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Management SST 2022

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MANAGEMENT DE

LA SANTE ET
SECURITE AU
LOGO
[Link]
TRAVAIL
ESI S4 - 2023
PLAN DU COURS

Naissance et évolutions de la sécurité en industrie

1 Notions de cindynique

2 Equipements et Moyens pour la gestion de la SST

3 Gestion de l’aléa incendie

4 Systèmes de management SST


I. NOTIONS DE
CINDYNIQUE
LOGO

Du grec « kindynos », danger, les cindyniques, sont les sciences


visant à rendre intelligibles les risques endogènes et exogènes d’un
système. Et ce, en tenant compte des aspects techniques,
organisationnels et humains liés a une activité donnée.
NOTION DE DANGER

Propriété intrinsèque à une substance, un système technique, une


disposition, un organisme, ou une énergie de nature à entraîner un
dommage sur un « élément vulnérable » ou « cible ».
Source ou situation ayant le potentiel d’induire une perte en terme
de santé, de dommages à la propriété ou à l’environnement de
travail, ou toute combinaison de ces derniers.
NOTION DE RISQUE

C’est la rencontre entre l’homme et le danger. Le risque est


le résultat de l’exposition à un phénomène dangereux, à un
danger. C’est une " potentialité ".
On distingue:
• Risque naturel, • Risque sanitaire,
• Risque de réputation,
• Risque anthropique: • Risque informatique,
• Risque industriel,
• Risque financier.
NOTION DE RISQUE
ISO 45001 (2018)

Effet de l’incertitude
 Note 1 : Un effet est un écart, positif ou négatif, par rapport à une
attente.
 Note 2 : L’incertitude est l’état, même partiel, de manque d’information
qui entrave la compréhension ou la connaissance d’un événement, de
ses conséquences ou de sa vraisemblance.[…]
 Note 4 : Un risque est souvent exprimé en termes de combinaison des
conséquences d’un événement et de sa «probabilité» d’occurrence
RISQUE INDUSTRIEL

 C’est un évènement accidentel se produisant sur un site


industriel et entraînant des conséquences, immédiates
et/ou à long terme, graves pour le personnel, es
populations avoisinantes, les biens, l’environnement ou le
milieu naturel.
Il est lié à l’utilisation, au stockage, à la fabrication et à la
circulation de substances et produits potentiellement
dangereux.
AUSSI L’ISO 45001/2018…

… Définit le risque professionnel ou risque pour la santé et la


sécurité au travail: combinaison de la probabilité d’occurrence
d’(un) événement(s) ou d’(une) exposition(s) dangereux liés au
travail, et de la gravité des traumatismes et pathologies pouvant
être causés par l’(les) événement(s) ou la(les) exposition(s).

Notion d’ « opportunité pour la SST »


Circonstance ou ensemble de circonstances susceptible
de conduire à une amélioration de la performance en
S&ST
AUSSI L’ISO 45001/2018…

…Introduit la notion d’ « événement indésirable »: événement


résultant du travail ou se produisant pendant le travail et qui conduit
ou peut conduire à des traumatismes et pathologies
Note 1: Un EI induisant des traumatismes et pathologies est parfois
appelé «accident».
Note 2: Un EI n’induisant aucun traumatisme ni aucune pathologie,
mais ayant le potentiel de le faire, peut être appelé «incident»,
«presque accident» ou «situation dangereuse».
AT ET TEXTES APPLICABLES

Le Dahir du 25/06/27 modifié et complété par celui du 06/02/63 définit


l’accident comme étant :
Toute lésion provenant de l’action violente et soudaine d’une cause extérieure

 Pour qu’il y est accident du travail:


 Existence d’un contrat de louage de services ou d’apprentissage;
 Existence d’un accident qui a une relation avec le travail;
 Relation entre les lésions et l’accident du travail;
 L’accident doit être la conséquence d’une cause externe indépendante de la
volonté de la victime.
 Les textes régissant l’accident du travail
 Le Dahir du 25/06/27
 Le dahir du 06 février 1963
 Le Dahir du 26/10/47 modifié et complété par les Dahirs du 17/05/60 a
élargi la définition de l’AT en y assimilant les accidents de trajet
 La loi du 18/11/2002
 La loi du 19/06/2003
TYPES D’ACCIDENTS DE TRAVAIL

La gravité d’un accident est qualifiée en f(dommage subi). On


distingue :
• les AT simples: ayant éventuellement fait l’objet d’une déclaration
par l’employeur et de soins internes de la victime, ces accidents
n’entraînent pas d’arrêt de travail ;
• les AT avec arrêt : ayant impérativement fait l’objet d’une déclaration,
ces AT entraînent une interruption de travail d’au moins 1 jour complet
en sus du jour au cours duquel l’accident est survenu ;
DETERMINATION DU TAUX D’INVALIDITE

Suivant un barème indicatif d’invalidité établi par un


arrêté du 21 Mai 1943, le taux de l’incapacité est
déterminé d’après:
• Nature de l’infirmité présentée par la personne.
• Age et état général de la personne.
• Facultés physiques et mentales de la personne,
• Aptitudes et qualifications professionnelles
DETERMINATION DU TAUX D’INVALIDITE

 Ce barème est un répertoire de diverses incapacités qui peuvent


atteindre les victimes de traumatismes. Mais il n’a aux termes de la
loi, qu’un caractère indicatif. Les tribunaux conservent une certaine
liberté d’appréciation notamment en ce qui concerne l’influence de la
profession dans la détermination du taux d’incapacité.
Si, avant l’accident, la capacité professionnelle de la victime était
déjà réduite (AT, MP, infirmité congénitale…) le calcul du taux
d’invalidité est effectué sur la capacité qui restait à la victime avant
l’accident.
ACCIDENTS DE TRAVAIL
IPP, IPT

Pour les sinistres dont la date de survenance est postérieure au


19/06/2003 la loi applicable est le dahir du 19/06/2003

Indemnisation
 Un capital en cas d’IP inférieure à 10% ;
 Une rente viagère dans le cas contraire:
ACCIDENTS DE TRAVAIL vs
MALADIE PROFESSIONNELLE

 C’est le caractère soudain et la localisation dans le temps


qui permet de qualifier la situation accidentelle et d’établir
la distinction avec les situations chroniques génératrices de
pathologies ou maladies professionnelles (MP).
Sont considérées comme MP au sens du Dahir du 23
Décembre 1999, les maladies morbides, infections
microbiennes et affections faisant l’objet d’une liste fixée
par arrêté du Ministre de l’emploi et celui de la santé
publique.
Cause chimique Substances minérales toxiques
Autres catégories:
hydrocarbures,
plastiques, pesticides,
médicaments/enzymes,
EXEMPLE ARRETE 21 JANVIER 2014 matières végétales, gaz,
et allergènes,
MP DUES AU BERYLLIUM
GESTION DE
LOGO
LA SST

Gérer la santé et sécurité sur un lieu de travail dénote de…


• Principes de prévention
• Aléa incendie
• Organisation des responsabilités
PRINCIPES DE
PREVENTION
LOGO
PYRAMIDE DE PREVENTION
PRINCIPE 2: SUBSTITUTION

C’est un moyen de prévention visant à éliminer une substance ou


un procédé dangereux en le remplaçant par une/un autre qui l’est
moins, tout en préservant le même rendement en terme de
production.
Il faut être vigilants aux déplacements de risques!!
PRINCIPE 3: INGENIERIE DES CONTROLES
MOYENS ET EQUIPEMENT DE PROTECTION

 Il existe 2 grandes familles de moyens/équipements de protection:


 Les M/E de protection collective M/EPC
 Les M/E de protection individuelle M/EPI
 La mise en place d’éléments de protection intervient après analyse des
dangers, et lorsqu’il s’avère impossible de supprimer les risque à la source.
 Ils sont mis en place en vue de protéger le personnel du danger menaçant sa
santé ou son intégrité physique.
+ FORMATION
PROTECTION COLLECTIVE

 Un EPC est un dispositif, mécanisme, appareil ou une installation qui, par sa


conception (agencement et matériaux constitutifs), est capable d’assurer la
protection des salariés contre un ou plusieurs risques professionnels et d’en limiter
ainsi les conséquences.
 Cet équipement est intégré ou ajouté aux moyens de production ou aux postes de
travail. Il est dit de protection collective s’il assure indistinctement la sécurité du
salarié affecté au poste et des personnes présentes à proximité.
 Un MPC est une procédure, communication ou toute information orale, visuelle,
théorique ou pratique, donnée par l’employeur et capable d’assurer la
« protection » des travailleurs.
EXEMPLE:
DANGER « TRAVAIL EN HAUTEUR »

• Les garde-corps
• Les platelages sur trémie
• Les dispositifs de recueil souples
• Les dispositifs de recueil rigides
• Les crinolines
• Planchers de réception
SORBONNES DE SECURITE

 Les sorbonnes sont des enceintes ventilées en dépression qui aspirent l’air
dans le local et le rejettent dans l’atmosphère extérieure au moyen d’un
ventilateur. Il s’agit d’EPC destinés principalement à protéger les opérateurs
des risques d’inhalation de produits chimiques dangereux.
 Standardisées par la norme EN 14175, il en existe trois types :
 Sorbonne à registre
 Sorbonne à caisson
 Sorbonne d’attaque

Sorbonne à
registre
EXEMPLE 2 DE MPC:
MARQUAGE DES CANALISATIONS

 Une identification efficace des tuyaux permet de repérer rapidement le fluide


qui y circule. Cela est très utile pour les nouveaux arrivants ou intérimaires de
l’entreprise. En plus, les travaux de maintenance sont exécutés de façon plus
efficace: toute recherche inutile est évitée et le risque d’accidents ou d’erreurs
est sensiblement écarté.
 Régi par l’ISO 14726, le marquage colorimétrique des vannes et conduites
devient une obligation réglementaire pour les conduites transportant des
matières dangereuses. Différentes normes viennent compléter cette dernière:
attribution de codes couleur par groupes, indication du produit transporté ainsi
que du symbole de danger applicable, sens de circulation..
MARQUAGE DES CANALISATIONS

Flèches de Choix du matériau


direction (à en f(milieu): vinyle,
préciser) polymère…
EXEMPLE 4 DE MPC:
PICTOGRAMMES DE SECURITE

 Standardisés par l’ISO 7010: 2019 et ISO


20559:2020
 Elle a été adoptée dans l’UE dans le but de
délivrer un message de sécurité normalisé,
facile à comprendre, quel que soit l’endroit où
vous vous trouvez et la langue parlée.
 Objectif ? Introduire une gamme
mondialement reconnue de pictogrammes de
sécurité. Cette gamme, présente cependant
certaines nouveautés.
 Champ d’application? Cette norme régule la
signalisation de sécurité sur le lieu de travail et
sur les autres sites requérant la communication
d’informations de sécurité aux personnes, qu’il
s’agisse de sorties de secours ou de zones
dangereuses.
PROTECTION
INDIVIDUELLE
LOGO
PROTECTION INDIVIDUELLE
DEFINITION

Tout équipement destiné à être porté ou tenu


par le travailleur en vue de le protéger contre
un ou plusieurs risques susceptibles de
menacer sa sécurité ou sa santé au travail,
ainsi que tout complément ou accessoire
destiné à cet objectif.
PROTECTION INDIVIDUELLE:
CATEGORIES

 Les EPI sont classés en 3 catégories:


 Catégorie 1 : protégeant contre les risques minimes ne
pouvant entraîner que des lésions superficielles et
réversibles, ne touchant pas d’organes vitaux (gants de
protection contre des solutions détergentes diluées…) ;
 Catégorie 2 : protégeant contre les risques
intermédiaires (vêtements pour soudeur ou haute
visibilité) ;
 Catégorie 3 : protégeant contre les risques mortels ou
pouvant nuire de manière grave et irréversible à la santé
(ARI, ARF, protections contre les chutes).
EN AMONT DE LA MISE EN PLACE
D’EPI…
• Évaluer le risque lié la tâche, sélectionner le type approprié et
être formé pour l'utiliser convenablement
– blouses de laboratoire/tabliers ou blouses de protection?
– lunettes de sécurité (avec écrans latéraux)/lunettes de
protection ou écrans faciaux?
– Quels gants?
Rappel: Obligation d’enlever l'EPI avant de quitter le poste de
travail
CHOIX DES EPI

Le choix repose sur 3 types de critères:

 Objectifs: marquage ce, conformité aux risques, efficacité…


 Subjectifs: confort de port, design, compatibilité avec d’autres
EPI…
 Spécifiques: coût, troubles médicaux éventuels…
Tenir compte des 3 types afin d’éviter toute RESISTANCE AU
CHANGEMENT!!
OBLIGATION DU TRAVAILLEUR

Utiliser les EPI qui lui sont fournis par


l’employeur.
Utiliser les EPI conformément aux instructions
reçues.
Interdiction formelle d’emporter les EPI à son
domicile*.
PROTECTION INDIVIDUELLE
Règles de base

 Fournis gratuitement
 Appropriés aux risques et à la tâche
 Utilisés conformément à leur conception
 Vérifiés et entretenus périodiquement
 Changés après dépassement de la date limite d’utilisation ou détérioration
 Compatibles entre eux si la situation de travail nécessite une combinaison
d’EPI,
 Réservé à un usage personnel (sauf circonstances exceptionnelles en
tenant compte des règles d’hygiène)
 Répondant aux spécifications des normes (marquage…)
FORMATION ET QUALIFICATION

Une nouvelle formation est nécessaire en cas


de :
 Changement dans le procédé.
 Changement de type d'EPI
utilisé.
 Connaissances inadéquates des
employés ou utilisation
inadéquate des EPI.
 Nouvelle formation pour
renforcer la compréhension
ou les compétences
EQUIPEMENT DE PROTECTION INDIVIDUELLE:

PROTECTION DE LA TÊTE
PROTECTION DE LA TÊTE

Réglementée par un ensemble de normes (EN 397, EN


12492, EN 812...)
D’application obligatoire pour les travaux de:
 Transport sur la tête ou les épaules de charges en vrac..
 Exposition aux poussières toxiques, caustiques, …
 Exposition aux chutes de pierres, de matériaux,
 Cas où la chevelure pourrait être saisie par des machines, des
dispositifs mécaniques en mouvement
 ...
EXISTENCE DE 4 TYPES DE
PROTECTIONS

4
EN 397: NORME DE BASE
POUR LES CASQUES

 La norme EN 397 est la norme que doivent respecter tous les casques
de sécurité à usage professionnel.
 Elle possède un certain nombre d'exigences relatives à la protection:
 Absorption des chocs jusqu'à 5 kN (1 daN ≈ 1 kg) ;
 Résistance à la perforation d'une masse pouvant atteindre 3 kg ;
 Résistance aux flammes ;
 Protection face au vieillissement artificiel ;
 Résistance de la jugulaire à une force de 25 daN ;
… Ainsi que d’autres exigences relatives à l'ancrage et à la largeur de la
jugulaire, à la surface d'aération, à la hauteur de port du casque ainsi qu'aux
matériaux de construction.
EN 397: ELEMENTS CLES D’UNE
PROTECTION DE LA TETE

Les fabricants ont l'obligation de


fournir un mode d'emploi, de
préciser la durée d'utilisation du
casque en fonction du matériau de
construction, et d'apposer
le marquage EN 397 sur le casque
pour montrer que celui-ci respecte
la norme européenne.

Les caractéristiques des casques sont mentionnées dans la norme NF EN 397


EN 397: MARQUAGE DU CASQUE
NORME EN 812:
CASQUETTES DE PROTECTION

 Cette norme est spécifique aux casquettes de protection


antichocs utilisées pour protéger la tête des heurts, des coupures et
des blessures superficielles provoqués par des objets durs et
statiques. Les casquettes de protection sont destinées principalement
à une utilisation intérieure mais elles peuvent aussi être utilisée en
extérieur pour certains métiers.
Attention : ces casquettes de protection ne sont pas destinées à
protéger la tête d'une chute d'objets.
NF EN 50365: CASQUES ÉLECTRIQUEMENT
ISOLANTS POUR UTILISATION SUR
INSTALLATIONS À BASSE TENSION
 Protection contre les chocs électriques et les courants dangereux qui
pourraient traverser le corps par la tête. Ils permettent une protection
contre une tension alternative pouvant atteindre 1 000 V (CA) ou une
tension continue pouvant atteindre 1 500 V (CC).
 Les casques isolants ne doivent comprendre aucune pièce conductrice.
 Les ouvertures de ventilation (si disponibles) ne doivent permettre
aucun contact involontaire avec des pièces sous tension.
Remarque: Le respect de cette norme est impératif pour les travailleurs
œuvrant sur des équipements sous tension. Tous les casques doivent
également respecter les exigences de la norme NF EN 397.
HYGIENE ET ENTRETIEN

Il est recommandé pour l’entretien des casques, de :


 les contrôler régulièrement (changement de couleur,
déformations, fissures...);
 les remplacer lors d’un choc important, et ce, même en l’absence
de marques de choc ;
 les ranger dans un endroit propre, sec et à l’abri de la lumière
(UV), de la chaleur...;
 les nettoyer régulièrement avec les produits recommandés par le
fabricant et de changer périodiquement le bandeau serre-tête en
cas de transpiration importante.
EQUIPEMENT DE PROTECTION INDIVIDUELLE:

PROTECTION DES YEUX ET DU VISAGE


TYPES DE PROTECTEURS DES YEUX
ET DU VISAGE

 Lunettes de sécurité avec branches


latérales
 Les masques ou lunettes-masques
 Les écrans faciaux
 Les visières grillagées
EN 166/2002: TYPES DE
PROTECTEURS OPTIQUES

•Protection Protection Protection des


contre les chocs contre les yeux, du visage
à faible énergie impacts de et du cou des
LUNETTES A BRANCHES

et moyenne impacts de

ECRAN FACIAL
LUNETTES MASQUES
rayonnements énergie, moyenne ou
nocifs intrusions et grande énergie
•Peuvent rayonnements et rayonnement
comporter des nocifs nocifs.
protections Protection des Protection
latérales projectiles contre tout type
•Pourraient être (solides, métaux de projectile (L,S
équipés en fusion…) et G)
d’oculaire Protection
correcteurs contre les arcs
électriques
EN 166/2002: MARQUAGE DES
OCULAIRES
En plus du marquage CE et du fabriquant, chaque oculaire doit posséder les éléments
suivants : type de filtre fabricant, classe d’optique, résistance mécanique,, et les
exigences complémentaires . 2 ou 3: Protection contre les UV
 CODE DU FILTRE ou 4: Protection contre les IR
5 ou 6: Protection contre les rayons solaires
DOMAINE D’APPLICATION: 7/pas de mention: Protection contre les arcs de soudage
C: Perception des couleurs

1: Travaux continus
 CLASSE OPTIQUE: 2: Travaux intermittents
3: Travaux occasionnels

F: Faible impact A: Impact fort


 RESISTANCE MECANIQUE: B: Impact moyen

 RESISTANCES T résistance à l’impact des températures extrêmes (de -5° à +55°C)


K résistance à la détérioration des surfaces par de fines particules
N résistance à la buée
COMPLEMENTAIRES: R réflexion renforcée des IR
MARQUAGE DES OCULAIRES
EXEMPLE
EN 166/2002: MARQUAGE DES
OCULAIRES
MATERIAUX POUR LES OCULAIRES

Remarque: les oculaires sont fabriqués dans des matériaux


différents en fonction des dangers auxquels sont exposés les
travailleurs qui les portent; On distingue, principalement:
• Polycarbonate : pour les risques mécaniques, très bonne
résistance, peut être traité antibuée, anti rayures et assurent une
excellente filtration anti UV
• Acétate : concerne principalement les lunettes masques pour
risque chimique
• Minéral : concerne principalement les verres de soudage pour
sa très bonne résistance aux chocs par impacts
EN 169/2003:
OPTIQUE ET TACHE
CONSIDÉRATIONS
SUPPLÉMENTAIRES

 Confortables.
 Ne gênent pas les mouvements de l'utilisateur.
 Durables.
 Pouvant être désinfectées.
 Faciles à nettoyer.
 Marquage distinct indiquant qu'elles constituent une
protection des yeux agréée.
 Satisfaction du travailleur.
EQUIPEMENT DE PROTECTION INDIVIDUELLE:

PROTECTION DES PIEDS


PROTECTION DES PIEDS
ISO 20345: TYPES

Il existe 3 catégories de chaussures:


1. Chaussures de travail
2. Chaussures de protection (+)
3. Chaussures de sécurité (++)
Obligatoires dans tout secteur présentant des risques de choc ou
d’écrasement en intérieur ou extérieur.
5 Modèles en f(hauteur de la tige): chaussures basses/hautes,
bottes à mi-hauteur, à hauteur ou cuissardes.
ELEMENTS CLES D’UNE
PROTECTION DES PIEDS

Jeu de semelles
EN 20345: TYPES ET CARACTERISTIQUES
DES CHAUSSURES
Type de chaussure

AN

Caractéristiques de la chaussure
ISO 20345: MARQUAGE
EQUIPEMENT DE PROTECTION INDIVIDUELLE:

PROTECTION RESPIRATOIRE
PROTECTIONS RESPIRATOIRES

 En contact avec le visage


 Assure l’étanchéité entre l’atmosphère ambiante et le
système {bouche, nez} de l’opérateur
 Existence de 2 types :
• ARI: Appareil Respiratoire Isolant
• ARF: Appareil Respiratoire Filtrant
 Différentes pièces faciales:

EN 149 EN 136 NF EN 12941


.

APPAREIL RESPIRATOIRE
FILTRANT

Un appareil respiratoire filtrant (ARF) est un


dispositif de protection des voies aériennes. Le
type le plus connu est le masque à gaz.
Il est compact et léger, il peut donc se transporter
facilement, mais il ne peut protéger que contre un
type d'agression respiratoire déterminé, il est donc
spécifique à un danger, à un environnement.
Il se compose d'un masque étanche ou
d'une cagoule, et d'une cartouche de filtrage.
ARF: PROTECTION CONTRE LES
POUSSIERES ET AEROSOLS
ARF: PROTECTION
CONTRE LES GAZ

Identifié par une bande


couleur donnée par la
norme EN 14387: Filtres
anti gaz et filtres
combinés
APPAREIL RESPIRATOIRE ISOLANT

Un appareil respiratoire isolant permet


l'évolution de opérateurs dans une atmosphère
non respirable (toxique, asphyxiante…).
Dans son principe, il est similaire au scaphandre
autonome.
C'est un EPI principalement utilisé par les
personnes devant intervenir dans des
atmosphères non respirables.
Il est régi par la norme européenne EN 137
et obligatoire pour certains travaux.
MARQUAGE DES APPAREILS
RESPIRATOIRES
PROTECTION DES MAINS

 Considérations relatives
aux gants
 Types de gants
• Dextérité requise
• Composition, matière et
résistance
• Temps d'exposition
• Taille, confort, réutilisables/jetables
 Tableau de sélection des fabricants
CORPS DE METIER CONCERNES

 les travailleurs aux postes de soudage ou de découpage


des métaux à l’arc électrique,
 les travailleurs manipulant des objets ou des matériaux
tranchants, coupants, piquants, brûlants ou
particulièrement rugueux,
 Opérateurs dont les mains sont exposées à des
projections vulnérantes ou à des projections de matières
incandescentes ;
 les travailleurs occupés au dessablage de pièces de
fonderie ou au décapage d’objets
 les travailleurs exposés à des agents chimiques et
biologiques qui peuvent présenter des risques pour leur
santé et qui ne peuvent être techniquement évités;
PRINCIPALES NORMES REGISSANT
L’USAGE DES GANTS AU TRAVAIL

 EN 420: Sensibilité de manipulation (dextérité)/ Taille/ Marquage et Innocuité


de matériaux utilisés
 EN 374: Gants étanches aux liquides et gants avec une faible protection
chimique.
 EN 388: Gant contre les risques mécaniques
 EN 407: Gant contre les risques thermiques, protection contre la chaleur et/ou
le feu.
 EN 12477: Gants de protection pour soudeurs
 EN 511: Gants de protection contre le froid.
 EN 421: Gants de protection contre les rayons ionisants, y compris irradiation
et contamination.
 EN 60903: Gants d’électricien en matériau isolant pour le travail sous tension.
TYPES DE GANTS CONTRE LES
DANGERS CHIMIQUES
GANTS CONTRE
LES RISQUES MÉCANIQUES

 Il existe un classement de
performance des gants de protection 4 CLASSES
aux caractéristiques mécaniques
suivantes :
 Résistance à la déchirure (4 niveaux)
 Résistance à la coupure par
tranchage (5 niv.)
 Résistance à l’abrasion (4 niv.)
 Résistance à la perforation (4 niv.)
Les niveaux de performance sont
classés dans un ordre croissant.
AUTRES
GANTS DE PROTECTION

 Gants de protection contre la coupure par impact

 Gants de protection pour l’utilisation de couteaux à main (gants pour le


travail de la viande)

 Gants de protection pour soudeurs

 Gants en matériaux isolants pour travaux électriques: Il existe 5 classes


de gants de caractéristiques électriques différentes, fonction des tensions
maximales d’utilisation.
GANTS CONTRE
LES RISQUES MINIMES

 agressions mécaniques dont les effets sont superficiels


 action des produits d’entretien peu nocifs dont les effets sont
facilement réversibles (gants de protection contre les solutions
détergentes diluées, etc.)
 manipulation de pièces chaudes n’exposant pas à une
température supérieure à 50° C, ni à des chocs dangereux
 conditions atmosphériques qui ne sont ni exceptionnelles ni
extrêmes
 petits chocs et vibrations n’affectant pas les parties vitales du
corps et qui ne peuvent pas provoquer des lésions irréversibles
 rayonnement solaire
NORMES REGISSANT L’USAGE DES
PROTECTIONS AUDITIVES

 EN 352-1 : serre-tête.
 EN 352-2 : bouchons d'oreilles.
 EN 352-3 : serre-tête sur casque de protection
 EN 458 : sélection utilisation, précautions d'emploi et entretien.
 EN 24869-1 : acoustique - protections individuelles contre le bruit/
méthode subjective de mesure de l'affaiblissement acoustique.
 EN ISO 4869-2 : acoustique : protecteurs individuels contre le bruit/
estimation des niveaux de pressions acoustiques pondérés en cas
d'utilisation de protecteurs individuels contre le bruit.
PROTECTIONS AUDITIVES

 Les casques anti-bruit EN 352-1


 Ces protecteurs sont composés de coquilles munies
d’oreillettes souples qui s’appliquent sur la périphérie de
l’oreille. Les coquilles sont reliées par un arceau passant au
dessus de la tête (serre-tête) ou derrière la nuque (serre-
nuque).
 Les serre-tête et les serre-nuque sont recommandés pour un
port intermittent.
Il existe des casques anti bruit actifs qui ont un mode de
fonctionnement en relation avec le niveau sonore extérieur :
amplification des sons faibles et atténuation des sons forts.
PROTECTIONS AUDITIVES

 Les bouchons d’oreilles EN 352-2


• Ces protecteurs sont directement introduits dans le conduit auditif
ou dans la cavité de l’oreille pour en obturer l’entrée. Ils peuvent
être réunis par un arceau ou par un cordon d’interconnexion.
• Leur utilisation est recommandée pour un port en continu.
Cependant des problèmes d’allergie sont à considérer. De plus,
les précautions d’hygiène requises sont importantes.
• Il existe trois types de bouchons d’oreilles :
PROTECTIONS AUDITIVES

 Les coquilles adaptables sur casque EN 352-3


Ces protecteurs sont composés de coquilles individuelles
adaptables fixables à un casque de protection ou à un serre-
tête monté lui même sur un casque de protection.
PLAGES D’ATTENUATION
(Mesures laboratoires SAPAN)
EQUIPEMENTS DE PROTECTION INDIVIDUELS

SYSTEMES D’ARRET DE CHUTE


Ce n’est que lorsqu’il y a impossibilité technique de mettre en
œuvre des EPC que le recours à des EPI contre les chutes de
hauteur peut être envisagé.
Ces systèmes de protection sont utilisés pour arrêter la chute ou
en limiter la hauteur. Il en existe trois types : systèmes d’arrêt de
chute, systèmes de retenue et systèmes de maintien au poste de
travail.
Les différents composants de ces systèmes sont soumis
au marquage CE.
1. SYSTÈME D’ARRET
DE CHUTE

Ces systèmes sont destinés à permettre à un utilisateur


d’atteindre des zones ou des positions où il existe un risque de
chute.
Ils doivent donc arrêter la chute si elle se produit, puis assurer la
suspension de l’opérateur.
Il est constitué de 6 points clés.
1. SYSTEME D’ARRET DE CHUTE:
ELEMENTS-CLES

1. Harnais (NF EN 361)


2. Point d’ancrage
3. Longe (NF EN 354)
4. Enrouleur
5. Mousqueton d’ancrage
6. Ligne de vie
7. Ancrage de la ligne de
vie
ELEMENTS-CLES
DU PROTECTEUR

 Les harnais de sécurité


Ils sont constitués de sangles réglables (bretelles,
cuissardes, bavaroise au minimum) disposées sur l’ensemble
du corps et d’au moins un point d’ancrage dorsal.
 Points d’ancrage fixes ou amovibles
 Les sous-systèmes
Ils sont de deux types : les antichutes et les absorbeurs
d’énergie intégrés à une longe.
1. Les antichutes:
Ils accompagnent l’utilisateur pendant les changements de
niveaux sans exiger d’intervention manuelle et se bloquent
automatiquement lorsqu’une chute se produit.
ELEMENTS-CLES
DU PROTECTEUR
2. Les connecteurs
Ils permettent de fixer le sous système de liaison (antichute ou
absorbeur d’énergie intégré à une longe) au point d’accrochage du
harnais d’une part et au point d’ancrage d’autre part.
Ils sont, selon leur conception, incorporés au sous-système ou
détachables.
Ces connecteurs sont principalement :
• des mousquetons,
• des crochets,
• des pinces à ressort,
• des anneaux à tiges verrouillables.
PROTECTIONS ANTI-CHUTE
2. SYSTEMES DE MAINTIEN AU
POSTE DE TRAVAIL

Avec un tel système, l’utilisateur peut travailler en appui ou en


suspension : il ne peut ni glisser ni tomber en contrebas de la
zone où il travaille.
 Le dispositif de préhension du corps à privilégier est le harnais
conforme à la norme NF EN 361. Le point d’ancrage doit être
conforme aux spécifications de la norme NF EN 795.
 Il est essentiel d’évaluer la nécessité d’utiliser conjointement un
système d’arrêt des chutes avec ces systèmes.
3. SYSTÈME DE RETENUE

 Ce mode de protection est destiné à limiter les mouvements de


l’utilisateur afin de l’empêcher d’atteindre des zones où une chute
pourrait se produire. Il n’est pas capable d’arrêter une chute de
hauteur!!
 Ce dispositif n’est pas non plus destiné à assurer la fonction de
maintien au poste de travail (empêcher les APP).
 Le système de préhension du corps peut être un harnais ou une
simple ceinture . La longueur de la longe doit être choisie ou ajustée
pour rendre l'accès à une zone de chute impossible!
ALEA INCENDIE
LOGO
LE TRIANGLE DE FEU
L'INCENDIE

L'incendie est une réaction chimique de


combustion qui se développe généralement de façon
désordonnée et sans que l'on puisse la contrôler ni
dans l’espace ni dans le temps. C'est une réaction
exothermique.

L'aléa incendie peut être soit:


 Naturel: incendie de forêt, foudre…
 Technologique: déclenché par la défaillance d'un
système interne: arc électrique, surchauffe d'un
appareil, etc
CLASSES DE COMBUSTIBLES ET
LIQUIDES INFLAMMABLES

93

Point d'éclair (°C)


IIIA, PE > 60 °C mais < 93 °C Combustibles
Point d'éclair : PE > 38 ºC
60
Température minimale à II, PE > 38 °C mais < 60 °C
laquelle un liquide dégage 38
suffisamment de vapeur pour IC
former un mélange PE > 23 °C mais < 38 °C
inflammable 23 Inflammables
En général, plus le point IA IB PE < 38 ºC
PE < 23 °C, point PE < 23 °C, point
d'éclair est bas, plus le d'ébullition <
38 °C d'ébullition > 38 °C
danger est grand.
38
Point d'ébullition (°C)
PRINCIPAUX GAZ DE COMBUSTION

 CO : très toxique et mortel à 0,3 % dans l’air ; il provoque des réactions


irréversibles sur le sang.
 CO2: n’est pas toxique, mais n’entretient pas la vie.
 HCl : toxique produit par la combustion des PVC, matériaux ignifugés… Il est
irritant et donc détecté rapidement par l’odorat.
 HCN : gaz cyanhydrique produit par la combustion des matériaux azotés
(laine, soie, polyamide, butadiène, polyuréthane, etc.). Hydrosoluble, il est
entraîné par l’eau sous forme d’acide cyanhydrique dilué.
 NOx : divers gaz formés par la combustion des composés azotés,
CLASSES DE FEU

CLASSE DE FEUX Type de Agents Procédés


combustible Extincteurs d’extinction
CLASSE A Bois • Eau •
Refroidissement
Carton • Eau + mouillant
(feux secs) Coton • Mousse • Étouffement
Chiffons • Poudre polyvalente

CLASSE B Hydrocarbures • Mousse • Étouffement


Alcools • CO2 • Inhibition
(feux gras) Solvants • Poudre ABC et B-C
• Sable sec

CLASSE C Méthane • Poudre B-C • Étouffement


Butane • Poudre polyvalente • Inhibition
(Feu de gaz) Propane • CO2

CLASSE D Aluminium • Poudre spéciale D • Étouffement


Sodium • Sable sec • Inhibition
(Feu des Métaux) Magnésium • Ciment
Phosphore

Classe F Graisses, huiles • Poudre ABC et B-C • Étouffement


• Mousse • Inhibition
(auxiliaires de cuisson)
LA DÉTECTION INCENDIE

La courbe de pyrocinétique, montre qu’un


accroissement, même faible, du délai d’extinction,
entraîne une augmentation considérable des dégâts.
Plus l’incendie est découvert rapidement, plus les
secours ont le temps de s’organiser et d’intervenir.

Le détecteur devra donc, suivant son type, réagir avant


la phase d’embrasement généralisé « Flash Over »)
principalement pendant les phases « A » ou « B » de la
combustion
MOYENS POUR LA GESTION
DE L’ALEA INCENDIE

 Une fois l’incendie détecté, et l’alarme donnée; il y a activation du plan de


défense contre l’incendie pour commencer l’évacuation du personnel.
 Ce dernier, préparé en amont, nécessite la mobilisation et l’articulation de 3
types de ressources:
 Ressources/moyens humains
 Ressources/moyens organisationnels
 Ressources/moyens matériels
MOYENS HUMAINS

Une évacuation réussie se prépare bien


avant son déroulement
 Une évacuation ne s'improvise pas, elle
se prépare minutieusement.

 Désigner et réparer le personnel au rôle


qu'il aura à jouer est l’une des missions du
service sécurité et/ou du comité d’hygiène
et de sécurité (CHS), on parle de l’équipe
locale de sécurité.
CHOIX DES MEMBRE DE EQUIPES
LOCALES DE SECURITE (ELS)

Les membres des ELS sont désignés sur la base :


• de capacité physiques ;
• de l’aptitude médicale (personnes à écarter: diabétiques, cardiaques,
asthmatiques, hypertendus, etc..).
• de leur réactions vis-à-vis des situations périlleuses (panique,
angoisse, crise d’épilepsie etc..).
L’effectif à prendre en compte (R6 – APSAD Chapitre 4 ) :
En période d’activité, 10% de l’effectif par secteur de façon à pouvoir
réunir 2 E.P.I en moins d’1 mn dans un secteur.
MOYENS
ORGANISATIONNELS

 Plan d’intervention
 Plan d’évacuation
 Consignes générales
 Consignes particulières
 Procédure d’alarme
 Procédure d’alerte
 Registre de sécurité
 Rondes de contrôle
 Fiches réflexes
PLANS D’ÉVACUATION

Définition:
• Les plans d’évacuations sont des plans très schématiques de l’établissement, qui
permettent aux occupants de disposer des informations nécessaires à leur
évacuation en cas de danger.
• Sur ces plans figurent les issues de secours , les circulations horizontales
communes à emprunter, les escaliers, les dégagements qui mènent vers le point de
rassemblement, les moyens lutte contre l’incendie, les moyens d’alarme, les locaux à
risques, la coupure éclectique générale, l’indication de la position du lecteur pour son
orientation, le point de rassemblement et la légende du matériel et des équipements.
• La NF S 60303 détermine les emplacements du plan d’évacuation.
MECANISMES D’EXTINCTION

• Refroidissement
L’eau se vaporise au contact du foyer en absorbant une grande quantité
de chaleur . C’ est le cas des extinctions par jet d’eau et anhydride
carbonique.
• Souffle
L’effet mécanique obtenu par pression d’un jet de liquide ou de gaz
provoque le décollement de la flamme.
• Étouffement :
L’action des mousses, par exemple, diminue le pourcentage d’oxygène et
augmente la teneur en vapeur d’ eau
• Inhibition :
C’est la neutralisation de l’oxygène de l’air par le produit extincteur. Le foyer
privé de cet oxygène est asphyxié (action des halons et du CO2)
Extincteurs

C’est un équipement de première


intervention, et l’un des moyens les plus
utilisés en début d’incendie en attendant
l’arrivée d’autres moyens plus importants.
 Sa mise en œuvre doit être facile,
rapide et correcte par toute personne
ayant constaté un début d’incendie.
 En fonction du combustible, et de
l’enjeu du foyer de l’incendie, il existe
plusieurs agents d’extinction :
 Eau
 Poudres
 CO2
 Hydrocarbures halogénés…
COULEUR D’IDENTIFICATION
La lutte contre incendie se joue les premières
minutes, c’est pour cette raison que des
extincteurs doivent être placés à plusieurs
points de l’établissement, ils doivent être
visibles, accessibles, facilement décrochables,
du type approprié et en bon état de marche.

L’extincteur mobile (portatif ou sur roues) est un


appareil contenant un agent extincteur qui
peut être dirigé et projeté sur un feu sous
l’effet d’un pression. La masse d’un portatif est
inférieure ou égale à 20kg.
RÈGLES D’INSTALLATION
ET D’UTILISATION

 Emplacement :
Sur les piliers ou sur les murs, dans des endroits dégagés, de
préférence à l’entrée des ateliers et des locaux et près des
machines où des incendies peuvent se déclarer, un extincteur est
toujours disposé à moins de 5m du danger.
Les extincteurs placés à l’extérieur doivent être protégés des
intempéries
 Répartition:
Leur répartition et de préférence uniforme sauf raison
particulière, on ne doit pas parcourir plus de10 à 15m pour trouver
un extincteur, la poignée de l’appareil doit être située à moins de
1,5m de hauteur par rapport au sol et de préférence son lieu et
son agent extincteur signalés.
En résumé, ce qu’il

faut retenir…
PÉRIODICITÉ D’ENTRETIEN

Inspection : au mois tous les 3 mois


Visite de maintenance : une fois par an , une fois
tous les six mois si c’est possible.
Révision : à l’issue de la 10ème année, l’appareil
est soit maintenu en service, soit envoyé à la
maintenance corrective, soit réformé, soit mis au
rebut. La maintenance corrective est du ressort
exclusif d’un installateur qualifié.
Norme : NM 21.9.014
AUTRES MOYENS D’EXTINCTION:
ROBINETS D’INCENDIE ARMÉS

Les R.I.A constituent des moyens de


secours de première intervention. Ils
sont implantés à l'intérieur des
bâtiments, le plus près possible des
accès . Ils permettent de combattre le
feu par l’emploi d’eau sous pression
(2.5 bar au minimum) en quantité
appréciable et ont une action plus
efficace que les extincteurs.
Les R.I.A sont mis en place pour
éteindre des feux de taille modeste.
On doit pouvoir
atteindre tout point
par au moins deux
jets des R.I.A.
Leur accès doit être
facile et leurs abords
doivent être
constamment
dégagés.
INSTALLATION (FIXE) D’EXTINCTION
AUTOMATIQUE

Une installation de sprinklage permet de protéger des personnes et des biens


contre le risque incendie. Son caractère automatique la rend opérante jour et nuit.
Les trois fonctions de base d'une installation sont de :
 Détecter un incendie naissant
 Alarmer
 Contenir un incendie naissant
Le sprinklage consiste à libérer rapidement une quantité d'eau adaptée sur la
zone où un début d'incendie est détecté. L'arrosage est maintenu pour contenir le
feu jusqu'à intervention des secours et fermeture manuelle des vannes.
Lorsqu'un incendie éclot, la chaleur dégagée s'élève et atteint une des têtes de
sprinkler réparties sur le plafond. Sous l'effet de la chaleur, l'ampoule ou le fusible
qui maintient la tête fermée se rompt.
AUTRES MOYENS D’EXTINCTION:
BACS À SABLES

Le sable permet d’éteindre le feu par


étouffement et refroidissement
Il est très utilisé dans les lieux de
livraison du carburant pour les raisons
suivantes:
- il permet d’absorber les flaques de
combustible liquide engendrées par
les déversements involontaires.
- il éteint tout début d’incendie qui
peut prendre naissance dans ces
flaques par inattention.
SYSTEMES DE
MANAGEMENT
LOGO SST
DEFINITION ET ENJEUX

 C’est un dispositif de gestion combinant personnes,


politiques et moyens et visant à améliorer les
performances d’une entreprise en matière de SST.
C’est l’outil permettant de mieux maitriser l’organisation de
l’entreprise et de progresser en continu en intégrant la SST
à toutes les fonctions.
OBJECTIFS D’UN SMS&ST

 Fournir un cadre pour la prévention des risques;


 Fournir des conditions de travail sûres et saines:
• Pour les travailleurs de l’organisation
• Pour les sous-traitants
• Pour les travailleurs temporaires
 Déterminer les risques SST associés à l’activité, les éliminer ou
maîtriser pour minimiser les effets
 Améliorer de façon proactive sa performance SST
AVANTAGES ESCOMPTES

 Diminuer les AT et MP
 Assurer la prévention et la protection des salariés et des salariés de
entreprises extérieures
 Agir sur les situations dangereuses pour éviter l’accident
 Améliorer la gestion de la santé-sécurité
 favoriser et pérenniser les bonnes pratiques
 Améliorer la motivation du personnel et les conditions de travail
CONDITIONS DE REUSSITE

 Se donner des objectifs accessibles et mesurables


 Réussir son évaluation initiale des risques
 Assurer la veille réglementaire
 Trouver une synergie suffisante avec les autres systèmes de
management
 Adopter une démarche projet et la piloter
 Intégrer tous les acteurs internes de la SST: CHSST, médecin du travail,
infirmière…
 Communiquer régulièrement et savoir motiver le personnel, renforcer les
formations…
CONDITIONS DE REUSSITE

Accepter la transparence
Ne pas vouloir forcer les choses
Choisir des indicateurs pertinents
Savoir réagir aux dérives
Evaluer régulièrement la démarche
Reconnaître les contributions de chacun
(implication)
PRINCIPALES DIFFICULTES

 Faible motivation de la direction


 Culture sécurité peu développée
 Préexistence d’un autre système mal vécu
 Contexte économique et social défavorable (licenciement,
saturation…)
 Ressources humaines insuffisantes
 Difficulté d’établir des fiches de non-conformité
 Retour sur investissement pas toujours mesurable directement
 Culture de l’écrit non dominante
TYPES DE SMSST

Avant le consensus international (ISO), il existait de nombreux référentiels en


management SST. Ils étaient développés par:
 Pays (BS 8800 par l’Angleterre)
 Activités et groupements d’activités (exemple: MASE-UIC dans le secteur
pétrochimique)
 Institutions (ILO-OSH 2001 proposé par l’OIT)
 Entreprises (Dupont de Nemours)
 Des organismes privés
L’OHSAS 18001 a contribué à réduire cette prolifération, du fait qu’il a été le plus
utilisé dans le monde à ce jour, mais il a été remplacé par l’ISO 45001 en mars
2018.
ISO 45001 V 2018
DEFINITION

 Le 12 mars 2018, l’ISO a publié la norme ISO 45001 relative au


système de management de la santé et de la sécurité au travail.
D’envergure internationale, elle permet aux entreprises de
maîtriser leurs risques et d’améliorer leur performance en vue de
prévenir les traumatismes et maladies .
 Elle spécifie les exigences que doit remplir un SMSST, avec des
lignes directrices pour sa mise en œuvre dans la pratique afin
que l’organisation puisse améliorer, de façon proactive, sa
performance SST!
2. ISO 45001 V 2018
EVOLUTIONS PAR RAPPORT A L’OHSAS

Participation des travailleurs dans l’identification des risques SST


Approche par les risques et opportunités
Prise en compte de la chaîne de valeur :
 Fournisseur,
 Sous-traitant,
 Acquisition de biens et de services
 Pilotage du changement
2. ISO 45001 V 2018
STRUCTURE

La norme est architecturée selon le modèle « HLS »: High Level


Structure
Standardisation des normes de management :
 Table des matières communes
 Définitions communes
 60 % du texte des normes communs
Faciliter l’intégration des systèmes QSE
2. ISO 45001 V 2018
STRUCTURE

10 chapitres
2. ISO 45001 V 2018
MIGRATION OHSAS  ISO

 Etude de la norme ISO 45001:2018


 Réalisation d’une évaluation GAP selon les exigences de la norme ISO
45001:2018
 Préparation d’un plan de mise en œuvre pour la transition d’OHSAS
18001 vers ISO 45001
 Mise en place des compétences internes de l’entreprise pour ISO
45001:2018
 Mise à jour du système de management SST conformément aux
exigences et vérification de l’efficacité des adaptations mises en œuvre
 Définition du processus de transition ainsi que la recertification
UN MOT SUR
L’ERGONOMIE
LOGO
DEFINITION

C’est la discipline scientifique qui s’occupe de la compréhension


des interactions entre les hommes et les autres éléments d’un
système.
Dérivée du grec "ergon" (le travail) et "nomos" (normes), cette
discipline applique les théories, les principes, les données et les
méthodes pour concevoir dans le but d’optimiser le bien-être des
hommes et la performance du système dans son ensemble.
ENJEUX DE L’ERGONOMIE

La prise en compte de la composante en amont, permet d’éviter:


 Des surcoûts ultérieurs : plus l'intégration de la prévention dans le
projet est tardive, plus son coût est élevé,
 Des accidents et des maladies professionnelles,
 Une détérioration de l'image de marque (crédibilité),
 Une dégradation du climat social,
Sur le plan organisationnel, un environnement de travail mal adapté
peut entraîner de l’absentéisme, un turn-over excessif, une perte de
performance, l’allongement des délais de production.
PRINCIPALES NORMES

ISO 6385/ 2016, principes ergonomiques de la conception des


systèmes de travail
ISO 10075/ 2017, principes ergonomiques concernant la charge
de travail mentale 3parties
ISO 26800/2011, ergonomie - approche générale, principes et
concepts
ISO 11226/2000, ergonomie - évaluation des postures de travail
statique
ISO 11228/2000; ergonomie - manutention manuelle — 3 parties
CAS DES TMS

 Les troubles musculosquelettiques (TMS) sont aujourd’hui présents


dans un grand nombre d’entreprises et constituent un véritable
problème de santé publique. Ils se sont multipliés par cinq en 10 ans,
soit une croissance de 25 % par an.
 Les postes à problèmes sont en général assez facilement identifiés :
postes ayant généré des MP, ceux d’où des plaintes sont émises. On
peut aussi procéder à des enquêtes par questionnaire, suite à une
sensibilisation, ou encore à des études selon les check-lists OSHA,
détermination de l’indice OCRA ou encore la méthode OREGE (Outil
de repérage et d’évaluation des gestes).
CAS DES TMS

 Cinq principes de prévention des TMS, simples et clairs, pour analyser les postes
ou en créer :
1. Pas de travail en dehors des zones de confort, 30 cm autour du corps.
2. Pas de travail en dehors des zones de confort en hauteur, pas de travaux sous la
ceinture ou au-dessus des épaules.
3. Lors des opérations, l’alignement avant-bras, poignet, main doit être maintenu.
4. Pas d’effort supérieur à 7 kg.
5. Le temps de cycle défini par la méthode MTS (méthode des temps standard) doit
être acceptable.

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