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MEMORY RODINA M2 201 A IMPRIMER

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REMERCIEMENT

Pour exprimer ma profonde et sincère gratitude envers ceux qui m'ont aidé à
l’accomplissement de cette recherche. Tout d’abord je tiens remercier Dieu, le tout puissant,
qui m’a donné la santé et qui m’a permis de mener à bien cette recherche. Ensuite, nous
adressons nos plus humbles remerciements aux personnes suivantes :
Révérend Père Mario CUOMO GIUSEPPE, Fondateur de l’ASJA, pour sa
contribution à assurer l’avenir des jeunes étudiants afin de pouvoir continuer nos études ;
A Mgr Rosario vella l’eveque de Moramanga et la congregation des sœurs servantes
du cœur de Jésus Antsirabe, pour leurs soutiens moralen financiers et spirituel.
Et après, nous remercions Madame le Professeur RALAMBORANTO Laurence,
recteur de l’Athénée Saint Joseph Antsirabe pour sa bienveillance et sa bonne gestion de
l’université pendant les cursus universitaires et toute l’équipe formateur de l’Athénée Saint
Joseph Antsirabe qui ont été présentes pour toute notre formation.
Et aussi, nos vifs remerciements pour tous les membres du jury qui ont accepté de juger notre
travail composé de :
➢ Président du jury : …… qui nous fait un grand honneur d’accepter la présidence de
cette présentation
Rapporteur pédagogique : Madame RANAIVOZANDRINY Miora, enseignant à
l’ASJA, pour sa disponibilité, son aide, ses conseils précieux, ses critiques constructives, ses
explications et suggestions pertinentes que nous avons toujours appréciées afin de mener à
bien ce travail.
➢ Examinateurs : Monsieur ………….
Monsieur : ……….. qui ont bien voulu examiner notre travail et
émettre des critiques constructives à leur égard
▪ Madame RAHAINGOSAMBATRA Dina Harisoa, responsable de laboratoire
d’analyse pédologie FOFIFA Mahajanga, qui nous a indiqué la manipulation des
matérielles utilisé dans laboratoires pour son apprécié encadrement. Elle nous a fourni
la connaissance théorique et pratique.
Nos derniers remerciements vont à notre famille en particulier nos parents qui nous ont
toujours soutenus tant moraux, financier, que matériel, nous garderons à votre égard un
profond attachement. Et à l’encontre de toutes personnes qui ont participé à la réalisation de
ce travail.

i
AVANT PROPOS
Pour valider le diplôme de Master en Sciences Agronomiques, parcours DAR
(Développement Agricole et Rural) à l’athénée Saint Joseph Antsirabe. Afin d’obtenir le
diplôme de Master II en toute discipline, chaque étudiant devrait effectuer au minimum quatre
mois de stage auprès d’une Institution pour assimiler les théories et les pratiques qu’il a
recueillies durant les cinq années d’études académiques. A l’issue de ce stage, l’étudiant
produit un ouvrage résultant d’un laborieux travail de recherche. C’est le cas du présent
travail.
Notre stage s’est déroulé au sein du centre National de Recherche pour le
Développement Agricole (FOFIFA) avec la collaboration de deux établissements d’accueil
PROSPERER et l’ONN (Office National de Nutrition) durant la période de stage. Et comme il
s’agit de l’option Développement Agricole et nous nous intéressons surtout au
le Service du développement agricole dite Institution de la recherche scientifique. Notre
travail a été accentué sur la nouvelle recherche concernant la consommation de jeune pousse
de bambou prouvé les éléments nutritifs dans le laboratoire du FOFIFA Nord-Ouest. .
C’est un stage d’études et d’analyse comprenant une description, une évaluation et une
proposition de solutions.

ii
RESUME
Les bambous font parties des produits forestiers les plus utilisés dans les pays en voie de
développement, plus particulièrement à Madagascar. Ils sont notamment important par les habitants
de la partie Est dans la Région Sofia dans laquelle ils se développent en abondance. Malgré leur
importance, peu d’information sur les bambous malagasy sont connus à ce jour. Cette recherche a été
menée en vue de compléter les lacunes de sous alimentations. Cela signifie que, Madagascar est l’une
de pays très riche en matière d’origine végétale renouvelable en raison de diffèrent sorte de bambou à
l’aide sa répartition, sa localisation, son altitude, sa longueur, son diamètre, son espace entre nœud et
son épaisseur. Bambous shoots appelés aussi pousses de bambous ou turion transformées à divers
produits comestibles. Elle apparait à partir de nœud d’un rhizome. Ce qui nous amène à choisir le
thème intitulé « Processus de production des bambous shoots pour être consommable basé sur
l’identification de ses éléments nutritifs, cas de Bambusa vulgaris var constrictinoda ». Elle a pour
objectif d’observer les éléments nutritifs de bambous shoot en prouvant leurs faisabilités avec les
différentes méthodes à utiliser pendant le moment de la préparation des échantillons. Pour cela les
échantillons ont été prélevées dans un milieu collecté de la partie Est dans cette Région. Différentes
méthodes ont été adoptées tels que les investigations bibliographiques et webographies,
démonstration proprement dite des modes culinaires des pousses bambous, analyses des éléments
nutritifs et traitements des données statistiques sur Excel. Quatre modes culinaires des pousses de
bambous ont été mise à l’évidence lors de la pratique sur terrain sous une collaboration avec l’Office
Régional pour la Nutrition Sofia, tels que : l’Achard à crudité, l’Achard sauce vinaigrait, la soupe et
la confiture gelée. Selon les analyses sur laboratoire de 100 g des pousses de bambous broyés, tels
sont les résultats obtenus : azote totale (0.063%), teneur en protéine (0,393%), teneur en matière
organique (33.54%), phosphore (0,59.103%) et teneur des oligoéléments (cuivre avec 0,09.10-3%, fer
0,5.10-3% et Manganèse 0,15.10-3%). En ce qui concerne que ces résultats de recherche soient pris en
compte d’une part par l’ORN Sofia afin d’améliorer sa qualité du travail dans le monde nutritionnel
et d’autre part par le programme PROSPERER Sofia pour enrichir les éléments essentiels nécessaires
aux entretiens sylvicoles des plantations des bambous.

Mots clés : Production, Bambusa vulgaris var constrictinoda, mode culinaire, laboratoire,
pousses de bambous, valeurs nutritive

iii
TABLE DES MATIERES
REMERCIEMENT ........................................................................................................................................ i

AVANT PROPOS ......................................................................................................................................... ii

RESUME ....................................................................................................................................................... iii

TABLES DES ILLUSTRATIONS.............................................................................................................. ix

LISTE DES ABREVIATIONS................................................................................................................... xii

GLOSSAIRE ...............................................................................................................................................xiii

INTRODUCTION ......................................................................................................................................... 1

PREMIERE PARTIE: CADRE ET OBJET DE RECHERCHE


[Link] D’ETUDE .................................................................................................................................. 3

[Link] dans la region sofia ............................................................................................................... 3

[Link].Malnutrition ................................................................................................................................... 3

[Link].Manifestations de la malnutrition ................................................................................................ 4

[Link].Analyse de la situation de la malnutrition ................................................................................... 4

[Link].Prix de la base d’alimentation ...................................................................................................... 5

[Link]é du bambou dans la région Sofia ................................................................................... 5

[Link].Menace............................................................................................................................................ 6

[Link].Existence de bambou dans la région Sofia .................................................................................. 6

[Link].Bambou en relation avec les autres bois ...................................................................................... 6

[Link].Présentation de problématique .................................................................................................... 7

[Link].Objectifs spécifiques ...................................................................................................................... 7

[Link].Objectif général et les objectifs spécifiques ................................................................................. 7

[Link]. Présentation des Hypothèses ....................................................................................................... 7

[Link].Résultats attendus.......................................................................................................................... 7

[Link] DES ETABLISSEMENTS D’ACCUEILS ............................................................ 9

[Link] Sofia .............................................................................................................................. 9

[Link].Programme PROSPERER un est pilier pour la filière bambou ............................................... 9

[Link].Localisation du Programme PROSPERER-Sofia ...................................................................... 9

[Link].Base et structure du programme du prospérer Sofia ............................................................... 10

[Link].Objectifs du programme ............................................................................................................. 11

[Link].Organisation des programmes ................................................................................................... 11

[Link].Présentation de l’organigramme de PROSPERER Sofia ........................................................ 12

iv
[Link] du FOFIFA Nord-ouest ................................................................................................. 13

[Link].Historique du FOFIFA Nord-Ouest .......................................................................................... 13

[Link].Principales activités du FOFIFA................................................................................................ 13

[Link].Localisation du CRR-NORD OUEST ....................................................................................... 14

[Link].Organigramme et programmes du FOFIFA............................................................................ 15

[Link] du FOFIFA .............................................................................................................. 16

[Link].Relation Interne ........................................................................................................................... 16

[Link].Relation externe ........................................................................................................................... 16

[Link].Laboratoire d’analyses de differentes types de speculation .................................................... 16

[Link].Competence ou expertise ............................................................................................................ 17

[Link].Types d’analyses effectuees ........................................................................................................ 17

[Link] SUR LE BAMBOU .................................................................................................. 18

[Link] de bambou (Bambusa vulgaris var constructinoda) .................................................. 18

[Link]. Description du bambou .............................................................................................................. 18

[Link]. Les principaux types de bambou............................................................................................... 18

[Link]. Familles de bambous .................................................................................................................. 19

[Link]. Genre les plus répandu .............................................................................................................. 20

[Link]. Classification botanique ............................................................................................................ 20

[Link]. Distribution du bambou ............................................................................................................. 20

1.3.2. Multiplication du bambou ................................................................................................................ 22

[Link].Croissance du bambou ................................................................................................................ 22

[Link]. Tige .............................................................................................................................................. 23

[Link]. Feuille .......................................................................................................................................... 24

[Link]. Floraison...................................................................................................................................... 24

[Link]. Fruit ............................................................................................................................................. 24

1.3.3 Utilisation de bambou ........................................................................................................................ 24

[Link]. Définition de pousse de bambou............................................................................................... 25

[Link]. Importance de pousse de bambou ............................................................................................. 26

[Link].Valeur nutritive du bambou ....................................................................................................... 26

DEUXIEME PARTIE: MATERIELS ET METHODES


[Link] D’ETUDES .................................................................................................................... 29

[Link]ériels biologiques ......................................................................................................................... 29

v
[Link]. Turion .......................................................................................................................................... 29

[Link]. Bambou ....................................................................................................................................... 29

[Link]. Période d’exploitation de pousse de bambou ........................................................................... 29

[Link]. Consommation de pousse de bambou ....................................................................................... 30

2.1.2. Matérielle de préparation des échantillons ..................................................................................... 30

[Link].matériels de préparation de tous les solutions utilisé pour le phosphore total...................... 32

[Link]..Matériels de préparation de tous les solutions utilisé pour la matière organique ............... 35

[Link]. L’erlenmeyer............................................................................................................................... 37

[Link]. Matériel pour l’observation des oligo-éléments ....................................................................... 37

[Link].Matériels de stage ........................................................................................................................ 38

[Link] DE STAGE ..................................................................................................................... 39

[Link]és des stages ............................................................................................................................. 39

[Link].Sensibilisation pour les paysans ................................................................................................. 39

[Link].Descente sur terrain .................................................................................................................... 40

[Link].Prise d’échantillon ....................................................................................................................... 40

2.2.2.Méthodes d’exécutions du mémoire.................................................................................................. 40

[Link].Rédaction...................................................................................................................................... 41

[Link].Encadrement ................................................................................................................................ 41

[Link].Recherche bibliographiques et webographiques ...................................................................... 41

[Link] techniques d’analyse des éléments nutritifs des pousses de bambou dans le
laboratoire .................................................................................................................................................... 41

[Link]. Préparation des échantillons ..................................................................................................... 42

[Link].1.Séchage .................................................................................................................................. 42

[Link].2. Broyage ................................................................................................................................. 42

[Link].3. Calcination ........................................................................................................................... 42

[Link]. Analyse de phosphore total........................................................................................................ 42

[Link].1. Principe ................................................................................................................................ 42

[Link].2. Réactifs ................................................................................................................................. 42

[Link].3. Mode opératoire .................................................................................................................. 43

[Link]. Analyse de l’Azote total ............................................................................................................. 43

[Link].1. Principe ................................................................................................................................ 43

[Link].2. Réactifs ................................................................................................................................. 44

[Link].3. Mode opératoire .................................................................................................................. 44

vi
[Link]. Analyse du pH............................................................................................................................. 44

[Link].1. Principe ................................................................................................................................ 44

[Link].2. Appareillage et réactifs ...................................................................................................... 44

[Link].3. Mode opératoire ................................................................................................................. 45

[Link]. Analyse de matière organique ................................................................................................... 45

[Link].1. Principe ................................................................................................................................ 45

[Link].2. Réactifs ................................................................................................................................. 46

[Link].3. Procédure ............................................................................................................................. 46

[Link].4. Expression d’application numérique ................................................................................. 46

[Link] DE PREPARATION DES MODES CULINAIRE ..................................................... 47

[Link] technique de la preparation des jeunes pousses de bambou ................................................ 47

[Link]. Processus de la préparation des jeunes pousses de bambou ............................................... 47

[Link].La pousse de bambou contient de cyanure d’hydrogène ..................................................... 48

[Link].Elimination de cyanure d’hydrogène..................................................................................... 49

[Link].Schéma de synthése pour de la fiche technique de chaque étape de préparation de jeune


pousse de bambou................................................................................................................................ 50

TROISIEME PARTIE: RESULTATS, INTERPRETATIONS ET


DISCUSSIONS, RECOMMANDATIONS
[Link] SUR LES MODES CULINAIRES .............................................................................. 52

3.1.1.Résultats des modes culinaires .......................................................................................................... 52

[Link].Recettes des pousses de bambous ........................................................................................... 52

[Link].Bienfaisants des pousses de bambou ...................................................................................... 53

[Link].La pousse de bambou contient de cyanure d’hydrogène ..................................................... 53

3.1.2.Résultats des analyses laboratoire des pousses de bambous........................................................... 54

[Link].Présentation des éléments nutritifs ........................................................................................ 54

[Link] Résultats d’analyses de l’Azote total...................................................................................... 55

[Link].Résultats d’analyses des matières organiques....................................................................... 55

3.1.3.Résultats d’analyses de phosphore avec la solution Ppm ............................................................... 56

[Link].Interpretation de courbe de phosphore en fonction d’absorbance ..................................... 57

[Link].Interprétation de l’application numérique en vue d’obtention le phosphore .................... 58

3.1.4.Résultats des oligoéléments par rapport aux éléments majeurs .................................................... 58

[Link].Interpretation des oligo-éléments ........................................................................................... 58

vii
[Link]. Synthèse des éléments nutritifs « pousse de bambou » ....................................................... 59

[Link] ...................................................................................................................................... 62

[Link] sur les résultats ............................................................................................................... 63

[Link].Faible teneur en calories ......................................................................................................... 63

[Link].Faible Teneur en Sucre ........................................................................................................... 63

[Link].Quantité négligeable de graisse .............................................................................................. 63

[Link].Source de protéines ................................................................................................................. 63

[Link].Vitamines et minéraux dans les pousses de bambou ............................................................ 63

[Link].Riches en fibres alimentaires .................................................................................................. 64

[Link].Effets appétissants ................................................................................................................... 64

3.2.2. Discussion sur la qualité nutrionnelle de bambou .......................................................................... 64

[Link]. Améliorer la qualité alimentaire et la diversité du régime alimentaire ............................. 64

[Link]. Favoriser l’accroissement des produits locaux de bambou à haute valeur nutritionnelle
............................................................................................................................................................... 64

[Link] sur les points améliorés ................................................................................................... 65

[Link].Points améliorés négatifs......................................................................................................... 65

[Link].L’offre et de la demande nutritionnelle ................................................................................. 65

3.2.4. Importance socio economique et environnemental de bambou .................................................... 66

[Link]. Domaine social ........................................................................................................................ 66

[Link].Domaine économique .............................................................................................................. 66

[Link]. Domaine environnemental ..................................................................................................... 67

[Link].Analyse FFOM sur l’utilisation du bambou ......................................................................... 68

[Link].Solution appliquée dans le cadre de la valorisation de la consommation de bambou ....... 71

[Link] ...................................................................................................................... 72

[Link] au niveau de l’insécurité alimentaire ................................................................. 72

3.3.1.1Au niveau de l’insécurité alimentaire ..................................................................................... 73

[Link].Au niveau de la sensibilisation................................................................................................ 73

[Link]. Au niveau des établissement d’accueils ................................................................................ 74

CONCLUSION GENERALE .................................................................................................................... 77

REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES .................................................................................................. 79

viii
TABLES DES ILLUSTRATIONS
LISTE DES FIGURES
Figure n°1 : Carte représentative de lieu de stage……………………………………………..9
Figure n°2 : Organigramme de PROSPERER Sofia………………………………………...12
Figure n°3 : Organigramme et programme de FOFIFA……………………………………..15
Figure n°4: Aire naturelle des répartitions des bambous…………………………………….21
Figure n°5: Carte de la distribution du bambou……………………………………………...21
Figure n°6 : Les différents domaines d’exploitation du bambou…………………………….25
Figure n°7 : synthèse de fiche technique de la préparation du bambou……………………...50
Figure n°8 : courbe du phosphore en fonction de l’absorbance……………………………..57
Figure n°9 : Taux des éléments nutritifs dans 100g de portion de pousse de bambou………59
Figure n°10: Taux des oligo-éléments dans 100g de portion de pousse de
bambou………………………………………………………………………………………..60

LISTE DES TABLEAUX


Tableau n°1 : taux prévalence de la malnutrition par classe d’âge…………………………...4
Tableau n°2 : Centre régionaux de recherche ou CRR du Fofifa……………………………14
Tableau n°3 : Localisation mondiale du bambou……………………………………………21
Tableau n°4 : Valeur nutritives de pousse de bambou 100g de portion……………………..27
Tableau n°5 : Tableau de résumé de différentes catégories de matériels avec ses rôles et
présentation des photos……………………………………………………………………….32
Tableau n°6 : Les matériels et les solutions utilisés pour analyser le phosphore total avec ses
rôles…………………………………………………………………………………………...33
Tableau n°7 : Les matériels et les solutions utilisés pour analyser l’azote total avec ses
rôles…………………………………………………………………………………………...35
Tableau n°8 : Les matériels et les solutions utilisés pour analyser la matière
organique…...............................................................................................................................36
Tableau n°9 : Quelques matériels de stage…………………………………………………..38
Tableau n°10 : Concentration de phosphore en fonction de l’absorbance…………………..56
Tableau n°11 : Effectif des oligo-éléments dans la pousse de bambou de 100g de
portion.......................................................................................................................................58
Tableau n°12 : Taux des oligo-éléments et les éléments majeurs…………………………...59

ix
Tableau n°13 : Activité principale du ménage avec les causes d’exploitation du
bambou………………………………………………………………………………………..67
Tableau n°14 : Force et faiblesse de l’exploitation du bambou dans la région Sofia……….68
Tableau n°15 : Opportunité et Menace de l’exploitation du bambou dans la région
Sofia…………………………………………………………………………………………..69

LISTE DES PHOTOS


Photo n°1 : Rhizome leptomorphe de bambou………………………………………………19
Photo n°2 : Rhizome pachymorphe de bambou……………………………………………...19
Photo n°3 : Croissance de bambou…………………………………………………………..22
Photo n°4 : Tige de bambou………………………………………………………………....23
Photo n°5 : Feuille de bambou……………………………………………………………….24
Photo n°6 : Fleur de bambou plus de 100 ans………………………………………………..24
Photo n°7 : Jeune pousse de bambou………………………………………………………...26
Photo n°8 : Turion……………………………………………………………………………29
Photo n°9 : Etuve…………………………………………………………………………….31
Photo n°10 : Broyage………………………………………………………………………...31
Photo n°11 : Calcinations des échantillons…………………………………………………..31
Photo n°12: Four à moufle…………………………………………………………………...32
Photo n°13 : Plaque chauffante………………………………………………………………32
Photo n°14: Spectrophotomètre d’absorption atomique……………………………………..32
Photo n°15 : Bêche de 50ml………………………………………………………………….32
Photo n°16 : Molybdate d’ammonium……………………………………………………….33
Photo n°17 : Solution mère étalon de phosphore 100ppm…………………………………...33
Photo n°18 : Solution standard 1ppm, 2ppm, 3ppm, et 5ppm……………………………….33
Photo n°19 : Acide sulfurique………………………………………………………………..34
Photo n°20 : Papier filtre wattman n°25……………………………………………………..34
Photo n°21 : Solution de chlorure stanneux SnCl2…………………………………………..34
Photo n°22 : Acide sulfurique concentré H2SO4……………………………………………35
Photo n°23 : Indicateur mixte………………………………………………………………..35
Photo n°24: Solution acide borique (H3BO3)………………………………………………...35
Photo n°25: Bichromate de potassium (K2CR207)………………………………………….36

x
Photo n°26: Acide sulfurique concentré H2SO4 en matière organique……………………..36
Photo n°27: Sulfate de fer Fe SO4…………………………………………………………...36
Photo n°28: Orto-phénantroline……………………………………………………………...36
Photo n°29: Eprouvette 10ml et 20 ml……………………………………………………….37
Photo n°30: Erlenmeyer……………………………………………………………………...37
Photo n°31: SPA pour les oligo-éléments……………………………………………………37
Photo n°32: Epluchage des pousses de bambou……………………………………………..47
Photo n°33: Lavage proprement dite………………………………………………………...47
Photo n°34: Traçage en deux sections……………………………………………………….48
Photo n°35: Brouillement des pousses de bambous découpés……………………………….48
Photo n°36: Elimination d’amertume………………………………………………………..49
Photo n°37: Eléments composés d’Achards bambou vinaigrait……………………………..49
Photo n°38: Pousse de bambou traité………………………………………………………...49
Photo n°39 : Différents recettes de bambou shoot…………………………………………...52
Photo n°40: Coloration de l’eau de bambou blanchâtre frais et jaunâtre avec l’eau chaud….54
Photo n°41: Azote totale un tube de digestion……………………………………………….54

xi
LISTE DES ABREVIATIONS
CRR : Centre Régionaux de Recherche

FAO : Food and Agriculture Organization

FANOITRA : Fanohanana ny Orinasa Iraisan’ny Tantsaha Rehetra eny Ambanivohitra

FeSO4 : Sulfate de Fer

FOFIFA : Centre National de Recherche pour le développement

FFOM : Force Faiblesse Opportunité Menace

GRM : Gouvernement de la République de Madagascar

H2SO4 : Acide Sulfurique

H3BO3 : Acide Borique

INBAR : International Network for Bamboo and Rattan

KH2PO4 : Phosphomolybdique

MAEP : Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche

OFID : Opec Fund for International Development

ONE : Office National pour l’Environnement

ONN : Office National de Nutrition

ORN : Office Régional de Nutrition

PCI : Pouvoir Calorifique Inférieur

pH : Potentiel d’Hydrogène

PFNL : Produit forestier Non Ligneux

PNAN : Plan National d’Action pour la Nutrition

Ppm : Partie par Mole

PROSPERER : Programme de Soutiens aux Pôles de Micro Entreprise Rurales et Economies

SNL2 : Chlorure Stanneux

xii
GLOSSAIRE
Amertume : gout amère dans la pousse de bambou

Antioxydant : c’est la nature de diminuer l’oxydation dans d’autres substances chimiques

Apéritifs : faire teste en dégustation

Catalyseur: élément de se catalyse un élément favorisant par la seule présence et par la seule
action.

Crudités : aliments consommés crus

Cyanures : sont des composés de l’anion formé d’un atome de carbone

Graminées : toute plante à fleurs minuscules groupes en épis, tige creuse qui compose les
prairies

Ivoire : couleur plus subtile et plus doux

Légumineuses : désignent un type de cultures récoltées dans le seul but d’obtenir des graines
sèches

Leptomorphe : C’est la tige dans d’souterraine dont la croissance est à tendance horizontale.

Monocotylédones : plante lignifiée verticale de ramification de tige

Nutrition : regroupe l’ensemble des actions et processus par lesquels un organisme se nourrit,
absorbe et utilisé les éléments nutritifs

Pachymorphe : dont les entre nœuds sont courts ou plus ou moins renflés. La croissance
n’est horizontale que sur quelques centimètres.

Pellicule : désigne une fine couche

Photosynthèse : est une biosynthèse consistent à transformer l’énergie lumineuse en


composés organique

Pousse de bambou : sont des jeunes comestibles (pointure des nouvelles tiges). Ces parties
sont à la vocation consommable et avoir la réserve de nutrition

Programme : une activité prévue pour être permanente

Projet : ensemble d’un plan ou d’une image d’une situation d’un état que l’on pense à
atteindre
xiii
Oligo-élément : élément chimique présent en très faible quantité dans l’organisme
indispensable au métabolisme.

Rhizome : tige souterraine, généralement horizontale de certaines plantes vivaces

Turion: que l’on appelle aussi la pousse de bambou est tout simplement le jeune chaume ou tige
qui vient de terre et il se développe à partir du rhizome de bambou.

xiv
INTRODUCTION
Madagascar, une île dotée de diversité biologique, présente différente formation qui se
répartissent en fonction de l’altitude, du type de sol, et les conditions climatiques. L’île est classée
parmi les 12 pays à méga biodiversité qui contiennent entre 60 à 70% de la biodiversité mondiale
(MITTER MEIER et al, 1999). La flore Malagasy est composée de plus de 12000 espèces dont 90%
sont endémiques (GOODMAN et al, 2005). Le développement en vase clos de la flore de l’île a
favorisé l’endémicité de ses faunes et flore. Selon Cindy FEING KWONG CHAN, et al. 2009, au
niveau mondial 85% des espèce de bambou peuvent être valorisés en faisant de bonne pratique
l’étude approfondie au moment de cette recherche scientifique en vue de l’obtention les résultats
plus décisifs.
Dans la partie Est de la région Sofia posède quelques espèces de Bambou qui constituent
une potentialité importante pour le développement de la filière. Mais l’exploitation de cette
ressource ne pourra pas constituer un levier pour le développement local durable. Pour faire face à
cette situation et étant donné que la Région Sofia fait partie des zones d’intervention du programme
PROSPERER, elle a bénéficie du projet « des pépinières jusqu’à la transformation1 » qui est initié
par Prosperer et INBAR. Le projet tient en compte chaque partie prenante au processus de
développement et de valorisation du bambou. Les paysans locales riveraine des ressources sont le
principal acteur de ce projet.
C’est la raison pour la quelle le choix du thème qui s’intitule « Production de bambusa
vulgaris var constrictinoda en vue de la consommation de ses pousses suite à une analyse
nutritionnelle au sein de station FOFIFA, cadré par Prosperer ». Ce travail est basé sur
l’observation des éléments majeurs et les oligo-éléments qui contient dans la pousse de bambou en
utilisant les méthodes spécifiques variables pour chaque étape de l’observation afin de montrer les
vraies nutritions faisables de bonne pratique de laboratoire (Quitman, 2002). Face à cette
problématique la questions de recherches est avancée. Alors, la question se posent, quel est
l’importance de l’identification des éléments vitaux portées par les pousses de bambou à fins
d’atténuer le fameux d’insécurité alimentaire de la population malagasy ?
La mise en valeur du bambou est un sujet d’actualité à ses innombrables potentialités
économique, écologique et sociales. La rationalisation en matière de l’alimentation de bambou est
devenu une préoccupation majeure de tous les acteurs de la filière dans ce thème. La participation
de la population pour la consommation de jeunes pousses de bambou est au centre de la

1
Gestion participative du bambou, cathérine Niainarisoa et al, 2017

1
préoccupation de l’ORN parce que cette situation prouvé la difficulité de renforcer la fortification
alimentaire.
Alors que dans la situation économique, l’agriculture constitue la principale activités des
paysans Malagasy qui répresente environ 85% de la population. L’agriculture Malagasyse
caractérise par une multitude des petites exploitants (surface cultivées moyenne 1.2 Hectares) qui
s’associent plusieurs activités et dont les produits sont principalement orientés vers
l’autosubsistance. Elle fournit la principale source de revenu de la popualation rural qui en
consacre 70% pour les dépense alimentaire. En plus le riz est l’aliment la principale de la
population Malagasy, mais le problème de niveau de productivité est stationnaire environ de
2tonnes/Ha2.
. Autrement dit selon le thème qui exige, spécialement par la présence de forte potentialité
de bambou avec la consommation des ses valeurs nutritives dans la région Sofia et sa valorisation
pour faire un aliment. En effet, malgré que cette filière soit encore à la phase de la
promotion(collaboration entre Prosperer et ONN), ces ressources naturelles « pousses de bambou »
possèdent des valeurs nutritives pertinentes et un avenir très spectaculaire pour la population
souvent en situation de pauvreté. Trois établissements d’accueil ont été ciblés dans la présente
étude :
- Le Programme PROSPERER-Sofia ;
- L’Office Régionale de Nutrition ou ORN-Sofia ;
- Le FOFIFA (Centre National de Recherche pour le Développement Rural) zone Nord-
ouest de Madagascar (Mahajanga).
Notre travail comporte trois parties :
- La première partie consiste à présenter la cadre d’étude de la recherche et la
généralité du thème;
- La deuxième partie présente les matériels utilisés et les méthodes adoptés ;
- La troisième partie est réservée les résultats suivis des interprétations ainsi que la
discussion et de recommandation suivie des perspectives.

2 Profil nutritionnel de Madagascar, FAO 2015

2
[Link] D’ETUDE
Afin de bien cadrer ce sujet et de donner plus d’information adéquates sur la
compréhension de ce travail de recherche, ce chapitre introduit la contexte générale théoriques
sur le thème. Elle consiste à préciser les notions sur la notion de bambou ainsi que la notion
sur la production de bambou et leur valeur nutritive pour être consommable afin de bien
comprendre ce thème. Voir le protocole ci-dessous.

[Link] dans la region sofia


Dans cette section montre la pénuries des aliments dans cette région ou bien partout qui
concerne particulièrement dans les pays moins avancés qui provoquent la malnutrition. D’où
ce sujet confirme que la production de bambou en vue de la consommation leur jeune pousse.
La mis en valeur de la consommation de la pousse de Bambou est en train d’être pertinente
pour les populations locales d’après la recherche. protocole ci-dessous.

[Link].Malnutrition
La sous-alimentation (ou sous nutrition) est un état de manque important de nourriture
caractérisé par un apport alimentaire insuffisant pour altérer les dépenses énergétiques
journalières d’un individu et entraînant des carences nutritionnelles. Chez l’être humain, la
sous nutrition prolongé entraine des dommages irréversibles aux organes et finalement, la
mort. Concrètement, la sous nutrition est l’état pathologique d’une personne qui est
insuffisamment nourrie, qui consomme des quantités insuffisantes d’aliments nécessaire pour
ses besoins en énergie ou en élément nutritif. Ce manque engendre des carences en
micronutriment, plus ou moins graves selon les différentes carences3.
De façon pragmatique, les causes de la malnutrition et de la sous-alimentation peuvent
être regroupées en deux types d’inaccessibilité à l’alimentation : l’inaccessibilité économique,
quand la nourriture est disponible mais trop chère pour que la population puisse l’acheter et
l’inaccessibilité physique ou géographique, quand la nourriture n’est simplement pas
disponible. Ces deux types d’inaccessibilité trouvent leurs causes de différentes facteurs.
En générale la malnutrition est présente dans le pays pauvre suivant la région. Presque la
totalité des populations qui vivent dans la sous-alimentation attaquée par beaucoup de maladie

3
Conclusion de l’EDS (Enquête Démographiqueet de Santé) 1997 parue en novembre 1998 tirée de l’article de
Léa Ratsiazo et selon l’enquête du Programme RAMSE (Recherche Appliquée à Madagascar sur la Santé et
l’Environnement), regroupant spécialistes médicaux, biologistes, etgéographes, couvrant l’ensemble du Nord-
Ouest dans la Région SOFIAet une partie d’Antsohihy à l’Ouest (incluse dans la région Sofia) qui s’est déroulée
en juillet-octobre 1995 dans 61 hameaux.

3
et jusqu’ à la mort. Le tableau ci-dessous qui montre le taux de prévalence de la malnutrition
par classe d’âge dans la région Sofia (Selon l’enquète par ONN Office National de Nutrition).
Tableau n°1 : Taux de prévalence de la malnutrition par classe d’âge.
Classification par Insuffisance Malnutrition Malnutrition aigüe
tranche d’âge des pondérale en (%) chronique en (%) en (%)

Enfant de 6-12 21.34% 47.20% 19.25%

Jeune de 15-25 23.56% 56.10% 22.20%

Adulte de 30-45 37.14% 48.62% 21.82%

Vieilli ≥ 60 40.50% 32.45% 12.38%

Source : Office régional de Nutrition, 2019


[Link].Manifestations de la malnutrition
Dans le pays en voie de développement, le plus grand problème nutritionnel est la sous-
alimentation, due à un apport calorique insuffisant. Mais partout dans le monde, diverses
formes de malnutrition existent, débouchant notamment sur l’obésité et sur de graves carences4.
La malnutrition a ainsi été appelée « la faim invisible » ou « faim cachée » par l’ONU
affectant deux milliards de personnes souffrant de carences en sel minéraux et en vitamines,
pouvant provoquer des maladies mortelles.

[Link].Analyse de la situation de la malnutrition


L’éducation, la santé et la nutrition contribuent au développement du cycle de vie de
l’humanité. Beaucoup d’efforts devraient être déployés pour les tranches d’âge entre 5 à 14
ans pour éviter des conséquences néfastes sur le développement de l’avenir d’une génération à
l’autre, en plus de ceux déjà fournis pour les moins de 5 ans.
La nutrition constitue un déterminant clé de la santé de l’enfant et pour les adultes. Du fait de
leur vulnérabilité, les populations locales dans la Région Sofia ont été choisis comme point
d’entrée pour le programme de nutrition et de sécurité alimentaire au niveau national. Et puis,
l’incidence de pauvreté élevée au niveau du Pays peut avoir des effets de longue durée sur le
développement ultérieur, y compris la transmission intergénérationnelle de la pauvreté 5 .
La réduction des risques, en brisant les cycles intergénérationnels de la malnutrition

4
Ces 61 villages et hameaux sont enquêtés par le Programme RAMSE. L’appellation village et/ou
hameau se réfère au nombre de toits. A moins de 10 toits, le terme hameau est utilisé.
5
SECALINE : Sécurité Nutritionnelle et Alimentaire Elargie

4
dans cette région et des problèmes de santé et d’éducation des enfants, peut permettre à ceux
qui vivent dans la pauvreté d’y échapper et de se diriger vers une voie de croissance.

Ceci contribue ainsi à la croissance et au développement du pays. L’ONN, qui a


démontré un impact positif sur la nutrition des populations l’enfant d’âge scolaire, et sur les
taux de scolarisation, a contribué à la lutte contre la pauvreté. En général le taux de
malnutrition chronique à Madagascar des enfants de moins de 5 ans est de 50,1%. L’impact
négatif de la malnutrition est irréversible sur le développement physique et intellectuel des
enfants, mais également sur le développement économique du pays. Le coût économique de la
malnutrition est de 2 à 3 points sur la croissance économique d’un pays.

[Link].Prix de la base d’alimentation


En général, vu que la base d’alimentation est très chère en présences des producteurs de
riz. La riziculture est très célèbre dans notre pays suivant la technique culturale et la création
variétale. Le premier consommateur de riz dans le monde est le nôtre pays et la plupart des
populations malagasy consomment le riz trois fois par jours. Alors le prix de riz est très cher
et plus élevée que le pouvoir d’achat des populations.
Du fait que les producteurs qui vivent dans la sous-alimentation et ne répondent pas tous
les besoins de consommateurs. C’est le manque de la nutrition qui provoque la vraie sous-
alimentation. Dans la région Sofia la riziculture est manque de la sensibilisation, presque la
production locale n’est pas suffisante pour toutes les populations.

[Link]é du bambou dans la région Sofia


Les populations exploitent le bambou à un degré très élevés dans la région Sofia dans le
cas de l’agriculture (production végétale et production animale), transport et autres types
d’utilisation. A part dans la région Sofia le bambou rien n’est fait la replantation et étant
donné que la croissance démographique de population rural qu’urbain.
Il y a des risques de disparition des espèces de bambous dans les années avenir mais il est
surtout à craindre un appauvrissement des exploitant ou paysans car ceux-ci ne pourront plus
disposer librement le bambou comme auparavant mais devront acheter du bois pour utiliser.
Du point de vu agronomique le bambou est en matière de l’alimentation qu’il faut protéger et
régénérer les espèces de bambous pour éviter la disparition totale de bois ligneuse.
Le bambou est disponible soit dans la saison sèche et la saison humide. Parce que son
milieu écologique est presque riche en eau, la place de bambou c’est au bord de la rivière.
La répartition de bambou dans la région Sofia est environ de 4000Ha, en présence de
différents types des espèces qui favorisent dans cette région. Mais dans la disponibilité de

5
bambou les populations ne savent pas les techniques d’utilisation de bambou en respectant la
gestion et maîtrise de l’exploitation durable. Vu que dans cette région, les populations locales
utilisent le bambou comme les matériels d’usages dans la vie quotidienne.

[Link].Menace
Dans la région Sofia, les espèces de bambou sont menacées par la déforestation, par les
feux de brousse non contrôlé et aussi par les espèces animales les plus petits Lémuriens
comme les Hapalemur aureus et Prolemur simus (RAHALINARIVO Vololonirina et al, du
Février 2007). qui consomment en excès le bambou. Dans les milieux écologiques du
bambou presque les espèces végétales et animales sont presque disparues à cause de la
sècheresse ou manque de la nourriture.
Alors que la victime de la déforestation, pré de la moitié de 1200 espèces de bambou sont
menacés d’extinction et avec elles. L’introduction du bambou dans le milieu naturel est
néfaste à l’environnement. En devenant envahissant, le bambou modifie l’équilibre naturel
des milieux et entre en concurrence avec des espèces locales moins compétitives.

[Link].Existence de bambou dans la région Sofia


Ils existent quelques espèces de bambou qui favorisent dans cette région, il y a les espèces
géantes, les espèces moyennes et les plus petits. Le choix de bambou sur ce thème est de
l’espèce géant en disant : espèces Bambusa vulgaris var constructinoda. Le bambou géant qui
aime vraiment le climat tropical humide se trouve dans la partie Est suivant la route vers à
Mandritsara.

[Link].Bambou en relation avec les autres bois


La répartition de bambou dans la région Sofia présente beaucoup des espèces endémiques
qui mettent en place l’exceptionnalité dans toutes les régions de Madagascar. Pour présenter
la niche écologique de bambou, on trouve quelques espèces floristiques aquatiques comme les
plantes grimpantes () et la majorité des espèces animales comme les reptiles (acantophis). Les
bois les plus connus qui approchent le bambou sont des bois précieux et dure les Albizzia ssp
et le palissandre. La présence de bambou ne perturbe pas la croissance des grands arbres car
chaque répartition met à leur place et pas de concurrence entre eux

[Link] du thème
Dans cette section montre egalement la justification du theme et degagent les idees en
affirmant ce sujet choisi. Pour presenter la problematique, les objectifs generals et specifiques,
donner les hypotheses par rapport au theme et enfin en attendant le resultats.

6
[Link].Présentation de problématique
Ici pour présenter ces deux séries de problematique, on connait la situation général
actuelle de dégradation de l’écosystème qui est la source de la disparition des espèces et les
habitats.
La disponibilité du bambou dans l’année successive : l’exploitation illicite du
bambou est aggravée dans toutes les régions qu’ils trouvent, d’après l’estimation due à la
dégradation de l’environnement et le déboisement des paysans les espèces de bambou sont
très menacés par les déforesteurs. La problématique est avancée comme suit : quelles sont les
stratégies à suivre pour régénérer les espèces de bambou et contre l’exploitation illicite?
La production durable de pousse de bambou pour être consommable : la
consommation des bambous ne sont pas seulement l’aliment urgent pour les sous-
alimentations car c’est l’amélioration des qualités des nutritions d’après la recherche prouvé
dans le laboratoire. Le problème c’est que : comment optimiser la production de jeunes
pousse de bambou en respectant la saison de l’exploitation ?

[Link].Objectifs spécifiques
• Applique les téchniques de la consommation des pousse de bambou comme tous les
aliment au niveau des manages
• Augmentation de la production de jeunne pousse de bambou afin qu’elle profite au
personne les plus affectées par la dénutrition et l’inséurité alimentaire.
• Mise en ouvre de programme de réduction des habitudes alimentaire par un meilleur
apport de nutriment contenant dans le bambou

[Link].Objectif général et les objectifs spécifiques


L’objectif global de cette étude est de faire connaître les différents modes culinaires des
bambous shoots basés à l’identification des éléments nutritifs les appropriés, cas de la variété
locale (Bambusa vulgaris var constrictinoda).

[Link]. Présentation des Hypothèses


H1 : Le turion est la partie consommé du bambou ;
H2 : le bambou possède les atouts socio-économique mesurable et profitable surtout
pour les consommateurs

[Link].Résultats attendus
- Les caractéristiques et l’évolution de la croissance du bambou avec les activités
effectuées pour assurer la sécurité alimentaire

7
- Optimiser les productions du bambou shoot en faisant l’alimentation et la gestion de
des habitudes alimentaires.
En général, presque les pays moins avancé qui vivent particulièrement dans la
malnutrition et à la présence la malnutrition chronique et la malnutrition aigue. En attendant
les résultats, prendre en compte les système pour améliorer la qualité nutrittionnelle pour
assurer la santé pour tous les consommateurs. Il ne suffit pas de monter la justification du
thème car cette recherche a beaucoup des collaborations qui donnent plus d’information
concernant ce travail de recherche. En passant dans la deuxième chapitre pour présenter les
fonctionnements du programme des établissement d’accueils.

8
[Link] DES ETABLISSEMENTS
D’ACCUEILS
Dans le deuxième chapitre de la première partie présente les deux établissements
d’accueils qui jouent un rôle très important sur ce thème : PROSPERER et FOFIFA(Centre
National de Recherhe pour le Dévelopement Rural) avec leurs collaborateurs de la
responsable de la nutrition s’appel l’ONN (Office National pour la Nutrition). Ce chapitre
montre les différents fonctionnement et les programmes de deux établissements d’accueils le
plus précisement (PROSPERER et FOFIFA).

[Link] Sofia
PROSPERER (Programme de Soutien aux Pôles de micro-Entreprise Rurales et aux
Economies Régionales), est programme lancé par le Fond International de Développement
Agricole ou (FIDA) et la sous tutelle du Ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche
(MAEP).

[Link].Programme PROSPERER un est pilier pour la filière bambou


La mise en œuvre du programme est fondé sur l’appui aux activités structurantes,
renforcement des capacités des organisations rurales, externalisations des activités, fléxibilités
dans l’excécution, synergie et partenariat avec les autres intervention du gouvernement.

[Link].Localisation du Programme PROSPERER-Sofia

PROSPER
ER-SOFIA

Figure n°1: Carte représentative de lieu de stage


Source: ONE, 2009
9
[Link]
Selon ZARAMANANA, 2016 le gouvernement de la République de Madagascar
(GDM) et de fond international de développement agricole (FIDA), ont signé le 19 Décembre
2007, un accord pour le financement du programme de soutien aux pôles de MER (Micro
Entreprise Rural) et aux Economie Régionales (PROSPERER). L’accord est entre en vigueur
le 28 avril 2008 et le premier décaissement sur le fond de prêt FIDA a été effectué le 20 Mai
2008. Un prêt supplémentaire a été mis en vigueur le 17 Septembre 2013.
Puis le FIDA collabore avec la fédération de chambre de commerce et de l’industrie
(FCCI).Dans ce cas, il y a eu du programme qui dure 7ans.
Le nom du programme se traduit en malgache par le mot FANOITRA ou Fanohanana
ny orin’asa Irasan’ny tantsaha rehetra eny ambanivohitra (MODELI, 2016). Ce programme a
pour objectif d’épanouir les revenus de la population rurale et de promouvoir des micros
Entreprise Rural (MER). Ensuite les domaines d’intervention du programme PROSPERER
dans la région Sofia sont :

- District de Mampikony
- District de Port Bergé
- District d’Antsohihy
- District de Befandriana nord
- District de Mandritsara

Dans chaque district, il y a du bureau du PROSPERE Sofia. Le bureau du PROSPERE


à Antsohihy se trouve au derrière de l’Hôtel de Paradisier Drahoa Ambalabe Ouest et en face
de l’Hôtel Anaïs. Il est coloré en jaune.

[Link].Base et structure du programme du prospérer Sofia


D’après ZARAMANANA 2016, le coût total de programme environ 41,52millions de
Dollar dont : 17,788millions financés par un prêt initial du FIDA et 11,2millions par un prêt
supplémentaire du FIDA ; 0,21 millions par un don du FIDA : 4,994 millions par un prêt du
fonds de l’OPEP pour le développement international (OFID), 0,606 millions par le FENU ;
4,512millions par le (GDM) et 2,210 millions par les bénéficiaires.

Le programme est structuré de 5 composantes suivantes :


- Identification et mobilisation de MER, des PER et structuration des interprofessions
- Service d’appuis aux micro-entreprises rurales et formation professionnelle
- Finance rural et gestion des Risques

10
- Infrastructure des marchés et investissements structurants
- Suivi-évaluation Capitalisation et Communication

[Link].Objectifs du programme
l’objectif g2neral du programme PROSPERER est de promouvoir l’augmentation des revenus
par la consoludation de micro-entreprise rurales au niveau local et Régional.

PROSPERER vise spécifiquement à :


- Créer et appuyer un reseau d’organisation professionnelle, decorps de métiers et de
géderation interprofessionnelles qui réponds au bésoins de développement des
entreprises rurales ;
- Contribuer à l’élaboratoin d’un cadre institutionnel et de la politique National en
matière d’appui au micro-entreprise rural ;
- Améliorer la compétitive des micro-entreprise rurales pour renforcer les
performances des filières au sein des pôles économiques régionaux ;
- Permettre aux entrepreneurs d’accéder à des service financier ou non financier
prennent ainsi qu’aux marchés, dans un environnement favorable de gestion de
risques ;
- Réer un environnement structural favorisant la modernisation des filières rurales.

[Link].Organisation des programmes


Le programme PROSPERER est sous la tutelle du ministère de l’Agriculture, piloté
avec le ministère de l’industrie et le ministère du commerce et exécuté par la fédération de
chambre de commerce et l’industrie à travers ses réseaux des chambres de commerce et
l’industrie régionale (ZARAMANANA, 2016).
Pour atteindre ces objectifs de programme PROSPERER Sofia intervient à la filière suivante :

▪ Bambou
▪ Culture maraîchère
▪ Grains secs
▪ Fibres végétales
▪ Fruits et transformation
▪ Miel et apiculture
▪ Vanille

11
[Link].Présentation de l’organigramme de PROSPERER Sofia

COORDINATEUR
REGINAL

SECRETAIRE DE
DIRECTION ou SA

RESPONSABLE COMPOSANTE COMPOSANTE SERVICE


SUIVI ET SERVICE D’APPUI D’APPUI AUX
EVALUATION AU FILIERE (SAF) ENTREPRISE (SAM)
REGINAL

COMPTABLE
REGIONALE

ASSISTANCE PERSONNEL
ADMINISTRATIVE D’APPUI
ET FINANCE

ASSISTANCE AUX
PASSANTS DES
MARCHES (APM)

Figure n°2 : Organigramme de Prospérer Sofia


Source : BALY, 2016

12
[Link] du FOFIFA Nord-ouest

[Link].Historique du FOFIFA Nord-Ouest


Après les événements de 1972, où les revendications populaires contre le
gouvernement de l’époque ont renversé le pouvoir, Madagascar a connu un profond
remaniement. Tous les instituts de recherche ont dû être abandonnés par l’administration
coloniale. Par le décret N° 74-184 du 10 juin 1974, le FOFIA les activités de recherche
menée par les sept instituts français regroupés au sein du CRAD et de l’ORSTOM. Le
FOFIFA a hérité de toutes les infrastructures laissées par ces institutions.
De 1974 à 1983, l’existence de nombreux changement de tutelle ministérielle,
l’absence de statut tant pour le FOFIA que pour son personnel, l’inexistence d’une politique
claire de recherche et de financement, un nombre limité de chercheur voués principalement
au maintien et la sauvegarde du patrimoine scientifique, l’isolement scientifique vis-à-vis des
innovation extérieures tout cela n’a pas permis la mise en place d’une programme fiable des
activités de recherche.
En 1983, après la création de Ministre de recherche scientifique et Technologie pour le
développement, le FOFIFA a été restructuré. Dans le cadre de cette restructuration, une
d’intervention, un renforcement de sa capacité de recherche a été effectué. La direction
générale du FOFIFA, le conseil d’administration, comité scientifique et les centres régionaux
de recherche ont été mise en place.

[Link].Principales activités du FOFIFA


Le centre de recherche régionale du nord-ouest (CRR-NORD OUEST) s’occupe de la
recherche agricole dans l’ex-province de Madagascar au nord-ouest de l’île qui est une zone
caractérisée par des grandes potentialités agricoles et élevages. Le FOFIFA ou le
CENRADERU s’est implanté à Mahajanga grâce à la succession de la valeur de recherche et
des infrastructures délaissées par les instituts de recherche Française.
Le FOFIFA consolide ses compétences en s’ouvrant aux partenaires scientifiques,
techniques économiques et financiers. Favorable au dialogue, aux échanges d’expériences
pour mener de nouvelles actions porteuses, le FOFIFA développe des relations de partenariat
entre les organismes nationaux et internationaux, les différents projets ruraux, les ONG et
l’association des paysans.

13
Tableau n°2: Les centres régionaux de recherche ou CRR du FOFIFA.

NATURE LOCALITE REGION

CRR. Haute terre centrale Antananarivo et Antsirabe Analamanga, Vakinakaratra

[Link] plateaux Fianarantsoa Haute Matsiatra

CRR. Est Toamasina Antsinanana

CRR. Moyenne Est Ambatondrazaka Alaotra Mangoro

CRR. Sud Ouest Toliara Atsimo Andrefana

CRR. Nord Antalaha Sava

CRR. Moyenne Ouest Antalaha Bongolava

[Link] OUEST Mahajanga Boeny

(source, FOFIFA du Nord Ouest 2020)

[Link].Localisation du CRR-NORD OUEST


Le CRR-NORD (FOFIFA) situe dans la ville de Mahajanga au sein du fokontany de
Mahavoky-Nord à 900m environ du croisement Mazava Huile. BP : 289-Mahajanga 401.

Il est formé par trois grandes stations de Recherche pluridisciplinaire, ce sont :

- La station de recherche régionale (SRR) de Mangatsa à 15km de Mahajanga dans la


commune rural de Belobaka ;

- La SRR de Miadana à 65km de Mahajanga, District de Marovoay et Commune Rurale


d’Antanambao Andranovola ;

- La SRR de Tsararano à 110 km de Mahajanga, District de Marovoay et Commune Rurale


de Tsararano
L’hiérarchie : Comme toute l’entreprise le FOFIFA Mahajanga a son chef hiérarchique qui
tient le poste d’un chef de centre. Il représente la direction générale de son autorité, et assure
la coordination de l’activité à travers les stations régionales des recherches. Dans la station
régionale de recherche l’autorité est soumise à chaque chef de station.

Les chefs de station sont parfois des techniciens de recherches ou spécialement pour quelque
discipline un véritable chercheur en la matière.
14
[Link].Organigramme et programmes du FOFIFA

CHEF DE CENTRE

RESPONSABLE
LES CHERCHEURS
ADLINISTRATIF ET
FINANCIER

SECRETAIRE ASSISTANCE DE
COMPTABLE BUREAU

REGISSEUR

CHEF DE STATION CHEF DE STATION


CHEF DE STATION MIANDANA
MANGATSA TSARARANO

Figure n°3: Organigramme du FOFIFA Nord-Ouest

15
[Link] du FOFIFA
Comme toutes les entreprises le FOFIFA ont des environnements, la relation interne et
externe.

[Link].Relation Interne
Cette relation rattache l’Entreprise à ces personnels vis-à-vis de ces attribution et droits.
Le personnel du CRR-NO ou FOFIFA Mahajanga. Actuellement le CRR-NO compte 18
personnels qui se répartissent en 4 cadres statutaires :

- Un chef du centre ;
- Un responsable administratif et financier ;
- Un régisseur ;
- Un secrétaire comptable ;
- Trois techniciens de recherches ;
- Six chercheurs ;
- Trois chauffeurs ;

- Deux assistants de bureau.

[Link].Relation externe
Le CRR-NO ou le FOFIFA Mahajanga collabore avec toutes les entités qui veulent coopérer
avec lui dans le cadre du développement. Durant ces temps cette entreprise a entretenu
plusieurs conventions avec ses partenaires qui sont à la fois organisatiointernationales ou
nationales.
Les clients du FOFIFA sont : les paysans, les associations ou ONG ;

[Link].Laboratoire d’analyses de differentes types de speculation


Un nouveau laboratoire d’analyse et de recherche agro-pédologiques au service des
producteurs au service des opérateurs de développement.
Le sol c’est la vie. Il constitue notre support nourricier et sert de base pour la
production agricole. Le sol est ainsi la principale source de richesse d’un pays. Nous sommes
besoins de sols sains pour produire de la nourriture saines.
Le FOFIFA vient d’être d’un nouveau laboratoire pédologique sis au centre Régional
de recherche du Nord-Ouest à Mahavoky- Mahajanga financé par le gouvernement Indien par
le biais de l’Ambassade de la République de l’Inde à Madagascar.

16
Le laboratoire a été conçu pour pouvoir effectuer les analyses agro-pédologiques de
routine pour répondre et satisfaire les demandes analytiques usuelles des producteurs et ou
opérateurs. Certaines analytiques spécifiques peuvent aussi y être effectuées à la demande
(oligo-éléments et les éléments nutritifs…)

C’est également est équipé du minimum de dispositif de sécurité (Contre les incendies
et les émanations ou projections de produits chimiques corrosifs ou toxiques).

[Link].Competence ou expertise
Le laboratoire est capable d’effectuer les analyses usuelles de sols, plantes, eaux, et engrais.
Les analyses effectuées sont faites par les chercheurs et techniciens du FOFIFA et les normes
internationalement acceptées.

[Link].Types d’analyses effectuees


a) Sol :
Analyses physiques : analyses granulométrique (pipette de Robinson)

Analyses physico-chimiques : matières organique (carbone, walkey-black), azote (kjeldahl);


phosphore assimilable (Bray2, Olsen) ;

Complexe adsorbant : base échangeables (Ca, Mg, K, Na), somme des bases, capacité
d’échange cationique, taux de saturation ; oligo-éléments (Mn, Cu, Zn, Fe)

b) Plante :
Azote, Carbone, Phosphore total, Ca, Mg, K, Na, Mn, Cu, Zn, Fe

c) Eau :
Ph, conductivité électrique, Azote total, Ca, Mg, K, Na Oligo-éléments : Mn, Cu, Zn, Fe

d) Engrais :
N, P, K, C (mo), oligo-éléments par rapport C/N

Pour synthétiser les deux établissements d’accueils présentés dans le deuxième


chapitre, ils relatent la présentation de chaque domaine de particularités au niveau du secteur
primaire et sécondaire. Le choix de cette zone d’étude est justifié par le fait qu’elle est une
zone de prédilection être compatible à ce thème mais à l’existence de structure associatives
locales exploitants du développement sectoriel, l’un avec l’autre qui complètent vraiment
avec les travails en collaborations pour effectuer les missions pendants la période de stage. En
dernier chapitre dans cette partie présente la généralité du bambou suivant son utilisation
comme une alimentation humaine en présence de ses valeurs nutritives.

17
[Link] SUR LE BAMBOU
Le bambou est classé comme une espèce non-arboricole du règne végétal appartenent de la
famille des graminées et de la sous famille des bambusoidées. Il ne donc pas un arbre mais
une herbe géante environ 60 à90 genres et plus un millier d’espèce dans le monde.

[Link] de bambou (Bambusa vulgaris var constructinoda)

Le bambou présente différentes partie caractéristiques : la tige généralement de grande


taille qui sont des chaumes, les feuilles et les branches et les racines qui comprennent les
rhizomes.
[Link]. Description du bambou
Les bambous (Bambusa vulgaris var constructinoda) sont une tribu de plante
monocotylédones appartiennent à la famille des poacées6 (Graminées). Ils sont caractérisés
par des tiges formées d’un chaume creux lignifié à la croissance très rapide. Les bambous se
sont adaptés à de nombreux climats (tropicaux, subtropicaux et tempérés). (Wikipédia,
Octobre 2008).
C’est essentiellement grâce au feuillage présent sur chaque chaume que par un
phénomène de photosynthèse. Le rhizome peut obtenir et accumuler toutes les réserves
nourritures qui lui seront nécessaire à la prolifération du système racinaire et donc à la
production de nouveau chaume l’année suivante.

[Link]. Les principaux types de bambou


Il existe 90 genres de bambou et entre 1 200 et 1 400 espèces différentes en terme de
tailles, de forme et de couleurs, dont 40 à 50 sont communément cultivées. Contrairement aux
autres plantes, l’identification de l’espèce ne se fait pas en observant les fleurs, car la floraison
est un phénomène irrégulier dont la dynamique reste encore mal comprise. On identifie les
bambous à partir de la forme de leur tige, de leurs feuilles et des gains qui protègent les jeunes
pousses.
• Pseudosasa • Ochlandra • Sasa
• Brachystachyum
• Rhipidocladum • Oligostachyum • yushania
• Borinda
• Semiarundinaria • Oxytenanthera • Fargesia
• Chimonobambusa
• Shibataea • Phyllostachys • Otatea
• Chusquea
• Thamnocalamus • pleioblastus • Olmeca
• Drepanostachyum
• Indocalam
us
6Des Bambous Dans Tous Les Jardins Yves Crouzet Et Michel Jeury La Vie En Vert - Rustica - Dargaud Isbn 2205
764 019

18
[Link]. Familles de bambous
On distingue (02) deux principales familles de bambou :

Les bambous à rhizomes Leptomorphes (traçants) et les bambous à rhizomes


pachymorphes (non traçants).
Selon CROUZET,2016 C’est la tige souterraine dont la croissance est à tendance horizontale.
Il se trouve dans les trente premier centimètres du sol, rarement plus profond. Il présente la
même structure que le chaume, fistuleux lui aussi, mais avec un canal plus rétréci, également
cloisonné et porteur de bourgeon en principe solitaire au niveau du nœud. On distingue deux
sortes de rhizomes :

• Rhizome leptomorphe : ont les entre nœuds sont longues et minces, la croissance se fait
presque exclusivement à l’horizontal (mais il arrive se verticalise pour avoir un chaume)

Photo n°1 : Rhizome leptomorphe de bambou, source Auteur 2020

Les bambous pourvus de rhizome leptomorphe sont dits traçants : ils ont tendance à
s’étendre en surface. (Figure : rhizome de bambou traçant)

• Rhizome pachymorphe : dont les entre nœuds sont courts ou plus ou moins renflés. La
croissance n’est horizontale que sur quelques centimètres. Très vite l’extrémité du
rhizome se redresse vers la surface du sol qu’il ne tardera pas à percer pour donner un
chaume. Les bambous pourvus de rhizomes pachymorphes restent contenus en touffes
serrée, ils ne s’étendent pas en surface comme les traçants, ils sont dits cespiteux.
(rhizome de bambou cespiteux)

Photo n° 2: Rhizome pachymorphe, Source Auteur 2020

19
[Link]. Genre les plus répandu
D’après, M. NEGRE, 1962, plusieurs genres de bambous existant, tels que :

- Bambousa : une certaine d’espèces, poussant sous des Température supérieur à 10°C ;
- Sasa : Originaire du Japon, de petit taille et rustique (bonne résistance au froid) ;
- Chusquea : 180 espèces, Originaires d’Amérique Latine ;
- Fargesia : 100 espèces, majoritairement originaire de chine, souvent trouvées en
altitude ;
- Phyllostachys : 80 espèces, les plus répandue en Europe car adaptées au climat assez
froid comme l’espèce phyllostachys pubescens ou Moso, cultivée en chine du centre
Est ;
- Dendrolacamus: bambou Géants tropicaux, appréciés par leur utilisation industrielle.
(Source :Patrice Lamballe et al, Aout 2016).

[Link]. Classification botanique


Selon toujours Cindy FEING KWONG CHAN, et al. 2009, la classification se fait
comme suit :
Règne : PLANTAEA
Classe : LILIOPSIDA
Sous classe : MAGNOLIIDAE
Super ordre : LILIANAE
Famille : POACEAE
Genre : Bambusa
Espèce : vulgaris
Variété : constructinoda
Nom vernaculaire : valihan-tsinoa
[Link]. Distribution du bambou
Le bambou est un végétal que l’on peut rencontrer partout sur la planète. Cependant
sur plus de 2,2 millions d'hectares de bambou dans le monde, 85% se situe en Asie. C’est dans
cette partie du monde que le bambou est le plus utilisé, et ce depuis la nuit des temps.
La majeure partie des espèces de bambou sont principalement originaire d’Asie et
d’Amérique, ou on les trouve à des altitudes variable, allant jusqu’à 3 000m dans l’Himalaya.
Quelque rare espèce sont spontanées en Afrique, Continentale et en Océanie. Aucune n’est
spontanée en Europe. Leur aire de répartition a connu une forte progression par la culture.

20
Le figure et ce tableau présentent respectivement les genres de bambou par continent
ainsi que la répartition mondiale du bambou.

Tableau n°3: Localisation mondiale du bambou

Localisation Sous-Tribus Genres Espèces

Asie 6 44 Environ 600

Amérique 4 21 Environ 400

Madagascar 2 6 20

Afrique 2 3 5

Pacifique 2 2 4

Australie 2 2 3

Total 18 88 1000

(Source : GONDA, 2012)


(Figure n°4 : Aire naturelle des
répartitions des bambous, source )

Figure n°5: Carte de la distrubution du bambou, source Wikipédia


Comme le démontrent les deux cartes précédentes, le bambou s’adapte à quasiment
tous types de climats notamment le climat tropical. En effet, il aime la chaleur et supporte le
froid. Plante aux particularités uniques dans le monde végétal, le bambou ne présente pas pour
autant un aspect uniforme. Il en existe plus d'un millier d'espèces aux caractéristiques
propres. Suivant l'endroit où il pousse, la nature du terrain, le climat, l'altitude, il peut être très
différent de taille, de forme, voire de couleur.

21
1.3.2. Multiplication du bambou
Une caractéristique majeure du bambou est la vitesse de croissance de ses tiges ; selon
les espèces celles-ci gagnent en moyenne entre 10 et 50cm de hauteur par jour pendant la
période de forte croissance, qui dure environ deux mois sur la totalité du cycle et atteignent
leur taille définitive au bout de 2 à 4 ans. Au plus fort de leur croissance, certains bambous
s’allongent de près d’un mètre à une journée. Cette croissance se fait par élongation
successive des entre nœud, dont la longueur varie selon les espèces. Une fois qu’il atteint sa
hauteur maximale, le bambou cesse de pousser, bien qu’il ne soit pas encore pleinement
mature, et reste en constante évolution : les cellules de la paroi se modifient ses fibres
épaississent. Au but de 3 à 5ans, il atteint ses propriétés mécaniques optimales (CROUZET,
2016).

[Link].Croissance du bambou
Quelque soit la taille du bambou, les chaumes se développent entre huit à dix semaines
Couvert des feuilles. En se développant les bourgeons situés sur le rhizome peuvent donner
soit un nouveau rhizome soit un chaume. Dès sa sortie de terre, le diamètre définitif d’un
chaume adulte est atteint par le bourgeon destiné à donner un chaume. La vitesse
spectaculaire de croissance s’explique par l’utilisation des réserves contenues dans le
rhizome. Ces réserves ont été élaborées par les racines et par les feuilles l’année précédente.

Un chaume devenu adulte en deux mois ne grandira plus. Cependant la première année
de plantation, un jeune plant de bambou géant ne donnera pas des chaumes gigantesques. En
effets les réserves accumulées par les jeunes plants pourvus de deux ou trois chaumes de 80
cm de haut permettront de nourrir deux ou trois turions.

Photo n° 3 : Croissance de bambou, Source Auteur 20

22
[Link]. Rhizome

Tous les bambous ont des tiges souterraines, appelées rhizomes. Ils permettent à la
plante de croître en formant des touffes plus ou moins serrées. C'est aussi un organe de
réserve. Les racines sont adventives et se développent autour des nœuds du rhizome.

Selon toujours CROUZET, 2016, tous les bambous ont des tiges souterraines appelées
rhizomes. Ils permettent à la plante de croître en formant des touffes plus ou moins serrées.
C’est aussi un organe de réserve. Les racines sont adventives et se développent autour des
nœuds rhizome. On peut distinguer généralement deux grands types de rhizomes :

• Les rhizomes pachymorphes qui sont court et épais et qui se rencontrent chez les
bambous cespitieux (bambousa glaucescens, bambousa vulgaris, fargesias murielae,
fargesias nitida).
• Les rhizomes leptomorphes qui sont longs et mince et qui se rencontrent chez le
bambou traçants (Semiarundariria, sasa, pleioblatus).

[Link]. Tige
La tige principale est un chaume, ou canne, lignifié, fistuleux (c'est-à-dire en tube
creux) cloisonné aux nœuds. La cicatrice visible aux nœuds est la trace de la gaine des feuilles
tombées. Le chaume peut se diviser en rameaux feuillés, eux mêmes divisés en ramuscules.
Le bois des chaumes, riche en silice, est très dur et très résistant. La taille des tiges varie selon
les espèces, de moins d'un mètre à près de 10 m. La vitesse de croissance peut chez certaines
espèces être spectaculaire, jusqu'à un mètre par jour. Les chaumes sont très flexibles.

Photo n°4 : Tige de bambou Source, Auteur 2020

23
[Link]. Feuille
Comme toutes les feuilles de graminées, la feuille du bambou comprend une gaine,
le fourreau qui enveloppe le chaume, qui présente à son sommet une ligule et des oreillettes
plus ou moins développées, le pétiole assez court, et le limbe très allongé, à nervures
parallèles, partie la plus apparente de la feuille. Il en résulte que la feuille du bambou est
clairement découpée, fait assez unique chez les monocotylédones de la famille des Poacées.
Les bambous ne sont pas des arbres et n'ont pas de branches.

Photo n°5 : Feuille de bambou

[Link]. Floraison
La floraison des bambous présente des caractéristiques particulières, qui ne sont
cependant pas toujours vérifiées. Elle n'est pas régulière et souvent espacée de plusieurs
dizaines d'années. Les fleurs, plutôt rares, apparaissent à l'aisselle des feuilles, aussi bien sur
des tiges jeunes que sur des tiges âgées. Elles sont groupées en épillets.

Photo n°6 : Fleur de bambou plus de 100ans

[Link]. Fruit
Le fruit est avec la fleur la structure la moins connue des bambous. Des caryopses
peuvent être trouvés chez certaines espèces d'Arundinariinae7.

1.3.3 Utilisation de bambou


Dans les pays orientaux cette plante est depuis longtemps appréciée pour ses vertus
ornementales, son utilisation dans d’autres domaines est récente et débute avec la prise de
conscience générale de la nécessité de remédier au changement climatique.

7
« Origins and development of bamboo music (archive) » ([Link] , [Link], 2011
(consulté le 27 mars 2011).

24
Le bambou peut être utilisé dans de nombreux domaines mais il est important de noter
que suivant son utilisation finale il suivra un processus de transformation et de fabrication
spécifique. Le schéma ci-dessous représente un panorama des différentes applications du
bambou, que nous avons classées en 7 grands groupes.

Biomasse Phytothérapie

BAMBOU
Textile
Objet et design

Construction Traitement des eaux

ALIMENTATION

Figure n°6 : Les différents domaines d’exploitation du bambou, Auteur 2020

Les utilisations du bambou sont nombreuses et variées, nous avons choisi ici de
détailler que la filière « Alimentation » du bambou. D’une part parce que c’est une filière en
pleine expansion, et d’autrepart car il existe plusieurs procédés de production et la
valorisation du bambou complètements différents. En effet les méthodes d’analyses des
éléments nutritifs du bambou ont la base de résultats attendus pour avoir la quantité et la
qualité nutritifs de pousse de bambou. Les autres domaines d’applications seront décrits en
annexe.

[Link]. Définition de pousse de bambou


,La pousse de bambou sont les germes qui apparaissent à côté de la plante de bambou.
Ces germes sont comestibles et apparaissent à la sous famille d’herbe de bambusoideae 8. Ce
sont le plus larges et les plus grands de la famille des graminées 9. Autrement dit les pousses
de bambous sont les jeunes pousses comestible (pointes des nouvelles tiges, ou chaumes de
bambou qui sort du sol) de divers espèces de bambous, notamment bambusa vulgaris var
constructinoda, phullostachys edulis.

8
Définition du mot T urion ([Link] [Link]) dans le
Dictionnaire de botanique ([Link] en ligne, consulté le 13 novembre 2014
9
Turion ([Link] , dans Meyer C., ed.
sc., 2014, nDictionnaire des Sciences Animales ([Link] on line. Montpellier ,
France, Cirad.
Consulté le 13/1 1/2014.

25
Photo n° 7: Jeune pousse de bambou, source Auteur 2020

[Link]. Importance de pousse de bambou


Le bambou est une plante originaire d’Asie qui pousse dans les régions au climat
tropical. Les pousses sont consommées depuis des milliers d’années. La pousse n’est pas la
seule partie à pouvoir être consommée. Les feuilles, le cœur, et le liquide sucré provenant des
tiges sont également comestibles. Les pousses de bambou sont de couleur blanc ivoire et
mesure environ 7cm de diamètre pour 15cm de hauteur. Les pousses sont récoltées
lorsqu’elles sortent de terre, et ensuite recouvertes des terres pour ne pas qu’elles verdissent.
Les poils sont retirés et ensuite les pousses sont blanchies. Les pousses crues contiennent des
substances toxiques qui sont détruites par la cuisson.
Elles sont utilisée dans de nombreuses cuisines asiatiques. Tous les bambous ont des
tiges souterraines, appelé rhizomes. Ils permettent à la plante de croissance en formant des
touffes plus ou moins dense et serrées. C’est aussi un organe de réserve nutritive. Les racines
nutritives sont adventives et se développent au tour de nœud du rhizome.
Selon la recherche que nous avons effectuées pendant la période de terrain, et aussi la
période de l’observation des éléments nutritifs dans le laboratoir, la pousse de bambou est
l’une des aliments riche en protéine, glucide, fibre et minéral. La pousse de bambou est très
faible en quantité du sucre, graisse et l’huile. Elle classifie comme le légume. La posse de
bambou est une plante tropicale (roseau exotique) dont on consomme les pousses comme les
légumes.

[Link].Valeur nutritive du bambou


D’après la référence sur le site web, ils prouvent la pousses de bambou cointient
également les différents calories suivantes. Le tableau ci-dessous montre que les quantités
calorifiques des éléments nutritifs dans la pousse de bambou.

26
Tableau n°4: Valeur nutritives de pousses de bambou100g de portion

Poids/ Volume Portion de 100g ou 180ml

Calories 19kcals

Protéines 1,7g

glucides 3,2g

lipides 0,4g

Fibres alimentaires 1,5g

Potassium 80mg

calcium 8mg

Fer 3,32g

Magnésium 4g

Vitamine C 1,1mg

Vitamine B1 0,026mg

Vitamine B2 0,026mg

Vitamine B3 0,14mg

Vitamine B6 0,136mg

(Source : [Link]/efricarenewal/fr)

Sur ce thème proposé, les idées dégagés concernant l’analyse des éléments nutritifs qui
prouvent particulièrement le pouvoir de la consommation du bambou. la production de
bambou en vue de la consommation de ses jeunes pousses suite à l’analyse nutritionnels , . Du
point de vue agronomique le bambou est consommé du façon préparatifs en différentes mode
culinaires avec la transformatiition des produits vient de bambou. Alors, cette recherche
affirme que le bambou est l’une des aliments qui contient beaucoup des éléments nutritifs
comme tous les autres aliments. La particularité du bambou est la présence de gout amertume
et ne mange pas crues comme les espèces très petits. La processus de préparatoin des bambou
shoots sur la verification de le laboratoire d’analyse sont pratiqué pendant la période de stage
vue que la recherche est pertinent suite cette étude approfondi . En passant évidement qu’à la

27
deuxième partie qui prends en compte les utilisations de matériels et les méthodes exécutés
pendant toute au long du stage.

CONCLUSION PARTIELLE DE LA 1ère PREMIERE PARTIE

Dans la première partie, montré que les zones d’études et les généralités du généralité
du bambou plus précisément. Alors il y a 3 collaborateurs qui jouent un rôle très important
dans ce thème, a vrai dire le projet PROSPERER ou bien FIDA (Fond International de
développement Agricole) est le premier fondement pour ce thème choisi, ORN (Office
National de Nutrition) qui conscientise directement à la préparation de mode culinaire de
bambou après la collecte sur le terrain et assurer la qualité de dégustation du bambou. Le
FOFIFA le centre National de recherche pour le développement Rural Mahavoky Nord-Ouest
Mahajanga est le responsable de laboratoire d’analyse avec les techniciens experts.
La consultation de document à titre de référence bibliographique et référence
webographique sont presque dans la bibliothèque de FOFIFA et la recherche sur les
documents (pdf). La plupart du temps, c’est la descente sur terrain pour exploiter les pousses
de bambou et les prélèvements des échantillons qui dure presque plus de 1mois. Après la
collecte des échantillons à préparer dans le laboratoire ont fallu fournir dans le sac jets bien
protéger et bien assurer en apportant jusqu’au FOFIFA du Nord-Ouest. Alors que l’objectif
c’est que la vérification des éléments nutritifs en vue d’obtention les résultats précis que le
bambou pour être [Link] tout cas d’autres applications de valorisation du bambou
sont déjà envisagées.

28
[Link] D’ETUDES
Dans ce chapitre, le matériel biologique le plus important d’après l’étude préliminaire est
le Turion. Et les autres ce sont des matériels dans le laboratoire et les matériels techniques de
stage.
[Link]ériels biologiques

[Link]. Turion
Définition : La pousse de bambou s’appelle aussi « Turion10 » est toujours simplement de
jeunes chaume (ou tige) de bambou qui vient de sortir de terre (1 à 7jours). Le turion se
développe à partir du rhizome. C’est organe tendre et cassant, puisqu’il compose de 90%
d’humidité lorsqu’il vient de sort de terre. La pousse de bambou contient déjà tous les nœuds
et entre nœuds qui contiendra le chaume adulte et sin développement très rapide.

Les turions sont les parties comestibles du bambou. Les turions sont protégés par les gaines
protectrices du couleur brune.

Photo n°8 : Turion, Source Auteur 2020

[Link]. Bambou
Le bambou pousse bien dans presque tout les typs du sol. Il est une plante tropical,
vivace et qui donne naissance à de nouvelles pousses sans besoibs de replantation.

[Link]. Période d’exploitation de pousse de bambou


Plus précisément, dans la saison de pluies entre Décembre jusqu’à mi de la saison
d’hiver les pousses de bambous peuvent être exploitées pour avoir de bonne qualité de
meilleur goût et les turions sont en plein d’humidité ou bien très riches en éléments nutritifs
(RAZAFINDRAKOTO Tsirinala.J et al 2013) . Mais ce terrain avait très tard vu de l’objectif
de cette recherche. Toutes les jeunes pousses de bambou obtenu contiennent de goût peu amer

10
Définitions lexicographiques ([Link] et étymologiques
([Link] de « turion » du Trésor de la langue française informatisé , sur le site du
Centre national de ressourcestextuelles et lexicales

29
parce que dans ce moment d’exploitation ou l’endroit des bambous sont déshydraté ou
manque d’humidité.

Pendant la période de l’exploitation de pousse de bambou au moment de descente sur


le terrain avant la sensibilisation des paysans dans le monde rural, ce travail effectué pendant
5 jours avec les matériels très utilisés comme les coupe-coupe et la bêche.

[Link]. Consommation de pousse de bambou


Dans la région Sofia, les populations locales ne savent pas la technique de
consommation de jeunes pousses de bambou et la préparation de différentes modes culinaires.
Selon l’ONN (Office National de Nutrition) qui est le responsable de la qualité nutritionnelle,
et il assure la sécurité alimentaire. Les organismes qui participent dans cette étude sont l’ONN
et PROSPERER. D’après la sensibilisation des populations, les fiches techniques de la
préparation de pousses de bambou pour être consommables sont menées par l’ONN et les
30% des paysans sont mangés les jeunes pousses de bambou.

2.1.2. Matérielle de préparation des échantillons


Les matérielles le plus importants sont les matériels pour faire la manipulation pratique
dans le laboratoire. A part des matériels laboratoires, la prise en considération des matériels
techniques est strictement indispensable.
Ce sont les matérielles qu’ils utilisent au moment de l’observation des éléments nutritifs
de pousse de bambou :

• Etuve pour séchage des échantillons ;


• Rampe de distillation d’azote kjeldahl ;
• Four à moufle pour la calcination ;
• Balance de précision ;
• Colorimètre pour l’analyse de phosphore ;
• Spectrophotomètre d’absorption atomique pour l’analyse des oligoéléments ;
• pH mètre ;
• Burette pour l’analyse de carbone photomètre de flamme.

30
Tableau n°5: Tableau de résumé de différentes catégories de matériels avec ses rôles et
présentation des photos.

Catégories Matériels Utilisation Photos

Appareil de séchage des


Appareil Etuve échantillons pendant au
moins de 24 heures

Photo n°9

Instrument broyeur en
tamisant à l’aide d’un tamis
Instrument Broyage à ouverture de maille de 0,5
mm

Photo n°10
Appareil de calciner pour
mettre en place des
échantillons bien broyés
Appareil dans un creuset en
Calcination des porcelaine
échantillons

Photo n°11

Pour calciner les


Machine échantillons avec la
Four à moufle température de 500°C
pendant 5heures de temps

Photo n°12

31
La plaque chauffante pour
faire le chauffage des
Machine Plaque chauffante échantillons en analysant la
matière organique pendant
1heure de temps jusqu’à
l’obtention de résidu secs.

Photo n°13

Instrument analyser directe


Spectrophotomètre les oligo-éléments (cuivre,
Machine d’absorption atomique fer et manganèse)

Photo n°14

C’est un matériel utilisé dans


Matériel de Bécher de 50ml
mesure précis le pH mètre

Photo n°15

(Source, Auteur 2020)

[Link].matériels de préparation de tous les solutions utilisé pour le


phosphore total
Dans le laboratoire d’analyse des éléments nutritifs il faut préparer les matériels et les
solutions avec les réactifs de chaque éléments identifiées. Les solutions et les matériels
utilisés sont : Molybdate d’ammonium, Solution mère étalon de phosphore 100ppm, Solution
standard 1ppm, 2ppm, 3ppm et 5ppm, Acide sulfurique, Papier filtre wattman n°25, Solution
de chlorure stanneux SnCl.

32
Tableau n°6: Les matériels et les solution utilisés pour analyser le phosphore total avec ses
rôles (Source : Auteur 2020)

Solution ajoutant dans le phosphore Rôles Photos


total

Dissolution de paramolybdate
d’ammonium dans l’eau distillé et se
Molybdate d’ammonium
refroidisse pour compléter le volume
d’eau distillé

Photo n°16

Solution mère étalon de phosphore


Pour dissoudre le KH2PO4 séché à
100ppm
l’étuve plus de 110°C Dans l’eau
distillée

Photo n°17

Mise en solution mère de l’étalon de


100ppm dans une fiole de 100ml en
Solution standard 1ppm, 2ppm,
3ppm et 5ppm ajoutant de l’eau distillée jusqu’au trait
de jauge

Photo n°18

33
H2SO4 qui détruit effectivement les
matières sèches avec la température
très élevée de 430°C
Acide sulfurique

Photo n°19

Pour bien extraire les éléments


minéraux à l’aide de l’eau bouillie
(fiole de 50ml) ainsi c’est une solution
utilisée pour analyser de phosphore
total
Papier filtre wattman n°25

Photo n°20

Ajouté 6ml d’eau distillée, 2ml de la


solution de molybdate d’ammonium et
1ml de la solution diluée de chlorure
stanneux en vue de l’homogénéisation
Solution de chlorure stanneux le contenu du tube à essai à l’aide d’un
SnCl2
mélangeur vortex.

Photo n°21

[Link].Matériels de préparation de tous les solutions utilisé pour l’Azote total


Avant de manipuler les matériels utilisés il faut mettre en place tout les solutions
suivant leurs réactions, ce sont : Acide Sulfurique, Indicateur mixte, Solution acide borique
(H3BO3)

34
Tableau n° 7: Les matériels et les solutions utilisés pour l’analyse de l’Azote total avec ses
rôles (Source : Auteur 2020)
Solution en ajoutant le Rôles Photos
phosphore total

Acide sulfurique concentré qui a


l’ébullition en detruisant la matière
Acide Sulfurique organique azotée et permet la
température de 430°C

Photo n°22

Indicateur mixte Dissoudre 0.0495g de bromocrésol et


0.33g Derouge de méthyl

Photo n°23

Dans une fiole jaugé de 2L, dissoudre


40g de (H3BO3) dans 1800ml d’eau
Solution acide borique (H3BO3) distillée. Et aussi en ajoutant 40ml
d’indicateur mixte les deux solution
mélangé à ajuster avec l’eau distillée
jusqu’au trait de jauge.

Photo n°24

[Link]..Matériels de préparation de tous les solutions utilisé pour la matière organique


Avant d’observer la matière organique dans un objet il vaut mieux de connaitre les
solutions en comprenent les réactions oxydo-réduction dans un échantillon étudié. Les
solutions utilisés sont : Bichromate de Potassium (K2CR2O7), Acide sulfurique concentré
(H2SO4), Sulfate de fer (FeSO4), Ortho-phénantroline, Eprouvette 10ml et 20ml

35
Tableau n°7: Les matériels et les solutions utilisés pour l’analyser la matière organique avec
ses rôles (Source, Auteur 2020)
Solution en ajoutant
dans la matière Roles Photos
organique

Bichromate de Potassium
K2CR2O7 Dissoudre 49.04g de K2Cr2O7 dans une
fiole jaugée de 1l avec de l’eau distillée et
compléter le volume jusqu’au trait du
jauge.

Photo n°25

Acide sulfurique Ajouté 20ml d’acide sulfurique dans une


concentré (H2SO4)
portion de 100g par échantillon

Photo n°26
Dans Sulfate ferreux de 0.5N : dissoudre
de 140g de sulfate ferreux (FeSO4, 7H2O)
dans une fiole jaugée de 1l avec de l’eau
Sulfate de fer (FeSO4) distillée. Ajouter 5ml de H2SO4 concentré
et compléter le volume à, 1l de l’eau
distillée.

Photo n°27

Dissoudre 1.485g d’ortho-phénantroline


Ortho-phénantroline
monohydraté C12H8N2 et 0.695g de FeSO4,
7H2O dans de l’eau distillée et compléter
le volume à 100ml.
Photo n°28

36
C’est la mesure de précision pour toute
Eprouvette 10ml et les solutions ajouté de chaque élément
20ml observé

Photo n°29

[Link]. L’erlenmeyer

Le rôle de l’Erlenmeyer à pour disperser les échantillon dans la solution ou réactif.

Rôle : tournoyé Erlenmeyer pour faire disperser les


échantillons dans la solution ou réactif

Photo n°30: Erlenmeyer


(Source : Auteur, 2020)
[Link]. Matériel pour l’observation des oligo-éléments
Les oligo-éléments, qui appartiennent à la classe des micronutriments, sont des
éléments minéraux indispensables, en très petite quantité, à de nombreuses fonctions des
végétaux. Certains sont particulièrement impliqués dans valeurs nutritives tels que : fer,
cuivre et Manganèse. Le spectrophotomètre d’absorption atomique qui donne directement les
résultats chiffré pour les oligo-éléments. La technique de l’obtention du résultat est le plus
facile que la procédure de l’analyse des éléments majeurs. Prendre d’abord les échantillons
bien préparéés les mettre dans un appareil appelé le spectrophotomètre d’absorption
atomique, après quelques minutes les résultats chiffrés qui affichent directement sur le tableau
éléctronique de cet appareil.

Photo n° 31 : SPA, Source Auteur 2020 37


[Link].Matériels de stage
Sur cette recherche les matériels qui existent et utilisent dans le laboratoire sont très
indispensable en fournissant la connaissance et la compétence acquise. En outres que les
pétits matériels comme les téléphone, l’appareil photo, le cahier et aussi l’ordinateur sont à
l’origine d’exécuter ce travail. Pour présenter les matériels de stage, on les mentionner sur ce
tableau suivant.
Tableau n°9 : Quelques matériels de stage

Matériels Utilisations

C’est un instrument qui utilise pour mémoriser tous les points plus
importants. Alors durant notre stage, le terrain et le laboratoire
effectués pendant longue durée, pour cela l’encadreur
pédagogique a beaucoup des points remarqués pour diriger bien ce
Cahier de note (enregistrement) travail.

C’est appareil utilisé pour mener une conversation à distance avec

Téléphone l’encadreur et les participants durant ce travail.

C’est instrument permettant de prendre des photographies grâce à


l’impression de la lumière sur une pellicule à base de nitrate
d’argent ou bien par numérisation. Les photos sont très
Appareil photo
importantes car c’est la preuve précise dans la descente sur le te
terrain et le travail dans le laboratoire d’analyse.

En savoir plus, l’ordinateur c’est appareil électronique capable en

Ordinateur appliquant tous les instructions prédéfinies, d’effectué des


traitements automatisés des données et d’interagir
l’environnement grâce à des périphériques.

Matériels de préparation des


différentes modes culinaire de
Les divers ustensils des cuisines
bambou

Source Auteur 2020

38
[Link] DE STAGE
Pour mieux cadrer ce sujet et donner plus d’informations pertinentes sur la
compréhension et la rédaction de cet ouvrage, ce chapitre est destiné à présenter les
différentes méthodes. Notamment concernant la documentation, les collectes de données,
mais surtout par rapport à différentes méthodes d’analyse de traitement des résultats obtenus
pour en tirer le maximum d’informations.
Les méthodes adoptées pour atteindre les objectifs de l’étude, et les différentes étapes
proposées sont présentés dans ce deuxième chapitre. Elles concernent les activités pendant la
période de stage. On va voir ci-dessous les méthodes de stage.

[Link]és des stages


Dans l’activité de stage les travails effectués pour exécuter ce mémoire ce sont les
sensibilités, la descente sur terrain, la prise d’échantillon, les méthodes culinaires en préparant
les pousse de bambou et enfin recherches bibliographiques et webographiques.

[Link].Sensibilisation pour les paysans


En disant que les deux établissement d’accueils sont collaborent pendant cette
vulagarisation : PROSPERER et L’ONN. Avant la mise en place des relations entre les
paysans et les vulgarisateurs, les participent s’associent s’associent à la planification et à
l’exécution des activités de la vulgarisation. Les points suivants qui visent à réaliser cette
sensibilisation :
• Assurer la préparation de chaque points d’intervention sur les plans matériels et
pédagogiques ;
• Assurer l’animation de différents types de réunions dans le milieu rural ;
• Mettre en place un système d’auto information de la population sur les thèmes qui
concernent le développement en terme de nutrition ;
• Organiser le travail effectuera selon un calendrier suffisamment précis et régulier
pour permettre la descente sur le terrain ;
• Inciter les populations organisées en groupement ou associations à entreprendre des
micro-relations avec le projet PROSPERER et l’organisme ONN utiles à leur
développement et leur fournir tout l’appui nécessaire matière d’organisation et de
formation ;

39
• Assurer la promotion de groupement et associations permettant une meilleure
implication des populations rurals concernées dans les fonctions et qui contribuent à
leur développement
• Organiser les interventions des spécialistes, en particulier celles des techniciens
spécialisés en bambou.

[Link].Descente sur terrain


Pendant la descente sur terrain, il vaut mieux de collecter les échantillons de bamnou pour
expédier envers les fofifa d’interlaboratoire. Les échantillon prélevées proviennent de l’espèce
de Bambusa vulgaris var constructinoda. Elles sont choisie par deux raisons. Tout d’abord
elles sont utilisées par les habitants locaux e eventuellement par certaines industrie artusanales
locale. Ensuite ces espèces possèdent l’avantage d’être cespiteuse, cat les elles poussesnt en
touffe serrée et ne risque pas d’envahir, alors que leur rhizome ne s’etend pas de sol ce qui
facilite la plantation pour la perspective de production des jeunes pousse.
Récolter les pousses de bambou quand elles viennent juste de sortir de terre. Par
exemple, pour une pousse de bambou de 5 cm à 10 cm de diamètre ou plus. Au-delà, leur
stade de développement sera trop avancé et elles ne seront plus bonnes à la consommation.
Après la récolte la conservation de jeune pousse de bambou dans toutes leurs
propriétés gustatives. Les turions se conservent quelques jours au frais (entre 2 à 5°C).

[Link].Prise d’échantillon
Pendant la période d’obsevation du bambou ou diagnostic des bambous dans leur habitats,
le bambou géants ou bien (volontsinoa) sont très rares car dans le milieu d’exploitation a des
nombreuses des quelques espèces de bambous qui présentent. Ce travail se déroulait aux mois
de septembre, octobre et début de Novembre 2020 (transmission de la saison sèche à la saison
de pluie). Le suivi dure 3 semaines. Ensuite la prise d’échantillon commence du mois de mi-
octobre jusqu’au début de Novembre, parfois le tempsla prise d’échantillon continue
jusqu’après midi. Cette espèce choisie est très difficile à distinguer en présence des autres
espèces géants qui l’associent, donc il est marqué que le bambusa vulgaris var
constructinoda.

2.2.2.Méthodes d’exécutions du mémoire


La démarche sur cette méthode a pris une place prépondérante durant la réalisation de
ce travail, ce travail est composée par la documentation et l’entretien.

40
[Link].Rédaction
La majorité de recherche pour executer ce stage et la rédaction sont basé sur la recherche
personnelle qui dépendant des pratique sur laboratoire en vue de l’obtention des résultats
suivant la logiques des méthodes pratiqués pendant le long duré de stage.

[Link].Encadrement
En remarque que tout les membres qui participent pendant la période de ce stage ont
beaucoup d’expérience théorique et surtout pratique concernant la technique de production
des matières d’origines végétales.
En disant les responsables dans le laboratoire FOFIFA (Centre National de
Recherche pour le Développement Rural) Alors que les techniciens ont beaucoup de
connaissance et ils ont faites tout les moyens de résoudre les problèmes de matériels à
manipuler et aussi ils ont nous orientés dans le cadre de rechercheurs. D’oùLes analyses
effectuées sont faites par les chercheurs et techniciens de FOFIFA et respectent les normes
internationalement acceptées

[Link].Recherche bibliographiques et webographiques


Elle Consiste à la consultation des répertoires de documents relatifs au thème que nous
avons choisi.
Cette étude est fait durant la période de stage afin de bien cerner les problématiques
reliées à nos objectifs de recherche. Cette recherche bibliographique a été effectuée dans
plusieurs centre de documentation, de communication bibliothèque et dans les magazines. En
suite la recherche webographie est réservée à la consultation des documents disponible sur
sites internet et surtout compatible avec le thème. Ce qui fait que l’étude bibliographique nous
a servi pour les points de départ de notre recherche. Malgré la rareté des documents physiques
dédiées à notre recherche, certains articles scientifiques et des ouvrages ont été consultés dans
plusieurs centres de documentations et aussi surtout à l’internet. Les références
bibliographiques, ont été notées, à savoir les noms des auteurs suivis par le titre, les éditeurs et
les lieux d’éditions, les années d’éditions respectives et enfin le nombre de pages. Les noms
d’auteurs suivis de l’année d’édition ont été cités dans le texte.

[Link] techniques d’analyse des éléments nutritifs des


pousses de bambou dans le laboratoire
La mise en connaissance des éléments majeurs qui jouent les rôles indispensable pour
faire l’alimentation humaines en concernant mon thème y en approfondi cette étude.

41
[Link]. Préparation des échantillons

[Link].1.Séchage
- Peser 100 à 200g d’échantillon (masse exacte) et faire le séchage à l’étuve à 65-70°C
pendant aux moins 24heurs ;
- Après refroidissement, reprendre la masse de l’échantillon pour avoir le taux
d’humidité.

[Link].2. Broyage
- Broyer ensuite l’échantillon (broyeur mécanique) en tamisant à l’aide d’un tamis à
ouverture de maille de 0.5mm.

[Link].3. Calcination
- Dans un creuset en porcelaine, mettre 1g d’échantillon broyé. Faire le calcination dans
un four à moufle à 500°C pendant 5heures ;
- Après refroidissement, ajouter 2ml d’acide chlorhydrique concentré dans le creuset et
le mettre sur une plaque chauffante pendant 1heure jusqu’à l’obtention d’un résidu
sec ;
- Ajouter ensuite 5ml d’acide nitrique 2N et bien homogénéiser le contenu du creuset.
Filtrer à l’aide d’un papier filtre wattman N°25 et bien extraire les éléments minéraux
à l’aide de l’eau bouillie (fiole de 50ml) ;
- Après refroidissement, ajouter le volume à l’aide de l’eau distillée à 50ml ;
- Faire les dilutions à 1/10, 1/100 et1/1000.

Afin d’identifier les bases (K, Ca, Mg, Na), il faut mettre directe au spectrophotomètre
d’absorption atomique (Ca et Mg) et spectrophotomètre d’émission à flamme (k et Na) les
échantillons.

[Link]. Analyse de phosphore total

[Link].1. Principe
Les phosphates donnent un complexe phosphomolybdique en présence de molybdate
d’ammonium en milieu acide.
Après une réduction par une solution de chlorure stanneux, ce complexe développe une
coloration bleue susceptible d’un dosage colorimétrique.

[Link].2. Réactifs
− SnCl2, 2H2O concentré : dissoudre 10g de chlorure stanneux dans 25ml de HCl
concentré.
Le stocker dans une bouteille à compte-goutte sombre pendant 6 semaines.

42
− Molybdate d’ammonium : dissoudre de 15g de paramolybdate d’ammonium dans
350ml d’eau distillée. Y ajouter lentement 290ml de HCL 12N en agitant. Refroidir et
compléter le volume à 1l avec de l’eau distillée.
Stocker cette solution dans une bouteille en verre sombre pendant 2mois.
− Solution diluée de SnCl2 : Dilué 3 gouttes de SnCl2 concentré dans 50ml d’eau
distillée. Cette solution est à renouveler toutes les 2heures.
− Solution mère étalon de P 100ppm : dissoudre 0.2129g de KH2PO4 séché a l’étuve à
110°C dans de l’eau distillée. Compléter le volume à 500ml en utilisant une de 500ml.
− Solution fille étalon de 10ppm : Mètre 10ml de solution mère étalon de 100 ppm dans
une fiole de 100ml. Ajouter de l’eau distillée jusqu’au trait de jauge.
− Solution standards : 1ppm, 2ppm, 3ppm, 4ppm et 5ppm.
A partir de la solution fille de P 10ppm, mettre respectivement 2.5ml 5ml 7.5ml et
12. 5ml dans 4differents fioles jaugées de 25ml portant chacune leurs références, et
ajouter de l’eau distillée jusqu’au trait de jauge.

[Link].3. Mode opératoire


− Préparation des étalons
Dans un tube à essai mettre respectivement 1ml de la solution standards de 1ppm de P,
6ml d’eau distillée, 2ml de la solution de molybdate d’ammonium et 1ml de la solution diluée
de chlorure stanneux. Bien homogénéiser le contenu du tube à essai à l’aide d’un mélangeur
vortex. Répéter les mêmes opérations avec les autres solutions standards.

− Préparations des échantillons


Dans un tube à essai, mettre successivement 1ml de filtrat, 6ml d’eau distillée, 2ml de la
solution de molybdate d’ammonium et 1ml de la solution diluée de chlorure stanneux. Bien
homogénéiser le contenu du tube à essai. Faire un essai à blanc.
Attendre 20mn pour la stabilisation de la coloration ainsi obtenu, puis effectuer le mesure au
Spectromètre UV/VIS à la longueur d’onde de 660nm.

[Link]. Analyse de l’Azote total

[Link].1. Principe
On chauffe la substance avec de l’acide sulfurique concentré qui, à l’ébullition, détruit
les matières organiques azotées. Le carbone et l’hydrogène se dégagent à l’état de CO 2 et
H2O, l’azote transformé en ammoniaque est fixe par l’acide sulfurique à l’état de (NH4)2SO4.
K2SO4 permet d’élever la température d’ébullition de H2SO4 jusqu’à 430°C. CuSO4 sert de

43
catalyseur. NH3 est ensuite déplacé par une solution d’hydroxyde de sodium, entraîné à la
vapeur et fixé à l’état de borate, lequel est dosé par une solution titrée d’acide sulfurique.

[Link].2. Réactifs
- Acide sulfurique concentré (H2SO4)
- Catalyseur de minéralisation kjeldahl : mélangé de 3.5g de K2SO4 et de 0.4g de
CuSO4, 5H2O par échantillon.
- Solution d’hydroxyde de sodium 10N
- Solution d’acide sulfurique 0.01N
- Indicateur mixte : dissoudre 0.0495g de vert de bromocrésol et 0.33g de rouge de
méthyle dans 50ml d’éthanol.
- Solution d’acide borique à 2% : Dans une fiole jaugée de 2l, dissoudre 40g de H3BO3
dans 1800ml d’eau distillée. Ajouter ensuite 40ml de la solution de l’indicateur mixte.
Mélanger et ajuster le volume avec de l’eau distillée jusqu’au trait de la jauge.

[Link].3. Mode opératoire


 Minéralisation de l’azote organique.
Dans un tube de digestion, introduire successivement 0.1g d’échantillon broyé à 0.5mm
de diamètre, 1 catalyseur de minéralisation et 10ml d’acide sulfurique concentré. Chauffer
fortement (environ 430°C) pendant 30minutes. Après refroidissement, transvaser le contenu
du tube de digestion dans une fiole de 50ml. Ajuster au trait de la jauge avec de l’eau distillée.

 Distillation de l’azote
Dans l’appareil à distillation, introduction 10ml de la prise d’essai et 10ml de la solution
de soude. Recueillir le distillat dans un erlenmeyer de 125ml contenant 20ml de la solution
d’acide borique. Effectuer le dosage avec la solution d’acide sulfurique.

En outre, un témoin de l’échantillon est déjà préparé dans les mêmes solutions.

[Link]. Analyse du pH

[Link].1. Principe
La différence de potentielle créée entre une électrode de et une électrode de référence
plongée dans une solution à analyser est une fonction linéaire du pH de celle-ci.

[Link].2. Appareillage et réactifs


− pH mètre
− Bécher de 50ml
− Solution tampon pH 4 et pH 7

44
[Link].3. Mode opératoire
Peser 10g de plante séché à l’air dans un bécher de 50ml. Ajouter 25ml d’eau distillée.
Laisser en contact pendant 30min en agitant de temps en temps à l’aide d’une baguette de
verre.
Après l’étalonnage du pH-mètre, introduire avec précaution l’électrode dans la suspension et
lire le pH.
Il est impérativement de ne pas agiter la suspension durant la mesure.

[Link]. Analyse de matière organique


1ère Etape : utilisation de la balance de précision, on ajout l’échantillon a bien broyé sur le
papier de pesage en attendant le fonctionnement de réglage de la quantité de pousse de
bambou ; on prend 0.110g de l’échantillon. On utilise la spatule comme cuillère instrument de
mesurer l’échantillon.

Après le pesage on ajout l’échantillon de 0.110g dans un erlenmeyer de 250ml.

2ème Etape : mettre sur la table de préparation un erlenmeyer et ajout de dans le bichromate de
potassium oxydant K2Cr2O7 dans l’éprouvette de 10ml.

3ème Etape : On prend l’éprouvette de 20ml, on ajout dans l’erlenmeyer acide sulfurique
H2SO4 de 20ml.

4ème Etape : pendant 30min se reposer en attendant la diminution de dosage d’acide


sulfurique et après ça on ajout eau distillé dans l’erlenmeyer. Après quelques minutes on ajout
4gouttes d’Ortho-phénatroline. D’une part on a obtenu la couleur vert intense et d’autre part
attendre la modification de la couleur rouge violacé.

En fin on ajout la sulfate de fer FeSO4 réducteur jusqu’à la modification de la couleur rouge
violacé. Du fait que la pousse de bambou riche en matière organique.

[Link].1. Principe
Les carbones organiques sont oxydés par un excès d’une solution de bichromate de
potassium, en milieu acide. L’excès sera ensuite déterminé é l’aide d’une solution de sulfate
ferreux. Les réactions correspondantes seront les suivantes :

45
C (org) C+4 (Co2) + 4e- Oxidation de C
Organique
Cr2 O7 2- + 14H+ + 6e- 2Cr 3+ + 7H2O

Fe2+ Fe 3+ + e- Tirage de l’excès du


Bichromate
Cr2O7 2- + 7H+ + 6e- 2Cr3++ 7H2O

[Link].2. Réactifs
− Bichromate de potassium 1N : Dissoudre 49.04g de K2Cr2O7 dans une fiole jaugée de
1l avec de l’eau distillée et compléter le volume jusqu’au trait du jauge.
− Acide sulfurique concentré : 20ml par échantillon
− Sulfate ferreux 0.5N : dissoudre de 140g de sulfate ferreux (FeSO4, 7H2O) dans une
fiole jaugée de 1l avec de l’eau distillée. Ajouter 5ml de H2SO4 concentré et compléter
le volume à, 1l de l’eau distillée.
− Complexe ferreux-Ortho-phénantroline 0.025 M : dissoudre 1.485g d’ortho-
phénantroline monohydraté C12H8N2 et 0.695g de FeSO4, 7H2O dans de l’eau distillée
et compléter le volume à 100ml.

[Link].3. Procédure
Peser à peu près 0.110g de pousse de bambou de diamètre 0.5mm et noter le poids
exact. Le transférer dans un erlenmeyer de 250ml.
Ajouter 10ml de bichromate de potassium 1N et faire tournoyer l’erlenmeyer pour faire
disperser l’échantillon dans la solution.
Ajouter rapidement 20ml de H2SO4 concentré. Tournoyer l’erlenmeyer puis agiter
vigoureusement pendant 1mn.
Laisser reposer pendant 30mn. Ajouter 200ml d’eau distillée. Ajouter 4 gouttes d’Ortho-
phénantroline et tirer la solution avec FeSO4 0.5N.
La fin de la réaction s’observe par le virage d’une coloration vert intense au rouge violacé.
Faire un essai à blanc dans les mêmes conditions.

[Link].4. Expression d’application numérique


Carbone organique (%)= ([Link] _ [Link]) 0.39/masse de la pousse de bambou.
Ox : bichromate de potassium
Red : sulfate ferreux
Le taux de la matière organique étant obtenu par la formule simplifiée suivante :
M.O%= carbone %x 1.

46
[Link] DE PREPARATION DES MODES
CULINAIRE
Sur ce chapitre présente les processus techniques de préparation de jeune pousse de
bambou. La pousse de bambou peut être transformée et conservée n’implique notamment sur
l’empêchement de la croissance de microorganisme comme toutes les produits d’origine
végétalePendant la descente sur terrain et la sensibilisation, les paysans sont convaicus que le
bambou est comestible sensibilisation

[Link] technique de la preparation des jeunes pousses de bambou


La fiche technique de la préparation des jeunes pousses de bambou est de commencer
à la collecte de matière première jusqu’à la conditionnement de produit d’origine végétale.

[Link]. Processus de la préparation des jeunes pousses de bambou


- Etape 1 :Exploitation du bambou : Durant la saison d’été, il est favorable
d’exploiter les pousses de bambou en fin qui compte on obtient les jeunes pousses très
frais et riche en eau en bas goût de cyanure. La matérielle d’exploitation se fait à
partir des instruments tranchant servant à couper.
- Etape 2 : épluchage : Enlèvement des pellicules à la partie extérieur des chaires des
pousses de bambou qui sera suivi par le lavage ou la purification à l’aide l’eau propre ;
- Etape 3 :Triage des pousses : A l’aide de triage, on a bien choisi les jeunes pousses
de bambous déjà épluché dans une place déterminé pour faciliter son utilisation ;
- Etape 4 : Lavage : Mettre dans une cuvette ou autres instruments de lavage les
pousses de bambous a bien trié. Dégager tout plume de bambou qui colle à l’extérieur
de chaire de pousse. Le lavage se fait 2 fois successif en norme bien propre.

Photo n°32: Epluchage des pousses de Photo n°33: Lavage proprement dit
bambous (Source: Auteur, 2020)
(Source: Auteur, 2020)
47
[Link].La pousse de bambou contient de cyanure d’hydrogène
Elles contiennent différentes teneurs en glycosides de cyanogène en fonction des
espèces (toxines végétale très répandues). Alors certaines réactions chimiques qui ont lieu
dans les pousses de bambous peuvent entraîner la formation de cyanure d’hydrogène, une
substance toxique qui ne doit pas dépasser un certain seuil d’ingestion chez l’homme : entre
0,5 grammes et 3,5 grammes par kg de poids de corps (Nongdam et Tikendra 2014). Le
cyanure d’hydrogène doit donc être retiré pour que les pousses de bambous puissent être
utilisées pour l’alimentation humaine.
Des scientifiques ont aussi montré qu’il y avait des variations du cyanure d’hydrogène
contenu dans le bambou shoot avec une concentration maximale révélée à l’extrémité de la
pousse (Nongdam et Tikendra 2014)

Etape 5: Traçage en deux section des pousses bien préparées du haut vers le bas ;

Photo n°34: Traçage en deux sections


(Source: Auteur, 2020)

- Etape 6: Disposer les pousses dans une marmite remplie déjà de l’eau bouillie

Photo n°35: Brouillement des pousses de


bambous découpés
(Source: Auteur, 2020)

48
- Etape 7 : Elimination du gout amère des pousses de bambous

Photo n°36: Elimination


d’amertume
(Source: Auteur, 2020)
[Link].Elimination de cyanure d’hydrogène
Avant de manger les pousses de bambou, il vaut donc mieux retirer au maximum le
cyanure d’hydrogène. Les glycosides cyanogènes trouvés dans les plants de bambou sont des
molécules très instables. On peut donc facilement les décomposer en mettant les pousses de
bambou dans de l’eau bouillante. Presque 70% du cyanure d’hydrogène est éliminé en faisant
bouillir des pousse de bambou pendant 20 minutes à 98°C.

- Etape 8: Préparation proprement dite


Bambous à
Pousses de bambous traités + Ingrédients (oignons, sel, vinaigre)
vinaigrait

Pousses de bambous traités Ingrédients Achard bambou à vinaigrait

Photo n°37: Eléments composés d’achards bambou à vinaigrait


(Source : Auteur, 2020)
Sauce
Pousses de bambous traités + Ingrédients (Viandes, oignons, tomates, sel)
Bambous

Pousses des bambous traités Ingrédients Sauce bambous à viande


Photo n°38 : Pousse de bambou 49
traité
Dernière étape : Conditionnement
Cet échantillon ce qu’on fait rech les éléments nutritifs en obtention des valeurs nutritionnels
dans le pousse de bambou qu’on peut semblable comme toutes les aliments.

[Link].Schéma de synthése pour de la fiche technique de chaque étape de préparation


de jeune pousse de bambou

EXPLOITER

EPLUCHER

TRIER

LAVER

COUPER

TREMPER DANS L’EAU


BOUILLANTE

CONDITIONNER

Figure n°7: Synthése de fiche technique de la préparation


bambou shoot, Source Auteur 2020

50
CONCLUSION PARTIELLE DU DEUXIEME PARTIE
Dans la deuxième partie montré les divers matériels pendant la durée de stage d’où les
matériels biologiques, les matériels d’études et les méthodes pour bien pratiquer les
techniques de production la pousse de bambou et en obtenant les résultats attendus. Du point
de vu agronomique, le développement des différentes utilisations du bambou sont très
pertinentes car la mise en place bamboucomme comme un alimenation humaine prouvé dans
ce thème. La filière bambou qui présente beaucoup des avantages pour les paysans plus que le
bambou est disponible plus que les populations n’utilisent pas trop du bambou. Durant cette
recherche, la vérification des tous les éléments nutritifs des bambous ont été expédié dans le
laboratoire d’analyse dans la région Boeny. D’après cette étude le bambou a mise en valeur
dans la vie quotidienne et son utilisation est très célèbre par rapport aux autres plantes
sauvages ligneuses. Le point le plus important dans la seconde partie est la vérification de
turion peut être consommable par les différentes méthodes utilisées dans le laboratoire et
attendre le résultat.
L’utilisation du bambou comme l’alimentation fait partie intégrante dans la vie
quotidienne de la population par rapport à la qualité. La constatation de cette ressource
végétale est valorisée car l’utilisation que reste durable en respectant le temps de
l’exploitation. Dans le cadre d’intervention du Programme PROSPERER, la population
devient les acteurs de développement et avec son collaborateur ORN (Office Régionale de
Nutrition). En attendant les résultats dans la 3ème partie, Ce thème a montré les différents
modes culinaires et le processus de production du bambou shoot et aussi l’application des
différentes étapes de l’observation des élémets nutritifs dans le laboratoire d’analyse. Prouver
que Dans la dernière partie suivante le cadre de la sécurité alimentaire pour la consommation
de bambou peut être pertinente. L’objectif a pour but d’améliorer la qualité nutritionnelle et
l’habitude alimentaire.

51
[Link] SUR LES MODES CULINAIRES
Ce chapitre montre les résultats des modes culinaires et les résultats chiffrés
pour connaitre les taux des valeurs nutritifs dans la pousse de bambou.

3.1.1.Résultats des modes culinaires


Les turions (les pousses) de toutes les espèces sont comestibles, bien que certains puissent
être assez amers. Dans notre cas, le Bambusa vulgaris var constrictinoda fait l’objet de
cultures industrielles dans ce but. Les jeunes pousses sont cueillies, un peu comme des
asperges, dès qu’elles commencent à sortir de terre. La plupart des espèces ne se mangent pas
crues à cause de leur amertume. On les fait bouillir ou griller dans leur enveloppe, que l’on
enlève ensuite, avant d’émincer le cœur des pousses pour les préparer en salade, en friture ou
en sauce. Les pousses de certaines espèces (Sasa) peuvent être grillées au four et dégustées
directement. Egalement, les pousses de bambou ont notamment une teneur en fibre et en fer
très élevée par rapport aux autres plantes.

[Link].Recettes des pousses de bambous


Les pousses de bambou s’avèrent également être bon pour l’apéritif à cause de
sa haute teneur en cellulosique qui stimule l’appétit. Plusieurs types de recettes de pousses de
bambous qu’on a vécus lors la mise en pratique avec les Agents Communautaires de la
Nutrition ou ACN en une session de formation organisée par PROSPERER-Sofia en
collaboration avec l’Office Régional pour la Nutrition Sofia.
Il est incontournable dans la cuisine, les pousses de bambou permettent de réaliser des
recettes originales et exotiques. Principalement, la sauce vinaigrait à base de vinaigre et
oignons a été mise en dégustation. D’ailleurs, on a pu l’occasion aussi croqué des bambous
sautés avec la viande. Plusieurs menus ont été élaborés afin de pouvoir apprécier toutes la
qualité nutritionnelle des bambous shoots, tels que :

39a 39b 39c 39d


Photo n°39: Différents recettes de bambous shoots (Source : Auteur, 2020)
39a : Crudité bambou
39b : Achard sauce vinaigrait
52
39c : Soupe bambou
39d : confiture bambou
[Link].Bienfaisants des pousses de bambou
Avoir Excellentes qualité nutritionnelles. Elles contiennent une quantité importante de
protéines, acides aminées (17 acides aminés dont 8essentiels au corps humain), fibres,
glucides, et de nombreuses minérales e vitamines (E, C et B6). En plus, elles ont une faible
teneur en graisse et en calories. 11
En plus de leurs qualités nutritionnelles exceptionnelles, les pousses de bambous auraient
aussi de nombreux bienfaits pour la santé.

Voici quelques exemples des bienfaits des pousses de bambous pour la santé :
• La présence élevée en fibre et en phytostérols réduirait le taux de graisse et de
cholestérol dans le sang. Le phytostérol permettrait d’inhiber l’absorption de
cholestérol alimentaire. Ceci fait des pousses de bambou l’un des aliments santé les
plus recherchés par les patients dans certains pays asiatiques.
• La présence élevée en fibre permettrait de réguler la pression du sang, l’hypertension
et l’obésité et permettrait de réduire le risque de maladies coronariennes.
• D’après l’étude scientifique de (Nongdam et Tikendra 2014), les pousses de bambou
auraient être attribuées à la présence des lignanes et des phytostérols.
• Aussi, la pousse de bambou contient des phénols. Les composés phénoliques sont des
composés bioactifs qui présenteraient des propriétés antioxydantes et anti-
inflammatoires naturellement. Cependant, ce sont les feuilles du bambou qui
contiennent le plus composés phénoliques.

[Link].La pousse de bambou contient de cyanure d’hydrogène


Elles contiennent différentes teneurs en glycosides de cyanogène en fonction des
espèces (toxines végétale très répandues). Alors certaines réactions chimiques qui ont lieu
dans les pousses de bambous peuvent entraîner la formation de cyanure d’hydrogène, une
substance toxique qui ne doit pas dépasser un certain seuil d’ingestion chez l’homme : entre
0,5 grammes et 3,5 grammes par kg de poids de corps (Nongdam et Tikendra 2014).

11
Nongdam, P., & Tikendra, L. (2014). The nutritional facts of bamboo shoots and their usage as important
traditional foods of northeast India. International scholarly research notices, 2014. [En ligne] Disponible sur:
[Link]

53
Comme une plante médicinale, pousses de bambous, elle peut rafraîchir la chaleur, résoudre
le crachat, tonifier l’énergie, harmoniser l'estomac, traiter le diabète, provoquer la diurèse,
favoriser le diaphragme, et tonifier l’estomac.
Après la dégustation qu’on a effectué ensemble, malgré la présence du gout plus ou
moins amère, la pousse de bambou a les caractéristiques de faible teneur en sucre, faible en
gras, et riche en fibres végétales, qui peut réduire l'excès de graisse du corps, résoudre le
flegme et la stase, pour traiter l'hypertension, l'hyperlipidémie, et l’hyperglycémie. Elle est
donc un excellent légume pour la santé. (Nongdam et Tikendra 2014)

Photo n°40 : Gout amertume des pousses des bambous colorés


blanchâtre l’eau frais et jaunâtre avec l’eau chaud

(Source : Auteur, 2020)


3.1.2.Résultats des analyses laboratoire des pousses de bambous
[Link].Présentation des éléments nutritifs
D’après l’analyse de 1gramme des pousses de bambous, des éléments ci-après ont identifiés,
tels que :

- Ph
- Azote totale coloré en
brin
- Teneur en protéine
- Phosphore
- Potassium
- Calcium
- Magnésium
- Sodium
- Matière organique
- Cuivre
Photo n°41 : Azote total dans un tube de digestion
- Fer
(Source : Auteur, 2020)
- Manganèse
54
[Link] Résultats d’analyses de l’Azote total
Soient :
• Va : volume de la solution d’acide sulfurique versé pour l’échantillon
N sa normalité
• Vo : volume de la solution d’acide sulfurique versé pour le témoin
La qualité d’acide pour neutraliser la solution sera : V=Va-V0
L’équivalence de l’azote Kjeldahl dans la prise d’essai est égale à : N x V
Soit dans la solution à analyser : NxVx50/10
Comme la masse de milliéquivalent d’azote étant 14m, la quantité d’azote dans 1g de plante
sera : (Na x Va x 50/10) x 14 x10-3g
Dans 100g d’échantillon, la quantité de N Kjeldahl sera :
N= (Na x Va x 50/10) x 14 x10-3 x 100g / masse d’échantillon
Comme Na=0.01 N, alors : N%= Va x 0.07/ masse d’échantillon
Pour obtenir la teneur en protéine, il suffit de multiplier la teneur en azote total par 6.25.
Protéine= N X 6.25
Application numérique : Va=0.9 V0= 0 or Azote N= ? Masse d’échantillon=0.1g
V=Va – V0
V= 0.9 – 0= 0.9
Calcul de l’azote total : N%= Va x 0.07/ 0.1
N%= 0.9 x 0.07/0.1= 0063%
D’où N%= 0.063%
Teneur en protéine : N X 6.25
0.063% x 6.25= 0.393%

Azote totale= 0.063% Teneur en protéine= 0.393%

[Link].Résultats d’analyses des matières organiques


Carbone organique (%)= ([Link] _ [Link]) 0.39/masse de la pousse de bambou.
- Ox : bichromate de potassium
- Red : sulfate ferreux
 Le taux de la matière organique étant obtenu par la formule simplifiée
suivante :
M.O%= carbone %x 1.72

55
 Application numérique :
Carbone organique%=( Nox.Vox_ [Link]) 0.39/masse de la pousse de bambou.
Or,
- Nox: 1N
- Vox: 10ml
- Nred: 0.5N
- Vred: 9ml
 On a : Carbone organique %= (1N.10 _ 0.5N.9) 0, 39/0.110g
= (10N_4.5N) 0, 39/0.110g
=19.5%
- M.O%= 19.5% x 1.72= 33.54%

Matière organique %= 33.54%

 Autres démarches d’obtenir des résultats chiffrés

Ce sont les éléments : les phosphores, calcium, magnésium, sodium, cuivre, fer,
manganèse sont trouvés par lecture directe au spectrophotomètre d’absorption atomique et
spectrophotomètre d’émission flamme.
3.1.3.Résultats d’analyses de phosphore avec la solution Ppm

Tableau n°10: Concentration de phosphore en fonction de l’absorbance

Concentration Absorbance
Blanc 0
1ppm 0,1
2ppm 0,14
3ppm 0,17
5ppm 0,25
Extrait 0,3
(Source : Auteur, 2020)

56
La courbe ci-dessous présente la concentration du phosphore en fonction de l’absorbance

Absorbance
0,35
y = 0,0566x - 0,038
0,3 0,3
R² = 0,9757
0,25 0,25

0,2
0,17 Absorbance
0,15 0,14 Linéaire (Absorbance)
0,1 0,1

0,05

0 0
0 2 4 6 8

Figure n°8 : Courbe du phosphore en fonction d’absorbance


(Source : Auteur, 2020)

y=ax+b
X=y-b/a
x=0.3+0.038/0.0566
5.971731449
x=5.971
D’où Phosphore=5.97ppm

[Link].Interpretation de courbe de phosphore en fonction d’absorbance


Cette courbe représente le resultat de phosphore en ppm (partie par mole), alors y=ax+b c’est
la formule de l’axe d’absorbance après le résultat obtenu. D’après l’équation, posé que X=y-
b/a, d’où le résultat après l’application numérique donne de 5.97ppm.
Nous pouvons convertir la ppm en pourcent : alors le formule suivant qui nous montre
le démarche du calcul :

Ppm x 100 P%=5.67 x 100/106

106 P%=0.59.103

Phosphore=0.59.103%

57
[Link].Interprétation de l’application numérique en vue d’obtention le phosphore
ce résultat montre que la conversion de ppm en pourtange pour avoir la quantité du phosphore
total dans 100g de portion.

P%= ppm de phosphore x 100/106= 0.59.103%

3.1.4.Résultats des oligoéléments par rapport aux éléments majeurs


Effectifs des oligoéléments contiennent de 100 g de portion de pousse de bambou sont
les trois éléments nutritifs comme suivants : fer, cuivre et manganèse. La présence des
oligoéléments en très petits quantité, est nécessaire à la croissance et à la vie ainsi qu’au
fonctionnement des organismes végétaux. Le tableau ci-dessous nous montre leur quantité.

Tableau n°11 : Effectif des oligo-éléments dans la pousse de bambou dans 100 g de portion

Sigle (g) Cuivre Fer Manganèse

% % %
1 0,09.10-3 0,5.10-3 0,15.10-3

(Source : Auteur, 2020)

[Link].Interpretation des oligo-éléments


Pour avoir les résultats chiffrés des oligo-éléments, l’instrument de l’observation des cu,
fe et Mn est tout de suite affiché directement dans le tableau de spectrophotomètre
d’absorption atomique.
Effectivement, des oligoéléments nutritifs existant au niveau des pousses de bambous, tels
que : fer, cuivre et manganèse. Malgré la faible teneur de ces oligoéléments, ces derniers
semblent être nécessaires à la croissance et à la vie ainsi qu’au fonctionnement des
organismes végétaux.
• Fer : dans 100g de pousse de bambou le résultat de fer est 0,5.10-3 g donc est en
petite quantité des en présence des éléments nutritifs. Plus précisement Fer présente
dans le feulle de bambou ou il intervient dans la formation de chlorophylle, alors que
la biodisponibilité du Fer diminue fortement en sols calcaires par insolubilisation sous
forme ferrique
• Cuivre : la quantité de cuivre est très faible dans la pousse de bambou, dans 100g
d’échantillon contient 0,09.10-3%. C’est l’activateur d’enzymes qui joue également un
rôle dans le métabolisme de proteine et la synthèse de chlorophylle.
• Manganèse : sa quantité est totalement faible par rapport aux oligoéléments des autres
familles comme la famille des légumineuses (exemple : le Brachiaria sp ou vilogno
58
comme leur nom vernaculaire). Or ici, le coefficient est de l’ordre de 0,13.10-3% sur
un échantillon de 100g de pousse de bambou.

[Link]. Synthèse des éléments nutritifs « pousse de bambou »


 Le tableau ci-après montre la quantité en pourcentage de chaque élément obtenu dans
un échantillon de 100 g de pousse de bambou.
Tableau n°12 : Taux des oligoéléments et éléments majeurs
Teneur en
Sigle Azote total Phosphore Potassium Calcium Magnésium
PH protéine
(g)
% % % % % %
1 5,28 0,063 0,393 -3
0 ,597.10 451.10 -3
0,184 0,12.10-3

Sodium Matière organique Cuivre fer manganèse


Sigle (g)
% % % % %
1 5,67.10-3 33,54 0,09.10-3 0,5.10-3 0,13.10-3
(Source : Auteur, 2020)

Ce tableau ci-dessus montré les différents taux des valeurs nutritives dans la pousse de
bambou que ceux soient les oligo-éléments et les éléments nutritifs.

0,0005 0,00015
sigle
9E-05 1 0,063 PH
0,393 Azote total %
5,28
5,97 teneur en protéine %

0,451 phosphore (ppm)


33,54 0,000184 potassium %
calcium %
magnésium mg
0,00012 sodium %
0,00567 matière organique %

Figure n°9 : Taux des éléments nutritifs dans 100g de portion de


pousse de bambou

(Source : Auteur, 2020)

59
Cette graphe récaptule les taux des éléments nutritifs qui existent dans le bambou, presque la
totalité des éléments majeurs sont très signifiant et les quantités des oligo-éléments sont plus
faible.

Sigle
0,00015
Cuivre %
1 9E-05
0,00065
Fer %
0,0005 Manganèse %

Figure n° 10: Taux des oligoéléments dans 100 g de portion des pousses de bambous
(Source : Auteur, 2020)
Le fer, Mn et Cu sont des oligo-éléments qui contiennent dans la pousse de bambou,
ils présentent de faible quantité nutritives que les éléments majeurs.
Après l’analyse au laboratoire des éléments nutritifs de 100 g de pousse de bambou,
nous avons pu dégager les résultats chiffrés en pourcentage ainsi que ses interprétations vont
venir ci-dessous.
Au cours de cette observation directe sur laboratoire, neuf éléments majeurs ont été
identifiés sur un échantillon de 100 g de portion de pousse, tels que : pH, azote total, teneur
en protéine, phosphore, potassium, calcium, magnésium, sodium et matière organique. Ils
jouent un mécanisme très indispensable dans la matière frais et au développement des
bambous shoots.
• Le pH : en analysant l’échantillon le sol devient de pousse de bambou le pH en
mesurant par le pH mètre est inférieur 7 d’ou 5,28. Alors le sol est en milieu acide car il est
inférieur à 7. Les pousses de bambou n’ont toutes les mêmes exigences en matière du pH. En
raison de la connaissance du pH pour les différents types de jeunes pousse de bambou sa
dépends de son exigence en fonction de leur besoins. Dans un sol très acide, il est possible de
monter le pH grâce à un qualificateur de terre.
• Azote total : dans 100g de portion de pousse de bambou contient 0,063%
d’azote total. La quantité de l’azote total dans la pousse de bambou est plus précisément faible
60
par rapport aux autres plantes appétissantes de l’azote. Il est évidant que la bonne qualité des
pousses de bambous est liée strictement à l’action de la photosynthèse qui se déroule au
niveau des feuilles. Néanmoins, l’azote (N) participe principalement au développement du
feuillage et des parties aériennes des plantes y compris les turions. Ceci a pour effet de faire
cesser le développement de la plante car il n'y a plus de métabolisme sans photosynthèse. Si
les plantes manquent d’azote, elles sont lentes à se développer, leur feuillage est vert clair ou
jaunâtre ainsi que leur turion devient plus en plus pourri.
• Matières organiques : le résultat nous montre que le pourcentage de la
matière organique dans la pousse de bambou est plus puissant que les autres éléments majeurs
dedans. Donc la matière organique est de 33.54%, très riche en quantité nutritionnelle. Elle
présente dans la plupart des horizons pédologiques, les sols, terrestres ou aquatiques à raison
de 0.5% à 10% de la composition et de la biomasse de substrat. Comme cette matière a une
corrélation étroite au bon fonctionnement du sol, un apport d’engrais de la surface de la
plantation doit se faire systématiquement mais il faut l’arrêter à partir du mois de septembre-
octobre et le recommencer à partir du mois de mars/avril.
• Teneur en proteine : contient du 0.393% les quantité en pourcentage de
nutritio, après la matière organique le proteine aussi est la deuxième car dans cet échantillon
de pousse de bambou comme considère comme la plupart des éléments dans les légumes très
riche en protéine à l’équilibre des plantes à légumes.
• Manganèse : la quantité en poucentage de Manganèse présente dans cet
portion est de 0.12.10-3%. Durant l’étude dans le laboratoire l’objectif est d’obtenir maximum
les résultats très précis et vécu à l’aide des utilisation des matériels, les solution qu’on ajoute
et les réaction.
• Phosphore : est de 0.56.10-3% dans 100g de portion de jeune pousse de
bambou. La quantité du phosphore dans la pousse de bambou n’est pas faible car elle est en
présence de sel minéral essentiel à presque toute la réaction chimique à l’intérieur de cellule.
• Potassium : la présence de graphe selon le résultat d’analyse trouvée donne
451.10-3% le potassium dans 100g de pousse de bambou. Alors cet échantillon contient de
potassium en petites quantité car il est présent dans le fruit sec et les légumes secs. Les
pousses de bambou contiennent du potassium. Dans l’organisme, il sert à équilibrer le pH du
sang et à stimuler la production d’acide chlorhydrique par l’estomac, favorisant ainsi la
digestion. De plus, il facilite la contraction des muscles, incluant le cœur, et participe à la
transmission de l’influx nerveux.

61
• Sodium : la pousse de bambou est une plante n’exige pas de nombreuse
quantité en sodium, sa pourcentage selon le résultat est de : 5.67.10-3% dans l’échantillon de
100g.
• Calcium : est un élément essentielle qui contient dans la pousse de bambou et
sa quantité est de 0.184%. Donc sur cette interprétation l’échantillon que nous avons analysé
est très riche en calcium par rapport aux autres. Mais, il est bien à noter que les teneurs en
calcium ses espèces appartenant à la famille des graminées sont moins fortes que chez les
légumineuses.

62
[Link]
Ce chapitre est consacré sur les explications des informations pour les résultats
obtenus qui ont été présentées précédemment. Et aussi, il permet de vérifier les hypothèses
proposées pour réaliser cette étude. Tout d’abord, il présente les discuusions sur les résultats
concernant la valorisation des valeus ensuite, il évoque l’explication des effets de protection
sur la vie socio-économique et environnementaux de bambou. Et enfin, il relate les
discussions à l’analyse FFOM.
[Link] sur les résultats
Deux grands points méritent d’être discutés à partir des résultats obtenus pour vérifier
les problèmatiques. Le premier point concerne la raison d’être consommé le bambou pour
avoir les valeurs nutritives qui contient :
Les pousses de bambou ont une forte teneur en fibres et en minéraux pour un faible
apport calorique. Leur teneur en germanium, notamment, leur conférerait un effet positif
contre le vieillissement des [Link] sont les valeurs nutritives qui ne sont pas suffisants
dans le bambou.

[Link].Faible teneur en calories


une portion de 100 g de pousses de bambou contient seulement 20 calories. En outre,
les hydrates de carbone trouvés dans les pousses de bambou ne contiennent pas plus de 3 à 4
grammes par portion de 100 grammes ;

[Link].Faible Teneur en Sucre


La quantité de sucre présent dans les pousses de bambou est d’environ de 2,5 grammes
par portion de 100 grammes. C’est inférieur au sucre présent dans de nombreux fruits et
légumes.
Concernant éléments nutritifs plus puissant dans la pousse de bambou, cite-les si-dessous :

[Link].Quantité négligeable de graisse


une portion de 100 g de pousses de bambou contient moins de 0,49 grammes de matières
grasses. Cette graisse est constituée d’acides gras saturés et insaturés. Ces graisses insaturées
sont nécessaires à l’organisme et ils peuvent contrôler la propagation du mauvais cholestérol
LDL dans tout le corps

63
[Link].Source de protéines
une portion de 100 g de pousses de bambou aurait environ 2 à 2,5 grammes de
protéines. Les protéines retrouvées dans les bambous se composent de dix-sept acides aminés
essentiels et de deux acides aminés semi-essentiels .

[Link].Vitamines et minéraux dans les pousses de bambou


Les pousses de bambou contiennent des vitamines comme la vitamine A, la vitamine
B6, la vitamine E, la thiamine, la riboflavine, la niacine, l’acide folique et l’acide
pantothénique. Les minéraux présents dans les pousses de bambou comprennent le calcium, le
magnésium, le phosphore, le potassium, le sodium, le zinc, le cuivre, le manganèse, le
sélénium et le fer.

[Link].Riches en fibres alimentaires


Les pousses de bambou sont riches en fibres alimentaires. La quantité de fibres
alimentaires contenues dans les tiges de bambou se compose de 6 à 8 grammes sur une
portion de 100 grammes

[Link].Effets appétissants
Les pousses de bambou contiennent une haute teneur en cellulosiques qui stimule l’appétit. Le
goût et la texture des pousses bambou s’avèrent également être bons pour un apéritif.
3.2.2. Discussion sur la qualité nutrionnelle de bambou
[Link]. Améliorer la qualité alimentaire et la diversité du régime alimentaire
En présence des éléments majeurs et les oligo-éléments dans la pousse de bambou, les
résultats obtenus d’après le laboratoire qui assure directement un accès physique aux aliments
nutritives. Les programme de l’ONN en vigueur, afin de garantir la consommation de bambou
qu’il produit et qu’il explore de nouvelles possibilités de production pour parvenir à une
diversité alimentaire.
Les éléments suivants sont également importants pour assurer le succès des
programmes visant à améliorer les connaissances et les pratiques en matière de nutrition,
L’ONN à proposer de :
▪ Travailler en étroite collaboration avec les dirigeants et les associations
communautaires, en particulier dans les zones rurales (ce qui est considéré comme une
pratique optimale dans les programmes agricoles).
▪ Mettre l’accent sur la durabilité

64
[Link]. Favoriser l’accroissement des produits locaux de bambou à haute valeur
nutritionnelle
Un grand nombre de participants pendant ce travail a affirmé que la pousse de bambou
peut donner aux consommateurs les moyens de choisir des aliments nutritifs, disponibles sur
les populations locales et les préférer à des produits à faible valeur nutritionnelle en oligo-
éléments et fortement en éléments [Link] cette discussion les établissements d’accueils
ont envisagé les objectifs suivants :
• Des programmes visant à promouvoir des habitudes saines et des compétences en
matière d’alimentation parmi les paysans et les populations locales.
• Des orientations et des recommandations de régime alimentaire à l’échelle régional a
pour but de valoriser les systèmes durables de production de bambou.
Dans ce domaine, certains participants ont également mentionné que la promotion de la
valorisation des éléments nutritives de bambous à l’échelle locale et de produits spécifiques
peut être réalisé de façon efficace à s’implanter le bambou.
D’autres ont suggéré que la valorisation de bambous à un lien direct entre les agriculteurs
et les consommateurs de façon à ce que chacun puisse mieux comprendre les besoins de
l’autre sur le plan socio-économique et nutritionnel.
[Link] sur les points améliorés
[Link].Points améliorés négatifs
La consommation de bambou est comme tous les autres aliments. Dans de nombreuses
régions existent à Madagascar sont à faible revenu, en présence des insalubre. De plus la
plupart des populations dans la région Sofia qui vivent vraiment au manque d’alimentation
nutritifs et variés, contribuent à une malnutrition généralisée qui vient se gérer sur la pauvreté
existante. Dans le même temps vis-à-vis de cette situation, inciter d’abord tous les groupes de
paysans qui peuvent pratiquer tout de suite pour enrichir l’information vient des
établissements d’accueil. Presque les populations locales qui appliquent dans le ménage une
pratique l’habitude alimentaire.
Alors face à cet ouvrage, de la valorisation des valeur nutritives de bambou suite à
l’appliquer la consommation du bambou vue le résultat d’après la recherche. Pendant la
sensibilisation des nombreux groupes de la population (à la fois dans les zones urbaines et
rurales) sont exposés à une promotion intensive de produits du bambou aves sa valeur
nutritionnelle. Dans cette discussion les membres de collaboration sont généralement tombés
d’accord pour affirmer que la mise en place de consommation de bambou comme l’éducation

65
nutritionnelle et améliorer les choix alimentaires, la qualité et la diversité du régime
alimentaire en général.

[Link].L’offre et de la demande nutritionnelle


Du point de vue agricole, beaucoup ont été d’avis que, pour accroître la consommation
d’aliments nutritifs et réduire la dépendance de produits alimentaires fortement industrialisés,
la première priorité est de créer une plus grande conscience privé quant à l’importance de
régimes alimentaires sains et aux bénéfices de certains aliments spécifiques, susciter des
motivations, développer des compétences en matière d’alimentation et élaborer des stratégies
éducationnelles permettant aux populations d’améliorer leurs habitudes alimentaires, faire des
choix éclairés et exercer ainsi une demande du côté de la consommation qui oriente à la
production.
D’autres estiment que l’objectif prioritaire doit être centré sur l’optimisation de
production de bambou en vue de l’obtention des produits de bambou shoot dans l’année
successive et qui mettent à la base du système alimentaire.
3.2.4. Importance socio economique et environnemental de bambou
[Link]. Domaine social
La situation décrite auparavant a eu une influence directe sur la vie et le
développement de petites communautés rurales, qui avaient été créées pour l’attention des
grandes entreprises agricoles. Pendant les dernières années successives, ces communautés ont
été les témoins d’une croissance détérioration de leurs activités, agricoles et constructives.
Ceci a signifié aussi une détérioration de qualité de vie, caractérisé par la faible
quantité et qualité des ressources disponible et des produits de consommation auparavant
importé depuis les capitales de province dans les marchés locaux, une réduction réelle des
revenue de la population et des administration municipales et une contraction des opportunité
locales d’emploi. Quelques familles ont émigré vers les centres urbains pendant poursuivi le
programme de PROSPERER et d’autres vivaient une vie de subsistance dans les zones
rurales, en produisant leur propre alimentaire, ou en réalisant leur des travaux locaux. Le
manque de produits locaux a réduit les marchés, ayant tout ceci une répercussion directe sur la
qualité de vie des personnes. La détérioration de la situation pour les petites communautés
rurales a eu aussi son impact sur l’environnement.

[Link].Domaine économique
Lorsqu’on parle le domaine économique pour espérer atteindre ses objectifs de
croissance et de réduction de la pauvreté, dans la région Sofia est ciblé pour cette filière

66
choisie. Pour se faire une augmentation de la productivité des exploitations agricoles
s’imposent de même qu’une amélioration de la performance de la préservation et la durée de
vie d’existence de bambou.
Avant l’exploitation de bambou il faut respecter le temps de collecter et la saison de
l’exploitation pour économiser bien le bambou dans son endroit. Du point de vu économique
le bambou dans la région Sofia peu important car la plupart des populations qui détruisent
sans contrôle. Ils mettent la place de bambou sous valorisé mais dans les autres zones les
espèces ont protégés par les menaces imprévues. Cette découverte nous mené de gérer les
bambou et l’objectif de ceux qui nous oriente vers à l’amélioration de la qualité nutritionnelle
et amélioration de l’habitude alimentaire.
Tableau n°13 : Activité principale du ménage avec les causes d’exploitation du
bambou
Activité principales Surface Fabrication Fabrication de charbon Total
cultivée de meuble

Paysans 100% 60% 40% 100%

Artisan 50% 30% 10% 90%

Main d’œuvre 4.6% 7.4% 3.2% 15.2%


journalier

Total 100% 97.4% 53.2% 100%

Source : DRED, 2019


Ce tableau recaptule les principaux activités des populations pour l’utilisation des
bambou.

[Link]. Domaine environnemental


Pendant longtemps les projets d’aménagement durable étaient souvent confondus avec la
sylviculture, ceci en vue d’un rendement soutenu en produits ligneux. Les acquis techniques
disponibles sont considérables, même si de nombreuses connaissances restent encore à
acquérir. En effet le bilan en matière de sylviculture est plutôt positif et de nombreux études et
projets ont permis de fournir une base solide pour une sylviculture efficace dans les forêts
naturelles tropicales. Dans le domaine environnemental qu’ils doivent respecter les trois
impératifs techniques :

67
• Faire coïncider le taux de prélèvement de bois d’œuvre avec le potentiel de
production durable d’un massif. Les techniques d’inventaire et d’estimation de la
productivité permettent de bonnes estimations
• Planifier les modalités de prélèvement. Des systèmes d’exploitation convenablement
planifiés et contrôlés sont efficaces aussi bien d’un point de vue économique que
sylvicole et écologique
• Assurer la régénération naturelle et stimuler la croissance d’essence de valeur tout en
assurant du maintien de diversité
Une attention accrue devrait être portée au cadre institutionnel et social permettant la
mise en œuvre des préconisations techniques. En effet, les pays tropicaux sont dominés par
les contraintes de développement agricole et industriel souvent peu compatible avec les
standards de la durabilité. D’une manière générale les ressources forestières naturelles sont
surexploités pour répondre à des impératifs à court terme.

[Link].Analyse FFOM sur l’utilisation du bambou


L’analyse FFOM est une approche synthétique, logique qui démontre par une matrice de
présentation des liens d’enchainements des critères: Forces-Faiblesses-Opportunités-Menaces.
Les forces et les faiblesses décrivent l’environnement interne de la situation de la filière
bambou de la zone de l’étude tandis que les opportunités et les menaces retracent
l’environnement externe de la filière.
Tableau n°14: Force et faiblesse de l’exploitation du bambou dans la région Sofia
SUBDIVISION FORCE FAIBLESSE

-Disponibilité de la ressource

-Production des jeunes plants

-Inexistence de mesures sylvicole et


-Ressource quasi-inépuisable d'aménagement.
Plante à croissance rapide
-Diminution en termes de qualité et quantité

DISPONOBILITE DE -Ressource marginalisée par les exploitants


BAMBOU -Forte potentialité sur le plan socio-
économique et environnemental

-Plante à propriétés techniques


intéressantes

68
-Exploitations peu présentées dans les
associations

-Utilisation non efficiente de la ressource

-Renouvèlement rapide des ressources -Dépendance par rapport au calendrier


d’exploitation

-Disponibilité des matières premières en termes des -Régression de la quantité et de la qualité des
jeunes pousses de bambou jeunes pousses de bambou

-Faiblesse des revenus des producteurs

-Pendant la sensibilisation l’existence de pousse de - Enclavement et éloignement des


PRODUCTION
bambou assurant la collecte dans les habitats de zones de
bambou
production

- Délivrance d’autorisation de collecte


- Inexistence des règlements en
- Activité très rémunératrice
matière de collecte
- Enclavement des zones de
- Membres impliqués dans tous les processus
COLLECTE production entraînant
la limitation du volume d'échange
- Existence des collecteurs revendeurs
informels

- Représentative des associations volonté - Faible recouvrement cout et


collective de développement cotisation
- Appui programme et ses collaborateurs - Manque de confiance au processus
- Production destinée à la consommation locale participatif
- Proximité du débouché - Faible récupération des sous-
produits
- Dépendance des artisans aux
TRANSFORMATION collecteurs

- Marge moins élevée -Ressource locale sous valorisé


- Fiabilité des entités ressources
-Dominance utilisation traditionnelle
- Concertation pour toute décision
- Capacité conceptuelle -Définition des besoins fondamentaux
- Relation avec les pouvoirs locaux et étatiques
Diversité réduite des produits commercialisés

-Inexistence de groupement
CONSOMMATION

69
Tableau n°15: Opportunité et Ménace de l’exploitation du bambou dans la Région Sofia
SUBDIVISION OPPORTUNITE MENACE

- Mise en réseau des acteurs de filière - Surexploitation de la ressource


- Existence d'organismes d'appui, tels que - Marginalisation par rapport aux cultures
l’INBAR - Disparition des différentes espèces de
FOFIFA, PROSPERER, qui incitent à bambou
la sylviculture et à la valorisation du - Concurrence avec d’autres bois d’œuvre
bambou - Non pratique de la sylviculture
DISPONOBILITE DU - Perpétuelle croissance
BAMBOU - Avancé sur la technologie du bambou

- Renforcement des cadres règlementaires - Exploitation précoce des bambous


de l’exploitation - Risque d'épuisement du potentiel
- Source de revenu complémentaire pour exploitable
PRODUCTION les paysans surtout pendant les périodes - Exploitation des personnes non adhérés
mortes
- Point de transport des produits agricoles - Diminution du nombre collecté
correspondant au point de collecte. - Détérioration de la qualité des
COLLECTE
- Démarche extérieurs permanente bambous

- Source de revenus pour nombreux - Dégradation des qualités des produits.


ménages - Risque d'épuisement du potentiel
- Plante à usages multiples exploitable
- Utilisation d’outils de préparation le mode
culinaire
TRANSFORMATION
- Avance sur la technologie de bambou
- Concurrence des produits dérivés avec
- Nouveaux marchés potentiels d’autres
- Apprécié par les participants et les produits
membres des groupes - Prolifération des produits importés
- Existence des intermédiaires
CONSOMMATION
Instabilité politique et économique

[Link].Vérification des hypothèse


D'après les résultats et les interprétations dans le Centre National de Recherche pour le
Développement Rural prouvé que dans la première hypothèse " Les turions sont très indispensable
pour faire la préparation des nourriture en terme de l’alimentation. Les peuplements de bambou
dans la région Sofia sont fortement exploités et leur état et leur potentiel actuels ne permettent pas de

70
garantir une valorisation durable à long terme. est d’une part confirmée si on se réfère à l’exploitation
par espèce. En effet, malgré une forte potentialité de production, la ressource en bambou dans laRégion
Sofia est fortement exposée à des pressions anthropiques, notamment l’espèce.
Cependant, le niveau d'exploitation durable de pousses de bambou pour être consommable n'est pas
atteint et la ressource est vulnérable.
De l'autre côté, la deuxième hypothèse La consommation de bambou présente une importance
socio-économique dans la Région Sofia malgré les nombreuses contraintes qui handicapent sa
pérennisation. " est également acceptée. D’après notre recherche pour la valorisation des éléments
nutritifs de bambou, les population locales ont motivés d’utilisé le bambou comme l’alimentations
humaines. Nombreux ménages dépendent de la filière bamboudans la Région Sofia et les revenus
générés par celle-ci sont assez conséquents. En dépitde cette importance, la filière est réservée pour les
futures générations malgré que les bambous sont en presence des nombreuses ménace.

[Link].Solution appliquée dans le cadre de la valorisation de la consommation de


bambou
Notre stage vise à l’initiation de l’étude de la manipulation directe des matériels
expérimentaux du laboratoire suivi de leur méthode pratique.
Ce sujet a de plusieurs cas possible pour être utilisable à raison du développement de la région
Sofia et à la création de nouvelle édition d’une étude profonde basée à la mise en valeur des
points essentielles des pousses de bambous.
De ces faits, les perspectives envisagés sont de :
- Faire un analyse pédologique du sol par rapport à leur milieu écologique des
sites de démonstration du Programme PROSPERER-Sofia ;
- Réaliser des entretiens périodiques des pousses de bambous au mois de mai le
premier et mois de septembre le deuxième enfin d’avoir de la bonne croissance
et du rendement ;
- Elaborer de la fiche technique reflétant les différents modes culinaires des
pousses de bambous via ORN-Sofia ;
- Procéder à l’étude comparative des éléments nutritifs de la variété locale de la
région par rapport aux périmètres suivants : pédologie, écologie et des facteurs
abiotiques et biotiques dédié à un réseau international de bambou qui est
l’INBAR (International Network for Bambou and Ratan) ;

71
- Privilégier les engrais organiques convient parfaitement au bambou, tels que :
Phosphore, azote, fer, cuivre, manganèse, car ils permettent une assimilation en
douceur des nutriments.
Néanmoins, l’excès de nutriments de nutriments peut nuire notre plantation. Ce
pendant, évitez les produits contenant des algues car elles sont pauvres en azote et riches en
sel. Ces engrais sont donc inadaptés aux besoins des bambous.

72
[Link]
Ce chapitre introduit les recommandations apportées afin d’accompagner les
perspectives envisagé. D’abord, au niveau de l’insécurité alimentaire, au niveau des
sensibilisations des populations locales suite à la disponibilité du bambou pour intensifier
cette filière. Enfin, la valorisation du bambou , la régénération des espèces de bambou sera
nécessaire afin d’accompagner les solution précedemment.
[Link] au niveau de l’insécurité alimentaire
Dans cette récommandation permet de donner les propositions pour accroitre le
demande en aliment au sein de l’ensemble des populations.

3.3.1.1Au niveau de l’insécurité alimentaire


Préserver ou améliorer les ressources naturelles disponibles (eau, sol, air, climat,
biodiversité), essentielles à la subsistance et la résilience des agriculteurs de bambou
vulnérables ainsi qu’à une sécurité alimentaire et nutritionnelle durable. Gérer les ressources
en eau, en particulier pour réduire les maladies vectorielles et assurer que les sources d’eau
soient durables et sûres.
Faciliter l’augmentation et la diversification de la production de cultures riches en
nutriments et de l’élevage à petite échelle (par exemple produits horticoles, légumineuses,
production animale et aquaculture, plantes cultivées sous-utilisées et cultures biofortifiées).
Les systèmes de production diversifiés sont importants pour les producteurs vulnérables car
ils permettent de faire face aux chocs liés au climat et aux variations de prix, d’avoir une
alimentation variée, de réduire les fluctuations saisonnières des revenus et des régimes
alimentaires ainsi que de générer davantage des revenus mieux répartis entre les populations
locales.

[Link].Au niveau de la sensibilisation


Améliorer les techniques de transformation et de stockage afin de réduire les pertes post-
récoltes, d’augmenter la conservation et la disponibilité des aliments au-delà des saisons, tout
en préservant leur valeur nutritionnelle et en assurant leur innocuité. Les processus de
transformation respectueux des enjeux nutritionnels peuvent rendre les aliments sains faciles à
préparer.
Assurer la promotion de la nutrition et une éducation nutritionnelle orientée sur les enjeux
de l’alimentation et les systèmes alimentaires durables. Ces activités doivent s’appuyer sur les
connaissances, les comportements et les pratiques locales. Les connaissances en matière de
nutrition peuvent renforcer l’impact de la production et des revenus des ménages ruraux,

73
surtout pour les femmes et les jeunes enfants, et accroître la demande en aliments riches en
nutriments au sein de l’ensemble de la population.

Les politiques alimentaires et agricoles peuvent améliorer leur impact sur la nutrition à
condition de :
Accroître les mesures incitatives (et diminuer celles qui sont dissuasives) pour
améliorer la disponibilité, l’accès et la consommation d’aliments diversifiés, nutritifs et sains
issus de systèmes de production, de commercialisation et de distribution durables et
respectueux de l’environnement.
Surveiller la consommation alimentaire et l’accès à des aliments sûrs, variés et
nutritifs. Les données nécessaires peuvent inclure les prix des denrées alimentaires et les
indicateurs de consommation alimentaire des groupes vulnérables.
Inclure des mesures visant à protéger et promouvoir l’autonomisation des pauvres. Ces
mesures peuvent comprendre : les dispositifs de protection sociale permettant aux individus
d’accéder à des aliments nutritifs lors de chocs ou pendant les périodes de soudure (lorsque
les revenus sont faibles), les droits fonciers, l’accès équitable aux ressources productives,
l’accès des producteurs vulnérables aux marchés (y compris l’accès à l’information et aux
infrastructures). Les pauvres étant en majorité des femmes, celles-ci doivent être prises en
compte équitablement par ces mesures.
Renforcer les capacités humaines et institutionnelles pour améliorer la nutrition grâce au
secteur agro-alimentaire, avec des investissements adéquats.
Appuyer des stratégies multisectorielles pour la nutrition, mises en place et gérées au sein de
structures gouvernementales nationales, régionales et locales.
[Link]. Au niveau des établissement d’accueils
Notre sujet affirme que la valorisation des éléments nutritifs de pousse de bambou.
Pendant la descente sur terrain et la sensibilisation ou bien inspection des paysans à
Mandritsara il y a beaucoup des instructions à fournir durant quelques jours d’application des
techniques de préparation de bambou pour être consommable. Presque la plupart des
populations rurales ou urbaines surtout dans le pays sous développé manque d’instruction
d’améliorer l’habitude alimentaire. Du point de vu agricole, la tendance des populations vers à
l’habitude alimentaire qui provoque la sous-alimentation et la mal nutrition qui favorisent.
L’année 2017 dans la région Sofia, il y avait le Foire Mamelogno arivo qui découverte les
nouvelles activités et les nouvelles modes culinaire surtout que le bambou peut être
consommable sans doute comme tous les aliments.
Tous les membres qui occupent la filière bambou ont été décidés de mettre en valeur les
bambous et toute l’utilisation du bambou aussi comme la fabrication du bambou, les
artisanats, le charbon et la transformation du bambou construire un grand bâtiment.

74
Du point de vu agronomique, la nouvelle recherche est très importante comme
découvrir une nouvelle spéculation. L’étape préalable pour la vérification des éléments
nutritifs est dans le laboratoire, il est assuré que le bambou peut manger comme tous les
aliments soit crue soit cuissons. D’après le prélèvement d’échantillon, la démarche est très
difficile pour obtenir la poudre de 100g de portion. L’échantillon passe tout de suite dans un
autre laboratoire pour en vérifier que faisable ou non faisable. Quand l’étape de broyage, vu
que dans le bambou est très riche en fibre alimentaire et riche en matière organique.
L’expédition d’un échantillon n’est pas un problème majeur pour en réduire la quantité
obtenu, autres étape ceux que faire la préparation des matériels à manipuler et les tous les
méthodes utilisées en savoir plus les éléments majeurs qui jouent un rôle très satisfaisante
dedans et les oligoéléments en petites quantité.
Dans le laboratoire d’analyse des échantillons a prélève, les résultats obtenu sont des
résultats chiffrés en pourcentage de chaque éléments analysé.
Presque les éléments nutritifs, présents dans les aliments ou la matière première
utilisées pour leur fabrication, sont très diversifiés e se trouvent en concentration variables
selon le type d’aliment. Les principaux constituants alimentaires sont : l’eau, les protéines,
Les lipides, les glucides, les minéraux. Mais par contre les éléments dans le bambou sont des :
matière organiques, phosphore, potassium, sodium, magnésium, manganèse, zinc, fer, fibre
alimentaire. En remarque que dans les bambous ont de goût amer plus précisément la saveur
amertume. Mais dans la saison de pluie dans le bambou a plein de l’eau et pas de goût amer,
presque l’insuffisance de l’eau qui favorise le cyanure et dans tous les autres aliments manque
d’eau qui contient le goût amer. La majorité dans l’étape de préparation de mode culinaire est
l’enlèvement le cyanure au moins 3 fois de répétition. Le bambou peut manger cru et peut
faire les différentes modes culinaires préparées.
Les participantes ont vulgarisés des paysans les informer. PROSPERER et ORN
(Office National de Nutrition). ORN premier responsable pour assurer la qualité nutritionnelle
et améliorer les modes de préparation et les différentes stratégiques à éradiquer la sous-
alimentation. PROSPERER qui est le projet renouvelable occupe presque les filières agricoles
ou bien le fond international de développement agricole.
Le consensus entre la collaboration de deux projets en vulgarisant les paysans dans
campagne et conscientisent les populations sous instruction vu que le développement durable.
Le FOFIFA collabore avec le PROSPERER pour permettre d’analyser les éléments nutritifs
de pousse de bambou. Au sein de FOFIFA le laboratoire d’analyse n’est qu’une pour les

75
végétaux pour être analysé mais appelé le laboratoire pédologique, le l’eau en parlant
l’assainissement et les aliments.

76
CONCLUSION PARTIELLE DE LA 3ème PARTIE

Pour bien synthétiser la troisième partie, tous les résultats et les points forts, point
faible ont été dégagés en envisageant la perspective pour résoudre les problèmes déjà vus dès
le début. Dans la discussion, les points forts sur ce thème prouvés que la pousse de bambou a
été mangée par tous les connaisseurs et les paysans obtenus la formation pendant la
sensibilisation de l’ORN (Office National de Nutrition) à travers l’agriculture, santé et
l’éducation. Presque tous les éléments nutritifs dans les autres aliments ont été contenus dans
la pousse de bambou pour qu’il soit comme les aliments nécessaires dans la vie quotidienne.
Cette recherche a pris en compte les résultats dans la pratique de mode culinaire et dans
l’expérience sur laboratoire d’analyse. Les points améliorés dans la discussion qui attendent
beaucoup de recommandations et les suggestions tendent vers à l’amélioration des méthodes
d’analyse du sol et la mise en place de l’agroécologique du bambou, vue que la place du
bambou qui peut déterminer les éléments qui jouent un rôle essentiel dans leur jeune pousse.
La découverte de l’alimentation comme ceci est très intéressants car itinéraire
technique de bambou est vérifiable dans le laboratoire grâce à la consommation des jeunes
pousses de bambou comme l’alimentation humaine. En reconnaissant dans le monde entier
que la jeune pousse de bambou mangé par les Pandas qui vivent dans la forêt en milieu
sauvage sans perturbation des autres espèces que les espèces de Lémuriens. Après la
recherche et l’étude approfondie dans le Laboratoire d’analyse, les collaborateurs et les
participants ont convaincu et décidés de lancer ce nouvel type d’aliments consommable. ORN
(Office Régional de Nutrition) assure la qualité nutritionnelle et assure la sécurité aliments
pour les additifs alimentaires dans la pousse de bambou. L’objectif ultime ce que la
conscientisation des tous les membres de groupes participants qui s’occupent être responsable
à la protection de bambou. En matière de la sécurité alimentaire a pour but d’atteindre
l’éradication de l’habitude alimentaire et a permis de pouvoir l’exploiter le bambou en état
d’urgence.

77
CONCLUSION GENERALE
En guise de conclusion, plus largement ce stage a été l’opportunité pour nous
d’apprendre en partie de bonne pratique de la manipulation de l’observation sur laboratoire les
valeurs nutritives de pousse de bambou ont été effectués dans le laboratoire FOFIFA du Nord-
Ouest et la pratique des différents modes culinaires appliqués. Au-delà d’avoir enrichi la
connaissance et aptitude professionnelle, dans le domaine précis concernant sur ce thème.
Cette recherche a permis de comprendre, dans la quelle mesure nous peut améliorer la qualité
nutritionnelle en concernant la malnutrition. En convainquant que cette expérience
professionnelle va avoir à long terme une importance d’avenir sur la valorisation des jeunes
pousses de bambou comme une alimentation humaine. Le but de cette observation en
laboratoire est de découvrir ses éléments nutritifs pour être bienfaits surtout via à sécurité
alimentaire.
En effet, après une étude bibliographique sur la pousse de bambou, à savoir plus d’une
étude sur laboratoire en observant les éléments nutritifs et ses pourcentages pour mettre en
valeur cette espèce choisi dont on a rencontré ces caractérisations, son utilisation possible
ainsi que toutes les études effectuées pour chaque étape. Ces échantillons ont été prélevés. En
concernant le mode culinaire de la préparation du bambou ainsi que les différents produits
obtenus selon leurs qualités basées sur les conditions d’absence de cyanure.
En effet, quatre modes culinaires des pousses de bambous ont été mise à l’évidence
lors de la pratique sur terrain sous une collaboration avec l’Office Régional pour la Nutrition
Sofia, tels que : l’Achard à crudité, l’Achard sauce vinaigrait, la soupe et la confiture gelée.
Celle-ci a pour intérêt comme des ressources alternatives à recourir surtout durant la période
de soudure pour le classe social inferieur et à vocation apéritif pour la classe plus évoluée.
D’où le procès de l’analyse sur laboratoire soit fait afin de contribuer à la résolution de
la problématique d’amélioration de la qualité alimentaire. Des analyses sur laboratoires ont
été effectuées au centre National de recherche pour le Développement Rural FOFIFA Nord-
ouest sur 100 g d’échantillon des pousses de bambous broyées pour identifier les différents
résultats chiffrés pour chaque élément nutritif d’où les éléments majeurs et les oligo-éléments.
En ce qui concerne que ces résultats de recherche soient pris en compte d’une part par l’ORN
Sofia afin d’améliorer sa qualité du travail dans le monde nutritionnel et d’autre part par le
programme PROSPERER Sofia pour enrichir les éléments essentiels nécessaires aux
entretiens sylvicoles des plantations des bambous.

78
Ensuite, le travail est clos par une analyse environnementale qui a permis de dégager
un bilan écologique positif étant donné que le projet PROSPERER permet à la contribution de
diminuer le gaz à effet de serre par la séquestration de carbone par les bambous plantés et la
conservation surtout les espèces géantes très utiles.
En tout cas le bambou est une ressource motivant à nourrir en savoir plus la consommation du
bambou shoot est reconnue dans le monde entier, le bambou s’inscrit parfaitement dans une
perspective de protection de l’environnement.
Ainsi la valorisation des pousses de bambou consommable constitue une solution dans
la vie quotidienne pour éradiquer l’habitude alimentaire. Le projet PROSPERER et son
collaborateur ORN (Office National de Nutrition) contribuera à lutter contre la pauvreté. Il
permettra aussi la zone d’implantation de se développer rapidement. Les activités de
l’exploitation de bambou shoot seront bénéfiques, non seulement pour la commune et les
régions Sofia dans la partie Est de la région Sofia.
Finalement, le projet FIDA avec l’ONN à Madagascar doivent mettre en lumière sur
l’importance des systèmes de suivi évaluation pour l’amélioration de la qualité et du suivi du
ciblage de la malnutrition, et la nécessité de mettre en place des mécanismes de gestion et de
capitalisation des informations.

79
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES

❖ OUVRAGES GENERAUX
1. ALIPON M. A, BONDAD. E O, MORAN M. S.R. (2009), effect of sylvicultural
management on the basic properties of bamboo, 90p;
2. Cindy FEING KWONG CHAN et Charlotte SANNA, Le Bamboo, 2009, 15 pages ;
3. CROUZET Yves.(2005), Les bambous. Ed Rustica/FLER, 119 Pages
4. FAO. (2004), Gestion participative des ressources naturelles : demarches et outils de
mise en œuvre, 88page ;
5. FIDA. (2011), Gestion des ressources naturelles et de l’environnement : renforcer le
capacité d’adaptation des moyen d’existence par une utilisation durable des actifs naturels,
48p ;
6. GONDA Luise, Intensification de la consommation du bambou solution écologique et
exploitation inquiétante, 2012. 93 pages ;
7. GOODMAN SM, BENDTEAD P. (2005), Evolution de la couverture des forêts
naturelles à Madagascar ;
8. Jean LAVOLLAY, oligoéléments, 2018. 03 pages ;
9. MODELI Elie Jeanne, Plan d’aménagement et de gestion simplifié du terrain de
démonstration à vocation énergétique « Bambusa vulgaris var striata », 2016. 39 pages.
10. NIAINARISOA Cathérine, gestion participative du bambou dans le cadre de prosperer
2016, 21 et 30 Pages ;
11. MERDELYN T. the World Bamboo Organization in Damyang, South Korea, 2015. 50
pages;
12. ZARAMANANA Michel, Processus important sur production et demultiplication
jeunes plantes des bambous à partir des graines, cas de Bambusa bambos à Antanambao-
Nord. 2016. 37 pages.

❖ OUVRAGES SPECIFIQUES
1. Ces 61 villages et hameaux sont enquêtés par le Programme RAMSE. L’appellation
village et/ou hameau se réfère au nombre de toits. A moins de 10 toits, le terme ;

2. Couvrant l’ensemble du Nord-Ouest dans la Région SOFIAet une partie d’Antsohihy à


l’Ouest (incluse dans la région Sofia) qui s’est déroulée en juillet-octobre 1995 dans 61
hameaux ;

80
3. Ces 61 villages et hameaux sont enquêtés par le Programme RAMSE. L’appellation
village et/ou hameau se réfère au nombre de toits. A moins de 10 toits, le terme hameau
est utilisé ;
4. Des Bambous Dans Tous Les Jardins Yves Crouzet Et Michel Jeury La Vie En Vert -
Rustica - Dargaud Isbn 2205 764 019 ;
5. Définition du mot T urion ([Link] urion-
[Link]) dans le Dictionnaire de botanique ([Link]
en ligne, consulté le 13 novembre 2014 ;
6. Nongdam, P., & Tikendra, L. (2014). The nutritional facts of bamboo shoots and their
usage as important traditional foods of northeast India. International scholarly research
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10. Turion ([Link] ,
dans Meyer C., ed. sc., 2014

REFERENCES WEBOGRAPHIQUES
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2. [Link]
3. [Link] Mai 2020
4. [Link] Juin 2020
5. [Link]
interet-nutritionnel-metabolisme-et-role, Juin 2020
6. [Link] 15 juin 2020
7. [Link]
[Link], 19 Novembre 2020
8. [Link] 22 juin 2020
9. [Link] 02
Octobre 2020
10. [Link] 05 juillet 2020
11. [Link] 10 juillet
2020

81
ANNEXE I : Questionnaires

1) Combien de quantité en g dans une pousse de bambou ?


2) En quelle partie de bambou doit être consommée ?
3) Est-ce que la pousse de bambou peut être consommable ?
4) Quel est la longueur de bambou shoot à un usage normal pour faire un alimentation ?
5) En quelle saison le bambou shoot peut être exploité ?
6) Quelles sont les éléments nutritifs plus-values dans la pousse de bambou ?
7) De notre prévisions, sa valeurs nutritive peut nous aide être en bonne santé ?
8) L’analyse en laboratoire qui vérifie les résultats obtenus, quelles sont les processus à
suivre pour bien manipuler les matérielles dans le laboratoire ?
9) La perspective sur cette étude est principalement à l’amélioration de qualité
nutritionnelle ?
10) Pour nous qu’à la présence de bambou shoot comment pouvons-nous faire à assurer la
sécurité alimentaire ?
11) Le taux d’insécurité alimentaire est très fréquente Comment les éradiquer ?

ANNEXE II. Quelques photo des materiees dans le laboratoire d’analyse

Source, Auteur 2020

SPECTROPHOTOMETRE Solution ppm Source Auto colorimètre Solution des étalons


d’absorption Atomique

pH mètre matras
Solution standard Eau distillée dans le
bécher I
ANNEXE III : Application des matériels pour les éléments majeurs

D’après l’utilisation les matériels dans le laboratoires d’analyses, il faut utiliser les solution de
chaque produits indispensable par rapport à la quantité de porton choisi.

Dans l’observation de phosphore total : premierement l’utilisation de papier filtre wattman


N°25 pour bien extraire les éléments minéraux d’échantillons à l’aide de l’eau bouillante
(fiole de 50ml), alors que cette méthode est très compatible à l’analyse de phosphore total.
Pendant la manipulation des matériels en l’obtention de résultats du phosphore total : ce sont
les solutions et les réactifs :

• Les molubdate d’ammonium


• Solution mère étalons de phosphore 100ppm
• Solution standards 1ppm, 2ppm, 3ppm et 5ppm
• Chlorure stanneux

Lors de l’analyse des éléments nutririfs le résultats des matières organiques est très puissant
dans la pouse de bambou que les autres. Les réactifs des matières organiques :

• Bichromate de potassium (K2CR2O7)


• Acide sulfurique concentré (H2SO4)
• Sulfate de fer (FeSO4)
• Otho-phénantroline
• Eprouvette de 10ml et 20 ml
ANNEXE IV : Physiologie du bambou
1. La croissance et le développement du bambou
Quelque soit la taille du bambou, les chaumes se développent entre huit à dix semaines
Couvert des feuilles, ils ne grandiront plus et peuvent rester sur pieds de quinze à vingt ans,
parfois davantage. En se développant les bourgeons situés sur le rhizome peuvent donner soit
un nouveau rhizome soit un chaume. Dès sa sortie de terre, le diamètre définitif d’un chaume
adulte est atteint par le bourgeon destiné à donner un chaume. La vitesse spectaculaire de
croissance s’explique par l’utilisation des réserves contenues dans le rhizome. Ces réserves
ont été élaborées par les racines et par les feuilles l’année précédente.
Un chaume devenu adulte en deux mois ne grandira plus. Cependant la première année
de plantation, un jeune plant de bambou géant ne donnera pas des chaumes gigantesques.

II
En effets les réserves accumulées par les jeunes plants pourvus de deux ou trois
chaumes de 80 cm de haut permettront de nourrir deux ou trois turions.
[Link] multiplication
C’est par voie végétative que le bambou est propagé dans la plupart des cas. Les principes
techniques sont : le bouturage de chaume (bambou tropical), l’enracinement de rhizome
(bambou traçant) ou division de touffes (bambou cespiteux).
[Link] sol
Le sol idéal pour le bambou est un sol légèrement acide ou neutre, riche en élément
nutritifs et matières organiques, frais et filtrant, dépourvu de cailloux. On peut rencontrer le
bambou sur des sols alcalins, relativement pauvre, pierreux et peu filtrant, ce qui illustre la
faculté d’adaptation des végétaux. En fait, les seuls sols totalement contre indiqués aux
bambous sont les sols marécageux ou hygromorphe c’est-à-dire qui ont tendance à garder
l’eau.
Le pH du sol qui convient aux bambous est entre 6 er7, 2. Pour un sol très acide, l’apport de
chaux est la meilleure solution. Par contre, par l’apport de tourbe blonde à la plantation,
l’incorporation au sol du compost acide et l’utilisation d’engrains d’acidifiant, on peut
ramener le pH à une valeur convenable.
Un sol argileux a un rôle essentiel dans la bonne croissance du bambou. Seulement une teneur
excessive en argile entraine une asphyxie des racines en périodes de pluie et le sectionnement
des racines superficielles en période de sècheresse à cause des fentes de retraits. Ces effets
nocifs peuvent être contournés par l’apport du sable grossiers et selon le pH, la chaux peut
rendre argile plus perméable.
Il est impératif connaitre le sous-sol car cela permet d’imaginer comment évoluer l’eau et
vont se compter les racines.
[Link] pluie
La pluie joue un rôle essentiel dans le bon développement des bambous. Son rôle
devient moindre si les plantes disposent en permanence d’une réserve d’eau où puiser (nappe
phréatique suffisamment proche, bord de rivière), où bien sûr si l’arrosage vient suppléer son
absence. Le bambou étant une plante à feuillage persistant, il n’y a pas de saison durant
laquelle il puisse se passe d’eau. En revanche lors de la sortie des nouvelles pousses ou lors
des chaudes et sèche journée d’été, la demande sera bien supérieure.
L’eau contenue dans l’air ce que l’on appelle l’hygrométrie et qui s’exprime en
pourcentage de vapeur. La plupart des bambous se délectent d’une hygrométrie de 80%,
s’accommodent 60% tolèrent à peine 50% et font piètre figure à 40%. Il y a bien sûr, des

III
exceptions telles le Dendrocalamus strictis, dans la zone tropical (Madagascar) dont les
réactions sont quasi inverses.
2. Les maladies et parasites
Il est bon et nécessaire de connaitre ces principaux agresseurs, même s’ils ne mettent pas en
danger le suivi de la plante.
[Link] pucerons
Sur les plus jeunes pousses et les rameaux feuillés, plusieurs types de pucerons peuvent être
rencontrés. Le principal inconvénient de leur présence réside dans de développement de la
fumagine, un champignon qui se développe sur le miellat des pucerons et forme d’une
pellicule noire inesthétique.
[Link] acariens
Le schizotetranychus celarius est un acarien spécifique du bambou. D’autres acariens rouges
et jaunes se rencontrent surtout si l’air est sec : les feuilles se décolorent et la plante cesse son
développement. D’où l’utilisation d’un acarien.
[Link] MALADIES
Les maladies du bambou citons seulement les rouilles, fusarioses, helminthosporioses dont il
n’est nécessaire de se préoccuper car les dégâts qu’elles provoquent son négligeable.

ANNEXE V: Méthode utilisée pour préparer les pousses de bambou

Laver, retirer les Bouillir la pousse Enlever l’eau et Laisser


feuilles et découper de bambou pendant bouillir de refroidir et
la pousse de 20 minutes dans nouveau avec préserver en
bambou en une casserole avec une pince de sel saumure
morceaux fins un couvercle

Figure : Processus de transformation et conservation des pousses de bambou


II.3. DESCENTE SUR TERRAI

 En général, voici alors le guide pratique pour préparer des bambous shoots via
comestible :

• Laver et retirer quelques feuilles à la base de la pousse ;


• Fendre en deux à partir de la moitie vers le haut ;
• Disposer les pousses dans une casserole pleine d’eau avec une poigné de riz (l’amidon
conservera la couleur de la pousse) ;
• Porter à ébullition ;

IV
• Laisser mijoter à feu doux une bonne heure ;
• Quand la base est suffisamment tendre pour y planter un couteau ;
• Retirer du feu et laisser refroidir complètement ;
• Sortir les pousses de bambou dans l’eau ;
• Enlever les feuilles de la partie supérieure ;
• Utiliser tel quel ou en tant qu’ingrédient.

V
ABSTRACT
Bamboo is one the most important forest products used in developing countries,
especially in Madagascar. They are particularly important for the people of the East in Sofia
area they are found in greatest abundance and variety. Despite their importance, very little is
known about Malagasy bamboo. This research was done for filling the gap about this
starvation wages. This mean that , Madagascar is one of the richest countries in terms of
renewable plant origin due to different kind of bamboo using its distribution, location,
altitude, length, diameter, space between node and its thickness. Bamboos shoots also called
bamboo shoots or “turions” transformed to various edible products. It appears from the node
of a rhizome. Which brings us to choose the theme entitled "Process of producing bamboos
shoots to be consumable based on the identification of its nutrients, case of Bambusa vulgaris
var constrictinoda". In thie experience, the objective comply with these nourishing element of
bambooo shoot upon provingtheir realizable with dissimilar system and used during a
moment of providing the sample. The fact is that, the sample has been taken away in one
underworld of collect and of the East in this Sofia area. Various methods have been adopted,
such as bibliographic and webographic investigations, actual demonstration of bamboo shoot
culinary methods, nutrient analyzes and statistical data processing in Excel. Four culinary
modes of bamboo shoots were highlighted during the field practice in collaboration with the
Regional Office for Nutrition Sofia, such as: Achard raw, Achard sauce vinegar, soup and
frozen jam. According to the laboratory analysis of 100 g of crushed bamboo shoots, these are
the results obtained: total nitrogen (0.063%), protein content (0.393%), organic matter content
(33.54%), phosphorus (0, 59.103%) and trace element content (copper with 0.09.10-3%, iron
0.5.10-3% and manganese 0.15x10-3%). With regard to these research results being taken
into account on the one hand by the ORN Sofia to improve its quality of work in the
nutritional world and on the other hand by the program PROSPERER Sofia to enrich the
essential elements necessary silvicultural interviews of bamboo plantations.

Key Words: Production, Bambusa vulgaris var constrictinoda, culinary method, laboratory
analysis,bamboo shoots, value nutrients.

.
VI
VII

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