Liste des abréviations
ENSA
SAFI
RAPPORT DE STAGE
M. CHEIKHBIHI
AOUZAL Mounir
Liste des abréviations
Liste des
abréviations
OCP : Office chérifien des phosphates.
IDG : Industrie direction Gantour
IDG /PR : Division traitement Gantour.
IDG/EY : Division extraction Youssoufia.
IDG/AG : Division gestion administrative Gantour.
IDG/AD : Service achats délégués.
IDG/SM : services médicaux.
IDG/EA : Service études et analyses.
BPL: Bone Phosphate of Lime (phosphate de surface)
CERPHOS : Centre d’Etude et de Recherche des Phosphates Minéraux.
BH1 : batterie d’hydro-cyclones.
HD : hydro-classificateur. B1, 15 : bacs de dilution. P1, 13 : pompes.
CL, 4 : convoyeurs à bande.
HE : l’hydro-cyclone épaississeur
UCCS1 à UCCS3 : convoyeurs séparateurs.
URC3, URCL3, URC4 et URCL4 : convoyeurs de mise en stock.
AT 1, 2: machines d’attrition.
CO1, 2, 3: conditionneurs.
Swot: (Strength, Weakness, Opportunities, Threats) (Forces, faiblesses, opportunités,
menaces)
Recette7 ,8et9 : des fonts d’exploitation souterraine du phosphate.
P2299,P8135pui
Liste des figures
Liste des figures
Figure 1 : Cartes des gisements exploités par d'OCP ............ 4
Figure 2: Organigramme général du groupe OCP ................ 7
Figure 3: schéma d'un décanteur ........................................... 17
Figure 4: gestion d'un equipement ........................................ 20
Figure 5: Interface de l'appelication ...................................... 25
Remerciements
Remerciements
Avant tout, je tiens à remercier l’OCP de m’avoir
donné l’occasion de passer ce stage, plus particulièrement la laverie
de YOUSSOUFIA qui m’a bien accueillis.
Pour commencer je tiens à présenter nos remerciements au
chef d’entité laverie : Mr. KNOUZI pour m’avoir permis d’intégrer
l’OCP dans le cadre d’un stage d’ouvrier admit par mon
établissement ENSA SAFI.
Je tiens à présenter nos très sincères remerciements à
Mr.CHEIKHBIHI mon parrain de stage n’ayant ménagé aucun
effort pour m’orienter, et me encadrer pour l’élaboration de ce
travail.
Mes vifs remerciements vont également à l’ensemble du
personnel de l’OCP pour leur chaleureux accueil, de me avoir
aidé techniquement et moralement, et pour leur amabilité à
m’écouter et à répondre à mes questions chaque fois que me les
sollicitons. Le présent rapport n’aurait pu voir le jour sans leur
collaboration.
Sommaire
SOMMAIRE
Enoncé de sujet ................................................................................................................................ 1
Chapitre1 : Généralité ........................................................................................................................ 2
I- Historique:................................................................................................................................. 3
1. Cadre géologique et caractéristiques des gisements ....................................................... 3
2. Généralités : ........................................................................................................................... 4
3. Activités du Groupe : ........................................................................................................... 5
4. Historique du Groupe: ....................................................................................................... 5
5. Les Dates Clés: ...................................................................................................................... 6
6. Organigramme du groupe OCP : ....................................................................................... 7
7. L’utilisation du phosphate : ................................................................................................ 7
II- Présentation de l’IDG:.............................................................................................................. 8
1. Cas des phosphates de Youssoufia (Gantour): ................................................................. 8
2. Organigramme de l’IDG : ................................................................................................... 9
Chapitre2: Description des processus .............................................................................................. 10
I- Introduction : .......................................................................................................................... 11
II- Fonctionnement du procédé :............................................................................................... 11
1. Processus Lavage : .............................................................................................................. 11
2. Processus flottation : .......................................................................................................... 14
3. Processus décantation : ...................................................................................................... 16
Chapitre3 : Etude du Sujet................................................................................................................ 18
I. INTRODUCTION: ................................................................................................................. 19
II. gestion de maintenance des équipements .......................................................................... 19
1. Définitions : ......................................................................................................................... 19
2. Mise en œuvre de la maintenance préventive : ............................................................. 22
III. Travail effectuer : ................................................................................................................ 23
1. base des données sur Excel (voir fichier excel): ............................................................. 23
2. Data base des moteurs & réducteurs (voir fichier Access) : ......................................... 23
3. Application par Visual basic : .......................................................................................... 24
Conclusion ...................................................................................................................................... 26
Bibliographie .................................................................................................................................. 27
Enoncé de sujet
ENONCE DE SUJET
1
Chapitre 1 Généralité
C 1
HAPITRE : GENERALITE
2
Chapitre 1 Généralité
I- HISTORIQUE:
1. CADRE GEOLOGIQUE ET CARACTERISTIQUES DES GISEMENTS
Les 4 principaux bassins phosphatés marocains sont : Oulad Abdoun, Maskala,
Gantour, dans la méséta marocaine et Oued Eddabah dans le sud. Parmi ces bassins,
trois (Oulad Abdoun, Gantour et Oued Eddabah) sont en cours d’exploitation.
Ces gisements phosphatés se sont déposés à la fin du Mésozoïque et au début du
cénozoïque (crétacé terminal jusqu’au Lutétien) et se distinguent par des teneurs
élevées(BPL) en phosphore et par de faible taux en impuretés. Ces phosphates
sont composés d’éléments phosphatés à aspect de sable fin humide et d’éléments
stériles (calcaire, silice, gangue argilo-calcaire, etc.) Dont la taille varie de quelques
millimètres à quelques dizaines de centimètres. Ils sont pauvres en silice, fer et
alumine, mais sont généralement assez carbonatés. Les réserves marocaines en
phosphate, constituant l’une des principales ressources minières du Maroc, elles
représentent près de 75% des réserves mondiales identifiées et se distinguent, en
plus, par leur richesse exceptionnelle en phosphore et par leur proximité relative par
rapport aux ports d’embarquement.
La production des phosphates s’élève à peu près à 21 million de tonnes (Mt) de
phosphate locale pour la fabrication d’acide phosphorique et d’engrais phosphatés.
Le phosphate est un oligoélément naturellement présent dans la nature et Indispensable à
la vie. Le phosphate est une molécule composée de (5 atomes d'oxygène et deux
atomes de phosphore). Cette molécule est un élément essentiel à la prolifération de la
vie Végétale et animale sur terre il fait partie d'un cycle sans fin. En effet ce cycle du
phosphate est un des nombreux cycles qui se répètent
indéfiniment comme il y en a beaucoup dans la nature. Le phosphate est au
départ présent sous forme de roche (ou sédiment), il est alors utilisé par les végétaux qui
composent la flore qui l'entoure, puis ces végétaux retournent à l'état de poussière
comme toute vie (il peut être aussi consommé par une vie animal elle aussi
subissant le même sort que les plantes). Le cycle phosphatique est une boucle qui tourne
à l'infini c'est un circuit fermé. Mais l'homme a volontairement bouleversé cet équilibre si
parfait en effet le phosphate est utilisé à des fines commerciales et dérègle ainsi le
précieux circuit. Le cycle demande plusieurs milliers d'années pour être bouclé.
3
Chapitre 1 Généralité
FIGURE 1 : CARTES DES GISEMENTS EXPLOITES PAR D'OCP
2. GÉNÉRALITÉS :
Date de création de l'OCP : 1920
Date de création du Groupe OCP : 1975
Réserves de phosphate : 3/4 des réserves mondiales
Production : phosphate et dérivés phosphatés (Acide phosphorique, engrais)
Phosphate : Khouribga, Ben guérir, Youssoufia, Boucraâ, Laâyoune
Dérivés : Safi, Jorf Lasfar
4
Chapitre 1 Généralité
19874 dont 856 ingénieurs et équivalents
Casablanca, Jorf Lasfar, Safi, Laâyoune
3. ACTIVITES DU GROUPE :
Le Groupe Office Chérifien des Phosphates (OCP) est spécialisé dans l’extraction,
la valorisation et la commercialisation de phosphate et de produits dérivés. Chaque
année, plus de 23 millions de tonnes de minerais sont extraites du sous sol marocain
qui recèle les trois-quarts des réserves mondiales. Le phosphate provient des sites de,
Youssoufia, Khouribga, Ben guérir et Boucraâ-Laâyoune. Selon les cas, le minerai
subit une ou plusieurs opérations de traitement (criblage, séchage, calcination, flottation,
enrichissement à sec…). Une fois traité, il est exporté tel quel ou bien livré aux industries
chimiques du Groupe, à Jorf Lasfar ou à Safi, pour être transformé en produits dérivés
commercialisables : acide phosphorique de base, acide phosphorique purifié, engrais
solides. Premier exportateur mondial de phosphate sous toutes ses formes, le Groupe
OCP écoule 95% de sa production en dehors des frontières nationales. Opérateur
international, il rayonne sur les cinq continents de la planète et réalise un chiffre
d’affaires annuel de 1,3 milliard de dollars. Moteur de l’économie nationale, le Groupe
OCP joue pleinement son rôle d’entreprise citoyenne. Cette volonté se traduit par la
promotion de nombreuses initiatives, notamment en faveur du développement régional
et de la création d’entreprise. Dans un contexte de concurrence accrue, le
Groupe OCP poursuit la politique de consolidation de ses positions traditionnelles et
développe de nouveaux débouchés. Avec une exigence sans cesse réaffirmée : améliorer
la qualité de ses produits tout en maintenant un niveau élevé en matière de sécurité et
de protection de l’environnement.
4. HISTORIQUE DU GROUPE :
Les phosphates, sont la première richesse minière du pays de réserve. Le
monopole de l’exploitation et d’exportation est confié à l’Office Chérifien des
Phosphates qui exploite les gisements de Khouribga, Benguérir, Youssoufia et
Boucrâa / Laâyoune.
L'Office Chérifien des Phosphates (OCP) a été créé le 7 août 1920, sous la
forme d'un Organisme d'Etat, mais étant donné le caractère de ses activités
commerciales et industrielles, le législateur a tenu à le doter, dès sa création, d'une
organisation lui permettant d'agir avec le même dynamisme et une compétitivité
comparable à celles des entreprises privées internationales.
5
Chapitre 1 Généralité
Par la suite, l'évolution des activités de l'Office et l'ampleur de ses projets de
valorisation ont conduit à la mise en place en 1974-1975, d'une structure de Groupe
permettant l'intégration de différentes entités filiales complémentaires au sein d'un
même ensemble : le Groupe OCP.
5. LES DATES CLES:
Les principales dates qui ont marqué l’histoire du Groupe OCP :
1920 : Création de l'OFFICE CHERIFIEN DES PHOSPHATES (OCP) le 7 août 1920.
1931 : Début de l’extraction en souterrain à Youssoufia.
1936 : Premier train de phosphate de Youssoufia vers le port de Safi.
1942 : Création d'une unité de calcination à Youssoufia.
1954 : Démarrage des premières installations de séchage à Youssoufia.
1962 : Introduction de la mécanisation du souterrain à Youssoufia.
1969 : Entrée en exploitation de la première Recette de phosphate noir à Youssoufia.
2005 : création de la laverie
6
Chapitre 1 Généralité
6. ORGANIGRAMME DU GROUPE OCP :
FIGURE 2: ORGANIGRAMME GENERAL DU GROUPE OCP
7. L’UTILISATION DU PHOSPHATE :
Le phosphate est extrait sous forme minérale pour être commercialiser
pour différents usages : il est la matière principale de l’extraction du phosphore, de la
fabrication de l’acide phosphorique, et les engrais utiles pour pousser le rendement
des récoltes. Il est aussi utilisé sous la forme de lessive et autre produit détergeant.
Cette utilisation est l'une des plus grandes sources de dérèglement du cycle dans le
7
Chapitre 1 Généralité
monde. Le phosphate des propriétés détachantes intéressantes pour l'industrie des
lessives (il permet aussi de faire briller la vaisselle...).on en fait aussi les médicaments
et les insecticides.
Ce produit a un rôle primordial dans l’économie du Maroc qui dispose
de plusieurs gisements phosphatés différents les uns aux autres aussi bien pour par
leurs superficies Que par leur faciès. Le Maroc renferme les ¾ des réserves connues
sur la planète. Il est le 1er exportateur et le 3ème producteur de phosphates bruts à
l'échelle mondiale.
L'exploitation des phosphates constitue un monopole de l'Etat représenté par
l'Office Chérifien des Phosphates (OCP) créé en 1920. Cette exploitation se fait dans
des conditions avantageuses, extraction facile à ciel ouvert, teneur forte qui permet un
traitement consistant en un séchage et un épierrage.
II- PRESENTATION DE L’IDG:
L’Industrie direction de Gantour (IDG) est chargée d’assurer l’extraction et le
traitement des phosphates de la région de Gantour en vu de l’acheminer vers Safi.
Pour ce, elle est subdivisée en plusieurs divisions, services et sections.
1. CAS DES PHOSPHATES DE YOUSSOUFIA (GANTOUR):
Le gisement de Gantour, est l’un des quatre gisements de phosphate que
recèle le pays. Il est situé au sud de la Meseta Marocaine, dans le domaine atlasique
qu’a va des chaines du Rif jusqu’à la limite sud de Haut Atlas. Le plateau des
Gantour est bordé au nord par le massif primaire de Rehamna, à l’Est par le cours
d’Oued Tassaout, au sud par le massif paléozoïque de Jbilet et à l’Ouest par le
massif mésozoïque de Mouisset. Il s’agit d’un gisement dont l’étendue est de 125
km d’Est en Ouest et de 20 km du Nord au Sud. Il recouvre en termes de
superficie approximativement de 2500 km2 et ses réserves sont estimées à environ
31 milliards de m3, soit 35 % des réserves nationales.
8
Chapitre 1 Généralité
Les principaux faciès impliqués sont des phosphates sableux granulaires, des
calcaires et dolomies, des marnes, argiles et silicifications diagénétiques intercalée.
2. ORGANIGRAMME DE L’IDG :
IDG /PR : traitement Gantour, traite la charge du phosphate brut.
IDG/EY : extraction Youssoufia, chargé de l’extraction minière de Youssoufia de
la maintenance et la gestion.
IDG/AG : gestion administrative Gantour, veille à la bonne gestion des services sociaux
mis à la disposition du personnel.
IDG/AD : achats délégués : l’approvisionnement suivi des demandes fournisseurs.
IDG/SM : services médicaux, chargés des services d’hospitalisation, des soins offerts
au personnel.
IDG/EA : études et analyses s’occupent des analyses statistiques et comptables de
l’activité par OCP, les établissements sociaux et contrôle leur qualité.
9
Chapitre 2 Description des processus
C 2
HAPITRE : DESCRIPTION DES PROCESSUS
10
Chapitre 2 Description des processus
I- INTRODUCTION :
Dans le but d’enrichir les phosphates à basse teneur en BPL, l’usine Laverie compte cinq
processus principaux (lavage, flottation, décantation, stockage des boues et
séparation solide-liquide), ce procédé étant développé par le Centre d’Etude et de
Recherche des Phosphates Minéraux (CERPHOS), il consiste à effectuer les tâches
suivantes :
: malaxage du mélange phosphaté grâce au Débourbeur afin de
le préparer au criblage et de le débarrasser de quelques impuretés minéraux.
: séparation granulométrique du mélange provenant du débourbeur au
moyen d’un crible à coupure de 3500 µm ; la tranche supérieure pauvre en BPL est
envoyée au stock stérile.
: consiste à éliminer la tranche inférieure à 40 µm et l’évacuer
vers les décanteurs.
: consiste à éliminer les impuretés (silicates et carbonates) dans le
mélange phosphaté par principe de flottation inverse après ajout de trois réactifs
chimiques : Amine, Ester et Acide phosphorique. .
: sous l’effet de la gravité, les boues en provenance des lignes de lavage
sont récupérées au fonds dés décanteurs et pompées ensuite vers les digues.
II- Fonctionnement du procédé :
1. PROCESSUS LAVAGE :
L’alimentation en eau des lignes de traitement sera effectuée à partir du bassin
en béton armé destiné à recevoir :
Les eaux d’appoint adduites à travers les connexions réseau à partir de la nappe
phréatique du RASS LAAYN qui se situe presque de 36,6 km de distance.
Les eaux recyclées à partir du décanteur et des systèmes d’épandage prévus pour
le stockage des boues.
L’alimentation en eau des lignes de traitement sera effectuée à l’aide des pompes :
11
Chapitre 2 Description des processus
P6 pour les circuits de la ligne de lavage.
P13 pour le circuit de la ligne de flottation.
Le phosphate brut est repris à partir des stocks par le convoyeur à bande CL1 pour
alimenter le convoyeur CL2 qui déverse dans une trémie tampon placée à la tête de la
ligne de lavage. Cette trémie est munie d’un extracteur permettant d’alimenter avec débit
réglable le convoyeur ULC2.ce dernier muni d’une bascule intégratrice, alimente le
circuit de débourbeur placé en tête de circuit de lavage-classification.
Le débourbeur est un tambour sous forme de tube cylindrique (virole) avec fonds
munis d'ouvertures circulaires sous forme conique pour l'alimentation et la sortie des
produits (solide+eau).
La virole est équipée 14 raille permettant le malaxage et 14 palettes permettant
l'avancement du produit dans le tambour sauf que les trois derniers qui sont au sens
opposé afin d'augmenter le temps de séjour.
Le mélange en suite est criblé, une opération qui consiste à éliminer les stériles
supérieures 3500 µm au moyen d'un crible vibrant à balourds équipé d'une grille en
matière synthétique jaune (polyuréthane 90A). Le crible est incliné de (10°) afin de garant
ir le transport requis des produits. L'eau d'arrosage installé au dessus de la surface du
crible afin de libérer les grains égarés de phosphate collés sur les refus.
La pulpe ainsi traitée au niveau du débourbeur, passe au crible par débordement
pour subir un traitement physique, il s’agit de la première coupure qui consiste à éliminer
les particules de dimensions supérieures à 3500 µm. Les particules solides de dimensions
inférieures à la maille passent à travers la grille constituant le passant, tandis que les
grosses particules restent au dessus de la grille constituant le refus du crible. Le crible est
installé de manière inclinée pour favoriser l’écoulement du produit.
L’opération de criblage est facilitée à l’aide d’un système d’arrosage par
l’eau sous pression, pulvérisée par des buses afin de libérer les grains phosphatés
adhérés à la surface du stérile.
12
Chapitre 2 Description des processus
Les passants du crible (fraction inferieure à 31500 µm) sont déversés dans le bac
(B1) pour alimenter, à l’aide de la pompe (P1), le système d’hydro-classification
réalisant la coupure intermédiaire : 160 à 180 µm selon le profile du minerai brut à
l’alimentation. Ce système est constitué d’un hydro-cyclone et d’un hydro-classificateur
(HD) montés en série.
La sur-verse de ce système (hydro-cyclone + hydro-classificateur) est déversée
dans le bac (B3) qui alimente à l’aide de la pompe (P3) une première batterie d’hydro -
cyclones (BH1) réalisant la coupure à 40 µm.
Pour une meilleure élimination des inférieures à 40 µm avec un minimum de
pertes de la fraction supérieure à 40 microns, la coupure à 40 µm opérée à ce stade est
complétée par un deuxième étage d’hydro-cyclonage constitue par la batterie d’hydro-
cyclones (BH2) située dans l’atelier de flottation, en tête de circuit de flottation.
La sur-verse de la première batterie d’hydro-cyclones (BH1) constituant les boues
de lavage est évacuée par pesanteur vers le système de décantation.
La sous verse, constituée de la fraction granulométrique (40 à 160 µm) est :
Soit dirigée vers les convoyeurs séparateurs (cas ou la flottation pourrait
être court - circuitée : indisponibilité de la flottation, minerai brut relativement riche
ne nécessitant pas de traitement complémentaire au lavage,….)
Soit déversée dans le bac de pulpe (B4) qui alimente le bac tampon (B7) en tête
du circuit d’attrition de l’atelier de flottation (pour être enrichie par flottation). Le rôle
de ce bac est d’assurer une alimentation régulière et stable des équipements en aval.
La sous verse du système d’hydro-classification (hydro-cyclone + hydro-
classificateur), constituant le concentré de lavage, est déversée dans le Bac (B2) qui
alimente à l’aide de la pompe (P2) l’hydro-cyclone épaississeur (HE), le produit
(concentré de lavage) épaissi est égoutté sur les convoyeurs séparateurs (UCCS1 à
UCCS3) avant d’alimenter la série des convoyeurs de mise en stock des concentrés
13
Chapitre 2 Description des processus
(URC3 et URCL3 ou URC4 et URCL4). La sur-verse de l’hydro-cyclone (HE) est
recyclée vers le débourbeur en tête du circuit de lavage flottation.
2. PROCESSUS FLOTTATION :
L’implantation de l’unité industrielle de flottation à la laverie de Youssoufia a pour
but d’enrichir les tranches fines de phosphates (40-160µm) de basse teneur en BPL (56%).
Elle consiste à flotter les carbonates (calcite, dolomite et les silicates) et
récupérer les phosphates avec les non flottants. Le concentré de flottation doit atteindre
une valeur de 70% en BPL. Le phosphate est déprimé par l’ajout de l’acide phosphorique
Les carbonates et les silicates sont collectés par l’ajout de l’ester et l’amine.
Le principe de fonctionnement de l’unité de flottation est subdivisé en trois
phases principales :
Préparation de la pulpe
Conditionnement de la pulpe
Flottation inverse
La pulpe constituée de la tranche [40 ; 160/180 µm] issue de lavage subit une
préparation mécanique :
Premier deschlammage : Élimination de la tranche inférieure à 40µm par simple
cyclonage à l’aide de la batterie d’hydro-cyclone BH2.
Attrition : Libération des exo-gangues argilo-calcaire par friction en pulpe épaisse.
Cette opération consiste à libérer les grains phosphatés des silicates et carbonates par
friction. Elle se réalise dans deux machines d’attrition AT1 et AT2 par alimentation
continue de chaque machine d’attrition par la souverse des hydro-cyclones ayant une
concentration en solides de 60 à 68% en poids.
Deuxième deschlammage : Élimination par hydro-cyclonage à l’aide BH3 qui
assure une coupure à 40µm de la gangue libérée lors des cellules d’attrition.
14
Chapitre 2 Description des processus
Troisième deschlammage: Élimination par hydro-cyclonage de la gangue libérée
lors de l’attrition à l’aide de BH4.
Le conditionneur est un appareil conçu pour conditionner la pulpe de phosphate,
dont la concentration en solide ne doit pas dépasser 20 % du poids du mélange.
Chaque chaîne de flottation comprend trois conditionneurs repérés CO1, CO2 et CO3.
La pulpe déschlammée est diluée au niveau du BP13 pour régler le taux de
solide à 20%.L'alimentation du conditionneur CO1 se fait à l’aide de la pompe PP5.
A ce niveau se fait l'injection de l'acide phosphorique à 10%.
La pulpe est stockée dans BP15 avant d’être refoulée vers le conditionneur CO2 où se
fait l’ajout de l’ester. La pulpe passe par gravité vers le CO3. L’ajout de l’amine se fait
à l’entrée de la première cellule de flottation.
Le conditionnement de la pulpe, ainsi préparée consiste à :
Déprimer l’apatite par l’ajout d’acide phosphorique H3PO4
Collecter les carbonates par l’ajout d’ester
Collecter les silicates par l’ajout d’amine
De ce fait, les carbonates et les silicates deviennent hydrophobes et présentent
ainsi une grande affinité pour l’air que pour l’eau.
Remarque :
Les réactifs qui s’ajoutent doivent tout d’abord subir une préparation pour ramener
leurs concentrations massiques à la valeur voulue pour chaque réactif.
15
Chapitre 2 Description des processus
La pulpe ainsi conditionnée tombe par gravité dans les cellules de flottation
montées en série. Les produits flottés de neuves cellules constituent le rejet de flottation.
Ces produits sont collectés dans un couloir pour être acheminés vers le bac BP10.
L'abattage des mousses a lieu aux déversements de ces dernières dans le couloir
collecteur.
En ce qui concerne le produit non flotté, il tombe par gravité dans le bac BP11
d’où il est soutiré à l'aide de la pompe PP11 pour être épaissi dans les hydro-cyclones
BH6. La sur- verse est recyclée dans le bac BP13 en tête du premier conditionneur. La
sous verse épaissie rejoint le circuit de séparation solide liquide (convoyeurs
séparateurs) pour égouttage. Le concentré de flottation peut être soit mélangé au
concentré de lavage soit être égoutté et stocké séparément.
Après l’abattage des mousses, ces rejets sont soit épaissis dans les hydro-cyclones
BH5 alimentés à l'aide de la pompe PP10 est refoulé vers le bassin de recyclage. La sur-
verse des hydro-cyclones rejoint le circuit d'évacuation des boues vers le décanteur.
3. PROCESSUS DÉCANTATION :
Les grains inférieurs à 40µm et les rejets de la flottation sont envoyés vers les
décanteurs (D1 et D2) qui servent à épaissir les boues et récupérer une eau clarifiée. Cette
récupération se base sur le phénomène de la sédimentation des particules dans un milieu
aqueux, avec une vitesse de chute qui varie suivant leurs densités. Il y a donc un
mouvement des particules vers le fond du décanteur et une remontée du liquide clair vers
la surface. Cependant, la séparation solide-liquide dans le décanteur recevant les rejets fins
provenant du lavage et de la flottation ne peut en aucun cas être totalement assurée
par la seule opération de décantation. Elle est améliorée par l'ajout de floculant à
l'alimentation car le décanteur a pour rôle de fournir à la fois des sur-verses claires et des
boues riches en solides. Les décanteurs D1 et D2 sont constitués d’une grande cuve
circulaire de capacité de 50000m3 à fond conique. Ils sont munis d’un mécanisme de
raclage animé d’un mouvement rotatif lent (bras mécaniques), qui entraîne les solides
sédimentés vers la pointe centrale inférieure de l’appareil. Les boues récupérées sont
évacuées par trois orifices de décharge sans créer de turbulence, alors que le débordement
de l’eau claire des deux décanteurs D1 et D2 déverse respectivement dans les bassins 4000
et 3000 qui alimentent à leur tour les chaînes de production en eau de procédé. (Le
complément d’eau de procédé nécessaire est assuré par les eaux d’exhaures).
16
Chapitre 2 Description des processus
Les bassins
d’épandage
FIGURE 3: SCHEMA D'UN DECANTEUR
Figure3:
17
Chapitre 3 Etude du sujet
C HAPITRE 3 : ETUDE DU SUJET
18
Chapitre 3 Etude du sujet
I. INTRODUCTION:
La fonction maintenance s'intègre dans un contexte plus global de pilotage
d'équipements industriels, à travers cette partie sur la gestion du matériel, nous allons
rentrer dans des considérations plus économiques, en abordant des notions
d'investissement, de rentabilité, de coûts fixes, coûts variables... En effet, un parc matériel
bien géré et adapté aux besoins de l'entreprise sera économiquement optimisé, d'une part
car il coûtera un minimum, mais surtout car il permettra à
l'entreprise de produire et de gagner de l'argent.
Ces enjeux économiques sont des éléments clés
dans la bonne gestion d’une entreprise et dépendront en
partie des coûts de maintenance et d’exploitation des outils
de production. L’objectif proposé à travers cette section est d’établir une base de données
bien claire et simple à utiliser pour chercher ou modifier les équipements interchangeable
pendant chaque intervention, …afin de fournir des outils de prise de décision au niveau
de la gestion de matériels industriels.
II. GESTION DE MAINTENANCE DES ÉQUIPEMENTS
1. DÉFINITIONS :
Equipement interchangeable : est un dispositif qui, après la mise en service
d’une machine ou d’un tracteur, est assemblé à celle-ci ou à celui-ci par l’opérateur lui-
même pour modifier sa fonction ou apporter une fonction nouvelle, dans la mesure où cet
équipement n’est pas un outil;
Attention :
Ne pas confondre les équipements interchangeables avec les pièces de rechange qui ne
modifient pas le fonctionnement de la machine ou ne lui confèrent pas de nouvelle fonction, mais
qui sont simplement destinés à remplacer les pièces usées ou endommagées.
19
Chapitre 3 Etude du sujet
FIGURE 4: GESTION D'UN EQUIPEMENT
Equipement capital : c'est un immobilisable, installation fixe ou un processus
Equipement avec remise en état : c'est un équipement interchangeable, réparable qui a
une valeur dans FA et identifié par un matricule, ou une pièce de rechange réparable
identifiée par un numéro de série dans INV.
Réparable : c'est un équipement avec remise en état
Groupe d'équipement : famille et sous famille d'équipement
Attributs : ce sont les paramètres (tension, vitesse, date d'achat,...) de chaque groupe
d'attribut.
Groupe d'attributs techniques : puissance, tension, vitesse,...les attributs de ce groupe
varient en fonction du groupe d'équipement ou en fonction du code d'interchangeable
Groupe d'attributs divers : date d'achat, durée de garantie, fournisseur, marque,...
Hiérarchie : c'est l'arborescence des équipements. Ce sont les numéros d'équipement
(adresse ou matricule), qui composent la hiérarchie.
20
Chapitre 3 Etude du sujet
Numéro d'équipement : repère géographique dans le cas d'un équipement, ou le
matricule dans le cas d'un interchangeable ou nom de mine, usine, unité, machine ou
processus, ...
Numéro de série : c'est un matricule de l'équipement interchangeable immobilisable. Une
pièce de rechange interchangeable n'a pas de matricule, c'est un numéro de série.
Activité : c'est un type d'intervention, auquel est associé au moins une gamme.
Gamme opératoire : liste d'opérations, associée à une activité. Chaque opération de la
gamme inclus une ou plusieurs ressources.
Opération : c'est une tache de la gamme opératoire
Département : service ou atelier de maintenance
Ressources :
Ressources équipement : location d'un matériel avec un taux horaire d'utilisation
Ressources de sous traitance : ce sont les ressources qui portent les articles de sous-
traitance.
Demande d'intervention : c'est un formulaire à remplir lorsque le service demandeur
constate une anomalie sur un équipement. Elle doit être acceptée par le département de
maintenance destinataire en vu de transformer la DI en un OT portant sur le numéro de
l'équipement concerné.
Ordre de travail (OT) : c'est l'équivalent d'une commande (bon de travaux préparé et
validé)
Le module EAM a facilité la tâche aux gestionnaires de maintenance pour pouvoir gérer
leur patrimoine par les différentes procédures, notamment :
· Gestion des réparations par les ordres de travail (OT). Ceci permet d'avoir les différents
états et les informations nécessaires pour pouvoir réaliser des analyses et en temps réel ;
· La gestion des prestations (coûts, quantité, ....) ;
· La planification des interventions ;
· La gestion de la maintenance préventive et conditionnelle ;
· Le suivi des recettes et dépenses de l'ensemble des sections analytiques dans le cadre des
travaux réalisés ou demandés ;
· Information des responsables sur les interventions et les taux d'activité et d'inactivité des
équipes chargées de l'entretien des installations ;
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Chapitre 3 Etude du sujet
· Valorisation des prestations main d'œuvre et matière et l'établissement de la facturation
aux services demandeurs.
2. MISE EN ŒUVRE DE LA MAINTENANCE PREVENTIVE :
La maintenance préventive a un coût, et les arguments contre une telle politique
de maintenance sont nombreux.
Le coût de la maintenance préventive est à considérer sur le long terme et en
regard de l'utilisation de l'équipement qui en découle. La maintenance préventive
diminuera les arrêts imprévus, donc elle augmentera la productivité. Toute autre
considération financière est incomplète et reste dans le domaine du court terme. Voici
néanmoins quelques précisions :
Un équipement qui subit la maintenance préventive présente les avantages
suivants :
· Durée de vie accrue de 20 à 50 %, une pièce échangée avant son usure complète
n'a pas le temps de dégrader son environnement (exemple : un roulement qui se bloque
détériore l'axe ou la cuvette à son contact, et il introduit des chocs, vibrations pouvant
déformer d'autres éléments) ;
· Forte diminution voire disparition des pannes intempestives donc accroissement
de la productivité meilleure.
Dans la pratique on tend à appeler maintenance préventive tout ce qui ne relève
pas de la panne urgente et se trouve de ce fait planifiable par la GMAO.
Il y a dans la pratique différentes maintenances préventives (pas toutes
normalisées) plus ou moins adaptées aux différents matériels et utilisation. En fait le
lecteur mettra un nom sur des
Méthodes pratiquées d'instinct dans son service. Ces différentes maintenances sont :
· Rondes ou inspections en cours de fonctionnement
· Visites systématiques
· Remplacements systématiques
· Maintenance d'opportunité
· Maintenance conditionnelle
· Visites périodiques « réglementaires »
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Chapitre 3 Etude du sujet
III. TRAVAIL EFFECTUER :
1. BASE DES DONNEES SUR EXCEL (VOIR FICHIER EXCEL ):
Encadré par Mr. Lamtoubi le responsable sur le contrôle de matériels, on a pris
les caractéristiques techniques des équipements installé sur chantier de l’usine et les
classer dans un tableau selon leurs caractéristiques techniques afin d’élaborer une base de
données.
Nous avons rencontré plusieurs problèmes en face de notre vigueur, des lieux
inaccessibles, des moteurs et des réducteurs n’ont pas ni de matricule ni de numéro de
série...etc. ce qui a du perdre quelques informations au niveau de la base de données.
2. DATA BASE DES MOTEURS & REDUCTEURS (VOIR FICHIER ACCESS) :
L’importation des données Excel dans la base de données Access.
Création des requêtes :
Requête 1 : chercher les données d’un équipement selon le matricule.
SELECT [usine-laverie].Matricule, [usine-laverie].Serie, [usine-laverie].Marque,
[usine-laverie].Type, [usine-laverie].Forme, [usine-laverie].lieu, [usine-
laverie].Installation, [usine-laverie].Observation
FROM [usine-laverie]
WHERE ((([usine-laverie].Matricule)=509362));
Requête 2 : chercher les données d’un équipement selon le lieu.
SELECT [usine-laverie].Matricule, [usine-laverie].Serie, [usine-laverie].Marque,
[usine-laverie].Type, [usine-laverie].Forme, [usine-laverie].[Puissance kw], [usine-
laverie].Observation
FROM [usine-laverie]
WHERE ((([usine-laverie].Installation)="Unité de flotation 2"));
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Chapitre 3 Etude du sujet
3. APPLICATION PAR VISUAL BASIC :
Programme : data base REDUCTEUR
Public Class Form3
Private Sub REDUCTBindingNavigatorSaveItem_Click(ByVal sender As
System.Object, ByVal e As System.EventArgs) Handles
REDUCTBindingNavigatorSaveItem.Click
Me.Validate()
Me.REDUCTBindingSource.EndEdit()
Me.TableAdapterManager.UpdateAll(Me.Database1DataSet)
End Sub
Private Sub Form1_Load(ByVal sender As System.Object, ByVal e As
System.EventArgs) Handles MyBase.Load
'TODO : cette ligne de code charge les données dans la table
'Database1DataSet.REDUCT'. Vous pouvez la déplacer ou la supprimer selon vos
besoins.
Me.REDUCTTableAdapter.Fill(Me.Database1DataSet.REDUCT)
End Sub
Private Sub Button1_Click(ByVal sender As System.Object, ByVal e As
System.EventArgs) Handles Position.Click
Me.REDUCTBindingSource.Filter = "Position='" & Me.MaskedTextBox1.Text &
"'"
End Sub
Private Sub Button2_Click(ByVal sender As System.Object, ByVal e As
System.EventArgs) Handles Button2.Click
Me.REDUCTBindingSource.Filter = "Mle='" & Me.MaskedTextBox1.Text & "'"
End Sub
End Class
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Chapitre 3 Etude du sujet
FIGURE 5: L’INTERFACE DE L'APPELICATION
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Conclusion
CONCLUSION
Finalement, je peux affirmer que la période de stage que j’ai
effectuée au sein du groupe OCP, service laverie gantour«
IDG/TL/L », constitue ma première expérience dans le domaine de
travail et a été fructueuse et constructive.
Or, il est à signaler qu’un stage d’un mois au niveau d’une
entreprise de grande taille telle que le groupe OCP est insuffisant.
Cette entreprise dont les fonctions sont multiples et diversifiées
nécessite plus de temps afin d’embarrasser toutes les activités très
importantes.
Je veux donc remercier l’OCP ainsi que ses agents qui n’ont
ménagé aucun effort pour la réussite de ce travail. Les moyens
humains et matériels étaient en effet mis à notre disposition. Ce fut
avec joie que j’ai pu demeurer avec elle pendant un mois entier, j’espère
que l’expérience se renouvelle avec les générations futures.
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Bibliographie
BIBLIOGRAPHIE
Références électroniques :
www.groupe OCP .ma: L'historique de l'OCP; Pass Crea Mode -
http://www.passcreamode.com http://www.chambres-agriculture-
picardie.fr/fileadmin/documents/Oise/guide_des_sols/Soisssonnais/S-
limon-sable.pdf
http://www.ville.laval.qc.ca/wlav2/docs/folders/portail/fr/environneme
nt/plan_gestion_matieres_residuelles/documents/preparation_plan_gestio
n_matieres_re siduelles_rapport_5.pdf?
Documentation de la laverie :
Le manuel de formation du personnel d’exploitation a la conduite des
installations la laverie.
Les fiches de suivi unité de lavage. Les Quick Guide du matériel utilisé.
Sondage du L.P.E.E (19-01-2013), dossier : 2012-240-8063-2012-0235.
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