Correction Îlesmaths 1ére
Correction Îlesmaths 1ére
Exercice 1
H(x) = x² - x - 2
Calculons H(2) : H(2) = 2² - 2 - 2 = 0
Donc : H(x) = H(x) - H(2)
= x² - x - 2 - (2² - 2 - 2)
= (x² - 2²) - (x - 2)
= (x - 2)(x + 2) - (x - 2)
= (x - 2)(x + 2 - 1)
= (x - 2)(x + 1)
Exercice 2
R(x) = x³ + 2x² - 5x - 6
Calculons R(2) = 2³ + 2 × 2² - 5 × 2 - 6 = 0
Donc : R(x) = R(x) - R(2)
= x³ + 2x² - 5x - 6 - (2³ + 2 × 2² - 5 × 2 - 6)
= (x³ - 2³) + 2(x² - 2²) - 5(x - 2)
= (x - 2)(x² + 2x + 4) + 2(x - 2)(x + 2) - 5(x - 2)
= (x - 2)(x² + 2x+ 4 + 2x + 4 - 5)
= (x - 2)(x² + 4x + 3)
Exercice 3
et
Or , donc :
ou
D'où : S = {-2; 2}
Exercice 3
Posons , équivaut à :
Calculons le discriminant :
L'équation admet donc deux solutions :
et
Or , donc :
ou
D'où : S = {81}
Exercice 8
1.
0 n'est donc pas solution de l'équation (E).
2.
Or, x0 est solution de l'équation (E), donc : x04 - 5x03 + 6x0² - 5x0 + 1 = 0.
Donc :
3. x4 - 5x3 + 6x² - 5x + 1 = 0
équivaut à
4.
5. Posons , donc :
équivaut à
X² - 2 - 5X + 6 = 0
X² - 5X + 4 = 0
et
Or , donc :
ou
équivaut à
soit : x² - x + 1 = 0
équivaut à
soit : x² - 4x + 1 = 0
et
D'où :
Polynômes
Exercice 1
b) x2 + x + 2 = 0
= 12 4 × (1) × 2 = 9 = 32
Le discriminant étant strictement positif, l'équation admet deux solutions distinctes :
D'où : S = {1; 2}
c) x2 - 2 5x+5=0
= (-2 5)2 - 4 × 1 × 5 = 0
Le discriminant étant nul, l'équation admet une solution :
D'où : S = { 5}
d) 5x2 + 3x + 2 = 0
= 32 4 × 5 × 2 = 31
Le discriminant étant négatif, l'équation n'admet pas de solution dans .
D'où : S =
Exercice 2
Pour factoriser une expression, il faut commencer par trouver un facteur commun, s'il n'y en a pas, penser aux identités remarquables. En
première, une nouvelle méthode apparaît pour factoriser les trinômes : on cherche les racines du trinôme.
a) P(x) = 9x2 + 4x 5
Dans ce cas, pas de facteur commun, on n'a pas d'identités remarquables. On cherche donc les racines du trinôme :
= 42 4 × 9 × (5) = 196 = 142
x1 = (4 14)/18 = 1 x2 = (4 + 14)/18 = 5/9
On peut donc factoriser le trinôme :
P(x) = 9(x + 1)(x (5/9)) = (x + 1)(9x 5)
b) P(x) = x2 + 2x 3
Dans ce cas, pas de facteur commun, on n'a pas d'identités remarquables. On cherche donc les racines du trinôme :
= 22 4 ×1 ×(3)= 16 = 42
x1 = (2 4)/2 = 3 x2 = (2 + 4)/2 = 1
On peut donc factoriser le trinôme :
P(x) = (x + 3)(x 1)
c) P(x) = x2 + x + 1
Dans ce cas, pas de facteur commun, on n'a pas d'identités remarquables. On cherche donc les racines du trinôme :
= 12 4 × 1 × 1 = 3
étant négatif, on ne pourra pas factoriser le polynôme dans .
d) P(x) = 12x2 + 7x
On a un facteur commun x, d'où : P(x) = x(12x + 7)
e) P(x) = 3x2 6x + 3 On peut déjà factoriser par 3 et on voit apparaître une identité remarquable, d'où :
P(x) = 3(x2 2x + 1)= 3(x 1)2
Exercice 1
Exercice 2
3 est une racine évidente de , donc s'écrit également car l'écriture polynômiale est
unique.
Développons :
p(x)=(x-1)(x-2)(ax+1/2)
Il faut cependant que a soit non nul sinon le polynôme serait de degré 2.
Activités numériques
Exercice 1
Exercice 2
Or , donc
Exercice 3
Démontrons que pour tout entier naturel n non nul, :
Pour comparer (n) et g(n), on va étudier le signe de g(n) - (n).
Pour tout entier naturel n non nul, on a :
Or, pour tout entier naturel n non nul, n + 1 > 0, n > 0 et n + 2 > 0
D'où : pour tout entier naturel n non nul, .
On peut aussi étudier le rapport car (n) et g(n) sont strictements positifs.
On a :
Exercice 4
Or sur [3 ; 5], et
Donc
D'où est décroissante sur [3 ; 5].
Donc
D'où
La substitution
Exercice 1
Exercice 2
f(x) = -2x² + x + 3
Exercice 3
M = (1, 1, 1, 0)
Fonctions bornées
Exercice 1
.
D'où : f est bornée sur I.
Exercice 2
Exercice 3
f(x) = x² - 1; I = [-2; 2]
si x I, alors :
Exercice 4
Exercice 5
Exercice 6
; I = [0; 3].
Si x I, alors :
Exercice 7
Or, pour tout x réel, x² et x² + 1 sont positifs, donc est positif et par conséquent : g(x) 1.
.
Comme g est bornée sur et que f est bien définie sur , alors est bornée sur .
.
Donc : pour tout réel x,
D'où : est bornée
Hyperboles
Exercice 1
2. g(1) = 2 et f(1) = 2
D'où : le point de coordonnées (1; 2) appartient à D et à C.
Soit B(x; y) le deuxième point d'intersection de D et C. Ses coordonnées vérifient les équations de C et D, c'est-à-dire que ses coordonnées
sont solution du système :
3. cf graphique.
Ainsi les points de coordonnées (l; L) sont les points d'intersection de C et D, donc : l = 1 et L = 2 ou l = 2 et L = 1.
Légende : bleu turquoise: droite D ; rouge: courbe C ; rose + rouge: ensemble recherché au (4.)
Exercice 2
1.
La fonction f est définie pour toute valeur telle que le dénominateur ne s'annule pas. Ainsi: x² 0, c'est-à-dire x 0.
Donc Df = *.
4. Si x 1 alors .
On sait que pour les grandes valeurs de x, 1/x devient tout petit. Comme 1/x² est encore plus petit, alors quand x devient grand, 1/x²
s'approche de 0.
Graphiquement, on en déduit que la courbe représentative de f se rapproche de plus en plus de la droite d'équation y = 0 (On dit que la droite
d'équation y = 0 est asymptote à la courbe).
6.
A' et B' sont obtenus comme image de A(1; 1) et B par la symétrie d'axe (Oy).
Limites de fonctions
Exercice 2
+ ,+ et 2 (asymptote)
Exercice 3
Arc de parabole
V(1,3) = 5 m/s
V(2, 2+h) = 5 + h
V = 5 m/s
Les Suites
Exercice 1
1. La suite un est arithmérique de raison r, donc pour tous entiers naturels n et p, un = u p + (n - p)r.
Donc : u1 = u5 + (1 - 5)r = 7 - 4 × 2 = 7 - 8 = -1
u25 = u5 + (25 - 5)r = 7 + 20 × 2 = 7 + 40 = 47
u100 = u5 + (100 - 5)r = 7 + 95 × 2 = 7 + 190 = 197
2. La suite un est arithmérique de raison r, donc pour tout entier naturel n, un = u 0 + nr.
Or, u3 = 12 et u3 = u0 + 3r, donc : u0 + 3r = 12 ;
u8 = 0 et u8 = u0 + 8r donc u0 + 8r = 0.
Résolvons le système :
3. u7 = u0 + 7r donc u0 + 7r = 7/2
et u13 = u0 + 13r donc u0 + 13r = 13/2.
Résolvons le système :
Ce qui nous donne u0 = 0 (et r = 1/2).
Exercice 2
1. La suite (un) est une suite géométrique de raison b, donc pour tous entiers natruels n et p, u n = up bn - p.
u4 = u1 × b4 - 1 = 3 × (-2)3 = - 24
u8 = u1 × b8 - 1 = 3 × (-2)7 = -384
u12 = u1 × b12 - 1 = 3 × (-2)11 = -6 144
2. La suite (un) est une suite géométrique de raison b, donc pour tout enteir naturel n, u n = u0 bn.
Or, u3 = 2, donc u0 b3 = 2
et u7 = 18, donc u0 b7 = 18.
D'où :
soit : b4 = 9
Donc : b² = 3
Donc : b = - 3 ou b = 3.
Si b = 3:
Si b = - 3:
Exercice 3
(un) est une suite arithmétique de raison r, donc pour tout entier naturel n, u n = u0 + nr.
Donc : u2 + u3 + u4 = 15 u0 + 2r + u0 + 3r + u0 + 4r = 15 3u3 = 15 u0 + 3r = 5
Et u6 = 20 donc u0 + 6r = 20.
D'où le système :
Ce qui nous donne : u0 = -10 et r = 5
Donc : pour tout entier naturel n, un = -10 + 5n.
Exercice 4
Exercice 5
Rappel : la somme des termes d'une suite arithmétique est donnée par : nombre de termes × (premier terme + dernier terme)/2.
Exercice 6
Exercice 7
1. Si b est inférieur à 0 alors la suite est non monotone. Si b est supérieur à 1 alors la suite est décroissante donc 0 < b < 1. 2. B est différent
de 0 sinon v1v3 = 0.
Or v1v3 = 4 /9.
D'où v1v3 = (v2/b)×v2×b = (v2)² = 4/9
D'où v2 = -2 / 3 car v est croissante et ses termes sont strictement négatifs.
Exercice 8
S' = 2 +
Soit (Un)avec n appartenant à N défini par : u0 = 2 et un+1 = 1/3un
D'où S = u0 × ( 1 - (1/3)n+1)/(1-(1/3))
Déterminons n tel que un = 2/59049
un = u0 × (1-3)n 2/59049= 2 × (1/3)n 2/59049/2 = (1/3)n n= 10 (on peut le trouver en faisant ln(2/59049/2)/ln(1/3)
S=
Exercice 9
Traduisons cette énoncé par une suite (Un) avec n appartenant à [1985 ; + [ définie par : u1985 = 150 et un-1985 = u1985×(88/100)n-1985 .
U1990 = 150 × (88/100)5 79,16 Fr
U1995 = 150 × (88/100)10 41.78 Fr
Exercice 1
Rappels :
Si (un) est une suite arithmétique de premier terme u0 et de raison r, alors pour tout entier naturel n, un = u0 + nr.
Si (un) est une suite arithmétique de raison r, alors pour tous entiers naturels n et p, u n = up + (n-p)r
1. On a :
u5 = u1 + (5 - 1)r, donc u1 = u5 - 4r = 7 - 4 × 2 = 7 - 8 = -1
Donc : u1 = -1
2. On a :
u8 = u3 + (8 - 3)r = u3 + 5r, donc : 0 = 12 + 5r
soit : r =
u3 = u0 + 3r, donc u0 = u3 - 3r = 12 - 3 ×
Donc : u0 =
u18 = u0 + 18r =
Donc : u18 = -24
3. On a :
u7 = u0 + 7r, donc
u0 =
Donc : u0 = 0
Exercice 2
Rappels :
Si (un) est une suite géométrique de premier terme u0 et de raison q, alors pour tout entier naturel n, un = u0qn
Si (un) est une suite géométrique de raison q, alors pour tous entiers naturels n et p, u n = up qn-p
1. On a :
u4 = u1 q4 - 1 = u1 q3 = 3 × (-2)3 = 3 × (-8) = -24
Donc : u4 = -24
2. Déterminons q :
u7 = u3 q4, donc .
Donc q² = 3. On a alors deux possibilités pour la raison q : .
Si , alors :
u3 = u0 q3, donc u0 =
15
u15 = u0 q =
= 2 × 36 = 1 458
u20 = u0 q20 =
Si , alors :
u3 = u0 q3, donc u0 =
u15 = u0 q15 =
= 2 × 36 = 1 458
u20 = u0 q20 =
Exercice 3
(un) est une suite arithmétique de raison r et de premier terme u0, donc :
u2 = u0 + 2r, u3 = u0 + 3r, u4 = u0 + 4r et u6 = u0 + 6r.
On obtient alors le système suivant :
D'où : u0 = -10 et r = 5.
Pour tout entier naturel n, un = -10 + 5n.
Exercice 4
Or, 1 + 3 + 5 + ... + 13 = 7 = 49, somme des 7 premiers termes d'une suite arithmétique de premier terme 1 et de raison 2.
Ainsi : 14p + 49 = 73 = 343 , soit p = 21; puis up = 43.
D'où : les sept nombres recherchés sont : 43, 45, 47, 49, 51, 53 et 55.
Exercice 5
Déterminons s'il existe une suite telle que les trois premiers termes u0, u1, u2 soient à la fois en progression arithmétique et
géométrique :
Si ces trois termes sont en progression arithmétique, alors il existe un réel r tel que : u 1 = u0 + r et u2 = u1 + r.
De même, s'ils sont en progression géométrique, alors il existe un réel q non nul tel que : u 1 = uOq et u2 = u1q².
On obtient alors le système à deux équations et deux inconnues suivant :
ou encore:
Résolvons l'équation :
2q - 2 = q² - 1
q² - 2q + 1 = 0
(q - 1)² = 0
q=1
Cette équation admet une unique solution 1.
Donc : u0 = u1 = u2
D'où : les seules suites dont les trois premiers termes sont en progression géométriques et arithmétiques sont les suites constantes.
Les Barycentres
Exercice 1
Exercice 2
ce qui équivaut à :
Ces deux équations sont équivalentes à a = -3b.
Une solution du système est donc : a = -3 et b = 1.
H est donc barycentre de (A ; -3) et (B; 1).
Remarque :
en fait, H est barycentre de (A ; -3b) et (B ; b) avec -3b + b 0 c'est-à-dire b 0.
Ce système admet un unique couple solution (0; 0). Comme la somme des coefficients est nulle, alors O ne peut pas être barycentre de (A; a)
et (B; b).
Exercice 3
donc :
donc :
2. Soit I le milieu du segment [AB]. On va montrer que I est aussi le milieu du segment [GK].
Exercice 4
G étant le barycentre de (Q; 1), (U; 1), (A; -2) et (D; -1), on a :
Exercice 5
1. C' est le milieu de [AB], donc C' est le barycentre de (A, 1) (B, 1).
G est le barycentre de (A, 1), (B, 1), (C, 1).
Donc d'après le théorème d'associativité du barycentre, on a :
G est le barycentre de (C',2), (C, 1).
2. On vient de montrer que G est le barycentre de (C', 2), (C, 1), donc :
3. A' est le milieu de [BC], donc A' est le barycentre de (B, 1) (C, 1).
G est le barycentre de (A, 1), (B, 1), (C, 1).
Donc d'après le théorème d'associativité du barycentre, on a :
G est le barycentre de (A', 2), (A, 1).
On en déduit que G appartient à (A'A) [même au segment [A'A]].
B' est le milieu de [AC], donc B' est le barycentre de (A, 1)(C, 1).
G est le barycentre de (A,1), (B,1), (C,1).
Donc d'après le théorème d'associativité du barycentre, on a :
G est le barycentre de (B',2), (B, 1).
On en déduit que G appartient à (B'B) [même au segment [B'B]].
Exercice 6
Trigonométrie
Exercice 1
Exercice 2
Exercice 3
1. f(x)=|sinx|
2. La fonction sinus est croissante sur [0, /2] et sur cet intervalle sin(x) est positif, donc f(x)=sin(x) sur [0, /2]. On en déduit que f est
strictement croissante sur [0, /2].
3. Comme f est paire alors f est symétrique par rapport à l'axe des ordonnées; on trace donc f sur [0, /2] puis on trace l'image de cette
courbe par la symétrie d'axe (Oy); on obtient donc f sur [- /2; /2]. Enfin, f est -périodique donc on translate cette portion de courbe...
Exercice 4
f(x)=|cosx|
2. La fonction cosinus est décroissante sur [0, /2] et sur cet intervalle cos(x) est négatif, donc f(x)=-cos(x) sur [0, /2]. On en déduit que f
est strictement croissante sur [0, /2].
.
3. Comme f est paire alors f est symétrique par rapport à l'axe des ordonnées; on trace donc f sur [0, /2] puis on trace l'image de cette
courbe par la symétrie d'axe (Oy); on obtient donc f sur [- /2; /2]. Enfin, f est -périodique donc on translate cette portion de courbe...
Exercice 5
1. Pour que le mobile repasse en A, il faut qu'il fasse un tour de cercle, cad . Sachant qu'il parcourt un angle de /9 en
1s, il lui faudra 18s pour parcourir un angle de 2 et donc repasser en A.
Pour repasser une deuxième fois en A, il lui faudra 18s supplémentaire, donc 36s en tout.
3. . Pour parvenir en B, le mobile doit donc parcourir 13,5 fois l'angle /9; donc il mettra 13,5 secondes pour
arriver une première fois. Puis ensuite, il faudra qu'il refasse un tour, cad 18s supplémentaires....
EXO
Exercice 1
tan x = - 2 /4
Exercice 2
2/2 et 2/2
Exercice 3
Exercice 4
Exercice 5
S = AH × AB
S = 6 sin x
S = 4 lorsque sin x = 2/3
x 0,73 soit 0,23
Produit Scalaire
Exercice 1
1. b) On sait que :
D est le barycentre du système (A, 3) (B, -2) (C, 3),
B' est le milieu du segment [AC], donc B' est le barycentre de (A, 3) (C, 3).
D'après le théorème d'associativité du barycentre, D est le barycentre de (B', 6) (B, -2).
D appartient donc à la droite (BB'), médiatrice du segment [AC] (car ABC est un triangle équilatéral).
3.
Comme , alors :
4.
Exercice 2
1. Montrons que AI = :
Première méthode :
D'où : AI = cm.
Deuxième méthode :
Remarquons d'abord que (AI) est la médiane du triangle ABC issue de A.
Identité du parrallélogramme :
En prenant et , on a :
et .
L'identité du parrallèlogramme devient alors :
L'application numérique donne :
D'où : AI = cm.
2. a) Pour quelle valeur du réel m le vecteur est-il égal à un vecteur indépendant du point M ?
2. b) Déterminons l'ensemble des points M du plan tels que -MA² + MB² + MC² = -25 :
Transformons -MA² + MB² + MC² afin de faire apparaître le point I.
Or, on remarque que -25 = -33 + 2^2 + 2^2 = -IA² + IB² + IC², donc :
Exercice 3
Ecrivons une équation cartésienne du plan , sachant que le projeté orthogonal de l'origine sur est le point A(1; 5; 7) :
Le vecteur est un vecteur normal au plan , c'est-à-dire que pour tout point M(x; y; z) du plan ,
M appartient au plan
.
D'où l'équation du plan .
Exercice 4
Ecrivons une équation de la sphère de centre I(3; 1; -4), passant par le point A(4; 2; 1) :
Calculons le rayon de la sphère : R² = AI² = (3 - 4)² + (1 - 2)² + (-4 - 1)² = 27.
On en déduit l'équation de la sphère : (x - 3)² + (y - 1)² + (z + 4)² = 27.
Exercice 5
M (x ;y ;z) appartient à
Exercice 6
D'où,
On en déduit que :
Exercice 7
On a :
Donc les droites (AD) et (BC) ne sont pas orthogonales.
3. Calculons :
On a et , donc :
Or, , donc ;
.
Avec la calculatrice, on obtient : .
.
D'où, .
D'autre part, , .
On injecte l'équation de (CI) dans l'équation de et on trouve :
.
On en déduit, .
Exercice 8
Or, , donc .
, donc .
, donc .
Donc, les points I, J, K et L sont coplanaires. De plus, sont non colinéaires, donc les droites (IJ) et (KL) sont sécantes.
Les diagonales (IJ) et (KL) de ce quadrilatère sont orthogonales, donc IKJL est un losange de côté .
4. Trouvons une condition nécessaire et suffisante pour que IKJL soit un carré :
sont orthogonaux.
Exercice 9
Calculons :
Donc .
D'où : .
Exercice 10
Démontrons que :
Exercice 11
1. Soit ABC est triangle. Pour tout point M du plan, montrer l'égalité : .
2. Application : montrer que les trois hauteurs d'un triangle sont concourantes.
Indication : On appelle H le point d'intersection de deux hauteurs. Montrer que H appartient aussi à la troisième hauteur.
1. Montrons, pour tout point M du plan, l'égalité : :
.
.
D'où : le point H appartient à la hauteur issue de C. Les trois hauteurs d'un triangle sont donc concourantes.
Les probabilités
Exercice 1
I.
1. réponse b) 49,5%
= 99/200
2. réponse c) 50,5%
= 100% - 49,5% ou 101/200
3. réponse c) 47%
= 94/200
4. réponses a) et c) pair et 2
car 2, qui apparaît 40 fois, est un chiffre pair
II.
5. réponse a) 4,5%
30% × 15% = 4,5%
6. réponse a) 70%
100% - 30% = 70%
7. réponse b) 21%
Celui-ci est assez difficile. On aurait facilement tendance à répondre 19,5%. Ceux qui ont répondu 19,5% se sont trompés en comptant le
pourcentage de sportifs ne faisant ni du volley, ni de la natation : ils ont trouvé 65% au lieu des 70% qui étaient à trouver en utilisant la
formule suivante :
p(V N) = p(V) + p(N) - p(V N)
p(V N) = 15% + 20% - 5%
p(V N) = 30%
On trouve les 70% en faisant 100% - 30%. Ensuite, il ne reste plus qu'à faire 70% × 30% = 21%
Ce qu'il ne fallait surtout pas faire était : p(V N) = p(V) + p(N) = 15% + 20% = 35%
8. réponse a) 3%
[30% × (15 - 5)% = 30% × 10% = 3%.
Le (15 - 5)% s'explique par le fait que l'on veut le pourcentage de sportifs faisant du volley mais ne faisant pas de natation. Or il y a 15% de
sportifs qui font du volley, mais parmi ces 15%, il y en a 5% qui font aussi de la natation et qu'il faut donc soustraire.
III.
9. réponse c) 21%
La première hausse de 10% amène le prix à 110% de ce qu'il était initialement. Ensuite, on fait la seconde hausse de 10%. Ce ne sont plus
10% du prix initial qui sont ajoutés, mis 10% du prix obtenu, soit 110% de l'initial.
Or : 10% × 110% = 11%. Ceci porte donc le prix à 110% + 11% = 121% de ce qu'il était initialement.
On voit donc bien que deux hausses successives de 10% équivalent à une seule de 21%.
Exercice 2
1. Le premier chiffre est différent de 0, ce qui nous donne 9 possibilités (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9),
les 5 chiffres suivants ont chacun 10 possibilités,
et enfin, pour la dernière lettre, celle-ci devant être différente de O, on a 25 possibilités. Ce qui nous donne :
9 × 105 × 25 = 225 × 105 = 22 500 000 sociétaires.
2. Le code est composé de 4 lettres prises parmi les 26 de l'alphabet. Ceci nous donne un total de nombres secrets différents égal à :
264 = 456 976 codes
Conclusion : Comme 456 976 < 22 500 000, alors tous les sociétaires ne peuvent pas posséder un code secret unique.
Exercice 3
Soit p la probabilité d'apparition d'un chiffre pair donné et q la probabilité d'apparition d'un nombre ilpair donné.
Récapitulons les hypothèses de l'énoncé sous forme algébrique :
Selon l'énoncé, les faces portant un chiffre pair ont la même probabilité d'apparition, donc :
p({2}) = p({4}) = p({6}) = p
De même pour les faces portant un chiffre impair, on a :
p({1}) = p({3}) = p({5}) = q
On nous dit enfin que la probabilité d'apparition d'un chiffre impair est le double de la probabilité d'apparition d'un chiffre pair, donc :
q = 2p
1. Calculons la probabilité de voir apparaître chaque face. On sait que la somme des probabilités est égale à 1, donc :
p({1}) + p({2}) + p({3}) + p({4}) + p({5}) + p({6}) = 1
soit : 3p + 3q = 1
Or, q = 2p, donc : 3p + 6p = 1
p = 1/9
Conclusion : p({2}) = p({4}) = p({6}) = 1/9 et p({1}) = p({3}) = p({5}) = 2 × 1/9 = 2/9.
2. Probabilité de voir apparaître un chiffre pair : p({2}) + p({4}) + p({6}) = 3 × 1/9 = 1/3
Probabilité de voir apparaître un chiffre impair : p({1}) + p({3}) + p({5}) = 3 × 2/9 = 2/3
Exercice 4
On note :
N l'événement : " l'individu est de rhésus négatif "
O l'événement : " l'individu est du groupe sanguin O "
A l'événement : " l'individu est du groupe sanguin A "
B l'événement : " l'individu est du groupe sanguin B "
C l'événement : " l'individu est du groupe sanguin AB "
1. Cette probabilité est donnée par le premier tableau : p(O) = 45% = 45/100 = 9/20 = 0,45
2. Calculons la probabilité pour qu'un individu pris au hasard dans la population P soit "donneur universel", c'est-à-dire qu'il sera de groupe
sanguin O et de rhésus négatif.
On vient de voir qu'un individu pris au hasard avait 45% de chance d'être d groupe sanguin O.
De plus le second tableau nous indique qu'un individu de groupe sanguin O a 20% de chance d'être de rhésus négatif. On a donc :
p(O N) = 45% × 20% = 9/20 × 1/5 = 9/100 = 0,09
Conclusion : Un individu pris au hasard dans la population P a 9% de chance d'être un "donneur universel".
3. Calculons la probabilité pour qu'un individu pris au hasard dans la population P ait un sang de rhésus négatif.
Un individu pris au hasard dans la population P a 40% de chance d'être de groupe sanguin A, et si c'est le cas, il a alors 82% de chances d'être
de rhésus négatif.
En raisonnant de même avec les groupes sanguins B, AB et O, on obtient :
p(N) = p(A N) + p(B N) + p(C N) + p(O N)
p(N) = 40% × 18% + 10% × 19% + 5% × 17% + 9%
p(N) = 18/250 + 19/1000 + 17/2000 + 9/100
p(N) = 379/2000
p(N) = 0,1895
Conclusion : Un individu pris au hasard dans la population P a une probabilité de 379/2000 d'être de rhésus négatif.
Exercice 5
1. On nous dit qu'il y a 3 boules "blanches et grosses". Or, sachant par hypothèse qu'il y a en tout 6 boules blanches, on déduit facilement que
les 3 boules blanches restantes sont petites.
Sachant également par hypothèse qu'il y a 5 boules grosses, on en déduit que les 2 boules grosses restantes sont noires, et, de même, sachant
qu'il n'y a que 4 boules petites, on en déduit que la dernière d'entre elles est également noire.
Le tableau à double entrée à remplir était le suivant (en rouge, l'hypothèse donnée dans la questions : " il y a trois boules à la fois blanches et
grosses ") :
grosses petites
blanches 3 3
noires 2 1
Conclusion : Il y a 1 boule "petite et noire", 2 boules "grosses et noires" et 3 boules "petites et blanches" (ainsi, évidemment, que 3 boules
"grosses et blanches").
Ici, on tire une boule au hasard, chacune de ces boules ayant la même probabilité d'être tirée. On se retrouve donc en situation
d'équiprobabilité. On nous demande de calculer :
la probabilité que la boule tirée soit petite et blanche : il y a 9 boules parmi lesquelles 3 sont " petites et blanches ", on a donc :
la probabilité que la boule tirée soit blanche : il y a 9 boules parmi lesquelles 6 sont " blanches ", on a donc :
la probabilité que la boule tirée soit petite : il y a 9 boules parmi lesquelles 4 sont " petites ", on a donc :
p(P) = 4/9
la probabilité que la boule tirée soit blanche ou petite : ici, il va falloir utiliser la formule suivante :
p(B P) = p(B) + p(P) - p(B P)
p(B P) = 2/3 + 4/9 - 1/3
p(B P) = 7/9
remarque : Les seules données du tableau permettaient de répondre à ces questions beaucoup plus rapidement.
Exercice 6
On a par hypothèse :
p(J) = 8/10 = 4/5 et p(R) = 9/10
On en déduit que : p( ) = 1/5 et p( ) = 1/10
2. Calculons la probabilité d'obtenir une fleur jaune. Pour cela, il faut tout d'abord que l'horticulteur ait choisi un bulbe du second grossiste et
ensuite, il faut que ce bulbe jaune donne une fleur :
p(B J) = p(B) × p(J) = 3/10 × 4/5 = 12/50 = 6/25 = 0,24
Remarque : On aurait pu aussi calculer p(T) en utilisant l'événement contraire, ce qui aurait été beaucoup plus simple puisque l'on aurait
utilisé des probabilités déjà connues dans le calcul.
L'événement contraire de T : "pas de fleur" est (A R) (B J) : "on obtient une fleur rouge ou une fleur jaune".
On en déduit :
p(T) = 1 - p((A R) (B J))
Les événements (A R) et (B J) étant incompatibles (on ne peut pas obtenir une fleur qui soit à la fois rouge et jaune), on a :
p((A R) (B J)) = p(A R) + p(B J)
Donc :
p(T) = 1 - p((A R) (B J))
p(T) = 1 - [p(A R) + p(B J)]
p(T) = 1 - (63/100 + 6/25)
p(T) = 1 - (87/100)
p(T) = 13/100
p(T) = 0,13
Exercice 7
Par hypothèses, on a : p(A) = 100/1000 = 1/10, p(B) = 80/1000 = 2/25 et p(A B) = 40/1000 = 1/25
Les événements "l'appareil ne présente aucun défaut" et "l'appareil présente le défaut A ou le défaut B" sont contraires, donc on a :
p( ) = 1 - p(A B)
p( ) = 1 - 7/50
p( ) = 43/50
Exercice 8
Exercice 9
3. Calculons la probabilité de l'événement I : "la réponse ne mentionne que des sports individuels.
Il y a 6 sports individuels, donc pour que la personne interrogée fournisse une réponse ne mentionnant que les sports individuels, elle a 6
possibilité pour le premier sport préféré, après, 5 pour le second sport préféré, puis 4 pour le troisième sport préféré, ensuite 3 pour le
quatrième sport préféré et enfin 3 pour le cinquième sport préféré. Ceci nous donne :
6 × 5 × 4 × 3 × 2 = 120 × 6 = 720
On a donc 720 réponses possibles ne mentionnant que des sports individuels sur un total de 30 240 réponses. Comme nous sommes en
situation d'équiprobabilité, on peut appliquer la formule :
p(A) = (nombre de cas favorables à A)/(nombre de cas total). On a donc :
p(I) = 720 / 30 240
p(I) = 1/42
4. Calculons la probabilité de l'événement M : "les trois premiers sports cités sont d'équipes et les 2 derniers sont individuels".
On a 4 sports d'équipe et 6 sports individuels.
Il faut que les trois premiers sports cités soient d'équipe. On a donc 4 possibilité pour le premier sport préféré, 3 pour le second sport préféré
et 2 pour le troisième sport préféré.
Il faut aussi que les 2 derniers sports soient individuels. On a donc 6 possibilités pour le quatrième sport préféré et 5 pour le cinquième sport
préféré.
Ceci nous donne :
4 × 3 × 2 × 6 × 5 = 720
Exercice 10
Pour former une équipe, on tire au sort onze joueurs parmi les quinze joueurs du club et on leur attribue au hasard un numéro de 1 à 11,
chaque numéro correspondant à un poste.
On est en situation d'équiprobabilité.
p(A) = 1/15
p(B) = 11/15
Exercice 11
3. Calculons la probabilité qu'il fasse beau Samedi ou Dimanche. Pour cela, utilisons la formule suivante :
p(S D) = p(S) + p(D) - p(S D)
p(S D) = 6/10 + 23/50 - 9/25
p(S D) = 7/10
Exercice 12
L'exercice parle d'un jeu de dominos. Il faut savoir qu'un jeu de domino est composé de 28 pièces et que :
sur 7 de ces pièces, se trouve au moins une fois le chiffre 6 (sur 1 des 7, il y est en double)
sur 7 de ces pièces, se trouve au moins une fois le chiffre 5 (sur 1 des 7, il y est en double)
sur 7 de ces pièces, se trouve au moins une fois le chiffre 4 (sur 1 des 7, il y est en double)
sur 7 de ces pièces, se trouve au moins une fois le chiffre 3 (sur 1 des 7, il y est en double)
sur 7 de ces pièces, se trouve au moins une fois le chiffre 2 (sur 1 des 7, il y est en double)
sur 7 de ces pièces, se trouve au moins une fois le chiffre 1 (sur 1 des 7, il y est en double)
sur 7 de ces pièces, se trouve au moins une fois le chiffre 0 (sur 1 des 7, il y est en double)
Ceci peut paraître difficile à comprendre pour ceux qui ne sont pas très familiarisés avec les dominos. Il faut penser que sur chaque domino,
il y a deux chiffres inscrits, ce qui nous donne 2 × 28 = 56 chiffres inscrits (8 fois chaque chiffre).
1. Calculons la probabilité de l'événement A : "on obtient un 6". Nous avons vu qu'il y a 7 pièces parmi les 28 qui portent au moins une fois
le chiffre 6 (une le porte en double, mais on doit la compter car la question ne précise pas " on obtient un seul 6 "). Les tirages étant
équiprobables, on en déduit que :
p(A) = 7/28 = 1/4
2. Les différentes valeurs prises par S sont celles comprises entre 0 (= 0 + 0) et 12 (= 6 + 6), c'est-à-dire 0; 1; 2; 3; 4; 5; 6; 7; 8; 9; 10; 11; 12.
Pour chacune de ces valeurs 'n', calculons la probabilité pn pour que S soit égal à n. On a un total de 28 dominos.
Pour p0, on a 1 seul domino qui convient : {0-0} donc p0 = 1/28
Pour p1, on a 1 seul domino qui convient : {1-0} donc p1 = 1/28
Pour p2, on a 2 dominos qui conviennent : {2-0} et {1-1} donc p2 = 2/28 = 1/14
Pour p3, on a 2 dominos qui conviennent : {3-0} et {2-1}donc p3 = 2/28 = 1/14
Pour p4, on a 3 dominos qui conviennent : {4-0}, {3-1} et {2-2} donc p4 = 3/28
Pour p5, on a 3 dominos qui conviennent : {5-0}, {4-1} et {3-2} donc p5 = 3/28
Pour p6, on a 4 dominos qui conviennent : {6-0}, {5-1}, {4-2} et {3-3} donc p6 = 4/28 = 1/7
Pour p7, on a 3 dominos qui conviennent : {6-1}, {5-2} et {4-3} donc p7 = 3/28
Pour p8, on a 3 dominos qui conviennent : {6-2}, {5-3} et {4-4} donc p8 = 3/28
Pour p9, on a 2 dominos qui conviennent : {6-3} et {5-4} donc p9 = 2/28 = 1/14
Pour p10, on a 2 dominos qui conviennent : {6-4} et {5-5} donc p10 = 2/28 = 1/14
Pour p11, on a 1 seul domino qui convient : {6-5} donc p11 = 1/28
Pour p12, on a 1 seul domino qui convient : {6-6} donc p12 = 1/28
3. On a :
p0 + p1 + p2 + p3 + p4 + p2 + p5 + p6 + p7 + p8 + p9 + p10 = 1
Ce résultat est cohérent (puisque nous savons que la somme des probabilités associées aux différentes éventualités d'une expérience aléatoire
est toujours égale à 1), et on peut donc confirmer nos résultats de la question précédente.