PACTE - Guide D'exécution Selon NF EN 1090-2
PACTE - Guide D'exécution Selon NF EN 1090-2
Juillet 2021
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17/06/2014
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NOTE
La norme NF EN 1090-2 s’applique aux structures en acier dans le cas où tout ou partie
des produits constitutifs de la structure sont marqués CE suivant la norme harmonisée
NF EN 1090-1.
incluse ;
■■ éléments et plaques formés à froid jusqu’à la nuance S700 incluse ;
nces
n ive a u des exige
e et le XC
Le nombr te avec la classe E
augm e n
Catégorie de production:
PC1 ou PC2
Complexité du process de fabrication
NOTA 1
Une classe d’exécution peut s’appliquer à l’ensemble de la structure, à une partie de la
structure ou à des détails spécifiques.
NOTA 2
La version précédente de la norme NF EN 1090-2 prévoyait l’application de la classe EXC2
par défaut, ce qui n’est plus le cas.
NOTA 3
Le choix de la classe d’ouvrage au sens de ces instructions est du ressort du maître
d’ouvrage.
NOTA 4
L’établissement d’un dossier qualité n’est pas obligatoire en EXC1.
Maître d’œuvre
Constructeur
Le CCE précise également les dispositions prises pour enregistrer les docu-
ments de contrôles réalisés au cours de l’exécution pour une durée minimale
de 10 ans (§C.2.3.4).
Le CCE doit également comporter (§C.2.2) :
■■ une revue des spécifications, dont l’objectif est de mettre en évidence
Tolérances
essentielles
Tolérances
fonctionnelles
Tolérances essentielles :
Tolérances essentielles de fabrication Annexe B.2 de la NF EN 1090-2 (Version 2018)
Tolérances essentielles de montage Article 11.2.3 de la NF EN 1090-2 (Version 2018)
Les valeurs spécifiées sont des écarts autorisés. Lorsque l’écart réel dépasse la valeur
autorisée, la valeur mesurée doit être traitée comme une non-conformité conformément
à l’Article 12.
Incidence des imperfections :
Dans certains cas, il est possible que l’écart non conforme à une tolérance essentielle
puisse être justifié comme conforme au calcul de la structure, si l’écart excessif est
explicitement inclus dans un nouveau calcul. Sinon, la non-conformité doit être corrigée.
Tolérances fonctionnelles :
Les tolérances fonctionnelles exprimées en termes d’écarts géométriques
acceptables doivent être conformes aux valeurs tabulées ci-dessous (sauf si
des critères alternatifs sont précisés dans le CCE) :
Tolérances fonctionnelles de fabrication Annexe B.2 de la NF EN 1090-2 (Version 2018)
Tolérances fonctionnelles de montage Annexe B.3 de la NF EN 1090-2 (Version 2018)
Les valeurs spécifiées sont des écarts autorisés. Lorsque l’écart réel dépasse la
Incidence des imperfections : valeur autorisée, la valeur mesurée doit être traitée comme une non-conformité
conformément à l’Article 12.
Bon de Documents
commande de contrôle
Livraison Conformité au
Désignation des
bon de
produits,
commande,
Norme applicable, Résultats des essais
de contrôle…
Caractéristiques…
Les propriétés des produits constitutifs fournis doivent être indiquées dans
les documents de contrôle de façon à pouvoir les comparer aux propriétés
spécifiées dans le bon de commande.
NOTE 1
Dans le cas des aciers destinés à être soudés, les propriétés suivantes doivent être déclarées :
■■ classification de l’acier considéré ;
NOTE 2
En classe EXC1, il n’est pas obligatoire d’assurer la traçabilité des produits constitutifs
à toutes les étapes jusqu’à la réception après incorporation dans l’ouvrage.
• pour les aciers au carbone : classe A1 pour les tôles et larges plats
(NF EN 10163-2) ; classe C1 pour les profilés (NF EN 10163-3) ;
• pour les aciers inox : tôles et bandes : conformément aux exigences de
la NF EN 10088-4 ; barres, fils-machine et profils : conformément aux
exigences de la NF EN 10088-5.
■■ les caractéristiques supplémentaires éventuelles.
Documents de contrôle nécessaires pour l’approvisionnement en acier de construction (NF EN 1090-2, Tableau 1 et NF P 22-101-2/CN)
PRODUIT CONSTITUTIF DOCUMENTS DE CONTRÔLE (NF EN 10204)
Relevé de contrôle « type 2.2 »* : Document dans lequel
Acier de construction selon NF EN 10025 de nuance ≤ S275 le producteur déclare que les produits livrés sont conformes aux
et qualité JR et J0 prescriptions de la commande et dans lequel il fournit des résultats
d’essais basés sur un contrôle non spécifique a)
Acier de construction selon NF EN 10025 de nuance > S275
Relevé de contrôle « type 2.2 »*
et qualité JR et J0 en classe EXC1
Certificat de réception « type 3.1 »* : Document dans lequel
le producteur déclare que les produits livrés sont conformes aux
Acier de construction selon NF EN 10025 (autres cas)
prescriptions de la commande et dans lequel il fournit des résultats
d’essais basés sur un contrôle spécifique b).
Acier inoxydable selon NF EN 10088 de limite d’élasticité à 0,2 %
Relevé de contrôle « type 2.2 »
min ≤ 240 MPa
Acier inoxydable selon NF EN 10088 de limite d’élasticité à 0,2 %
Certificat de réception « type 3.1 »
min > 240 MPa
* Des documents de contrôle de type 3.1 sont nécessaires dans le cas des produits destinés à être galvanisés à chaud afin de garantir leur teneur en Si et P.
a) contrôle non spécifique : contrôle réalisé par le producteur conformément à ses propres procédures pour évaluer si les produits définis par la même
spécification de produit et élaborés suivant le même procédé de fabrication satisfont aux prescriptions de la commande ou non. Les produits contrôlés
ne sont pas nécessairement les produits effectivement livrés.
b) contrôle spécifique : contrôle réalisé, avant livraison, conformément à la spécification de produit sur les produits à livrer ou sur des unités de contrôle
dont les produits livrés font partie, de manière à vérifier si ces produits sont conformes aux prescriptions de la commande.
Documents de contrôle nécessaires pour l’approvisionnement en consommables pour le soudage (NF EN 1090-2 §5.5 et NF EN 10204)
Les documents de contrôle fournis à l’acheteur sont :
PRODUIT CONSTITUTIF DOCUMENTS DE CONTRÔLE (NF EN 10204)
Relevé de contrôle « type 2.2 » : Document dans lequel le producteur
déclare que les produits livrés sont conformes aux prescriptions de
Produits consommables pour le soudage
la commande et dans lequel il fournit des résultats d’essais basés
sur un contrôle non spécifique a)
a) contrôle non spécifique : contrôle réalisé par le producteur conformément à ses propres procédures pour évaluer si les produits définis par la même
spécification de produit et élaborés suivant le même procédé de fabrication satisfont aux prescriptions de la commande ou non. Les produits contrôlés ne
sont pas nécessairement les produits effectivement livrés.
■■ pour les boulons de construction (EN 15048) : la classe de qualité des vis et
LE FORMAGE
Le formage peut être réalisé à chaud ou à froid.
Dans le cadre du présent guide, la méthode de formage à chaud décrite est
la chaude de retrait.
Pour le formage à froid, le profilage, le pressage ou le pliage peuvent être utilisés.
Source de chaleur
(chalumeau ou inducteur
Chaude en ligne Chaude circulaire
pour les tôles minces
Dilatation volumique
plastification Chaude ponctuelle Chaude en coin
(ou triangulaire)
Constriction
ou refroidissement
Distance
réglable
Zoom sur … le formage à froid α
Tôle
pliée
α
Distance
réglable
Tôle
pliée
α
Distance
réglable
Le pliage consiste à déformer une plaque d’acier à l’aide d’une presse plieuse
comportant une matrice en V et un poinçon.
NOTA 1
Traitement thermique de relaxation des contraintes / recuit de détente (§6.5.4)
Le formage à froid consiste en une déformation plastique du matériau qui génère des
contraintes résiduelles dans l’élément métallique. Pour minimiser celles-ci et éviter une
déformation ultérieure de l’élément, il est possible de soumettre le matériau à un traitement
thermique de relaxation des contraintes :
Pour les aciers au carbone ou alliés de nuances supérieures à S355, l’acier est chauffé
à une température comprise entre 530°C et 580°C pendant une durée comprise entre
30 minutes et 1 heure
Le refroidissement de la pièce doit être lent (refroidissement à l’air).
NOTA 2
Pliage des aciers inoxydables (§6.5.4)
■■ Pour les aciers inoxydables recuits d’épaisseur inférieure ou égale à 3 mm :
•• nuances austénitiques :
rayon de pliage r = 0
NOTA 3 dext / t ≤ 15
Axe longitudinal
CRITÈRE PARAMÈTRE
ÉCART AUTORISÉ Δ ÉCART AUTORISÉ Δ
CLASSES 1 ET 2 CLASSE 1 CLASSE 2
Largeur de paroi interne : Largeur A entre plis (élément
d’épaisseur t) :
T < 3 mm :
– ∆ = A /50 ∆ = ± 3 mm ± 2 mm
Longueur < 7 m
(noter le signe moins) ∆ = – 3 / + 5 mm – 2 / + 4 mm
A+ Longueur ≥ 7 m
A+
t ≥ 3 mm : Longueur < 7 m ∆ = ± 5 mm ∆ = ± 3 mm
Longueur ≥ 7 m ∆ = – 5 / + 9 mm ∆ = – 3 / + 6 mm
A+
Largeur de paroi en console : Largeur B entre un pli et
B+ un bord libre (élément
B ++
d’épaisseur t ) :
B
Bord brut :
– ∆ = B /80 ∆ = – 3 / + 6 mm ∆ = – 2 / + 4 mm
t < 3 mm
(noter le signe moins) ∆ = – 5 / + 7 mm ∆ = – 3 / + 5 mm
t ≥ 3 mm
A+
Bord cisaillé :
A+ ∆ = – 2 / + 5 mm ∆ = – 1 / + 3 mm
t < 3 mm
A+ ∆ = – 3 / + 6 mm ∆ = – 2 / + 4 mm
t ≥ 3 mm
Rectitude pour l’élément
B+
utilisé sans
maintien :
B+
D L
B+
D Écart de rectitude Δ : ∆ = ± L /1000 Pas d’exigence Pas d’exigence
Planéité :
D R+
D Convexité ou concavité : Pas d’exigence ∆ = ± D / 50 ∆ = ± D / 100
R+
D
θ b
+
Rayon de courbure
θ :
+
b R+
Forme :
θ
+
θ Angle θ entre parois
+ Pas d’exigence ∆ = ± 3° ∆ = ± 2°
θ adjacentes :
+
LE COUPAGE
Il existe différentes opérations de coupage :
■■ les opérations de coupage mécanique par cisaillement (cisaillage, poin-
çonnage…) ;
■■ les opérations de coupage mécanique par arrachement de matière (sciage,
tronçonnage…) ;
■■ le coupage par jet d’eau ;
Pas d’exigence
d
L
– ∆ = 0 mm – ∆ = 0 mm
Longueur L
+ ∆ ≤ 3 mm + ∆ ≤ 2 mm
d
Longueur de coupe
mesurée sur l’axe Pas de tolérance
Longueur des éléments : ∆ = ± 2 mm ∆ = ± 1 mm
central (ou sur l’angle essentielle spécifiée.
pour une cornière)
Équerrage des chants de coupe :
t
NOTA 4
Principe de la vérification annuelle de l’aptitude d’un procédé d’oxycoupage automatisé
(§6.4.3)
≥ 200 mm Quatre échantillons sont découpés dans le matériau visé, comme suit :
Épaisseur
Épaisseur
a) une coupe droite dans le produit constitutiflaprésentant
plus faiblela plus b) une coupe droite dans le représentative
produit constitutif présentant la plus
forte épaisseur ; faible épaisseur ;
≥ 200 mm ≥ 200 mm
Épaisseur
Hauteur
Épaisseur la plus faible
≥ 200 mm la plus forte représentative
Épaisseur
la plus faible Épaisseur
représentative
≥ 200 mm
c) un angle saillant dans une épaisseur représentative ; d) un arc de cercle dans une épaisseur représentative.
Épaisseur
≥ 200 mm la plus forte
Épaisseur Hauteur
la plus faible Épaisseur Épaisseur
représentative représentative
la plus forte
Hauteur
Épaisseur Un contrôle est effectué sur les échantillons a) et b) sur la longueur de coupe de 200 mm, et
représentative
la plus forte
comparées à la qualité requise pour la surface de coupe.
L’échantillon c) [angle saillant] et l’échantillon d) [arc de cercle] sont contrôlés visuellement
pour vérifier que leurs bords présentent une qualité équivalente à celle des échantillons
droits.
L’objectif de ces contrôles est de vérifier que les chants coupés sont exempts d’irrégularités
importantes ou de scories.
EXC 2
EXC 3
t
EXC 4
LE PERÇAGE
Les trous peuvent être obtenus par tout procédé tel que forage, poinçonnage ou
coupage thermique (§6.6.1) ; à condition que celui-ci laisse un trou fini tel que :
a) les exigences sur la surface de coupe (telles que décrites dans cette fiche)
soient respectées ;
b) les trous destinés à être alignés pour permettre le passage d’une fixation
ou d’un axe d’articulation coïncident correctement les uns avec les autres.
NOTA 5
Le poinçonnage est autorisé uniquement si l’épaisseur nominale de l’élément à percer est
inférieure à 1,4 fois le diamètre nominal du trou (ou 1,4 fois sa dimension minimale si le trou
est oblong).
d nom :
diamètre nominal
d nom du boulon ou l’axe
d’articulation
φnom :
diamètre nominal
φnom
du trou
Jeux nominaux :
TROU ROND NORMAL TROU SURDIMENSIONNÉ
dnom (mm)
φnom (mm) φnom (mm)
8 9 11
10 11 13
12 13 a)b)
15
14 15a)b) 17
16 18 20
18 20 22
20 22 24
22 24 26
24 26 30
27 30 35
30 33 38
33 36 41
36 39 44
a) Le diamètre ou la largeur peuvent être augmentés du revêtement.
b) Le diamètre ou la largeur peuvent être augmentés de 1 mm en respectant la clause 3.6.1(5) de la NF EN 1993-1-8
ou en présence de boulons à tête fraisée
dnom :
l : largeur diamètre nominal
du boulon ou l’axe
d’articulation
L : longueur
Jeux nominaux :
Définition du jeu nominal (en mm) :
TROU OBLONG COURT TROU OBLONG LONG
dnom (mm) LARGEUR (mm) sur la longueur
LONGUEUR= L(mm)
– dnom LARGEUR (mm) LONGUEUR (mm)
12 13a)b) sur la largueur16= l – dnom 13a)b) 30
14 15 a)b)
18 15 a)b)
35
16 18 22 18 40
18 20 24 20 45
20 22 26 22 50
22 24 28 24 55
24 26 32 26 60
27 30 37 30 67,5
30 33 40 33 75
33 36 43 36 82,5
36 39 46 39 90
a) Le diamètre ou la largeur peuvent être augmentés du revêtement
b) Le diamètre ou la largeur peuvent être augmentés de 1 mm en respectant la clause 3.6.1(5) de la NF EN 1993-1-8 ou en présence de boulons à tête fraisée
Les trous oblongs destinés à recevoir des boulons de diamètre 8 ou 10mm ne sont pas visés par la norme NF EN 1090-2 ni par son complément national.
dl
dl
φnom
dnom
φnom : diamètre nominal du trou (en mm) dl : diamètre de la partie lisse du boulon (en mm)
dnom : diamètre nominal de la tige feuilletée (en mm)
Dans le cas de boulons ajustés, le diamètre nominal du trou doit être égal au
diamètre de la partie lisse de la tige de la vis.
φnom = dl
NOTE
Pour les boulons ajustés conformes à la NF EN 14399-8, le diamètre nominal de la partie
lisse de la tige est supérieur de 1 mm au diamètre nominal de la partie filetée.
φperçage = φnominal
Pour les vis ou rivets à tête fraisée, les dimensions nominales de la fraisure
et les tolérances sur ces dimensions doivent être telles que, après mise en
place, la vis ou le rivet affleure la face externe du plat extérieur. Les dimen-
sions de la fraisure doivent être spécifiées en conséquence. Si la fraisure est
pratiquée au travers de plusieurs épaisseurs, les éléments doivent être main-
tenus fermement joints pendant l’opération de fraisage.
Lorsque des vis à tête fraisée sont utilisées en traction, la profondeur nomi-
nale de la fraisure doit être inférieure d’au moins 2 mm à l’épaisseur nomi-
nale du plat extérieur.
NOTE
Ces 2 mm sont destinés à pallier les tolérances défavorables.
t1
t Matériau extérieur
Vis en traction
ou en application
précontrainte
t1 ≤ t – 2 mm
avec :
t1 : profondeur nominale de la fraisure
t : épaisseur du matériau extérieur
si a ≥ 3 d0 ∆ = ± 3 mm ∆ = ± 3 mm ∆ = ± 2 mm
c
Espacement des groupes de trous : Écart ∆ de l’espacement c entre
c
les centres des groupes de trous : Pas d’exigence ∆ = ± 5 mm ∆ = ± 2 mm
cc
c - cas général :
- lorsqu’une pièce unique est
raccordée par deux groupes Pas d’exigence ∆ = ± 2 mm ∆ = ± 1 mm
de fixations :
Vrillage d’un groupe de trous : Vrillage ∆ :
Pas d’exigence ∆ = ± 2 mm ∆ = ± 1 mm
- si h ≤ 1000 mm
h h hhh
NOTA 6
Principe de la vérification annuelle de l’aptitude d’un procédé de perçage (§6.6.3)
a) Réalisation d’un nombre représentatif d’échantillons de perçage couvrant la gamme des
diamètres de trous, des épaisseurs des éléments à percer et des nuances d’acier visés ;
Min
Min
Max
Min
Min
Max
Max
Min
Min
Max
Max
Min
Max
Max
b) Vérification des dimensions des trous aux deux extrémités (de chaque trou) à l’aide de
calibres entre/n’entre pas ou par toute autre méthode adaptée.
Les diamètres des trous doivent satisfaire aux tolérances suivantes :
■■ trous pour boulons et axes d’articulation ajustés : classe H11 selon la NF EN ISO 286-2 ;
1
D
2
α
Légende :
α Angle de dépouille
1, 2 Bavures
D Diamètre nominal
a) α ≤ 4° (c’est-à-dire 7 %) ;
b) max (Δ1, Δ2) ≤ max (D/10, 2 mm) ;
c) au niveau des éclisses/couvre-joints, les trous effectués dans des surfaces
en contact doivent être poinçonnés dans la même direction pour tous les
éléments.
FICHE N° 5 – ASSEMBLAGE
Contrôle préalable de la faisabilité de l’assemblage (§6.10) :
Le contrôle préalable de la concordance du positionnement des points
d’assemblage peut être réalisé suivant trois méthodes :
■■ utilisation de gabarits ;
NOTA 1
Gestion de la différence d’épaisseur des éléments d’un assemblage (§8.1)
■■ Les éléments faisant partie d’un même assemblage doivent avoir une épaisseur similaire
(la différence d’épaisseur des éléments d’un même assemblage D doit être ≤ 2 mm).
D
Fourrure
de glissement sont repris par cisaillement de la tige. Rien n’est imposé sur
le coefficient de frottement des surfaces composant l’assemblage ;
■■ les boulons précontraints doivent être serrés à la clé dynamométrique ou
à l’aide d’une visseuse spécifique. Ces boulons étant serrés fortement, les
efforts de glissement sont repris par adhérence entre les pièces à assembler.
Ces boulons ne travaillent donc qu’en traction. Des conditions sont impo-
sées sur le coefficient de frottement des surfaces composant l’assemblage.
Les boulons précontraints ne sont pas décrits dans le cadre du présent guide.
a) Vis :
Le diamètre nominal de la boulonnerie doit généralement être au moins M12.
t2
Φd : diamètre nominal de la vis
t1 Φd ≥ 12 mm
Φd
b) Ecrous :
■■ vérification à effectuer en cas de mise en œuvre manuelle : Les écrous
doivent tourner librement sur le filetage de la vis (si non, les écrous doivent
être mis au rebut) ;
■■ si un outil électrique est utilisé, l’un ou l’autre des deux contrôles suivants
doivent être placées sous l’écrou ou sous la tête de la vis, selon l’élément
qui tourne au serrage, ou sous les deux ;
■■ pour les assemblages à simple recouvrement ne comportant qu’une seule
tutif est inclinée par rapport à un plan perpendiculaire à l’axe de la vis d’un
angle de plus de :
p = pente 1/20 (3°) pour les vis
de diamètre d ≤ 20 mm
er
1/30 (2°) pour les vis
de diamètre d > 20 mm
NOTA 2
Longueur des vis utilisées dans les assemblages boulonnés non précontraints (§8.2.2)
La longueur des vis doit être choisie de manière à satisfaire aux critères suivants :
Ldép
partie lisse des vis, les dimensions des vis doivent être spécifiées pour tenir compte des
tolérances relatives à la longueur de la partie non filetée ;
■■ au moins un filet complet (outre l’amorce de filetage) doit rester libre entre la surface
NOTA 3
Préconisations de serrage des boulons (§8.3)
■■ Les éléments à assembler doivent être en contact ferme les uns avec les autres ;
■■ Des fourrures peuvent être utilisées pour ajuster l’assemblage (voir NOTA 1) ;
Vis Trou 1
Jeu
résiduel
Trou 2
Jeu résiduel
■■ Chaque boulon doit être au moins serré jusqu’au refus, en veillant à éviter tout sur-
serrage particulièrement pour les boulons courts et les boulons M12.
■■ Le serrage doit être effectué boulon par boulon dans un groupe, en commençant par la
NOTA 4
Ajustement de la longueur de serrage
Il est possible d’ajuster la longueur de serrage en utilisant une combinaison de rondelles
et de plaquettes :
3 rondelles ;
ou
2 rondelles + 1 plaquette ;
ou
1 rondelle + 1 plaquette ;
ou
1 plaquette ;
L’épaisseur totale de cette combinaison rondelles+plaquette (ou plaquette seule) doit être
≤ 12 mm.
NOTA 5
Contrôle global du serrage des assemblages boulonnés (§12.5.1, 8.3, [Link])
En plus des vérifications déjà mentionnées dans la présente fiche, il convient également de
procéder aux contrôles ci-après :
■■ les assemblages doivent être contrôlés visuellement après boulonnage complet et alignement
local de la structure :
•• les assemblages identifiés comme ne possédant pas la totalité de leurs boulons au
cours des vérifications de détail, doivent être contrôlés en termes de concordance
après mise en place des boulons manquants ;
•• si la non-conformité est due à des différences d’épaisseurs de plats ≥ 2 mm,
l’assemblage doit être refait ;
•• si la non-conformité est due à des différences d’épaisseurs de plats ≤ 2 mm, les non-
conformités peuvent être corrigées en réajustant l’aligne-ment local de l’élément ;
■■ les assemblages corrigés doivent être à nouveau contrôlés après correction.
FICHE N° 6 – SOUDAGE
Organisation du soudage (§7.1) :
Le soudage doit être réalisé conformément aux exigences de qualité élémen-
taires décrites dans la norme NF EN ISO 3834-4.
Le soudage à l’arc des aciers ferritiques et des aciers inoxydables doit être
réalisé conformément aux exigences et aux instructions de la NF EN 1011-1,
NF EN 1011-2, NF EN 1011-3 selon le cas.
Zoom sur… le soudage dans les zones formées à froid (NF EN 1090-2 §7.2.2 et EN 1993-1-8, Clause 4.14)
Le soudage peut être effectué dans une plage de longueur égale à 5t de part
et d’autre d’une zone formée à froid, à condition que l’une des conditions
suivantes soit satisfaite :
■■ les zones formées à froid sont normalisées après formage à froid mais
avant soudage ;
d’assemblage…) ;
■■ avec quoi souder (procédé, métal d’apport, gaz, support envers ou non…) ;
■■ comment souder :
a
a a
a a a a
a aa
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Tube en rotation
Tube en rotation
PA : à plat Tube en rotation
a a
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EXÉCUTION a
PROGRAMME D’ACTION POUR LA QUALITÉ DE LA
CONSTRUCTION ET DE LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE
32 a ET MISE EN ŒUVRE DES STRUCTURESa
a NF EN 1090-2
MÉTALLIQUES SELON LA NORME
a Tube en rotation
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a Tube en rotationa
a a 02 • Fiches pratiques Tube en rotation Tube en rotation
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a a Tube en rotation
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a a PE : au plafond
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PC : en corniche a a a
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a,b a a,b a,b a,b
a
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a,b a,b aa a
a,b a,b PG : en
a,b PF : en verticale
a montante
a
a,b
a a,b a,bverticale descendante
a,b a,ba a,b a a,b a,b a,b
a
a
a a,b a,b a,b a,b
a,b a,b a,b a,b a,b a,b a,b a,b
a,b a,b a,b V a,b
V a,b 45 deg a,b a,b a,b
a,b a,b a,b a,b a,b a,b
45 deg a,b
V a,b
a,b V
45 deg a,b a,b
45 deg a,b
PH : sur tube montanteV PJ : a,b
sur tube descendante
V V a,b
45 H
deg a,b a,b
45 deg 45 deg
V H
a,b a,b
45 deg
H a,b a,b a,b a,b
H
a,b a,b
H
H H
H
PK : sur tube orbitale
H/J-L045 : sur tube à axe incliné à 45°
montante (H) ou descendante (J)
De plus, la NF EN 1090-2 précise également que les instructions de travail (DMOS) doivent
indiquer :
■■ la zone de départ et d’arrêt de la soudure dans les structures en treillis ;
■■ la méthode à utiliser pour traiter les endroits où le type de soudure passe d’une soudure
de qualification.
Les soudeurs doivent être qualifiés pour réaliser le soudage de nœuds en
profils creux dont les angles sont inférieurs à 60°, tels que définis dans la
NF EN 1993-1-8.
α ≤ 60°
NOTA 3
Stockage des consommables de soudage (§7.5.2)
Les produits consommables pour le soudage doivent être stockés, manipulés et utilisés
conformément aux recommandations du fabricant.
DEGRÉ DE PRÉPARATION
TYPE D’IMPERFECTION
P1 P2 P3
Soudures
Projection de soudure
Aucune projection de
Aucune projection de soudure non-adhérente Aucune projection de
soudure non-adhérente (a) ou légèrement adhérente soudure (a, b ou c)
a b c (a ou b)
a b c
a b c
Vague de soudure
a b c
a b c
Aucune préparation
a b c Pas d’aspérité Surface lisse
particulière
Scories
Pas de scories
Caniveaux
Arêtes
Arêtes arrondies
Arêtes laminées - - selon un rayon minimal
de 2 mm
NOTA 1
Traitement spécifique des espaces clos
Si l’ouvrage comporte des espaces clos obturés par soudage, le traitement interne de ces
espaces clos doit être spécifié.
■■ En particulier, il doit être précisé si les imperfections de soudure autorisées par le
cahier des charges d’exécution nécessitent un colmatage par application d’un produit
approprié afin de prévenir la pénétration d’humidité.
■■ Un soin particulier doit être apporté à la réalisation des soudures d’obturation. En effet,
des défauts dans ces soudures, qui peuvent ne pas être détectables par un contrôle
visuel, peuvent permettre à l’eau de s’introduire dans l’espace obturé.
■■ Lorsque des profils fermés doivent être galvanisés à chaud, ils ne doivent pas être obturés
avant la galvanisation à chaud. Dans le cas des surfaces plaquées l’une sur l’autre et
attachées par des soudures continues, une évacuation adéquate doit être prévue, à
moins que la zone de recouvrement soit assez petite pour que le risque d’explosion des
gaz piégés au cours de la galvanisation à chaud soit estimé peu important.
■■ Lorsque des fixations mécaniques pénètrent la paroi d’espaces clos étanches, la
FICHE N° 8 – MONTAGE
Levage
1 Protéger les éléments contre les dommages au droit des points de levage
2 Éviter le levage en un seul point d’éléments longs par l’utilisation de palonniers, si nécessaire
Regrouper les éléments légers particulièrement sensibles aux dommages sur les rives, à la torsion et à la déformation quand
ils sont manipulés individuellement.
3 Prendre soin d’éviter toute détérioration localisée là où les éléments sont en contact les uns avec les autres, aux rives non
renforcées, au niveau des points de levage ou d’autres zones non renforcées qui supportent une part significative du poids total
du fardeau.
Stockage
4 Empiler les éléments fabriqués, stockés avant transport ou montage, en les isolant du sol pour qu’ils restent propres
5 Prévoir les supports nécessaires pour éviter les déformations permanentes
Stocker, les tôles nervurées et autres produits fournis avec des surfaces décoratives préfinies, conformément aux exigences
6
des normes applicables
Protection contre la corrosion
7 Éviter l’accumulation d’eau
Prendre des précautions pour éviter la pénétration d’humidité dans les fardeaux de profilés ayant un revêtement primaire
métallique.
8
NOTE : En cas de stockage prolongé à l’air libre sur le chantier, il convient d’ouvrir les fardeaux de profilés et de séparer les
profilés pour éviter l’apparition de rouille noire ou blanche.
Aciers inoxydables
Manipuler et stocker les aciers inoxydables de façon à garantir l’absence de contamination par les supports ou dispositifs
9 de manutention, etc.
Stocker tous les aciers inoxydables avec précaution de façon à protéger les surfaces des détériorations ou contaminations
10 Si nécessaire, utiliser un film de protection ou autre revêtement, à laisser en place aussi longtemps que possible
11 Éviter le stockage en milieu salin humide
Protéger les râteliers de stockage par des tasseaux ou doublages appropriés en bois, en caoutchouc ou en matière plastique
12
pour éviter tout frottement avec des surfaces en acier au carbone, contenant du cuivre, du plomb, etc.
Interdire l’utilisation de marqueurs contenant des chlorures ou sulfure
13
NOTE : Une alternative consiste à utiliser un film de protection et à apposer les marquages sur ce film uniquement.
Protéger l’acier inoxydable de tout contact direct avec le mouflage de levage ou les équipements de manutention en acier
au carbone, comme les chaînes, les crochets, les sangles et les galets, ou les fourches de chariots élévateurs, par l’utilisation
14 de matériaux isolants, de contreplaqué léger ou de ventouses.
Utiliser les outils de montage appropriés pour éviter toute contamination de surface
Éviter tout contact avec des produits chimiques, notamment colorants, colles, bandes adhésives, quantités excessives d’huile
15 et de graisse.
NOTE : Si leur utilisation est nécessaire, leur aptitude à l’emploi doit être vérifiée avec le fabricant de ces produits.
Utiliser des zones de fabrication séparées pour l’acier au carbone et l’acier inoxydable afin d’éviter la contamination par l’acier
16 au carbone. Utiliser des outils distincts exclusivement pour l’acier inoxydable, meules et brosses métalliques en particulier.
Utiliser des brosses métalliques et de la paille de fer en acier inoxydable, de préférence austénitique
Transport
17 Prendre les mesures particulières nécessaires pour la protection des éléments fabriqués pendant leur transport
exigences de la NF EN 1337-11.
■■ Le levé de conformité utilisé pour vérifier l’implantation des appuis doit
être consigné.
■■ Lorsque des tiges d’ancrage, ancrées à un ferraillage, doivent être précon-
traintes, des dispositions doivent être prises pour que leurs parties supé-
rieures n’adhèrent pas au béton sur toute leur longueur.
■■ Il convient que les tiges d’ancrage devant bouger dans des fourreaux soient
être conservés dans un état équivalent à l’état dans lequel ils étaient au
début du montage.
■■ Sauf spécification contraire, une compensation du tassement des appuis
peut être acceptée. Elle doit être réalisée par scellement ou calage entre la
structure en acier et l’appui (Voir §5.9).
sement des poteaux non haubanés, sauf si elles ont été vérifiées pour ce
type d’utilisation ;
■■ pendant toute la durée du montage de la structure, celle-ci doit être en
blages peuvent être réglés au moyen de cales. Celles-ci doivent être fixées
lorsqu’elles risquent de se détacher.
■■ Sauf spécification contraire, les cales doivent être en acier plat. Les cales
■■Lorsque des cales sont utilisées pour aligner des structures réalisées avec
un matériau revêtu, elles doivent être protégées à l’identique afin de pré-
senter la durabilité requise, à moins que les cales ne doivent satisfaire à
une classe de frottement spécifiée.
Les tolérances fonctionnelles de montage sont détaillées dans l’annexe B.3
de la NF EN 1090-2.
sitions des appareils d’appui et l’assemblage des éléments ainsi que les
exigences de tolérances.
■■ Les plans d’implantation doivent faire apparaître l’implantation et l’orienta-
tion de la structure en acier, tous les autres éléments en contact direct avec
les fondations, leur implantation et niveau, le niveau prévu des a ppareils
d’appui ainsi que le niveau de référence. Les fondations doivent inclure les
appuis de pieds de poteaux et autres appuis de la structure.
■■ Les élévations doivent montrer les niveaux requis pour les planchers et/ou
la structure.
■■ Les plans doivent préciser les détails nécessaires à la liaison des pièces
de plus de 5 tonnes ainsi que le centre de gravité de toutes les pièces irré-
gulières de grandes dimensions.
NOTA
Montage à blanc
Un montage à blanc doit être réalisé dans les cas suivant :
a) pour confirmer la concordance entre éléments lorsque ceci n’est pas faisable par
gabarits ou par mesurage ;
b) pour valider une méthodologie lorsque la séquence de montage destinée à garantir la
stabilité en cours d’opération nécessite une évaluation préalable ;
c) pour vérifier la durée des opérations lorsque les conditions de chantier imposent une
limitation du temps d’intervention.
3.1 Contexte
3.1.1 Finalité du cas-type
L’objectif de ce cas-type est de donner un exemple d’application de la norme
NF EN 1090-2 à un ouvrage de classe d’exécution EXC1.
Dans une première partie sont rappelées les grandes lignes de l’organisation
documentaire nécessaires pour répondre à un tel projet dans le respect des
prescriptions de la NF EN 1090-2.
La seconde partie se concentrera sur des exemples représentatifs de fiches
de contrôle réalisées pour chaque étape de l’exécution de la structure ; de
l’approvisionnement jusqu’au montage.
Figure 1 – Parking
La suite du cas-type ne considère que les éléments EXC1 (voir tableau ci-dessus).
Ecart autorisé
Classe d’exécution Valeur
Dimension Critère (Par défaut :
visée mesurée :
Classe 1)
a
a
Position des trous
EXC2 0 mm ≤ Δ ≤ 3 mm
pour fixations
—
LES PARTENAIRES DU PROGRAMME PACTE
INDUSTRIELS
ENTREPRISES/ARTISANS
ASSUREURS
Juillet 2021
La norme NF EN 1090-2, publiée en Juin 2018, fixe les exigences applicables à l’exécution
des structures en acier. Quatre classes d’exécution sont prévues : EXC1, EXC2, EXC3
et EXC4, pour lesquelles les exigences en termes de qualité augmentent. Le choix de la
classe d’exécution étant réalisé en fonction de la destination de l’ouvrage, de la nature de
l’élément considéré et du mode de production des éléments de la structure. Le présent
document s’adresse aux entreprises de charpente métallique qui souhaitent mettre en place
une organisation compatible avec la norme. L’objectif du présent document est de faciliter
l’accès des entreprises aux projets correspondant à la classe d’exécution EXC1 en clarifiant
les préconisations spécifiques à cette classe d’exécution.