Corps
Corps
A travers les siècles, l'homme a toujours éprouvé des besoins illimités qu'il veut
satisfaire. Sa démarche quotidienne tourne autour de recherche des voies et moyens pour la
satisfaction de ses besoins.
Doté d'une raison, à la différence des animaux instinctifs, il organise ses actes pour aboutir au
but qu'il se serait fixé. La région du Vakinankaratra, dans laquelle s'insèrent nos
investigations, regorge presque la totalité des activités économiques. On y trouve les
activités du secteur primaire qui comprennent l'agriculture, l'élevage, les eaux et forêts. Ceux
du secteur secondaire qui englobent la production de l'énergie, la production industrielle, la
construction. Puis du secteur tertiaire qui enregistrent le commerce, les services et autres
activités non comprises dans les précédents secteurs.
Parmi les activités du secteur tertiaire, le commerce connaît un essor assez considérable à
travers le temps. Ce succès concerne beaucoup de produits agro-alimentaire manufacturés
ainsi que les services.
Le cadre d’étude est focalisé sur la « tomate », un produit du domaine agricole parmi les plus
consommés. D’où la raison pour laquelle nous avons intitulé notre sujet « Implantation
d’une petite entreprise de transformation de tomates et commercialisation des produits
différés dans la commune de Betafo».
Dans son évolution le commerce a connu plusieurs étapes. Au départ, c'était un « troc », à ce
niveau le problème d'estimation commune de valeurs des biens échangés s'est posé, il fallait
qu'il y ait désir stimulé et provoqué d'une valeur des biens possédés par les opérateurs au
marché. C'est ainsi qu'il y a eu naissance de la monnaie sous toutes ses formes et le commerce
a connu une autre forme. Du terme commerce vient le terme commercialisation.
[9]La commercialisation est l'ensemble des opérations de nature à rendre un produit plus
désirable aux yeux du consommateur : présentation, qualité, quantité, conditionnement, prix,
canaux de distribution.
La commercialisation des tomates connaît une volatilité du prix. De cette affirmation se pose
la problématique de la thèse : comment favoriser la transformation de tomate et améliorer sa
commercialisation?
Le présent travail comporte trois grandes parties dont la première présente le cadre
conceptuel du projet puis succède la deuxième partie qui traitera le cadre décisionnel et vient
après la dernière partie qui est consacrée au cadre opérationnel.
1
Chapitre Premier : Cadrage du secteur d’activité
[4]
La tomate est, après la pomme de terre, le légume la plus consommée dans le
monde. Selon les statistiques de l'organisation des Nations Unies pour l'alimentation et
l'agriculture, la production mondiale de tomates s'élevait en 2007 à 126,2 millions de tonnes
pour une surface de 4,63 millions d'hectares, soit un rendement moyen de 27,3 tonnes à
l'hectare. Ces chiffres ne tiennent toutefois compte que de la production commercialisée, et
n'incluent pas les productions familiales et vivrières qui peuvent être non négligeables dans
certaines régions.
[7]
La Chine avec une production de 33,6 millions de tonnes est de loin le premier producteur
mondial de tomate. 85% de cette production est destinée essentiellement au marché intérieur
pour la consommation en frais. Elle est suivie par cinq pays produisant chacun plus de 5
millions de tonnes : les États-Unis, la Turquie, l'Inde, l'Égypte, et l'Italie.
A Madagascar, l’agriculture est classée comme activité principale des paysans surtout dans la
région du Vakinankaratra. Avant 2009, on a évalué que 75% de la population malgache sont
agriculteurs ou fermiers; après 2010, ce pourcentage atteint 80%. Ces agriculteurs ont comme
principales activités la culture vivrière et maraîchère, de la culture d’exportation et aussi des
autres cultures itinérantes. [15]En général, la production de tomate pour la transformation est
une activité spécialisée puisqu’elle est spécifique à l'utilisation industrielle (au contraire de ce
qui se passe pour les autres fruits et légumes) en raison des typologies de produit transformé.
Ceci a un impact direct sur le choix des variétés et de la qualité technique (aptitude à la
transformation) de la tomate cultivée. La culture industrielle ne fait que commencer à
Ambato-Boéni. Il semble que les zones favorables soient la plaine de Betsiboka et le Moyen
Ouest. Les cultures maraîchères se rencontrent tout autour des grandes villes comme
Antananarivo, Antsirabe, Fianarantsoa, Antsiranana et Toliara.
2
1.1.2. Spécificité de tomates
La tomate est une espèce de plante herbacée de la famille des solanacées, originaire du
nord-ouest de l'Amérique du Sud, largement cultivée pour son fruit. Le terme désigne aussi ce
fruit charnu, qui est l'un des légumes les plus importants dans l'alimentation humaine et qui se
consomme frais ou transformé. La tomate est devenue un élément incontournable de la
gastronomie de nombreux pays, et tout particulièrement en Grèce, en Italie, en Espagne et en
France.
La plante est cultivée, en plein champ ou sous abri, sous presque toutes les latitudes, sur une
superficie d'environ trois millions d'hectares, ce qui représente près du tiers des surfaces
mondiales consacrées aux légumes. La tomate a donné lieu au développement d'une
importante industrie de transformation, pour la production de concentrés, de sauces, de jus et
de conserves.
[6] La tomate Madagascar est un variété de saison, fruits de 40 g, de très bonne conservation
(jusqu'à Noël), chair ferme, douce, sucrée, parfum agréable. En salade, nature, garniture.
L’ensemble avec les caractéristiques spécifiques agronomiques et productives (résistance aux
maladies, rendements par hectare, adaptation aux conditions spécifiques et climatiques,
résistance à la récolte mécanique, etc.) à l'intérieur de ces catégories, nous pouvons identifier
des variétés qui se différencient par la durée du cycle productif (extra précoces, précoces,
moyennes et tardives) ce que permet d'allonger la campagne de production et d'optimiser le
flux de matière première aux usines de transformation.
En ce qui concerne l’aptitude à la transformation, il y a des variétés qui sont cultivées avec
l’objectif d’optimiser les rendements de la transformation ou bien les performances du produit
fini.[2] Le choix des variétés à cultiver est un aspect qui lie la phase de production agricole
avec la phase immédiatement successive (industrie de transformation et ses exigences
technologique-productives) et la phase en amont (industrie des semences).
3
[8]Dans le domaine culinaire, la tomate est un élément incontournable dans la gastronomie.
Cet aliment est aussi important dans la prévention de nombreux problèmes de santé. En effet,
elle contribue à réduire le risque d’accidents vasculaires cérébraux, en plus de prévenir les
maladies cardiovasculaires.
Suite à cette généralité sur le secteur, on abordera dans cette section l’étude de l’offre en tant
qu’une entreprise industrielle et commerciale, et de la demande en vue de déterminer les
acteurs finaux de l’entreprise et la tendance.
1.2.1 L’offre
[9]
La part du maraîchage sur l’exploitation représente en moyenne 45% (de 10 à 90%)
des superficies totales (saison et contre saison confondues). [21]Il existe essentiellement deux
types de pratiques. Le maraîchage pour l’auto consommation, pratiqué sur de petites surfaces
(1 à 10 ares) en contre-saison et qui alimente une partie du marché local. Le maraîchage «
professionnel » à but commercial, bien intégré aux autres acteurs du marché (collecteurs,
grossistes, détaillants), caractérisé souvent par le développement d’une culture de saison,
concentrée le long des axes de communication ou près des grands centres urbains, et adoptant
des techniques de cultures améliorées.[10]La production de tomate est importante (100
000t/an) et bien organisée (particulièrement dans la région Itasy). C’est un produit très
rentable mais fragile (sensible aux maladies, intempéries, au transport).
Les traitements ne sont pas toujours bien maitrisés par les producteurs, pouvant engendrer des
risques sanitaires pour les consommateurs. Son prix est très volatile.
La tomate, maintenant, est en abondance sur le marché. Dans la région de Vakinankaratra en
particulier, les produits de la tomate s'évoluent de plus en plus; à ce moment cette région a
une production de 1300kg de tomates par semaine.
1.2.2 La demande
4
différents circuits de commercialisation, à destination des consommateurs et des gargotiers.
[13]
A part ces consommateurs, le marché prend une place important pour la demande et nous
pouvons classer les trois différents marchés suivants:
• Les marchés locaux (vente directe) : souvent hebdomadaires caractérisés par une forte
concurrence en saison.
• Les marchés régionaux et nationaux : l’activité y est en majorité permanente et l’origine des
produits plus diversifiée. [11]
-Marchés internationaux : pour les produits destinés à l’export
pouvant être transformés, ces marchés ont une forte exigence en terme de qualité et de
régularité d’approvisionnement ce qui n’est pas toujours en cohérence avec les méthodes de
travail des producteurs.
1.2.3 La concurrence
[3]La tomate arrive sur les marchés locaux à des prix très variables, mais
généralement bas. La variété est souvent inconnue ou faussement indiquée et la qualité
sanitaire très incertaine. La tomate est une culture saisonnière, ainsi, la production varie selon
la culture tant à la quantité qu'a la qualité. [28]Les paysans ont rencontré aussi des difficultés
telles que le prix des matières premières qu'ils doivent acquérir: la hausse de prix des engrais,
5
des médicaments pour le traitement des maladies de la culture de tomate ainsi que le frais de
transport. Le transport est aussi un grand problème pour les agriculteurs, soit lors de la
récolte, soit lors du transport sur le marché.
1.3.2 Problèmes liés à la Demande
Les tomates sont très abondantes sur le marché lors de la récolte, mais n'arrivent pas
à satisfaire les besoins des consommateurs, vu que c’est un fruit facilement pourrissable. Le
prix de la tomate sur le marché peut-être si bas que les agriculteurs préfèrent les donner aux
bétails que de les vendre sur le marché.
En guise de conclusion, cette promotion économique sera obtenue par la mise en œuvre
des différentes politiques, notamment, la mise en place des infrastructures de base en matière
du recherche de l’approvisionnement en intrants et matériels agricoles au moindre coût, la
mise en pratique des cultures intensives ou moderne, la promotion de l’artisanat en aidant la
filière dans l’obtention de financement et de débouchés de ce produits.
6
Chapitre II : Cadrage du thème et méthodologie de recherche
Dans ce deuxième chapitre sera présentée la justification du projet en soutenant la
raison d’être de l’entreprise, les résultats attendus de ce thème et l’élaboration d’un planning de
travail.
Pour une entreprise que ce soit productive ou commercial, pour profiter d’une meilleure
rentabilité au niveau de ses domaines d’activités, les éventuels risques sont à éviter autant que
possible. Le choix du site d’implantation ne se fait pas au hasard mais en fonction de plusieurs
alternatives à savoir les besoins des consommateurs, la potentialité de la région, les atouts
climatiques, les sols favorables et plus fertiles, le taux de concurrence.
2.1.1. Intérêt
2.1.2. Avantage
La commune urbaine de Betafo est celle choisie pour implanter ce projet. Un des
avantages pour ce site est tout d’abord au niveau de l’accessibilité. En effet, la route nationale
RN34 traverse cette commune. Aussi que, la majorité des paysans de cette région pratique la
culture de tomate. Le principale matière première est donc abondante sur le marché avec un
prix abordables. Parmi la population de la commune nous avons constatés que 85% sont des
agriculteurs et des fermiers. Elle compte aussi de nombreux jeunes diplômes ayant les
compétences requis et les savoir-faire à exploiter.
7
2.1.3. Utilité
A priori, ce projet serait utile pour la population dans la mesure où elle contribuerait
à la consommation, à l'emploi, et au développement socio-économique du pays, en général, et
de la ville de Betafo en particulier. [21]En effet, étant donné l'importance de la demande et les
quantités des produits de tomate importés et vendus, l'exploitation de ce secteur d'activités à
Betafo dégagerait une rentabilité importante du point de vue financier qu'économique.
[18] Cependant, il faudrait que ce produit requière, non seulement une qualité au moins égale à
celle des produits importés ; mais aussi, que ce projet parvienne à en proposer un prix qui
permettrait de faire face à la concurrence.
Le résultat attendu de ce projet permettra de voir tous les points nécessaires jusque-là où
l’entreprise profitera des avantages sociaux, économique sur le marché en termes de
compétitivité. Pour pouvoir apporter des stratégies ou des solutions correspondant aux
problèmes liés aux domaines d’activité de l’entreprise.
[21] Les commerçants ont des stratégies comportementales variées. [19] Ils s’approvisionnent
sur des zones en fonction de l’offre de la zone et de la demande sur le marché. Ainsi, avec le
développement de l’agriculture périurbaine au cours de ces dernières années, les zones
d’approvisionnement les plus proches se trouvent à l’intérieur même de la ville ou à sa
périphérie immédiate.
Ainsi, cette étude a permis de constater que les commerçants préfèrent s’approvisionner
essentiellement par les zones suivantes selon leur distance par rapport aux marchés.
Ces zones présentant plus ou moins des avantages comparatives. Il faut cependant signaler que
le ravitaillement de certaines zones est fortement tributaire des saisons. Les zones
d’approvisionnement identifiées ravitaillent les marchés de Betafo ainsi qu’Antsirabe en
produits maraîchers. Il ressort de la présente étude que les zones les plus proches des marchés
fournissent l’essentiel des produits commercialisés. Cependant, en fonction de la spécificité et
de la saisonnalité de certaines produits, certains zones quelques soient la distance fournissent
des parts plus ou moins importantes de produits
8
2.2.2 En amont
2.2.3 En aval
La réalisation de cette étude nécessite une démarche méthodologique axée sur les
méthodes analytiques, statistiques ainsi que de la technique documentaire. Cette méthode
consiste à collecter les données existantes au sein des divers domaines.
9
2.3.1 Etudes documentaires
Tout travail scientifique nécessite des méthodes de recherche afin de mieux assurer
son élaboration. Pour ce faire, notre approche appelle une démarche méthodologique
quantitative où la descente sur terrain vise à décrire et à vérifier en chiffre notre hypothèse par
la collecte, l’analyse et l’interprétation des données quantitatives.
2.3.3 Enquête
La méthode par enquête est une manière pour conduire une recherche. Et, l’objectif
de cette enquête est de savoir les idées de cibles pour notre projet. Leurs réponses donnent des
forces dans la réalisation de l’investissement car elle évoque la réalité dans la zone
d’intervention.
La technique d'interview a consisté à recueillir certaines informations sur le commerce de la
tomate ainsi que la culture de ce produit, auprès de l’INSTAT, le CAF et la DRDA Antsirabe.
En guise de conclusion, le but de ce projet , est tout d’abord de produire, pour assumer
la survie paysanne et de stabiliser l’économie de marché pour faire naître la réalisation d’un
équilibre entre l’offre et la demande actuelle dans l’environnement concurrentielle que ce soit
au niveau de l’ajustement de prix , que ce soit au niveau de la rémunération des facteurs de
production. Les attentes de ce projet au niveau local est de permettre d’aider les paysans
malgache pour lutter contre la malnutrition et la pauvreté.
10
Chapitre III : Cadre théorique
Le cadre théorique de ce projet est le point clé de cette partie. Créer une entreprise c’est
faire naître une nouvelle organisation, alors dans ce section on va se référer à l’idée de l’auteur
puis qu’ en économie, on étudie l'ensemble des arrangements institutionnels permettant la mise
en œuvre de la production et l'échange de biens et de services. Dans un sens plus restreint,
l'économie des organisations consiste dans l'étude de l'organisation comme entité économique
spécifique, l'entreprise étant l'organisation analysée de manière privilégiée.
Selon Peter F. Drucker, il a défini pour les dirigeants d’entreprise ou d’organisation cinq
fonctions fondamentales comme la détermination des objectifs des buts et des objectifs à
atteindre. Ceux-ci seront explicités aux salariés et les ressources nécessaires pour les atteindre
seront mobilisées. Ensuite, un rôle motivationnel et communicationnel : chercher à motiver et à
faire de la communication. Cette activité suppose une attitude communicative vis-à-vis de
toutes les parties prenantes de l’organisation (subordonnées, supérieurs hiérarchiques, clients,
etc.). Dans une telle perspective puis une activité de pilotage: une activité de pilotage qui
conduit à la mise en œuvre d’instruments de mesure du degré d’atteinte des objectifs.
L’élaboration de normes fait ainsi partie intégrante du travail du manager afin d’analyser et
d’interpréter les performances réalisées. Une activité de formation: prendre en charge une
activité de formation de leurs collaborateurs tout en veillant à la qualité de sa propre formation
11
et permettre de développer l’efficacité et la créativité de tous les salariés de l’entreprise quel
que soit leur niveau initial. Et finalement, une responsabilité d’organisation: les managers ont
une responsabilité en terme d’organisation. Pour ce faire, ils doivent constituer des équipes de
travail homogènes et cohérentes susceptibles de démultiplier le niveau de performance de
l’organisation. En ce sens, les managers contribuent à l’analyse du travail humain au sein de
l’organisation, sélectionnent les plus aptes à réaliser les activités et prend des décisions en
conséquence. En résumé, la pensée de Drucker vise à répondre aux problèmes récents
auxquelles les organisations sont confrontées comme l’accroissement de la compétitivité et de
la concurrence
Dans cette projet, on a choisi la thèse et principe de Peter F. Drucker P. qui est aussi le
premier à proposer une typologie globale des structures organisationnelles (fonctionnelles, par
équipes, décentralisées et par systèmes) tout en promouvant l’idée novatrice alors que la
structure doit impérativement suivre la stratégie de l’entreprise. Enfin, il a largement contribué
à la promotion du management lui-même en tant qu’activité professionnelle à portée sociétale.
Pour ce faire, le management est d’abord l’affaire de la direction générale même si l’activité
doit se propager dans toute l’organisation. Le dirigeant d’entreprise est ainsi approché comme
un authentique chef d’orchestre, souligne également l’idée suivant laquelle le management doit
passer par les objectifs de l’entreprise, ses responsabilités mais aussi par sa capacité
d’autocontrôle. Enfin, Drucker est aussi le premier théoricien des organisations à poser le
principe managérial suivant lequel il est fondamental de s’en tenir à ce que l’on sait faire
(principe de Stick to the Knitting).
12
sauf les cas extrêmes de restriction, qui sont nécessaires pour faire face à des changements
majeurs dans l’évolution de l’entreprise.
13
Chapitre premier : Concept du projet
L’analyse de l’environnement axera sur les études de la situation actuelle du projet qui sert
à revoir les ensembles des intrants (les matières premières utilisées par l’entreprise) ainsi leurs
approvisionnent utilisés à la transformation de produits, ensuite de déterminer la place de ce
secteur dans l’économie et aussi au niveau social.
14
1.1.2. Economie
[25]
L’économie Malgache, comme dans beaucoup de pays en voie de développement,
repose essentiellement sur l’agriculture. Elle se remet en marche depuis la crise en 2001. Selon
le dernier rapport mondial sur le développement humain 2000 dont les données se réfèrent à
l’année 1998, Madagascar occupe le 141ème sur 174 pays dans le monde. Madagascar est classé
en 145ème position sur 182 pays selon le 15émé indicateur annuel du développement humain
(IDH) du PNUD.
.
1.1.3. Sociale
[26]
Le calme est loin de régner à Madagascar, ici et là commencent à se créer des foyers de
tension pour des raisons purement sociales. Aucune zone de l’île n’est épargnée. Du nord au
sud, les grèves sont perpétuelles. Dans la ville d’Antananarivo, on peut affirmer sans conteste
que tout va de travers. Aux incessantes grèves des étudiants qui réclament leurs bourses s’est
ajouté une manifestation des enseignants qui réclament leurs dus. A part cela, ces derniers
jours, les médias ne parlent plus que de la grève du personnel d’Air Mad qui risque de pénaliser
le transport aérien de l’île. Et dans l’équation des grèves on peut ajouter celle des employés de
l’ADEMA qui s’opposent à la cession définitive des aéroports d’Ivato et Nosy Be aux
actionnaires étrangers.
Bien malheureusement, la ville d’Antananarivo n’est pas la seule à avoir le monopole des
manifestations sociales.
15
Photo 1 : les produits envisagés
Source : Auteur, 2015
16
1.2.2 Description du projet
1.2.3 Contraintes
17
2 3
1
Objectif Demande
Et Et
Besoin
Extrant Marché
8
9 4
Analyse
(Evaluation)
Projet Technologie
Ex-ante
7 5
Calendrier 6
Organisation
Et/ou Ressources
et
Horaire Humaines
Management
18
Tableau 1 : Le processus à suivre
Besoin Ce sont les attentes des consommateurs : production de purée,
production de ketchup, production de sauce tomate
Objectif et extrant: Satisfaire les consommateurs au niveau alimentaire
Demande et La demande dépendrait de besoin habituel de consommateur selon
marché leurs choix et leurs attentes sur le marché, si la demande serait
suffisante, alors il n’y a pas de problème pour l’entreprise, si non, il y
avait un problème de mécontentement. Le Cas possible est les
suivants :
Marché = O+D = 1er Cas : Offre = Demande : Acceptable
Marché = O ≤ Demande = 2ème cas : Insatisfaisant
Marché = O≥ Demande = 3ème cas : Problème pour l’entreprise.
Avant de mettre en place ce squelette de projet, il faudrait donc savoir les axes
d’interventions qui identifieront comme prioritaires pour les secteurs d’activités et aussi pour la
mise en place de ce projet pour que l’entreprise puisse bénéficier des moyens tant matériels,
techniques ou financiers; suffisants pour être efficaces, ou tout simplement être mis en place :
telles que la relance de la multiplication des semences et le renouvellement triennal des
semences améliorées, ensuite la structuration du monde rural et renforcement des organisations
paysannes (OP), la formation et instruction en matière d’hygiène alimentaire: actions très
19
ponctuelles, l’éducation des consommateurs, la professionnalisation des producteurs,
l’amélioration de la lutte phytosanitaire, la formation technique en normes et en qualité.
L’étude vise à dresser un état des lieux global de la filière légumes surtout la production
de tomate qui sera nécessaire pour la transformation et à la mise en vente sur les hautes terres
de Madagascar, d’en identifier les éventuels points de blocage et les opportunités de
développement. Cette cadre logique ambitionne de servir de base à une analyse plus poussée
permettant la mise en œuvre d’axes opérationnels de travail pour les différents acteurs de la
filière. L’étude s’est focalisée sur 3 spéculations de produits: transformation de purée,
transformation de ketchup, et enfin la transformation de sauce de tomate choisies pour leur
potentiel agronomique, technico-économique et social.
Le marketing mix est l’ensemble des actions prévues ou réalisées dans le domaine de la
politique de produit, prix, de communication et de distribution. Ces quatre univers d’actions
sont également appelés 4P (Produit, Prix, Promotion, Placement). Pour pouvoir contourner les
activités et de mettre des plans d’actions, il faut bien analyser les problèmes survenus dans ce
4P :
Produits (P)
Les produits seraient la base de l’activité, dont les produits sont indiqués ci-après: ces
produits se spécifient la région de Vankinankaratra, c’est pour cela que le domaine des activités
de l’entreprise contournera sur cette domaine, pour que les besoins habituels des
consommateurs soient satisfaisant, il faut que les produits soient suffisants ; suivent les normes
exigées et recouvrent les besoins demandés au niveau de marché au moment voulu. Selon les
normes malgaches sur les fruits et légumes destinés à la consommation: elles concernent
uniquement les légumes à destination de la Consommation en frais. Ces normes sont
facultatives et les légumes vendus sur le marché, ou destinés à l’export en frais, respectent
rarement les normes. Ces normes sont élaborées par le bureau des normes de Madagascar
(BNM). Ces normes datent des années 1980, mais sont en cours de réactualisation pour
s’aligner sur le code alimentaire et intégrer la notion de label.
20
Prix (P)
Promotion (P)
La promotion sert à promouvoir les produits, le but c’est de faire connaitre les produits,
de diversifier, développer autant que possible les produits enfin que l’entreprise gagne des
profits qui sert à financer ses activités. C’est une sorte de publicité, et ça fait partie aussi de la
stratégie marketing adoptée par les entreprises surtout au niveau de sa première phase, au
moment de la phase de lancement.
Place (P)
[29]
La place dépendra du circuit de distribution et de commercialisation des produits, le
plus reconnu c’est le livré directement chez le ménage (livraison à domicile), chez le grossiste,
supermarché, détaillant et à des autres marchés. Une fois que les produits augmenteraient, il est
important de segmenter le marché, du fait si les produits changeraient de place, l’entreprise
réalisera des nouveaux marchés.
Stratégie PULL :
Elle consiste à attirer les consommateurs vers les produits de l’entreprise en leur
fournissant des informations pour modifier leur jugement. Elle incite ainsi les clients à
multiplier leurs opérations.
21
Stratégie PUSH :
Cette stratégie consiste à pousser le produit vers les consommateurs en influençant leur
comportement d’achat par l’octroi d’avantages exceptionnels (les remises). Dans cette stratégie,
c’est l’entreprise qui entame des opérations pour faire acheter ses produits par les clients.
22
Chapitre II : Etude de faisabilité du projet
Après avoir apporté des analyses au niveau marketing, dans la première partie
précédente et grâce aux différentes analyses de sa situation, le marché est encore profitable. Il
parvient à ce moment de faire les études des faisabilités pour juger son opportunité. Le but des
études de faisabilité est en premier lieu de procéder à une analyse détaillée des différentes
composantes, vérifier la faisabilité du projet pour chacune de ses composantes, ensuite
d’évaluer les risques et les variables critiques, d’évaluer l’impact du projet et enfin de décider
ou de reformuler ou de recommander. Le chapitre se partage en trois grandes sections où
chacun nous montrera les étapes de l’étude de faisabilité d’un projet.
Cette section présente une analyse prioritaires identifiés par ce projet tant sur le domaine
de transformation de ce produit tant sur la mise en vente, par l’entreprise et spécifiquement
pour l’aval et l’amont de projet. [30]
Concernant les filières, les enjeux de la tomate sont la
maitrise des maladies et la disponibilité en semences saines. Ensuite, la maitrise des traitements
phytosanitaires et la mise en marché des produits. Puis avoir une opinion d’instaurer un vrai
besoin d’accompagnement des producteurs pour une meilleure maitrise des aspects
économiques de la production. Concernant l’entreprise et le promoteur de ce projet, la mise en
relation entre les fournisseurs de semences, d’intrants et de matériels et les producteurs est un
axe fort de travail pour améliorer la production. Pour être efficace, l’accompagnement
technique des producteurs devrait être renforcé selon une logique d’intervention sur plusieurs
campagnes et dans la proximité. Enfin, il faudrait prouver que l’entreprise sert à développer
ses domaines d’activités pour permettre une meilleure implication des producteurs dans l’aval
de la filière : formation, diffusion des innovations porteuses, diffusion du stockage, accès au
crédit, connaissance des marchés et des fluctuations de prix.
La commune urbaine de Betafo est une commune la plus productrice de tomate par
excellence (70% des producteurs cultivent des légumes). Le niveau de production, de
technicité, d’intervenants spécialisés, d’accès au marché seraient ses atouts tant social tant
économique .En fait une commune réputée comme professionnelle sur la production de cette
filière. Elle connait
23
Néanmoins des problèmes avec les maladies de la tomate. En contrepartie les secteurs de la
commercialisation et de la transformation de tomate au point de vue du contrôle économique,
sociale et sanitaire sont très peu formels, et entrainent une libéralisation à outrance des autres
intervenants venant des autres communes ou régions qui visent souvent des gains rapides au
détriment de partenariats durables avec les producteurs, et c’est la raison pour laquelle qu’on
choisirait la commune urbaine de Betafo de mettre en œuvre la création de cette entreprise à la
portée de tout le monde.
Les produits qui feront l’objet dans la présente étude sont des produits qui seront
fournis à partir des fruits de tomates tels que la purée, le ketchup et la sauce tomate. Ces
produits seront fabriqués à partir des fruits de tomates.
24
2.1.3. Eléments globaux et commerciaux du produit
Le circuit de distribution (vente directe), la vente directe est un moyen de distribution
dynamique en expansion rapide pour la commercialisation de produits, qui est aussi une
méthode de distribution moins vulnérable à certains problèmes liés aux circuits de distribution.
Effet, pour répondre aux attentes des consommateurs en quête de produits fabriqués provenant
de la zone d’exploitation, et aussi en tant que promoteur de ce projet, ce serait un atout de
vendre nos produits par une méthode appelé « Vente Directe », accompagnerait pour un
développement de nouveaux modes de commercialisation et aussi pour bien valoriser nos
produits.
La vente indirecte, la vente indirecte de produits permettrait à l’entreprise de diversifier le
marché qui est devenue un impératif pour les acteurs (ménage, consommateurs, producteurs,),
l’existence du vente indirecte considérait comme un débouché potentiel, mais voilà ce qui
différencie entre la vente directe et indirecte de produits, pour la vente directe, le produits
circule directement vers le consommateur finaux, mais dans la vente indirecte, l’entreprise
utiliserait deux ou plusieurs intermédiaire en tirant de profits entre chaque intermédiaire,
jusqu’à l’endroit où le produits se rendrait définitivement aux consommateurs finaux.
2 .2 Faisabilité organisationnelle
2.2.1. Organisation
Une organisation est un ensemble d’individus ou des groupes d’individus en interaction,
ayant un but collectif, mais dont les préférences, les informations, les intérêts et les
connaissances peuvent diverger comme une entreprise, une administration publique ou privée,
25
un syndicat, un parti politique et une association. Maintenant d’après cette définition, on va
voir l’organigramme de l’entreprise.
2.2.2. Organigramme
Un organigramme est une représentation d’une programmation sous forme d’un schéma
en indiquant les diverses fonctions de chaque organe de l’entreprise, soit d’une manière
fonctionnel, soit d’une manière hiérarchique ou pyramidal selon le choix de l’entreprise et les
types de fonction déjà existé.
Directeur
General
(Promoteur)
Service Ouvriers
Vendeur Comptable chauffeur
qualité Spécialisés
26
Tableau 2 : Charges du personnel : (en milliers d’Ar)
Heure de travail Normal 07 heures/ jours, alors dans une Semaine, on a : 35 heures pendant
[Lundi – Vendredi] et de Demi- journée pour le Samedi [4heures], d’où Heures de travail/ sem.
= 39 Heures/sem. = 39* 4 sem. = 156 heures / Mois
27
Concernant l’heure du travail du personnel. En effet, du Lundi au Vendredi de 8 h : 30 mm à
11 : 30 mm et l’après-midi de 13h : 30 mm à 16 h 30mm
Pour éviter les risques, au niveau de résultat de l’entreprise, le promoteur de ce projet décidera
de garder en équilibre les charges de personnel, une fois que cette charge est de plus en plus
28
lourde, elle provoquera une perte à la fin des exercices, ici, les charges sociales représente à
152 496 Ar l’an, elles gardent toujours sa stabilité jusqu’à l’année 5.
2. 3 Faisabilité Financière
2 .3 .1 Investissement
Tableau 4 : Les investissements (en milliers d’Ar)
Désignation Calcul Montant
Investissement immatériel
IMMOBILISATION INCORPORELLE
Fonds Commercial 2 000 000 2 000 000
Brevet 1 000 000 1 000 000
Licence 551 000 551 000
Sous total 3 551 000
IMMOBILISATION CORPORELLE
Terrain 500 1 200 000
Construction 4 000 000 2 000 000
M.M.B. 100 000
Matériel 51 000
Informatique
Matériel de t/port 3 000 000 200 000
Sous total 3 551 000
Grand total (ANC) 7 102 000
Source : Auteur, 2015
Pour que les activités de l’entreprise puissent contourner et bien fonctionner, donc
on nécessitera à un investissement de 7 102 000 000 Ar qui se repartie comme suit. Pour les
investissements immatériels : ils représentent à une somme de 3 551 000 000Ar, tandis que les
investissements matériels qui est égal à 3 551 000 000 Ar.
29
Immobilisation incorporelle
Les immobilisations incorporelles sont les biens immatériels, qui n’ont pas de substance
physique, détenus par l’entreprise sur une durée supérieure à une année. Parmi ces
immobilisations figurent le fonds commercial, les logiciels, le droit au bail, les brevets, les
licences.
Pour notre travail, on résume dans un tableau toutes les immobilisations incorporelles.
Tableau 5: les immobilisations incorporelles (en milliers d’Ar)
Désignation Quantité P.U. (Ar) Montant(Ar)
Fonds Commercial 1 2 000 000 2 000 000
Brevet 1 1 000 000 1 000 000
Licence 1 551 000 551 000
Total 3 551 000
Source : Auteur, 2015
Immobilisation corporelle
Une immobilisation corporelle est un actif non monétaire identifiable et d’utilisation
durable sans substance physique, qui permet à l’entreprise d’avoir une certaine pérennité.
Tableau 6 : les immobilisations corporelles : (en milliers d’Ar)
Désignation Qté P.U. Montant
Terrain 4 000m2 500 1 200 000
Construction 1 4 000 000 2 000 000
M.M.B. 100 000
Matériel 51 000
Informatique
Matériel de t/port 1 3 000 000 200 000
Total 3 551 000
Source : Auteur, 2015
Fonds de Roulement Initial (FRI de l’entreprise)
Le fonds de roulement est une somme d’argent constamment disponible pour couvrir les
dépenses courantes. Entre la livraison des produits aux clients et l’encaissement des ventes, il
se passe un certain laps de temps. Pendant cette période, l’entreprise a toujours besoin de
trésorerie. Si elle ne possède pas de fonds de roulement, elle doit avoir recours au financement
bancaire. Le fait de posséder un FR lui permet de faire face à toutes ses dépenses en attendant
les encaissements.
Ainsi que le montant engagé sur achat étant égal à la somme de fonds commerciaux
obtenus de l’entreprise, qui est de 2 000 000 000Ar dont 30% de cet achat représente les acquis
et 70% représente les financements.
30
Tableau 7 : Services extérieurs : (En milliers d’Ar)
Désignation Unité Montant Total Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5
SV1 : point de Vente 50 100 5 000 5 000 5 000 5 000 5 000 5 000
SV2 : Réparation ----- 1500 1 500 1 500 1 500 1 500 1 500 1 500
SV3 : Publicité ----- 150 150 150 150 150 150 150
SV4 : ----- 20 20 20 20 20 20 20
Télécommunication
Montant ------ 1 770 6 670 6 670 6 670 6 670 6 670 6 670
Source : Auteur, 2015
) ∑ )
31
) ∑ ) Tel que ) est la somme des charges
diverses qui est égal à 20 000 000 d’Ar avec CD1 + CD2+ CD3+ CDn = ∑ [(2 500 000 +
15 500 000 + 2 000 000 + CDn]
Tableau 9 : Récapitulation des apports 30% et des emprunts 70% : (en milliers d’Ar)
Désignation Q/té P.U. Montant Désignation Qté P.U. Montant
FC ------- 2 000 000 2 000 000 Terrain 4000m2 500 1 200 000
Brevet -------- 1 000 000 1 000 000 Construction 01 2000000 2 000 000
Licence / 551 000 551 000 M.M.B. 04 100 000
Mat Info 01 51 000
Total
3 551 000 M.T 01 3000 200 000
Total ------- ---------- 3 551 000
Source : Auteur, 2015
Les apports en nature représente : 30 % de ce montant qui est égal à : ∑3 551 000 Ar
+ 3 551 000 Ar = 7 102 000 Ar ; avec App n = 2 130 600 Ar et le financement auprès de la
Banque représente 70 % = 4 971 400 Ar
D’ après ce tableau en voyons ci-dessus la représentation des investissements des
immobilisations financiers, alors l’entreprise s’engage à payer durant la Cinq année de son
exploitation une somme de : 4 971 400 Ar, qui se répartit pour chaque année, de 994 280 Ar de
la première année et à 3 977 120 Ar à l’année 4. Ce montant sera remboursé à la cinquième
année d’exploitation.
Tableau 10 : Répartition des Capital Investit (Emprunts) auprès de la Banque : (en milliers
d’Ar)
Désignation Unité Montant TOTAL Année 1 Année 2 : Année 3 : Année 4 : Année 5:
Montant ------- 4 971 400 4 971 400
investit
Durée (1 à ------- Année 1 = n = 1 ; Année 2 = n = 2 ; Année 3 = n = 4 ; Année 5 = n = 5
5ans)
Taux appliqué 20%
Montant --------
TOTAL ------- 4 971 400 4 971 400 994 280 1 988 560 2 982 840 3 977 120 4 971 400
32
Tableau 11 : Récapitulation des Charges : (en milliers d’Ar)
SERVICES EXTERIEURS :
SV1 5 000 5 000 5 000 5 000 5 000
SV2 1 500 1 500 1 500 1 500 1 500
SV3 150 150 150 150 150
SV4 20 20 20 20 20
TOTAL 6 670 6 670 6 670 6 670 6 670
CHARGES DU PERSONNEL :
Rem du 694 704 694 704 694 704 694 704 694 704
Pers
Formation 42 360 42 360 42 360 42 360 42 360
TOTAL: 737 064 737 064 737 064 737 064 737 064
CHARGES FINACIERES :
Intérêt 994 280 1 988 560 2 982 840 3 977 120 A*
Banc
TOTAL: 994 280 1 988 560 2 982 840 3 977 120 -------------
GRAND T 1 738 014 2 732 294 3 726 574 4 720 854 743 734
Source : Auteur, 2015
TOTAL des CHARGES = ∑
)
33
Tableau 13 : Le chiffre d’affaires prévisionnelles de l’entreprise : (de l’année 1 à 5) : (en
milliers d’Ar)
Désignation Montant Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5
Transformation de purée 1 000 000 1 050 000 1 102 500 1 157 625 1 215 506 1 215 506
Transformation de ketchup 1 000 000 1 050 000 1 102 500 1 157 625 1 215 506 1 215 506
Transformation de sauce de 3 700 500 3 937 500 4 134 375 4 341 093 4 558 148 4 558 148
tomate
Total 5 700 500 60 375 00 63 393 75 66 563 43 69 891 609 69 891 609
Source : Auteur, 2015
Les trois produits ci-dessus sont importants surtout sur le marché, voilà pourquoi le
promoteur de ce projet fait appel aux besoins de consommateur
Les de chaque produit représente 15% de ce montant, d’où :
CHG1 : 15%* (Prix de purée)= 0,15*(1 000 000 Ar) = 150 000 Ar = Charge pour la
transformation de purée
CHG2 : 15%*(Prix de ketchup)= 0,15*(1 000 000 Ar)= 150 000 Ar = Charge pour la
transformation de ketchup
CHG3 : 15% *(Prix de sauce)= 0,15*(3 750 000 000 Ar)= 562 500 000 Ar = Charge pour la
transformation de sauce de tomate
Tableau 14 : Charges de transformation de produits : (en milliers d’Ar)
Désignation Unité Quantité Montant (Ar)
Charge pour la transformation de purée -------- ------------ 150 000
Charge pour la transformation de -------- ----------- 150 000
ketchup
Charge pour la transformation de sauce -------- ------------ 562 500
de tomate
Source : Auteur, 2015
Tableau 15 : Le fonds de Roulement Initial de l’Entreprise : (en milliers d’Ar)
Désignation Acquis A financer Montant
Dépenses engagés sur achat 1 687 50 393750 562 500
Services Extérieurs 2001 4669 6 670
Charges diverses 6000 14000 20 000
Charges du personnel 737 064 0 737 064
Charges Sociales (SMIA/ 152 496 0 152 496
CNaPS/Autres)
Charges Financières 994 280 0 994 280
Fonds de Roulements Initial 2 060 591 412419 2 473 010
(F.R.I)
Source : Auteur, 2015
Si le montant total de fonds de roulement est égal à 2 473 010 000 Ar dont :
34
∑ [∏ ]
( )
IMMOBILISATION CORPORELLE
Terrain 500 000 1 200 000
Construction 4 000 000 2 000 000
M.M.B. 100 000
Matériel Informatique 51 000
Matériel de t/port 3000000 200 000
Sous total 3 551 000
Grand total (ANC) 7 102 000
Actif courant
Fonds de roulement 2 473 010 2 473 010
I/le
Sous total (AC) 2 473 010
TOTAL ACTIFS 9 575 010 9 575 010 TOTAL PASSIFS 9 575 010 9 575 010
Source : Auteur, 2015
35
Total des actifs = Total des Passifs ; avec total des actifs = ∑ (ANC + AC) et total de passif = ∑
(CP + PNC + PC)
36
Tableau 19 : Bilan prévisionnel de l’actif : (en milliers d’Ar)
Actifs Calcul Montant Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5
Actif non courant (A.N.C)
IMMOBILISATION INCORPORELLE
Fonds 2 000 000 2 000 000 2 000 000 2 000 000 2 000 000 2 000 000 2 000 000
Commercial
Brevet 1 000 000 1 000 000 1 000 000 1 000 000 1 000 000 1 000 000 1 000 000
Licence 551 000 551 000 551 000 551 000 551 000 551 000 551 000
Sous total 3 551 000 3 551 000 3 551 000 3 551 000 3 551 000 3 551 000
IMMOBILISATION CORPORELLE
Terrain 500 000 1 200 000 ------------- --------------- --------------- --------------- -----------
Construction 4 000 000 2 000 000 -------------- --------------- --------------- --------------- -------------
M.M.B. 100 000 100 000 100 000 --------------- --------------- ---------------
Matériel 51 000 -------------- -------------- --------------- --------------- 51 000
Informatique
Matériel de 3 000 000 200 000 -------------- -------------- -------------- -------------- --------------
t/port
Sous total 3 551 000 100 000 100 000 51 000
Total (ANC) 7 102 000 100 000 100 000 0 0 51 000
Actif courant
F.R.I. 2 473 010 2 473 010 -------------- --------------- --------------- --------------- ---------------
(Caisse) 8 390 540 5 750 205 6 067 173 69 302 439 6 399 990
Sous total 2 473 010 8 390 540 5 750 205 6 067 173 69 302 439 6 399 990
(AC)
TOTAL 9 575 010 9 575 010 12 041 540 9 401 205 9 618 173 72 853 439 10 001 990
ACTIFS
Source : Auteur, 2015
Tableau 20 : Bilan prévisionnel du passif (en milliers d’Ar)
Passifs: Calcul Montant Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5
CAPITAUX PROPRES
Capital 9 575 010 9 575 010 9 255 720 7 775 119 8 852 782 7 2 51 186 6 797 564
Résultat 2 7 85 819 1 6 26 086 7 65 391 3 41 576 3 204 425
Sous total 9 575 010 12 041 540 9 401 205 9 618 173 7 285 343 10 001 990
TOTAL PASSIF 9 575 010 9 575 010 12 041 540 9 401 205 9 618 173 7 285 343 10 001 990
Source : Auteur, 2015
37
Tableau 21 : Compte de résultat prévisionnel (en milliers d’Ar)
Désignation Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5
Chiffre d’affaires 6 037 500 6 339 375 6 656 343 6989160 6 989 160
I-PRODUCTION 6 037 500 6 339 375 6 656 343 6989160 6 989 160
Achat 562 500 562 500 562 500 562 500 562 500
Diverses charges 20 000 20 000 20 000 20 000 20 000
Service extérieurs 6 670 6 670 6 670 6 670 6 670
Autres services extérieurs: 0 0 0 0 0
II-CONSOMMATION 589 170 589 170 589 170 589 170 589 170
INTERMEDIAIRE
III-VALEUR AJOUTEE 5 448 330 5 750 205 6 067 173 6 930 243 6 930 243
Charges du personnel 737 064 737 064 737 064 737 064 737 064
Formation du personnel 42 360 42 360 42 360 42 360 42 360
Cotisation Sociale 152 496 152 496 152 496 152 496 152 496
IV-EXCEDENT BRUTE D’EXPL° 4 516 410 4818285 5135253 5998323 5998323
Dotation aux amortissements 398 558 797 116 1195674 1594233 1992791
V-RESULTAT OPERATIONNEL 4476554 4021168 3939578 4404090 4005532
Charges financières 994 280 1988560 2982840 3977120 -------------
VI-RESULTAT FINANCIERS 3482274 2032608 956738 426970 4005532
VII-RESULTAT AVANT IMPOT 3482274 2032608 956738 426970 4005532
Impôts sur le Résultat (IR =20%) 696454 406521 191347 85394 801106
VIII-BENEFICE NETTE COMPTABLE 2785819 1626086 765391 3415765 3204425
38
Tableau 23: Trésorerie de l’entreprise
Désignation Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5
Chiffre d’affaires 6 037 500 6 339 375 6 656 343 6 989 160 6 989 160
Acquis (Apport) 2 060 591
Emprunts (à financer) 412 419
Fonds de Roulement 2 473 010
Initial
TOTAL 10 983 520 6 339 375 6 656 343 6 989 160 6 989 160
PREVISION DE DECAISSEMENTS
Dépenses engagées 589 170 589 170 589 170 589 170 589 170
par l’entreprise
Investissement 7 102 000 --------------- ------------------- ---------------- ----------------
TOTAL 699 370 589 170 589 170 589 170 589 170
Variation de la 8 390 540 5 750 205 6 067 173 6 930 243 6 399 990
Trésorerie (TR)
Cumule de la 8 390 540 14 140 745 20 207 918 8 951 035 95 910 349
Trésorerie (TR)
Source : Auteur, 2015
39
Chapitre III : Analyse du projet
Ce chapitre permet d’analyser l’environnement de l’entreprise en dégageant les forces
et les faiblesses (FF) puis les opportunités et les menaces (OM). Ensuite, on va apporter les
facteurs clés de succès (FCS) au niveau social, technique, économique et enfin les
comportements des acteurs et partenaires.
40
Au niveau économique : il y a souvent de problème économique qui souffre la plupart des
entreprises à Madagascar ; Pour autant, ce déficit n'est sans doute pas amené à se résorber
rapidement, si l'on considère les chiffres de consommation ; de la transformation et de la
commercialisation de tomate, voilà pourquoi qu’ l’entreprise et le promoteur de ce projet
seraient surprenant d'assister à une progression considérable de la transformation de tomate
dans la zone d’exploitation.
) ) ) )
Tableau 24 : Les comportements des consommateurs
Types de Comportements Habitude Confiance
consommateurs d’achat
TC1 Ménage Respecte le délai de 10 5 15 3
Supermarché paiement de produits à la 10 5 08 6
Grossistes Date indiqué. 15 3 10 5
Détaillants (Clients Solvable) 10 5 12 4
Autres 5 1 5 1
Source : Auteur, 2015
41
maîtrise technique (ex : production de semences, formation et expérimentation pour le
CEFFEL), que d’appui organisationnel aux producteurs.
Plusieurs acteurs se démarquent par leur continuité dans le développement de la filière :
FIFAMANOR, Fert/CEFFEL. Mais certains sont confrontés à de sérieux problèmes de
financement de leurs actions dans la durée.
Les partenaires de ce projet sont constitués par les ensembles des éléments suivants
tels que les institutions financières : les banques, les compagnies prestataires de services :
Assurance ARO, et l’Etat.
Tableau 25: Comportements d’autres acteurs
Acteurs Comportements
Institutions Analyse de dossiers contenant les évaluations et les études
financières financières du projet (critère de solvabilité, Rentabilité,
profitabilité, capacité de remboursement)
Si Rentable : Contrôle de dossiers et Suivi du projet
Octroie de crédit.
Assurance Pérennité :
Gestion de risque
Etat Prélèvement des impôts et taxes
Prélèvements du patrimoine de l’entreprise
Source : Auteur, 2015
Lors de nos enquêtes, quelques producteurs déclarent que les intrants sont trop chers à
l’achat. Or le prix des intrants n’est généralement pas valorisé dans le prix final des
productions. Il serait intéressant d’établir le bilan économique avec les producteurs. Il est
judicieux de s’appuyer sur des parcelles de démonstration pour diffuser les avantages de ces
pratiques.
Les producteurs déclarent également avoir des difficultés à accéder à des semences de
qualité. Enfin la disponibilité lors des grandes périodes de culture des intrants et le conseil
associé à leur utilisation ne sont pas toujours satisfaisants. Le partenariat entre le promoteur-
entreprise et paysans est un voie d’avenir pour mettre en œuvre un état du conseil sur
l’utilisation des produits et d’avancer des solutions de substitution en cas de pénurie.
42
3.3.2 Accès en formations
Concernant la formation une grande majorité des producteurs interrogés ont suivi au
moins une formation, surtout en techniques améliorées. Or une fois la formation reçue ils se
retrouvent généralement seul dans leur champ. Aujourd’hui, ce sera important de suivre surtout
pour le personnel de l’entreprise ainsi que ses membres une post-formation et du conseil de
proximité pour bien développer et bien se contourner plus rapidement les domaines d’activité
de l’entreprise vers la piste de développement et le facteur clés de succès (FCS ou FCR). Il
existe une très grande diversité de l’offre de formation et des organismes formateurs.
En ce qui concerne l’accès aux outils de financement, les institutions financières comme la
banque, les assurances (ex ARO) et des autres organismes agricoles se rendent service auprès
des entreprises (PME ou GE) (Petite et Moyenne Entreprise ou Grande Entreprise) mais peu
de producteurs enquêtés déclarent avoir recours au crédit alors qu’ils en expriment le besoin.
Les raisons évoquées sont principalement la peur de ne pas pouvoir rembourser, des garanties
demandées trop importantes ou des délais de réponses trop longs.
43
producteurs dans les techniques agricoles, main d'œuvre importante, forte demande locale en
croissance. En effet, la zone d'étude dispose d'énormes potentialités notamment l'importante des
vastes terres. De plus les producteurs commencent à acquérir des expériences dans la maitrise
des itinéraires techniques. Cette tendance est de plus en plus orientée vers la modernisation du
matériel agricole. A cela s'ajoute l'existence d'une main d'œuvre importante et l'engagement des
producteurs pour cette culture. C'est pourquoi plus de 80% des producteurs ont exprimé leur
désir de cultiver les tomates tout au long de l'année. La culture de tomate est également
entretenue par une forte demande intérieure en croissance (marchés ruraux).
44
Chapitre premier : Rentabilités financières du projet
1 .1 Ratios de rentabilité
45
Tableau 27 La rentabilité de l’investissement : (en milliers d’Ar)
Année Bénéfice I0 R.I
1 2 785 819 7 102 000 0,3922
2 1 626 086 7 102 000 0,2289
3 765 391 7 102 000 0,1077
4 3 415 765 7 102 000 0,4809
5 3 204 425 7 102 000 0,4512
Source : Auteur, 2015
RI = 2 359 497/7 102 000 = 0,33 = 33%
)
)
) )
Désignation Investissement Bénéfice Dotation CAF
Année 1 7 102 000 2 785 819 398 558 3 184 377
Année 2 7 102 000 1 626 086 797 116 2 423 203
Année 3 7 102 000 765 391 1 195 674 1 961 065
Année 4 7 102 000 341 576 1 594 233 1 935 809
Année 5 7 102 000 3 204 425 1 992 791 5 595 775
Total(Moyenne) 15 100 232
Source : Auteur, 2015
Selon la formule de (Dr), on a :
46
) )
)
) ) )
1 Ans : ----------- 12 mois = 360 jours ce qui implique : 2, 35 = 2 ans (0,35*12mois)= 2ans 4 mois 0,2
jours (0,2*30)= 6jours
)
Suite au calcul effectué, une durée inférieure à cinq ans est obtenue. Cette date
explique que l’investissement sera retourné seulement après l’exploitation. Cette durée plus
courte prouve que cet investissement est rentable et remboursable pendant .
∑ )
47
∑ ) -3 344 434Ar
∑ ) -3 727 931Ar
∑ ) -387 99054Ar
∑ ) -3 348 894Ar
∑ ) 5 699 780Ar
) ∑ ) ) ∑ ) )
D’après la méthode d’interpolation linéaire, le taux de rentabilité interne est compris entre le
taux « t » qui est égal à 18% et le taux d’emprunts « t’ » qui est égal à 20%, d’où :
18% ≤ TRI ≤ 20%
=
Tableau 30: Le taux de Rentabilité Interne : (en milliers d’Ar)
Désignation Investissement Bénéfice Dotation C.A.F (1+i) 5
(I0)
Année 1 -7 102 000 2 785 819 398 558 3 184 377 1,22
Année 2 -7 102 000 1 626 086 797 116 2 423 203 1,4484
Année 3 -7 102 000 765 391 1 195 674 1 961 065 1,815848
Année 4 -7 102 000 341 576 1 594 233 1 935 809 2,215335
Année 5 -7 102 000 3 204 425 2 391 349 5 595 775 2,702708
Source : Auteur, 2015a qw
)
= = = =
)
TRI = 32,20 %
Les indices
48
précédents, l’indice de profitabilité mesure les bénéfices apportés par une unité monétaire
investie sur le marché par l’intermédiaire du projet. C’est-à-dire la valeur additionnelle
obtenue, contrairement à la valeur actuelle nette ; l’Indice de profitabilité (IP) qui met en
rapport la valeur crée avec le montant de l’investissement : Voilà les 03 critères qui se résume
le calcul de cette indice.
Si :
IP ≥ 1 : L’investissement à une rentabilité supérieure aux taux exigé « t » alors on dit que le
projet est rentable ou profitable.
IP = 1 : L’investissement a une rentabilité supérieure aux taux exigé « t » (ni perte ni profit)
IP ≤ 1 : L’investissement a une rentabilité inferieure aux taux exigé « t » alors on dit que le
projet est non rentable
La formule est la suivante :
)
)
)
) 0, 8025599462501408 = 1, 80
Donc l’indice de profitabilité est une valeur supérieure au taux exigé qui est égal à 1,80
Comme l’IP est supérieur à 1, donc le projet est profitable. La Valeur est supérieure à la valeur
unitaire donc le projet est profitable. Suivant le résultat du calcul, l’indice de profitabilité est
de 1,80. Cela signifie qu’en investissant 1 Ar, le promoteur peut obtenir 0,80 Ar.
Cette analyse de sensibilité peut se faire en utilisant soit la valeur nette actualisée ou
VAN du projet et son taux de rentabilité économique, mais ce premier est la plus couramment
utilisé. Il faut également tester soit d’une manière transcendante soit d’une manière
descendante les chiffres d’affaires (CA) et les couts Total de l’entreprise (CT) (Une marge de
5% l’an).
49
1.2.1 Tests de sensibilité du projet
Cette étude permet de choisir une stratégie financière adéquate du projet. Il est
généralement souhaitable de tester la sensibilité de projet surtout au niveau de résultat, qui a
une combinaison de changements dans les hypothèses de valeurs des facteurs de production et
des produits et à différentes niveaux de valeurs pour des facteurs de production données.
) ) )
Avec une Augmentation du Couts Total (CT) de 10%, l’activité est toujours
rentable. La valeur de bénéfice actualisé est importante pendant les Cinq années de prévision.
Donc, l’investissement n’est pas sensible.
50
Tableau 33 : Test de diminution de 10% du chiffre d’affaires (CA) en milliers d’Ar.
) ) ) )
Avec une Diminution des chiffres d’affaires (CA) de 10%, l’entreprise profitera des
avantages au niveau de ses produits (Voir écart ci-dessus). La valeur de bénéfice actualisé est
importante pendant les Cinq années de prévision. Donc, l’investissement n’est pas sensible.
Il est obtenu par cette formule en dégageant la marge sur cout variable de l’entreprise :
51
Tableau 35 : Calcul du seuil de rentabilité de l’entreprise : (Sr) : (en milliers d’Ar)
) )
)
)
Désignation Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5:
Chiffre d’affaires 6 037 500 6 339 375 6 656 343 6 989 160 6 989 160
Cout Fixes (CF) 1 548 041 1 548 041 1 548 041 1 548 041 1 548 041
MSCV 6 017 500 6 318 375 6 634 293 6 986 845 6 966 008
Seuil de 1 553 186 1 553 186 1 553 186 1 548 554 1 553 186
rentabilité
Source : Auteur, 2015
Le seuil de rentabilité est une valeur que l’entreprise doit tenir compte pour ne pas
tomber dans des pertes dans son exploitation. D’après le tableau ci-dessus, la valeur minimum
est de celui de la première, deuxième et troisième année (1 553 186) et la valeur maximum est
celui de la quatrième année. En réalisant de chiffres d’affaires en dessous de ces valeurs
l’entité risque de réaliser des pertes.
)
)
Tableau 36 : Indicateur de l’efficacité : (en milliers d’Ar)
Désignation Année 1 Année 2 Année 3 Année 4: Année 5
Bénéfice nette 2785819360 1626086720 765391080 341576590 3204425950
BE*(1+0,20) 3342983232 1951304064 918469296 409891908 3845311140
Test de 0,83 0,83 0,83 0,83 0,83
performance
Source : Auteur, 2015
52
1.3.2 Indicateur d’efficience
Tableau 37 : Indicateur de l’efficience : (en milliers d’Ar)
) )
)
Rubriques Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5
Chiffre d'affaires 6 037 500 6 339 375 6 656 343 6 989 160 6 989 160
Couts fixes 1 548 041 1 548 041 1 548 041 1 548 041 1 548 041
Couts variables 20 000 21 000 2 2050 2 3152 2 3152
Marges sur cv 6 017 500 6 318 375 6 634 293 6 986 845 6 966 008
Seuil d rentabilité C.A Mo =66 023 076 ET MCV Mo= 65 846 042 ET CF Mo= 1 270 041
Seuil de rentabilité = 1273455, 639
Source : Auteur, 2015
Le seuil de rentabilité est une valeur que l’entreprise doit tenir compte pour ne pas tomber
dans des pertes dans son exploitation.
53
Bref, ce produit est entrain de rentrer dans les habitudes alimentaires des populations
locales. Enfin, la rentabilité financière et économique s'est avérée importante. En d`autre terme,
Les succès d’un projet peut être apprécié en combinant divers critères ou indicateur tels sont :
la prise de décision financière en analysant les ratios et la rentabilité, en suite, le test de
sensibilité et de la performance telle que: la pertinence, l’efficacité, l’efficience, et la durée de
vie du projet.
54
Chapitre II : Effets du Projet
Les effets de projet constitueront tous les acteurs du projet qui participent
directement au développement de l’entreprise et qui prennent davantage autours de ce projet
tels que la commune, le ménage, la collectivité territoriale Décentralisée ou CTD, l’Etat et
finalement les institutions financières comme la banque.
Quand on parle des effets du projet on parle de la méthode des effets, cette méthode a
pour but d’étudier les valeurs additionnelles apportées par un projet généré par des acteurs
représentés par le schéma ci-dessous :
Promoteur
Commune
Banque
Le projet
Ménage Etat
Collectivité
55
2.1.1 Effet sur le revenu du promoteur
Le promoteur est la source de ce projet, d’où tous les calculs permettent aux entreprises
de dégager la valeur monétaire espéré par le promoteur. Ce sont les sommes qui vont revenir au
promoteur par l’intermédiaire du projet :
) )
Ici, les chiffres d’affaires de l’entreprise sont vraiment important car si les valeurs est faibles
l’entreprise risquera à confronter à des divers problèmes surtout au niveau financière (cette
problème peut expliquer par l’ensemble des divers couts engagées par l’entreprise). Pour la
première année, le chiffre d’affaires est de 6 037 500 000 Ar et de 6 989 160 937 ,5 Ar.
56
2.1.3 Effet sur le revenu des ménages
Cet effet est obtenu par la somme engagée par les ménages au cours de ce travail
comme l’IRSA, SMIA et les CNaPS mais à condition ça dépendra aux Charges de personnelles
plus précisément aux salaires ou à la rémunération perçus par le personnel, et aussi des autres
accessoires, d’où la formule est la suivante.
Tableau 42 : Effet sur le revenu des ménages : (en milliers d’Ar)
)
La valeur de cette effet est ici stable au cours de sa première exploitation, il étant de 576
630 400, mais sous l’effet du taux d’actualisation, cette valeur changera, à l’année 1, il est de 680
423 872, qui augmentera de 1 319 190 810,6432 à partir de l’année Cinq.
Les fonctions publiques comme la commune, la région et l’Etat perçues des recettes
grâce à l’existence de ce projet, le FOP utilise ces impôts pour promouvoir le développement
social et économique du pays, ces effets constitueront sous divers forme comme l’Impôt sur le
Revenu Salariale Assimilé (IRSA) ; la taxe sur valeur Ajoutée (TVA) ; l’impôt sur le Résultat
(20%) et finalement les impôts sur le revenu
Cet effet est obtenu par la somme des recettes perçus par la Commune Urbaine comme
l’IRSA, la taxe sur la valeur Ajoutée et les impôts sur le Revenu (IR) mais à condition ça
dépendra aux impôts versés aux Commune comme les impôts fonciers , les impôts domicile, les
ticket journalière en tant que futures commerçant et producteurs grâce à ce nouveau projet et les
vinettes pour les emploi des matériels de transport, et aussi des autres accessoires, d’où la
formule est la suivante :
57
Tableau 43 : Effet sur le revenu de la commune E(Rv) : (en milliers d’Ar) :
Tableau 44: suite du tableau des effets sur le revenu de la commune : (en milliers d’Ar)
RAI Tx 3 482 274 2 032 608 956 738 426 970 4 005 532
Impôt (20%) -- 696 454 406 521 191 347 85 394 801 106
Impôt foncier 5 174 113 174 113 174 113 174 113 174 113
Impôt domicile 5 174 113 174 113 174 113 174 113 174 113
Ticket journalier 5 174 113 174 113 174 113 174 113 174 113
Vignettes 5 174 113 174 113 174 113 174 113 174 113
Total = (E (RE) 20 696 454 696 454 696 454 696 454 696 454
Source : Auteur, 2015
58
)
Cet effet est obtenu par la somme des recettes perçus par l’Etat comme l’IRSA, la
taxe sur la valeur Ajoutée et les impôts sur le Revenu (IR) et aussi des autres accessoires, d’où
la formule est la suivante :
)
Tableau 46: Effet sur le revenu de l’Etat : (en milliers d’Ar)
Promoteur Banque Ménage IRSA (1+i) n IR T VA E(RE) E(RE)*
(1+i) n
2 060 591 412 419 1 377 1 377 1,18 696 454 68 940 766 772 904 791
2 060 591 412 419 1 377 1 377 1,3924 406 521 275 760 683 659 951 927
2 060 591 412 419 1 377 1 377 1,643032 191 347 206 820 399 545 656 466
2 060 591 412 419 1 377 1 377 1,938778 8 539 68 940 155 711 301 890
2 060 591 412 419 1 377 1 377 2,287758 801 106 137 880 940 364 2 151 325
Source : Auteur, 2015
Les effets de revenu de l’Etat dépendront de l’évolution des divers impôts, de la taxe
sur valeur ajoutée et les impôts sur le Revenu (Voir compte de Résultat), au cours de la
première exploitation, cette valeur étant de 766 772 512 et à l’année 5, il augmentera à 940 364
231,5
59
Récapitulation des méthodes des effets :
On se résume en deux parties bien distinctes les méthodes des effets : l’un traitera les
effets proprement dit qui lie directement aux projet comme les effets de Revenu de promoteur,
à ses institutions financière comme la banque et finalement les effets de Revenu lié aux
ménages, et la deuxième partie axera sur les analyses de méthodes des effets aux fonctions
publiques tels que les effets de revenu de la commune , les effets de revenu lié aux collectivité
territoriale et enfin les effets de revenu de l’Etat. Tous ces effets contribueront au déroulement
et fonctionnement des effets économiques liés aux secteurs.
Tableau 47: Récapitulation des méthodes des effets : (en milliers d’Ar)
Cette section permettra d’analyser les environnements du projet sur le plan social,
culturel et technologique, ensuite il faut envisager également les aspects fonctionnels de la
production qui met en exergue tous les caractéristiques de la production et de la transformation.
3.3.1. Sociale-Culturelle
60
rendements par hectare, adaptation aux conditions spécifiques pédologiques et climatiques,
résistance à la récolte mécanique, etc.) à l'intérieur de ces catégories, on devrait identifier des
variétés qui se différencient par la durée du cycle productif (extra précoces, précoces,
moyennes et tardives) ce que permet d'allonger la campagne de production et d'optimiser le
flux de matière première aux usines de transformation. En ce qui concerne l’aptitude à la
transformation, il y a des variétés qui sont cultivées avec l’objectif d’optimiser les rendements
de la transformation comme le degré de prix de la matière première ou bien les performances
du produit fini.
3.3.3. Technologique
61
Pour analyser les impacts de ce projet et la phase industrielle de la filière, il
semble opportun de rapporter au concept d'activité qui est définie comme la zone
compétitive homogène sur laquelle se mesurent les entreprises, et est caractérisée par un
savoir-faire ou des technologies qui ont des caractères autonomes, des structures
productives d'une façon générale spécifiques, des typologies de produit homogènes
corrélées aux technologies, des fonctions servies spécifiques et finalement un système
compétitif distinct.
3.1.1Commune
62
Extension de produits
Grace à l’évolution des activités de l’entreprise, le promoteur ne cesse
qu’accroitre la demande des produits sur le marché selon les besoins habituels des
clients, il chercherait toujours de développer ses produits pour éviter l’insatisfaction et le
mécontentement de leurs acteurs comme le ménage.
Extension de marché
Plus le produits diversifient, plus le marché améliore, de plus la création de cette
nouvelle entreprise fait naître la naissance d’un nouveau marché.
Extension de l’image
L’entreprise fabrique de nouveau produit de qualité, donc le produit offert par
l’entreprise est un produit compétitif sur le marge, ce qui évoque que l’image de
l’entreprise fait connaitre pour tout le monde.
63
Une fois que le produit se développe, alors l’entreprise pourrait promouvoir le
développement de la région, l’entreprise prendrait en main le renforcement de telle ou telle
activité qui sera un impact de manière directe ou indirecte aux domaines d’activité de
l’entreprise comme les aides de financements peut être au niveau des infrastructures routière,
peut-être, à la réponse de la demande d’aides de financements scolaire (Education).
Cette section permettra d’identifier tous les impacts économiques, premièrement, lié
à la production de cette filière, ensuite, lié aux secteurs d’activités, c’est-à-dire à la
transformation proprement dite et finalement, on va entamer les risques de défaillances de ce
projet.
64
3.3.3 Risque de défaillance
Dans cette section, nous allons voir les analyses de ratios qui permettra de monter la
performance économique de projet et de préciser les données caractéristiques de la situation et
du domaine d’activité stratégique de l’entreprise (DAS), quelque ratios sont pris ici, dont :
Tableau 54: le ratio de la Contribution de Travail : (en milliers d’Ar)
o Le ratio de la contribution de Travail :
)
)
Tableau 48: évolution du ratio
Désignation Année 1 Année 2 Année 3 Année 4 Année 5
Valeur ajoutée 5 448 330 5 750 205 6 067 173 6 930 243 6 930 243
Charges du personnel 737 064 737 064 737 064 737 064 737 064
Ratio 7,39 7,80 8,23 9,40 9,40
Source : Auteur, 2015
65
abusive des charges au cours de ses exploitation, d’où elle affecte directement le résultat ou le
bénéfice de l’entreprise , à l’année 1, ce ratio étant de 0,23, mais il avait quelques risques au
cours de l’année 3 et 4, il augmentera au cours de l’année 5 :( 0,32).
La représentation graphique de ce ratio est comme suit :
R(Rentabilité financière)
0,4 0,32
EVOLUTION DE RATIO
0,3 0,23
0,17
0,2
0,079
0,1
0,0046
0
-0,1
1 2 3 4 5
R(Rf) 0,23 0,17 0,079 0,0046 0,32
ANNEE D'EXPLOITATION
R(Rf)
Bref, l’entreprise atteindra ses objectifs d’après avoir calculé tous les critères
financières vis-à-vis de ce projet donc le promoteur de ce projet et même l’entreprise percevra
un pouvoir considérable à l'intérieur de la filière, grâce à la couverture des propres brevets,
puisqu’elle devient un passage obligé pour l'approvisionnement des producteurs. Dans certains
cas l'activité de production de semences et la transformation de tomate dans la commune
urbaine de Betafo sont intégrée à la piste de développement de la commune et aussi aux sources
de revenus pour les acteurs de projet; (au but d'exercer un plus grand contrôle des performances
et de la qualité globale de l’entier processus productif).
66
CONCLUSION
Considérant la thèse économique des physiocrates, la transformation de tomate et la
commercialisation de ce produit reste le seuil de la richesse, l’industrie, le commerce et
d’autres en dépendent. Il est de fait que toute initiative orientée vers ce secteur a une incidence
sur le reste de l’économie d’un pays. C’est dans ce secteur que nous avons entrepris une étude
notamment en amont, portant l’étude de faisabilité de ce projet et l’étude d’implantation d’une
fabrique de transformation de tomate touche à sa fin. L’objectif poursuivi par cette étude était
d’analyser les possibilités financières et économiques conditionnant l’installation d’une
entreprise manufacturière alimentaire telles que le ketchup, le jus de tomate, les purées.
Ainsi, la réflexion de cette étude a été axée sur la problématique matérialisée par la question
suivante: comment rentabiliser la production dans la filière tomates ?
Nous avons émis la réponse ci-après à titre d’hypothèse : l’activité de transformation des
tomates dans la Commune Urbaine de Betafo serait réalisable et faisable du point de vue
économique, sociale et financière.
En effet, étant donné l’importance de la demande et les quantités de ces produits qui devront
être mis sur le marché locaux, régionaux et même nationaux et nous pensons que l’exploitation
de ce secteur d’activités à Betafo dégagerait une rentabilité importante tant au point de vue
financière et économique.
Cependant, il faudrait que ce produit requière non seulement une qualité au moins égale à celle
des produits importés mais aussi, que ce projet parvienne à en proposer un prix qui permettrait
de faire face à la concurrence sur le marché.
De plus, on pourrait aussi affirmer à priori que ce projet sera utile pour la population dans la
mesure où il contribuerait à la consommation, à l’emploi, au développement socio-économique
du pays, ainsi qu’à la diminution des taux de chômages dans la commune urbaine de Betafo et
finalement, à l’évolution des revenus des acteurs comme le ménages, et à l’augmentation de la
recettes fiscale de L’Etat, de la CTD et des autres fonctions publique, qui participent également
à ce projet.
67
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