Meziani, Rabea
Meziani, Rabea
MEMOIRE DE MASTER
Spécialité : Chimie
Option : Chimie physique
Présenté par
Melle MEZIANI Rabea
Intitulé
Promotion 2014
Dédicaces
Je remercie en premier lieu le Bon Dieu le tout puissant de nous avoir accordé la
puissance et la volonté pour réaliser ce travail.
Tous ceux qui ont contribué, de près ou de loin à la réalisation de ce modeste travail,
je les remercie et je leur présente mes totales gratitudes.
Enfin je remercie ma famille. Merci à mes parents pour m’avoir toujours soutenu dans
mes choix, pour m’avoir encouragé et qui ont fait ce que je suis. Merci à mes sœurs et mes
frères, qui m’ont toujours encouragé.
Sommaire
CHAPITRE I
II.1.INTRODUCTION ---------------------------------------------------------------------------- 13
II.2.CUIVRE -------------------------------------------------------------------------------------- 13
II.2.1. Généralités sur le cuivre ------------------------------------------------------------------ 13
Sommaire
CHAPITRE III
TECHNIQUES EXPERIMENTALES
III.1. PRODUITS CHIMIQUES ---------------------------------------------------------------- 27
III.1.1. Sels métalliques --------------------------------------------------------------------------- 27
III.1.2. Diluants ------------------------------------------------------------------------------------- 27
III.1.3. Extractant ----------------------------------------------------------------------------------- 28
III.2.TECHNIQUES ET APPAREILLAGES ------------------------------------------------- 28
III.2.1. principe de l’absorption atomique ------------------------------------------------------ 29
III.3. PROCEDURE ANALYTIQUES ET L’EXTRACTION ------------------------------ 30
CHAPITRRE IV
EXTRACTIONS DES CATIONS METALLIQUES (M 2+) PAR L’ACIDE
LAURIQUE
ANNEXES ----------------------------------------------------------------------------------------- 48
INTRODUCTION GENERALE
L'utilisation de plus en plus croissante des métaux cuivre et zinc dans de différentes
applications (câbles électriques, alliages comme le laiton formé par le cuivre et le zinc,
plomberie, dans la fabrication de catalyseurs, comme insecticides etc.) et dans bien d’autres
domaines industriels rend indispensable, non seulement leur extraction à partir de leurs
minerais, mais également leur recyclage de ces divers équipements.
Dans le cadre de ce mémoire, nous avons étudié l'extraction du cuivre et du zinc à partir
de milieux aqueux acides nitrique, chlorhydrique et sulfurique par l'acide laurique de formule
chimique semi développée CH3–(CH2)10–COOH et dont le nom IUPAC est l'acide
dodécanoïque.
L'acide laurique est un acide gras saturé à chaîne moyenne puisqu'il contient 12 atomes
de carbone sans aucune double liaison. C’est un acide carboxylique, présent dans les noix de
coco, capable de complexer les métaux et ne présentant aucune toxicité comparativement aux
extractants chimiques utilisés habituellement dans l'extraction des métaux.
Le deuxième chapitre porte sur les éléments métalliques étudiés (cuivre et zinc) et des
rappels bibliographiques sur de l'extraction de ces deux métaux.
- 1-
CHAPITRE I
GENERALITES SUR
L’EXTRACTION
LIQUIDE-LIQUIDE
D’IONS METALLIQUES
3
Chapitre I Généralités sur l’extraction liquide-liquide
I.1. INTRODUCTION
Dans cette partie, nous nous attacherons à donner quelques généralités et à décrire les
principes de l’extraction liquide-liquide, ainsi que, ses applications dans la séparation et la
récupération de métaux.
I.2. Définition
L’extraction liquide- liquide ou extraction par solvant est une technique physico-
chimique de séparation et de concentration d’un élément chimique, elle permet d’extraire une
ou plusieurs espèces chimiques, d’une phase aqueuse liquide vers une phase organique non
miscible à la précédente.
Généralement la phase organique est constituée d'un extractant dissous dans un diluant.
3
Chapitre I Généralités sur l’extraction liquide-liquide
aux métaux et aux produits organiques. Elle est aussi utilisée en chimie analytique et dans le
traitement de certains déchets [2-6].
I.3. Principe de l’extraction liquide-liquide
Le principe de l'extraction liquide –liquide est basé sur la distribution de soluté métallique M
entre les deux phases aqueuse et organique immiscibles. Durant ce transport, le potentiel
chimique du soluté en phase organique augmente tandis que celui de la phase aqueuse
diminue. A l’équilibre, les potentiels chimiques du soluté M sont égaux dans les deux phases;
on peut donc écrire [7,8]:
µaq = µorg avec µ est le potentiel chimique
Les paramètres chimiques : ces paramètres sont liés à la phase organique à savoir la nature
du diluant et la nature de l’extractant qui conditionnent le mécanisme de l’extraction, et à la
phase aqueuse (la nature et la concentration des ions métalliques).
4
Chapitre I Généralités sur l’extraction liquide-liquide
Assurer le rôle de ne pas présenter de trop fortes interactions attractives avec l’espèce
à transporter.
un faible coût et une faible toxicité.
Le choix d’un extractant est une étape déterminante pour réaliser une extraction efficace.
On distingue quatre types d’extractants induisant des mécanismes d'extraction différents.
EXTRACTANTS MECANISMESD’EXTRACTION
Diluant
Les diluants utilisés dans l’extraction des éléments à partir de milieux aqueux, sont des
diluants organiques possédant une grande inertie chimique, une faible volatilité et une densité
suffisamment différente de celle de l’eau, pour permettre une dissolution des composés
électriquement neutres et une bonne séparation des phases [10].
5
Chapitre I Généralités sur l’extraction liquide-liquide
4. polaire, polarisable et susceptible d’établir des liaisons hydrogène (CHCl3); ils peuvent
agir à travers des forces dispersives, d’interactions de dipôles et parfois à travers des
liaisons π ou H.
Les diluants les plus utilisés sont : les alcools volumineux, les composés substitués chlorés
et les diluants polaires de grande constante diélectrique [11].
μM(aq) = μM(org)
Les indices aq et org désignent respectivement les phases aqueuse et organique.
Par définition,
μM (aq) = μ°M (aq) + RT log aM (aq)
aM (org) / aM (aq) = PM
PM : est la constante de distribution
Dans chaque phase, l'activité thermodynamique « a » est liée à la concentration «C M»
par la loi de Berthol et Nernst :
aM = fM. CM ou fM: c’est le facteur d'activité
6
Chapitre I Généralités sur l’extraction liquide-liquide
On a:
PM = fM (org). CM (org) / fM (aq).CM (aq) = e(ΔU°/ RT) …………(2)
PM peut être déterminé si on connait les facteurs d'activités (a) calculés par la loi de Debye-
Huckel pour les solutions électrolytiques [2] ;
Si on travaille avec des solutions très diluées ou fM → 1,
Donc : PM = CM(org) / CM (aq) ………………. (3)
ΣCM : concentration totale du métal sous toutes ses formes dans la phase aqueuse ou
organique.
I.7.Rendement ou efficacité de l'extraction (EM)
L'extraction liquide-liquide d'une espèce M peut être exprimée par son efficacité ou le
taux de cette espèce extraite en phase organique et s'exprime en pourcentage (E M %).
Dans le cas où les volumes des deux phases sont égaux VM (aq) / VM (org) = 1 on a:
EM = 100 DM / (DM + 1)
αMN = DM / DN
7
Chapitre I Généralités sur l’extraction liquide-liquide
I.9.Processus d’extraction
Le transfert d’un soluté ionique de la phase aqueuse à la phase organique s’effectue
par une interaction chimique entre l’extractant et le soluté. Selon la nature de l’extractant et de
l’ion métallique à extraire (soluté), on classe les phénomènes d’extraction en quatre catégories
[12].
Coefficient de distribution DM :
DM = [ MLm(org) ] / [ M m+(aq)]
D’où la relation :
log DM = logKex + m pH + m log [HL (org)]
Ce type d’extraction est très utilisé pour la séparation de métaux de valences différentes. Le
facteur de séparationαMN de deux cations métalliques Mm+et Nn+ s’écrit:
Exemple:
1. Extraction du l'uranium (VI) par l’acide di-2-éthyl hexyl phosphorique (HDEHP) [13]:
8
Chapitre I Généralités sur l’extraction liquide-liquide
2. Extraction du nickel (II) et du cobalt (II) à partir des solutions d’acide sulfurique par le
cyanex 301 dans le kerosene. [14]
L’extraction d’un cation métallique par échange anionique est possible dans la mesure
où il existe en solution aqueuse des anions X - avec lesquels il peut former, dans un premier
temps, un complexe de charge négative selon l'équilibre suivant:
Mm+aq. + nX.-aq → MXn(n-m)-aq. Avec m < n
Dans un second temps, l'extraction du cation métallique en phase organique par un
extractant basique tel que les sels d'ammonium quaternaire (R4N+X-) se fait sous forme d'une
paire d'ions électriquement neutre selon l'équilibre suivant [16]:
MXn(n-m)-aq. + [(n-m) R4N+X-]org → [(R4N)(n-m)MXn]org + [(n-m)X-]aq.
Exemple :
9
Chapitre I Généralités sur l’extraction liquide-liquide
10
Chapitre I Généralités sur l’extraction liquide-liquide
Parmi ces extractants, on peut citer les hydroxy-oxines et les composés acides -dicarbonylés.
Ils ont trouvé plus d’applications en hydrométallurgie, et particulièrement la famille
commercialisée sous le nom (LIX).
Exemple :
L’extraction du cuivre (LIX 64N, LIX 622, LIX 63) et du nickel (LIX 64N) [22].
I.10.PHENOMENE DE SYNERGIE
I.10.1.définition
Lorsque l’extraction d’ions métalliques est réalisée par une solution organique
contenant un mélange de deux extractants notés 1 et 2, il est parfois observé que le
coefficient de distribution du métal DM1-2obtenu par le mélange des deux extractants est
différent de la somme des coefficients de distribution D M1 et DM2obtenus par les deux
extratants pris séparément. L'augmentation du coefficient de partage DM1-2 du métal par
utilisation d'un mélange des extractants (1 + 2) est appelé synergie, de même, la diminution
du coefficient DM1-2 est appelée antagonisme.
DM1-2> DM1 + DM2 : l'exaltation de l’extraction est appelée synergie ;
DM1-2 < DM1 + DM2 : l’inhibition de l’extraction est appelée phénomène antagoniste
D’après TAUBE [23], le phénomène synergique peut être défini par la relation suivante:
11
Chapitre I Généralités sur l’extraction liquide-liquide
CHAPITRE II
GENERALITES ET RAPPELS
BIBLIOGHRAPHIQUES SUR LE
CUIVRE ET LE ZINC
12
Chapitre II Rappels bibliographiques
II.1.INTRODUCTION
Dans les sciences environnementales, les métaux lourds associés aux notions de
pollution et de toxicité sont généralement : l’arsenic (As), le cadmium (Cd), le chrome (Cr), le
cuivre (Cu), le mercure (Hg), le zinc (Zn). En général, on considère comme métal lourd tout
métal de densité supérieure à 5, de numéro atomique élevé et présentant un danger pour
l’environnement et/ou pour l’homme.
Dans ce présent travail, nous nous intéressons à deux métaux polluants : le cuivre(II),
et le zinc(II), qui sont largement utilisés dans l’industrie.
II.2.CUIVRE
Le cuivre est le premier métal que l’humanité ait connu est su travailler. Il y a déjà plus
de 10.000 ans, il était déjà exploité dans le nord de l’Irak. Les premiers objets en cuivre
remontent à plus de 6000 ans. Depuis longtemps, le cuivre métallique est utilisé dans la
fabrication de matériaux d’armement, de monnaies, de fils électriques, et de tuyauteries. Les
sels de cuivre (surtout le sulfate de cuivre et l’hydroxyde de cuivre) sont utilisés
intensivement en agriculture comme pesticides.
Le cuivre est un métal stable et conducteur et peut se présenter sous diverses formes
minérales dans l’environnement, telles que la cuprite, la malachite, les sels de chlorure ou de
sulfate. Au moyen âge, grâce à son excellente conductivité thermique, le cuivre métallique
était utilisé dans la fabrication de casseroles et de bouilloires, puis dans l’imprimerie comme
plaques de gravures.
Plus tard, il a été utilisé pour gainer les coques des bateaux en bois pour empêcher la
fixation des crustacés.
Le cuivre est un métal de la première série de transition, Il fait partie du groupe (IB)
dans le tableau périodique des éléments. Il est malléable, ductile et résiste à la corrosion de
l’air et de l’eau mais, il est attaqué par les acides. Son numéro atomique est égal à 29 et sa
masse molaire est de 63,57 g/mol.
13
Chapitre II Rappels bibliographiques
g.cm-3 qui le classe dans la famille des métaux lourds. Sa configuration électronique est 1s2
2s2 2p6 3s2 3p6 3d10 4s1, suivant la règle classique de remplissage des orbitales atomiques
(règle de Klechkowski). Il possède des conductivités thermiques et électriques
particulièrement élevées (Tableau II.1). Les formes les plus courantes à l’état naturel étant
sont les ions cupriques Cu2+ (3d9) et cupreux Cu+ (3d10).
14
Chapitre II Rappels bibliographiques
+0,522 V(Cu+/Cu)
N° atomique 29 Potentiel standard
+0,345 V(Cu2+/Cu
Enthalpie
Electronégativité 1.9 306.7KJ/mol
d’évaporation
Rayon atomique(Van
1.291 A° N° de période 4
der waalas)
Conductivité
59.6 105 S/m N° de groupe 11
électrique
Conductivité Energie de
401 w/m.k er
745.49 KJ/mol
thermique 1 ionisation
Energie de
Etat physique Solide 1957.93 KJ/mol
2émeionisation
Classification Energie de
Métal 3554.64 KJ/mol
d’élément 3émeionisation
Le cuivre est un métal peu réactif. Au contact de l’atmosphère (en présence d’oxygène et
de dioxyde de carbone), il s’oxyde pour former une couche protectrice constituée de
carbonate de cuivre basique connu sous le nom de « vert de gris ».
Le cuivre ne réagit pas avec les solutions acides non oxydantes, comme l’acide
chlorhydrique (réaction très lente avec l’acide sulfurique concentré). Par contre, des solutions
acides ayant des propriétés oxydantes marquées (comme l’acide nitrique, ou des solutions
15
Chapitre II Rappels bibliographiques
diluées d’acide sulfurique aérées et oxygénées), peuvent attaquer le cuivre pour conduire au
nitrate de cuivre dans le cas d’une attaque à l’acide nitrique. Les solutions d’ammoniaque, de
sels ammoniacaux ou de cyanures formant des complexes très stables avec le cuivre et
produisent une corrosion rapide du métal.
Le cuivre sous forme de poudre métallique, forme des composés explosifs en présence
des constituants suivants : acétylène, nitrure de sodium, bromates, chlorates, iodates de
baryum, calcium, magnésium, potassium, sodium ou zinc. La poudre de cuivre peut
également réagir violemment en présence de bases fortes et d’oxydants puissants tels que le
nitrate d’ammonium, les vapeurs de brome, le chlore, le peroxyde d’hydrogène. [1-4]
II.2.2.Utilisation du cuivre
De manière encore plus discrète, le cuivre est utilisé par l’ensemble des organismes
vivants. C’est un cofacteur enzymatique dans la chaine de transport des électrons qui conduit
au stockage d’énergie sous forme d’adénosine triphosphate (ATP), dans la fabrication des
catalyseurs en synthèse organique, CuCl, CuCl2, Cu2O, Cu(NO3)2 ; dans l’industrie pétrolière
comme des agents désodorisants, désulfurant et agents de flottation (CuSO 4, Cu(CH3COO)2
,CuCl2 ; en Galvanoplastie, traitement de surface (CuCl, CuCl2), les électrodes de
galvanisation et les bains électrolytiques (CuSO4 , CuCl [2,5 -9].
16
Chapitre II Rappels bibliographiques
Le cuivre est une substance très connue qui est naturellement présent dans
l’environnement et se diffuse par des phénomènes naturels. On peut trouver du cuivre dans
beaucoup de type d’aliments, dans l'eau et dans l'air. A cause de cela on absorbe des quantités
importantes de cuivre chaque jour en mangeant, buvant et respirant. L'absorption de cuivre est
nécessaire, car le cuivre est un élément qui est essentiel pour la santé. Bien que l'homme
puisse gérer des concentrations proportionnellement importantes de cuivre, des quantités
excessives peuvent causer des problèmes de santé importants.
Mais une exposition au cuivre à long terme peut provoquer une irritation au nez, à la
bouche et aux yeux et, peut provoquer des maux de tête, des maux d'estomac, des vertiges,
des vomissements et des diarrhées. Les prises intentionnelles de fortes doses de cuivre
peuvent provoquer des dommages aux reins et au foie et même la mort.
Le cuivre ne se détruit pas dans l'environnement, quand il est présent dans le sol il peut
s'accumuler dans les plantes et les animaux. Sur les sols riches en cuivre, seul un nombre
limité de plantes a des chances de survivre. C'est pour ça, il n'y a pas beaucoup de diversité de
plantes près des industries rejetant du cuivre. Du fait des effets sur les plantes, le cuivre est
une sérieuse menace pour la production des terres agricoles, suivant l'acidité du sol et la
présence de matière organique. Malgré cela, les engrais contenant du cuivre sont toujours
utilisés.
17
Chapitre II Rappels bibliographiques
II.3. ZINC
Le zinc est un élément chimique de symbole « Zn », Son nom a été donné par
l’alchimiste Paracelse, Il dérive du mot « zinke » en ancien allemand qui signifie « pointe
acérée » lié à l’apparence du zinc refroidi dans un récipient de coulée.
Le zinc est assez abondant dans la croute terrestre. On ne le trouve pas à l’état libre
dans la nature, mais sous forme d’oxyde de zinc (ZnO), dans la zincite, sous forme de silicate
de zinc (2ZnO, SiO2, H2O) dans l’hémimorphite, de carbonate de zinc (ZnCO3) dans la
smithsonite, d’oxyde mixte de zinc et de fer (Zn(FeO2) O2) dans la franklinite, et de sulfure de
zinc (ZnS) dans la blende.
Le zinc est un métal solide de couleur bleu-gris, moyennement réactif et qui lorsqu’il
est exposé à l’air se corrode et se recouvre d’une mince couche d’oxyde imperméable appelée
parfois rouille blanche, est un oligo-élément présente naturellement dans la croute terrestre.
Son état d’oxydation est Zn2+ . Cependant certains composés du zinc (chlorures ZnCl2,
sulfates ZnSO4, acétates (CH3COO)2 Zn(H2O), nitrates(ZnNO3)…sont plus toxiques que
d’autre.
18
Chapitre II Rappels bibliographiques
(Figure II.2)
19
Chapitre II Rappels bibliographiques
Le zinc est un métal, brillant lorsqu'il est poli, De faible dureté à température
ambiante, il devient malléable et ductile lorsqu'il est chauffé (entre 100 °C et 150 °C), fragile,
cassant et pulvérisable à 210 °C. Le zinc est stable à l'air sec, mais se couvre d'une pellicule
blanche de carbonate lorsqu'il est exposé à l'air humide.
Il peut être attaqué lentement par l'acide sulfurique et l'acide chlorhydrique dilué avec
dégagement d’hydrogène, la réaction est favorisée par la présence d'impuretés dans le métal
telles que le cuivre, le fer, le nickel…
Le zinc réagit lentement avec l'ammoniaque et l'acide acétique, plus rapidement avec
l'acide nitrique (avec formation d'oxydes d'azote et parfois d'azote).La poudre de zinc peut
réagir de manière explosive avec divers produits : soufre, chlorates, chlorures, fluorures,
nitrate de potassium…
20
Chapitre II Rappels bibliographiques
II.3.3.Utilisation du zinc
Aujourd’hui, le zinc est utilisé dans différentes applications dans le secteur de la construction:
les conduits d’écoulement et l’évacuation des eaux de pluie, le revêtement de toiture et le
revêtement de façade.
21
Chapitre II Rappels bibliographiques
T. Wang et coll, En 2003 [18] ont montré que l’extraction du Cu(II) en milieu
perchlorate l’acide di-(2-ethylhexyl) phosphorique dans différents diluants (n-dodecane,
toluène, 1-octanol), donne des complexes extraits de types CuL2(HL)2 dans le toluène et le n-
dodecane, et CuL2 dans le 1-octanol,et ont constaté que la constante d'extraction diminué
dans l'ordre:
22
Chapitre II Rappels bibliographiques
G.P. Giganov et coll. ont étudié en 1988 l’extraction du Ni(II), Co(II), Cu(II) et Zn(II)
par l’acide dioctylphenylphosphonique (DOPPH) et l’acide dialkylphosphonique (DAPH)
dans le kérosène. Les résultats montre que l’ordre de l’extraction est : Ni(II) < Co(II) < Cu(II)
< Zn(II), et que l'extractant le plus efficace c’est le DOPPH, puis le DAPH. [20
Le complexe du cuivre(II) à une structure plane carrée dans l'hexane et une structure
tétraédrique dans le 1-décanol avec l’acide di-(2-ethylhexyl) phosphorique. Par contre le
complexe du cobalt(II) à une structure octaédrique dans le 1-decanol et une structure
tétraédrique dans l’hexane [22].
Une autre étude sur l’extraction du Cu(II), Co(II), Ni(II), Zn(II), Cd(II) et Mn(II) a été
réalisée en 1992, par la N-phénylhydroxamique dans le toluène. Les résultats obtenus ont
montré que seul le cuivre(II) est extrait à de faible pH (pH1/2 Cu(II) = 2,3). Tous les autres
métaux sont extraits pour des pH1/2 supérieurs ou égaux à 5.
L’extraction des ions métalliques peut être décrite par la réaction générale suivante [23]:
23
Chapitre II Rappels bibliographiques
Ou : HL est N-phénylhydroxamique.
M. Nishida et coll. [24] ont trouvé des complexes de stœchiométrie ML2 pour le
cuivre, le cobalt (CuL2, CoL2) et ML2(HL) pour le nickel (NiL2(HL)) lors de l’extraction de
ces métaux par l’acide N-phénylhydroxamique.
B. Diantouba et [27] A. Tayeb [28] ont étudié l’extraction du Cu(II), Zn(II), Co(II) et
In(III) en milieu perchlorate par la1-phenyl-3-methyl-4-benzoylpyrazol-5-one (HPMBP) et
par les bis acyl-4-pyrazolones-5 de structure HL-n-LH. Les résultats obtenus ont montré que
les meilleures extractions sont obtenues avec le HL-8-LH comparé à la HPMBP.
M.F.PANGAM [30] a étudié l’extraction de cuivre par l’acide laurique. Les résultats
obtenus ont montré que le cuivre est extrait sous la forme CuL2 a PH=6.ainsi pour les
expériences de transport à travers de membrane liquide supportée et une membrane polymère
24
Chapitre II Rappels bibliographiques
Plastifiée montrent que le mécanisme de transport du cuivre est contrôlé par le phénomène
de diffusion.
Une autre étude a été également étudié par HASEGAWA [31] pour l’extraction de
cuivre par les éthers-couronne la 12C4 et la15C5 dans le chloroforme. Les complexes extraits
sont stables du type MLX2, par contre le mélange de ces deux extractants a formé un autre
complexe moins stable de type MLL’X2.
Une autre extraction de cuivre et du zinc a été étudié en milieu thiocyanate et iodure
par le triton-X-100 et le polyéthylène glycol. Les résultats ont montré que le pouvoir
extractant de ces deux ligands augments avec le nombre de groupe oxy-éthyléne (-O-CH2-
CH2-O-)n cette étude a été largement exploré par SOTOBAYACHI [32].
25
CHAPITRE III
TECHNIQUES
EXPERIMENTALES
CHAPITRE III Techniques expérimentales
Dans ce chapitre, nous présentons les produits chimiques, le matériel ainsi que les
techniques expérimentales d’analyse et de caractérisation utilisées pour l’étude de l’extraction
du cuivre(II) et du zinc(II) par l’acide laurique. Nous avons procédé respectivement à l’étude
de l’influence du pH, de la concentration de l’extractant et l’effet de diluant.
Pour la préparation des solutions aqueuse nous avant utilisés les produits chimiques
suivants avec leur différant propriétés :
Masse molaire
Produits Etat physique Pureté % Fournisseur
(g/mol)
HCl Solution 37% 36,47 pur Cheminova
CuCl2 , 2H2O Cristaux purs 170,48 99 MERCK
NaCl Poudre blanche 58
NaOH Cristaux 40 98 Cheminova
SIGMA-
CHCl3 Liquide incolore 119,38
ALDRICH
ZnCl2 Cristaux purs 136,29 98 FLUKA
2. La solution de zinc a été préparée à partir du sel ZnCl2, chlorure de sodium (NaCl)
et l’acide chlorhydrique HCl
III.1.2. Diluants
27
CHAPITRE III Techniques expérimentales
Le 1,2-dichloroéthane, est connu sous son ancien nom, le dichlorure d'éthylène, est un
composé chimique qui a pour formule C2H4Cl2. C'est un liquide incolore huileux qui
possède une odeur proche du chloroforme. La valeur de la constante diélectrique est
(=10,65 et celle de la densité est d=1,256)
III.1.3. Extractant
Acide laurique : ou l’acide n-dodécanoique, est un acide gras carboxylique saturé dont le
radical R ne contient que des liaisons covalentes simples, sa formule brute est C12 H24 O2 et la
formule semi développée CH3(CH2)10COOH.
C’est un solide très stable, combustible, incompatible avec les bases et les agents
réducteurs ou oxydants.
Caractéristiques Valeurs
Formule brute C12H24O2
Nom systématique Acide dodécanoique
Nom usuel Acide laurique
Masse molaire 200,31g/mol
T° de fusion 44°Cà 46 °C
T° d’ébullition 225°C
Le dosage du cuivre(II) et du zinc(II) dans la phase aqueuse a été réalisé à l'aide d’une
spectroscopie d’adsorption atomique à flamme air-acétylène, de type AA 6800, piloté
par un micro-ordinateur.
La variation du pH de la phase aqueuse a été suivie à l'aide d'un pH-mètre
28
CHAPITRE III Techniques expérimentales
Le principe de l’analyse par SAA est basé sur l’absorption d’une radiation par les
atomes présents dans la flamme. Cette radiation est caractéristique de l’élément à doser et se
présente sous forme de raie d’émission. La quantité de radiations absorbée dépend du nombre
d’atome de l’élément étudié se trouvant devant le faisceau.
Avec:
K: coefficient d’absorption
Les concentrations des étalons et les absorbances correspondantes pour les deux métaux
étudiés sont données dans le tableau suivant :
29
CHAPITRE III Techniques expérimentales
L'agitation des phases est assurée par un agitateur magnétique de vitesse constante et
une température de 25°C. La variation du pH de la phase aqueuse se fait par ajout d’un
volume Vb d’une base (NaOH) ayant la même concentration en anion minéral que la phase
aqueuse de départ (même force ionique dans le système).
Pour garder l’égalité des volumes des deux phases, un même volume Vb de la phase
organique est ajouté à cette dernière. Ce qui permet de garder la concentration de l’agent
extractant HL quasiment constant après chaque extraction.
30
CHAPITRRE IV
EXTRACTIONS DU CUIVRE
(II) ET DU ZINC(II)
Chapitre IV Extraction du cuivre(II) et du zinc(II) par l’acide laurique
Le but recherché est l’optimisation des paramètres d’extraction ainsi que la recherche
des stœchiométries des espèces extraites et la détermination des constantes conditionnelles
d’extraction des deux métaux dans deux diluants, le chloroforme et le 1.2 dichloroéthane de
constantes diélectriques égales à =4,81 et =10,65 respectivement .
L'extraction des métaux par les extractants acides se fait généralement selon l'équilibre
suivant:
La constante d’extraction :
Le coefficient de distribution DM :
- 32 -
Chapitre IV Extraction du cuivre(II) et du zinc(II) par l’acide laurique
IV.2.1.Effet du pH :
Sur les figures (IV.1), (IV.2) et(IV.3), nous avons représenté les courbes d’extractions
log(D)=f (pH) à 25°C du cuivre à partir des milieux aqueuses HNO31M, HCl à1M et à la fin
dans H2SO4 à0, 33M respectivement.
Les deux courbes obtenues sont des droites de pente voisine de 2, ce que signifié que
2protons sont échangés entre le cation métallique et l’extractant (m=2). Le complexe de
cuivre extrait en phase organique dans les différents diluants est donc de stœchiométrie
1 :2(métal : extractant), ce qui veut dire que deux molécules de l’acide laurique ont participé à
la coordination du cuivre pour former un complexe CuL2.
2.0
1.5 chloroforme
dichloroéthane
1.0
0.5
log(D)
0.0
-0.5
-1.0
-1.5
-2.0
4.6 4.8 5.0 5.2 5.4 5.6 5.8 6.0 6.2 6.4
pH
Figure IV.1 : Extraction de Cu2+ par HLorg 0,02M, milieu HNO3 à1M T=25°C
- 33 -
Chapitre IV Extraction du cuivre(II) et du zinc(II) par l’acide laurique
0.5
chloroforme
dichloroéthane
0.0
-0.5
log(D)
-1.0
-1.5
-2.0
-2.5
pH
Figure IV.2 : Extraction de cuivre parHLOrg à 0,02M dans (Na+ ,Cl-) à 1M et T= 25°C
1.0
chloroforme
0.5
1;2dichloroéthane
0.0
-0.5
log (D)
-1.0
-1.5
-2.0
-2.5
5.0 5.2 5.4 5.6 5.8 6.0 6.2 6.4
pH
Figure IV.3 : Extraction du cuivre par HLorg à 0,02M, milieu (2Na+, SO42-) à 0,33M,
T=25°C
- 34 -
Chapitre IV Extraction du cuivre(II) et du zinc(II) par l’acide laurique
On conclut que l'extraction est favorisée par les milieux organiques les moins apolaires
de constante diélectrique les moins élevées. Cela est dû à la meilleure séparation des phases.
140
chloroforme
120
1;2 dichloroéthane
100
80
6
[Cu]org.10
60
40
20
4.6 4.8 5.0 5.2 5.4 5.6 5.8 6.0 6.2 6.4 6.6
pH
- 35 -
Chapitre IV Extraction du cuivre(II) et du zinc(II) par l’acide laurique
130
120
pH= 6
110
6
100
[Cu]org.10
90
80
70
60
-2.6 -2.4 -2.2 -2.0 -1.8 -1.6 -1.4 -1.2 -1.0 -0.8
log[HL]
Figure IV.5: Extraction du Cu2+ du milieu (Na+ , NO3-) =1M par l’acide laurique
L’extraction du cuivre (II) par l’acide laurique noté HL est décrite par l’équilibre
suivant :
- 36 -
Chapitre IV Extraction du cuivre(II) et du zinc(II) par l’acide laurique
Les valeurs logarithmiques des constantes d’extraction (logKex) obtenues dans les
deux diluants sont calculées à partir de la relation(3), et les résultats sont regroupés dans le
tableau IV.1.
Milieu Kex
Tableau IV.1 : les constantes d’extraction du cuivre par HL dans les différents diluants
Dans le tableau au-dessous (IV.2) nous avons représenté les rendements d’extraction
du cuivre par l’acide laurique, obtenus à différentes valeurs du pH dans les deux diluants.
Nous remarquons que le rendement d’extraction est faible au voisinage de pH=5, pour
le chloroforme et le dichloroéthane, il augmente avec l’augmentation du pH. Le meilleur
rendement est atteint à pH=6, dans le cas de chloroforme (92%).
- 37 -
Chapitre IV Extraction du cuivre(II) et du zinc(II) par l’acide laurique
Rendement Diluants
Chloroforme Dichloroéthane
pH
5 7,7 2,6
5,4 30 13,4
5,6 59,6 34,2
5,8 80,3 59,2
6 92 77,2
Rendement(%) Diluant
pH chloroforme Dichloroéthane
5 6,3 1,2
5,33 23 7,3
5,5 44 16,4
5,72 69 39,3
6 88 70
- 38 -
Chapitre IV Extraction du cuivre(II) et du zinc(II) par l’acide laurique
Rendement(%) Diluants
chloroforme Dichloroéthane
pH
5,1 2 0,6
5,38 7 1,8
5,62 20,1 5,7
5,84 41,6 15,4
6 66 35
Sur la figure (IV.6), nous avons représenté les courbes d’extraction log(D)=f(pH) à
25°C du zinc par l’acide laurique à 0,02Mdans le chloroforme et le dichloroéthane.
Les courbes obtenus sont des droites de pente voisine de 2, ce qui confirme que la
stœchiométrie de l'espèce extrait par l’acide laurique est 1:2, et que le complexe formé est de
type ZnL2 .
- 39 -
Chapitre IV Extraction du cuivre(II) et du zinc(II) par l’acide laurique
-0.4
-0.6
chloroforme
-0.8 1;2 dichloroéthane
-1.0
-1.2
-1.6
-1.8
-2.0
-2.2
-2.4
-2.6
3.4 3.5 3.6 3.7 3.8 3.9 4.0 4.1 4.2 4.3 4.4 4.5
pH
Figure IV. 6 : Effet du diluant sur l’extraction du zinc(II) par HLorg 0,02M, milieu
Sur les deux figures (IV.7), (IV.8), nous avons représenté les courbes d’extraction de
zinc(II) log(D) en fonction de Ph à partir du milieu aqueux (Na+, Cl-)=1M et
(2Na+, SO42-)=0,33M par l’acide laurique 0,02M respectivement, dans les deux diluants.
Les courbes sont des droites de pente voisine de 2, et le complexe extrait en phase
organique est de type ZnL2 .
- 40 -
Chapitre IV Extraction du cuivre(II) et du zinc(II) par l’acide laurique
-0.8
-1.0 chloroforme
1;2 dichloroéthane
-1.2
-1.4
-1.6
log (D)
-1.8
-2.0
-2.2
-2.4
-2.6
-2.8
3.6 3.7 3.8 3.9 4.0 4.1 4.2 4.3 4.4 4.5 4.6
pH
Figure IV.7 : Effet du diluant sur l’extraction du zinc(II) par HL org 0,02M, milieu
(Na+, Cl-) à 1M, T=25°C
-1.4
chloroforme
-1.6 1;2 dichloroéthane
-1.8
-2.0
-2.2
log (D)
-2.4
-2.6
-2.8
-3.0
-3.2
-3.4
3.4 3.6 3.8 4.0 4.2 4.4 4.6
pH
Figure IV.8 : Effet du diluant sur l’extraction du zinc(II) par HLorg 0,02M, milieu
(2Na+, SO42-) à 0,33M, T=25°C
Les figures précédentes montrent que le maximum d’extraction est observé à une
valeur de pH supérieure à 4 et que la quantité de zinc extraite augmente avec l’augmentation
du pH. Ces résultats montrent aussi que le diluant influence sur l'extraction selon l’ordre
suivant :
- 41 -
Chapitre IV Extraction du cuivre(II) et du zinc(II) par l’acide laurique
L’extraction du zinc (II) par l’acide laurique noté HL est décrite par l’équilibre
suivant :
Les valeurs logarithmiques des constantes d’extraction (log Kex) obtenues dans les différents
solvants sont calculées à partir de relation (4), et elles sont regroupées dans le tableau
suivant :
Milieu Kex
Tableau IV.5 : Constantes d’extraction du zinc par HL dans les différents diluants
Les rendements d’extraction du zinc sont faibles comparés a ceux obtenus lors de
l’extraction du cuivre (tableau IV) à la valeur de pH=4,2 le meilleur rendement atteint une
valeur de 20,63% dans le chloroforme, et 5,2% pour le dichloroéthane pour la valeur de
pH = 4,26.
- 42 -
Chapitre IV Extraction du cuivre(II) et du zinc(II) par l’acide laurique
Tableau IV.6 : les rendements d’extraction du zinc en fonction du pH dans les différents
diluants en milieu nitrique
Les résultats obtenus montrent que l’extraction de zinc dépend de la nature de la phase
aqueuse, et aussi de la nature de diluant qui influe sur le rendement d’extraction du zinc.
Rendement(%) Diluant
pH Chloroforme Dichloroéthane
4 2 1
- 43 -
Chapitre IV Extraction du cuivre(II) et du zinc(II) par l’acide laurique
Cette figure montre également que le cuivre est extrait à une valeur de pH très
éloignée de celle de l’extraction du zinc 6 et 4 respectivement, et une séparation des deux
métaux selon le couple (Cu2+/Zn2+) est envisageable dans ce cas.
- 44 -
Chapitre IV Extraction du cuivre(II) et du zinc(II) par l’acide laurique
1.5
1.0
Cu
0.5 Zn
0.0
-0.5
logD
-1.0
-1.5
-2.0
-2.5
3.4 3.6 3.8 4.0 4.2 4.4 4.6 4.8 5.0 5.2 5.4 5.6 5.8 6.0 6.2 6.4 6.6 6.8 7.0
pH
Le zinc et le cuivre sont extraits à des valeurs de pH très différents à partir des
différents diluants suivants les équilibres suivants :
- 45 -
Conclusion
générale
Conclusion Générale
CONCLUSION GENERALE
Les extractions ont été réalisées à partir de trois milieux aqueux : nitrate, sulfate et
chlorure.
et
Nous avons montré également que le diluant joue un rôle important sur l’efficacité de
l’extraction qui diminue lorsque la polarité du diluant augmente (ε: constante diélectrique).
En conclusion, cette étude appliquée est d'un intérêt important sur le plan de ma
formation de master puisqu’elle m’a permis de compléter ma formation du point de vue
pratique et d’acquérir des connaissances dans plusieurs domaines de la chimie et d’entrevoir
les difficultés liées aux travaux de recherche sur l’extraction et la récupération des métaux.
47
ANNEXES
ANNEXES
Tableau III.3 : les conditions standard d’analyse en spectrométrie d’absorption atomique ---- 30
Tableau IV.1 : les constantes d’extraction du cuivre par HL dans les différents diluants ------ 37
Tableau IV.5 : Constantes d’extraction du cuivre par HL dans les différents diluants ---------- 42
Tableau IV.6 : les rendements d’extraction du zinc en fonction du pH dans les différents
diluants en milieu nitrique ---------------------------------------------------------- 43
Tableau IV.7 : Rendement d’extraction du zinc en fonction du pH dans les différents diluants
en milieu chlorhydrique ------------------------------------------------------------ 43
- 49 -
ANNEXES
Figure IV.1 : Extraction de Cu2+ par HLorg 0,02M, milieu HNO3 à1M T=25°C ----------------- 33
Figure IV.2 : Extraction de cuivre parHLOrg à 0,02M dans (Na+, Cl-) à 1M et T= 25°C -------- 34
Figure IV.3 : Extraction du cuivre par HLorg à 0,02M, milieu (Na+, SO42-) à 0,33M,
T=25°C -------------------------------------------------------------------------------------- 34
Figure IV.4 : Influences du diluant et du pH sur l’extraction de cuivre(II) par l’acide laurique
à 0, 02M, [Cu2+]= 2.10-4, milieu (Na+, NO3-)=1M, T=25°C ----------------------- 35
Figure IV.5: Extraction du Cu2+ du milieu (Na+, NO3-) =1M par l’acide laurique [Cu]2+=
2.10-4M, pH=6, dans le chloroforme, T=25°C --------------------------------------- 36
Figure IV. 6: Effet du diluant sur l’extraction du zinc(II) par HLorg 0,02M, milieu (Na+, NO3-)
à 1M, T=25°C -------------------------------------------------------------------------- 40
Figure IV.7 : Effet du diluant sur l’extraction du zinc(II) par HLorg 0,02M, milieu (Na+, Cl-)
à1M, T=25°C ---------------------------------------------------------------------------- 41
Figure IV.8 : Effet du diluant sur l’extraction du zinc(II) par HLorg 0,02M, Milieu (Na+,
SO42- à 1M, T=25°C -------------------------------------------------------------------- 41
50
Références bibliographiques
References
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Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou (Algérie)