôt
- Évasion c’est l'ensemble des comportements qui visent à réduire le montant des prélèvement dont
il doit s'acquitter le fait d’exploiter les insuffisances de la loi pour payer moins d’impôt
*impôt direct est un impôt payé directement par le contribuable (IS/ IR)
- impôt direct est payé par un intermédiaire (TVA)
99-la fiscalité agricole
est institué par l'artcile 46 CGI , considère comme revenus agricoles les revenus réalisés par un
éleveur de bétail et par un agrégateur
l'exonération temporaire de secteur agricole depuis 1984 a expiré le 31/12/2013, dans le cadre de la
mise en œuvre des recommandations issues des ANF du 2013,l'article 4 de la LF 110-13 a prévu le
maintien de l'exonération pour les petites moyennes exploitations et l'imposition progressive des
grandes exploitation agricole
100-c'est quoi le fait générateur
*C’est quoi le fait générateur. Fait matériel ou juridique qui donne naissance à la dette d’impôt
envers le Trésor Public. C’est l’acte ou l’événement qui rend un impôt exigible .
En TVA, le fait générateur est constitué par la livraison du bien pour les ventes, par l’exécution des
prestations pour les services et par la mise à la consommation pour les importations. Pour l’impôt
sur les sociétés, le bénéfice réalisé constitue le fait générateur. Alors que pour l’impôt sur le revenu,
c’est l’acquisition du revenu au cours d’une période. La date du fait générateur détermine le régime
fiscal applicable C’est l’acte ou l’événement qui rend un impôt exigible
101-de point de vue sociale quel impôt qui est injuste TVA,IS,IR pourquoi
* De point de vue social, l’impôt injuste est la TVA car il ne prend pas en considération le pouvoir
d’achat des contribuables.
102-les taux en vigueur de l'IS
Ainsi, l’IS est calculé aux taux proportionnels suivants:
 10% pour les sociétés réalisant un bénéfice net fiscal inférieur ou égal à trois cent mille (300.000)
dirhams ;
 20% pour les sociétés réalisant un bénéfice net fiscal supérieur à trois cent mille (300.000)
dirhams et inférieur ou égal à un million (1.000.000) dirhams ;
 30% pour les sociétés réalisant un bénéfice net fiscal supérieur à un million (1.000.000) dirhams
et inférieur ou égal à cinq millions (5.000.000) dirhams ;
 31% pour les sociétés réalisant un bénéfice net fiscal supérieur à cinq millions (5.000.000)
dirhams.
103-régimes en matière des revenus professionnels
-régime du bénéfice forfaitaire
-régime du résultat net réel
-régime du résultat net simplifié
-régime de l'auto entrepreneur
104-traitement des charges et produits dans le RNR et RNS par rapport à l'Is
105-société de personnes sont imposées à l'IR professionnel selon quel régime
les sociétés en nom collectif -les sociétés en commandite simple-les société de fait-les sociétés en
participation-
106-société de personnes peuvent être soumises à l'IS dans quel cas
107-catégorie des revenus
Revenu professionnels-Revenus agricoles-Revenus salariaux et assimilés-Revenus et profits
fonciers-Revenus et profits de capitaux mobiliers
108-différence entre contribuable et redevable
- le contribuable est la personne qui supporte l’impôt
- le redevable est la personne qui paie l’impôt
109-régime en matière de TVA et la différence entre eux
Régime suspensif :Les entreprises exportatrices de produits et services peuvent, sur leur demande et
dans la limite du montant du chiffre d’affaires réalisé au cours de l’année écoulée au titre de leurs
opérations d’exportation, être autorisées à recevoir en suspension de la taxe sur la valeur ajoutée à
l’intérieur, les marchandises, les matières premières, les emballages irrécupérables et les services
nécessaires auxdites opérations et susceptibles d’ouvrir droit à déduction et au remboursement
Régime encaissement c'est à dire la TVA est exigible au moment de l'encaissement ou de règlement
de la prestation
et régime de débit la TVA est exigible au moment de la facturation c'est à dire la livraison
110-les types de déclarations TVA et comment la calculer
I.- Déclaration mensuelle
Sont obligatoirement imposés sous le régime de la déclaration mensuelle :
- les contribuables dont le chiffre d’affaires taxable réalisé au cours de l’année écoulée atteint ou
dépasse un million (1.000.000) de dirhams ;
- toute personne n’ayant pas d’établissement au Maroc et y effectuant des opérations imposables.
II.- Déclaration trimestrielle
Sont imposés sous le régime de la déclaration trimestrielle :
1°- les contribuables dont le chiffre d’affaires taxable réalisé au cours de l’année écoulée est
inférieur à un million (1.000.000) de dirhams ;
2°- les contribuables exploitant des établissements saisonniers, ainsi que ceux exerçant une activité
périodique ou effectuant des opérations occasionnelles ;
3°- les nouveaux contribuables pour la période de l’année civile en cours.

III.Déclaration du prorata
Les assujettis effectuant concurremment des opérations taxables et des opérations situées en dehors
du champ d’application de la taxe ou exonérées en vertu des dispositions de l’article 91 ci-dessus,
sont tenus de déposer avant le 1er avril au service local des impôts dont ils dépendent une
déclaration du prorata établie sur ou d’après un imprimé-modèle de l’administration.
111-Institution d’une imposition forfaitaire en faveur de l’auto-entrepreneur
La résorption du chômage des jeunes et la lutte contre les activités informelles au Maroc revêtent
pour les pouvoirs publics une importance capitale.
Dans ce cadre, la création d’un statut juridique et fiscal dédié aux auto-entrepreneurs est de
nature à réduire l’informel, développer l’esprit entrepreneurial et faciliter pour les jeunes l’accès
au marché du travail grâce à l’auto- emploi et ce, à travers des avantages sociaux et fiscaux.
Ainsi et afin d’encourager la création d’emploi et faciliter l'exercice de l’activité
entrepreneuriale, les dispositions de la L.F. pour l’année 2014 précitée ont complété l’article 32 du
C.G.I. par un nouveau régime fiscal spécifique et optionnel, en faveur des personnes physiques
exerçant leur activité professionnelle en tant qu’auto- entrepreneur.

Sont exclus de ce régime, les contribuables exerçant des professions libérales ou des activités
exclues du régime du bénéfice forfaitaire
a- Conditions de fond
L’option pour le régime de l’auto-entrepreneur est subordonnée au respect
des conditions suivantes :
 le montant du chiffre d’affaires annuel encaissé ne doit pas dépasser les
limites de :
- 500 000 DH pour les activités commerciales, industrielles et artisanales ;
- 200 000 DH pour les prestataires de services.
 L’auto-entrepreneur doit :
- adhérer au régime de sécurité sociale prévu par la législation et la
réglementation en vigueur ;
 tenir, de manière régulière, un registre des achats et de ventes, visé par un responsable
relevant du service d’assiette du lieu de son domicile fiscal ou de son principal
établissement et dont les pages sont numérotées conformément aux dispositions de
l’article 145 bis du C.G.I.
 1% sur le montant qui ne dépasse pas 500 000 DH pour les activités
commerciales, industrielles et artisanales ;
 2% sur le montant qui ne dépasse pas 200 000 DH pour les prestations de service.

La déclaration et le versement mensuel ou trimestriel doivent être effectués auprès de


l’organisme concerné dans les délais suivants :
 mensuellement, avant la fin du mois qui suit le mois au cours duquel le chiffre d’affaires a été
encaissé ;
 trimestriellement, avant la fin du mois qui suit le trimestre au cours duquel le chiffre d’affaires a
été encaissé.
Finances publiques

C’est l’ensemble des règles et des opérations gouvernant les finances de l’Etat , de collectivités
locales et toute personne morale de droit public .
112-définir BGE,la loi finance ,la LOLF,loi de règlement,la loi rectificative ,SEGMA
 Objectifs de la LOF
La LOF qui constitue un couronnement au processus de l’expérimentation de la réforme
budgétaire entamée depuis 2001 a pour finalité la mise en place d’une gestion plus démocratique et
plus efficace des dépenses publiques. Ainsi, elle définit les principes régissant la gestion des
finances publiques, détermine le cadre juridique des lois de finances et encadre tout le processus
budgétaire depuis la programmation jusqu’à l’évaluation . Elle a pour objectifs :

 Le renforcement du rôle de la loi de finances. Elle constituera à terme, le principal


outil de mise en œuvre des politiques publiques et des stratégies sectorielles. Cette politique
permettra d'assurer le développement économique et social durable. La répartition équitable
des fruits de la croissance tout en conservant l'équilibre financier du pays représente
également un objectif de taille.
 Le renforcement de l'efficacité, de l'efficience et de la cohérence des politiques
publiques ; et l'amélioration de la qualité du service public fourni au citoyen ainsi que la
responsabilisation des gestionnaires;
 L'amélioration de la soutenabilité des finances publiques et de la lisibilité budgétaire
; et le renforcement de la transparence des finances publiques ;
 L'accroissement du rôle du Parlement dans le débat budgétaire, dans le contrôle et
dans l'évaluation des politiques publiques

•2015 : Adoption de la nouvelle version du projet de texte au Parlement (28 avril); • Publication de
la décision n°15/961 du conseil constitutionnel (18 mai 2015); • Promulgation de la loi organique n°
130-13 relative à la loi de finances par le Dahir n° 1-15-62 du 14 chaabane 1436 (2 juin 2015); •
Adoption du Décret nº2-15-426 du 28 Ramadan 1436 (15 juillet 2015) relatif à l’élaboration et à
l’exécution des lois de finances.;
 -->les apports de la LOLF
*consécration de l'équilibre économique:passage de l'équilibre comptable à l'équilibre économique
*programmation budgétaire triennale : actualisé chaque année pour l'adopter à l'évolution de la
conjoncture financière économique et social
-elle vise à définir l'évolution sur 3ans de l'ensemble des ressources et des charges de l'etat en
fonction d'hypothèses économique et financière réalistes et justifiés
 -->axe de la réforme de la LOLF :
*renforcement de la performance de la gestion publique :améliorer la lisibilité budgétaire à travers
l'institutionnalisation

*renforcement des principes et règles financiers:-interdiction d'inscrire les dépenses de


fonctionnement dans le budget d'investissement pour une plus grande lisibilité budgétaire,-adoption
du caractère limitatif des crédits comme principe général y compris les dépenses du personnel

-loi de finance:prévoit,évalue,énonce et autorise pour chaque année budgétaire l'ensemble des


ressources et des charges de l'Etat par référence à la programmation budgétaire , elle tien en compte
de la conjoncture économique et social au moment de sa préparation et les objectifs et les résultats
des programmes déterminées
-loi de finance rectificative :elle modifie en cours de l'année les dispositions de la loi des finances
actuelle , rectifier les prévisions du budget et réviser certaines opérations
-loi de règlement : constate les résultats financiers de chaque année et approuve les différences
entre les résultats et les prévisions de la loi des finances de l'année complété

-budget de l'Etat=budget général+SEGMA+comptes spéciaux de trésor (CST)

-le budget de l'Etat peut être défini comme l'acte par lequel sont prévues et autorisés les charge et
le ressources de l'Etat ,il est arrêté par le parlement dans la des finances qui traduit les objectifs
économique et financiers du gouvernement
-budget général de l'Etat, c'est l'ensemble des comptes qui décrivent pour une année toutes les
ressources et toutes les dépenses permanentes de l'Etat
-SEGMA : services d'Etat gérés de manière autonome: il s’agit des services de l’Etat qui ne sont
pas dotés de la personnalité morale et dont certaines dépenses, non imputées sur les crédits du
budget général, sont couvertes par des ressources propres. Ces services sont dotés de budgets
autonomes
-CST:qualifiés de comptes (hors budget) ces comptes qui ont un caractère exceptionnel ou
provisoire, ne figurent pas dans le budget général et échappent à la rigueur des règles de
comptabilité, retracent des opérations de dépenses n'ayant pas un caractère définitif
113-la balance de paiement
C’est un document comptable qui retrace pour une période donnée l’ensemble des transactions
économiques internationales (commerciale, financière, et monétaires) que les résidents d’un pays
(particuliers, entreprises ou l’Etat) ont réalisés avec ceux du reste du monde.
114-taux de croissance
C’est l’évolution d’une structure ou d’un pays d’une année sur l’autre, il permet de voir la
progression selon un indicateur choisi. Le taux de croissance d’un pays se calcule par rapport au
PIB
115-PIB
C’est un indicateur qui permet de mesurer les richesses produites au sein d’un pays au cours d’une
période déterminé, c’est la somme des valeurs ajoutées de l’ensemble des branches de production.
116-taux de chômage
9,6% en 3T 2016 selon HCP
Le taux de chômage est le nombre de chômeurs en pourcentage de la population active, celle-ci
étant composée des chômeurs, des salariés et des travailleurs indépendants. Les chômeurs sont les
personnes qui déclarent ne pas occuper d'emploi, être disponibles pour travailler et avoir pris des
dispositions pour chercher activement du travail au cours des quatre dernières semaines. Quand le
chômage est élevé, certaines personnes se découragent et cessent de chercher du travail ; elles ne
sont alors plus incluses dans la population active. Le taux de chômage peut donc baisser, ou cesser
d'augmenter, même en l'absence d'amélioration sous-jacente sur le marché du travail.
117-taux d'inflation et comment le calculer
*l’inflation est une hausse générale et autoentretenue du niveau général des prix
Elle désigne la variation en % de l’indice des prix sur une période de temps donné par rapport à
l’indice calculé au cours d’une période précédente. L’indice des prix à la consommation mesure les
variations dans le temps des prix des biens de consommation et des services acquis utilisé ou payé
par les ménages
* les causes de l’inflation : inflation par les couts, par la demande, par la monnaie.
118-le montant actuel de la dette de l'Etat
2014=>63,5% 2015=>64,1% 2016=>65,7% 2017 =>65,3%
Dette total du trésor 712,582 MMDH en 2017 et 667,644 MMDH en 2016
Dette total public
119-qu'est ce que le déficit
le déficit budgétaire est la situation dans laquelle les recettes de l’Etat (hors remboursement des
emprunts) sont inférieurs à ses dépenses (hors emprunt) au cours d’une année
Il se différencie du déficit public car il n’englobe pas le solde des recettes et des dépenses des autres
administrations publiques (collectivité territoriales)
*les causes du déficit budgétaire au Maroc
-la baisse des recettes de la privatisation
-dépenses de la compensation
-la masse salariale
-hausse volume des investissements publication
-faible croissance
120-que pensez vous de la réforme de l'Etat
121-taux d'endettement du trésor et taux d'endettement public
-taux d’endettement public global représente 80,2% en 2015, 81,4% en 2016 , 81,1% en 2017
-taux d’endettement du trésor représente 64,1% en 2015, 65,5% en 2016, 65,7% en 2017

 La dette publique est, dans le domaine des finances publiques, l'ensemble des engagements
financiers pris sous formes d'emprunts par l'État, les collectivités publiques et les
organismes qui en dépendent directement (certaines entreprises publiques, les organismes
de sécurité sociale, etc.).
 Au sein de la dette publique, on distingue la dette publique intérieure, détenue par les agents
économiques résidents de l'État émetteur et la dette publique extérieure, détenue par des
prêteurs étrangers. On distingue également la dette de court terme (un an ou moins), à
moyen terme (jusqu'à dix ans) et à long terme (au-delà de dix ans).
 Une confusion commune consiste à confondre la dette publique avec la dette du pays. Or,
l'État n'est qu'un des agents économiques et sa dette ne représente pas la dette du pays tout
entier : les entreprises et les ménages s'endettent également. L'endettement intérieur total
d'un pays est donc constitué de la somme des dettes des administrations publiques, des
ménages et des entreprises.
122-pourquoi le Maroc recours à l'endettement intérieur au lieu de l’extérieur
-le coût d'endettement extérieur devient plus élevé
-l'émission des bons de trésor permet d'éviter le recours à l'emprunt en devises et par conséquent
réduire la dépendance vis à vis de l'extérieur
-l'émission d'obligation mobilise l’épargne, ce qui permet d'absorber la sur liquidité des banques
commerciales
123-comment calculer le coût de la dette et le taux d'intérêt et le taux d'endettement
124- quel est le montant de la dernière ligne de précaution de liquidité accordé au Maroc par
FMI?quel sont les engagements du Maroc dans ce sens d'ici 2020
le conseil d’administration du FMI avait décidé en juillet dernier d’accorder une ligne de précaution
et de liquidité de 3,47 milliards de dollar au Maroc sur une période de 2ans , cette ligne impose le
Maroc d’entreprendre des réformes économique important
-réduction de déficit budgétaire
-approfondissement des réformes économique et financières
-la poursuite des réformes destiné à améliorer le climat des affaires, la compétitivité et les politiques
de marché de travail
-l’approfondissement de la réforme fiscale
-poursuite de l’assainissement budgétaire
-l’adoption de la réforme de retraite de la LOLF
-l’accélération des plans sectorielles
-l’accélération de la mise en œuvre du rythme des grandes réformes structurelle
-réduction des disparités sectorielles
-accélération de l’industrie manufacturière liée au secteur agricole et la pêche maritime, l’objectif
étant de diversifier la valeur ajoutée agricole et réduire sa dépendance des conditions climatiques
-réorienté le secteur des services vers les activités à haute valeur ajoutée capable de créer
d’avantage d’opportunité d’emploi
-lutter contre les inégalités sociales, les efforts seront concentrés sur l’enseignement, la santé,
l’habitat à travers l’élargissement de la couverture sociale, l’efficacité de la gouvernance dans le
système éducatif
-l’intégration du secteur informel
–rationaliser les dépenses pour la constitution d’épargne
-renforcer la capacité de mobiliser les ressources ordinaires et fiscale à travers l’élargissement de
l’assiette fiscale, l’intégration du secteur informel
-réforme de compensation
-reconquérir la capacité de financement des investissements
Situation de l’Economie :
-les échanges commerciaux avec les pays de sud sahara ont connu entre 2005 et 2015 une
progression annuelle de 11% pour se situer a prés de 40 MMDH en 2015
-une baisse de taux de chomage qui est passé de 10,1% à 9,6 entre le 3T 2015 et celui de 2016
-le déficit budgétaire avait enregistré un allégement de 6,3 MMDH à fin septembre 2016 pour
atteindre 23,1 MMDH contre 29,4 MMDH une année auparavant
-la facture énergétique avait accusé une baisse de 22,7% à fin septembre 2016 s’établissant à 39,44
MMDH au lieu de 51,02 MMD une année auparavant
-départ à la retraite au sein de la fonction publique entre 2015 et 2016 devraient atteindre 85 000
poste soit 14% de l’effectif actuel
-la croissance de l’économie devait ralentir pour se situer entre 1,5 et 2% en raison de la mauvaise
compagne agricole et la relative faiblesse de l’activité non agricole,elle devrait s’accroître autour de
4,4 % en 2017
-un progrès en matière de maitrise budgétaire en particulier avec l’adoption de la LOLF qui
organise de façon plus claire la gestion des finances publiques ainsi que la réforme de compensation
-dette publique par rapport au PIB
2014=>63,5% 2015=>64,1% 2016=>65,7% 2017 =>65,3%
Dette total du trésor 712,582 MMDH en 2017 et 667,644 MMDH en 2016

Bulletin mensuel des statistiques des finances publiques - October 2016-


 Une hausse des recettes ordinaires de 5,4% provenant de l’augmentation des impôts directs
de 6,4%, des droits de douane de 20,1%, des impôts indirects de 2,6%, des droits
d’enregistrement et de timbre de 5,6% et des recettes non fiscales de 7,2%

 Une hausse des dépenses globales de 2,1% résultant de l’augmentation des dépenses de
personnel de 2,1%, des autres biens et services de 13,7%, des charges en intérêts de la dette
de 1,9% et des dépenses d’investissement de 12%, conjuguée à la baisse des émissions au
titre de la compensation de 53,2%.

 Un solde ordinaire positif de 7,9 MMDH et un déficit budgétaire de 31,4 MMDH.

Note d’information sur la situation économique selon HCP du juillet 2016


-croissance économique en 2016 est e 1,5% et en 2017 c’est 3,5%
-accroissement de la valeur ajoutée des activités non agricoles de 2,3% en 2016 et 2,6% en 2017
-l’inflation 1,7% en 2016 et 1,8% en 2017
-légère hausse du déficit courant des échanges extérieurs 2,1% par rapport au PIB en 2015, 2,4% en
2016 , 1,9% en 2017
-taux d’endettement public global représente 80,2% en 2015, 81,4% en 2016 , 81,1% en 2017
-taux d’endettement du trésor représente 64,1% en 2015, 65,5% en 2016, 65,7% en 2017
- une croissance moyenne de 3,5% entre 2011 et 2015
-secteur agricole marque par une baisse significative de production 33,5 au lieu 115 en 2015
-manque du dynamisme de la demande intérieure notamment de l’investissement et de la
consommation des ménages
-taux de chômage 9,9% en 2016 et 9,7% en 2017
L’économie marocaine présente aujourd’hui un cadre macroéconomique stable avec des équilibres
financiers internes et externes rétablis, confronté par une entrée massive et régulière des recettes de
tourisme, de transfert des MRE et de l’investissement direct à l’étranger, mais elle est marqué par
ralentissement de la croissance du PIB
selon HCP à la fin du mois aout 2016
- les réalisations budgétaires indiquent un taux de réalisation de 66% pour les recettes et 64% pour
les dépenses
Les recettes auraient marqué par une augmentation de 4,9% notamment avec la hausse de 6,5% des
recettes fiscales en revanche les recettes non fiscales ont reculés de 8,4%
Les impôts directs ont augmenté de 8,1% dû essentiellement à la hausse de 8,2% de l’IS et de 7,7 de
l’IR
Les impôts indirects ont augmenté de 3,5% appuyé par la hausse de la TIC 8,9%, les droits de
douanes ont connu une amélioration de 2,1%
Les droits d’enregistrement et timbre ont augmenté de 6%
Les dépenses ordinaires ont marqué un recul de 0,9% notamment avec la baisse des dépenses de
compensation de 56,5%
Les intérêts de la dette publique ont augmenté de 5,7%
Les dépenses de fonctionnement ont progressé de 4,8%
Les dépenses d’investissement ont progressé de 15,4%
Le déficit budgétaire est abaissé de 14,6%,il est situé à 29,1 au lieu de 34,1 à fin aout 2015
=>déficit budgétaire représente par rapport au PIB : 6,8%=>2012 / 5,1%=>2013 / 4,6%=>2014 /
4,3%=>2015 / 3,5=>2016
=>déficit de la balance de paiement : 5,7%=>2014 / 2,3%=>2015
=>compensation :32,7 en 2014 / 23 en 2015 / 15,5 en 2016
=> selon l’office de change du mois 10/2016
-hausse des importations de 7,5%=>23,2
-hausse des exportations de 1,5 %=> 2,8
-hausse du déficit commercial de 15,8%=>20,4
-Les flux d’investissement direct s’établissent à 18,9 contre 25,8 une baisse de 26,6%
-hausse des recettes MRE de 4,2% => 53,1
Finance, audit....
125-c'est quoi la dévaluation de la monnaie
126-les écoles de la pensé économique et citer un auteur pour chaque école
 L’École classique en économie regroupe des économistes du XVIIIe siècle et du XIXe
siècle. Ses membres les plus importants sont, en Grande-Bretagne, Adam Smith (1723-
1790), David Ricardo (1772-1823), Thomas Malthus (1766-1834), John Stuart Mill (1806-
1873), et en France, Étienne Bonnot de Condillac (1715-1780), Anne Robert Jacques Turgot
(1727-1781), Jean-Baptiste Say (1767-1832) et Frédéric Bastiat (1801-1850). Le terme a été
employé pour la première fois par Marx dans Le Capital.

Par exemple, Marx définit l’école classique par l’adhésion au concept de la valeur travail.
Keynes définit l’école classique par l’adhésion à la « loi des débouchés » ou loi de Say dans la
version popularisée par James Mill.
 En économie, le marginalisme est la théorie économique reposant sur l'idée que la valeur
économique résulte de « l'utilité marginale ». Cette théorie s'est développée autour de 1870,
elle a été surnommée « révolution marginale », et a abouti à la formation de l'« école
néoclassique ».

Ce n'est que vers le milieu du dix-neuvième siècle que le concept d'utilité marginale émerge de
nouveau. La révolution marginale est souvent perçue comme l'un des meilleurs exemples de
« découverte multiple » dans l'histoire de la science économique. En effet, simultanément mais
indépendamment, trois penseurs européens - William Jevons, Carl Menger et Léon Walras - vont
développer le concept d'utilité marginale. Cette conjonction est d'autant plus surprenante qu'à cette
époque le contexte intellectuel et le développement économique de Cambridge, Vienne et Lausanne
sont très différents.

 L'École néoclassique naît de la « révolution marginaliste » dans les années 1870. Si elle
connait avec Alfred Marshall et Arthur Cecil Pigou une forte influence, dans sa forme
actuelle elle deviendra la principale école de pensée au début des années cinquante.
Les œuvres fondatrices du courant néoclassique sont :
 Carl Menger, Principes d’économie (Grundsätze der Volkswirthschaftslehre, Vienne, 1871)
 William Stanley Jevons, Théorie de l’économiepolitique (The Theory of Political Economy,
Manchester, 1871)
 Léon Walras, Éléments d’économie politique pure (Lausanne, 1874).
127-quels sont les différents types de marchés financiers au Maroc
128-quel est la différence entre marché primaire et marché secondaire
129-quels sont les instruments d'intervention des banques dans l'économie
130-la gestion d'un portefeuille clients représente un risque management ,quelle est la différence
de ce risque
131-pensez vous que l'achat d'une action d'entreprise du secteur immobilier est un
investissement sur ?
132-quelles sont les méthodes d'évaluation d'entreprise possible dans le cas d'investissement
d'une action d'entreprise immobilière
133-la loi SOX:signification de l'abréviation, contexte, objectifs et principes généraux
*la Loi SOX : signification de l'abréviation, contexte, objectifs et principes généraux - Différence
entre La loi SOX et la LSF? SOX est une loi américaine alors que la LSF est française
134-différence entre la loi SOX et la LSF
• La loi sur la Sécurité financière a été promulguée le 1er août 2003 en France. L'objectif étant de
redonner confiance au marché financier français concernant la performance économique de
l'entreprise suite aux fraudes comptables, aux erreurs majeures de gestion et aux non-respectt des
lois. Elle s'applique à toutes les sociétés anonymes. Elle comporte de nouvelles dispositions
relatives à la gouvernance d'entreprise et au contrôle interne. Le président de la société anonyme est
responsable de ces nouvelles dispositions.
La LSF repose sur 3 principes fondamentaux :
- Transparence des comptes et gouvernance de l'entreprise
- Renforcement du contrôle interne
- Garantir une sécurité pour les épargnants (associés)

• Les Etats-Unis ont connu de nombreux scandales financiers en 2001. Et en 2002, il y a eu


notamment l'affaire ENRON, ainsi que l'affaire XEROX entre autres. Suite à cela, la législation
américaine a décidé la mise en oeuvre d'une loi, une loi dite « Loi Sarbanes-Oxley ». Cette loi a été
votée par le Congrès puis ratifiée par le Président J.W Bush en juillet 2002.

Cette loi est considérée comme l'une des plus importantes réformes des marchés financiers
américains depuis les lois « Securities Act » en 1933 et « Securities Exchange Act » en 1934.

La loi Sarbanes-Oxley est fondée sur 3 principes fondamentaux :

Ø L'exactitude

Ø L'accessibilité de l'information, la responsabilité des gestionnaires

Ø L'indépendance des organes vérificateurs.

135-différence entre le COSO et le référentiel de la LSF


 Le COSO est un référentiel de contrôle interne défini par le Committe Of Sponsoring
Organizations of the Treadway Commission. Il est utilisé notamment dans le cadre de la
mise en place des dispositions relevant des lois Sarbanes-Oxley, SOX ou Loi de sécurité
financière, LSF, pour les entreprises assujetties respectivement aux lois américaines ou
françaises. Le référentiel initial appelé COSO 1 a évolué depuis 2002 vers un second corpus
dénommé COSO 2.
*LSF La loi de sécurité financière (LSF), aussi appelée « Loi Mer » du nom du Ministre des
Finances en poste Francis Mer, a été adoptée par le Parlement français le17 juillet 2003 afin de
renforcer les dispositions légales en matière de gouvernance d'entreprise Cette nouvelle loi
s'applique à toutes les sociétés anonymes ainsi qu'aux sociétés faisant appel à l'épargne publique ;
ces dispositions sont applicables pour les exercices comptables ouverts à partir du 1er janvier 2003.
Comme la loi américaine Sarbanes-Oxley, la loi de sécurité financière repose principalement sur: •
Une responsabilité accrue des dirigeants • Un renforcement du contrôle interne • Une réduction des
sources de conflits d'intérêt
135-différence entre la SEC et l'AMF
136-la base du rapprochement bancaire
137-les méthodes de la gestion des stocks, les méthodes les plus utilisé
* Les méthodes de la gestion des stocks / les méthodes les plus utilisées. CMUP, FIFO ,LIFO
138-pour quelle raison on utilise LIFO
*Pour quelles raison on utilise LIFO. Produits périssables, évaluer le SF au dernier cour, faciliter la
gestion de stocks (cas des étages, miroirs,)
139-les moyens de financement des PME
*Les moyens de financement des PME : l’autofinancement, l’augmentation du k, l’endettement, les
CCA, l’escompte, le crédit bail..
140-les indicateurs de contrôle de gestion appliqués dans le secteur privé
*Les indicateurs de contrôle de gestion appliqués dans le secteur privé : les tableaux de bord, la
CAE, le contrôle budgétaire, gestion prévisionnelle
141-c'est quoi la gestion déléguée
*c’est quoi la gestion déléguée c’est un contrat par lequel l’Etat confie la gestion d’un service
public à un opérateur privé pendant une durée déterminée. par ex LYDEC
142-c'est quoi la concurrence pure et parfaite
143-les critères de prise de décision
* Les différents types de décisions Il existe différents niveaux de décision qui doivent être pris dans
une entreprise :
- Décisions stratégiques : engagent l’entreprise sur une longue période (plus de 5 ans). Les décisions
sont prises par le plus haut niveau hiérarchique, c’est-à-dire soit par la Direction Générale soit par
l’État. Ces décisions sont uniques, occasionnelles.
- Décisions tactiques : engagent l’entreprise à moyen terme (de 2 à 5 ans). Les décisions sont prises
par les encadrements supérieurs. Ces décisions sont peu fréquentes, peu prévisibles.
- Décisions opérationnelles : engagent l’entreprise à court terme (moins de 2 ans). Les décisions
sont prises par les exécutants. Ces décisions sont fréquentes, très prévisibles
144-différence entre marché financier et marché des capitaux
145-triangle de contrôle de gestion
Triangle de contrôle de gestion efficacité/efficience/pertinnece - c’est quoi COBIT /COSO
référentiel du contrôle interne
* le contrôle de gestion est un processus par lequel les managers s’assurent que els ressources sont
utilisées et obtenues d’une manière efficace et efficiente pour réaliser les objectifs de
l’organisation(Anthony)
* l’efficacité met en relation les objectifs fixés et les résultats réalisés.
* l’efficience est le rapport entre les moyens utilisés et les résultats réalisés.
* la pertinence est le rapport entre les moyens alloués et les résultats réalisés.
146-c'est quoi la bourse
147-quelles sont les méthodes de gestion de stocks
148-qu'est ce qu'un audit?quelle est sa démarche
L’audit est une expertise professionnelle effectuée par un agent compétent et impartial aboutissant à
un jugement sur les états financiers, le contrôle interne, l’organisation, la procédure, ou une
opération quelconque d’une entité.
Il s’agit donc d’opérations d’évaluations, d’investigations, de vérifications ou de contrôles,
regroupées sous le terme d’audit en raison d’exigences réglementaires ou normatives.
149-quelle est la différence entre audit contractuel et audit légal?donnez des exemples
-L’audit légal c'est un audit exigé par la loi, c'est le commissariat aux comptes. par exemple pour les
SA elles sont tenues de désigner au moins deux commissaires aux comptes chaque année pour leur
certifier les comptes. donc l'objectif de l'audit légal est de certifier les comptes aux tiers
-L’audit contractuel n'est pas obligatoire vis à vis de la loi. il es effectuée par un professionnel
externe à l'entreprise dans le cadre de l'audit financier. il vise également la certification des comptes.
donc la différence réside dans la légalité (obligatoire ou non )
150-définir la politique monétaire et budgétaire
151-comment on calcule le solde budgétaire
152-les types d'audit internes
153-critère EVA et MVA
154-tableau de bord classique et progressif quelle différence
155-nouveau management public et reddition des comptes
156-qui fait l'audit interne
l’audit interne concerne toutes les fonctions de l’entreprise et exercé par un salarié de l’entreprise
alors que l’audit externe est exercé par un professionnel externe de l’entreprise
L’audit interne évalue le système de contrôle interne alors que l’audit externe vise la certification
des comptes aux tiers
La différence entre l’audit et l’inspection
L’audit ne sanctionne pas les personnes mais il évalue le système alors que l’inspection sanctionne
les personnes

*audit interne et externe : l'audit interne concerne toutes les fonctions de l'entreprise et exercé par
un salarié de l'entreprise. alors que l'audit externe est exercé par un professionnel externe à
l'entreprise (audit contractuel ou légal (CAC)) et ne concerne que la fonction comptable et
financière. l'audit interne évalue le système du contrôle interne alors que l'audit externe vise la
certification des comptes aux tiers.
*La différence entre l’audit et l’inspection
• L’audit ne sanctionne pas les personnes mais il évalue les systèmes alors que l’inspection
sanctionne les personnes.

*La différence entre une Société et une Entreprise


• au niveau de l’entreprise le capital appartient à une seule personne (l’exploitant) alors qu’en
société le capital appartient à plusieurs personnes (les associés)
* La différence le Management et la gestion •
« Le management s’intéresse principalement au pilotage des activités, au développement des
structures et à la conduite des hommes en situation de travail. Il se différencie assez nettement de la
gestion qui fait plutôt référence à la recherche de l’allocation optimale des ressources rares. […] Il
s’agit de faire face aux défis de la maîtrise des coûts, de la qualité, du respect des délais, de la
flexibilité, mais aussi de la variété de l’offre. Le management s’intéresse à l’action collective, il a
une histoire, il a ses propres mythes, ses propres croyances mais ne peut en aucun cas tout traiter ou
tout résoudre. »
Différence entre management et gestion
Le management s’intéresse principalement au pilotage des activités au développement des
structures et à la conduite des hommes en situation de travail, il se différencie assez nettement de la
gestion qui fait plutôt référence à la recherche de l’allocation optimale des ressources rares.

Le management c'est l'agencement dynamique des ressources et des énergies alors que la gestion
c'est la mise en œuvre d'un certain nombre de méthodes et de techniques

le management a pour vocation la planification,l'organisation , la direction et le contrôle d'une


organisation afin qu'elle atteigne ses objectifs
le management c'est l'art de conduire les hommes et d'en tirer le meilleur

la nuance entre le management et la gestion est que le premier désigne les pratiques et le savoir faire
associé à l'organisation du travail collectif et aux relations humaines avec une attention particulière
à la dimension qualitative , alors que la gestion se focalise sur la conduite des affaires en général
avec pour sa part une dimension quantitative (gestion comptable ..)

==> les missions d'un manager :


*élaborer et veiller à l'application de la stratégie
*organiser et répartir le travail entre les équipes
*planifier le travail et s'assurer du respect des délais fixé
*gérer le budget
*assurer la coordination et la communication
*assurer le contact et ls relations
*motiver ses troupes de travail désamorcer les éventuels conflits et veiller à ce qu'il y ait une bonne
ambiance au travail

==>styles de management :
*style persuasif (mobiliser-expliquer-convaincre)
*style participatif (associer+impliquer +dialoguer)
*style directif (structurer+commander+organiser+donner des instruction)
*style délégation (responsabiliser+déléguer+suivre)

==>GRH
+recrutement+formation+GPEC+rémunération+communication et information+condition de
travail+gestion de carrière

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