MEMORY RODINA M2 201 A IMPRIMER
MEMORY RODINA M2 201 A IMPRIMER
Pour exprimer ma profonde et sincère gratitude envers ceux qui m'ont aidé à
l’accomplissement de cette recherche. Tout d’abord je tiens remercier Dieu, le tout puissant,
qui m’a donné la santé et qui m’a permis de mener à bien cette recherche. Ensuite, nous
adressons nos plus humbles remerciements aux personnes suivantes :
Révérend Père Mario CUOMO GIUSEPPE, Fondateur de l’ASJA, pour sa
contribution à assurer l’avenir des jeunes étudiants afin de pouvoir continuer nos études ;
A Mgr Rosario vella l’eveque de Moramanga et la congregation des sœurs servantes
du cœur de Jésus Antsirabe, pour leurs soutiens moralen financiers et spirituel.
Et après, nous remercions Madame le Professeur RALAMBORANTO Laurence,
recteur de l’Athénée Saint Joseph Antsirabe pour sa bienveillance et sa bonne gestion de
l’université pendant les cursus universitaires et toute l’équipe formateur de l’Athénée Saint
Joseph Antsirabe qui ont été présentes pour toute notre formation.
Et aussi, nos vifs remerciements pour tous les membres du jury qui ont accepté de juger notre
travail composé de :
➢ Président du jury : …… qui nous fait un grand honneur d’accepter la présidence de
cette présentation
Rapporteur pédagogique : Madame RANAIVOZANDRINY Miora, enseignant à
l’ASJA, pour sa disponibilité, son aide, ses conseils précieux, ses critiques constructives, ses
explications et suggestions pertinentes que nous avons toujours appréciées afin de mener à
bien ce travail.
➢ Examinateurs : Monsieur ………….
Monsieur : ……….. qui ont bien voulu examiner notre travail et
émettre des critiques constructives à leur égard
▪ Madame RAHAINGOSAMBATRA Dina Harisoa, responsable de laboratoire
d’analyse pédologie FOFIFA Mahajanga, qui nous a indiqué la manipulation des
matérielles utilisé dans laboratoires pour son apprécié encadrement. Elle nous a fourni
la connaissance théorique et pratique.
Nos derniers remerciements vont à notre famille en particulier nos parents qui nous ont
toujours soutenus tant moraux, financier, que matériel, nous garderons à votre égard un
profond attachement. Et à l’encontre de toutes personnes qui ont participé à la réalisation de
ce travail.
i
AVANT PROPOS
Pour valider le diplôme de Master en Sciences Agronomiques, parcours DAR
(Développement Agricole et Rural) à l’athénée Saint Joseph Antsirabe. Afin d’obtenir le
diplôme de Master II en toute discipline, chaque étudiant devrait effectuer au minimum quatre
mois de stage auprès d’une Institution pour assimiler les théories et les pratiques qu’il a
recueillies durant les cinq années d’études académiques. A l’issue de ce stage, l’étudiant
produit un ouvrage résultant d’un laborieux travail de recherche. C’est le cas du présent
travail.
Notre stage s’est déroulé au sein du centre National de Recherche pour le
Développement Agricole (FOFIFA) avec la collaboration de deux établissements d’accueil
PROSPERER et l’ONN (Office National de Nutrition) durant la période de stage. Et comme il
s’agit de l’option Développement Agricole et nous nous intéressons surtout au
le Service du développement agricole dite Institution de la recherche scientifique. Notre
travail a été accentué sur la nouvelle recherche concernant la consommation de jeune pousse
de bambou prouvé les éléments nutritifs dans le laboratoire du FOFIFA Nord-Ouest. .
C’est un stage d’études et d’analyse comprenant une description, une évaluation et une
proposition de solutions.
ii
RESUME
Les bambous font parties des produits forestiers les plus utilisés dans les pays en voie de
développement, plus particulièrement à Madagascar. Ils sont notamment important par les habitants
de la partie Est dans la Région Sofia dans laquelle ils se développent en abondance. Malgré leur
importance, peu d’information sur les bambous malagasy sont connus à ce jour. Cette recherche a été
menée en vue de compléter les lacunes de sous alimentations. Cela signifie que, Madagascar est l’une
de pays très riche en matière d’origine végétale renouvelable en raison de diffèrent sorte de bambou à
l’aide sa répartition, sa localisation, son altitude, sa longueur, son diamètre, son espace entre nœud et
son épaisseur. Bambous shoots appelés aussi pousses de bambous ou turion transformées à divers
produits comestibles. Elle apparait à partir de nœud d’un rhizome. Ce qui nous amène à choisir le
thème intitulé « Processus de production des bambous shoots pour être consommable basé sur
l’identification de ses éléments nutritifs, cas de Bambusa vulgaris var constrictinoda ». Elle a pour
objectif d’observer les éléments nutritifs de bambous shoot en prouvant leurs faisabilités avec les
différentes méthodes à utiliser pendant le moment de la préparation des échantillons. Pour cela les
échantillons ont été prélevées dans un milieu collecté de la partie Est dans cette Région. Différentes
méthodes ont été adoptées tels que les investigations bibliographiques et webographies,
démonstration proprement dite des modes culinaires des pousses bambous, analyses des éléments
nutritifs et traitements des données statistiques sur Excel. Quatre modes culinaires des pousses de
bambous ont été mise à l’évidence lors de la pratique sur terrain sous une collaboration avec l’Office
Régional pour la Nutrition Sofia, tels que : l’Achard à crudité, l’Achard sauce vinaigrait, la soupe et
la confiture gelée. Selon les analyses sur laboratoire de 100 g des pousses de bambous broyés, tels
sont les résultats obtenus : azote totale (0.063%), teneur en protéine (0,393%), teneur en matière
organique (33.54%), phosphore (0,59.103%) et teneur des oligoéléments (cuivre avec 0,09.10-3%, fer
0,5.10-3% et Manganèse 0,15.10-3%). En ce qui concerne que ces résultats de recherche soient pris en
compte d’une part par l’ORN Sofia afin d’améliorer sa qualité du travail dans le monde nutritionnel
et d’autre part par le programme PROSPERER Sofia pour enrichir les éléments essentiels nécessaires
aux entretiens sylvicoles des plantations des bambous.
Mots clés : Production, Bambusa vulgaris var constrictinoda, mode culinaire, laboratoire,
pousses de bambous, valeurs nutritive
iii
TABLE DES MATIERES
REMERCIEMENT ........................................................................................................................................ i
GLOSSAIRE ...............................................................................................................................................xiii
INTRODUCTION ......................................................................................................................................... 1
[Link].Malnutrition ................................................................................................................................... 3
[Link].Menace............................................................................................................................................ 6
[Link].Résultats attendus.......................................................................................................................... 7
iv
[Link] du FOFIFA Nord-ouest ................................................................................................. 13
[Link]. Floraison...................................................................................................................................... 24
v
[Link]. Turion .......................................................................................................................................... 29
[Link]..Matériels de préparation de tous les solutions utilisé pour la matière organique ............... 35
[Link]. L’erlenmeyer............................................................................................................................... 37
[Link].Rédaction...................................................................................................................................... 41
[Link].Encadrement ................................................................................................................................ 41
[Link] techniques d’analyse des éléments nutritifs des pousses de bambou dans le
laboratoire .................................................................................................................................................... 41
[Link].1.Séchage .................................................................................................................................. 42
vi
[Link]. Analyse du pH............................................................................................................................. 44
vii
[Link]. Synthèse des éléments nutritifs « pousse de bambou » ....................................................... 59
[Link] ...................................................................................................................................... 62
[Link]. Favoriser l’accroissement des produits locaux de bambou à haute valeur nutritionnelle
............................................................................................................................................................... 64
[Link] ...................................................................................................................... 72
viii
TABLES DES ILLUSTRATIONS
LISTE DES FIGURES
Figure n°1 : Carte représentative de lieu de stage……………………………………………..9
Figure n°2 : Organigramme de PROSPERER Sofia………………………………………...12
Figure n°3 : Organigramme et programme de FOFIFA……………………………………..15
Figure n°4: Aire naturelle des répartitions des bambous…………………………………….21
Figure n°5: Carte de la distribution du bambou……………………………………………...21
Figure n°6 : Les différents domaines d’exploitation du bambou…………………………….25
Figure n°7 : synthèse de fiche technique de la préparation du bambou……………………...50
Figure n°8 : courbe du phosphore en fonction de l’absorbance……………………………..57
Figure n°9 : Taux des éléments nutritifs dans 100g de portion de pousse de bambou………59
Figure n°10: Taux des oligo-éléments dans 100g de portion de pousse de
bambou………………………………………………………………………………………..60
ix
Tableau n°13 : Activité principale du ménage avec les causes d’exploitation du
bambou………………………………………………………………………………………..67
Tableau n°14 : Force et faiblesse de l’exploitation du bambou dans la région Sofia……….68
Tableau n°15 : Opportunité et Menace de l’exploitation du bambou dans la région
Sofia…………………………………………………………………………………………..69
x
Photo n°26: Acide sulfurique concentré H2SO4 en matière organique……………………..36
Photo n°27: Sulfate de fer Fe SO4…………………………………………………………...36
Photo n°28: Orto-phénantroline……………………………………………………………...36
Photo n°29: Eprouvette 10ml et 20 ml……………………………………………………….37
Photo n°30: Erlenmeyer……………………………………………………………………...37
Photo n°31: SPA pour les oligo-éléments……………………………………………………37
Photo n°32: Epluchage des pousses de bambou……………………………………………..47
Photo n°33: Lavage proprement dite………………………………………………………...47
Photo n°34: Traçage en deux sections……………………………………………………….48
Photo n°35: Brouillement des pousses de bambous découpés……………………………….48
Photo n°36: Elimination d’amertume………………………………………………………..49
Photo n°37: Eléments composés d’Achards bambou vinaigrait……………………………..49
Photo n°38: Pousse de bambou traité………………………………………………………...49
Photo n°39 : Différents recettes de bambou shoot…………………………………………...52
Photo n°40: Coloration de l’eau de bambou blanchâtre frais et jaunâtre avec l’eau chaud….54
Photo n°41: Azote totale un tube de digestion……………………………………………….54
xi
LISTE DES ABREVIATIONS
CRR : Centre Régionaux de Recherche
KH2PO4 : Phosphomolybdique
pH : Potentiel d’Hydrogène
xii
GLOSSAIRE
Amertume : gout amère dans la pousse de bambou
Catalyseur: élément de se catalyse un élément favorisant par la seule présence et par la seule
action.
Graminées : toute plante à fleurs minuscules groupes en épis, tige creuse qui compose les
prairies
Légumineuses : désignent un type de cultures récoltées dans le seul but d’obtenir des graines
sèches
Leptomorphe : C’est la tige dans d’souterraine dont la croissance est à tendance horizontale.
Nutrition : regroupe l’ensemble des actions et processus par lesquels un organisme se nourrit,
absorbe et utilisé les éléments nutritifs
Pachymorphe : dont les entre nœuds sont courts ou plus ou moins renflés. La croissance
n’est horizontale que sur quelques centimètres.
Pousse de bambou : sont des jeunes comestibles (pointure des nouvelles tiges). Ces parties
sont à la vocation consommable et avoir la réserve de nutrition
Projet : ensemble d’un plan ou d’une image d’une situation d’un état que l’on pense à
atteindre
xiii
Oligo-élément : élément chimique présent en très faible quantité dans l’organisme
indispensable au métabolisme.
Turion: que l’on appelle aussi la pousse de bambou est tout simplement le jeune chaume ou tige
qui vient de terre et il se développe à partir du rhizome de bambou.
xiv
INTRODUCTION
Madagascar, une île dotée de diversité biologique, présente différente formation qui se
répartissent en fonction de l’altitude, du type de sol, et les conditions climatiques. L’île est classée
parmi les 12 pays à méga biodiversité qui contiennent entre 60 à 70% de la biodiversité mondiale
(MITTER MEIER et al, 1999). La flore Malagasy est composée de plus de 12000 espèces dont 90%
sont endémiques (GOODMAN et al, 2005). Le développement en vase clos de la flore de l’île a
favorisé l’endémicité de ses faunes et flore. Selon Cindy FEING KWONG CHAN, et al. 2009, au
niveau mondial 85% des espèce de bambou peuvent être valorisés en faisant de bonne pratique
l’étude approfondie au moment de cette recherche scientifique en vue de l’obtention les résultats
plus décisifs.
Dans la partie Est de la région Sofia posède quelques espèces de Bambou qui constituent
une potentialité importante pour le développement de la filière. Mais l’exploitation de cette
ressource ne pourra pas constituer un levier pour le développement local durable. Pour faire face à
cette situation et étant donné que la Région Sofia fait partie des zones d’intervention du programme
PROSPERER, elle a bénéficie du projet « des pépinières jusqu’à la transformation1 » qui est initié
par Prosperer et INBAR. Le projet tient en compte chaque partie prenante au processus de
développement et de valorisation du bambou. Les paysans locales riveraine des ressources sont le
principal acteur de ce projet.
C’est la raison pour la quelle le choix du thème qui s’intitule « Production de bambusa
vulgaris var constrictinoda en vue de la consommation de ses pousses suite à une analyse
nutritionnelle au sein de station FOFIFA, cadré par Prosperer ». Ce travail est basé sur
l’observation des éléments majeurs et les oligo-éléments qui contient dans la pousse de bambou en
utilisant les méthodes spécifiques variables pour chaque étape de l’observation afin de montrer les
vraies nutritions faisables de bonne pratique de laboratoire (Quitman, 2002). Face à cette
problématique la questions de recherches est avancée. Alors, la question se posent, quel est
l’importance de l’identification des éléments vitaux portées par les pousses de bambou à fins
d’atténuer le fameux d’insécurité alimentaire de la population malagasy ?
La mise en valeur du bambou est un sujet d’actualité à ses innombrables potentialités
économique, écologique et sociales. La rationalisation en matière de l’alimentation de bambou est
devenu une préoccupation majeure de tous les acteurs de la filière dans ce thème. La participation
de la population pour la consommation de jeunes pousses de bambou est au centre de la
1
Gestion participative du bambou, cathérine Niainarisoa et al, 2017
1
préoccupation de l’ORN parce que cette situation prouvé la difficulité de renforcer la fortification
alimentaire.
Alors que dans la situation économique, l’agriculture constitue la principale activités des
paysans Malagasy qui répresente environ 85% de la population. L’agriculture Malagasyse
caractérise par une multitude des petites exploitants (surface cultivées moyenne 1.2 Hectares) qui
s’associent plusieurs activités et dont les produits sont principalement orientés vers
l’autosubsistance. Elle fournit la principale source de revenu de la popualation rural qui en
consacre 70% pour les dépense alimentaire. En plus le riz est l’aliment la principale de la
population Malagasy, mais le problème de niveau de productivité est stationnaire environ de
2tonnes/Ha2.
. Autrement dit selon le thème qui exige, spécialement par la présence de forte potentialité
de bambou avec la consommation des ses valeurs nutritives dans la région Sofia et sa valorisation
pour faire un aliment. En effet, malgré que cette filière soit encore à la phase de la
promotion(collaboration entre Prosperer et ONN), ces ressources naturelles « pousses de bambou »
possèdent des valeurs nutritives pertinentes et un avenir très spectaculaire pour la population
souvent en situation de pauvreté. Trois établissements d’accueil ont été ciblés dans la présente
étude :
- Le Programme PROSPERER-Sofia ;
- L’Office Régionale de Nutrition ou ORN-Sofia ;
- Le FOFIFA (Centre National de Recherche pour le Développement Rural) zone Nord-
ouest de Madagascar (Mahajanga).
Notre travail comporte trois parties :
- La première partie consiste à présenter la cadre d’étude de la recherche et la
généralité du thème;
- La deuxième partie présente les matériels utilisés et les méthodes adoptés ;
- La troisième partie est réservée les résultats suivis des interprétations ainsi que la
discussion et de recommandation suivie des perspectives.
2
[Link] D’ETUDE
Afin de bien cadrer ce sujet et de donner plus d’information adéquates sur la
compréhension de ce travail de recherche, ce chapitre introduit la contexte générale théoriques
sur le thème. Elle consiste à préciser les notions sur la notion de bambou ainsi que la notion
sur la production de bambou et leur valeur nutritive pour être consommable afin de bien
comprendre ce thème. Voir le protocole ci-dessous.
[Link].Malnutrition
La sous-alimentation (ou sous nutrition) est un état de manque important de nourriture
caractérisé par un apport alimentaire insuffisant pour altérer les dépenses énergétiques
journalières d’un individu et entraînant des carences nutritionnelles. Chez l’être humain, la
sous nutrition prolongé entraine des dommages irréversibles aux organes et finalement, la
mort. Concrètement, la sous nutrition est l’état pathologique d’une personne qui est
insuffisamment nourrie, qui consomme des quantités insuffisantes d’aliments nécessaire pour
ses besoins en énergie ou en élément nutritif. Ce manque engendre des carences en
micronutriment, plus ou moins graves selon les différentes carences3.
De façon pragmatique, les causes de la malnutrition et de la sous-alimentation peuvent
être regroupées en deux types d’inaccessibilité à l’alimentation : l’inaccessibilité économique,
quand la nourriture est disponible mais trop chère pour que la population puisse l’acheter et
l’inaccessibilité physique ou géographique, quand la nourriture n’est simplement pas
disponible. Ces deux types d’inaccessibilité trouvent leurs causes de différentes facteurs.
En générale la malnutrition est présente dans le pays pauvre suivant la région. Presque la
totalité des populations qui vivent dans la sous-alimentation attaquée par beaucoup de maladie
3
Conclusion de l’EDS (Enquête Démographiqueet de Santé) 1997 parue en novembre 1998 tirée de l’article de
Léa Ratsiazo et selon l’enquête du Programme RAMSE (Recherche Appliquée à Madagascar sur la Santé et
l’Environnement), regroupant spécialistes médicaux, biologistes, etgéographes, couvrant l’ensemble du Nord-
Ouest dans la Région SOFIAet une partie d’Antsohihy à l’Ouest (incluse dans la région Sofia) qui s’est déroulée
en juillet-octobre 1995 dans 61 hameaux.
3
et jusqu’ à la mort. Le tableau ci-dessous qui montre le taux de prévalence de la malnutrition
par classe d’âge dans la région Sofia (Selon l’enquète par ONN Office National de Nutrition).
Tableau n°1 : Taux de prévalence de la malnutrition par classe d’âge.
Classification par Insuffisance Malnutrition Malnutrition aigüe
tranche d’âge des pondérale en (%) chronique en (%) en (%)
4
Ces 61 villages et hameaux sont enquêtés par le Programme RAMSE. L’appellation village et/ou
hameau se réfère au nombre de toits. A moins de 10 toits, le terme hameau est utilisé.
5
SECALINE : Sécurité Nutritionnelle et Alimentaire Elargie
4
dans cette région et des problèmes de santé et d’éducation des enfants, peut permettre à ceux
qui vivent dans la pauvreté d’y échapper et de se diriger vers une voie de croissance.
5
bambou les populations ne savent pas les techniques d’utilisation de bambou en respectant la
gestion et maîtrise de l’exploitation durable. Vu que dans cette région, les populations locales
utilisent le bambou comme les matériels d’usages dans la vie quotidienne.
[Link].Menace
Dans la région Sofia, les espèces de bambou sont menacées par la déforestation, par les
feux de brousse non contrôlé et aussi par les espèces animales les plus petits Lémuriens
comme les Hapalemur aureus et Prolemur simus (RAHALINARIVO Vololonirina et al, du
Février 2007). qui consomment en excès le bambou. Dans les milieux écologiques du
bambou presque les espèces végétales et animales sont presque disparues à cause de la
sècheresse ou manque de la nourriture.
Alors que la victime de la déforestation, pré de la moitié de 1200 espèces de bambou sont
menacés d’extinction et avec elles. L’introduction du bambou dans le milieu naturel est
néfaste à l’environnement. En devenant envahissant, le bambou modifie l’équilibre naturel
des milieux et entre en concurrence avec des espèces locales moins compétitives.
[Link] du thème
Dans cette section montre egalement la justification du theme et degagent les idees en
affirmant ce sujet choisi. Pour presenter la problematique, les objectifs generals et specifiques,
donner les hypotheses par rapport au theme et enfin en attendant le resultats.
6
[Link].Présentation de problématique
Ici pour présenter ces deux séries de problematique, on connait la situation général
actuelle de dégradation de l’écosystème qui est la source de la disparition des espèces et les
habitats.
La disponibilité du bambou dans l’année successive : l’exploitation illicite du
bambou est aggravée dans toutes les régions qu’ils trouvent, d’après l’estimation due à la
dégradation de l’environnement et le déboisement des paysans les espèces de bambou sont
très menacés par les déforesteurs. La problématique est avancée comme suit : quelles sont les
stratégies à suivre pour régénérer les espèces de bambou et contre l’exploitation illicite?
La production durable de pousse de bambou pour être consommable : la
consommation des bambous ne sont pas seulement l’aliment urgent pour les sous-
alimentations car c’est l’amélioration des qualités des nutritions d’après la recherche prouvé
dans le laboratoire. Le problème c’est que : comment optimiser la production de jeunes
pousse de bambou en respectant la saison de l’exploitation ?
[Link].Objectifs spécifiques
• Applique les téchniques de la consommation des pousse de bambou comme tous les
aliment au niveau des manages
• Augmentation de la production de jeunne pousse de bambou afin qu’elle profite au
personne les plus affectées par la dénutrition et l’inséurité alimentaire.
• Mise en ouvre de programme de réduction des habitudes alimentaire par un meilleur
apport de nutriment contenant dans le bambou
[Link].Résultats attendus
- Les caractéristiques et l’évolution de la croissance du bambou avec les activités
effectuées pour assurer la sécurité alimentaire
7
- Optimiser les productions du bambou shoot en faisant l’alimentation et la gestion de
des habitudes alimentaires.
En général, presque les pays moins avancé qui vivent particulièrement dans la
malnutrition et à la présence la malnutrition chronique et la malnutrition aigue. En attendant
les résultats, prendre en compte les système pour améliorer la qualité nutrittionnelle pour
assurer la santé pour tous les consommateurs. Il ne suffit pas de monter la justification du
thème car cette recherche a beaucoup des collaborations qui donnent plus d’information
concernant ce travail de recherche. En passant dans la deuxième chapitre pour présenter les
fonctionnements du programme des établissement d’accueils.
8
[Link] DES ETABLISSEMENTS
D’ACCUEILS
Dans le deuxième chapitre de la première partie présente les deux établissements
d’accueils qui jouent un rôle très important sur ce thème : PROSPERER et FOFIFA(Centre
National de Recherhe pour le Dévelopement Rural) avec leurs collaborateurs de la
responsable de la nutrition s’appel l’ONN (Office National pour la Nutrition). Ce chapitre
montre les différents fonctionnement et les programmes de deux établissements d’accueils le
plus précisement (PROSPERER et FOFIFA).
[Link] Sofia
PROSPERER (Programme de Soutien aux Pôles de micro-Entreprise Rurales et aux
Economies Régionales), est programme lancé par le Fond International de Développement
Agricole ou (FIDA) et la sous tutelle du Ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche
(MAEP).
PROSPER
ER-SOFIA
- District de Mampikony
- District de Port Bergé
- District d’Antsohihy
- District de Befandriana nord
- District de Mandritsara
10
- Infrastructure des marchés et investissements structurants
- Suivi-évaluation Capitalisation et Communication
[Link].Objectifs du programme
l’objectif g2neral du programme PROSPERER est de promouvoir l’augmentation des revenus
par la consoludation de micro-entreprise rurales au niveau local et Régional.
▪ Bambou
▪ Culture maraîchère
▪ Grains secs
▪ Fibres végétales
▪ Fruits et transformation
▪ Miel et apiculture
▪ Vanille
11
[Link].Présentation de l’organigramme de PROSPERER Sofia
COORDINATEUR
REGINAL
SECRETAIRE DE
DIRECTION ou SA
COMPTABLE
REGIONALE
ASSISTANCE PERSONNEL
ADMINISTRATIVE D’APPUI
ET FINANCE
ASSISTANCE AUX
PASSANTS DES
MARCHES (APM)
12
[Link] du FOFIFA Nord-ouest
13
Tableau n°2: Les centres régionaux de recherche ou CRR du FOFIFA.
Les chefs de station sont parfois des techniciens de recherches ou spécialement pour quelque
discipline un véritable chercheur en la matière.
14
[Link].Organigramme et programmes du FOFIFA
CHEF DE CENTRE
RESPONSABLE
LES CHERCHEURS
ADLINISTRATIF ET
FINANCIER
SECRETAIRE ASSISTANCE DE
COMPTABLE BUREAU
REGISSEUR
15
[Link] du FOFIFA
Comme toutes les entreprises le FOFIFA ont des environnements, la relation interne et
externe.
[Link].Relation Interne
Cette relation rattache l’Entreprise à ces personnels vis-à-vis de ces attribution et droits.
Le personnel du CRR-NO ou FOFIFA Mahajanga. Actuellement le CRR-NO compte 18
personnels qui se répartissent en 4 cadres statutaires :
- Un chef du centre ;
- Un responsable administratif et financier ;
- Un régisseur ;
- Un secrétaire comptable ;
- Trois techniciens de recherches ;
- Six chercheurs ;
- Trois chauffeurs ;
[Link].Relation externe
Le CRR-NO ou le FOFIFA Mahajanga collabore avec toutes les entités qui veulent coopérer
avec lui dans le cadre du développement. Durant ces temps cette entreprise a entretenu
plusieurs conventions avec ses partenaires qui sont à la fois organisatiointernationales ou
nationales.
Les clients du FOFIFA sont : les paysans, les associations ou ONG ;
16
Le laboratoire a été conçu pour pouvoir effectuer les analyses agro-pédologiques de
routine pour répondre et satisfaire les demandes analytiques usuelles des producteurs et ou
opérateurs. Certaines analytiques spécifiques peuvent aussi y être effectuées à la demande
(oligo-éléments et les éléments nutritifs…)
C’est également est équipé du minimum de dispositif de sécurité (Contre les incendies
et les émanations ou projections de produits chimiques corrosifs ou toxiques).
[Link].Competence ou expertise
Le laboratoire est capable d’effectuer les analyses usuelles de sols, plantes, eaux, et engrais.
Les analyses effectuées sont faites par les chercheurs et techniciens du FOFIFA et les normes
internationalement acceptées.
Complexe adsorbant : base échangeables (Ca, Mg, K, Na), somme des bases, capacité
d’échange cationique, taux de saturation ; oligo-éléments (Mn, Cu, Zn, Fe)
b) Plante :
Azote, Carbone, Phosphore total, Ca, Mg, K, Na, Mn, Cu, Zn, Fe
c) Eau :
Ph, conductivité électrique, Azote total, Ca, Mg, K, Na Oligo-éléments : Mn, Cu, Zn, Fe
d) Engrais :
N, P, K, C (mo), oligo-éléments par rapport C/N
17
[Link] SUR LE BAMBOU
Le bambou est classé comme une espèce non-arboricole du règne végétal appartenent de la
famille des graminées et de la sous famille des bambusoidées. Il ne donc pas un arbre mais
une herbe géante environ 60 à90 genres et plus un millier d’espèce dans le monde.
18
[Link]. Familles de bambous
On distingue (02) deux principales familles de bambou :
• Rhizome leptomorphe : ont les entre nœuds sont longues et minces, la croissance se fait
presque exclusivement à l’horizontal (mais il arrive se verticalise pour avoir un chaume)
Les bambous pourvus de rhizome leptomorphe sont dits traçants : ils ont tendance à
s’étendre en surface. (Figure : rhizome de bambou traçant)
• Rhizome pachymorphe : dont les entre nœuds sont courts ou plus ou moins renflés. La
croissance n’est horizontale que sur quelques centimètres. Très vite l’extrémité du
rhizome se redresse vers la surface du sol qu’il ne tardera pas à percer pour donner un
chaume. Les bambous pourvus de rhizomes pachymorphes restent contenus en touffes
serrée, ils ne s’étendent pas en surface comme les traçants, ils sont dits cespiteux.
(rhizome de bambou cespiteux)
19
[Link]. Genre les plus répandu
D’après, M. NEGRE, 1962, plusieurs genres de bambous existant, tels que :
- Bambousa : une certaine d’espèces, poussant sous des Température supérieur à 10°C ;
- Sasa : Originaire du Japon, de petit taille et rustique (bonne résistance au froid) ;
- Chusquea : 180 espèces, Originaires d’Amérique Latine ;
- Fargesia : 100 espèces, majoritairement originaire de chine, souvent trouvées en
altitude ;
- Phyllostachys : 80 espèces, les plus répandue en Europe car adaptées au climat assez
froid comme l’espèce phyllostachys pubescens ou Moso, cultivée en chine du centre
Est ;
- Dendrolacamus: bambou Géants tropicaux, appréciés par leur utilisation industrielle.
(Source :Patrice Lamballe et al, Aout 2016).
20
Le figure et ce tableau présentent respectivement les genres de bambou par continent
ainsi que la répartition mondiale du bambou.
Madagascar 2 6 20
Afrique 2 3 5
Pacifique 2 2 4
Australie 2 2 3
Total 18 88 1000
21
1.3.2. Multiplication du bambou
Une caractéristique majeure du bambou est la vitesse de croissance de ses tiges ; selon
les espèces celles-ci gagnent en moyenne entre 10 et 50cm de hauteur par jour pendant la
période de forte croissance, qui dure environ deux mois sur la totalité du cycle et atteignent
leur taille définitive au bout de 2 à 4 ans. Au plus fort de leur croissance, certains bambous
s’allongent de près d’un mètre à une journée. Cette croissance se fait par élongation
successive des entre nœud, dont la longueur varie selon les espèces. Une fois qu’il atteint sa
hauteur maximale, le bambou cesse de pousser, bien qu’il ne soit pas encore pleinement
mature, et reste en constante évolution : les cellules de la paroi se modifient ses fibres
épaississent. Au but de 3 à 5ans, il atteint ses propriétés mécaniques optimales (CROUZET,
2016).
[Link].Croissance du bambou
Quelque soit la taille du bambou, les chaumes se développent entre huit à dix semaines
Couvert des feuilles. En se développant les bourgeons situés sur le rhizome peuvent donner
soit un nouveau rhizome soit un chaume. Dès sa sortie de terre, le diamètre définitif d’un
chaume adulte est atteint par le bourgeon destiné à donner un chaume. La vitesse
spectaculaire de croissance s’explique par l’utilisation des réserves contenues dans le
rhizome. Ces réserves ont été élaborées par les racines et par les feuilles l’année précédente.
Un chaume devenu adulte en deux mois ne grandira plus. Cependant la première année
de plantation, un jeune plant de bambou géant ne donnera pas des chaumes gigantesques. En
effets les réserves accumulées par les jeunes plants pourvus de deux ou trois chaumes de 80
cm de haut permettront de nourrir deux ou trois turions.
22
[Link]. Rhizome
Tous les bambous ont des tiges souterraines, appelées rhizomes. Ils permettent à la
plante de croître en formant des touffes plus ou moins serrées. C'est aussi un organe de
réserve. Les racines sont adventives et se développent autour des nœuds du rhizome.
Selon toujours CROUZET, 2016, tous les bambous ont des tiges souterraines appelées
rhizomes. Ils permettent à la plante de croître en formant des touffes plus ou moins serrées.
C’est aussi un organe de réserve. Les racines sont adventives et se développent autour des
nœuds rhizome. On peut distinguer généralement deux grands types de rhizomes :
• Les rhizomes pachymorphes qui sont court et épais et qui se rencontrent chez les
bambous cespitieux (bambousa glaucescens, bambousa vulgaris, fargesias murielae,
fargesias nitida).
• Les rhizomes leptomorphes qui sont longs et mince et qui se rencontrent chez le
bambou traçants (Semiarundariria, sasa, pleioblatus).
[Link]. Tige
La tige principale est un chaume, ou canne, lignifié, fistuleux (c'est-à-dire en tube
creux) cloisonné aux nœuds. La cicatrice visible aux nœuds est la trace de la gaine des feuilles
tombées. Le chaume peut se diviser en rameaux feuillés, eux mêmes divisés en ramuscules.
Le bois des chaumes, riche en silice, est très dur et très résistant. La taille des tiges varie selon
les espèces, de moins d'un mètre à près de 10 m. La vitesse de croissance peut chez certaines
espèces être spectaculaire, jusqu'à un mètre par jour. Les chaumes sont très flexibles.
23
[Link]. Feuille
Comme toutes les feuilles de graminées, la feuille du bambou comprend une gaine,
le fourreau qui enveloppe le chaume, qui présente à son sommet une ligule et des oreillettes
plus ou moins développées, le pétiole assez court, et le limbe très allongé, à nervures
parallèles, partie la plus apparente de la feuille. Il en résulte que la feuille du bambou est
clairement découpée, fait assez unique chez les monocotylédones de la famille des Poacées.
Les bambous ne sont pas des arbres et n'ont pas de branches.
[Link]. Floraison
La floraison des bambous présente des caractéristiques particulières, qui ne sont
cependant pas toujours vérifiées. Elle n'est pas régulière et souvent espacée de plusieurs
dizaines d'années. Les fleurs, plutôt rares, apparaissent à l'aisselle des feuilles, aussi bien sur
des tiges jeunes que sur des tiges âgées. Elles sont groupées en épillets.
[Link]. Fruit
Le fruit est avec la fleur la structure la moins connue des bambous. Des caryopses
peuvent être trouvés chez certaines espèces d'Arundinariinae7.
7
« Origins and development of bamboo music (archive) » ([Link] , [Link], 2011
(consulté le 27 mars 2011).
24
Le bambou peut être utilisé dans de nombreux domaines mais il est important de noter
que suivant son utilisation finale il suivra un processus de transformation et de fabrication
spécifique. Le schéma ci-dessous représente un panorama des différentes applications du
bambou, que nous avons classées en 7 grands groupes.
Biomasse Phytothérapie
BAMBOU
Textile
Objet et design
ALIMENTATION
Les utilisations du bambou sont nombreuses et variées, nous avons choisi ici de
détailler que la filière « Alimentation » du bambou. D’une part parce que c’est une filière en
pleine expansion, et d’autrepart car il existe plusieurs procédés de production et la
valorisation du bambou complètements différents. En effet les méthodes d’analyses des
éléments nutritifs du bambou ont la base de résultats attendus pour avoir la quantité et la
qualité nutritifs de pousse de bambou. Les autres domaines d’applications seront décrits en
annexe.
8
Définition du mot T urion ([Link] [Link]) dans le
Dictionnaire de botanique ([Link] en ligne, consulté le 13 novembre 2014
9
Turion ([Link] , dans Meyer C., ed.
sc., 2014, nDictionnaire des Sciences Animales ([Link] on line. Montpellier ,
France, Cirad.
Consulté le 13/1 1/2014.
25
Photo n° 7: Jeune pousse de bambou, source Auteur 2020
26
Tableau n°4: Valeur nutritives de pousses de bambou100g de portion
Calories 19kcals
Protéines 1,7g
glucides 3,2g
lipides 0,4g
Potassium 80mg
calcium 8mg
Fer 3,32g
Magnésium 4g
Vitamine C 1,1mg
Vitamine B1 0,026mg
Vitamine B2 0,026mg
Vitamine B3 0,14mg
Vitamine B6 0,136mg
(Source : [Link]/efricarenewal/fr)
Sur ce thème proposé, les idées dégagés concernant l’analyse des éléments nutritifs qui
prouvent particulièrement le pouvoir de la consommation du bambou. la production de
bambou en vue de la consommation de ses jeunes pousses suite à l’analyse nutritionnels , . Du
point de vue agronomique le bambou est consommé du façon préparatifs en différentes mode
culinaires avec la transformatiition des produits vient de bambou. Alors, cette recherche
affirme que le bambou est l’une des aliments qui contient beaucoup des éléments nutritifs
comme tous les autres aliments. La particularité du bambou est la présence de gout amertume
et ne mange pas crues comme les espèces très petits. La processus de préparatoin des bambou
shoots sur la verification de le laboratoire d’analyse sont pratiqué pendant la période de stage
vue que la recherche est pertinent suite cette étude approfondi . En passant évidement qu’à la
27
deuxième partie qui prends en compte les utilisations de matériels et les méthodes exécutés
pendant toute au long du stage.
Dans la première partie, montré que les zones d’études et les généralités du généralité
du bambou plus précisément. Alors il y a 3 collaborateurs qui jouent un rôle très important
dans ce thème, a vrai dire le projet PROSPERER ou bien FIDA (Fond International de
développement Agricole) est le premier fondement pour ce thème choisi, ORN (Office
National de Nutrition) qui conscientise directement à la préparation de mode culinaire de
bambou après la collecte sur le terrain et assurer la qualité de dégustation du bambou. Le
FOFIFA le centre National de recherche pour le développement Rural Mahavoky Nord-Ouest
Mahajanga est le responsable de laboratoire d’analyse avec les techniciens experts.
La consultation de document à titre de référence bibliographique et référence
webographique sont presque dans la bibliothèque de FOFIFA et la recherche sur les
documents (pdf). La plupart du temps, c’est la descente sur terrain pour exploiter les pousses
de bambou et les prélèvements des échantillons qui dure presque plus de 1mois. Après la
collecte des échantillons à préparer dans le laboratoire ont fallu fournir dans le sac jets bien
protéger et bien assurer en apportant jusqu’au FOFIFA du Nord-Ouest. Alors que l’objectif
c’est que la vérification des éléments nutritifs en vue d’obtention les résultats précis que le
bambou pour être [Link] tout cas d’autres applications de valorisation du bambou
sont déjà envisagées.
28
[Link] D’ETUDES
Dans ce chapitre, le matériel biologique le plus important d’après l’étude préliminaire est
le Turion. Et les autres ce sont des matériels dans le laboratoire et les matériels techniques de
stage.
[Link]ériels biologiques
[Link]. Turion
Définition : La pousse de bambou s’appelle aussi « Turion10 » est toujours simplement de
jeunes chaume (ou tige) de bambou qui vient de sortir de terre (1 à 7jours). Le turion se
développe à partir du rhizome. C’est organe tendre et cassant, puisqu’il compose de 90%
d’humidité lorsqu’il vient de sort de terre. La pousse de bambou contient déjà tous les nœuds
et entre nœuds qui contiendra le chaume adulte et sin développement très rapide.
Les turions sont les parties comestibles du bambou. Les turions sont protégés par les gaines
protectrices du couleur brune.
[Link]. Bambou
Le bambou pousse bien dans presque tout les typs du sol. Il est une plante tropical,
vivace et qui donne naissance à de nouvelles pousses sans besoibs de replantation.
10
Définitions lexicographiques ([Link] et étymologiques
([Link] de « turion » du Trésor de la langue française informatisé , sur le site du
Centre national de ressourcestextuelles et lexicales
29
parce que dans ce moment d’exploitation ou l’endroit des bambous sont déshydraté ou
manque d’humidité.
30
Tableau n°5: Tableau de résumé de différentes catégories de matériels avec ses rôles et
présentation des photos.
Photo n°9
Instrument broyeur en
tamisant à l’aide d’un tamis
Instrument Broyage à ouverture de maille de 0,5
mm
Photo n°10
Appareil de calciner pour
mettre en place des
échantillons bien broyés
Appareil dans un creuset en
Calcination des porcelaine
échantillons
Photo n°11
Photo n°12
31
La plaque chauffante pour
faire le chauffage des
Machine Plaque chauffante échantillons en analysant la
matière organique pendant
1heure de temps jusqu’à
l’obtention de résidu secs.
Photo n°13
Photo n°14
Photo n°15
32
Tableau n°6: Les matériels et les solution utilisés pour analyser le phosphore total avec ses
rôles (Source : Auteur 2020)
Dissolution de paramolybdate
d’ammonium dans l’eau distillé et se
Molybdate d’ammonium
refroidisse pour compléter le volume
d’eau distillé
Photo n°16
Photo n°17
Photo n°18
33
H2SO4 qui détruit effectivement les
matières sèches avec la température
très élevée de 430°C
Acide sulfurique
Photo n°19
Photo n°20
Photo n°21
34
Tableau n° 7: Les matériels et les solutions utilisés pour l’analyse de l’Azote total avec ses
rôles (Source : Auteur 2020)
Solution en ajoutant le Rôles Photos
phosphore total
Photo n°22
Photo n°23
Photo n°24
35
Tableau n°7: Les matériels et les solutions utilisés pour l’analyser la matière organique avec
ses rôles (Source, Auteur 2020)
Solution en ajoutant
dans la matière Roles Photos
organique
Bichromate de Potassium
K2CR2O7 Dissoudre 49.04g de K2Cr2O7 dans une
fiole jaugée de 1l avec de l’eau distillée et
compléter le volume jusqu’au trait du
jauge.
Photo n°25
Photo n°26
Dans Sulfate ferreux de 0.5N : dissoudre
de 140g de sulfate ferreux (FeSO4, 7H2O)
dans une fiole jaugée de 1l avec de l’eau
Sulfate de fer (FeSO4) distillée. Ajouter 5ml de H2SO4 concentré
et compléter le volume à, 1l de l’eau
distillée.
Photo n°27
36
C’est la mesure de précision pour toute
Eprouvette 10ml et les solutions ajouté de chaque élément
20ml observé
Photo n°29
[Link]. L’erlenmeyer
Matériels Utilisations
C’est un instrument qui utilise pour mémoriser tous les points plus
importants. Alors durant notre stage, le terrain et le laboratoire
effectués pendant longue durée, pour cela l’encadreur
pédagogique a beaucoup des points remarqués pour diriger bien ce
Cahier de note (enregistrement) travail.
38
[Link] DE STAGE
Pour mieux cadrer ce sujet et donner plus d’informations pertinentes sur la
compréhension et la rédaction de cet ouvrage, ce chapitre est destiné à présenter les
différentes méthodes. Notamment concernant la documentation, les collectes de données,
mais surtout par rapport à différentes méthodes d’analyse de traitement des résultats obtenus
pour en tirer le maximum d’informations.
Les méthodes adoptées pour atteindre les objectifs de l’étude, et les différentes étapes
proposées sont présentés dans ce deuxième chapitre. Elles concernent les activités pendant la
période de stage. On va voir ci-dessous les méthodes de stage.
39
• Assurer la promotion de groupement et associations permettant une meilleure
implication des populations rurals concernées dans les fonctions et qui contribuent à
leur développement
• Organiser les interventions des spécialistes, en particulier celles des techniciens
spécialisés en bambou.
[Link].Prise d’échantillon
Pendant la période d’obsevation du bambou ou diagnostic des bambous dans leur habitats,
le bambou géants ou bien (volontsinoa) sont très rares car dans le milieu d’exploitation a des
nombreuses des quelques espèces de bambous qui présentent. Ce travail se déroulait aux mois
de septembre, octobre et début de Novembre 2020 (transmission de la saison sèche à la saison
de pluie). Le suivi dure 3 semaines. Ensuite la prise d’échantillon commence du mois de mi-
octobre jusqu’au début de Novembre, parfois le tempsla prise d’échantillon continue
jusqu’après midi. Cette espèce choisie est très difficile à distinguer en présence des autres
espèces géants qui l’associent, donc il est marqué que le bambusa vulgaris var
constructinoda.
40
[Link].Rédaction
La majorité de recherche pour executer ce stage et la rédaction sont basé sur la recherche
personnelle qui dépendant des pratique sur laboratoire en vue de l’obtention des résultats
suivant la logiques des méthodes pratiqués pendant le long duré de stage.
[Link].Encadrement
En remarque que tout les membres qui participent pendant la période de ce stage ont
beaucoup d’expérience théorique et surtout pratique concernant la technique de production
des matières d’origines végétales.
En disant les responsables dans le laboratoire FOFIFA (Centre National de
Recherche pour le Développement Rural) Alors que les techniciens ont beaucoup de
connaissance et ils ont faites tout les moyens de résoudre les problèmes de matériels à
manipuler et aussi ils ont nous orientés dans le cadre de rechercheurs. D’oùLes analyses
effectuées sont faites par les chercheurs et techniciens de FOFIFA et respectent les normes
internationalement acceptées
41
[Link]. Préparation des échantillons
[Link].1.Séchage
- Peser 100 à 200g d’échantillon (masse exacte) et faire le séchage à l’étuve à 65-70°C
pendant aux moins 24heurs ;
- Après refroidissement, reprendre la masse de l’échantillon pour avoir le taux
d’humidité.
[Link].2. Broyage
- Broyer ensuite l’échantillon (broyeur mécanique) en tamisant à l’aide d’un tamis à
ouverture de maille de 0.5mm.
[Link].3. Calcination
- Dans un creuset en porcelaine, mettre 1g d’échantillon broyé. Faire le calcination dans
un four à moufle à 500°C pendant 5heures ;
- Après refroidissement, ajouter 2ml d’acide chlorhydrique concentré dans le creuset et
le mettre sur une plaque chauffante pendant 1heure jusqu’à l’obtention d’un résidu
sec ;
- Ajouter ensuite 5ml d’acide nitrique 2N et bien homogénéiser le contenu du creuset.
Filtrer à l’aide d’un papier filtre wattman N°25 et bien extraire les éléments minéraux
à l’aide de l’eau bouillie (fiole de 50ml) ;
- Après refroidissement, ajouter le volume à l’aide de l’eau distillée à 50ml ;
- Faire les dilutions à 1/10, 1/100 et1/1000.
Afin d’identifier les bases (K, Ca, Mg, Na), il faut mettre directe au spectrophotomètre
d’absorption atomique (Ca et Mg) et spectrophotomètre d’émission à flamme (k et Na) les
échantillons.
[Link].1. Principe
Les phosphates donnent un complexe phosphomolybdique en présence de molybdate
d’ammonium en milieu acide.
Après une réduction par une solution de chlorure stanneux, ce complexe développe une
coloration bleue susceptible d’un dosage colorimétrique.
[Link].2. Réactifs
− SnCl2, 2H2O concentré : dissoudre 10g de chlorure stanneux dans 25ml de HCl
concentré.
Le stocker dans une bouteille à compte-goutte sombre pendant 6 semaines.
42
− Molybdate d’ammonium : dissoudre de 15g de paramolybdate d’ammonium dans
350ml d’eau distillée. Y ajouter lentement 290ml de HCL 12N en agitant. Refroidir et
compléter le volume à 1l avec de l’eau distillée.
Stocker cette solution dans une bouteille en verre sombre pendant 2mois.
− Solution diluée de SnCl2 : Dilué 3 gouttes de SnCl2 concentré dans 50ml d’eau
distillée. Cette solution est à renouveler toutes les 2heures.
− Solution mère étalon de P 100ppm : dissoudre 0.2129g de KH2PO4 séché a l’étuve à
110°C dans de l’eau distillée. Compléter le volume à 500ml en utilisant une de 500ml.
− Solution fille étalon de 10ppm : Mètre 10ml de solution mère étalon de 100 ppm dans
une fiole de 100ml. Ajouter de l’eau distillée jusqu’au trait de jauge.
− Solution standards : 1ppm, 2ppm, 3ppm, 4ppm et 5ppm.
A partir de la solution fille de P 10ppm, mettre respectivement 2.5ml 5ml 7.5ml et
12. 5ml dans 4differents fioles jaugées de 25ml portant chacune leurs références, et
ajouter de l’eau distillée jusqu’au trait de jauge.
[Link].1. Principe
On chauffe la substance avec de l’acide sulfurique concentré qui, à l’ébullition, détruit
les matières organiques azotées. Le carbone et l’hydrogène se dégagent à l’état de CO 2 et
H2O, l’azote transformé en ammoniaque est fixe par l’acide sulfurique à l’état de (NH4)2SO4.
K2SO4 permet d’élever la température d’ébullition de H2SO4 jusqu’à 430°C. CuSO4 sert de
43
catalyseur. NH3 est ensuite déplacé par une solution d’hydroxyde de sodium, entraîné à la
vapeur et fixé à l’état de borate, lequel est dosé par une solution titrée d’acide sulfurique.
[Link].2. Réactifs
- Acide sulfurique concentré (H2SO4)
- Catalyseur de minéralisation kjeldahl : mélangé de 3.5g de K2SO4 et de 0.4g de
CuSO4, 5H2O par échantillon.
- Solution d’hydroxyde de sodium 10N
- Solution d’acide sulfurique 0.01N
- Indicateur mixte : dissoudre 0.0495g de vert de bromocrésol et 0.33g de rouge de
méthyle dans 50ml d’éthanol.
- Solution d’acide borique à 2% : Dans une fiole jaugée de 2l, dissoudre 40g de H3BO3
dans 1800ml d’eau distillée. Ajouter ensuite 40ml de la solution de l’indicateur mixte.
Mélanger et ajuster le volume avec de l’eau distillée jusqu’au trait de la jauge.
Distillation de l’azote
Dans l’appareil à distillation, introduction 10ml de la prise d’essai et 10ml de la solution
de soude. Recueillir le distillat dans un erlenmeyer de 125ml contenant 20ml de la solution
d’acide borique. Effectuer le dosage avec la solution d’acide sulfurique.
En outre, un témoin de l’échantillon est déjà préparé dans les mêmes solutions.
[Link]. Analyse du pH
[Link].1. Principe
La différence de potentielle créée entre une électrode de et une électrode de référence
plongée dans une solution à analyser est une fonction linéaire du pH de celle-ci.
44
[Link].3. Mode opératoire
Peser 10g de plante séché à l’air dans un bécher de 50ml. Ajouter 25ml d’eau distillée.
Laisser en contact pendant 30min en agitant de temps en temps à l’aide d’une baguette de
verre.
Après l’étalonnage du pH-mètre, introduire avec précaution l’électrode dans la suspension et
lire le pH.
Il est impérativement de ne pas agiter la suspension durant la mesure.
2ème Etape : mettre sur la table de préparation un erlenmeyer et ajout de dans le bichromate de
potassium oxydant K2Cr2O7 dans l’éprouvette de 10ml.
3ème Etape : On prend l’éprouvette de 20ml, on ajout dans l’erlenmeyer acide sulfurique
H2SO4 de 20ml.
En fin on ajout la sulfate de fer FeSO4 réducteur jusqu’à la modification de la couleur rouge
violacé. Du fait que la pousse de bambou riche en matière organique.
[Link].1. Principe
Les carbones organiques sont oxydés par un excès d’une solution de bichromate de
potassium, en milieu acide. L’excès sera ensuite déterminé é l’aide d’une solution de sulfate
ferreux. Les réactions correspondantes seront les suivantes :
45
C (org) C+4 (Co2) + 4e- Oxidation de C
Organique
Cr2 O7 2- + 14H+ + 6e- 2Cr 3+ + 7H2O
[Link].2. Réactifs
− Bichromate de potassium 1N : Dissoudre 49.04g de K2Cr2O7 dans une fiole jaugée de
1l avec de l’eau distillée et compléter le volume jusqu’au trait du jauge.
− Acide sulfurique concentré : 20ml par échantillon
− Sulfate ferreux 0.5N : dissoudre de 140g de sulfate ferreux (FeSO4, 7H2O) dans une
fiole jaugée de 1l avec de l’eau distillée. Ajouter 5ml de H2SO4 concentré et compléter
le volume à, 1l de l’eau distillée.
− Complexe ferreux-Ortho-phénantroline 0.025 M : dissoudre 1.485g d’ortho-
phénantroline monohydraté C12H8N2 et 0.695g de FeSO4, 7H2O dans de l’eau distillée
et compléter le volume à 100ml.
[Link].3. Procédure
Peser à peu près 0.110g de pousse de bambou de diamètre 0.5mm et noter le poids
exact. Le transférer dans un erlenmeyer de 250ml.
Ajouter 10ml de bichromate de potassium 1N et faire tournoyer l’erlenmeyer pour faire
disperser l’échantillon dans la solution.
Ajouter rapidement 20ml de H2SO4 concentré. Tournoyer l’erlenmeyer puis agiter
vigoureusement pendant 1mn.
Laisser reposer pendant 30mn. Ajouter 200ml d’eau distillée. Ajouter 4 gouttes d’Ortho-
phénantroline et tirer la solution avec FeSO4 0.5N.
La fin de la réaction s’observe par le virage d’une coloration vert intense au rouge violacé.
Faire un essai à blanc dans les mêmes conditions.
46
[Link] DE PREPARATION DES MODES
CULINAIRE
Sur ce chapitre présente les processus techniques de préparation de jeune pousse de
bambou. La pousse de bambou peut être transformée et conservée n’implique notamment sur
l’empêchement de la croissance de microorganisme comme toutes les produits d’origine
végétalePendant la descente sur terrain et la sensibilisation, les paysans sont convaicus que le
bambou est comestible sensibilisation
Photo n°32: Epluchage des pousses de Photo n°33: Lavage proprement dit
bambous (Source: Auteur, 2020)
(Source: Auteur, 2020)
47
[Link].La pousse de bambou contient de cyanure d’hydrogène
Elles contiennent différentes teneurs en glycosides de cyanogène en fonction des
espèces (toxines végétale très répandues). Alors certaines réactions chimiques qui ont lieu
dans les pousses de bambous peuvent entraîner la formation de cyanure d’hydrogène, une
substance toxique qui ne doit pas dépasser un certain seuil d’ingestion chez l’homme : entre
0,5 grammes et 3,5 grammes par kg de poids de corps (Nongdam et Tikendra 2014). Le
cyanure d’hydrogène doit donc être retiré pour que les pousses de bambous puissent être
utilisées pour l’alimentation humaine.
Des scientifiques ont aussi montré qu’il y avait des variations du cyanure d’hydrogène
contenu dans le bambou shoot avec une concentration maximale révélée à l’extrémité de la
pousse (Nongdam et Tikendra 2014)
Etape 5: Traçage en deux section des pousses bien préparées du haut vers le bas ;
- Etape 6: Disposer les pousses dans une marmite remplie déjà de l’eau bouillie
48
- Etape 7 : Elimination du gout amère des pousses de bambous
EXPLOITER
EPLUCHER
TRIER
LAVER
COUPER
CONDITIONNER
50
CONCLUSION PARTIELLE DU DEUXIEME PARTIE
Dans la deuxième partie montré les divers matériels pendant la durée de stage d’où les
matériels biologiques, les matériels d’études et les méthodes pour bien pratiquer les
techniques de production la pousse de bambou et en obtenant les résultats attendus. Du point
de vu agronomique, le développement des différentes utilisations du bambou sont très
pertinentes car la mise en place bamboucomme comme un alimenation humaine prouvé dans
ce thème. La filière bambou qui présente beaucoup des avantages pour les paysans plus que le
bambou est disponible plus que les populations n’utilisent pas trop du bambou. Durant cette
recherche, la vérification des tous les éléments nutritifs des bambous ont été expédié dans le
laboratoire d’analyse dans la région Boeny. D’après cette étude le bambou a mise en valeur
dans la vie quotidienne et son utilisation est très célèbre par rapport aux autres plantes
sauvages ligneuses. Le point le plus important dans la seconde partie est la vérification de
turion peut être consommable par les différentes méthodes utilisées dans le laboratoire et
attendre le résultat.
L’utilisation du bambou comme l’alimentation fait partie intégrante dans la vie
quotidienne de la population par rapport à la qualité. La constatation de cette ressource
végétale est valorisée car l’utilisation que reste durable en respectant le temps de
l’exploitation. Dans le cadre d’intervention du Programme PROSPERER, la population
devient les acteurs de développement et avec son collaborateur ORN (Office Régionale de
Nutrition). En attendant les résultats dans la 3ème partie, Ce thème a montré les différents
modes culinaires et le processus de production du bambou shoot et aussi l’application des
différentes étapes de l’observation des élémets nutritifs dans le laboratoire d’analyse. Prouver
que Dans la dernière partie suivante le cadre de la sécurité alimentaire pour la consommation
de bambou peut être pertinente. L’objectif a pour but d’améliorer la qualité nutritionnelle et
l’habitude alimentaire.
51
[Link] SUR LES MODES CULINAIRES
Ce chapitre montre les résultats des modes culinaires et les résultats chiffrés
pour connaitre les taux des valeurs nutritifs dans la pousse de bambou.
Voici quelques exemples des bienfaits des pousses de bambous pour la santé :
• La présence élevée en fibre et en phytostérols réduirait le taux de graisse et de
cholestérol dans le sang. Le phytostérol permettrait d’inhiber l’absorption de
cholestérol alimentaire. Ceci fait des pousses de bambou l’un des aliments santé les
plus recherchés par les patients dans certains pays asiatiques.
• La présence élevée en fibre permettrait de réguler la pression du sang, l’hypertension
et l’obésité et permettrait de réduire le risque de maladies coronariennes.
• D’après l’étude scientifique de (Nongdam et Tikendra 2014), les pousses de bambou
auraient être attribuées à la présence des lignanes et des phytostérols.
• Aussi, la pousse de bambou contient des phénols. Les composés phénoliques sont des
composés bioactifs qui présenteraient des propriétés antioxydantes et anti-
inflammatoires naturellement. Cependant, ce sont les feuilles du bambou qui
contiennent le plus composés phénoliques.
11
Nongdam, P., & Tikendra, L. (2014). The nutritional facts of bamboo shoots and their usage as important
traditional foods of northeast India. International scholarly research notices, 2014. [En ligne] Disponible sur:
[Link]
53
Comme une plante médicinale, pousses de bambous, elle peut rafraîchir la chaleur, résoudre
le crachat, tonifier l’énergie, harmoniser l'estomac, traiter le diabète, provoquer la diurèse,
favoriser le diaphragme, et tonifier l’estomac.
Après la dégustation qu’on a effectué ensemble, malgré la présence du gout plus ou
moins amère, la pousse de bambou a les caractéristiques de faible teneur en sucre, faible en
gras, et riche en fibres végétales, qui peut réduire l'excès de graisse du corps, résoudre le
flegme et la stase, pour traiter l'hypertension, l'hyperlipidémie, et l’hyperglycémie. Elle est
donc un excellent légume pour la santé. (Nongdam et Tikendra 2014)
- Ph
- Azote totale coloré en
brin
- Teneur en protéine
- Phosphore
- Potassium
- Calcium
- Magnésium
- Sodium
- Matière organique
- Cuivre
Photo n°41 : Azote total dans un tube de digestion
- Fer
(Source : Auteur, 2020)
- Manganèse
54
[Link] Résultats d’analyses de l’Azote total
Soient :
• Va : volume de la solution d’acide sulfurique versé pour l’échantillon
N sa normalité
• Vo : volume de la solution d’acide sulfurique versé pour le témoin
La qualité d’acide pour neutraliser la solution sera : V=Va-V0
L’équivalence de l’azote Kjeldahl dans la prise d’essai est égale à : N x V
Soit dans la solution à analyser : NxVx50/10
Comme la masse de milliéquivalent d’azote étant 14m, la quantité d’azote dans 1g de plante
sera : (Na x Va x 50/10) x 14 x10-3g
Dans 100g d’échantillon, la quantité de N Kjeldahl sera :
N= (Na x Va x 50/10) x 14 x10-3 x 100g / masse d’échantillon
Comme Na=0.01 N, alors : N%= Va x 0.07/ masse d’échantillon
Pour obtenir la teneur en protéine, il suffit de multiplier la teneur en azote total par 6.25.
Protéine= N X 6.25
Application numérique : Va=0.9 V0= 0 or Azote N= ? Masse d’échantillon=0.1g
V=Va – V0
V= 0.9 – 0= 0.9
Calcul de l’azote total : N%= Va x 0.07/ 0.1
N%= 0.9 x 0.07/0.1= 0063%
D’où N%= 0.063%
Teneur en protéine : N X 6.25
0.063% x 6.25= 0.393%
55
Application numérique :
Carbone organique%=( Nox.Vox_ [Link]) 0.39/masse de la pousse de bambou.
Or,
- Nox: 1N
- Vox: 10ml
- Nred: 0.5N
- Vred: 9ml
On a : Carbone organique %= (1N.10 _ 0.5N.9) 0, 39/0.110g
= (10N_4.5N) 0, 39/0.110g
=19.5%
- M.O%= 19.5% x 1.72= 33.54%
Ce sont les éléments : les phosphores, calcium, magnésium, sodium, cuivre, fer,
manganèse sont trouvés par lecture directe au spectrophotomètre d’absorption atomique et
spectrophotomètre d’émission flamme.
3.1.3.Résultats d’analyses de phosphore avec la solution Ppm
Concentration Absorbance
Blanc 0
1ppm 0,1
2ppm 0,14
3ppm 0,17
5ppm 0,25
Extrait 0,3
(Source : Auteur, 2020)
56
La courbe ci-dessous présente la concentration du phosphore en fonction de l’absorbance
Absorbance
0,35
y = 0,0566x - 0,038
0,3 0,3
R² = 0,9757
0,25 0,25
0,2
0,17 Absorbance
0,15 0,14 Linéaire (Absorbance)
0,1 0,1
0,05
0 0
0 2 4 6 8
y=ax+b
X=y-b/a
x=0.3+0.038/0.0566
5.971731449
x=5.971
D’où Phosphore=5.97ppm
106 P%=0.59.103
Phosphore=0.59.103%
57
[Link].Interprétation de l’application numérique en vue d’obtention le phosphore
ce résultat montre que la conversion de ppm en pourtange pour avoir la quantité du phosphore
total dans 100g de portion.
Tableau n°11 : Effectif des oligo-éléments dans la pousse de bambou dans 100 g de portion
% % %
1 0,09.10-3 0,5.10-3 0,15.10-3
Ce tableau ci-dessus montré les différents taux des valeurs nutritives dans la pousse de
bambou que ceux soient les oligo-éléments et les éléments nutritifs.
0,0005 0,00015
sigle
9E-05 1 0,063 PH
0,393 Azote total %
5,28
5,97 teneur en protéine %
59
Cette graphe récaptule les taux des éléments nutritifs qui existent dans le bambou, presque la
totalité des éléments majeurs sont très signifiant et les quantités des oligo-éléments sont plus
faible.
Sigle
0,00015
Cuivre %
1 9E-05
0,00065
Fer %
0,0005 Manganèse %
Figure n° 10: Taux des oligoéléments dans 100 g de portion des pousses de bambous
(Source : Auteur, 2020)
Le fer, Mn et Cu sont des oligo-éléments qui contiennent dans la pousse de bambou,
ils présentent de faible quantité nutritives que les éléments majeurs.
Après l’analyse au laboratoire des éléments nutritifs de 100 g de pousse de bambou,
nous avons pu dégager les résultats chiffrés en pourcentage ainsi que ses interprétations vont
venir ci-dessous.
Au cours de cette observation directe sur laboratoire, neuf éléments majeurs ont été
identifiés sur un échantillon de 100 g de portion de pousse, tels que : pH, azote total, teneur
en protéine, phosphore, potassium, calcium, magnésium, sodium et matière organique. Ils
jouent un mécanisme très indispensable dans la matière frais et au développement des
bambous shoots.
• Le pH : en analysant l’échantillon le sol devient de pousse de bambou le pH en
mesurant par le pH mètre est inférieur 7 d’ou 5,28. Alors le sol est en milieu acide car il est
inférieur à 7. Les pousses de bambou n’ont toutes les mêmes exigences en matière du pH. En
raison de la connaissance du pH pour les différents types de jeunes pousse de bambou sa
dépends de son exigence en fonction de leur besoins. Dans un sol très acide, il est possible de
monter le pH grâce à un qualificateur de terre.
• Azote total : dans 100g de portion de pousse de bambou contient 0,063%
d’azote total. La quantité de l’azote total dans la pousse de bambou est plus précisément faible
60
par rapport aux autres plantes appétissantes de l’azote. Il est évidant que la bonne qualité des
pousses de bambous est liée strictement à l’action de la photosynthèse qui se déroule au
niveau des feuilles. Néanmoins, l’azote (N) participe principalement au développement du
feuillage et des parties aériennes des plantes y compris les turions. Ceci a pour effet de faire
cesser le développement de la plante car il n'y a plus de métabolisme sans photosynthèse. Si
les plantes manquent d’azote, elles sont lentes à se développer, leur feuillage est vert clair ou
jaunâtre ainsi que leur turion devient plus en plus pourri.
• Matières organiques : le résultat nous montre que le pourcentage de la
matière organique dans la pousse de bambou est plus puissant que les autres éléments majeurs
dedans. Donc la matière organique est de 33.54%, très riche en quantité nutritionnelle. Elle
présente dans la plupart des horizons pédologiques, les sols, terrestres ou aquatiques à raison
de 0.5% à 10% de la composition et de la biomasse de substrat. Comme cette matière a une
corrélation étroite au bon fonctionnement du sol, un apport d’engrais de la surface de la
plantation doit se faire systématiquement mais il faut l’arrêter à partir du mois de septembre-
octobre et le recommencer à partir du mois de mars/avril.
• Teneur en proteine : contient du 0.393% les quantité en pourcentage de
nutritio, après la matière organique le proteine aussi est la deuxième car dans cet échantillon
de pousse de bambou comme considère comme la plupart des éléments dans les légumes très
riche en protéine à l’équilibre des plantes à légumes.
• Manganèse : la quantité en poucentage de Manganèse présente dans cet
portion est de 0.12.10-3%. Durant l’étude dans le laboratoire l’objectif est d’obtenir maximum
les résultats très précis et vécu à l’aide des utilisation des matériels, les solution qu’on ajoute
et les réaction.
• Phosphore : est de 0.56.10-3% dans 100g de portion de jeune pousse de
bambou. La quantité du phosphore dans la pousse de bambou n’est pas faible car elle est en
présence de sel minéral essentiel à presque toute la réaction chimique à l’intérieur de cellule.
• Potassium : la présence de graphe selon le résultat d’analyse trouvée donne
451.10-3% le potassium dans 100g de pousse de bambou. Alors cet échantillon contient de
potassium en petites quantité car il est présent dans le fruit sec et les légumes secs. Les
pousses de bambou contiennent du potassium. Dans l’organisme, il sert à équilibrer le pH du
sang et à stimuler la production d’acide chlorhydrique par l’estomac, favorisant ainsi la
digestion. De plus, il facilite la contraction des muscles, incluant le cœur, et participe à la
transmission de l’influx nerveux.
61
• Sodium : la pousse de bambou est une plante n’exige pas de nombreuse
quantité en sodium, sa pourcentage selon le résultat est de : 5.67.10-3% dans l’échantillon de
100g.
• Calcium : est un élément essentielle qui contient dans la pousse de bambou et
sa quantité est de 0.184%. Donc sur cette interprétation l’échantillon que nous avons analysé
est très riche en calcium par rapport aux autres. Mais, il est bien à noter que les teneurs en
calcium ses espèces appartenant à la famille des graminées sont moins fortes que chez les
légumineuses.
62
[Link]
Ce chapitre est consacré sur les explications des informations pour les résultats
obtenus qui ont été présentées précédemment. Et aussi, il permet de vérifier les hypothèses
proposées pour réaliser cette étude. Tout d’abord, il présente les discuusions sur les résultats
concernant la valorisation des valeus ensuite, il évoque l’explication des effets de protection
sur la vie socio-économique et environnementaux de bambou. Et enfin, il relate les
discussions à l’analyse FFOM.
[Link] sur les résultats
Deux grands points méritent d’être discutés à partir des résultats obtenus pour vérifier
les problèmatiques. Le premier point concerne la raison d’être consommé le bambou pour
avoir les valeurs nutritives qui contient :
Les pousses de bambou ont une forte teneur en fibres et en minéraux pour un faible
apport calorique. Leur teneur en germanium, notamment, leur conférerait un effet positif
contre le vieillissement des [Link] sont les valeurs nutritives qui ne sont pas suffisants
dans le bambou.
63
[Link].Source de protéines
une portion de 100 g de pousses de bambou aurait environ 2 à 2,5 grammes de
protéines. Les protéines retrouvées dans les bambous se composent de dix-sept acides aminés
essentiels et de deux acides aminés semi-essentiels .
[Link].Effets appétissants
Les pousses de bambou contiennent une haute teneur en cellulosiques qui stimule l’appétit. Le
goût et la texture des pousses bambou s’avèrent également être bons pour un apéritif.
3.2.2. Discussion sur la qualité nutrionnelle de bambou
[Link]. Améliorer la qualité alimentaire et la diversité du régime alimentaire
En présence des éléments majeurs et les oligo-éléments dans la pousse de bambou, les
résultats obtenus d’après le laboratoire qui assure directement un accès physique aux aliments
nutritives. Les programme de l’ONN en vigueur, afin de garantir la consommation de bambou
qu’il produit et qu’il explore de nouvelles possibilités de production pour parvenir à une
diversité alimentaire.
Les éléments suivants sont également importants pour assurer le succès des
programmes visant à améliorer les connaissances et les pratiques en matière de nutrition,
L’ONN à proposer de :
▪ Travailler en étroite collaboration avec les dirigeants et les associations
communautaires, en particulier dans les zones rurales (ce qui est considéré comme une
pratique optimale dans les programmes agricoles).
▪ Mettre l’accent sur la durabilité
64
[Link]. Favoriser l’accroissement des produits locaux de bambou à haute valeur
nutritionnelle
Un grand nombre de participants pendant ce travail a affirmé que la pousse de bambou
peut donner aux consommateurs les moyens de choisir des aliments nutritifs, disponibles sur
les populations locales et les préférer à des produits à faible valeur nutritionnelle en oligo-
éléments et fortement en éléments [Link] cette discussion les établissements d’accueils
ont envisagé les objectifs suivants :
• Des programmes visant à promouvoir des habitudes saines et des compétences en
matière d’alimentation parmi les paysans et les populations locales.
• Des orientations et des recommandations de régime alimentaire à l’échelle régional a
pour but de valoriser les systèmes durables de production de bambou.
Dans ce domaine, certains participants ont également mentionné que la promotion de la
valorisation des éléments nutritives de bambous à l’échelle locale et de produits spécifiques
peut être réalisé de façon efficace à s’implanter le bambou.
D’autres ont suggéré que la valorisation de bambous à un lien direct entre les agriculteurs
et les consommateurs de façon à ce que chacun puisse mieux comprendre les besoins de
l’autre sur le plan socio-économique et nutritionnel.
[Link] sur les points améliorés
[Link].Points améliorés négatifs
La consommation de bambou est comme tous les autres aliments. Dans de nombreuses
régions existent à Madagascar sont à faible revenu, en présence des insalubre. De plus la
plupart des populations dans la région Sofia qui vivent vraiment au manque d’alimentation
nutritifs et variés, contribuent à une malnutrition généralisée qui vient se gérer sur la pauvreté
existante. Dans le même temps vis-à-vis de cette situation, inciter d’abord tous les groupes de
paysans qui peuvent pratiquer tout de suite pour enrichir l’information vient des
établissements d’accueil. Presque les populations locales qui appliquent dans le ménage une
pratique l’habitude alimentaire.
Alors face à cet ouvrage, de la valorisation des valeur nutritives de bambou suite à
l’appliquer la consommation du bambou vue le résultat d’après la recherche. Pendant la
sensibilisation des nombreux groupes de la population (à la fois dans les zones urbaines et
rurales) sont exposés à une promotion intensive de produits du bambou aves sa valeur
nutritionnelle. Dans cette discussion les membres de collaboration sont généralement tombés
d’accord pour affirmer que la mise en place de consommation de bambou comme l’éducation
65
nutritionnelle et améliorer les choix alimentaires, la qualité et la diversité du régime
alimentaire en général.
[Link].Domaine économique
Lorsqu’on parle le domaine économique pour espérer atteindre ses objectifs de
croissance et de réduction de la pauvreté, dans la région Sofia est ciblé pour cette filière
66
choisie. Pour se faire une augmentation de la productivité des exploitations agricoles
s’imposent de même qu’une amélioration de la performance de la préservation et la durée de
vie d’existence de bambou.
Avant l’exploitation de bambou il faut respecter le temps de collecter et la saison de
l’exploitation pour économiser bien le bambou dans son endroit. Du point de vu économique
le bambou dans la région Sofia peu important car la plupart des populations qui détruisent
sans contrôle. Ils mettent la place de bambou sous valorisé mais dans les autres zones les
espèces ont protégés par les menaces imprévues. Cette découverte nous mené de gérer les
bambou et l’objectif de ceux qui nous oriente vers à l’amélioration de la qualité nutritionnelle
et amélioration de l’habitude alimentaire.
Tableau n°13 : Activité principale du ménage avec les causes d’exploitation du
bambou
Activité principales Surface Fabrication Fabrication de charbon Total
cultivée de meuble
67
• Faire coïncider le taux de prélèvement de bois d’œuvre avec le potentiel de
production durable d’un massif. Les techniques d’inventaire et d’estimation de la
productivité permettent de bonnes estimations
• Planifier les modalités de prélèvement. Des systèmes d’exploitation convenablement
planifiés et contrôlés sont efficaces aussi bien d’un point de vue économique que
sylvicole et écologique
• Assurer la régénération naturelle et stimuler la croissance d’essence de valeur tout en
assurant du maintien de diversité
Une attention accrue devrait être portée au cadre institutionnel et social permettant la
mise en œuvre des préconisations techniques. En effet, les pays tropicaux sont dominés par
les contraintes de développement agricole et industriel souvent peu compatible avec les
standards de la durabilité. D’une manière générale les ressources forestières naturelles sont
surexploités pour répondre à des impératifs à court terme.
-Disponibilité de la ressource
68
-Exploitations peu présentées dans les
associations
-Disponibilité des matières premières en termes des -Régression de la quantité et de la qualité des
jeunes pousses de bambou jeunes pousses de bambou
-Inexistence de groupement
CONSOMMATION
69
Tableau n°15: Opportunité et Ménace de l’exploitation du bambou dans la Région Sofia
SUBDIVISION OPPORTUNITE MENACE
70
garantir une valorisation durable à long terme. est d’une part confirmée si on se réfère à l’exploitation
par espèce. En effet, malgré une forte potentialité de production, la ressource en bambou dans laRégion
Sofia est fortement exposée à des pressions anthropiques, notamment l’espèce.
Cependant, le niveau d'exploitation durable de pousses de bambou pour être consommable n'est pas
atteint et la ressource est vulnérable.
De l'autre côté, la deuxième hypothèse La consommation de bambou présente une importance
socio-économique dans la Région Sofia malgré les nombreuses contraintes qui handicapent sa
pérennisation. " est également acceptée. D’après notre recherche pour la valorisation des éléments
nutritifs de bambou, les population locales ont motivés d’utilisé le bambou comme l’alimentations
humaines. Nombreux ménages dépendent de la filière bamboudans la Région Sofia et les revenus
générés par celle-ci sont assez conséquents. En dépitde cette importance, la filière est réservée pour les
futures générations malgré que les bambous sont en presence des nombreuses ménace.
71
- Privilégier les engrais organiques convient parfaitement au bambou, tels que :
Phosphore, azote, fer, cuivre, manganèse, car ils permettent une assimilation en
douceur des nutriments.
Néanmoins, l’excès de nutriments de nutriments peut nuire notre plantation. Ce
pendant, évitez les produits contenant des algues car elles sont pauvres en azote et riches en
sel. Ces engrais sont donc inadaptés aux besoins des bambous.
72
[Link]
Ce chapitre introduit les recommandations apportées afin d’accompagner les
perspectives envisagé. D’abord, au niveau de l’insécurité alimentaire, au niveau des
sensibilisations des populations locales suite à la disponibilité du bambou pour intensifier
cette filière. Enfin, la valorisation du bambou , la régénération des espèces de bambou sera
nécessaire afin d’accompagner les solution précedemment.
[Link] au niveau de l’insécurité alimentaire
Dans cette récommandation permet de donner les propositions pour accroitre le
demande en aliment au sein de l’ensemble des populations.
73
surtout pour les femmes et les jeunes enfants, et accroître la demande en aliments riches en
nutriments au sein de l’ensemble de la population.
Les politiques alimentaires et agricoles peuvent améliorer leur impact sur la nutrition à
condition de :
Accroître les mesures incitatives (et diminuer celles qui sont dissuasives) pour
améliorer la disponibilité, l’accès et la consommation d’aliments diversifiés, nutritifs et sains
issus de systèmes de production, de commercialisation et de distribution durables et
respectueux de l’environnement.
Surveiller la consommation alimentaire et l’accès à des aliments sûrs, variés et
nutritifs. Les données nécessaires peuvent inclure les prix des denrées alimentaires et les
indicateurs de consommation alimentaire des groupes vulnérables.
Inclure des mesures visant à protéger et promouvoir l’autonomisation des pauvres. Ces
mesures peuvent comprendre : les dispositifs de protection sociale permettant aux individus
d’accéder à des aliments nutritifs lors de chocs ou pendant les périodes de soudure (lorsque
les revenus sont faibles), les droits fonciers, l’accès équitable aux ressources productives,
l’accès des producteurs vulnérables aux marchés (y compris l’accès à l’information et aux
infrastructures). Les pauvres étant en majorité des femmes, celles-ci doivent être prises en
compte équitablement par ces mesures.
Renforcer les capacités humaines et institutionnelles pour améliorer la nutrition grâce au
secteur agro-alimentaire, avec des investissements adéquats.
Appuyer des stratégies multisectorielles pour la nutrition, mises en place et gérées au sein de
structures gouvernementales nationales, régionales et locales.
[Link]. Au niveau des établissement d’accueils
Notre sujet affirme que la valorisation des éléments nutritifs de pousse de bambou.
Pendant la descente sur terrain et la sensibilisation ou bien inspection des paysans à
Mandritsara il y a beaucoup des instructions à fournir durant quelques jours d’application des
techniques de préparation de bambou pour être consommable. Presque la plupart des
populations rurales ou urbaines surtout dans le pays sous développé manque d’instruction
d’améliorer l’habitude alimentaire. Du point de vu agricole, la tendance des populations vers à
l’habitude alimentaire qui provoque la sous-alimentation et la mal nutrition qui favorisent.
L’année 2017 dans la région Sofia, il y avait le Foire Mamelogno arivo qui découverte les
nouvelles activités et les nouvelles modes culinaire surtout que le bambou peut être
consommable sans doute comme tous les aliments.
Tous les membres qui occupent la filière bambou ont été décidés de mettre en valeur les
bambous et toute l’utilisation du bambou aussi comme la fabrication du bambou, les
artisanats, le charbon et la transformation du bambou construire un grand bâtiment.
74
Du point de vu agronomique, la nouvelle recherche est très importante comme
découvrir une nouvelle spéculation. L’étape préalable pour la vérification des éléments
nutritifs est dans le laboratoire, il est assuré que le bambou peut manger comme tous les
aliments soit crue soit cuissons. D’après le prélèvement d’échantillon, la démarche est très
difficile pour obtenir la poudre de 100g de portion. L’échantillon passe tout de suite dans un
autre laboratoire pour en vérifier que faisable ou non faisable. Quand l’étape de broyage, vu
que dans le bambou est très riche en fibre alimentaire et riche en matière organique.
L’expédition d’un échantillon n’est pas un problème majeur pour en réduire la quantité
obtenu, autres étape ceux que faire la préparation des matériels à manipuler et les tous les
méthodes utilisées en savoir plus les éléments majeurs qui jouent un rôle très satisfaisante
dedans et les oligoéléments en petites quantité.
Dans le laboratoire d’analyse des échantillons a prélève, les résultats obtenu sont des
résultats chiffrés en pourcentage de chaque éléments analysé.
Presque les éléments nutritifs, présents dans les aliments ou la matière première
utilisées pour leur fabrication, sont très diversifiés e se trouvent en concentration variables
selon le type d’aliment. Les principaux constituants alimentaires sont : l’eau, les protéines,
Les lipides, les glucides, les minéraux. Mais par contre les éléments dans le bambou sont des :
matière organiques, phosphore, potassium, sodium, magnésium, manganèse, zinc, fer, fibre
alimentaire. En remarque que dans les bambous ont de goût amer plus précisément la saveur
amertume. Mais dans la saison de pluie dans le bambou a plein de l’eau et pas de goût amer,
presque l’insuffisance de l’eau qui favorise le cyanure et dans tous les autres aliments manque
d’eau qui contient le goût amer. La majorité dans l’étape de préparation de mode culinaire est
l’enlèvement le cyanure au moins 3 fois de répétition. Le bambou peut manger cru et peut
faire les différentes modes culinaires préparées.
Les participantes ont vulgarisés des paysans les informer. PROSPERER et ORN
(Office National de Nutrition). ORN premier responsable pour assurer la qualité nutritionnelle
et améliorer les modes de préparation et les différentes stratégiques à éradiquer la sous-
alimentation. PROSPERER qui est le projet renouvelable occupe presque les filières agricoles
ou bien le fond international de développement agricole.
Le consensus entre la collaboration de deux projets en vulgarisant les paysans dans
campagne et conscientisent les populations sous instruction vu que le développement durable.
Le FOFIFA collabore avec le PROSPERER pour permettre d’analyser les éléments nutritifs
de pousse de bambou. Au sein de FOFIFA le laboratoire d’analyse n’est qu’une pour les
75
végétaux pour être analysé mais appelé le laboratoire pédologique, le l’eau en parlant
l’assainissement et les aliments.
76
CONCLUSION PARTIELLE DE LA 3ème PARTIE
Pour bien synthétiser la troisième partie, tous les résultats et les points forts, point
faible ont été dégagés en envisageant la perspective pour résoudre les problèmes déjà vus dès
le début. Dans la discussion, les points forts sur ce thème prouvés que la pousse de bambou a
été mangée par tous les connaisseurs et les paysans obtenus la formation pendant la
sensibilisation de l’ORN (Office National de Nutrition) à travers l’agriculture, santé et
l’éducation. Presque tous les éléments nutritifs dans les autres aliments ont été contenus dans
la pousse de bambou pour qu’il soit comme les aliments nécessaires dans la vie quotidienne.
Cette recherche a pris en compte les résultats dans la pratique de mode culinaire et dans
l’expérience sur laboratoire d’analyse. Les points améliorés dans la discussion qui attendent
beaucoup de recommandations et les suggestions tendent vers à l’amélioration des méthodes
d’analyse du sol et la mise en place de l’agroécologique du bambou, vue que la place du
bambou qui peut déterminer les éléments qui jouent un rôle essentiel dans leur jeune pousse.
La découverte de l’alimentation comme ceci est très intéressants car itinéraire
technique de bambou est vérifiable dans le laboratoire grâce à la consommation des jeunes
pousses de bambou comme l’alimentation humaine. En reconnaissant dans le monde entier
que la jeune pousse de bambou mangé par les Pandas qui vivent dans la forêt en milieu
sauvage sans perturbation des autres espèces que les espèces de Lémuriens. Après la
recherche et l’étude approfondie dans le Laboratoire d’analyse, les collaborateurs et les
participants ont convaincu et décidés de lancer ce nouvel type d’aliments consommable. ORN
(Office Régional de Nutrition) assure la qualité nutritionnelle et assure la sécurité aliments
pour les additifs alimentaires dans la pousse de bambou. L’objectif ultime ce que la
conscientisation des tous les membres de groupes participants qui s’occupent être responsable
à la protection de bambou. En matière de la sécurité alimentaire a pour but d’atteindre
l’éradication de l’habitude alimentaire et a permis de pouvoir l’exploiter le bambou en état
d’urgence.
77
CONCLUSION GENERALE
En guise de conclusion, plus largement ce stage a été l’opportunité pour nous
d’apprendre en partie de bonne pratique de la manipulation de l’observation sur laboratoire les
valeurs nutritives de pousse de bambou ont été effectués dans le laboratoire FOFIFA du Nord-
Ouest et la pratique des différents modes culinaires appliqués. Au-delà d’avoir enrichi la
connaissance et aptitude professionnelle, dans le domaine précis concernant sur ce thème.
Cette recherche a permis de comprendre, dans la quelle mesure nous peut améliorer la qualité
nutritionnelle en concernant la malnutrition. En convainquant que cette expérience
professionnelle va avoir à long terme une importance d’avenir sur la valorisation des jeunes
pousses de bambou comme une alimentation humaine. Le but de cette observation en
laboratoire est de découvrir ses éléments nutritifs pour être bienfaits surtout via à sécurité
alimentaire.
En effet, après une étude bibliographique sur la pousse de bambou, à savoir plus d’une
étude sur laboratoire en observant les éléments nutritifs et ses pourcentages pour mettre en
valeur cette espèce choisi dont on a rencontré ces caractérisations, son utilisation possible
ainsi que toutes les études effectuées pour chaque étape. Ces échantillons ont été prélevés. En
concernant le mode culinaire de la préparation du bambou ainsi que les différents produits
obtenus selon leurs qualités basées sur les conditions d’absence de cyanure.
En effet, quatre modes culinaires des pousses de bambous ont été mise à l’évidence
lors de la pratique sur terrain sous une collaboration avec l’Office Régional pour la Nutrition
Sofia, tels que : l’Achard à crudité, l’Achard sauce vinaigrait, la soupe et la confiture gelée.
Celle-ci a pour intérêt comme des ressources alternatives à recourir surtout durant la période
de soudure pour le classe social inferieur et à vocation apéritif pour la classe plus évoluée.
D’où le procès de l’analyse sur laboratoire soit fait afin de contribuer à la résolution de
la problématique d’amélioration de la qualité alimentaire. Des analyses sur laboratoires ont
été effectuées au centre National de recherche pour le Développement Rural FOFIFA Nord-
ouest sur 100 g d’échantillon des pousses de bambous broyées pour identifier les différents
résultats chiffrés pour chaque élément nutritif d’où les éléments majeurs et les oligo-éléments.
En ce qui concerne que ces résultats de recherche soient pris en compte d’une part par l’ORN
Sofia afin d’améliorer sa qualité du travail dans le monde nutritionnel et d’autre part par le
programme PROSPERER Sofia pour enrichir les éléments essentiels nécessaires aux
entretiens sylvicoles des plantations des bambous.
78
Ensuite, le travail est clos par une analyse environnementale qui a permis de dégager
un bilan écologique positif étant donné que le projet PROSPERER permet à la contribution de
diminuer le gaz à effet de serre par la séquestration de carbone par les bambous plantés et la
conservation surtout les espèces géantes très utiles.
En tout cas le bambou est une ressource motivant à nourrir en savoir plus la consommation du
bambou shoot est reconnue dans le monde entier, le bambou s’inscrit parfaitement dans une
perspective de protection de l’environnement.
Ainsi la valorisation des pousses de bambou consommable constitue une solution dans
la vie quotidienne pour éradiquer l’habitude alimentaire. Le projet PROSPERER et son
collaborateur ORN (Office National de Nutrition) contribuera à lutter contre la pauvreté. Il
permettra aussi la zone d’implantation de se développer rapidement. Les activités de
l’exploitation de bambou shoot seront bénéfiques, non seulement pour la commune et les
régions Sofia dans la partie Est de la région Sofia.
Finalement, le projet FIDA avec l’ONN à Madagascar doivent mettre en lumière sur
l’importance des systèmes de suivi évaluation pour l’amélioration de la qualité et du suivi du
ciblage de la malnutrition, et la nécessité de mettre en place des mécanismes de gestion et de
capitalisation des informations.
79
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
❖ OUVRAGES GENERAUX
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management on the basic properties of bamboo, 90p;
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mise en œuvre, 88page ;
5. FIDA. (2011), Gestion des ressources naturelles et de l’environnement : renforcer le
capacité d’adaptation des moyen d’existence par une utilisation durable des actifs naturels,
48p ;
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9. MODELI Elie Jeanne, Plan d’aménagement et de gestion simplifié du terrain de
démonstration à vocation énergétique « Bambusa vulgaris var striata », 2016. 39 pages.
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jeunes plantes des bambous à partir des graines, cas de Bambusa bambos à Antanambao-
Nord. 2016. 37 pages.
❖ OUVRAGES SPECIFIQUES
1. Ces 61 villages et hameaux sont enquêtés par le Programme RAMSE. L’appellation
village et/ou hameau se réfère au nombre de toits. A moins de 10 toits, le terme ;
80
3. Ces 61 villages et hameaux sont enquêtés par le Programme RAMSE. L’appellation
village et/ou hameau se réfère au nombre de toits. A moins de 10 toits, le terme hameau
est utilisé ;
4. Des Bambous Dans Tous Les Jardins Yves Crouzet Et Michel Jeury La Vie En Vert -
Rustica - Dargaud Isbn 2205 764 019 ;
5. Définition du mot T urion ([Link] urion-
[Link]) dans le Dictionnaire de botanique ([Link]
en ligne, consulté le 13 novembre 2014 ;
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Octobre 2020
10. [Link] 05 juillet 2020
11. [Link] 10 juillet
2020
81
ANNEXE I : Questionnaires
pH mètre matras
Solution standard Eau distillée dans le
bécher I
ANNEXE III : Application des matériels pour les éléments majeurs
D’après l’utilisation les matériels dans le laboratoires d’analyses, il faut utiliser les solution de
chaque produits indispensable par rapport à la quantité de porton choisi.
Lors de l’analyse des éléments nutririfs le résultats des matières organiques est très puissant
dans la pouse de bambou que les autres. Les réactifs des matières organiques :
II
En effets les réserves accumulées par les jeunes plants pourvus de deux ou trois
chaumes de 80 cm de haut permettront de nourrir deux ou trois turions.
[Link] multiplication
C’est par voie végétative que le bambou est propagé dans la plupart des cas. Les principes
techniques sont : le bouturage de chaume (bambou tropical), l’enracinement de rhizome
(bambou traçant) ou division de touffes (bambou cespiteux).
[Link] sol
Le sol idéal pour le bambou est un sol légèrement acide ou neutre, riche en élément
nutritifs et matières organiques, frais et filtrant, dépourvu de cailloux. On peut rencontrer le
bambou sur des sols alcalins, relativement pauvre, pierreux et peu filtrant, ce qui illustre la
faculté d’adaptation des végétaux. En fait, les seuls sols totalement contre indiqués aux
bambous sont les sols marécageux ou hygromorphe c’est-à-dire qui ont tendance à garder
l’eau.
Le pH du sol qui convient aux bambous est entre 6 er7, 2. Pour un sol très acide, l’apport de
chaux est la meilleure solution. Par contre, par l’apport de tourbe blonde à la plantation,
l’incorporation au sol du compost acide et l’utilisation d’engrains d’acidifiant, on peut
ramener le pH à une valeur convenable.
Un sol argileux a un rôle essentiel dans la bonne croissance du bambou. Seulement une teneur
excessive en argile entraine une asphyxie des racines en périodes de pluie et le sectionnement
des racines superficielles en période de sècheresse à cause des fentes de retraits. Ces effets
nocifs peuvent être contournés par l’apport du sable grossiers et selon le pH, la chaux peut
rendre argile plus perméable.
Il est impératif connaitre le sous-sol car cela permet d’imaginer comment évoluer l’eau et
vont se compter les racines.
[Link] pluie
La pluie joue un rôle essentiel dans le bon développement des bambous. Son rôle
devient moindre si les plantes disposent en permanence d’une réserve d’eau où puiser (nappe
phréatique suffisamment proche, bord de rivière), où bien sûr si l’arrosage vient suppléer son
absence. Le bambou étant une plante à feuillage persistant, il n’y a pas de saison durant
laquelle il puisse se passe d’eau. En revanche lors de la sortie des nouvelles pousses ou lors
des chaudes et sèche journée d’été, la demande sera bien supérieure.
L’eau contenue dans l’air ce que l’on appelle l’hygrométrie et qui s’exprime en
pourcentage de vapeur. La plupart des bambous se délectent d’une hygrométrie de 80%,
s’accommodent 60% tolèrent à peine 50% et font piètre figure à 40%. Il y a bien sûr, des
III
exceptions telles le Dendrocalamus strictis, dans la zone tropical (Madagascar) dont les
réactions sont quasi inverses.
2. Les maladies et parasites
Il est bon et nécessaire de connaitre ces principaux agresseurs, même s’ils ne mettent pas en
danger le suivi de la plante.
[Link] pucerons
Sur les plus jeunes pousses et les rameaux feuillés, plusieurs types de pucerons peuvent être
rencontrés. Le principal inconvénient de leur présence réside dans de développement de la
fumagine, un champignon qui se développe sur le miellat des pucerons et forme d’une
pellicule noire inesthétique.
[Link] acariens
Le schizotetranychus celarius est un acarien spécifique du bambou. D’autres acariens rouges
et jaunes se rencontrent surtout si l’air est sec : les feuilles se décolorent et la plante cesse son
développement. D’où l’utilisation d’un acarien.
[Link] MALADIES
Les maladies du bambou citons seulement les rouilles, fusarioses, helminthosporioses dont il
n’est nécessaire de se préoccuper car les dégâts qu’elles provoquent son négligeable.
En général, voici alors le guide pratique pour préparer des bambous shoots via
comestible :
IV
• Laisser mijoter à feu doux une bonne heure ;
• Quand la base est suffisamment tendre pour y planter un couteau ;
• Retirer du feu et laisser refroidir complètement ;
• Sortir les pousses de bambou dans l’eau ;
• Enlever les feuilles de la partie supérieure ;
• Utiliser tel quel ou en tant qu’ingrédient.
V
ABSTRACT
Bamboo is one the most important forest products used in developing countries,
especially in Madagascar. They are particularly important for the people of the East in Sofia
area they are found in greatest abundance and variety. Despite their importance, very little is
known about Malagasy bamboo. This research was done for filling the gap about this
starvation wages. This mean that , Madagascar is one of the richest countries in terms of
renewable plant origin due to different kind of bamboo using its distribution, location,
altitude, length, diameter, space between node and its thickness. Bamboos shoots also called
bamboo shoots or “turions” transformed to various edible products. It appears from the node
of a rhizome. Which brings us to choose the theme entitled "Process of producing bamboos
shoots to be consumable based on the identification of its nutrients, case of Bambusa vulgaris
var constrictinoda". In thie experience, the objective comply with these nourishing element of
bambooo shoot upon provingtheir realizable with dissimilar system and used during a
moment of providing the sample. The fact is that, the sample has been taken away in one
underworld of collect and of the East in this Sofia area. Various methods have been adopted,
such as bibliographic and webographic investigations, actual demonstration of bamboo shoot
culinary methods, nutrient analyzes and statistical data processing in Excel. Four culinary
modes of bamboo shoots were highlighted during the field practice in collaboration with the
Regional Office for Nutrition Sofia, such as: Achard raw, Achard sauce vinegar, soup and
frozen jam. According to the laboratory analysis of 100 g of crushed bamboo shoots, these are
the results obtained: total nitrogen (0.063%), protein content (0.393%), organic matter content
(33.54%), phosphorus (0, 59.103%) and trace element content (copper with 0.09.10-3%, iron
0.5.10-3% and manganese 0.15x10-3%). With regard to these research results being taken
into account on the one hand by the ORN Sofia to improve its quality of work in the
nutritional world and on the other hand by the program PROSPERER Sofia to enrich the
essential elements necessary silvicultural interviews of bamboo plantations.
Key Words: Production, Bambusa vulgaris var constrictinoda, culinary method, laboratory
analysis,bamboo shoots, value nutrients.
.
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VII