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Correction Îlesmaths 1ére

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Factorisations de polynômes

Exercice 1

H(x) = x² - x - 2
Calculons H(2) : H(2) = 2² - 2 - 2 = 0
Donc : H(x) = H(x) - H(2)
= x² - x - 2 - (2² - 2 - 2)
= (x² - 2²) - (x - 2)
= (x - 2)(x + 2) - (x - 2)
= (x - 2)(x + 2 - 1)
= (x - 2)(x + 1)

Exercice 2

R(x) = x³ + 2x² - 5x - 6
Calculons R(2) = 2³ + 2 × 2² - 5 × 2 - 6 = 0
Donc : R(x) = R(x) - R(2)
= x³ + 2x² - 5x - 6 - (2³ + 2 × 2² - 5 × 2 - 6)
= (x³ - 2³) + 2(x² - 2²) - 5(x - 2)
= (x - 2)(x² + 2x + 4) + 2(x - 2)(x + 2) - 5(x - 2)
= (x - 2)(x² + 2x+ 4 + 2x + 4 - 5)
= (x - 2)(x² + 4x + 3)

Pour aller plus loin...


On prend :
Z(x) = x² + 4x + 3
0 = Z(-1) = (-1)² + 4 × (-1) + 3
____________________________
Z(x) = Z(x) - Z(-1) = (x² - (-1)²) + 4(x - (-1))
= (x - 1)(x + 1) + 4(x + 1)
= (x + 1)(x + 3)

Donc pour reprendre R(x) :


R(x) = x³ + 2x - 5x - 6
R(x) = (x - 2)(x² + 4x + 3)
R(x) = (x - 2)(x + 1)(x + 3)

Exercice 3

On va utiliser la forme canonique ...

Fonctions Polynômes : Exercices (a)


Exercice 2

Posons , donc équivaut à :

L'équation admet donc deux solutions :

et
Or , donc :
ou

n'admet pas de solution dans .


équivaut à x = 2 ou x = -2

D'où : S = {-2; 2}

Exercice 3

Posons , équivaut à :

Calculons le discriminant :
L'équation admet donc deux solutions :

et
Or , donc :
ou

n'admet pas de solution dans .


équivaut à x = 81

D'où : S = {81}

Exercice 8

1.
0 n'est donc pas solution de l'équation (E).

2.
Or, x0 est solution de l'équation (E), donc : x04 - 5x03 + 6x0² - 5x0 + 1 = 0.

Donc :

D'où : si x0 est solution de (E), alors est solution de (E).

3. x4 - 5x3 + 6x² - 5x + 1 = 0

équivaut à

4.

5. Posons , donc :

équivaut à

X² - 2 - 5X + 6 = 0
X² - 5X + 4 = 0

6. Résolvons l'équation X^2 - 5X + 4 = 0.

L'équation admet donc deux solutions :

et
Or , donc :
ou

équivaut à
soit : x² - x + 1 = 0

L'équation n'admet donc pas de solution dans .

équivaut à
soit : x² - 4x + 1 = 0

L'équation n'admet donc deux solutions :

et

D'où :

Les Fonctions Polynômes : Exercices (b)


Pas de correction proposée

Polynômes

Exercice 1

Pour résoudre de telles équations du second degré, je calcule les discriminants :


a) 2x2 + x  15 = 0
= b2  4ac = 1  4 × 2 × (15) = 121 = 112
Le discriminant étant strictement positif, l'équation admet deux solutions distinctes :

D'où : S = {3; 5/2}

b) x2 + x + 2 = 0
= 12  4 × (1) × 2 = 9 = 32
Le discriminant étant strictement positif, l'équation admet deux solutions distinctes :

D'où : S = {1; 2}

c) x2 - 2 5x+5=0

= (-2 5)2 - 4 × 1 × 5 = 0
Le discriminant étant nul, l'équation admet une solution :

D'où : S = { 5}

d) 5x2 + 3x + 2 = 0
= 32  4 × 5 × 2 = 31
Le discriminant étant négatif, l'équation n'admet pas de solution dans .
D'où : S =

Exercice 2

Pour factoriser une expression, il faut commencer par trouver un facteur commun, s'il n'y en a pas, penser aux identités remarquables. En
première, une nouvelle méthode apparaît pour factoriser les trinômes : on cherche les racines du trinôme.

a) P(x) = 9x2 + 4x  5
Dans ce cas, pas de facteur commun, on n'a pas d'identités remarquables. On cherche donc les racines du trinôme :
= 42  4 × 9 × (5) = 196 = 142
x1 = (4  14)/18 = 1 x2 = (4 + 14)/18 = 5/9
On peut donc factoriser le trinôme :
P(x) = 9(x + 1)(x  (5/9)) = (x + 1)(9x  5)

b) P(x) = x2 + 2x  3
Dans ce cas, pas de facteur commun, on n'a pas d'identités remarquables. On cherche donc les racines du trinôme :
= 22  4 ×1 ×(3)= 16 = 42
x1 = (2  4)/2 = 3 x2 = (2 + 4)/2 = 1
On peut donc factoriser le trinôme :
P(x) = (x + 3)(x  1)

c) P(x) = x2 + x + 1
Dans ce cas, pas de facteur commun, on n'a pas d'identités remarquables. On cherche donc les racines du trinôme :
= 12  4 × 1 × 1 = 3
étant négatif, on ne pourra pas factoriser le polynôme dans .

d) P(x) = 12x2 + 7x
On a un facteur commun x, d'où : P(x) = x(12x + 7)

e) P(x) = 3x2  6x + 3 On peut déjà factoriser par 3 et on voit apparaître une identité remarquable, d'où :
P(x) = 3(x2  2x + 1)= 3(x  1)2

Polynômes et fractions rationnelles

Exercice 1

1. n'est pas définie si les dénominateurs s'annulent, c'est-à-dire :

Calculons le discriminant : = b² - 4ac = 1 - 4 × (-2) = 9

Le polynôme admet donc deux racines : et


Donc les deux valeurs interdites liées au polynôme sont -2 et 1.
D'où : Df = \{-2; -1; 1}

2. D'après la question précédente, nous pouvons en déduire :

3. a) Le dénominateur commun aux fractions rationnelles et est donc : , donc s'écrit


également :

Nous avons donc :


3. b) Une racine évidente de g est 1, car 2 + 4 - 3 - 3 = 0
g( ) est donc factorisable par et, comme l'écriture polynômiale est unique, g peut s'écrire :
Déterminons a, b et c :

Identifions les coefficients à l'aide des équations suivantes :


a=2
b-a=4 b=4+a b=6
-c = -3 c=3
Vérifions : c - b = 3 - 6 = -3
D'où : Pour tout réel ,

3. c) On peut donc en déduire que s'écrit :

Pour tout réel appartenant à Df, , soit

Résolvons l'équation =0:

L'ensemble de définition de cette équation est \{-1; 2}.

Utilisons la méthode du discriminant : = b² - 4ac = 9 - 4 × 1 × = 9 - 6 = 3


Les deux racines sont donc : .
Elles appartiennent toutes deux à l'ensemble de définition de l'équation.

D'où : les solutions de l'équation = 0 sont :

Exercice 2

Le volume d'un cube de coté a pour valeur .


Additionnons les volumes des trois cubes ayant pour arêtes et appelons V ce volume :

Calculons le volume V' du cube ayant pour arête :

On recherche tel que V = V', soit :

3 est une racine évidente de , donc s'écrit également car l'écriture polynômiale est
unique.
Développons :

Identifions les coefficients :


a=1
b - 3a = 0 b=3
-3c = -9 c=3
c - 3b = 3 - 3 × 3 = -6
On en déduit :
Factorisons par la méthode du discriminant :
= b² - 4ac = 9 - 4 × 1 × 3 = -3
étant négatif, est toujours du signe de a : positif. Ce polynôme n'admet pas de racine réelle.
(1) peut s'écrire : ,
ce qui équivaut à = 3.
Pour que le contenu des trois cubes d'arêtes remplisse exactement le cube d'arête , il faut que x soit égal à 3.
détermination d'un polynôme

Le polynôme p admet 1 et 2 pour racines donc il s'écrit :


pour tout réel x, p(x)=(x-1)(x-2)(ax+b) avec a et b réels.

Or p(0)=(-1)(-2)(b)=1 donc b=1/2

Par conséquent, il ne reste plus qu'à choisir une valeur pour a.


Et il y en a une infinité et tous les polynômes qui répondent à la question sont de la forme :

p(x)=(x-1)(x-2)(ax+1/2)
Il faut cependant que a soit non nul sinon le polynôme serait de degré 2.

Fonctions composées et leurs ensembles de définition

Activités numériques

Exercice 1

Démontrons que, pour tout réel , :


Pour montrer que , montrons que et .
Pour tout réel , on a :

Or, pour tout réel , et


D'où ,
D'où .

POur tout réel , on a :

Or, pour tout réel , 2 > 0 et .


D'où , d'où .
On en déduit donc que .

Exercice 2

Démontrons que, pour tout réel de l'intervalle [-2 ; + [, :


Pour comparer et g, on va comparer leur carré.
Si , alors et sont de même signe et on a :

Or , donc

D'où pour tout réel de l'intervalle [-2 ; + [, .

Exercice 3
Démontrons que pour tout entier naturel n non nul, :
Pour comparer (n) et g(n), on va étudier le signe de g(n) - (n).
Pour tout entier naturel n non nul, on a :

Or, pour tout entier naturel n non nul, n + 1 > 0, n > 0 et n + 2 > 0
D'où : pour tout entier naturel n non nul, .

On peut aussi étudier le rapport car (n) et g(n) sont strictements positifs.
On a :

Or, pour tout entier naturel n non nul, n² + 1 > n² - 1, donc


D'où : pour tout entier naturel n non nul, .

Exercice 4

Démontrons que pour tout réel de l'intervalle [3 ; 5], :


La fonction est continue et dérivable sur [3 ; 5].
Pour tout de [3 ; 5], on a :

Or sur [3 ; 5], et
Donc
D'où est décroissante sur [3 ; 5].
Donc

D'où

Or et , on a donc pour tout réel de l'intervalle [3 ; 5] :

La substitution

Exercice 1

f(x) = (x - 1) (x3 - 2x² - x - 6) = (x - 1)(x - 3)(x² + x + 2)

Exercice 2

f(x) = -2x² + x + 3

Exercice 3

M = (1, 1, 1, 0)

Fonctions bornées
Exercice 1

f(x) = |x - 3|; I = [-3; 2]


Si x I, alors :

.
D'où : f est bornée sur I.

Exercice 2

f(x) = x²; I = [-4; 1]


Si x I, alors :

D'où : f est bornée sur I.

Exercice 3

f(x) = x² - 1; I = [-2; 2]
si x I, alors :

Donc f est bornée sur I.

Exercice 4

f(x) = |2 - x²|; I = [-1; 2]


Si x I, alors :

Donc f est bornée sur I.

Exercice 5

f(x) = x² - 2x; I = [-1; 3]


Si x I, alors :

D'où : f est bornée sur I.

Exercice 6

; I = [0; 3].
Si x I, alors :

D'où : f est bornée sur I.

Exercice 7

1. a) Pour tout réel x, on a :

1. b) Pour tout réel x, on a :


1. c) Pour tout réel x, .

Or, pour tout x réel, x² et x² + 1 sont positifs, donc est positif et par conséquent : g(x) 1.

Pour tout réel x, .

Or, pour tout réel x, , donc : g(x) < 2.


On a donc montré que g est bornée sur

2. f est une fonction linéaire, on a : .


f ne peut donc pas être bornée sur .

3. Pour tout réel x,

.
Comme g est bornée sur et que f est bien définie sur , alors est bornée sur .

4. Pour tout réel x,

Même raisonnement qu'au 1. :

Pour tout réel x, .


Donc : pour tout réel x,

.
Donc : pour tout réel x,
D'où : est bornée

Hyperboles

Exercice 1

1. cf courbe en fin d'exercice.

2. g(1) = 2 et f(1) = 2
D'où : le point de coordonnées (1; 2) appartient à D et à C.
Soit B(x; y) le deuxième point d'intersection de D et C. Ses coordonnées vérifient les équations de C et D, c'est-à-dire que ses coordonnées
sont solution du système :

Il nous faut donc résoudre l'équation du second degré à une inconnue : x² - 3x + 2 = 0.


Vérifions l'indication donnée : (x - 1)(x - 2) = x² - 2x - x + 2 = x² - 3x + 2.
Ainsi, les solutions de x² - 3x + 2 = 0 sont x = 1 et x = 2.
On trouve alors les points d'intersection : A(1; 2) et B(2; 1).

3. cf graphique.

4. Soit M(x; y) tel que x² y² = 4.

x et y sont non nuls, on peut alors écrire : .


Alors .
Ainsi, cet ensemble de points est la réunion de la courbe C et de la courbe obtenue par symétrie d'axe (Oy) (cf graphique).

5. Soient l la longueur de ce rectangle et L sa largeur. On a:

Ainsi les points de coordonnées (l; L) sont les points d'intersection de C et D, donc : l = 1 et L = 2 ou l = 2 et L = 1.
Légende : bleu turquoise: droite D ; rouge: courbe C ; rose + rouge: ensemble recherché au (4.)

Exercice 2

1.
La fonction f est définie pour toute valeur telle que le dénominateur ne s'annule pas. Ainsi: x² 0, c'est-à-dire x 0.
Donc Df = *.

2. L'ensemble de définition Df de la fonction f est symétrique par rapport à 0.

De plus, pour tout x appartenant à Df :


D'où : la fonction f est paire.
On en déduit que la représentation graphique de f est symétrique par rapport à l'axe des ordonnées. Par conséquent, on peut restreindre l'étude
des variations de f à l'intervalle ]0; + [ (on complètera ensuite par symétrie).

3. Ecrivons f comme la composée de deux fonctions.


Soit g la fonction inverse définie sur * et h la fonction carrée, définie sur .
Alors, pour tout x non nul :
Sur ]0; + [, la fonction inverse est décroissante et la fonction carrée est croissante. La composée d'une fonction croissante et d'une fonction
décroissante est décroissante, donc f est décroissante sur ]0; + [.

4. Si x 1 alors .
On sait que pour les grandes valeurs de x, 1/x devient tout petit. Comme 1/x² est encore plus petit, alors quand x devient grand, 1/x²
s'approche de 0.
Graphiquement, on en déduit que la courbe représentative de f se rapproche de plus en plus de la droite d'équation y = 0 (On dit que la droite
d'équation y = 0 est asymptote à la courbe).

5. Si 0 < x 1, alors 0 < x² x et par conséquent : .


Or pour les petites valeurs de x, 1/x devient très grand et 1/x² encore plus grand. Donc quand x est proche de 0, 1/x² est très très grand, tend
vers l'infini.
Graphiquement, la droite d'équation x = 0 est asymptote a la courbe.

6.
A' et B' sont obtenus comme image de A(1; 1) et B par la symétrie d'axe (Oy).

Limites de fonctions

Exercice 2

+ ,+ et 2 (asymptote)

Exercice 3

Arc de parabole
V(1,3) = 5 m/s
V(2, 2+h) = 5 + h
V = 5 m/s

Les Dérivées (a) et (b)


Pas de correction

Les Suites

Exercice 1

1. La suite un est arithmérique de raison r, donc pour tous entiers naturels n et p, un = u p + (n - p)r.
Donc : u1 = u5 + (1 - 5)r = 7 - 4 × 2 = 7 - 8 = -1
u25 = u5 + (25 - 5)r = 7 + 20 × 2 = 7 + 40 = 47
u100 = u5 + (100 - 5)r = 7 + 95 × 2 = 7 + 190 = 197
2. La suite un est arithmérique de raison r, donc pour tout entier naturel n, un = u 0 + nr.
Or, u3 = 12 et u3 = u0 + 3r, donc : u0 + 3r = 12 ;
u8 = 0 et u8 = u0 + 8r donc u0 + 8r = 0.

Résolvons le système :

Ce qui nous donne et


Et donc u18 = u0 + 18r = -24

3. u7 = u0 + 7r donc u0 + 7r = 7/2
et u13 = u0 + 13r donc u0 + 13r = 13/2.

Résolvons le système :
Ce qui nous donne u0 = 0 (et r = 1/2).

Exercice 2

1. La suite (un) est une suite géométrique de raison b, donc pour tous entiers natruels n et p, u n = up bn - p.
u4 = u1 × b4 - 1 = 3 × (-2)3 = - 24
u8 = u1 × b8 - 1 = 3 × (-2)7 = -384
u12 = u1 × b12 - 1 = 3 × (-2)11 = -6 144

2. La suite (un) est une suite géométrique de raison b, donc pour tout enteir naturel n, u n = u0 bn.
Or, u3 = 2, donc u0 b3 = 2
et u7 = 18, donc u0 b7 = 18.

D'où :
soit : b4 = 9
Donc : b² = 3

Donc : b = - 3 ou b = 3.

Si b = 3:

Si b = - 3:

Exercice 3

(un) est une suite arithmétique de raison r, donc pour tout entier naturel n, u n = u0 + nr.
Donc : u2 + u3 + u4 = 15 u0 + 2r + u0 + 3r + u0 + 4r = 15 3u3 = 15 u0 + 3r = 5
Et u6 = 20 donc u0 + 6r = 20.

D'où le système :
Ce qui nous donne : u0 = -10 et r = 5
Donc : pour tout entier naturel n, un = -10 + 5n.

Exercice 4

Un nombre impair est un nombre de la forme 2n + 1 où n est un entier naturel.


Donc on peut traduire l'énoncé par :
2n + 1 + (2n + 3) + (2n + 5) + (2n + 7) + (2n + 9) + (2n + 11) + (2n + 13) = 7³
ce qui équivaut à : 14n + 49 = 7³
soit : 2n + 7 = 7²
D'où : n = 21
Les sept nombres impairs cherchés sont donc : 43; 45; 47; 49; 51; 53 et 55.

Exercice 5

(un) est une suite arithmétique de raison 5 et de premier terme u0 = 2, donc :


pour tout entier naturel n, un = u0 + 5n = 2 + 5n.
D'où : u3 = 2 + 5 × 3 = 17.

On sait que , donc :

L'équation admet donc deux solutions :


Or n étant un entier, la seule solution possible est n = 50.

L'entier cherché est 50.

Rappel : la somme des termes d'une suite arithmétique est donnée par : nombre de termes × (premier terme + dernier terme)/2.

Exercice 6

Soit a,b,c et d les quatre termes .Alors a + b +c +d = 12 et a²+b²+c²+d² = 116.


Or b = a + r , c =a + 2r et d = a +3r.Donc on peut écrire a + b +c +d = 12 4a +6r = 12 et a²+b²+c²+d² = 116 2a² + 6ar +7r² = 58.
Résolvons le système 2a² + 6ar +7r² = 58 et 4a +6r = 12.
On trouve deux couples solutions : {{a=-3,r=4},{a=9,r=-4}}

Exercice 7

1. Si b est inférieur à 0 alors la suite est non monotone. Si b est supérieur à 1 alors la suite est décroissante donc 0 < b < 1. 2. B est différent
de 0 sinon v1v3 = 0.
Or v1v3 = 4 /9.
D'où v1v3 = (v2/b)×v2×b = (v2)² = 4/9
D'où v2 = -2 / 3 car v est croissante et ses termes sont strictement négatifs.

v1 + v2 + v3 = v2 /b + v2 + v2 ×b= -19/9 (-2/3)/b +(-2/3) + (-2/3)b = -19/9.


(-2/3)b^2 +(-2/3)b +(-2/3) = -19/9b
ce qui donne b 2/3 car 0 < b < 1.

Exercice 8

S = 2 + 6 + 18 + ... + 118 098


Soit (Un)avec n appartenant à N défini par : u0 = 2 et un+1 = 3un
D'où S = u0 × ( 1 - 3n+1)/(1-3)
Déterminons n tel que un = 118 098
un = u0 × 3n 118 098 = 2 × 3n 59049 = 3n n= 10 (on peut le trouver en faisant ln(58049)/ln(3))
D'où S = 59048

S' = 2 +
Soit (Un)avec n appartenant à N défini par : u0 = 2 et un+1 = 1/3un
D'où S = u0 × ( 1 - (1/3)n+1)/(1-(1/3))
Déterminons n tel que un = 2/59049
un = u0 × (1-3)n 2/59049= 2 × (1/3)n 2/59049/2 = (1/3)n n= 10 (on peut le trouver en faisant ln(2/59049/2)/ln(1/3)

S=
Exercice 9

Traduisons cette énoncé par une suite (Un) avec n appartenant à [1985 ; + [ définie par : u1985 = 150 et un-1985 = u1985×(88/100)n-1985 .
U1990 = 150 × (88/100)5 79,16 Fr
U1995 = 150 × (88/100)10 41.78 Fr

Exercices sur les suites

Exercice 1

Rappels :
Si (un) est une suite arithmétique de premier terme u0 et de raison r, alors pour tout entier naturel n, un = u0 + nr.

Si (un) est une suite arithmétique de raison r, alors pour tous entiers naturels n et p, u n = up + (n-p)r
1. On a :
u5 = u1 + (5 - 1)r, donc u1 = u5 - 4r = 7 - 4 × 2 = 7 - 8 = -1
Donc : u1 = -1

u25 = u5 + (25 - 5)r = 7 + 20 × 2 = 7 + 40 = 47


Donc : u25 = 47

u100 = u5 + (100 - 5)r = 7 + 95 × 2 = 7 + 190 = 197


Donc : u100 = 197

2. On a :
u8 = u3 + (8 - 3)r = u3 + 5r, donc : 0 = 12 + 5r

soit : r =

u3 = u0 + 3r, donc u0 = u3 - 3r = 12 - 3 ×

Donc : u0 =

u18 = u0 + 18r =
Donc : u18 = -24

3. On a :

u7 = u0 + 7r, donc

De plus, u13 = u0 + 13r, donc u13 = u0 + 13 × , donc :


7u13 = 7u0 + 13(u7 - u0)
7u13 = 7 u0 + 13u1 - 13u0
7u13 = -6u0 + 13u7

u0 =
Donc : u0 = 0

Exercice 2

Rappels :
Si (un) est une suite géométrique de premier terme u0 et de raison q, alors pour tout entier naturel n, un = u0qn

Si (un) est une suite géométrique de raison q, alors pour tous entiers naturels n et p, u n = up qn-p
1. On a :
u4 = u1 q4 - 1 = u1 q3 = 3 × (-2)3 = 3 × (-8) = -24
Donc : u4 = -24

u8 = u1 q8 - 7 = u1 q7 = 3 × (-2)7 = 3 × (-128) = -384


Donc : u8 = -384
u12 = u1 q12 - 1 = u1 q11 = 3 × (-2)11 = 3 × (-2 048) = -6 144
Donc : u12 = -6 144

2. Déterminons q :

u7 = u3 q4, donc .
Donc q² = 3. On a alors deux possibilités pour la raison q : .

Si , alors :
u3 = u0 q3, donc u0 =
15
u15 = u0 q =

= 2 × 36 = 1 458

u20 = u0 q20 =

Donc : si , alors , u15 = 1 458 et

Si , alors :
u3 = u0 q3, donc u0 =
u15 = u0 q15 =

= 2 × 36 = 1 458

u20 = u0 q20 =

Donc : si , alors , u15 = 1 458 et

Exercice 3

(un) est une suite arithmétique de raison r et de premier terme u0, donc :
u2 = u0 + 2r, u3 = u0 + 3r, u4 = u0 + 4r et u6 = u0 + 6r.
On obtient alors le système suivant :

D'où : u0 = -10 et r = 5.
Pour tout entier naturel n, un = -10 + 5n.

Exercice 4

Déterminons sept nombres impairs consécutifs dont la somme est 73 :


La suite des impairs peut être notée: un = 2n + 1, pour tout entier n.
On cherche donc l'entier p (et up) tel que : up + up+1 + up+2 + up+3 + ... + up+6 = 73 = 343.
Or, up + up+1 + up+2 + ... + up+6 = (2p + 1) + (2p + 3) + ... + (2p + 13) = 7 × 2p + (1 + 3 + 5 + ... + 13.

Or, 1 + 3 + 5 + ... + 13 = 7 = 49, somme des 7 premiers termes d'une suite arithmétique de premier terme 1 et de raison 2.
Ainsi : 14p + 49 = 73 = 343 , soit p = 21; puis up = 43.
D'où : les sept nombres recherchés sont : 43, 45, 47, 49, 51, 53 et 55.

Exercice 5

Déterminons s'il existe une suite telle que les trois premiers termes u0, u1, u2 soient à la fois en progression arithmétique et
géométrique :
Si ces trois termes sont en progression arithmétique, alors il existe un réel r tel que : u 1 = u0 + r et u2 = u1 + r.
De même, s'ils sont en progression géométrique, alors il existe un réel q non nul tel que : u 1 = uOq et u2 = u1q².
On obtient alors le système à deux équations et deux inconnues suivant :

ou encore:

Résolvons l'équation :
2q - 2 = q² - 1
q² - 2q + 1 = 0
(q - 1)² = 0
q=1
Cette équation admet une unique solution 1.
Donc : u0 = u1 = u2
D'où : les seules suites dont les trois premiers termes sont en progression géométriques et arithmétiques sont les suites constantes.

Les Barycentres

Exercice 1

1. G barycentre des points pondérés (A; 1) et (B; 3).


Comme 1 + 3 0, alors le barycentre de ce système existe.
Par définition du barycentre, on a :
En utilisant la relation de Chasles, on obtient :

2. H barycentre des points pondérés (A; 2) et (B; 2).


Comme 2 + 2 0, alors le barycentre de ce système existe.
Par définition du barycentre, on a :
En utilisant la relation de Chasles, on obtient :

3. J barycentre des points pondérés (A; 1) et (B; 2).


Comme -1 + 2 0, alors le barycentre de ce système existe.
Par définition du barycentre, on a :
En utilisant la relation de Chasles, on obtient :

4. K barycentre des points pondérés (A; 2) et (B; 6).


Comme -2 - 6 0, alors le barycentre de ce système existe.
Par définition du barycentre, on a :
En utilisant la relation de Chasles, on obtient :

5. L barycentre des points pondérés (A; 2) et (B; 2).


Comme -2 + 2 = 0, alors le barycentre n'est pas défini.

Exercice 2

1. Coordonnées du barycentre G de (A; 2) et (B; 1).


xG = [(2 ×1 + 1 ×5)/3] = [7/3] et yG = [(2 ×1 + 1 ×3)/3] = [5/3]
D'où : G a pour coordonnées ( 7/3 ; 5/3 ).
2. H est le barycentre de (A ; a) et (B ; b) si et seulement si

Or H a pour coordonnées (-1 ; 0), donc :

ce qui équivaut à :
Ces deux équations sont équivalentes à a = -3b.
Une solution du système est donc : a = -3 et b = 1.
H est donc barycentre de (A ; -3) et (B; 1).
Remarque :
en fait, H est barycentre de (A ; -3b) et (B ; b) avec -3b + b 0 c'est-à-dire b 0.

3. O est le barycentre de (A ; a) et (B ; b) si et seulement si

Or O a pour coordonnées (0 ; 0), donc :


ce qui équivaut à :

Ce système admet un unique couple solution (0; 0). Comme la somme des coefficients est nulle, alors O ne peut pas être barycentre de (A; a)
et (B; b).

Exercice 3

1. G étant le barycentre de (A; 1) et (B; 3), par définition, on a :

donc :

De même, K étant le barycentre de (A; 3) et (B; 1), par définition du barycentre, on a :

donc :

2. Soit I le milieu du segment [AB]. On va montrer que I est aussi le milieu du segment [GK].

Or, I étant le milieu du segment [AB], . On obtient donc :

I est donc le milieu du segment [GK].


On a donc montré que les segments [AB] et [GK] ont le même milieu.

Exercice 4

G étant le barycentre de (Q; 1), (U; 1), (A; -2) et (D; -1), on a :

Exercice 5

1. C' est le milieu de [AB], donc C' est le barycentre de (A, 1) (B, 1).
G est le barycentre de (A, 1), (B, 1), (C, 1).
Donc d'après le théorème d'associativité du barycentre, on a :
G est le barycentre de (C',2), (C, 1).

2. On vient de montrer que G est le barycentre de (C', 2), (C, 1), donc :

3. A' est le milieu de [BC], donc A' est le barycentre de (B, 1) (C, 1).
G est le barycentre de (A, 1), (B, 1), (C, 1).
Donc d'après le théorème d'associativité du barycentre, on a :
G est le barycentre de (A', 2), (A, 1).
On en déduit que G appartient à (A'A) [même au segment [A'A]].

B' est le milieu de [AC], donc B' est le barycentre de (A, 1)(C, 1).
G est le barycentre de (A,1), (B,1), (C,1).
Donc d'après le théorème d'associativité du barycentre, on a :
G est le barycentre de (B',2), (B, 1).
On en déduit que G appartient à (B'B) [même au segment [B'B]].

Les droites (AA'), (BB') et (CC') sont donc concourantes en G.


[En fait, G est le centre de gravité du triangle ABC.]

Exercice 6

K milieu de [TR], donc K barycentre de (T,1)(R,1)


M milieu de [UC], donc M barycentre de (U,1)(C,1)
G barycentre des points (T,1)(R,1)(U,1)(C,1)
D'après le théorème d'associativité du barycentre, on en déduit que G est le barycentre de (K,2)(M,2).
G est donc le milieu du segment [KM].
De même :
L milieu de [RU], donc L barycentre de (R,1)(U,1)
N milieu de [TC], donc N barycentre de (T,1)(C,1)
G barycentre des points (T,1)(R,1)(U,1)(C,1)
D'après le théorème d'associativité du barycentre, on en déduit que G est le barycentre de (L,2)(N,2).
G est donc le milieu du segment [NL].
Le quadrilatère KLMN a ses diagonales qui se coupent en leur milieu. Ce quadrilatère est donc un parallélogramme.

Trigonométrie

Exercice 1

rouge: cos(x) et bleu: sin(x)

Exercice 2

1. Pour déterminer l'aire du parallèlogramme il faut calculer la hauteur de celui-ci. Soit H le


projeté orthogonale de A sur (DC). Dans le triangle ADH, rectangle en H: .
Soit: AH = 3sinx.

Aire du parallèlogramme = a*h où a est la base du parallèlogramme et h sa hauteur: a=AB = 2 et AH = 3sinx.

D'ou: AABCD = 6sin(x).

2. Résoudre AABCD = 4 équivaut à résoudre 6in(x)=4 soit encore sin(x)=2/3.


donc x = 41,8°.

Exercice 3

1. f(x)=|sinx|

f(-x)=|sin(-x)|=|-sin(x)|=|sin(x)|=f(x). Donc f est une foction paire. (sin(-x)=-sin(x))

f(x+ ) = |sin(x+ )|=|-sin(x)|=|sin(x)|=f(x). Donc f est -périodique. (sin(x+ )=-sin(x)).

2. La fonction sinus est croissante sur [0, /2] et sur cet intervalle sin(x) est positif, donc f(x)=sin(x) sur [0, /2]. On en déduit que f est
strictement croissante sur [0, /2].

3. Comme f est paire alors f est symétrique par rapport à l'axe des ordonnées; on trace donc f sur [0, /2] puis on trace l'image de cette
courbe par la symétrie d'axe (Oy); on obtient donc f sur [- /2; /2]. Enfin, f est -périodique donc on translate cette portion de courbe...

Exercice 4

f(x)=|cosx|

f(-x)=|cos(-x)|=|cos(x)|=f(x). Donc f est une foction paire. (cos(-x)=cos(x))

f(x+ ) = |cos(x+ )|=|-cos(x)|=|cos(x)|=f(x). Donc f est -périodique. (cos(x+ )=-cos(x)).

2. La fonction cosinus est décroissante sur [0, /2] et sur cet intervalle cos(x) est négatif, donc f(x)=-cos(x) sur [0, /2]. On en déduit que f
est strictement croissante sur [0, /2].

.
3. Comme f est paire alors f est symétrique par rapport à l'axe des ordonnées; on trace donc f sur [0, /2] puis on trace l'image de cette
courbe par la symétrie d'axe (Oy); on obtient donc f sur [- /2; /2]. Enfin, f est -périodique donc on translate cette portion de courbe...

Exercice 5

1. Pour que le mobile repasse en A, il faut qu'il fasse un tour de cercle, cad . Sachant qu'il parcourt un angle de /9 en
1s, il lui faudra 18s pour parcourir un angle de 2 et donc repasser en A.

Pour repasser une deuxième fois en A, il lui faudra 18s supplémentaire, donc 36s en tout.

2. Au bout de 90s, le mobile M sera tel que: ; c'est à dire M sera en A.

A bout de 3min, c'est à dire 180s: , M sera de nouveau en A.

3. . Pour parvenir en B, le mobile doit donc parcourir 13,5 fois l'angle /9; donc il mettra 13,5 secondes pour
arriver une première fois. Puis ensuite, il faudra qu'il refasse un tour, cad 18s supplémentaires....

EXO

Exercice 1

cos x = +/- (8/9)

cos x = - donc cos x = -2 2 /3

tan x = - 2 /4

Exercice 2

2/2 et 2/2

Exercice 3

Exercice 4
Exercice 5

S = AH × AB
S = 6 sin x
S = 4 lorsque sin x = 2/3
x 0,73 soit 0,23

Produit Scalaire

Exercice 1

1. a) Le point D est défini par la relation suivante : donc :

D'où : D est le barycentre du système {(A,3); (B,-2); (C,3)}

1. b) On sait que :
D est le barycentre du système (A, 3) (B, -2) (C, 3),
B' est le milieu du segment [AC], donc B' est le barycentre de (A, 3) (C, 3).
D'après le théorème d'associativité du barycentre, D est le barycentre de (B', 6) (B, -2).
D appartient donc à la droite (BB'), médiatrice du segment [AC] (car ABC est un triangle équilatéral).

2. On sait que D est le barycentre de (B', 6) (B, -2). Donc :

3.

Comme , alors :

4.

L'ensemble des points M est le cercle de centre D et de rayon

Vérifions que le centre de gravité G du triangle ABC appartient à l'ensemble (E) :


Comme ABC est un triangle équilatéral, alors GA = GB = GC, donc :

G appartient à l'ensemble (E).

Exercice 2

1. Montrons que AI = :
Première méthode :

D'après le théorème de la médiane, on a :


Donc :

D'où : AI = cm.

Deuxième méthode :
Remarquons d'abord que (AI) est la médiane du triangle ABC issue de A.

Identité du parrallélogramme :

Pour tous vecteurs et du plan, on a :

En prenant et , on a :

et .
L'identité du parrallèlogramme devient alors :
L'application numérique donne :
D'où : AI = cm.

2. a) Pour quelle valeur du réel m le vecteur est-il égal à un vecteur indépendant du point M ?

Donc est indépendant du point M si et seulement si m = -2.


On obtient alors : .

2. b) Déterminons l'ensemble des points M du plan tels que -MA² + MB² + MC² = -25 :
Transformons -MA² + MB² + MC² afin de faire apparaître le point I.

Or, on remarque que -25 = -33 + 2^2 + 2^2 = -IA² + IB² + IC², donc :

Soit J le point du plan tel que


On a donc que .
est donc le cercle de diamètre [IJ].

Exercice 3

Ecrivons une équation cartésienne du plan , sachant que le projeté orthogonal de l'origine sur est le point A(1; 5; 7) :
Le vecteur est un vecteur normal au plan , c'est-à-dire que pour tout point M(x; y; z) du plan ,

M appartient au plan
.
D'où l'équation du plan .

Exercice 4

Ecrivons une équation de la sphère de centre I(3; 1; -4), passant par le point A(4; 2; 1) :
Calculons le rayon de la sphère : R² = AI² = (3 - 4)² + (1 - 2)² + (-4 - 1)² = 27.
On en déduit l'équation de la sphère : (x - 3)² + (y - 1)² + (z + 4)² = 27.

Exercice 5

Vérifions que A(4; -1; 2) est un point de la sphère :


Transformons l'équation de :

Regardons si les coordonnées de A vérifient l'équation de :


(4 - 3)² + (-1 + 1)² + (2 + 2)² = 1² + 0² + 4² = 17.
Donc le point A appartient à la sphère .

Ecrivons une équation du plan tangent en A à :


Appelons ce plan .
Le centre de la sphère est le point I(3; -1; -2). est donc un vecteur normal au plan .

M (x ;y ;z) appartient à

D'où l'équation du plan .

Exercice 6

Calculons la distance d du point A à la droite :

Distance d'un point à une droite dans le plan :


On considère la droite : ax + by + c = 0, avec et .
M(xM; yM; zM) est un point du plan.

La distance vaut ainsi :

En appliquant la formule, il vient :

D'où,

Remarque : Quand on a oublié la formule, on la redémontre...


Soit H(xH; yH) le projeté orthogonal de A sur .
On note la perpendiculaire à la droite passant par A.
est un vecteur directeur de (car c'est un vecteur normal de )
Soit B(xB; yB) un point de

D'autre part, avec l'autre formule du produit scalaire,

On en déduit que :

Exercice 7

1. Vérifions que le triangle ABC est équilatéral :


On a facilement que donc le triangle ABC est équilatéral.

2. Les droites (AD) et (BC) sont-elles orthogonales ?

On a :
Donc les droites (AD) et (BC) ne sont pas orthogonales.

3. Calculons :

On a et , donc :

Déduisons-en une mesure de l'angle :

Or, , donc ;

.
Avec la calculatrice, on obtient : .

4. Calculons les coordonnées du point H :


Le point H est l'intersection de la droite (CI) et du plan normal à la droite (CI) passant par I. On choisit pour vecteur normal de le
vecteur qui a pour coordonnées (1; 1; -2).
L'équation de est donc de la forme : .
Pour trouver , on dit que :

.
D'où, .

D'autre part, , .
On injecte l'équation de (CI) dans l'équation de et on trouve :
.

On en déduit, .

Quel rôle joue le point H sur le triangle ABC ?


On remarque que , donc H = G, centre de gravité du triangle ABC.

Exercice 8

1. Montrons que et que :

2. Montrons que (IJ) et (KL) sont sécantes et orthogonales :


.
Donc (IJ) et (KL) sont orthogonales.
On note le plan engendré par les vecteurs passant par I.

Ainsi M appartient au plan Il existe deux réels tels que .

Or, , donc .

, donc .

, donc .
Donc, les points I, J, K et L sont coplanaires. De plus, sont non colinéaires, donc les droites (IJ) et (KL) sont sécantes.

3. Déterminons la nature du quadrilatère IKJL :

Les diagonales (IJ) et (KL) de ce quadrilatère sont orthogonales, donc IKJL est un losange de côté .

4. Trouvons une condition nécessaire et suffisante pour que IKJL soit un carré :

IKJL est un carré

sont orthogonaux.

Exercice 9

Calculons :

Vérifions ce résultat par un autre calcul :

Donc .
D'où : .

Exercice 10

Démontrons que :

Exercice 11

1. Soit ABC est triangle. Pour tout point M du plan, montrer l'égalité : .
2. Application : montrer que les trois hauteurs d'un triangle sont concourantes.
Indication : On appelle H le point d'intersection de deux hauteurs. Montrer que H appartient aussi à la troisième hauteur.
1. Montrons, pour tout point M du plan, l'égalité : :
.

2. Montrons que les trois hauteurs d'un triangle sont concourantes :


Soit H le point d'intersection de la hauteur issue de A et de celle issue de B. Montrons que H appartient à la hauteur issue de C.
Pour cela, on doit montrer que .

.
D'où : le point H appartient à la hauteur issue de C. Les trois hauteurs d'un triangle sont donc concourantes.

Les probabilités

Exercice 1

I.
1. réponse b) 49,5%
= 99/200

2. réponse c) 50,5%
= 100% - 49,5% ou 101/200

3. réponse c) 47%
= 94/200

4. réponses a) et c) pair et 2
car 2, qui apparaît 40 fois, est un chiffre pair

II.
5. réponse a) 4,5%
30% × 15% = 4,5%

6. réponse a) 70%
100% - 30% = 70%

7. réponse b) 21%
Celui-ci est assez difficile. On aurait facilement tendance à répondre 19,5%. Ceux qui ont répondu 19,5% se sont trompés en comptant le
pourcentage de sportifs ne faisant ni du volley, ni de la natation : ils ont trouvé 65% au lieu des 70% qui étaient à trouver en utilisant la
formule suivante :
p(V N) = p(V) + p(N) - p(V N)
p(V N) = 15% + 20% - 5%
p(V N) = 30%
On trouve les 70% en faisant 100% - 30%. Ensuite, il ne reste plus qu'à faire 70% × 30% = 21%
Ce qu'il ne fallait surtout pas faire était : p(V N) = p(V) + p(N) = 15% + 20% = 35%

8. réponse a) 3%
[30% × (15 - 5)% = 30% × 10% = 3%.
Le (15 - 5)% s'explique par le fait que l'on veut le pourcentage de sportifs faisant du volley mais ne faisant pas de natation. Or il y a 15% de
sportifs qui font du volley, mais parmi ces 15%, il y en a 5% qui font aussi de la natation et qu'il faut donc soustraire.

III.
9. réponse c) 21%
La première hausse de 10% amène le prix à 110% de ce qu'il était initialement. Ensuite, on fait la seconde hausse de 10%. Ce ne sont plus
10% du prix initial qui sont ajoutés, mis 10% du prix obtenu, soit 110% de l'initial.
Or : 10% × 110% = 11%. Ceci porte donc le prix à 110% + 11% = 121% de ce qu'il était initialement.
On voit donc bien que deux hausses successives de 10% équivalent à une seule de 21%.

10. réponse c) une baisse de 1%


La première hausse de 10% amène le prix à 110% de ce qu'il était initialement.
Mais 10% de 110% équivalent à 11%, donc lorsqu'on applique une baisse de 10% sur le nouveau prix, on obtient : 110% - 11% = 99% du
prix initial.
Ainsi, une hausse de 10% suivie d'une baisse de 10% correspond à une seule baisse de 1%.

Exercice 2

1. Le premier chiffre est différent de 0, ce qui nous donne 9 possibilités (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9),
les 5 chiffres suivants ont chacun 10 possibilités,
et enfin, pour la dernière lettre, celle-ci devant être différente de O, on a 25 possibilités. Ce qui nous donne :
9 × 105 × 25 = 225 × 105 = 22 500 000 sociétaires.

2. Le code est composé de 4 lettres prises parmi les 26 de l'alphabet. Ceci nous donne un total de nombres secrets différents égal à :
264 = 456 976 codes

Conclusion : Comme 456 976 < 22 500 000, alors tous les sociétaires ne peuvent pas posséder un code secret unique.

Exercice 3

Soit p la probabilité d'apparition d'un chiffre pair donné et q la probabilité d'apparition d'un nombre ilpair donné.
Récapitulons les hypothèses de l'énoncé sous forme algébrique :
Selon l'énoncé, les faces portant un chiffre pair ont la même probabilité d'apparition, donc :
p({2}) = p({4}) = p({6}) = p
De même pour les faces portant un chiffre impair, on a :
p({1}) = p({3}) = p({5}) = q
On nous dit enfin que la probabilité d'apparition d'un chiffre impair est le double de la probabilité d'apparition d'un chiffre pair, donc :
q = 2p

1. Calculons la probabilité de voir apparaître chaque face. On sait que la somme des probabilités est égale à 1, donc :
p({1}) + p({2}) + p({3}) + p({4}) + p({5}) + p({6}) = 1
soit : 3p + 3q = 1
Or, q = 2p, donc : 3p + 6p = 1
p = 1/9

Conclusion : p({2}) = p({4}) = p({6}) = 1/9 et p({1}) = p({3}) = p({5}) = 2 × 1/9 = 2/9.

2. Probabilité de voir apparaître un chiffre pair : p({2}) + p({4}) + p({6}) = 3 × 1/9 = 1/3
Probabilité de voir apparaître un chiffre impair : p({1}) + p({3}) + p({5}) = 3 × 2/9 = 2/3

Exercice 4

On note :
N l'événement : " l'individu est de rhésus négatif "
O l'événement : " l'individu est du groupe sanguin O "
A l'événement : " l'individu est du groupe sanguin A "
B l'événement : " l'individu est du groupe sanguin B "
C l'événement : " l'individu est du groupe sanguin AB "

1. Cette probabilité est donnée par le premier tableau : p(O) = 45% = 45/100 = 9/20 = 0,45

2. Calculons la probabilité pour qu'un individu pris au hasard dans la population P soit "donneur universel", c'est-à-dire qu'il sera de groupe
sanguin O et de rhésus négatif.
On vient de voir qu'un individu pris au hasard avait 45% de chance d'être d groupe sanguin O.
De plus le second tableau nous indique qu'un individu de groupe sanguin O a 20% de chance d'être de rhésus négatif. On a donc :
p(O N) = 45% × 20% = 9/20 × 1/5 = 9/100 = 0,09
Conclusion : Un individu pris au hasard dans la population P a 9% de chance d'être un "donneur universel".

3. Calculons la probabilité pour qu'un individu pris au hasard dans la population P ait un sang de rhésus négatif.
Un individu pris au hasard dans la population P a 40% de chance d'être de groupe sanguin A, et si c'est le cas, il a alors 82% de chances d'être
de rhésus négatif.
En raisonnant de même avec les groupes sanguins B, AB et O, on obtient :
p(N) = p(A N) + p(B N) + p(C N) + p(O N)
p(N) = 40% × 18% + 10% × 19% + 5% × 17% + 9%
p(N) = 18/250 + 19/1000 + 17/2000 + 9/100
p(N) = 379/2000
p(N) = 0,1895
Conclusion : Un individu pris au hasard dans la population P a une probabilité de 379/2000 d'être de rhésus négatif.
Exercice 5

1. On nous dit qu'il y a 3 boules "blanches et grosses". Or, sachant par hypothèse qu'il y a en tout 6 boules blanches, on déduit facilement que
les 3 boules blanches restantes sont petites.
Sachant également par hypothèse qu'il y a 5 boules grosses, on en déduit que les 2 boules grosses restantes sont noires, et, de même, sachant
qu'il n'y a que 4 boules petites, on en déduit que la dernière d'entre elles est également noire.
Le tableau à double entrée à remplir était le suivant (en rouge, l'hypothèse donnée dans la questions : " il y a trois boules à la fois blanches et
grosses ") :
grosses petites
blanches 3 3

noires 2 1

Conclusion : Il y a 1 boule "petite et noire", 2 boules "grosses et noires" et 3 boules "petites et blanches" (ainsi, évidemment, que 3 boules
"grosses et blanches").

2. On note ainsi les événements suivants :


B : "on obtient une boule blanche"
N : "on obtient une boule noire"
P : "on obtient une boule petite"
G : "on obtient une boule grosse"

Ici, on tire une boule au hasard, chacune de ces boules ayant la même probabilité d'être tirée. On se retrouve donc en situation
d'équiprobabilité. On nous demande de calculer :
la probabilité que la boule tirée soit petite et blanche : il y a 9 boules parmi lesquelles 3 sont " petites et blanches ", on a donc :

p(B P) = 3/9 = 1/3

la probabilité que la boule tirée soit blanche : il y a 9 boules parmi lesquelles 6 sont " blanches ", on a donc :

p(B) = 6/9 = 2/3

la probabilité que la boule tirée soit petite : il y a 9 boules parmi lesquelles 4 sont " petites ", on a donc :

p(P) = 4/9

la probabilité que la boule tirée soit blanche ou petite : ici, il va falloir utiliser la formule suivante :
p(B P) = p(B) + p(P) - p(B P)
p(B P) = 2/3 + 4/9 - 1/3
p(B P) = 7/9

remarque : Les seules données du tableau permettaient de répondre à ces questions beaucoup plus rapidement.

Exercice 6

Considérons les événements suivants :


J : "le bulbe à fleur jaune donne bien une fleur"
: "le bulbe à fleur jaune ne donne pas de fleur"
R : "le bulbe à fleur rouge donne bien une fleur"
: "le bulbe à fleur rouge ne donne pas de fleur"

On a par hypothèse :
p(J) = 8/10 = 4/5 et p(R) = 9/10
On en déduit que : p( ) = 1/5 et p( ) = 1/10

Considérons ensuite les événement suivants :


A : "le bulbe choisi provient du premier grossiste"
B : "le bulbe choisi provient du second grossiste"
On a par hypothèse : p(A) = 70% = 7/10 et p(B) = 30% = 3/10

L'horticulteur plante un bulbe au hasard : nous sommes en situation d'équiprobabilité.


1. Calculons la probabilité d'obtenir une fleur rouge. Pour cela, il faut tout d'abord que l'horticulteur ait choisi un bulbe du premier grossiste
et ensuite, il faut que ce bulbe rouge donne une fleur :
p(A R) = p(A) × p(R) = 7/10 × 9/10 = 63/100 = 0,63

2. Calculons la probabilité d'obtenir une fleur jaune. Pour cela, il faut tout d'abord que l'horticulteur ait choisi un bulbe du second grossiste et
ensuite, il faut que ce bulbe jaune donne une fleur :
p(B J) = p(B) × p(J) = 3/10 × 4/5 = 12/50 = 6/25 = 0,24

3. Calculons la probabilité de l'événement T : "ne pas obtenir de fleur".


Pour que T soit réalisé, il faut que le bulbe choisi soit du premier grossiste et que ce bulbe rouge ne donne pas fleur, ou que ce bulbe soit issu
du second grossiste et que ce bulbe jaune ne donne pas fleur. Ceci nous donne :
p(T) = p(A ) + p(B )
p(T) = p(A) × p( ) + p(B) × p( )
p(T) = 7/10 × 1/10 + 3/10 × 1/5
p(T) = 7/100 + 3/50
p(T) = 13/100
p(T) = 0,13

Remarque : On aurait pu aussi calculer p(T) en utilisant l'événement contraire, ce qui aurait été beaucoup plus simple puisque l'on aurait
utilisé des probabilités déjà connues dans le calcul.
L'événement contraire de T : "pas de fleur" est (A R) (B J) : "on obtient une fleur rouge ou une fleur jaune".
On en déduit :
p(T) = 1 - p((A R) (B J))
Les événements (A R) et (B J) étant incompatibles (on ne peut pas obtenir une fleur qui soit à la fois rouge et jaune), on a :
p((A R) (B J)) = p(A R) + p(B J)
Donc :
p(T) = 1 - p((A R) (B J))
p(T) = 1 - [p(A R) + p(B J)]
p(T) = 1 - (63/100 + 6/25)
p(T) = 1 - (87/100)
p(T) = 13/100
p(T) = 0,13

Exercice 7

Considérons les événements suivants :


A : "l'appareil présente le défaut A"
B : "l'appareil présente le défaut B"

Par hypothèses, on a : p(A) = 100/1000 = 1/10, p(B) = 80/1000 = 2/25 et p(A B) = 40/1000 = 1/25

1. Calculons la probabilité que l'appareil ne présente aucun défaut.


Pour cela, nous allons passer par l'événement contraire, c'est-à-dire "l'appareil présente le défaut A ou le défaut B" :
p(A B) = p(A) + p(B) - p(A B)
p(A B) = 1/10 + 2/25 - 1/25
p(A B) = 7/50

Les événements "l'appareil ne présente aucun défaut" et "l'appareil présente le défaut A ou le défaut B" sont contraires, donc on a :
p( ) = 1 - p(A B)
p( ) = 1 - 7/50
p( ) = 43/50

2. Calculons la probabilité pour que l'appareil présente le défaut A seulement.


Pour cela, il suffit que l'appareil fasse partie de ceux qui présentent le défaut A mais qui ne présentent pas simultanément les deux défauts.
On a donc :
p(A ) = p(A) - p(A B)
p(A ) = 1/10 - 1/25
p(A ) = 3/50

3. Calculons la probabilité pour que l'appareil présente le défaut B seulement.


Pour cela, il suffit que l'appareil fasse partie de ceux qui présentent le défaut B mais qui ne présentent pas simultanément les deux défauts.
On a donc :
p(B ) = p(B) - p(A B)
p(B ) = 2/25 - 1/25
p(B ) = 1/25

Exercice 8

Considérons les événements suivants :


F : "il s'agit d'une fille"
G : "il s'agit d'un garçon"
I : "la personne sait jouer un instrument de musique"

On a par hypothèses, dans l'ensemble des étudiants :


p(F) = 48% = 12/25
p(I) = 40% = 2/5
D'après l'énoncé, on a aussi, pour l'ensemble des élèves du groupe I : pI(F) = 45% = 9/20

On interroge un étudiant au hasard. On est donc en situation d'équiprobabilité.

1. Calculons la probabilité que cet étudiant soit un garçon.


Pour cela, utilisons l'événement contraire "il s'agit d'une fille". On a :
p(G) = 1 - p(F)
p(G) = 1 - 12/25
p(G) = 13/25

2. Calculons la probabilité qu'il s'agisse d'un étudiant du groupe I.


Cette probabilité est donnée par l'énoncé :
p(I) = 40% = 2/5

3. Calculons la probabilité qu'il s'agisse d'une fille jouant un instrument de musique.


Pour cela, il faut que la personne fasse partie du groupe I (la probabilité est de 2/5) et, ensuite si c'est le cas, qu'il s'agisse d'une fille (la
probabilité est alors de 9/20) :
p(I F) = p(I) × pI(F)
p(I F) = 2/5 × 9/20
p(I F) = 18/100
p(I F) = 9/50

4. Calculons la probabilité qu'il s'agisse d'un garçon jouant un instrument de musique.


Pour cela, il faut que la personne fasse partie du groupe I (la probabilité est de 2/5) et, ensuite si c'est le cas, qu'il ne s'agisse pas d'une fille,
mais d'un garçon (la probabilité est alors de 1 - 9/20) :

p(I G) = p(I) × pI( )


p(I G) = 2/5 × (1 - 9/20)
p(I G) = 2/5 × 11/20
p(I G) = 22/100
p(I G) = 11/50

Exercice 9

1. Dénombrons le nombre de réponses possibles. Il y a 10 sports.


La personne interrogée a donc 10 possibilités pour choisir le sport préféré, mais une fois ce choix effectué elle n'aura plus que 9 possibilités
pour le second sport préféré, puis 8 pour le troisième sport préféré, ensuite 7 pour le quatrième sport préféré, et enfin 6 pour le cinquième
sport préféré. Ceci nous donne :
10 × 9 × 8 × 7 × 6 = 30 240
Conclusion : Il y a 30 240 réponses possibles équiprobables (d'après l'énoncé).

2. Calculons la probabilité que le tennis soit cité en premier.


Nous sommes en situation d'équiprobabilité, donc chacun des 10 sports à la même probabilité d'être cité en premier.
On en déduit que le tennis a une probabilité égale à 1/10 d'être cité en premier.

3. Calculons la probabilité de l'événement I : "la réponse ne mentionne que des sports individuels.
Il y a 6 sports individuels, donc pour que la personne interrogée fournisse une réponse ne mentionnant que les sports individuels, elle a 6
possibilité pour le premier sport préféré, après, 5 pour le second sport préféré, puis 4 pour le troisième sport préféré, ensuite 3 pour le
quatrième sport préféré et enfin 3 pour le cinquième sport préféré. Ceci nous donne :

6 × 5 × 4 × 3 × 2 = 120 × 6 = 720

On a donc 720 réponses possibles ne mentionnant que des sports individuels sur un total de 30 240 réponses. Comme nous sommes en
situation d'équiprobabilité, on peut appliquer la formule :
p(A) = (nombre de cas favorables à A)/(nombre de cas total). On a donc :
p(I) = 720 / 30 240
p(I) = 1/42

4. Calculons la probabilité de l'événement M : "les trois premiers sports cités sont d'équipes et les 2 derniers sont individuels".
On a 4 sports d'équipe et 6 sports individuels.
Il faut que les trois premiers sports cités soient d'équipe. On a donc 4 possibilité pour le premier sport préféré, 3 pour le second sport préféré
et 2 pour le troisième sport préféré.
Il faut aussi que les 2 derniers sports soient individuels. On a donc 6 possibilités pour le quatrième sport préféré et 5 pour le cinquième sport
préféré.
Ceci nous donne :

4 × 3 × 2 × 6 × 5 = 720

On a donc 720 réponses possibles sur un total de 30 240.


D'où : p(M) = 1/42

Exercice 10

Pour former une équipe, on tire au sort onze joueurs parmi les quinze joueurs du club et on leur attribue au hasard un numéro de 1 à 11,
chaque numéro correspondant à un poste.
On est en situation d'équiprobabilité.

1. Calculons la probabilité de l'événement A : "Éric occupe le poste de gardien de but".


Parmi les 15 joueurs, seul 1 occupera ce poste. Nous sommes en situation d'équiprobabilité, donc cette probabilité est la même pour chacun
des 15 joueurs :

p(A) = 1/15

2. Calculons la probabilité de l'événement P : "Paul est dans l'équipe".


Parmi les 15 joueurs, 11 sont tirés au hasard pour être dans l'équipe. On a donc :

p(B) = 11/15

3. Calculons la probabilité de l'événement P E : "Paul et Éric sont dans l'équipe".


Pour cela, il faut tout d'abord que l'un d'entre eux soit dans l'équipe (probabilité de 11/15), et ensuite que l'autre le soit aussi (probabilité qui
devient alors de 10/14). On obtient :
p(P E) = 11/15 × 10/14
p(P E) = 11/21

4. Calculons la probabilité de l'événement P E.


Pour cela on va utiliser la formule suivante :
p(P E) = p(P) + p(E) - p(P E)
p(P E) = 11/15 + 11/15 - 11/21
p(P E) = 99/105
p(P E) = 33/35

Exercice 11

Considérons les événements suivants :


B : "il fait beau"
V : "il fait variable"
M : "il fait mauvais"

Nous sommes vendredi et il fait beau.

1. Calculons la probabilité de l'événement S D : "il fait beau Samedi et Dimanche".


Comme nous somme Vendredi et qu'il fait beau, la probabilité qu'il fasse également beau Samedi est égale à 6/10. De même, s'il fait beau
Samedi, la probabilité qu'il fasse beau Dimanche sera égale à 6/10. On a donc :
p(S D) = 6/10 × 6/10
p(S D) = 3/5 × 3/5
p(S D) = 9/25

2. Calculons la probabilité de l'événement D : "il fait beau Dimanche".


Il y a trois possibilités pour que l'événement D se réalise. Soit il fait beau Samedi et Dimanche (probabilité calculée précédemment), soit il
fait variable Samedi (probabilité de 3/10) et il fait beau Dimanche (probabilité qui est alors de 3/10), soit il fait mauvais Samedi (probabilité
de 1/10) et il fait beau Dimanche (probabilité qui est alors de 1/10). On a donc :
p(D) = 9/25 + 3/10 × 3/10 + 1/10 × 1/10
p(D) = 9/25 + 9/100 + 1/100
p(D) = 23/50

3. Calculons la probabilité qu'il fasse beau Samedi ou Dimanche. Pour cela, utilisons la formule suivante :
p(S D) = p(S) + p(D) - p(S D)
p(S D) = 6/10 + 23/50 - 9/25
p(S D) = 7/10

Exercice 12

L'exercice parle d'un jeu de dominos. Il faut savoir qu'un jeu de domino est composé de 28 pièces et que :
sur 7 de ces pièces, se trouve au moins une fois le chiffre 6 (sur 1 des 7, il y est en double)
sur 7 de ces pièces, se trouve au moins une fois le chiffre 5 (sur 1 des 7, il y est en double)
sur 7 de ces pièces, se trouve au moins une fois le chiffre 4 (sur 1 des 7, il y est en double)
sur 7 de ces pièces, se trouve au moins une fois le chiffre 3 (sur 1 des 7, il y est en double)
sur 7 de ces pièces, se trouve au moins une fois le chiffre 2 (sur 1 des 7, il y est en double)
sur 7 de ces pièces, se trouve au moins une fois le chiffre 1 (sur 1 des 7, il y est en double)
sur 7 de ces pièces, se trouve au moins une fois le chiffre 0 (sur 1 des 7, il y est en double)

Ceci peut paraître difficile à comprendre pour ceux qui ne sont pas très familiarisés avec les dominos. Il faut penser que sur chaque domino,
il y a deux chiffres inscrits, ce qui nous donne 2 × 28 = 56 chiffres inscrits (8 fois chaque chiffre).

Les tirages sont équiprobables.

1. Calculons la probabilité de l'événement A : "on obtient un 6". Nous avons vu qu'il y a 7 pièces parmi les 28 qui portent au moins une fois
le chiffre 6 (une le porte en double, mais on doit la compter car la question ne précise pas " on obtient un seul 6 "). Les tirages étant
équiprobables, on en déduit que :
p(A) = 7/28 = 1/4

2. Les différentes valeurs prises par S sont celles comprises entre 0 (= 0 + 0) et 12 (= 6 + 6), c'est-à-dire 0; 1; 2; 3; 4; 5; 6; 7; 8; 9; 10; 11; 12.
Pour chacune de ces valeurs 'n', calculons la probabilité pn pour que S soit égal à n. On a un total de 28 dominos.
Pour p0, on a 1 seul domino qui convient : {0-0} donc p0 = 1/28
Pour p1, on a 1 seul domino qui convient : {1-0} donc p1 = 1/28
Pour p2, on a 2 dominos qui conviennent : {2-0} et {1-1} donc p2 = 2/28 = 1/14
Pour p3, on a 2 dominos qui conviennent : {3-0} et {2-1}donc p3 = 2/28 = 1/14
Pour p4, on a 3 dominos qui conviennent : {4-0}, {3-1} et {2-2} donc p4 = 3/28
Pour p5, on a 3 dominos qui conviennent : {5-0}, {4-1} et {3-2} donc p5 = 3/28
Pour p6, on a 4 dominos qui conviennent : {6-0}, {5-1}, {4-2} et {3-3} donc p6 = 4/28 = 1/7
Pour p7, on a 3 dominos qui conviennent : {6-1}, {5-2} et {4-3} donc p7 = 3/28
Pour p8, on a 3 dominos qui conviennent : {6-2}, {5-3} et {4-4} donc p8 = 3/28
Pour p9, on a 2 dominos qui conviennent : {6-3} et {5-4} donc p9 = 2/28 = 1/14
Pour p10, on a 2 dominos qui conviennent : {6-4} et {5-5} donc p10 = 2/28 = 1/14
Pour p11, on a 1 seul domino qui convient : {6-5} donc p11 = 1/28
Pour p12, on a 1 seul domino qui convient : {6-6} donc p12 = 1/28

3. On a :
p0 + p1 + p2 + p3 + p4 + p2 + p5 + p6 + p7 + p8 + p9 + p10 = 1
Ce résultat est cohérent (puisque nous savons que la somme des probabilités associées aux différentes éventualités d'une expérience aléatoire
est toujours égale à 1), et on peut donc confirmer nos résultats de la question précédente.

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