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Le parcours vers médecin radiologue

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__________________

RAPPORT

Titre : Le métier de médecin radiologue

Pour l’obtention de l’UE : Projet Professionnel Personnalisé (PPP)

du Semestre 2 de la L1 Sciences Pour la Santé

__________________
Travail achevé le 31 mars 2024
Par
SELMANI Orges
Mineure : Sciences et Technologies – Groupe 03 – Enseignant responsable : BROUAIL Valérie
Numéro étudiant : 22309378

1
SOMMAIRE
1 Introduction......................................................................................................... 3
2 Matériel et méthodes.......................................................................................... 3
3 Résultats..............................................................................................................3
4 Discussion et conclusion...................................................................................3
5 Annexes............................................................................................................. 26
5.1 ANNEXE 1 : Attestation de respect des règles d’usage................................................27
5.2 ANNEXE II : Le planning d’une semaine..................................................................................27

2
1 Introduction

Je me présente, je suis SELMANI Orges, 21 ans, manipulateur en électroradiologie médicale de


formation depuis juin 2023 et actuellement étudiant en première année de médecine à la faculté de
Strasbourg, en L1 Sciences Pour la Santé dans la mineure Sciences et Technologies où je postule pour
intégrer la deuxième année du diplôme de formation générale en sciences médicales (DFGSM – 2).

Je vais m’appliquer à vous expliquer les raisons pour lesquelles après mes études paramédicales
d’électroradiologie, j’ai intégré les études médicales à la faculté de Strasbourg pour devenir médecin
radiologue. D’abord ayant fait mes études supérieures dans cette même ville, avoir été stagiaire
manipulateur en radiologie, aide manipulateur et agent de service hospitalier aux hôpitaux
universitaires de Strasbourg, le choix de cette faculté s’est fait naturellement, premièrement parce
que celle-ci est situé dans mon secteur et d’autre part du fait de l’excellence de celle-ci.

Depuis mon plus jeune âge, je voulais aider les gens, je voulais me sentir utile, je savais que j’étais
destiné aux études de médecine. Dans mon village où j’ai grandi, lorsque je disais aux villageois que
je voulais être médecin, ils riaient, ils me disaient : « tu ne seras jamais médecin », ce jour-là, je m’en
souviens, je suis rentrée en pleurant à la maison, je me suis jurée de réussir. De plus, je viens d’une
famille nombreuse où l’on manquait de tout, des parents malades, des sœurs souvent malades, on
n’avait pas les moyens de payer un médecin, etc. J’en étais sûr, j’avais trouvé ma vocation, je voulais
soigner.

Durant les années de collège et lycée, j’ai toujours été un bon élève, avec un intérêt porté aux
sciences. Ainsi, de la 4ème et jusqu’à la Terminale, j’étais intégrée au dispositif Cordée des Sciences, un
dispositif ayant pour objectif d’accroître l’ambition scolaire. De plus, j’adorais les sciences de la vie,
c’était ma spécialité au baccalauréat, cela m’a donner un premier aperçu de cette machine
incroyable qu’est le corps humain. Ainsi, cela confortait mon souhait d’entreprendre des études
médicales pour porter la blouse blanche.

Après le baccalauréat, je comptais naturellement me diriger vers des études de médecine. Après
discussion ma sœur jumelle, j’ai été dissuadé de faire des études de médecine cette année-là. C’était
en 2020, pendant l’épidémie de covid-19, les lycées avaient fermées à partir de début mars, une
partie du programme de terminale dans les matières scientifiques n’était plus assurée, j’avais peur
d’être désavantagée pour le concours de la première année de médecine. Je me suis donc dirigé avec
ma sœur jumelle vers l’électroradiologie où j’ai développé une solide compréhension des images
médicales et des procédures diagnostiques. Cependant, je me sentait pas à ma place, je n’avais
toujours pas abandonné mon projet de faire médecine.

Durant ces années dans le supérieur, j’ai gagné en maturité, je suis devenue indépendant
financièrement et j’ai découvert le milieu hospitalier. La relation avec les patients, le travail aux côtés
des médecins dans des environnements cliniques variées m’a permis d’observer de près leur
quotidien, leurs interactions avec les patients et leur prise de décisions cliniques. Ces expériences
m’ont donné un aperçu du rôle et des responsabilités des médecins dans le système de santé. Ainsi,
mon envie de faire plus pour les malades s’est accentuée.

Mon engagement envers le domaine médical s’est surtout renforcé au fil de ma première année de
médecine. Les connaissances acquises jusqu’à présent ont élargi ma perspective et renforcé ma
détermination à contribuer activement à la pratique médicale. Le livre de Claude Bernard sur
l’introduction à la médecine expérimentale m’a fait prendre conscience de l’importance de
l’expérimentation en médecine, c’est pourquoi je souhaiterai poursuivre un double cursus Médecine
– Sciences après la première année pour découvrir le monde de la recherche biomédicale et
approfondir mes connaissances afin d’aiguiser mon esprit scientifique.

3
2 Matériel et méthodes

Pour apporter les réponses à mes questions sur la profession de médecin radiologue, je me suis
appuyé sur la littérature ainsi que des interviews en présentiel sur deux professionnels de santé
différents qui travaillent en étroite collaboration dans les services d’imagerie. Il s’agit d’un médecin
radiologue et de son bras droit, le manipulateur en électroradiologie médicale qui est un paramédical
exerçant sous la responsabilité d’un médecin (radiologue, médecin nucléaire ou radiothérapeute) en
unité d’imagerie (imagerie de projection, radiologie interventionnelle, scanner, IRM, échographie et
médecine nucléaire) mais aussi en thérapeutique, avec notamment dans le traitement des cancers
en radiothérapie et médecine nucléaire.

Les deux professionnels de santé qui ont été interviewés exercent dans le même établissement
public, il s’agit de l’hôpital Emile Muller, faisant partie du GHRMSA.

3 Résultats

Le premier entretien réalisé avec le médecin radiologue m’a donner un meilleur aperçu du métier de
radiologue, cela m’a permis d’aborder plusieurs aspects non connus du métier de radiologue avec
notamment sur la charge de travail,

4 Discussion et conclusion

Mes compétences actuelles m’orientent naturellement vers le radiodiagnostic et imagerie médicale,


je pourrai alors utiliser mes connaissances fondamentales une fois radiologue. Cela me permettrait
d’avoir une approche différente d’internes en radiologie ayant suivi une formation classique, une
approche et une vision complémentaire afin de prodiguer de meilleurs soins. Par ailleurs, je
souhaiterai me spécialiser en imagerie interventionnelle, ce sont mes stages dans le service du Pr.
Afshin GANGI au NHC qui m’ont donné l’envie, j’étais fasciné par le fait de traiter des pathologies
tout en étant guidées par l’imagerie. Mon objectif serait d’être un jour l’un des radiologues
interventionnels de ce service.

4
5 Annexes

5
Le métier de radiologue :

Qui êtes-vous ?

Je suis le DR. X, praticien hospitalier (PH) et radiologue à l’hô pital de Strasbourg.

C’est quoi la radiologie ?

La radiologie est une spécialité médicale qui permet de voir à l’intérieur des êtres
humains.

Comment ?

On peut utiliser divers moyens, sa peut être des radiographies avec des rayons X, sa peut
être des échographies avec des ultrasons, des scanners avec également des rayons X et
des IRM avec des champs magnétiques.

Quel but ?

Toutes ces techniques permettent de comprendre certaines maladies qu’ont des


patients, donc, si vous tombez, vous vous cassez un bras on pourras voir une fracture de
l’os, si vous avez mal au ventre parce que vous avez des calculs dans la vésicule biliaire, à
l’échographie on pourras voir des calculs, si vous avez mal à la tête, on feras un scanner
ou une IRM pour voir ce qu’il a comme problème dans le cerveau donc voilà ca permet
les autres médecins à faire le diagnostic d’une maladie.

Quel est votre parcours ?

Pour être radiologue, il faut passer le concours de médecine donc c’est conseillé d’avoir
un bac scientifique et on a un concours ou certaines personnes sont prises en sachant
par exemple cette année il y a 1400 étudiant à Strasbourg qui vont se présenter et
seulement environ 200 personnes pourront accéder à la deuxième année de médecine.

Comment se sont déroulées vos études ?

Ce sont des études assez longues, pendant 6 ans on fait seulement de la théorie avec
quelques stages et à partir de la 6ème année il y a de nouveau un concours qu’on appelle
le concours de spécialité (ECN) qui permet de choisir la ville d’affectation et sa spécialité
et après ca on 4 à 6 ans selon la spécialité pour enfin avoir son diplô me de docteur en
médecine.

Une fois l’internant finis ?

6
On remplace au départ, des remplacement dans le privé et dans le public. J’étais
quelques années dans le privé (dans un cabinet privé) et puis maintenant je suis à
l’hô pital depuis 2 ans.

Quelles qualités pour exercer ?

Pour être médecin il faut déjà aimer les gens parce qu’on travaille avec les êtres humains
donc il faut avoir de la patience et de l’humanité bien sû r, de l’empathie et puis être
courageux parce que les études sont longues donc faut savoir que pendant longtemps on
est dans les livres, on apprend encore toujours parce que la médecine n’est pas une
science exacte, elle évolue régulièrement.

Il faut avoir la curiosité intellectuelle, ça c’est important, toujours fouiller, chercher,


réfléchir, c’est un métier passionnant parce qu’on est toujours content de trouver quelle
que chose à quelqu’un qui a mal quelque part, parfois on ne trouve rien, donc faut savoir
rester humble aussi, parfois on peut se tromper aussi, on pense à un certain diagnostic
et finalement ce n’est pas ce qu’on pensait, c’était quelque chose qui y ressemblait donc
savoir rester cool, ne jamais s’énerver parce que parfois les patients agressif, ils peuvent
être énervé, ils en veulent à la terre entière quand on leur a trouver une maladie et il faut
savoir les rassurer, être patient, gentil. Ca fait un bon médecin, je pense … (SOURIRE)

Interview MERM :

Qui êtes-vous ?

Je Mme. XXX, manipulatrice en électroradiologie médicale à l’hô pital de Mulhouse, je


travaille dans un grand hô pital régional en service d’imagerie ostéoarticulaire et
neuroradiologie, je suis spécialisée dans la radiologie conventionnelle, l’IRM et le
scanner.

En quoi consiste votre métier ?

Mon métier consiste sous la responsabilité d’un médecin radiologue à réaliser les
clichées à buts diagnostiques. Nous somme donc un élément primordial dans le parcours
des patients.

Comment se passe une journée type ?

Avec le manque de radiologue dans le service, depuis 3 ans maintenant, un service de


téléradiolgie (ALLIANCE) pour les programmées et IMADIS pour les contextes urgents.

Les relations avec les radiologues ?

On suit des patients de tout type, urgences et programmées.

IL y a une pénurie de radiologues et de MERM crées dans l’hô pital des tensions, ils ne
sont pas sur place, si il y

Comment est vu le radiologue par vous ?

Une collaboration entre le MERM et le radiologue est primordiale, en effet, sans celle-ci
la prise en charge des patients dans les services d’imagerie ne serait pas optimale.

7
Le radiologue va donner le protocole à réaliser aux manipulateurs en électroradiologie,
ce dernier n’est pas loin de la console d’IRM, de scanner, etc. … et peut intervenir
rapidement en cas de besoin ou en cas d’urgence (comme par exemple dans le cas ou un
patient fait une réaction allergique à un produit de contraste iodée lors d’un scanner).

Quels professionnels on retrouve dans votre service ?

On retrouve des aides-soignants, des manipulateur en électroradiologie, des


radiologues, un cadre de santé, des secrétaires et une infirmière.

Comme il manque des manipulateurs au sein de notre structure et dans toute la France,
des infirmiers et des aides soignant sont là pour nous donner un coup de main mais ils
ne peuvent pas nous remplacer car ils n’ont pas les connaissances dans le domaine.

Comment j’en suis arrivée là ?

Après mon bac S obtenue en 2020, je me suis dirigée vers des études d’électroradiologie
car j’étais passionnée par les images médicales, il n’y avait que ca qui me plaisait et rien
d’autre, trois année plus tard, mon envie d’apprendre davantage sur ce domaine me
reste à l’esprit, je me suis donc naturellement dirigé vers les études de médecine pour
devenir médecin radiologue.

Ainsi, mes connaissances actuelles de MERM et mes futures connaissances en tant que
médecin radiologue me permettraient de devenir un spécialiste dans le domaine, je
pense donc que la prise en charge de mes patients serait meilleure.

J’ai voulu évoluer professionnellement et intellectuellement, en intégrant les études de


médecine, la solution était trouvé.

Mon envie de s’occuper de l’autre n’a fait qu’augmenter, je veux devenir médecin pour
agir concrètement auprès des malades.

Fiche de poste : Radiologue Découvrez les principales missions du métier, les salaires,
compétences nécessaires et formations pour devenir Radiologue Radiologue :
Formation, salaire, diplô me, rô le – Réseau Pro Santé. 1. DESCRIPTION DU METIER DE
RADIOLOGUE Le métier de Radiologue a pour mission de déceler ces différentes
situations ou de suivre l’efficacité d’un traitement en effectuant l’analyse des images
obtenues à partir des techniques suivantes : radiographie par rayons X, imagerie par
résonnance magnétique (IRM), échographie, scanner. Il reporte son diagnostic dans un
compte-rendu transmis au médecin du patient. Fort de son expertise en matière
d’imagerie, le Radiologue est aussi amené à réaliser des infiltrations. Guidées par
radiographie ou échographie, ces injections d’un produit antalgique ont pour but de
calmer les douleurs dans une articulation, un kyste, autour des tendons… Les
Radiologues interventionnels pratiquent également l’imagerie (ou radiologie)
interventionnelle. Cette sous-spécialité de la radiologie consiste à utiliser les méthodes
et moyens de l’imagerie médicale pour accéder aux lésions internes de l’organisme dans
le but de pratiquer un prélèvement ou un acte thérapeutique. 2. ETUDES ET
FORMATIONS POUR DEVENIR RADIOLOGUE Le métier de Radiologue nécessite une
longue formation pour obtenir le diplô me d’Etat de docteur en médecine. Ainsi, après
l’obtention du baccalauréat, de préférence scientifique, il faut débuter le cursus d’études
médicales. La première année est généralement très complexe car seuls 20 % environ

8
des étudiants passent le numerus clausus. Ce numerus clausus représente un concours
dont le nombre d’admissions en deuxième année est déterminé par l’Etat chaque année.
Suite à deux années d’études qui aboutissent au DFGSM (Diplô me de Formation
Générale en Sciences Médicales), vous devrez passer votre externat. Durant trois années,
vous serez initié au Diplô me de Formation Approfondie en Sciences Médicales. A la fin
de ces six ans d’études de base, vous devrez passer les Epreuves Classantes Nationales.
Vous choisirez votre spécialité une fois le classement établi. Pour exercer en tant que
radiologue, il vous faudra donc suivre une formation durant quatre ans minimum dont
plusieurs mois de stages au sein de divers services hospitaliers. A la suite de cette étape,
vous pourrez vous présenter au Diplô me d’Etudes Spécialisées). En tant que médecin, le
radiologue a franchi toutes les étapes du cursus des études de médecine puis s’est
ensuite spécialisé en radiologie et imagerie médicale via un DES (diplô me d’études
spécialisées) soit 11 ans ou 12 d’études au total en fonction du DES choisi. DE de docteur
en médecine DES radiologie et imagerie médicale (5 ans) DES radiologie
interventionnelle avancée (6 ans) 3. POURQUOI DEVENIR UN RADIOLOGUE Pour
devenir Radiologue, après avoir validé le tronc commun des études de médecine, il faut
obtenir un DES (Diplô me d’É tudes Spécialisées) en radiologie et imagerie médicale
(études spécialisées en 5 ans), ou un DES en radiologie interventionnelle avancée
(études spécialisées en 6 ans). À la fin de son DES, une fois validé, le futur médecin devra
soutenir sa “thèse d’exercice” afin de valider son DE (Diplô me d’É tat) de docteur en
médecine (commun à tous les docteurs en médecine donc) et pouvoir exercer en France.
4. QUALITES ET COMPETENCES POUR DEVENIR RADIOLOGUE Comme tout
professionnel de santé, le radiologue doit être à l’écoute de ses patients. Parfois nerveux,
il faut savoir faire preuve de pédagogie pour les aider à se détendre et ainsi pouvoir
réaliser des clichés médicaux lisibles et exploitables. En outre, il est essentiel qu'il se
tienne informé des évolutions scientifiques et techniques qui se perfectionnent dans
l'observation du corps. En effet, la technicité des appareils d’imagerie médicale qu’il
manipule évolue. De même, les avancées scientifiques régulières impliquent une
formation et une veille permanente, même après la fin de ses études. Pour cela, le
radiologue peut assister à des conférences ou séminaires, et lire des parutions
scientifiques françaises et étrangères. 5. SALAIRE DE RADIOLOGUE La rémunération
varie entre 5 000€ et 10 000€, s'ajoutant au salaire net perçu. En cabinet privé, le
radiologue réalise un bénéfice net d'environ 190 000€ annuels, ce qui revient à un
salaire médian de 15 833€ nets. 6. BRUTS EN MOYENNE En 2022, le salaire moyen des
radiologues en France est d'environ 10 600€ bruts par mois. 7. LES MISSIONS
REALISEES PAR LE RADIOLOGUE Le médecin Radiologue est très souvent sollicité soit
par un médecin généraliste ou un médecin urgentiste qui suspecte une infection, une
fracture ou encore une tumeur. Son diagnostic représente une étape importante
concernant la performance du traitement proposé par le médecin. On distingue
plusieurs fonctions du médecin radiologiste, lesquelles sont : • l’analyse de la maladie du
patient et de la requête du médecin ; • la mise en œuvre des examens correspondants :
radiologie aux rayons X, échographie, scanner, IRM, résonance magnétique ; •
l’explication des résultats du bilan radiographique ; • la rédaction d’un compte rendu ; •
la transmission du rapport au médecin ; • la pratique d’infiltrations. 8. LES EVOLUTIONS
DE CARRIERES DE RADIOLOGUE Les possibilités d’évolution pour un médecin
radiologue sont souvent faibles car il se situe déjà à un niveau de qualification très élevé.
En exerçant la profession de radiologue, vous bénéficierez d’un métier captivant et d’une
rémunération considérable. Vous aurez également la possibilité de changer de lieu
d’exercice en passant par exemple de l’hô pital à une clinique privée ou en s’installer
dans un cabinet de radiologie. En outre, si vous avez le sens de la pédagogie, vous

9
pourrez enseigner au sein d’un Centre Hospitalier Universitaire. Possibilité pour le/la
radiologue e renforcer sa spécialisation par le biais d’options ou de formations
spécifiques transversales. Le radiologue peut participer à des travaux de recherche pour
des organismes universitaires ou industriels, ou le dans le cadre de ses activités
hospitalières. Une activité d’enseignement n’est pas exclue au sein d’un CHU (centre
hospitalier universitaire), voire un rô le dans la mise en œuvre de programmes de santé
publique. 9. LES ENTREPRISES ET ORGANISMES QUI RECRUTENT UN RADIOLOGUE De
nombreuses offres d’emploi sont disponibles pour le métier de radiologue, notamment
dans ce qui est communément appelé les « déserts médicaux ». Le besoin dans les
métiers de la santé est très fort en France, ainsi vous aurez quasiment un emploi garanti,
bien que la charge de travail soit souvent dense et l’amplitude horaire plutô t large. Les
offres d’embauche sont souvent émises par des hô pitaux publics ou des cliniques
privées, bien qu’il soit aussi possible d’intégrer un cabinet médical pour exercer un
emploi 10. LES TEMOIGNAGES DE NOS RADIOLOGUES 11. LES METIERS RELIES AU
METIER DE RADIOLOGUE Manipulatrice / Manipulateur d'électroradiologie médicale.
Médecin. Cardiologue. Chirurgien / Chirurgienne. Gynécologue - obstétricien /
Gynécologue - obstétricienne. Ophtalmologiste. Pédiatre. Psychiatre

LES CYCLES DANS LE


DÉROULEMENT DES ÉTUDES
MÉDICALES
Le cursus des études médicales comprend trois cycles de formation
associant enseignements théoriques et activités cliniques dans les services
hospitaliers ou en ambulatoire dans les cabinets des médecins libéraux. Il
est placé sous la double tutelle du ministère de l’enseignement supérieur et
de celui des solidarités et de la santé.

Premier Cycle
Il a une durée de formation de trois années.

Première année
A la rentrée 2020, la réforme de l’accès aux études de santé se mettra en place portant
suppression notamment des numerus clausus fixés par les ministères et le concours de la
PACES (première année commune aux études de santé). A noter que le concours de la
PACES sera organisé pour la dernière fois, en 2020-2021, pour les seuls redoublants de cette
première année.

10
A l’issue de la procédure nationale Parcoursup, les bacheliers souhaitant accomplir des études
de santé seront admis en première année d’études supérieures dans l’université retenue :

– soit directement en PASS ou Parcours d’accès spécifique à la santé ;

– soit en [Link] ou [Link]ès santé.

Le PASS comporte des enseignements concernant majoritairement (pour 50 ECTS au


minimum) les filières MMOP (médecine, maïeutique, odontologie, pharmacie), avec une «
mineure » (de 10 ECTS) d’enseignements dans une autre discipline universitaire permettant
aux candidats non admis en 2ème année de l’une des 4 filières de santé, de s’orienter vers la
licence correspondant à la discipline universitaire de la mineure. Ainsi les universités
organisent plusieurs PASS avec des mineures différentes laissées au choix du candidat. Le
redoublement du PASS n’est pas autorisé. Cependant le candidat admis en L2 de la licence de
ladite mineure pourra tenter sa deuxième et dernière chance d’accéder en MMOP après
validation de 60 ECTS supplémentaires et après passage devant le jury de fin de première
année de santé.

En miroir, la [Link] comporte des enseignements concernant majoritairement (pour 50 ECTS


au minimum) une disciplinaire universitaire choisie par le candidat avec obligatoirement une
« mineure santé » (de 10 ECTS) permettant aux étudiants ayant validé cette première année de
licence (L1) de se présenter à des épreuves supplémentaires en fin de second semestre pour
accéder à l’une des 4 filières MMOP, directement en 2ème année. Les universités proposent
ainsi plusieurs [Link] avec des options très diversifiées.

Quelques universités ont mis en place un vrai cursus de licence de trois ans dit « Licence
sciences pour la santé » (LSPS), avec des options ouvertes dans plusieurs disciplines
universitaires associées à des enseignements en santé (minimum de 50% en moyenne).

Les universités définissent avec leur ARS (Agence régionale de santé) leur capacité de
formation dans chacune des quatre filières MMOP. Elle se substitue ainsi à la fixation
antérieure des numerus clausus par les ministères.
Les universités peuvent passer des conventions pour les formations paramédicales, pour la
masso-kinésithérapie et les métiers de la rééducation notamment. Les étudiants ayant débuté
leurs études de santé à l’étranger ou ayant obtenu leur doctorat en médecine hors de l’Union
européenne peuvent postuler aux épreuves de 1er et/ou de 2ème groupe de fin de PASS pour
accéder, en cas de réussite dans la limite de la capacité de formation, en 2ème année ou au-
delà (jusqu’à la 6ème année non incluse) sur équivalence accordée par le ministère de
l’enseignement supérieur.

Deuxième et troisième années (DFGSM)


En cas d’admission en 2ème année, à l’issue du PAS, d’une [Link] ou de la LSPS, les
étudiants suivent les 2ème et 3ème années de formation sanctionnées par le Diplôme de
formation générale en sciences médicales, de 180 ECTS, conférant le niveau (grade)
licence.
Parallèlement au cursus de santé, les étudiants peuvent s’inscrire directement en première
année de master de recherche, pour valider successivement le M1, en bénéficiant de certaines
dispenses définies par leur université pour tenir compte des enseignements scientifiques

11
validés durant leur formation médicale. Certaines universités proposent aux étudiants
d’effectuer un double cursus médecine-sciences.

Deuxième Cycle (DFASM)


Le 2ème cycle compte trois années de formation. On y accède après avoir validé le
DFGSM ou obtenu des équivalences via des passerelles pour les candidats provenant de
licences universitaires, de l’Union européenne ou de l’étranger, toujours dans la limite
de la capacité de formation précédemment définie.
Il comprend l’enseignement des pathologies associé à une formation clinique dans les services
hospitaliers agréés ou en ambulatoire durant 36 mois, à mi-temps, avec participation aux tours
de gardes à l’hôpital.

Ce cycle est sanctionné par la délivrance du Diplôme de formation approfondie en sciences


médicales, de 180 ECTS, conférant le niveau (grade) master. Une réforme du 2ème cycle est
en cours et sera mise en œuvre pour les étudiants accédant en 1ère année du 2ème cycle
(DFASM1) en octobre 2021.

Téléchargez le livret explicatif vous correspondant :


 Livret étudiant (PDF, 1 Mo)
 Livret enseignant (PDF, 1 Mo)

Troisième Cycle (TCEM-DES)


Jusqu’en 2023, l’accès en 3ème cycle nécessitera la validation complète du 2ème cycle et
le classement aux Epreuves classantes nationales (ECN) se déroulant, fin juin du
DFASM3, sur trois jours, simultanément dans l’ensemble des facultés de médecine sur
tablette électronique. Le rang obtenu permettra aux candidats de choisir la spécialité et
la faculté, dans la limite des places ouvertes dans chacune des spécialités, au sein des
subdivisions d’internat.
Les étudiants sont rémunérés à plein temps en qualité d’interne des hôpitaux. Ils suivent une
formation théorique et clinique sanctionnée par le DES (diplôme d’études spécialisées) pour
la médecine générale, la biologie médicale, les disciplines médicales ou chirurgicales. Depuis
la réforme mise en place en octobre 2017, les nouveaux DES comportent les trois phases de
formation progressive suivantes :

– une phase socle d’une année (2 ans pour la biologie médicale) ;

– une phase d’approfondissement de 2 ans (pour la médecine générale et les DES de 4 ans) ou
3 ans (pour les autres spécialités de 5 ou 6 ans), sanctionnée par la thèse d’Etat de docteur en
médecine ;

– une phase de consolidation d’une année (pour toutes les spécialités sauf la médecine
générale) ou de deux ans (pour les disciplines chirurgicales) au cours de laquelle l’interne
devenu « docteur junior » acquiert l’autonomie nécessaire à la pratique de son art lorsqu’il
s’installera à l’issue de la validation de cette phase 3.

12
Formation à la recherche
Après avoir validé son M1 durant le DFGSM et le DFASM, l’interne de 3ème cycle peut
obtenir le financement d’une année de recherche pour finaliser le cas échéant son M2.
S’il le souhaite il pourra ensuite s’inscrire à l’issue de son DES le plus souvent, à une Ecole
doctorale pour obtenir le doctorat (d’université qui est différent du doctorat d’Etat en
médecine) nécessitant trois inscriptions universitaires.

L’accès au statut de professeur des universités-praticien hospitalier (PU-PH) pour une carrière
hospitalo-universitaire exigera, en plus du doctorat, de passer la HdR (habilitation à diriger
des recherches).

LES STAGES
Les stages dans le cadre des études médicales sont au coeur de la formation
du troisième cycle mais commencent dès le deuxième cycle. En deuxième
cycle, les étudiants ont l’opportunité d’effectuer des stages pratiques, des
stages inter-CHU ainsi que les programmes d’échange SCOPE et SCORE
qui sont présentés ci-dessous :

Stages de deuxième cycle


Les stages pratiques
Des stages pratiques prolongent les études de médecine de la 2ème à la dernière année. En
deuxième cycle les étudiants en stage sont appelés « externe ». Les étudiants doivent réaliser
36 mois de stage à l’hôpital ou en milieu libéral et 25 gardes. Sous l’impulsion de l’ANEMF
(Association Nationale des Etudiants en Médecine de France), un programme inter-chu pour
les externes à été mis en place. En troisième cycle les étudiants sont appelés « interne » et
exercent leur stage pendant une durée de 3 à 6 ans.

Les stages inter-CHU


Le programme inter-CHU pour les externes est un programme d’échange entièrement géré par
l’ANEMF, et donc par et pour les étudiants. Les facultés fixent leurs conditions afin de
l’adapter à la situation locale. Ce programme permet à des étudiants en médecine d’effectuer
un stage dans un autre CHU de France durant leur externat, tout en conservant le caractère
validant et rémunéré du stage. Le stage inter-CHU est quasiment gratuit de par la bilatéralité
du processus. Les étudiants partant en stage inter-CHU laissent leur logement à un autre
étudiant participant également au programme. Seul le transport reste à la charge de l’étudiant.

13
Le stage dure entre quatre et six semaines en fonction de la durée habituelle des stages de la
faculté d’origine. Les étudiants doivent rendre un rapport de stage à l’ANEMF et à leur
faculté d’origine. Les stages sont évalués par les étudiants sur le logiciel GELULES. Les
étudiants sont évalués en retour par leurs maîtres de stage d’accueil.

Le programme inter-CHU comporte de nombreux avantages pour les étudiants et pour le


CHU :

– Côté étudiants : Le programme donne la possibilité aux étudiants d’effectuer un stage en


France, en dehors du CHU où il est affecté. Les étudiants ont ainsi l’opportunité (dans la
majorité des cas) de faire un stage dans la spécialité de leur choix, de construire et affiner leur
projet professionnel.

– Côté du CHU : Le programme permet de faire rayonner l’image du CHU d’accueil, de lui
faire gagner en attractivité vis-à-vis des étudiants qui auront apprécié leur stage et qui
souhaiteront revenir pour y effectuer leur internat.

En pratique, le programme Inter-CHU se caractérise par une période de dépôt de candidatures


entre décembre et février. Il y a tout d’abord une sélection des étudiants en fonction du
nombre de places attribuées par chaque ville. La faculté, si elle le désire, peut entièrement
prendre part à cette sélection. La répartition des candidats est ensuite faite au niveau national
par le délégué aux échanges nationaux de l’ANEMF pour, in fine, aboutir à l’établissement de
conventions de stage, après accord des chefs de services.

Liste des villes participant au programme pour la saison 2020 (hors contexte épidémique) :
Angers, Brest, Caen, Créteil, Clermont-Ferrand, Dijon, Limoges, Montpellier, Nîmes,
Poitiers, Rennes, Tours, Reims, Nancy. D’autres facultés ont déjà accepté le programme pour
l’année à venir.

Programme SCOPE (Standing Committee


on Professional Exchange)
SCOPE (Standing Committee on Professional Exchange), programme d’échange de stages
cliniques à l’étranger est l’un des 6 comités composant l’IFMSA (International Federation of
Medical Students’ Associations).
Créé en 1951, il s’agit d’un des comités fondateurs de l’IFMSA. Ce programme réunit plus de
100 pays-membres et propose plus de 80 services différents par pays à travers le monde.

Tout étudiant du DFGSM3 au DFASM3 peut souscrire à ce programme.

Les stages cliniques proposés dans le cadre du programme SCOPE ont une durée de 4 ou 8
semaines selon les facultés, peuvent remplacer un stage validant dans le cursus de l’étudiant.

Avec SCOPE, l’étudiant fait une première sélection de pays (4 pays), qui sera suivie d’une
sélection de 3 villes et 4 services. Les référents nationaux se chargent de répartir les étudiants
dans un des services de leur choix. Il est donc possible d’avoir un grand nombre de
combinaisons permettant à l’étudiant d’être acteur de sa formation et de trouver le stage qui
lui convient. La plupart des pays requiert de savoir parler anglais (seule langue normalement

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exigée). Cependant, certains pays préfèrent les étudiants parlant l’espagnol (Amérique
Latine), voire le français ou l’allemand pour les pays francophones et germanophones.

Programme SCORE (Standing Committee


on Research Exchange)
SCORE (Standing Committee on Research Exchange) programme d’échange de stages de
recherches à l’étranger est l’un des 6 comités de l’IFMSA (International Federation of
Medical Students’ Associations).
Créé en 1991, ce programme réunit 80 pays-membres et propose plus de 3000 projets de
recherche à travers le monde. Créé après SCOPE et intégré après celui-ci en France, ce
programme a encore du mal à se développer pleinement, notamment par la difficulté d’accès à
la recherche au sein de de notre cursus.

Tout étudiant du DFGSM3 au DFASM3 peut souscrire à ce programme.

Le pogramme SCORE a trait aux stages de recherche à l’étranger. Ce stage d’une durée de
4 ou 8 semaines en fonction des facultés, permet de s’initier au monde de la recherche et ainsi
de valider le Master 1. La principale différence avec le programme SCOPE réside dans le
choix d’un projet de stage, et non d’une ville de stage. L’étudiant pourra ainsi orienter son
choix en fonction de ses centres d’intérêt et ainsi s’impliquer davantage dans son stage. La
recherche étant internationale, la barrière de la langue pose moins de problèmes dans la
mesure où les étudiants, comme les maîtres de stage, maîtrisent l’anglais. La liste des pays
envisageables est d’autant plus large.
Intérêt de ces programmes d’échanges
Ces programmes d’échanges permettent de partir à la découverte du quotidien d’étudiants en
médecine à l’autre bout du monde, d’ouvrir son esprit et ainsi de vivre une expérience de vie
incroyable. C’est une réelle ouverture sur le monde, pour forger le médecin de demain. De
nombreux ateliers et activités ludiques sont organisés tout au long du séjour par la corporation
étudiante locale. Les sujets abordés peuvent toucher à l’interculturalité, à l’éthique dans la
recherche, à la recherche dans sa globalité… De plus, grâce à cette expérience, le niveau
linguistique s’améliore de façon notable, qualité indispensable dans la médecine actuelle où la
majorité des publications médicales sont en anglais.

Les grands principes


– Faiblesse des coûts

Les programmes SCOPE et SCORE engendrent peu de frais. Seuls les frais d’inscription au
programme compris entre 35 et 65€, le transport et certains repas sont à payer. Sur place,
l’étudiant sera logé et partiellement nourri (minimum un repas par jour).

– Bilatéralité et asymétrie de l’échange

Lorsque l’étudiant part, il est hébergé chez un étudiant ou dans une auberge de jeunesse. En
contrepartie, il accueille un étudiant venu d’un pays souvent différent de celui dans lequel il a
réalisé son stage. Il peut ainsi faire découvrir à l’étudiant étranger sa région.

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– Coloration du cursus médical

Dans le cadre de la réforme du 2ème cycle des études médicales, les programmes SCOPE et
SCORE sont partie intégrante de la valorisation du parcours médical.

Les démarches administratives


Pour partir en stage l’été « N », l’étudiant doit s’inscrire au programme au printemps « N-1 ».
Les procédures administratives demandent rigueur et détermination, gages de qualité. Pour
plus d’informations sur chaque pays, il est vivement conseillé de se connecter
à [Link].

Stages de 3e cycle
Les stages offerts aux étudiants en médecine dans le cadre du 3e cycle des études médicales
(ex-internat des hôpitaux) constituent le cœur de cette formation. Ils sont propres à chacun des
DES (Diplôme d’etudes spécialisés) ouvrant aux 44 spécialités, mais également à certaines
formations additionnelles (options de DES ou FST –formations spécialisées transversales-).
Leur organisation résulte de que qui a été prévu par l’ensemble des textes réglementaires
relatifs à la réforme du 3e cycle (R3C).

Une formation pratique


Elle vise, avec au moins une part de la formation théorique à la spécialité, à l’acquisition des
compétences de toute nature, indispensables à l’exercice de la spécialité. Ces compétences ont
été listées par les responsables enseignants de la spécialité, en lien avec les référentiels de
métier propres à chaque DES, ou à l’exercice de surspécialités (option ou FST). Les stages
sont donc exigibles dans le cadre des formations de 3e cycle et doivent donc être validés,
conformément à ce que prévoient les maquettes de DES, d’options ou de FST. Dans quelque
spécialité que ce soit, ils constituent donc la base d’un véritable apprentissage à l’exercice du
métier propre au DES. Ils sont de ce fait organisés de façon à assurer graduellement
l’acquisition des compétences propres à la spécialité et l’acquisition du savoir-faire et de
l’autonomie croissante dans l’exercice du métier. Ils sont le plus souvent semestriels, parfois
annuels.

Organisation de la formation pratique et des stages


Dans le cadre de l’acquisition graduelle des compétences propres à l’exercice d’une spécialité,
le cursus de 3e cycle des études médicales est organisé en plusieurs phases ; la validation de
chaque phase, et donc des stages qui s’y rapportent, est indispensable pour accéder à la phase
de formation suivante :
Une phase initiale de un an, dite phase-socle, découpée en deux stages semestriels, l’un
d’entre eux au moins étant exercé dans la spécialité du DES d’inscription de l’étudiant. Le
jeune interne y fait ses premiers pas dans la spécialité et doit pouvoir y bénéficier d’un
accompagnement rapproché au sein de l’équipe ou auprès du praticien qui l’accueille.
Une deuxième phase, dite d’approfondissement, d’une durée de 4 à 6 semestres, au terme de
laquelle la majorité des connaissances et compétences nécessaires à l’exercice de la spécialité
doivent être acquises. Les stages des deux premières phases se déroulent sous le statut de
l’interne.
Une troisième phase, sauf dans le DES de Médecine générale, dite phase de consolidation. On
y rentre sous réserve de validation de la phase d’approfondissement et de l’obtention du
diplôme de Docteur en médecine, après soutenance de la Thèse. Sous le statut de « Docteur

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junior », mais sous la responsabilité juridique du responsable de terrain de stage et de
l’établissement (ou de la structure) d’accueil, elle conduit en un ou deux ans (spécialités
chirurgicales ou « interventionnelles ») à un exercice professionnel supervisé et
progressivement autonome. Les stages y sont usuellement annuels, sauf dérogation prévue par
la maquette du DES, de façon à faciliter l’insertion du jeune praticien dans une équipe
professionnelle. Dans le DES de Médecine générale, cette autonomie est assurée dès la phase
d’approfondissement par un stage chez le praticien en « autonomie supervisée » (SASPAS).

Différents types de stages


Les stages sont inscrits dans les maquettes des différentes spécialités. Certains sont propres à
la spécialité, et obligatoires, mais d’autres, peuvent être réalisés « hors-spécialité » ou même
être des stages « libres », permettant à certains internes de se construire un parcours
spécifique au sein de leur DES d’inscription. Le contrat de formation, prévu par la réforme du
3e cycle, doit dessiner le parcours de l’étudiant et l’orienter dans ses choix de stage. La
majorité des stages s’exercent en établissement de santé, public, mais aussi privé. Certains
sont très particuliers, et sont réalisés dans d’autres structures d’accueil (autres structures de
soin, Administration, Agence, entreprise…), du seul fait de la nature des DES dont ils
valident le parcours, comme en Médecine du Travail ou en Santé publique. Les stages chez le
praticien, déjà connus dans le DES de Médecine générale, sont appelés à se développer dans
d’autres spécialités, particulièrement celles d’exercice ambulatoire prédominant (pédiatrie,
gynécologie médicale, rhumatologie, etc…). Des stages mixtes (permettant la découverte de
deux modalités différentes d’exercice, hospitalier et extra-hospitalier, de la même spécialité)
ou des stages couplés (dans une autre spécialité, ou selon des modalités d’exercice différentes
d’une spécialité) sont également possibles.
Les stages sont le plus souvent réalisés dans la subdivision d’internat de l’étudiant. Cependant
des stages « hors-subdivision » peuvent être réalisés (stages « inter-CHU) soit dans la Région
d’affectation, soit même hors-Région, lorsque la formation le justifie. Ils sont soumis à
autorisation (avis de l’UFR et du CHU d’origine et de destination) et doivent donc être
préparés dans le cadre de l’accompagnement de l’interne dans son parcours de formation. Des
stages à l’étranger sont également possibles, au titre des stages « hors-région », de même que
des stages de recherche.

Agréments des lieux de stage


Chacun des lieux de stage offerts à la formation, mais également les praticiens Maîtres de
stages universitaires (MSU) pour les stages ambulatoires, doivent bénéficier d’un agrément au
titre d’un DES. Des agréments multiples sont possibles quand le même lieu de stage est
reconnu comme adapté à plusieurs formations de 3e cycle. Ces agréments doivent garantir la
qualité de la formation pratique, par les activités qui y sont conduites et par la présence d’un
encadrement adéquat. Les agréments sont octroyés pour une formation donnée (DES, option,
FST) et par phase de formation des DES. Ils relèvent de la responsabilité de l’Université, qui
doit en garantir la valeur pédagogique, et la conformité aux exigences des maquettes de
formation. Ils sont octroyés en général pour une durée de cinq ans à l’issue d’une procédure
d’évaluation rigoureuse d’un dossier de demande d’agrément, d’une visite sur site, et en lien
étroit entre les responsables du DES et les représentants étudiants.

Choix des stages


Pour les phases socle et approfondissement des DES, le choix s’effectue par ancienneté de
cursus (nombre de semestres effectués) et rang de classement aux ECN. Les disponibilités

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pour congé maternité, paternité, affection de longue durée, adoption, ainsi que pour année de
recherche, sont prises en compte dans le calcul de l’ancienneté.
Pour le choix des terrains de stage de phase de phase de consolidation, une procédure
d’appariement se substitue aux modalités de choix classique : il s’agit d’apparier au mieux
d’une part les vœux d’affectation d’un interne sur des terrains de stage, en qualité de
« Docteur junior », tenant compte de son parcours et de son projet professionnel et, d’autre
part, le désir d’un responsable de terrain de stage d’accompagner le jeune professionnel dans
la dernière étape de son parcours. La dimension contractuelle de l’affectation est ici renforcée
par l’engagement mutuel des deux parties. La gestion des vœux des internes d’un même DES
et des classements opérés par les responsables de terrains de stage est confiée à un algorithme
qui recherche pour chaque « couple » le meilleur appariement possible et pour l’ensemble du
groupe le meilleur taux de satisfaction moyen possible. La procédure doit être préparée par
l’interne dans l’année qui précède l’entrée en phase de consolidation, en lien étroit avec ses
responsables pédagogique (coordonnateur local du DES ou enseignant référent).
Validation des stages
Elle est indispensable à la validation de chacune des phases de formation et à la poursuite du
parcours conduisant à l’octroi du DES. Elle doit permettre d’attester que l’étudiant de 3e cycle
progresse normalement dans l’acquisition des compétences de la spécialité. Elle suppose un
suivi attentif de l’étudiant et des entretiens formels réguliers entre celui-ci et le responsable
chargé de son suivi au sein de la structure d’accueil. La validation par le responsable de
terrain de stage, ou une proposition de non-validation, motivée auprès de l’étudiant, doit être
partagée avec le coordonnateur local du DES et le Directeur de l’UFR. La non-validation d’un
stage conduit à la réalisation par l’étudiant d’un nouveau stage.
En corollaire de l’évaluation des étudiants en stage, doit se développer l’évaluation, par les
étudiants, des stages eux-mêmes, dans des conditions préservant l’anonymat, dans le but de
préparer les procédures d’agrément des lieux de stage ou des MSU et de contribuer à
l’amélioration de la qualité pédagogique des stages.

3 Annexes

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3.1 ANNEXE 1 : Attestation de respect des règles d’usage

3.2 ANNEXE II : Le planning d’une semaine

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