Ms Hyd Hamdi+Bensafi
Ms Hyd Hamdi+Bensafi
ـيـ ـ ـة
REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE
وزارة التـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـع ـ ـ ـليـ ـ ـ ـ ـم الع ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـالي و الب ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـحث الع ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـلـ ـ ــم ـ ـ ـ ـ ـ ـي
Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique
– ج ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ــامعة أبي ب ـكـ ـ ـ ـ ـ ــر ب ـ ـلـ ــق ـ ـ ــاي ـد – تـ ـ ـ ـلمسـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـان
Université Aboubakr Belkaïd – Tlemcen –
Faculté de Technologie
En : Hydraulique Urbaine
Effectué par :
Melle HAMDI Sarra (Paix à son âme) & Melle BENSAFI Amina
Thème Intitulé :
A notre encadreur Mr BENADDA Lotfi pour avoir accepté de diriger ce travail, pour sa
grande patience, ses encouragements, ses orientations et ses conseils précieux.
On remercie aussi tous les enseignants du département d’hydraulique pour la qualité des
enseignements reçus et les innombrables soutiens durant tout le cursus universitaire.
Je remercie le père de ma copine SARRA Allah yerhamha ; Mr HAMDI pour son aide, son
soutien et son encouragement.
On remercie aussi tous les responsables, ingénieurs et employés des laboratoires d’analyse
de notre faculté de technologie qui nous ont beaucoup aidés aux cours des expériences, en
particulier Mme BENAISSA.
« Sarra HAMDI »
A son mari ABDELGHANI qui la soutenu et qui a été à ces côtés durant son
parcours universitaire.
HAMDI Sarra
Je dédie ce travail
A celui qui a été toujours à mes côtés pour me soutenir et m’encourager, à celui qui s’est
changé la nuit en jour pour m’assurer les bonnes conditions ; à mon cher père OMAR, que
ce travail traduit ma gratitude et mon affection.
A celle qui m’a bénie par ces prières ; la source de ma joie ; qui m’a soutenue durant toutes
ma vie à ma chère maman FATIMA ZOHRA.
A mon soutien moral ; mon fiancé YOUNES ; à ma chère sœur RADIA qui n’ont pas cessée
de me conseiller ; encourager et soutenir tout au long de mes études.
Quels que soient les termes embrassés ; je n’arriverais jamais à leurs exprimer mon amour
sincère.
BENSAFI Amina
RESUME
RESUME
الملخص
. يعتبر الماء موضوعا استراتيجيا و هاما كونه ثروة ال تعوض ويعتبر أهم وسيلة لتحقيق المستدامة
يهدف البحث الحالي إلى دراسة مدققة لمنطقة المفروش و سقيها عن طريق تقنيات حديثة ممثلة عن طريق أجهزة تساهم في
. معرفة كمية المياه المخصصة
اشتملت الدراسة على جانب نظري حيث تطرقنا إلى تعريف المنطقة و وضع خطة لزراعة متعددة النوعية و طبقنا نظريا
استعملنا ثالثة طرق، إذ حسب نوعية النبات الفالحي و كمية المياه المستغلة،الطريقة المناسبة لسقي كل نوع من المحاصيل
. بالرش المحوري و بالتقطير،للسقي و هي السقي بالغمر
أما الجانب التطبيقي تطرقنا فيه إلى تخطيط و تحجيم المساحة المحددة في منطقة المفروش باستعمال برنامج
.AUTOCAD و برنامجEPANET
.طرق الري، الري، منطقة المفروش:الكلمات المفتاحية
RESUME
L'eau est considérée comme un enjeu stratégique et important car c'est une richesse
irremplaçable et est considérée comme le moyen le plus important de parvenir à un
développement durable.
ABSTRACT
The current research account a study of the MEFFROUCHE zone and its irrigation
through modern techniques represented by devices which contribute to knowing the necessary
quantity of water.
The study dealt with a theoretical aspect, where we discussed the definition of the area
and the development of a multi-quality cultivation plan. Theoretically, we applied the
appropriate method to water each type of crop. Depending on the type of agricultural plant
and the amount of water used, we used three irrigation systems, which are gravity, sprinkler
and drip irrigation.
As for the practice, we dealt with the area of development and sizing of the surface
defined in the furnished area using an AUTOCAD and EPANET program.
i
Table des matières
ii
Table des matières
iii
Liste des figures
CHAPITRE 1
CHAPITRE 2
CHAPITRE 3
Figure 3.13 : schéma descriptif les trois catégories de l’eau dans le sol ............................. 44
Figure 3.14 : L'eau dans le sol……………………………………………………………..45
Figure 3.15 : la tarière (photo prise par HAMDI.S et BENSAFI.A) .................................. 45
Figure 3.16: Localisation des points des échantillons du périmètre agricole ...................... 47
Figure 3.17: la balance (photo prise par HAMDI.S et BENSAFI.A) ................................. 47
Figure 3.18 : l’Etuve (photo prise par HAMDI S. et BENSAFIA.) .................................... 48
Figure 3.19 : une batterie de 18 tamis (photo prise par HAMDI.S et BENSAFI.A) ......... 48
Figure 3.20: le vibrotamis électrique (photo prise par HAMDI.S et BENSAFI.A) ............ 48
Figure 3.21: le 1000 g de sol (photo prise par HAMDI.S et BENSAFI.A) ....................... 49
Figure 3.22 : Dé-floculant (photo prise par HAMDI.S et BENSAFI.A) ............................ 49
Figure 3.23 : Agitateur mécanique (photo prise par HAMDI.S et BENSAFI.A) ............... 50
Figure 3.24: Les matériaux utilisés (photo prise par HAMDI.S et BENSAFI.A) .............. 50
Figure 3.25: Essai de perméabilité à charge constante (photo prise par HAMDIS. et
BENSAFIA.) ....................................................................................................................... 51
Figure 3.26 : implantation des asperseurs ........................................................................... 60
CHAPITRE 4
CHAPITRE 1
CHAPITRE 2
CHAPITRE 3
CHAPITRE 4
INTRODUCTION GENERALE
L'irrigation est le processus d'amener l'eau aux plantes cultivées artificiellement pour
augmenter la production et permettre leur croissance naturel, dans le cas du déficit hydrique
provoquée par un des faibles précipitations ou une diminution de la nappe.
Pour assurer une bonne régie de l’eau, il est d’abord indispensable de connaître les
besoins en eau de la culture et la variation de ceux-ci en fonction du stade de développement.
Aussi, il est impératif de mesurer régulièrement la teneur en eau du sol. Cette information
permettra de préciser le moment propice à l’irrigation et surtout si les quantités appliquées
sont insuffisantes ou en excès par rapport au type de sol et au besoin de la culture.
De nombreux systèmes d’irrigation intelligents étaient disponibles et ont été utilisés
pour calculer les besoins en eau des cultures à partir des données climatiques.
Habituellement, l’irrigation intelligente était intégrée avec des contrôleurs intelligents et
l’utilisation de données microclimatiques pour programmer l’eau d’irrigation. Les fonctions
du contrôleur d’irrigation devaient régir les électrovannes dans le processus d’irrigation. Ce
contrôleur décide quand démarrer et combien de temps irriguer, afin de ramener la variable
contrôlée à la valeur désirée.
Les technologies d’irrigation intelligentes ont été considérées comme un outil
prometteur pour réaliser des économies d’eau dans le paysage et réduire la pollution de
source non ponctuelle. Actuellement, il y avait un certain nombre de systèmes d’irrigation
intelligents qui peuvent fonctionner sans humain intervention.
C’est dans ce contexte, que nous somme intéressé à l’étude d’un système hydraulique
intelligent pour l’irrigation d’un périmètre de multicultures, d’une ampleur économiquement
industrielle ; par projection engineering sur un périmètre réel à l’état vierge, sis à la région
du Terni dans les hauteurs de la ville de Tlemcen (dans l’Ouest Algérien), sur une surface
étalée sur plus d’une vingtaine d’hectares.
Pour cela, la nature des cultures impose un système d’irrigation, il faut évidemment
que les conditions naturelles conviennent à la fois à la plante et à son système d’arrosage.
L’assolement peut amener à modifier le système d’irrigation au cours des années, pour que
ces changements ne surprennent pas le cultivateur, ils doivent être prévus avant
l’établissement du réseau d’arrosage, afin qu’il soit agencé en conséquence.
Les besoins en eau des plantes dépendent de plusieurs facteurs, intrinsèques ou
extrinsèques à la culture: nature des plantes cultivées (espèce, variété), stade de végétation,
nature et état d’humidité du sol, données climatiques (précipitations, insolation, vent...). Il
convient de tenir compte des réserves en eau du sol, de l’évaporation au niveau du sol, de la
transpiration des plantes et de l’évapotranspiration.
Dans ce projet nous allons projeter un réseau d’irrigation pour l’arrosage des différents
types des cultures. Le système projeté est de type intelligent en fonction des besoins en eau
et du rendement agricole. Ce système contrôle automatiquement les cycles de l’irrigation et
empêche le gaspillage d’eau, cette économie d’eau sera réalisée en faisant recours à une
bonne étude préalable.
2
Introduction Générale
3
CHAPITRE 01
GENERALITE SUR L’IRRIGATION
ET LES PERIMETRES IRRIGUES
Chapitre 01 : Généralité sur l’irrigation et les périmètre irrigués
1.1. INTRODUCTION
Les eaux de l’irrigation doivent êtres appréciées selon leur nature, leur quantité et aussi
leur qualité. Les ressources souterraines peuvent être exploitées à partir de puits, des
forages, ou bien des ressources superficielles.
A ce propos, l’agriculture doit se garantir la disponibilité de l’eau en période voulu
pour irrigation, car la connaissance de la quantité d’eau disponible en période de pointe
permet de déterminer la surface à irriguer. Dotant plus qu’à l’état naturel l'humidité du sol
est couramment insuffisante, et pour assurer un rendement optimum des cultures agricoles
on a recours à l’irrigation [1].
Dans ce chapitre nous allons décrire les différentes tehniques de l’irrigation en fonction
des cultures ; cultivées au niveau des périmètres agricoles.
1.2. GENERALITE SUR L’IRRIGATION
1.2.1. DEFINITION
5
Chapitre 01 : Généralité sur l’irrigation et les périmètre irrigués
Depuis les années 60, la pratique de l’irrigation est à l’origine d’une augmentation de
la production alimentaire globale dans l’ensemble des pays du tiers monde ; répondant ainsi
à une demande de produits alimentaires qui a considérablement augmenté par suite de l’essor
démographique qui s’est manifesté dans la plupart des pays en voie de développement.
L’irrigation n’a pas été seulement un atout dans l’augmentation de la production, elle
a favorisé l’extension des surfaces agricoles mais également une diversification de produits
plus large consommation que dans le passé.
Cette évolution explique l’élévation du niveau de vie et les progrès de la diététique.
Les changements dans les habitudes alimentaires ont souvent donné la préférence à des
produits irrigués légumes et fruits notamment [4].
6
Chapitre 01 : Généralité sur l’irrigation et les périmètre irrigués
Tous les pays cherchent à satisfaire la demande nationale, mais ceux qui le peuvent
s’efforcent d’exporter leurs surplus agricoles ou la totalité de certaines productions qui ne
trouvent pas ou peu de débouchés sur le marché national. Certaines cultures de plantations
irriguées, souvent héritage d’une colonisation, donnent des produit qui doivent être
nécessairement exportés, c’est le cas par exemple de l’Algérie qui doit trouver des clients
pour leurs agrumes à titre d’exemple [6].
1.2.3.3. L’IRRIGATION UN REMPART A LA FAMINE
L'irrigation bien maîtrisée est un rempart utilisé de longue date pour endiguer la sous-
alimentation et renforcer la sécurité alimentaire des sociétés [7].
Par la pratique de l’irrigation, le rendement en céréales a plus que doublé et la récolte
a presque triplée. Au début des années 50 on a étendu la surface cultivée, mais à partir des
années 60, sans précèdent historique, une expansion de la croissance des rendements et de
la production, associé au doublement des surfaces irriguées [8].
Ceci dit, l’usage de l’irrigation présente de nombreux avantages ; il permet
d’augmenter la superficie des surfaces cultivées, en particulier dans les zones arides,
d’assurer parfois deux récoltes (ou plus) au lieu d’une seule dans l’année, notamment dans
certaines zones humides, d’améliorer les rendements, et d’une façon générale d’intensifier
et stabiliser la production en se libérant des variations climatiques.
L’irrigation est l’activité qui consomme le plus d’eau, elle absorbe plus de 85 % de
l’eau maitrisée par l’homme [9] ; d’importantes quantités d’eau sont en effet nécessaires
pour compenser les pertes des plantes et des sols par évapotranspiration.
En outre une majeure partie de l’eau d’irrigation retourne directement dans
l’atmosphère, où elle est momentanément perdue pour d’autres usages. Cela est d’autant plus
vrai que plus une plante dispose d’eau, plus son évaporation n’est importante.
1.3. METHODES DE LA DISTRIBUTION POUR L’IRRIGATION
Une fois déterminé le débit qui doit être amené en tête de la zone à irriguer, le problème
qui ce pose est la distribution de l’eau sur les parcelles qui vont êtres utilisées ; de façon que
chacune d’elles reçoivent une dose optimum au moment favorable.
C’est un problème délicat et compliqué, impliquant le type des sols, les dimensions
des parcelles et les cultures dans le périmètre irrigué [4].
1.3.1. RESEAUX D’IRRIGATION
7
Chapitre 01 : Généralité sur l’irrigation et les périmètre irrigués
Le principe de cette méthode est de donner à chaque exploitation, d’une façon continue
pendant toute la période des arrosages, le débit qui lui est souscrit.
Ce système présente un certains nombres d’avantage ; d’abord les rigoles comme tons
les anneaux sont régulièrement en eau et fonctionne d’une manière continue, il en résulte
que ces ouvrage out une section minimale puisqu’un volume déterminé est apporté par eux
sans interruption ceci est par particulièrement avantageux lorsque l’eau amené par conduite
souterraine car une réduction de la section des tuyaux permet une économie notable [5].
Par contre, cette méthode est non économique ; l’eau est distribuée continuellement
sans tenir compte des périodes successives du développement végétal et sa répartition est
mal mesurées sur les zones d’irriguer [5].
1.3.3. RESEAU DE DISTRIBUTION PAR ROTATION
Cette méthode est basée sur le principe d’appliquer un débit modulaire au niveau de
chaque propriété a des intervalles de temps déterminées.
Cette méthode de rotation permet a tous les irriguant d’utiliser l’eau, mais elle ne tient
pas compte de la variation des besoins de plante [10].
L'utilisation efficace de l'eau par les systèmes d'irrigation est d'une importance cruciale
pour le développement agricole durable, la sécurité alimentaire et la croissance économique
en général. Cela est particulièrement vrai au regard de la croissance de la population
mondiale, des changements climatiques et de la demande concurrentielle d'eau par les autres
secteurs économiques.
Pour répondre à ce défi d’une meilleure façon, il est primordiale de se tourner vers
l'irrigation de précision.
8
Chapitre 01 : Généralité sur l’irrigation et les périmètre irrigués
L'irrigation de précision est une technique qui applique aux cultures une quantité
précise d'eau à des moments bien précis, afin d'optimiser le rendement des cultures et la
productivité de l'eau. La technique consiste à apporter aux agriculteurs les outils nécessaires
pour prendre les bonnes décisions d'irrigation afin d'améliorer leur productivité et réduire
leur consommation d'eau.
Pour cela, elle combine une plateforme logicielle, du matériel et des capteurs déjà
existants avec un nouveau module de système d'aide à la décision ; l’ensemble donne à
l'utilisateur les meilleures recommandations d'irrigation au niveau de l'exploitation.
Il s’agit de mettre en place un programme d'aide à la décision, un modèle intégré de
croissance des cultures, des capteurs pour les plantes et le sol, parfois des analyses de
données satellitaires et des algorithmes de prévision. Les informations sont capturées par des
capteurs de sol, d'eau et de plants placés à des endroits stratégiques autour du champ.
Ces informations sont combinées à des mesures météorologiques locales provenant de
stations météorologiques, à des images satellitaires de télédétection, à des services de
prévision météo et à des modèles hydrauliques et de cultures. Le système analyse ensuite ces
données pour fournir aux agriculteurs des recommandations précises et fiables sur le moment
où ils doivent irriguer leurs cultures, et avec quelle quantité d'eau. Ainsi, l'exploitant
connaîtra le volume exact d'irrigation nécessaire, le nombre de fois où il faudra irriguer ainsi
que les bons moments pour le faire, ce qui lui permet d'optimiser l'utilisation de l'eau et la
consommation d'énergie.
9
Chapitre 01 : Généralité sur l’irrigation et les périmètre irrigués
10
Chapitre 01 : Généralité sur l’irrigation et les périmètre irrigués
L’évaporometre de Piche : Il s’agit d’un tube de verre rempli d’eau et fermé à son
extrémité inférieure par une rondelle de papier buvard. La tranche d’eau évaporée à
partir de celle-ci se lie directement sur les graduations du tube [11].
11
Chapitre 01 : Généralité sur l’irrigation et les périmètre irrigués
Méthode de TURC :
TURC a proposé une formule pour calculer l’évapotranspiration potentielle en
fonction de la température et de l’intensité de rayonnement
Si l’humidité relative est supérieure à 50%, l’évapotranspiration potentielle est donnée
par [11] :
𝑡
𝐸𝑇𝑃 = 0.4(𝐼𝑔 + 50). ( )
𝑡 + 15
t : Température moyenne mensuelle en °C,
Ig : Radiation globale du mois considéré en (cal/cm² /j),
Si l’humidité relative de l’air est inférieure à 50%, l’ETP est donnée par :
𝑡 50 − ℎ𝑟
𝐸𝑇𝑃 = 0.4(𝐼𝑔 + 50). ( ) . (1 + )
𝑡 + 15 70
hr : Humidité relative de l'air (%)
La radiation solaire globale Ig est donnée par la formule suivante :
ℎ
𝐼𝑔 = 𝐼𝑔0 [0.18 + 0.62 ( )]
𝐻
𝐼𝑔0 : Radiation maximale en fonction de la latitude.
h : Durée d'insolation de la station considérée, en heures / mois.
H : Durée mensuelle du jour, en heures / mois.
ℎ
: Insolation relative, en heures.
𝐻
Méthode de TRONTHWAITE :
TORNTHWAITE a mis au point une formule empirique basée sur la corrélation entre
la température moyenne de l’air et le taux de transpiration des plantes [11].
10. 𝑡 𝑎 𝑡 1.514
𝐸𝑇𝑃 = 16. ( ) 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝐼 = ( )
𝐼 5
t : Est la température moyenne mensuelle de l’aire (°C) ;
I : Est le total des 1é valeurs mensuelle de l’indice de chaleur,
1,6. 𝐼
𝑎=( ) + 0,5
100
𝐸𝑇𝑃𝑐 = 𝐾. 𝐸𝑇𝑃
K : Facteur de correction de latitude (= 0,95).
Méthode de BLANEY-GRIDDLE :
La méthode de BLANEY-GRIDDLE est basée sur la relation entre la consommation
d’eau des plantes, la température moyenne mensuelle, la longueur moyenne mensuelle du
jour, les précipitations et du type de plantes représentées par leur coefficient cultural Kc.
L’équation de BLANEY-GRIDDLE est
𝑬𝑻𝑷 = 𝑲𝒄. (𝟖, 𝟏𝟑 + 𝟎, 𝟒𝟓𝒕)𝑷
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Chapitre 01 : Généralité sur l’irrigation et les périmètre irrigués
Le périmètre d’irrigation demande un débit très varié pendant l’année. Les ouvrages
d’amenée de l’eau doivent être dimensionnés et calculés pour le débit de pointe, augmenté
même des pertes inéluctable et d’une marge de sécurité, le débit de pointe d’eau peut être
différent et même considérablement inférieur si l’on dispose d’un ouvrage régulateur, tel
qu’un réservoir.
Il survient que, devant la manque des ressources conventionnelles, les exploitants
agricoles sont basés sur différentes sources d’eaux pour l’irrigation de leurs cultures.
Il excite cinq principaux critères pour évaluer la qualité de l’eau destiné a l’irrigation
ils sont les suivant :
Salinité : contenu total en sels solubles.
Sodium : proportion relative des cations sodium (Na+) par rapport aux autres.
Alcalinité et dureté : concentration d’anions carbonate (CO32-) et bicarbonate (HCO3-)
en relation avec la concentration en calcium (Ca2+) et en magnésium (Mg2+).
Concentration en éléments qui peuvent être toxiques.
pH : de l’eau d’irrigation [13].
Les deux premiers critères sont d’importance majeure car un excédent de sel augmente
la pression osmotique de l’eau du sol et provoque des conditions qui préviennent les racines
d’absorber l’eau. Ces conditions provoquent une sécheresse physiologique. Même si le sol
contient beaucoup d’humidité, les plantes altèrent parce que les racines n’absorbent pas
suffisamment d’eau pour remplacer celle perdue par évapotranspiration. Les principaux sels
responsables de la salinité de l’eau sont les sels de calcium (Ca2+), de magnésium (Mg2+), de
sodium (Na+ ), les chlorures (Cl-), les sulfates (SO42-) et les bicarbonates (HCO3-). Une valeur
élevée de la salinité signifie une grande quantité d’ions en solution, ce qui pose une difficulté
d’absorption de l’eau et des éléments minéraux par la plante. Une salinité trop élevée peut
causer des brûlures racinaires.
On peut mesurer la salinité par deux méthodes
Soit par les matières dissoutes totales (MDT) exprimé en mg/l.
Soit par la conductivité électrique exprimée en millisiemens/centimètre (µS/cm) qui est
en moyenne l’équivalent de 640 ppm de sel [5].
13
Chapitre 01 : Généralité sur l’irrigation et les périmètre irrigués
Sévérité du problème
Types de problèmes
Aucune Légère Elevée
Salinité :
Conductivité (mS/cm) < 0,75 0,75 – 3 >3
Matières dissoutes totales <700 700 – 2000 > 2000
SAR (Sodium absorption Ratio) <3 3 –9 >9
Alcalinité ou dureté 80 – 120 >200
PH (risque de colmatage) <7 7–8 >8
Fe mg/l (risque de colmatage) < 0,2 0,2 – 1,5 >1,5
Mn mg/l (risque de colmatage) < 0,1 0,1 – 1,5 >1,5
L’origine d’eaux d’irrigation est principalement de deux types ; les eaux superficielles
et les eaux souterraines
Les eaux de surface comme des cours d’eau, des lacs, les barrages, et les rivières) sont
des sources les plus utilisables dans l’irrigation et elles alimentent la majeure partie des
arrosages, mais dans le cas ou les eaux de surface, essentiellement les cours d’eau, font
défaut, on est obligé à utiliser les eaux de souterraines (puits, forages, sources, galeries
drainantes, etc…)
Le schéma suivant récapitule les différentes sources potentielles à l’irrigation :
14
Chapitre 01 : Généralité sur l’irrigation et les périmètre irrigués
Eaux
d'Irrigation
Eaux eaux
de Surface soutteraines
15
CHAPITRE 02
2.1. INTRODUCTION
La desserte adéquate en eau est essentielle pour la croissance ou le développement
végétatif des cultures. Lorsque les précipitations sont insuffisantes, l'irrigation serait
nécessaire pour couvrir les besoins en eau des cultures.
Il existe actuellement plusieurs méthodes d'irrigation pour la desserte en eau des
cultures. Chaque méthode présente en même temps des avantages et des désavantages, qui
doivent être pris en considération lors de la sélection de la méthode qui s'adapte le mieux
aux conditions locales.
Quelle que soit la technique d'irrigation utilisée, le but final est d'avoir une récolte de
qualité supérieure et une productivité élevée. Pour cela la bonne conception du réseau, sa
bonne exécution et la pratique judicieuse des irrigations sont de première importance. Les
travaux d'entretien qui ont pour objet de garder l'infrastructure du réseau et les ouvrages en
bon état de fonctionnement sont souvent négligés. Ce fait a toujours amené la baisse du
rendement (efficience) de distribution d'eau et a conduit à la réduction du profit qu'on peut
tirer des techniques d'irrigation [14].
Le choix de la méthode d’irrigation est basé sur la manière de répartition de l’eau sur
le sol de façon à ce que les plantes tirent le maximum de profit et assurent la rentabilité finale
de l’opération [15].
Systèmes d'irrigation
17
Chapitre 02 : Les Systèmes d’Irrigation
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Chapitre 02 : Les Systèmes d’Irrigation
19
Chapitre 02 : Les Systèmes d’Irrigation
20
Chapitre 02 : Les Systèmes d’Irrigation
21
Chapitre 02 : Les Systèmes d’Irrigation
En plus des goutteurs, l’irrigation localisée peut en cas par exemple des maraîchères
reposée sur les gaines souples posée dans les rigoles préparées à l'avance pour éviter les
déplacements des gaines une fois remplis d'eau. La pose peut être effectuée à l'aide d'un
engin ou d'un petit tracteur. Les perforations peuvent être effectuées sur un ou deux cotés.
Elles peuvent être standards ou selon les espacements des cultures. La gaine peut être munie
de manchettes souples de dérivation qui permettent d'irriguer au centre des raies, sans se
soucier d'un emplacement précis des perforations.
Les gaines sont facilement installées sur le terrain et demandent un investissement
modeste. Cependant, elles présentent l'inconvénient d'être fragiles et ne peuvent en aucun
cas être utilisées pour élever l'eau. [18]
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Chapitre 02 : Les Systèmes d’Irrigation
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Chapitre 02 : Les Systèmes d’Irrigation
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Chapitre 02 : Les Systèmes d’Irrigation
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Chapitre 02 : Les Systèmes d’Irrigation
Selon les contraintes Selon les contraintes Selon les contraintes Selon les contraintes
agronomique naturelles technique socio-économique
Cultures
maraichères
30
CHAPITRE 03
CONDITIONS DU MILIEU
Chapitre 03 : conditions du milieu
3.1. INTRODUCTION
L’élaboration des données concernant le milieu physique de la région d’étude fait
appel à un certain nombre de disciplines spécialisées en géologie et hydrogéologie,
climatologie, pédologie et ressources en eau, le but de ce chapitre est d’essayer à présenter
convenablement notre zone d’étude.
32
Chapitre 03 : conditions du milieu
33
Chapitre 03 : conditions du milieu
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Chapitre 03 : conditions du milieu
Point de vue hydrogéologique, le périmètre étudié repose sur nappe aquifère de type
karstique moyennement riche en eau, avec une moyenne de plus de 53 Mm3/an floctuant
entre près de 100 Mm3/an dans les périodes humides et près de 13 Mm3/an en période
sèche.
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Chapitre 03 : conditions du milieu
Profondeur
assolement Coefficient
Cultures Période de végétation Superficie des racines h
(%) cultural (kc)
(m)
cerise Janvier – Mars 8,80 18,11 0,85 0,60
Arboriculture amandes Avril – Septembre 5,00 10,29 0,75 0,60
pommier Mars – Octobre 3,40 7,00 0,80 0.9
Janvier – Février
Tomate 8,80 18,11 0,90 0,30
Avril – Décembre
Maraîchères
Pommes Septembre – Décembre
7,60 15,64 1,05 0,60
de terre Mars – Juin
blé Décembre – Juin 4,50 9,26 1,10 0,10
Céréale pois chiche Octobre 1,00 2,06 1,00 1,00
haricot Juin – Septembre 1,00 2,06 1,20 1,00
Fourrages Luzerne Février – Septembre 8,50 17,49 0,70 0,12
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Chapitre 03 : conditions du milieu
3.3.1. LA TEMPERATURE
3.3.1.1. TEMPERATURES MOYENNES MENSUELLES
La figure N°3.7 montre la variation des Températures moyennes mensuelles de la
série étudiée. On peut remarquer que la température moyenne annuelle autour de 12,25°C,
la température moyenne la plus basse apparaît au mois de janvier avec 5,3°C, alors que la
plus élevée se présente en aout où elle atteint 22,10°C.
La saison chaude s’étend de mai à octobre, mois pendant lesquels les températures
mensuelles sont supérieures à la moyenne annuelle, alors que la saison froide s’étend de
novembre jusqu’à mars.
25.0
20.0
15.0
T(°C)
10.0
5.0
0.0
JAN FEV MRS AVR MAI JUN JUL AUT SEP OCT NOV DEC
37
Chapitre 03 : conditions du milieu
40.00
35.00
30.00
25.00
T(°C)
20.00
15.00
10.00
5.00
0.00
JAN FEV MRS AVR MAI JUN JUL AUT SEP OCT NOV DEC
14.0
12.0
10.0
8.0
T(°C)
6.0
4.0
2.0
0.0
-2.0 JAN FEV MRS AVR MAI JUN JUL AUT SEP OCT NOV DEC
-4.0
38
Chapitre 03 : conditions du milieu
100
50
40
30
20
10
0
39
Chapitre 03 : conditions du milieu
591.43
𝐼= = 26.59
12.246 + 10
Cette valeur traduit un climat Relativement humide, l’irrigation est parfois utile.
3.3.4. L’EVAPORATION
La quantité d’eau évaporée dans la région de Meffrouche est influencée par le degré
de température et les précipitations, elle augmente quand ceux-ci augmentent et vice versa.
La figure N°3.11 montre la variation de l’évaporation moyenne mensuelle de la série
étudiée.
On constate généralement la valeur plus élevé avec 0,20 mm apparait au mois juillet,
la valeur le moins élevé est enregistrée au cours de moins de janvier (0,04 mm).
L’évaporation annuelle à la station de Tlemcen est de l’ordre 0,1mm.
40
Chapitre 03 : conditions du milieu
0.3
0.2
0.2
0.1
0.1
0.0
JAN FEV MAR APR MAI JUI JUL AOU SEP OCT NOV DEC
8.0
6.0
4.0
2.0
0.0
JAN FEV MRS AVR MAI JUN JUL AUT SEP OCT NOV DEC
41
Chapitre 03 : conditions du milieu
42
Chapitre 03 : conditions du milieu
Etp (mm)
t P Etp
Mois Pommes Pois
(°C) (%) cerise amandes poires Tomate blé haricot Luzerne (mm)
de terre chiche
Janvier 5,31 6,97 4,40 - - 2,20 - 0,76 - - - 7,36
Avril 9,50 7,50 - 5,58 13,96 2,79 5,58 0,97 - - 2,79 31,67
Mai 12,50 9,79 - 8,08 20,20 4,04 8,08 1,40 - - 4,04 45,83
Juin 18,35 10,25 - 10,07 25,19 5,04 10,07 1,75 - 16,79 5,04 73,94
Août 22,10 11,20 - 12,14 30,36 6,07 12,14 - - 20,24 6,07 87,03
Septembre 17,06 8,98 - 8,52 21,29 4,26 8,52 - - 14,19 4,26 61,03
Total 466,68
43
Chapitre 03 : conditions du milieu
EAU DE RETENTION
EAU GRAVITIQUE
Figure 3.13 : schéma descriptif les trois catégories de l’eau dans le sol
44
Chapitre 03 : conditions du milieu
45
Chapitre 03 : conditions du milieu
46
Chapitre 03 : conditions du milieu
47
Chapitre 03 : conditions du milieu
Figure 3.19 : une batterie de 18 tamis (photo prise par HAMDI.S et BENSAFI.A)
48
Chapitre 03 : conditions du milieu
49
Chapitre 03 : conditions du milieu
Figure 3.24: Les matériaux utilisés (photo prise par HAMDI.S et BENSAFI.A)
Lors de la décantation de grains solides en suspension dans l’eau, les grains les plus
gros chutent plus rapidement que les plus petits. La vitesse de chute est directement liée à
leur diamètre (loi de Stockes). Cette relation s’écrit :
𝛿𝑠 − 𝛿𝑤
𝑉=𝑔× × 𝐷²
18.
𝐻
Avec : 𝐷 = 𝐾. √ 𝑡𝑟
𝟏𝟖.
Et 𝑲² = 𝜹
𝒔 −𝜹𝒘
Et 𝐻𝑟 = 𝐻 − 100. 𝐻1 . (𝑅𝑐 −𝑅𝑡 ) − 𝐻𝑐
50
Chapitre 03 : conditions du milieu
Avec :
V :La vitesse de décantation de la particule ;
G :Accélération de la pesanteur ;
δs : Poids spécifique de la particule (valeur moyenne26,5kN/m3) ;
δw : Poids spécifique de l’eau = 10 kN/m3 ;
: Viscosité du liquide de décantation c’est en fonction de la température de liquide ;
D :Diamètre de la particule ;
Hr :Profondeur du centre de poussée dans la suspension à l’instant t ;
T : le temps de lecture ;
R c : La lecture de densimètre dans l’éprouvette A à l’instant t ;
R t :La lecture de densimètre dans l’éprouvette B (témoin) ;
Les calculs sont résumés dans les tableaux dans annexe C.
Figure 3.25: Essai de perméabilité à charge constante (photo prise par HAMDIS. et
BENSAFIA.)
La perméabilité est égale à :
𝑄. 𝐿
𝐾=
𝐴. ℎ. 𝑡
51
Chapitre 03 : conditions du milieu
Avec :
K : perméabilité (cm/s)
A :la surface de l’échantillon (cm²)
Q :débit moyen (cm3)
t : le temps (s)
h : la hauteur de la charge (cm)
L : longueur de l’échantillon (cm)
Les résultats obtenus sont résumés et rangés dans le tableau 3.12 ci-dessous :
Tableau 3.12 : Analyses de laboratoire - Caractéristiques physiques du sol
N° Echantillon Profondeur (cm) Temps (Sec) K (cm/s)
Ech 01 25 4620 5,41E-03
Ech 02 7 908 7,71E-03
Ech 03 7 1098 6,38E-03
Ech 04 9 444 2,03E-02
3.4.4. RESERVE UTILE (RU)
Elle est fonction de la densité du sol, du point de flétrissement, du taux d’humidité
maximum et de la profondeur des racines, elle est donnée par :
ℎ
𝐻𝑟 − 𝐻𝑓
𝑅𝑈 = ∑ . 𝑑𝑧
100
0
Avec :
RU : réserve utile.
h : profondeur des racines.
Hr : capacité de rétention.
Hf : point de flétrissement.
dz : tranches de sol.
En général : Hf = 0.55 Hr, soit :
ℎ
0,45. 𝐻𝑟
𝑅𝑈 = ∑ . 𝑑𝑧
100
0
Remarque :
On a pris les valeurs d’humidité équivalente He obtenue par l’essai « HUMIDTÉ
DU SOL » égale à Hr.
52
Chapitre 03 : conditions du milieu
Profondeur des
Cultures RU (%) RFU (%)
racines h (cm)
arboriculture Cerisier 60 51,14 34,09
Amandier 60 51,14 34,09
Pommier 90 110,68 73,78
maraîchères Tomate 30 10,17 6,78
Pommes de terre 60 43,34 28,89
céréales blé 10,4 1,38 0,92
pois chiche 100 87,02 58,01
haricot 100 87,02 58,01
fourrages Luzerne 12 1,53 1,02
Avec :
Di : déficit agricole du mois i ;
Pi : précipitation pendant le mois i ;
Ki-1 (RFU) : est la fraction de la réserve facilement utilisable non consommée le
mois précédant et qui est susceptible d’être utilisée par les plantes pendant le mois en
cours.
Les besoins Bi en eau varient suivant les plantes, les mois et les années et
correspondent à l’apport d’eau complémentaire équivalente aux déficits agricoles donnés
par la relation :
𝐵 = 𝐸𝑇𝑃𝑖 − 𝑃𝑖 − 𝐾𝑖−1 (𝑅𝐹𝑈)
Nous résumons dans le tableau suivant les résultats des calculs des déficits agricoles
et des besoins en eau mensuels :
53
Chapitre 03 : conditions du milieu
54
Chapitre 03 : conditions du milieu
3.6.2.3. MODULE m
Le module (m) est fonction de la perméabilité du sol (K). Il faut donner autant d’eau
que le sol est capable d’en absorber par infiltration. Il conviendrait cependant de relier le
module (m) à la vitesse de filtration (K) :
m = K x S (En m3/s)
Nous résumons dans les tableaux suivants les calculs des premiers paramètres
d’arrosage pour chaque type de plantes.
Tableau 3.15 : Paramètre d’arrosage pour l’arboriculture (CERISIER)
Cerise
P
Mois Etp Bi V Dp Dr
(mm) Ni m (m3/s)
(mm) (mm) (m3/Ha) (m3/Ha) (m3/Ha)
Jan. 65,41 4,401 - - -
Fév. 79,92 3,674 - - -
Mars 66,22 4,243 - - -
Avril 67,28 - - - -
Mai 39,69 - - - -
Juin 11,59 - - - -
511,42 41 0.47
Juill. 3,21 - - - -
Août 5,21 - - - -
Sep. 26,68 - - - -
Oct. 50,01 - - - -
Nov. 89,03 - - - -
Déc. 87,18 - - - -
Tableau 3.16: Paramètre d’arrosage pour l’arboriculture (AMANDIER)
Amandes
P
Mois Etp Bi V Dp Dr
(mm) Ni m (m3/s)
(mm) (mm) (m3/Ha) (m3/Ha) (m3/Ha)
Jan. 65,41 - - - -
Fév. 79,92 - - - -
Mars 66,22 - - - -
Avril 67,28 5,582 - - -
Mai 39,69 8,078 - - -
Juin 11,59 10,074 - - -
511,42 341 0.27
Juill. 3,21 12,689 9,474 0,3 315,81
Août 5,21 12,143 6,929 0,2 346,45
Sep. 26,68 8,515 - - -
Oct. 50,01 - - - -
Nov. 89,03 - - - -
Déc. 87,18 - - - -
55
Chapitre 03 : conditions du milieu
Pommier
P
Mois Etp Bi V Dp Dr
(mm) Ni m (m3/s)
(mm) (mm) (m3/Ha) (m3/Ha) (m3/Ha)
Jan. 65,41 - - - -
Fév. 79,92 - - - -
Mars 66,22 10,61 - - -
Avril 67,28 13,96 - - -
Mai 39,69 20,20 - - -
Juin 11,59 25,19 13,60 0,2 679,8
1106,82 738 0.18
Juill. 3,21 31,72 28,51 0,4 712,6
Août 5,21 30,36 25,14 0,3 838,13
Sep. 26,68 21,29 - - -
Oct. 50,01 16,80 - - -
Nov. 89,03 - - - -
Déc. 87,18 - - - -
56
Chapitre 03 : conditions du milieu
57
Chapitre 03 : conditions du milieu
haricot
Mois P (mm) Etp Bi V Dp Dr
Ni m (m3/s)
(mm) (mm) (m3/Ha) (m3/Ha) (m3/Ha)
Jan. 65,41 - - - -
Fév. 79,92 - - - -
Mars 66,22 - - - -
Avril 67,28 - - - -
Mai 39,69 - - - -
Juin 11,59 16,79 5,20 0,1 520
870,19 580 0.05
Juill. 3,21 21,15 17,93 0,3 597,66
Août 5,21 20,24 15,02 0,3 500,66
Sep. 26,68 14,19 - - -
Oct. 50,01 - - - -
Nov. 89,03 - - - -
Déc. 87,18 - - - -
58
Chapitre 03 : conditions du milieu
Luzerne
P
Mois Etp Bi V Dp Dr
(mm) Ni m (m3/s)
(mm) (mm) (m3/Ha) (m3/Ha) (m3/Ha)
Jan. 65,41 - - - -
Fév. 79,92 0,73 - - -
Mars 66,22 2,12 - - -
Avril 67,28 2,79 - - -
Mai 39,69 4,04 - - -
Juin 11,59 5,04 - - -
15,25 10 0.45
Juill. 3,21 6,34 3,13 3,1 10,17
Août 5,21 6,07 0,86 0,8 10,75
Sep. 26,68 4,26 - -
Oct. 50,01 - - -
Nov. 89,03 - - -
Déc. 87,18 - - -
59
Chapitre 03 : conditions du milieu
60
Chapitre 03 : conditions du milieu
𝑁 × 𝑉𝑏𝑢𝑙𝑏𝑒
𝐶𝑎 =
𝑆×ℎ
N : le nombre des bulbes ;
Vbulbe : le volume de bulbe ;
S : la superficie à irriguer ;
Le nombre de distributeurs dépend du type de cultures implantées et de leurs besoins
en eau. Il varie d’un à plusieurs distributeurs par arbre pour l’arboriculture et à un
distributeur par plante pour les cultures maraîchères. L’écartement entre les distributeurs
est fonction de la distance entre les plantes.
Dans notre cas nous utilisons l’irrigation goutte à goutte pour l’arboriculture et les
maraichères (à partir des gaines goutte à goutte).
61
Chapitre 03 : conditions du milieu
Goutte à goutte
Arboriculture amandes Avril – Septembre 5,00 10,29 0,75 0,60 19%
Pommier Mars – Octobre 3,40 7,00 0,80 0,90 24%
Janvier – Février 80%
Tomate 8,80 18,11 0,90 0,30
Avril – Décembre
Maraîchères 100%
Pommes Septembre – Décembre
7,60 15,64 1,05 0,60
de terre Mars – Juin
blé Décembre – Juin 4,50 9,26 1,10 0,10
aspersion
Céréale pois chiche Octobre 1,00 2,06 1,00 1,00
100% 70%
haricot Juin – Septembre 1,00 2,06 1,20 1,00
Fourrages Luzerne Février – Septembre 8,50 17,49 0,70 0,12
Nous résumons dans le tableau suivant, les temps d’arrosage pour chaque système
d’irrigation et pour chaque type de plantes :
Tableau 3.25 : durée d’arrosage pour chaque système d’irrigation
POMME DE
AMANDES
TOMATES
LUZERNE
HARICOT
POMMIR
CHICHE
CERISE
TERRE
POIS
BLE
62
Chapitre 03 : conditions du milieu
sep oct nov dec jan fév mars avril mai juin juillet aout
besoin (mm) - - - - - 5,582 8,078 10 12,689 12,143 8,515 -
Qfc(mm) - - - - - 1.3 1.9 2.3 3.01 2.8 2.02 -
3
Qfc(m /s) - - - - - 0.0006 0.0008 0.001 0.001 0.002 0.0009 -
3
V(m /s) - - - - - 428. 3 490.2 321.5 326.7 422.6 469.2 -
3
Vtot(m /ha) 2458
3
Vtot(m ) 12290
Tableau 3.28 : QFC et volume d’eau mobilisé pour les pommes
sep oct nov dec jan fév mars avril mai juin juillet aout
besoin (mm) 21,29 16,80 - - - - 10,61 13,96 20,20 25,19 31,72 30,36
Qfc(mm) 6.38 5.04 - - - - 3.18 4.18 6.06 7.55 9.51 9.1
3
Qfc(m /s) 0.001 0.002 - - - - 0.001 0.001 0.002 0.003 0.003 0.003
V(m3/s) 305.9 269.3 - - - - 120.5 115 205.2 212.3 208 210
3
Vtot(m /ha) 1546
Vtot(m3) 5257
Tableau 3.29 : QFC et volume d’eau mobilisé pour les tomates
sep oct nov dec jan fév mars avril mai juin juillet aout
besoin (mm) - - - - 2,20 1,84 - - - - - -
2,75 2,3
Qfc(mm) - - - - - - - - - -
Qfc(m3/s) - - - - 0.012 0.025 - - - - - -
V(m3/s) - - - - 520 423 - - - - - -
Vtot(m3/ha) 943
Vtot(m3) 8298
63
Chapitre 03 : conditions du milieu
Qfc(m3/s) 0.016 0.025 0.023 0.018 - - 0.006 0.071 0.009 0.001 - 0.002
V(m3/s) 521 486.2 423 480 - - 483.5 510 493.6 470.8 - 427.3
3
Vtot(m /ha) 4295
Vtot(m3) 32645
Tableau 3.31 : QFC et volume d’eau mobilisé pour le blé
sep oct nov dec jan fév mars avril mai juin juillet aout
besoin (mm) - - - 0,79 0,76 0,64 0,74 0,97 1,40 1,75 - -
Qfc(mm) - - - 1.13 1.09 0.91 1.06 1.39 2.00 2.50 - -
Qfc(m3/s) - - - 0.002 0.008 0.002 0.001 0.006 0.001 0.007 - -
V(m3/s) - - - 621 520 537.5 440.1 513.2 523.2 498.6 - -
Vtot(m3/ha) 3653
Vtot(m3) 33832
Tableau 3.32 : QFC et volume d’eau mobilisé pour le pois chiche
sep oct nov dec jan fév mars avril mai juin juillet aout
besoin (mm) - 11,20 - - - - - - - - - -
Qfc(mm) - 16 - - - - - - - - - -
Qfc(m3/s) - 0.005 - - - - - - - - - -
V(m3/s) - 540.5 - - - - - - - - - -
Vtot(m3/ha) 540.5
Vtot(m3) 540.5
64
Chapitre 03 : conditions du milieu
3.8. SYNTHESE
Dans ce chapitre nous avons présenté le milieu physique du périmètre agricole à
irriguer, ensuite nous avons déterminé tous les paramètres physiques à partir desquels nous
avons estimé les besoins en eau de l’ensemble des cultures appliquées sur le périmètre.
Le volume d’eau annuel en utilisant les techniques de l’irrigation économique est
estimé à l’ordre de 139130 m3/an, soit une consommation en eau journalière de l’ordre de
400 m3/j.
65
CHAPITRE 04
DIMENSIONNEMENT DU RESEAU
D’IRRIGATION
Chapitre 04 : dimensionnement du réseau d’irrigation
4.1. INTRODUCTION
Dans les chapitres précédents, nous avons déterminé les besoins en eau des plantes et les
débits nécessaires à l’irrigation. Dans ce chapitre, nous allons dimensionner les différents
ouvrages qui doivent véhiculer les quantités d’eaux déterminées jusqu’à la parcelle pour être
réparties entre les plantes. Ces ouvrages se composent d’une tête morte et d’un réseau de
distribution.
Conduite 01 :
irrigation goutte
Adduction a goutte
Conduite 02 :
irrigation
gravitaire
Réservoir
Conduite principale
Conduite 03 :
irrigation par
aspersion
67
Chapitre 04 : dimensionnement du réseau d’irrigation
68
Chapitre 04 : dimensionnement du réseau d’irrigation
69
Chapitre 04 : dimensionnement du réseau d’irrigation
70
Chapitre 04 : dimensionnement du réseau d’irrigation
71
Chapitre 04 : dimensionnement du réseau d’irrigation
4.8. SYNTHESE
Dans ce chapitre nous avons dimensionné notre réseau hydraulique, par la détermination
du type de pompage, tracé et dimensionnement du refoulement, dimensionnement du bassin de
stockage et enfin le tracé et le dimensionnement des réseaux d’arrosage.
Notre périmètre une fois réalisé pourra constituer une ferme d’investissement agricole de
type industrielle pouvant porter un plus économique en matière de la sécurité alimentaire, par
le biais d’une gestion moderne, moins couteuse et rentable.
72
CONCLUSION GENERALE
CONCLUSION GENERALE
Tout au long de la préparation de notre projet de fin d’étude, nous avons essayé de
mettre en pratique les connaissances acquises durant nos cinq années études universitaires et
cela dans le but de réaliser un modèle d’irrigation intelligent.
On a pris plaisir à travailler sur ce thème, parce que ce projet est une idée extraordinaire
qui nous aide dans notre vie ; ce système intelligent est un élément nécessaire qui peut aider à
améliorer l’économie de l’eau.
Le but principal de cette étude est la mise en valeur des terre agricoles de
MEFFROUCHE par la proposition de création d'un périmètre d'irrigation sans négliger tous
les facteurs essentiels intervenant dans le choix du mode d’irrigation, tel que les données
climatiques, pédologique, hydrologique et hydrogéologique.
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
[2] CHIKH. H.A. 2013. «Etude de possibilité de création d’un périmètre d’irrigation à Ain
El HOUTZ» ; mémoire pour l’obtention du diplôme master en hydraulique. Université de
Tlemcen.
[3] OLLIER. CH, POIREE. M. 1983. «Irrigation ; Les réseaux d’irrigation théorie ;
technique et économie des arrosages» sixième édition, édition Eyrolles-paris.
[4] Johnny .L. j. 2008. «Etude de faisabilité de l'aménagement hydro agricole de la plaine
de Lhomond dans la 11ème section communale d'Aquin : zone frangipagne» Mémoire
pour l’obtention du diplôme l’Ingénieur agronome. Université d'état d'Haïti/ FAMV.
[5] JEAN. R. T, ALAIN.V. 2006. «Traité d’irrigation» deuxième édition, éditions TEC &
DOC, Paris.
[7] BOUAROUDJ Sara 2012 : « Evaluation de la qualité des eaux d’irrigation », mémoire
En vue de l’obtention du diplôme de Magistère en Écologie.
[8] Couture I. 2006. (a) Analyse d’eau pour fin d’irrigation MAPAQ Montérégie-Est
AGRI-VISION 2003-2004. 8p.
[9] I. 2006. (b) Principaux critères pour évaluer la qualité de l’eau en micro-irrigation
Colloque sur l’irrigation l’eau, source de qualité et de rendement 10 février 2006, Hôtel
Mortagne, Boucherville.
[11]FAO 1975. Food alimentation organisation les besoins en eau des cultures. Bull Fao n°
24.
[12] TIERCELIN. 1998. Traité d'irrigation, Lavoisier tec & doc, paris .1011p.
[14] C. BROWER 1990 (gestion des eaux en irrigation : Méthodes d’irrigation .FAO n°5).
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
[15] LOUNIS.M.2003 « étude d’une prise d’eau sur le oued CHELIFF (W.AIN DAFLA)
mémoire d’ingénieure d’état en hydraulique. Ecole national supérieur en hydraulique .
[23] LEOPOLD RIEUL, PIERRE RUELLE 2003: guide pratique irrigation 3e édition.
[26] TINA OUMELKHEIR 2015 :« Etude d’un périmètre d’irrigation à Kef Doukhane, à
partir des eaux épurées de la station d’épuration d’EL-Atteuf à Ghardaïa » mémoire pour
l’obtention du diplôme master en science de l’eau et l’environnement. Université
GHARDAIA.
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
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fil, Mémoire de fin d’études Pour l’obtention du diplôme de Master en Informatique,
Université de Tlemcen, juillet 2013.
[31]HLAVEK R., 1992. Critères de choix d'un système d'irrigation -CIID. New Delhi
diffusion A feid .Antony .
WEBOGRAPHIE
[24] https://www.yamit-f.com/wp-content/uploads/2020/09/9006306000-F600-YAMIT-
FRENCH-Bermad.pdf. Consulté le (04/05/2021).
[27] https://www.iotsss.com/fr/news/blog/intelligent-agricultural-irrigation-system-2/.
Consulté le (28/06/2021).
1er Echantillon
ii
ANNEXE A : prélèvement des échantillons du terrain
iii
ANNEXE A : prélèvement des échantillons du terrain
2ème Echantillon
iv
ANNEXE A : prélèvement des échantillons du terrain
v
ANNEXE A : prélèvement des échantillons du terrain
vi
ANNEXE A : prélèvement des échantillons du terrain
3ème Echantillon
vii
ANNEXE A : prélèvement des échantillons du terrain
4ème Echantillon
viii
ANNEXE A : prélèvement des échantillons du terrain
ix
ANNEXE A : prélèvement des échantillons du terrain
x
ANNEXE B
Analyse au laboratoire
ANNEXE B : analyse au laboratoire
I. HUMIDITE DU SOL
Mode opératoire
1) Commencer par dresser la colonne des tamis; les ouvertures des tamis doivent être de
bas en haut. Les tamis prendre en compte sont en mm(8-6,3-5- 4-3.15- 2- 1,25-1-0,8-
0,63-0.5 -0,4-0,32-0.2- 0.125- 0,10-0.08) ;
2) Prendre 1Kg de sol ;
3) Verser le sol sur le tamis supérieur ;
4) Procéder à l’agitation mécanique à l’aide un vibrotamis électriquependant environ
5min ;
5) Procéder à la pesée cumulée des refus des tamis en commençant par le tamis
supérieur.
xi
ANNEXE B : analyse au laboratoire
Remarque
12) A la fin des lectures le densimètre est retiré de l’éprouvette A, introduit dans
l’éprouvette B ;
13) Procéder à la lecture de la densité de la solution de l’éprouvette B (on l’appellera RB) ;
14) Retirer le densimètre, le nettoyer et le ranger définitivement ;
15) A l’aide du thermomètre, procéder à la lecture de la température de la solution de
l’éprouvette B.
Mode opératoire
xii
ANNEXE B : analyse au laboratoire
11) Après avoir établi un débit constant (c’est-à-dire, une fois que la différence de hauteur
h est constante) recueillir l’eau d’écoulent de la chambre à charge constante (Q) dans
un cylindre gradué. Enregistrez le temps de collecte (t) avec un chronomètre ;
12) Répéter l’étape 11 trois fois. Gardez le temps de collecte (t) identique et déterminez
Q .Ensuite, trouvez la valeur moyenne de Q.
xiii
ANNEXE B : analyse au laboratoire
ANNEXE C
Résultats d’analyse au laboratoire
ANNEXE C : résultats d’analyses au laboratoire
Tableau A.C.1: analyse granulométrique par tamisage pour échantillon 01(laboratoire du Département d’Hydraulique. Université de Tlemcen)
Ouverture des tamis Masse des refus Masse des refus Pourcentage des refus cumulés Pourcentage des tamis cumulés 100-
(mm) partiels Ri(g) Cumulés Rn(g) (Rn/Ps) x100(%) (Rn/Ps) x100(%)
8,00 0,00 0,00 0,0000 100,0000
6,30 279,50 279,50 28,0237 71,9763
5,00 200,00 479,50 48,0764 51,9236
4,00 169,50 649,00 65,0711 34,9289
3,15 61,50 710,50 71,2374 28,7626
2,50 53,50 764,00 76,6015 23,3985
2,00 31,00 795,00 79,7096 20,2904
1,25 62,50 857,50 85,9761 14,0239
1,00 29,00 886,50 88,8838 11,1162
0,80 0,22 886,72 88,9058 11,0942
0,63 12,00 898,72 90,1090 9,8910
0,50 14,50 913,22 91,5628 8,4372
0,40 8,50 921,72 92,4151 7,5849
0,32 12,00 933,72 93,6182 6,3818
0,20 14,50 948,22 95,0720 4,9280
0,125 20,50 968,72 97,1274 2,8726
0,10 2,50 971,22 97,3781 2,6219
0,08 16,00 987,22 98,9823 1,0177
Masse sol (g) = 1000
Fond (g): F = 10,15
Ps = Rn + F 997,37
Perte (g) 2,63
xiv
ANNEXE C : résultats d’analyses au laboratoire
Tableau A.C.2: analyse granulométrique par tamisage pour échantillon 02(laboratoire du Département d’Hydraulique. Université de Tlemcen)
Ouverture des tamis Masse des refus Masse des refus Pourcentage des refus cumulés Pourcentage des tamis cumulés 100-
(mm) partiels Ri(g) Cumulés Rn(g) (Rn/Ps) x100(%) (Rn/Ps) x100(%)
8,00 0,00 0,00 0,000 100,000
6,30 35,50 35,50 3,550 96,450
5,00 99,00 134,50 13,450 86,550
4,00 243,50 378,00 37,800 62,200
3,15 118,50 496,50 49,650 50,350
2,50 84,50 581,00 58,100 41,900
2,00 46,00 627,00 62,700 37,300
1,25 103,50 730,50 73,050 26,950
1,00 52,00 782,50 78,250 21,750
0,80 0,50 783,00 78,300 21,700
0,63 23,00 806,00 80,600 19,400
0,50 28,50 834,50 83,450 16,550
0,40 18,50 853,00 85,300 14,700
0,32 22,00 875,00 87,500 12,500
0,20 29,00 904,00 90,400 9,600
0,125 37,50 941,50 94,150 5,850
0,10 8,00 949,50 94,950 5,050
0,08 33,00 982,50 98,250 1,750
Masse sol (g) = 1000,00
Fond (g): F = 17,50
Ps = Rn + F 1000,00
Perte (g) 0,00
xv
ANNEXE C : résultats d’analyses au laboratoire
Tableau A.C.3: analyse granulométrique par tamisage pour échantillon 03(laboratoire du Département d’Hydraulique. Université de Tlemcen)
Ouverture des tamis Masse des refus Masse des refus Pourcentage des refus cumulés Pourcentage des tamis cumulés 100-
(mm) partiels Ri(g) Cumulés Rn(g) (Rn/Ps) x100(%) (Rn/Ps) x100(%)
8,00 0,000 0,00 0,0000 100,0000
6,30 30,000 30,00 3,0148 96,9852
5,00 106,000 136,00 13,6670 86,3330
4,00 291,600 427,60 42,9706 57,0294
3,15 119,500 547,10 54,9794 45,0206
2,50 93,500 640,60 64,3754 35,6246
2,00 47,000 687,60 69,0986 30,9014
1,25 105,000 792,60 79,6503 20,3497
1,00 44,500 837,10 84,1222 15,8778
0,80 0,500 837,60 84,1724 15,8276
0,63 18,000 855,60 85,9813 14,0187
0,50 22,500 878,10 88,2424 11,7576
0,40 13,000 891,10 89,5488 10,4512
0,32 14,000 905,10 90,9557 9,0443
0,20 18,000 923,10 92,7645 7,2355
0,125 22,500 945,60 95,0256 4,9744
0,10 5,500 951,10 95,5783 4,4217
0,08 25,500 976,60 98,1409 1,8591
Masse sol (g) = 1000
Fond (g): F = 18,5
Ps = Rn + F 995,10
Perte (g) 4,90
xvi
ANNEXE C : résultats d’analyses au laboratoire
Tableau A.C.4: analyse granulométrique par tamisage pour échantillon 04(laboratoire du Département d’Hydraulique. Université de Tlemcen)
Ouverture des tamis Masse des refus Masse des refus Pourcentage des refus cumulés Pourcentage des tamis cumulés 100-
(mm) partiels Ri(g) Cumulés Rn(g) (Rn/Ps)x100(%) (Rn/Ps) x100(%)
8,00 0,00 0,00 0,0000 100,0000
6,30 17,50 17,50 1,7518 98,2482
5,00 97,50 115,00 11,5115 88,4885
4,00 295,50 410,50 41,0911 58,9089
3,15 125,00 535,50 53,6036 46,3964
2,50 102,00 637,50 63,8138 36,1862
2,00 53,00 690,50 69,1191 30,8809
1,25 118,50 809,00 80,9810 19,0190
1,00 53,50 862,50 86,3363 13,6637
0,80 1,00 863,50 86,4364 13,5636
0,63 22,50 886,00 88,6887 11,3113
0,50 25,00 911,00 91,1912 8,8088
0,40 14,00 925,00 92,5926 7,4074
0,32 13,50 938,50 93,9439 6,0561
0,20 15,00 953,50 95,4454 4,5546
0,125 16,00 969,50 97,0470 2,9530
0,10 3,00 972,50 97,3473 2,6527
0,08 19,50 992,00 99,2993 0,7007
Masse sol (g) = 1000
Fond (g): F = 7
Ps = Rn + F 999,00
Perte (g) 1,00
xvii
ANNEXE C : résultats d’analyses au laboratoire
Tableau A.C.5 : Analyse granulométrique par sédimontomètre pour l’échantillon 01 (labo d’Hydraulique. Université de Tlemcen)
20 22 1,018 0,990 0,0280 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 11,56 0,1156 7,76E-05 77,59 5,780E-02
30 22 1,018 0,990 0,0275 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 11,75 0,1175 6,39E-05 63,87 3,917E-02
60 22 1,017 0,990 0,0265 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 12,13 0,1213 4,59E-05 45,89 2,022E-02
120 22 1,016 0,990 0,0260 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 10,92 0,1092 3,08E-05 30,79 9,100E-03
300 22 1,015 0,990 0,0250 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 11,3 0,113 1,98E-05 19,81 3,767E-03
600 22 1,015 0,990 0,0245 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 11,49 0,1149 1,41E-05 14,12 1,915E-03
1800 22 1,013 0,990 0,0230 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 12,06 0,1206 8,35E-06 8,35 6,700E-04
3600 22 1,012 0,990 0,0215 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 12,63 0,1263 6,05E-06 6,05 3,508E-04
7200 22 1,011 0,990 0,0210 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 12,82 0,1282 4,31E-06 4,31 1,781E-04
14400 22 1,0110 0,990 0,0210 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 12,839 0,12839 3,05E-06 3,05 8,916E-05
86400 22,5 1,005 0,990 0,0150 9,4365E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 15,1 0,151 1,34E-06 1,34 1,748E-05
xviii
ANNEXE C : résultats d’analyses au laboratoire
20 22 1,020 0,980 0,0400 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 7 0,07 6,04E-05 60,38 3,500E-02
30 22 1,019 0,980 0,0390 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 7,38 0,0738 5,06E-05 50,62 2,460E-02
60 22 1,018 0,980 0,0380 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 7,76 0,0776 3,67E-05 36,70 1,293E-02
120 22 1,016 0,980 0,0360 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 7,12 0,0712 2,49E-05 24,86 5,933E-03
300 22 1,015 0,980 0,0350 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 7,5 0,075 1,61E-05 16,14 2,500E-03
600 22 1,015 0,980 0,0345 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 7,69 0,0769 1,16E-05 11,55 1,282E-03
1800 22 1,013 0,980 0,0325 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 8,45 0,0845 6,99E-06 6,99 4,694E-04
3600 22 1,012 0,980 0,0320 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 8,64 0,0864 5,00E-06 5,00 2,400E-04
7200 22 1,011 0,980 0,0305 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 9,21 0,0921 3,65E-06 3,65 1,279E-04
14400 22 1,0095 0,980 0,0295 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 9,59 0,0959 2,63E-06 2,63 6,660E-05
86400 22,5 1,006 0,980 0,0255 9,4365E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 11,11 0,1111 1,15E-06 1,15 1,286E-05
xix
ANNEXE C : résultats d’analyses au laboratoire
Tableau A.C.6 : Analyse granulométrique par sédimontomètre pour l’échantillon 02 (labo d’Hydraulique. Université de Tlemcen)
20 22 1,020 0,980 0,0400 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 7 0,07 6,04E-05 60,38 3,500E-02
30 22 1,019 0,980 0,0390 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 7,38 0,0738 5,06E-05 50,62 2,460E-02
60 22 1,018 0,980 0,0380 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 7,76 0,0776 3,67E-05 36,70 1,293E-02
120 22 1,016 0,980 0,0360 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 7,12 0,0712 2,49E-05 24,86 5,933E-03
300 22 1,015 0,980 0,0350 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 7,5 0,075 1,61E-05 16,14 2,500E-03
600 22 1,015 0,980 0,0345 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 7,69 0,0769 1,16E-05 11,55 1,282E-03
1800 22 1,013 0,980 0,0325 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 8,45 0,0845 6,99E-06 6,99 4,694E-04
3600 22 1,012 0,980 0,0320 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 8,64 0,0864 5,00E-06 5,00 2,400E-04
7200 22 1,011 0,980 0,0305 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 9,21 0,0921 3,65E-06 3,65 1,279E-04
14400 22 1,0095 0,980 0,0295 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 9,59 0,0959 2,63E-06 2,63 6,660E-05
86400 22,5 1,006 0,980 0,0255 9,4365E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 11,11 0,1111 1,15E-06 1,15 1,286E-05
xx
ANNEXE C : résultats d’analyses au laboratoire
Tableau A.C.7 : Analyse granulométrique par sédimontomètre pour l’échantillon 03 (labo d’Hydraulique. Université de Tlemcen)
20 23 1,020 0,995 0,0250 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 12,7 0,127 8,04E-05 80,37 6,350E-02
30 23 1,020 0,995 0,0245 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 12,89 0,1289 6,61E-05 66,11 4,297E-02
60 23 1,019 0,995 0,0235 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 13,27 0,1327 4,74E-05 47,43 2,212E-02
120 23 1,017 0,995 0,0220 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 12,44 0,1244 3,25E-05 32,47 1,037E-02
300 23 1,016 0,995 0,0205 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 13,01 0,1301 2,10E-05 21,00 4,337E-03
600 23 1,015 0,995 0,0200 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 13,2 0,132 1,50E-05 14,96 2,200E-03
1800 23 1,013 0,995 0,0180 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 13,96 0,1396 8,88E-06 8,88 7,756E-04
3600 23 1,012 0,995 0,0165 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 14,53 0,1453 6,41E-06 6,41 4,036E-04
7200 23 1,011 0,995 0,0155 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 14,91 0,1491 4,59E-06 4,59 2,071E-04
14400 23,5 1,010 0,995 0,0150 9,218E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,00E-03 15,1 0,151 3,25E-06 3,25 1,049E-04
86400 23,5 1,007 0,995 0,0120 9,218E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,00E-03 16,24 0,1624 1,37E-06 1,37 1,880E-05
xxi
ANNEXE C : résultats d’analyses au laboratoire
Tableau A.C.8 : Analyse granulométrique par sédimontomètre pour l’échantillon 04 (labo d’Hydraulique. Université de Tlemcen)
20 23 1,020 0,990 0,0300 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 10,8 0,108 7,41E-05 74,12 5,400E-02
30 23 1,020 0,990 0,0295 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 10,99 0,1099 6,10E-05 61,05 3,663E-02
60 23 1,019 0,990 0,0290 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 11,18 0,1118 4,35E-05 43,54 1,863E-02
120 23 1,018 0,990 0,0280 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 10,16 0,1016 2,93E-05 29,35 8,467E-03
300 23 1,017 0,990 0,0270 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 10,54 0,1054 1,89E-05 18,91 3,513E-03
600 23 1,016 0,990 0,0260 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 10,92 0,1092 1,36E-05 13,61 1,820E-03
1800 23 1,015 0,990 0,0245 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 11,49 0,1149 8,06E-06 8,06 6,383E-04
3600 23 1,013 0,990 0,0230 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 12,06 0,1206 5,84E-06 5,84 3,350E-04
7200 23 1,012 0,990 0,0215 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 12,63 0,1263 4,22E-06 4,22 1,754E-04
14400 23,5 1,010 0,990 0,0200 9,218E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,00E-03 13,2 0,132 3,04E-06 3,04 9,167E-05
86400 23,5 1,007 0,990 0,0170 9,218E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,00E-03 14,34 0,1434 1,29E-06 1,29 1,660E-05
xxii
ANNEXE C : résultats d’analyses au laboratoire
Tableau A.C.9: résultats d'analyse de perméabilité pour l'échantillon 01 (laboratoire du Département d’Hydraulique. Université de Tlemcen)
N° D’essai 1 2 3 4 5 6
t (min) 2 5 10 15 20 30
L (cm) 12 12 12 12 12 12
W1 (Kg) = 3,110
W2 (Kg) = 3,510
xxiii
ANNEXE C : résultats d’analyses au laboratoire
Tableau A.C.10: résultats d'analyse de perméabilité pour l'échantillon 02 (laboratoire du Département d’Hydraulique. Université de Tlemcen)
N°D'éssai 1 2 3 4 5 6
t (min) 2 5 10 15 20 30
L (cm) 11 11 11 11 11 11
W1 (Kg) = 3,110
W2 (Kg) = 3,475
xxiv
ANNEXE C : résultats d’analyses au laboratoire
Tableau A.C.11: résultats d'analyse de perméabilité pour l'échantillon 03 (laboratoire du Département d’Hydraulique. Université de Tlemcen)
N°D'éssai 1 2 3 4 5 6
t (min) 2 5 10 15 20 30
W1 (Kg) = 3,110
W2 (Kg) = 3,49
xxv
ANNEXE C : résultats d’analyses au laboratoire
Tableau A.C.12: résultats d'analyse de perméabilité pour l'échantillon 04 (laboratoire du Département d’Hydraulique. Université de Tlemcen)
N°D'éssai 1 2 3 4 5 6
Qmoy (cm3) 44,7 75 130 190 245 340
t (min) 2 5 10 15 20 30
t (s) 120 300 600 900 1200 1800
L (cm) 12,2 12,2 12,2 12,2 12,2 12,2
h (cm) 113,5 113,5 113,5 113,5 113,5 113,5
A (cm²) 69,54 69,54 69,54 69,54 69,54 69,54
K (cm/s) 5,76E-04 3,86E-04 3,35E-04 3,26E-04 3,16E-04 2,92E-04
Kmoy (cm/s) 3,72E-04
W1 (Kg) = 3,110
W2 (Kg) = 3,53
xxvi
ANNEXE D
ANNEXE D
Analyse climatologique
ANNEXE D : Analyse climatologique
Mois JAN FEV MRS AVR MAI JUN JUL AOUT SEP OCT NOV DEC
T Moy
5,314 6,392 7,289 9,500 12,499 18,347 21,774 22,100 17,058 12,279 8,126 6,274
Mens
T Moy
-2,895 -3,105 -0,658 0,553 3,237 7,895 11,026 11,595 7,395 3,921 0,289 -2,684
Min
T Moy
17,50 19,89 23,27 23,94 28,72 34,19 36,51 35,98 31,99 28,39 22,13 18,16
Max
xxvii
ANNEXE D : Analyse climatologique
Année Septembre Octobre Novembre Décembre Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août
2004 2,9 27,8 62,5 64,1
2005 15,5 21 75,9 25,8 24 67,7 83,8 33,6 1,8 2,5 6
2006 35 16,5 11,3 77,8 59,9 111,7 30,4 45,1 62 11,2
2007 16,9 94,4 76,9 20,8 29,4 50,2 65,7 130,8 27,3
2008 42,3 104,3 109,3 206,4 33,8 13,3 33
2009 78,5 1,6 46 75,9 207,1 67,9 53,9 59,2 14,7 1,1 3,9 1
2010 25,3 78 87,8 59,9 49,8 90,6 152 52,4 42 19,7 0,5 10,1
2011 8,8 147,6 133,5 45,8 34,2 70,7 27,8 123,8 115,4 29,6 8,8
2012 12,7 50,5 377,2 23 23,8 82,4 33,4 74 24,6 1,8 4,8 0,4
2013 34,3 54,2 243,3 182,2 146,6 103 159,8 83,1 1,4 5,4
2014 28,8 35,2 75,9 154,4 86,2 156,4 85 15,6 30,7 44,5
2015 17,6 52,3 41,2
2016 4,8 1,2 84,2 105,2 41,2 138,5 78,8 153,6 38,1 2,6 0,5
2017 30,5 6 95,7 70,3 24,6 28,3 13,8 14,2 6,5
2018 70,7 85,3 71,3 24,2
2019 27,7 45,5 195,5 66,4 75 26,1 6,5 57,6 32,3 0,8 5,4 4,3
2020 5 8,4 4,8 106,2 38,9 59 9,3 36,5 2,1
2021 25,3 5,5 119,5
xxviii
ANNEXE D
Année JAN FEV MAR APR MAI JUI JUL AOU SEP OCT NOV DEC
2005 0,023 0,018 0,048 0,072 0,118 0,139 0,149 0,159 0,073 0,044 0,019 0,012
2006 0,001 0,001 0,028 0,035 0,035 0,048 0,059 0,035 0,003 0,003
2007 0,03 0,056 0,058 0,07 0,066 0,033 0,011 0,009 0,005
2008 0,003 0,006 0,022 0,024 0,009 0,035 0,013 0,015 0,02
2009 0,048 0,139 0,145 0,279 0,297 0,638 0,397 0,285 0,147 0,12 0,125 0,09
2010 0,063 0,084 0,117 0,121 0,163 0,205 0,31 0,225 0,195 0,09 0,053 0,071
2011 0,045 0,088 0,073 0,102 0,105 0,158 0,221 0,177 0,105 0,077 0,05 0,037
2012 0,035 0,03 0,064 0,094 0,163 0,215 0,242 0,221 0,138 0,091 0,071 0,067
La moyenne 0,037 0,056 0,080 0,099 0,125 0,197 0,199 0,169 0,101 0,065 0,051 0,041
xxix
ANNEXE D : Analyse climatologique
Jan Fév Mar Avril Mai Juin Juill Août Sep Oct Nov Déc Année
h 198 158 176 213 278 291 335 318 255 233 188 197 2840
P en % 6.97 5.56 6.2 7.5 9.79 10.25 11.8 11.2 8.98 8.2 6.62 6.94 100
Jan Fév Mar Avril Mai Juin Juill Août Sep Oct Nov Déc
1er
10.033 10.333 11.267 12.400 13.433 14.183 14.317 13.767 12.800 11.717 10.633 9.850
jour
11éme
9.817 10.633 11.633 12.767 13.717 14.300 14.200 13.483 12.450 11.367 10.333 9.700
jour
21éme
10.003 10.983 12.000 13.100 13.967 14.350 14.033 13.167 12.083 11.000 10.050 9.650
jour
H
10.047 10.804 11.825 12.925 13.825 14.288 14.079 13.304 12.263 11.179 10.217 9.808
(en h)
xxx
ANNEXE D : Analyse climatologique
Pmoy mensuel (X) 26,6750 50,0063 89,0294 87,1813 65,4067 79,9154 66,2214 67,2786 39,6929 11,5900 3,2143 5,2143
Moyenne géométrique 18,5931 28,5404 56,0071 67,1460 50,9327 60,7215 52,2792 46,3634 28,9234 4,7843 2,1499 3,4104
Médiane (Me) 21,4500 40,3500 75,9000 71,1500 41,2000 70,7000 62,3500 55,0000 32,6500 2,5500 3,9000 5,4000
Mode (Mo) 11,0000 21,0375 49,6412 39,0875 - 7,2133 52,2692 54,6071 30,4429 18,5643 - 15,5300 5,2714 5,7714
Ecart-type 22,1122 41,6425 87,9219 65,1972 56,1579 47,9709 40,5867 53,4205 29,6174 15,0892 2,3646 3,6558
Ecart géométrique 2,5070 4,1271 4,7721 4,4078 3,3351 4,4033 3,6589 3,6970 2,8494 6,8869 10,8924 7,6527
Moment 3 9693 43088 1372468 235372 195296 -113482 -51440 15402 14460 1496 -20 -85
Moment 4 734434 7545608 421986935 55575270 38512683 17019040 8996336 14908601 2768052 86188 75 528
Cv 0,8289 0,8327 0,9876 0,7478 0,8586 0,6003 0,6129 0,7940 0,7462 1,3019 0,7357 0,7011
G1 0,897 0,597 2,019 0,849 1,103 -1,028 -0,769 0,101 0,557 0,436 -1,520 -1,734
G2 0,0720 - 0,4907 4,0617 0,0759 0,8722 0,2138 0,3154 - 1,1693 0,5974 - 1,3374 - 0,5984 - 0,0415
xxxi