Déterminants et propriétés des matrices
Déterminants et propriétés des matrices
ILLAOUI MPSI
Soutien : Déterminants
Exercice 1 : Soit n ∈ N∗ , on considère la matrice carrée An d'ordre n à coecients réels suivante :
−1 ···
0 0 0
.. ..
. .
−1 0 −1
..
An = 0 . .
−1 0 0
. .. .. ..
.. . . .
−1
0 ··· 0 −1 0
Exercice 5 : Pour tout M ∈ Mn (C), on pose : M = (mij )1≤i,j≤n , Re(M ) = (Re (mij ))1≤i,j≤n et Im(M ) = (Im (mij ))1≤i,j≤n
1. Montrer que pour tout M ∈ Mn (C) :
det(M ) = det(M ).
2. Soient A, B ∈ Mn (R) deux matrices qui commutent. Montrer que det A2 + B 2 ⩾ 0.
3. Soient A ∈ Mn (R) et P ∈ R[X] unitaire sans racine réelle. Montrer que det (P (A)) ⩾ 0.
4. Soit M ∈ GLn (C).
(a) Montrer que Re M −1 = M −1 Re(M )M −1 .
(b) En déduire que det(Re(M )) et det Re M −1 ont même signe. Comparer de même les signes det(Im(M )) et
det Im M −1 .
A −B
Exercice 6 : Soit A, B ∈ Mn (R) et M = .
B A
1) Démontrer que det M = det(A + iB) det(A − iB).
1
1. Soit (A, B, C, D) ∈ M2 (C)4 . Montrer que (A ⊗ B).(C ⊗D) = (AC) ⊗ (BD).
2. Calculer det (I2 ⊗ B), det (A ⊗ I2 ) et det(A ⊗ B) en fonction de det A et det B.
3. A quelle condition nécessaire et susante A ⊗ B est-elle inversible ? Quel est alors son inverse ?
x1 a ··· ··· a
b x2 a ··· a
.. .. .. ..
Exercice 9 :Soit le déterminant △n = b . . . . x1 , ..., xn , a, b ∈ R, n ∈ N
.. .. ..
. a . .
b ······ b xn
1. On suppose que a ̸= b. Considérons le déterminant △n (x) obtenu en ajoutant x à chaque terme de △n
(a) Montrer que △n (x) est un polynôme en x de degré ≤ 1
(b) Calculer △n
2. Calculer △n si a = b.
Exercice 10 : Soient r ∈ N∗ et A1 , . . . , An des parties distinctes de [[1, N ]].
On suppose que pour tous i, j ∈ [[1, n]] distincts : |Ai ∩ Aj | = r. On note M la matrice de taille N × n dénie pour tous
i ∈ [[1, N ]] et j ∈ [[1, n]] par : mij = 1Aj (i).
1) Montrer que r ne peut être égal qu'à l'un des cardinaux |A1 | , . . . , |An | au plus.
2) Déterminer une expression explicite simple, coecient par coecient, de la matrice t M M .
3) Soient a, b, c1 , . . . , cn ∈ C. On note P le polynôme (c1 − X) . . . (cn − X) et on pose pour tout x ∈ C :
x + c1 x+b ··· x+b
.. ..
x+a x + c2 . .
D(x) = .. .. ..
. . . x+b
x+a ··· x+a x + cn
a) Montrer que la fonction D est ane, puis en déduire une expression explicite de D(0) en fonction de a, b et P dans
le cas où : a ̸= b.
b) En déduire que si : a = b, alors : D(0) = P (a) − aP ′ (a).
4) a) Montrer que : det t M M > 0.
b) En déduire que : N ⩾ n.
Exercice 11 :
1) Montrer que la fonction x 7−→ λ1 ea1 x + . . . + λn ean x s'annule au plus n − 1 fois sur R pour tous λ1 , . . . , λn ∈ R non
tous nuls et α1 , . . . , αn ∈ R distincts.
2) Soient α1 , . . . , αn , β1 , . . . , βn ∈ R rangés dans l'ordre α1 < . .. < αn et β1 < . . . < βn . On pose pour tous t ∈ [0, 1] et
j ∈ [[1, n]] : Bj (t) = (1 − t)(j − 1) + tβj , puis D(t) = det eαi Bj (t) .
1⩽i,j⩽n
a) Montrer que pour tous i, j ∈ [[1, n]] distincts et t ∈ [0, 1] : Bi (t) ̸= Bj (t).
b) Montrer que la fonction D est à valeurs dans R∗ .
c) En déduire que det eαi βj 1⩽i,j⩽n > 0.
Exercice 12 : Soient n et p deux entiers non nuls avec n > p. Montrer que det(AB) = 0 pour A ∈ Mn,p (K), B ∈
Mp,n (K).
Exercice 13 : Soit n ∈ N∗ , A ∈ GLn (R) et B ∈ Mn (R)
Montrer qu'il existe ε > 0 tel que : ∀ x ∈ [−ε, ε], A + xB ∈ GLn (R).
Exercice 14 : Soit ϕ l'endomorphisme de Mn (K) qui à la matrice M associe sa transposée . Calculer det(ϕ).
Exercice 15 :
Soit E un espace vectoriel de dimension nie. Soit u ∈ L(E) un endomorphisme de rang 1.
1. Montrer qu'il existe une base B de E tel que toutes les colonnes de la matrice M atB (u) sauf la dernière soient nulles.
2. En déduire que det(u + Id) = 1 + Tr(u).
Exercice 16 : Soient E ̸= {0E } un K-espace vectoriel de dimension nie, φ une forme linéaire de E et a ∈ E . On note
f l'endomorphisme x 7−→ x + φ(x)a de E . Montrer que det(f ) = 1 + φ(a) en écrivant la matrice de f dans une base de
E adaptée à ker φ.
2
: Soit f ∈ L R3 vériant f 3 + f = 0.
Exercice 18
3
2) Soient A ∈ A2n (Q), B ∈ M2n,2 (Q) et a ∈ Q∗ .
1
!
I2n BU A B A B 1
Calculer le produit matriciel par blocs a et déduire que = a2 det A − BU t B
0 I2n −t B aU −t B aU a
1
, puis vérier que A − BU B ∈ A2n (Q).
t
a
3) Soit M ∈ A2n+2 (Q) non nulle. On note (e1 , . . . , e2n+2 ) la base canonique de R2n+2 et f l'endomorphisme de R2n+2
canoniquement associé à M .
a) Soit σ ∈ S2n+2 . On note P la matrice de passage de à . Montrer que P −1 = P ⊤ ,
(e 1 , . . . , e 2n+2 ) e σ(1) , . . . , e σ(2n+2)
puis que la matrice de f dans eσ(1) , . . . , eσ(2n+2) est antisymétrique.
b) Par hypothèse,
on peut se donner
deux entiers i, j ∈ [[1, 2n + 2]] pour lesquels i < j et mij ̸= 0. Montrer que M est
A B
semblable à pour certaines matrices A ∈ A2n (Q) et B ∈ M2n,2 (Q).
−t B mij U
4) a) Montrer que det(A) est le carré d'un rationnel pour toute matrice A ∈ A2n (Q).
b) En déduire que, det(A) est un carré parfait pour toute matrice A ∈ A2n (Z).
Exercice 22 : Soit n un entier ≥ 2 et A ∈ Mn (K) . Montrer que
n−1
det (Com A) = (det A) .
Exercice 23 : (Rang de la comatrice) Soient n un entier supérieur ou égal 2 et A ∈ Mn (K). Le but de l'exercice est
de déterminer le rang de la comatrice de A en fonction du rang de A.
1. Traiter le cas où le rang de A vaut n.
2. On suppose que rg(A) = n − 1.
(a) Justier que com(A) ̸= 0.
(b) Justier que Im t com(A) ⊂ Ker A.
(c) En déduire que rg com(A) = 1.
3. Traiter le cas rg(A) < n − 1.
Exercice 24 Déterminant de Vandermonde (D'aprés un E3A PSI et CNC 22 MP)
Soient n ≥ 1 et x1 , ....., xn des éléments de K distincts deux à deux.
1 x1 ··· xn−2
1 xn−1
1
1. (a) Montrer que pour tout polynôme P unitaire de degré n − 1, V (x1 , ..., xn ) = 1 x2 ··· x2n−2 P (x2 )
.. .. .. .. ..
. . . . .
1 xn ··· xnn−2 P (xn )
(b) En appliquant la question précédente à un polynôme P bien choisi, montrer que
n−1
V (x1 , ..., xn ) = V (x1 , ..., xn−1 ). Π (xn − xk )
k=1
1 x1 · · · xn−1
1
1 x2 · · · xn−1
2
(d) Donner une CNS pour que la matrice .. .. .. ..
soit inversible.
. . . .
1 xn · · · xn−1
n
2. Calculer le déterminant de la matrice A = ij 1≤i≤n en faisant apparaître le déterminant de Vandermonde V (1, 2, . . . , n).
1≤j≤n
3. Application 1 :
n
Donner un exemple de n nombres complexes a1 , a2 , . . . , an deux à deux distincts et tous non nuls, tels que a2k = 0.
X
k=1
Soit n nombre complexes x1 , x2 , . . . , xn deux à deux distincts et tous non nuls, démontrer que l'une au moins des
n n n n
sommes xnk est non nulle.
X X X X
xk , x2k , x3k ···
k=1 k=1 k=1 k=1
On pourra utiliser un déterminant de Vandermonde non nul.
4
4. Application 2 : On désigne par E l'espace vectoriel des polynômes en X , à coecients complexes et de degré inférieur
ou égal à n. Soient λ0 , . . . , λn des nombres complexes deux à deux distincts. Démontrer que
n n n
((X + λ0 ) , (X + λ1 ) , . . . , (X + λn ) )
5. Application 3 :
(a) Soient n ∈ N∗ et a1 < a2 < · · · < an des réels. On note ϕ : Rn−1 [X] → R l'application dénie par
1 + a1 ... 1 + an−1
1 P (a1 )
1 + a2 ... 1 + an−1
2 P (a2 )
∀P ∈ Rn−1 [X], ϕ(P) = .. .. ..
. . .
1 + an ... 1 + an−1
n P (an )
6. Application 4 : Soient x1 , x2 , . . . , xn des nombres réels non nuls, 2 à deux distincts et c1 , c2 , . . . , cn des nombres
n
complexes. On considère l'application g de R vers C telle que : g(t) = ck eixk t .
X
k=1
(a) Montrer qu'il existe un réel α strictement positif tel que les n nombres complexes eiαx1 , . . . , eiαxn soient deux à
deux distincts. ix1 t
g(t) c1 e
g(t + α) c2 eix2 t
ix3 t
(b) Pour t réel, on pose : Y (t) = g(t + 2α) et X(t) = c3 e
. Déterminer une matrice carrée A
.. ..
. .
g(t + (n − 1)α) cn eixn t
d'ordre n à coecients complexes telle que Y (t) = AX(t). Montrer que A est une matrice inversible.
(c) On suppose que g admet une limite L dans C quand t tend vers +∞. Démontrer que X(t) admet une limite quand
t tend vers +∞. En déduire que pour k élément de {1, 2, . . . , n}, ck = 0.
1) Soit A ∈ M(n, K). Montrer que l'application de K dans K donnée par λ 7→ det(λIn − A) est une application polyno-
miale. Déterminer son degré d, son coecient dominant, son coecient constant et le coecient du terme de degré d−1.
4) On suppose K = C. Montrer que tout endomorphisme admet une valeur propre. Donner lorsque K = R un exemple
d'endomorphisme sans valeur propre.
5) Soit A une matrice triangulaire supérieure. Quelle sont ses valeurs propres ? Quelles sont les valeurs propres d'un
endomorphisme nilpotent ?
5
6) On note J la matrice carrée de taille n dont tous les coecients valent 1 . Calculer χJ
7) On généralise à présent le résultat de la question 6). Soit M ∈ Mn (R) une matrice de rang inférieur ou égal à 1.
a) Montrer que M est semblable à une matrice N dont les n − 1 premières colonnes sont nulles.
b) Vérier que pour tout x ∈ R, les matrices xIn − M et xIn − N sont semblables dans Mn (R).
c) En déduire que pour tout x ∈ R, χM (x) = xn−1 (x − tr(M )).
d) On note C1 , . . . , Cn les colonnes de M et B = (E1 , . . . , En ) la base canonique de Mn,1 (R).
i/ Que vaut pour tout k ∈ [[1, n]] le déterminant detB (E1 , . . . , Ek−1 , Ck , Ek+1 , . . . , En ) ?
ii/ Développer detB (xE1 − C1 , . . . , xEn − Cn ) pour tout x ∈ R.
iii/ En déduire une nouvelle preuve du résultat de la question 7-c).
Exercice 26 : [Raisonnement par densité (de Zariski)]
Soit K = R ou C .
1) Soit A, B ∈ GL(n, K). Montrer que com(AB) = com(A) com(B).
2) Soient A, B ∈ M(n, K). En considérant A − λIn et B − λIn , montrer que
com(AB) = com(A) com(B).
1) Montrer que Φ est bien dénie et linéaire. Donner un condition nécessaire et susante sur F et G pour qu'elle soit
injective.
2) Donner la matrice de Φ dans les bases canoniques. (On l'appelle la matrice de Sylvester.) On appelle résultant de F
et G le déterminant de cette matrice.
3) On appelle discrimant du polynôme P le résultant de P et P ′ . Donner une condition nécessaire et susante sur P
pour que son discriminant soit nul. Déterminer le discrimant de aX 2 + bX + c et de X 3 + pX + q . À quelle condition le
polynôme X 4 + aX + b admet-il une racine multiple ?
Exercice 29 :(D'aprés TPE 96)
Soient A et B deux matrices réelles carrées d'ordre n et semblables sur C, i.e. il existe Q ∈ GL(n, C) telle que A = QBQ−1 .
On écrit Q = Q1 + iQ2 avec Q1 et Q2 dans Mn (R).
1. Montrer {λ ∈ R/Q1 + λQ2 ∈ GLn (R)} est non vide.
2. En déduire que A et B sont semblables dans Mn (R).
Exercice 30 : Déterminants circulants
Soit α1 , ..., αn∈ C et ω = e n .
i2π
α1 α2 α3 ... αn 1 1 1 1 1
αn α1 α2 ... αn−1 1 ω ω2 ... ω n−1
ω2 ω4 ω 2(n−1)
On pose A = αn−1 αn α1 ... αn−2 ,
Ω=
1 ... .
.. .. .. .. .. .. .. .. .. ..
. . . . . . . . . .
α2 α3 ... α1 αn−1 1 ω n−1 ω 2(n−1) ... ω (n−1)(n−1)
1) Calculer AΩ en fonction de ω et de P = αk X k−1 .
X
1≤k≤n
2) En déduire que det A = P (1)P (ω) · · · P (ω n−1 ).
a2 an−1
1 a ...
an−1 1 a ... an−2
n−2
an−1 an−3
3) Application : calculer pour a ∈ C ;
a 1 ... .
.. .. .. .. ..
. . . . .
a a2 ... an−1 1
6
Exercice 31 : Déterminant de Cauchy (d'aprés Mines 2009 MP)
On considére un entier n > 0 et deux suites nies (ak )1≤k≤n et (bk )1≤k≤n de réels telles que ak + bℓ ̸= 0 pour k, ℓ ∈ [[1, n]].
Pour tout entier m tel que 0 < m ≤ n , le déterminant de Cauchy d'ordre m est déni par :
1 1 1
...
a1 + b1 a1 + b2 a1 + bm
1 1 1
Dm = ...
a2 + b1 a2 + b2 a2 + bm
.. .. .. ..
. . . .
1 1 1
...
am + b1 am + b2 am + bm
p q
Soient p et q deux entiers naturels non nuls, P = ak X et Q = bk X k deux polynômes de C[X] avec ap ̸= 0 et
X X
k
k=0 k=0
bq ̸= 0.
Le résultant des polynômes P et Q est le nombre complexe noté Res(P, Q) :
a0 b0
.. ..
a1 . b1 .
.. ..
. a0 . b0
Res(P, Q) = ..
ap a1 a0 . b1 .
.. .. ..
. . a1 bq .
.. .. ..
ap . . .
ap bq
C'est un déterminant q + p colonnes, dont les q premières colonnes représentent les coecients du polynôme P et les
p suivantes représentent les coecients du polynôme Q ; les positions non remplies étant des zéros. Par exemple, si
P = 1 + 2X + 3X 2 et Q = 4 + 5X + 6X 2 + 7X 3 ,
1 0 0 4 0
2 1 0 5 4
Res(P, Q) = 3 2 1 6 5 .
0 3 2 7 6
0 0 3 0 7
La matrice servant à dénir Res(P, Q) pourra être notée MP,Q : Res(P, Q) = detMP,Q . On note
E = Cq−1 [X] × Cp−1 [X] et F = Cp+q−1 [X].
Soit u l'application de E dans F dénie pour (A, B) ∈ E par : u(A, B) = P A + QB .
1. Cas où u est bijective
7
2. Matrice de u
On note B = ((1, 0), (X, 0), . . . , (X q−1 , 0)(0, 1), (0, X), . . . , (0, X p−1 )) une base de E et B′ = (1, X, · · · , X p+q−1 ) la base
canonique de F .
(a) Déterminer la matrice de u par rapport aux bases B et B′ .
(b) Démontrer que Res(P, Q) ̸= 0 si et seulement si P et Q sont premiers entre eux (donc Res(P, Q) = 0 si et seulement
si P et Q ont au moins une racine commune complexe).
3. Racine multiple
(a) Démontrer qu'un polynôme P de C[X] admet une racine multiple dans C si et seulement si Res(P, P ′ ) = 0.
(b) Application : déterminer une condition nécessaire et susante pour que le polynôme X 3 + aX + b admette une
racine multiple.
i=1
X(X − 1) · · · (X − m + 1)
b) On pose H0 (X) = 1 et Hm (X) = . Déterminer det (Hj (λi ))0⩽i,j⩽n .
m!
c) Soit (a0 , . . . , an ) ∈ Zn+1 tels que a0 < · · · < an . Montrer que
Y aj − ai
∈ N.
j−i
0⩽i<j⩽n
a0 a1 ··· an−1
an−1 a0 ··· an−2
C (a0 , . . . , an−1 ) = . .. .. .
.. . .
a1 a2 ··· a0
n−1
où bj = ap ωn(j−1)p .
X
p=0
8
Soit (a1 , . . . , an ) ∈ Cn et (b1 , . . . , bn ) ∈ Cn . On suppose que pour tout (i, j) ∈ [[1, n]]2 , ai + bj ̸= 0. On note
!
1
D = det .
ai + bj 1⩽i,j⩽n
αn + β1 αn + βn
··· ···
α1 + β1 α1 + βn
.. ..
6. Exprimer D en fonction de
. . .
αn + β1 αn + βn
··· ···
αn−1 + β1 αn−1 + βn
1 ··· ··· 1
où les (αi )1≤i≤n et les (βi )1≤i≤n sont des scalaires à déterminer.
α n + βj αn − αi
7. En remarquant que =1+ , montrer que
αi + βj αi + βj