OFGL Rapport2021
OFGL Rapport2021
de l’Observatoire
des finances et de
la gestion publique
locales
LES FIN A NCES D ES CO LLEC TI V ITÉS
LO C A LES EN 2 021
Préparé par :
le département des études et des statistiques locales (DESL), service statistique ministériel
de la Direction générale des collectivités locales (DGCL) :
Luc Brière, Guillaume Leforestier, Léana Carelle, Madjou Fotsing, Deborah Massis,
Bénédicte Mordier, X avier Niel, Lionel Sebbane, Nesheen Solanki
et
l’Observatoire des finances et de la gestion publique locales (OFGL) :
Matthieu Chtioui, Nicolas Laroche, Samuel Lerestif, et Thomas Rougier.
Sous la direction d’André Laignel, maire d’Issoudun, premier vice-président délégué de l’AMF,
président de l’Observatoire des finances et de la gestion publique locales ;
et de Charles Guené, sénateur de la Haute-Marne, rapporteur de l’Observatoire des finances
et de la gestion publique locales.
Direction de la publication :
Faustin Gaden (DGCL), secrétaire du Comité des finances locales.
Coordination éditoriale :
Luc Brière, X avier Niel (DGCL).
Avant-propos. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
Annexes
A nnexe 1
Les comptes des administrations publiques locales. . . . . . . . . . . . . . 102
A nnexe 2
Les finances des collectivités locales. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 106
Annexe 2A – Les budgets principaux. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 106
Annexe 2B – Les budgets annexes. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 118
Annexe 2C – Consolidation entre budgets principaux et annexes . . . . . . 128
Annexe 2D – Consolidation entre collectivités. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 136
Annexe 2E – Estimations 2021 des finances départementales
et régionales. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 141
Annexe 2F – Présentation fonctionnelle des comptes en 2020. . . . . . . . . 143
A nnexe 3
Les collectivités locales ultramarines. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 148
A nnexe 4
Les transferts, extensions et créations de compétences. . . . . . . . . . . 162
Annexe 4A – Principes applicables en cas de compensation financière
aux collectivités territoriales. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 162
Annexe 4B – Les vecteurs de la compensation. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 164
Annexe 4C – Bilan de la compensation des transferts de compétences
et de services depuis 2004.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 169
Annexe 4D – La problématique des dépenses d’aide sociale.. . . . . . . . . . 175
Annexe 4E – Dépenses des collectivités locales dans les principaux
domaines de compétences transférés. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 181
A nnexe 5
Ratios financiers obligatoires et disparités des situations
communales, départementales et régionales. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 182
Annexe 5A – Disparités communales. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 185
Annexe 5B – Disparités intercommunales.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 187
Annexe 5C – Disparités départementales. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 188
Annexe 5D – Disparités régionales. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 189
A nnexe 6
Le périmètre des communes et des EPCI au 1er janvier 2021. . . . . . . 190
A nnexe 7
Les finances des établissements publics locaux (EPL) . . . . . . . . . . . . 197
A nnexe 8
La fiscalité locale. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 200
A nnexe 9
Les concours financiers de l’État aux collectivités locales. . . . . . . . . . 216
Annexe 9A – Périmètre des concours financiers de l’État
aux collectivités territoriales. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 218
Annexe 9B – La dotation globale de fonctionnement en 2021. . . . . . . . . 221
Annexe 9C – Autres concours financiers de l’État.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 227
Annexe 9D – Une part croissante de la DGF consacrée à la péréquation. 231
Annexe 9E – Les principaux indicateurs de ressources et de charges. . . . 231
A nnexe 10
La péréquation entre collectivités locales. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 235
Annexe 10A – La péréquation, objectif de valeur constitutionnelle.. . . . . 235
Annexe 10B – La montée en puissance des dispositifs
de péréquation horizontale. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 237
A nnexe 11
Les effectifs et les salaires dans les collectivités locales . . . . . . . . . . . 243
A nnexe 12
Synthèse du rapport public annuel 2020
du Conseil national d’évaluation des normes (CNEN) . . . . . . . . . . . . 271
Annexe 12A – Composition et rôle du CNEN.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 271
Annexe 12B – Bilan d’activité 2020.. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 272
L’un des objectifs est de fournir, au plus tôt, les résultats de l’exercice 2020,
pour l’ensemble des collectivités locales mais aussi par niveau de collecti-
vités. Dans le contexte de crise sanitaire et économique aiguë, cette pro-
duction de résultats 2020 présente tout d’abord une analyse d’ensemble,
puis un dossier dédié à l’évaluation des effets de la crise sur les finances
locales en 2020, enfin, des analyses par niveau de collectivités.
7
8
Vue d’ensemble sur l’année 2020
Selon les comptes publiés par l’Insee fin mai 2021, le produit intérieur
brut (PIB) a reculé de - 7,9 % en volume en 2020, après + 1,8 % en 2019
et + 1,9 % en 2018. Il s’agit de la plus forte récession de l’économie fran-
çaise depuis la crise des années 1930. Les dépenses de consommation des
ménages se replient de - 7,1 % et la FBCF de - 8,6 %, tandis que le solde
du commerce extérieur contribue à hauteur de - 1,1 point au repli du PIB.
Le déficit public pour 2020 s’établit à 212,0 Md€, soit 9,2 % du PIB, après
3,1 % en 2019. Les recettes des administrations publiques diminuent de
- 5,0 %, et les dépenses augmentent de + 5,4 %.
9
V ue d ’ ensemble sur l’ année 2 0 2 0
%
22
21
20
19
18
17
16
15
1979 1983 1987 1991 1995 1999 2003 2007 2011 2015 2020
10
V ue d ’ ensemble sur l’ année 2 0 2 0
Md€ Md€
+4 +4
+3 +3 + 2,1
+ 1,7
+2 +2 + 0,9 + 0,9
+1 +1
+ 0,0
0 0
-1 -1 - 0,5
-2 -2
-3 -3
-4 -4
-5 -5 - 4,3
-6 -6
-7 -7
-8 -8
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
Bloc communal Départements Régions et CTU
Lecture : en 2020, le bloc communal a dégagé une capacité de financement de + 2,0 Md€, les régions et les collectivités territoriales
uniques (CTU) expriment en revanche un besoin de financement de - 2,3 Md€ et les départements sont quasiment à l’équilibre
(- 0,1 Md€). Au total, le besoin de financement des collectivités locales est de - 0,5 Md€.
Source : DGCL. Données : DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux.
Ces trois soldes différents se sont traduits en 2020 par des comportements
d’endettement eux aussi très différents. Les régions et les départements
ont fortement augmenté leur recours à l’emprunt, qui double dans les
régions et progresse de + 72 % dans les départements, à l’inverse du bloc
communal (+ 2,5 %). La dette des régions, après une année 2019 de quasi-
stabilité (+ 0,7 %), retrouve un taux de progression très fort (+ 9,0 %),
comparable aux évolutions des années 2014 et 2015 (graphique 3). Celle
des départements, après avoir reculé quatre années de suite, revient à
son niveau de 2018 (+ 3,2 %). En comparaison, les mouvements du sec-
teur communal paraissent plus modérés : l’encours de dette progresse de
+ 1,6 % (+ 0,3 % pour les communes et + 5,1 % pour les groupements à
fiscalité propre).
11
V ue d ’ ensemble sur l’ année 2 0 2 0
125
120
115
110
105
100
95
90
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
Les régions (et CTU) ont augmenté massivement leurs dépenses d’inves-
tissement (+ 14,2 %), soit par des subventions versées directement au sec-
teur privé (+ 26,8 %) ou aux organismes de transport (+ 10,4 %), soit par
l’intermédiaire du fonds national de solidarité (à hauteur d’un peu plus
de 500 M€), ou encore sous forme de prêts et d’avances remboursables
(+ 89,2 %). Ces dépenses des régions sont à mettre en parallèle des supplé-
ments de recettes qu’elles ont reçues à cet égard en 2020 (+ 13,9 %, dont
en particulier des dotations d’investissement et des subventions de l’État)
(graphique 4).
12
V ue d ’ ensemble sur l’ année 2 0 2 0
% %
+ 20 + 30
+ 1,0 % + 14,2 %
+ 15 + 25
+ 10 + 20 + 13,9 %
+5 + 15
0 + 10
-5 +5
- 10 - 6,2 % 0
- 10,2 %
- 15 -5 - 1,7 %
- 3,5 %
- 4,5 %
- 16,3 % - 6,4 %
- 20 - 10
Ensemble Communes GFP Départements Régions Ensemble Communes GFP Départements Régions
et CTU et CTU
2017 2018 2019 2020 2017 2018 2019 2020
13
V ue d ’ ensemble sur l’ année 2 0 2 0
-5 - 1,5 %
4,5
- 10 - 7,4 %
- 10,8 %
- 15 4,0
- 14,1 %
- 20
- 25 - 21,6 % 3,5
Sur 17 régions ou CTU, une seule (La Réunion) avait en 2019 un délai de
désendettement supérieur à 8 années ; elles sont sept dans ce cas en 2020,
dont trois (Guadeloupe, Guyane, Martinique) avec un délai de désendet-
tement supérieur à 12 ans (graphique 6).
Cette dégradation s’observe aussi parmi les départements, avec sept dépar-
tements en 2020 ayant un délai de désendettement supérieur à 8 ans,
contre seulement deux en 2019 (l’Aisne et la Seine-Saint-Denis).
14
V ue d ’ ensemble sur l’ année 2 0 2 0
RÉGIONS ET C TU D É PA R T E M E N T S
% %
100 100
80 80
60 60
40 40
20 20
0 0
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
CO M M U N E S GFP
% %
100 100
80 80
60 60
40 40
20 20
0 0
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
Lecture : en 2014, 79 % des communes avaient une capacité de désendettement inférieure à 8 années.
Source : DGCL. Données : DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux.
L’évolution des comptes des départements est affectée par la reprise, par
l’État, des dépenses et des recettes liées au RSA dans le département de
La Réunion. De ce fait, la TICPE perçue par les départements diminue
15
V ue d ’ ensemble sur l’ année 2 0 2 0
Dès lors, pour apprécier l’évolution des finances des collectivités locales
en 2020, la prise en compte des simples dépenses de fonctionnement ou
des seules recettes de fonctionnement présente des biais qu’il est indis-
pensable de neutraliser. Ne pas tenir compte de ces biais conduit à sous-
estimer l’évolution des dépenses et des recettes.
Par ailleurs, les finances locales subissent en 2020 certains effets de la crise
sanitaire et de ses conséquences économiques et sociales. Ces effets ont
des traductions en termes de recettes et de dépenses. En dépenses, la crise
sanitaire a généré des économies, liées par exemple à la fermeture de cer-
tains équipements ou de services ; mais des dépenses nouvelles ont dans
le même temps été engagées (achats matériels spécifiques, soutien aux
entreprises ou aux ménages). En recettes, les collectivités enregistrent des
pertes dues au recul de l’activité économique ; mais d’une autre côté, des
financements exceptionnels sous forme de compensations ou d’avances
remboursables sont apparus.
Le produit des impôts locaux directs, enregistré dans les budgets princi-
paux des collectivités locales, a augmenté en 2020 de + 1,8 % (cf. annexe 8
pour les montants totaux qui incluent aussi les recettes perçues par les budgets
annexes et par les syndicats). Cette hausse est surtout tirée par les impôts
économiques (CVAE, IFER, TASCOM) : s’appuyant sur les résultats d’en-
treprises antérieurs à 2020, le rendement de ces impôts n’a pas été touché
en 2020 par les effets de la crise sanitaire liée à la Covid (graphique 7a). Le
produit des taxes d’habitation et foncières a un peu moins augmenté, du
16
V ue d ’ ensemble sur l’ année 2 0 2 0
Aux impôts directs s’ajoutent d’autres taxes locales, dont les plus impor-
tantes sont les droits de mutation à titre onéreux (DMTO), la taxe inté-
rieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) et la taxe
spéciale sur les conventions d’assurances (TSCA) (graphique 7a). La forte
baisse de ces « autres impôts et taxes » par rapport à 2019 (‑ 6,3 % pour les
seuls budgets principaux des collectivités locales, hors syndicats) résulte,
en premier lieu, de la disparition de la taxe d’apprentissage à la suite de la
réforme de l’apprentissage, ensuite, de la suppression du financement par
la TICPE des dépenses du RSA pour le département de La Réunion, recen-
tralisé par l’État, et enfin, de la baisse de certaines recettes d’activité, liée
à la crise sanitaire de la Covid : DMTO, TICPE, versement mobilité, cer-
tificats d’immatriculation, mais aussi, pour des montants bien moindres,
taxe de séjour, taxe sur les jeux et paris, sur la publicité extérieure, droits
de place, etc. (graphique 7b). Hors le département de La Réunion et hors
taxe d’apprentissage des régions, la baisse des recettes de l’ensemble de ces
« autres impôts et taxes » est moins importante (- 2,7 %).
Le total des impôts et taxes (impôts directs et autres taxes locales) enre-
gistré dans les budgets principaux des collectivités locales (hors syndicats)
diminue en 2020 de ‑ 1,3 %. Hors taxe d’apprentissage et hors les impôts
perçus par le département de La Réunion, l’ensemble des recettes fiscales
est en réalité stable (+ 0,1 %).
17
V ue d ’ ensemble sur l’ année 2 0 2 0
Md€
35 Foncier bâti (FB)
Taxe d’habitation (TH)
30 CVAE
DMTO
25 TICPE
CFE
20 TSCA
TEOM
15 Versement mobilité
Cartes grises
10 Taxe d’apprentissage
IFER
5 TASCOM
0
2015 2016 2017 2018 2019 2020
Source : DGCL. Données DGFiP, Recensement des éléments d’imposition (REI) et comptes de
gestion ; budgets principaux et annexes. Champ : ensemble des collectivités locales, y compris
les syndicats.
M€
600 Taxe de séjour
Jeux et paris
500
Taxe locale sur
la publicité extérieure
Droits de place
400
300
200
100
0
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
18
V ue d ’ ensemble sur l’ année 2 0 2 0
80
30
70
60 0
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
19
V ue d ’ ensemble sur l’ année 2 0 2 0
pour celles de plus de 10 000 habitants) (cf. aussi la fiche sur le secteur com-
munal). La diminution des dépenses de fonctionnement des communes
est particulièrement vive dans le domaine des transports, du logement, de
la culture et des sports (cf. annexe 2F).
75 10
70 0
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
110 20
15
105
10
100
5
95 0
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
20
V ue d ’ ensemble sur l’ année 2 0 2 0
400
40
200
20
0 0
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
L’évolution des dépenses d’intervention est très affectée par les chan-
gements de périmètres en 2020 : + 0,2 % à champ courant, mais en réa-
lité + 3,2 % hors le département de La Réunion et hors dépenses liées à
l’apprentissage des régions et CTU. Cela constitue une nette accélération,
après + 0,1 % en 2018 et + 1,2 % en 2019. Ce sont surtout les dépenses des
départements liées au RSA qui expliquent cette progression (+ 7,2 % hors
La Réunion). Les dépenses d’intervention des régions, hors dépenses liées
à l’apprentissage, augmentent plus modérément : + 2,4 % (et - 7,5 % en
comptant les dépenses liées à l’apprentissage). La progression des dépenses
d’intervention du secteur communal est du même ordre (+ 2,1 %), là aussi
en nette accélération après des années de baisse ou de stagnation.
21
V ue d ’ ensemble sur l’ année 2 0 2 0
300
200
100
0
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
• Aux résultats fournis par les budgets principaux des collectivités locales
(+ 0,2 % d’augmentation des dépenses de fonctionnement), on peut
ajouter ceux des syndicats (annexe 2A), dont les dépenses de fonctionne-
ment ont diminué de - 3,7 % en 2020 (graphique).
Budgets annexes
115 Comptes consolidés
Budgets principaux
Syndicats
110
105
100
95
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
22
V ue d ’ ensemble sur l’ année 2 0 2 0
23
24
Les finances locales et la crise Covid :
éléments d’évaluation
T H O M A S R O U G I E R , M A T T H I E U C H T I O U I , N I C O L A S L A R O C H E , S A M U E L L E R E S T I F, O F G L
25
L es finances locales et la crise C ovid : éléments d ’ évaluation
nature fiscale. Les assiettes associées sont très diverses : certaines reposent
sur le foncier (taxe foncière sur les propriétés bâties, CFE, TEOM…),
d’autres sur des consommations de biens ou de services (TVA, taxe de
séjour…). Certaines sont imputées dans les comptes des collectivités
l’année même de leur règlement par le contribuable, d’autres sont rever-
sées par les services fiscaux avec un décalage temporel.
Cette diversité des assiettes et des rythmes d’encaissement se retrouve dans
l’analyse des impacts de la crise Covid sur ces ressources fiscales. Ainsi, cer-
taines taxes perçues par les collectivités n’ont subi aucun effet de la crise
en 2020. C’est par exemple le cas des principales taxes directes telles que
la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE, 19,5 Md€),
la taxe foncière sur propriété bâtie (32,3 Md€), la taxe d’enlèvement des
ordures ménagères (7,1 Md€) ou la taxe d’habitation (23,8 Md€) pour sa
dernière année d’existence sur les résidences principales dans les comptes
des collectivités. Pour certaines de ces taxes, l’absence d’impact se prolon-
gera sur les années suivantes. Pour d’autres en revanche, les principales
pertes sont attendues sur 2021, voire 2022 (CVAE, CFE…).
Dans le cas de l’octroi de mer, le produit perçu s’élève à 1,23 Md€ pour les
collectivités ultramarines concernées en 2020. L’évolution constatée dans
les comptes de gestion en 2020 (- 0,1 %) ne semble pas refléter la totalité
de l’impact attendu. Ce qui laisse entendre que l’impact budgétaire sera,
pour le plus grand nombre de collectivités d’outre-mer, constaté en 2021.
L’analyse qui suit s’attarde sur les ressources fiscales pour lesquelles
les effets de la crise liée au Covid se sont matérialisés dans les comptes
des collectivités dès 2020. Elles représentent un total de 42,4 Md€,
soit 29 % des recettes fiscales, et affichent un repli de - 3,7 % en 2020,
soit - 1,61 Md€. Cette perte représente l’équivalent de 3,8 % de leur
épargne brute de l’année précédente et 6,5 % de leur épargne nette.
Le caractère « spécialisé » de certaines ressources peut se traduire par des
effets différenciés en fonction de la catégorie de collectivités et, bien
entendu, d’une collectivité à l’autre, ce qui constitue l’un des enjeux prin-
cipaux à court terme.
26
L es finances locales et la crise C ovid : éléments d ’ évaluation
Droits de mutation
à titre onéreux 4 193 - 2,5 % - 106 – – – 382 + 3,0 % +11 4 575 - 2,0 % - 94
TICPE 261 - 0,6 % - 1,6 – – – 112 - 2,0 % - 2,3 372 - 1,0 % -4
Versement mobilité (VM) 15 - 4,7 % - 0,7 1 179 - 4,8 % - 59 3 174 - 5,6 % - 188 4 368 - 5,4 % - 248
Taxe sur la consommation
finale d’électricité (TCFE) 849 - 2,1 % - 19 703 - 1,5 % - 10 35 - 10,6 % - 4,1 1 587 - 2,0 % - 33
Taxe de séjour 170 - 37,1 % - 100 6 - 4,4 % -0 200 - 21,7 % - 55 376 - 29,3 % - 156
Produits des jeux 191 - 34,4 % - 100 1 - 28,1 % -0 15 - 35,4 % - 8,1 207 - 34,4 % - 108
Taxe sur les remontées
mécaniques 31 - 19,7 % - 7,7 2 - 16,3 % -0 1 - 0,1 % -0 34 - 19,1 % -8
Taxes sur les passagers 2 - 44,8 % -2 0 - 30,4 % -0 0 - 40,6 % - 0,1 3 - 43,7 % -2
Impôts sur les carburants
(outre-mer) 97 - 8,2 % - 8,7 – – – 9 - 7,1 % -1 107 - 8,1 % -9
Octroi de mer 913 + 0,6 % +6 – – – – – – 914 + 0,8 % +7
Taxe locale sur la publicité
extérieure 161 - 18,8 % - 37,4 – – – 2 - 4,1 % -0 163 - 18,7 % - 37
Ensemble 6 885 - 5,2 % - 377 1 891 - 3,6 % - 71 3 929 - 5,9 % - 248 12 706 - 5,2 % - 694
1. Pour une vision plus transversale des équilibres financiers 2020 des AOM disposant de
la ressource VM, voir l’encadré pages 43-45.
27
L es finances locales et la crise C ovid : éléments d ’ évaluation
Pour les départements, le même constat est opéré sur les DMTO avec un
repli d’ensemble plus contenu que prévu, - 1,6 % en 2020 soit - 189 M€3.
Pour deux départements sur trois, le produit des DMTO a même pro-
gressé, voire nettement augmenté dans certains cas puisque 25 d’entre
eux affichent des taux de croissance supérieurs à + 5 %. Pour les 32 dépar-
tements enregistrant une baisse, cette dernière est en moyenne de - 6 % ;
pour 14 d’entre eux, la situation est atypique puisqu’ils figurent dans la
liste des contributeurs au fonds de péréquation, avec le plus souvent une
contribution qui augmente, ce qui accentue leur perte de ressources.
La prise en compte des mécanismes départementaux de péréquation sur
ces DMTO est donc importante pour apprécier les impacts individuels en
cette année si spécifique4 : les 29 départements contributeurs à ces méca-
nismes affichent une diminution moyenne de - 8 % de leur produit net
de DMTO, les 69 départements bénéficiaires de la péréquation présentent
une croissance de + 10 % de leur produit net, près d’un quart de cette
dynamique est liée à la mobilisation d’une réserve de 120 M€ sur décision
du Comité des finances locales.
1. IdF Mobilités est un établissement public administratif qui n’est pas pris en compte
dans le périmètre des collectivités locales et leurs EPCI analysé dans ce rapport annuel
sur les finances locales.
2. Article 16 de l’ordonnance du 22 avril 2020 (no 2020-460).
3. La Ville de Paris (- 6,7 % en 2020), la métropole de Lyon, les CTU et la collectivité de
Corse qui ne sont pas comptabilisées dans les données départementales expliquent une
partie de l’écart entre l’évolution du produit des communes (- 2,5 %) et celle des conseils
départementaux (- 1,6 %). Si on intègre ces collectivités à statut particulier, la perte de
produit DMTO « départemental » s’élève à 290 M€.
4. Hors collectivités à statut particulier (Paris, CTU, métropole de Lyon et collectivité de
Corse).
28
L es finances locales et la crise C ovid : éléments d ’ évaluation
Dans le courant de l’année 2020, les anticipations sur les produits de DMTO
étaient nettement plus pessimistes et ont donné lieu à la création par le
Gouvernement d’un dispositif d’avances remboursables (LFR3 2020). Les
résultats fournis sur les DMTO ne comprennent pas ces avances, qui ont été
inscrites comme une dette en section d’investissement pour un montant
de plus de 330 M€ dont une partie a été ou sera rapidement remboursée
compte tenu des encaissements plus favorables des DMTO sur l’année. Au
final, le dispositif d’avance concerne 8 départements pour 119 M€1.
Les départements constatent par ailleurs, dans leur grande majorité,
une diminution de leur taxe sur la consommation finale d’électricité
(- 17 M€ pour atteindre 660 M€ en 2020, soit - 2,5 % en moyenne). Ils
subissent également des ressources au titre de la TICPE en légère baisse,
- 65 M€ (- 1,2 %), neutralisation faite des effets liés à la recentralisation
du RSA à La Réunion.
Plus marquée, et concentrée sur les trois départements d’outre-mer, la
taxe sur les carburants affiche un repli de - 15 % en 20202.
Au final, pour les départements, les ressources fiscales affectées par
la crise couvrent un périmètre de 17,5 Md€, avec une diminution
moyenne modérée (- 1,6 %, - 284 M€) mais des effets individuels
potentiellement plus marqués, notamment pour les départements
d’outre-mer et les départements subissant de fortes baisses de leurs
droits de mutation. La perte de ces ressources fiscales représente au
total l’équivalent de 3,0 % de l’épargne brute des départements et
4,8 % de l’épargne nette.
Pour les régions et CTU, la récession s’est traduite de manière directe sur
plusieurs taxes en lien avec la consommation.
La fraction de TVA attribuée aux régions depuis 2018 est assise sur les
recettes de l’année en cours. Elle est donc très directement pénalisée par
le repli national de TVA (- 7,4 %). Cependant, le mécanisme de garantie
étant actionné (montant minimal correspondant à la DGF perçue
en 2017), la perte est ramenée à - 266 M€ dans les comptes 2020, soit
- 6,2 %. Hors spécificités de l’outre-mer, toutes les régions subissent par
construction le même repli.
À cette diminution de TVA s’ajoute celle des recettes de TICPE, là aussi
une fraction de ces ressources bénéficie d’une garantie mais une autre suit
bien les baisses de consommation observées en 2020. Une grande partie
de la baisse constatée dans les comptes (- 7,4 %) est « mécanique », liée à la
réforme de l’apprentissage. Au final, la baisse à périmètre constant est éva-
luée à - 84 M€. Pour les régions ou CTU d’outre-mer, la perte la plus impor-
tante concerne la taxe spécifique sur les carburants, - 10 % en 2020.
Plus historique dans les comptes régionaux, le produit des certificats
d’immatriculation subit également les effets de la crise, - 9,0 % soit
207 M€ en moins. Pour 10 des 17 régions ou CTU, la baisse est proche
de cette moyenne (entre - 8 % et - 11,4 %) mais, pour 4 autres, elle est
particulièrement forte (inférieure à - 15 %).
29
L es finances locales et la crise C ovid : éléments d ’ évaluation
Droits de mutation à titre onéreux 11 306 - 1,6 % - 189 166 - 16,5 % - 33 16 047 - 1,9 % - 316
TICPE(a) 5 355 - 1,2 % - 65 5 328 - 1,6 % - 84 11 056 - 1,4 % - 153
Versement mobilité (VM) – – – – – – 4 368 - 5,4 % - 248
Taxe sur la consommation finale
d’électricité (TCFE) 660 - 2,5 % - 17 9 + 26,8 % +2 2 256 - 2,1 % - 48
Taxes sur les certificats
d’immatriculation – – – 2 091 - 9,0 % - 207 2 091 - 9,0 % - 207
Taxe de séjour 24 + 18,5 % +4 1,1 n. s. + 1,0 401 - 27,4 % - 151
Produits des jeux – – – – – – 207 - 34,4 % - 108
Taxe sur les remontées mécaniques 16 - 15,3 % -3 – – – 51 - 18,0 % - 11
Taxes sur les passagers – – – 0,6 n. s. + 0,6 3,3 - 31,6 % - 1,5
Impôts sur les carburants (outre-mer) 81 - 14,7 % - 14 296 - 9,9 % - 33 484 - 10,3 % - 56
Octroi de mer 20 + 3,3 % + 0,6 296 - 2,8 % - 8,5 1 231 - 0,1 % - 0,9
Fraction de TVA – – – 4 025 - 6,2 % - 266 4 025 - 6,2 % - 266
Taxe locale sur la publicité extérieure – – – – – – 163 - 18,7 % - 37
Ensemble 17 461 - 1,6 % - 284 12 214 - 4,9 % - 628 42 382 - 3,7 % - 1 606
n. s. : non significatif.
(a) Pour les départements, évolution hors Réunion (recentralisation RSA). Pour les régions/CTU, évolution estimée hors
réforme apprentissage.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion, ensemble des budgets (principaux et annexes) des collectivités locales.
30
L es finances locales et la crise C ovid : éléments d ’ évaluation
1. Hors Île-de-France Mobilités. La baisse constatée des recettes tarifaires dans le secteur
des transports s’élève à ‑ 366 M€, elle est cependant atténuée par l’apparition dans cer-
tains comptes d’agglomération de recettes tarifaires en 2020 (antérieurement perçues par
le délégataire). Ces mêmes mouvements constatés les années précédentes dans d’autres
communautés expliquent une partie de la hausse de 2019 (+ 200 M€). Une fois ces effets
neutralisés, la baisse des recettes fiscales est plus certainement de l’ordre de 390 M€
en 2020 (- 31 %).
31
L es finances locales et la crise C ovid : éléments d ’ évaluation
Mais ce sont les secteurs culturels, d’une part, et sport et loisirs, d’autre
part, qui affichent les diminutions de recettes tarifaires les plus fortes en
pourcentage, avec respectivement - 45 % et - 43 %.
De leur côté, les redevances et droits à caractère social baissent d’un quart.
Ces recettes comprennent notamment les produits liés aux crèches et gar-
deries mais aussi certaines recettes en lien avec des services aux personnes
âgées ou la santé.
En parallèle, mais pour des montants moins élevés, d’autres recettes liées à
la valorisation du domaine ou des services du bloc communal sont impac-
tées par la crise.
Pour les redevances d’occupation du domaine public ou permis de sta-
tionnement, la perte de ressources du bloc communal s’élève à 126 M€
(- 18 %). Le confinement et la fermeture des activités utilisant le domaine
public ont également des conséquences sur les redevances de stationne-
ment et forfaits post-stationnement (- 182 M€, - 25 %) ainsi que sur les
droits de places (- 68 M€, - 42 %). Ces baisses, liées à l’absence d’occupa-
tion du domaine ou à des exonérations temporaires votées par les conseils
municipaux en soutien aux redevables, font partie des ressources prises en
compte dans les dispositifs de compensations votées en LFR3.
Le revenu des immeubles, produit des locations de salles municipales ou
de bureaux dans le cadre de pépinières d’entreprises par exemple, marque
également le pas en 2020, - 7,9 %, soit près de 190 M€ en moins pour un
total de 2,2 Md€.
- 366 Transport
- 642 Périscolaire
- 239 Social
- 201 Culture
- 68 Droits de place
Redevances fermiers
- 41
et concessionnaires
Source : DGCL – OFGL à partir des comptes de gestion DGFiP, budgets principaux et annexes.
Communes, groupements à fiscalité propre et syndicats.
32
L es finances locales et la crise C ovid : éléments d ’ évaluation
Ventes de produits finis 881 1 831 1 892 4 603 - 74 - 1 - 23,5 % - 3,1 % + 15,6 % - 1,6 %
vente d’eau 323 1 412 1 185 2 920 + 51 + 62 - 33,2 % - 2,9 % + 27,3 % + 1,8 %
taxes et redevance d’eau 82 240 297 619 - 35 + 5 - 46,9 % + 0,6 % + 14,0 % - 5,3 %
vente de terrains aménagés 366 19 335 720 - 60(c) - 78 - 7,1 % + 28,9 % - 9,7 % - 7,7 %
Ventes récoltes
et produits forestiers 209 13 1 222 - 43(c) - 35 - 15,6 % - 24,8 % - 46,0 % - 16,3 %
coupes de bois 189 10 0 199 - 38(c) - 34 - 15,6 % - 19,8 % - 33,5 % - 15,9 %
Produits domaniaux 1 197 87 205 1 489 - 342(d) + 93 - 20,0 % - 0,7 % - 17,1 % - 18,7 %
concessions et redevances
funéraires 123 3 3 129 + 6 + 1 + 3,6 % + 52,4 % + 14,1 % + 4,5 %
droits de stationnement
et redevances occupation
domaine public 475 16 87 578 - 126 + 101 - 19,8 % + 6,1 % - 9,9 % - 17,9 %
redevance stationnement
et post-stationnement 480 1 64 545 - 182 - 4 - 26,3 % + 8,5 % - 13,9 % - 25,0 %
autres produits du domaine 119 67 51 237 - 40 - 4 - 10,7 % - 3,7 % - 30,8 % - 14,3 %
Prestations de services - recettes
tarifaires 3 326 3 278 4 829 11 433 - 1 854 + 452 - 30,0 % - 6,0 % - 4,3 % - 14,0 %
transport 12 321 545 878 - 366(d) + 200 - 32,5 % - 32,4 % - 27,5 % - 29,4 %
culture 166 15 59 241 - 201(d) + 17 - 47,7 % - 36,1 % - 41,0 % - 45,5 %
sports et loisirs 220 22 136 378 - 284(d) + 16 - 40,9 % - 38,8 % - 46,5 % - 42,9 %
social 595 27 136 758 - 239(d) - 3 - 25,8 % - 23,8 % - 15,0 % - 24,0 %
périscolaire 1 256 92 115 1 464 - 642(d) + 46 - 31,1 % - 26,3 % - 26,2 % - 30,5 %
gestion déchets 15 225 247 486 - 38 + 18 - 39,1 % - 2,6 % - 8,5 % - 7,3 %
assainissement 474 1 160 2 426 4 061 + 56 + 119 - 26,0 % - 0,9 % + 10,6 % + 1,4 %
non ventilés et autres 587 1 415 1 165 3 167 - 139(d) + 40 - 21,9 % + 1,8 % + 0,1 % - 4,2 %
Autres recettes analysées
ventes de marchandises 74 79 76 228 - 44(c) - 15 - 11,5 % - 19,4 % - 16,9 % - 16,2 %
concessions, brevets, marques 31 57 16 104 - 7(c) + 1 - 22,7 % + 5,9 % - 7,6 % - 6,5 %
revenus des immeubles 1 733 66 403 2 203 - 188(d) - 1 - 8,7 % - 11,3 % - 3,5 % - 7,9 %
fermiers et concessionnaires 402 388 329 1 119 - 41(d) + 123 - 8,4 % + 6,1 % - 7,4 % - 3,5 %
droits de place 90 0,1 2 92 - 68(d) + 2 - 42,3 % - 21,2 % - 50,2 % - 42,5 %
produit des cessions
d’immobilisations 1 673 41 460 2 175 - 817(c) - 88 - 27,0 % - 72,7 % - 16,2 % - 27,3 %
(a) Y compris Ville de Paris.
(b) Groupements à fiscalité propre, y compris métropole de Lyon et les EPT de la MGP.
(c) Impact crise Covid-19 sur variations : possible mais partiellement. Total = - 971 €.
(d) Impact crise Covid-19 sur variations : certain. Total = - 2 510 €.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion, ensemble des budgets (principaux et annexes) des collectivités locales
et de leurs syndicats.
33
L es finances locales et la crise C ovid : éléments d ’ évaluation
contrats. Il est par ailleurs probable que les principaux impacts se mani-
festent sur les années suivantes, quand délégataires et collectivités auront
dressé le bilan des effets induits sur l’équilibre financier des contrats.
Au final, sur les « ressources d’activité » couvrant principalement
des recettes domaniales ou tarifaires, le bloc communal affiche
en 2020 une perte liée à la crise Covid et à ses conséquences évaluée à
‑ 2,5 Md€. Ce montant représente l’équivalent de 9,4 % de l’épargne
brute de 2019 des communes, groupements à fiscalité propre et syn-
dicats, budgets annexes compris. Il correspond à 18 % de l’épargne
nette.
Pour ce bloc communal, le Gouvernement a mis en place avec le
Parlement (LFR3 pour 2020) un « filet de sécurité » garantissant un niveau
global de ressources (domaniales et fiscales mais pas tarifaires) a minima
égal à celui de la moyenne des années 2017-2019. Initialement calibré sur
750 M€, il a finalement mobilisé 193 M€ en raison de baisses des pro-
duits fiscaux (DMTO en particulier) moins fortes que dans les premières
estimations. Par ailleurs, d’autres mesures compensatoires financées par
l’État et concernant les AOM (autorités organisatrices de la mobilité) ou le
versement mobilité, ont également été adoptés en 2020 (voir infra).
L’observation agrégée des effets de la crise Covid sur les ressources des
collectivités permet d’estimer la perte à - 4,2 Md€ en 2020. Le poids des
pertes fiscales représente 38 % de ce total, les 62 % restants correspondent
à des recettes « d’activité », liées à l’exploitation des équipements et aux
services.
Ces pertes représentent, en moyenne et toutes collectivités confondues,
l’équivalent de 10 % de l’épargne brute (solde entre recettes et dépenses
de fonctionnement) et près de 17 % de l’épargne nette (solde après rem-
boursement de la dette).
34
L es finances locales et la crise C ovid : éléments d ’ évaluation
Produits domaniaux
et droits de place (1) - 365 - 1 - 45 - 410 + 2 - 2 - 409
Prestations de services / recettes
tarifaires(c) (2) - 1 249 - 193 - 429 - 1 871 - 37 - 7 - 1 915
Autres recettes d’activité (revenus des
immeubles, redev. concessionnaires) (3) - 201 + 14 - 41 - 229 - 8 + 0 - 237
Recettes fiscales (4) - 377 - 71 - 248 - 694 - 284 - 628 - 1 606
Total recettes « impactées » - 2 192 - 251 - 762 - 3 204 - 327 - 636 - 4 167
Pertes et épargnes
Épargne brute (EPB) 2019 en M€ (5) 13 964 3 673 9 201 26 838 9 367 6 459 42 680
Recettes « activités » / EPB 2019
[(1)+(2)+(3)]/(5) - 13,0 % - 4,9 % - 5,6 % - 9,4 % - 0,5 % - 0,1 % - 6,0 %
Recettes fiscales / EPB 2019 (4)/(5) - 2,7 % - 1,9 % - 2,7 % - 2,6 % - 3,0 % - 9,7 % - 3,8 %
Total perte recettes en % EPB - 15,7 % - 6,8 % - 8,3 % - 11,9 % - 3,5 % - 9,9 % - 9,8 %
Évolution constatée EPB en 2020 - 8,5 % - 0,4 % - 0,9 % - 5,4 % - 14,2 % - 21,7 % - 9,4 %
Épargne nette (EPN) 2019 en M€ (6) 6 920 2 020 5 004 13 944 5 944 4 567 24 610
Recettes « activités » / EPN 2019
[(1)+(2)+(3)]/(6) - 26,2 % - 8,9 % - 10,3 % - 18,0 % - 0,7 % - 0,2 % - 10,4 %
Recettes fiscales / EPN 2019 (4)/(6) - 5,4 % - 3,5 % - 4,9 % - 5,0 % - 4,8 % - 13,7 % - 6,5 %
Total perte recettes en % EPN - 31,7 % - 12,4 % - 15,2 % - 23,0 % - 5,5 % - 13,9 % - 16,9 %
(a) Y compris Ville de Paris.
(b) Groupements à fiscalité propre – y compris métropole de Lyon et les EPT de la MGP.
(c) Hors assainissement et déchets.
Source : DGCL et OFGL. Données DGFiP, comptes de gestion, ensemble des budgets (principaux et annexes) des collectivités
locales et de leurs syndicats.
35
L es finances locales et la crise C ovid : éléments d ’ évaluation
Derrière cette évolution globale, plusieurs postes ont connu des diminu-
tions marquées, en lien avec l’annulation ou le report de certaines opéra-
tions, ou l’adaptation des services publics aux périodes de confinement :
– les publicités, publications et relations publiques (- 449 M€) ;
– les contrats de prestation de services (- 373 M€) ;
– les achats de combustibles, de carburants et d’eau (- 320 M€) ;
– les achats d’aliments (- 208 M€) ;
36
L es finances locales et la crise C ovid : éléments d ’ évaluation
Achats et charges externes 17 419 - 7,5 % - 1 405 5 987 - 2,0 % - 124 13 953 + 0,5 % + 74 37 359 - 3,7 % - 1 455
Publicité, publications,
relations publiques 584 - 37,1 % - 344 52 - 30,7 % - 23 175 - 31,9 % - 82 811 - 35,6 % - 449
Contrats de prestations
de services 2 565 - 13,7 % - 407 3 299 - 0,3 % - 12 7 167 + 0,6 % + 45 13 031 - 2,8 % - 373
Combustibles, carburants,
eau 3 261 - 7,0 % - 246 341 - 4,4 % - 16 818 - 6,6 % - 58 4 421 - 6,7 % - 320
Alimentation 544 - 23,2 % - 164 86 - 23,5 % - 26 69 - 20,4 % - 18 699 - 23,0 % - 208
Transports 147 - 38,6 % - 92 58 - 20,9 % - 15 180 - 16,9 % - 37 384 - 27,3 % - 144
Honoraires 453 - 15,7 % - 84 250 - 2,5 % -6 370 - 5,2 % - 20 1 073 - 9,4 % - 111
Déplacements, missions
et réceptions 72 - 45,0 % - 59 20 - 41,2 % - 14 27 - 44,6 % - 22 120 - 44,3 % - 95
Fournitures d’entretien
et de petit équipement 1 103 + 27,2 % + 236 75 + 7,8 % +5 318 + 56,6 % + 115 1 496 + 31,3 % + 356
Autres 8 690 - 2,7 % - 244 1 806 - 0,9 % - 17 4 828 + 3,2 % + 150 15 324 - 0,7 % - 111
(a) Y compris Ville de Paris.
(b) Groupements à fiscalité propre. Y compris métropole de Lyon et les EPT de la MGP.
Sources : traitements OFGL, données DGFiP. Comptes de gestion 2020, budgets principaux et annexes.
37
L es finances locales et la crise C ovid : éléments d ’ évaluation
1. « Plus de 2 millions d’allocataires du RSA fin octobre 2020 », DREES, décembre 2020.
2. « Estimations avancées des évolutions des foyers allocataires du RSA », CNAF, RSA
conjoncture, supplément exceptionnel lié à la Covid-19, novembre 2020.
38
L es finances locales et la crise C ovid : éléments d ’ évaluation
des interventions auprès des tiers partenaires des régions. Cette situation
est en grande partie la conséquence de la crise Covid. Les régions et CTU
sont en effet intervenues de manière intensive auprès des secteurs écono-
miques les plus touchés, soit en partenariat (État, Bpifrance, CCI, Banque
des territoires…) sur des plans nationaux déclinés localement, soit direc-
tement avec des plans régionaux.
Ainsi, les subventions d’investissement versées à l’État augmentent
de + 525 M€, principalement en raison de leur participation au fonds
national de solidarité mis en place par l’État à destination des entreprises.
De même, la forte augmentation des subventions aux personnes de
droit privé (+ 411 M€) ainsi que la montée en puissance des prêts et
avances remboursables (+ 183 M€) sont étroitement liées aux décisions
d’urgence prises dès le confinement de l’économie.
Évolutions 2020/2019
2019 2020
en M€ en %
Total dépenses d’investissement consolidées (BP + BA) 11 239 12 909 + 1 670 + 14,9 %
(1)
* Ensemble des dépenses « sous influence crise Covid » 1 858 2 977 + 1 119 + 60,2 %
en % épargne brute 2019 17,3 %
(1) La notion d’« influence Covid » n’est pas identifiée dans les comptes de gestion en tant que telle. Elle constitue donc ici une évaluation
et n’a pas de caractère exhaustif.
Source : traitement OFGL, données DGFiP, comptes de gestion, budgets principaux et annexes sur les nomenclatures M71
et M57.
39
L es finances locales et la crise C ovid : éléments d ’ évaluation
350 Subventions
d’équipement
300 versées à l’État
Prêts et avances
250 remboursables
Subventions
200 d’équipement
aux personnes
150 de droit privé
100
50
0
2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
Source : traitements OFGL, données DGFiP, budgets principaux et annexes, M57 et M71.
L’ensemble des recherches effectuées sur les comptes de gestion des col-
lectivités fournit donc des éléments d’appréciation des impacts de la crise
Covid sur les finances locales en 2020. L’approche reste cependant par-
tielle et estimative, compte tenu de la globalisation de certaines dépenses
dans des comptes génériques et de la difficulté d’isoler l’impact des
choix opérés localement, indépendamment de la crise (cycle électoral,
situations financières initiales, engagements antérieurs vis-à-vis d’un
tiers…). Le tableau qui suit synthétise les effets mesurés et commentés
précédemment.
40
L es finances locales et la crise C ovid : éléments d ’ évaluation
Coût net avant aides de l’État (1) - (2) - 2 160 - 982 - 1 911 - 5 052
en % de l’épargne brute 2019 - 8,0 % - 10,5 % - 29,6 % - 11,8 %
en % de l’épargne nette 2019 - 15,5 % - 16,5 % - 41,8 % - 20,5 %
(*) Impact Covid non identifié.
Source : traitements OFGL, données budgets principaux et annexes (DGFiP). Avertissement :
ces mesures des effets de la crise sont des évaluations à partir de traitements possibles sur les
comptes de gestion.
41
L es finances locales et la crise C ovid : éléments d ’ évaluation
Citons les principaux dispositifs financiers mis en place pour les collecti-
vités locales :
– Financements supplémentaires dédiés à l’investissement ; il s’agit
notamment de l’abondement de 950 M€ sur la dotation de soutien à
l’investissement local (DSIL) exceptionnelle. Au 31 décembre 2020, plus
de 574 millions d’euros de subventions (AE) avaient été accordées au
bénéfice de 3 357 projets1. La matérialisation effective (CP) de ces dota-
tions supplémentaires dans les comptes de collectivités devrait inter-
venir principalement à compter de 2021 ou 2022.
– Concours exceptionnel de l’État pour l’achat de masques par les col-
lectivités locales, qui s’est traduit par la prise en charge par l’État de
50 % du coût des masques achetés entre le 13 avril et 1er juin 2020, dans
la limite d’un prix de référence. Un montant de 213,8 M€ a été versé
à environ 16 000 collectivités, permettant ainsi un cofinancement par
l’État d’environ 400 millions de masques.
– Le montant total de la dotation définitive versée au titre de l’article 21
de la troisième loi de finances rectificative de 2020 (article instaurant
la mesure dite du « filet de sécurité » financier) s’élève à 193 M€2, dont
163 M€ pour 4 168 communes et 51 EPCI à fiscalité propre et 29 M€
pour les groupements de collectivités autorités organisatrices de la
mobilité (AOM) ou percevant de la fiscalité liée au tourisme et au loisir3.
– Les AOM ont également bénéficié d’un dispositif d’avance remboursable
au titre de la quatrième loi de finances rectificative pour 2020. Ainsi,
85 AOM (71 EPCI, 11 syndicats et 3 communes) ont sollicité le verse-
ment d’une avance pour un montant total de 574 M€.
– Garanties spécifiques pour les collectivités d’outre-mer et la collectivité
de Corse (31 M€)4.
– Mécanisme d’avances remboursables en cas de perte sur les DMTO
pour les départements. Sur les 40 bénéficiaires initiaux (394 M€), seuls
8 départements pour 119 M€5 devraient finalement correspondre aux
critères retenus en raison de la bonne tenue de ces produits fiscaux dans
de nombreux territoires.
Hors la DSIL exceptionnelle qui n’a pas d’effet sur les encaissements
en 2020 et sans compter les avances remboursables compte tenu de leur
nature spécifique, les compensations versées par l’État en 2020 repré-
sentent près de 440 M€, soit l’équivalent de 1 % de l’épargne brute ini-
tiale des collectivités locales prises dans leur ensemble et 1,8 % de leur
épargne nette.
42
L es finances locales et la crise C ovid : éléments d ’ évaluation
Il en a résulté une détérioration très forte des soldes d’épargne des auto-
rités organisatrices de la mobilité. L’épargne brute, excédent des recettes
sur les dépenses de fonctionnement, a reculé de - 39,3 %, son poids dans
les recettes de fonctionnement passant de 18 % à 12 %. Mais surtout,
après remboursement de la dette, l’épargne nette a chuté de - 72,8 %,
avec un taux d’épargne nette tombé de 10 % à 3 %, réduisant à la portion
congrue la part des ressources de fonctionnement affectée au financement
des investissements en 2020.
1. Hors Île-de-France Mobilités, ces collectivités représentent 60 % des AOM 2020 et per-
çoivent 89 % du versement mobilité. Il s’agit essentiellement de groupements à fiscalité
propre (168 groupements, 73 % des dépenses de fonctionnement des AOM analysées),
mais également de syndicats (21 syndicats, 27 % des dépenses de fonctionnement) et de
quelques communes (7 communes) au poids plus marginal.
2. La troisième loi de finances rectificative (LFR3) pour 2020, votée en juillet 2020, a mis
en place une compensation des pertes de versement mobilité pour les syndicats qui sont
autorités organisatrices de la mobilité. Cette garantie leur assure de percevoir en 2020 le
montant moyen de versement mobilité de la période 2017-2019. 22 syndicats ont béné-
ficié de ce mécanisme de compensation pour un montant total de 28 millions d’euros.
43
L es finances locales et la crise C ovid : éléments d ’ évaluation
25
20
15
10
0
2017 2018 2019 2020
Source : traitement OFGL données DGFiP. Comptes de gestion, budgets principaux et/ou annexes
de 200 AOM percevant du VM. Montants des épargnes et des dépenses d’équipement rapportés
aux recettes de fonctionnement.
1. La quatrième loi de finances rectificative (LFR4) pour 2020, votée en novembre 2020,
a prévu un mécanisme d’avances remboursables pour l’ensemble des autorités organisa-
trices de la mobilité touchées par une baisse du versement mobilité et des recettes tari-
faires. Une convention précise les modalités de versement et de remboursement de ces
avances. Elles seront remboursées à partir du moment où le montant de versement mobi-
lité et des recettes tarifaires auront rattrapé le montant moyen de ces recettes observé
sur la période 2017-2019, ou au plus tard à partir de 2031. La durée de remboursement
sera d’au moins 6 ans. 86 collectivités ont demandé à bénéficier de ces avances, pour un
montant global de 583 millions d’euros.
44
L es finances locales et la crise C ovid : éléments d ’ évaluation
1. À l’instar du reste du rapport, les données présentées dans cette partie portent sur des
opérations réelles. Il convient cependant de noter que les collectivités bénéficiaires des
avances remboursables pouvaient exceptionnellement les basculer en recettes de fonc-
tionnement par le biais d’une écriture d’ordre budgétaire. 31 % des avances rembour-
sables ont ainsi été réinscrites en fonctionnement de cette manière. En tenant compte
de ces opérations d’ordre, la capacité de désendettement des autorités organisatrices de
la mobilité s’établit à 10,7 années.
45
L es finances locales et la crise C ovid : éléments d ’ évaluation
1. Le périmètre étudié et les chiffres obtenus peuvent ainsi varier légèrement de ceux de
l’annexe 7 du rapport de l’OFGL.
2. Cette tendance à la baisse n’est pas nouvelle et s’observe depuis plus de 10 ans, avec
une diminution significative en 2016 (cf. OFGL, Cap sur… les enjeux financiers portés par
les CCAS et CIAS, no 13, octobre 2020).
46
L es finances locales et la crise C ovid : éléments d ’ évaluation
47
L es finances locales et la crise C ovid : éléments d ’ évaluation
Montant Montant BP + BA BP BA BP + BA
BP BA non
consolidé
Dépenses d’investissement
hors remboursements (d) 110 125 235 - 21,1 % - 34,6 % - 28,9 %
Recettes d’investissement
hors emprunts (e) 48 47 95 - 49,9 % - 12,9 % - 36,5 %
Remboursement de dette (f) 37 72 108 - 24,9 % 1,8 % - 9,2 %
Emprunts (g) 29 60 89 - 47,1 % - 42,5 % - 44,1 %
Flux net de dette (h = g - f) -8 - 12 - 19
Variation du fonds de roulement
(i = c + e + h - d) 68 92 159
Les finances du secteur communal GUILL AUME LEFORESTIER, X AVIER NIEL (DGCL)
Dépenses Recettes
F ONC T I ONNE M E NT
Frais de personnel
48,5 Md€ • + 0,9 %
Impôts et taxes
73,8 Md€ • + 0,7 %
Dépenses d’intervention
17,9 Md€ • + 2,1 % Concours de l’État
22,7 Md€ • + 0,6 %
Autres
6,7 Md€ • Subventions
Excédent de fonctionnement + 5,8 % et participations
(épargne brute) Autres 5,5 Md€ • + 10,8 %
17,9 Md€
Md € • - 5,5 % 12,0 Md€ • - 15,8 %
I NV E S T I S S E M E NT
Excédent de fonctionnement
(épargne brute)
Dépenses d’équipement 17,9 Md€
Md € • - 5,5 %
Subventions et autres
25,8 Md€ • - 16,4 % Autres
5,3 Md€ • - 3,7 %
3,4 Md€ • - 20,8 %
Dotations et subventions
Capacité 11,8 Md€ • - 0,6 %
de financement
+ 2,0 Md€
F I NA NC E M E NT
Capacité
Remboursements de dette de financement
Emprunts
8,7 Md€ • - 3,1 % 9,4 Md€ • + 2,5 % + 2,0 Md€
Variation du fonds
de roulement
+ 2,7 Md€
(a) Y compris la métropole de Lyon, les EPT de la métropole du Grand Paris et la Ville de Paris.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux.
49
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D U S E C T E U R C O M M U N A L
50
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D U S E C T E U R C O M M U N A L
nombre d’années
6,5 Communes
Secteur communal
GFP
6,0
5,5
5,0
4,5
4,0
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
Source : DGCL. Données : DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux, montants en opéra-
tions réelles.
I. Les communes
51
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D U S E C T E U R C O M M U N A L
départementales, sera souvent traitée à part dans les comparaisons par strate
de population). Les grandes communes étant déjà celles qui enregistraient
les délais de désendettement les plus élevés, les disparités entre petites
et grandes communes se sont donc aggravées à cet égard en 2020, alors
qu’elles s’étaient atténuées jusque-là, depuis le début de la mandature
(graphique 2b).
200-500 h
500-1 000 h
2 000-3 500 h
3 500-5 000 h
1 000-2 000 h
5 000-10 000 h
10 000-20 000 h
20 000-50 000 h
50 000-100 000 h
2
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
Source : DGCL. Données : DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux, montants en opérations réelles.
52
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D U S E C T E U R C O M M U N A L
90 90
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
Note : la Ville de Paris a un impact fort sur la strate des communes de plus de 100 000 habitants. Hors Paris, le comportement d’endet-
tement des communes de plus de 100 000 habitants ressemble à celui des autres grandes communes ; y compris Paris, l’encours de dette
augmente de manière très atypique.
Source : DGCL. Données : DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux, montants en opérations réelles.
Source : DGCL. Données : DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux, montants en opérations réelles.
53
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D U S E C T E U R C O M M U N A L
0
101
-5
100
- 10
99
- 15
98
- 20
5 000-
50 000-
1 000-2 000 h
10 000 h
10 000-
20 000 h
20 000-
50 000 h
100 000 h
0-200 h
200-500 h
500-1 000 h
2 000-3 500 h
3 500-5 000 h
% %
2 2
1 1
0 0
-1 -1
-2 -2
-3 -3
5 000-
50 000-
5 000-
50 000-
2 000-3 500 h
10 000 h
10 000-
20 000 h
20 000-
50 000 h
100 000 h
1 000-2 000 h
10 000 h
10 000-
20 000 h
20 000-
50 000 h
100 000 h
200-500 h
500-1 000 h
1 000-2 000 h
3 500-5 000 h
0-200 h
200-500 h
500-1 000 h
2 000-3 500 h
3 500-5 000 h
Source : DGCL. Données : DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux, montants en opérations réelles.
54
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D U S E C T E U R C O M M U N A L
98
96
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
Source : DGCL. Données : DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux, montants en opéra-
tions réelles.
55
56
- 10
+ 10
- 10
+ 18
- 26
- 24
- 22
- 18
- 20
- 16
- 14
- 12
-8
-6
-4
-2
0
0
+2
+4
+6
+8
+ 12
+ 14
+ 16
-8
-6
-4
-2
0
+2
+4
+6
+8
%
%
%
0-200 h 0-200 h 0-200 h
CO N T R I B U T I O N S D E L’ É TAT
50 000 h 50 000 h 50 000 h
- 10
+ 10
+ 18
- 26
- 24
- 22
- 18
- 20
- 16
- 14
- 12
-8
-6
-4
-2
0
0
+2
+4
+6
+8
+ 12
+ 14
+ 16
-10
-8
-6
-4
-2
0
2
4
6
8
%
%
%
Source : DGCL. Données : DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux, montants en opérations réelles.
20 000- 20 000- 20 000-
50 000 h 50 000 h 50 000 h
50 000- 50 000- 50 000-
S U B V E N T I O N S E T PA R T I C I PAT I O N S
90
10
85
80 0
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
Source : DGCL. Données : DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux, montants en opérations réelles.
10
70
5
60 0
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
Source : DGCL. Données : DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux, montants en opérations réelles.
57
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D U S E C T E U R C O M M U N A L
% de communes
35
30
2017
25
2018
20 2019
2020
15
10
0
de plus de - 5 de - 2,5 de - 1,25 de 0 de + 1,25 de + 2,5 de plus
de 5 % à - 2,5 % à - 1,25 % à0% à + 1,25 % à + 2,5 % à+5% de 5 %
Lecture : en 2020, 26 % des communes ont augmenté leurs dépenses de fonctionnement de plus de + 5 %.
Source : DGCL. Données : DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux, montants en opéra-
tions réelles.
Les communes qui enregistrent les plus fortes évolutions de leurs dépenses
de fonctionnement, à la baisse ou à la hausse, sont souvent des petites
communes (graphique 11). Dès lors, la répartition des dépenses selon le
rythme de ces évolutions n’a pas du tout la même forme que celle du
nombre des communes, et la modification de cette répartition entre 2019
et 2020 est beaucoup plus sensible (graphique 12). Mais malgré la baisse
globale des dépenses (- 0,8 %), il reste tout de même 9 % de ces dépenses
qui ont augmenté de plus de + 5 % en 2020 (contre 14 % en 2019).
En d’autres termes, en 2020 comme en 2019, un grand nombre de com-
munes ont vu leurs dépenses de fonctionnement augmenter beaucoup,
mais cela représente une proportion de dépenses bien moindre en 2020
qu’en 2019.
58
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D U S E C T E U R C O M M U N A L
4 000
3 500
3 000
2 500
2 000
1 500
1 000
500
0
de plus de - 5 de - 2,5 de - 1,25 de 0 de + 1,25 de + 2,5 de plus
de 5 % à - 2,5 % à - 1,25 % à0% à + 1,25 % à + 2,5 % à+5% de 5 %
Lecture : la taille moyenne des communes ayant augmenté leurs dépenses de fonctionnement en 2020 de
plus de + 5 % est de 724 habitants.
Source : DGCL. Données : DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux, montants en opéra-
tions réelles.
% des dépenses
35
2019
30 2020
25
20
15
10
0
de plus de - 5 de - 2,5 de - 1,25 de 0 de + 1,25 de + 2,5 de plus
de 5 % à - 2,5 % à - 1,25 % à0% à + 1,25 % à + 2,5 % à+5% de 5 %
59
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D U S E C T E U R C O M M U N A L
96
94
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
Source : DGCL. Données : DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux, montants en opéra-
tions réelles.
%
40 Sécurité et salubrité
publiques
30 Santé, action sociale
et familiale
20 Enseignement,
formation et
10 apprentissage
Sport et jeunesse
0 Culture
- 10
- 20
- 30
3 500- 5 000- 10 000- 20 000- 50 000- > 100 000 h
5 000 h 10 000 h 20 000 h 50 000 h 100 000 h
Note : les ventilations des dépenses par fonction ne sont disponibles que pour les communes de plus de
3 500 habitants.
Source : DGCL. Données : DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux, montants en opéra-
tions réelles.
60
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D U S E C T E U R C O M M U N A L
En 2020, les plus petites communes n’ont pas non plus baissé leurs
dépenses de fonctionnement (graphique 5c). C’est, cette fois-ci, plus habi-
tuel (graphique 13), mais la situation en 2020 pour les plus petites com-
munes provient plutôt des « autres dépenses de fonctionnement ». Dans le
cadre de la loi « Engagement et proximité », les indemnités des élus locaux
(enregistrées dans cet agrégat) ont en effet fortement augmenté dans les
petites communes en 2020, hausse financée notamment par la dotation
particulière élu local (DPEL). Le plafond d’indemnisation des maires et des
adjoints de communes de moins de 500 habitants a ainsi été augmenté
de 50 % (pour atteindre 992 €/mois pour le maire), celui des communes
de 500 à 999 habitants de 30 % (à 1 568€/mois) et celui des communes de
1 000 à 3 500 habitants de 20 % (1 672€/mois).
Au total, les indemnités des élus locaux ont augmenté de + 10,0 % en
2020, dont + 23,6 % pour les communes de moins de 500 habitants,
+ 17,0 % pour celles entre 500 et 1 000 habitants, et + 11,5 % pour celles
entre 1 000 et 3 500 habitants. Pour les autres communes, les hausses ne
dépassent pas 2 %, et les indemnités versées aux élus dans les communes
de plus de 200 000 habitants, ou entre 10 000 et 20 000 habitants, ont
baissé (graphique 15a). Les dépenses de formation ont aussi augmenté
(+ 9,0 %), notamment dans le cadre du renouvellement des conseils
municipaux et communautaires après les élections et de la reprise du droit
individuel à la formation des élus (DIFE) (graphique 15b). Cette hausse ne
concerne que les communes de moins de 20 000 habitants.
% %
+ 25 + 23,6 + 30 + 24,6 + 23,3
+ 20,5 + 20,5
+ 17,1
+ 20
+ 20
+ 17,0
+ 10
+ 15
+ 11,5 0
+ 10 - 10 - 7,1
- 20 - 16,7
+5
+ 0,9 + 0,9 + 1,4 + 1,5 - 30 - 26,4
0
- 40
- 0,7 - 1,1
- 43,6
-5 - 50
10 000-
50 000-
100 000-
50 000-
100 000-
20 000-
50 000 h
10 000-
20 000 h
20 000-
50 000 h
3 500-10 000 h
20 000 h
100 000 h
200 000 h
500-1 000 h
1 000-3 500 h
3 500-10 000 h
100 000 h
200 000 h
500-1 000 h
1 000-3 500 h
0-500 h
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux, montants en opérations réelles.
61
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D U S E C T E U R C O M M U N A L
110
100
90
80
70
N N+1 N+2 N+3 N+4 N+5 N + 6 (N + 7)
Lecture : dans le cycle électoral 2014-2020, les dépenses d’investissement ont baissé de - 12,6 % entre
2014 et 2015 (années N et N + 1 du cycle 2014-2020). Au même stade du cycle 2008-2014, elles avaient
augmenté de + 3,6 %.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux, montants en opéra-
tions réelles.
62
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D U S E C T E U R C O M M U N A L
% %
+5
2014 +5
2014
2020 2020
0 0
-5 -5
- 10 - 10
- 15 - 15
- 20 - 20
- 25 - 25
5 000-
50 000-
5 000-
50 000-
> 100 000 h*
100 000 h
0-200 h
200-500 h
500-1 000 h
1 000-2 000 h
2 000-3 500 h
3 500-5 000 h
10 000 h
10 000-
20 000 h
20 000-
50 000 h
1 000-2 000 h
2 000-3 500 h
3 500-5 000 h
10 000 h
10 000-
20 000 h
100 000 h
0-200 h
200-500 h
500-1 000 h
%
+6 2019
+5 2020
+4
+3
+2
+1
0
-1
-2
-3
-4
0- 200- 500- 1 000- 2 000- 3 500- 5 000- 10 000- 20 000- 50 000- >
200 500 1 000 2 000 3 500 5 000 10 000 20 000 50 000 100 000 100 000
h h h h h h h h h h h*
63
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D U S E C T E U R C O M M U N A L
4,5
50 000- + 0,2
100 000 h
+ 0,1
4,0 100 000-
300 000 h 0,0
3,5 > 300 000 h - 0,1
- 0,2
3,0
- 0,3
2,5 - 0,4
15 000-
30 000-
50 000-
100 000-
0 - 15 000 h
30 000 h
50 000 h
100 000 h
300 000 h
2,0
2016 2017 2018 2019 2020
64
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D U S E C T E U R C O M M U N A L
% %
+ 10 + 9,0 + 10
+ 8,4
+9 +9
+8 +8 + 6,9
+7 +7
+ 5,4
+6 +6
+5 +5
+4 +4 + 3,2
+3 + 1,7 +3 + 2,2
+2 +2 + 0,6
+1 + 0,2 +1
0 0
-1 -1
-2 -2 - 1,2
-3 -3
-4 -4
- 3,9
-5 -5
-6 - 5,4 -6
15 000-
30 000-
50 000-
100 000-
15 000-
30 000-
50 000-
100 000-
0 - 15 000 h
30 000 h
50 000 h
100 000 h
300 000 h
0 - 15 000 h
30 000 h
50 000 h
100 000 h
300 000 h
110 110
105 105
100 100
2016 2017 2018 2019 2020 2016 2017 2018 2019 2020
Champ : pour chaque couple d’années, GFP n’ayant pas changé de contour.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux.
65
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D U S E C T E U R C O M M U N A L
% + 3,0
%
+3 + 2,7 +3
+ 2,5 + 2,5
+2 +2
+ 1,3 + 1,3 + 1,4
+ 1,2 + 1,1
+ 0,9
+1 +1
+ 0,1
0 0
- 0,4
-1 -1
15 000-
100 000-
15 000-
100 000-
0 - 15 000 h
30 000 h
30 000-
50 000 h
50 000-
100 000 h
300 000 h
0 - 15 000 h
30 000 h
30 000-
50 000 h
50 000-
100 000 h
300 000 h
66
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D U S E C T E U R C O M M U N A L
+2 +3
+1 +2
+ 0,2
0 +1
-1 0
-2 -1
-3 -2 - 1,4
15 000-
30 000-
100 000-
15 000-
30 000-
100 000-
0 - 15 000 h
30 000 h
50 000 h
50 000-
100 000 h
300 000 h
0 - 15 000 h
30 000 h
50 000 h
50 000-
100 000 h
300 000 h
-3 +8
+ 6,1
+6 + 5,2
-4 + 3,8
- 3,9 - 4,1 +4
-5 + 1,1
+2
- 5,0
-6 0
15 000-
30 000-
15 000-
100 000-
30 000-
100 000-
0 - 15 000 h
30 000 h
50 000 h
50 000-
100 000 h
300 000 h
0 - 15 000 h
30 000 h
50 000 h
50 000-
100 000 h
300 000 h
67
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D U S E C T E U R C O M M U N A L
AC H AT S E T C H A R G E S E X T E R N E S DÉPENSES D’INTERVENTION
% %
+ 48 + 19
+ 50 + 20
+ 40
+ 15
+ 30
+ 20 + 10
+6 +6 +6
+ 10 +7
+4 +5
+1 +2
0 +1
-4 0
- 10 -7
- 10 -1 -1 -1
- 15 - 11
- 20 -5
Sécurité et
Sécurité et
Action économique
Sport et jeunesse
Culture
Enseignement,
formation
et apprentissage
Environnement,
aménagement
et services urbains
transversale
Transports
Environnement,
aménagement,
services urbains
Santé, action sociale
et familiale
salubrité publiques
Sport et jeunesse
Enseignement,
formation
et apprentissage
Transports
Culture
salubrité publiques
Services généraux
FR AIS DE PERSONNEL AUTRES DÉPENSES DE FONC TIONNEMENT
% %
+ 12 + 11,0 + 50
+ 41
+ 10 + 40 + 34 + 36
+8 + 30
+ 5,6
+6 + 5,3 + 20
+ 12
+ 3,9
+4 + 10
+ 2,8
+ 2,4
+ 1,8
+2 + 1,0 0
+ 0,6 -1
-2 -1
-5
0 - 10 -7
Sport et jeunesse
Sport et jeunesse
Environnement,
aménagement
Enseignement,
et services urbains
Sécurité et salubrité
publiques
Transports
Action économique
transversale
Environnement,
aménagement
et services urbains
Sécurité et salubrité
publiques
Culture
formation
et apprentissage
Transports
Culture
Services généraux
Services généraux
Note : les ventilations des dépenses par fonction ne sont disponibles que pour les GFP de plus de 10 000 habitants.
Source : DGCL. Données : DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux.
68
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D U S E C T E U R C O M M U N A L
4
100
2
90 0
2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
69
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D U S E C T E U R C O M M U N A L
15 000-
15 000-
0 - 15 000 h
30 000 h
30 000-
50 000 h
0 - 15 000 h
30 000 h
50 000-
100 000 h
100 000-
300 000 h
50 000-
100 000 h
100 000-
300 000 h
-2 + 60
-4 - 3,3 + 50
- 4,3
-6 + 40
-8 - 7,4 + 30
+ 19,5
- 10 + 20
- 9,5
- 10,7 + 6,0 + 8,0
- 12 - 11,2 + 10 + 4,9 + 3,3
- 14 0
15 000-
15 000-
100 000-
0 - 15 000 h
30 000 h
0 - 15 000 h
30 000 h
30 000-
50 000 h
50 000-
100 000 h
100 000-
300 000 h
50 000-
100 000 h
300 000 h
70
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D U S E C T E U R C O M M U N A L
En 2020, les plus petits GFP, dont l’épargne brute augmente et dont les
dépenses d’investissement diminuent sensiblement plus que leurs recettes,
parviennent à maintenir une capacité de financement positive (gra-
phique 29). Cela leur permet de limiter l’accroissement de leur encours de
dette, et même de le réduire pour les plus petits d’entre eux (graphique 30).
160
140
120
100
80
N N+1 N+2 N+3 N+4 N+5 N + 6 (N + 7)
Lecture : dans le cycle électoral 2014-2020, les dépenses d’investissements des GFP ont baissé de - 8,2 %
entre 2014 et 2015 (années N et N + 1 du cycle 2014-2020). Au même stade du cycle 2008-2014, elles
avaient baissé de - 1,5 %.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux.
% %
+ 12 + 21
+9 2014 2020 + 18 2014 2020
+6 + 15
+3 + 12
+ 8,3
0 +9
-3 +6
-6 +3
- 6,1
-9 0
- 9,1 - 8,5 - 1,0
- 12 -3
- 15 - 10,0 - 13,1 -6 - 4,1 - 1,8
- 18 -9 - 6,6
- 16,7
- 10,3
- 21 - 12
15 000-
30 000-
50 000-
100 000-
15 000-
30 000-
50 000-
100 000-
0 - 15 000 h
30 000 h
50 000 h
100 000 h
300 000 h
0 - 15 000 h
30 000 h
50 000 h
100 000 h
300 000 h
Lecture : en 2020, les dépenses d’investissement des GFP de moins de 15 000 habitants ont baissé de - 16,7 %. En 2014 (donc au même
stade du cycle électoral, dans le cycle précédent) elles avaient augmenté de + 1,1 %.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux.
71
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D U S E C T E U R C O M M U N A L
30 000-
50 000-
100 000-
15 000-
30 000-
50 000-
100 000-
> 300 000 h*
300 000 h
0 - 15 000 h
30 000 h
0 - 15 000 h
30 000 h
50 000 h
100 000 h
50 000 h
100 000 h
300 000 h
72
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D E S D É PA R T E M E N T S
Introduction méthodologique
73
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D E S D É PA R T E M E N T S
%
+ 25
+ 20
+ 15
+ 10
+5 + 1,8 % + 3,2 %
+ 1,0 %
0
- 0,4 %
-5 - 3,5 %
- 10
- 15
- 14,1 %
Dépenses Recettes Épargne Dépenses Recettes Encours
de fonctionnement de fonctionnement brute d’investissement d’investissement de dette
(hors remboursements) (hors emprunts)
Évolutions neutralisées des modifications institutionnelles sur la période (métropole de Lyon, CTU, Corse, Paris).
Source : DGCL. Données : DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux, montants en opérations réelles.
74
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D E S D É PA R T E M E N T S
nombre d’années
5,5
5,0
4,5
4,0
3,5
3,0
2015 2016 2017 2018 2019 2020
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion, budgets principaux, opérations réelles.
140
130
Épargne brute
120
110
Dette
100
90
2015 2016 2017 2018 2019 2020
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion, budgets principaux opérations réelles.
75
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D E S D É PA R T E M E N T S
104
103
Recettes
102
101
Dépenses
100
99
98
2015 2016 2017 2018 2019 2020
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion, budgets principaux, opérations réelles.
76
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D E S D É PA R T E M E N T S
nombre de départements
60
2019
50 2020
40
30
20
10
0
de plus de - 5 de - 2,5 de - 1,25 de 0 de + 1,25 de + 2,5 de plus
de 5 % à - 2,5 % à - 1,25 % à0% à + 1,25 % à + 2,5 % à+5% de 5 %
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion, budgets principaux, opérations réelles.
77
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D E S D É PA R T E M E N T S
Md€
16 FB
DMTO
14 TSCA
TICPE
12
CVAE
10 CVAE hors AC
0
2015 2016 2017 2018 2019 2020
FB : foncier bâti ; DMTO : droits de mutation à titre onéreux ; TSCA : taxe sur les conventions d’assurance ;
CVAE : cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises ; AC : attribution de compensation ; TICPE : taxe
intérieure de consommation sur les produits énergétiques.
Champ : périmètre constant entre 2015 et 2020, donc hors Rhône, Martinique, Guyane, Corse et Paris.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux.
G raphiques 7
7 a – N ombre de transactions 7 b – I ndice trimestriel
de logements anciens des prix des logements anciens –
cumulé sur 12 mois F rance métropolitaine ( indice CVS)
milliers indice 100 en 2015
1 200 120
1 150
1 100
115
1 050
1 000
950 110
900
850 105
800
750
100
700
650
600 95
2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021
78
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D E S D É PA R T E M E N T S
79
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D E S D É PA R T E M E N T S
nombre de départements
60
2019
50
2020
40
30
20
10
0
de plus de - 5 de - 2,5 de - 1,25 de 0 de + 1,25 de + 2,5 de plus
de 5 % à - 2,5 % à - 1,25 % à0% à + 1,25 % à + 2,5 % à+5% de 5 %
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion, budgets principaux, opérations réelles.
Les achats et charges externes n’ont pourtant que très peu augmenté
(+ 0,2 % en 2020, après + 1,4 % l’année précédente), malgré les achats
de matériel de protection dans le cadre de la lutte contre la Covid-19
(graphique 9), des économies ayant pu être dégagées sur d’autres postes.
La chute des achats en 2017 et 2018 correspond au transfert de la compé-
tence transport aux régions.
Les frais de personnel accélèrent en 2020 (+ 1,6 % en 2020, après + 0,9 %
en 2019) et les charges financières continuent de diminuer (- 8,5 %)
grâce aux taux d’intérêt très bas appliqués ces dernières années, et à la
baisse du stock de dette constaté en 2018 et 2019.
75 10
70 5
65 0
2015 2016 2017 2018 2019 2020 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
Évolutions neutralisées des modifications institutionnelles Montants tous départements confondus (mais hors CTU
sur la période (CTU, Corse, métropole de Lyon, Paris, de Martinique et Guyane à partir de 2016, hors collectivité
La Réunion). de Corse à partir de 2018 et hors Ville de Paris à partir de 2019).
Source : DGCL. Données : DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux.
80
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D E S D É PA R T E M E N T S
110
4
105
2
100 0
2015 2016 2017 2018 2019 2020 2015 2016 2017 2018 2019 2020
(a) C’est-à-dire, pour chaque année, hors les collectivités qui changent de nature et hors les départements dont le RSA est pris en charge
par l’État.
(b) En pointillé, dépenses de toutes les collectivités concernées par les dépenses d’AIS, donc y compris la Ville de Paris, la Corse, la
Martinique, la Guyane et la métropole de Lyon. En traits pleins, seulement les départements (y compris La Réunion).
RSA : revenu de solidarité active ; PCH et ACTP : prestation de compensation de handicap, qui se substitue progressivement à l’allocation
compensatrice pour tierce personne ; APA : allocation personnalisée d’autonomie.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux.
Les recettes d’investissement (hors emprunts) ont baissé en 2020 (- 3,5 %),
après une très forte augmentation en 2019 (+ 11,1 %) (graphique 11).
Le FCTVA versé par l’État accélère pourtant sa progression, entamée il y
a trois ans (+ 10,5 % en 2020, après + 6,1 % en 2019 et + 1,9 % en 2018)
et corrélée à la hausse des investissements réalisés. Mais les dotations et
81
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D E S D É PA R T E M E N T S
82
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D E S D É PA R T E M E N T S
70
60
50
40
2015 2016 2017 2018 2019 2020
Champ : à périmètre constant entre 2015 et 2020, donc hors Rhône, Martinique, Guyane, Corse et Paris.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux.
90
85
80
75
2015 2016 2017 2018 2019 2020
Champ : à périmètre constant entre 2015 et 2020, donc hors Rhône, Martinique, Guyane, Corse et Paris.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux.
83
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D E S D É PA R T E M E N T S
Md€
4,0 Réseaux et
infrastructures
3,5 Enseignement
Aménagement
3,0
et environnement
2,5
Services généraux
Culture, sports
2,0 Développement
économique
1,5 Action sociale
Transports
1,0 Sécurité
Prévention
0,5
médico-sociale
0
2015 2016 2017 2018 2019 2020
Champ : à périmètre constant entre 2015 et 2020, donc hors Rhône, Martinique, Guyane, Corse et Paris.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux.
84
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D E S D É PA R T E M E N T S
%
100 > 12 ans
8 à 12 ans
80
< 8 ans
60
40
20
0
2015 2016 2017 2018 2019 2020
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion, budgets principaux, opérations réelles.
DÉL AIS EN 2 02 0
18
D É T É R I O R AT I O N
16
Seine-Saint-Denis
14
Aisne
12 Rhône
Alpes-Maritimes
Val-de-Marne
10
Nièvre
Bouches-du-Rhône
Val-d’Oise
8
Cher
Nord
6 Pas-de-Calais
A M É L I O R AT I O N
2
0
0 2 4 6 8 10 12 14 16 18
D É L A I S D E D É S E N D E T T E M E N T E N 2 015 ( E N N O M B R E D 'A N N É E S )
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion, budgets principaux, opérations réelles.
85
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D E S D É PA R T E M E N T S
15
10
0
0_1 1_2 2_3 3_4 4_5 5_6 6_7 7_8 8_9 9_10 10_11 11_12 12_13 13_14 14_15 15_16 16_17
nombre d’années
… en 2020
nombre de départements
20
15
10
0
0_1 1_2 2_3 3_4 4_5 5_6 6_7 7_8 8_9 9_10 10_11 11_12 12_13 13_14 14_15 15_16 16_17
nombre d’années
Lecture : en 2015, cinq départements avaient un délai de désendettement compris entre 0 et 1 an.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion, budgets principaux, opérations réelles.
86
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D E S D É PA R T E M E N T S
B1 – L’ année en cours
nombre de départements
30
25
20
15
10
0
2015 2016 2017 2018 2019 2020
15
10
0
2015 2016 2017 2018 2019 2020
Lecture : 16 départements avaient un DD supérieur à 8 ans deux années de suite, de 2015 à 2016, contre
7 de 2017 à 2018.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion, budgets principaux, opérations réelles.
87
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D E S D É PA R T E M E N T S
2,5
2,0
1,5
1,0
0,5
0,0
2015 2016 2017 2018 2019 2020
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion, budgets principaux, opérations réelles.
88
Les finances des régions LE ANA C ARELLE MADJOU FOTSING, X AVIER NIEL (DGCL)
Introduction méthodologique
90
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D E S R É G I O N S
0
2015 2016 2017 2018 2019 2020
91
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D E S R É G I O N S
Md€ Md€
15 Autres impôts 15 CVAE
et taxes CVAE et AC
Impôts locaux TICPE
12 Concours 12 Fraction de TVA
de l’État Cartes grises
Subventions et Apprentissage
9 9
participations
Autres recettes
6 6
3 3
0 0
2015 2016 2017 2018 2019 2020 2015 2016 2017 2018 2019 2020
CVAE : cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises ; AC : attribution de compensation ; TICPE : taxe intérieure de consommation sur
les produits énergétiques.
Champ : Périmètre constant sur la période, donc hors Martinique, Guyane et Corse.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux.
Centre-Val de Loire
Hauts-de-France
Franche-Comté
Pays de la Loire
Île-de-France
Rhône-Alpes
Guadeloupe
Bourgogne-
Normandie
Martinique
La Réunion
Auvergne-
Grand-Est
FM+DOM
Occitanie
Bretagne
Guyane
Corse
PACA
%
0
-4 +1
- 11 -9
- 20 - 14
- 22 - 18 - 21,6
- 27 - 25 - 24
- 40 - 32 - 30
-36 -34
- 60
- 80 - 73 - 73
- 100 - 93
92
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D E S R É G I O N S
Les dépenses et les recettes d’investissement sont très peu orientées vers
la fonction relevant de l’apprentissage ; leurs évolutions ne sont pas ici
neutralisées de cette fonction. La gestion des fonds européens, qui consiste
à transférer les subventions européennes à d’autres collectivités pour
qu’elles les attribuent aux destinataires finaux, ne doit en revanche pas
être comptée comme des flux de recettes ou de dépenses des régions et doit
donc, le cas échéant, être neutralisée. L’augmentation des montants liés à
cette gestion des fonds européens a été très importante entre 2017 et 2019.
Les recettes d’investissement (hors emprunts) ont continué d’augmenter
en 2020 (+ 13,9 %). Les dotations et subventions d’investissement, qui
en sont la composante principale, ont augmenté de + 15,9 %, du fait des
subventions de l’État orientées vers la relance de l’activité économique et
vers le financement des centres de formation d’apprentis (CFA). Le FCTVA
a augmenté de + 0,9 % en 2020. Les autres recettes d’investissement
se sont accrues de + 12,4 % en 2020 (après + 6,2 % en 2019 et + 39,8 %
en 2018) du fait des produits des cessions d’immobilisations et de cer-
taines immobilisations financières (dépôts et cautionnements versés)
(graphique 5).
2,0
1,5
1,0
0,5
0
2015 2016 2017 2018 2019 2020
93
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D E S R É G I O N S
0
2015 2016 2017 2018 2019 2020
0,0
2015 2016 2017 2018 2019 2020
Champ : périmètre constant sur la période, donc hors Martinique, Guyane et Corse.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux.
94
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D E S R É G I O N S
+ 2,0
+ 1,5
+ 1,0
+ 0,5
0,0
- 0,5
- 1,0
- 1,5
- 2,0
- 2,5
2015 2016 2017 2018 2019 2020
Flux net de dette Besoin de financement
G raphique 9 – B esoin (-) ou capacité (+) de financement des régions et CTU en 2020
Nouvelle-Aquitaine
Centre-Val de Loire
Hauts-de-France
Franche-Comté
Pays de la Loire
Île-de-France
Rhône-Alpes
Guadeloupe
Bourgogne-
Normandie
Martinique
La Réunion
Auvergne-
Grand-Est
Occitanie
Bretagne
Guyane
Corse
PACA
M€
+ 50 +4
- 50 - 36 - 29 - 11
- 83
- 150 - 132 - 123 - 121 - 121 - 121
- 154 - 141
- 184 - 170
- 250 - 202
- 350 - 304
- 450 - 416
95
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D E S R É G I O N S
%
100 > 12 ans
8 à 12 ans
80
< 8 ans
60
40
20
0
2015 2016 2017 2018 2019 2020
96
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D E S R É G I O N S
104
Régions inchangées
100
Régions fusionnées
96
92
2015 2016 2017 2018 2019 2020
Champ : périmètre constant sur la période, donc hors Martinique, Guyane et Corse.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux et annexes.
97
F iches par niveau de collectivités – L E S F I N A N C E S D E S R É G I O N S
130
120
Régions fusionnées
110
100
90
Régions inchangées
80
2015 2016 2017 2018 2019 2020
Champ : périmètre constant sur la période, donc hors Martinique, Guyane et Corse.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux et annexes.
A nnexes
Plan des annexes
A nnexe 1
Les comptes des administrations publiques locales. . . . . . . . . . . . . . 102
A nnexe 2
Les finances des collectivités locales. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 106
A..Les budgets principaux. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 106
B.. Les budgets annexes. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 118
C..Consolidation entre budgets principaux et annexes . . . . . . . . 128
D..Consolidation entre collectivités. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 136
E.. Estimations 2021 des finances départementales
et régionales. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 141
F.. Présentation fonctionnelle des comptes en 2020. . . . . . . . . . . 143
A nnexe 3
Les collectivités locales ultramarines. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 148
A nnexe 4
Les transferts, extensions et créations de compétences. . . . . . . . . . . 162
A..Principes applicables en cas de compensation financière
aux collectivités territoriales. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 162
B.. Les vecteurs de la compensation. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 164
C..Bilan de la compensation des transferts de compétences
et de services depuis 2004. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 169
D..La problématique des dépenses d’aide sociale.. . . . . . . . . . . . . 175
E.. Dépenses des collectivités locales dans les principaux
domaines de compétences transférés. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 181
A nnexe 5
Ratios financiers obligatoires et disparités des situations
communales, départementales et régionales. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 182
A..Disparités communales. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 185
B.. Disparités intercommunales. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 187
C..Disparités départementales. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 188
D..Disparités régionales. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 189
A nnexe 6
Le périmètre des communes et des EPCI au 1er janvier 2021. . . . . . . 190
A nnexe 7
Les finances des établissements publics locaux (EPL) . . . . . . . . . . . . 197
A nnexe 8
La fiscalité locale. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 200
A nnexe 9
Les concours financiers de l’État aux collectivités. . . . . . . . . . . . . . . . 216
A..Périmètre des concours financiers de l’État
aux collectivités territoriales. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 218
B.. La dotation globale de fonctionnement en 2021. . . . . . . . . . . 221
C..Autres concours financiers de l’État. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 227
D..Une part croissante de la DGF consacrée à la péréquation. . . 231
E.. Les principaux indicateurs de ressources et de charges. . . . . . 231
A nnexe 10
La péréquation entre collectivités locales. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 235
A..La péréquation, objectif de valeur constitutionnelle. . . . . . . . 235
B.. La montée en puissance des dispositifs
de péréquation horizontale. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 237
A nnexe 11
Les effectifs et les salaires dans les collectivités locales . . . . . . . . . . . 243
A nnexe 12
Synthèse du rapport public annuel 2020
du Conseil national d’évaluation des normes (CNEN) . . . . . . . . . . . . 271
A..Composition et rôle du CNEN. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 271
B.. Bilan d’activité 2020. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 272
Le montant des dépenses se replie ainsi à 269,8 Md€ en 2020 (- 0,9 %). Pour
les seules collectivités locales, au sens de la comptabilité nationale, la baisse des
dépenses est plus marquée (- 1,7 % en 2020). Sous l’effet de la forte augmenta-
tion des dépenses de l’État (+ 12,3 %) et de celles des administrations de sécurité
sociale (+ 9,7 %) pour soutenir l’économie du fait de la crise sanitaire, le poids
des dépenses des APUL dans les dépenses de l’ensemble des administrations
publiques diminue de plus d’un point. Elles en représentent 19,0 % en 2020,
après avoir atteint 20,1 % en 2019 (graphique 1). Les dépenses d’investissement
102
A N N E X E 1 – L E S C O M P T E S D E S A D M I N I S T R AT I O N S P U B L I Q U E S L O C A L E S
(FBCF) des APUL sont en recul en 2020 (- 8,8 %) du fait de la crise, soit une
baisse plus accentuée qu’habituellement en début de cycle électoral (+ 0,4 % en
moyenne sur les cinq cycles précédents) (graphique 2).
240
220
200
PIB
180
160
140
120
100
1990 1992 1994 1996 1998 2000 2002 2004 2006 2008 2010 2012 2014 2016 2018 2020
Le total des recettes des APUL (265,6 Md€) se contracte de - 2,0 % en 2020, plus
fortement que les dépenses. Les prélèvements obligatoires perçus par les APUL
sont en repli modéré en 2020 (- 1,8 %) car l’assiette des impôts directs locaux
est peu sensible à l’activité économique. Le dégrèvement de la taxe d’habita-
tion pour 80 % des foyers est sans effet direct sur les recettes locales puisque
103
A N N E X E 1 – L E S C O M P T E S D E S A D M I N I S T R AT I O N S P U B L I Q U E S L O C A L E S
Enfin, la dette des APUL qui représente en France 10,1 % du PIB en 2020 se situe
en moyenne à un niveau inférieur à la moyenne européenne (14,1 %).
Définitions
Les comptes nationaux sont établis selon des concepts harmonisés au niveau
européen, et qui sont revus à intervalles réguliers. Les données présentées ici
sont conformes à la méthodologie de la « base 2014 ».
104
A N N E X E 1 – L E S C O M P T E S D E S A D M I N I S T R AT I O N S P U B L I Q U E S L O C A L E S
fiscalité propre, certains syndicats, ainsi que leurs services annexes. Les ODAL
comprennent les chambres d’agriculture, de commerce, des métiers, les orga-
nismes consulaires, les sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural
(SAFER). À l’inverse, certains syndicats de communes et les régies sont exclus
du champ des APUL lorsque le produit de leurs ventes couvre plus de 50 % de
leurs coûts de production.
Pour les définitions des agrégats de la comptabilité nationale, cf. le site de l’Insee :
[Link]
105
A nnexe 2
106
A N N E X E 2 A – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( L E S B U D G E T S P R I N C I PA U X )
2015. Pour les évolutions entre 2015 et 2016 en revanche, la métropole de Lyon
est intégrée dans le champ des GFP sur les deux années.
3) La métropole du Grand Paris (MGP) a été créée le 1er janvier 2016 ; elle
regroupe 131 communes. Les 11 établissements publics territoriaux (EPT)
prennent en 2016 la suite des GFP qui existaient en 2015 et intègrent les com-
munes qui étaient jusqu’à présent isolées ; la situation de Paris reste particulière
puisque la commune joue le rôle d’EPT. Dans les comptes du présent rapport, la
MGP et ses EPT sont intégrés dans les groupements à fiscalité propre, Paris res-
tant dans le compte des communes. Des flux financiers importants apparaissent
alors à partir de 2016 entre les communes, les EPT et la MGP. Le traitement
retenu varie selon les flux.
107
A N N E X E 2 A – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( L E S B U D G E T S P R I N C I PA U X )
c - Par ailleurs, d’autres flux apparaissent du fait que la MGP perçoit des res-
sources (DGF, impôts économiques) qui étaient perçues en 2015 par les GFP
préexistants ou par les communes membres, et que, pour l’essentiel, la MGP
reverse en 2016 aux communes.
Ces flux n’affectent toutefois que quelques agrégats comptables au sein des
recettes de fonctionnement : la fiscalité reversée reçue par les communes, les
impôts locaux, la DGF, et par répercussion au niveau supérieur d’agrégation, les
postes « concours de l’État », et « impôts et taxes ». Pour apprécier les évolutions
de ces agrégats entre 2015 et 2016, il convient donc là encore de raisonner à
périmètre géographique constant, c’est-à-dire de soustraire de l’analyse en 2015
et en 2016 les 131 communes et tous les EPCI touchés directement ou indirec-
tement en 2016 par la création de la MGP.
L’ensemble des recettes de fonctionnement n’est en revanche pas affecté, les
flux se compensant à l’intérieur de cet ensemble pour chaque niveau de collec-
tivité. Pour les postes qui ne sont pas affectés, il n’est pas nécessaire de présenter
des évolutions « à périmètre constant, hors contour de la MGP ». Nous présen-
tons donc les évolutions « hors contour de la MGP » seulement pour les agrégats
cités ci-dessus, qui sont touchés par ces flux.
108
A N N E X E 2 A – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( L E S B U D G E T S P R I N C I PA U X )
Fiches financières
A1. Communes – Opérations réelles
en milliards d’euros
Budgets principaux 2017 2018/ 2018 2019/ 2019 2020/ 2020
2017 2018 2019
à champ
constant(b) Valeurs provisoires
Dépenses de fonctionnement (1) 67,94 - 0,5 % 67,58 + 0,9 % 70,15 - 0,8 % 69,60
Achats et charges externes 16,39 + 2,1 % 16,73 + 2,5 % 17,22 - 6,4 % 16,13
Frais de personnel 37,61 + 0,0 % 37,63 + 1,0 % 38,21 + 0,5 % 38,41
Charges financières 1,92 - 6,7 % 1,79 - 6,7 % 1,68 - 8,2 % 1,54
Dépenses d’intervention 9,16 - 6,5 % 8,56 - 0,5 % 10,22 + 0,5 % 10,27
Autres dépenses de fonctionnement 2,86 - 0,2 % 2,86 - 2,2 % 2,81 + 15,5 % 3,24
Recettes de fonctionnement (2) 79,27 + 0,8 % 79,90 + 1,5 % 83,10 - 1,8 % 81,59
Impôts et taxes 51,71 + 1,2 % 52,34 + 1,9 % 55,09 + 0,1 % 55,15
– impôts locaux 44,88 + 1,4 % 45,51 + 1,7 % 46,68 + 1,3 % 47,27
dont fiscalité reversée 11,16 - 1,3 % 11,02 - 1,6 % 10,85 - 0,8 % 10,76
– autres impôts et taxes 6,83 - 0,1 % 6,82 + 3,3 % 8,42 - 6,3 % 7,89
Concours de l’État 14,17 - 0,3 % 14,13 + 0,7 % 14,22 + 1,1 % 14,38
– dotation globale de fonctionnement (DGF) 11,73 - 0,4 % 11,68 + 0,5 % 11,72 + 0,3 % 11,76
– autres dotations 0,25 + 15,8 % 0,28 + 4,9 % 0,30 + 14,6 % 0,34
– péréquations et compensations fiscales 2,20 - 1,6 % 2,16 + 1,4 % 2,20 + 3,6 % 2,28
Subventions reçues et participations 3,73 - 6,3 % 3,50 - 2,1 % 3,49 + 7,5 % 3,76
Ventes de biens et services 5,82 + 9,4 % 6,37 + 2,6 % 6,61 - 22,7 % 5,11
Autres recettes de fonctionnement 3,83 - 7,0 % 3,57 + 1,2 % 3,69 - 13,4 % 3,20
Épargne brute (3) = (2) - (1) 11,33 + 8,7 % 12,32 + 4,9 % 12,95 - 7,4 % 11,99
Épargne nette = (3) - (8) 5,18 + 17,7 % 6,10 + 8,9 % 6,61 - 13,8 % 5,70
Dépenses d’investissement hors remboursements (4) 20,93 + 5,9 % 22,16 + 13,6 % 25,36 - 16,3 % 21,22
Dépenses d’équipement 18,67 + 6,9 % 19,96 + 14,1 % 22,80 - 17,2 % 18,87
Subventions d’équipement versées 1,15 + 9,2 % 1,26 + 21,0 % 1,63 - 8,7 % 1,48
Autres dépenses d’investissement 1,11 - 14,9 % 0,95 - 5,5 % 0,94 - 7,5 % 0,87
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 10,18 + 10,3 % 11,23 + 4,8 % 11,88 - 6,4 % 11,12
FCTVA 2,34 + 9,3 % 2,56 + 8,1 % 2,77 + 8,9 % 3,01
Autres dotations et subventions d’équipement 4,74 + 11,6 % 5,29 + 10,7 % 5,90 - 3,8 % 5,68
Autres recettes d’investissement 3,10 + 9,2 % 3,39 - 7,5 % 3,21 - 24,5 % 2,43
Remboursements de dette (8) 6,15 + 1,2 % 6,22 + 1,0 % 6,35 - 0,8 % 6,29
Emprunts (9) 6,38 - 11,1 % 5,67 + 12,4 % 6,05 - 3,1 % 5,86
Flux net de dette = (9) - (8) + 0,23 - 0,55 - 0,30 - 0,44
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 95,02 + 1,0 % 95,96 + 3,9 % 101,86 - 4,7 % 97,11
Recettes totales (11) = (7) + (9) 95,83 + 1,0 % 96,80 + 2,5 % 101,03 - 2,4 % 98,57
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) + 0,81 + 0,84 - 0,82 + 1,46
Dette au 31 décembre (12) (a) 65,21 - 0,4 % 64,95 - 0,5 % 64,72 + 0,3 % 64,89
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 14,3 % + 1,1 pt 15,4 % + 0,5 pt 15,6 % - 0,9 pt 14,7 %
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 6,5 % + 1,1 pt 7,6 % + 0,6 pt 8,0 % - 1,0 pt 7,0 %
Taux d’endettement = (12) / (2) 82,3 % - 1,0 pt 81,3 % - 1,6 pt 77,9 % + 1,7 pt 79,5 %
Capacité de désendettement = (12) / (3) 5,8 ans - 0,5 an 5,3 ans - 0,3 an 5,0 ans + 0,4 an 5,4 ans
(a) La dette de l’année N n’est pas exactement égale à la dette de l’année N - 1 augmentée du flux net de dette de l’année N, du fait de
certaines différences conceptuelles entre le stock et les flux reportés ici. (b) Évolution calculée à champ constant, c’est-à-dire hors Paris.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux. Montants en opérations réelles calculés hors
gestion active de la dette.
109
A N N E X E 2 A – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( L E S B U D G E T S P R I N C I PA U X )
Recettes de fonctionnement (2) 29,99 + 3,1 % 30,93 + 3,6 % 32,03 + 1,4 % 32,49
Impôts et taxes 16,60 + 5,3 % 17,48 + 4,3 % 18,23 + 2,5 % 18,69
– impôts locaux 11,18 + 6,8 % 11,94 + 8,3 % 12,94 + 4,3 % 13,49
– autres impôts et taxes 5,42 + 2,2 % 5,54 - 4,4 % 5,30 - 1,9 % 5,20
Concours de l’État 8,38 - 1,1 % 8,28 + 1,1 % 8,37 - 0,2 % 8,35
– dotation globale de fonctionnement (DGF) 6,79 - 1,4 % 6,69 - 0,9 % 6,63 - 1,2 % 6,54
– autres dotations 0,08 + 9,6 % 0,09 + 5,2 % 0,09 + 6,6 % 0,10
– péréquations et compensations fiscales 1,51 - 0,2 % 1,50 + 9,9 % 1,65 + 3,3 % 1,71
Subventions reçues et participations 1,29 + 5,2 % 1,35 + 7,4 % 1,46 + 18,8 % 1,73
Ventes de biens et services 2,76 + 6,2 % 2,93 + 4,3 % 3,05 - 5,7 % 2,88
Autres recettes de fonctionnement 0,97 - 8,3 % 0,89 + 3,6 % 0,92 - 8,5 % 0,84
Épargne brute (3) = (2) - (1) 5,27 + 5,3 % 5,55 + 8,7 % 6,03 - 1,5 % 5,94
Épargne nette = (3) - (8) 3,05 + 0,2 % 3,05 + 12,5 % 3,43 + 3,9 % 3,57
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 8,66 + 7,8 % 9,34 + 18,1 % 11,02 - 10,2 % 9,90
Dépenses d’équipement 6,12 + 11,1 % 6,80 + 19,0 % 8,10 - 14,0 % 6,96
Subventions d’équipement versées 1,65 + 5,3 % 1,74 + 15,2 % 2,00 + 5,2 % 2,11
Autres dépenses d’investissement 0,88 - 9,9 % 0,80 + 16,1 % 0,92 - 10,4 % 0,83
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 3,31 + 9,0 % 3,61 + 16,9 % 4,22 - 4,5 % 4,03
FCTVA 0,74 + 11,7 % 0,83 + 12,7 % 0,93 + 7,9 % 1,01
Autres dotations et subventions d’équipement 1,61 + 18,9 % 1,91 + 17,1 % 2,24 - 7,2 % 2,08
Autres recettes d’investissement 0,97 - 9,6 % 0,88 + 20,3 % 1,05 - 9,6 % 0,95
Remboursements de dette (8) 2,23 + 12,3 % 2,50 + 4,1 % 2,60 - 8,6 % 2,38
Emprunts (9) 2,44 + 2,3 % 2,50 + 24,3 % 3,11 + 13,4 % 3,52
Flux net de dette = (9) - (8) + 0,22 - 0,00 + 0,50 + 1,14
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 35,60 + 4,5 % 37,22 + 6,5 % 39,63 - 2,0 % 38,82
Recettes totales (11) = (7) + (9) 35,75 + 3,6 % 37,04 + 6,3 % 39,36 + 1,7 % 40,04
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) + 0,14 - 0,18 - 0,27 + 1,22
Dette au 31 décembre (12) (b) 25,07 + 1,2 % 25,37 + 2,2 % 25,94 + 5,1 % 27,26
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 17,6 % + 0,4 pt 17,9 % + 0,9 pt 18,8 % - 0,5 pt 18,3 %
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 10,2 % - 0,3 pt 9,9 % + 0,8 pt 10,7 % + 0,3 pt 11,0 %
Taux d’endettement = (12) / (2) 83,6 % - 1,6 pt 82,0 % - 1,1 pt 81,0 % + 2,9 pts 83,9 %
Capacité de désendettement = (12) / (3) 4,8 ans - 0,2 an 4,6 ans - 0,3 an 4,3 ans + 0,3 an 4,6 ans
(a) Y compris métropole de Lyon, métropole du Grand Paris et établissements publics territoriaux (EPT) de la MGP.
(b) La dette de l’année N n’est pas exactement égale à la dette de l’année N - 1 augmentée du flux net de dette de l’année N, du fait de
certaines différences conceptuelles entre le stock et les flux reportés ici.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux. Montants en opérations réelles calculés hors
gestion active de la dette.
110
A N N E X E 2 A – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( L E S B U D G E T S P R I N C I PA U X )
Épargne brute (3) = (2) - (1) 2 434 397 1 713 1 400 5 943
Épargne nette = (3) - (8) 1 379 248 952 987 3 565
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 3 953 708 3 034 2 205 9 900
Dépenses d’équipement 2 655 530 2 098 1 682 6 965
Subventions d’équipement versées 930 107 712 357 2 106
Autres dépenses d’investissement 368 71 225 165 829
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 1 627 295 1 145 966 4 033
FCTVA 396 64 301 245 1 005
Autres dotations et subventions d’équipement 835 146 551 544 2 076
Autres recettes d’investissement 396 85 293 177 951
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 14 082 2 333 12 999 9 405 38 821
Recettes totales (11) = (7) + (9) 15 003 2 367 13 119 9 551 40 040
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) +920 +33 +120 +145 +1219
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 21,1 % 21,2 % 15,7 % 17,1 % 18,3 %
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 12,0 % 13,2 % 8,7 % 12,0 % 11,0 %
Taux d’endettement = (12) / (2) 109,2 % 96,8 % 79,0 % 52,0 % 83,9 %
Capacité de désendettement = (12) / (3) 5,2 ans 4,6 ans 5,0 ans 3,0 ans 4,6 ans
(a) Y compris métropole de Lyon, métropole du Grand Paris (MGP) et établissements publics territoriaux (EPT) de la MGP.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux en opérations réelles. Montants calculés hors
gestion active de la dette.
111
A N N E X E 2 A – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( L E S B U D G E T S P R I N C I PA U X )
Recettes de fonctionnement (2) 109,26 + 1,4 % 110,83 + 2,1 % 115,14 - 0,9 % 114,08
Impôts et taxes 68,31 + 2,2 % 69,81 + 2,5 % 73,33 + 0,7 % 73,84
– impôts locaux 56,06 + 2,5 % 57,45 + 3,1 % 59,61 + 1,9 % 60,76
– autres impôts et taxes 12,25 + 0,9 % 12,36 - 0,5 % 13,71 - 4,6 % 13,08
Concours de l’État 22,55 - 0,6 % 22,41 + 0,9 % 22,59 + 0,6 % 22,73
– dotation globale de fonctionnement (DGF) 18,52 - 0,8 % 18,37 - 0,0 % 18,34 - 0,2 % 18,30
– autres dotations 0,33 + 14,3 % 0,38 + 5,0 % 0,39 + 12,6 % 0,44
– péréquations et compensations fiscales 3,70 - 1,0 % 3,66 + 4,9 % 3,85 + 3,5 % 3,99
Subventions reçues et participations 5,02 - 3,4 % 4,85 + 0,6 % 4,95 + 10,8 % 5,48
Ventes de biens et services 8,58 + 8,3 % 9,30 + 3,2 % 9,66 - 17,4 % 7,99
Autres recettes de fonctionnement 4,80 - 7,2 % 4,45 + 1,7 % 4,61 - 12,4 % 4,04
Épargne brute (3) = (2) - (1) 16,60 + 7,6 % 17,87 + 6,1 % 18,99 - 5,5 % 17,94
Épargne nette = (3) - (8) 8,23 + 11,2 % 9,15 + 10,1 % 10,04 - 7,7 % 9,26
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 29,59 + 6,5 % 31,50 + 15,0 % 36,39 - 14,5 % 31,12
Dépenses d’équipement 24,79 + 8,0 % 26,76 + 15,4 % 30,90 - 16,4 % 25,83
Subventions d’équipement versées 2,80 + 6,9 % 2,99 + 17,3 % 3,63 - 1,0 % 3,59
Autres dépenses d’investissement 2,00 - 12,7 % 1,74 + 4,7 % 1,86 - 8,9 % 1,69
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 13,50 + 10,0 % 14,85 + 7,9 % 16,10 - 5,9 % 15,15
FCTVA 3,08 + 9,9 % 3,39 + 9,3 % 3,70 + 8,7 % 4,02
Autres dotations et subventions d’équipement 6,35 + 13,4 % 7,20 + 12,4 % 8,14 - 4,8 % 7,75
Autres recettes d’investissement 4,07 + 4,8 % 4,26 - 1,4 % 4,26 - 20,8 % 3,38
Remboursements de dette (8) 8,37 + 4,2 % 8,72 + 1,9 % 8,95 - 3,1 % 8,67
Emprunts (9) 8,82 - 7,4 % 8,17 + 16,4 % 9,15 + 2,5 % 9,38
Flux net de dette = (9) - (8) + 0,45 - 0,55 0,20 + 0,70
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 130,62 + 2,0 % 133,18 + 4,6 % 141,49 - 3,9 % 135,93
Recettes totales (11) = (7) + (9) 131,58 + 1,7 % 133,84 + 3,6 % 140,39 - 1,3 % 138,61
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) + 0,96 + 0,66 - 1,09 + 2,67
Dette au 31 décembre (12) (c) 90,28 + 0,0 % 90,32 + 0,3 % 90,66 + 1,6 % 92,15
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 15,2 % + 0,9 pt 16,1 % + 0,6 pt 16,5 % - 0,8 pt 15,7 %
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 7,5 % + 0,7 pt 8,3 % + 0,7 pt 8,7 % - 0,6 pt 8,1 %
Taux d’endettement = (12) / (2) 82,6 % - 1,1 pt 81,5 % - 1,4 pt 78,7 % + 2,0 pts 80,8 %
Capacité de désendettement = (12) / (3) 5,4 ans - 0,4 an 5,1 ans - 0,3 an 4,8 ans + 0,4 an 5,1 ans
(a) Y compris métropole de Lyon, métropole du Grand Paris (MGP) et établissements publics territoriaux (EPT) de la MGP.
(b) Évolution calculée à périmètre constant, c’est-à-dire hors Ville de Paris.
(c) La dette de l’année N n’est pas exactement égale à la dette de l’année N - 1 augmentée du flux net de dette de l’année N, du fait de
certaines différences conceptuelles entre le stock et les flux reportés ici.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux. Montants en opérations réelles calculés hors
gestion active de la dette.
112
A N N E X E 2 A – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( L E S B U D G E T S P R I N C I PA U X )
113
A N N E X E 2 A – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( L E S B U D G E T S P R I N C I PA U X )
Recettes de fonctionnement (2) 26,45 + 4,2 % 28,00 + 3,5 % 28,98 - 7,3 % 26,86
Impôts et taxes 18,28 + 28,2 % 23,80 + 2,6 % 24,43 - 9,8 % 22,04
– impôts locaux 7,13 + 10,4 % 7,97 + 6,9 % 8,52 + 2,6 % 8,74
– autres impôts et taxes 11,14 + 39,7 % 15,84 + 0,5 % 15,92 - 16,4 % 13,30
dont : cartes grises 2,23 + 4,4 % 2,33 - 1,2 % 2,30 - 9,0 % 2,09
TICPE 5,48 + 0,5 % 5,53 - 1,4 % 5,46 - 7,8 % 5,03
Concours de l’État 5,88 - 71,3 % 1,92 - 3,4 % 1,86 + 4,0 % 1,93
– dotation globale de fonctionnement (DGF) 4,13 - 95,2 % 0,30 - 0,0 % 0,30 - 0,1 % 0,30
– autres dotations 0,98 - 0,1 % 0,90 - 2,6 % 0,87 + 14,8 % 1,00
– péréquations et compensations fiscales 0,77 - 8,5 % 0,72 - 5,9 % 0,68 - 8,0 % 0,62
Subventions reçues et participations 1,84 - 5,5 % 1,77 + 19,7 % 2,12 + 10,7 % 2,34
Ventes de biens et services 0,08 + 62,1 % 0,13 + 24,8 % 0,17 - 13,3 % 0,15
Autres recettes de fonctionnement 0,37 + 8,8 % 0,37 + 9,5 % 0,41 - 1,1 % 0,40
Épargne brute (3) = (2) - (1) 5,32 + 6,9 % 5,74 + 12,3 % 6,44 - 21,6 % 5,05
Épargne nette = (3) - (8) 3,50 + 2,6 % 3,63 + 25,3 % 4,55 - 41,4 % 2,67
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 9,68 + 2,6 % 10,03 + 10,5 % 11,09 + 14,2 % 12,67
Dépenses d’équipement 3,33 - 6,0 % 3,20 + 5,8 % 3,38 - 3,8 % 3,26
Subventions d’équipement versées 5,74 + 10,3 % 6,35 + 12,4 % 7,14 + 19,8 % 8,55
Autres dépenses d’investissement 0,62 - 23,0 % 0,49 + 16,7 % 0,57 + 52,1 % 0,86
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 3,52 + 18,7 % 4,20 + 10,1 % 4,63 + 13,9 % 5,27
FCTVA 0,55 + 1,6 % 0,57 - 10,3 % 0,51 + 0,9 % 0,52
Dotations et subventions d’équipement 2,63 + 19,6 % 3,16 + 14,4 % 3,62 + 15,9 % 4,19
Autres recettes d’investissement 0,34 + 39,8 % 0,47 + 6,2 % 0,50 + 12,4 % 0,56
Remboursements de dette (8) 1,82 + 15,0 % 2,11 - 10,1 % 1,89 + 26,1 % 2,39
Emprunts (9) 2,53 + 7,0 % 2,70 - 24,7 % 2,03 + 136,2 % 4,80
Flux net de dette = (9) - (8) + 0,72 + 0,59 + 0,14 + 2,41
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 32,63 + 3,9 % 34,40 + 3,3 % 35,52 + 3,8 % 36,86
Recettes totales (11) = (7) + (9) 32,50 + 6,0 % 34,90 + 2,1 % 35,64 + 3,6 % 36,93
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) - 0,13 + 0,50 + 0,12 + 0,07
Dette au 31 décembre (12) (c) 26,83 + 3,1 % 27,81 + 0,7 % 27,99 + 9,0 % 30,50
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 20,1 % + 0,5 pt 20,5 % + 1,7 pt 22,2 % - 3,4 pts 18,8 %
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 13,2 % - 0,2 pt 13,0 % + 2,7 pts 15,7 % - 5,8 pts 9,9 %
Taux d’endettement = (12) / (2) 101,5 % - 1,1 pt 99,3 % - 2,7 pts 96,6 % + 17,0 pts 113,5 %
Capacité de désendettement = (12) / (3) 5,0 ans - 0,2 an 4,8 ans - 0,5 an 4,3 ans + 1,7 an 6,0 ans
(a) Y compris collectivités territoriales uniques (CTU) de Martinique et de Guyane à partir de 2016 et de Corse à partir de 2018.
(b) Évolution calculée à périmètre constant (hors Corse).
(c) La dette de l’année N n’est pas exactement égale à la dette de l’année N - 1 augmentée du flux net de dette de l’année N, du fait de
certaines différences conceptuelles entre le stock et les flux reportés ici.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux. Montants en opérations réelles calculés hors
gestion active de la dette.
114
A N N E X E 2 A – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( L E S B U D G E T S P R I N C I PA U X )
Recettes de fonctionnement (2) 201,70 + 1,1 % 203,89 + 2,6 % 209,27 - 1,6 % 205,83
Impôts et taxes 133,83 + 5,3 % 140,90 + 3,2 % 145,43 - 1,3 % 143,53
– impôts locaux 84,54 + 2,3 % 86,51 + 3,4 % 89,47 + 1,8 % 91,12
– autres impôts et taxes 49,29 + 10,4 % 54,39 + 2,9 % 55,96 - 6,3 % 52,41
Concours de l’État 38,92 - 10,9 % 34,70 + 0,5 % 34,88 + 0,2 % 34,94
– dotation globale de fonctionnement (DGF) 30,91 - 13,2 % 26,82 - 0,1 % 26,78 - 0,6 % 26,61
– autres dotations 1,77 - 2,0 % 1,74 - 0,6 % 1,73 + 10,3 % 1,90
– péréquations et compensations fiscales 6,24 - 1,6 % 6,14 + 3,8 % 6,38 + 0,7 % 6,42
Subventions reçues et participations 12,17 - 6,1 % 11,43 + 2,0 % 11,66 + 7,2 % 12,50
Ventes de biens et services 9,26 + 6,6 % 9,87 + 4,3 % 10,30 - 16,8 % 8,56
Autres recettes de fonctionnement 7,53 - 7,1 % 7,00 + 0,0 % 7,00 - 10,1 % 6,30
Épargne brute (3) = (2) - (1) 29,73 + 5,6 % 31,39 + 10,1 % 34,57 - 10,8 % 30,84
Épargne nette = (3) - (8) 16,24 + 6,8 % 17,34 + 17,3 % 20,33 - 18,8 % 16,50
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 48,29 + 5,2 % 50,81 + 13,7 % 57,79 - 6,2 % 54,19
Dépenses d’équipement 33,54 + 6,5 % 35,73 + 13,9 % 40,69 - 12,5 % 35,62
Subventions d’équipement versées 11,94 + 5,7 % 12,62 + 14,4 % 14,45 + 9,0 % 15,75
Autres dépenses d’investissement 2,81 - 12,7 % 2,45 + 8,1 % 2,65 + 6,6 % 2,83
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 19,45 + 10,7 % 21,53 + 8,0 % 23,26 - 1,7 % 22,86
FCTVA 4,47 + 7,3 % 4,80 + 6,3 % 5,10 + 8,2 % 5,52
Autres dotations et subventions d’équipement 10,18 + 13,7 % 11,57 + 12,1 % 12,98 + 0,8 % 13,08
Autres recettes d’investissement 4,80 + 7,4 % 5,16 + 0,5 % 5,19 - 17,7 % 4,27
Remboursements de dette (8) 13,49 + 4,2 % 14,05 + 1,3 % 14,23 + 0,7 % 14,34
Emprunts (9) 13,85 - 3,6 % 13,36 + 2,0 % 13,62 + 34,9 % 18,38
Flux net de dette = (9) - (8) + 0,36 - 0,69 - 0,61 + 4,04
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 233,76 + 1,5 % 237,36 + 3,9 % 246,72 - 1,3 % 243,52
Recettes totales (11) = (7) + (9) 235,01 + 1,6 % 238,78 + 3,1 % 246,15 + 0,4 % 247,07
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) + 1,25 + 1,42 - 0,57 + 3,55
Dette au 31 décembre (12) (b) 150,12 + 0,1 % 150,34 - 0,2 % 150,05 + 3,3 % 155,06
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 14,7 % + 0,7 pt 15,4 % + 1,1 pt 16,5 % - 1,5 pt 15,0 %
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 8,1 % + 0,5 pt 8,5 % + 1,2 pt 9,7 % - 1,7 pt 8,0 %
Taux d’endettement = (12) / (2) 74,4 % - 0,7 pt 73,7 % - 2,0 pts 71,7 % + 3,6 pts 75,3 %
Capacité de désendettement = (12) / (3) 5,0 ans - 0,3 an 4,8 ans - 0,4 an 4,3 ans + 0,7 an 5,0 ans
(a) Y compris les établissements publics territoriaux (EPT) de la métropole du Grand Paris (MGP).
(b) La dette de l’année N n’est pas exactement égale à la dette de l’année N - 1 augmentée du flux net de dette de l’année N, du fait de
certaines différences conceptuelles entre le stock et les flux reportés ici.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux. Montants en opérations réelles calculés hors
gestion active de la dette.
115
A N N E X E 2 A – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( L E S B U D G E T S P R I N C I PA U X )
Recettes de fonctionnement (2) 12,83 - 0,0 % 12,82 + 2,7 % 13,17 - 3,7 % 12,68
Impôts et taxes 1,99 - 0,2 % 1,98 + 6,3 % 2,11 - 4,7 % 2,01
– impôts locaux 0,19 - 14,2 % 0,17 + 7,9 % 0,18 + 0,7 % 0,18
– autres impôts et taxes 1,80 + 1,3 % 1,82 + 6,2 % 1,93 - 5,2 % 1,83
Concours de l’État 0,02 + 9,9 % 0,02 + 26,3 % 0,03 + 52,9 % 0,04
– dotation globale de fonctionnement (DGF) 0,01 - 2,2 % 0,01 - 7,0 % 0,01 + 263,1 % 0,02
– autres dotations 0,01 + 15,1 % 0,01 + 49,0 % 0,02 + 0,1 % 0,02
– péréquations et compensations fiscales 0,00 + 16,1 % 0,00 - 23,9 % 0,00 + 0,2 % 0,00
Subventions reçues et participations 5,04 + 0,9 % 5,08 + 0,5 % 5,11 + 0,3 % 5,12
Ventes de biens et services 4,72 - 0,5 % 4,69 + 2,7 % 4,82 - 7,6 % 4,45
Autres recettes de fonctionnement 1,06 - 1,8 % 1,05 + 6,3 % 1,11 - 4,6 % 1,06
Épargne brute (3) = (2) - (1) 3,11 - 3,1 % 3,02 + 2,8 % 3,10 - 3,6 % 2,99
Épargne nette = (3) - (8) 1,80 - 8,2 % 1,65 + 4,9 % 1,73 + 1,5 % 1,76
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 5,20 + 5,1 % 5,46 + 7,0 % 5,85 - 10,3 % 5,25
Dépenses d’équipement 4,66 + 5,3 % 4,90 + 3,5 % 5,07 - 11,3 % 4,50
Subventions d’équipement versées 0,11 + 11,2 % 0,13 + 132,0 % 0,30 + 6,8 % 0,32
Autres dépenses d’investissement 0,43 + 1,3 % 0,43 + 10,3 % 0,48 - 10,0 % 0,43
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 2,48 + 0,3 % 2,49 + 8,0 % 2,69 - 5,6 % 2,54
FCTVA 0,18 - 6,4 % 0,17 + 15,9 % 0,19 + 11,4 % 0,21
Autres dotations et subventions d’équipement 1,65 - 1,9 % 1,61 + 11,4 % 1,80 - 1,1 % 1,78
Autres recettes d’investissement 0,65 + 7,7 % 0,71 - 1,5 % 0,69 - 21,9 % 0,54
Remboursements de dette (8) 1,32 + 3,8 % 1,37 + 0,4 % 1,37 - 10,1 % 1,23
Emprunts (9) 1,16 + 13,1 % 1,31 - 0,9 % 1,29 + 4,7 % 1,35
Flux net de dette = (9) - (8) - 0,16 - 0,06 - 0,08 + 0,12
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 16,23 + 2,5 % 16,64 + 3,9 % 17,29 - 6,5 % 16,17
Recettes totales (11) = (7) + (9) 16,46 + 0,9 % 16,62 + 3,2 % 17,15 - 3,4 % 16,57
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) + 0,23 - 0,02 - 0,14 + 0,40
Dette au 31 décembre (12) (b) 14,76 - 3,2 % 14,29 + 0,9 % 14,41 - 6,0 % 13,55
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 24,3 % - 0,8 pt 23,5 % + 0,0 pt 23,6 % + 0,0 pt 23,6 %
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 14,0 % - 1,1 pt 12,9 % + 0,3 pt 13,1 % + 0,7 pt 13,8 %
Taux d’endettement = (12) / (2) 115,1 % - 3,7 pts 111,4 % - 2,0 pts 109,4 % - 2,6 pts 106,8 %
Capacité de désendettement = (12) / (3) 4,7 ans - 0,0 an 4,7 ans - 0,1 an 4,6 ans - 0,1 an 4,5 ans
(a) Types 421 à 424 dans les comptes de gestion, c’est-à-dire y compris les syndicats intercommunaux à vocation multiple (SIVOM),
les syndicats intercommuaux à vocation unique (SIVU), les pôles métropolitains et les PETR, mais hors EPT (assimilés à des EPCI à
fiscalité propre dans nos statistiques).
(b) La dette de l’année N n’est pas exactement égale à la dette de l’année N - 1 augmentée du flux net de dette de l’année N, du fait de
certaines différences conceptuelles entre le stock et les flux reportés ici.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux. Montants en opérations réelles calculés hors
gestion active de la dette.
116
A N N E X E 2 A – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( L E S B U D G E T S P R I N C I PA U X )
Recettes de fonctionnement (2) 214,53 + 1,0 % 216,71 + 2,6 % 222,44 - 1,8 % 218,51
Impôts et taxes 135,81 + 5,2 % 142,88 + 3,3 % 147,54 - 1,4 % 145,54
– impôts locaux 84,73 + 2,3 % 86,67 + 3,4 % 89,65 + 1,8 % 91,29
– autres impôts et taxes 51,08 + 10,0 % 56,21 + 3,0 % 57,89 - 6,3 % 54,25
Concours de l’État 38,94 - 10,8 % 34,72 + 0,5 % 34,91 + 0,2 % 34,97
– dotation globale de fonctionnement (DGF) 30,91 - 13,2 % 26,82 - 0,1 % 26,78 - 0,6 % 26,63
– autres dotations 1,78 - 1,9 % 1,75 - 0,2 % 1,74 + 10,2 % 1,92
– péréquations et compensations fiscales 6,24 - 1,6 % 6,15 + 3,8 % 6,38 + 0,7 % 6,42
Subventions reçues et participations 17,21 - 4,1 % 16,51 + 1,6 % 16,77 + 5,1 % 17,62
Ventes de biens et services 13,97 + 4,2 % 14,56 + 3,8 % 15,11 - 13,9 % 13,02
Autres recettes de fonctionnement 8,60 - 6,4 % 8,04 + 0,9 % 8,11 - 9,3 % 7,36
Épargne brute (3) = (2) - (1) 32,85 + 4,7 % 34,41 + 9,5 % 37,67 - 10,2 % 33,83
Épargne nette = (3) - (8) 18,04 + 5,3 % 18,99 + 16,2 % 22,06 - 17,2 % 18,26
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 53,49 + 5,2 % 56,27 + 13,1 % 63,63 - 6,6 % 59,44
Dépenses d’équipement 38,20 + 6,4 % 40,64 + 12,6 % 45,76 - 12,3 % 40,12
Subventions d’équipement versées 12,05 + 5,8 % 12,75 + 15,6 % 14,74 + 9,0 % 16,06
Autres dépenses d’investissement 3,24 - 10,9 % 2,89 + 8,4 % 3,13 + 4,1 % 3,26
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 21,93 + 9,5 % 24,02 + 8,0 % 25,95 - 2,1 % 25,40
FCTVA 4,65 + 6,8 % 4,96 + 6,6 % 5,29 + 8,3 % 5,73
Autres dotations et subventions d’équipement 11,82 + 11,5 % 13,19 + 12,1 % 14,78 + 0,5 % 14,86
Autres recettes d’investissement 5,46 + 7,5 % 5,87 + 0,2 % 5,88 - 18,2 % 4,81
Remboursements de dette (8) 14,81 + 4,1 % 15,42 + 1,2 % 15,61 - 0,2 % 15,57
Emprunts (9) 15,01 - 2,3 % 14,67 + 1,7 % 14,92 + 32,3 % 19,73
Flux net de dette = (9) - (8) + 0,20 - 0,75 - 0,69 + 4,16
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 249,98 + 1,6 % 254,00 + 3,9 % 264,01 - 1,6 % 259,69
Recettes totales (11) = (7) + (9) 251,47 + 1,6 % 255,40 + 3,1 % 263,30 + 0,1 % 263,64
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) + 1,48 + 1,40 - 0,71 + 3,95
Dette au 31 décembre (12) (b) 164,88 - 0,2 % 164,63 - 0,1 % 164,46 + 2,5 % 168,61
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 15,3 % + 0,6 pt 15,9 % + 1,1 pt 16,9 % - 1,5 pt 15,5 %
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 8,4 % + 0,4 pt 8,8 % + 1,2 pt 9,9 % - 1,6 pt 8,4 %
Taux d’endettement = (12) / (2) 76,9 % - 0,9 pt 76,0 % - 2,0 pts 73,9 % + 3,2 pts 77,2 %
Capacité de désendettement = (12) / (3) 5,0 ans - 0,2 an 4,8 ans - 0,4 an 4,4 ans + 0,6 an 5,0 ans
(a) Hors établissements publics locaux.
(b) La dette de l’année N n’est pas exactement égale à la dette de l’année N - 1 augmentée du flux net de dette de l’année N, du fait de
certaines différences conceptuelles entre le stock et les flux reportés ici.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux. Montants calculés hors gestion active de la dette.
Données non consolidées entre les différents niveaux de collectivités, sauf reversements fiscaux.
117
ANNEXE 2B – LES FINANCES DES COLLECTIVITÉS LOCALES (LES BUDGETS ANNEXES)
2. Principaux résultats
Avec un montant de 28,8 Md€, les dépenses totales des budgets annexes des
collectivités locales représentent (y compris remboursements d’emprunts)
l’équivalent de 11 % des dépenses totales de leurs budgets principaux. Pour
les groupements de communes à fiscalité propre cette proportion est beaucoup
plus importante (48 %), de même que pour les syndicats (24 %). Les budgets
annexes des communes sont en revanche nettement moins conséquents (4 %) ;
ceux des départements (2 %) et des régions (1 %) restent marginaux.
118
ANNEXE 2B – LES FINANCES DES COLLECTIVITÉS LOCALES (LES BUDGETS ANNEXES)
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion, y compris les EPSM (M22). Montants calculés hors gestion active de
la dette.
119
ANNEXE 2B – LES FINANCES DES COLLECTIVITÉS LOCALES (LES BUDGETS ANNEXES)
Recettes de fonctionnement (2) 4,49 - 5,9 % 4,23 - 5,2 % 4,08 - 18,6 % 3,32
Impôts et taxes 0,03 - 7,7 % 0,03 - 11,0 % 0,03 - 20,4 % 0,02
Concours de l’État 0,00 + 76,4 % 0,00 + 51,2 % 0,00 - 11,9 % 0,00
Subventions reçues et participations 0,59 - 4,1 % 0,57 + 2,4 % 0,64 - 3,4 % 0,62
Ventes de biens et services 3,19 - 5,4 % 3,02 - 7,7 % 2,79 - 25,0 % 2,09
Autres recettes de fonctionnement 0,68 - 9,9 % 0,61 + 1,2 % 0,62 - 5,6 % 0,58
Épargne brute (3) = (2) - (1) 1,29 - 13,7 % 1,12 - 10,6 % 1,01 - 22,0 % 0,79
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 1,83 - 10,1 % 1,64 + 13,6 % 1,87 - 36,3 % 1,19
Subventions reçues et participations 1,72 - 8,9 % 1,57 + 14,9 % 1,81 - 38,0 % 1,12
Ventes de biens et services 0,00 - 60,8 % 0,00 + 1,4 % 0,00 + 190,1 % 0,01
Autres recettes de fonctionnement 0,10 - 28,5 % 0,07 - 18,6 % 0,06 + 8,5 % 0,06
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 0,76 - 9,5 % 0,69 + 0,7 % 0,69 - 19,2 % 0,56
FCTVA 0,07 + 2,8 % 0,07 - 9,7 % 0,06 - 9,8 % 0,06
Dotations et subventions d’équipement 0,50 - 5,1 % 0,48 + 3,0 % 0,49 - 19,9 % 0,39
Autres recettes d’investissement 0,19 - 25,3 % 0,14 - 1,9 % 0,14 - 21,0 % 0,11
Remboursements de dette (8) 0,84 - 16,3 % 0,71 + 3,9 % 0,73 - 17,0 % 0,61
Emprunts (9) 0,83 + 3,6 % 0,86 + 7,5 % 0,93 - 39,1 % 0,57
Flux net de dette = (9) - (8) - 0,01 + 0,16 + 0,20 - 0,04
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 5,87 - 7,0 % 5,46 + 2,9 % 5,68 - 23,7 % 4,33
Recettes totales (11) = (7) + (9) 6,09 - 5,1 % 5,78 - 2,5 % 5,70 - 22,0 % 4,45
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) + 0,22 + 0,32 + 0,03 + 0,11
Dette au 31 décembre (12) (b) 7,88 - 8,5 % 7,21 - 2,4 % 7,03 - 17,6 % 5,79
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 28,8 % - 2,4 pts 26,4 % - 1,5 pt 24,7 % - 1,0 pt 23,7 %
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 10,0 % - 0,3 pt 9,7 % - 3,2 pts 6,8 % - 1,4 pt 5,4 %
Taux d’endettement = (12) / (2) 175,3 % - 4,9 pts 170,5 % + 5,4 pts 172,3 % + 2,1 pts 174,5 %
Capacité de désendettement = (12) / (3) 6,1 ans + 0,4 an 6,5 ans + 0,6 an 7,0 ans + 0,4 an 7,4 ans
(a) Évolution calculée à périmètre constant, c’est-à-dire hors Paris.
(b) La dette de l’année N n’est pas exactement égale à la dette de l’année N - 1 augmentée du flux net de dette de l’année N, du fait de
certaines différences conceptuelles entre le stock et les flux reportés ici.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets annexes, y compris les EPSM (M22). Montants en opérations
réelles calculés hors gestion active de la dette.
120
ANNEXE 2B – LES FINANCES DES COLLECTIVITÉS LOCALES (LES BUDGETS ANNEXES)
Recettes de fonctionnement (2) 13,21 + 8,5 % 14,32 + 5,1 % 15,05 + 2,4 % 15,41
Impôts et taxes 4,34 + 6,7 % 4,63 + 8,2 % 5,01 - 0,0 % 5,01
Concours de l’État 0,01 + 15,4 % 0,01 - 1,8 % 0,01 + 12,2 % 0,01
Subventions reçues et participations 2,23 + 0,1 % 2,23 - 0,2 % 2,23 - 3,9 % 2,14
Ventes de biens et services 5,28 + 14,0 % 6,01 + 5,5 % 6,34 + 4,0 % 6,60
Autres recettes de fonctionnement 1,35 + 6,2 % 1,43 + 1,6 % 1,45 + 13,3 % 1,65
Épargne brute (3) = (2) - (1) 2,69 + 17,8 % 3,16 + 0,1 % 3,17 + 0,3 % 3,18
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 4,23 + 16,7 % 4,93 + 10,4 % 5,44 - 14,5 % 4,66
Dépenses d’équipement 3,65 + 19,6 % 4,36 + 9,3 % 4,77 - 13,5 % 4,12
Subventions d’équipement versées 0,04 - 4,3 % 0,04 + 8,5 % 0,04 + 0,9 % 0,04
Autres dépenses d’investissement 0,54 - 1,7 % 0,53 + 19,7 % 0,64 - 22,6 % 0,49
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 1,58 + 2,4 % 1,62 + 10,0 % 1,78 - 28,2 % 1,28
FCTVA 0,08 + 26,8 % 0,10 + 23,0 % 0,12 + 5,6 % 0,12
Dotations et subventions d’équipement 0,73 + 12,3 % 0,81 + 5,3 % 0,86 - 3,7 % 0,83
Autres recettes d’investissement 0,78 - 9,2 % 0,71 + 13,6 % 0,81 - 59,2 % 0,33
Remboursements de dette (8) 1,51 + 7,8 % 1,63 + 0,4 % 1,64 + 3,4 % 1,69
Emprunts (9) 1,61 + 25,0 % 2,01 + 15,8 % 2,32 - 9,0 % 2,12
Flux net de dette = (9) - (8) + 0,09 + 0,38 + 0,69 + 0,42
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 16,26 + 9,0 % 17,72 + 7,0 % 18,96 - 2,0 % 18,58
Recettes totales (11) = (7) + (9) 16,39 + 9,5 % 17,95 + 6,7 % 19,16 - 1,8 % 18,81
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) + 0,13 + 0,23 + 0,19 + 0,22
Dette au 31 décembre (12) (b) 17,51 + 7,7 % 18,86 + 4,4 % 19,70 + 7,4 % 21,15
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 20,3 % + 1,8 pt 22,1 % - 1,0 pt 21,1 % - 0,4 pt 20,6 %
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 8,9 % + 1,8 pt 10,7 % - 0,5 pt 10,2 % - 0,5 pt 9,6 %
Taux d’endettement = (12) / (2) 132,6 % - 0,9 pt 131,7 % - 0,8 pt 130,9 % + 6,4 pts 137,3 %
Capacité de désendettement = (12) / (3) 6,5 ans - 0,6 an 6,0 ans + 0,3 an 6,2 ans + 0,4 an 6,7 ans
(a) Y compris métropole de Lyon, métropole du Grand Paris (MGP) et établissements publics territoriaux (EPT) de la MGP.
(b) La dette de l’année N n’est pas exactement égale à la dette de l’année N - 1 augmentée du flux net de dette de l’année N, du fait de
certaines différences conceptuelles entre le stock et les flux reportés ici.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets annexes, y compris les EPSM (M22). Montants en opérations
réelles calculés hors gestion active de la dette.
121
ANNEXE 2B – LES FINANCES DES COLLECTIVITÉS LOCALES (LES BUDGETS ANNEXES)
Recettes de fonctionnement (2) 17,70 + 4,8 % 18,55 + 2,8 % 19,13 - 2,1 % 18,73
Impôts et taxes 4,37 + 6,6 % 4,66 + 8,0 % 5,04 - 0,1 % 5,03
Concours de l’État 0,01 + 23,0 % 0,01 + 7,6 % 0,01 + 6,1 % 0,02
Subventions reçues et participations 2,82 - 0,8 % 2,80 + 0,2 % 2,87 - 3,8 % 2,76
Ventes de biens et services 8,47 + 6,7 % 9,03 + 1,2 % 9,14 - 4,8 % 8,70
Autres recettes de fonctionnement 2,03 + 0,8 % 2,04 + 1,5 % 2,07 + 7,6 % 2,23
Épargne brute (3) = (2) - (1) 3,98 + 7,6 % 4,28 - 2,6 % 4,18 - 5,1 % 3,97
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 6,06 + 8,6 % 6,57 + 11,2 % 7,32 - 20,1 % 5,85
Subventions reçues et participations 5,37 + 10,5 % 5,93 + 10,8 % 6,58 - 20,3 % 5,25
Ventes de biens et services 0,04 - 10,3 % 0,04 + 8,2 % 0,04 + 9,2 % 0,05
Autres recettes de fonctionnement 0,64 - 5,9 % 0,60 + 15,6 % 0,70 - 20,0 % 0,56
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 2,35 - 1,5 % 2,31 + 7,3 % 2,48 - 25,7 % 1,84
FCTVA 0,14 + 15,4 % 0,17 + 9,4 % 0,18 + 0,1 % 0,18
Dotations et subventions d’équipement 1,23 + 5,2 % 1,29 + 4,5 % 1,35 - 9,6 % 1,22
Autres recettes d’investissement 0,98 - 12,4 % 0,85 + 11,2 % 0,95 - 53,6 % 0,44
Remboursements de dette (8) 2,36 - 0,9 % 2,34 + 1,5 % 2,37 - 2,9 % 2,30
Emprunts (9) 2,44 + 17,7 % 2,87 + 13,3 % 3,25 - 17,6 % 2,68
Flux net de dette = (9) - (8) + 0,08 + 0,54 + 0,88 + 0,38
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 22,13 + 4,7 % 23,18 + 6,1 % 24,64 - 7,0 % 22,91
Recettes totales (11) = (7) + (9) 22,49 + 5,5 % 23,74 + 4,6 % 24,86 - 6,5 % 23,25
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) + 0,35 + 0,55 + 0,22 + 0,34
Dette au 31 décembre (12) (c) 25,39 + 2,7 % 26,07 + 2,5 % 26,73 + 0,8 % 26,95
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 22,5 % + 0,6 pt 23,1 % - 1,2 pt 21,8 % - 0,7 pt 21,2 %
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 9,2 % + 1,3 pt 10,5 % - 1,1 pt 9,4 % - 0,6 pt 8,9 %
Taux d’endettement = (12) / (2) 143,4 % - 2,9 pts 140,5 % - 0,4 pt 139,7 % + 4,1 pts 143,9 %
Capacité de désendettement = (12) / (3) 6,4 ans - 0,3 an 6,1 ans + 0,3 an 6,4 ans + 0,4 an 6,8 ans
Montants non consolidés ; la consolidation est présentée à l’annexe 2C en incluant les budgets principaux et annexes.
(a) Y compris métropole de Lyon, métropole du Grand Paris (MGP) et établissements publics territoriaux (EPT) de la MGP.
(b) Évolution calculée à périmètre constant, c’est-à-dire hors Ville de Paris.
(c) La dette de l’année N n’est pas exactement égale à la dette de l’année N - 1 augmentée du flux net de dette de l’année N, du fait de
certaines différences conceptuelles entre le stock et les flux reportés ici.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets annexes, y compris les EPSM (M22). Montants en opérations
réelles calculés hors gestion active de la dette.
122
ANNEXE 2B – LES FINANCES DES COLLECTIVITÉS LOCALES (LES BUDGETS ANNEXES)
Recettes de fonctionnement (2) 1,62 - 14,3 % 1,38 + 8,1 % 1,42 - 3,2 % 1,37
Impôts et taxes 0,01 - 9,1 % 0,01 + 128,1 % 0,02 + 39,7 % 0,03
Concours de l’État 0,00 + 3 574,9 % 0,06 + 58,9 % 0,10 - 73,9 % 0,03
Subventions reçues et participations 1,10 - 17,5 % 0,90 + 8,4 % 0,91 + 2,9 % 0,94
Ventes de biens et services 0,61 - 10,1 % 0,55 - 0,7 % 0,54 - 3,6 % 0,52
Autres recettes de fonctionnement - 0,10 + 34,1 % - 0,14 + 4,7 % - 0,15 - 7,4 % - 0,14
Épargne brute (3) = (2) - (1) 0,18 - 9,2 % 0,17 + 40,1 % 0,23 - 20,0 % 0,18
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 0,27 - 0,8 % 0,27 + 58,8 % 0,42 - 15,4 % 0,35
Dépenses d’équipement 0,26 - 0,6 % 0,26 + 55,7 % 0,40 - 18,8 % 0,32
Subventions d’équipement versées 0,00 + 71,7 % 0,01 - 53,3 % 0,00 + 37,7 % 0,00
Autres dépenses d’investissement 0,00 - 69,7 % 0,00 + 1 168,5 % 0,02 + 63,3 % 0,03
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 0,11 + 65,6 % 0,18 - 21,0 % 0,14 - 4,6 % 0,13
FCTVA 0,01 - 15,4 % 0,01 + 24,0 % 0,01 - 17,0 % 0,01
Dotations et subventions d’investissement 0,09 + 59,6 % 0,15 - 14,3 % 0,13 - 2,8 % 0,12
Autres recettes d’investissement 0,01 + 182,5 % 0,03 - 66,3 % 0,01 - 21,4 % 0,01
Remboursements de dette (8) 0,03 + 1,4 % 0,03 - 7,8 % 0,03 + 16,8 % 0,03
Emprunts (9) 0,03 + 63,5 % 0,04 + 59,3 % 0,07 + 27,0 % 0,09
Flux net de dette = (9) - (8) - 0,00 + 0,01 + 0,04 + 0,06
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 1,73 - 12,5 % 1,51 + 13,4 % 1,64 - 3,6 % 1,58
Recettes totales (11) = (7) + (9) 1,75 - 8,1 % 1,60 + 6,2 % 1,63 - 2,0 % 1,60
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) + 0,02 + 0,09 - 0,00 + 0,02
Dette au 31 décembre (12) (e) 0,38 + 3,1 % 0,39 + 10,2 % 0,43 + 13,1 % 0,49
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 11,4 % + 0,7 pt 12,2 % + 3,7 pts 16,1 % - 2,8 pts 13,3 %
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 9,6 % + 0,3 pt 10,0 % + 4,0 pts 14,1 % - 3,2 pts 10,9 %
Taux d’endettement = (12) / (2) 23,6 % + 4,8 pts 28,6 % + 0,6 pt 30,6 % + 5,1 pts 35,7 %
Capacité de désendettement = (12) / (3) 2,1 ans + 0,3 an 2,4 ans - 0,5 an 1,9 an + 0,8 an 2,7 ans
(a) Hors collectivités territoriales uniques (CTU) de Martinique et de Guyane à partir de 2016 et de Corse à partir de 2018.
(b) Évolution calculée à périmètre constant, c’est-à-dire hors Corse.
(c) Évolution calculée à périmètre constant, c’est-à-dire hors Paris.
(d) La Ville de Paris, créée en 2019 en lieu et place du département et de la commune de Paris, est considérée comme une commune.
(e) La dette de l’année N n’est pas exactement égale à la dette de l’année N - 1 augmentée du flux net de dette de l’année N, du fait de
certaines différences conceptuelles entre le stock et les flux reportés ici.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets annexes, y compris les EPSM (M22). Montants en opérations
réelles calculés hors gestion active de la dette.
123
ANNEXE 2B – LES FINANCES DES COLLECTIVITÉS LOCALES (LES BUDGETS ANNEXES)
Recettes de fonctionnement (2) 0,078 + 38,0 % 0,108 + 11,2 % 0,120 + 4,8 % 0,126
Impôts et taxes 0,000 0,000 0,000 0,000
Concours de l’État 0,000 0,000 0,000 0,000
Subventions reçues et participations 0,073 0,091 0,106 0,115
Ventes de biens et services 0,004 0,006 0,006 0,005
Autres recettes de fonctionnement 0,002 0,011 0,009 0,006
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 0,135 + 12,5 % 0,152 - 0,5 % 0,152 + 59,8 % 0,242
Dépenses d’équipement 0,004 0,005 0,003 0,002
Subventions d’équipement versées 0,130 0,147 0,148 0,239
Autres dépenses d’investissement 0,002 0,000 0,001 0,001
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 0,146 - 8,0 % 0,135 + 46,6 % 0,198 + 54,7 % 0,305
FCTVA 0,000 0,000 0,000 0,000
Dotations et subventions d’investissement 0,146 0,133 0,197 0,305
Autres recettes d’investissement 0,001 0,002 0,000 0,000
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 0,222 + 12,8 % 0,251 + 2,2 % 0,256 + 42,5 % 0,365
Recettes totales (11) = (7) + (9) 0,228 + 6,7 % 0,243 + 30,9 % 0,318 + 35,8 % 0,432
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) 0,005 - 0,008 0,062 0,067
Dette au 31 décembre (12) (c) 0,056 - 19,0 % 0,045 - 0,4 % 0,045 - 0,4 % 0,045
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) - 10,7 % + 20,0 pts 9,3 % + 4,1 pts 13,4 % - 10,4 pts 3,0 %
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) - 10,8 % + 20,0 pts 9,2 % + 4,1 pts 13,3 % - 10,4 pts 2,9 %
Taux d’endettement = (12) / (2) 71,1 % - 29,3 pts 41,7 % - 4,3 pts 37,4 % - 1,9 pt 35,5 %
Capacité de désendettement = (12) / (3) - 6,7 ans + 11,2 ans 4,5 ans - 1,7 an 2,8 ans + 9,0 ans 11,8 ans
(a) Y compris collectivités territoriales uniques (CTU) de Martinique et de Guyane à partir de 2016 et de Corse à partir de 2018.
(b) Évolution calculée à périmètre constant (hors Corse).
(c) La dette de l’année N n’est pas exactement égale à la dette de l’année N - 1 augmentée du flux net de dette de l’année N, du fait de
certaines différences conceptuelles entre le stock et les flux reportés ici.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets annexes, y compris les EPSM (M22). Montants en opérations
réelles calculés hors gestion active de la dette.
124
ANNEXE 2B – LES FINANCES DES COLLECTIVITÉS LOCALES (LES BUDGETS ANNEXES)
Recettes de fonctionnement (2) 19,40 + 3,3 % 20,04 + 3,2 % 20,67 - 2,1 % 20,23
Impôts et taxes 4,38 + 6,5 % 4,67 + 8,3 % 5,06 + 0,0 % 5,06
Concours de l’État 0,01 + 478,9 % 0,07 + 49,4 % 0,11 - 63,2 % 0,04
Subventions reçues et participations 3,99 - 5,0 % 3,79 + 2,4 % 3,88 - 1,9 % 3,81
Ventes de biens et services 9,08 + 5,6 % 9,59 + 1,0 % 9,68 - 4,8 % 9,22
Autres recettes de fonctionnement 1,93 - 0,7 % 1,92 + 1,0 % 1,94 + 8,6 % 2,10
Épargne brute (3) = (2) - (1) 4,16 + 7,3 % 4,46 - 0,8 % 4,42 - 6,1 % 4,15
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 6,46 + 8,2 % 6,99 + 12,7 % 7,88 - 18,3 % 6,44
Dépenses d’équipement 5,64 + 9,9 % 6,20 + 12,6 % 6,98 - 20,2 % 5,57
Subventions d’équipement versées 0,18 + 8,5 % 0,19 + 0,8 % 0,19 + 49,9 % 0,29
Autres dépenses d’investissement 0,65 - 6,6 % 0,60 + 17,6 % 0,71 - 18,0 % 0,58
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 2,60 + 0,9 % 2,63 + 7,1 % 2,81 - 19,0 % 2,28
FCTVA 0,15 + 13,9 % 0,17 + 9,8 % 0,19 - 0,5 % 0,19
Dotations et subventions d’équipement 1,47 + 7,2 % 1,57 + 6,3 % 1,67 - 1,4 % 1,65
Autres recettes d’investissement 0,99 - 10,3 % 0,88 + 8,0 % 0,95 - 53,3 % 0,45
Remboursements de dette (8) 2,39 - 0,8 % 2,37 + 1,4 % 2,40 - 2,7 % 2,33
Emprunts (9) 2,47 + 18,0 % 2,92 + 14,0 % 3,32 - 16,6 % 2,77
Flux net de dette = (9) - (8) + 0,08 + 0,55 + 0,93 + 0,44
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 24,09 + 3,5 % 24,94 + 6,4 % 26,53 - 6,3 % 24,85
Recettes totales (11) = (7) + (9) 24,47 + 4,5 % 25,58 + 4,8 % 26,81 - 5,7 % 25,28
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) + 0,38 + 0,64 + 0,28 + 0,43
Dette au 31 décembre (12) (b) 25,83 + 2,6 % 26,51 + 2,6 % 27,21 + 1,0 % 27,48
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 21,4 % + 0,8 pt 22,3 % - 0,9 pt 21,4 % - 0,9 pt 20,5 %
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 9,1 % + 1,3 pt 10,4 % - 0,6 pt 9,8 % - 0,8 pt 9,0 %
Taux d’endettement = (12) / (2) 133,1 % - 0,8 pt 132,3 % - 0,7 pt 131,6 % + 4,2 pts 135,8 %
Capacité de désendettement = (12) / (3) 6,2 ans - 0,3 an 5,9 ans + 0,2 an 6,2 ans + 0,5 an 6,6 ans
Montants non consolidés entre les différents niveaux de collectivités. La consolidation est présentée à l’annexe 2D en incluant les budgets
principaux.
(a) Y compris les établissements publics territoriaux (EPT) de la métropole du Grand Paris (MGP).
(b) La dette de l’année N n’est pas exactement égale à la dette de l’année N - 1 augmentée du flux net de dette de l’année N, du fait de
certaines différences conceptuelles entre le stock et les flux reportés ici.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets annexes, y compris les EPSM (M22). Montants en opérations
réelles calculés hors gestion active de la dette.
125
ANNEXE 2B – LES FINANCES DES COLLECTIVITÉS LOCALES (LES BUDGETS ANNEXES)
Recettes de fonctionnement (2) 1,94 + 7,1 % 2,08 + 11,4 % 2,32 + 9,7 % 2,54
Impôts et taxes 0,10 + 4,5 % 0,10 + 5,1 % 0,11 + 0,6 % 0,11
Concours de l’État 0,00 - 27,8 % 0,00 + 384,1 % 0,00 - 14,3 % 0,00
Subventions reçues et participations 0,44 + 6,9 % 0,47 + 14,3 % 0,53 + 6,1 % 0,57
Ventes de biens et services 1,22 + 4,8 % 1,28 + 9,9 % 1,41 + 4,2 % 1,47
Autres recettes de fonctionnement 0,18 + 23,6 % 0,23 + 16,5 % 0,27 + 49,8 % 0,40
Épargne brute (3) = (2) - (1) 0,48 + 2,7 % 0,49 + 16,2 % 0,57 + 17,0 % 0,67
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 1,20 + 10,8 % 1,33 + 16,6 % 1,56 + 7,6 % 1,67
Dépenses d’équipement 1,11 + 13,1 % 1,26 + 14,0 % 1,44 + 7,6 % 1,55
Subventions d’équipement versées 0,01 + 85,0 % 0,01 - 12,4 % 0,01 + 281,0 % 0,03
Autres dépenses d’investissement 0,08 - 23,4 % 0,06 + 70,7 % 0,11 - 12,5 % 0,10
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 0,64 + 28,3 % 0,82 + 9,8 % 0,90 - 10,5 % 0,80
FCTVA 0,02 - 7,3 % 0,02 + 20,6 % 0,02 - 16,7 % 0,02
Dotations et subventions d’équipement 0,51 + 35,9 % 0,69 + 5,2 % 0,73 - 11,0 % 0,65
Autres recettes d’investissement 0,10 - 2,0 % 0,10 + 38,9 % 0,14 - 7,3 % 0,13
Remboursements de dette (8) 0,29 + 10,5 % 0,32 - 13,3 % 0,28 + 30,2 % 0,37
Emprunts (9) 0,50 + 25,4 % 0,62 - 6,6 % 0,58 - 0,2 % 0,58
Flux net de dette = (9) - (8) + 0,20 + 0,30 + 0,30 + 0,21
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 2,96 + 9,6 % 3,25 + 10,3 % 3,58 + 9,2 % 3,91
Recettes totales (11) = (7) + (9) 3,07 + 14,4 % 3,52 + 7,9 % 3,79 + 3,4 % 3,92
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) + 0,11 + 0,27 + 0,21 + 0,01
Dette au 31 décembre (12) (b) 3,37 + 8,5 % 3,66 + 12,3 % 4,11 + 20,4 % 4,95
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 24,6 % - 1,0 pt 23,6 % + 1,0 pt 24,6 % + 1,7 pt 26,3 %
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 9,5 % - 1,5 pt 8,1 % + 4,5 pts 12,5 % - 0,6 pt 11,9 %
Taux d’endettement = (12) / (2) 173,8 % + 2,3 pts 176,0 % + 1,4 pt 177,4 % + 17,3 pts 194,7 %
Capacité de désendettement = (12) / (3) 7,1 ans + 0,4 an 7,5 ans - 0,3 an 7,2 ans + 0,2 an 7,4 ans
(a) Types 421 à 424 dans les comptes de gestion, c’est-à-dire y compris les syndicats intercommunaux à vocation multiple (SIVOM),
les syndicats intercommunaux à vocation unique (SIVU), les pôles métropolitains et les PETR, mais hors EPT (assimilés à des EPCI à
fiscalité propre dans nos statistiques).
(b) La dette de l’année N n’est pas exactement égale à la dette de l’année N - 1 augmentée du flux net de dette de l’année N, du fait de
certaines différences conceptuelles entre le stock et les flux reportés ici.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets annexes, y compris les EPSM (M22). Montants en opérations
réelles calculés hors gestion active de la dette.
126
ANNEXE 2B – LES FINANCES DES COLLECTIVITÉS LOCALES (LES BUDGETS ANNEXES)
Recettes de fonctionnement (2) 21,34 + 3,6 % 22,12 + 3,9 % 22,99 - 0,9 % 22,77
Impôts et taxes 4,48 + 6,5 % 4,77 + 8,2 % 5,17 + 0,0 % 5,17
Concours de l’État 0,01 + 465,1 % 0,07 + 50,6 % 0,11 - 62,7 % 0,04
Subventions reçues et participations 4,43 - 3,8 % 4,26 + 3,7 % 4,42 - 0,9 % 4,37
Ventes de biens et services 10,30 + 5,5 % 10,87 + 2,1 % 11,09 - 3,6 % 10,69
Autres recettes de fonctionnement 2,11 + 1,4 % 2,14 + 2,7 % 2,20 + 13,6 % 2,50
Épargne brute (3) = (2) - (1) 4,63 + 6,8 % 4,95 + 0,9 % 4,99 - 3,5 % 4,82
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 7,67 + 8,7 % 8,33 + 13,3 % 9,44 - 14,0 % 8,12
Dépenses d’équipement 6,75 + 10,5 % 7,46 + 12,8 % 8,42 - 15,5 % 7,12
Subventions d’équipement versées 0,18 + 10,7 % 0,20 + 0,1 % 0,20 + 59,5 % 0,32
Autres dépenses d’investissement 0,73 - 8,5 % 0,67 + 22,7 % 0,82 - 17,3 % 0,68
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 3,24 + 6,3 % 3,44 + 7,7 % 3,71 - 16,9 % 3,08
FCTVA 0,17 + 11,4 % 0,19 + 10,8 % 0,21 - 2,2 % 0,21
Dotations et subventions d’équipement 1,98 + 14,6 % 2,27 + 6,0 % 2,40 - 4,3 % 2,30
Autres recettes d’investissement 1,09 - 9,5 % 0,99 + 11,3 % 1,10 - 47,3 % 0,58
Remboursements de dette (8) 2,68 + 0,4 % 2,69 - 0,4 % 2,68 + 0,8 % 2,70
Emprunts (9) 2,97 + 19,3 % 3,54 + 10,4 % 3,90 - 14,2 % 3,35
Flux net de dette = (9) - (8) + 0,29 + 0,85 + 1,22 + 0,65
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 27,05 + 4,2 % 28,19 + 6,8 % 30,11 - 4,5 % 28,77
Recettes totales (11) = (7) + (9) 27,54 + 5,6 % 29,10 + 5,2 % 30,60 - 4,6 % 29,20
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) + 0,49 + 0,91 + 0,49 + 0,44
Dette au 31 décembre (12) (b) 29,20 + 3,3 % 30,17 + 3,8 % 31,32 + 3,5 % 32,43
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 21,7 % + 0,7 pt 22,4 % - 0,7 pt 21,7 % - 0,6 pt 21,2 %
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 9,2 % + 1,1 pt 10,2 % - 0,1 pt 10,1 % - 0,8 pt 9,3 %
Taux d’endettement = (12) / (2) 136,8 % - 0,4 pt 136,4 % - 0,2 pt 136,3 % + 6,2 pts 142,4 %
Capacité de désendettement = (12) / (3) 6,3 ans - 0,2 an 6,1 ans + 0,2 an 6,3 ans + 0,5 an 6,7 ans
Montants non consolidés entre les différents niveaux de collectivités. La consolidation est présentée à l’annexe 2D en incluant les budgets
principaux.
(a) Non compris les établissements publics locaux.
(b) La dette de l’année N n’est pas exactement égale à la dette de l’année N - 1 augmentée du flux net de dette de l’année N, du fait de
certaines différences conceptuelles entre le stock et les flux reportés ici.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets annexes, y compris les EPSM (M22). Montants en opérations
réelles calculés hors gestion active de la dette.
127
A N N E X E 2 C – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( C O N S O L I D AT I O N D E S B P E T D E S B A )
128
A N N E X E 2 C – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( C O N S O L I D AT I O N D E S B P E T D E S B A )
129
A N N E X E 2 C – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( C O N S O L I D AT I O N D E S B P E T D E S B A )
130
A N N E X E 2 C – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( C O N S O L I D AT I O N D E S B P E T D E S B A )
Recettes de fonctionnement (2) 82,88 + 0,5 % 83,28 + 1,2 % 86,30 - 2,6 % 84,03
Impôts et taxes 51,74 + 1,2 % 52,36 + 1,9 % 55,12 + 0,1 % 55,17
Concours de l’État 14,17 - 0,3 % 14,13 + 0,7 % 14,22 + 1,1 % 14,38
Subventions reçues et participations 4,09 - 7,1 % 3,80 - 1,9 % 3,85 + 4,7 % 4,03
Ventes de biens et services 8,80 + 4,4 % 9,19 - 0,8 % 9,20 - 23,6 % 7,03
Autres recettes de fonctionnement 4,08 - 6,9 % 3,80 + 0,6 % 3,91 - 12,5 % 3,42
Épargne brute (3) = (2) - (1) 12,62 + 6,4 % 13,44 + 3,6 % 13,96 - 8,5 % 12,78
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 22,62 + 4,7 % 23,67 + 13,7 % 27,06 - 17,8 % 22,25
Dépenses d’équipement 20,39 + 5,6 % 21,53 + 14,2 % 24,61 - 18,8 % 19,99
Subventions d’équipement versées 1,06 + 12,0 % 1,19 + 20,3 % 1,50 - 8,9 % 1,37
Autres dépenses d’investissement 1,17 - 18,2 % 0,96 - 5,1 % 0,95 - 5,8 % 0,89
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 10,79 + 9,6 % 11,83 + 4,4 % 12,42 - 7,2 % 11,53
FCTVA 2,41 + 9,1 % 2,63 + 7,6 % 2,83 + 8,5 % 3,07
Dotations et subventions d’équipement 5,15 + 10,6 % 5,69 + 9,8 % 6,27 - 5,1 % 5,95
Autres recettes d’investissement 3,24 + 8,3 % 3,51 - 7,6 % 3,32 - 24,5 % 2,50
Remboursements de dette (8) 6,94 - 0,4 % 6,90 + 1,2 % 7,04 - 2,5 % 6,87
Emprunts (9) 7,17 - 9,7 % 6,47 + 12,1 % 6,93 - 7,8 % 6,38
Flux net de dette = (9) - (8) + 0,23 - 0,43 - 0,12 - 0,49
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 99,81 + 0,6 % 100,42 + 3,8 % 106,44 - 5,7 % 100,37
Recettes totales (11) = (7) + (9) 100,84 + 0,7 % 101,58 + 2,2 % 105,64 - 3,5 % 101,94
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) + 1,03 + 1,16 - 0,80 + 1,57
Dette au 31 décembre (12) (b) 73,09 - 1,3 % 72,15 - 0,7 % 71,75 - 1,5 % 70,69
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 15,2 % + 0,9 pt 16,1 % + 0,4 pt 16,2 % - 1,0 pt 15,2 %
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 6,9 % + 1,0 pt 7,8 % + 0,4 pt 8,0 % - 1,0 pt 7,0 %
Taux d’endettement = (12) / (2) 88,2 % - 1,5 pt 86,6 % - 1,6 pt 83,1 % + 1,0 pt 84,1 %
Capacité de désendettement = (12) / (3) 5,8 ans - 0,4 an 5,4 ans - 0,2 an 5,1 ans + 0,4 an 5,5 ans
(a) Évolution calculée à périmètre constant, c’est-à-dire hors Paris.
(b) La dette de l’année N n’est pas exactement égale à la dette de l’année N - 1 augmentée du flux net de dette de l’année N, du fait de
certaines différences conceptuelles entre le stock et les flux reportés ici.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux et annexes, y compris les EPSM (en M22).
Montants en opérations réelles calculés hors gestion active de la dette.
131
A N N E X E 2 C – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( C O N S O L I D AT I O N D E S B P E T D E S B A )
Recettes de fonctionnement (2) 41,22 + 5,0 % 43,29 + 4,1 % 45,06 + 1,4 % 45,68
Impôts et taxes 20,94 + 5,6 % 22,11 + 5,1 % 23,24 + 1,9 % 23,70
Concours de l’État 8,39 - 1,1 % 8,29 + 1,1 % 8,38 - 0,2 % 8,36
Subventions reçues et participations 2,66 + 1,7 % 2,71 + 3,1 % 2,79 + 4,1 % 2,91
Ventes de biens et services 7,48 + 11,0 % 8,30 + 5,4 % 8,75 - 0,1 % 8,75
Autres recettes de fonctionnement 1,75 + 6,7 % 1,87 + 0,6 % 1,88 + 4,4 % 1,97
Épargne brute (3) = (2) - (1) 7,96 + 9,5 % 8,71 + 5,6 % 9,20 - 0,9 % 9,12
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 12,66 + 11,0 % 14,05 + 15,5 % 16,23 - 11,3 % 14,40
Dépenses d’équipement 9,77 + 14,3 % 11,17 + 15,2 % 12,87 - 13,8 % 11,09
Subventions d’équipement versées 1,58 + 5,0 % 1,66 + 15,3 % 1,92 + 7,0 % 2,05
Autres dépenses d’investissement 1,30 - 6,1 % 1,22 + 18,1 % 1,45 - 12,6 % 1,26
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 4,74 + 6,9 % 5,06 + 15,2 % 5,84 - 11,5 % 5,17
FCTVA 0,82 + 13,1 % 0,92 + 13,8 % 1,05 + 7,7 % 1,13
Dotations et subventions d’équipement 2,23 + 17,3 % 2,61 + 13,7 % 2,97 - 5,5 % 2,80
Autres recettes d’investissement 1,70 - 9,8 % 1,53 + 18,7 % 1,82 - 32,2 % 1,23
Remboursements de dette (8) 3,69 + 10,6 % 4,08 + 3,0 % 4,20 - 4,2 % 4,02
Emprunts (9) 3,93 + 12,1 % 4,40 + 20,7 % 5,31 + 5,0 % 5,58
Flux net de dette = (9) - (8) + 0,24 + 0,33 + 1,12 + 1,56
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 49,61 + 6,2 % 52,70 + 6,8 % 56,28 - 2,3 % 54,98
Recettes totales (11) = (7) + (9) 49,89 + 5,7 % 52,75 + 6,5 % 56,21 + 0,4 % 56,43
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) + 0,28 + 0,05 - 0,07 + 1,44
Dette au 31 décembre (12) (b) 42,58 + 3,9 % 44,23 + 3,2 % 45,64 + 6,1 % 48,41
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 19,3 % + 0,8 pt 20,1 % + 0,3 pt 20,4 % - 0,5 pt 20,0 %
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 10,4 % + 0,4 pt 10,7 % + 0,4 pt 11,1 % + 0,1 pt 11,2 %
Taux d’endettement = (12) / (2) 103,3 % - 1,1 pt 102,2 % - 0,9 pt 101,3 % + 4,7 pts 106,0 %
Capacité de désendettement = (12) / (3) 5,4 ans - 0,3 an 5,1 ans - 0,1 an 5,0 ans + 0,3 an 5,3 ans
Dépenses et recettes nettes, notamment des reversements faits aux communes.
(a) Y compris métropole de Lyon, métropole du Grand Paris (MGP) et établissements publics territoriaux (EPT) de la MGP.
(b) La dette de l’année N n’est pas exactement égale à la dette de l’année N - 1 augmentée du flux net de dette de l’année N, du fait de
certaines différences conceptuelles entre le stock et les flux reportés ici.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux et annexes, y compris les EPSM (M22). Montants
en opérations réelles calculés hors gestion active de la dette.
132
A N N E X E 2 C – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( C O N S O L I D AT I O N D E S B P E T D E S B A )
Recettes de fonctionnement (2) 67,10 - 0,8 % 66,08 + 3,3 % 66,20 - 0,5 % 65,86
Impôts et taxes 47,25 + 0,7 % 47,29 + 4,8 % 47,69 - 0,0 % 47,68
Concours de l’État 10,50 + 0,6 % 10,42 + 1,1 % 10,53 - 2,2 % 10,30
Subventions reçues et participations 6,24 - 8,9 % 5,66 - 1,4 % 5,44 + 1,8 % 5,54
Ventes de biens et services 1,15 - 18,2 % 0,94 + 2,9 % 0,97 - 5,8 % 0,91
Autres recettes de fonctionnement 1,96 - 9,4 % 1,77 - 7,1 % 1,57 - 8,9 % 1,43
Épargne brute (3) = (2) - (1) 8,00 - 0,1 % 7,95 + 17,1 % 9,37 - 14,2 % 8,04
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 9,26 + 3,8 % 9,51 + 14,7 % 10,67 + 0,6 % 10,73
Dépenses d’équipement 5,68 + 7,6 % 6,03 + 13,7 % 6,81 + 0,7 % 6,86
Subventions d’équipement versées 3,38 - 2,8 % 3,25 + 16,6 % 3,63 - 1,3 % 3,58
Autres dépenses d’investissement 0,20 + 11,3 % 0,22 + 15,4 % 0,24 + 23,7 % 0,29
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 2,52 + 5,8 % 2,62 + 8,4 % 2,62 - 2,6 % 2,55
FCTVA 0,84 + 1,8 % 0,85 + 6,2 % 0,89 + 10,3 % 0,98
Dotations et subventions d’équipement 1,27 + 6,0 % 1,32 + 9,0 % 1,29 - 5,1 % 1,23
Autres recettes d’investissement 0,41 + 13,1 % 0,46 + 11,3 % 0,43 - 21,8 % 0,34
Remboursements de dette (8) 3,33 - 1,9 % 3,26 + 5,1 % 3,42 - 3,2 % 3,31
Emprunts (9) 2,53 + 1,5 % 2,54 - 1,1 % 2,51 + 71,1 % 4,29
Flux net de dette = (9) - (8) - 0,81 - 0,72 - 0,91 + 0,98
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 71,70 - 0,4 % 70,89 + 3,4 % 70,93 + 1,3 % 71,87
Recettes totales (11) = (7) + (9) 72,15 - 0,5 % 71,24 + 3,3 % 71,33 + 1,9 % 72,70
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) + 0,44 + 0,35 + 0,40 + 0,83
Dette au 31 décembre (12) (e) 33,39 - 1,8 % 32,61 - 2,4 % 31,83 + 3,3 % 32,89
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 11,9 % + 0,1 pt 12,0 % + 1,7 pt 14,2 % - 1,9 pt 12,2 %
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 6,9 % + 0,1 pt 7,1 % + 1,6 pt 9,0 % - 1,8 pt 7,2 %
Taux d’endettement = (12) / (2) 49,8 % - 0,5 pt 49,4 % - 2,8 pts 48,1 % + 1,9 pt 49,9 %
Capacité de désendettement = (12) / (3) 4,2 ans - 0,1 an 4,1 ans - 0,7 an 3,4 ans + 0,7 an 4,1 ans
(a) Hors collectivités territoriales uniques (CTU) de Martinique et de Guyane à partir de 2016 et collectivité de Corse à partir de 2018.
(b) Évolution calculée à périmètre constant, c’est-à-dire hors Corse.
(c) Évolution calculée à périmètre constant, c’est-à-dire hors Paris.
(d) La Ville de Paris, créée en 2019 en lieu et place du département et de la commune de Paris, est considérée comme une commune.
(e) La dette de l’année N n’est pas exactement égale à la dette de l’année N - 1 augmentée du flux net de dette de l’année N, du fait de
certaines différences conceptuelles entre le stock et les flux reportés ici.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux et annexes, y compris les EPSM (M22). Montants
en opérations réelles calculés hors gestion active de la dette.
133
A N N E X E 2 C – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( C O N S O L I D AT I O N D E S B P E T D E S B A )
Recettes de fonctionnement (2) 26,49 + 4,3 % 28,07 + 3,6 % 29,07 - 7,3 % 26,95
Impôts et taxes 18,28 + 28,2 % 23,80 + 2,6 % 24,43 - 9,8 % 22,04
Concours de l’État 5,88 - 71,3 % 1,92 - 3,4 % 1,86 + 4,0 % 1,93
Subventions reçues et participations 1,88 - 4,3 % 1,83 + 20,0 % 2,20 + 10,4 % 2,42
Ventes de biens et services 0,08 + 71,4 % 0,14 + 24,6 % 0,17 - 14,0 % 0,15
Autres recettes de fonctionnement 0,37 + 9,6 % 0,37 + 8,7 % 0,41 - 1,3 % 0,40
Épargne brute (3) = (2) - (1) 5,31 + 7,3 % 5,75 + 12,4 % 6,46 - 21,7 % 5,06
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 9,82 + 2,7 % 10,18 + 10,4 % 11,24 + 14,9 % 12,91
Dépenses d’équipement 3,34 - 6,0 % 3,20 + 5,8 % 3,39 - 3,8 % 3,26
Subventions d’équipement versées 5,87 + 10,4 % 6,49 + 12,2 % 7,28 + 20,6 % 8,79
Autres dépenses d’investissement 0,62 - 23,2 % 0,49 + 16,8 % 0,57 + 52,2 % 0,87
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 3,67 + 17,6 % 4,33 + 11,3 % 4,82 + 15,6 % 5,57
FCTVA 0,55 + 1,6 % 0,57 - 10,3 % 0,51 + 0,9 % 0,52
Dotations et subventions d’équipement 2,77 + 18,0 % 3,29 + 15,8 % 3,81 + 17,9 % 4,50
Autres recettes d’investissement 0,34 + 40,1 % 0,47 + 5,8 % 0,50 + 12,4 % 0,56
Remboursements de dette (8) 1,82 + 15,0 % 2,11 - 10,1 % 1,89 + 26,1 % 2,39
Emprunts (9) 2,54 + 6,9 % 2,70 - 24,7 % 2,03 + 136,2 % 4,80
Flux net de dette = (9) - (8) + 0,72 + 0,59 + 0,14 + 2,41
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 32,81 + 3,9 % 34,61 + 3,3 % 35,74 + 4,1 % 37,19
Recettes totales (11) = (7) + (9) 32,69 + 6,0 % 35,10 + 2,3 % 35,92 + 3,9 % 37,32
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) - 0,12 + 0,49 + 0,18 + 0,13
Dette au 31 décembre (12) (c) 26,89 + 3,0 % 27,85 + 0,7 % 28,04 + 9,0 % 30,55
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 20,1 % + 0,6 pt 20,5 % + 1,7 pt 22,2 % - 3,5 pts 18,8 %
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 13,2 % - 0,1 pt 13,0 % + 2,7 pts 15,7 % - 5,8 pts 9,9 %
Taux d’endettement = (12) / (2) 101,5 % - 1,2 pt 99,2 % - 2,8 pts 96,5 % + 16,9 pts 113,4 %
Capacité de désendettement = (12) / (3) 5,1 ans - 0,2 an 4,8 ans - 0,5 an 4,3 ans + 1,7 an 6,0 ans
(a) Collectivités territoriales uniques (CTU) de Martinique et de Guyane à partir de 2016 et collectivité de Corse à partir de 2018.
(b) Évolution calculée à périmètre constant, c’est-à-dire hors Corse.
(c) La dette de l’année N n’est pas exactement égale à la dette de l’année N - 1 augmentée du flux net de dette de l’année N, du fait de
certaines différences conceptuelles entre le stock et les flux reportés ici.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux et annexes, y compris les EPSM (M22). Montants
en opérations réelles calculés hors gestion active de la dette.
134
A N N E X E 2 C – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( C O N S O L I D AT I O N D E S B P E T D E S B A )
Recettes de fonctionnement (2) 14,59 + 0,7 % 14,70 + 3,7 % 15,24 - 1,7 % 14,98
Impôts et taxes 2,09 + 0,0 % 2,09 + 6,3 % 2,22 - 4,4 % 2,12
Concours de l’État 0,02 + 9,2 % 0,02 + 30,8 % 0,03 + 49,8 % 0,04
Subventions reçues et participations 5,45 + 1,2 % 5,52 + 1,0 % 5,57 + 0,9 % 5,62
Ventes de biens et services 5,83 + 0,4 % 5,85 + 4,0 % 6,09 - 5,3 % 5,76
Autres recettes de fonctionnement 1,20 + 1,2 % 1,22 + 9,3 % 1,33 + 7,4 % 1,43
Épargne brute (3) = (2) - (1) 3,59 - 2,4 % 3,51 + 4,7 % 3,67 - 0,4 % 3,66
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 6,40 + 6,1 % 6,79 + 8,9 % 7,39 - 6,4 % 6,92
Dépenses d’équipement 5,77 + 6,8 % 6,16 + 5,7 % 6,51 - 7,2 % 6,04
Subventions d’équipement versées 0,11 + 13,0 % 0,13 + 128,7 % 0,29 + 17,4 % 0,35
Autres dépenses d’investissement 0,51 - 2,8 % 0,50 + 18,1 % 0,59 - 10,5 % 0,53
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 3,11 + 6,0 % 3,29 + 8,4 % 3,57 - 6,6 % 3,34
FCTVA 0,20 - 6,4 % 0,19 + 16,4 % 0,22 + 8,4 % 0,23
Dotations et subventions d’équipement 2,15 + 7,0 % 2,30 + 9,5 % 2,52 - 3,7 % 2,43
Autres recettes d’investissement 0,76 + 6,3 % 0,81 + 3,6 % 0,84 - 19,4 % 0,67
Remboursements de dette (8) 1,61 + 4,9 % 1,69 - 2,2 % 1,65 - 3,2 % 1,60
Emprunts (9) 1,65 + 16,8 % 1,93 - 2,7 % 1,87 + 3,2 % 1,93
Flux net de dette = (9) - (8) + 0,04 + 0,24 + 0,22 + 0,33
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 19,01 + 3,5 % 19,67 + 4,8 % 20,61 - 3,8 % 19,83
Recettes totales (11) = (7) + (9) 19,35 + 2,9 % 19,92 + 3,8 % 20,69 - 2,1 % 20,25
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) + 0,34 + 0,25 + 0,07 + 0,41
Dette au 31 décembre (12) (b) 18,13 - 1,0 % 17,95 + 3,2 % 18,52 - 0,1 % 18,50
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 24,6 % - 0,8 pt 23,9 % + 0,2 pt 24,1 % + 0,3 pt 24,4 %
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 13,6 % - 1,2 pt 12,4 % + 0,9 pt 13,3 % + 0,5 pt 13,8 %
Taux d’endettement = (12) / (2) 124,3 % - 2,2 pts 122,1 % - 0,5 pt 121,5 % + 2,0 pts 123,5 %
Capacité de désendettement = (12) / (3) 5,0 ans + 0,1 an 5,1 ans - 0,1 an 5,0 ans + 0,0 an 5,1 ans
(a) Types 421 à 424 dans les comptes de gestion, c’est-à-dire y compris les syndicats intercommunaux à vocation multiple (SIVOM), les
syndicats intercommunaux à vocation unique (SIVU), les pôles métropolitains et les PETR, mais hors EPT (assimilés à des EPCI à fiscalité
propre dans nos statistiques).
(b) La dette de l’année N n’est pas exactement égale à la dette de l’année N - 1 augmentée du flux net de dette de l’année N, du fait de
certaines différences conceptuelles entre le stock et les flux reportés ici.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux et annexes, y compris les EPSM (M22). Montants
en opérations réelles calculés hors gestion active de la dette.
135
A N N E X E 2 D – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( C O N S O L I D AT I O N E N T R E C O L L E C T I V I T É S )
2) Les montants et les évolutions de certains comptes sont plus affectés que
d’autres par la consolidation : la différence est concentrée sur les agrégats les
plus impactés par la consolidation et ceux pour lesquels la différence est la plus
grande entre budgets principaux et budgets annexes. Par exemple, les recettes
de fonctionnement de l’ensemble des collectivités locales (y compris syndicats)
baissent de ‑ 1,8 % en 2020, tant pour les seuls budgets principaux que pour
les comptes consolidés ; mais à l’intérieur de ces recettes, les « autres recettes de
fonctionnement » diminuent de ‑ 9,3 % pour les BP, augmentent de + 13,6 %
pour les BA, et diminuent in fine de ‑ 4,9 % dans les comptes consolidés.
136
A N N E X E 2 D – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( C O N S O L I D AT I O N E N T R E C O L L E C T I V I T É S )
Lecture : les achats et charges externes consolidés des collectivités du bloc communal sont égaux à la somme des achats et charges
externes des budgets principaux et annexes des communes et des GFP (moins les flux BP-BA neutralisés), de laquelle on soustrait les
remboursements de frais entre communes et GFP. Les remboursements de frais des communes aux GFP sont estimés par le crédit net
du compte 70875 des GFP ; les remboursements de frais des GFP vers les communes sont estimés par le débit net du compte 62875 des
GFP. Ces remboursements de frais versés respectivement par les communes et les GFP se retrouvent par symétrie en recette des GFP et des
communes, et ils sont donc soustraits aussi du montant des « ventes de biens et services » des collectivités du bloc communal.
137
A N N E X E 2 D – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( C O N S O L I D AT I O N E N T R E C O L L E C T I V I T É S )
Recettes de fonctionnement (2) 122,48 + 1,9 % 124,86 + 2,3 % 129,71 - 1,3 % 128,03
Impôts et taxes 72,69 + 2,5 % 74,47 + 2,9 % 78,36 + 0,6 % 78,87
Concours de l’État 22,56 - 0,6 % 22,43 + 0,9 % 22,60 + 0,6 % 22,75
Subventions reçues et participations 6,55 - 3,5 % 6,32 + 0,3 % 6,47 + 4,6 % 6,76
Ventes de biens et services 14,88 + 7,5 % 15,99 + 2,8 % 16,51 - 13,5 % 14,28
Autres recettes de fonctionnement 5,81 - 2,7 % 5,65 + 0,6 % 5,77 - 6,9 % 5,37
Épargne brute (3) = (2) - (1) 20,58 + 7,6 % 22,15 + 4,4 % 23,17 - 5,4 % 21,90
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 34,75 + 7,0 % 37,18 + 14,1 % 42,58 - 15,3 % 36,05
Dépenses d’équipement 30,16 + 8,4 % 32,69 + 14,6 % 37,48 - 17,1 % 31,08
Subventions d’équipement versées 2,12 + 8,8 % 2,31 + 13,4 % 2,71 + 4,1 % 2,82
Autres dépenses d’investissement 2,47 - 11,8 % 2,18 + 8,3 % 2,39 - 9,9 % 2,15
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 14,88 + 9,0 % 16,22 + 7,1 % 17,43 - 8,2 % 16,00
FCTVA 3,22 + 10,1 % 3,55 + 9,3 % 3,88 + 8,3 % 4,20
Dotations et subventions d’équipement 6,85 + 13,3 % 7,76 + 9,7 % 8,53 - 4,4 % 8,16
Autres recettes d’investissement 4,81 + 2,1 % 4,91 + 1,2 % 5,02 - 27,6 % 3,64
Remboursements de dette (8) 10,49 + 3,4 % 10,85 + 2,1 % 11,13 - 3,0 % 10,79
Emprunts (9) 11,09 - 2,0 % 10,87 + 15,8 % 12,24 - 2,3 % 11,96
Flux net de dette = (9) - (8) + 0,60 + 0,02 + 1,11 + 1,17
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 147,15 + 2,4 % 150,74 + 4,9 % 160,26 - 4,5 % 152,98
Recettes totales (11) = (7) + (9) 148,46 + 2,4 % 151,96 + 3,8 % 159,39 - 2,1 % 155,99
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) + 1,31 + 1,22 - 0,87 + 3,01
Dette au 31 décembre (12) (c) 115,67 + 0,6 % 116,39 + 0,9 % 117,39 + 1,5 % 119,10
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 16,8 % + 0,9 pt 17,7 % + 0,4 pt 17,9 % - 0,8 pt 17,1 %
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 8,2 % + 0,8 pt 9,0 % + 0,4 pt 9,3 % - 0,6 pt 8,7 %
Taux d’endettement = (12) / (2) 94,4 % - 1,2 pt 93,2 % - 1,3 pt 90,5 % + 2,5 pts 93,0 %
Capacité de désendettement = (12) / (3) 5,6 ans - 0,4 an 5,3 ans - 0,2 an 5,1 ans + 0,4 an 5,4 ans
(a) Y compris métropole de Lyon et, à partir de 2016, les établissements publics territoriaux (EPT) de la métropole du Grand Paris (MGP).
(b) Évolution calculée à périmètre constant, c’est-à-dire hors Ville de Paris.
(c) La dette de l’année N n’est pas exactement égale à la dette de l’année N - 1 augmentée du flux net de dette de l’année N, du fait de
certaines différences conceptuelles entre le stock et les flux reportés ici.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux et annexes, consolidés des flux croisés. Montants
en opérations réelles calculés hors gestion active de la dette.
138
A N N E X E 2 D – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( C O N S O L I D AT I O N E N T R E C O L L E C T I V I T É S )
Lecture : les dépenses d’intervention consolidés de l’ensemble des collectivités locales sont égales à la somme des dépenses d’intervention
consolidées du bloc communal (voir D1), des syndicats (voir C5), des départements (voir C3) et des régions (voir C4) de laquelle on soustrait
les subventions de fonctionnement entre personnes morales distinctes : du bloc communal auquel on ajoute les syndicats à cette étape de la
consolidation (BC) aux départements et aux régions (et CTU), des départements au BC et aux régions, des régions au BC et aux départements
etc. Le flux de subvention de fonctionnement du BC (y compris syndicats) aux départements est estimé par le débit net des comptes 65733
et 6552 des communes (hors Martinique et Guyane). Ces subventions du BC aux départements se retrouvent par symétrie en recette des
départements, et elles sont donc soustraites aussi des recettes de fonctionnement (dans le sous-total « Subventions reçues et participations »).
Bloc communal y compris syndicats [BC] + Départements Comptes qui estiment les flux à neutraliser
+ Régions + CTU
Dépenses de fonctionnement
Achats et charges externes
Frais de personnel
Charges financières
Dépenses d’intervention
Subventions de fonctionnement du BC aux départements Débit net du 65733 et 6552 du BC (hors Martinique et Guyane)
Subventions de fonctionnement du BC aux régions Débit net du 65732 du BC
Subventions de fonctionnement du BC aux CTU Débit net du 65732 et 6552 du BC de Martinique et Guyane
Subventions de fonctionnement des départements au BC Crédit net du 7473 du BC
Subventions de fonctionnement des régions au BC Crédit net du 7472 du BC (hors Martinique et Guyane)
Subventions de fonctionnement des CTU au BC Crédit net du 7472 et 7473 du BC de Martinique et Guyane
Subventions de fonctionnement des régions aux départements Crédit net du 7472 des départements
Subventions de fonctionnement des départements aux régions Débit net du 65732 des départements
Autres dépenses de fonctionnement
Recettes de fonctionnement
Impôts et taxes
Concours de l’État
Subventions reçues et participations
Subventions de fonctionnement du BC aux départements Débit net du 65733 et 6552 du BC (hors Martinique et Guyane)
Subventions de fonctionnement du BC aux régions Débit net du 65732 du BC
Subventions de fonctionnement du BC aux CTU Débit net du 65732 et 6552 du BC de Martinique et Guyane
Subventions de fonctionnement des départements au BC Crédit net du 7473 du BC
Subventions de fonctionnement des régions au BC Crédit net du 7472 du BC (hors Martinique et Guyane)
Subventions de fonctionnement des CTU au BC Crédit net du 7472 et 7473 du BC de Martinique et Guyane
Subventions de fonctionnement des régions aux départements Crédit net du 7472 des départements
Subventions de fonctionnement des départements aux régions Débit net du 65732 des départements
Ventes de biens et services
Autres recettes de fonctionnement
Dépenses d’investissement hors remboursements
Dépenses d’équipement
Subventions d’équipement versées
Subventions d’investissement du BC aux départements Débit du 20413 du BC
Subventions d’investissement du BC aux régions Débit du 20412 du BC
Subventions d’investissement des départements au BC Crédit du 1313, 1323, 1383 du BC
Subventions d’investissement des régions au BC Crédit du 1312, 1322, 1382 du BC
Subventions d’investissement des régions aux départements Crédit du 1312, 1322, 1382 des départements
Subventions d’investissement des départements aux régions Débit du 20412 des départements
Autres dépenses d’investissement
Recettes d’investissement hors emprunts
FCTVA
Autres dotations et subventions d’équipement
Subventions d’investissement du BC aux départements Débit du 20413 du BC
Subventions d’investissement du BC aux régions Débit du 20412 du BC
Subventions d’investissement des départements au BC Crédit du 1313, 1323, 1383 du BC
Subventions d’investissement des régions au BC Crédit du 1312, 1322, 1382 du BC
Subventions d’investissement des régions aux départements Crédit du 1312, 1322, 1382 des départements
Subventions d’investissement des départements aux régions Débit du 20412 des départements
Autres recettes d’investissement
Remboursements d’emprunts du BC aux régions Débit du 16872 du BC
Remboursements d’emprunts du BC aux départements Débit du 16873 du BC
Remboursements d’emprunts des régions au BC Crédit du 27632 du BC
Remboursements d’emprunts des départements au BC Crédit du 27633 du BC
Remboursements de dette
Remboursements d’emprunts du BC aux régions Débit du 16872 du BC
139
A N N E X E 2 D – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( C O N S O L I D AT I O N E N T R E C O L L E C T I V I T É S )
Bloc communal y compris syndicats [BC] + Départements Comptes qui estiment les flux à neutraliser
+ Régions + CTU
Remboursements d’emprunts du BC aux départements Débit du 16873 du BC
Remboursements d’emprunts des régions au BC Crédit du 27632 du BC
Remboursements d’emprunts des départements au BC Crédit du 27633 du BC
Emprunts
Recettes de fonctionnement (2) 228,30 + 1,6 % 231,89 + 2,8 % 238,42 - 1,8 % 234,04
Impôts et taxes 140,30 + 5,2 % 147,66 + 3,4 % 152,70 - 1,3 % 150,71
Concours de l’État 38,95 - 10,7 % 34,79 + 0,7 % 35,02 - 0,0 % 35,02
Subventions reçues et participations 17,76 - 1,4 % 17,51 + 2,1 % 17,87 + 3,9 % 18,57
Ventes de biens et services 21,94 + 4,5 % 22,92 + 3,5 % 23,73 - 11,1 % 21,10
Autres recettes de fonctionnement 9,35 - 3,6 % 9,01 + 0,8 % 9,09 - 4,9 % 8,64
Épargne brute (3) = (2) - (1) 37,49 + 5,0 % 39,36 + 8,4 % 42,68 - 9,4 % 38,66
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 57,18 + 5,7 % 60,41 + 12,4 % 67,93 - 7,6 % 62,79
Dépenses d’équipement 44,95 + 7,0 % 48,09 + 12,7 % 54,18 - 12,8 % 47,24
Subventions d’équipement versées 8,43 + 6,0 % 8,93 + 11,5 % 9,96 + 17,6 % 11,72
Autres dépenses d’investissement 3,80 - 10,9 % 3,39 + 11,8 % 3,78 + 1,4 % 3,84
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 21,09 + 9,9 % 23,18 + 5,5 % 24,46 - 3,5 % 23,61
FCTVA 4,82 + 7,0 % 5,15 + 6,7 % 5,50 + 7,9 % 5,94
Dotations et subventions d’équipement 9,99 + 14,4 % 11,43 + 6,7 % 12,20 + 2,4 % 12,49
Autres recettes d’investissement 6,28 + 5,0 % 6,60 + 2,4 % 6,76 - 23,3 % 5,18
Remboursements de dette (8) 17,22 + 3,7 % 17,85 + 1,2 % 18,07 - 0,0 % 18,07
Emprunts (9) 17,81 + 1,3 % 18,04 + 3,4 % 18,66 + 23,2 % 22,99
Flux net de dette = (9) - (8) + 0,59 + 0,18 + 0,59 + 4,92
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 265,21 + 2,1 % 270,79 + 4,0 % 281,73 - 2,0 % 276,24
Recettes totales (11) = (7) + (9) 267,20 + 2,2 % 273,11 + 3,1 % 281,53 - 0,3 % 280,63
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) + 1,98 + 2,32 - 0,20 + 4,40
Dette au 31 décembre (12) (b) 194,08 + 0,4 % 194,80 + 0,5 % 195,79 + 2,7 % 201,04
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 16,4 % + 0,6 pt 17,0 % + 0,9 pt 17,9 % - 1,4 pt 16,5 %
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 8,9 % + 0,4 pt 9,3 % + 1,0 pt 10,3 % - 1,5 pt 8,8 %
Taux d’endettement = (12) / (2) 85,0 % - 1,0 pt 84,0 % - 1,9 pt 82,1 % + 3,8 pts 85,9 %
Capacité de désendettement = (12) / (3) 5,2 ans - 0,2 an 4,9 ans - 0,4 an 4,6 ans + 0,6 an 5,2 ans
(a) Non compris les établissements publics locaux.
(b) La dette de l’année N n’est pas exactement égale à la dette de l’année N - 1 augmentée du flux net de dette de l’année N, du fait de
certaines différences conceptuelles entre le stock et les flux reportés ici.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion ; budgets principaux et annexes, consolidés des flux croisés. Montants
en opérations réelles calculés hors gestion active de la dette.
140
A N N E X E 2 E – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( E S T I M AT I O N S 2 0 2 1 )
Ces tableaux présentent les estimations réalisées à partir des prévisions d’évo-
lution inscrites aux budgets primitifs des départements et des régions, et appli-
quées aux premiers résultats des comptes de gestion.
141
A N N E X E 2 E – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( E S T I M AT I O N S 2 0 2 1 )
142
A N N E X E 2 F – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( P R É S E N TAT I O N F O N C T I O N N E L L E )
143
A N N E X E 2 F – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( P R É S E N TAT I O N F O N C T I O N N E L L E )
144
A N N E X E 2 F – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( P R É S E N TAT I O N F O N C T I O N N E L L E )
F3. Départements
en millions d’euros
145
A N N E X E 2 F – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( P R É S E N TAT I O N F O N C T I O N N E L L E )
F4. Régions et CTU
en millions d’euros
146
A N N E X E 2 F – L E S F I N A N C E S D E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S ( P R É S E N TAT I O N F O N C T I O N N E L L E )
F5. Budgets annexes(a)
en millions d’euros
F6. Syndicats(a)
en millions d’euros
147
A nnexe 3
La population de Mayotte est celle estimée par l’Insee chaque année. Elle dif-
fère donc de la population habituellement publiée et qui ne change pas d’un
recensement à un autre.
148
A N N E X E 3 – L E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S U LT R A M A R I N E S
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 238 - 17,9 % 124 - 5,8 % 277 - 13,8 %
Dépenses d’équipement 222 - 21,5 % 117 - 4,4 % 274 - 14,1 %
Subventions d’équipement versées 0 - 92,5 % 5 - 21,7 % 2 + 256,6 %
Autres dépenses d’investissement 16 + 303,1 % 2 - 28,9 % 2 - 28,9 %
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 215 - 3,0 % 105 - 18,3 % 351 + 31,0 %
FCTVA 34 + 6,6 % 8 - 49,9 % 46 + 33,5 %
Dotations et subventions d’équipement 172 + 7,1 % 87 - 11,2 % 303 + 59,6 %
Autres recettes d’investissement 8 - 71,2 % 10 - 30,6 % 2 - 95,9 %
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 1 768 - 3,7 % 1 619 - 0,2 % 1 505 - 2,2 %
Recettes totales (11) = (7) + (9) 1 766 - 4,9 % 1 617 + 0,3 % 1 660 + 6,7 %
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) -2 - 22 -2 +8 155 + 139
Dette au 31 décembre (12) 851 - 2,0 % 998 - 3,4 % 417 - 4,2 %
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 3,2 % - 3,4 pts 4,7 % + 2,3 pts 7,8 % + 1,2 pt
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) - 2,1 % - 3,7 pts - 0,9 % + 2,3 pts 4,3 % + 0,6 pt
Taux d’endettement = (12) / (2) 56,7 % + 1,5 pt 67,4 % - 4,2 pts 32,5 % - 1,9 pt
Délai de désendettement = (12) / (3) 17,9 ans + 9,5 ans 14,3 ans - 15,9 ans 4,2 ans - 1,0 an
(a) Population municipale et comptée à part. Population légale au 1er janvier, sauf Mayotte : estimations de population (Insee). Les totaux
incluant Mayotte sont estimés en conséquence.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion en opérations réelles ; budgets principaux et annexes, y compris les
EPSM (M22). Montants calculés hors gestion active de la dette. Insee, recensement de la population.
149
A N N E X E 3 – L E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S U LT R A M A R I N E S
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 330 - 25,0 % 389 + 5,1 % 329 - 17,8 %
Dépenses d’équipement 291 - 28,3 % 387 + 4,7 % 295 - 18,8 %
Subventions d’équipement versées 14 - 15,2 % 2 n. s. 21 - 8,8 %
Autres dépenses d’investissement 26 + 36,1 % 0 - 73,9 % 13 - 7,1 %
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 234 + 4,1 % 253 + 43,1 % 168 - 7,8 %
FCTVA 45 + 9,1 % 33 + 35,5 % 45 + 8,4 %
Dotations et subventions d’équipement 142 - 3,3 % 216 + 44,3 % 85 - 6,2 %
Autres recettes d’investissement 47 + 27,9 % 4 + 45,5 % 37 - 24,6 %
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 1 811 - 2,6 % 1 040 + 5,6 % 1 470 - 5,9 %
Recettes totales (11) = (7) + (9) 1 821 - 2,3 % 965 + 2,4 % 1 493 - 3,6 %
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) 11 +6 - 75 - 32 23 + 36
Dette au 31 décembre (12) 1 438 + 7,2 % 316 + 5,9 % 1 041 - 1,6 %
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 5,0 % - 4,7 pts 5,0 % - 6,6 pts 15,6 % - 0,9 pt
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) - 4,3 % - 6,7 pts 2,3 % - 7,1 pts 7,3 % - 0,9 pt
Taux d’endettement = (12) / (2) 101,3 % + 9,0 pts 47,4 % + 3,5 pts 84,5 % + 0,9 pt
Délai de désendettement = (12) / (3) 20,2 ans + 10,6 ans 9,5 ans + 5,7 ans 5,4 ans + 0,4 an
n. s. : non significatif.
(a) Population municipale et comptée à part. Population légale au 1er janvier, sauf Mayotte : estimations de population (Insee). Les totaux
incluant Mayotte sont estimés en conséquence.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion en opérations réelles ; budgets principaux et annexes, y compris les
EPSM (M22). Montants calculés hors gestion active de la dette. Insee, recensement de la population.
150
A N N E X E 3 – L E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S U LT R A M A R I N E S
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 59 + 45,3 % 68 + 11,7 % 156 + 105,1 %
Dépenses d’équipement 52 + 46,7 % 59 + 4,9 % 151 + 98,9 %
Subventions d’équipement versées 4 - 33,2 % 8 + 95,6 % 3 n. s.
Autres dépenses d’investissement 4 – 2 + 55,5 % 1 –
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 506 + 2,3 % 594 + 1,2 % 440 + 16,0 %
Recettes totales (11) = (7) + (9) 458 + 0,5 % 607 + 7,9 % 443 + 0,4 %
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) - 48 -9 12 + 37 3 - 59
Dette au 31 décembre (12) 255 - 1,2 % 242 + 12,4 % 119 - 2,8 %
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) - 1,6 % - 1,2 pt 7,4 % + 2,6 pts 29,6 % + 0,8 pt
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) - 5,3 % - 1,1 pt 2,5 % + 2,8 pts 28,6 % + 1,2 pt
Taux d’endettement = (12) / (2) 60,0 % + 0,8 pt 44,8 % + 3,8 pts 29,9 % + 0,6 pt
Délai de désendettement = (12) / (3) n. s. n. s. 6,0 ans - 2,4 ans 1,0 an - 0,0 an
n. s. : non significatif.
(a) Population municipale et comptée à part. Population légale au 1er janvier, sauf Mayotte : estimations de population (Insee). Les totaux
incluant Mayotte sont estimés en conséquence.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion en opérations réelles ; budgets principaux et annexes, y compris les
EPSM (M22). Montants calculés hors gestion active de la dette. Insee, recensement de la population.
151
A N N E X E 3 – L E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S U LT R A M A R I N E S
Épargne brute (3) = (2) - (1) 129 + 58,8 % 59 + 4,8 % 136 - 1,4 %
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 230 + 24,3 % 49 + 9,9 % 214 - 11,9 %
Dépenses d’équipement 211 + 22,5 % 41 + 0,0 % 164 - 14,6 %
Subventions d’équipement versées 13 + 65,7 % 8 + 132,6 % 31 + 6,6 %
Autres dépenses d’investissement 6 + 19,3 % 0 - 100,0 % 19 - 12,9 %
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 798 + 6,4 % 157 + 21,7 % 816 - 2,5 %
Recettes totales (11) = (7) + (9) 840 + 14,1 % 201 + 16,1 % 837 + 0,2 %
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) 42 + 56 44 -0 21 + 22
Dette au 31 décembre (12) 560 + 19,6 % 47 + 70,1 % 724 + 5,9 %
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 19,9 % - 4,7 pts 35,5 % - 6,6 pts 20,1 % - 0,9 pt
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 12,5 % - 6,7 pts 35,3 % - 7,1 pts 11,2 % - 0,9 pt
Taux d’endettement = (12) / (2) 86,2 % + 9,0 pts 28,2 % + 3,5 pts 106,9 % + 0,9 pt
Délai de désendettement = (12) / (3) 4,3 ans - 1,4 an 0,8 an + 0,3 an 5,3 ans + 0,4 an
(a) Population municipale et comptée à part. Population légale au 1er janvier, sauf Mayotte : estimations de population (Insee). Les totaux
incluant Mayotte sont estimés en conséquence.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion en opérations réelles ; budgets principaux et annexes, y compris les
EPSM (M22). Montants calculés hors gestion active de la dette. Insee, recensement de la population.
152
A N N E X E 3 – L E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S U LT R A M A R I N E S
Épargne brute (3) = (2) - (1) 41 - 59,8 % 110 + 84,2 % 218 + 7,0 %
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 294 - 10,2 % 192 + 1,2 % 432 + 8,8 %
Dépenses d’équipement 274 - 13,9 % 176 - 1,5 % 424 + 7,7 %
Subventions d’équipement versées 0 - 96,1 % 12 + 74,4 % 4 n. s.
Autres dépenses d’investissement 20 + 396,6 % 4 - 7,7 % 3 + 19,4 %
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 235 + 7,8 % 125 - 18,4 % 395 + 35,8 %
FCTVA 36 + 8,8 % 10 - 43,1 % 65 + 68,0 %
Dotations et subventions d’équipement 188 + 23,2 % 104 - 7,8 % 328 + 57,3 %
Autres recettes d’investissement 11 - 65,3 % 11 - 52,6 % 2 - 95,9 %
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 2 268 - 2,5 % 2 210 + 0,3 % 1 944 + 1,3 %
Recettes totales (11) = (7) + (9) 2 218 - 3,9 % 2 220 + 2,4 % 2 102 + 5,3 %
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) - 50 - 31 10 + 46 158 + 80
Dette au 31 décembre (12) 1 105 - 1,8 % 1 240 - 0,7 % 536 - 3,9 %
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 2,1 % - 2,9 pts 5,4 % + 2,4 pts 13,0 % + 0,9 pt
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) - 2,8 % - 3,1 pts 0,0 % + 2,5 pts 10,0 % + 0,5 pt
Taux d’endettement = (12) / (2) 57,5 % + 1,4 pt 61,4 % - 2,1 pts 31,9 % - 1,3 pt
Délai de désendettement = (12) / (3) 27,2 ans + 16,0 ans 11,3 ans - 9,7 ans 2,5 ans - 0,3 an
n. s. : non significatif.
(a) Population municipale et comptée à part. Population légale au 1er janvier, sauf Mayotte : estimations de population (Insee). Les totaux
incluant Mayotte sont estimés en conséquence.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion en opérations réelles ; budgets principaux et annexes, y compris les
EPSM (M22). Montants calculés hors gestion active de la dette. Insee, recensement de la population.
153
A N N E X E 3 – L E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S U LT R A M A R I N E S
Épargne brute (3) = (2) - (1) 200 - 9,8 % 90 - 31,6 % 328 - 5,4 %
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 556 - 10,6 % 425 + 5,1 % 534 - 15,6 %
Dépenses d’équipement 502 - 13,1 % 418 + 4,3 % 459 - 17,3 %
Subventions d’équipement versées 22 + 13,0 % 7 + 119,2 % 42 + 4,0 %
Autres dépenses d’investissement 32 + 32,8 % 0 - 74,3 % 32 - 10,6 %
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 316 + 6,1 % 258 + 41,5 % 234 - 8,9 %
FCTVA 66 + 29,4 % 33 + 33,3 % 62 + 7,9 %
Dotations et subventions d’équipement 179 + 4,9 % 221 + 42,8 % 118 - 5,4 %
Autres recettes d’investissement 71 - 6,9 % 4 + 46,1 % 54 - 27,6 %
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 2 601 + 0,0 % 1 165 + 7,2 % 2 250 - 4,7 %
Recettes totales (11) = (7) + (9) 2 654 + 2,4 % 1 135 + 4,3 % 2 294 - 2,3 %
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) 53 + 62 - 30 - 32 45 + 58
Dette au 31 décembre (12) 1 997 + 10,4 % 354 + 11,4 % 1 765 + 1,3 %
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 9,7 % - 1,2 pt 11,1 % - 5,4 pts 17,4 % - 0,7 pt
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 1,0 % - 1,7 pt 8,9 % - 5,8 pts 8,9 % - 0,6 pt
Taux d’endettement = (12) / (2) 96,7 % + 7,8 pts 43,7 % + 3,8 pts 93,7 % + 2,5 pts
Délai de désendettement = (12) / (3) 10,0 ans + 1,8 an 3,9 ans + 1,5 an 5,4 ans + 0,4 an
(a) Population municipale et comptée à part. Population légale au 1er janvier, sauf Mayotte : estimations de population (Insee). Les totaux
incluant Mayotte sont estimés en conséquence.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion en opérations réelles ; budgets principaux et annexes, y compris les
EPSM (M22). Montants calculés hors gestion active de la dette. Insee, recensement de la population.
154
A N N E X E 3 – L E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S U LT R A M A R I N E S
Dépenses de fonctionnement (1) 1 542 - 1,7 % 1 019 - 43,0 % 1 082 + 7,1 % 851 + 3,0 %
Achats et charges externes 58 + 3,5 % 63 + 12,4 % 216 + 14,7 % 60 - 1,5 %
Frais de personnel 285 - 0,3 % 359 + 3,5 % 544 + 5,2 % 184 + 1,5 %
Charges financières 4 - 39,3 % 6 - 3,0 % 12 - 9,4 % 10 - 8,5 %
Dépenses d’intervention 1 179 - 2,5 % 583 - 57,6 % 252 + 9,8 % 590 + 4,1 %
Autres dépenses de fonctionnement 16 + 40,4 % 9 + 15,0 % 58 - 7,0 % 8 + 8,8 %
Recettes de fonctionnement (2) 1 799 + 3,0 % 1 160 - 37,9 % 1 198 - 17,9 % 969 + 0,5 %
Impôts et taxes 1 284 + 2,9 % 714 - 40,9 % 502 + 4,0 % 705 + 0,8 %
dont : impôts et taxes DOM et Corse 58 - 21,1 % 40 - 10,5 % 204 - 1,6 % 0 - 67,0 %
dont : octroi de mer 0 – 0 – 73 - 0,4 % – –
Concours de l’État 368 + 1,7 % 286 - 33,7 % 598 - 32,0 % 148 - 0,4 %
Subventions reçues et participations 122 + 10,0 % 146 - 31,1 % 15 + 45,3 % 81 + 2,9 %
Ventes de biens et services 0 - 72,5 % 5 - 17,7 % 57 - 14,1 % 14 - 5,6 %
Autres recettes de fonctionnement 24 - 2,7 % 9 - 17,8 % 27 + 30,0 % 21 - 9,1 %
Épargne brute (3) = (2) - (1) 257 + 44,0 % 141 + 79,9 % 116 - 74,1 % 118 - 14,6 %
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 213 - 15,2 % 179 + 17,9 % 288 + 19,5 % 158 + 0,3 %
Dépenses d’équipement 166 - 21,6 % 103 + 11,0 % 184 - 7,6 % 101 + 0,9 %
Subventions d’équipement versées 44 + 23,0 % 71 + 28,1 % 88 + 132,3 % 53 - 2,2 %
Autres dépenses d’investissement 3 - 21,2 % 5 + 38,0 % 16 + 339,8 % 4 + 22,3 %
Recettes d’investissement
hors emprunts (5) 73 - 39,5 % 64 + 52,0 % 40 - 47,9 % 37 - 2,4 %
FCTVA 29 - 0,3 % 12 + 20,2 % 24 + 84,8 % 15 + 10,0 %
Dotations et subventions d’équipement 42 - 51,0 % 44 + 43,3 % 13 - 78,2 % 18 - 3,9 %
Autres recettes d’investissement 2 - 63,3 % 8 + 561,9 % 3 - 31,4 % 5 - 23,0 %
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 1 782 - 3,6 % 1 246 - 37,3 % 1 392 + 9,3 % 1 058 + 2,3 %
Recettes totales (11) = (7) + (9) 1 905 + 2,0 % 1 288 - 34,2 % 1 239 - 19,4 % 1 070 + 2,9 %
Variation du fonds de roulement
= (11) - (10) 123 + 103 42 + 72 - 153 - 416 12 +7
Dette au 31 décembre (12) 322 + 2,8 % 363 + 4,4 % 262 - 10,7 % 492 + 3,3 %
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 14,3 % + 4,1 pts 12,2 % + 8,0 pts 9,7 % - 21,1 pts 12,2 % - 2,2 pts
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 12,8 % + 4,2 pts 8,0 % + 6,2 pts 7,9 % - 21,3 pts 7,1 % - 1,9 pt
Taux d’endettement = (12) / (2) 17,9 % - 0,0 pt 31,3 % + 12,7 pts 21,9 % + 1,8 pt 50,7 % + 1,4 pt
Délai de désendettement = (12) / (3) 1,2 an - 0,5 an 2,6 ans - 1,9 an 2,3 ans + 1,6 an 4,2 ans + 0,7 an
(a) Population municipale et comptée à part. Population légale au 1er janvier, sauf Mayotte : estimations de population (Insee). Les totaux
incluant Mayotte sont estimés en conséquence.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion en opérations réelles ; budgets principaux et annexes, y compris les
EPSM (M22). Montants calculés hors gestion active de la dette. Insee, recensement de la population.
155
A N N E X E 3 – L E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S U LT R A M A R I N E S
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 662 + 15,7 % 466 - 11,5 % 179 + 14,9 %
Dépenses d’équipement 348 + 8,3 % 186 - 41,3 % 42 - 2,0 %
Subventions d’équipement versées 212 - 14,9 % 230 + 18,5 % 126 + 20,0 %
Autres dépenses d’investissement 103 n. s. 51 + 223,2 % 12 + 38,1 %
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 390 + 11,7 % 372 + 8,5 % 73 + 15,7 %
FCTVA 21 - 7,6 % 22 - 62,3 % 7 + 11,3 %
Dotations et subventions d’équipement 364 + 13,0 % 339 + 23,7 % 58 + 16,9 %
Autres recettes d’investissement 5 + 12,7 % 11 + 10,4 % 8 + 12,1 %
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 1 313 + 8,9 % 1 066 - 8,0 % 516 + 3,8 %
Recettes totales (11) = (7) + (9) 1 200 - 6,6 % 1 108 - 6,9 % 518 + 4,3 %
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) - 113 - 193 42 + 10 3 +2
Dette au 31 décembre (12) 938 + 12,7 % 1 478 + 0,9 % 426 + 9,3 %
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 9,5 % - 18,9 pts 18,8 % - 3,7 pts 19,7 % - 3,0 pts
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 1,2 % - 20,7 pts 8,3 % - 8,0 pts 10,7 % - 5,4 pts
Taux d’endettement = (12) / (2) 142,4 % + 39,8 pts 225,9 % + 31,9 pts 113,1 % + 17,1 pts
Délai de désendettement = (12) / (3) 15,0 ans + 11,4 ans 12,0 ans + 3,4 ans 5,7 ans + 1,5 an
n. s. : non significatif.
(a) Population municipale et comptée à part. Population légale au 1er janvier, sauf Mayotte : estimations de population (Insee). Les totaux
incluant Mayotte sont estimés en conséquence.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion en opérations réelles ; budgets principaux et annexes, y compris les
EPSM (M22). Montants calculés hors gestion active de la dette. Insee, recensement de la population.
156
A N N E X E 3 – L E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S U LT R A M A R I N E S
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 683 + 37,7 % 613 + 94,3 % 288 + 19,5 %
Dépenses d’équipement 272 - 1,2 % 302 + 65,6 % 184 - 7,6 %
Subventions d’équipement versées 386 + 86,5 % 260 + 98,8 % 88 + 132,3 %
Autres dépenses d’investissement 25 + 80,8 % 51 n. s. 16 + 339,8 %
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 286 + 0,1 % 595 + 51,4 % 40 - 47,9 %
FCTVA 0 - 100,0 % 25 + 0,6 % 24 + 84,8 %
Dotations et subventions d’équipement 283 + 13,9 % 555 + 52,1 % 13 - 78,2 %
Autres recettes d’investissement 3 - 52,3 % 14 + 475,7 % 3 - 31,4 %
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 3 218 + 13,5 % 2 130 + 20,1 % 1 392 + 9,3 %
Recettes totales (11) = (7) + (9) 3 103 + 7,1 % 2 121 + 8,0 % 1 239 - 19,4 %
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) - 115 - 177 -8 - 200 - 153 - 416
Dette au 31 décembre (12) 1 978 + 12,9 % 438 - 3,4 % 262 - 10,7 %
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 3,1 % - 8,2 pts 1,8 % - 9,1 pts 9,7 % - 21,1 pts
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) - 2,0 % - 8,7 pts - 2,1 % - 9,3 pts 7,9 % - 21,3 pts
Taux d’endettement = (12) / (2) 79,6 % + 9,7 pts 29,5 % + 0,6 pt 21,9 % + 1,8 pt
Délai de désendettement = (12) / (3) 25,8 ans + 19,6 ans 16,4 ans + 13,8 ans 2,3 ans + 1,6 an
n. s. : non significatif.
(a) Population municipale et comptée à part. Population légale au 1er janvier, sauf Mayotte : estimations de population (Insee). Les totaux
incluant Mayotte sont estimés en conséquence.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion en opérations réelles ; budgets principaux et annexes, y compris les
EPSM (M22). Montants calculés hors gestion active de la dette. Insee, recensement de la population.
157
A N N E X E 3 – L E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S U LT R A M A R I N E S
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 45 - 10,1 % 59 - 2,4 % 1 - 30,5 %
Dépenses d’équipement 45 - 5,0 % 59 - 2,3 % 1 - 28,9 %
Subventions d’équipement versées 0 – 0 - 18,2 % 0 - 93,4 %
Autres dépenses d’investissement 0 - 100,0 % 0 - 100,0 % 0 - 100,0 %
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 264 - 21,5 % 184 - 22,0 % 16 - 14,9 %
Recettes totales (11) = (7) + (9) 280 - 15,1 % 176 - 12,6 % 18 + 11,1 %
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) 16 + 23 -8 + 26 2 +5
Dette au 31 décembre (12) 130 - 10,5 % 169 - 0,0 % 0 –
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 15,9 % + 6,1 pts 27,5 % + 21,9 pts 16,5 % + 27,5 pts
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 9,0 % + 4,9 pts 15,1 % + 45,2 pts 10,9 % + 25,6 pts
Taux d’endettement = (12) / (2) 53,7 % + 5,3 pts 114,6 % - 10,6 pts 0,0 % + 0,0 pt
Délai de désendettement = (12) / (3) 3,4 ans - 1,6 an 4,2 ans - 18,2 ans 0,0 an + 0,0 an
n. s. : non significatif.
(a) Population municipale et comptée à part. Population légale au 1er janvier, sauf Mayotte : estimations de population (Insee). Les totaux
incluant Mayotte sont estimés en conséquence.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion en opérations réelles ; budgets principaux et annexes, y compris les
EPSM (M22). Montants calculés hors gestion active de la dette. Insee, recensement de la population.
158
A N N E X E 3 – L E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S U LT R A M A R I N E S
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 40 – 37,3 % 38 – 58,4 % 104 – 6,1 %
Dépenses d’équipement 36 – 37,1 % 38 – 51,2 % 91 – 6,8 %
Subventions d’équipement versées 0 – 0 – 5 + 17,4 %
Autres dépenses d’investissement 4 – 39,3 % 0 – 100,0 % 8 – 9,5 %
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 134 – 13,1 % 146 – 37,0 % 296 – 3,4 %
Recettes totales (11) = (7) + (9) 149 – 2,4 % 149 – 17,9 % 302 – 2,0 %
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) 15 + 16 4 + 53 6 +4
Dette au 31 décembre (12) 90 + 6,6 % 86 – 5,7 % 278 – 0,1 %
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 5,2 % – 9,3 pts 14,5 % + 2,6 pts 24,6 % – 0,5 pt
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 2,4 % – 8,9 pts 13,0 % + 19,0 pts 13,8 % – 0,1 pt
Taux d’endettement = (12) / (2) 93,5 % + 10,5 pts 69,9 % + 0,3 pt 124,3 % + 4,7 pts
Délai de désendettement = (12) / (3) 17,9 ans + 12,2 ans 4,8 ans - 1,1 an 5,1 ans + 0,4 an
(a) Population municipale et comptée à part. Population légale au 1er janvier, sauf Mayotte : estimations de population (Insee). Les totaux
incluant Mayotte sont estimés en conséquence.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion en opérations réelles ; budgets principaux et annexes, y compris les
EPSM (M22). Montants calculés hors gestion active de la dette. Insee, recensement de la population.
159
A N N E X E 3 – L E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S U LT R A M A R I N E S
Épargne brute (3) = (2) - (1) 399 – 26,0 % 227 – 35,3 % 248 – 33,7 %
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 1 141 + 0,5 % 917 + 25,4 % 1 030 + 46,9 %
Dépenses d’équipement 832 – 7,3 % 507 – 1,4 % 727 + 25,8 %
Subventions d’équipement versées 184 – 18,5 % 381 + 91,8 % 248 + 110,3 %
Autres dépenses d’investissement 125 + 902,1 % 29 + 59,5 % 55 + 907,7 %
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 665 + 1,5 % 405 – 14,7 % 974 + 45,0 %
FCTVA 92 + 3,9 % 13 – 79,8 % 90 + 41,3 %
Dotations et subventions d’équipement 555 + 5,9 % 379 – 4,7 % 868 + 54,6 %
Autres recettes d’investissement 18 – 57,2 % 14 – 7,8 % 16 – 65,4 %
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 5 492 – 1,9 % 5 573 + 6,3 % 4 006 + 9,7 %
Recettes totales (11) = (7) + (9) 5 468 – 3,6 % 5 460 + 4,3 % 4 158 + 6,1 %
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) – 23 – 99 – 113 – 105 152 – 115
Dette au 31 décembre (12) 2 495 + 3,2 % 3 387 + 6,9 % 974 – 3,7 %
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 8,8 % – 2,5 pts 4,9 % – 2,7 pts 8,0 % – 3,6 pts
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 4,5 % – 2,7 pts – 0,6 % – 2,3 pts 4,5 % – 4,0 pts
Taux d’endettement = (12) / (2) 54,7 % + 4,5 pts 73,2 % + 4,1 pts 31,3 % – 0,1 pt
Délai de désendettement = (12) / (3) 6,3 ans + 1,8 an 14,9 ans + 5,9 ans 3,9 ans + 1,2 an
(a) Population municipale et comptée à part. Population légale au 1er janvier, sauf Mayotte : estimations de population (Insee). Les totaux
incluant Mayotte sont estimés en conséquence.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion en opérations réelles ; budgets principaux et annexes, y compris les
EPSM (M22). Montants calculés hors gestion active de la dette. Insee, recensement de la population.
160
A N N E X E 3 – L E S C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S U LT R A M A R I N E S
Épargne brute (3) = (2) - (1) 469 - 3,3 % 227 - 62,2 % 575 - 9,1 %
Dépenses d’investissement
hors remboursements (4) 1 184 - 7,9 % 724 - 1,8 % 919 - 7,9 %
Dépenses d’équipement 826 - 20,9 % 651 - 5,5 % 693 - 12,9 %
Subventions d’équipement versées 266 + 39,4 % 57 + 87,4 % 170 + 16,6 %
Autres dépenses d’investissement 91 + 82,3 % 16 - 8,6 % 56 - 1,2 %
Recettes d’investissement hors emprunts (5) 729 + 16,0 % 291 - 3,6 % 337 - 4,3 %
FCTVA 104 - 13,9 % 58 + 14,0 % 88 + 8,6 %
Dotations et subventions d’équipement 531 + 28,0 % 226 - 7,4 % 173 + 1,0 %
Autres recettes d’investissement 94 + 1,7 % 7 - 1,7 % 77 - 23,5 %
Dépenses totales (10) = (6) + (8) 4 973 - 14,3 % 2 693 + 3,3 % 4 037 - 1,9 %
Recettes totales (11) = (7) + (9) 5 125 - 11,5 % 2 513 - 11,0 % 4 102 - 0,1 %
Variation du fonds de roulement = (11) - (10) 151 + 160 - 180 - 395 66 + 71
Dette au 31 décembre (12) 3 928 + 6,0 % 712 + 0,1 % 2 960 + 2,6 %
Ratios
Taux d’épargne brute = (3) / (2) 11,8 % + 1,6 pt 10,5 % - 14,4 pts 16,8 % - 1,4 pt
Taux d’épargne nette = [(3) - (8)] / (2) 4,3 % - 0,4 pt 8,6 % - 13,8 pts 9,0 % - 1,5 pt
Taux d’endettement = (12) / (2) 99,2 % + 21,0 pts 33,0 % + 3,5 pts 86,4 % + 3,5 pts
Délai de désendettement = (12) / (3) 8,4 ans + 0,7 an 3,1 ans + 2,0 ans 5,1 ans + 0,6 an
(a) Population municipale et comptée à part. Population légale au 1er janvier, sauf Mayotte : estimations de population (Insee). Les totaux
incluant Mayotte sont estimés en conséquence.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion en opérations réelles ; budgets principaux et annexes, y compris les
EPSM (M22). Montants calculés hors gestion active de la dette. Insee, recensement de la population.
161
A nnexe 4
Les transferts,
extensions et créations de compétences
OLIVIER L AIGNE AU, GABRIEL SZEFTEL, BENJAMIN BEHAEGEL,
S A B R I N A G AU T H I E R , M A R I E PA R PA I L LO N , PAU L V I E I L L E D E N T ( D G C L)
1. Quatre cas d’accroissement des charges pour les collectivités territoriales ouvrent
droit à compensation ou à un accompagnement financier de la part de l’État
• Les transferts de compétences, pour lesquels la compensation financière est
intégrale, concomitante, garantie, contrôlée et conforme à l’objectif d’auto-
nomie financière. Conformément à la jurisprudence constitutionnelle2, l’appli-
cation du principe de neutralité financière impose d’arrêter le montant alloué
par l’État à l’exercice de la compétence transférée au « coût historique », sans
obligation de réévaluer dans le temps ce montant en fonction du coût d’exer-
cice des charges transférées (absence de « compensation glissante »).
• Les créations de compétences et les extensions de compétences, pour les-
quelles le législateur est tenu de prévoir un accompagnement financier dès lors
que le nouveau dispositif juridique présente un caractère obligatoire pour les
collectivités territoriales. Dans ces deux cas de figure, le transfert de ressources
est déterminé par la loi, le législateur disposant d’un pouvoir d’appréciation.
L’accompagnement financier, accordé en loi de finances, ne correspond pas à
une compensation intégrale à l’euro près3. Il appartient au législateur de déter-
miner le montant des « ressources » attribuées, en veillant à ce qu’elles soient
suffisantes afin de ne pas porter atteinte aux principes de libre administration
des collectivités territoriales et d’autonomie financière.
• La modification par voie réglementaire des règles relatives à l’exercice
d’une compétence transférée. La compensation de l’accroissement net de
1. Articles L. 1614-1 du CGCT pour les transferts de compétences, L. 1614-1-1 pour les
créations et extension de compétences, L. 1614-2 pour les modifications des règles rela-
tives à l’exercice des compétences transférées.
2. Décisions du Conseil constitutionnel no 2003-487 DC du 18 décembre 2003 et
no 2003-489 DC du 29 décembre 2003.
3. Décisions du Conseil constitutionnel no 2004-509 DC du 13 janvier 2005 et no 2011-
144 QPC du 30 juin 2011 relative à la prestation de compensation du handicap (PCH).
162
A N N E X E 4 – L E S T R A N S F E R T S , E X T E N S I O N S E T C R É AT I O N S D E C O M P É T E N C E S
charges est garantie, à condition que la réforme procède d’une mesure règle-
mentaire, soit obligatoire et qu’elle ne constitue pas une mesure de portée
générale (telle que la revalorisation du point d’indice). Le montant de la com-
pensation des charges nouvelles doit alors être égal à la différence entre le coût
de la compétence tel qu’il résulte de l’application du décret imposant de nou-
velles normes et le coût de cette même compétence selon les règles antérieu-
rement en vigueur, abstraction faite des effets des décisions librement prises
par les collectivités exerçant la compétence. À l’instar des transferts de compé-
tences, les modifications par voie réglementaire des règles relatives à l’exercice
des compétences transférées font l’objet d’une compensation intégrale.
3. En l’état actuel du droit, trois cas d’accroissement de charges n’ouvrent pas droit
à compensation pour les collectivités territoriales
• L’aménagement de compétence effectué par la loi
Une décision qui « affecte » une compétence transférée « sans en modifier le
périmètre », et sans en transformer ni la finalité ni la nature, n’est pas une exten-
sion de compétence, et par voie de conséquence n’ouvre droit à aucune com-
pensation. Il ne suffit pas que, par suite d’une modification de droit ou de fait,
les charges résultant de la compétence transférée augmentent pour que l’État
soit obligé de compenser cette augmentation1.
• L’attribution par la loi de missions nouvelles au maire
en qualité d’agent de l’État
Elle ne s’analyse pas comme un transfert de compétence au profit des com-
munes2. Toutefois, même lorsqu’une mission nouvelle est confiée par la loi aux
163
A N N E X E 4 – L E S T R A N S F E R T S , E X T E N S I O N S E T C R É AT I O N S D E C O M P É T E N C E S
1. Avis du Conseil d’État du 2 mai 1984 (no 334 900) ; CE, 2 mars 2010, région Rhône-
Alpes, no 322781 (décret GIPA) ; CE, 21 février 2018, région PACA (no 404879) ; CE,
21 février 2018, département du Calvados et autres (no 409286).
2. Décision DC no 2003-489 du 29 décembre 2003, considérant 23, et décision no 2004-
511 DC du 29 décembre 2004, considérant 36.
3. Article 119 de la loi no 2004-809 du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités
locales, article 41 de la LFI pour 2014, article 91 de la loi no 2014-58 du 27 janvier 2014
de modernisation de l’action publique et d’affirmation des métropoles (MAPTAM),
article 133 de la loi no 2015-991 du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territo-
riale de la République (NOTRe).
164
A N N E X E 4 – L E S T R A N S F E R T S , E X T E N S I O N S E T C R É AT I O N S D E C O M P É T E N C E S
L’article 1er de la LFR pour 2016 et l’article 52 de la LFI pour 2017 ont majoré de
0,001 €/hl les fractions de tarif de la TICPE pour atteindre 1,74 € par hectolitre
de supercarburant sans plomb et 1,231 € par hectolitre de gazole, correspon-
dant à un montant provisionnel de compensation des charges transférées dû à
compter de 2017 aux départements de 2,823 Md€ (tableau 1).
165
A N N E X E 4 – L E S T R A N S F E R T S , E X T E N S I O N S E T C R É AT I O N S D E C O M P É T E N C E S
Fraction Fraction Montant Ajustement Total Super Gazole Montant Ajustement Total
de TSCA TSCA du droit à au titre TSCA carburant du droit à au titre de TICPE Total fiscalité
Loi de transférée LRL
contrats incendie compensation de l’exercice LRL sans compensation l’exercice LRL
finances
auto et provisionnel plomb provisionnel
mobiles navigation de l’exercice de l’exercice
(en %) (en €) (en €) (en €) (en €/hl) (en €/hl) (en €) (en €) (en €) (en €)
LFI 2018 11,55 oui 2 132 832 329 2 132 832 329 1,740 1,231 689 933 746 689 933 746 2 822 766 075
LFI 2019 11,55 oui 2 132 832 329 2 132 832 329 1,740 1,231 689 933 746 689 933 746 2 822 766 075
LFI 2020 11,55 oui 2 132 832 329 2 132 832 329 1,740 1,231 689 933 746 689 933 746 2 822 766 075
LFI 2021 11,55 oui 2 132 832 329 2 132 832 329 1,740 1,231 689 933 746 689 933 746 2 822 766 075
Source : DGCL.
c. La TSCA-SDIS
L’article 53 de la LFI pour 2005 a attribué aux départements une deuxième frac-
tion de TSCA, distincte de celle attribuée au titre des transferts de compétences
prévus par la loi LRL et destinée à contribuer au financement des services dépar-
tementaux d’incendie et de secours (SDIS), en contrepartie d’une diminution
opérée sur leur dotation globale de fonctionnement (DGF). Elle se monte à
1 226,7 M€ en 2020 (graphique 1). (Les modalités de création et de financement des
SDIS sont détaillées dans l’annexe 4 du rapport de l’OFL 2010.)
166
A N N E X E 4 – L E S T R A N S F E R T S , E X T E N S I O N S E T C R É AT I O N S D E C O M P É T E N C E S
600
400
200
0
2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
Source : DGFiP.
2. Les parts de fiscalité transférée aux régions au titre des lois LRL, MAPTAM et
NOTRe : la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE)
a. Modalités de la compensation des transferts de compétences
effectués depuis 2005
L’article 52 de la LFI pour 2005, complété par l’article 40 de la LFI pour 2006,
constitue le socle juridique de l’attribution aux régions (y compris la collectivité
de Corse et les collectivités territoriales uniques de Martinique et de Guyane)
d’une fraction de tarif de la TICPE destinée à financer les transferts de compé-
tences prévus par la loi LRL du 13 août 2004 et à compenser les charges nou-
velles résultant de dispositions ultérieures.
Les modalités de la compensation des transferts de compétences effectués de
2005 à 2010, puis en 2011 et 2012, sont détaillées dans l’annexe 4 des rapports
de l’OFL 2010 à 2012. Depuis 2006 et la régionalisation de l’assiette de la TICPE,
les régions d’outre-mer ne perçoivent plus de TICPE dite « LRL », mais de la DGD
en compensation des transferts de compétences prévus par la loi LRL (147,7 M€
en 2021).
L’article 78 de la LFI pour 2019 a augmenté les fractions de tarif de la TICPE-LRL
attribuées aux régions métropolitaines et à la collectivité territoriale de Corse,
correspondant à un montant de compensation de 25 212 €.
167
A N N E X E 4 – L E S T R A N S F E R T S , E X T E N S I O N S E T C R É AT I O N S D E C O M P É T E N C E S
TICPE-LRL TICPE-MAPTAM-NOTRe
Montant Montant Total
Super Fractions Super
du droit à Ajustement du droit à Ajustement Total TICPE- fiscalité
Loi de carburant Total régionales carburant
Gazole compensation au titre de Gazole compensation au titre de MAPTAM/ transférée
finances sans TICPE-LRL art. 38 sans
provisionnel l’exercice provisionnel l’exercice NOTRe
plomb LFI 2016 plomb
de l’exercice de l’exercice
(€/hl) (€/hl) (en €) (en €) (en €) (€/hl) (€/hl) (en €) (en €) (en €) (en €)
LFI 2005 0,98 0,71 391 956 255 – – – – –
441 197 294 441 197 294
LFR 2005 1,11 0,79 49 241 039 – – – – –
LFI 2006 Fractions régionales 995 041 571 – – – – –
1 034 284 017 1 034 284 017
LFR 2006 art. 40 LFI 2006 39 242 446 – – – – –
LFI 2007 Fractions régionales 2 307 378 637 – – – – –
2 332 784 459 2 332 784 459
LFR 2007 art. 40 LFI 2006 25 405 822 – – – – –
LFI 2008 Fractions régionales 2 935 163 604 – – – – –
2 936 199 197 2 936 199 197
LFR 2008 art. 40 LFI 2006 1 035 593 – – – – –
LFI 2009 Fractions régionales 3 175 567 528 – – – – –
3 173 513 615 3 173 513 615
LFR 2009 art. 40 LFI 2006 - 2 053 912 – – – – –
LFI 2010 Fractions régionales 3 194 897 921 – – – – –
3 202 200 159 3 202 200 159
LFR 2010 art. 40 LFI 2006 7 302 238 – – – – –
LFI 2011 Fractions régionales 3 207 164 727 – – – – –
3 208 301 530 3 208 301 530
LFR 2011 art. 40 LFI 2006 1 136 803 – – – – –
LFI 2012 Fractions régionales 3 208 820 904 – – – – –
3 209 192 251 3 209 192 251
LFR 2012 art. 40 LFI 2006 371 347 – – – – –
LFI 2013 Fractions régionales 3 219 507 082 – – – – –
3 225 148 266 3 225 148 266
LFR 2013 art. 40 LFI 2006 5 641 184 – – – – –
LFI 2014 Fractions régionales 3 226 942 309 – – – – –
3 226 942 309 3 226 942 309
LFR 2014 art. 40 LFI 2006 0 – – – – –
LFI 2015 Fractions régionales 3 426 668 759 – – – – –
3 433 298 606 3 433 298 606
LFR 2015 art. 40 LFI 2006 6 629 847 – – – – –
LFI 2016 3 443 143 625 Fractions 17 933 407 –
Fractions régionales régionales
3 446 268 685 0,047 0,03 19 236 491 3 465 505 176
LFR 2016 art. 40 LFI 2006 3 125 060 art. 38 – 1 303 084
LFI 2016
LFI 2017 3 448 132 343 Fractions 48 955 761
Fractions régionales régionales
3 450 189 428 0,123 0,092 52 774 806 3 502 964 234
LFR 2017 art. 40 LFI 2006 2 057 085 art. 38 3 819 045
LFI 2016
Fractions
Fractions régionales régionales
LFI 2018 3 488 063 379 3 488 063 379 0,146 0,11 58 182 675 58 182 675 3 546 246 054
art. 40 LFI 2006 art. 38
LFI 2016
168
A N N E X E 4 – L E S T R A N S F E R T S , E X T E N S I O N S E T C R É AT I O N S D E C O M P É T E N C E S
TICPE-LRL TICPE-MAPTAM-NOTRe
Montant Montant Total
Super Fractions Super
du droit à Ajustement du droit à Ajustement Total TICPE- fiscalité
Loi de carburant Total régionales carburant
Gazole compensation au titre de Gazole compensation au titre de MAPTAM/ transférée
finances sans TICPE-LRL art. 38 sans
provisionnel l’exercice provisionnel l’exercice NOTRe
plomb LFI 2016 plomb
de l’exercice de l’exercice
(€/hl) (€/hl) (en €) (en €) (en €) (€/hl) (€/hl) (en €) (en €) (en €) (en €)
Fractions
Fractions régionales régionales
LFI 2019 3 492 281 058 3 492 281 058 0,153 0,115 61 108 510 61 108 510 3 553 389 568
art. 40 LFI 2006 art. 38
LFI 2016
Fractions
Fractions régionales régionales
LFI 2020 3 492 306 270 3 492 306 270 0,159 0,119 63 367 846 63 367 846 3 555 674 116
art. 40 LFI 2006 art. 38
LFI 2016
Fractions
Fractions régionales régionales
LFI 2021 3 492 306 270 3 492 306 270 0,160 0,120 63 758 427 63 758 427 3 556 064 697
art. 40 LFI 2006 art. 38
LFI 2016
Source : DGCL.
Source : DGCL.
169
A N N E X E 4 – L E S T R A N S F E R T S , E X T E N S I O N S E T C R É AT I O N S D E C O M P É T E N C E S
170
A N N E X E 4 – L E S T R A N S F E R T S , E X T E N S I O N S E T C R É AT I O N S D E C O M P É T E N C E S
171
A N N E X E 4 – L E S T R A N S F E R T S , E X T E N S I O N S E T C R É AT I O N S D E C O M P É T E N C E S
172
A N N E X E 4 – L E S T R A N S F E R T S , E X T E N S I O N S E T C R É AT I O N S D E C O M P É T E N C E S
173
A N N E X E 4 – L E S T R A N S F E R T S , E X T E N S I O N S E T C R É AT I O N S D E C O M P É T E N C E S
174
A N N E X E 4 – L E S T R A N S F E R T S , E X T E N S I O N S E T C R É AT I O N S D E C O M P É T E N C E S
Source : DGCL (mise à jour en mai 2021 - pas d’évolution par rapport à 2020).
175
A N N E X E 4 – L E S T R A N S F E R T S , E X T E N S I O N S E T C R É AT I O N S D E C O M P É T E N C E S
176
A N N E X E 4 – L E S T R A N S F E R T S , E X T E N S I O N S E T C R É AT I O N S D E C O M P É T E N C E S
les départements. Par ailleurs, les CAE-DOM ont été supprimés pour la quote-
part outre-mer.
La loi no 2017-256 du 28 février 2017 de programmation relative à l’éga-
lité réelle outre-mer a procédé à l’extension du fonds à plusieurs collectivités
d’outre-mer. Ainsi à partir de 2017, les collectivités d’outre-mer de Saint-
Barthélemy, de Saint-Martin et de Saint-Pierre-et-Miquelon sont éligibles, en
sus des parts « Compensation » et « Péréquation », à la part « Insertion » du FMDI
(dans des conditions similaires aux DOM). Par ailleurs, le fonds est également
rendu applicable au département de Mayotte en 2017.
Conformément aux dispositions de l’article 81 de la LFI pour 2019 relatif à la
recentralisation du financement du RSA en Guyane et à Mayotte, ces collecti-
vités territoriales ne sont plus éligibles au dispositif du FMDI. Il en est de même
pour La Réunion depuis le 1er janvier 2020, le RSA ayant été recentralisé sur son
territoire à compter de cette date par l’article 77 de la LFI pour 2020.
• Modification de l’assiette de la TIPP transférée aux départements pour le
financement du RMI (pour plus de détails, se reporter au rapport de l’OFL 2011)
• La compensation des charges issues de la généralisation du RSA en
métropole (pour plus de détails, se reporter au rapport de l’OFL 2014)
Le droit à compensation des charges nettes résultant pour les départements de
métropole de la généralisation du RSA est fixé par l’arrêté du 21 janvier 2013 à
361 183 258 € pour l’année 2009 et à 761 173 961 € à compter de 2010.
• La compensation des charges résultant de la généralisation du RSA, à
compter du 1er janvier 2011, dans les départements d’outre-mer, à Saint-
Pierre-et-Miquelon, à Saint-Martin et à Saint-Barthélemy, en application
de l’ordonnance no 2010-686 du 24 juin 2010
Le droit à compensation définitif dû aux départements d’outre-mer et aux col-
lectivités de Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Martin et Saint-Barthélemy, au
titre des dépenses de RSA socle majoré s’élève ainsi à 137,820 M€ en 2011 et à
161,385 M€ à compter de 2012. Le projet d’arrêté de compensation correspon-
dant a été soumis à la CCEC le 17 décembre 2013, qui a rendu un avis favorable.
(Pour un rappel de la mise en œuvre des différentes clauses de revoyure « outre-mer »,
voir l’annexe 4 des rapports de l’OFL 2012, 2013, 2014 et 2015.)
• Recentralisation du RSA
L’article 81 de la loi no 2018-1317 du 28 décembre 2018 de finances pour 2019
a procédé à la recentralisation, au 1er janvier 2019, de la compétence relative au
financement du RSA et à l’orientation de ses bénéficiaires dans le département
de Mayotte et la collectivité territoriale de Guyane.
Afin de financer l’exercice de cette nouvelle compétence, conformément au
principe de neutralité financière prévu par l’article 72-2 de la Constitution,
l’État a repris à son profit un ensemble de ressources financières versées à ces
deux collectivités au titre du RSA. Le montant du droit à compensation définitif
au bénéfice de l’État s’élève à 176,9 M€ (153,6 M€ pour la Guyane et 23,3 M€
pour Mayotte). Celui-ci a été définitivement fixé par l’arrêté du 7 janvier 2021
constatant le montant des diminutions de charges résultant pour ces deux col-
lectivités du transfert de la compétence d’attribution, d’orientation et du finan-
cement du RSA à l’État sur ces territoires.
Pour la collectivité territoriale de Guyane, la LFI pour 2019 permet à l’État de
récupérer les fractions de TICPE dues au titre de la décentralisation du RMI-RMA
et de la généralisation du RSA. La LFI pour 2019 met également fin au verse-
ment du fonds de mobilisation départementale pour l’insertion (FMDI) (voir
infra), ainsi qu’au dispositif de compensation péréquée (DCP) (uniquement
pour la Guyane), codifié à l’article L. 3334-16-3 du CGCT (voir infra). Elle opère
177
A N N E X E 4 – L E S T R A N S F E R T S , E X T E N S I O N S E T C R É AT I O N S D E C O M P É T E N C E S
178
A N N E X E 4 – L E S T R A N S F E R T S , E X T E N S I O N S E T C R É AT I O N S D E C O M P É T E N C E S
ACTP PCH
Taux de
Taux de
Année Bénéficiaires Concours couverture net Bénéficiaires
Dépenses Dépenses couverture
au 31/12 CNSA de la baisse au 31/12
(en M€) (en M€) brut
(payés) (en M€) de l’ACTP (payés)
(en %)
(en %)
2006 756 127 575 79 523 662,0 662,0 8 892
2007 683 124 694 277 530 191,4 259,9 37 260
2008 629 112 177 569 551 96,9 124,7 69 674
2009 580 100 643 843 510 60,5 76,4 102 699
2010 547 94 162 1078 502 46,6 57,8 134 729
2011 527 88 475 1241 528 42,5 52,2 164 084
2012 506 83 561 1397 545 39,0 47,5 189 267
2013 486 78 196 1507 549 36,4 44,4 204 551
2014 460 72 990 1597 547 34,3 42,0 223 873
2015 442 71 250 1699 555 32,7 40,1 234 918
2016 423 67 096 1810 564 31,2 38,2 248 310
2017 403 63 402 1901 590 31,0 38,1 260 854
2018 381 60 423 2 006 605 30,2 37,1 278 384
2019 368 56 343 2 117 616 29,1 35,6 287 570
(a)
2020 n. d. n. d. 2 256 616 27,3 n. d. n. d.
n. d. : non disponible. (a) Chiffres provisoires.
Sources : CNSA et DGFiP.
179
A N N E X E 4 – L E S T R A N S F E R T S , E X T E N S I O N S E T C R É AT I O N S D E C O M P É T E N C E S
180
A N N E X E 4 – L E S T R A N S F E R T S , E X T E N S I O N S E T C R É AT I O N S D E C O M P É T E N C E S
2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
Dépenses 33 678 34 891 35 981 37 096 38 444 39 537 40 156 40 951 41 685 43 165 44 190
d’aide sociale (a) (+ 5,1 %) (+ 3,6 %) (+ 3,1 %) (+ 3,1 %) (+ 3,6 %) (+ 2,8 %) (+ 1,6 %) (+ 2,0 %) (+ 1,8 %) (+ 3,6 %) (+ 2,4 %)
(fonctionnement)
dont RMI/RSA(b)
(dép. brutes) 8 603 8 982 9 346 10 050 10 881 11 491 11 789 11 844 12 107 12 156 12 225
APA (dép. brutes) 5 372 5 455 5 572 5 592 5 677 5 733 5 894 6 063 6 142 6 272 6 404
Dépenses totales 4 304 4 278 4 193 4 092 4 232 4 149 4 025 4 141 4 259 4 667 4 750
pour les collèges (- 4,1 %) (- 0,6 %) (- 2,0 %) (- 2,4 %) (+ 3,4 %) (- 1,9 %) (- 3,0 %) (+ 2,9 %) (+ 2,9 %) (+ 9,6 %) (+ 1,8 %)
Fonctionnement 2 045 2 132 2 195 2 248 2 308 2 346 2 341 2 451 2 460 2 586 2 621
Investissement 2 259 2 146 1 998 1 844 1 924 1 803 1 685 1 690 1 800 2 080 2 129
Contingents 2 386 2 454 2 519 2 555 2 593 2 663 2 692 2 706 2 733 2 841 2 910
destinés aux SDIS (+ 3,3 %) (+ 2,8 %) (+ 2,7 %) (+ 1,4 %) (+ 1,5 %) (+ 2,7 %) (+ 1,1 %) (+ 0,5 %) (+ 1,0 %) (+ 3,9 %) (+ 2,4 %)
(fonctionnement)
(a) Dépenses des fonctions prévention médico-sociale et action sociale.
(b) Le RSA s’est substitué au RMI le 1er juin 2009.
Source : DGFiP (comptes de gestion en opérations réelles).
2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
Dépenses totales 5 052 5 100 5 211 5 370 5 335 5 372 5 481 5 420 5 056 5 291 4 085
de formation (- 2,5 %) (+ 0,9 %) (+ 2,2 %) (+ 3,1 %) (- 0,6 %) (+ 0,7 %) (+ 2,0 %) (- 1,1 %) (- 6,7 %) (+ 4,6 %) (- 22,8 %)
professionnelle
et apprentissage
Fonctionnement 4 825 4 913 5 011 5 127 5 073 5 134 5 243 5 193 4 830 5 022 3 889
Investissement 227 187 200 243 263 237 238 227 226 269 196
Dépenses totales 6 326 6 105 6 053 6 069 6 216 6 239 6 514 6 396 6 332 6 647 6 598
pour l’enseignement (- 5,3 %) (- 3,5 %) (- 0,8 %) (+ 0,3 %) (+ 2,4 %) (+ 0,4 %) (+ 4,4 %) (- 1,8 %) (- 1,0 %) (+ 5,0 %) (- 0,8 %)
Fonctionnement 3 379 3 433 3 513 3 566 3 667 3 730 3 851 3 806 3 824 3 863 3 920
Investissement 2 946 2 672 2 540 2 503 2 549 2 509 2 662 2 590 2 509 2 785 2 678
Dépenses pour le 3 195 3 389 3 520 3 859 4 146 4 195 4 253 4 091 4 182 4 782 5 011
transport ferroviaire (- 0,8 %) (+ 6,1 %) (+ 3,9 %) (+ 9,6 %) (+ 7,4 %) (+ 1,2 %) (+ 1,4 %) (- 3,8 %) (+ 2,2 %) (+ 14,4 %) (+ 4,8 %)
régional de
voyageurs
181
A nnexe 5
Définitions
Les ratios financiers obligatoires pour les communes de 3 500 habitants et plus
ont été repris ici pour l’ensemble des communes, les EPCI, les départements et
les régions selon différents axes. Par exemple, pour les communes, une présen-
tation est faite selon la strate de population, l’appartenance intercommunale, la
situation géographique (rurale ou urbaine) ou selon le caractère touristique ou
de montagne de la commune.
182
A N N E X E 5 – R AT I O S F I N A N C I E R S O B L I G AT O I R E S E T D I S PA R I T É S D E S S I T U AT I O N S
Les ratios 1 à 6 sont exprimés en euros par habitant : la population utilisée est
la population totale légale en vigueur de l’année.
Les ratios 7 à 11 sont exprimés en pourcentages.
183
A N N E X E 5 – R AT I O S F I N A N C I E R S O B L I G AT O I R E S E T D I S PA R I T É S D E S S I T U AT I O N S
Typologie
Territoire « urbain » : est considéré comme urbain (ou unité urbaine) un
ensemble de communes sur lequel on trouve une zone de bâti continu, c’est-à-
dire un espace au sein duquel il n’y a pas de coupure de plus de 200 mètres entre
deux constructions et dans lequel résident au moins 2 000 habitants. Pour cette
typologie, on utilise le zonage en unités urbaines de 2010 élaboré par l’Insee.
184
A N N E X E 5 – R AT I O S F I N A N C I E R S O B L I G AT O I R E S E T D I S PA R I T É S D E S S I T U AT I O N S
A. Disparités communales
France Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio
métropolitaine 1 2 2 bis 3 4 5 6 7 9 10 11
France métropolitaine
hors Paris 945 532 681 1 137 280 865 176 56,6 91,2 24,7 76,1
France métropolitaine
y compris Paris 1 012 557 702 1 195 285 953 171 54,8 92,4 23,8 79,7
Outre-mer 1 260 394 477 1 334 261 982 222 65,6 101,2 19,6 73,6
France 1 020 552 695 1 199 284 954 173 55,2 92,7 23,7 79,5
Communes en France
métropolitaine
Moins
de 3 500 hab. 642 363 435 825 273 625 157 44,9 87,2 33,1 75,8
De 3 500 à moins
de 10 000 hab. 885 509 671 1 090 290 794 153 56,5 88,9 26,6 72,8
Moins de 10 000 hab. 730 416 521 922 279 687 156 50,0 87,9 30,3 74,5
10 000 hab. et plus
hors Paris 1 183 661 857 1 374 282 1 061 199 61,1 93,7 20,5 77,2
Moins de 100 hab. 896 329 356 1 243 493 643 263 23,7 81,4 39,6 51,8
De 100 à moins
de 200 hab. 670 296 316 911 334 591 203 29,2 83,8 36,7 64,9
De 200 à moins
de 500 hab. 588 312 334 770 269 546 163 35,8 86,7 34,9 70,9
De 500 à moins
de 2 000 hab. 615 352 421 787 260 611 154 45,1 87,8 33,1 77,6
De 2 000 à 3 500 hab. 708 420 533 900 283 698 152 51,5 87,2 31,4 77,6
De 3 500 à 5 000 hab. 820 477 621 1 023 294 741 153 54,2 88,1 28,7 72,4
De 5 000 à moins
de 10 000 hab. 918 526 697 1 124 288 821 154 57,5 89,3 25,6 73,0
De 10 000 à moins
de 20 000 hab. 1 071 596 806 1 272 292 862 173 60,5 91,1 22,9 67,7
De 20 000 à moins
de 50 000 hab. 1 212 670 887 1 405 301 1 018 202 62,4 93,4 21,4 72,4
De 50 000 à moins
de 100 000 hab. 1 319 708 957 1 526 321 1 367 206 61,7 95,0 21,0 89,6
100 000 hab. et plus
hors Paris 1 151 675 795 1 321 222 1 082 212 59,3 95,3 16,8 81,9
Hors gestion active de la dette.
Champ : France métropolitaine.
Les ratios 1 à 6 sont exprimés en €/hab., les ratios 7 à 11 en pourcentages.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion, budgets principaux en opérations réelles ; Insee (population totale
en 2020 – année de référence : 2017).
185
A N N E X E 5 – R AT I O S F I N A N C I E R S O B L I G AT O I R E S E T D I S PA R I T É S D E S S I T U AT I O N S
France métropolitaine Nb de Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio
communes 1 2 2 bis 3 4 5 6 7 9 10 11
Communes touristiques
et de montagne 1 282 918 531 599 1 154 357 1 087 182 42,0 89,7 30,9 94,1
Moins de 100 hab. 159 861 301 407 1 101 417 558 227 27,8 85,6 37,9 50,7
100 à 200 hab. 173 828 380 472 1 114 425 1 131 202 33,9 87,3 38,2 101,6
200 à 500 hab. 330 809 427 488 1 064 345 960 187 36,8 86,7 32,4 90,2
500 à 2 000 hab. 450 870 491 552 1 101 342 1 114 191 38,4 89,8 31,1 101,2
2 000 à 3 500 hab. 101 993 605 681 1 226 360 1 019 179 42,7 90,2 29,4 83,2
3 500 à 10 000 hab. 62 957 575 640 1 197 367 1 143 165 46,1 89,7 30,7 95,5
10 000 à 50 000 hab. 7 1 062 659 741 1 274 384 1 201 176 55,7 93,3 30,1 94,3
Communes touristiques
hors montagne 844 907 583 651 1 107 294 925 133 56,7 90,5 26,5 83,5
Moins de 100 hab. 6 2 083 465 1 008 2 312 1 486 416 483 61,6 92,9 64,3 18,0
100 à 200 hab. 24 673 267 298 879 360 898 179 39,0 88,2 41,0 102,1
200 à 500 hab. 88 607 295 342 785 330 570 154 43,9 89,1 42,0 72,6
500 à 2 000 hab. 306 634 381 412 805 245 594 155 49,0 86,9 30,4 73,7
2 000 à 3 500 hab. 164 725 464 523 939 307 748 156 53,6 85,3 32,7 79,7
3 500 à 10 000 hab. 186 907 577 640 1 130 291 871 135 56,9 88,5 25,8 77,1
10 000 à 20 000 hab. 48 1 007 670 777 1 219 298 947 108 58,6 90,4 24,5 77,7
20 000 à 50 000 hab. 19 1 060 714 785 1 248 310 1 143 131 57,6 94,5 24,8 91,6
50 000 hab. ou plus 3 1 160 685 739 1 241 303 1 709 110 62,7 105,3 24,4 137,7
Communes
de montagne
non touristiques 4 756 763 384 521 960 302 787 163 50,9 88,9 31,5 82,0
Moins de 100 hab. 877 809 273 317 1 142 547 662 290 26,6 80,9 47,9 57,9
100 à 200 hab. 990 672 248 304 922 382 626 240 33,2 83,5 41,4 67,9
200 à 500 hab. 1 329 614 300 333 814 333 689 189 38,5 86,4 40,9 84,6
500 à 2 000 hab. 1 210 577 298 373 752 279 669 157 44,5 88,0 37,1 89,0
2 000 à 3 500 hab. 166 631 351 480 829 295 739 127 49,0 86,1 35,6 89,2
3 500 à 10 000 hab. 146 818 445 630 1 032 294 842 127 54,9 88,2 28,4 81,6
10 000 à 20 000 hab. 29 989 517 757 1 185 302 1 101 156 57,4 92,0 25,5 93,0
20 000 hab. ou plus 9 1 229 567 847 1 411 281 952 200 62,7 94,3 19,9 67,5
Communes
ni touristiques,
ni de montagne 27 957 983 536 683 1 152 264 908 164 55,2 92,9 22,9 78,8
Moins de 100 hab. 2 155 636 248 247 885 305 427 164 20,9 81,1 34,4 48,3
100 à 200 hab. 4 196 526 246 247 713 248 424 152 27,1 83,5 34,8 59,5
200 à 500 hab. 7 826 492 266 280 641 216 419 135 34,9 86,8 33,7 65,3
500 à 2 000 hab. 9 352 546 316 381 698 230 513 137 45,8 87,7 32,9 73,4
2 000 à 3 500 hab. 1 832 638 376 488 810 251 612 140 52,4 87,2 31,0 75,5
3 500 à 10 000 hab. 1 742 824 468 635 1 011 266 710 147 57,1 89,0 26,4 70,3
10 000 à 20 000 hab. 437 1 038 563 779 1 228 274 789 176 61,0 91,1 22,3 64,2
20 000 à 50 000 hab. 299 1 196 650 874 1 384 293 987 202 62,7 93,3 21,2 71,3
50 000 hab. ou plus 118 1 431 753 906 1 578 276 1 488 179 53,5 97,8 17,5 94,3
Hors gestion active de la dette.
Champ : France métropolitaine.
Les ratios 1 à 6 sont exprimés en €/hab., les ratios 7 à 11 en pourcentages.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion, budgets principaux en opérations réelles ; Insee (population totale
en 2020 – année de référence : 2017).
186
A N N E X E 5 – R AT I O S F I N A N C I E R S O B L I G AT O I R E S E T D I S PA R I T É S D E S S I T U AT I O N S
B. Disparités intercommunales
Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio
1 2 2 bis 3 4 5 6 7 9 10 11
France métropolitaine 369 350 189 454 102 386 94 39,7 88,7 22,4 85,2
Outre-mer 376 193 127 438 93 226 57 24,7 90,2 21,2 51,6
France 369 344 187 453 101 381 92 39,2 88,8 22,4 84,1
(a)
Groupements de communes à fiscalité propre (France)
Métropoles et CU (a) 408 392 203 523 133 591 145 39,2 87,1 25,4 112,9
Communautés
d’agglomération 393 349 186 467 94 369 89 38,6 91,2 20,1 79,0
Communautés
de communes à FPU 309 305 172 374 80 198 49 40,6 87,7 21,5 53,1
Communautés
de communes à FA 295 216 191 352 71 154 20 35,8 88,7 20,3 43,7
Moins de 15 000 hab. 355 305 209 424 95 234 43 39,2 89,8 22,5 55,1
15 000 à 30 000 hab. 314 295 178 377 85 204 44 40,1 88,3 22,5 54,2
30 000 à 50 000 hab. 308 299 166 367 71 186 52 42,6 88,6 19,3 50,6
50 000 à 100 000 hab. 367 321 184 437 89 264 74 40,3 89,3 20,3 60,2
100 000 à 300 000 hab. 428 366 224 520 115 473 96 38,9 90,3 22,2 91,0
300 000 hab. ou plus (a) 373 388 165 480 118 556 147 37,4 87,1 24,6 115,8
Hors gestion active de la dette.
(a) Hors métropole de Lyon, mais y compris métropole du Grand Paris (MGP) et établissements publics territoriaux (EPT) de la MGP.
Les ratios 1 à 6 sont exprimés en €/hab., les ratios 7 à 11 en pourcentages.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion, budgets principaux en opérations réelles ; Insee (population totale
en 2020 – année de référence : 2017).
187
A N N E X E 5 – R AT I O S F I N A N C I E R S O B L I G AT O I R E S E T D I S PA R I T É S D E S S I T U AT I O N S
C. Disparités départementales
Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio
1 2 2 bis 3 4 5 6 7 9 10 11
France métropolitaine 893 295 345 1016 103 515 123 20,8 93,1 10,2 50,7
Outre-mer 1133 173 190 1315 129 338 238 29,9 89,2 9,8 25,7
France 899 292 341 1023 104 511 126 21,1 93,0 10,2 49,9
France métropolitaine
Moins de
250 000 habitants 1028 311 358 1219 147 636 227 26,4 89,6 12,1 52,1
De 250 000
à 500 000 habitants 957 292 331 1110 122 540 157 23,3 91,6 11,0 48,6
De 500 000
à 1 000 000 d’habitants 826 270 302 957 97 446 128 21,8 91,3 10,1 46,6
Plus de 1 000 000
d’habitants 860 287 347 955 92 500 98 19,3 94,9 9,6 52,3
Hors gestion active de la dette.
Champ : France y compris Mayotte. Hors métropole de Lyon et Ville de Paris (comptées avec le secteur communal).
(a) Hors métropole de Lyon, CTU de Guyane, de Martinique et de Corse.
Les ratios 1 à 6 sont exprimés en €/hab., les ratios 7 à 11 en pourcentages.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion, budgets principaux en opérations réelles ; Insee (population totale
en 2020 – année de référence : 2017).
188
A N N E X E 5 – R AT I O S F I N A N C I E R S O B L I G AT O I R E S E T D I S PA R I T É S D E S S I T U AT I O N S
D. Disparités régionales
Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio Ratio
1 2 2 bis 3 4 5 6 7 9 10 11
Régions
Auvergne-Rhône-Alpes 259 157 144 352 34 302 0 16,6 79,6 9,6 85,6
Bourgogne-Franche-
Comté 341 123 146 414 34 312 0 17,7 86,9 8,1 75,3
Bretagne 266 120 121 351 52 405 0 18,3 80,1 14,8 115,2
Centre-Val de Loire 338 134 136 417 30 290 0 15,5 86,0 7,1 69,6
Grand-Est 328 129 128 404 35 459 0 17,2 89,9 8,6 113,6
Hauts-de-France 362 120 139 416 29 517 0 16,9 93,7 6,9 124,3
Île-de-France 203 268 89 284 53 468 0 17,5 98,4 18,6 164,8
Normandie 327 126 150 395 33 180 0 18,9 86,8 8,2 45,6
Nouvelle-Aquitaine 307 120 130 362 36 398 0 19,9 91,0 9,9 109,9
Occitanie 329 119 141 400 72 421 0 16,8 87,0 18,1 105,3
Pays de la Loire 260 140 126 317 34 480 0 16,6 90,9 10,7 151,5
Provence-Alpes-
Côte d’Azur 304 134 126 366 26 538 0 18,0 91,1 7,2 146,8
Total des régions
métropolitaines 289 156 127 362 41 414 0 17,5 89,3 11,3 114,6
Régions d’outre-mer
(ROM)
Guadeloupe 596 74 55 658 348 938 0 29,6 98,8 52,8 142,4
La Réunion 495 70 82 618 187 1 438 0 34,2 91,3 30,3 232,9
Total régions 294 155 126 367 44 431 0 18,0 89,4 12,1 117,4
Collectivités
territoriales uniques
et de Corse
Corse 2 723 323 385 3 139 400 2 610 316 23,9 90,3 12,7 83,1
Martinique 2 403 321 384 2 481 272 1 978 384 23,7 101,9 11,0 79,7
Guyane 1 375 235 267 1 387 323 438 188 41,7 103,2 23,3 31,6
France 321 156 128 395 48 448 4 18,9 90,1 12,3 113,5
Hors gestion active de la dette.
(a) La collectivité territoriale de Corse et les CTU de Guyane et de Martinique présentent des ratios en €/hab. plus élevés du fait de leur
statut particulier.
Les ratios 1 à 6 sont exprimés en €/hab., les ratios 7 à 11 en pourcentages.
Source : DGCL. Données DGFiP, comptes de gestion, budgets principaux en opérations réelles ; Insee (population totale
en 2020 – année de référence : 2017).
189
A nnexe 6
Seules deux communes nouvelles ont été créées en 2020, une en Charente
(regroupement de deux communes) et une en Mayenne (regroupement de trois
communes). Le total de communes en France métropolitaine et dans les DOM
diminue donc de trois unités, à 34 965 communes au 1er janvier 2021.
40 000
34 965
35 000
30 000
25 000
20 000
15 000
10 000
5 000
0
au 1er janvier 2001 2003 2005 2007 2009 2011 2013 2015 2017 2019 2021
190
A N N E X E 6 – L E P É R I M È T R E D E S C O M M U N E S E T D E S E P C I A U 1 er J A N V I E R 2 0 2 1
2. Peu de changements du côté des EPCI à fiscalité propre depuis le 1er janvier 2017
Au 1er janvier 2021, la France métropolitaine et les départements d’outre-mer
(DOM) comptent 1 253 EPCI à fiscalité propre, soit un de moins qu’en 2020
(tableau 1). Depuis la forte réduction (- 39 %) du nombre de ces structures au
1er janvier 2017, liée à la mise en œuvre des schémas départementaux de coo-
pération intercommunale (SDCI) prévus par la loi NOTRe, la carte intercommu-
nale ne connaît que quelques changements marginaux chaque année (tableau 1
et graphique 2). En 2021, la métropole de Lille s’est étendue en fusionnant avec
la communauté de communes (CC) de la Haute-Deûle. À la suite de la transfor-
mation de la CC du Nord de Mayotte en communauté d’agglomération (CA),
on compte par ailleurs une CA de plus qu’en 2020 (et une CC de moins).
La répartition du nombre d’EPCI à fiscalité propre selon leur taille (en termes
de nombre d’habitants) est très stable depuis 2017. En 2021, 28 % des EPCI
regroupent moins de 15 000 habitants. Cette répartition est très différente de
celle d’avant 2017, où les EPCI à fiscalité propre de moins de 15 000 habitants
étaient majoritaires. Cette évolution est la conséquence des fusions d’EPCI à
fiscalité propre depuis 2010. Les EPCI de plus de 100 000 habitants restent en
revanche peu nombreux (10 % des EPCI à fiscalité propre en 2021).
Dans le même temps, la répartition de la population selon la catégorie d’EPCI
à fiscalité propre a très sensiblement évolué depuis 2015 (graphique 3). En 2021,
un Français sur trois habite ainsi dans une métropole ou dans une commu-
nauté urbaine (CU), alors qu’ils n’étaient que 12 % dans ce cas en 2014. Les
métropoles et communautés urbaines (36 au total, en incluant la métropole
de Lyon) regroupent désormais autant d’habitants que les 223 communautés
d’agglomération ou que les 995 communautés de communes (environ 22 mil-
lions d’habitants) (graphique 3).
Au 1er janvier 2021, seules quatre communes ne sont pas membres d’un EPCI à
fiscalité propre, ni de la métropole de Lyon. Toutes sont des îles mono-commu-
nales de France métropolitaine, qui bénéficient d’une dérogation législative :
l’île d’Yeu, l’île de Bréhat, l’île de Sein et l’île d’Ouessant.
191
A N N E X E 6 – L E P É R I M È T R E D E S C O M M U N E S E T D E S E P C I A U 1 er J A N V I E R 2 0 2 1
3 000
2 611
2 500
2 062
2 000
1 500
1 253
1 000
500
0
au 1er janvier 2001 2003 2005 2007 2009 2011 2013 2015 2017 2019 2021
Champ : France (y compris Mayotte).
Source : DGCL, Banatic.
en millions d’habitants
70 0,01
60
20
50
3
40
23
30
20
22
10
0
au 1er janvier 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021
Communes Métropoles CU CA CC
isolées
Sources : DGCL, Banatic ; Insee, recensement de la population.
192
A N N E X E 6 – L E P É R I M È T R E D E S C O M M U N E S E T D E S E P C I A U 1 er J A N V I E R 2 0 2 1
193
A N N E X E 6 – L E P É R I M È T R E D E S C O M M U N E S E T D E S E P C I A U 1 er J A N V I E R 2 0 2 1
Au 1er janvier 2021, les SIVU restent majoritaires (54 %) mais leur importance
diminue : les deux tiers des syndicats étaient des SIVU en 2015. Les syndicats
mixtes représentent désormais 31 % des syndicats et les SIVOM 14 %. Enfin,
les autres syndicats (établissements publics territoriaux [EPT], pôles d’équi-
libre territoriaux et ruraux [PETR] et pôles métropolitains) représentent 2 % de
l’ensemble des syndicats.
8 000
6 000
4 000
2 000
0
2016 2017 2018 2019 2020 2021
Ces proportions sont différentes de celles des années 2010, quand les syndicats
étaient plus nombreux. De fait, ce sont les syndicats intercommunaux de taille
intermédiaire (de 10 à 19 communes membres) dont le nombre a le plus chuté
entre 2010 et 2021 (- 63 %). La très forte diminution du nombre de syndicats
de 20 communes ou plus (- 60 %) et surtout son accélération depuis quatre ans
explique aussi la baisse récente du nombre moyen de communes par syndicat.
194
A N N E X E 6 – L E P É R I M È T R E D E S C O M M U N E S E T D E S E P C I A U 1 er J A N V I E R 2 0 2 1
195
A N N E X E 6 – L E P É R I M È T R E D E S C O M M U N E S E T D E S E P C I A U 1 er J A N V I E R 2 0 2 1
196
A nnexe 7
197
A N N E X E 7 – L E S F I N A N C E S D E S É TA B L I S S E M E N T S P U B L I C S L O C A U X ( E P L )
198
A N N E X E 7 – L E S F I N A N C E S D E S É TA B L I S S E M E N T S P U B L I C S L O C A U X ( E P L )
199
A nnexe 8
La fiscalité locale
X AVIER NIEL, NESHEEN SOL ANKI (DGCL)
Les recettes fiscales des collectivités locales (y compris les budgets annexes) et
des syndicats se composent pour deux tiers d’impôts directs locaux et pour un
tiers d’autres impôts et taxes locales.
• Dans les impôts directs, on distingue traditionnellement, d’une part, les taxes
dites « ménages » (même si une partie est versée au titre de locaux commerciaux
ou industriels) : taxe d’habitation (TH), taxe d’habitation sur les logements
vacants (THLV), taxe sur le foncier bâti (FB) et non bâti (FNB) et, d’autre part,
les impôts dits « économiques », car versés par les entreprises : cotisation sur la
valeur ajoutée des entreprises (CVAE), cotisation foncière des entreprises (CFE),
imposition forfaitaire des entreprises de réseaux (IFER) et taxe sur les surfaces
commerciales (TASCOM). La fiscalité directe englobe aussi la taxe d’enlèvement
des ordures ménagères (TEOM) et enfin le produit des taxes annexes mises en
place en 2015 : la taxe additionnelle spéciale annuelle (TASA), à destination de
la région Île-de-France, et la taxe de gestion des milieux aquatiques et préven-
tion des inondations (GEMAPI), à destination du bloc communal.
Le produit de la fiscalité directe des collectivités locales s’élève à 97,8 Md€ en
2020, en hausse de + 2,2 % (après + 3,3 % en 2019) (tableaux 1 et 2). Cette hausse
est surtout tirée par les impôts économiques, qui ont progressé de + 3,0 % (après
+ 4,9 % en 2019). S’appuyant sur les résultats d’années antérieures à 2020, le
rendement de ces impôts n’a pas été touché, en 2020, par les effets de la crise
sanitaire liée à la Covid. Le produit des taxes « ménages » a moins augmenté
(+ 1,9 % en 2020, après + 2,9 %), du fait notamment de la faible progression de
la taxe d’habitation (+ 1,5 %), liée au gel de ses taux dans le contexte de sa sup-
pression progressive. Le produit de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères
(TEOM) progresse peu : + 1,8 % (après + 1,9 %).
Comme en 2019, l’évolution du produit des taxes ménages est, en 2020, essen-
tiellement due à l’augmentation de la valeur des bases fiscales (dont la revalo-
risation dépend pour partie de l’inflation). Les taux de taxe d’habitation et de
taxe sur le foncier bâti (cf. définitions pour le mode de calcul des taux statis-
tiques moyens) ont en effet peu augmenté en 2020, moins qu’habituellement
à ce stade du cycle des élections municipales. Ni les bases, ni les taux des taxes
ménages n’ont été, par définition, touchés par la crise sanitaire. La hausse de
la TEOM (+ 1,8 %) résulte, comme pour les taxes ménages, de celle des bases
nettes d’imposition, tandis que son taux moyen diminue une nouvelle fois
(tableaux 3 à 5).
• Aux impôts directs s’ajoutent d’autres taxes locales, dont les plus impor-
tantes sont les droits de mutation à titre onéreux (DMTO), la taxe intérieure
de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) et la taxe spéciale sur
les conventions d’assurances (TSCA). D’après les comptes de gestion des col-
lectivités, l’ensemble de ces autres taxes locales représente 51,9 Md€ en 2020,
sections de fonctionnement et d’investissement confondues (tableau 1). La forte
baisse de ces « autres taxes locales » par rapport à 2019 (- 6,7 %) résulte, d’une
part, de la disparition de la taxe d’apprentissage à la suite de la réforme de
l’apprentissage, d’autre part, de la suppression du financement par la TICPE des
dépenses du RSA pour le département de La Réunion, dont les dépenses ont été
recentralisées par l’État, et enfin, de la baisse de certaines recettes d’activité, liée
200
ANNEXE 8 – LA FISCALITÉ LOCALE
Définitions
Taux d’imposition
Taux d’imposition moyen pour une taxe et un type de collectivité : les « taux
statistiques moyens » publiés ici rapportent le produit réellement reçu aux bases.
Ainsi, les produits comprennent le cas échéant les « gains et pertes », le lissage
depuis 2017, et ils intègrent divers produits supplémentaires : majoration sur
les résidences secondaires pour la TH, taxe additionnelle sur le non-bâti, part
incitative de la TEOM. Le taux moyen qui en résulte diffère donc légèrement
du taux moyen calculé par l’administration fiscale pour déterminer les taux
plafonds, et qui se rapproche de la « moyenne des taux de taxe ». Contrairement
à cette approche réglementaire, les taux statistiques publiés ici permettent le
bouclage entre les bases, les produits et les taux.
201
ANNEXE 8 – LA FISCALITÉ LOCALE
202
ANNEXE 8 – LA FISCALITÉ LOCALE
(a) La métropole de Lyon et les EPT de la métropole du Grand Paris (MGP) sont intégralement assimilés aux GFP. (b) Y compris
majoration des résidences secondaires (131 M€ en 2020). (c) Y compris la taxe additionnelle au foncier non bâti (85 M€
en 2020). (d) Par collectivité réellement bénéficiaire, après reversement des GFP aux syndicats.
Source : DGCL. Données DGFiP, REI pour les impôts locaux et comptes de gestion pour les autres.
203
ANNEXE 8 – LA FISCALITÉ LOCALE
(a) La métropole de Lyon et les EPT de la métropole du Grand Paris (MGP) sont intégralement assimilés aux GFP.
(b) Non compris la taxe additionnelle au foncier non bâti.
(c) La base du secteur communal est la somme des bases communales et intercommunales en FPU, en ZAE et en ZDE.
Source : DGCL. Données DGFiP, REI.
204
ANNEXE 8 – LA FISCALITÉ LOCALE
Taxe sur le foncier bâti Communes 19,26 19,34 19,41 19,79 19,80
(FB) Syndicats 0,95 0,97 1,01 0,99 0,97
GFP 3,28 3,10 3,22 3,22 3,25
Secteur communal 21,14 21,29 21,48 21,88 21,91
Taxes annexes GEMAPI (secteur communal) 0,43 0,36 0,29 0,18 0,19
TASA (région Île-de-France) 0,25 0,25 0,24 0,24 0,23
Pour chaque type de collectivité, les taux moyens des taxes dites « ménages » sont calculés en divisant la somme des produits réellement
perçus par la somme de leurs bases. Les produits réellement perçus intègrent les « gains et pertes », les lissages depuis 2017 et les produits
des taxes additionnelles ou des majorations. Pour le secteur communal et l’ensemble des collectivités, les taux moyens sont calculés en
rapportant l’ensemble des produits aux bases communales.
Pour la CFE, la base du secteur communal est la somme des bases communales et intercommunales en FPU, en ZAE et en ZDE.
(a) La métropole de Lyon et les EPT de la métropole du Grand Paris (MGP) sont intégralement assimilés aux GFP.
(b) Y compris majoration des résidences secondaires.
(c) Y compris la taxe additionnelle au foncier non bâti.
(d) Y compris la part incitative.
Source : DGCL. Données DGFiP, REI.
205
ANNEXE 8 – LA FISCALITÉ LOCALE
206
ANNEXE 8 – LA FISCALITÉ LOCALE
207
ANNEXE 8 – LA FISCALITÉ LOCALE
Compensations accordées au titre des exonérations des taxes « ménages » en millions d’euros
Compensations versées par l’État 2015 2016 2017 2018 2019 2020
Ensemble 1 798 1 543 1 900 1 973 2 110 2 223
Taxe d’habitation 1 454 1 174 1 650 1 733 1 855 1 964
Exonérations des personnes de condition modeste 1 451 1 170 1 646 1 729 1 838 1 944
Suppression de la THLV suite au passage à la TLV(a) 3,4 3,4 3,4 3,4 3,4 3,4
Minoration valeurs locatives Mayotte – – – – 13,3 16,5
Taxe sur le foncier bâti 179 220 117 123 137 142
Exonérations sur les immeubles à caractère social 34 37 14 16 18 21
Exonérations des personnes de condition modeste 87 63 26 26 28 28
Exonération ZFU, ZUS, BUD et ZDP(b) 49 112 69 71 72 69
Exonérations ZF des DOM 9,0 8,4 7,7 10,0 10,2 13,5
Minoration valeurs locatives Mayotte – – – – 8,9 10,6
Taxe sur le foncier non bâti 165 149 133 117 118 117
Exonération des terres agricoles et des terres humides 153 138 124 108 107 107
Exonération de plantations y c. exonérations Natura 2000 4,0 3,6 1,7 1,7 1,7 1,6
Exonérations ZF et parcs naturels des DOM 8,4 7,3 7,3 7,5 9,2 8,8
ZFU : zone franche urbaine ; ZUS : zone urbaine sensible ; BUD : bassin urbain à dynamiser ; ZDP : zone de développement prioritaire.
(a) Suite à la réforme de la taxe sur les logements vacants en 2012, les collectivités qui percevaient la taxe d’habitation sur les logements
vacants (THLV) perçoivent désormais la taxe sur les logements vacants (TLV) ainsi qu’une compensation depuis 2013.
(b) À partir de 2016 : y compris les compensations des contrats de ville et des quartiers prioritaires de la ville ; et en 2017 : y compris
certains immeubles antisismiques (DOM).
Source : DGCL. Données DGFiP.
208
ANNEXE 8 – LA FISCALITÉ LOCALE
209
ANNEXE 8 – LA FISCALITÉ LOCALE
Compensations versées par l’État 2015 2016 2017 2018 2019 2020
Ensemble 259 230 101 58 216 240
(a)
Cotisation foncière des entreprises 227 202 77 32 186 203
Dotation de compensation de la taxe professionnelle 130 110 34 0 0 0
Réduction de base pour créations d’établissements 7 5,3 1,8 1,5 1,4 1,4
Allègement Corse 6,4 6,6 6,5 7,2 6,7 7,2
Exonération zones ZRR-ZRU-ZFU-ZDP(b) 5 13,2 4,6 5,0 5,1 3,7
Exonération zone franche des DOM 16 13 14 15 17 17
Réduction progressive de la fraction des recettes 63 53 16 0 0 0
Diffuseurs de presse – – – 3,7 4,9 5,0
Bases minimum CFE – – – – 152 169
Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises 31 28 24 26 30 37
ZRR : zone de revitalisation rurale. ZRU : zone de revitalisation urbaine. ZFU : zone franche urbaine. ZDP : zone de développement
prioritaire.
(a) À partir de 2016 : y compris les compensations d’exonération des EPT de la métropole du Grand Paris.
(b) Y compris les compensations d’exonération des quartiers prioritaires de la ville (à partir de 2016) et celles des bassins à urbaniser
(à partir de 2019).
Source : DGCL. Données DGFiP.
210
ANNEXE 8 – LA FISCALITÉ LOCALE
Dégrèvements accordés par l’État aux redevables des impôts économiques en millions d’euros
211
ANNEXE 8 – LA FISCALITÉ LOCALE
Par ailleurs, l’article 29 de la loi de finances pour 2021 redéfinit les paramètres
de calcul des bases foncières des locaux industriels soumis à la méthode comp-
table1. Ces nouvelles modalités de calcul aboutissent à la diminution de moitié
des impôts fonciers (taxes foncières sur les propriétés bâties [TFPB] et cotisation
foncière des entreprises [CFE]) payés par les entreprises au titre de ces locaux.
Cette baisse d’impôts sera compensée aux communes et aux intercommunalités
concernées par des dotations de l’État qui tiendront compte de l’évolution ulté-
rieure liée à l’implantation ou à la fermeture de ces locaux industriels sur leur
territoire mais pas des éventuelles hausses de taux.
La compensation sera égale chaque année au produit obtenu en multi-
pliant la perte de bases résultant de la mesure par le taux de TFPB et de CFE
appliqué en 2020 dans la commune ou l’établissement public de coopération
intercommunale.
La loi prévoit que ce taux intègre, le cas échéant, le taux syndical affecté aux
syndicats à contributions fiscalisées.
L’article 29 anticipe également la neutralité de cette réforme sur le nouveau
schéma de financement des collectivités locales mis en place par la loi de
1. La valeur locative des établissements industriels peut être déterminée soit d’après
la méthode dite comptable (Code général des impôts [CGI], art. 1499 et 1499 A), soit
d’après la méthode des locaux professionnels (CGI, art. 1498). La méthode comptable
consiste à appliquer au prix de revient des différents éléments composant la valeur loca-
tive, revalorisé à l’aide des coefficients qui avaient été prévus pour la révision des bilans,
des taux d’intérêt fixés par décret en Conseil d’État.
212
ANNEXE 8 – LA FISCALITÉ LOCALE
À compter de cette date, les communes et les EPCI cessent de percevoir le produit
de la THRP. Le produit résultant des cotisations acquittées par les contribuables
encore redevables est perçu par l’État. En conséquence de cette suppression, un
nouveau panier de ressources fiscales est mis en place pour chaque catégorie de
collectivités concernée :
– les communes se voient ainsi transférer la part départementale de taxe fon-
cière sur les propriétés bâties (TFPB) perçue sur leur territoire en compensation
de la perte du produit de THRP ;
– les EPCI à fiscalité propre perçoivent une fraction du produit net de la TVA en
compensation de la perte du produit de THRP ;
– les départements, qui perdent le produit de la TFPB, perçoivent en contre-
partie une fraction du produit net de la TVA ;
– les collectivités à statut particulier qui perdent pour certaines le produit de
la THRP et pour d’autres le produit de la TFPB, voire les deux, perçoivent en
contrepartie une fraction du produit net de la TVA ;
– enfin les régions, qui perdent la part des frais de gestion de taxe d’habitation
qui leur était allouée, se voient attribuer une dotation de l’État.
Le montant de compensation versé à chaque commune en 2021 sera égal à
la somme du produit entre les bases communales de taxe d’habitation sur les
résidences principales de 2020 et le taux de taxe d’habitation appliqué en 2017
sur le territoire de la commune, des compensations d’exonérations de taxe
d’habitation versées en 2020 à la commune, et du montant annuel moyen des
rôles supplémentaires de taxe d’habitation sur les résidences principales émis en
2018, 2019 et 2020 au profit de la commune.
La fraction de produit net de TVA attribuée aux EPCI à fiscalité propre, aux
départements et aux collectivités à statut particulier évoluera chaque année
213
ANNEXE 8 – LA FISCALITÉ LOCALE
214
ANNEXE 8 – LA FISCALITÉ LOCALE
215
A nnexe 9
Dans la loi de finances pour 2021, les transferts financiers de l’État vers les col-
lectivités territoriales1 se montent à 105,037 Md€. Ils se composent de quatre
ensembles :
– les concours financiers de l’État aux collectivités territoriales au sens de
l’article 16 de la loi de programmation des finances publiques 2018-2022
(52,1 Md€) ;
– les dégrèvements d’impôts locaux (9 Md€) ;
– les autres concours financiers, comme les subventions spécifiques versées
aux collectivités par les ministères, la rétrocession du produit des amendes
de police ou les versements du fonds emprunts structurés, pour un total de
5,8 Md€ ;
– la fiscalité transférée, y compris les « paniers de ressources » transférés
aux régions au titre de l’apprentissage et de la formation professionnelle
(38,2 Md€).
Fiscalité transférée
38,2 Md€ (36,4 %)
Concours financiers
Autres concours de l’État
(subventions 52,1 Md€ (49,6 %)
des ministères, etc.)
5,8 Md€ (5,5 %)
Contrepartie de dégrèvements
9,0 Md€ (8,5 %)
1. L’article 184 de la loi de finances initiale pour 2011 remplace la notion d’« effort
financier de l’État en faveur des collectivités territoriales » par la notion de « transferts
financiers de l’État vers les collectivités territoriales » pour mieux traduire la nature des
relations financières entre l’État et les collectivités territoriales.
216
A N N E X E 9 – L E S C O N C O U R S F I N A N C I E R S D E L’ É TAT A U X C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S
217
A N N E X E 9 – L E S C O N C O U R S F I N A N C I E R S D E L’ É TAT A U X C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S
On peut y ajouter :
– la partie du produit des amendes de police1 de la circulation et des radars
automatiques, reversée aux collectivités territoriales et alimentant le compte
d’affectation spéciale « contrôle de la circulation et du stationnement rou-
tiers » à hauteur de 643 M€ ;
– le financement du fonds emprunts structurés pour 189 M€ ;
– les subventions de fonctionnement et d’équipement des autres ministères,
pour 4,7 Md€ ;
– à compter de 2021, la fraction complémentaire de 250 M€ de TVA versée aux
départements.
218
A N N E X E 9 – L E S C O N C O U R S F I N A N C I E R S D E L’ É TAT A U X C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S
FCTVA
6,5 Md€ (12,4 %)
DGF
TVA transférée aux régions 26,76 Md€ (50,6 %)
4,29 Md€ (8,1 %)
(a) Au sens de l’article 16 de la LPFP, plus le produit des amendes et le fonds emprunts structurés.
Source : DGCL, bureau des concours financiers de l’État.
1. Cette contractualisation, prévue pour les années 2018, 2019 et 2020, a été suspendue
au titre de 2020.
219
A N N E X E 9 – L E S C O N C O U R S F I N A N C I E R S D E L’ É TAT A U X C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S
Rappelons que la loi de finances initiale pour 2012 a mis en place un finance-
ment interne pérenne de la progression mécanique de certaines composantes
de la DGF, due à l’augmentation de la population et à l’approfondissement de
la coopération intercommunale. Elle a posé le principe de l’intensification de
l’effort en faveur de la péréquation, qui est en partie financée par des écrête-
ments internes à la DGF.
2014
Hors enveloppe
FCTVA, amendes,
FDPTP, DCRTP
et FNDMA
Note : la baisse de la DGF en 2018 est liée à la sortie de la DGF de la dotation versée aux régions, remplacée par une fraction de TVA ;
la DGF est stable à périmètre constant.
Source : DGCL, bureau des concours financiers de l’État.
220
A N N E X E 9 – L E S C O N C O U R S F I N A N C I E R S D E L’ É TAT A U X C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S
Départements
8,4 Md€ (31 %)
Communes
12,0 Md€ (45 %)
EPCI
6,4 Md€ (24 %)
221
A N N E X E 9 – L E S C O N C O U R S F I N A N C I E R S D E L’ É TAT A U X C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S
Les communes de chaque strate démographique sont classées les unes par rap-
port aux autres à partir d’un seul indice agrégé. Cet indice synthétique, repré-
sentatif des écarts de ressources et de charges reflétant les caractéristiques des
communes urbaines, est calculé par rapport à un ensemble d’indicateurs : le
potentiel financier des communes, le nombre de logements sociaux, le nombre
de bénéficiaires des prestations logement et le revenu fiscal moyen des ménages.
222
A N N E X E 9 – L E S C O N C O U R S F I N A N C I E R S D E L’ É TAT A U X C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S
223
A N N E X E 9 – L E S C O N C O U R S F I N A N C I E R S D E L’ É TAT A U X C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S
Strate démographique
De 0 à 499 habitants 4 163 150 403 706 852 96,97 232 317 262 55,80 636 024 114 152,77
De 500 à 999 habitants 4 968 954 412 095 271 82,93 289 017 683 58,16 701 112 954 141,10
De 1 000 à 1 999 habitants 6 792 513 556 134 812 81,87 423 084 011 62,29 979 233 067 144,16
De 2 000 à 3 499 habitants 6 242 100 513 683 375 82,29 389 227 524 62,36 902 910 899 144,65
De 3 500 à 4 999 habitants 4 400 729 362 261 881 82,32 275 365 247 62,57 637 627 128 144,89
De 5 000 à 7 499 habitants 5 291 551 452 555 746 85,52 376 293 417 71,11 828 849 163 156,64
De 7 500 à 9 999 habitants 3 709 979 312 668 232 84,28 235 606 615 63,51 548 274 847 147,78
De 10 000 à 14 999 habitants 4 913 662 452 973 577 92,19 377 751 655 76,88 830 725 232 169,06
De 15 000 à 19 999 habitants 3 291 125 337 942 276 102,68 227 374 157 69,09 565 316 433 171,77
De 20 000 à 34 999 habitants 7 342 694 765 492 212 104,25 618 454 105 84,23 1 383 946 317 188,48
De 35 000 à 49 999 habitants 3 980 576 438 336 189 110,12 376 480 323 94,58 814 816 512 204,70
De 50 000 à 74 999 habitants 4 222 733 435 848 073 103,21 392 462 698 92,94 828 310 771 196,16
De 75 000 à 99 999 habitants 2 367 257 271 684 858 114,77 250 764 980 105,93 522 449 838 220,70
De 100 000 à 199 999 habitants 4 425 677 617 695 024 139,57 344 276 041 77,79 961 971 065 217,36
200 000 habitants et plus 6 277 120 573 274 956 91,33 238 667 252 38,02 811 942 208 129,35
Total général 72 389 820 6 906 353 334 95,41 5 047 142 970 69,72 11 953 510 548 165,13
Évolution de DGF Entre 2016 Entre 2017 Entre 2018 Entre 2019 Entre 2020
représentant et 2017 et 2018 et 2019 et 2020 et 2021
Une baisse de plus de 2 % des RRF 5,1 % 7,2 % 3,0 % 6,9 % 4,0 %
Une baisse entre 1 et 2 % des RRF 30,8 % 4,9 % 5,9 % 4,4 % 4,0 %
Entre - 1 et + 1 % des RRF 47,6 % 69,3 % 76,5 % 72,4 % 80,0 %
Une hausse entre 1 et 2 % des RRF 8,9 % 10,5 % 7,6 % 10,7 % 8,0 %
Une hausse de plus de 2 % des RRF 7,7 % 8,0 % 7,0 % 5,7 % 4,0 %
Total 100,0 % 100,0 % 100,0 % 100,0 % 100,0 %
224
A N N E X E 9 – L E S C O N C O U R S F I N A N C I E R S D E L’ É TAT A U X C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S
La loi de finances pour 2019 a prévu une réforme générale de la dotation d’inter
communalité (DI) :
– la dotation est désormais répartie au sein d’une enveloppe unique, commune
à toutes les catégories de groupements à fiscalité propre. La loi de finances a, en
outre, prévu une réalimentation pérenne de la dotation d’intercommunalité de
30 millions d’euros par an au moins. Le CFL peut décider de majorer ce montant.
En 2019, cette somme a été portée à 37 millions d’euros, en plus des sommes
nécessaires à l’alimentation du mécanisme de « réalimentation ». En effet,
la loi de finances prévoit une réalimentation initiale de la DI des EPCI qui
avaient une dotation nulle (ou inférieure à 5 €/hab) et dont le potentiel fiscal
par habitant n’est pas supérieur au double du potentiel fiscal moyen par habi-
tant des EPCI de la même catégorie, afin de leur permettre d’atteindre un
montant de 5 €/hab en 2019 avant application des critères de répartition.
La loi de finances pour 2020 a étendu ce mécanisme de réalimentation aux
EPCI dont les indicateurs financiers étaient trop élevés pour en bénéficier
en 2019 mais qui verraient, en 2020 ou les années suivantes, leur potentiel
fiscal devenir inférieur au seuil d’exclusion. En 2021, la dotation progresse de
30,3 M€ (un cas de « réalimentation »).
– la loi a également prévu les ajustements suivants dans le calcul de la dotation :
- le coefficient d’intégration fiscale des métropoles est majoré de 10 % pour
tenir compte des compétences départementales qu’elles ont prises en charge
et qui ne sont pas retracées dans le CIF ;
- le CIF est plafonné à 60 % pour tous les EPCI afin d’éviter une « course à
l’intégration fiscale »
- les CA, CU et métropoles dont le CIF est supérieur à 35 % bénéficient d’une
garantie de non-baisse ; les CC dont le CIF est supérieur à 50 % bénéficient
aussi d’une garantie de non-baisse ;
- les EPCI dont le potentiel fiscal est inférieur à 60 % de la moyenne de la
catégorie bénéficient d’une garantie de non-baisse ;
- les EPCI issus de fusion ou de transformation bénéficient d’une garantie de
non-baisse pendant deux ans.
225
A N N E X E 9 – L E S C O N C O U R S F I N A N C I E R S D E L’ É TAT A U X C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S
Montant
Nombre Population Montant DI
Catégorie d’EPCI par habitant
d’EPCI DGF (en €)
(en €)
CC à fiscalité additionnelle 177 3 077 767 37 767 181 12,3
CC à FPU 821 20 973 215 349 082 687 16,6
CA 223 24 575 113 570 531 413 23,2
CU / métropoles (y compris Lyon) 36 23 202 681 665 614 649 28,69
Total EPCI 1 257 71 828 776 1 622 995 930 22,6
Champ : France y compris COM.
Source : DGCL, bureau des concours financiers de l’État.
226
A N N E X E 9 – L E S C O N C O U R S F I N A N C I E R S D E L’ É TAT A U X C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S
DSU : 2 471 M€
Source : DGCL.
227
A N N E X E 9 – L E S C O N C O U R S F I N A N C I E R S D E L’ É TAT A U X C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S
La loi de finances pour 2019 a également rendus éligibles les EPCI de plus de
75 000 habitants et comportant une commune de plus de 20 000 habitants dont
la densité est inférieure à 150 habitants par kilomètre carré. Cette mesure, qui
visait à tenir compte des effets des fusions d’intercommunalités entraînées par
les SDCI, a permis de rendre éligibles à la dotation 27 EPCI.
La loi de finances pour 2021 a opéré une nouvelle réforme des modalités de
répartition de la DETR, en tenant compte de la nouvelle grille de densité de
l’Insee, et visant à davantage orienter l’enveloppe vers les départements dont le
caractère rural est le plus avéré. En outre, l’encadrement des enveloppes dépar-
tementales d’une année sur l’autre a été renforcé (il est passé à 97/103 % contre
95/105 % auparavant).
Dans la loi de finances pour 2021, l’enveloppe prévue au titre de la DSID est de
212 M€.
228
A N N E X E 9 – L E S C O N C O U R S F I N A N C I E R S D E L’ É TAT A U X C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S
Par ailleurs, dans le cadre du plan de relance, une part exceptionnelle de DSIL
dotée de 950 M€ a été créée par la troisième loi de finances rectificative pour
2020, centrée sur la transition écologique, la résilience sanitaire et le patrimoine
(cf. développements spécifiques).
Depuis 2017, les crédits de la DPV sont maintenus à 150 M€. Ils s’inscrivent
depuis 2015 dans le cadre des contrats de ville signés entre les communes éli-
gibles ou l’EPCI à fiscalité propre dont elles sont membres (s’il est doté de la
compétence politique de la ville) et le représentant de l’État dans le départe-
ment. Cette dotation vise à compléter par un soutien renforcé aux quartiers la
logique de péréquation poursuivie pour la dotation de solidarité urbaine (DSU).
229
A N N E X E 9 – L E S C O N C O U R S F I N A N C I E R S D E L’ É TAT A U X C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S
DETR
1 046 M€ (10 %)
DSID et solde
de l’ancienne DGE
des départements
212 M€ (2 %)
FCTVA DPV (ex-DDU)
6 546 M€ (64 %) 150 M€ (2 %)
DRES : dotation régionale d’équipement scolaire ; DDEC : dotation départementale d’équipement des
collèges ; DGCES : dotation globale de construction et d’équipement scolaire ; DETR : dotation d’équipe-
ment des territoires ruraux.
Source : DGCL, bureau des concours financiers de l’État.
230
A N N E X E 9 – L E S C O N C O U R S F I N A N C I E R S D E L’ É TAT A U X C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S
30
25 Communes et EPCI
15
Départements
10
5 Régions (a)
0
2004 2006 2008 2010 2012 2014 2016 2018 2020
(a) À partir de 2018, la DGF versée aux régions a été remplacée par une fraction de TVA.
Source : DGCL, bureau des concours financiers de l’État.
231
A N N E X E 9 – L E S C O N C O U R S F I N A N C I E R S D E L’ É TAT A U X C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S
232
A N N E X E 9 – L E S C O N C O U R S F I N A N C I E R S D E L’ É TAT A U X C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S
l’agrégation des ressources fiscales prises en compte pour le calcul des potentiels
fiscaux d’un EPCI et de ses communes membres.
Le potentiel financier agrégé des ensembles intercommunaux correspond au
potentiel fiscal agrégé majoré de la somme des dotations forfaitaires perçues par
les communes membres d’un EPCI.
Les produits, réels ou potentiels, perçus par les collectivités au titre de la taxe
d’habitation (TH) et de la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) entrent
aujourd’hui dans la composition des indicateurs financiers utilisés de manière
transversale dans le calcul de la plupart des dotations et fonds de péréquation.
Le nouveau panier de ressources qui sera perçu par les collectivités à compter
de l’année 2021 implique donc une refonte de ces indicateurs. Cette nouvelle
définition a fait l’objet d’échanges approfondis au sein du Comité des finances
locales lors de quatre groupes de travail entre janvier et juillet 2020. À la suite
de ces travaux et d’un rapport remis au Parlement sur cette question, la loi de
finances pour 2021 a proposé une nouvelle définition des indicateurs.
233
A N N E X E 9 – L E S C O N C O U R S F I N A N C I E R S D E L’ É TAT A U X C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S
Par ailleurs et de manière à éviter que cette évolution n’ait des impacts désta-
bilisateurs sur le niveau des indicateurs financiers des communes, l’article 252
prévoit qu’une fraction de correction sera calculée en 2022 de manière à lisser
les variations des indicateurs financiers liées à la réforme du panier de recettes
des collectivités locales. Cette fraction de progression diminuera progressive-
ment à compter de 2023, pour s’éteindre en 2028.
2011(a) 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021
CC à fiscalité
additionnelle 32,4 % 31,9 % 32,3 % 31,8 % 31,8 % 33,4 % 33,4 % 35,3 % 34,9 % 35,2 % 35,1 %
CC à FPU 34,8 % 33,4 % 34,7 % 35,2 % 35,4 % 35,6 % 35,7 % 36,7 % 37,2 % 38,1 % 38,8 %
CA 32,8 % 33,4 % 33,7 % 34,2 % 32,8 % 35,0 % 35,3 % 34,7 % 36,4 % 37,1 % 38,1 %
(a) En 2011, à la suite de la réforme de la fiscalité locale la taxe professionnelle est remplacée par la compensation relais dans le calcul
du CIF.
Source : DGCL, bureau des concours financiers de l’État.
3. La population
Le critère de population représente l’indicateur de charges le plus simple et
le plus objectif. Il s’agit d’une population forfaitaire dite « DGF », calculée à
partir de la population légale totale. Pour tenir compte des conditions particu-
lières qui pèsent sur le fonctionnement de certaines communes, la population
totale est majorée en fonction d’une part du nombre de résidences secondaires,
d’autre part du nombre de places de caravanes dans les aires d’accueil des
gens du voyage. En 2021, la population dite « DGF » des communes s’élevait à
72 388 910 habitants.
234
A nnexe 10
1. Pourquoi la péréquation ?
La finalité de la péréquation est d’atténuer les disparités de ressources et de
charges entre les collectivités locales par une redistribution des ressources en
fonction d’indicateurs physiques et financiers.
Les inégalités de répartition des bases sont en effet telles que, sauf à laisser cer-
taines collectivités hors de toute possibilité de développement local, la péré-
quation doit impérativement accompagner l’accroissement des compétences
locales. À cet égard, la révision constitutionnelle du 28 mars 2003, qui a
consacré une nouvelle étape de la décentralisation et posé le principe d’auto-
nomie financière des collectivités territoriales, a accompagné ce mouvement en
inscrivant la péréquation comme objectif de valeur constitutionnelle.
235
A N N E X E 1 0 – L A P É R É Q U AT I O N E N T R E C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S
236
A N N E X E 1 0 – L A P É R É Q U AT I O N E N T R E C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S
La loi de finances pour 2014 a créé également le fonds de solidarité des départe-
ments de la région Île-de-France (FSDRIF), destiné à corriger les inégalités spéci-
fiques de ressources et de charges entre les départements franciliens. Elle a créé,
par ailleurs, un fonds de solidarité pour les départements alimenté par un pré-
lèvement égal à 0,35 % du montant de l’assiette de la taxe de publicité foncière
et des droits d’enregistrement perçus par les départements.
La loi de finances pour 2020 a procédé à la fusion des trois fonds départemen-
taux assis sur les DMTO : le fonds de péréquation des DMTO, le fonds de solida-
rité en faveur des départements (FSD) et le fonds de soutien interdépartemental
(FSID).
Enfin, la loi de finances pour 2021 a remplacé la CVAE perçue par les régions
par une fraction de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA). Cette réforme rend néces-
saire, en loi de finances pour 2022, un remplacement de l’actuel fonds de péré-
quation régional, qui était principalement assis sur les dynamiques de CVAE
entre les régions (cf. infra).
237
A N N E X E 1 0 – L A P É R É Q U AT I O N E N T R E C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S
Le FPIC
Le fonds national de péréquation des ressources intercommunales et commu-
nales (FPIC) a été mis en place en 2012. Il constitue le premier mécanisme
national de péréquation horizontale à l’échelle d’un ensemble intercommunal.
Cette solidarité au sein du bloc communal est montée progressivement en puis-
sance : elle s’élevait à 360 M€ en 2013 et atteint 1 Md€ depuis 2016. Les res-
sources de ce fonds sont maintenues à hauteur de 1 Md€ dans la loi de finances
pour 2021 afin de pérenniser le montant du fonds au niveau atteint en 2016.
Cette stabilité permet de donner aux collectivités une meilleure visibilité sur
l’évolution de leurs ressources. Le dispositif repose sur deux étapes :
– la répartition nationale détermine un montant de contribution ou d’attribu-
tion pour chaque territoire ;
– la répartition interne au sein de chaque territoire permet de partager les mon-
tants correspondants entre le groupement et ses communes membres, puis
entre les communes elles-mêmes.
1 000
270
800
250
600
1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000
230
400 780
570
210
200 360
150
0
2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021
238
A N N E X E 1 0 – L A P É R É Q U AT I O N E N T R E C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S
239
A N N E X E 1 0 – L A P É R É Q U AT I O N E N T R E C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S
La loi de finances pour 2015 a apporté des modifications concernant les répar-
titions internes :
– la répartition dérogatoire à la majorité des deux tiers ne doit pas avoir pour
effet de majorer la contribution d’une commune ou de minorer l’attribution
d’une commune de plus de 30 % par rapport à la répartition de droit commun
(en 2014, ce seuil était fixé à 20 %) ;
– la répartition libre est adoptée à la majorité des deux tiers de l’EPCI et par
délibération des conseils municipaux de l’ensemble des communes membres,
à la place de l’unanimité du conseil communautaire.
La loi de finances pour 2016 a encore assoupli les modalités de recours à une
répartition dérogatoire :
– le délai accordé aux collectivités territoriales qui souhaiteraient recourir à une
répartition dérogatoire, dont la date limite était fixée au 30 juin de l’année de
répartition, est remplacé par un délai de deux mois à compter de l’infor-
mation, par le préfet, de la répartition de droit commun ;
– pour le premier cas de répartition dérogatoire, à la majorité des deux tiers, le
partage entre l’EPCI et ses communes membres est désormais librement
choisi (alors qu’il était réalisé en fonction du coefficient d’intégration fiscale) ;
la répartition dérogatoire à la majorité des deux tiers peut donc désormais
porter sur la répartition entre l’EPCI et ses communes membres.
– la répartition dérogatoire à l’unanimité, dite « libre », est désormais
applicable :
- soit par délibération de l’organe délibérant de l’EPCI à fiscalité propre sta-
tuant à l’unanimité, prise dans un délai de deux mois à compter de la notifi-
cation par le représentant de l’État dans le département,
- soit par délibération de l’organe délibérant de l’EPCI à fiscalité propre sta-
tuant à la majorité des deux tiers des suffrages exprimés, prise dans un délai
de deux mois à compter de sa notification et approuvée par les conseils
municipaux des communes membres. Les conseils municipaux disposent
d’un délai de deux mois à compter de la notification de la délibération de
l’organe délibérant pour se prononcer. À défaut de délibération dans ce
délai, ils sont réputés l’avoir approuvée.
En 2020 :
– pour le prélèvement : 73 % des ensembles intercommunaux ont conservé la
répartition de droit commun, 3 % ont opté pour la répartition dérogatoire à
la majorité des deux tiers, et 24 % pour une répartition libre à l’unanimité ;
– pour le reversement : 72 % des ensembles intercommunaux ont conservé la
répartition de droit commun, 6 % ont opté pour la répartition dérogatoire à la
majorité des deux tiers, et 25 % pour la répartition libre à l’unanimité.
240
A N N E X E 1 0 – L A P É R É Q U AT I O N E N T R E C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S
2. La péréquation départementale
Le fonds national de péréquation des droits de mutation à titre onéreux
(DMTO) perçus par les départements, réformé en loi de finances pour 2020, est
alimenté par deux prélèvements :
– un premier prélèvement égal à 0,34 % du montant de l’assiette des DMTO
perçus l’année précédant la répartition ;
– un second prélèvement, d’un montant fixe de 750 M€, auxquels sont éligibles
les départements dont l’assiette des DMTO perçus l’année précédant la répar-
tition est supérieure à 0,75 fois la moyenne nationale. Ce second prélèvement
est, pour chaque département, plafonné à 12 % du montant des DMTO de
l’année précédente.
En 2020, le CFL a décidé d’abonder ce fonds d’un montant de 120 M€ grâce aux
sommes mises en réserve jusqu’alors.
241
A N N E X E 1 0 – L A P É R É Q U AT I O N E N T R E C O L L E C T I V I T É S L O C A L E S
Enfin, la loi de finances pour 2014 a créé le fonds de solidarité des dépar-
tements de la région Île-de-France (FSDRIF). Les ressources de ce fonds,
alimenté par des prélèvements sur les ressources des départements classés en
fonction de leur indice de ressources et de charges, sont fixées à 60 M€. En
2021, cinq départements franciliens ont bénéficié d’un reversement opéré sur
les ressources fiscales des trois départements contributeurs.
3. La péréquation régionale
La loi de finances pour 2013 a créé un fonds de péréquation des ressources des
régions et de la collectivité territoriale de Corse visant à faire converger les taux
de croissance des ressources des régions vers la moyenne. Les ressources prises
en compte dans le calcul sont la CVAE (pour la moitié de son montant), les
IFER et la DCRTP perçues par les régions ainsi que les prélèvements et reverse-
ments au titre du FNGIR. Sont prélevées les régions dont le taux de croissance
des produits post-TP est supérieur à la moyenne. Sont bénéficiaires les régions
d’outre-mer ainsi que les régions métropolitaines dont le taux de croissance est
inférieur à la moyenne.
La loi de finances pour 2021 a supprimé la part de CVAE perçue par les régions
et collectivités assimilées et l’a remplacée par une fraction de TVA. Cette évolu-
tion rend nécessaire une refonte du dispositif de péréquation régionale, qui était
principalement assis sur les écarts de dynamiques de CVAE entre les régions.
Cette refonte s’effectue en deux temps :
– en 2021, la fraction de TVA perçue par les régions tient compte du solde 2020
du fonds de péréquation régional, qui vient majorer ou minorer cette fraction.
Par ailleurs, le fonds de péréquation subsiste mais seul est prélevé ou reversé
un montant correspondant à la « dynamique » du fonds entre 2020 et 2021 ;
– à compter de 2022, un nouveau fonds de péréquation sera mis en place, dont
les modalités seront prochainement précisées.
242
A nnexe 11
243
ANNEXE 11 – LES EFFECTIFS ET LES SALAIRES DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
Les agents de la FPT sont, en moyenne, plus âgés que dans les deux autres ver-
sants : 45,5 ans contre seulement 42,9 ans dans la fonction publique d’État et
42 ans dans la fonction publique hospitalière. Les fonctionnaires sont plus âgés
que les contractuels (tableaux 8 et 11).
Le salaire net moyen dans la FPT est de 2 004 € par mois (hors emplois aidés) en
2019, en hausse de + 1,3 % en euros courants et donc, hors inflation, en hausse
de + 0,2 % (en euros constants) (tableau 12).
Les dernières élections professionnelles dans la fonction publique ont eu lieu le
6 décembre 2018 (tableau 13).
Les effectifs et le volume de travail des collectivités locales selon le type d’emplois en milliers
Emplois au 31 décembre Volume de travail en équivalents temps plein
2017 2018 2019 Évolution Évolution 2017 2018 2019 Évolution Évolution
2017- 2018- 2017- 2018-
2018 2019 2018 2019
Emplois non annexes(a) (1) 2 017,0 2 000,8 2 009,7 - 0,8 % + 0,4 % 1 814,6 1 802,9 1 808,5 - 0,6 % + 0,3 %
Emplois principaux(b) 1 971,0 1 957,5 1 968,0 - 0,7 % + 0,5 % 1 785,4 1 773,0 1 778,0 - 0,7 % + 0,3 %
Emplois secondaires(b) 46,0 43,3 41,8 - 5,9 % - 3,5 % 29,2 30,0 30,6 + 2,5 % + 2,0 %
Les effectifs et le volume de travail des collectivités locales selon le statut en milliers
Emplois au 31 décembre Volume de travail en équivalents temps plein
2017 2018 2019 Évolution Évolution 2017 2018 2019 Évolution Évolution
2017- 2018- 2017- 2018-
2018 2019 2018 2019
Bénéficiaires de contrats
aidés (2) 67,8 38,6 32,5 - 43,0 % - 15,7 % 66,6 35,0 26,2 - 47,5 % - 25,2 %
Total (1) + (2) 1 971,0 1 957,5 1 968,0 - 0,7 % + 0,5 % 1 838,6 1 826,2 1 831,7 - 0,7 % + 0,3 %
Champ : France hors Mayotte, emplois principaux pour les effectifs au 31 décembre, ensemble des emplois pour les volumes de travail
en équivalents temps plein. Tous statuts.
(a) Collaborateurs de cabinet, assistants maternels, apprentis.
Source : Insee, SIASP. Calculs : DGCL.
244
ANNEXE 11 – LES EFFECTIFS ET LES SALAIRES DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
2017 2018 2019 Évolution Évolution 2017 2018 2019 Évolution Évolution
2017- 2018- 2017- 2018-
2018 2019 2018 2019
Catégorie A 179,6 182,1 240,6 + 1,4 % + 32,1 % 170,4 173,0 225,7 + 1,5 % + 30,4 %
(+ 2,9 %)(a) (+ 1,9 %)(a)
Catégorie B 278,6 281,4 229,0 + 1,0 % - 18,6 % 261,4 262,4 214,4 + 0,4 % - 18,3 %
(- 0,1 %)(a) (+ 0,2 %)(a)
Catégorie C 1 496,2 1 477,8 1 482,2 - 1,2 % + 0,3 % 1 391,2 1 374,9 1 375,0 - 1,2 % + 0,0 %
Non déterminé 16,6 16,3 16,2 - 1,9 % - 0,6 % 15,5 15,8 16,7 + 1,5 % + 5,7 %
Femmes 1 202,8 1 196,1 1 204,2 - 0,6 % + 0,7 % 1 092,2 1 087,6 1 092,3 - 0,4 % + 0,4 %
Hommes 768,2 761,4 763,8 - 0,9 % + 0,3 % 746,3 738,6 739,4 - 1,0 % + 0,1 %
Total 1 971,0 1 957,5 1 968,0 - 0,7 % + 0,5 % 1 838,6 1 826,2 1 831,7 - 0,7 % + 0,3 %
Champ : France hors Mayotte, emplois principaux pour les effectifs au 31 décembre, ensemble des emplois pour les volumes de travail
en équivalents temps plein. Tous statuts.
(a) En 2019, les cadres d’emplois d’assistant socio-éducatif, éducateur de jeunes enfants et infirmier de sapeurs pompiers professionnels
changent de catégorie hiérarchique et passent de B à A. Les évolutions entre parenthèses sont calculées à champ constant, c’est-à-dire
sans prendre en compte ces cadres d’emplois en 2018 et 2019.
Source : Insee, SIASP. Calculs : DGCL.
245
ANNEXE 11 – LES EFFECTIFS ET LES SALAIRES DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
246
ANNEXE 11 – LES EFFECTIFS ET LES SALAIRES DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
247
ANNEXE 11 – LES EFFECTIFS ET LES SALAIRES DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
Tableau 3 – L es effectifs et le volume de travail des collectivités locales par région (1/2)
Effectifs et volume de travail des collectivités locales par région en milliers
Effectifs au 31 décembre Volume de travail en équivalents temps plein
2017 2018 2019 Évolution Évolution 2017 2018 2019 Évolution Évolution
2017-2018 2018-2019 2017-2018 2018-2019
Auvergne-Rhône-Alpes 219,6 218,8 221,0 - 0,4 % + 1,0 % 201,8 201,2 202,3 - 0,3 % + 0,6 %
Bourgogne-Franche-Comté 73,9 72,9 73,1 - 1,4 % + 0,3 % 68,6 68,0 67,8 - 0,9 % - 0,3 %
Bretagne 95,7 95,3 95,4 - 0,4 % + 0,0 % 88,4 88,2 88,5 - 0,2 % + 0,3 %
Centre-Val de Loire 68,8 68,3 68,5 - 0,8 % + 0,4 % 64,8 64,3 64,2 - 0,7 % - 0,1 %
Corse 13,0 13,0 13,2 - 0,2 % + 1,6 % 12,5 12,6 12,8 + 0,5 % + 1,6 %
Grand-Est 132,7 131,6 132,1 - 0,8 % + 0,4 % 122,2 121,7 121,9 - 0,5 % + 0,2 %
Hauts-de-France 171,9 167,6 167,8 - 2,5 % + 0,1 % 158,5 155,1 154,6 - 2,2 % - 0,3 %
Île-de-France 367,9 366,4 367,9 - 0,4 % + 0,4 % 346,8 345,4 345,2 - 0,4 % - 0,0 %
Normandie 97,1 96,5 95,9 - 0,6 % - 0,5 % 90,1 89,4 89,3 - 0,8 % - 0,2 %
Nouvelle-Aquitaine 187,3 187,5 189,1 + 0,1 % + 0,8 % 176,4 176,1 177,7 - 0,2 % + 0,9 %
Occitanie 192,2 192,0 193,0 - 0,1 % + 0,5 % 178,5 178,1 179,3 - 0,2 % + 0,6 %
Pays de la Loire 98,5 99,3 100,4 + 0,9 % + 1,0 % 90,9 91,2 92,3 + 0,3 % + 1,2 %
Provence-Alpes-Côte d’Azur 168,3 167,6 168,5 - 0,4 % + 0,5 % 160,2 159,2 159,7 - 0,6 % + 0,3 %
France métropolitaine 1 886,9 1 876,7 1 885,9 - 0,5 % + 0,5 % 1 759,8 1 750,5 1 755,5 - 0,5 % + 0,3 %
Guadeloupe 16,4 16,0 16,0 - 2,3 % - 0,3 % 15,7 15,4 15,3 - 2,4 % - 0,6 %
Martinique 9,0 9,2 9,9 + 2,2 % + 8,3 % 8,5 8,5 8,9 + 0,7 % + 4,5 %
Guyane 17,1 16,6 16,7 - 2,5 % + 0,1 % 16,1 15,8 15,9 - 1,8 % + 0,8 %
La Réunion 41,7 39,0 39,6 - 6,4 % + 1,4 % 38,5 36,1 36,1 - 6,3 % + 0,2 %
Régions d’outre-mer 84,1 80,8 82,1 - 3,9 % + 1,6 % 78,8 75,7 76,2 - 3,9 % + 0,6 %
France 1 971,0 1 957,5 1 968,0 - 0,7 % + 0,5 % 1 838,6 1 826,2 1 831,7 - 0,7 % + 0,3 %
Champ : France hors Mayotte. Emplois principaux pour les effectifs au 31 décembre et ensemble des emplois pour le volume de travail
en équivalents temps plein. Tous statuts.
Lecture : au 31 décembre 2019, les collectivités de la région Auvergne-Rhône-Alpes comptent 221 000 agents en emploi principal.
En 2019, le volume de travail généré par ces collectivités est celui de 202 300 agents en équivalents temps plein.
Source : Insee, SIASP. Calculs DGCL.
248
ANNEXE 11 – LES EFFECTIFS ET LES SALAIRES DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
Tableau 3 – L es effectifs et le volume de travail des collectivités locales par région (2/2)
Effectifs par région selon le type de collectivités, au 31 décembre 2019 en milliers
Organismes Organismes Organismes
communaux intercommunaux départementaux
Communes Établ. EPCI(a) Autres(b) Départe- SDIS(a) CDG et Régions Autres(c) Ensemble
commu- à fiscalité ments CNFPT(a)
naux propre
Auvergne-Rhône-Alpes 114,8 14,4 36,4 8,5 29,1 7,0 1,6 8,6 0,6 221,0
Bourgogne-Franche-Comté 32,0 2,8 12,7 3,5 14,2 2,2 1,2 4,3 0,2 73,1
Bretagne 40,1 13,1 16,1 3,7 14,0 2,4 1,4 4,1 0,4 95,4
Centre-Val de Loire 34,8 2,7 10,5 2,8 11,6 2,1 0,3 3,5 0,2 68,5
Corse 5,8 0,2 1,5 0,6 – 0,6 0,0 4,4 0,1 13,2
Grand-Est 56,4 5,0 28,9 5,4 22,8 4,1 1,2 7,7 0,6 132,1
Hauts-de-France 86,2 9,0 21,9 7,6 27,0 5,6 1,0 9,2 0,4 167,8
Île-de-France 264,1 17,5 19,5 7,1 38,4 5,6 1,7 10,8 3,2 367,9
Normandie 44,5 6,5 16,7 4,8 14,9 2,5 0,8 4,9 0,3 95,9
Nouvelle-Aquitaine 79,4 18,5 31,2 12,4 28,7 5,9 2,7 9,0 1,4 189,1
Occitanie 86,6 15,8 34,0 9,6 32,6 4,7 1,3 7,8 0,6 193,0
Pays de la Loire 48,5 9,5 17,0 2,8 14,8 2,8 0,7 4,0 0,3 100,4
Provence-Alpes-Côte d’Azur 96,3 9,0 23,5 3,0 22,3 7,2 0,7 5,9 0,6 168,5
France métropolitaine 989,7 123,8 269,9 71,7 270,5 52,7 14,7 83,9 8,8 1 885,9
Guadeloupe 9,2 1,3 1,0 0,6 2,1 0,4 0,1 1,4 0,0 16,0
Martinique 5,2 0,5 0,4 0,0 – 0,3 0,1 3,3 0,1 9,9
Guyane 8,5 2,2 0,9 0,3 – 0,3 0,1 4,2 0,1 16,7
La Réunion 21,6 5,4 2,1 0,2 6,0 1,1 0,2 2,9 0,1 39,6
Régions d’outre-mer 44,4 9,4 4,4 1,2 8,1 2,1 0,4 11,8 0,4 82,1
France 1 034,1 133,2 274,4 72,9 278,6 54,8 15,1 95,7 9,2 1 968,0
Champ : France hors Mayotte. Emplois principaux, tous statuts.
Lecture : au 31 décembre 2019, les communes de la région Auvergne-Rhône-Alpes comptent 114 800 agents en emploi principal et leurs
établissements communaux en dénombrent 14 400.
(a) EPCI : établissement public de coopération intercommunale ; SDIS : services départementaux d’incendie et de secours ; CDG : centre
de gestion ; CNFPT : Centre national de la fonction publique territoriale (délégations départementales et services centraux).
(b) SIVOM, SIVU, syndicats mixtes, autres établissements publics intercommunaux.
(c) Caisses de crédit municipal, régies, EPA locaux.
Source : Insee, SIASP. Calculs DGCL.
249
ANNEXE 11 – LES EFFECTIFS ET LES SALAIRES DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
Effectifs par région selon le statut et la catégorie hiérarchique, au 31 décembre 2019 en milliers
Répartition par statut Répartition par catégorie hiérarchique
Auvergne-Rhône-Alpes 164,9 48,5 5,5 2,1 29,3 26,6 163,4 1,7 221,0
Bourgogne-Franche-Comté 55,5 14,1 2,5 1,0 9,2 8,7 54,6 0,6 73,1
Bretagne 71,9 19,1 3,4 1,0 12,2 11,5 70,7 0,9 95,4
Centre-Val de Loire 53,2 12,1 2,5 0,7 7,9 8,0 52,1 0,6 68,5
Corse 11,2 1,6 0,2 0,1 1,5 1,1 10,5 0,1 13,2
Grand-Est 98,9 26,0 4,3 2,9 17,1 16,2 97,8 1,0 132,1
Hauts-de-France 123,7 30,9 7,6 5,6 19,2 18,3 129,4 0,9 167,8
Île-de-France 265,5 89,6 11,1 1,7 50,6 48,3 264,9 4,2 367,9
Normandie 71,9 19,6 3,3 1,2 10,4 11,8 73,2 0,6 95,9
Nouvelle-Aquitaine 145,2 35,5 5,7 2,7 21,8 20,1 145,9 1,3 189,1
Occitanie 146,9 37,7 5,4 3,0 22,3 20,9 148,6 1,2 193,0
Pays de la Loire 78,0 18,9 2,8 0,7 12,8 12,8 74,0 0,8 100,4
Provence-Alpes-Côte d’Azur 135,1 28,9 2,9 1,6 19,5 19,0 128,8 1,2 168,5
France métropolitaine 1 422,0 382,4 57,1 24,4 233,7 223,3 1 413,8 15,1 1 885,9
Guadeloupe 13,4 2,1 0,3 0,1 1,4 1,1 13,5 0,0 16,0
Martinique 5,9 2,3 0,2 1,4 0,8 0,7 8,4 0,1 9,9
Guyane 11,3 4,3 0,5 0,5 1,6 1,3 12,8 0,9 16,7
La Réunion 15,7 16,6 1,1 6,1 3,1 2,6 33,7 0,1 39,6
Régions d’outre-mer 46,4 25,4 2,2 8,2 6,9 5,8 68,4 1,1 82,1
France 1 468,4 407,7 59,3 32,5 240,6 229,0 1 482,2 16,2 1 968,0
Champ : France hors Mayotte. Emplois principaux. Tous statuts.
Lecture : au 31 décembre 2019, la région Auvergne-Rhône-Alpes compte 164 900 agents fonctionnaires et 48 500 contractuels.
(a) Collaborateurs de cabinet, assistants maternels, apprentis.
Source : Insee, SIASP. Calculs DGCL.
250
ANNEXE 11 – LES EFFECTIFS ET LES SALAIRES DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
2017 2018 2019 Évolution Évolution 2017 2018 2019 Évolution Évolution
2017-2018 2018-2019 2017-2018 2018-2019
Bénéficiaires de contrats
aidés (cat. C) 67,8 38,6 32,5 - 43,0 % - 15,7 % 66,6 35,0 26,2 - 47,5 % - 25,2 %
Ensemble (y compris
bénéficiaires de contrats
aidés) 1 971,0 1 957,5 1 968,0 - 0,7 % + 0,5 % 1 838,6 1 826,2 1 831,7 - 0,7 % + 0,3 %
dont catégorie A 179,6 182,1 240,6 + 1,4 % + 32,1 % 170,4 173,0 225,7 + 1,5 % + 30,4 %
(+ 2,9 %)(a) (+ 1,9 %)(a)
dont catégorie B 278,6 281,4 229,0 + 1,0 % - 18,6 % 261,4 262,4 214,4 + 0,4 % - 18,3 %
(- 0,1 %)(a) (+ 0,2 %)(a)
dont catégorie C 1 495,2 1 477,8 1 482,2 - 1,2 % + 0,3 % 1 391,2 1 374,9 1 375,0 - 1,2 % + 0,0 %
Champ : France hors Mayotte. Emplois principaux pour les effectifs au 31 décembre et ensemble des emplois pour le volume de travail
en équivalents temps plein. Tous statuts.
Lecture : au 31 décembre 2019, les collectivités comptent 1 468 400 agents fonctionnaires. En 2019, le volume de travail généré par
ces collectivités est celui de 1 392 100 agents en équivalents temps plein.
(a) En 2019, les cadres d’emplois d’assistant socio-éducatif, éducateur de jeunes enfants et infirmier de sapeurs pompiers professionnels
changent de catégorie hiérarchique et passent de B à A. Les évolutions entre parenthèses sont calculées à champ constant, sans prendre
en compte ces cadres d’emplois en 2018 et 2019.
(b) n. d. : non disponible. À partir de 2018, les apprentis sont mieux identifiés grâce à un changement de méthodologie. En 2017, ils
sont sous-estimés.
Source : Insee, SIASP. Calculs DGCL.
251
ANNEXE 11 – LES EFFECTIFS ET LES SALAIRES DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
Communes Établ. EPCI(a) Autres(b) Départe- SDIS(a) CDG et Régions Autres(c) Ensemble
commu- à fiscalité ments CNFPT(a)
naux propre
Bénéficiaires de contrats
aidés (cat. C) 19,1 5,4 3,6 1,3 2,2 0,0 0,0 0,8 0,0 32,5
Ensemble (y compris
bénéficiaires de contrats
aidés) 1 034,1 133,2 274,4 72,9 278,6 54,8 15,1 95,7 9,2 1 968,0
dont catégorie A 75,7 15,1 43,1 9,2 72,9 5,3 3,4 12,8 3,0 240,6
dont catégorie B 110,0 6,5 46,4 10,2 37,3 7,4 2,4 6,8 2,0 229,0
dont catégorie C 839,0 110,3 182,7 52,9 166,8 42,1 8,9 75,7 3,7 1 482,2
Champ : France hors Mayotte. Emplois principaux. Tous statuts.
Lecture : au 31 décembre 2019, les communes comptent 778 700 agents fonctionnaires.
(a) EPCI : établissement public de coopération intercommunale ; SDIS : services départementaux d’incendie et de secours ; CDG : centre
de gestion ; CNFPT : Centre national de la fonction publique territoriale (délégations départementales et services centraux).
(b) SIVOM, SIVU, syndicats mixtes, autres établissements publics intercommunaux.
(c) Caisses de crédit municipal, régies, EPA locaux.
Source : Insee, SIASP. Calculs DGCL.
252
ANNEXE 11 – LES EFFECTIFS ET LES SALAIRES DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
2017 2018 2019 Évolution Évolution 2017 2018 2019 Évolution Évolution
2017-2018 2018-2019 2017-2018 2018-2019
Administrative 426,7 428,8 431,6 + 0,5 % + 0,6 % 407,0 408,6 411,4 + 0,4 % + 0,7 %
Technique 841,2 850,4 858,1 + 1,1 % + 0,9 % 794,3 804,5 809,4 + 1,3 % + 0,6 %
Culturelle 78,9 79,5 80,2 + 0,8 % + 0,9 % 67,5 67,5 68,7 - 0,0 % + 1,7 %
Sportive 19,0 18,7 18,7 - 1,3 % + 0,1 % 19,1 18,9 19,0 - 1,1 % + 0,4 %
Sociale 167,4 169,7 170,5 + 1,4 % + 0,5 % 150,9 153,4 154,1 + 1,6 % + 0,5 %
Médico-sociale 91,7 91,8 92,2 + 0,2 % + 0,4 % 83,3 83,9 83,8 + 0,6 % - 0,1 %
Médico-technique 2,7 2,6 2,5 - 3,7 % - 2,9 % 2,4 2,3 2,2 - 5,3 % - 2,6 %
Police municipale 23,8 24,0 24,0 + 0,9 % - 0,2 % 23,1 23,4 23,7 + 1,3 % + 1,5 %
Incendie et secours 40,3 40,4 41,3 + 0,3 % + 2,4 % 40,2 40,0 40,8 - 0,3 % + 1,8 %
Animation 128,7 128,0 131,9 - 0,6 % + 3,0 % 110,0 111,9 113,8 + 1,7 % + 1,7 %
Autres cas(a) 24,6 25,4 25,0 + 3,3 % - 1,3 % 22,5 23,8 24,9 + 5,3 % + 4,7 %
Total 1 844,9 1 859,5 1 876,1 + 0,8 % + 0,9 % 1 720,4 1 738,1 1 751,7 + 1,0 % + 0,8 %
Champ : France hors Mayotte. Emplois principaux pour les effectifs au 31 décembre et ensemble des emplois pour le volume de travail
en équivalents temps plein. Fonctionnaires et contratuels.
Note : les bénéficiaires de contrats aidés, les assistants maternels, les apprentis et les collaborateurs de cabinet font l’objet d’un classe-
ment spécifique au sein de la nomenclature des emplois territoriaux. Ils ne sont pas pris en compte dans cette répartition.
Lecture : au 31 décembre 2019, la filière administrative compte 431 600 agents, fonctionnaires et contractuels confondus. En 2019, le
volume de travail généré dans cette filière est celui de 411 400 agents en équivalents temps plein.
(a) Autres agents non classables dans une filière.
Source : Insee, SIASP. Calculs DGCL.
Effectifs par filière selon le statut et la catégorie hiérarchique, au 31 décembre 2019 en milliers
Répartition par statut Répartition par catégorie hiérarchique
253
ANNEXE 11 – LES EFFECTIFS ET LES SALAIRES DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
Communes Établ. EPCI(a) Autres(b) Départe- SDIS(a) CDG et Régions Autres(c) Total
commu- à fiscalité ments CNFPT(a)
naux propre
Administrative 216,3 18,8 71,5 14,5 71,9 6,5 7,7 21,2 3,1 431,6
Technique 482,7 24,5 127,5 38,1 105,2 4,9 3,6 69,8 1,7 858,1
Culturelle 48,0 0,1 19,6 2,5 5,3 0,0 1,4 0,5 2,9 80,2
Sportive 11,8 0,1 5,8 0,6 0,3 0,0 0,1 0,0 0,0 18,7
Sociale 68,7 45,2 12,9 8,1 34,4 0,0 0,6 0,6 0,1 170,5
Médico-sociale 33,5 27,9 7,9 2,9 18,7 0,0 0,7 0,4 0,2 92,2
Médico-technique 0,6 0,4 0,1 0,1 1,2 0,0 0,0 0,0 0,0 2,5
Police municipale 23,2 0,0 0,7 0,1 – – 0,0 – 0,0 24,0
Incendie et secours 0,1 0,0 0,0 0,0 0,0 41,2 – 0,0 – 41,3
Animation 101,8 6,3 18,6 3,1 0,9 0,0 0,4 0,1 0,5 131,9
Autres cas(d) 11,8 2,5 3,1 0,9 3,1 1,9 0,4 0,8 0,5 25,0
Total 998,5 126,0 267,6 70,9 241,1 54,6 15,0 93,5 9,1 1 876,1
Champ : France hors Mayotte. Emplois principaux. Fonctionnaires et contractuels.
Lecture : au 31 décembre 2019, dans les communes, 216 300 agents, fonctionnaires ou contractuels, travaillent dans la filière administrative.
Note : les bénéficiaires de contrats aidés, les assistants maternels et familiaux et les apprentis font l’objet d’un classement spécifique au
sein de la nomenclature des emplois territoriaux. Ils ne sont pas pris en compte dans cette répartition.
(a) EPCI : établissement public de coopération intercommunale ; SDIS : services départementaux d’incendie et de secours ; CDG :
centre de gestion ; CNFPT : Centre national de la fonction publique territoriale (délégations départementales et services cen-
traux). (b) SIVOM, SIVU, syndicats mixtes, autres établissements publics intercommunaux. (c) Caisses de crédit municipal,
régies, EPA locaux. (d) Autres agents non classables dans une filière.
Source : Insee, SIASP. Calculs DGCL.
Administrative 84,1 81,6 80,1 66,9 87,3 95,1 67,8 81,9 51,8 82,8 - 0,7
Technique 81,2 63,3 82,8 68,1 90,1 90,9 24,1 87,5 58,3 81,7 - 1,0
Culturelle 67,9 32,5 74,1 57,9 87,4 77,8 11,4 89,4 51,4 68,9 + 0,2
Sportive 74,5 55,9 64,0 55,2 84,7 50,0 39,0 77,5 57,9 70,5 - 1,6
Sociale 82,7 64,0 70,8 59,2 85,0 92,9 9,5 82,0 25,8 75,9 - 1,2
Médico-sociale 79,1 65,5 73,5 60,0 81,3 42,1 23,9 74,3 40,9 73,8 - 0,6
Médico-technique 41,6 35,0 58,1 27,6 88,9 70,6 66,7 71,8 66,7 64,2 - 2,1
Police municipale 98,4 100,0 99,5 52,3 – – 100,0 – – 98,2 + 2,3
–
Incendie et secours 13,1 22,9 42,9 8,3 – 99,1 – – 98,9 + 0,4
Animation 55,3 52,7 60,5 53,4 72,0 100,0 6,6 96,3 47,9 55,8 + 0,4
Autres cas(d) 7,7 3,2 3,0 3,9 35,5 98,3 3,7 5,4 3,4 16,7 - 0,6
Total 78,0 64,9 77,7 64,5 87,0 97,8 43,9 85,5 49,5 78,3 - 0,7
Champ : France hors Mayotte. Emplois principaux. Fonctionnaires et contractuels.
Lecture : au 31 décembre 2019, dans les communes, parmi les fonctionnaires et contractuels en emploi principal, 84,1 % sont fonctionnaires.
Note : les bénéficiaires de contrats aidés, les assistants maternels, les apprentis et les collaborateurs de cabinet font l’objet d’un classe-
ment spécifique au sein de la nomenclature des emplois territoriaux. Ils ne sont pas pris en compte dans cette répartition.
(a) EPCI : établissement public de coopération intercommunale ; SDIS : services départementaux d’incendie et de secours ; CDG :
centre de gestion ; CNFPT : Centre national de la fonction publique territoriale (délégations départementales et services cen-
traux). (b) SIVOM, SIVU, syndicats mixtes, autres établissements publics intercommunaux. (c) Caisses de crédit municipal,
régies, EPA locaux. (d) Autres agents non classables dans une filière.
Source : Insee, SIASP. Calculs DGCL.
254
ANNEXE 11 – LES EFFECTIFS ET LES SALAIRES DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
2017 2018 2019 Évolution Évolution 2017 2018 2019 Évolution Évolution
2017-2018 2018-2019 2017-2018 2018-2019
Moins de 25 ans 90,1 84,6 85,4 - 6,1 % + 0,9 % 79,3 74,2 75,2 - 6,4 % + 1,3 %
De 25 à 29 ans 131,8 126,1 124,2 - 4,3 % - 1,5 % 120,7 115,4 112,5 - 4,4 % - 2,5 %
De 30 à 39 ans 377,9 375,3 376,6 - 0,7 % + 0,4 % 346,1 343,3 342,8 - 0,8 % - 0,1 %
De 40 à 49 ans 578,0 567,8 562,0 - 1,8 % - 1,0 % 538,8 529,0 522,5 - 1,8 % - 1,2 %
De 50 à 54 ans 338,1 333,2 329,4 - 1,5 % - 1,2 % 316,0 311,7 307,8 - 1,4 % - 1,2 %
De 55 à 59 ans 310,9 317,8 325,9 + 2,2 % + 2,6 % 290,6 297,4 304,6 + 2,3 % + 2,4 %
De 60 ans et plus 144,2 152,7 164,5 + 5,9 % + 7,7 % 147,0 155,2 166,3 + 5,6 % + 7,2 %
Total 1 971,0 1 957,5 1 968,0 - 0,7 % + 0,5 % 1 838,6 1 826,2 1 831,7 - 0,7 % + 0,3 %
Champ : France hors Mayotte. Emplois principaux pour les effectifs au 31 décembre et ensemble des emplois pour le volume de travail
en équivalents temps plein. Tous statuts.
Lecture : au 31 décembre 2019, 85 400 agents des collectivités locales avaient moins de 25 ans.
Source : Insee, SIASP. Calculs DGCL.
HOMMES FEMMES
65
55
45
35
25
2019
2009
15
255
ANNEXE 11 – LES EFFECTIFS ET LES SALAIRES DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
Communes Établ. EPCI(a) Autres(b) Départe- SDIS(a) CDG et Régions Autres(c) Total
commu- à fiscalité ments CNFPT(a)
naux propre
Ensemble
(y compris contrats aidés) 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
Moins de 25 ans 4,9 6,1 4,7 5,0 2,0 3,2 6,3 1,9 3,9 4,3
De 25 à 29 ans 6,5 7,2 7,4 7,9 4,3 6,4 9,4 3,6 9,2 6,3
De 30 à 39 ans 18,5 19,0 22,6 22,3 16,7 28,9 22,1 13,9 24,8 19,1
De 40 à 49 ans 27,7 26,8 30,3 28,9 29,0 37,4 27,8 28,4 27,1 28,6
De 50 à 54 ans 16,8 16,7 14,8 15,2 18,3 12,5 13,4 21,5 14,1 16,7
De 55 à 59 ans 17,1 16,0 13,9 14,2 18,9 9,2 11,6 20,3 12,0 16,6
De 60 ans et plus 8,5 8,2 6,3 6,5 10,9 2,5 9,3 10,4 8,9 8,4
dont fonctionnaires 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
Moins de 25 ans 0,9 0,8 1,0 1,0 0,4 2,4 0,3 0,3 0,7 0,8
De 25 à 29 ans 4,2 3,8 4,6 4,6 2,8 6,1 3,5 2,1 4,5 4,0
De 30 à 39 ans 17,4 17,3 21,4 20,6 16,6 29,1 21,8 12,2 21,6 18,1
De 40 à 49 ans 30,0 29,2 33,3 32,5 31,0 37,9 33,6 28,8 28,9 30,9
De 50 à 54 ans 18,9 19,7 16,8 17,8 19,5 12,6 16,8 23,3 17,5 18,7
De 55 à 59 ans 19,5 19,8 16,0 16,6 20,0 9,3 14,8 22,2 15,4 18,7
De 60 ans et plus 9,1 9,4 7,0 6,8 9,7 2,5 9,1 11,2 11,2 8,7
dont contractuels 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0 100,0
Moins de 25 ans 15,4 14,4 14,0 10,1 10,4 23,8 10,5 5,8 5,7 13,9
De 25 à 29 ans 14,3 12,8 16,5 13,6 17,7 18,8 13,9 11,7 13,6 14,6
De 30 à 39 ans 23,4 22,6 28,1 26,0 28,3 22,6 22,5 24,8 28,4 24,6
De 40 à 49 ans 21,5 23,2 21,8 23,4 22,2 19,5 23,5 28,0 25,9 22,2
De 50 à 54 ans 10,0 11,3 8,5 11,1 8,7 8,0 10,8 12,8 10,9 10,0
De 55 à 59 ans 8,8 9,5 7,1 9,9 7,1 4,6 9,3 10,9 8,8 8,6
De 60 ans et plus 6,4 6,1 4,1 5,9 5,7 2,8 9,5 5,9 6,7 6,0
Champ : France hors Mayotte. Emplois principaux. Tous statuts.
Lecture : au 31 décembre 2019, dans les communes, 4,9 % des agents ont moins de 25 ans.
(a) EPCI : établissement public de coopération intercommunale ; SDIS : services départementaux d’incendie et de secours ; CDG : centre de
gestion ; CNFPT : Centre national de la fonction publique territoriale (délégations départementales et services centraux). (b) SIVOM,
SIVU, syndicats mixtes, autres établissements publics intercommunaux. (c) Caisses de crédit municipal, régies, EPA locaux.
Source : Insee, SIASP. Calculs DGCL.
Effectifs des collectivités locales par âge selon le statut et la catégorie hiérarchique,
au 31 décembre 2019 en milliers
Répartition par statut Répartition par catégorie hiérarchique
256
ANNEXE 11 – LES EFFECTIFS ET LES SALAIRES DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
Effectif Répartition Effectif Répartition Effectif Répartition Effectif Répartition Effectif Répartition
Aucun agent 4 338 10,2 s. o. s. o. 1,0 3,1 4,9 11,8 5,9 0,3
de 1 à 4 agents 16 665 39,0 36,5 1,9 2,4 7,4 5,8 13,8 44,6 2,2
de 5 à 9 agents 7 611 17,8 50,6 2,6 2,2 6,6 2,1 5,0 54,8 2,7
de 10 à 19 agents 5 111 12,0 68,7 3,5 2,7 8,4 1,5 3,6 72,9 3,6
de 20 à 49 agents 4 021 9,4 126,8 6,6 4,2 12,8 2,5 6,0 133,5 6,6
de 50 à 99 agents 2 199 5,1 153,0 7,9 4,0 12,4 3,0 7,3 160,0 8,0
de 100 à 249 agents 1 568 3,7 241,9 12,5 5,3 16,2 4,3 10,3 251,5 12,5
de 250 à 349 agents 323 0,8 95,5 4,9 1,5 4,6 1,6 3,8 98,6 4,9
de 350 à 999 agents 574 1,3 323,8 16,7 3,3 10,3 5,5 13,1 332,6 16,6
1 000 agents et plus 309 0,7 838,7 43,3 6,0 18,3 10,5 25,2 855,2 42,6
Total 42 719 100,0 1 935,4 100,0 32,5 100,0 41,8 100,0 2 009,7 100,0
Champ : France hors Mayotte. Emplois principaux et secondaires. Tous statuts.
Lecture : au 31 décembre 2019, 4 338 collectivités locales n’emploient aucun agent en emploi principal (hors contrats aidés). Ces
collectivités comptent 5 900 agents en contrat aidé ou dont l’emploi est secondaire pour eux.
s. o. : sans objet.
(a) Collectivités locales employant au moins un agent en emploi principal ou secondaire.
Source : Insee, SIASP. Calculs DGCL.
257
ANNEXE 11 – LES EFFECTIFS ET LES SALAIRES DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
Emplois principaux
hors contrats aidés 38 381 1 015,0 127,8 270,8 71,5 276,4 54,8 15,1 94,9 9,2 1 935,4
Champ : France hors Mayotte. Emplois principaux. Tous statuts, hors contrats aidés.
Lecture : au 31 décembre 2019, les 16 665 collectivités locales employant entre 1 et 4 agents en emploi principal (hors contrats aidés)
comptabilisent 36 500 agents en emploi principal hors contrats aidés. Parmi eux, 28 500 sont employés par des communes.
(a) Collectivités locales employant au moins un agent en emploi principal hors contrats aidés. (b) EPCI : établissement public
de coopération intercommunale ; SDIS : services départementaux d’incendie et de secours ; CDG : centre de gestion ; CNFPT : Centre
national de la fonction publique territoriale (délégations départementales et services centraux). (c) SIVOM, SIVU, syndicats mixtes,
autres établissements publics intercommunaux. (d) Caisses de crédit municipal, régies, EPA locaux.
Source : Insee, SIASP. Calculs DGCL.
Bénéficaires
de contrats aidés 7 564 19,1 5,4 3,6 1,3 2,2 0,0 0,0 0,8 0,0 32,5
Champ : France hors Mayotte. Emplois principaux. Contrats aidés.
Lecture : au 31 décembre 2019, les 334 collectivités locales employant au moins un contrat aidé et aucun agent en emploi principal
(hors contrats aidés) emploient 1 000 bénéficiaires de contrats aidés. Parmi eux, 300 sont employés par des communes.
(a) Collectivités locales employant au moins un agent en contrat aidé. (b) EPCI : établissement public de coopération intercommu-
nale ; SDIS : services départementaux d’incendie et de secours ; CDG : centre de gestion ; CNFPT : Centre national de la fonction publique
territoriale (délégations départementales et services centraux). (c) SIVOM, SIVU, syndicats mixtes, autres établissements publics
intercommunaux. (d) Caisses de crédit municipal, régies, EPA locaux.
Source : Insee, SIASP. Calculs DGCL.
258
ANNEXE 11 – LES EFFECTIFS ET LES SALAIRES DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
Aucun agent 3,5 1,4 0,0 0,0 0,8 0,7 3,2 0,2 4,9
de 1 à 4 agents 4,1 1,7 0,0 0,0 0,6 0,6 4,4 0,2 5,8
de 5 à 9 agents 1,3 0,8 0,0 0,0 0,1 0,2 1,6 0,1 2,1
de 10 à 19 agents 0,8 0,7 0,0 0,0 0,2 0,2 1,0 0,1 1,5
de 20 à 49 agents 0,9 1,5 0,0 0,0 0,4 0,5 1,3 0,4 2,5
de 50 à 99 agents 1,0 2,0 0,0 0,0 0,4 0,8 1,3 0,5 3,0
de 100 à 249 agents 1,5 2,8 0,0 0,0 0,5 1,4 1,6 0,8 4,3
de 250 à 349 agents 0,6 1,0 0,0 - 0,2 0,6 0,5 0,3 1,6
de 350 à 999 agents 1,7 3,6 0,1 0,0 0,9 1,5 1,6 1,5 5,5
1 000 agents et plus 1,9 7,4 1,3 0,0 1,8 1,6 5,1 2,1 10,5
259
ANNEXE 11 – LES EFFECTIFS ET LES SALAIRES DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
Tableau 8 – L’ emploi dans les collectivités locales selon le nombre d ’ habitants (1/4)
Emplois et indicateurs sur les communes par strate démographique, au 31 décembre 2019
Strate démographique Emplois au 31 décembre 2019 Indicateurs sur
de la commune (en milliers) les emplois principaux Taux
d’adminis-
Volume
Nombre Emplois principaux tration
de travail
de Total (en EQTP(b)
Hors béné Contrats Emplois Effectif Dernier en EQTP(b)
communes des pour
ficiaires aidés secondaires moyen décile(a) (en milliers)
emplois 1 000 hab. ;
de contrats en %)
aidés
Moins de 100 hab. 1 857 1,0 0,1 1,4 2,6 1 2 1,4 6,7
de 100 à 199 hab. 4 505 4,8 0,3 3,0 8,2 1 3 4,6 6,1
de 200 à 499 hab. 9 084 22,9 1,2 3,8 27,9 2 5 19,8 6,5
de 500 à 999 hab. 6 490 39,6 1,8 1,6 43,0 6 10 35,5 7,7
de 1 000 à 1 999 hab. 4 483 59,6 2,4 1,2 63,1 13 21 55,3 8,8
de 2 000 à 3 499 hab. 2 216 64,9 2,1 1,0 68,0 30 47 61,7 10,6
de 3 500 à 4 999 hab. 954 52,7 1,3 0,8 54,8 56 84 50,3 12,6
de 5 000 à 9 999 hab. 1 176 125,5 2,8 1,9 130,1 109 172 119,0 14,5
de 10 000 à 19 999 hab. 525 129,0 2,1 2,2 133,2 249 372 122,6 16,9
de 20 000 à 49 999 hab. 340 207,0 2,1 3,6 212,7 616 922 196,0 19,0
de 50 000 à 79 999 hab. 71 92,5 1,1 1,7 95,4 1 318 1 800 88,4 20,1
de 80 000 à 99 999 hab. 15 29,2 0,5 0,6 30,3 1 978 2 409 27,7 20,6
de 100 000 à 299 999 hab. 36 85,6 1,0 1,1 87,7 2 406 3 641 80,7 14,8
300 000 hab. et plus 6 100,9 0,3 2,2 103,4 16 874 60 801 94,3 20,0
Total 31 758 1 015,1 19,1 26,1 1 060,3 36 49 957,3 14,4
Champ : France hors Mayotte. Communes ayant au moins un agent y travaillant, emplois principaux et secondaires confondus.
Ensemble des emplois pour le volume de travail en EQTP et pour le taux d’administration. Tous statuts.
Lecture : au 31 décembre 2019, les 1 857 communes de moins de 100 habitants dans lesquelles au moins un agent travaille comptent
1 100 agents en emploi principal, dont 100 bénéficaires de contrats aidés.
Note : ici, pour une commune donnée, on compte les emplois exercés en son sein, qu’elle soit l’employeur ou non.
(a) Le dernier décile est la valeur pour laquelle 10 % des observations sont au-dessus de cette valeur. Par exemple, ici, 10 % des 1 857
communes de moins de 100 habitants comptent plus de 2 agents. (b) EQTP : équivalent temps plein.
Source : Insee, SIASP. Recensement de la population 2021. Calculs DGCL.
260
ANNEXE 11 – LES EFFECTIFS ET LES SALAIRES DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
Tableau 8 – L’ emploi dans les collectivités locales selon le nombre d ’ habitants (2/4)
Emplois et indicateurs sur les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI)
à fiscalité propre par strate démographique, au 31 décembre 2019
Strate démographique Emplois au 31 décembre 2019 Indicateurs sur
de l’intercommunalité(a) (en milliers) les emplois principaux Taux
d’adminis-
Nombre Volume
Emplois principaux tration
d’EPCI de travail
Total (en EQTP(c)
à fiscalité Hors béné Contrats Emplois Effectif Dernier en EQTP(c)
des pour
propre ficiaires aidés secondaires moyen décile(b) (en milliers)
emplois 1 000 hab. ;
de contrats en %)
aidés
Sans population(e) 276 22,9 0,6 1,4 24,9 86 183 20,6 n. d.(f)
Moins de 5 000 hab. 2 793 12,6 0,5 1,4 14,5 5 9 10,4 1,5
de 5 000 à 14 999 hab. 929 5,5 0,1 0,5 6,2 7 19 5,0 0,4
de 15 000 à 29 999 hab. 544 5,2 0,1 0,3 5,6 11 25 4,8 0,3
de 30 000 à 49 999 hab. 383 5,1 0,2 0,2 5,5 15 34 4,9 0,3
de 50 000 à 99 999 hab. 489 8,3 0,1 0,2 8,6 18 49 8,0 0,2
de 100 000 à 299 999 hab. 548 12,1 0,2 0,4 12,7 23 68 11,8 0,1
300 000 hab. et plus 427 15,1 0,1 0,3 15,5 36 84 14,4 0,0
Total 6 389 86,8 1,8 4,8 93,4 15 33 79,8 n. d.(f)
Champ : France hors Mayotte. Groupements intercommunaux sans fiscalité propre ayant au moins un agent y travaillant, emplois prin-
cipaux et secondaires confondus. Ensemble des emplois pour le volume de travail en EQTP et pour le taux d’administration. Tous statuts.
Lecture : au 31 décembre 2019, les 2 793 groupements intercommunaux sans fiscalité propre dans lesquels au moins un agent travaille
et se situant dans une intercommunalité de moins de 5 000 habitants comptent 12 600 agents en emploi principal (hors contrat aidé).
Note : ici, pour un groupement intercommunal sans fiscalité propre donné, on compte les emplois exercés en son sein, qu’il soit
l’employeur ou non.
(a) Syndicats intercommunaux à vocation unique (SIVU), syndicats intercommunaux à vocation multiple (SIVOM), syndicats mixtes
et autres établissements publics intercommunaux. (b) Recensement de la population 2021. On attribue à une intercommunalité la
somme des populations totales des communes la composant. (c) Le dernier décile est la valeur pour laquelle 10 % des observations
sont au dessus. Par exemple, ici, 10 % des 2 793 groupements intercommunaux sans fiscalité propre ayant moins de 5 000 habitants
comptent plus de 9 agents. (d) EQTP : équivalent temps plein. (e) Pour quelques intercommunalités ou établissements publics
locaux, comme des syndicats ouverts mixtes ou des centres intercommunaux d’action sociale, il n’est pas possible d’attribuer de popula-
tion. (f) n. d. : non déterminé. Étant donné qu’une partie des groupements intercommunaux sans fiscalité propre n’est rattachée à
aucune population, il n’est pas possible de calculer un taux d’administration.
Source : Insee, SIASP. Recensement de la population 2021. Calculs DGCL.
261
ANNEXE 11 – LES EFFECTIFS ET LES SALAIRES DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
Tableau 8 – L’ emploi dans les collectivités locales selon le nombre d ’ habitants (3/4)
Emplois et indicateurs sur les départements par strate démographique, au 31 décembre 2019
Strate démographique Nombre d’emplois Indicateurs sur
du département (en milliers) les emplois principaux Taux
d’adminis-
Volume
Nombre Emplois principaux tration
de travail
de dépar Total (en EQTP(b)
Hors béné Contrats Emplois Effectif Dernier en EQTP(b)
tements des pour
ficiaires aidés secondaires moyen décile(a) (en milliers)
emplois 1 000 hab. ;
de contrats en %)
aidés
Moins de 300 000 hab. 22 28,6 0,1 0,3 28,9 1 302 1 684 27,2 6,2
de 300 000 à 499 999 hab. 22 44,2 0,2 0,4 44,7 2 016 2 563 42,2 5,1
de 500 000 à 799 999 hab. 24 65,1 0,3 0,6 66,0 2 724 3 280 61,9 4,1
800 000 hab. et plus 27 138,6 1,7 1,0 141,2 5 194 8 045 132,8 3,7
Moins de 300 000 hab. 25 4,1 0,0 0,0 4,1 163 285 4,0 0,8
de 300 000 à 499 999 hab. 23 7,0 0,0 0,0 7,0 305 388 6,9 0,8
de 500 000 à 799 999 hab. 24 12,2 0,0 0,0 12,2 506 635 12,0 0,8
800 000 hab. et plus 24 31,6 0,0 0,0 31,6 1 315 2 369 31,1 1,0
262
ANNEXE 11 – LES EFFECTIFS ET LES SALAIRES DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
Tableau 8 – L’ emploi dans les collectivités locales selon le nombre d ’ habitants (4/4)
(a)
Emplois et indicateurs sur les centres de gestion et le CNFPT par strate démographique,
au 31 décembre 2019
Strate démographique Nombre d’emplois Indicateurs sur
du département(b) (en milliers) les emplois principaux Taux
d’adminis-
Nombre Volume
Emplois principaux tration
de centres de travail
Total (en EQTP(d)
de gestion Hors béné Contrats Emplois Effectif Dernier en EQTP(d)
des pour
et CNFPT ficiaires aidés secondaires moyen décile(c) (en milliers)
emplois 1 000 hab. ;
de contrats en %)
aidés
Moins de 300 000 hab. 24 1,3 0,0 0,1 1,4 55 91 1,2 0,3
de 300 000 à 499 999 hab. 23 2,3 0,0 0,2 2,5 100 205 2,3 0,3
de 500 000 à 799 999 hab. 24 4,0 – 0,2 4,2 167 482 3,6 0,2
800 000 hab. et plus 24 7,1 0,0 1,4 8,4 295 377 8,1 0,3
Emplois et indicateurs sur les régions par strate démographique, au 31 décembre 2019
Strate démographique Nombre d’emplois Indicateurs sur
de la région (en milliers) les emplois principaux Taux
d’adminis-
Volume
Emplois principaux tration
Nombre de travail
Total (en EQTP(b)
de régions Hors béné Contrats Emplois Effectif Dernier en EQTP(b)
des pour
ficiaires aidés secondaires moyen quartile(a) (en milliers)
emplois 1 000 hab. ;
de contrats en %)
aidés
Moins de 2 000 000 hab. 5 15,5 0,6 0,1 16,3 3 236 4 171 15,6 7,0
de 2 000 000 à 3 499 999 hab. 4 16,6 0,1 0,0 16,8 4 185 4 566 16,4 1,4
3 500 000 hab. et plus 8 62,8 0,0 0,1 62,9 7 850 9 068 60,1 1,1
263
ANNEXE 11 – LES EFFECTIFS ET LES SALAIRES DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
Communes Établ. EPCI(a) Autres(b) Départe- SDIS(a) CDG et Régions Autres(c) Ensemble
(a)
commu- à fiscalité ments CNFPT
naux propre
Bénéficiaires de contrats
aidés (cat. C) 53,4 68,1 44,5 61,2 61,3 40,0 65,5 65,7 68,2 56,1
Ensemble (y compris
bénéficiaires de contrats
aidés) 61,3 86,8 52,6 55,8 67,9 15,8 71,1 58,7 54,7 61,2
dont catégorie A 66,0 86,9 61,5 53,6 81,1 21,4 68,5 62,0 50,5 69,2
dont catégorie B 57,3 78,5 54,0 46,9 64,9 19,5 71,7 61,5 54,2 57,0
dont catégorie C 61,4 87,2 50,1 57,9 62,9 14,4 72,0 58,0 58,7 60,5
Champ : France hors Mayotte. Emplois principaux. Tous statuts.
Lecture : dans les communes, sur 778 700 agents fonctionnaires, on dénombre 59,9 % de femmes.
Note : les effectifs par statut et par type de collectivité figurent dans le tableau 4 (2/2) de l’annexe 11.
(a) EPCI : établissement public de coopération intercommunale ; SDIS : services départementaux d’incendie et de secours ; CDG : centre
de gestion ; CNFPT : Centre national de la fonction publique territoriale (délégations départementales et services centraux).
(b) SIVOM, SIVU, syndicats mixtes, autres établissements publics intercommunaux.
(c) Caisses de crédit municipal, régies, EPA locaux.
Source : Insee, SIASP. Calculs DGCL.
264
ANNEXE 11 – LES EFFECTIFS ET LES SALAIRES DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
Part des femmes dans les collectivités locales selon les régions
265
ANNEXE 11 – LES EFFECTIFS ET LES SALAIRES DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
Ensemble 60,6
Sociale 95,4
Médico-sociale 94,9
Administrative 82,8
Médico-technique 80,6
Animation 72,7
Culturelle 64,0
Autres 58,9
Technique 41,2
Sportive 29,7
0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100
Champ : France hors Mayotte. Emplois principaux. Fonctionnaires et contractuels.
Source : Insee, SIASP. Calculs DGCL.
266
ANNEXE 11 – LES EFFECTIFS ET LES SALAIRES DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
Les mouvements de personnel par type de collectivité entre 2018 et 2019 en milliers
Effet des
Effectifs
Effectifs Entrées Sorties changements
au 31/12/2019
au 31/12/2018 dans la FPT de la FPT de
= (1) + (2)
(1) (2) (3) collectivité(a)
- (3) + (4)
(4)
Communes 1 032,0 107,2 105,1 0,0 1 034,1
Organismes communaux 133,0 24,0 22,7 - 1,1 133,2
EPCI(b) à fiscalité propre 264,6 29,1 24,5 5,2 274,4
Groupements intercommunaux sans fiscalité propre 72,1 9,9 8,8 - 0,3 72,9
Départements 283,2 19,8 21,1 - 3,3 278,6
SDIS(b) 53,8 4,8 3,9 0,1 54,8
Centres de gestion et CNFPT(b) 14,9 4,2 2,8 - 1,1 15,1
Régions 95,2 6,8 6,6 0,2 95,7
Autres(c) 8,7 1,9 1,7 0,4 9,2
Total 1 957,5 207,6 197,2 0,0 1 968,0
Champ : France hors Mayotte. Emplois principaux. Tous statuts.
(a) Pour les agents présents au 31 décembre 2018 et au 31 décembre 2019.
(b) EPCI : établissement public de coopération intercommunale ; SDIS : services départementaux d’incendie et de secours ; CNFPT : Centre
national de la fonction publique territoriale (délégations départementales et services centraux).
(c) OPHLM en 2018, et caisses de crédit municipal, régies, EPA locaux en 2018 et 2019. Pour information, les OPHLM sortent du champ
de la FPT en 2019.
Source : Insee, SIASP. Calculs DGCL.
267
ANNEXE 11 – LES EFFECTIFS ET LES SALAIRES DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
Effectifs dans les trois versants de la fonction publique, par statut en milliers
Effectifs au 31 décembre Évolution
Profil des agents dans les trois versants de la fonction publique parts en % ; âge moyen en années
2017 2018 2019
Fonction publique territoriale
Part des agents de catégorie A 9,1 9,3 12,2
Part des agents de catégorie B 14,1 14,4 11,6
Part des agents de catégorie C 75,9 75,5 75,3
Part des femmes 61,0 61,1 61,2
Part des temps partiels(a) 27,5 27,1 26,3
Âge moyen 45,1 45,3 45,5
Fonction publique de l’État
Part des agents de catégorie A 54,1 54,5 55,0
Part des agents de catégorie B 23,0 23,8 23,3
Part des agents de catégorie C 21,9 20,8 20,8
Part des femmes 56,3 56,5 56,7
Part des temps partiels(a) 16,8 16,5 17,1
Âge moyen 42,6 42,7 42,9
Fonction publique hospitalière
Part des agents de catégorie A 33,4 35,2 37,3
Part des agents de catégorie B 18,0 16,5 14,5
Part des agents de catégorie C 48,7 48,3 48,2
Part des femmes 77,8 78,0 78,0
Part des temps partiels(a) 23,6 23,2 23,2
Âge moyen 41,8 41,9 42,0
Champ : France hors Mayotte. Emplois principaux. Tous statuts.
(a) Inclut les temps non complets et incomplets.
Source : Insee, SIASP. Calculs DGCL, DGAFP.
268
ANNEXE 11 – LES EFFECTIFS ET LES SALAIRES DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
Champ : France hors Mayotte. Tous statuts hors apprentis et assistants maternels.
Source : Insee, SIASP. Calculs DGCL.
Champ : France hors Mayotte. Tous statuts hors apprentis et assistants maternels.
(a) Les agents sont classés en fonction de leur situation en 2018.
(b) La rémunération moyenne des personnes en place (RMPP) est calculée sur le champ des salariés des collectivités territoriales présents
les deux années consécutives (24 mois) chez le même employeur et ayant la même quotité de travail les deux années.
Source : Insee, SIASP. Calculs DGCL.
269
ANNEXE 11 – LES EFFECTIFS ET LES SALAIRES DANS LES COLLECTIVITÉS LOCALES
Inscrits(a) 1 695 934 100,0 1 892 961 100,0 1 846 275 100,0
Votants 1 001 485 59,1 1 039 382 54,9 955 617 51,8
Suffrages exprimés(b) 949 571 94,8 988 630 95,1 897 714 93,9
dont(c) CFDT 207 949 21,9 220 777 22,3 202 618 22,6
CFTC 44 705 4,7 34 787 3,5 31 032 3,5
CGC 11 902 1,3 12 689 1,3 13 457 1,5
CGT 313 032 33,0 291 964 29,5 258 119 28,8
FA-FPT 65 016 6,8 73 858 7,5 64 008 7,1
FO 165 470 17,4 175 129 17,7 144 393 16,1
FSU 29 860 3,1 32 788 3,3 34 043 3,8
SAFPT 7 441 0,8 11 040 1,1 9 934 1,1
SUD Solidaires 27 762 2,9 35 697 3,6 35 586 4,0
UNSA 59 381 6,3 80 723 8,2 74 005 8,2
Divers 17 054 1,8 19 178 1,9 30 519 3,4
(a) En 2014 et en 2018, les électeurs relevant des administrations parisiennes (76 000) sont comptabilisés dans les inscrits. Ils ne
l’étaient pas en 2008.
(b) En % des votants.
(c) En % des suffrages exprimés.
Source : DGCL.
35
Comités techniques
6 décembre 2018
30
Comités techniques
4 décembre 2014
25
Comités techniques
20
6 et 11 novembre 2008
15
10
0
CGT CFDT FO UNSA FA-FPT SUD CFTC FSU Divers CGC SAFPT
Solidaires
Source : DGCL.
270
A nnexe 12
Aux termes de l’article L. 1212-2 du CGCT, le CNEN est compétent pour évaluer
les impacts techniques et financiers pour les collectivités territoriales des projets
de texte créant ou modifiant des normes applicables aux collectivités territo-
riales, qu’elles soient de niveau législatif ou réglementaire au titre du « flux ».
Il peut également être saisi à titre facultatif, ou s’autosaisir, de normes régle-
mentaires actuellement en vigueur au titre du « stock », afin de formuler des
propositions de simplification du droit applicable aux collectivités territoriales.
1. Le CNEN a été créé par la loi no 2013-921 du 17 octobre 2013, succédant ainsi à la
Commission consultative d’évaluation des normes (CCEN) créée par la loi no 2007-1824
du 25 décembre 2007 de finances rectificative pour 2007 et initialement rattachée au
Comité des finances locales (CFL).
271
ANNEXE 12 – SYNTHÈSE DU RAPPORT PUBLIC ANNUEL 2020
Dans ce cadre, le CNEN a examiné au total 258 projets de texte, soit une baisse
de 10 % par rapport à l’année 2019 (soit 287 projets de texte en 2019). Cette
baisse doit toutefois être fortement relativisée dans la mesure où, en raison du
contexte sanitaire et de l’urgence tenant à la publication rapide de certains pro-
jets de texte, l’article 13 de l’ordonnance du 25 mars 2020 relative à la proroga-
tion des délais échus pendant la période d’urgence sanitaire et à l’adaptation des
procédures pendant cette même période1 a prévu une dérogation à l’obligation
de saisir le CNEN pour les projets de texte pris en application de la loi d’urgence
du 23 mars 2020 pour faire face à l’épidémie de Covid-19.
Sur les 258 projets de texte soumis au CNEN, ont été examinés :
– 6 projets de loi2 ;
– 19 projets d’ordonnance ;
– 170 projets de décret ;
– 63 projets d’arrêté.
À noter que parmi les projets de texte examinés par les membres du CNEN,
14 ont fait l’objet d’une décision de report d’examen (au lieu de 10 en 2019)
majoritairement en raison de l’absence ou de l’insuffisance de concertation avec
les associations nationales représentatives des élus locaux en amont de la séance
du CNEN.
2. Modalités de saisine
Durant l’année 2020, le Premier ministre a fait usage de ses prérogatives lui
permettant de saisir le CNEN dans des délais restreints à 39 reprises, sur le fon-
dement de l’article L. 1212-2 du CGCT, soit une très légère augmentation de
2,6 % (38 en 2019). Toutefois, le nombre de saisines hors séance a été multiplié
par plus de 3 entre 2019 et 2020.
• En séance
– 19 projets de texte ont fait l’objet d’une saisine en urgence.
Dans le cadre de cette procédure, le délai d’examen du Conseil est alors réduit
à deux semaines (contre six semaines dans le cadre de la procédure normale).
Le président du CNEN est privé de son pouvoir de décider du report d’examen
permettant de reconduire le délai pour six semaines supplémentaires. En cas
d’avis défavorable lors de la saisine initiale, l’obligation d’une seconde délibé-
ration s’applique.
– 7 projets de texte ont fait l’objet d’une saisine en extrême urgence.
Le délai d’examen du Conseil est alors réduit à 72 heures et le président ne peut
décider d’une reconduction du délai d’examen. L’obligation de seconde délibé-
ration en cas d’avis défavorable ne s’applique pas.
272
ANNEXE 12 – SYNTHÈSE DU RAPPORT PUBLIC ANNUEL 2020
• Hors séance
13 projets de texte ont fait l’objet d’un avis favorable tacite1 à la suite d’une
saisine en urgence ou en extrême urgence (un en urgence, douze en extrême
urgence)2 contre 4 en 2019.
Ainsi, selon les fiches et études d’impact transmises par les ministères prescrip-
teurs, les projets de texte examinés en 2020 par le CNEN généreront pour les
collectivités et leurs établissements publics en 2021 :
– 1,323 milliard d’euros de coûts bruts ;
– 1,242 milliard d’euros de gains (économies et recettes).
CCEN/CNEN 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
Nombre de séances 13 15 20 16 16 21 19 17 17 23 15
Nombre de textes 176 287 315 219 303 398 544 355 264 287 258
Coût en M€ 577 728 1 581 1 853 1 411 556 6 860 1 035 369 1 502 1 323
Économies en M€ 134 304 250 182 633 620 1 400 851 204 356 1 242
Recettes en M€ 60 171 139 469 205 912 13 0 2 356 0
Source : DGCL.
1. Ces 13 projets de texte ayant fait l’objet d’un avis favorable tacite sans avoir été exami-
nés en séance ne sont pas comptabilisés dans les 258 projets de texte.
2. Au total, le nombre de projets de texte ayant fait l’objet d’une saisine en urgence
s’élève à 20, et le nombre de projets de texte ayant fait l’objet d’une saisine en extrême
urgence à 19.
3. Notamment le projet de décret modifiant le décret no 2002-598 du 25 avril 2002 relatif
aux indemnités horaires pour travaux supplémentaires, le projet de décret modifiant le
décret no 2002-9 du 4 janvier 2002 relatif au temps de travail et à l’organisation du tra-
vail dans les établissements mentionnés à l’article 2 de la loi no 86-33 du 9 janvier 1986
portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière.
273
ANNEXE 12 – SYNTHÈSE DU RAPPORT PUBLIC ANNUEL 2020
1. Avec des gains estimés en N + 1 à 52 800 000 euros, soit un coût brut de 208 400 000 euros
en N + 1.
2. Les coûts induits par le projet d’arrêté fixant les montants maximaux attribuables
pour la compensation des besoins liés à la parentalité dans le cadre de la prestation de
compensation du handicap seront intégralement compensés par l’État dès l’année N + 2
(pas en N + 1).
3. Le ministère des Solidarités et de la Santé précise que l’intégralité du coût ne sera pas
à la charge des collectivités locales. Toutefois, le système d’information à sa disposition
ne lui a pas permis d’isoler, parmi les effectifs de la fonction publique hospitalière, les
personnels exerçant dans des établissements sociaux et médico-sociaux financés par les
départements. La fourchette haute en termes de coûts a donc été retenue.
4. Selon la fiche d’impact, les économies seront toutefois de 16,6 millions d’euros dès
l’année N + 1.
5. Les compétences du ministère de l’Action et des Comptes publics ont été en partie
reprises par le ministère de la Transformation et de la Fonction publiques.
274
ANNEXE 12 – SYNTHÈSE DU RAPPORT PUBLIC ANNUEL 2020
Travail
10 000 000 € • 0,76 %
Transition écologique
303 016 794 € • 22,90 % Cohésion des territoires
7 897 864 € • 0,60 %
Agriculture
268 750 € • 0,02 %
Outre-mer
70 000 € • 0,01 %
Premier ministre
442 100 000 € • 33,41 %
Santé
372 061 128 € • 28,12 %
Source : DGCL.
Ces gains sont essentiellement induits par les projets de réglementation éma-
nant des ministères suivants :
– le ministère de la Transition écologique a présenté des projets de texte qui
devraient générer plus de 510 millions d’euros bruts de gains en N + 1, soit
environ 41 % des gains recensés. 435 millions d’euros seraient générés au titre
du projet de décret portant réforme de la responsabilité élargie du producteur
et 56 millions d’euros bruts au titre du projet d’arrêté relatif aux mesures de
protection des personnes lors de l’utilisation de produits phytopharmaceu-
tiques à proximité des zones d’habitation et des lieux à usage collectif et modi-
fiant l’arrêté du 4 mai 2017 relatif à la mise sur le marché et à l’utilisation des
produits phytopharmaceutiques et de leurs adjuvants visés à l’article L. 253-1
du Code rural et de la pêche maritime ;
– le ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion a présenté des projets
de texte qui devraient générer plus de 421 millions d’euros bruts de gains
en N + 1, soit environ 34 % des gains recensés. 319 millions d’euros seraient
générés au titre du projet de décret relatif aux versements de France compé-
tences aux régions pour le financement des centres de formation d’apprentis ;
– le ministère des Solidarités et de la Santé a présenté des projets de texte qui
devraient générer plus de 196 millions d’euros bruts de gains en N + 1, soit
environ 16 % des gains recensés. 185 millions seraient générés au titre du
projet d’arrêté fixant le montant des concours alloués aux départements au
titre de la conférence des financeurs pour 2020, pris en application du a du V
de l’article L. 14-10-5 du Code de l’action sociale et des familles.
275
ANNEXE 12 – SYNTHÈSE DU RAPPORT PUBLIC ANNUEL 2020
Premier ministre
52 800 000 € • 4,25 %
I mpact net par ministère producteur de normes présentées en 2020 devant le CNEN
Travail
- 411 760 300,00 €
Transition écologique
- 208 108 806,00 €
Cohésion des territoires
- 25 290 136,00 €
Agriculture
- 4 198 570,00 €
Sports
- 550 000,00 €
Outre-mer
70 000,00 €
Intérieur
4 989 283,50 €
Action et Comptes publics
135 660 000,00 €
Santé
175 350 949,00 €
Premier ministre
389 300 000,00 €
500 400 300 200 100 0 - 100 - 200 - 300 - 400 - 500 M€
Source : DGCL.
276
Liste des abréviations
277
L iste des abréviations
278
L iste des abréviations
279
L iste des abréviations
280
L iste des abréviations
281
Rapport de l’Observatoire des finances
et de la gestion publique locales
LES FINANCES DES COLLEC TIVITÉS LOC ALES EN 2 021
Diffusion :
Ministère de la Cohésion des territoires
et des Relations avec les collectivités territoriales
Direction générale des collectivités locales
Observatoire des finances
et de la gestion publique locales
2, place des Saussaies 75800 Paris cedex 08
Tél. : 01 40 07 68 29
ISBN numérique : 978 -2-11-167079-2