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Système du complément : Activation et Fonctions

Immunologie

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Système du complément

Nasri R
Introduction
La découverte du complément remonte à l'observation faite par Buchner

en 1880, de la présence dans le sérum normal d'une substance à

activité bactéricide qu'il appelle " alexine".

Plus tard en 1898, Bordet remarque que le pouvoir bactériolytique in

vitro d'un immun sérum disparaît, après chauffage à 56°C et est restauré

Par simple addition de sérum frais. Bordet a ainsi démontré que l'activité

bactéricide provient de l'action conjointe de 2 substances :

-L'une thermostable et spécifique de l'antigène immunisant appelée

bactériolysine par Bordet et qui n'est autre que l'anticorps.

- L'autre thermolabile et non spécifique (présente dans le sérum

normal). Bordet l'appelle " complément ". Elle se révèle par la suite

identique à l'alexine de Buchner.


Définition et généralités
 Le complément représente un ensemble de protéines faisant partie du
système immunitaire, constitué de plus d’une 30aine de protéines
solubles(presque 5% des protéines plasmatiques) et membranaires
(récepteurs et protéines régulatrices) qui interagissent entre elles er
avec certaines membranes biologiques.

 Le complément est synthétisé au niveau du foie, les cellules


intestinales, les monocytes ou les macrophages.

 Les composants du système s'activent mutuellement en cascade c'est

à dire qu'un constituant activé par le composant précédent devient lui-

même activateur du composant suivant et ainsi de suite.


 Le complément participe à la réponse immunitaire spécifique et à la

réaction inflammatoire. La plupart des activités biologiques résultant de

l'activation du complément dépendent de l'interaction de ses constituants

ou de leurs fragments de clivage avec des récepteurs cellulaires

spécifiques.

 Le complément a pour vocation d'être activé rapidement et de façon

localisée. Les conséquences biologiques de l'activation du système

Peuvent être aussi bien bénéfiques que néfastes pour l'organisme, ce qui

Implique l'existence de mécanismes efficaces d'amplification et de

contrôle de l'activité
Nomenclature
Les composants du complément sont appelés C1, C2, ..., C9 selon

l'ordre chronologique de leur découverte.

 Les fragments de clivage sont désignés par l'adjonction d'une lettre

minuscule a, b, c ou d (ex : C3a, C3b ...).

 Les produits ayant une activité enzymatique (généralement sérine

estérase) sont marqués par une barre horizontale (ex : C1s, C4b2a ...).

 Les fragments inactivés sont affectés de la lettre i (ex : C3bi = iC3b).

 Les composants propres à la voie alterne sont désignés par des lettres

majuscules : P, B et D. Il en est de même pour certains facteurs de

régulation : H, I…
Voies d’activation
 Le système est activé par la réaction antigène-anticorps (c'est la « voie
classique, sur la quelle se greffe la voie des lectines »), ou par divers composés
provenant en particulier de microorganismes comme les bactéries (c'est la
« voie alterne »). Les deux voies aboutissent à la formation du complexe
d’attaque membranaire : CAM.

 L’activation se déroule en cascade ; le 1er composé acquiert, par liaison à une


autre protéine, une activité protéolytique et clive alors le 2ème composé en 2
fragments dont l’un acquiert lui-même la même activité lytique pour le
complexe suivant.
La voie classique
 La voie classique est activée par le complexe antigène-anticorps. Plus rarement par
des substances telles que : la CRP, la thrombine ou certain virus.

 Seules les IgG1, IgG3, les IgM, et faiblement les IgG2 sont capables d'entraîner la
cascade des évènements. La fixation de deux ou plusieurs immunoglobulines d'IgG
ou une molécule d'IgM pentamérique, à la surface d'un micro-organisme permet à

leur région Fc de fixer le premier composant de la voie classique: C1 .


1-Activation de C1

C1 est un complexe macromoléculaire composé de 2 sous-unités : C1q et un tétramère

formé de 2 molécules C1r et 2 molécules C1s (C1 = C1q-C1r2-C1s2).

Structure du C1q Structure du C1


La liaison multivalente de C1q avec un activateur de la voie classique favorise (en

présence de Ca++) son interaction avec le tétramère C1r2- C1s2, stabilise le

complexe ainsi obtenu (C1q-1r2-1s2) et déclenche le clivage et l'auto-activation

de C1r. C1r ainsi activé clive C1s en 2 fragments dont un qui porte l'activité

enzymatique sérine-estérase : C1s


2- C3 convertase classique
 C1s clive C4 en 2 fragments : l'anaphylatoxine C4a, et un fragment C4b porteur d'un

site labile de fixation covalente aux membranes cellulaires ou aux IgG des complexes

immuns, et d'un site d'interaction avec C2.

 C2 qui est clivée par C1s en un fragment C2b à activité de type kinine, et un

fragment C2a qui reste associé à C4b pour former la C3 convertase classique C4b2a

dont l'activité enzymatique est portée par C2a.

C1s C4 C4a

C4b
C4b2a
C2a

C2 C2b
3- C5 convertase classique

C4b2a clive C3 en 2 fragments : l'anaphylatoxine C3a et un fragment C3b. La liaison de

plusieurs molécules C3b à la surface cellulaire à proximité de la C3 convertase classique

aboutit à la formation de la C5 convertase classique C4b2a3b dont l'activité

enzymatique est portée par C2a. La C5 convertase classique clive C5 en 2 fragments:

l'anaphylatoxine C5a et un fragment C5b qui porte un site labile de liaison avec C6.
 C5b formé par la C5 convertase classique se lie à C6 et forme avec lui un complexe

stable. Le complexe C5b-6 fixe C7 pour former le complexe C5b-6-7 qui vas s’encrer à

la membrane via C7.Ce complexe lie ensuite C8, pour former le complexe C5b-8. En

effet, sur le complexe C5b-8 viennent se polymériser plusieurs molécules de C9

aboutissant à la formation du complexe d'attaque de la membrane C5b-9.


La voie alterne
 La voie alterne est activée en l'absence de complexe Ag-Ac par diverses particules

et substances biologiques : des bactéries gram positif et négatif, des cellules

infectées par des virus, des levures, des parasites et des lipo-polysaccharides.

 On distingue 2 phases dans le mécanisme d'activation de la voie alterne :

une phase initiale qui a lieu de façon spontanée et indépendamment de la présence

d’activateurs, et une phase amplificatrice soumise à une régulation très stricte et qui

ne peut fonctionner qu'à la surface de particules activatrices.

 C3 natif est une glycoprotéine de 195 KDa de PM composée de 2 chaînes a et b liées

par des ponts disulfures. Le C3 est de loin le composant du complément le plus

fortement représenté dans le plasma avec une concentration de l'ordre de 1 g/ l.

 Facteur B est une b-globuline monocaténaire thermolabile de 93 KDa de PM. Il porte

le site enzymatique des C3 et C5 convertases alternes.


Facteur D est une sérine-estérase de 24 KDa de PM, présente dans le plasma sous

forme active à une concentration de l'ordre de 1 mg/ml.

Facteur P ou properdine est une glycoprotéine de 220 KDa de PM constituée de 4

sous-unités identiques réunies par des liaisons non covalentes. La properdine stabilise

les C3 et C5 convertases alternes, leur durée de vie passe ainsi de 2 à 30 mn.

1-C3 convertase alterne


La molécule C3 contient un groupement thiolester en son centre qui maintient sa

conformation. Ce groupement n’est pas complètement stable et son hydrolyse survient

lentement en circulation. Le C3 hydrolysé, appelé C3(H2O), se lie au facteur B pour

former le complexe C3(H2O)B en circulation. Le facteur B est ensuite clivé par le

facteur D, une sérine protéase, qui adopte une conformation active en reconnaissant

son substrat et qui revient à sa conformation inactive une fois la protéolyse du facteur B

terminée. Un petit fragment nommé Ba est libéré pour mener au complexe C3(H2O)Bb.

Ce complexe représente la C3 convertase d’initiation de la voie alterne et a la

capacité d’engendrer la protéolyse de C3 en C3a et C3b. Le C3b ainsi formé peut se

lier à la surface d’un agent étranger


D C3 convertase d’initiation
de la voie alterne
B Bb
C3(H2O) C3(H2O)Bb

H2O R (surface
cellulaire dite
activatrice)
C3
C3a

R-C3b

Le C3b ainsi formé peut se lier à la surface d’un agent étranger et interagir avec le facteur B

qui est alors clivé par le facteur D. Le complexe C3bBb est stabilisé par la properdine (P),

pour augmenter l’efficacité de l’activation, et est appelé C3 convertase d’amplification.

2-C5 convertase alterne


La C3 convertase alterne clive C3 en C3a et C3b. L’attachement de plusieurs molécules

de C3b à la surface de l’agent étranger mène à la formation de la C5 convertase de la voie

alterne composée de C3bBb3b.


La voie des lectines

 Une protéine globulaire, la MBP (Mannose Binding Protein) de la famille des collectines

(sa structure est homologue au C1q) peut interagir avec les résidus mannose ou

N-acétylglucosamine à la surface de nombreux pathogènes. Deux serine-protéases sont

associes à la MBL, ce sont les MBL associated serine protease ou MASP-1 et MASP-2 (leur

structure est homologue au C1r et C1s).

Apres la liaison de la MBL, ces sérine-protéases sont activées et peuvent ainsi activer le

complément en clivant et activant C4 et C2, conduisant à la formation de la C3

convertase classique C4b2a


Complexe d’attaque membranaire (MAC)

C5b formé par les C5 convertases classique et/ou alterne se lie à C6 et forme avec

lui un complexe stable qui se dépose sur une surface cellulaire. Le complexe C5b-6 fixe

C7 qui subit un changement de conformation le rendant hydrophobe. Le complexe

C5b-6-7 s'insère donc dans la bicouche lipidique de la membrane cellulaire et fixe C8.

Le complexe C5b-8 a une activité lytique très lente qui est accélérée par la

polymérisation de C9. En effet, sur le complexe C5b-8 viennent se polymériser

plusieurs molécules de C9 aboutissant à la formation du complexe d'attaque de la

membrane C5b-9. Ce dernier en forme de manchon circulaire, s'insère dans la

membrane cellulaire et creuse un véritable tunnel trans-membranaire aboutissant à la

lyse osmotique de la cellule.


Récepteurs membranaires pour le complément
Régulation du système du complément

 1 - Régulation intrinsèque ou endogène


 La durée de vie très courte (de l'ordre de la milliseconde pour C3b) de certains
complexes ou composants activés et leur tendance spontanée à la dissociation (ou
"decay") constituent une limitation endogène de l'activation du système du
complément. Ainsi le C2a se dissocie spontanément du complexe C4b2a en perdant
irréversiblement son activité enzymatique. De même le fragment Bb se dissocie
spontanément du complexe C3bBb en perdant lui aussi son activité.

2 - Régulation extrinsèque ou exogène


 il existe un certain nombre de protéines plasmatiques et de récepteurs membranaires
qui contrôlent l'activité du complément :
A) Facteurs plasmatiques:

C1-Inh (ou inhibiteur de la C1-estérase)


 Elle se lie au C1r et au C1s dès qu'ils sont activés, bloque leur activité sérine-estérase
et les dissocie du C1q.
C4bBp (ou C4b "binding protein")
 En se liant au C4b libre, elle l'empêche d'interagir avec C2a et le rend accessible à
l'action du facteur I.
 En se liant au C4b lié au C2a, elle chasse C2a et permet le clivage de C4b par le

facteur I. L'instabilité intrinsèque de la C3-convertase classique est donc accélérée par la

C4bBp.

Facteur I (ou inactivateur de C3b et C4b)

 Il Clive le C4b lié à la C4bBp ou à la MCP ("membrane cofactor protein") en C4c et

C4d. Il inactive le C3b lié au facteur H ou au CR1 (C3b-R) en iC3b, puis clive ce dernier

en C3c et C3dg.

Properdine (P)

 En se liant spécifiquement au complexe C3bBb, elle le stabilise et augmente d'environ


dix fois sa durée de vie.

Facteur H

 Sur une surface dite non activatrice (riche en acide sialique), le facteur H se lie au C3b

avec beaucoup plus d'affinité que le facteur B et ainsi il dissocie la C3 convertase alterne

C3bBb et prévient sa formation.

 L'instabilité intrinsèque de la C3 convertase alterne est donc tempérée par la


properdine et accélérée par le facteur H.

 H sert de cofacteur à l'inactivation et au clivage de C3b par le facteur I.


Protéine S (ou vitronectine)
 Elle se lie de façon irréversible au complexe C5b-6-7 et empêche ainsi son insertion

dans la bicouche lipidique de la membrane cellulaire. Le complexe S-C5b-7 ainsi formé

peut interagir avec C8 et C9, mais la protéine S empêche la polymérisation du C9 au

contact du complexe S-C5b-8.

B) Protéines et récepteurs membranaires:

DAF ("Decay accelerating factor " ou CD 55)


 Le facteur accélérant la dissociation est une protéine membranaire présente sur
toutes les cellules du sang (exceptées les cellules NK), et sur les cellules endothéliales

.
et épithéliales Il accélère la dissociation spontanée de la C3 convertase classique C4b2a
et, à un moindre degré, celle de la C3 convertase alterne C3bBb.

CR1 (C3b-R = CD35)


 En fixant C3b avec une forte affinité, le CR1 accélère la dissociation spontanée des

C3 et C5 convertases classique et alterne et prévient leur formation.

 Il sert de cofacteur dans le clivage de C3b et C4b par le facteur I. En effet, C4b est

capable de se lier au CR1 mais avec une affinité bien plus faible par rapport au C3b.
MCP (" Membrane Cofactor Proteïn ")
 La MCP est une glycoprotéine largement distribuée sur toutes les cellules sanguines à

l’exception des globules rouges, sur les cellules endothéliales, épithéliales et sur les

fibroblastes. La MCP fixe le C4b et le rend ainsi accessible à la dégradation par le facteur I.

La MCP peut lier le C3b et favorise ainsi sa dégradation par le facteur I. Ainsi, le DAF

(dissociation), la MCP (cofacteur pour la dégradation) et le CR1 (les deux à la fois)

exercent au niveau des membranes cellulaires le rôle joué au niveau du plasma par les

facteurs C4bBP (voie classique) et H (voie alterne) dans la régulation de l’activation du

complément.

HRF ("homologous restricting factor")

Le HRF correspond en fait à deux facteurs membranaires qui participent à la restriction

homologue du complexe terminal, c'est à dire à la protection des cellules de l'hôte contre

les effets de l'activation du MAC. Il s'agit de la protéine liant C8 ou C8bp et de la

protectine ou CD59. Ces deux facteurs se lient au C8 et empêchent la polymérisation de

C9 et l'insertion du MAC dans la membrane.


1
Effets biologiques du complément

1-Défense anti-infectieuse

A) Bactériolyse, virolyse et lyse des cellules infectées par des virus:

- Le complément est l'agent cytotoxique de la réaction Ag-Ac.

-L'activation du complément à la surface des bactéries conduit au complexe d'attaque

membranaire C5b-9 qui, avec l'aide du lysozyme et en présence d'Ac à la surface des

bactéries, est capable de lyser celles-ci.

-De nombreux virus activent le complément par les voies classique et/ou alterne et

sont ainsi lysés par le complexe C5b-9 en présence d'Ac spécifiques à leur surface.

-Les cellules infectées par une grande variété de virus sont lysées par le complément

en présence d'Ac dirigés contre les Ag viraux exprimés à leur surface.


B) Opsonisation, stimulation de la phagocytose :

-Lorsque les bactéries activent le complément par les voies classique ou alterne, des

fragments C3b, C4b et C3bi se déposent à leur surface et permettent ainsi aux cellules

phagocytaires (PNN, monocytes et macrophages) qui portent des récepteurs

membranaires spécifiques de ces fragments du complément (CR1, CR3 et CR4)

d'adhérer plus facilement à ces bactéries, l'adhésion étant la première étape de la

phagocytose.
C) Neutralisation virale
-De nombreux virus activent la voie classique du complément même en l'absence d'Ac.

Les composants C1q, C4 et C3 activés se déposent à la surface du virus et forment une

enveloppe protéique qui interfère avec l'attachement du virus à la cellule cible et sa

pénétration à l'intérieur de celle-ci.


2-Action pro-inflammatoire
-Le complément joue un rôle important dans le déclenchement de l'inflammation à

proximité du site de son activation. Cet effet est essentiellement sous la dépendance des

anaphylatoxines C4a, C3a et surtout C5a, libérées lors de l'activation du complément et

qui interagissent avec les récepteurs cellulaires C3a/C4a-R et C5a-R présents sur les

mastocytes, les PNB et les cellules phagocytaires.

-D'autres fragments ou complexes libérés ou formés lors de l'activation du complément

participent à l'action pro-inflammatoire du complément. Ainsi le C2b encore appelé C2-

kinine induit une augmentation de la perméabilité capillaire, et le complexe C5b-9 est

capable d'activer la phosphalipase-A2 membranaire et donc d'induire la libération, par la

cellule cible, de divers médiateurs de l'inflammation aiguë dérivés de l'acide

arachidonique (leucotriènes, prostaglandines..).


Les principaux effets pro-inflammatoires des anaphylatoxines sont :
 Contraction du muscle lisse qui se traduit par une vasoconstriction des veinules post-
capillaires avec augmentation de la perméabilité capillaire et une broncho-constriction.

 Libération d'histamine, par les PNB et les mastocytes, qui vient accentuer
l'augmentation de la perméabilité capillaire et la broncho-constriction.

 Chimiotactisme et activation des polynucléaires et des monocytes :

C5a attire les polynucléaires et les monocytes du sang circulant vers le site de

l'inflammation puis induit la libération par les cellules phagocytaires ainsi recrutées

d'enzymes lysosomiales et de radicaux oxygénés toxiques.

3-Epuration des complexes immuns


 Les complexes immuns opsonisés par du C3b ou C4b se lient au CR1 des érythrocytes

(quantitativement prédominants dans le sang par rapport aux phagocytes) qui les

transportent vers le foie et la rate où ils sont dissociés des GR avant d'être dégradés par

les macrophages, empêchant ainsi leur dépôt dans les tissus.


Chez les patients atteints de

lupus érythémateux disséminé (LED),

les déficiences en C1, C2 et C4

contribuent chacun à des niveaux

réduits de C3b sur les complexes

immuns et donc empêchent leur

élimination. Le nombre faible de

récepteur CR1 exprimé sur les

érythrocytes de patients atteints de

LED peut également interférer

l’élimination de complexes immuns.


Effets biologiques médiés par les produits du complément
Conclusion
 The complement system comprises a group of serum proteins, many of which exist

in inactive forms.

 Complement activation occurs by the classical, alternative, or lectin pathways, each

of which is initiated differently.

 The three pathways converge in a common sequence of events that leads to

generation of a molecular complex that causes cell lysis.

 The classical pathway is initiated by antibody binding to a cell target.

 Activation of the alternative and lectin pathways is antibody-independent. These

pathways are initiated by reaction of complement proteins with surface molecules of

microorganisms

 In addition to its key role in cell lysis, the complement system mediates opsonization

of bacteria, activation of inflammation, and clearance of immune complexes.

 Because of its ability to damage the host organism, the complement system requires

complex passive and active regulatory mechanisms.

 Clinical consequences of inherited complement deficiencies range from increases in

susceptibility to infection to tissue damage caused by immune complexes.

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