Territoire B3 Notes
Territoire B3 Notes
ARCHITECTURE DU TERRITOIRE
1. URBANISME
L’architecture du territoire c’est une interprétation de « A. Rossi. 1966. L' architettura della citta.
Padova: Marsilio »
→ ce livre à été écrit à une période particulière :
Mai 68 : Milan est un milieu particulier où les réflexions sur le développement de la ville étaient
très réfléchies
→ 1968. Giancarlo De Carlo tente de calmer les étudiants qui empêchaient l'entrée à la Triennale
Ville et territoires sont des termes qui se mélangent de plus en plus : une ville devient tellement
grande qu’elle devient territoire.
ROSSI :
→ préface du livre
- considérer la ville même (et donc le territoire) comme architecture (à l’époque concepts radical,
innovant) => ville = architecture
- le temps il faut lire dans la structure de la ville ce qu’il appelle la permanence (quels éléments sont
permanents dans le temps) => l’importance de sa construction dans le temps (permanences/traces)
En allemand : les termes « art de batir » et « art de cultiver » sont les mêmes
Jean- Nicolas-Louis Durand (grand architecte français, professeur à l’école polytechnique) : parle
de l’importance de traverser les échelles, // les colonnes qui construisent le bâtiments sont similaires
avec les bâtiments qui construisent les villes.
Bernard Secchi : on doit connaître la complexité de la condition urbaine contemporaine (moderne)
et le « récit »
→ B. Secchi, 2005, La città del XX secolo, Laterza: Roma
→ B. Secchi, 2000, Prima lezione di urbanistica, Laterza: Roma
Le territoire et l’urbanisme sont des choses très complexes et il faut trouver des trucs pour
déchiffrer. Il faut se sortir de la tête qu’il faut tout savoir, tout dessiner, tout contrôler, c’est
impossible. Il faut trouver plusieurs récits qui ne se contredisent pas et qui est capable de traverser
la complexité et raconter une partie du territoire.
"la plus grande partie de la surface de la terre est un immense dépôt de traces"
Pour lui (Secchi), l’urbanisme est l’ensemble des traces laissées par les pratiques.
PALIMPSESTE : dictionnaire= dans l’Antiquité, parchemin manuscrit effacé sur lequel on a réécrit.
-Le passé est fondamental, il doit nous guider, pas nous limiter (dans l’organisation de notre projet).
-Il faut bien comprendre ce qu’il y avait avant nous, avant de transformer le territoire.
Cette recherche (Atlas) remets la dimension temporelle de l’espace. C’est fondamenta pour
comprendre les raisons de la forme qu’a pris la géographie.
Il superpose un cadastre de différentes époques à la même échelle, ça permets de voir les
transformations.
2. LA VILLE CONTEMPORAINE
Ville fondée à partir des années 50 60 qui à une forme complètement différente de celles d’avant.
→ accélération, développement rapide
- Le système est diffus, de faible densité, très diversifié, stratifié = ville territoire
-C’est en raison de sa relation étroite avec le territoire dans lequel la ville est établie.
La ville contemporaine :
On peut dire que cette forme urbaine à changé radicalement à partir des années 50-60.
La ville du 19e et 20e se développent autour d’un centre et a des frontières bien définies.
Après la 2nd guerre mondiale, l’urbanisation s’est énormément développé et ce, très rapidement par
rapport à ce qui était imaginable auparavant.
Polycentrique = pas un seul centre duquel il y a une croissance, mais plusieurs petits centres
disséminés dans le territoire
Thailande : nouvelle ville implantée sur le village (le transforme) mais la première couche, celle de
la culture du riz, reste.
3. ESPACES OUVERTS
Chaque ville à sa relation particulière entre espace bâti et non bâti et donc ses règles pour le projet.
Ce renversement nous sert à lire le bâti à travers l’espace ouvert. C’est la résultante d’une certaine
forme d’urbanisation, d’une série de choix, il y a donc relation très forte entre les deux.
Il y a une géographie cachée que nous devont découvrir (ex : petits chemins)
L’espace non bâti (ouverts) nous rendent un ensemble de services écosystémiques fondamentaux.
→ régulation hydraulique, permettent de filtrer de grandes quantités d’eau et de les stocker (éviter
les inondations)
-Les zones de risque majeurs coïncident avec les zones les plus habitées.
INTERVENANT 1
Révolution industrielle :
-augmentation de la population
-explosion de l’industrie
=> la société change donc la ville change
Pierre Pinon :
«Au risque d’être caricatural, nous pouvons dire qu’il y a trois Europe urbaines»:
1. celle des villes dont l’importance démographique est ancienne, au moins médiévale (Paris,
Naples);
→ présence de murailles
→ réorganisation de l’intérieur (création d’un nouveau paysage, route végétale, chaussées
aménagées pour accueillir autre chose, autre relation entre largeur de la route et hauteur des
bâtiments)
2. celle des villes dont l’importance démographique est récente (XVIIIe-début XIXe s.) (Berlin,
Vienne);
→ extension à partir de l’espace libéré par la démolition de la muraille et l’extérieur
→ les grandes institutions sont toujours dans le centre (qui reste très important)
→ mise en place des transports en commun, le tram
3. celle des villes anciennes, qui connaissent un essor important au début du XIXe (Barcelone).
→ pas de murailles du tout, elles construisent leur extensions à travers des extensions quadrillées
«Si celles du premier groupe peuvent avoir besoin de régulariser et d’éclaircir leur centre, (pour
des raisons hygiénique) les autres exigent plutôt des extensions. Ces extensions se sont effectuées
selon deux types, d’ailleurs combinables: le réaménagement des anciennes fortificatons sur le mode
du Ring dont Vienne a donné l’exemple et le plan d’extension quadrillé dont les Ensanche de
Ildefonso Cerda à Barcelone sont l’illustration la plus célèbre»
La nouvelle société exige plus d’espace (par la nouvelle bourgeoisie pour l’esthétique mais aussi
que l’hygiène)
Laisser tomber les murailles reste une décision difficile : l’entretient des murailles coûtait beaucoup,
et il fallait étendre la ville à travers la démolition
Guillaume Henri Dufour, 1787-1875 Ingénieur cantonal à Genève 1817 - 1850 Chef de l’Etat major
général en 1832
2e plan :
- conçu et guidé la première carte topographique de Genève
-un grand plateau flanqué par deux pentes, lui est maillé
- grand boulevard quasi autour de la ville : rôle structurant
- il a un peu de difficulté à dessiner les ilôts : difficile « d’habiter »
Genève devient une ville plurielle (église à coté de la synagogue à coté de l’opéra, de l’université, et
du musée)
Après la destruction des murailles on positionne les bâtiments publics (ils vont créer des nouvelles
centralités), on valorise d’un point de vue économique le terrain (pour pouvoir le louer, vendre les
terrain le plus cher possible, chaque bâtiment publique amène une population différente)
La ville devient un outils pour un essor économique
On
voulait
garder la
mixité
de la
ville
Le résultat extrême sera le zoning. Ces processus déboucheront dans des changements sociaux,
d’articulation entre privé et publique.
Exemple de Paris :
->Frontière d’entretiens
La bourgeoisie se met en place à l’intérieur
des
Fortifications et tout le monde est logé à la
Même enseigne. Paris n’est pas juste une
ville,
C’est le carrefour de la France. Les chemins
de fer
Arrivent dans le centre.
o Elargissement: acquisition par des compagnies privées ou par le public de terrains frappés
d’alignement; réalisation des travaux de recul; revente des terrains avec réalisation de bénéfices.
Comme les habitants payaient les taxes en fonction de la
Longueur de la façade, la ville est doublement gagnante.
o Percée: création d’une nouvelle rue. L’acteur public exproprie les terrains dans le cadre de la
Santé publique. Il effectue les travaux de percée: démolition du bâti, mise en place des réseaux
techniques (égouts, électricité) et de la voirie.
Les 2 personnes qui utilisent le plus la Percée, c’est Napoléon III et le baron Haussmann dans l’idée
de créer des nouveaux espaces publics urbains.
→ + d’opérations à + grande échelle. La circulation autour de la ville augmente pour connecter les
différentes gares afin de « connecter le pays entier qui pouvait aller jusqu’à Paris».
→ On commence à construire un nouveau paysage à l’échelle urbaine. L’idée c’est de construire un
maillage nouveau qui présente les mêmes qualités.
Autre nouveauté : la rue devient un espace public, les trottoirs sont généreux, il y a des bancs, des
kiosques, et la rue devient aussi théâtre (spectacles de rue etc.).
Les nouvelles façades avec balcons deviennent aussi une tribune de cette nouvelle foule du au
théâtre de rue.
Baudelaire a dit : « Une ville change plus vite que le cœur d’un homme ».
→ Relation façade/rue change : trottoir large et végétalisé, l’espace publique doit être habiter
(institution).
→ Avant, c’est le privé qui s’occupait de l’éclairage de rue etc., mtn c’est le pouvoir public qui paye
et qui s’occupe de tout ça.
Uniformité des matériaux des façades. À l’intérieur, le bâtiment devient une sorte de machine et est
en relation directe avec les infrastructures du sous-sol (chauffage, égout etc.). Relation technique et
organique qui influence l’émancipation de la population (accéder à des niveaux de conforts
supérieurs).
La façade est tellement soumise à des règlementations publiques que la dimension privée est
cachée, voir effacée derrière.
Les personnes qui travaillent dans les grandes familles habitent dans les mêmes bâtiments qu’eux
mais pas aux mêmes étages.
→ Rapprochement physique mais nouvelle distance sociale
→ Cages d’escalier : parcours alternatifs pour les domestiques
Autre idée d’Haussmann : le rôle de plusieurs centres d’intérêts mais les espaces verts occupent une
place fondamentale dans sa pensée.
→ Taille énorme : parcs publics
→ Taille modérée : parcs urbains à l’intérieur des murailles
→ Taille à l’échelle de l’îlot : maillage qui offre une continuité dans les îlots, les boulevards etc.
A côté des grands parcs, il y a aussi des petits parcs mineurs d’espaces verts qui accompagnent le
système majeur et qui construit cette continuité. Le Square fonctionnait à l’image du quartier mais
créait le maillage global.
La question de la chaussée est plantée et est organisé autour d’éléments qui se répètent. Même
matériaux, décalage, distance, tout est régler par rapport aux mêmes codes ce qui donne
l’impression qu’on reste tjrs dans la même ville peut importe le quartier dans lequel on se trouve.
Les square anglais sont des espaces verts privés (clôturés) à l’inverse de Paris où ce sont des
espaces publiques ouverts.
INTERVENANT 2
Karel Wuytack
Barcelone est une grande nouveauté en terme d’urbanisme, elle n’est pas délimitée par des
murailles contrairement à Paris et Genève.
=> Grandes possibilités mais il y a aussi des questionnements : manifestation, …
- pas seulement investir dans les industries mais aussi dans les nouvelles villes.
-la démolition des murailles et recomposition de la ville = un grand plan
→ secteurs étaient dotés est doté d’équipement publique, services principaux (écoles, parcs,
marchés, hôpitaux,…). Donc les grands axes relient les secteurs entre eux pour ne pas être isolés.
→ les parcs publiques sont voulus des grands parcs près de la rivière mais aussi des plus petits dans
la ville.
Nom de l’Ilot : Manzana : 113m de côté avec chanfrein de 20m. Ces dimensions ne sont pas
choisies au hasard pour Cerda c’est la taille parfaite pour le nombre de personnes.
=> idée du début, plan initial : 65 % occupé par végétation donc 250 habitant/ha, hauteur des
bâtiments 22m (pour avoir qualité lumière, air,...)
Barcelone lance un grand concours pour l’extention de la ville, mais le gouvernement central de
Madrid se réserve le droit de choisir le gagnant et fini par le choisir.
=> Malheureusement la mise en œuvre du projet n’a pas suivit à 100 % avec les idées de
Cerda, la maille et la forme des îlots (= plans) est restée mais pleins d’autres aspects ont été
abandonnés.
→ revenus immobiliers = pas d’îlots ouverts mais des cours fermées, augmentation forte de la
densité donc moins de place, la relation espace fermés/ ouverte est perdue, on au aussi perdu les
espaces ouverts planifiés
→ à la fin du 19e : 75 % de l’îlot était déjà habité et la construction des 4 coté était déjà autorisée,
l’épaisseur du bati passe de 16 à 24m, la hauteur est modifiée pour arriver à 7étages + rdc+ grenier.
L’intérieur du blocs est occupée par des parkings et surfaces commerciales.
→ dans les années 60 on fixe des règles
→ dans les années 70 commence une phase de décongestionnement,
→ à partir de 87 la ville encourage la conversion des espaces intérieurs des blocs en jardin à travers
des fonds publics et privés.
1900 : la ville commence à monter et annexe les villages qui doivent renoncer à leur indépendance
pour devenir des quartiers de Barcelone.
→ on ne construit pas seulement de nouveaux systèmes mais on entretiens le gothique pour le
garder attrayant.
Cerda propose 3 nouvelles grandes avenues qui vont creuser le tissu bâti de la ville. 2 pour relier le
port et l’autre coupant le vieux quartier avec un angle perpendiculaire pour ouvrir et connecter la
nouvelle partie avec les infrastrucrture.
La ville va plutot choisir le plan de Baixeras (1834- 189) qui garde le concepts de 3 avenues
plan de régénération que la ville à mise en place
Cerda sera reconnu comme un des 1ers urbaniste au sens moderne du terme. Cets lié à sa
connaissance du territoire envirronnant de la ville, sa topographie, ses problèmes, ….
Ils ont créé une fondation pour recréer les intentions de Cerda. Leur première action à été cette
reconversion des cours de l’îlot. Ils ont récupéré 100 000m² d’espace.
Aujourd’hui on a une nouvelle série de problèmes : changement climatique, nécessité d’avoir des
espaces ouverts au milieu du tissus bâti, concept d’îlot de chaleur (trop de béton)
→ Îlot de chaleur : concept de nuit tropicale, avec l’inertie des bâtiment il fait chaud le jour mais
aussi la nuit.
→ si on ne fait rien on ne pourra jamais arrêter les dynamiques qui rendent la vie impossible au
centre de ces centres urbain. Il faut penser la vie dans son ensemble pour donner des espaces de
qualité.
Néologisme :
Garden Cities : la force de cette formule (importance du titre). Le titre mets en relation la ville et les
jardins qui n’étaient pas vraiment mis ensembles à cette époque et là ils sont présentés comme une
seule entité.
Une série de schéma est présentée au grand public pour lui permettre de comprendre le concept :
Pour éviter un d éséquilibbre territorial avec les lieux d’énormes concentrations et les lieux
d’abandon, il faut réunir les qualités des 2 systèmes = villes-campagnes.
Elle devait garder les avantages de la ville avec toute la beauté et les plaisir de la campagne qu’on
devait abandonner pour trouver du travail.
Il va faire 2 choses :
1. Énonce un problème: les conditions de vie dans la ville surpeuplée et accessoirement l’abandon
de la campagne
2. Identifie les moyens de le résoudre :
• modèle spatial
• réforme gestion foncière
• création d’un acteur institutionnel
MODELE SPACIAl : Un système territorial polycentrique, hiérarchique et équilibré
échelle territoriale :
→ Système polycentrique, les centres ont la même
importance
→ distribution de fonctionnait
→ équilibre
→ émancipation de la population
=> c’est plus un schéma qu’un plan : on expose une
intention
→ 6 secteurs (quartiers) :
→ +- 5000 habitant par
quartiers
→ un secteur comprends
école,. ..
→ les rayons sont des
distances de 15min à pieds
→ tout le monde à les
mêmes conditions
d’accèssibilité
→ proportions très
précises
→ 1/3 à la résidence
→ 1/3 au vert
→ 1/3 travail
Ce livre va structurer beaucoup de ville : grand impact
CENTRAL PARK
«Au centre, un espace circulaire d’environ 2,2 hectares, est occupé par un beau jardin bien
irrigué. Autour de ce jardin, sont disposés les grands édifices publics: hôtel de ville, salle de
concerts et de conférences, théâtre, bibliothèque, musée, galerie de peinture et hôpital, chacun bien
situé au milieu d’un vaste emplacement. […]. »
Crystal Palace (Joseph Paxton, 1851) à Hyde Park, reconstruit près de Woodland Hill
GRANDE AVENUE
«Poursuivant notre marche vers la lisière de la ville, nous parvenons à la Grande Avenue.
Ce nom est pleinement justifié, car sa largeur est de 128 mètres et, formant une ceinture, elle divise
la partie de la zone sise audelà de Central Park en deux zones concentriques. Elles constituent en
réalité un parc supplémentaire de 46 hectares – lequel se trouve à moins de 220 mètres de
l’habitation la plus éloignée. Dans cette splendide avenue, six emplacements – chacun de 1,6
hectares – sont occupés par des écoles publiques, avec leurs terrains de jeu et leurs jardins, tandis
que d’autres sont réservés à d’autant d’églises que de confessions représentées dans la population ».
(E. Howard, pp. 45-46)
→ espace autour duquel l’architecture va être construite pour le monumentaliser, magnifié par
l’architecture
→ sur l’avenue il y a l’école publique et des espaces verts équipés
les petits parcs sont pour les secteurs, le grand parc est
disponible pour toute la ville.
L’établissement d’un plan de ville
2 grands thèmes :
CENTRES
«En vérité, les principes mêmes de l’architecture et de l’art urbain exigent que l’on donne aux
centres caractéristiques des villes modernes la même importance que dans les villes anciennes. Il
faut toujours établir une relation et une proportion entre les différentes parties des compositions
que l’on étudie; il faut toujours faire ressortir et dominer certaines d’entre les parties et leur
subordonner les autres, et la meilleure façon d’y parvenir, en urbanisme, est d’avoir, comme les
anciens, des centres bien accusés […] Ils seront des véritable noeuds de composition dans le projet
de la ville».
→ le centre doit pouvoir dominer l’espace (souvent sur un point haut) donc la topographie joue un
rôle
CITY SURVEY
«The designer will study the site for himself, comparing and considering it in connection with the
information or suggestions, and judging for himself the relative importance of each point».
«As the designer walks over the ground to be planned, he will picture to himself what would be
the natural growth of the town or district if left to spread over the area».
Il pense que la ville de Hampstead est mieux réussie puisque le centre est mieux fait.
«Cet ensemble est situé sur le sommet plat d’un coteau. Le pari adopté combine la sensation
d’espace fermé recherché dans les places avec celle de l’étendue et du libre et verdoyant
espace: tout en obtenant un fond et un cadre pour les édifices principaux, on a, en effet, également
une large vue sur la campagne environnante du fait de l’élévation du terrain». Raymond Unwin,
L’Etude pratique des Plans de Villes, p. 197
Cette place est d’un coté fermée
par le bâti mais ouverte sur le
paysage de l’autre
→ partie semi-publique
→ la rue rentre , il y a deux accès, la rue et l’arrière des jardins
L’EXERCICE
On doit choisir un carré=> tableau excel
Grand tour : une série d’intellectuels font un tour pour se cultiver, voir le monde
à l’époque du dessin la ville est déjà
bien développée
Le paysages et la mobilités sont imaginés et conçus ensembles. La promenade est intégrée à 100%
aux voiries etc. et c’est assez rare à l’époque (début 20e s).
Le système de parc de Forestier est qqch de différent car il tente d’établir un système qui integre
tout ses composants et c’est un truc de novateur qui n’a jamais été faite avant. La question de
l’échelle est fondamentale, même à l’époque
Les villes sont connectées puisque ce système traverse les échelles (il peut être regardé à l’échelle
du petit parc ainsi qu’à l’échelle mondiale)
=> invention qui donne une réponse au problème de surpopulation
SYSTEME DE PARCS
Central parc
Tradition classique : la
foret qui a été préservée
le milieu permet de
jouer au sport (grâce à
l’espace et la
topographie)
structuration de la vie
sociale urbaine :
reproduction sociale
présence de l’eau=
régulation, sécurité
hydraulique
la rivière était
canalisée et polluée,
elle a été embellie
et assainie
la voirie reste
proximité, quartier
(échelle du quartier
et échelle de la ville)
Erich Gloeden, Die Inflation der Gross-stadte 1923
Parc comprenant des école, terrains de sport, lac, infrastructure de transport qui habitent l’espace
vert
L’Habitation, N. 6, 1936, p. 97
Eberstadt : radial, pénétrantes
Hermann et Jansen : circulaire
Wagner : pénétrantes
Les parcs devaient être publics, pour que ces surfaces soient protégées pour ne pas qu’on y
construise.
TABULA RASA
Thomas More : livre sur l’Utopie 1516, père du terme fondateur de l’Utopie
Utopie = Île isolée du reste du monde caractérisée par des condition de vie très différente de
l’époque => discours critique sur le présent
L’objectif de l’Utopie n’est pas de mettre en scène l’impossible mais la critique radicale du présent
et propose des solutions à travers un récit.
CIAM IV sur un navire (entre Marseille et Athène) géré par le Corbusier 1933 : donnera lieu à la
Charte d’Athène : charte d’urbanisme qui réfléchi sur la ville rationnelle et fonctionnelle.
Une forme d’urbano-phobie de la ville industrielle.
Plus la population grandit plus on perd la nature.
Apparait dans la charte : Zone monofonctionnelle = zoning = organiser la ville en zones
monofonctionelles : séparation rigide entre différentes activités humaine (travailler, se loger,
circuler, … séparé) L’Homme est au centre de ce principe, l’espace de la ville est organisé à
l’échelle humaine.
Le Corbusier :
Urbanisme = mettre de l’ordre dans le territoire urbain (zoning)
1925
Le Corbusier
1935
la gare et l’aérogare
les hotels
les ambassades
L’habitation
les manufactures
l’industrie lourde
centre de Berlin
ici on ne distingue pas les différence en plan parce que tout est égal, sa stradégie se travaille en
coupe et non en plan
Antonio Sant’Elia, la città nuova, 1914 : artiste peintre futuriste : traduit les craintes
Corbusier : le bâti est complètement séparé de la circulation, nature très ordonnée et maîtrisée
espace propre à chacun (comme si tt le monde avait son jardin). Chaque partie à un style de vie
différent.
Villa superposée : chacun pouvait avoir un jardin privé, et quasi le confort d’une maison 4 façade
EXERCICE PARTIE 2
palimpseste (opposé de tabua rasa)
cartographie par phase temporelle (cartes historiques)
INTERVENTION
une grande partie des bâtiment construits ces dernières années sous le corbusier dans l’idée de la
tabula rasa sont mauvais
Koolhaas pense à une grille sous la ville pour qu’on puisse changer au sein des cases les bâtiments
il veut transitionner de la ville du Corbusier à une nouvelle tabula rasa en douceur, il va garder
certaines choses importantes au territoire. Préparer le terrain graduellement
Lacaton et Vassal : addition, 50 000 nouveaux logements ><de la tabula rasa = tabula non rasa
dépenser bcp moins pour faire bcp plus
→ les habitants restent dans le bâtiment durant les travaux, on va construire un balcon et jardin
d’hiver, pour palier aux problèmes thermiques exsistants, presque doubler la surface qu’ils ont
bien comprendre l’existant pour pouvoir bien faire le travail
Dans les solutions proposées par le Corbusier et Hilberseimer, la stratégie privilégiée est la
verticale. (on était en Europe)
The Disappearing City (1932) (U.S.) : ville très sombre, force centripète, industrielles
grand crash boursier à New York qui impacte le monde entier en 1929
=> économie détruite donc désordre social qui impacte la pensée et l’imaginaire de l’époque.
Les architectes ne font plus juste des maisons mais sont ceux qui comprennent l’importance de
l’urbanisme et de l’architecture pour créer un nouveau monde social.
« les forces économiques qui avaient édifié la grande ville travaillent désormais à sa destruction, la
technologie qui avait entretenu la concentration peut maintenant être employée pour planifier la
dispersion »
=> on doit utiliser ces éléments (dispositifs et potentiels) différemment pour la dispersion au lieu de
la concentration
contre la concentration de « boites » il propose un modèle basé sur la voiture (début de la voiture
avec Ford).
La dispersion permettra de diffuser l’initiative économique partout dans le territoire en même temps
que de construire des liens organique entre différents secteur ( au contraire des autres qui
imaginaient un système de secteurs ici on a une mixité) ça produit de nouvelles synergies
impossible auparavant.
Il revisite la campagne, agriculture habitée, la ville dans les champs, hyper technologique
Modèle basé sur la circulation individuelle motorisée. L’homme est libéré de l’oppression de la
ville.
Il sera proposé en 1935 dans un lieu important, publique et où il y a des possibilité de financement
très importantes.
entre GARDEN CITY E. Howard, 1902 et BROADACRE CITY When Democracy builds, 1945
le système de Wright est toujours moins dense
La différence fondamentale est l’articulation : howard reste sur une articulation autour d’un grand
centre, le système de Wright est libre, répétable à l’infini
Maison monofamiliale de Wright :
Individualisme et ruralisme.
Répond au 3 grands principes de Wright :
-Rejet grande ville dense
-usage voiture
-décentralisation
Grand marché de Roadside: «L’élément moderne le plus attrayant, le plus éducatif et le plus
distrayant qu’on puisse trouver à Broadacre City»
→ aujourd’hui le centre commercial
invention des carrefour (pour croiser les autoroutes) sur plusieurs étages
contre la ville bourgeoise issue de l’histoire européenne et donc contre le concept de cité jardin de
Howard.
Les russes sont communistes et apprécient le système de ville linéaire. La décentralisation de la
production. L’unité et la collectivité doivent structurer la ville.
Les systèmes dispercés
“ La ville socialiste, ce n’est pas l’ancienne ville, fruit du développement spontané, une ville faite
de quartiers détachés de la nature, reliés d’une manière accidentelle aux centres de production, et
qui, par sa monotonie, déprime l’homme. L’habitation et le lieu de travail, les lieux de repos et
de culture doivent être liés en un tout organique.”
l’industrie automobile est en prise directe avec les fluctuation du marché donc on ne peut pas se
reposer dessus. => trouver d’autres moyens de transports structurants => cours d’eau
EXERCICE 2 partie B
les quatre villes
Ville sans hiérarchie, on n’impose pas de hiérarchie dans la valeur donnée aux territoires
La grille construit une rupture avec l’ordre précédent et aussi un changement radical qui fait rentrer
un nouveau système dans le territoire.
Thomas Jefferson
1784 – Land Ordinance
Evènement inédit dans l’histoire, première fois qu’on a utilisé la grille à une si grande échelle.
– lot de 6 x 6 = township
– lot de 6 x 6 miles vendu en bloc à une compagnie
– vente au détail de parcelles d’1 mile carré aux privés
– 4 parcelles réservées au gouvernements fédéral
– 1 parcelle destiné au financement des écoles publiques
1862 la loi promet des terres publique à tout citoyen à condition qu’il cultive la terre et y habite
pendant au moins 5 ans. La parcelle nommée « homestead » convient à une famille.
78% du territoire américain est soumis à cette règle d’organisation unitaire → terrritoire très tr ès
important.
Cette grille à une inertie incroyable, aujourd’hui encore on la voit encore fortement mise en place.
Le congrès (le gouvernement) ne connaît absolument pas le territoire lorsqu’ils l’organisent alors
que ce territoire ne lui appartenaient pas (ils devaient encore le conquérir).
André Corboz :
La carte précède le territoire
Le gouvernement américain planifie un territoire:
– qui ne lui appartient pas
– dont il ne connaît pas les caractères (géographiques, morphologiques, climatiques, etc.)
– dont il ne connaît l’étendue
=> ils s’orientent comme s’ils étaient en mer : avec les étoiles
on commente à positionner les pilions pour inscrire dans
des cartes le territoire.
Ptolémée :
Cosmographie de Ptolémée, édition d’Ulm, 1482
« cette entreprise peut même être considérée comme la première utopie réalisée» A. Corboz
« Prenez, par exemple, l’échiquier comme plan. Laissez seuls les carrés noirs être les carrés
constructibles, les blancs restant libres, plantés de gazon et d’arbres. Chaque carré de maisons sera
entouré de quatre espaces libres, et chaque maison fera face à un espace libre. L’atmosphère d’une
telle ville serait celle de la campagne, insensible aux miasmes produits par la fièvre jaune. En
conséquence, j’ai proposé que l’extension de la cité de La Nouvelle-Orléans, qui doit être pratiquée
immédiatement, soit établie selon ce plan»
(Thomas Jefferson, Lettre au Compte de Volney, 8 fevrier 1805)
Andrea Branzi en faisait partie, il continue à penser et faire évoluer les hypothèses de ce projet.
1968 : à partir des étudiants, de nouvelles idées sortaient. On assiste à une grande polarisation
sociale. La classe ouvrière conteste le pouvoir de la classe bourgeoise qui détiens les richesses et
moyens de production
No-Stop City
– Architecture non-figurative
– Représentation impersonnelle
– Diagramme pour la ville de la société de masse
exemple :
La Cité des 4000–La Courneuve 1956-64
Une ville sans fin est organisée par les mêmes principes
qu’une usine ou un supermarché. Un chemin avec plusieurs
centres. Le système peut être décliner en hauteur avec les
ascenseurs
La grille supporte un nouvel ordre potentiel, elle n’enlève pas de liberté, elle en ajoute.
Superstudio 1966-73
Florence. Autre collectif de jeunes architectes
L’Italie était un milieu culturel très actif surtout dans les question radicales.
Ils auront une succès incroyable, principalement pour l’architecture conceptuelle. Ils questionnent
aussi l’architecture à partir des mêmes questions que Archizoom. On repense à cette idée de repartir
de 0.
Surface neutre, aseptique : la grille
« une architecture qui émerge entièrement et pareillement dans un seul milieu continu : la terre
rendue homogène par la technique, par la culture et par tous les autres impérialismes.»
Architecture qui émerge entièrement du territoire à travers un territoire étendu continu.
On est en 1969 et ce projet est présenté comme un modèle architecturale pour une urbanisation
totale et cette grille continue est créer pour qu’elle soit infinie et le but est de recouvrir la Terre
entière. Ici c’est une confrontation entre cette grille et une zone naturelle. C’est un projet
complètement anti-architectural.
"...si le design n'est qu'un instrument pour induire la consommation, nous devons répudier le
design ; si l'architecture n'est qu'une codification du modèle bourgeois de propriété, nous devons
répudier l'architecture ; si l'architecture et l'urbanisme ne sont rien d'autre que la formalisation des
divisions sociales injustes actuelles, nous devons répudier l'urbanisme et ses villes... jusqu'à ce que
le design vise à satisfaire les besoins primaires. En attendant, le design doit disparaître. Nous
pouvons vivre sans architecture...". (Natalini 1971)
Le design doit satisfaire les besoin primaires, en attendant ils doivent disparaître, on n’a pas besoin
de l’architecture
Le monument continu :
L’architecture est réduite à l’état de neutralité, il absorbe tout sur son passage.
Communication totale.
Ce modèle ne vient pas de nulle-part, c’est une pensée qui se développe dans le temps et suis
l’histoire.
Démonstration que la relation entre forme et fonction n’est pas stable : une église qui devient
discothèque, un hangar qui devient musée,….
La No-Stop City comme alternative au Mouvement Moderne (forme=fonction)
Rencontre le modèle de l’agriculture:
– paysage réversible
– paysage traversable
– paysage adaptable
Agronica, 1995
=>type de sol, saisons, climat : l’agriculture est une production en série beaucoup plus sophistiquée
que la production industrielle, elle est adaptable.
COURS 8 : « EN FRAGEMENT »
La villa urbaine :
double discours de Oswald
typologie de la villa urbaine :
qualité de l’habitat, il veut amener ce qu’on perd au cœur de la ville.
→ il cherche à arrêter cet exode
jardin cultivable, 1ou 2étages max
modèle
«après le remplissage utopiste, la question était devenue à présent de savoir comment ‘effacer’
Berlin. Sous le titre d’archipel vert, nous echafaudâmes une stratégie pour ‘projeter la décadence de
la ville’, fondée sur des jugements purs et durs (esthétiques, politiques et sociaux). Dans une ville
confrontée, comme la plupart des autres en Europe, à une sérieuse dépopulation, nous nous
efforçâmes d’anticiper la question de savoir quels ensembles méritaient d’être conservés, et quels
autres pouvaient être rasés afin de transformer la ville entière en un paysage arcadien de vestiges
construits, noyés dans une mer de verdure où les infrastructures de la vie contemporaine auraient été
dissimulés ». R. Koolhaas, Post Occupancy, Domus, 2006
Ungers définis une série d’iles = archipel
le choix des iles vient se faire par rapport à des bâtiments particuliers.
relation de longue durée avec la fragmentation. Ne pas oublier l’histoire de la ville dans la réflexion.
Berlin entre les deux guerres Berlin après la deuxième guerre mondiale
«Toute planification pour Berlin doit poser la problématique d’une ville en décroissance. Parce que
la surface totale de la ville est fixe, et que, du fait de sa réalité politique, elle ne saurait ni diminuer
ni augmenter, il faut développer des stratégies prospectives qui permettront une réduction
contrôlée de la densité sans détérioration de la qualité de l’environnement urbain». Ungers,
Die Stadt in der Stadt / Thèse 1
2 : le plus grand n’est pas toujours le meilleur, il faut que ce soit lisible, ça peut être petit tant que ça
abrite la fonction
«Affligée d’une sorte de révérence universelle pour le gigantisme, notre époque pense que ce qui
est plus grand est par là même le meilleur. Mais la réalité montre que la diminution et la réduction
amènent aussi une amélioration de la qualité, et en particulier de la qualité de vie. Aussi faudrait-il
créer avant tout des entités qui soient à la fois petites et lisibles, et cela vaut pour la production,
les modes de vie et pour toutes les autres composantes de notre environnement.
[…] une chance unique de régler la situation des secteurs qui ne sont plus satisfaisants sur le plan
technique, social et structurel. Dans le même temps, il s’agirait d’identifier ceux qui méritent au
contraire d’être préservés, et dont les caractéristiques devraient être renforcées, voire complétées si
besoin. Ainsi libérées de l’anonymat de la ville, ces enclaves, telles des îles franches, formeraient un
archipel urbain dans une lagune verte de verdure». Ungers, Die Stadt in der Stadt / Thèse 4
il faut identifier les secteurs qui ne sont plus satisfaisants et préserver ceux qui sont bénéfiques, le
reste deviendrait une lagune verte de verdure qui relierait le tout.
«le projet de la ville dans la ville se présente donc comme le transfert ou comme l’extrapolation à
Berlin même de ce modèle élaboré par Friederich Wilhelm IV dans le paysage de la Havel. D’une
collection d’objets à réaction poétique libéralement dispersés dans un laboratoire de parcs
paysagers, on passe à une métropole conçue comme une fédération de fragments urbains
intensifiés, grâce à l’importation de modèles urbanistiques projetés ou réalisés dans d’autres villes.
D’un archipel d’architectures, on passe à un archipel de villes ». Sébastien Marot
Ungers dis qu’on ne doit pas chercher à supprimer ces fragment, ils doivent devenir leur force.
Rem Koolhaas :
assisatnt de Ungers
il travaille à l’échelle du bâtiment mais aussi beaucoup à l’échelle de la ville.
Paris : fin des années 80
concours d’urbanisme pour Melun Senart (extension de Parsi)
“The site of Melun Senart, the last of the Villes Nouvelles that encircle Paris, is too beautiful to
imagine a new city there with innocence and impunity.
The vastness of the landscape, the beauty of the forests and the calm of the farms form a
daunting presence, hostile to any notion of development.” OMA – Rem Koolhaas, Ville nouvelle
di Melun Senart, 1987
→ on ne peut pas construire sans réfléchir puisque c’est irréversible // alors que les années 80 on
construit partout
“The built is now fundamentally suspect. The unbuilt is green, ecological, popular. If the built is
now out of control – subject to permanent political, financial turmoil – the same is not yet true of
the unbuilt; nothingness may be the last subject of plausible certainties.
At a moment when the complexity of each three-dimensional undertaking is infernal, the
preservation of the void is comparatively easy."
“In a deliberate surrender – tactical maneuver to reverse a defensive position – our project proposes
to extend this political shift to the domain of urbanism: to take urbanism’s position of weakness
as its premise.”
1 «Le premier a engagé nombre de cités à abattre leurs fortifications et engendré des villes
nouvelles dépourvues de système défensif».
2 «Sous les effets conjugués d'une alimentation mieux équilibrée, de la disparition de certaines
maladies endémiques et des progrès de la médecine, la population croît rapidement dans une
proportion jusqu alors inconnue» .
3 «L’institution des transports en commun, surtout le chemin de fer, a permis de séparer le lieu
de domicile du lieu de travail; pour une partie de plus en plus importante de la population, il est
devenu possible de travailler au centre tout en résidant à la périphérie».
«La Suisse entière est comme une grande ville divisée en treize quartiers, dont les uns sont sur les
vallées, d'autres sur les coteaux, d'autres sur les montagnes (...) il y a des quartiers plus ou moins
peuplés, mais tous le sont assez pour marquer qu'on est toujours dans la ville».
«Mais le rejet global des zones qui forment actuellement l'armature urbaine de l'Europe est
dangereux, puisqu il empêche de penser la nouvelle condition citadine, donc d'inventer les moyens
nécessaires au guidage de son devenir». A. Corboz, Vers la Ville Territoire, dans Ergänzungen,
Berne et Stuttgart, Paul Haupt, 1991
«Au lieu de se borner à comptabiliser ce qui contribue à la perte de l'identité ancienne, il faut tout
autant s’efforcer de déceler la nouvelle identité naissante». A. Corboz
«La future mégapole, identique au territoire, contiendra une foule d'espaces non urbains, que l'on
appellera nature». Nicolas Faure
« Ce jardin je le retrouve partout, depuis les zones de villas jusque sur les bords de route, il parcourt
toute la Suisse!” Nicolas Faure
COURS 9 : «TERRITOIRE-VILLE»
→ moins de CO²
→ repenser la capitale
→ certains projets non-réalisés ont eu un impact de par leur concept, pensée
→ Ruhr = reconversion très réussie de cette ancienne ville minière, le réseau est très distribué,
autour des cours d’eau mais pas du tout monocentrique
→ tests :
3 aéroports, si on se donne 45min de
déplacement, jusqu’où on peut aller
dans la ville de Paris (tache jaune)
→ déconstruction de la monocentralité, comme celui au dessus mais avec des tactiques différentes
→ métropole douce : diminuer les discontinuités , les fractures
→ intensification et diversification de la
mobilité
→ rôle structurant
→ seine = grand parc
→ nouvelle synergie,
relations entre les lieux
→ relations autonomes
externes au centre (quitter la
dépendance au centre)
→ renforcer les
multifonctions
→ agriculture = parcs
→ système plus doux, mixte => supérette = magasin, pharmacie, guichet de mobilité