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Relations entre êtres vivants et milieu

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Deuxième partie

Traitement des activités d’apprentissage


proposées dans le manuel de l’élève

30
Unité1 : Les relations entre les êtres vivants et leurs interactions
avec le milieu de vie
Compétence visée par cette unité :
Résoudre des problèmes scientifiques relatifs aux relations entre les êtres vivants et leurs interactions
avec le milieu de vie, en mobilisant les savoirs et les habiletés acquis.
Les savoirs et savoir-faire liés à cette compétence :
- Modéliser les interactions entre les différents constituants d’un milieu naturel ;
- Utiliser les clés de détermination pour classer les êtres vivants ;
- Identifier les déséquilibres écologiques qui menacent les milieux naturels ;
- Adopter une attitude positive vis-à-vis de la protection des milieux naturels ;
- Sensibiliser l’entourage sur l’importance de protéger les milieux naturels ;
- Utiliser un raisonnement scientifique pour répondre aux questions relatives aux milieux naturels ;
- Organiser le travail d’une manière méthodique au cours de la résolution des problèmes relatifs à
l’environnement ;
- Utiliser les différentes formes d’expression pour traduire les phénomènes écologiques ;
- Utiliser le matériel de laboratoire y compris les technologies d’information et de communication (TIC)
pour répondre aux questions posées.

Chapitre 1 : Observation d’un milieu naturel


 Ce chapitre vise l’atteinte des objectifs suivants :
- Distinguer entre le vivant et le non vivant ;
- Décrire la diversité des milieux et la diversité des êtres vivants ;
- Définir la cellule comme étant l’unité structurale du vivant ;
- Représenter les constituants d’un milieu sur un plan ;
- Appliquer quelques techniques de terrain ;
- Réaliser des observations, à différentes échelles, des constituants d’un milieu ;
- Représenter graphiquement les constituants du milieu naturel ;
- Produire des synthèses portant sur la diversité des milieux et des êtres vivants.
 Les problèmes à résoudre :
L’enseignant sera appelé à aider les élèves à observer attentivement les documents proposés dans
la page 11 ou proposer d’autres documents pour les amener progressivement à poser des
questionnements ou des problèmes tel que :
- Comment peut-on distinguer entre le vivant et le non vivant dans un milieu naturel ?
- Comment se révèle la diversité des milieux et la diversité des êtres vivants ?
- Quelle est l’unité structurale et fonctionnelle de l’être vivant ?

 Approche didactique :
A l’école primaire, les élèves ont appris à partir de l’exploitation de documents et des observations
directes l’existence d’une diversité chez les êtres vivants, animaux et végétaux et qu’il existe aussi une
diversité dans les milieux de vie de ces êtres vivants.

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L’objectif en première année du cycle collégiale, c’est de renforcer les prérequis des élèves, d’une
part et on leur met en contact avec un milieu de naturel afin d’observer directement ses différents
constituants ; c’est aussi une occasion pour leur initier les techniques élémentaires du terrain ce qui les
qualifieront à pratiquer des techniques plus avancées pendant leurs études ultérieures. Ainsi, le choix
d’un milieu d’étude simple s’avère nécessaire à ce niveau scolaire, tel que, un milieu dans
l’établissement.

Mais, ça n’empêche pas de choisir des milieux proches de l’établissement s’ils sont jugés plus
intéressants. Dans ce niveau, Il ne s’agit pas d’une étude systématique d’un milieu écologique mais
uniquement de la découverte de ses constituants, à travers la distinction entre le vivant et le non vivant
du milieu : diversité dans les êtres vivants et dans les milieux. Cette diversité est observée aussi à
l’échelle microscopique. L’étude dans la classe vient compléter l’observation directe du milieu en
donnant aux élèves l’opportunité de s’exercer à utiliser le matériel didactique : la loupe binoculaire et le
microscope photonique pour observer quelques êtres vivants du sol ; observer également un exemple
de cellule animale et un exemple de cellule végétale. A partir de ces observations l’élève déduit que
malgré la diversité observée chez les êtres vivants, la cellule est considérée comme unité structurale de
tous êtres vivants.

 Séquence 1 : Les constituants d’un milieu naturel


Les tâches proposées aux élèves visent l’atteinte des objectifs d’apprentissage suivants :
- Identifier les constituants vivants et non vivants d’un milieu naturel ;
- Réaliser le plan d’un milieu naturel, représentant ses différents constituants ;
- Collecter et identifier les êtres vivants dans un milieu ;
- Déterminer les caractéristiques d’un être vivant ;
- Produire une synthèse sur les constituants d’un milieu naturel.
Eléments de réponses pour les tâches proposées (page 13) :
Tâche 1 : Cette tâche demande une aide du côté du professeur, il s’agit de réaliser un plan simplifié d’un
milieu naturel, en respectant l’échelle et la présentation des différents constituants : Partie vivante
(animaux et végétaux) et la partie non vivante (roches, sol nu , eau, etc.). L’élève utilisera des couleurs
pour différencier les différentes parties.

Tâche 2 : L’élève exploitera le Doc2 pour réaliser cette tâche, celle-ci consiste à placer les êtres vivants
observés sur le plan réalisé, en attribuant un chiffre à chaque être vivant du milieu.

Tâche 3 : Pour cette tâche l’élève est appelé dans un premier temps à réaliser une collecte d’êtres
vivants (animaux et végétaux) le milieu étudié, puis dans un deuxième temps il (elle) essayera, avec
l’aide de son professeur, d’identifier les êtres vivants collectés.

Tâche 4 : L’exploitation des documents 3, 4, 5 et 6 permet à l’élève de dégager les caractéristiques d’un
être vivant qui sont : le déplacement, la respiration, l’alimentation et la reproduction.

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Tâche 5 : L’activité a pour objectif, le groupement des informations pour la formulation d’un résumé
succinct. Cette tâche nécessite un encadrement du professeur, les informations essentielles seront
inscrites au tableau, l’élève sera accompagné pour établir des liens pour arriver à formuler un résumé
succinct montrant les constituants vivants et non vivant d’un milieu naturel et les caractéristiques
principales d’un être vivant.

 Séquence 2 : Diversité des constituants d’un milieu naturel


Trois objectifs d’apprentissages sont fixés pour la réalisation des tâches proposées (page15) :
- Mettre en évidence la diversité des milieux naturels et la diversité des êtres vivants dans ces milieux ;
- Traduire des données d’un milieu naturel sous forme de tableau ;
- Réaliser une observation d’animaux du sol, à l’aide de la loupe binoculaire.
Éléments de réponses pour les activités proposées (page15) :
Tâche 1 : Le professeur aidera les élèves à exploiter les trois documents 1, 2 et 3 ; pour traduire leurs
contenu sous forme de tableau, il s’agit là du développent de la capacité « communiquer par un
tableau ». Les élèves arriveront à construire le tableau suivant :

La partie vivante La partie non


Le milieu Les animaux Les végétaux vivante
La forêt (Doc1) Hibou, Verre de terre, Arbuste, Champignon, Air, Sol
Souris, Papillon Mousse, Fougère,
Chêne liège, Herbe,
La daya (Doc 2) Libellule, Canard, Roseau, autres plantes Eau, sol, air
Dytique, Larve du
dytique, Moustique.
Le littoral Escargot, Moule Algues Eau ; rochers,
(Doc3) air

Tâche 2 : Il s’agit d’une activité de manipulation qui a pour objectif le développement chez les élèves
des habilités liées au savoir- faire : manipuler et observer. Dans un premier temps le professeur aide les
élèves à manipuler en utilisant l’appareil de Berlèse pour la mise en évidence des petits animaux qui
vivent dans un échantillon de sol pris dans le jardin de l’établissement . Dans un deuxième temps et en
utilisant les loupes binoculaires les élèves seront aidés pour observer quelques êtres vivants qui vivent
dans le sol. Le Doc 6 sera exploité pour identifier quelques êtres vivants du sol.

Tâche 3 : En exploitant les documents 6, 7, 8, 9 et 10, les élèves arrivent à dégager que dans les milieux
naturels existent plusieurs autres types d’êtres vivants ne pouvant être observables qu’en utilisant la
loupe ou le microscope comme : acariens, pseudo-scorpion, collembole ; plancton animal, plancton
végétal, champignons et bactéries.

Tâche 4 : Le professeur aide les élèves à déduire à partir des activités 1, 2, et 3 qu’il y a une diversité des
milieux naturels (Forêts, Daya ; littoraux, etc.) et que chaque milieu naturel est constitué d’une diversité
des êtres vivants.

33
 Séquence 2 : La cellule, unité structurale de l’être vivant
Les tâches proposées pour cette séquence permettent d’atteindre les objectifs d’apprentissage
suivants:
- Réaliser une préparation puis une observation microscopique d’une cellule animale et d’une cellule
végétale ;
- Réaliser un schéma d’observation d’une cellule animale et d’une cellule végétale ;
- Montrer que la cellule constitue l’unité structurale des êtres vivants.
Éléments de réponses pour les tâches proposées (p17) :
Tâches 1 et 2 : L’objectif principal de ces deux tâches c’est manipuler et observer en utilisant le
microscope. Ces tâches nécessitent une préparation rigoureuse de la séance, le professeur doit
préparer le protocole de la manipulation et aider les élèves à :
+ Utiliser le matériel (ciseaux, scalpel, épiderme d’oignon, verre de montre, lame et lamelle, rouge
neutre) pour réaliser la préparation microscopique ;
+ Réaliser la préparation microscopique de l’épithélium buccal (épithélium buccal, lame et lamelle,
bleu de méthylène). Le prélèvement de l’épithélium buccal doit se faire avec du coton tout en
respectant les règles d’hygiène.
+ Observer chaque préparation microscopique à l’aide du microscopique ;
+ Réaliser un schéma légendé d’observation pour une cellule végétale (épiderme d’oignon) et pour
une cellule animale (épithélium buccal)
Les deux observations microscopiques des deux types de cellules permettront aux élèves de déduire
les éléments communs principaux entre les deux cellules : Membrane cytoplasmique, Noyau et
cytoplasme.

NB : Des consignes bien précises seront définies pour permettre aux élèves :
+ de bien utiliser le matériel pour préparer la préparation microscopique ;
+ d’utiliser correctement le microscope pour observer las cellules ;
+ de calculer le grossissement de la cellule observée ;
+ de réaliser un schéma légendé traduisant l’observation réalisée en respectant les critères de
réalisation d’un schéma.

Membrane Paroi squelettique


cytoplasmique Noyau
Cytoplasme

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Tâche 3 : Les deux tâches précédentes seront accompagnées par l’exploitation d’autres documents qui
montrent que les êtres vivants sont formés de cellules ; ce qui permettra aux élèves de démontrer que
la cellule est l’unité structurale de l’être vivant.
Chapitre 2 : La respiration dans différents milieux de vie
 Les objectifs visés par ce chapitre :
- Mise en évidence des échanges gazeux respiratoires entre l’être vivant et son milieu de vie ;
- Réaliser un schéma fonctionnel d’une surface d’échanges respiratoires ;
- Observer à l’œil nu et à la loupe binoculaire les structures respiratoires ;
- Réaliser des schémas représentant les structures respiratoires ;
- Réaliser la dissection d’organes respiratoires.
 Les problèmes à résoudre :
L’enseignant aidera les élèves à observer attentivement les deux documents proposés dans la
page 21 ; il pourra proposer d’autres documents ou exploiter les ressources numériques du
Taalimtic.ma pour motiver les élèves à poser des questionnements ; Parmi les questionnements ou
des problèmes à poser on peut citer:
- Comment peut- on mettre en évidence les échanges gazeux, pendant la respiration, entre les êtres
vivants et leurs milieux de vie ?
- Comment respirent les êtres vivants dans le milieu aérien ?
- Comment respirent les êtres vivants dans le milieu aquatique ?
 Approche didactique :
Dans ce chapitre, on a abordé la respiration au point de vue écologique, tout en reliant ce phénomène
à la diversité des êtres vivants d’une part et les milieux dans lesquels ils respirent d’autre part.
La respiration est l’un des phénomènes qui relient l’être vivant à son milieu de vie, d’où il puise ses
besoins en dioxygène tout en l’enrichissant en dioxyde de carbone ; c’est ainsi qu’on a choisi des
exemples d’êtres vivants, animaux et végétaux qui respirent dans des milieux différents, milieu aérien
ou aquatique. La comparaison des cas étudiés permet d’aboutir à la généralisation du phénomène de
la respiration, formulation du concept respiration au niveau de la première année collégiale.
Cette approche a pris en considération l’intégrité du milieu étude : on n’a pas isolé les êtres vivants
animaux des êtres vivants végétaux.

A l’aide de manipulations et d’expérimentation, on peut mettre en évidence les échanges respiratoires


entre l’être vivant et son milieu. Le matériel qu’on a adopté est l’oxymètre (composant de
l’expérimentation assistée par ordinateur : ExAo) à la place du protocole classique utilisant l’eau coloré
et l’eau de chaux claire et limpide et ce pour contourner les problèmes que pose le protocole classique
pendant l’interprétation des résultats. En outre, on a choisi la levure vue qu’il s’agit d’un être vivant
unicellulaire microscopique, facile à observer en utilisant un protocole expérimental simple pour mettre
en évidence les échanges cellulaires avec son milieu de vie.
Un autre objectif de l’étude de la respiratoire est de mettre en évidence les notions de surface
d’échange des gaz respiratoires et la notion d’adaptation chez les êtres vivants. Quelques soient les
différences constatées dans les organes respiratoires chez les différentes espèces, on note que la

35
fonction respiratoire est la même, échanges gazeux. Les différences constatées s’expliquent par
l’adaptation des organes respiratoires avec le milieu de vie.
 Séquence 1 : Les échanges gazeux respiratoires entre l’être vivant et son milieu de vie
Les objectifs d’apprentissage visés par Les activités proposées sont :
- Mettre en évidence les échanges gazeux respiratoires ;
- Expliquer les résultats expérimentaux liés aux échanges respiratoires ;
- Produire une synthèse sur les échanges respiratoires.
Éléments de réponses pour les tâches proposées (page23) :
Tâche 1 : L’exploitation des deux documents 1 et 2 par les élèves permet de montrer que l’air expiré
est riche en CO2 car l’eau de chaux est devenue trouble en présence de CO2.

Tâche 2 : L’exploitation des données du document 3 permet de constater que le taux du dioxygène(O2)
dans l’air expiré (16,0 %) est inférieur par rapport à son taux dans l’air ambiant (21,11 %).

Tâche 3 : L’analyse des documents 4,5 ,6 et 7 permet de dégager les informations suivantes :
+ Pour le Doc 4 : Le résultat obtenu (l’eau de chaux devient trouble) montre que le poisson rejette du
CO2 dans l’eau (milieu de vie) ;
+ Pour le Doc5 : Le résultat obtenu (diminution de la concentration de l’O2 dissous dans l’eau) montre
que le poisson utilise de l’O2 dissous dans l’eau.
+ pour le Doc6 : Le résultat obtenu (l’eau de chaux devient trouble) montre que l’élodée en absence
de la lumière rejette dans le milieu de vie du CO2 .
+ Le résultat obtenu pour le Doc6, diminution de la concentration de l’O2 dissous dans l’eau ; montre
que l’élodée en absence de la lumière absorbe de l’O2 dissous dans l’eau.

Tâche 4 : L’objectif de cette activité c’est d’aider les élèves progressivement à regrouper les informations
précédentes pour formuler un résumé montrant les échanges gazeux entre les êtres vivants et leurs
milieux de vie.
La réalisation des activités 1,2 et 3 permet de formuler le résumé suivant :
- Au cours de la respiration, les êtres vivants, animaux et végétaux, réalisent des échanges gazeux avec
leurs milieux de vie.
- Les animaux prélèvent de dioxygène du milieu et y rejettent du gaz carbonique.
- Les plantes vertes, en absence de lumière, prélèvent du dioxygène et rejettent du gaz carbonique
dans leurs milieux de vie ;
Remarque : En présence de lumière, la respiration chez les plantes vertes est masquée par un autre
phénomène (la photosynthèse) qui aboutit à des échanges gazeux inverses.

 Séquence 2 : La respiration chez les êtres vivants en milieu aérien


Les objectifs d’apprentissage visés par Les activités proposées sont :
- Décrire le trajet de l’air dans les voies respiratoires.
- Comparer la structure du poumon d’un vertébré et celle d’un invertébré
- Traduire un schéma des échanges respiratoires sous forme de texte.
- Déterminer les caractéristiques de la surface d’échange pulmonaire.

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Éléments de réponses pour les tâches proposées (page 25) :
Tâche 1 : Il s’agit dans un premier temps de calquer les deux schémas des Doc1 (Voix respiratoires
chez l’homme) et Doc6 (appareil respiratoire chez l’escargot), et dans un deuxième temps de
représenter par des flèches le trajets de l’O2 ( par une flèche rouge ) et le trajet du CO2 (par une flèche
bleue).
+ Chez l’homme :
- La flèche rouge qui correspond à l’entrée de l’O2 (inspiration) : du nez vers les deux poumons
- La flèche bleue qui correspond à la sortie du CO2 (expiration) : Des deux poumons vers
l’extérieur en passant par le nez.
+ Chez l’escargot :
- La flèche rouge qui correspond à l’entrée de l’O2 (inspiration) : du pneumostome vers le poumon ;
- La flèche bleue qui correspond à la sortie du CO2 (expiration) : du poumon vers l’extérieur en
passant par le pneumostome.
Tâche 2 : En exploitant les données des documents 2, 3 et 6 ; l’élève complètera correctement
les cases vides du tableau proposée.
L’escargot L’homme
Les cavités Cavité pulmonaire Alvéoles ; Sacs
alvéolaires
Les différences Les vaisseaux sanguins Vaisseaux sanguins Capillaires sanguins
Les conduits respiratoires pneumostome Trachée, bronches,
bronchioles
Respiration Respiration
Les ressemblances
Pulmonaire Pulmonaire

Tâche 3 : L’exploitation des données du Doc7 permet à l’élève de décrire les échanges respiratoires
chez l’escargot comme suit : les échanges gazeux respiratoires se font au niveau de la paroi du
capillaire sanguin, l’O2 passe de la cavité pulmonaire vers le sang, alors que le CO2 passe du sang
vers la cavité pulmonaire.
Tâche 4 : En exploitant les données des deux Docs 4 et 7 , l’élève sera capable de dégager les
caractéristiques d’une surface d’échange respiratoire : paroi mince, humide et riche en vaisseaux
sanguins permettant l’échanges des gaz respiratoires entre le sang et les cavités pulmonaires.

 Séquence 3 : La respiration chez les êtres vivants en milieu aérien (Suite)


Les objectifs d’apprentissage visés par Les activités proposées sont :
- Mettre en évidence le rôle des stigmates chez le criquet ;
- Expliquer le rôle du réseau trachéen dans la respiration chez le criquet ;
- Identifier les surfaces d’échange respiratoires chez les plantes vertes aériennes ;
- Réaliser la dissection de l’abdomen d’un criquet.

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Éléments de réponses pour les tâches proposées (p27) :
Tâche 1 : Cette tâche nécessite d’avoir des échantillons de criquets vivants et des loupes à main.
En groupe de travail, l’enseignant oriente le travail des élèves à observer les stigmates sur les bords de
l’abdomen des criquets.
Cette observation permet aux élèves de préciser que ces stigmates permettent les mouvements
respiratoires chez le criquet.

Tâche 2 : L’objectif de cette tâche c’est de développer les habilité liées au savoir- faire en réalisant la
dissection demandée.
Le professeur devra préparer une fiche technique avec des consignes bien précises permettant aux
élèves de réaliser la dissection qui met en évidences le système trachéen du criquet ;
A l’aide des binoculaires et en exploitation des deux documents 2 et 3 ; les élèves observent et
identifient quelques éléments qui constituent le système trachéen du criquet.
Tâche 3 : Le document 4 montre que la trachée et les trachéoles distribuent directement l’air, riche
en O2 qui rentre par les stigmates, aux organes. Au contact des organes les trachéoles forment des
surfaces d’échanges de gaz respiratoires sans l’intervention du sang.

Trachéoles

Trachée

Stigmate Surface
D’échange

Organe

Tâche 4 : L’exploitation des données des deux documents 5 et 6 montre que les plantes vertes
possèdent des organes spécifiques, situés à des niveaux différents de la plante (feuilles, tige, racine).
Ces organes qui assurent les échanges gazeux entre la plante et son milieu de vie sont représentés
par les stomates et la cuticule.

 Séquence 4 : La respiration chez les êtres vivants en milieu aquatique


Les objectifs d’apprentissage visés par Les tâches proposées sont :
- Décrire les mouvements respiratoires chez le poisson ;
- Réaliser un schéma annoté d’une branchie ;
- Expliquer le rôle des branchies dans les échanges gazeux respiratoires ;
- Identifier les surfaces d’échanges respiratoires chez les plantes aquatiques ;
- Traduire les données d’un schéma en expression écrite.

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Éléments de réponses pour les activités proposées (p29) :
Tâche 1 : L’élève est appelé dans un premier temps à calquer le Doc4, et dans un deuxième temps
exploiter les deux documents 1 et 2 pour décrire le phénomène qui se déroule au niveau des branchies
du poisson. L’élève doit arriver à décrire les mouvements de l’eau : le poisson fait rentrer l’eau par la
bouche et le fait sortir par les deux ouïes se trouvant au-dessous des opercules de part et d’autre de la
tête. Et aussi décrire ce qui se passe au niveau des branchies : échanges respiratoires ( extraction de O2
et rejet du CO2).

Tâche 2 : L’élève produira un schéma annoté à partir de l’observation directe d’une branchie à l’aide
d’une loupe à main et en s’aidant du Doc3.

Tâche 3 : L’exploitation du Doc5 permet à l’élève de comprendre et de montrer que les filaments de
branchies riches en capillaires sanguins et possédant une paroi mince constituent des surfaces
d’échanges assurant les échanges respiratoires entre le sang et les gaz dissous dans l’eau, milieu de
vie des poissons.
Tâche 4 : A partir des données du Doc6, l’élève précise que l’élodée possède une cuticule mince
assurant les échanges des gaz dissous entre l’eau et les organes de la plante.

Chapitre 3 : L’alimentation
 Les objectifs visés par le chapitre :
- Distinguer et comparer entre les différents régimes alimentaires des animaux ;
- Établir la relation entre chaque organe et sa fonction pour un régime donné ;
- Identifier les caractéristiques de l’autotrophie chez les plantes vertes ;
- Réaliser des expériences mettant en évidences les besoins nutritifs chez une plante verte ;
- Réaliser des schémas d’observation relatifs à la nutrition chez les plantes vertes ;
- Réaliser une synthèse sur l’alimentation chez les animaux et chez les plantes vertes.

 Les problèmes proposés à résoudre :


L’enseignant aidera les élèves à observer attentivement les quatre documents proposés dans la
page 33 ; il pourra proposer autres documents ou exploiter les ressources numériques du
Taalimtice.ma ou autres ressources numérique en relation avec le sujet pour motiver les élèves et les
pousser à poser des questionnements ; Parmi les questionnements ou des problèmes à poser on
peut citer:

39
- Quelles sont les caractéristiques du régime alimentaire omnivore ?
- Quelles sont les caractéristiques des deux régimes alimentaires : Carnivore et herbivore ?
- Quel sont les besoins nutritifs des plantes vertes et quel est leur devenir ?
 Approche didactique :
Dans ce chapitre, l’approche de la nutrition chez les animaux et les végétaux est abordée du côté
écologique ce qui facilite l’assimilation des notions liées aux chaines alimentaires, la production de la
matière, la production de l’énergie et le flux de matière et d’énergie par les élèves.

Cette approche évite l’étude monographique de la nutrition (recherche des aliments, digestion des
aliments, absorption des nutriments…). Elle aborde le sujet dans le but de déterminer les
caractéristiques de l’herbivore, du carnivore et de l’omnivore sans contourner les caractéristiques des
plantes vertes vues qu’elles sont des récepteurs de la lumière et occupent le premier niveau dans la
production de l’énergie.

La présence d’herbivores, de carnivores et d’omnivores dans un milieu de vie, revient à l’existence de


l’offre en aliments minéraux et organiques pour ces êtres vivants. Ainsi la nutrition et la respiration
favorisent l’apparition d’une diversité des êtres vivants dans le milieu de vie. Cette approche permet à
l’élève d’approcher la notion d’autotrophie et ce à travers la capacité des plantes vertes à produire de la
matière organique où est stockée l’énergie lumineuse après sa conversion. Aussi bien, elle lui permet
d’approcher la notion d’hétérotrophie qui caractérise l’être vivant hétérotrophe par sa dépendance en
nutrition vis-à-vis d’autrui (herbivore se nourrit de l’herbe). Toutes ces données abordées dans ce
chapitre seront développées ultérieurement.

L’approche écologique du sujet de la nutrition se concentre sur l’étude des relations alimentaires et le
flux de matière et d’énergie. Certains hétérotrophes comme les champignons figurent dans le
paragraphe « enrichir les connaissances ». L’étude n’a pas abordé clairement la photosynthèse comme
phénomène ; elle s’est limité au côté qui considère la plante verte comme capable de synthétiser la
matière organique et la stocker sous forme de réserves qu’elle utilise pour se nourrir et nourrir les
herbivores, les carnivores et les omnivores. La photosynthèse a été signalée dans le paragraphe
« enrichir les connaissances ».

 Séquence 1 : Le régime alimentaire omnivore chez l’homme


Les objectifs d’apprentissage visés par Les tâches proposées sont :
- Identifier le nombre et la forme des dents chez un homme adulte ;
- Mettre en évidence la relation entre la forme du condyle d’articulation et le sens des mouvements de
la mâchoire inférieure ;
- Établir la relation entre la forme de la dent et sa fonction ;
- Résumer les caractéristiques du régime alimentaire omnivore, sous forme d’un texte.

Éléments de réponses pour les tâches proposées (page35) :


Tâche 1 : L’élève doit observer et exploiter les Docs 1, 2, 3 et 4 pour établir la formule dentaire chez
l’homme adulte.

40
2 i + 1c + 2 pm + 3 m
2 i + 1c + 2 pm + 3 m
Tâche 2 : Dans un premier temps l’élève doit observer le Doc 5, cette observation permet à l’élève de
décrire la forme arrondie du condyle.
Dans un deuxième temps l’élève réalisera les mouvements de sa mâchoire inférieure en suivant le sens
des flèches puis complètera le tableau suivant on écrivant : Possible/pas possible

A- Vers l’avant Vers l’arrière Possible


B- Vers le haut Vers le bas Possible
C- A droite A gauche Possible

Tâche 3 : Dans un premier temps l’élève observera les Docs 1, 2et 4 pour décrire la forme des quatre
dents :

Incisive Canine Prémolaire Molaire


Forme : Forme : Forme : Forme :
Les incisives sont plates Les canines sont Les prémolaires ont une Les molaires ont une
et coupantes des dents pointues forme se situant entre le forme se situant
carré et le rond. La entre le carré et le
surface des prémolaires rond. La surface des
n'est pas plate, elle molaires n'est pas
comporte deux pointes plate, elle comporte
appelées : cuspides quatre pointes. Ces
pointes s'appellent
des cuspides.

Dans un deuxième temps l’élève complètera le tableau du Doc6 d’une manière correcte.

41
Tâche 4 : L’objectif de cette tâche c’est d’aider les élèves progressivement à regrouper les informations
puis à formuler un résumé en respectant les consignes du professeur. L’élève avec l’accompagnement
du professeur devra arriver à formuler le résumé suivant :
« L’homme possède une denture complète constituée de quatre types de dents : Incisives, canines ,
prémolaires et molaires. Chaque type de dent a un rôle déterminé dans l’alimentation :
Les incisives coupent, les canines déchiquètent, les prémolaires et les molaires broient et écrasent les
aliments. Le condyle d’articulation de la mâchoire inférieure des omnivores est de forme arrondie,
celle-ci assure le mouvement de la mâchoire dans tous les sens ».
 Séquence 2 : Le régime alimentaire omnivore chez l’homme
Les objectifs d’apprentissage visés par Les tâches proposées sont :
- Déterminer la formule dentaire d’un carnivore et d’un herbivore ;
- Décrire les caractéristiques du régime herbivore et du régime carnivore ;
- Réaliser un schéma d’une demi-mâchoire inférieure chez un carnivore ;
- Comparer la denture et le tube digestif d’un herbivore à ceux d’un carnivore.
Éléments de réponses pour les tâches proposées (page 37) :
Tâche 1 : En exploitant les deux Doc 1 et 2 les élèves citeront d’autres animaux qui ont :
+ Un régime herbivore comme les moutons (Doc1), ils peuvent citer comme exemples : La vache ; Le
cheval ; Etc.
+ Un régime carnivore comme le loup (Doc2), ils peuvent citer par exemples : Le chat ; Le tigre ; Etc.
Tâche 2 : L’objectif de cette activité c’est de communiquer par un schéma ; l’élève en observant
Le Doc 4 ou en observant directement la mâchoire inférieure d’un crâne de chat réalisera un schéma
annoté en respectant les consignes du professeur relatives à la réalisation d’un schéma à partir d’une
observation.

Tâche 3 : L’objectif de cette tâche est de comparer les organes adaptés au régime alimentaire chez les
herbivores et les carnivores en exploitant les docs 3, 4, 5 et 6. Cette comparaison se réalisera en
complétant le tableau suivant.

42
Herbivore Carnivore
Denture (Complète ; incomplète) Incomplète complète
Sens du mouvement de la mâchoire Horizontal Vertical
Inférieure (horizontal/ Vertical)
Œsophage A gros diamètre A diamètre étroit
Subdivisé en Estomac simple non
Tube Estomac compartiments subdivisé en
digestif compartiments
Long à structure Court
Intestin
complexe
Digestion longue rapide

Tâche 4 : Dans cette tâche l’élève est appelé à utiliser les mots proposés pour compléter le texte :
(mouvement vertical - broyage - écrasement- canines - quatre poches- carnassières tranchantes-
mouvement horizontal- plus long).
« Les animaux carnivores possèdent des canines .. qui déchirent la chaire et des … molaires
tranchantes.. qui la découpent. Cette action est facilitée par le mouvement vertical .. de la mâchoire
inférieure. Alors que les animaux ruminants possèdent des molaires leur permettant l’ écrasement et
le … broyage …de l’herbe. Cette action est facilitée par le… mouvement horizontal.…. de la mâchoire
inférieure. Le tube digestif des animaux herbivores possède un estomac subdivisé en …… quatre
poches …, Il est …… plus long …….. que celui des carnivores. »

 Séquence 3 : Les besoins nutritifs chez des plantes vertes


Les objectifs d’apprentissage visés par Les tâches proposées sont :
- Réaliser des expériences mettant en évidence les besoins nutritifs chez les plantes vertes ;
- Déterminer la nature de ces besoins nutritifs ;
- Traduire sous forme de tableau les conditions expérimentales et les résultats obtenus ;
- Mesurer la taille des plantes et représenter les résultats sous forme de graphe.

Éléments de réponses pour les activités proposées (p39) :


Tâche 1 : En exploitant les données du Doc 1, l’élève arrivera à dégager les éléments dont les plantes
vertes ont besoin ; ces éléments sont : CO2 ; la lumière ; l’eau et les sels minéraux.

Tâche 2 : A partir des données de l’expérience témoin, l’élève citera les conditions de la culture de
cette expérience témoin : les plantules sont cultivées en présence de : Eau ; sels minéraux ; CO2 et
lumière. Le résultat étant une croissance normale.

Tâche 3 : L’objectif de cette tâche c’est permettre à l’élève de mesurer la taille des plantes des cinq
cultures en utilisant l’échelle des ordonnées et de communiquer par un graphe les mesures obtenues :
Dans un premier temps l’élève effectuera des mesures des plantes pour chaque culture :
Dans un deuxième temps, l’élève représentera les résultats sous forme d’un graphe : le cas du graphe
choisis est un graphe à bâtonnet.

43
Taille de la plante en Cm

25
19
17
13
10

Culture Culture Culture Culture Culture

Tâche 4 : Pour cette tâche l’élève doit :


- Comparer le résultat obtenus pour les cultures 2 ; 3 ; 4 et 5 par rapport au résultat de la culture
témoin 1 et la traduire sous forme d’un tableau :

1 2 3 4 5
Culture Témoin Absence Absence des sels Absence de la Absence du
de l’eau minéraux lumière CO2
Ne se Plantules vivantes Plantules de taille Plantules de
Croissanc développe mais présentent un supérieure à celle taille
e normale nt pas, se développement des plantules de la inférieure à
Résultat
(19cm) fanent inférieur à celui culture témoin celle de des
obtenu
des plantules de la mais leurs feuilles plantules de
culture témoin. deviennent la culture
jaunâtres et peu témoin.
développées

- Déduire les besoins nutritifs des plantes vertes : L’eau ; la lumière ; les sels minéraux et le CO2.

Tâche 5 : En exploitant les réponses des tâches précédentes, l’élève sera amené à préciser le milieu,
origine des sels minéraux et préciser la source naturelle de la lumière.
- Les sels minéraux (et l’eau) sont puisés directement dans la partie non vivante du milieu de vie (sol).
- Le soleil constitue la source naturelle de la lumière indispensable au développement des plantes
vertes.

 Séquence 4 : Les plantes vertes synthétisent la matière organique


Les objectifs d’apprentissage visés par Les tâches proposées sont :
- Réaliser des manipulations mettant en évidence la synthèse de la matière organique chez la plante
verte.
- Réaliser des manipulations mettant en évidence le lieu de stockage de la matière organique
synthétisée chez les plantes vertes.
- Déduire les conditions de la synthèse de la matière organique par les plantes vertes.
44
Éléments de réponses pour les tâches proposées (page 41) :
Tâche 1 : A partir des données du Doc 1, l’élève devrait arriver :
- Dans un premier temps à déterminer le lieu de la synthèse de la matière organique (amidon) chez
une plante verte : Les feuilles vertes constituent le lieu de la synthèse de la matière organique.
- Dans un deuxième temps à dégager les conditions de cette synthèse : Présence de la chlorophylle,
présence de la lumière, présence du CO2 et présence des sels minéraux.

Tâche 2 : L’objectif de cette tâche c’est développer le savoir- faire chez les élèves à partir de
l’utilisation du matériel didactique. La manipulation des élèves nécessite l’application et le suivi des
consignes précisées dans la fiche technique (page 41).

Tâche 3 : L’exploitation des résultats du Doc 4, l’élève arrivera à:


- montrer que les tubercules et les graines sont deux organes de stockage de la matière organique ;
- Déduire que ce stockage est important pour les plantes car il constitue la source de vie pour
l’embryon des graines....Ce stockage constitue aussi la source alimentaire pour les herbivores et les
omnivores.

Tâche 4 : Dans cette tâche l’élève utilisera la listes des mots proposés pour construire un résumé ;
Le résumé attendu : « Les plantes vertes utilisent de l’eau, des sels minéraux, de la lumière et du
dioxyde de carbone pour synthétiser de la matière organique. »

Chapitre 4 : Les relations alimentaires et flux de la matière et d’énergie


dans le milieu de vie
 Les objectifs visés par le chapitre :
- Représenter les relations alimentaires sous forme de chaines et de réseaux alimentaires.
- Décrire les pyramides de transfert de matière et d’énergie dans un milieu naturel.
- Etablir la relation entre la transformation de l’énergie lumineuse par les végétaux et son flux à travers
les niveaux trophiques.
- Formuler une hypothèse expliquant le flux d’énergie dans un milieu.
- Construire une courbe de croissance chez un animal.
- Proposer des mesures permettant de préserver la biodiversité.
 Les problèmes proposés à résoudre :
L’enseignant aidera les élèves à observer attentivement les quatre documents proposés dans la
page 45 ; il pourra proposer d’autres documents ou exploiter les ressources numériques du
Taalimtice.ma ou autres ressources numérique en relation avec le sujet pour motiver les élèves à
poser des questionnements ; Parmi les questionnements ou des problèmes à poser on peut citer:
- Comment représenter les relations alimentaires entre les êtres vivants qui habitent le même milieu ?
- Comment peut-on représenter le flux de la matière organique et le flux d’énergie dans un milieu
naturel ?

45
 Approche didactique :
Dans ce chapitre, l’approche de la notion « chaine alimentaire » a pour départ des exemples d’êtres
vivants appartenant au même milieu de vie liés entre eux par des relations alimentaires. Elle met en
relief les intersections entre certaines chaines alimentaires ce qui permet à l’élève de d’avoir la
première idée sur la notion de « réseau alimentaire », notion plus complexe que la notion « chaine
alimentaire ».

En ce qui concerne la production d’énergie, il est très tôt de l’aborder au point de vue physiologique
car ce qui est demandé c’est uniquement signaler la production d’énergie et le flux d’énergie dans le
milieu. Ainsi l’approche se contente de mobiliser les prérequis des élèves sur la production de la matière
organique à partir de l’exploitation des données concernant le développement chez le volaille, le chêne
liège pour mettre en évidence la production effective de la matière organique par les êtres vivants. Les
plantes vertes produisent de la matière organique en convertissant l’énergie lumineuse en énergie
chimique. Certains animaux se nourrissent de végétaux, d’autres se nourrissent de la matière animale,
tous pour produire de la matière organique.

Cette approche prépare aussi la construction du concept du « cycle de la matière » dans le milieu, sans
passer inaperçu devant le parallélisme existant entre le flux de matière et celui d’énergie. Cette énergie
solaire est convertie en énergie chimique qui passe sous forme de flux énergétique d’un niveau à un
autre de la pyramide trophique.

 Séquence 1 : Les relations alimentaires dans un milieu naturel


Les objectifs d’apprentissage visés par Les tâches proposées sont :
- Définir la chaîne alimentaire et le réseau alimentaire.
- Décrire une chaîne alimentaire et un réseau alimentaire.
- Représenter les relations alimentaires par des chaînes et des réseaux
Éléments de réponses pour les tâches proposées (page 47) :
Tâche 1 : En exploitant les données des deux Docs 1 et 2, l’élève établira la chaîne alimentaire en
remplissant les espaces vides du document proposé :

Herbe Criquet Caméléon

Tâche 2 : L’observation du Doc 3 doit amener l’élève à identifier une chaîne alimentaire constituée de
4 maillons qui se croise avec une autre chaîne.

Exemple :

Feuilles Chenille Mésange Buse

46
Cette chaîne alimentaire se croise avec d’autres chaînes par exemple :

Feuilles Chenille Mésange Geai Buse


Tâche 3 : A partir de l’exploitation des données du Doc4 l’élève arrivera à établir le réseau alimentaire
de la daya de la manière suivante :

Héron cendré

Grenouille

Larve de libellule Brochet

Têtard Carpe

Gammare Zooplancton Escargot Poisson

Végétaux Débris végétaux Phytoplancton

 Séquence 2 : La production de la matière organique et flux de la matière organique


Les objectifs d’apprentissage visés par Les tâches proposées sont :
- Mettre en évidence la production de la matière par les végétaux et par les animaux.
- Décrire la pyramide alimentaire et la pyramide d’énergie.
- Décrire l’évolution de flux de matière et d’énergie dans un milieu de vie.
- Proposer une hypothèse explicative de la production d’énergie.
- Représenter, par un graphe, la variation du poids en fonction du temps chez un animal.

Éléments de réponses pour les tâches proposées (page 49) :


Tâche 1 : L’élève utilisera les données du Doc 2 pour construire le graphe demandé ; il s’agit là d’une
communication par un graphe. L’élève doit suivre les consignes du professeur :
- Choisir l’échelle ;
- Porter les données de l’âge sur l’axe des abscisses ;
- Porter les données du poids sur l’axe des coordonnées...

47
Tâche 2 : Avec l’aide du professeur, l’élève formulera une hypothèse expliquant la relation entre
l’évolution du poids du poulet en fonction de l’âge :
Exemples d’hypothèse :
- L’augmentation du poids avec l’âge s’explique par la synthèse de la matière organique ;
- Avec l’âge il y a synthèse de la matière organique ce qui explique l’augmentation des du poids du
poulet.

Tâche 3 : L’exploitation des Docs1, 2 et 3 permet à l’élève de dégager les éléments qui montrent que les
êtres vivants synthétisent de la matière organiques :
- Docs 1 et 2 : Augmentation de la taille et du poids des poulets ;
- Doc 3 : Augmentation du diamètre du tronc de l’arbre.

Tâche 4 : A partir des données du Doc 4 l’élève arrivera à déterminer les niveaux trophiques :
P= producteurs ;
CI= Consommateurs du premier ordre ;
CII= Consommateurs du deuxième ordre ;
CII= Consommateurs du troisième ordre.

Tâche 5 : L’élève utilisera la liste des mots proposée pour traduire le contenu du Doc4 en texte :
Les végétaux verts (= Producteurs) transforment l’énergie lumineuse en énergie chimique, cette
énergie chimique est stockée dans la matière organique synthétisée par les consommateurs. Le
passage des d’un niveau trophique à un autre permet de constater qu’il y a un flux de matière et un
flux d’énergie.

Chapitre 5 : Classification des êtres vivants et équilibres naturels


 Les objectifs visés par le chapitre :
- Classer les êtres vivants animaux et végétaux en utilisant une clé de détermination simplifiée.
- Décrire les relations qui sont à l’origine de l’équilibre d’un milieu naturel.
- Proposer des mesures permettant la conservation des équilibres naturels.
 Les problèmes proposés à résoudre :
L’enseignant aidera les élèves à observer attentivement les quatre documents proposés dans la
page 53 ; il pourra proposer d’autres documents ou exploiter les ressources numériques du
Taalimtice.ma ou autres ressources numérique en relation avec le sujet pour motiver les élèves à
poser des questionnements ; Parmi les questionnements ou des problèmes à poser on peut citer:
- Quels sont les critères adoptés pour classer Les êtres vivants ?
- Comment peut-on classer Les êtres vivants, en se servant d’une clé de détermination ?
- Comment s’établit un équilibre écologique dans un milieu naturel ?
- Comment un milieu naturel peut-il perdre son équilibre ?
 Approche didactique :
Les sujets abordés postérieurement montrent bien l’existence d’une diversité dans les êtres vivants,
végétaux et animaux et aussi une diversité dans les milieux de vie. Ceci traduit l’existence de modes
respiratoires et nutritionnels divers et des différences dans la structure morphologiques et anatomique

48
des êtres vivants. Pour assimiler cette diversification et ces différences chez les êtres vivants les savants
ont défini des clés de détermination qui s’appuient sur des caractéristiques et des critères communs à
un ensemble d’êtres vivants bien déterminés. Ces clés permettent de déterminer et d’identifier l’être
vivant et ce à partir des caractéristiques dont il dispose ce qui permet de le classer et de lui attribuer
une place dans le monde des êtres vivants.

En tenant compte du niveau des élèves et du temps accordé au sujet de la classification des êtres
vivants et pour cerner le maximum d’êtres vivants, l’approche s’est basée sur l’utilisation et la
proposition des clés simples s’appuyant surtout sur des critères morphologiques sans entrer dans les
détails anatomiques, physiologiques et moléculaires de l’être vivant.

En ce qui concerne les équilibres écologiques, et vue l’entendu du sujet, on a commencé par l’exemple
de l’installation d’une forêt de conifère pour faciliter à l’élève de comprendre les étapes de
l’installation progressive d’une forêt jusqu’à atteindre un niveau d’équilibre. A partir d’autres exemples
l’apprenant découvre que l’équilibre du milieu peut se rompre sous l’effet de certains facteurs, tels que
l’intervention irrationnelle de l’homme.

 Séquence 1 : Classification des êtres vivants


Les objectifs d’apprentissage visés par Les tâches proposées sont :
- Identifier les critères qui permettent de classer les êtres vivants.
- Utiliser une clé de détermination pour classer des plantes et des animaux.

Éléments de réponses pour les tâches proposées (p57) :


Tâche 1 : En exploitant les données des deux clés de classification (page 55 et page 56) l’élève arrive à
Préciser les critères utilisés pour classer les animaux et les végétaux en deux grands groupes : Animaux
vertébrés et animaux invertébrés, végétaux à graines et végétaux sans graines.
Pour les plantes classées en deux grands groupes :
-Les plantes qui fleurissent et produisent des graines : Critère « présence des graines » ;
- Les plantes qui ne fleurissent pas et qui ne produisent pas de graines : Critère « absence des
graines ».
Pour les animaux classés en deux grands groupes :
- Les animaux vertébrés : Critère « présence de la colonne vertébrale ».
- Les animaux invertébrés : Critère « absence de la colonne vertébrale ».
Tâche 2 : Cette tâche consiste à chercher dans la clé de détermination des végétaux, les critères qui
déterminent un végétal de type angiosperme et dans la clé des animaux les critères qui déterminent
un insecte :

- Critères qui déterminent un végétal de type angiosperme: présence des graines, présence des fleurs,
graine enfermé dans un fruit.

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- Critères qui déterminent un insecte : absence de la colonne vertébrale, pattes articulées, une paire
d’antennes et trois paires de pattes articulées.

Tâche 3 : En exploitant la clé de la page 55 l’élève arrivera à classer les végétaux de la page 54 ; et la clé
de la page 56 pour classer les animaux de la page 57. Le tableau suivant donne la classification des
végétaux de la page 54:

Végétal Critères Classification


L’oranger Plante à graines ; - graines dans un fruit. Angiosperme
Le pin Plante à graines ; graines nues (à l’extérieur du fruit). Gymnosperme
Le polytric Plante sans graines ; avec tige et feuille ; avec rhizoïdes ; Bryophytes
sporophyte porté sur le gamétophyte ; présence des
sporanges
La fougère Plantes sans graines ; avec tige et feuille ; avec racines ; Ptéridophytes
sporophyte et gamétophyte indépendants ; sporanges
portés sur la face inférieure des feuilles.
L’ulve Plante sans graines, sans feuilles, sans racines et sans tige. Thallophytes

Remarque : On procédera de la même manière pour classer les animaux de la page 57 en exploitant
la clé de la page 56.

 Séquence 2 : Les équilibres naturels


Les objectifs d’apprentissage visés par Les tâches proposées sont :
- Définir un milieu naturel équilibré ;
- Identifier les facteurs responsables du déséquilibre d’un milieu naturel ;
- Proposer des mesures permettant de préserver l’équilibre d’un milieu naturel.

Éléments de réponses pour les activités proposées (page 59) :


Tâche 1 : L’élève exploitera les données des deux Docs 1 et 2 pour exprimer sous forme d’un texte
les étapes de la formation d’une forêt de pin :
« La formation de la forêt de pin passe par des étapes qui demandent une durée dépassant des
dizaines d’années :
- Installation d’une couverture végétale formée d’herbe et de graminées;
- Installation d’une végétation à base de romarin dans le milieu, formant ainsi la garrigue ;
- Installation des arbres de pin, le tout forme une forêt.

Tâche 2 : En exploitants les données des Docs 3, 4 et 5, l’élève arrivera à monter comment les
incendies, l’utilisation excessive des pesticides et des herbicides et la surpêche provoquent des
déséquilibres naturels :
- Les incendies des forêts entrainent la disparition des arbres et de la couverture végétale ainsi la
mort et la disparition des animaux qui y vivent.

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- Les herbicides et les insecticides entrainent l’élimination des types précis d’êtres vivants, végétaux
et animaux. Ces êtres vivants ciblés jouent un rôle important dans l’établissement de l’équilibre du
milieu de vie.
- La surpêche pratiquée sur certains poissons, crustacés ou mollusques entraine des déséquilibres aux
niveaux des chaînes et des réseaux alimentaires.

Tâche 3 : Pour cette tâche l’élève utilisera d’autres documents pour chercher d’autres facteurs qui
entrainent des déséquilibres des milieux naturels :
- La pollution des eaux ;
- La pollution de l’air ;
- L’utilisation non rationnelle des stations de télécommunication ;
- Etc.

Tâche 4 : L’objectif de cette tâche est de communiquer par un tableau mural sur la sensibilisation à la
préservation de l’équilibre des milieux naturels, ce travail peut se faire en groupe.

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