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Ms Hyd Hamdi+Bensafi

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‫الجـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ــم ـ ـهـ ـ ـوري ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ــة الجـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـزائـ ـريـ ـ ـة الديم ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ــقـ ـراط ـيـ ـ ـة الـ ـش ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ــعـ ـبـ

ـيـ ـ ـة‬
REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE
‫وزارة التـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـع ـ ـ ـليـ ـ ـ ـ ـم الع ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـالي و الب ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـحث الع ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـلـ ـ ــم ـ ـ ـ ـ ـ ـي‬
Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique
– ‫ج ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ــامعة أبي ب ـكـ ـ ـ ـ ـ ــر ب ـ ـلـ ــق ـ ـ ــاي ـد – تـ ـ ـ ـلمسـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـ ـان‬
Université Aboubakr Belkaïd – Tlemcen –

Faculté de Technologie

MEMOIRE DE FIN D’ETUDES


Présenté pour l’obtention du diplôme de MASTER

En : Hydraulique Urbaine

Effectué par :

Melle HAMDI Sarra (Paix à son âme) & Melle BENSAFI Amina

Thème Intitulé :

Etude d’un système hydraulique intelligent pour l’irrigation d’un périmètre de


multicultures (étude de cas)

Devant le jury composé de :

Président BOUCHELKIA Hamid Professeur Université Tlemcen


Examinateur BENMENSOUR Halim Professeur Université Tlemcen
Encadreur BENADDA Lotfi Maitre-assistant A Université Tlemcen
Co-Encadreur HABI Mohammed Professeur Université Tlemcen

Année universitaire 2020-2021


Avant tout, nous remercions ALLAH de nous avoir donnés le courage, la patience et la
chance ; qui a fait de nous ce que nous somme aujourd’hui.

Nos remerciements vont :

A notre encadreur Mr BENADDA Lotfi pour avoir accepté de diriger ce travail, pour sa
grande patience, ses encouragements, ses orientations et ses conseils précieux.

A Mr HABI Mohammed ; nous vous remercions d'avoir enrichi nos connaissances et de


nous avoir guidés durant toute cette année.

Notre gratitude va également aux membres du jury, en particulier Mr BOUCHELKIA


Hamid notre chef département qui à accepter de présider et d’examiner ce travail en plus
de la tâche qu’il occupe, et nos remerciements les plus chaleureuses vont à notre très cher
professeur Mr BENMANSOUR Halim de nous avoir pour juger ce travail.

On remercie aussi tous les enseignants du département d’hydraulique pour la qualité des
enseignements reçus et les innombrables soutiens durant tout le cursus universitaire.

Je remercie le père de ma copine SARRA Allah yerhamha ; Mr HAMDI pour son aide, son
soutien et son encouragement.

On remercie aussi tous les responsables, ingénieurs et employés des laboratoires d’analyse
de notre faculté de technologie qui nous ont beaucoup aidés aux cours des expériences, en
particulier Mme BENAISSA.

On remercie énormément tous les ingénieurs et le cadres de la DRE, de l’ANBT, de l’ANRH


et de l’AGIR spécialement Mr BEDRAOUI ; pour la mise à notre disposition les données
nécessaires et utiles pour l’achèvement de ce travail, qu’ils trouvent ici nos respects et
notre grandes gratitudes.

HAMDI Sarra & BENSAFI Amina


ِ ‫﴿ ُك ُّل نَ ْف ٍس ذائِقَة ُ ال َم ْو‬
َ‫تص وإنَّما ت ُ َوفَّ ْون‬
‫ع ِن‬َ ‫وركم َي ْو َم القِيا َم ِةص فَ َمن ُزحْ ِز َح‬ َ ‫أ ُ ُج‬
ُ ‫ار وأ ْدخِ َل ال َجنَّةَ فَقَ ْد فازَ وما ال َحياة‬
‫ص‬ ُ ِ ّ‫الن‬
٥٨١ ‫ور﴾ آل عمران‬ ُ
ِ ‫ع الغ ُر‬ ّ
ُ ‫ال ُّد ْنيا إّل َمتا‬

A la mémoire de ma chère sœur et binôme

« Sarra HAMDI »

Qu’elle tenait absolument que ce travail voit le jour ; Malheureusement le


COVID a été plus forte que son souhait

‫الله يرحمها برحمته الواسعة‬

Elle voulait absolument offrir ce travail à :

Ses chers parents FOUZIA et MOHAMMED pour leur patience ; leur


amour ; leur soutien ; et leur encouragement elle les remercier pour tous ce
qu’ils ont fait, que dieu les récompense pour tous leur bienfaits et qu’il
trouve ici le fruit de leur fille.

A ses chers frères MOUAD et MOHAMMED ; à sa sœur KHAWLA pour son


encouragement ; à toutes sa famille et sa belle-famille.

A son mari ABDELGHANI qui la soutenu et qui a été à ces côtés durant son
parcours universitaire.

A tous ses collègues de Tlemcen et Maghnia.

A tous ses proches.

HAMDI Sarra
Je dédie ce travail

A celui qui a été toujours à mes côtés pour me soutenir et m’encourager, à celui qui s’est
changé la nuit en jour pour m’assurer les bonnes conditions ; à mon cher père OMAR, que
ce travail traduit ma gratitude et mon affection.

A celle qui m’a bénie par ces prières ; la source de ma joie ; qui m’a soutenue durant toutes
ma vie à ma chère maman FATIMA ZOHRA.

Un dédicace spécial pour ma chère binôme SARRA ‘Allah yerhamha’ ; tu es ma sœur, la


plus proche à mon cœur, ma confidente, ma force qui m’a toujours soutenue ; depuis que je
t’ai connue tu as su ouvrir une partie de moi qui ne voulais pas sortir, tu m’as aidé à
m'épanouir et tu as toujours étais présente pour m'écouter et me conseiller ; je t’aime de
tout mon cœur, repose en paix.

A mes chère frères LAKHDER et MOHAMMED, ma belle-sœur HAYEM ; à notre petit


source de joie et de bonheur KARAM que dieu le protège.

A mon soutien moral ; mon fiancé YOUNES ; à ma chère sœur RADIA qui n’ont pas cessée
de me conseiller ; encourager et soutenir tout au long de mes études.

A toutes ma famille ; ma belle-famille et mes copines.

Quels que soient les termes embrassés ; je n’arriverais jamais à leurs exprimer mon amour
sincère.

BENSAFI Amina
RESUME
RESUME

‫الملخص‬
. ‫يعتبر الماء موضوعا استراتيجيا و هاما كونه ثروة ال تعوض ويعتبر أهم وسيلة لتحقيق المستدامة‬
‫يهدف البحث الحالي إلى دراسة مدققة لمنطقة المفروش و سقيها عن طريق تقنيات حديثة ممثلة عن طريق أجهزة تساهم في‬
. ‫معرفة كمية المياه المخصصة‬
‫اشتملت الدراسة على جانب نظري حيث تطرقنا إلى تعريف المنطقة و وضع خطة لزراعة متعددة النوعية و طبقنا نظريا‬
‫ استعملنا ثالثة طرق‬،‫ إذ حسب نوعية النبات الفالحي و كمية المياه المستغلة‬،‫الطريقة المناسبة لسقي كل نوع من المحاصيل‬
.‫ بالرش المحوري و بالتقطير‬،‫للسقي و هي السقي بالغمر‬
‫أما الجانب التطبيقي تطرقنا فيه إلى تخطيط و تحجيم المساحة المحددة في منطقة المفروش باستعمال برنامج‬
.AUTOCAD ‫ و برنامج‬EPANET
.‫طرق الري‬، ‫ الري‬،‫ منطقة المفروش‬:‫الكلمات المفتاحية‬
RESUME

L'eau est considérée comme un enjeu stratégique et important car c'est une richesse
irremplaçable et est considérée comme le moyen le plus important de parvenir à un
développement durable.

La recherche actuelle vise à une étude de la zone de MEFFROUCHE et de son


irrigation à travers des techniques modernes représentées par des dispositifs qui contribuent à
connaître la quantité d'eau nécessaire.

L'étude a traité un aspect théorique, où nous avons discuté de la définition de la zone et


de l'élaboration d'un plan de culture multi-qualité. Nous avons théoriquement appliqué la
méthode appropriée pour arroser chaque type de culture. Selon le type de plante agricole et la
quantité d'eau exploitée, nous avons utilisé trois méthodes d'irrigation, qui sont l'irrigation
gravitaire, par aspersion et l'irrigation goutte à goutte.

Quant au côté pratique, nous avons traité le domaine de l'aménagement et du


dimensionnement de la surface spécifiée dans la zone meublée à l'aide d'un programme
AUTOCAD et EPANET.

Mot clé : zone de MEFFROUCHE ; Irrigation ; méthodes d’irrigation.

ABSTRACT

Water is considered a strategic and important source because it is an irreplaceable


wealth and is considered the most important means of achieving sustainable development.

The current research account a study of the MEFFROUCHE zone and its irrigation
through modern techniques represented by devices which contribute to knowing the necessary
quantity of water.

The study dealt with a theoretical aspect, where we discussed the definition of the area
and the development of a multi-quality cultivation plan. Theoretically, we applied the
appropriate method to water each type of crop. Depending on the type of agricultural plant
and the amount of water used, we used three irrigation systems, which are gravity, sprinkler
and drip irrigation.

As for the practice, we dealt with the area of development and sizing of the surface
defined in the furnished area using an AUTOCAD and EPANET program.

Keywords : MEFFROUCHE zone ; irrigation ; irrigation technique.


Table des matières

TABLES DES MATIERES

CHAPITRE 1 : GENERALITES SUR L’IRRIGATION ET LES PERIMETRES


IRRIGUEES

1.1. INTRODUCTION .............................................................................................. 5


1.2. GENERALITE SUR L’IRRIGATION ............................................................... 5
1.2.1. DEFINITION ...................................................................................................... 5
1.2.2. PERIMETRE D’IRRIGATION .......................................................................... 5
1.2.3. IMPORTANCE DE L’IRRIGATION ................................................................ 6
1.2.3.1. APPORT SUR LE PLAN ECONOMIQUE ....................................................... 6
1.2.3.2. L’AUTO-SUFFISANTE ALIMENTAIRE ........................................................ 7
1.2.3.3. L’IRRIGATION UN REMPART A LA FAMINE ............................................ 7
1.3. METHODES DE LA DISTRIBUTION POUR L’IRRIGATION ..................... 7
1.3.1. RESEAUX D’IRRIGATION .............................................................................. 7
1.3.2. RESEAU DE DISTRIBUTION CONTINU ....................................................... 8
1.3.3. RESEAU DE DISTRIBUTION PAR ROTATION............................................ 8
1.3.4. RESEAU DE DISTRIBUTION A LA DEMANDE........................................... 8
1.3.5. RESEAU DE DISTRIBUSTION INTELLIGENT............................................. 8
1.4. LES BESOINS EN EAU DES CULTURES ...................................................... 9
1.4.1. DEFINITION LES BESOINS EN EAU DES CULTURES .............................. 9
1.4.2. PRECIPITATION EFFICACE (UTILE) ............................................................ 9
1.4.3. EVAPOTRANSPIRATION................................................................................ 9
1.4.4. METHODES DETERMINAT L’EVAPOTRANSPIRATION ........................ 10
1.4.4.1. LES METHODES DIRECTES......................................................................... 10
1.4.4.2. LES METHODES INDIRECTES .................................................................... 12
1.5. LES EAUX DE L’IRRIGATION ..................................................................... 13
1.5.1. QUANTITES ET QUALITE DE L’EAU D’IRRIGATION ............................ 13
1.5.2. NORMES DE QUALITE DES EAUX D’IRRIGATION ................................ 14
1.5.3. LES ORIGINES D’EAU .................................................................................. 15

CHAPITRE 2 : LES SYSTEMES D’IRRIGATION

2.1. INTRODUCTION ............................................................................................ 17


2.2. L’IRRIGATION GRAVITAIRE OU DE SURFACE ...................................... 18
2.2.1. IRRIGATION PAR BASSIN ........................................................................... 18
2.2.2. IRRIGATION PAR PLANCHES ..................................................................... 19
2.2.3. AVANTAGES ET INCONVENIENTS ........................................................... 21
2.3. IRRIGATION LOCALISE OU MICRO-IRRIGATION ................................. 21
2.3.1. EQUIPEMENT DE SYSTEME GOUTTE A GOUTTE.................................. 22
2.3.1.1. UNITE DE TETE ............................................................................................. 22
2.3.1.2. VANNES ET MANOMETRES ....................................................................... 23
2.3.1.3. LA FILTRATION ............................................................................................. 23
2.3.1.4. LES GOUTTEURS ........................................................................................... 24
2.3.1.5. LES GAINES .................................................................................................... 24

i
Table des matières

2.3.2. AVANTAGES ET LES INCONVENIENTS ................................................... 24


2.4. IRRIGATION PAR ASPERSION .................................................................... 25
2.4.1. IRRIGATION PAR RAMPE A VANNETTES ............................................... 26
2.4.2. LE PIVOT ......................................................................................................... 27
2.4.3. LES RAMPES FRONTALES .......................................................................... 27
2.4.4. L’ENROULEUR ............................................................................................... 28
2.4.5. AVANTAGES ET LES INCONVENIENTS ................................................... 28
2.5. LE SYSTEME D’IRRIGATION INTELLIGENT ........................................... 29
2.5.1. LES RESEAUX CAPTEUR SANS FIL (RCSF) ............................................. 29
2.5.2. PRINCIPE DE L’IRRIGATION INTELLIGENTE RCSF .............................. 30
2.5.3. Importance de RCSF dans l’irrigation intelligente : ......................................... 31
2.6. CHOIX DES TECHNIQUES D’IRRIGATION ............................................... 31

CHAPITRE 3 : CONDITION DU MILIEU

3.1. INTRODUCTION ............................................................................................ 32


3.2. ETUDE DU MILIEU PHYSIQUE DU SITE ................................................... 32
3.2.1. SITUATION GEOGRAPHIQUE ..................................................................... 32
3.2.2. TOPOGRAPHIE ET RELIEF .......................................................................... 33
3.2.3. SUPERFICIE DU PERIMETRE D’ETUDE .................................................... 34
3.2.4. SITUATION GEOLOGIQUE ET HYDROGEOLOGIQUE ........................... 34
3.2.5. PEDOLOGIE DE LA REGION ....................................................................... 35
3.2.6. ASSOLEMENT ET CHOIX DES CULTURES .............................................. 36
3.3. ETUDE CLIMATOLOGIE .............................................................................. 37
3.3.1. LA TEMPERATURE ....................................................................................... 37
3.3.1.1. TEMPERATURES MOYENNES MENSUELLES ..................................... 37
3.3.1.2. TEMPERATURES MOYENNES MAXIMALES ....................................... 37
3.3.1.3. TEMPERATURES MOYENNES MINIMALE ........................................... 38
3.3.2. LA PLUVIOMETRIE ....................................................................................... 38
3.3.3. ELABORATION CLIMATOLOGIQUE ......................................................... 39
3.3.3.1. QUOTIENT PLUVIOMETRIQUE « D’EMBERGER » ............................. 39
3.3.3.2. INDICE D’ARIDITE DE DEMARTONE .................................................... 40
3.3.4. L’EVAPORATION .......................................................................................... 40
3.3.5. L’INSOLATION ET ECLAIRAGE ................................................................. 41
3.3.6. L’EVAPOTRANSPIRATION .......................................................................... 41
3.4. CARACTERISTIQUES PHYSIQUES DU SOL ............................................. 44
3.4.1. EAU DANS LE SOL ........................................................................................ 44
3.4.2. ECHANTILLONNAGES DU SOL .................................................................. 45
3.4.3. ANALYSE DES ECHANTILLONS DU SOL ................................................. 46
3.4.3.1. HUMIDITE DU SOL ................................................................................ 47
3.4.3.2. ANALYSE GRANULOMETRIQUE PAR TAMISAGE ......................... 48
3.4.3.3. GRANULOMETRIE PAR SEDIMENTOMETRIE ................................. 49
3.4.3.4. ANALYSE DE PERMEABILITE ............................................................ 51

ii
Table des matières

3.4.4. RESERVE UTILE (RU) ................................................................................... 52


3.4.5. RESERVE FACILEMENT UTILISABLE (RFU) ........................................... 52
3.5. DEFICIT AGRICOLE ET BESOIN EN EAU ................................................. 53
3.6. PARAMETRES D’AROSAGE ........................................................................ 54
3.6.1. DOSE MAXIMALE THEORIQUE ................................................................. 54
3.6.2. DOSE PRATIQUE D’ARROSAG (Dp) .......................................................... 54
3.6.2.1. ESPACEMENT D’ARROSAGE (Ni)....................................................... 54
3.6.2.2. DOSE REELLE (Dr) ................................................................................. 55
3.6.2.3. MODULE m .............................................................................................. 55
3.6.2.4. DEBIT FICTIF CONTINU ....................................................................... 59
3.6.3. IRRIGATION GRAVITAIRE .......................................................................... 59
3.6.4. IRRIGATION PAR ASPERSION .................................................................... 59
3.6.5. IRRIGATION GOUTTE A GOUTTE ............................................................. 60
3.6.6. DUREE D’ARROSAGE (T) ............................................................................ 61
3.6.6.1. IRRIGATION GRAVITAIRE .................................................................. 61
3.6.6.2. IRRIGATION PAR ASPERSION ............................................................ 61
3.6.6.3. IRRIGATION LOCALISEE ..................................................................... 61
3.7. VOLUME D’EAU MOBILISE ........................................................................ 62
3.8. SYNTHESE ...................................................................................................... 65

Chapitre 4 : DIMENSIONNEMENT DU RESEAU D’IRRIGATION

4.1. INTRODUCTION ............................................................................................ 67


4.2. PRESENTATION DU RESEAU ..................................................................... 68
4.3. SOURCE ET POMPAGE ................................................................................. 69
4.4. ADDUCTION DE REFOULEMENT .............................................................. 69
4.5. STOCKAGE ..................................................................................................... 69
4.6. RESEAUX DE DISTRIBUTION ..................................................................... 70
4.6.1. CONDUITE PRINCIPALE DE D’ALIMENTATION .................................... 70
4.6.2. REAU D’ALIMENTATION DE L’ARBORICULTURE ............................... 70
4.6.3. RESEAU D’ALIMENTATION DE LA LUZERNE........................................ 70
4.6.4. RESEAU D’ALIMENTATION DES CEREALES .......................................... 71
4.6.5. RESEAU D’ALIMENTATION DES MARICHAIRES .................................. 71
4.6.6. COMPOSITION DU RESAU .......................................................................... 71
4.7. AUTOMATISATION DU RESEAU ............................................................... 71
4.8. SYNTHESE ...................................................................................................... 72
CONCLUSION GENERALE………………………………………………….…………..74

iii
Liste des figures

CHAPITRE 1

Figure 1.1 : Vue d’un périmètre d'irrigation……………………...………………………..6


Figure 1.2: évaporation et évapotranspiration potentielle et réelle ..................................... 10
Figure 1.3: évapotranspirométre ou cuve lysimetrique ....................................................... 11
Figure 1.4:le bac évaporant ................................................................................................. 11
Figure 1.5: évaporométre de PICHE ................................................................................... 12
Figure 1.6: Origine de l’eau d’irrigation……………………………………….....……….16

CHAPITRE 2

Figure 2.1: schéma représente les systèmes d'irrigation ..................................................... 17


Figure 2.2 : Irrigation par bassin ......................................................................................... 18
Figure 2.3: irrigation par planches ...................................................................................... 19
Figure 2.4: Irrigation par sillons .......................................................................................... 20
Figure 2.5: Irrigation par siphon ......................................................................................... 20
Figure 2.6: irrigation localisé .............................................................................................. 21
Figure 2.7: irrigation localisé par gain souple ..................................................................... 22
Figure 2.8 : Unité de tête (Bac, Pompes, Vannes et Manomètres) ..................................... 23
Figure 2.9 : filtration à sable et à tamis ............................................................................... 24
Figure 2.10 : Goutteur ......................................................................................................... 24
Figure 2.11 : Gaines ............................................................................................................ 24
Figure 2.12 : Asperseurs ...................................................................................................... 26
Figure 2.13 : Irrigation à vannettes ..................................................................................... 27
Figure 2.14 : Irrigation par Pivot ......................................................................................... 27
Figure 2.15 : Irrigation par Rampes Frontales .................................................................... 28
Figure 2.16 : Irrigation par Enrouleurs................................................................................ 28
Figure 2.17: schéma d'un réseau capteur sans fil ................................................................ 30
Figure 2.18: Irrigation intelligent basée sur RCSF ............................................................. 30
Figure 2.19: schéma descriptif de choix de technique d'irrigation ...................................... 31

CHAPITRE 3

Figure 3.1 : la situation géographique de village Terni....................................................... 32


Figure 3.2 : situation du périmètre agricole par rapport au Chef-lieu de Wilaya ............... 33
Figure 3.3 : situation du périmètre agricole par rapport au Chef-lieu Communal .............. 33
Figure 3.4 : Vue générale du périmètre agricole Terni-Oued-FeL...................................... 34
Figure 3.5 : la situation géologique de village Terni........................................................... 34
Figure 3.6 : la situation hydrogéologique de village terni................................................... 35
Figure 3.7 : Température moyenne mensuelle (période 1987 – 2005) ............................... 37
Figure 3.8 : Température moyenne maximum (période 1987 – 2005) ............................... 38
Figure 3.9 : Température moyenne maximum (période 1987 – 2005)……………………38
Figure 3.10 :Répartition mensuelle des précipitations de la station de Meffrouche ........... 39
Figure 3.11 : Evaporation moyenne mensuelle (période 2004 – 2013) .............................. 41
Figure 3.12: Ensoleillement moyenne mensuelle de la station de Tlemcen ....................... 41
Liste des figures

Figure 3.13 : schéma descriptif les trois catégories de l’eau dans le sol ............................. 44
Figure 3.14 : L'eau dans le sol……………………………………………………………..45
Figure 3.15 : la tarière (photo prise par HAMDI.S et BENSAFI.A) .................................. 45
Figure 3.16: Localisation des points des échantillons du périmètre agricole ...................... 47
Figure 3.17: la balance (photo prise par HAMDI.S et BENSAFI.A) ................................. 47
Figure 3.18 : l’Etuve (photo prise par HAMDI S. et BENSAFIA.) .................................... 48
Figure 3.19 : une batterie de 18 tamis (photo prise par HAMDI.S et BENSAFI.A) ......... 48
Figure 3.20: le vibrotamis électrique (photo prise par HAMDI.S et BENSAFI.A) ............ 48
Figure 3.21: le 1000 g de sol (photo prise par HAMDI.S et BENSAFI.A) ....................... 49
Figure 3.22 : Dé-floculant (photo prise par HAMDI.S et BENSAFI.A) ............................ 49
Figure 3.23 : Agitateur mécanique (photo prise par HAMDI.S et BENSAFI.A) ............... 50
Figure 3.24: Les matériaux utilisés (photo prise par HAMDI.S et BENSAFI.A) .............. 50
Figure 3.25: Essai de perméabilité à charge constante (photo prise par HAMDIS. et
BENSAFIA.) ....................................................................................................................... 51
Figure 3.26 : implantation des asperseurs ........................................................................... 60

CHAPITRE 4

Figure 4.1 : Vue du réseau sur le champ ............................................................................. 68


Figure 4.2 : Adduction de refoulement ............................................................................... 68
Figure 4.1 : Vue du réseau de distribution ......................................................................... 69
Liste des tableaux

CHAPITRE 1

Tableau 1.1 :les normes de la qualité des eaux d'irrigation ............................................... 14

CHAPITRE 2

Tableau 2.1: les avantages et les inconvénients de l'irrigation de surface ......................... 21


Tableau 2.2: les avantages et les inconvénients de l'irrigation localisée ............................ 25
Tableau 2.3 : les avantages et les inconvénients de l'irrigation par aspersion .................... 29

CHAPITRE 3

Tableau 3.1 : Choix de cultures et assolement ................................................................. 36


Tableau 3.2 : Quotient d’Emberger……………………………………………………39
Tableau 3.3 : Limite des climats d’après l’indice climatique de DEMARTONE .............. 40
Tableau 3.4 : L'évapotranspiration avec la formule de Turc ............................................. 42
Tableau 3.5 : L'évapotranspiration avec la formule de TRONTHWAITE ........................ 42
Tableau 3.6 :L'évapotranspiration avec la formule de BLANEY-GRIDDLE.................... 43
Tableau 3.7 : Récapitulation des calculs de l’Etp (en mm) ............................................... 43
Tableau 3.8 : les formes de l’eau dans le sol .................................................................... 44
Tableau 3.9 : les échantillons et leurprofondeurs ............................................................. 46
Tableau 3.10 : Les caractéristiques de l'échantillonnage .................................................. 46
Tableau 3.11 : résultats des coefficients de HAZEN et de courbure ................................. 49
Tableau 3.12 : Analyses de laboratoire - Caractéristiques physiques du sol...................... 52
Tableau 3.13: Réserves utiles et Reserve facilement utilisable du sol ............................... 53
Tableau 3.14: Déficit agricole et besoins en eau .............................................................. 54
Tableau 3.15 : Paramètre d’arrosage pour l’arboriculture (CERISIER) ............................ 55
Tableau 3.16: Paramètre d’arrosage pour l’arboriculture (AMANDIER) ......................... 55
Tableau 3.17 : Paramètre d’arrosage pour l’arboriculture (POMMIER) ........................... 56
Tableau 3.18 : Paramètre d’arrosage pour le Maraîchère (TOMATES) ............................ 56
Tableau 3.19: Paramètre d’arrosage pour le Maraîchère (ROMME DE TERRE) ............. 57
Tableau 3.20 : Paramètre d’arrosage pour la Céréaliculture (BLE) .................................. 57
Tableau 3.21 : Paramètre d’arrosage pour la Céréaliculture (POIS CHICHE) .................. 58
Tableau 3.22: Paramètre d’arrosage pour la Céréaliculture (HARICOT).......................... 58
Tableau3.23: Paramètre d’arrosage pour le fourrage (LUZERNE)…………………..59
Tableau 3.24 : Ca et Er de chaque culture ........................................................................ 62
Tableau 3.25 : durée d’arrosage pour chaque système d’irrigation ................................... 62
Tableau 3.26 : QFC et volume d’eau mobilisé pour les cerises ........................................ 63
Tableau 3.27 : QFC et volume d’eau mobilisé pour les amandes ..................................... 63
Tableau 3.28 : QFC et volume d’eau mobilisé pour les pommes ...................................... 63
Tableau 3.29 : QFC et volume d’eau mobilisé pour les tomates ....................................... 63
Tableau 3.30 : QFC et volume d’eau mobilisé pour la pomme de terre ............................ 64
Tableau 3.31 : QFC et volume d’eau mobilisé pour le blé ................................................ 64
Tableau 3.32 : QFC et volume d’eau mobilisé pour le pois chiche ................................... 64
Tableau 3.33 : QFC et volume d’eau mobilisé pour les haricots ....................................... 64
Liste des tableaux

Tableau 3.34 : QFC et volume d’eau mobilisé pour la luzerne ......................................... 65

CHAPITRE 4

Tableau 4.1 : dimonsionemnt de la conduite principal ..................................................... 70


INTRODUCTION GENERALE
Introduction Générale

INTRODUCTION GENERALE

L'irrigation est le processus d'amener l'eau aux plantes cultivées artificiellement pour
augmenter la production et permettre leur croissance naturel, dans le cas du déficit hydrique
provoquée par un des faibles précipitations ou une diminution de la nappe.
Pour assurer une bonne régie de l’eau, il est d’abord indispensable de connaître les
besoins en eau de la culture et la variation de ceux-ci en fonction du stade de développement.
Aussi, il est impératif de mesurer régulièrement la teneur en eau du sol. Cette information
permettra de préciser le moment propice à l’irrigation et surtout si les quantités appliquées
sont insuffisantes ou en excès par rapport au type de sol et au besoin de la culture.
De nombreux systèmes d’irrigation intelligents étaient disponibles et ont été utilisés
pour calculer les besoins en eau des cultures à partir des données climatiques.
Habituellement, l’irrigation intelligente était intégrée avec des contrôleurs intelligents et
l’utilisation de données microclimatiques pour programmer l’eau d’irrigation. Les fonctions
du contrôleur d’irrigation devaient régir les électrovannes dans le processus d’irrigation. Ce
contrôleur décide quand démarrer et combien de temps irriguer, afin de ramener la variable
contrôlée à la valeur désirée.
Les technologies d’irrigation intelligentes ont été considérées comme un outil
prometteur pour réaliser des économies d’eau dans le paysage et réduire la pollution de
source non ponctuelle. Actuellement, il y avait un certain nombre de systèmes d’irrigation
intelligents qui peuvent fonctionner sans humain intervention.
C’est dans ce contexte, que nous somme intéressé à l’étude d’un système hydraulique
intelligent pour l’irrigation d’un périmètre de multicultures, d’une ampleur économiquement
industrielle ; par projection engineering sur un périmètre réel à l’état vierge, sis à la région
du Terni dans les hauteurs de la ville de Tlemcen (dans l’Ouest Algérien), sur une surface
étalée sur plus d’une vingtaine d’hectares.
Pour cela, la nature des cultures impose un système d’irrigation, il faut évidemment
que les conditions naturelles conviennent à la fois à la plante et à son système d’arrosage.
L’assolement peut amener à modifier le système d’irrigation au cours des années, pour que
ces changements ne surprennent pas le cultivateur, ils doivent être prévus avant
l’établissement du réseau d’arrosage, afin qu’il soit agencé en conséquence.
Les besoins en eau des plantes dépendent de plusieurs facteurs, intrinsèques ou
extrinsèques à la culture: nature des plantes cultivées (espèce, variété), stade de végétation,
nature et état d’humidité du sol, données climatiques (précipitations, insolation, vent...). Il
convient de tenir compte des réserves en eau du sol, de l’évaporation au niveau du sol, de la
transpiration des plantes et de l’évapotranspiration.
Dans ce projet nous allons projeter un réseau d’irrigation pour l’arrosage des différents
types des cultures. Le système projeté est de type intelligent en fonction des besoins en eau
et du rendement agricole. Ce système contrôle automatiquement les cycles de l’irrigation et
empêche le gaspillage d’eau, cette économie d’eau sera réalisée en faisant recours à une
bonne étude préalable.

2
Introduction Générale

Ainsi ce travail s’articule sur quatre chapitres principaux :


 Chapitre 01 : Généralité sur l’Irrigation et Périmètre d’Irrigation.
 Chapitre 02 : Les Systèmes d’Irrigation.
 Chapitre 03 : Caractéristiques Générales de la Zone d’Etude.
 Chapitre 04 : Dimensionnement du réseau intelligent de l’irrigation.

3
CHAPITRE 01
GENERALITE SUR L’IRRIGATION
ET LES PERIMETRES IRRIGUES
Chapitre 01 : Généralité sur l’irrigation et les périmètre irrigués

1.1. INTRODUCTION

Les eaux de l’irrigation doivent êtres appréciées selon leur nature, leur quantité et aussi
leur qualité. Les ressources souterraines peuvent être exploitées à partir de puits, des
forages, ou bien des ressources superficielles.
A ce propos, l’agriculture doit se garantir la disponibilité de l’eau en période voulu
pour irrigation, car la connaissance de la quantité d’eau disponible en période de pointe
permet de déterminer la surface à irriguer. Dotant plus qu’à l’état naturel l'humidité du sol
est couramment insuffisante, et pour assurer un rendement optimum des cultures agricoles
on a recours à l’irrigation [1].
Dans ce chapitre nous allons décrire les différentes tehniques de l’irrigation en fonction
des cultures ; cultivées au niveau des périmètres agricoles.
1.2. GENERALITE SUR L’IRRIGATION

1.2.1. DEFINITION

L'irrigation est l'application de l'eau au sol dans le but de rafraîchir le sol et


l'atmosphère, par conséquence effectuer les plus convenables conditions pour le
développement des plantes [2].
Mais quelque soit le point de prélèvement de l’eau (rivières, nappe d’eau souterraine,
eau de barrage ou bien station d’épuration STEP) et son mode de transfert (canaux, conduite
sous pression), Le problème est de savoir comment partager cette eau de manière à ce que
chaque plante absorbe autant d'eau dont elle a besoin.
Cependant le moyen de répartition de l'eau sur le sol ne doit pas toujours répondre à
ce critère d'une production maximale, donc on doit essentiellement envisager un choix
minutieusement détaillé du mode d'irrigation et de la technique d'arrosage et compatibilité
avec les contraintes de la région d'étude [3].

1.2.2. PERIMETRE D’IRRIGATION

En irrigation, on appelait périmètre dominé ; toute la superficie, quelque soit sa nature


(terres, routes, villages, forêts, etc…), arrosée par le canal principal. En réalité ce terme a
perdu son sens précis depuis que le développement du pompage et du recomptages
mécanique permet d’arroser des zones situées à des cotes plus élevées que le canal principal.
Il vaudrait donc mieux parler maintenant de périmètre d’irrigation, quoique les termes
périmètres dominés restent d’usage courant même dans leur sens élargi.
La partie du périmètre d’irrigation admissible d’être arrosée avec profit s’appelle le
périmètre irrigable ; la fraction qui en est nécessairement arrosée est le périmètre irrigué. Les
rapports entre les dimensions de ces différents périmètres sont extrêmement changer en
proportion de la région, l’importance et l’évolution des projets [4].

5
Chapitre 01 : Généralité sur l’irrigation et les périmètre irrigués

Figure 1.1 : Vue d’un périmètre d'irrigation

1.2.3. IMPORTANCE DE L’IRRIGATION


Jusqu’à présent l’irrigation reste le seul moyen d’augmenter les rendements et de les
régulariser dans bien des régions du monde. En effet, selon les espèces et variétés cultivées,
selon les terres et les techniques utilisées, l’irrigation peut permettre d’obtenir de deux à cinq
fois plus de production (et même dix fois en zone aride) [5].
L’irrigation n’est pas uniquement un apport d’eau sur une terre cultivée en vue de
compenser l’insuffisance des précipitations et de permettre le plein développement des
cultures. Elle est considérée plutôt comme un ensemble d’actions de développement intégré
des milieux agricole et rural qui doit se traduire non seulement par l’augmentation de la
production et l’amélioration du niveau de vie de l’agriculteur, mais doit se traduire
également par la préservation du milieu, notamment des terres agricoles, et par une économie
de l’eau d’irrigation qui elle-même se traduit par une économie dans l’utilisation de
l’énergie.
1.2.3.1. APPORT SUR LE PLAN ECONOMIQUE

Depuis les années 60, la pratique de l’irrigation est à l’origine d’une augmentation de
la production alimentaire globale dans l’ensemble des pays du tiers monde ; répondant ainsi
à une demande de produits alimentaires qui a considérablement augmenté par suite de l’essor
démographique qui s’est manifesté dans la plupart des pays en voie de développement.
L’irrigation n’a pas été seulement un atout dans l’augmentation de la production, elle
a favorisé l’extension des surfaces agricoles mais également une diversification de produits
plus large consommation que dans le passé.
Cette évolution explique l’élévation du niveau de vie et les progrès de la diététique.
Les changements dans les habitudes alimentaires ont souvent donné la préférence à des
produits irrigués légumes et fruits notamment [4].

6
Chapitre 01 : Généralité sur l’irrigation et les périmètre irrigués

1.2.3.2. L’AUTO-SUFFISANTE ALIMENTAIRE

Tous les pays cherchent à satisfaire la demande nationale, mais ceux qui le peuvent
s’efforcent d’exporter leurs surplus agricoles ou la totalité de certaines productions qui ne
trouvent pas ou peu de débouchés sur le marché national. Certaines cultures de plantations
irriguées, souvent héritage d’une colonisation, donnent des produit qui doivent être
nécessairement exportés, c’est le cas par exemple de l’Algérie qui doit trouver des clients
pour leurs agrumes à titre d’exemple [6].
1.2.3.3. L’IRRIGATION UN REMPART A LA FAMINE

L'irrigation bien maîtrisée est un rempart utilisé de longue date pour endiguer la sous-
alimentation et renforcer la sécurité alimentaire des sociétés [7].
Par la pratique de l’irrigation, le rendement en céréales a plus que doublé et la récolte
a presque triplée. Au début des années 50 on a étendu la surface cultivée, mais à partir des
années 60, sans précèdent historique, une expansion de la croissance des rendements et de
la production, associé au doublement des surfaces irriguées [8].
Ceci dit, l’usage de l’irrigation présente de nombreux avantages ; il permet
d’augmenter la superficie des surfaces cultivées, en particulier dans les zones arides,
d’assurer parfois deux récoltes (ou plus) au lieu d’une seule dans l’année, notamment dans
certaines zones humides, d’améliorer les rendements, et d’une façon générale d’intensifier
et stabiliser la production en se libérant des variations climatiques.
L’irrigation est l’activité qui consomme le plus d’eau, elle absorbe plus de 85 % de
l’eau maitrisée par l’homme [9] ; d’importantes quantités d’eau sont en effet nécessaires
pour compenser les pertes des plantes et des sols par évapotranspiration.
En outre une majeure partie de l’eau d’irrigation retourne directement dans
l’atmosphère, où elle est momentanément perdue pour d’autres usages. Cela est d’autant plus
vrai que plus une plante dispose d’eau, plus son évaporation n’est importante.
1.3. METHODES DE LA DISTRIBUTION POUR L’IRRIGATION
Une fois déterminé le débit qui doit être amené en tête de la zone à irriguer, le problème
qui ce pose est la distribution de l’eau sur les parcelles qui vont êtres utilisées ; de façon que
chacune d’elles reçoivent une dose optimum au moment favorable.
C’est un problème délicat et compliqué, impliquant le type des sols, les dimensions
des parcelles et les cultures dans le périmètre irrigué [4].
1.3.1. RESEAUX D’IRRIGATION

L'alimentation du réseau est généralement approvisionnée par un ouvrage de tête prise


soit par un barrage de retenue, soit une rivière, ou bien captage d'une source, station de
pompage sur puits ou par forage … etc.
Le réseau d'irrigation nettement dit est formé par un certain nombre d’ouvrages et de
canaux que l'on peut généralement classer en canaux primaires, secondaires, tertiaire et
arroseurs divers destinés à assurer l’équilibrage de niveaux, le partage et la distribution de
l'eau, ainsi que la sécurité de l'ensemble [4].

7
Chapitre 01 : Généralité sur l’irrigation et les périmètre irrigués

1.3.2. RESEAU DE DISTRIBUTION CONTINU

Le principe de cette méthode est de donner à chaque exploitation, d’une façon continue
pendant toute la période des arrosages, le débit qui lui est souscrit.
Ce système présente un certains nombres d’avantage ; d’abord les rigoles comme tons
les anneaux sont régulièrement en eau et fonctionne d’une manière continue, il en résulte
que ces ouvrage out une section minimale puisqu’un volume déterminé est apporté par eux
sans interruption ceci est par particulièrement avantageux lorsque l’eau amené par conduite
souterraine car une réduction de la section des tuyaux permet une économie notable [5].
Par contre, cette méthode est non économique ; l’eau est distribuée continuellement
sans tenir compte des périodes successives du développement végétal et sa répartition est
mal mesurées sur les zones d’irriguer [5].
1.3.3. RESEAU DE DISTRIBUTION PAR ROTATION

Cette méthode est basée sur le principe d’appliquer un débit modulaire au niveau de
chaque propriété a des intervalles de temps déterminées.
Cette méthode de rotation permet a tous les irriguant d’utiliser l’eau, mais elle ne tient
pas compte de la variation des besoins de plante [10].

1.3.4. RESEAU DE DISTRIBUTION A LA DEMANDE

Cette méthode est la meilleure techniquement et la plus rationnel, sinon la plus


économique en ce qui concerne l’établissement du réseau ; elle consiste à livrer l’eau à la
demande quand les plantes ont besoin.
Mais cette méthode suppose que les agriculteurs connaissent très bien les besoins des
plantes et suivent attentivement leur développement. Une vulgarisation des connaissances
est donc indispensable.
La création de réseaux de distribution demande un effort intense de prospection du sol
et de vulgarisation des techniques auprès des irriguants afin que l’eau soit utilisée dans les
meilleurs conditions [4].
Ainsi, c’est la meilleur méthode et la plus rationnelle, puisque chaque irriguant peut
arroser quand il juge que les plantes en ont besoin [5].
Du point de vue économique c’est la solution la plus coûteuse, parce qu’elle exige un
réseau surdimensionné [5].
1.3.5. RESEAU DE DISTRIBUSTION INTELLIGENT

L'utilisation efficace de l'eau par les systèmes d'irrigation est d'une importance cruciale
pour le développement agricole durable, la sécurité alimentaire et la croissance économique
en général. Cela est particulièrement vrai au regard de la croissance de la population
mondiale, des changements climatiques et de la demande concurrentielle d'eau par les autres
secteurs économiques.
Pour répondre à ce défi d’une meilleure façon, il est primordiale de se tourner vers
l'irrigation de précision.

8
Chapitre 01 : Généralité sur l’irrigation et les périmètre irrigués

L'irrigation de précision est une technique qui applique aux cultures une quantité
précise d'eau à des moments bien précis, afin d'optimiser le rendement des cultures et la
productivité de l'eau. La technique consiste à apporter aux agriculteurs les outils nécessaires
pour prendre les bonnes décisions d'irrigation afin d'améliorer leur productivité et réduire
leur consommation d'eau.
Pour cela, elle combine une plateforme logicielle, du matériel et des capteurs déjà
existants avec un nouveau module de système d'aide à la décision ; l’ensemble donne à
l'utilisateur les meilleures recommandations d'irrigation au niveau de l'exploitation.
Il s’agit de mettre en place un programme d'aide à la décision, un modèle intégré de
croissance des cultures, des capteurs pour les plantes et le sol, parfois des analyses de
données satellitaires et des algorithmes de prévision. Les informations sont capturées par des
capteurs de sol, d'eau et de plants placés à des endroits stratégiques autour du champ.
Ces informations sont combinées à des mesures météorologiques locales provenant de
stations météorologiques, à des images satellitaires de télédétection, à des services de
prévision météo et à des modèles hydrauliques et de cultures. Le système analyse ensuite ces
données pour fournir aux agriculteurs des recommandations précises et fiables sur le moment
où ils doivent irriguer leurs cultures, et avec quelle quantité d'eau. Ainsi, l'exploitant
connaîtra le volume exact d'irrigation nécessaire, le nombre de fois où il faudra irriguer ainsi
que les bons moments pour le faire, ce qui lui permet d'optimiser l'utilisation de l'eau et la
consommation d'énergie.

1.4. LES BESOINS EN EAU DES CULTURES

1.4.1. DEFINITION LES BESOINS EN EAU DES CULTURES


Les besoins en eau des cultures, peuvent être définis comme les doses apportées à la
plante dans des moments propices, afin de mettre celles-ci dans les meilleures conditions
d’humidité requises, pour obtenir un rendement agricole maximal [3].
Ces besoins dépendent de deux facteurs très importants, les précipitations et
l’évapotranspiration.
1.4.2. PRECIPITATION EFFICACE (UTILE)

C’est la portion d’eau tombée contribuant à la satisfaction des besoins en eau de la


culture, ainsi, toute précipitation ne se transformant pas en ruissellement ou en eau de
recharge de la nappe souterraine peut être considérée comme effective, au point de vue de
l’irrigation [3] (Plus de détail au niveau de l’étude du milieu physique).
1.4.3. EVAPOTRANSPIRATION

Ensemble des phénomènes et des flux d'évaporation physique et de transpiration


biologique, notamment de la végétation, qui interviennent dans le bilan d'eau d'un territoire,
d'un hydro système terrestre, comme facteur de flux sortant.
Elle est exprimée le plus généralement en hauteur moyenne évaporée sur la surface
considérée pendant une durée définie. La Quantité d'eau transférée du sol vers l'atmosphère
par évaporation et transpiration des plantes [11].

9
Chapitre 01 : Généralité sur l’irrigation et les périmètre irrigués

Il existe trois types de l’évaporation, à savoir :


 L’évapotranspiration de références (ET) : définie comme le niveau de
l’évapotranspiration d’une surface importante d’un gazon de hauteur uniforme (entre 8
et 15 cm), en croissance active, recouvrant complètement le sol et alimenté en eau d’une
façon non conditionnel [11].
 L’évapotranspiration potentielle (ETP) : c’est l’évapotranspiration d’une culture (stade
de développement végétatif max) bien fournie en eau et ou le sol est à sa capacité de
rétention; c’est la limite maximale de l’évapotranspiration [11].
 L’évapotranspiration réelle (ETR) : c’est la valeur réelle de l’évapotranspiration, elle est
inférieur à l’évapotranspiration potentiel ETP puisque le sol n’est pas en permanence à
sa capacité de rétention [11].

Figure 1.2 : évaporation et évapotranspiration potentielle et réelle

1.4.4. METHODES DETERMINAT L’EVAPOTRANSPIRATION

Il existe deux façons permettant la détermination de l’évapotranspiration, en


l’occurrence, méthodes directes reposant sur des mesures et méthodes dites indirectes
s’appuyant sur des relation empiriques.
1.4.4.1. LES METHODES DIRECTES

Elles sont principalement de trois types :


 L’évapotranspiromètre ou cuve lysimetrique : l’appareil sert à mesurer
l’évapotranspiration en un lieu donné du sol nu ou couvert végétal [11].

Figure 1.3 : évapotranspirométre ou cuve lysimetrique

10
Chapitre 01 : Généralité sur l’irrigation et les périmètre irrigués

 Le bac évaporant : Cet appareil très simple permet de mesurer directement


l’évapotranspiration d’une nappe d’eau libre. Sous réserve qu’il soit correctement
installé, il permet d’obtenir une bonne estimation de l’ETP [11].

Figure 1.4 : le bac évaporant

 L’évaporometre de Piche : Il s’agit d’un tube de verre rempli d’eau et fermé à son
extrémité inférieure par une rondelle de papier buvard. La tranche d’eau évaporée à
partir de celle-ci se lie directement sur les graduations du tube [11].

Figure 1.5 : évaporométre de PICHE

1.4.4.2. LES METHODES INDIRECTES


Le plus souvent l'évapotranspiration est calculée par des formules à partir des donnée
climatiques mesurées, mais ces formules ne sont pas toutes équivalentes, leurs
représentativités varie selon les paramètres utilisés et les régions climatiques ou elles ont
étés établies [3].

11
Chapitre 01 : Généralité sur l’irrigation et les périmètre irrigués

 Méthode de TURC :
TURC a proposé une formule pour calculer l’évapotranspiration potentielle en
fonction de la température et de l’intensité de rayonnement
Si l’humidité relative est supérieure à 50%, l’évapotranspiration potentielle est donnée
par [11] :
𝑡
𝐸𝑇𝑃 = 0.4(𝐼𝑔 + 50). ( )
𝑡 + 15
t : Température moyenne mensuelle en °C,
Ig : Radiation globale du mois considéré en (cal/cm² /j),
Si l’humidité relative de l’air est inférieure à 50%, l’ETP est donnée par :
𝑡 50 − ℎ𝑟
𝐸𝑇𝑃 = 0.4(𝐼𝑔 + 50). ( ) . (1 + )
𝑡 + 15 70
hr : Humidité relative de l'air (%)
La radiation solaire globale Ig est donnée par la formule suivante :

𝐼𝑔 = 𝐼𝑔0 [0.18 + 0.62 ( )]
𝐻
𝐼𝑔0 : Radiation maximale en fonction de la latitude.
h : Durée d'insolation de la station considérée, en heures / mois.
H : Durée mensuelle du jour, en heures / mois.

: Insolation relative, en heures.
𝐻

 Méthode de TRONTHWAITE :
TORNTHWAITE a mis au point une formule empirique basée sur la corrélation entre
la température moyenne de l’air et le taux de transpiration des plantes [11].
10. 𝑡 𝑎 𝑡 1.514
𝐸𝑇𝑃 = 16. ( ) 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝐼 = ( )
𝐼 5
t : Est la température moyenne mensuelle de l’aire (°C) ;
I : Est le total des 1é valeurs mensuelle de l’indice de chaleur,
1,6. 𝐼
𝑎=( ) + 0,5
100
𝐸𝑇𝑃𝑐 = 𝐾. 𝐸𝑇𝑃
K : Facteur de correction de latitude (= 0,95).

 Méthode de BLANEY-GRIDDLE :
La méthode de BLANEY-GRIDDLE est basée sur la relation entre la consommation
d’eau des plantes, la température moyenne mensuelle, la longueur moyenne mensuelle du
jour, les précipitations et du type de plantes représentées par leur coefficient cultural Kc.
L’équation de BLANEY-GRIDDLE est
𝑬𝑻𝑷 = 𝑲𝒄. (𝟖, 𝟏𝟑 + 𝟎, 𝟒𝟓𝒕)𝑷

t : Température moyenne (en degré Celsius) durant la période considérée


(généralement le mois) ;
P : Pourcentage de la durée moyenne du jour pendant la même période, par rapport à
la durée moyenne du jour pour l’année ;

12
Chapitre 01 : Généralité sur l’irrigation et les périmètre irrigués

Le coefficient Kc est exprimé par le rapport Etp/ETm et définit le rythme de


consommation d’eau de la culture. Il est déterminé expérimentalement pour chaque type de
plantes.

1.5. LES EAUX DE L’IRRIGATION

Le domaine de l’irrigation ayant la plus grande consommation de l’eau, les régions


agricoles représente environ 70% de l’eau utilisée dans le monde entier.
L’ingénieur chargé à réaliser le projet de ‘irrigation d’un périmètre donné doit
s’assurer tout d’abord la quantité d’eau nécessaire irrigué indépendamment du fait que le
point d’origine de l’eau doit être approcher des mieux d’utilisation.
1.5.1. QUANTITES ET QUALITE DE L’EAU D’IRRIGATION

Le périmètre d’irrigation demande un débit très varié pendant l’année. Les ouvrages
d’amenée de l’eau doivent être dimensionnés et calculés pour le débit de pointe, augmenté
même des pertes inéluctable et d’une marge de sécurité, le débit de pointe d’eau peut être
différent et même considérablement inférieur si l’on dispose d’un ouvrage régulateur, tel
qu’un réservoir.
Il survient que, devant la manque des ressources conventionnelles, les exploitants
agricoles sont basés sur différentes sources d’eaux pour l’irrigation de leurs cultures.
Il excite cinq principaux critères pour évaluer la qualité de l’eau destiné a l’irrigation
ils sont les suivant :
 Salinité : contenu total en sels solubles.
 Sodium : proportion relative des cations sodium (Na+) par rapport aux autres.
 Alcalinité et dureté : concentration d’anions carbonate (CO32-) et bicarbonate (HCO3-)
en relation avec la concentration en calcium (Ca2+) et en magnésium (Mg2+).
 Concentration en éléments qui peuvent être toxiques.
 pH : de l’eau d’irrigation [13].
Les deux premiers critères sont d’importance majeure car un excédent de sel augmente
la pression osmotique de l’eau du sol et provoque des conditions qui préviennent les racines
d’absorber l’eau. Ces conditions provoquent une sécheresse physiologique. Même si le sol
contient beaucoup d’humidité, les plantes altèrent parce que les racines n’absorbent pas
suffisamment d’eau pour remplacer celle perdue par évapotranspiration. Les principaux sels
responsables de la salinité de l’eau sont les sels de calcium (Ca2+), de magnésium (Mg2+), de
sodium (Na+ ), les chlorures (Cl-), les sulfates (SO42-) et les bicarbonates (HCO3-). Une valeur
élevée de la salinité signifie une grande quantité d’ions en solution, ce qui pose une difficulté
d’absorption de l’eau et des éléments minéraux par la plante. Une salinité trop élevée peut
causer des brûlures racinaires.
On peut mesurer la salinité par deux méthodes
 Soit par les matières dissoutes totales (MDT) exprimé en mg/l.
 Soit par la conductivité électrique exprimée en millisiemens/centimètre (µS/cm) qui est
en moyenne l’équivalent de 640 ppm de sel [5].

13
Chapitre 01 : Généralité sur l’irrigation et les périmètre irrigués

1.5.2. NORMES DE QUALITE DES EAUX D’IRRIGATION

L’agriculture représente le plus gros consommateur des ressources en eau, ces


ressources, suivant les régions dont elles proviennent, et leur contact éventuel avec des
sources de pollution ont des caractéristiques très diversifiées.
Les normes varient selon les pays, mais dans la majorité des pays on fait référence, à
quelques exceptions près, aux cinq critères de qualité sus cités.
Tableau 1.1 :les normes de la qualité des eaux d'irrigation

Sévérité du problème
Types de problèmes
Aucune Légère Elevée

Salinité :
 Conductivité (mS/cm) < 0,75 0,75 – 3 >3
 Matières dissoutes totales <700 700 – 2000 > 2000
SAR (Sodium absorption Ratio) <3 3 –9 >9
Alcalinité ou dureté 80 – 120 >200
PH (risque de colmatage) <7 7–8 >8
Fe mg/l (risque de colmatage) < 0,2 0,2 – 1,5 >1,5
Mn mg/l (risque de colmatage) < 0,1 0,1 – 1,5 >1,5

Les normes ont pour objectif de :


 Protéger le public et les ouvriers agricoles.
 Protéger les consommateurs des produits agricoles.
 Protéger les ressources en eau superficielle et souterraine et les sols.
 Protéger le matériel d’irrigation.
 Maintenir des rendements acceptables.
1.5.3. LES ORIGINES D’EAU

L’origine d’eaux d’irrigation est principalement de deux types ; les eaux superficielles
et les eaux souterraines
Les eaux de surface comme des cours d’eau, des lacs, les barrages, et les rivières) sont
des sources les plus utilisables dans l’irrigation et elles alimentent la majeure partie des
arrosages, mais dans le cas ou les eaux de surface, essentiellement les cours d’eau, font
défaut, on est obligé à utiliser les eaux de souterraines (puits, forages, sources, galeries
drainantes, etc…)
Le schéma suivant récapitule les différentes sources potentielles à l’irrigation :

14
Chapitre 01 : Généralité sur l’irrigation et les périmètre irrigués

Eaux
d'Irrigation

Eaux eaux
de Surface soutteraines

Retenue Barrage Petit Oued Lac Puits Sources Forages


collinaire barrage

Figure 1.6 : Origine de l’eau d’irrigation

15
CHAPITRE 02

LES SYSTEMES D’IRRIGATION


Chapitre 02 : Les Systèmes d’Irrigation

2.1. INTRODUCTION
La desserte adéquate en eau est essentielle pour la croissance ou le développement
végétatif des cultures. Lorsque les précipitations sont insuffisantes, l'irrigation serait
nécessaire pour couvrir les besoins en eau des cultures.
Il existe actuellement plusieurs méthodes d'irrigation pour la desserte en eau des
cultures. Chaque méthode présente en même temps des avantages et des désavantages, qui
doivent être pris en considération lors de la sélection de la méthode qui s'adapte le mieux
aux conditions locales.
Quelle que soit la technique d'irrigation utilisée, le but final est d'avoir une récolte de
qualité supérieure et une productivité élevée. Pour cela la bonne conception du réseau, sa
bonne exécution et la pratique judicieuse des irrigations sont de première importance. Les
travaux d'entretien qui ont pour objet de garder l'infrastructure du réseau et les ouvrages en
bon état de fonctionnement sont souvent négligés. Ce fait a toujours amené la baisse du
rendement (efficience) de distribution d'eau et a conduit à la réduction du profit qu'on peut
tirer des techniques d'irrigation [14].
Le choix de la méthode d’irrigation est basé sur la manière de répartition de l’eau sur
le sol de façon à ce que les plantes tirent le maximum de profit et assurent la rentabilité finale
de l’opération [15].

Systèmes d'irrigation

Irrigation de Irrigation par


aspersion Irrigation localisé
surface

Rampes frontales Les distributeurs


Irrigation par planche (goutteurs)
(ruissèlement)

Irrigation par submersion Rampes pivot La filtration


(Bassin)

Irrigation par sillon/ L’enroulement Les pompes


à la raie

Irrigation par siphon Les gains


Trans irrigation

Figure 2.1 : schéma représente les systèmes d'irrigation

17
Chapitre 02 : Les Systèmes d’Irrigation

2.2. L’IRRIGATION GRAVITAIRE OU DE SURFACE


La technique de l’irrigation gravitaire consiste à arroser les cultures en faisant ruisseler
l’eau à la surface du sol. C’était la seule méthode possible jusqu’au milieu du 20ème siècle.
Dans la grande majorité des cas, le transport de l’eau se fait par canaux fonctionnant à surface
libre.
Les faibles rendements de l’irrigation gravitaire sont dus à trois causes principales :
 Les pertes importantes des arrosages par ruissellement.
 La régulation extrêmement sommaire ou inexistante de nombreux réseaux.
 Le manque d’organisation des exploitants et des agriculteurs [16].
Les techniques d’arrosages par gravitaire peuvent être rangées en trois (03) classes,
soit :
 Irrigation par bassin (submersions)
 Irrigation par planches (ruissellement)
 Irrigation à la raie (sillons)
2.2.1. IRRIGATION PAR BASSIN
Dans l’irrigation par submersion ou par bassins, il s’agit de cuvettes en terre, à fond
plat, entourées de diguettes de faible hauteur ; ces diguettes sont conçues pour empêcher le
passage de l’eau dans les champs adjacents.
Cette technique est utilisée en générale pour l’irrigation des arbres fruitiers, où les
canaux d’arrivée d’eau sont très nombreux et les pertes par infiltration sont importantes dans
les canaux [17].

Figure 2.2 : Irrigation par bassin

18
Chapitre 02 : Les Systèmes d’Irrigation

2.2.2. IRRIGATION PAR PLANCHES


Les planches sont des bandes de terrain, aménagées en pente douce et séparées par des
diguettes. Elles sont aussi appelées calant ou planches d'arrosage [14].
L’alimentation en eau des planches sont réalisée de plusieurs façon : soit par des
siphons ou une gaine souple ou encore par des travaux d’alimentation passant à travers les
berges du canal. La lame d’eau introduite en descendant la pente de la planche, guidée par
les diguettes des deux côtés de celle-ci.
Pour obtenir une répartition régulière de l’irrigation, il faut absolument une parfaite
horizontalité de la parcelle dans le sens de la largeur sinon l’eau s’écoulera en biais d’un seul
côté ; ainsi un nivellement parfait

Figure 2.3: irrigation par planches


2.2.3. IRRIGATION PAR SILLONS
Les sillons sont des petites rigoles en terre, aménagées dans le sens de la pente du
terrain, pour transporter l'eau entre les rangées de cultures. L'eau s'infiltre dans le sol,
principalement par les côtés du sillon, tout le long de son trajet dans le sens de la pente du
terrain. Généralement, les plantes sont cultivées sur les billons séparant les sillons.
Cette technique est valable pour l'irrigation de toutes les cultures en lignes et pour
toutes les cultures qui ne tolèrent pas la submersion par les eaux de leur feuillage ou de leur
collecte pour une longue durée (12-24 heures).
Les sillons sont alimentés par des prises d'eau aménagées sur les berges du canal
d'amenée. Ces ouvrages de prise peuvent être soit de simples ouvertures aménagées sur les
berges du canal d'amenée, soit des siphons, ou bien des tuyaux d'alimentation passant à
travers la berge du canal d'amenée [14].

19
Chapitre 02 : Les Systèmes d’Irrigation

Figure 2.4: Irrigation par sillons


2.2.4. IRRIGATION PAR SIPHON
L'irrigation par siphon s'adapte bien à l'irrigation des raies. Les siphons en général sont
PVC relativement légers avec une charge hydraulique de 10 cm suffisante pour travailler
dans des conditions adéquates.
On peut par ailleurs réaliser une irrigation à deux débits, soit en utilisant des diamètres
différents, soit en utilisant des bouchons percés à l'extrémité des tubes ou tout simplement
en jouant sur le nombre des siphons.
Dans ce type d'irrigation, l'amorçage des siphons nécessite un entraînement et une
certaine agilité pour mieux maîtriser l'irrigation. Il existe aussi de petites pompes à main
pour effectuer cette tâche, mais l'amorçage risque d'être plus lent.
Ce type d'irrigation permet également de réduire l'érosion du sol à la tête de la raie.
Par ailleurs, l'irrigation par siphon permet une bonne répartition de l'eau et présente un
avantage du fait que l'investissement est faible [18].

Figure 2.5 : Irrigation par siphon

20
Chapitre 02 : Les Systèmes d’Irrigation

2.2.5. AVANTAGES ET INCONVENIENTS


Les avantages et inconvénients de l’irrigation gravitaire sont résumés dans le tableau
suivant :
Tableau 2.1 : les avantages et les inconvénients de l'irrigation de surface

Les avantages Les inconvénients


 Coût d'investissement est relativement  Besoin important en main d'œuvre
faible  Efficience d'arrosage à la parcelle
 Besoin en énergie faible ou nul généralement faible
 Technique éprouvée  Inadaptation aux sols très filtrants
 Insensibilité au vent  Planage nécessaire à la parcelle
 Bonne adaptation à l'épandage  Desserte de la parcelle en générale
 Possibilités d'utiliser les eaux salées assurée par des canaux, qui viennent
(en pratiquant le lessivage de sol) cloisonner et figer les parcellaire.
 Les végétaux ne sont pas mouillés, ce  Pertes d'eau dans les réseaux de canaux
qui est favorable sur le plan  Surface consommée par les canaux et
phytosanitaire [2] rigoles [2].

2.3. IRRIGATION LOCALISE OU MICRO-IRRIGATION


L’irrigation goutte à goutte consiste à apporter régulièrement et de façon localisée au
niveau des racines, la juste quantité d’eau dont la plante a besoin.
Les plus utilisés sont les goutteurs intégrés, les boutons et de moins en moins les
goutteurs en ligne. Ces trois types de goutteurs sont des organes de distribution, dont la
conception particulière permet de délivrer l’eau à faible débit, dans des conditions de régime
turbulent. Ces différents goutteurs existent sous une forme autorégulant présentant
l’avantage de délivrer un débit homogène, même quand la pression varie à l’intérieur d’une
gamme [19].

Figure 2.6 : irrigation localisé

21
Chapitre 02 : Les Systèmes d’Irrigation

En plus des goutteurs, l’irrigation localisée peut en cas par exemple des maraîchères
reposée sur les gaines souples posée dans les rigoles préparées à l'avance pour éviter les
déplacements des gaines une fois remplis d'eau. La pose peut être effectuée à l'aide d'un
engin ou d'un petit tracteur. Les perforations peuvent être effectuées sur un ou deux cotés.
Elles peuvent être standards ou selon les espacements des cultures. La gaine peut être munie
de manchettes souples de dérivation qui permettent d'irriguer au centre des raies, sans se
soucier d'un emplacement précis des perforations.
Les gaines sont facilement installées sur le terrain et demandent un investissement
modeste. Cependant, elles présentent l'inconvénient d'être fragiles et ne peuvent en aucun
cas être utilisées pour élever l'eau. [18]

Figure 2.7 : irrigation localisé par gain souple


2.3.1. EQUIPEMENT DE SYSTEME GOUTTE A GOUTTE
L'installation est composée d'une source d'eau, d'une station de pompage, d'une unité
de tête, des canalisations principales et secondaires, des distributeurs, de station de filtration.
2.3.1.1. UNITE DE TETE
Cette unité est reliée au point de fourniture d’eau elle permet de réguler la pression et
le débit, de filtrer l’eau et d’y introduire des éléments fertilisants. Parfois, des régulateurs de
pression et des filtres secondaires sont placés en tête des portes rampes ou même des rampes.
Pour introduire des éléments fertilisants, on utilise le plus souvent un réservoir que
l’on remplit d’engrais solubles, azote en particulier [20].

22
Chapitre 02 : Les Systèmes d’Irrigation

2.3.1.2. VANNES ET MANOMETRES


Au niveau du réseau de distribution, les vannes permettent le passage de l’eau de la
conduite d’amené au poste d’arrosage et commande l’irrigation d’un secteur, ainsi les
manomètres sont des appareils indispensables au fonctionnement du réseau d’irrigation
localisée, indiquant la pression à l’entrée et à la sortie des filtres et des secteurs d’irrigation
à différents endroits [21].

Figure 2.8 : Unité de tête (Bac, Pompes, Vannes et Manomètres)


2.3.1.3. LA FILTRATION
L'irrigation goutte à goutte nécessite une filtration adéquate des impuretés contenues
dans l'eau d’irrigation ainsi que celles qui peuvent se former en cours d'utilisation [22].
La filtration a pour objet d’extraire de l’eau, destinée à être injectée dans le réseau
d’irrigation, les impuretés susceptibles d’obérer le bon fonctionnement de celui-ci
notamment en obstruant les distributeurs.
Les dispositifs de filtration installés doivent être adaptés aux caractéristiques de l’eau
brute à traiter et à celles requises par les distributeurs de l’installation [23]. Il existe deux
types de filtration, en l’occurrence filtration à sable et filtration à tamis.

Figure 2.9 : filtration à sable et à tamis

23
Chapitre 02 : Les Systèmes d’Irrigation

2.3.1.4. LES GOUTTEURS


Les goutteurs délivrent ponctuellement de petits débits, c’est à partir d’eux que l’eau
sort, à la pression atmosphérique, en débits faibles et réguliers (quelques l/h). Ils sont montés
à de faibles espacements sur des tuyaux souples constituant les rampes d’arrosage posées sur
le sol le long des rangs de la culture [25].

Figure 2.10 : Goutteur


2.3.1.5. LES GAINES
Les gains sont constitués de tuyaux en plastique qui assurent à la fois les fonctions de
transport et de distribution de l’eau [23].

Figure 2.11 : Gaines


2.3.2. AVANTAGES ET LES INCONVENIENTS
Les avantages et inconvénients de l’irrigation localisée sont résumés dans le tableau
suivant :

24
Chapitre 02 : Les Systèmes d’Irrigation

Tableau 2.2: les avantages et les inconvénients de l'irrigation localisée

Les avantages Les inconvénients


 Economie en eau 50 à 70% d’eau et  La difficulté de la gestion de l’irrigation
d’engrais. localisée, qui exige une technicité
 Réduction de la pollution de la nappe élevée.
phréatique.  Le risque d’un desséchement rapide des
 Facilite l’exploitation des sols. plantes en cas d’arrêt spontané et
 Possibilité d’exploitation des terrains à prolongé de l’apport d’eau.
topographie et configuration  Le cout d’installation d’équipement et
irrégulières. de matériel d’irrigation est plus élevé.
 Accès facile aux parcelles pour la  Le risque de colmatage ou de bouchage
réalisation des différentes opérations du distributeur constituant
culturales. l’inconvénient majeur de ce système
 Augmentation du rendement et [1].
amélioration de la qualité des produits
[1].

2.4. IRRIGATION PAR ASPERSION


Dans ce système d’arrosage l’eau est répandue sous forme de pluie artificielle sur le
sol, grâce à l’utilisation d’appareil dits « asperseurs » alimentés en eau sous pression, ce
mode d’irrigation permet un dosage précis des apports d’eau, donc une économie d’eau.
Employée depuis longtemps par les jardiniers horticulteurs et les arboriculteurs pour
les cultures maraîchères florales, arbustives, fruitières, cette technique peut être utilisée pour
les grandes cultures.
Le choix du type d’asperseur dépend de la nature du sol, du type de cultures et du mode
d’installation qui peut être fixe ou mobile [26].

Figure 2.12 : Asperseurs

25
Chapitre 02 : Les Systèmes d’Irrigation

2.4.1. IRRIGATION PAR RAMPE A VANNETTES


Ce type de matériel correspond mieux aux cultures irriguées à la raie et qui nécessitent
peu d'interventions sur la parcelle. L'avantage réside dans la possibilité de réglage du débit
par des vannettes coulissantes; qui offrent des positions d'ouverture de 25, 50, 75 et 100%.
Il est constitué d'une conduite enterrée sur laquelle on fixe des cannes dont on peut
régler le débit ainsi que l'orientation du jet. Cette technique présente l'avantage de ne pas
gêner les travaux agricoles. [18]

Figure 2.13 : Irrigation à vannettes


2.4.2. LE PIVOT
Le pivot appelé rampe pivotante est un appareil d’irrigation mobile arrosant en rotation
une surface circulaire ou semi-circulaire [23].
Il est en général à poste fixe, mais il peut etre conçu pour être déplacé d’un poste à
l’autre [23].
Il est constitué par une canalisation de grande longueur tournant autour d’un axe ou
pivot par lequel se fait d’eau et d’électricité [23].

Figure 2.14 : Irrigation par Pivot

26
Chapitre 02 : Les Systèmes d’Irrigation

2.4.3. LES RAMPES FRONTALES


Les rampes frontales se déplacent en translation tout en arrosant. Elles sont guidées
par une tour motrice qui fournit ou reçoit l’énergie.
En général, ces appareils sont conçus pour arroser des parcelles rectangulaires de faible
largeur et de grande longueur [23].

Figure 2.15 : Irrigation par Rampes Frontales


2.4.4. L’ENROULEUR
L’enrouleur est constitué d’un canon d’arrosage monté sur un traineau ou sur un
chariot tracté par un tuyau d’alimentation en eau en polyéthylène ; qui s’enroule sur une
bobine (tambour) disposé sur un châssis et mue par un moteur hydraulique [23].

Figure 2.16 : Irrigation par Enrouleurs

27
Chapitre 02 : Les Systèmes d’Irrigation

2.4.5. AVANTAGES ET LES INCONVENIENTS


Les avantages et inconvénients de l’irrigation localisée sont résumés dans le tableau
suivant :
Tableau 2.3 : les avantages et les inconvénients de l'irrigation par aspersion

Les avantages Les inconvénients


 Suppression de nivellement et de la  Dépenses élevés.
préparation du sol.  Entretien.
 S’adapte aux terrains perméables.  Amortissement préparation de l’eau par
 Economie de mains d’œuvre. grand vent.
 Lutte contre les gelées et parasites.  Encombrement des appareils
 Lavage du feuillage.  Terres gorgée d’eau
 Utilisation de petits débits continus.  Risque d’accidents mécaniques [1].
 Utilisation de sols peu profonds et une
amélioration de la qualité des produits
[1].

2.5. LE SYSTEME D’IRRIGATION INTELLIGENT


Le système d'irrigation agricole intelligent est un système de contrôle automatique
agricole.
C’est un système d'économiser l'eau dans le but d'assurer la demande en eau des
cultures agricoles, cela signifie simplement que l'irrigation agricole n'a pas besoin de
contrôle humain.
Le système peut mesurer dynamiquement quand l'irrigation est nécessaire et pendant
combien de temps. Un système d'irrigation agricole intelligent peut automatiquement activer
ou désactiver l'irrigation. La quantité d'irrigation peut être augmentée lorsque le sol est trop
sec et diminuée lorsque le sol est trop humide [27].

2.5.1. LES RESEAUX CAPTEUR SANS FIL (RCSF)


Un Réseau de Capteurs Sans Fil (RCSF ou WSN : Wireless Sensor Networks en
anglais) est un réseau interconnecté de tels dispositifs, avec la capacité de détecter, traiter et
transmettre des informations avec limitations, c’est un système distribué de grande échelle
[28].
Ces capteurs peuvent être programmés pour enregistrer des mesures telles que la
température et l'humidité. Toutes les données qui sont recueillies par les capteurs sont
transférés à un nœud puits qui les envoyé à l'utilisateur final à travers le réseau sans fil,
Internet ou LAN.
Les RCSF est révélée être utile dans des applications qui impliquent des données de
surveillance en temps réel. Afin d'optimiser le rendement et l'utilisation des ressources
disponibles, ils peuvent jouer un rôle important en raison de leur capacité de fournir des
données en temps réel recueillies par les capteurs répartis dans l'espace.

28
Chapitre 02 : Les Systèmes d’Irrigation

Figure 2.17 : schéma d'un réseau capteur sans fil


2.5.2. PRINCIPE DE L’IRRIGATION INTELLIGENTE RCSF
Le but principal de ce système est de présenter une solution complète d'irrigation pour
l'agriculteur à la base de réseau de capteurs sans fil. Son principe est de créer un système
d’irrigation automatisé qui possède différents paramètres pour mesurer la quantité efficace
de l'eau nécessaire par les plantes.
Cette technologie consiste à utiliser des nœuds de capteurs d'humidité du sol et de
température à faible coût ayant consommation de puissance réduite placés dans la zone des
racines des plantes, selon la valeur que l'irrigation est contrôlée, ceci n'est rien d'autre qu'un
système d'irrigation commandé par un programmateur, l'irrigation est déclenchée
automatiquement par le programmateur aux jours et heures voulus, pour la durée
programmée, sans intervention humaine [29].

Figure 2.18 : Irrigation intelligent basée sur RCSF

29
Chapitre 02 : Les Systèmes d’Irrigation

2.5.3. Importance de RCSF dans l’irrigation intelligente :


Importance de ce système est de résoudre les deux grands problèmes dans l’agriculture
: la sous-irrigation et la sur-irrigation, ce qui permet une meilleure production avec la
possibilité de suivre le taux d’humidité de manière à conserver au maximum les plantes en
vie, car chaque plante a besoin d’un taux d’humidité spécifique [15], à un débit adapté pour
permettre l’absorption de cette eau.
L’irrigation à base de capteurs augmente l'efficacité de l’irrigation, tout en bénéficiant
de l’environnement. D’où l’utilisation de l’accès sans fil pour les opérations d’irrigation
offre beaucoup plus de potentiel pour un gain de temps et le coût des agriculteurs dans la
gestion de l'eau des cultures. En outre il y a le contrôle sur vos besoins d’irrigation et de
gagner plus de profit dont l’utilisation efficace de l’eau [30].
2.6. CHOIX DES TECHNIQUES D’IRRIGATION
Le choix de l'un ou de l'autre de ces techniques ne peut se faire au hasard, mais sur la
base d'une analyse bien détaillée de ces différents modes et leur degré de compatibilité avec
les contraintes de la région considérée du point de vue agronomique, naturel, technique et
socioéconomique [31].

CHOIX DES TECHNIQUES D’IRRIGATION

Selon les contraintes Selon les contraintes Selon les contraintes Selon les contraintes
agronomique naturelles technique socio-économique

Cultures Cultures non- Le climat


pérennes pérenne
Le sol
Cultures
couvrantes
La topographie

Cultures
maraichères

Figure 2.19 : schéma descriptif de choix de technique d'irrigation

30
CHAPITRE 03
CONDITIONS DU MILIEU
Chapitre 03 : conditions du milieu

3.1. INTRODUCTION
L’élaboration des données concernant le milieu physique de la région d’étude fait
appel à un certain nombre de disciplines spécialisées en géologie et hydrogéologie,
climatologie, pédologie et ressources en eau, le but de ce chapitre est d’essayer à présenter
convenablement notre zone d’étude.

3.2. ETUDE DU MILIEU PHYSIQUE DU SITE


3.2.1. SITUATION GEOGRAPHIQUE
Le site étudié est situé au juxtaposé du barrage Meffroucheà environ 3 Km à son
Ouest.
Le périmètre appartient administrativement à la commune de Terni ; daïra de
Mansourah ; Wilaya de Tlemcen, il est distant de 6 Km à l’Est du chef-lieu communal et à
12 Km au Sud du chef-lieu de la Wilaya de Tlemcen.
La délimitation géographique de la zone concernée par l’étude est indiquée dans la
figure N°3.1, ainsi que la vue aérienne dans la figure N°3.1.

Figure 3.1 : la situation géographique de village Terni

32
Chapitre 03 : conditions du milieu

Extrait de la carte Google Earth (le 28/05/2021)


Figure 3.2 : situation du périmètre agricole par rapport au Chef-lieu de Wilaya

Extrait de la carte Google Earth (le 28/05/2021)


Figure 3.3 : situation du périmètre agricole par rapport au Chef-lieu Communal
3.2.2. TOPOGRAPHIE ET RELIEF
Le relief de la zone d’étude varie d’une altitude de 1181m à 1122m ; le périmètre
connait des faibles pentes dans sa partie Nord ; par contre dans sa partie Sud sa
topographie devient irrégulière avec des fortes pentes.
On enregistre deux points hauts ; le premier à 1176m au centre du périmètre agricole
et le second à 1187m à la limite supérieure de périmètre. La pente moyenne du périmètre
est de6.65%.

33
Chapitre 03 : conditions du milieu

3.2.3. SUPERFICIE DU PERIMETRE D’ETUDE


Le périmètre d’étude de à une superficie de 58.5Ha, et un périmètre de 4593m.

Extrait de la carte Google Earth (le 28/05/2021)


Figure 3.4 : Vue générale du périmètre agricole Terni-Oued-FeL
3.2.4. SITUATION GEOLOGIQUE ET HYDROGEOLOGIQUE
Géologiquement, le périmètre agricole étudié enclave trois formations, dont deux
importantes. Le jurassique supérieur de type tithonien est en prépondérance au Nord et Sud
du périmètre et qui sont riche en dolomies cristallines, calcaires et marnes, cette formation
est caractérisée par des épandages orientés vers le Sud/Est.
La seconde importante formation est celle de l’ère du crétacé inférieur de formation
géologique dite berriasien-hauterivien, caractérisé par les calcaires dolomités et marne,
cette formation englobe une grande partie du centre et le Sud/Est du périmètre.
Quant à la dernière formation, elle est peut représenter dans le périmètre ; elle est du
quaternaire de type holocène, caractérisée par les alluvions actuelles et récentes par endroit
éboulis des pentes et accumulations de piémont, sables, graviers et argiles.

Figure 3.5 : la situation géologique de village Terni

34
Chapitre 03 : conditions du milieu

Point de vue hydrogéologique, le périmètre étudié repose sur nappe aquifère de type
karstique moyennement riche en eau, avec une moyenne de plus de 53 Mm3/an floctuant
entre près de 100 Mm3/an dans les périodes humides et près de 13 Mm3/an en période
sèche.

Figure 3.6 : la situation hydrogéologique de village terni

3.2.5. PEDOLOGIE DE LA REGION


Le sol est défini comme étant la couche superficielle qui couvre la roche mère. Il se
développe en fonction de la nature de cette dernière, de la topographie et des
caractéristiques du climat.
Le sol est le résultat de la transformation d’une roche mère sous l’influence des
facteurs physiques, chimique et biologiques [33].
Dans la région du Meffrouche, la nature de la roche mère permet de distinguer deux
grands types de sols [33]:
 Les sols rouges méditerranéens formés sur les calcaires ou les dolomies.
 Les sols typiquement lessivés ou même les sols podzoliques que l’on trouve sur les
grès séquaniens.
 Les sols rouges méditerranéens ; Ce type de sol très important en raison de la grande
extension des formations calcaires dans cette région, apparait lié à la présence d’une
roche mère calcaire ou dolomitique dure, compacte, bien cristallisée et dont le mode
d’altération a imprimé le paysage d’un faciès typique. On le trouve formé aussi bien
en position de plateau qu’en position de pente. Les plus beaux exemples et les plus
complets se trouvent sous couvert forestier (forêt de pins).
 Les sols lessivés podzoliques ; La perméabilité de la roche mère liée à la présence
d’un humus acide, a favorisé le développement de sols dans lesquels le lessivage est
plus exalté. Ces sols sont en général assez peu profonds.

35
Chapitre 03 : conditions du milieu

3.2.6. ASSOLEMENT ET CHOIX DES CULTURES


Pour la suite de l’étude et le dimensionnement des ouvrages hydrauliques, nous
sommes amenés à choisir un assolement qui tient compte de l’aptitude des sols, des
besoins des plantes et des conditions climatiques.
L’assolement n’est qu’une technique qui consiste à procéder à une rotation des
cultures sur une surface donnée pour protéger les sols et éventuellement les enrichir et
lutter contre leur appauvrissement en éléments nutritifs (nitrates, phosphates, potassium,
oligo-éléments…).
Les avantages des assolements sont multiples et nous pouvons citer :
 La lutte contre les mauvaises herbes.
 Alimentation des plantes pour une bonne utilisation des éléments fertilisants, il faut
faire alterner les plantes à racines profondes et celles à racines superficielles, les
plantes améliorantes et les plantes épuisantes. Il peut y avoir aussi appauvrissement en
oligo-éléments.
 Protection contre les insectes et les maladies en alternant les cultures (les parasites ne
trouvant plus plantes auxquelles ils sont adaptés, sont arrêtés dans leur
développement).
Pour déterminer les besoins hydriques, on adopte un assolement composé de plantes
types.
Cet assolement doit tenir compte de l’aptitude agronomique des sols, des cultures
existantes (l’arboriculture) et des cultures à introduire ou à développer.
Les plantes types retenues doivent représenter un ensemble de cultures et doivent
être choisi de façon à être les plus grands consommateurs d’eau dans leur catégorie.
Tableau 3.1 : Choix de cultures et assolement

Profondeur
assolement Coefficient
Cultures Période de végétation Superficie des racines h
(%) cultural (kc)
(m)
cerise Janvier – Mars 8,80 18,11 0,85 0,60
Arboriculture amandes Avril – Septembre 5,00 10,29 0,75 0,60
pommier Mars – Octobre 3,40 7,00 0,80 0.9
Janvier – Février
Tomate 8,80 18,11 0,90 0,30
Avril – Décembre
Maraîchères
Pommes Septembre – Décembre
7,60 15,64 1,05 0,60
de terre Mars – Juin
blé Décembre – Juin 4,50 9,26 1,10 0,10
Céréale pois chiche Octobre 1,00 2,06 1,00 1,00
haricot Juin – Septembre 1,00 2,06 1,20 1,00
Fourrages Luzerne Février – Septembre 8,50 17,49 0,70 0,12

36
Chapitre 03 : conditions du milieu

3.3. ETUDE CLIMATOLOGIE


L’étude du climat peut être réalisée à partir :
 Des méthodes de visualisation des périodes sèches et des périodes humides.
 Des indices climatiques annuels et mensuels.
Pour déduire le modèle climatique il faut d'abord déterminer les facteurs climatiques
ils sont comme suit :

3.3.1. LA TEMPERATURE
3.3.1.1. TEMPERATURES MOYENNES MENSUELLES
La figure N°3.7 montre la variation des Températures moyennes mensuelles de la
série étudiée. On peut remarquer que la température moyenne annuelle autour de 12,25°C,
la température moyenne la plus basse apparaît au mois de janvier avec 5,3°C, alors que la
plus élevée se présente en aout où elle atteint 22,10°C.
La saison chaude s’étend de mai à octobre, mois pendant lesquels les températures
mensuelles sont supérieures à la moyenne annuelle, alors que la saison froide s’étend de
novembre jusqu’à mars.
25.0

20.0

15.0
T(°C)

10.0

5.0

0.0
JAN FEV MRS AVR MAI JUN JUL AUT SEP OCT NOV DEC

Figure 3.7 : Température moyenne mensuelle (période 1987 – 2005)


3.3.1.2. TEMPERATURES MOYENNES MAXIMALES
La figure N°3.8 montre la variation des Températures moyennes maximales de la
série étudiée. On peut remarquer que la température moyenne maximale autour de 26,7°C,
la température moyenne maximale la plus basse apparaît au mois de janvier avec 17,50°C,
alors que la plus élevée se présente en juillet où elle atteint 36,5°C.

37
Chapitre 03 : conditions du milieu

40.00
35.00
30.00
25.00
T(°C)

20.00
15.00
10.00
5.00
0.00
JAN FEV MRS AVR MAI JUN JUL AUT SEP OCT NOV DEC

Figure 3.8 : Température moyenne maximum (période 1987 – 2005)


3.3.1.3. TEMPERATURES MOYENNES MINIMALE
La figure N°3.9 monte la variation des Températures moyennes minimales de la série
étudiée. On peut remarquer que la température moyenne minimale autour de 3,0°C, la
température moyenne minimale la plus basse apparait au mois de février avec -3,1°C, alors
que la plus élevée se présente en aout où elle atteint 11,6°C.

14.0
12.0
10.0
8.0
T(°C)

6.0
4.0
2.0
0.0
-2.0 JAN FEV MRS AVR MAI JUN JUL AUT SEP OCT NOV DEC

-4.0

Figure 3.9 : Température moyenne maximum (période 1987 – 2005)


3.3.2. LA PLUVIOMETRIE
La station sélectionnée, est celle de Tlemcen qui par sa position semble être
représentative de la région d’étude. La série de données pluviométriques utilisées est celle
comprise entre 2005 et 2020.
D’après la figure N°3.10nous avons remarqué que le mois le plus sec est juillet avec
une moyenne de 3.21 mm et le mois le plus arrosé est le celui de novembre, qui présente la
qui présente la valeur maximale de précipitation, qui est égale à 89 mm.

38
Chapitre 03 : conditions du milieu

100

précipitation moyenne mensuelle


90
80
70
60
(mm)

50
40
30
20
10
0

Figure 3.10 :Répartition mensuelle des précipitations de la station de Meffrouche


3.3.3. ELABORATION CLIMATOLOGIQUE
3.3.3.1. QUOTIENT PLUVIOMETRIQUE « D’EMBERGER »
1000 × 𝑃
𝑄 = 𝑀+𝑚
× (𝑀 − 𝑚)
2
Avec :
P : précipitation annuelle ;
M : température moyenne du mois le plus chaud ;
m : température moyenne du mois le plus froid ;
(M et m en degré kelvin ‘ °K ’).
Tableau 3.2 : Quotient d’Emberger
Mois Pluviométrie T° Max en °C T° Min en °C
Septembre 26,68 31,99 7,39
Octobre 50,01 28,39 3,92
Novembre 89,03 22,13 0,29
Décembre 87,18 18,16 -2,68
Janvier 65,41 17,5 -2,89
Février 79,92 19,89 -3,11
Mars 66,22 23,27 -0,66
Avril 67,28 23,94 0,55
Mai 39,69 28,72 3,24
Juin 11,59 34,19 7,89
Juillet 3,21 36,51 11,03
Août 5,21 35,98 11,59
Pluviométrie annuelle M (en °C) m (en °C)
36,51 -3,11
591,4256 M (en °K) m (en °K)
309,66 270,04
Quotient (Q) 51,5

39
Chapitre 03 : conditions du milieu

En reportant le quotient pluviométrique trouvé sur le climato gramme d’Emberger,


on détermine la zone climatique de la région considérée.
Nous remarquons que notre périmètre appartient à une zone à climat «humide» ;
Présentant des Hivers froids.

3.3.3.2. INDICE D’ARIDITE DE DEMARTONE


DEMARTONE propose la formule suivante :
𝑃
𝐼=
𝑇 + 10
Avec :
I : indice climatique.
P : hauteur moyenne annuelle (mm).
T: température moyenne annuelle (°C).
Tableau 3.3 : Limite des climats d’après l’indice climatique de DEMARTONE

Indice d’aridité Climat Irrigation


P<5 Extrêmement sec
Indispensable
5 < P < 10 Très sec
10 < P < 20 Sec Souvent Indispensable
20 < P < 30 Relativement humide Parfois utile
30 < P < 50 Humide
Inutile
50 < P Très humide

Pour notre cas : P = 591.43 mm et T =12.246°C.

591.43
𝐼= = 26.59
12.246 + 10
Cette valeur traduit un climat Relativement humide, l’irrigation est parfois utile.

3.3.4. L’EVAPORATION
La quantité d’eau évaporée dans la région de Meffrouche est influencée par le degré
de température et les précipitations, elle augmente quand ceux-ci augmentent et vice versa.
La figure N°3.11 montre la variation de l’évaporation moyenne mensuelle de la série
étudiée.
On constate généralement la valeur plus élevé avec 0,20 mm apparait au mois juillet,
la valeur le moins élevé est enregistrée au cours de moins de janvier (0,04 mm).
L’évaporation annuelle à la station de Tlemcen est de l’ordre 0,1mm.

40
Chapitre 03 : conditions du milieu

0.3

0.2

0.2

0.1

0.1

0.0
JAN FEV MAR APR MAI JUI JUL AOU SEP OCT NOV DEC

Figure 3.11 : Evaporation moyenne mensuelle (période 2004 – 2013)


3.3.5. L’INSOLATION ET ECLAIRAGE
Pour estimer les caractéristiques thermiques de la zone d’étude nous définissons :
 Le pourcentage d’heures diurnes du mois considéré par rapport au total annuel des
heures diurnes (p) exprimé en %,
 La durée d’insolation effective (h) mesurée par héliographe,
 La durée du jour astronomique (H) en heures et
 La radiation maximale théorique (I0) en cal/cm².j.
La figure N°3.12 montre la variation mensuelle moyenne de l’ensoleillement au
niveau de la station de mesure de Tlemcen, Le maximum d’ensoleillement est relevé en
juin avec 14,29 h, et le minimum au mois de décembre avec 9,81 h.
16.0
14.0
12.0
10.0
Ensoleillement (H)

8.0
6.0
4.0
2.0
0.0
JAN FEV MRS AVR MAI JUN JUL AUT SEP OCT NOV DEC

Figure 3.12: Ensoleillement moyenne mensuelle de la station de Tlemcen


3.3.6. L’EVAPOTRANSPIRATION
Comme indiqué au chapitre 01, l’évapotranspiration est calculée par les méthodes
indirectes, suivant les relations de TURC, TRONTHWAITE et BLANEY-GRIDDLE
Nous résumons les calculs de l’évapotranspiration par les différentes méthodes dans
les tableaux ci-dessous :

41
Chapitre 03 : conditions du milieu

Tableau 3.4 : L'évapotranspiration avec la formule de Turc

Mois I0 (en H (en Ig


h T (°C) Etp (mm)
Cal/cm².j) heures) (Cal/cm².j)
Janvier 332,780 198,000 10,047 4125,997 5,314 436,98
Février 440,610 158,000 10,804 4074,326 6,392 492,95
Mars 564,980 176,000 11,825 5315,279 7,289 701,86
Avril 677,970 213,000 12,925 7049,131 9,500 1101,09
Mai 745,320 278,000 13,825 9426,263 12,499 1722,88
Juin 765,130 291,000 14,288 9799,310 18,347 2167,59
Juillet 741,010 335,000 14,079 11065,108 21,774 2632,50
Août 679,870 318,000 13,304 10197,780 22,100 2441,79
Septembre 582,550 255,000 12,263 7615,350 17,058 1631,48
Octobre 462,660 233,000 11,179 6061,977 12,279 1100,46
Novembre 353,110 188,000 10,217 4091,993 8,126 582,18
Décembre 299,890 197,000 9,808 3788,540 6,274 452,80

Tableau 3.5 : L'évapotranspiration avec la formule de TRONTHWAITE

Mois f T i ETP (cm) (mm)


Janvier 0,88 5,31 1,10 1,50 14,96
Février 0,85 6,39 1,45 1,83 18,33
Mars 1,03 7,29 1,77 2,63 26,31
Avril 1,09 9,50 2,64 3,91 39,15
Mai 1,21 12,50 4,00 6,19 61,86
Juin 1,21 18,35 7,16 10,14 101,39
Juillet 1,23 21,77 9,28 12,85 128,47
Août 1,16 22,10 9,49 12,35 123,50
Septembre 1,03 17,06 6,41 7,86 78,58
Octobre 0,97 12,28 3,90 4,85 48,47
Novembre 0,86 8,13 2,09 2,53 25,26
Décembre 0,85 6,27 1,41 1,79 17,90
I 50.69 68.42 684.2
a 1.29

42
Chapitre 03 : conditions du milieu

Tableau 3.6 :L'évapotranspiration avec la formule de BLANEY-GRIDDLE

Etp (mm)
t P Etp
Mois Pommes Pois
(°C) (%) cerise amandes poires Tomate blé haricot Luzerne (mm)
de terre chiche
Janvier 5,31 6,97 4,40 - - 2,20 - 0,76 - - - 7,36

Février 6,39 5,56 3,67 - - 1,84 - 0,64 - - 0,73 6,88

Mars 7,29 6,20 4,24 - 10,61 - 4,24 0,74 - - 2,12 21,95

Avril 9,50 7,50 - 5,58 13,96 2,79 5,58 0,97 - - 2,79 31,67

Mai 12,50 9,79 - 8,08 20,20 4,04 8,08 1,40 - - 4,04 45,83

Juin 18,35 10,25 - 10,07 25,19 5,04 10,07 1,75 - 16,79 5,04 73,94

Juillet 21,77 11,80 - 12,69 31,72 6,34 - - - 21,15 6,34 78,25

Août 22,10 11,20 - 12,14 30,36 6,07 12,14 - - 20,24 6,07 87,03

Septembre 17,06 8,98 - 8,52 21,29 4,26 8,52 - - 14,19 4,26 61,03

Octobre 12,28 8,20 - - 16,80 3,36 6,72 - 11,20 - - 38,09

Novembre 8,13 6,62 - - - 2,34 4,68 - - - - 7,02

Décembre 6,27 6,94 - - - 2,28 4,56 0,79 - - - 7,63

Total 466,68

Tableau 3.7 : Récapitulation des calculs de l’Etp (en mm)

Turc Thorntwaite Blaney-Griddle

Janvier 436,98 14,96 7,36


Février 492,95 18,33 6,88
Mars 701,86 26,31 21,95
Avril 1101,09 39,15 31,67
Mai 1722,88 61,86 45,83
Juin 2167,59 101,39 73,94
Juillet 2632,50 128,47 78,25
Août 2441,79 123,50 87,03
Septembre 1631,48 78,58 61,03
Octobre 1100,46 48,47 38,09
Novembre 582,18 25,26 7,02
Décembre 452,80 17,90 7,63
Total 15464,56 684,17 466,68
Nous remarquons que les valeurs données par les différentes formules sont
relativement dispersées.
En effet, l’Etp est rarement mesurée, elle est le plus souvent calculée par des
formules à partir de données climatiques mesurées.
Ces trois formules ne sont pas toutes équivalentes, leur validité et leur
représentativité varient selon les paramètres utilisés.
Nous adoptons pour notre étude la relations de Blaney-Griddle, parce qu’elle intègre
les conditions du milieu et les caractéristiques des plantes par l’intermédiaire du coefficient
cultural Kc.

43
Chapitre 03 : conditions du milieu

3.4. CARACTERISTIQUES PHYSIQUES DU SOL


Le sol est un milieu vivant avec des caractéristiques physiques, chimiques et
biologiques qui ont chacune un rôle déterminé pour le développement des plantes.
Dans ce paragraphe nous étudions les caractéristiques physiques du sol.

3.4.1. EAU DANS LE SOL


L’eau se trouve dans le sol sous diverses formes, selon sa position par rapport aux
particules terreuses et selon son origine.
L’eau dans le sol se répartit en trois catégories représentent dans le schéma suivant :

EAU DE RETENTION

EAU DANS LE SOL EAU CAPILAIRE

EAU GRAVITIQUE

Figure 3.13 : schéma descriptif les trois catégories de l’eau dans le sol

Tableau 3.8 : les formes de l’eau dans le sol

EAU DE RETENTION EAU CAPILLAIRE EAU GRAVIFIQUE


L’eau hygroscopique se L’eau capillaire Elle occupe les espaces
trouve au contact des particules occupe une partie des restés libres et subit l’action de
solides en quantité variable en interstices du sol. On la gravité. Elle forme avec l’eau
fonction surtout de la texture. distingue l’eau capillaire capillaire continue la catégorie
Cette eau ne peut être utilisée isolée qui ne subit pas à des eaux libres. Les eaux
par les plantes à cause de la très l’action de la gravité, et gravifiques disparaissent
forte attraction des particules l’eau capillaire continue qui rapidement par écoulement et ne
qui dépasse fortement la force se retrouve dans les zones sont pratiquement d’aucune
de succion des plantes. inférieures. utilité pour les plantes.
L’eau pelliculaire appelée
aussi d’adhésion, entoure les
particules du sol. Elle peut être
en partie (la couche superficielle
de la pellicule) utilisée par
certaines plantes à fort pouvoir
de succion.

44
Chapitre 03 : conditions du milieu

Figure 3.14 : L'eau dans le sol


3.4.2. ECHANTILLONNAGES DU SOL
Pour déterminer les caractéristiques physiques du sol qui sont nécessaires pour
l’étude, nous avons effectué des prélèvements d’échantillons de sols en différents points du
périmètre, à l’aide d’une tarière de 150 cm d’hauteur,
À l’aide de Google Earth, les profondeurs des échantillons prélèves sont présentés
dans le tableau N°3.9.

Figure 3.15 : la tarière (photo prise par HAMDI.S et BENSAFI.A)

45
Chapitre 03 : conditions du milieu

Tableau 3.9 : les échantillons et leurprofondeurs

N° du site N° de l’échantillon Profondeur (cm)


1 0-25
2 25-50
1 3 50-75
4 75-100
5 100-125
1 0-25
2 25-50
2 3 50-75
4 75-100
5 100-125
1 0-25
2 25-50
3
3 50-75
4 75-100
1 0-25
2 25-50
4 3 50-75
4 75-100
5 100-125

Les caractéristiques de l’échantillonnage sont :

Tableau 3.10 : Les caractéristiques de l'échantillonnage

Date de prélèvements 23/05/2021


Topographie Pente Forte
Situation Meffrouche
Temps Nuageux
Occupation du sol inexistante
Saison d’étude Printemps.

3.4.3. ANALYSE DES ECHANTILLONS DU SOL


Pour déterminer les caractéristiques physiques du sol qui sont nécessaires pour
l’étude, nous avons procédé à des prélèvements d’échantillons de sols en différents points
du périmètre.
Les échantillons prélevés ont servi à des analyses de perméabilité, de densité
apparente, d’humidité relative et de granulométrie au niveau laboratoire de mécanique de
sol et géotechnique à l’université Abou BekrBelkaid-Tlemcen.

46
Chapitre 03 : conditions du milieu

Extrait de la carte Google Earth (le 28/05/2021)


Figure 3.16: Localisation des points des échantillons du périmètre agricole
Ces résultats nous permettrons de déterminer les paramètres de base pour le calcul
des besoins agricoles, notamment les réserves du sol en quantité d’eau, ainsi que l’aptitude
des sols aux cultures.

3.4.3.1. HUMIDITE DU SOL


Le test de la teneur en eau permet la détermination de la quantité d'eau existante dans
le sol naturel (échantillon).
𝑃𝑒
𝑇𝑒(%) = × 100
𝑃𝑠
Avec :
Pe = Ph − Ps :Masse de l'eau dans le sol (échantillon) ;
Ph : Masse des particules humide du sol (échantillon) ;
Ps: Masse des particules solides du sol (échantillon).

Figure 3.17: la balance (photo prise par HAMDI.S et BENSAFI.A)

47
Chapitre 03 : conditions du milieu

Figure 3.18 : l’Etuve (photo prise par HAMDI S. et BENSAFIA.)


3.4.3.2. ANALYSE GRANULOMETRIQUE PAR TAMISAGE
Dans cet essai, on traitera la granulométrie par TAMISAGE, cette dernière aura pour
but de définir les différentes caractéristiques des granulats afin de déterminer la nature du
sol.
On utilise une série de tamis (passoires normalisées) monter l’un sur l’autre, avec des
diamètres décroissants, ceci va nous donner des résultats qu’on va traduire en courbe
appelée courbe granulométrique.
Pour effectuer l’analyse par voie sèche il est important d’éliminer les fines poussières
et impuretés sur le matériau, pour cela on lave méticuleusement et on passe l’échantillon à
l’étuvage. La quantité de sol retenu dans chaque tamis est appelée refus du tamis, celle qui
passe au travers d’un tamis est appelée tamisât du tamis.

Figure 3.19 : une batterie de 18 tamis (photo prise par HAMDI.S et BENSAFI.A)

Figure 3.20: le vibrotamis électrique (photo prise par HAMDI.S et BENSAFI.A)

48
Chapitre 03 : conditions du milieu

Figure 3.21: le 1000 g de sol (photo prise par HAMDI.S et BENSAFI.A)


D10, D30 et D60 étant respectivement les diamètres correspondant à 10%, 30%
et 60% d’éléments de dimension inférieure.
D
 Le coefficient d’uniformité ou de Hazen Cu = D60
10
D30 2
 Le coefficient de courbureCc = D
10 ×D60
Les résultats sont représentent dans le tableau suivant :
Tableau 3.11 : résultats des coefficients de HAZEN et de courbure
Ech 01 Ech 02 Ech 03 Ech 04
D10 0,65 0,22 0,37 0,56
D30 3,32 1,47 1,94 1,94
D60 5,52 3,84 4,10 4,04
Cu 8,56 17,80 11,00 7,18
3.4.3.3. GRANULOMETRIE PAR SEDIMENTOMETRIE
La sédimentometrie complète l’analyse granulométrique par tamisage ; elle donne
la répartition des grains de diamètre inférieure à 80µm.

Figure 3.22 : Dé-floculant (photo prise par HAMDI.S et BENSAFI.A)

49
Chapitre 03 : conditions du milieu

Figure 3.23 : Agitateur mécanique (photo prise par HAMDI.S et BENSAFI.A)

Figure 3.24: Les matériaux utilisés (photo prise par HAMDI.S et BENSAFI.A)
Lors de la décantation de grains solides en suspension dans l’eau, les grains les plus
gros chutent plus rapidement que les plus petits. La vitesse de chute est directement liée à
leur diamètre (loi de Stockes). Cette relation s’écrit :
𝛿𝑠 − 𝛿𝑤
𝑉=𝑔× × 𝐷²
18. 

𝐻
Avec : 𝐷 = 𝐾. √ 𝑡𝑟

𝟏𝟖.
Et 𝑲² = 𝜹
𝒔 −𝜹𝒘
Et 𝐻𝑟 = 𝐻 − 100. 𝐻1 . (𝑅𝑐 −𝑅𝑡 ) − 𝐻𝑐

50
Chapitre 03 : conditions du milieu

Avec :
V :La vitesse de décantation de la particule ;
G :Accélération de la pesanteur ;
δs : Poids spécifique de la particule (valeur moyenne26,5kN/m3) ;
δw : Poids spécifique de l’eau = 10 kN/m3 ;
: Viscosité du liquide de décantation c’est en fonction de la température de liquide ;
D :Diamètre de la particule ;
Hr :Profondeur du centre de poussée dans la suspension à l’instant t ;
T : le temps de lecture ;
R c : La lecture de densimètre dans l’éprouvette A à l’instant t ;
R t :La lecture de densimètre dans l’éprouvette B (témoin) ;
Les calculs sont résumés dans les tableaux dans annexe C.

3.4.3.4. ANALYSE DE PERMEABILITE


Cette méthode d’essai consiste à déterminer le coefficient de perméabilité par une
méthode à charge constante pour l’écoulement laminaire de l’eau à travers les sols
grenus.Laprocédure comporte à établir des valeurs représentatif du coefficient de
perméabilité des sols granulaire qui peuvent apparaitre dans les dépôts naturels placés
dans les remblais, ou lorsqu’ils sont utilisé comme couches de base sous les chaussées, afin
de limiter les influences de la consolidation. L’appareil utilisé est composé de :
 Perméamètre à charge constante ;
 Cylindre gradué ;
 Thermomètre ;
 Tubes en caoutchouc ;
 Chronomètre.

Figure 3.25: Essai de perméabilité à charge constante (photo prise par HAMDIS. et
BENSAFIA.)
La perméabilité est égale à :
𝑄. 𝐿
𝐾=
𝐴. ℎ. 𝑡

51
Chapitre 03 : conditions du milieu

Avec :
K : perméabilité (cm/s)
A :la surface de l’échantillon (cm²)
Q :débit moyen (cm3)
t : le temps (s)
h : la hauteur de la charge (cm)
L : longueur de l’échantillon (cm)
Les résultats obtenus sont résumés et rangés dans le tableau 3.12 ci-dessous :
Tableau 3.12 : Analyses de laboratoire - Caractéristiques physiques du sol
N° Echantillon Profondeur (cm) Temps (Sec) K (cm/s)
Ech 01 25 4620 5,41E-03
Ech 02 7 908 7,71E-03
Ech 03 7 1098 6,38E-03
Ech 04 9 444 2,03E-02
3.4.4. RESERVE UTILE (RU)
Elle est fonction de la densité du sol, du point de flétrissement, du taux d’humidité
maximum et de la profondeur des racines, elle est donnée par :

𝐻𝑟 − 𝐻𝑓
𝑅𝑈 = ∑ . 𝑑𝑧
100
0
Avec :
RU : réserve utile.
h : profondeur des racines.
Hr : capacité de rétention.
Hf : point de flétrissement.
dz : tranches de sol.
En général : Hf = 0.55 Hr, soit :

0,45. 𝐻𝑟
𝑅𝑈 = ∑ . 𝑑𝑧
100
0
Remarque :
On a pris les valeurs d’humidité équivalente He obtenue par l’essai « HUMIDTÉ
DU SOL » égale à Hr.

3.4.5. RESERVE FACILEMENT UTILISABLE (RFU)


La réserve utile RU n’est pas entièrement utilisée par les plantes du fait des pertes
dues principalement à l’évaporation. On définit alors la réserve facilement utilisable RFU.
Cette grandeur qui dépend de facteurs aléatoires variables comme le couvert végétal
est estimée par l’observation. Pour notre contré, nous adopterons la valeur des 2/3 de la
RU. Cette valeur est communément admise dans le bassin méditerranéen.
2
Rfu = 3 Ru

52
Chapitre 03 : conditions du milieu

Les calculs de la RU et la RFU sont donnés par le tableau suivant :


Tableau 3.13: Réserves utiles et Reserve facilement utilisable du sol

Profondeur des
Cultures RU (%) RFU (%)
racines h (cm)
arboriculture Cerisier 60 51,14 34,09
Amandier 60 51,14 34,09
Pommier 90 110,68 73,78
maraîchères Tomate 30 10,17 6,78
Pommes de terre 60 43,34 28,89
céréales blé 10,4 1,38 0,92
pois chiche 100 87,02 58,01
haricot 100 87,02 58,01
fourrages Luzerne 12 1,53 1,02

3.5. DEFICIT AGRICOLE ET BESOIN EN EAU


La plante puise continuellement l’eau contenue dans le sol, d’une part pour sa propre
constitution, et d’autre part lors du processus de l’évapotranspiration. Cette élimination de
l’eau du sol est compensée par des apports extérieurs, sous formes de précipitations, rosée,
condensation…etc.
Dans beaucoup de régions, la compensation est généralement insuffisante, et pendant
certaines périodes les plantes manqueront d’eau. On dit alors qu’il y a un déficit agricole.
Par la suit e, nous négligerons les apports en rosée et en condensation, et le déficit
agricole sera fonction uniquement de l’Etp, des précipitations et de la RFU :
𝐷𝑖 = 𝐸𝑇𝑃𝑖 − 𝑃𝑖 − 𝐾𝑖−1 (𝑅𝐹𝑈)

Avec :
Di : déficit agricole du mois i ;
Pi : précipitation pendant le mois i ;
Ki-1 (RFU) : est la fraction de la réserve facilement utilisable non consommée le
mois précédant et qui est susceptible d’être utilisée par les plantes pendant le mois en
cours.
Les besoins Bi en eau varient suivant les plantes, les mois et les années et
correspondent à l’apport d’eau complémentaire équivalente aux déficits agricoles donnés
par la relation :
𝐵 = 𝐸𝑇𝑃𝑖 − 𝑃𝑖 − 𝐾𝑖−1 (𝑅𝐹𝑈)
Nous résumons dans le tableau suivant les résultats des calculs des déficits agricoles
et des besoins en eau mensuels :

53
Chapitre 03 : conditions du milieu

Tableau 3.14: Déficit agricole et besoins en eau


Sep Oct. Nov. Déc. Jan. Fév. Mars Avril Mai Juin Juill. Août
cerise - - - - 4,40 3,67 4,24 - - - - -
amandes 8,52 - - - - - - 5,58 8,08 10,07 12,69 12,14
poires 21,29 16,80 - - - - 10,61 13,96 20,20 25,19 31,72 30,36
Tomate 4,26 3,36 2,34 2,28 2,20 1,84 - 2,79 4,04 5,04 6,34 6,07
Pommes de terre 8,52 6,72 4,68 4,56 - - 4,24 5,58 8,08 10,07 - 12,14
blé - - - 0,79 0,76 0,64 0,74 0,97 1,40 1,75 - -
pois chiche - 11,20 - - - - - - - - - -
haricot 14,19 - - - - - - - - 16,79 21,15 20,24
Luzerne 4,26 - - - - 0,73 2,12 2,79 4,04 5,04 6,34 6,07
Etp (mm) 61,03 38,09 7,02 7,63 7,36 6,88 21,95 31,67 45,83 73,94 78,25 87,03
Précipitation (mm) 26,7 50,0 89,0 87,1 65,4 79,9 66,2 67,3 39,7 11,6 3,21 5,21
Ki-1 (RFU) (mm) - 11,9 82 79,5 58 73,04 44,3 35,60 - - - -
Déficit (mm) 34,35 - - - - - - - - 2,35 75,03 81,81
Besoins (mm) 34,35 - - - - - - - - 2,35 75,03 81,81

3.6. PARAMETRES D’AROSAGE


3.6.1. DOSE MAXIMALE THEORIQUE
La dose maximale théorique est la quantité maximale d’eau que le sol est capable
d’emmagasiner et qui est susceptible d’être utilisée par les plantes.
𝒏
𝑯𝒓𝒊 − 𝑯𝒇𝒊
𝑽=∑ × 𝒉𝒊
𝟏𝟎𝟎
𝒊−𝟏
Avec :
v : dose maximale théorique (mm) ;
hi : profondeur des racines (mm) ;
Hr et Hf en % du volume.
Pour un hectare : V = 10. v (en m3/ha).
Elle est égale au volume des eaux capillaires et dépend des caractéristiques des sols.

3.6.2. DOSE PRATIQUE D’ARROSAG (Dp)


Elle est estimée généralement à :
2
𝐷𝑝 = 3 𝑉(En m3/ha)
Ceci pour tenir compte des différentes pertes qui se produisent dans le sol.

3.6.2.1. ESPACEMENT D’ARROSAGE (Ni)


Le nombre d’arrosage pendant le mois i est donné par la relation :
Bi
Ni =
Dp
Comme Ni n’est généralement pas entier, on prendra comme nombre d’arrosages le
nombre entier juste supérieur à Ni.

54
Chapitre 03 : conditions du milieu

3.6.2.2. DOSE REELLE (Dr)


La dose réelle est la quantité d’eau qu’on répartira sur la parcelle pendant la durée
d’arrosage :
B
Dr = Ni (En m3/ha)
i

3.6.2.3. MODULE m
Le module (m) est fonction de la perméabilité du sol (K). Il faut donner autant d’eau
que le sol est capable d’en absorber par infiltration. Il conviendrait cependant de relier le
module (m) à la vitesse de filtration (K) :
m = K x S (En m3/s)
Nous résumons dans les tableaux suivants les calculs des premiers paramètres
d’arrosage pour chaque type de plantes.
Tableau 3.15 : Paramètre d’arrosage pour l’arboriculture (CERISIER)
Cerise
P
Mois Etp Bi V Dp Dr
(mm) Ni m (m3/s)
(mm) (mm) (m3/Ha) (m3/Ha) (m3/Ha)
Jan. 65,41 4,401 - - -
Fév. 79,92 3,674 - - -
Mars 66,22 4,243 - - -
Avril 67,28 - - - -
Mai 39,69 - - - -
Juin 11,59 - - - -
511,42 41 0.47
Juill. 3,21 - - - -
Août 5,21 - - - -
Sep. 26,68 - - - -
Oct. 50,01 - - - -
Nov. 89,03 - - - -
Déc. 87,18 - - - -
Tableau 3.16: Paramètre d’arrosage pour l’arboriculture (AMANDIER)
Amandes
P
Mois Etp Bi V Dp Dr
(mm) Ni m (m3/s)
(mm) (mm) (m3/Ha) (m3/Ha) (m3/Ha)
Jan. 65,41 - - - -
Fév. 79,92 - - - -
Mars 66,22 - - - -
Avril 67,28 5,582 - - -
Mai 39,69 8,078 - - -
Juin 11,59 10,074 - - -
511,42 341 0.27
Juill. 3,21 12,689 9,474 0,3 315,81
Août 5,21 12,143 6,929 0,2 346,45
Sep. 26,68 8,515 - - -
Oct. 50,01 - - - -
Nov. 89,03 - - - -
Déc. 87,18 - - - -

55
Chapitre 03 : conditions du milieu

Tableau 3.17 : Paramètre d’arrosage pour l’arboriculture (POMMIER)

Pommier
P
Mois Etp Bi V Dp Dr
(mm) Ni m (m3/s)
(mm) (mm) (m3/Ha) (m3/Ha) (m3/Ha)
Jan. 65,41 - - - -
Fév. 79,92 - - - -
Mars 66,22 10,61 - - -
Avril 67,28 13,96 - - -
Mai 39,69 20,20 - - -
Juin 11,59 25,19 13,60 0,2 679,8
1106,82 738 0.18
Juill. 3,21 31,72 28,51 0,4 712,6
Août 5,21 30,36 25,14 0,3 838,13
Sep. 26,68 21,29 - - -
Oct. 50,01 16,80 - - -
Nov. 89,03 - - - -
Déc. 87,18 - - - -

Tableau 3.18 : Paramètre d’arrosage pour le Maraîchère (TOMATES)


Tomate
P
Mois Etp Bi V Dp Dr
(mm) Ni m (m3/s)
(mm) (mm) (m3/Ha) (m3/Ha) (m3/Ha)
Jan. 65,41 2,20 - - -
Fév. 79,92 1,84 - - -
Mars 66,22 - - - -
Avril 67,28 2,79 - - -
Mai 39,69 4,04 - - -
Juin 11,59 5,04 - - -
101,70 67,80 0.47
Juill. 3,21 6,34 3,13 0,5 62,6
Août 5,21 6,07 0,86 0,1 86
Sep. 26,68 4,26 - - -
Oct. 50,01 3,36 - - -
Nov. 89,03 2,34 - - -
Déc. 87,18 2,28 - - -

56
Chapitre 03 : conditions du milieu

Tableau 3.19: Paramètre d’arrosage pour le Maraîchère (ROMME DE TERRE)


Pommes de terre
P
Mois Etp Bi V Dp Dr
(mm) 3 Ni m (m3/s)
(mm) (mm) (m /Ha) (m3/Ha) (m3/Ha)
Jan. 65,41 - - - -
Fév. 79,92 - - - -
Mars 66,22 4,24 - - -
Avril 67,28 5,58 - - -
Mai 39,69 8,08 - - -
Juin 11,59 10,07 - - -
433,37 289 0.41
Juill. 3,21 - - - -
Août 5,21 12,14 6,93 0,2 346,5
Sep. 26,68 8,52 - - -
Oct. 50,01 6,72 - - -
Nov. 89,03 4,68 - - -
Déc. 87,18 4,56 - - -

Tableau 3.20 : Paramètre d’arrosage pour la Céréaliculture (BLE)


blé
Mois P (mm) Etp Bi V Dp Dr
Ni m (m3/s)
(mm) (mm) (m3/Ha) (m3/Ha) (m3/Ha)
Jan. 65,41 0,76 - - -
Fév. 79,92 0,64 - - -
Mars 66,22 0,74 - - -
Avril 67,28 0,97 - - -
Mai 39,69 1,40 - - -
Juin 11,59 1,75 - - -
13,82 9 0.24
Juill. 3,21 - - - -
Août 5,21 - - - -
Sep. 26,68 - - - -
Oct. 50,01 - - - -
Nov. 89,03 - - - -
Déc. 87,18 0,79 - - -

57
Chapitre 03 : conditions du milieu

Tableau 3.21 : Paramètre d’arrosage pour la Céréaliculture (POIS CHICHE)


pois chiche
P
Mois Etp Bi V Dp Dr
(mm) 3 Ni m (m3/s)
(mm) (mm) (m /Ha) (m3/Ha) (m3/Ha)
Jan. 65,41 - - - -
Fév. 79,92 - - - -
Mars 66,22 - - - -
Avril 67,28 - - - -
Mai 39,69 - - - -
Juin 11,59 - - - -
870,19 580 0.05
Juill. 3,21 - - - -
Août 5,21 - - - -
Sep. 26,68 - - - -
Oct. 50,01 11,20 - - -
Nov. 89,03 - - - -
Déc. 87,18 - - - -

Tableau 3.22: Paramètre d’arrosage pour la Céréaliculture (HARICOT)

haricot
Mois P (mm) Etp Bi V Dp Dr
Ni m (m3/s)
(mm) (mm) (m3/Ha) (m3/Ha) (m3/Ha)
Jan. 65,41 - - - -
Fév. 79,92 - - - -
Mars 66,22 - - - -
Avril 67,28 - - - -
Mai 39,69 - - - -
Juin 11,59 16,79 5,20 0,1 520
870,19 580 0.05
Juill. 3,21 21,15 17,93 0,3 597,66
Août 5,21 20,24 15,02 0,3 500,66
Sep. 26,68 14,19 - - -
Oct. 50,01 - - - -
Nov. 89,03 - - - -
Déc. 87,18 - - - -

58
Chapitre 03 : conditions du milieu

Tableau3.23: Paramètre d’arrosage pour le fourrage (LUZERNE)

Luzerne
P
Mois Etp Bi V Dp Dr
(mm) Ni m (m3/s)
(mm) (mm) (m3/Ha) (m3/Ha) (m3/Ha)
Jan. 65,41 - - - -
Fév. 79,92 0,73 - - -
Mars 66,22 2,12 - - -
Avril 67,28 2,79 - - -
Mai 39,69 4,04 - - -
Juin 11,59 5,04 - - -
15,25 10 0.45
Juill. 3,21 6,34 3,13 3,1 10,17
Août 5,21 6,07 0,86 0,8 10,75
Sep. 26,68 4,26 - -
Oct. 50,01 - - -
Nov. 89,03 - - -
Déc. 87,18 - - -

3.6.2.4. DEBIT FICTIF CONTINU


C’est la quantité d’eau distribuée en continu par hectare ; elle varie d’un mode
d’irrigation à un autre. Elle est donnée par la relation suivante :
Bi
Q FC = Er × Ca En l/s/ha
Avec :
Er est l’efficience de répartition, il correspond au rendement de chaque système
d’irrigation et il doit être inférieur à 1 ;
Ca est coefficient d’application au champ, qui est le rapport de tous les volumes
mouillés entourant les champs des racines de toutes les plantes par le volume de toute la
zone irriguée qui est égale à la surface de la zone en question par la profondeur des racines
des plantes de cette même zone ;ce coefficient doit être inférieur ou égal à 1.

3.6.3. IRRIGATION GRAVITAIRE


L’eau est répartie par submersion sur l’ensemble de la parcelle s concernée par
l’irrigation, de façon qu’aucune partie de ces parcelles ne soit épargnée. Le coefficient
d’application au champ (Ca) est égal à 1, ce qui occasionne d’importantes pertes par
évaporation et infiltration entraînant une faible efficience d’utilisation de la ressource
hydrique (Er) que nous prendrons égale à 50%.
Pour notre étude, l’irrigation gravitaire n’est pas prise en considération.

3.6.4. IRRIGATION PAR ASPERSION


En irrigation par aspersion, l’application de l’eau sur l’aire occupée e par les cultures
est uniforme, entraînant une efficience d’irrigation de l’ordre de 70%.

59
Chapitre 03 : conditions du milieu

L’implantation des asperseurs suit une configuration géométrique rectangulaire,


carrée ou triangulaire de façon que toutes les parties de la parcelle soient irriguées ce qui
entraînerait un coefficient d’application au champ (Ca) égal à 1.

Figure 3.26 : implantation des asperseurs


La disposition triangulaire offre un nombre réduit d’asperseurs et une meilleure
répartition de la pluviométrie avec un recouvrement minimum, c’est cette disposition que
nous recommandons. Le nombre d’appareils (N0) dans l’hectare est donnée par :
S
N0 = × (1 − % DE RECOUVREMENT )
δ
N0: nombre d’asperseurs utilisés dans un hectare,
S : La surface d’un hectare, la surface irriguée par l’asperseur,
 : Le nombre d’asperseurs final (N) par hectare correspond au nombre d’asperseurs
utilisés dans un hectare (N0) par l’espacement d’arrosage (Ni) :
𝑁0
𝑁=
𝑁𝑖
Pour notre projet, nous adopterons l’aspersion pour les fourrages et les céréales.
3.6.5. IRRIGATION GOUTTE A GOUTTE
Les distributeurs fournissent à la plante juste la quantité d’eau nécessaire à son
développement et pendant toute la période végétale en maintenant l’humidité nécessaire au
développement des cultures. L’efficience d’irrigation sera donc élevée, et sera prise égale à
80%.
L’eau sortant d’un ou de plusieurs distributeurs crée dans le sol une zone humide
dite « bulbe » dans lequel l’eau se transmet par capillarité en un écoulement non saturé
vers la périphérie du bulbe. La forme du bulbe dépend du type du sol, du débit et de la
durée totale de l’arrosage et est proche d’un demi-ellipsoïde géométrique.
Pour plus de sécurité nous considérons des bulbes cylindriques dont le volume est
donné par :
𝑉𝑏𝑢𝑙𝑏𝑒 = 𝜋 𝑟 2 ℎ En m3
Le coefficient d’application au champ (Ca) est déterminé par le rapport du volume
mouillé de tous les bulbes par le volume égal au produit de la surface de la parcelle par la
profondeur des racines :

60
Chapitre 03 : conditions du milieu

𝑁 × 𝑉𝑏𝑢𝑙𝑏𝑒
𝐶𝑎 =
𝑆×ℎ
N : le nombre des bulbes ;
Vbulbe : le volume de bulbe ;
S : la superficie à irriguer ;
Le nombre de distributeurs dépend du type de cultures implantées et de leurs besoins
en eau. Il varie d’un à plusieurs distributeurs par arbre pour l’arboriculture et à un
distributeur par plante pour les cultures maraîchères. L’écartement entre les distributeurs
est fonction de la distance entre les plantes.
Dans notre cas nous utilisons l’irrigation goutte à goutte pour l’arboriculture et les
maraichères (à partir des gaines goutte à goutte).

3.6.6. DUREE D’ARROSAGE (T)


C’est le temps nécessaire pour déverser sur le sol la dose réelle d’arrosage.

3.6.6.1. IRRIGATION GRAVITAIRE


𝐷𝑟
𝑇= En heures
𝑚

3.6.6.2. IRRIGATION PAR ASPERSION


La durée d’arrosage (T’) en aspersion dépend de la densité d’aspersion ; cette
dernière est une caractéristique technique qui dépend de l’asperseur au même titre que la
pression de service.
Elle est fixée indépendamment de la caractéristique du sol, et n’est pas
nécessairement égale à la vitesse de filtration K(K). La surface de l’unité parcellaire
d’arrosage (s) est déterminée par le rapport du module m par la densité d’aspersion ( en
mm)et la durée (T’) est définie par le rapport de la dose réelle par la densité d’aspersion :
Dr
T′ = En heure
δ

3.6.6.3. IRRIGATION LOCALISEE


La durée d’arrosage par goutte à goutte est plus importante que les autres types
d’arrosage. Elle varie selon le débit du distributeur utilisé et la nature de la culture :
𝐵𝑖
𝑇 ′′ = × 𝐶𝑎
𝑞𝑔×𝑁𝑝
Bi: besoins journaliers en m3 ;
qg: débit du goutteur en m3/h ;
Np: nombre de plantes par ha.
Le débit des distributeurs est une caractéristique technique définie lors de la
fabrication de l’appareil. Comme l’eau est distribuée en petite quantité à la plante, la
fréquence d’arrosage sera plus importante et se fera journellement en fonction de la
demande.

61
Chapitre 03 : conditions du milieu

Tableau 3.24 : Ca et Er de chaque culture


Profondeur
assolement Coefficient
Cultures Période de végétation Superficie des racines h Ca% Er%
(%) cultural (kc)
(m)
cerise Janvier – Mars 8,80 18,11 0,85 0,60 17%

Goutte à goutte
Arboriculture amandes Avril – Septembre 5,00 10,29 0,75 0,60 19%
Pommier Mars – Octobre 3,40 7,00 0,80 0,90 24%
Janvier – Février 80%
Tomate 8,80 18,11 0,90 0,30
Avril – Décembre
Maraîchères 100%
Pommes Septembre – Décembre
7,60 15,64 1,05 0,60
de terre Mars – Juin
blé Décembre – Juin 4,50 9,26 1,10 0,10

aspersion
Céréale pois chiche Octobre 1,00 2,06 1,00 1,00
100% 70%
haricot Juin – Septembre 1,00 2,06 1,20 1,00
Fourrages Luzerne Février – Septembre 8,50 17,49 0,70 0,12

Nous résumons dans le tableau suivant, les temps d’arrosage pour chaque système
d’irrigation et pour chaque type de plantes :
Tableau 3.25 : durée d’arrosage pour chaque système d’irrigation
POMME DE
AMANDES

TOMATES

LUZERNE
HARICOT
POMMIR

CHICHE
CERISE

TERRE

POIS
BLE

DUREE D'AROSAGE (HEURE)


MOIS T1 T2 T3 T4 T5 T6 T7 T8 T9
JAN - - - - - - - - -
FEV - - - - - - - - -
MARS - - - - - - - - -
AVRIL - - - - - - - - -
MAI - - - - - - - - -
JUIN - - 3 - - - - 2 -
JUIL - 4 2 3 - - - 3 3
AOUT - 4 2 3 - - 2 4
SEP - - - - - - - - -
OCT - - - - - - - - -
NOV - - - - - - - - -
DEC - - - - - - - - -

3.7. VOLUME D’EAU MOBILISE


C’est la quantité d’eau en m3 livrée à tout le périmètre pendant toutes les périodes
d’arrosage
𝑉 = 𝑄𝐹𝐶 × 𝑇 × 𝑆
Avec :
V: volume d’eau livré aux cultures en m3 ;
QFC: le débit fictif continu en m3/s.ha ;
T: la période d’arrosage ;
S: la superficie du périmètre.
Nous résumons dans les tableaux suivants les résultats de calcul du débit fictif
continu et du volume d’eau mobilisé :

62
Chapitre 03 : conditions du milieu

Tableau 3.26 : QFC et volume d’eau mobilisé pour les cerises


sep oct nov dec jan fév mars avril mai juin juillet aout
besoin (mm) - - - - 4,40 3,67 4,24 - - - - -
Qfc(mm) - - - - 0.935 0.79 0.90 - - - - -
3
Qfc(m /s) - - - - 0.0007 0.0006 0.0007 - - - - -
3
V(m /s) - - - - 520.6 540.9 499.6 - - - - -
3
Vtot(m /ha) 1561
3
Vtot(m ) 13737
Tableau 3.27 : QFC et volume d’eau mobilisé pour les amandes

sep oct nov dec jan fév mars avril mai juin juillet aout
besoin (mm) - - - - - 5,582 8,078 10 12,689 12,143 8,515 -
Qfc(mm) - - - - - 1.3 1.9 2.3 3.01 2.8 2.02 -
3
Qfc(m /s) - - - - - 0.0006 0.0008 0.001 0.001 0.002 0.0009 -
3
V(m /s) - - - - - 428. 3 490.2 321.5 326.7 422.6 469.2 -
3
Vtot(m /ha) 2458
3
Vtot(m ) 12290
Tableau 3.28 : QFC et volume d’eau mobilisé pour les pommes

sep oct nov dec jan fév mars avril mai juin juillet aout
besoin (mm) 21,29 16,80 - - - - 10,61 13,96 20,20 25,19 31,72 30,36
Qfc(mm) 6.38 5.04 - - - - 3.18 4.18 6.06 7.55 9.51 9.1
3
Qfc(m /s) 0.001 0.002 - - - - 0.001 0.001 0.002 0.003 0.003 0.003
V(m3/s) 305.9 269.3 - - - - 120.5 115 205.2 212.3 208 210
3
Vtot(m /ha) 1546
Vtot(m3) 5257
Tableau 3.29 : QFC et volume d’eau mobilisé pour les tomates
sep oct nov dec jan fév mars avril mai juin juillet aout
besoin (mm) - - - - 2,20 1,84 - - - - - -
2,75 2,3
Qfc(mm) - - - - - - - - - -
Qfc(m3/s) - - - - 0.012 0.025 - - - - - -
V(m3/s) - - - - 520 423 - - - - - -
Vtot(m3/ha) 943
Vtot(m3) 8298

63
Chapitre 03 : conditions du milieu

Tableau 3.30 : QFC et volume d’eau mobilisé pour la pomme de terre


sep oct nov dec jan fév mars avril mai juin juillet aout
besoin (mm) 8,52 6,72 4,68 4,56 - - 4,24 5,58 8,08 10,07 - 12,14
Qfc(mm) 10,65 8,4 5,85 5,7 - - 5,3 6,975 10,1 12,5875 - 15,175

Qfc(m3/s) 0.016 0.025 0.023 0.018 - - 0.006 0.071 0.009 0.001 - 0.002
V(m3/s) 521 486.2 423 480 - - 483.5 510 493.6 470.8 - 427.3
3
Vtot(m /ha) 4295
Vtot(m3) 32645
Tableau 3.31 : QFC et volume d’eau mobilisé pour le blé
sep oct nov dec jan fév mars avril mai juin juillet aout
besoin (mm) - - - 0,79 0,76 0,64 0,74 0,97 1,40 1,75 - -
Qfc(mm) - - - 1.13 1.09 0.91 1.06 1.39 2.00 2.50 - -
Qfc(m3/s) - - - 0.002 0.008 0.002 0.001 0.006 0.001 0.007 - -
V(m3/s) - - - 621 520 537.5 440.1 513.2 523.2 498.6 - -
Vtot(m3/ha) 3653
Vtot(m3) 33832
Tableau 3.32 : QFC et volume d’eau mobilisé pour le pois chiche
sep oct nov dec jan fév mars avril mai juin juillet aout
besoin (mm) - 11,20 - - - - - - - - - -
Qfc(mm) - 16 - - - - - - - - - -
Qfc(m3/s) - 0.005 - - - - - - - - - -
V(m3/s) - 540.5 - - - - - - - - - -
Vtot(m3/ha) 540.5
Vtot(m3) 540.5

Tableau 3.33 : QFC et volume d’eau mobilisé pour les haricots


sep oct nov dec jan fév mars avril mai juin juillet aout
besoin (mm) 14,19 - - - - - - - - 16,79 21,15 20,24
Qfc(mm) 20.27 - - - - - - - - 23.98 30.21 28.91
3
Qfc(m /s) 0.0016 - - - - - - - - 0.002 0.009 0.007
V(m3/s) 520.1 - - - - - - - - 423.2 520 452.3
3
Vtot(m /ha) 1915
Vtot(m3) 1915

64
Chapitre 03 : conditions du milieu

Tableau 3.34 : QFC et volume d’eau mobilisé pour la luzerne


sep oct nov dec jan fév mars avril mai juin juillet aout
besoin (mm) 4,26 - - - - 0,73 2,12 2,79 4,04 5,04 6,34 6,07
Qfc(mm) 6.08 - - - - 1.04 3.02 3.98 5.77 7.2 9.01 8.67
3
Qfc(m /s) 0.006 - - - - 0.007 0.001 0.003 0.008 0.007 0.005 0.006
3
V(m /s) 516 - - - - 480.3 422.6 510.2 413.2 310.9 428.6 520
3
Vtot(m /ha) 3601.8
3
Vtot(m ) 30615.3

3.8. SYNTHESE
Dans ce chapitre nous avons présenté le milieu physique du périmètre agricole à
irriguer, ensuite nous avons déterminé tous les paramètres physiques à partir desquels nous
avons estimé les besoins en eau de l’ensemble des cultures appliquées sur le périmètre.
Le volume d’eau annuel en utilisant les techniques de l’irrigation économique est
estimé à l’ordre de 139130 m3/an, soit une consommation en eau journalière de l’ordre de
400 m3/j.

65
CHAPITRE 04
DIMENSIONNEMENT DU RESEAU
D’IRRIGATION
Chapitre 04 : dimensionnement du réseau d’irrigation

4.1. INTRODUCTION
Dans les chapitres précédents, nous avons déterminé les besoins en eau des plantes et les
débits nécessaires à l’irrigation. Dans ce chapitre, nous allons dimensionner les différents
ouvrages qui doivent véhiculer les quantités d’eaux déterminées jusqu’à la parcelle pour être
réparties entre les plantes. Ces ouvrages se composent d’une tête morte et d’un réseau de
distribution.

Conduite 01 :
irrigation goutte
Adduction a goutte

Conduite 02 :
irrigation
gravitaire
Réservoir
Conduite principale

Conduite 03 :
irrigation par
aspersion

Figure 4.1 : schéma d’un réseau d’irrigation

67
Chapitre 04 : dimensionnement du réseau d’irrigation

4.2. PRESENTATION DU RESEAU


Le réseau d’irrigation est composé de plusieurs organes, en l’occurrence :
 La source d’alimentation : s’agissant d’un puits situé sur la rive droite de l’Oued Nachef,
et est doté d’un système de pompage immergé ;
 La conduite de refoulement reliant la source à l’ouvrage de stockage ;
 Le bassin de stockage pour l’irrigation situé sur le point le plus élevé du périmètre ;
 Une conduite principale desservant l’ensemble des parcelles agricoles ;
 Une conduite secondaire alimentant en eau le verger des Cerisiers ;
 Une conduite secondaire alimentant en eau le verger des Amandiers ;
 Une conduite secondaire alimentant en eau le verger des Pommiers ;
 Une conduite secondaire desservant en eau les parcelles des céréales ;
 Une conduite secondaire desservant en eau les parcelles des pâturages (Luzerne) ;
 Deux conduites permettant l’alimentation en eau des deux parcelles des maraichères.
 Des conduites tertiaires pour l’alimentation en eau des différentes cultures, équipées de
matériel spécifique d’arrosage en fonction de la nature des cultures.
Ci-dessous la figure du réseau :

Figure 4.1 : Vue du réseau sur le champ

Figure 4.2 : Adduction de refoulement

68
Chapitre 04 : dimensionnement du réseau d’irrigation

Figure 4.1 : Vue du réseau de distribution

4.3. SOURCE ET POMPAGE


Le puits a une profondeur de 15m, les essais de débit effectué le 29 Mai 2021 de 10h00
jusqu’à 19h ont montré que le niveau statique est de 1,6 m de profondeur par rapport au terrain
naturel, le rabattement était de 2 m stabilisé après 5 heures de pompage continu, soit un niveau
dynamique de 1,8 m de profondeur, sachant que le diamètre intérieur du puits et de 1,4 m et
que les eaux jaillissent en surface d’une façon artésienne au niveau de l’Oued en période sèche
à 20 m du puits ; le débit du puits est donc égal à :
QP = 0,040 m3/s = 4 L/s.
La dénivelée entre la pompe, calée à 10 m de profondeur, et le bassin de stockage, en
considérant une charge de 1 m au-dessus du bassin, est de 44 m. Ainsi la HMT est égale à :
HMT = 45,3 m
La puissance de la pompe est égale à :
P = 2,5 Kw
Ainsi, nous avons besoin d’une pompe d’une HMT de 50 m et d’une puissance de 5 Kw,
qui sera branchée directement sur la ligne de basse tension au juxtaposée du puits.
4.4. ADDUCTION DE REFOULEMENT
L’adduction de refoulement alimente le bassin de stockage sur une longueur de 625 ml,
le diamètre de la conduite est calculé par la relation de BONIN, il est égale à :
Dcal = 0,199 m
En considère un diamètre normalisé en PEHD DN250 mm PN16 ayant une épaisseur de
22,7 mm.
4.5. STOCKAGE
Le bassin de stockage est un ouvrage en terre argileuse creusé dans le sol, et protégé par
la géomembrane, sur une profondeur de 2,5 m, il a une forme circulaire de diamètre de 16 m.
Sa capacité totale de stockage est de 400 m3.

69
Chapitre 04 : dimensionnement du réseau d’irrigation

4.6. RESEAUX DE DISTRIBUTION


La tête morte du réseau à une longueur de 125 m, elle permet de véhiculer un débit
d’irrigation de 5 L/s, le diamètre calculé de la conduite forcée est de
Dcal = 0,080 m
Soit un diamètre normalisé en de DN110 mm en PEHD PN16(épaisseur 10 mm), les
pertes de charge calculées (Annexe E) sont négligeables. La vitesse d’écoulement de l’est est
de 0,52 m/s.
4.6.1. CONDUITE PRINCIPALE DE D’ALIMENTATION
La conduite de distribution principale par la même démarche de calcul de la tête morte
(conduite forcé), le dimensionnement de la conduite principale est résumée dans le tableau
suivant :

Diamètre Perte de Pression


Tronçon Longueur (m) Vitesse (m/s)
PEHD (mm) charge (m) (mCE)
O – Amandier (A) 22 110 0,55 0,45 9,7
A – Cerisier (C) 157 110 0,54 1,05 12
O – Pommiers (P) 40 110 0,55 0,51 6,5
C – Luzerne (L) 690 90 0,63 4,63 34
L – Céréale (Cr) 725 75 0,84 6,28 39
P – Maraichères (M) 435 90 0,64 4,32 21

4.6.2. REAU D’ALIMENTATION DE L’ARBORICULTURE


Trois conduites secondaires branchées sur la conduite principale alimentent
indépendamment les différents arbres fruitiers du périmètre.
A partir de ces conduites des branchements de conduites en PEBD DN20 sont installés
d’une façon horizontale (pente I = 0,0%) et espacées de 5 m sur lesquelles des goutteurs sont
installés à 20 cm du tronc de chaque arbre.
DN CERISE = 90 mm, V = 0,66 m/s, Pdéfavorable = 32 mCE
DN AMANDIER = 90 mm, V = 0,66 m/s, Pdéfavorable = 31 mCE
DN POMMIER = 90 mm, V = 0,66 m/s, Pdéfavorable = 25 mCE

4.6.3. RESEAU D’ALIMENTATION DE LA LUZERNE


Les calculs (annexes E) ont montrés que la luzerne est irriguée à partir d’une conduite
secondaire de DN75 mm de diamètre, une vitesse de V = 0,79 m/s est une pression au point le
plus défavorable de 42,5 mCE.
La pression est favorable pour l’installation d’un enrouleur à canon de faible vitesse pour
l’irrigation de la parcelle de pâturage.

70
Chapitre 04 : dimensionnement du réseau d’irrigation

4.6.4. RESEAU D’ALIMENTATION DES CEREALES


Les calculs ont montré que les différentes cultures céréales choisi par l’assollement sont
irriguées à partir d’une conduite secondaire de DN50 mm, une vitesse de V = 0,8 m/s. La
pression au point le plus défavorable de 48,75 mCE.
La pression est favorable pour l’installation des tiges asperseurs à canon diffuseur,
espacés de 4 m, avec un rayon d’arrosage de 2,5 m, aménagés d’une manière rectangulaire et
permettant l’arrosage sur la totalité des parcelles céréales.
4.6.5. RESEAU D’ALIMENTATION DES MARICHAIRES
Les maraichères sont desservies par deux conduites secondaires, la première alimente la
partie Ouest et la seconde la partie Est ; dont les calculs ont montrés qu’elles ont le même
diamètre de DN75 mm, ainsi qu’une même vitesse de V = 1,05 m/s est une pression au point le
plus défavorable de 26,25 mCE.
La pression est favorable pour l’installation sur les conduites secondaires, d’une façon
horizontale, des gaines perforées en PEBD de DN20 mm espacé suivant le type de culture entre
0,5 m et 1,5 m.
4.6.6. COMPOSITION DU RESAU
Le réseau est composé d’électrovanne de sectionnement, de diamètres confondus suivant
le réseau, allant du DN100, DN90, DN75, DN50 et DN20 ; ces électrovanne sont situées à la
sortie du réservoir, au niveau de la fin de la tête morte, à chaque branchement des conduite
secondaire et sur les branchements des conduites tertiaires des goutte à goutte.
D’autre équipement, tel que le débitmètre, les ventouses au niveau des points hauts sur la
conduite principale, et des vidanges à la fin des conduites secondaires
4.7. AUTOMATISATION DU RESEAU
Notre réseau est automatisé à partir d’une armoire de commande, installée dans la partie
technique du périmètre, il s’agit de la mise en place d’un certain nombre tensiomètre à sonde à
des différents endroits de chaque parcelle agricole ; ces tensiomètres sont réglés pour fournir
l’information sur l’humidité du sol par un câble de courant faible, enterré et bien protégé, à
l’automate situé dans l’armoire, celui-ci est programmé pour ordonner l’ouverture ou la
fermeture des électrovannes en fonction de la valeur émise de l’humidité.
En plus, l’armoire est dotée également d’un émetteur/récepteur et d’un enregistreur
permettant d’emmagasiner l’information sur un disque, et permettant également de gérer à
distance par un téléphone portable l’irrigation selon les données envoyées par l’émetteur.

71
Chapitre 04 : dimensionnement du réseau d’irrigation

4.8. SYNTHESE
Dans ce chapitre nous avons dimensionné notre réseau hydraulique, par la détermination
du type de pompage, tracé et dimensionnement du refoulement, dimensionnement du bassin de
stockage et enfin le tracé et le dimensionnement des réseaux d’arrosage.
Notre périmètre une fois réalisé pourra constituer une ferme d’investissement agricole de
type industrielle pouvant porter un plus économique en matière de la sécurité alimentaire, par
le biais d’une gestion moderne, moins couteuse et rentable.

72
CONCLUSION GENERALE

CONCLUSION GENERALE
Tout au long de la préparation de notre projet de fin d’étude, nous avons essayé de
mettre en pratique les connaissances acquises durant nos cinq années études universitaires et
cela dans le but de réaliser un modèle d’irrigation intelligent.

On a pris plaisir à travailler sur ce thème, parce que ce projet est une idée extraordinaire
qui nous aide dans notre vie ; ce système intelligent est un élément nécessaire qui peut aider à
améliorer l’économie de l’eau.

Le but principal de cette étude est la mise en valeur des terre agricoles de
MEFFROUCHE par la proposition de création d'un périmètre d'irrigation sans négliger tous
les facteurs essentiels intervenant dans le choix du mode d’irrigation, tel que les données
climatiques, pédologique, hydrologique et hydrogéologique.

Le dimensionnement du réseau a nécessité la proposition de différents ouvrages (les


réservoirs de mise en charge, des conduites de raccordement et refoulement), pour un bon
fonctionnement du réseau.

Cette étude elle doit être complétée par:

• Proposition de nouveaux assolements en introduisant de nouvelles cultures.


• Encouragement de l'irrigation par aspersion et goutte n’a goutte.
• La réalisation des profils en long.
• Ce travail doit être élargi pour qu’il puisse cerner les problèmes liés à
l’irrigation.
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WEBOGRAPHIE

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FRENCH-Bermad.pdf. Consulté le (04/05/2021).

[27] https://www.iotsss.com/fr/news/blog/intelligent-agricultural-irrigation-system-2/.
Consulté le (28/06/2021).

[29] http://www.arrosage.comprendrechoisir.com/comprendre/ arrosage-automatique


Consulté le (24/07/2021).
ANNEXE A
Prélèvement des échantillons du terrain
ANNEXE A : prélèvement des échantillons du terrain

1er Echantillon

ii
ANNEXE A : prélèvement des échantillons du terrain

iii
ANNEXE A : prélèvement des échantillons du terrain

2ème Echantillon

iv
ANNEXE A : prélèvement des échantillons du terrain

v
ANNEXE A : prélèvement des échantillons du terrain

vi
ANNEXE A : prélèvement des échantillons du terrain

3ème Echantillon

vii
ANNEXE A : prélèvement des échantillons du terrain

4ème Echantillon

viii
ANNEXE A : prélèvement des échantillons du terrain

ix
ANNEXE A : prélèvement des échantillons du terrain

x
ANNEXE B
Analyse au laboratoire
ANNEXE B : analyse au laboratoire

I. HUMIDITE DU SOL
 Mode opératoire

1) Peser Le Récipient Muni Du Couvercle (𝑃0 ) A L’aide Une Balance ;


2) Identifier Le Avec Une Etiquette ;
3) Placer L'échantillon A L'état Naturel Dans Le Récipient Et Peser L'ensemble
(Echantillon + Récipient), (𝑃ℎ ). ;
4) Place L'ensemble (Echantillon + Récipient) Dans L'étuve Avec Température Réglée A
105°C ;
5) Après 24h Retirer Le Récipient Avec Le Sol Sec. Et Peser (𝑃𝑠 ) En Utilisant La Même
Balance ;
6) Determiner La Teneur En Eau (Te) Exprimee En Pourcentage.

II. ANALYSE GRANULOMETRIQUE PAR TAMISAGE


 Mode opératoire

1) Commencer par dresser la colonne des tamis; les ouvertures des tamis doivent être de
bas en haut. Les tamis prendre en compte sont en mm(8-6,3-5- 4-3.15- 2- 1,25-1-0,8-
0,63-0.5 -0,4-0,32-0.2- 0.125- 0,10-0.08) ;
2) Prendre 1Kg de sol ;
3) Verser le sol sur le tamis supérieur ;
4) Procéder à l’agitation mécanique à l’aide un vibrotamis électriquependant environ
5min ;
5) Procéder à la pesée cumulée des refus des tamis en commençant par le tamis
supérieur.

III. ANALYSE GRANULOMETRIQUE PAR SEDIMENTOMETRIE


 Mode opératoire

1) Prendre deux éprouvettes à essais de 1 litre de contenance ;


2) Prendre 60 cm3 de défloculantet ajouter 440 cm3d’eau distillé pour obtenir une
solution de 500 cm3 ;
3) Diviser la solution obtenue entre les deux éprouvettes à raison de 250 cm3chacune ;
4) Prendre l’une des deux éprouvettes et la compléter avec de l’eau distillée jusqu’à 1
litre. Cette éprouvette sera appelée dorénavant l’éprouvette B (l’autre éprouvette
sera nommée l’éprouvette A) ;
5) Prendre 40g de sol ;
6) Verser 40g dans le récipient de l’agitateur mécanique et verser dessus une certaine
quantité de la solution de l’éprouvette A ;
7) Procéder à l’agitation mécanique pendant 3 minutes ;
8) Verser la suspension dans l’éprouvette A (bien rincer le récipient et les ailettes pour
ne pas perdre le matériau) ;

xi
ANNEXE B : analyse au laboratoire

9) Compléter l’éprouvette A avec de l’eau distillée jusqu’à 1 litre ;


10) Procéder à une homogénéisation de la suspension à l’aide de l’agitateur manuel ;
11) Introduire le densimètre dans la suspension et procéder aux lectures (on les appellera
R1).les temps de lecture sont (30s 1min 2min 5min 10min 30min 60min 2h 4h 24h) ;

Remarque

 Pour les 5 premières lectures, le densimètre n’est pas retiré de la suspension.


 Après la cinquième lecture ; une fois celle-ci effectuée, et ça sera le cas pour le reste
des lectures,le densimètre est retiré de la suspension, nettoyer et ranger soigneusement
.
 Pour reprendre les lectures et à chaque fois, le densimètre est introduit dans la
suspension environ 30s avant la lecture.

12) A la fin des lectures le densimètre est retiré de l’éprouvette A, introduit dans
l’éprouvette B ;
13) Procéder à la lecture de la densité de la solution de l’éprouvette B (on l’appellera RB) ;
14) Retirer le densimètre, le nettoyer et le ranger définitivement ;
15) A l’aide du thermomètre, procéder à la lecture de la température de la solution de
l’éprouvette B.

IV. ANALYSE DE PERMEABILITE

 Mode opératoire

1) Déterminer la masse de tube d’éprouvette en plastique, les pierres poreuse, le ressort et


les deux bouchons en caoutchouc (W1) ;
2) Glissez la pierre poreuse inférieure dans le tube d’échantillon, puis fixez le tout ;
3) Verser le sol grenu dans le tube d’échantillon en petites couches et compacter par des
vibrations et/ou d’autres moyens de compactage ;
4) Lorsque la longueur du tube d’échantillon est d’environ deux tiers de la longueur du
tube ; glisser la pierre supérieure poreuse dans le tube pour le poser fermement sur
l’échantillon ;
5) Placez un ressort sur la pierre poreuse supérieure, si nécessaire ;
6) Fixez avec le bouchon supérieur ;
7) Déterminer la masse de l’assemblage (W2) ;
8) Mesurez la longueur (L) de l’échantillon compacté dans le tube ;
9) Faites couler l’eau dans le haut su grand entonnoir fixé au support à travers un tube en
plastique à partir de l’entrée d’eau .l’eau circulera à travers l’échantillon jusqu’à la
chambre à charge constante. Après un certain temps l’eau s’écoulera dans l’évier à
travers la sortie dans la chambre à charge constante ;
10) Ajustez l’alimentation en eau de l’entonnoir pour que le niveau d’eau dans l’entonnoir
reste constant .Simultanément, laissé l’écoulement se poursuivre pendant environ 10
minutes pour saturer l’échantillon ;

xii
ANNEXE B : analyse au laboratoire

11) Après avoir établi un débit constant (c’est-à-dire, une fois que la différence de hauteur
h est constante) recueillir l’eau d’écoulent de la chambre à charge constante (Q) dans
un cylindre gradué. Enregistrez le temps de collecte (t) avec un chronomètre ;
12) Répéter l’étape 11 trois fois. Gardez le temps de collecte (t) identique et déterminez
Q .Ensuite, trouvez la valeur moyenne de Q.

xiii
ANNEXE B : analyse au laboratoire
ANNEXE C
Résultats d’analyse au laboratoire
ANNEXE C : résultats d’analyses au laboratoire

Tableau A.C.1: analyse granulométrique par tamisage pour échantillon 01(laboratoire du Département d’Hydraulique. Université de Tlemcen)

Ouverture des tamis Masse des refus Masse des refus Pourcentage des refus cumulés Pourcentage des tamis cumulés 100-
(mm) partiels Ri(g) Cumulés Rn(g) (Rn/Ps) x100(%) (Rn/Ps) x100(%)
8,00 0,00 0,00 0,0000 100,0000
6,30 279,50 279,50 28,0237 71,9763
5,00 200,00 479,50 48,0764 51,9236
4,00 169,50 649,00 65,0711 34,9289
3,15 61,50 710,50 71,2374 28,7626
2,50 53,50 764,00 76,6015 23,3985
2,00 31,00 795,00 79,7096 20,2904
1,25 62,50 857,50 85,9761 14,0239
1,00 29,00 886,50 88,8838 11,1162
0,80 0,22 886,72 88,9058 11,0942
0,63 12,00 898,72 90,1090 9,8910
0,50 14,50 913,22 91,5628 8,4372
0,40 8,50 921,72 92,4151 7,5849
0,32 12,00 933,72 93,6182 6,3818
0,20 14,50 948,22 95,0720 4,9280
0,125 20,50 968,72 97,1274 2,8726
0,10 2,50 971,22 97,3781 2,6219
0,08 16,00 987,22 98,9823 1,0177
Masse sol (g) = 1000
Fond (g): F = 10,15
Ps = Rn + F 997,37
Perte (g) 2,63

xiv
ANNEXE C : résultats d’analyses au laboratoire

Tableau A.C.2: analyse granulométrique par tamisage pour échantillon 02(laboratoire du Département d’Hydraulique. Université de Tlemcen)

Ouverture des tamis Masse des refus Masse des refus Pourcentage des refus cumulés Pourcentage des tamis cumulés 100-
(mm) partiels Ri(g) Cumulés Rn(g) (Rn/Ps) x100(%) (Rn/Ps) x100(%)
8,00 0,00 0,00 0,000 100,000
6,30 35,50 35,50 3,550 96,450
5,00 99,00 134,50 13,450 86,550
4,00 243,50 378,00 37,800 62,200
3,15 118,50 496,50 49,650 50,350
2,50 84,50 581,00 58,100 41,900
2,00 46,00 627,00 62,700 37,300
1,25 103,50 730,50 73,050 26,950
1,00 52,00 782,50 78,250 21,750
0,80 0,50 783,00 78,300 21,700
0,63 23,00 806,00 80,600 19,400
0,50 28,50 834,50 83,450 16,550
0,40 18,50 853,00 85,300 14,700
0,32 22,00 875,00 87,500 12,500
0,20 29,00 904,00 90,400 9,600
0,125 37,50 941,50 94,150 5,850
0,10 8,00 949,50 94,950 5,050
0,08 33,00 982,50 98,250 1,750
Masse sol (g) = 1000,00
Fond (g): F = 17,50
Ps = Rn + F 1000,00
Perte (g) 0,00

xv
ANNEXE C : résultats d’analyses au laboratoire

Tableau A.C.3: analyse granulométrique par tamisage pour échantillon 03(laboratoire du Département d’Hydraulique. Université de Tlemcen)

Ouverture des tamis Masse des refus Masse des refus Pourcentage des refus cumulés Pourcentage des tamis cumulés 100-
(mm) partiels Ri(g) Cumulés Rn(g) (Rn/Ps) x100(%) (Rn/Ps) x100(%)
8,00 0,000 0,00 0,0000 100,0000
6,30 30,000 30,00 3,0148 96,9852
5,00 106,000 136,00 13,6670 86,3330
4,00 291,600 427,60 42,9706 57,0294
3,15 119,500 547,10 54,9794 45,0206
2,50 93,500 640,60 64,3754 35,6246
2,00 47,000 687,60 69,0986 30,9014
1,25 105,000 792,60 79,6503 20,3497
1,00 44,500 837,10 84,1222 15,8778
0,80 0,500 837,60 84,1724 15,8276
0,63 18,000 855,60 85,9813 14,0187
0,50 22,500 878,10 88,2424 11,7576
0,40 13,000 891,10 89,5488 10,4512
0,32 14,000 905,10 90,9557 9,0443
0,20 18,000 923,10 92,7645 7,2355
0,125 22,500 945,60 95,0256 4,9744
0,10 5,500 951,10 95,5783 4,4217
0,08 25,500 976,60 98,1409 1,8591
Masse sol (g) = 1000
Fond (g): F = 18,5
Ps = Rn + F 995,10
Perte (g) 4,90

xvi
ANNEXE C : résultats d’analyses au laboratoire

Tableau A.C.4: analyse granulométrique par tamisage pour échantillon 04(laboratoire du Département d’Hydraulique. Université de Tlemcen)

Ouverture des tamis Masse des refus Masse des refus Pourcentage des refus cumulés Pourcentage des tamis cumulés 100-
(mm) partiels Ri(g) Cumulés Rn(g) (Rn/Ps)x100(%) (Rn/Ps) x100(%)
8,00 0,00 0,00 0,0000 100,0000
6,30 17,50 17,50 1,7518 98,2482
5,00 97,50 115,00 11,5115 88,4885
4,00 295,50 410,50 41,0911 58,9089
3,15 125,00 535,50 53,6036 46,3964
2,50 102,00 637,50 63,8138 36,1862
2,00 53,00 690,50 69,1191 30,8809
1,25 118,50 809,00 80,9810 19,0190
1,00 53,50 862,50 86,3363 13,6637
0,80 1,00 863,50 86,4364 13,5636
0,63 22,50 886,00 88,6887 11,3113
0,50 25,00 911,00 91,1912 8,8088
0,40 14,00 925,00 92,5926 7,4074
0,32 13,50 938,50 93,9439 6,0561
0,20 15,00 953,50 95,4454 4,5546
0,125 16,00 969,50 97,0470 2,9530
0,10 3,00 972,50 97,3473 2,6527
0,08 19,50 992,00 99,2993 0,7007
Masse sol (g) = 1000
Fond (g): F = 7
Ps = Rn + F 999,00
Perte (g) 1,00

xvii
ANNEXE C : résultats d’analyses au laboratoire

Tableau A.C.5 : Analyse granulométrique par sédimontomètre pour l’échantillon 01 (labo d’Hydraulique. Université de Tlemcen)

eau sol Diamètre


Temps (Sec) T (°C) liquide A liquide B A-B µ (Pas.s) K Hr (cm) Hr (m) Diamètre (m) Vitesse (m/s)
(N/m3) (N/m3) ( mm)

20 22 1,018 0,990 0,0280 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 11,56 0,1156 7,76E-05 77,59 5,780E-02

30 22 1,018 0,990 0,0275 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 11,75 0,1175 6,39E-05 63,87 3,917E-02

60 22 1,017 0,990 0,0265 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 12,13 0,1213 4,59E-05 45,89 2,022E-02

120 22 1,016 0,990 0,0260 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 10,92 0,1092 3,08E-05 30,79 9,100E-03

300 22 1,015 0,990 0,0250 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 11,3 0,113 1,98E-05 19,81 3,767E-03

600 22 1,015 0,990 0,0245 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 11,49 0,1149 1,41E-05 14,12 1,915E-03

1800 22 1,013 0,990 0,0230 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 12,06 0,1206 8,35E-06 8,35 6,700E-04

3600 22 1,012 0,990 0,0215 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 12,63 0,1263 6,05E-06 6,05 3,508E-04

7200 22 1,011 0,990 0,0210 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 12,82 0,1282 4,31E-06 4,31 1,781E-04

14400 22 1,0110 0,990 0,0210 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 12,839 0,12839 3,05E-06 3,05 8,916E-05

86400 22,5 1,005 0,990 0,0150 9,4365E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 15,1 0,151 1,34E-06 1,34 1,748E-05

xviii
ANNEXE C : résultats d’analyses au laboratoire

Temps liquide liquide _eau _sol Hr Diamètre Diamètre Vitesse


T (°C) A-B µ (Pas.s) K Hr (m)
(Sec) A B ( N/m3) (N/m3) (cm) (m) ( mm) (m/s)

20 22 1,020 0,980 0,0400 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 7 0,07 6,04E-05 60,38 3,500E-02

30 22 1,019 0,980 0,0390 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 7,38 0,0738 5,06E-05 50,62 2,460E-02

60 22 1,018 0,980 0,0380 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 7,76 0,0776 3,67E-05 36,70 1,293E-02

120 22 1,016 0,980 0,0360 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 7,12 0,0712 2,49E-05 24,86 5,933E-03

300 22 1,015 0,980 0,0350 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 7,5 0,075 1,61E-05 16,14 2,500E-03

600 22 1,015 0,980 0,0345 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 7,69 0,0769 1,16E-05 11,55 1,282E-03

1800 22 1,013 0,980 0,0325 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 8,45 0,0845 6,99E-06 6,99 4,694E-04

3600 22 1,012 0,980 0,0320 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 8,64 0,0864 5,00E-06 5,00 2,400E-04

7200 22 1,011 0,980 0,0305 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 9,21 0,0921 3,65E-06 3,65 1,279E-04

14400 22 1,0095 0,980 0,0295 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 9,59 0,0959 2,63E-06 2,63 6,660E-05

86400 22,5 1,006 0,980 0,0255 9,4365E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 11,11 0,1111 1,15E-06 1,15 1,286E-05

xix
ANNEXE C : résultats d’analyses au laboratoire

Tableau A.C.6 : Analyse granulométrique par sédimontomètre pour l’échantillon 02 (labo d’Hydraulique. Université de Tlemcen)

Temps liquide liquide _eau _sol Hr Diamètre Diamètre Vitesse


T (°C) A-B µ (Pas.s) K Hr (m)
(Sec) A B ( N/m3) (N/m3) (cm) (m) (mm) (m/s)

20 22 1,020 0,980 0,0400 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 7 0,07 6,04E-05 60,38 3,500E-02

30 22 1,019 0,980 0,0390 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 7,38 0,0738 5,06E-05 50,62 2,460E-02

60 22 1,018 0,980 0,0380 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 7,76 0,0776 3,67E-05 36,70 1,293E-02

120 22 1,016 0,980 0,0360 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 7,12 0,0712 2,49E-05 24,86 5,933E-03

300 22 1,015 0,980 0,0350 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 7,5 0,075 1,61E-05 16,14 2,500E-03

600 22 1,015 0,980 0,0345 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 7,69 0,0769 1,16E-05 11,55 1,282E-03

1800 22 1,013 0,980 0,0325 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 8,45 0,0845 6,99E-06 6,99 4,694E-04

3600 22 1,012 0,980 0,0320 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 8,64 0,0864 5,00E-06 5,00 2,400E-04

7200 22 1,011 0,980 0,0305 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 9,21 0,0921 3,65E-06 3,65 1,279E-04

14400 22 1,0095 0,980 0,0295 9,548E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,02E-03 9,59 0,0959 2,63E-06 2,63 6,660E-05

86400 22,5 1,006 0,980 0,0255 9,4365E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 11,11 0,1111 1,15E-06 1,15 1,286E-05

xx
ANNEXE C : résultats d’analyses au laboratoire

Tableau A.C.7 : Analyse granulométrique par sédimontomètre pour l’échantillon 03 (labo d’Hydraulique. Université de Tlemcen)

Temps _eau _sol Hr Diamètre


T (°C) liquide A liquide B A-B µ (Pas.s) K Hr (m) Diamètre (m) Vitesse (m/s)
(Sec) (N/m3) (N/m3) (cm) (mm)

20 23 1,020 0,995 0,0250 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 12,7 0,127 8,04E-05 80,37 6,350E-02

30 23 1,020 0,995 0,0245 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 12,89 0,1289 6,61E-05 66,11 4,297E-02

60 23 1,019 0,995 0,0235 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 13,27 0,1327 4,74E-05 47,43 2,212E-02

120 23 1,017 0,995 0,0220 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 12,44 0,1244 3,25E-05 32,47 1,037E-02

300 23 1,016 0,995 0,0205 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 13,01 0,1301 2,10E-05 21,00 4,337E-03

600 23 1,015 0,995 0,0200 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 13,2 0,132 1,50E-05 14,96 2,200E-03

1800 23 1,013 0,995 0,0180 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 13,96 0,1396 8,88E-06 8,88 7,756E-04

3600 23 1,012 0,995 0,0165 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 14,53 0,1453 6,41E-06 6,41 4,036E-04

7200 23 1,011 0,995 0,0155 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 14,91 0,1491 4,59E-06 4,59 2,071E-04

14400 23,5 1,010 0,995 0,0150 9,218E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,00E-03 15,1 0,151 3,25E-06 3,25 1,049E-04

86400 23,5 1,007 0,995 0,0120 9,218E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,00E-03 16,24 0,1624 1,37E-06 1,37 1,880E-05

xxi
ANNEXE C : résultats d’analyses au laboratoire

Tableau A.C.8 : Analyse granulométrique par sédimontomètre pour l’échantillon 04 (labo d’Hydraulique. Université de Tlemcen)

Temps _eau _sol Diamètre


T (°C) liquide A liquide B A-B µ (Pas.s) K Hr (cm) Hr (m) Diamètre (m) Vitesse (m/s)
(Sec) (N/m3) (N/m3) (mm)

20 23 1,020 0,990 0,0300 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 10,8 0,108 7,41E-05 74,12 5,400E-02

30 23 1,020 0,990 0,0295 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 10,99 0,1099 6,10E-05 61,05 3,663E-02

60 23 1,019 0,990 0,0290 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 11,18 0,1118 4,35E-05 43,54 1,863E-02

120 23 1,018 0,990 0,0280 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 10,16 0,1016 2,93E-05 29,35 8,467E-03

300 23 1,017 0,990 0,0270 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 10,54 0,1054 1,89E-05 18,91 3,513E-03

600 23 1,016 0,990 0,0260 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 10,92 0,1092 1,36E-05 13,61 1,820E-03

1800 23 1,015 0,990 0,0245 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 11,49 0,1149 8,06E-06 8,06 6,383E-04

3600 23 1,013 0,990 0,0230 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 12,06 0,1206 5,84E-06 5,84 3,350E-04

7200 23 1,012 0,990 0,0215 9,325E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,01E-03 12,63 0,1263 4,22E-06 4,22 1,754E-04

14400 23,5 1,010 0,990 0,0200 9,218E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,00E-03 13,2 0,132 3,04E-06 3,04 9,167E-05

86400 23,5 1,007 0,990 0,0170 9,218E-04 1,00E+04 2,65E+04 1,00E-03 14,34 0,1434 1,29E-06 1,29 1,660E-05

xxii
ANNEXE C : résultats d’analyses au laboratoire

Tableau A.C.9: résultats d'analyse de perméabilité pour l'échantillon 01 (laboratoire du Département d’Hydraulique. Université de Tlemcen)

N° D’essai 1 2 3 4 5 6

Qmoy (cm3) 210 460 860 1260 1620 2350

t (min) 2 5 10 15 20 30

t (s) 120 300 600 900 1200 1800

L (cm) 12 12 12 12 12 12

h (cm) 113,5 113,5 113,5 113,5 113,5 113,5

A (cm²) 68,4 68,4 68,4 68,4 68,4 68,4

K (cm/s) 2,71E-03 2,37E-03 2,22E-03 2,16E-03 2,09E-03 2,02E-03

Kmoy (cm/s) 2,26E-03

W1 (Kg) = 3,110

W2 (Kg) = 3,510

Diamètre (cm) = 5,7

xxiii
ANNEXE C : résultats d’analyses au laboratoire

Tableau A.C.10: résultats d'analyse de perméabilité pour l'échantillon 02 (laboratoire du Département d’Hydraulique. Université de Tlemcen)

N°D'éssai 1 2 3 4 5 6

Qmoy (cm3) 210 480 900 1350 1725 2400

t (min) 2 5 10 15 20 30

t (s) 120 300 600 900 1200 1800

L (cm) 11 11 11 11 11 11

h (cm) 113,5 113,5 113,5 113,5 113,5 113,5

A (cm²) 62,7 62,7 62,7 62,7 62,7 62,7

K (cm/s) 2,71E-03 2,47E-03 2,32E-03 2,32E-03 2,22E-03 2,06E-03

Kmoy (cm/s) 2,35E-03

W1 (Kg) = 3,110

W2 (Kg) = 3,475

Diamètre (cm) = 5,7

xxiv
ANNEXE C : résultats d’analyses au laboratoire

Tableau A.C.11: résultats d'analyse de perméabilité pour l'échantillon 03 (laboratoire du Département d’Hydraulique. Université de Tlemcen)

N°D'éssai 1 2 3 4 5 6

Qmoy (cm3) 70 150 265 400 560 860

t (min) 2 5 10 15 20 30

t (s) 120 300 600 900 1200 1800

L (cm) 11,5 11,5 11,5 11,5 11,5 11,5

h (cm) 113,5 113,5 113,5 113,5 113,5 113,5

A (cm²) 65,55 65,55 65,55 65,55 65,55 65,55

K (cm/s) 9,02E-04 7,73E-04 6,83E-04 6,87E-04 7,21E-04 7,39E-04

Kmoy (cm/s) 7,51E-04

W1 (Kg) = 3,110

W2 (Kg) = 3,49

Diamètre (cm) = 5,7

xxv
ANNEXE C : résultats d’analyses au laboratoire

Tableau A.C.12: résultats d'analyse de perméabilité pour l'échantillon 04 (laboratoire du Département d’Hydraulique. Université de Tlemcen)

N°D'éssai 1 2 3 4 5 6
Qmoy (cm3) 44,7 75 130 190 245 340
t (min) 2 5 10 15 20 30
t (s) 120 300 600 900 1200 1800
L (cm) 12,2 12,2 12,2 12,2 12,2 12,2
h (cm) 113,5 113,5 113,5 113,5 113,5 113,5
A (cm²) 69,54 69,54 69,54 69,54 69,54 69,54
K (cm/s) 5,76E-04 3,86E-04 3,35E-04 3,26E-04 3,16E-04 2,92E-04
Kmoy (cm/s) 3,72E-04

W1 (Kg) = 3,110

W2 (Kg) = 3,53

Diamètre (cm) = 5,7

xxvi
ANNEXE D

ANNEXE D
Analyse climatologique
ANNEXE D : Analyse climatologique

TableauA.D.1 : les températures moyennes de la station de Tlemcen (période 1987 – 2005)

Mois JAN FEV MRS AVR MAI JUN JUL AOUT SEP OCT NOV DEC

T Moy
5,314 6,392 7,289 9,500 12,499 18,347 21,774 22,100 17,058 12,279 8,126 6,274
Mens

T Moy
-2,895 -3,105 -0,658 0,553 3,237 7,895 11,026 11,595 7,395 3,921 0,289 -2,684
Min

T Moy
17,50 19,89 23,27 23,94 28,72 34,19 36,51 35,98 31,99 28,39 22,13 18,16
Max

xxvii
ANNEXE D : Analyse climatologique

Tableau A.D.2 : la série pluvieomètrie de la station de Tlemcen (période 2005 – 2020)

Année Septembre Octobre Novembre Décembre Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août
2004 2,9 27,8 62,5 64,1
2005 15,5 21 75,9 25,8 24 67,7 83,8 33,6 1,8 2,5 6
2006 35 16,5 11,3 77,8 59,9 111,7 30,4 45,1 62 11,2
2007 16,9 94,4 76,9 20,8 29,4 50,2 65,7 130,8 27,3
2008 42,3 104,3 109,3 206,4 33,8 13,3 33
2009 78,5 1,6 46 75,9 207,1 67,9 53,9 59,2 14,7 1,1 3,9 1
2010 25,3 78 87,8 59,9 49,8 90,6 152 52,4 42 19,7 0,5 10,1
2011 8,8 147,6 133,5 45,8 34,2 70,7 27,8 123,8 115,4 29,6 8,8
2012 12,7 50,5 377,2 23 23,8 82,4 33,4 74 24,6 1,8 4,8 0,4
2013 34,3 54,2 243,3 182,2 146,6 103 159,8 83,1 1,4 5,4
2014 28,8 35,2 75,9 154,4 86,2 156,4 85 15,6 30,7 44,5
2015 17,6 52,3 41,2
2016 4,8 1,2 84,2 105,2 41,2 138,5 78,8 153,6 38,1 2,6 0,5
2017 30,5 6 95,7 70,3 24,6 28,3 13,8 14,2 6,5
2018 70,7 85,3 71,3 24,2
2019 27,7 45,5 195,5 66,4 75 26,1 6,5 57,6 32,3 0,8 5,4 4,3
2020 5 8,4 4,8 106,2 38,9 59 9,3 36,5 2,1
2021 25,3 5,5 119,5

xxviii
ANNEXE D

Tableau A.D.3 : Evaporation de la station de Tlemcen (période 2004 – 2013)

Année JAN FEV MAR APR MAI JUI JUL AOU SEP OCT NOV DEC

2004 0,117 0,08 0,029 0,023

2005 0,023 0,018 0,048 0,072 0,118 0,139 0,149 0,159 0,073 0,044 0,019 0,012

2006 0,001 0,001 0,028 0,035 0,035 0,048 0,059 0,035 0,003 0,003

2007 0,03 0,056 0,058 0,07 0,066 0,033 0,011 0,009 0,005

2008 0,003 0,006 0,022 0,024 0,009 0,035 0,013 0,015 0,02

2009 0,048 0,139 0,145 0,279 0,297 0,638 0,397 0,285 0,147 0,12 0,125 0,09

2010 0,063 0,084 0,117 0,121 0,163 0,205 0,31 0,225 0,195 0,09 0,053 0,071

2011 0,045 0,088 0,073 0,102 0,105 0,158 0,221 0,177 0,105 0,077 0,05 0,037

2012 0,035 0,03 0,064 0,094 0,163 0,215 0,242 0,221 0,138 0,091 0,071 0,067

2013 0,077 0,079 0,145 0,132 0,175 0,278 0,331 0,335

La moyenne 0,037 0,056 0,080 0,099 0,125 0,197 0,199 0,169 0,101 0,065 0,051 0,041

xxix
ANNEXE D : Analyse climatologique

Tableau A.D.4: Les données d’éclairages et d’insolations de la station de Tlemcen

Jan Fév Mar Avril Mai Juin Juill Août Sep Oct Nov Déc Année
h 198 158 176 213 278 291 335 318 255 233 188 197 2840
P en % 6.97 5.56 6.2 7.5 9.79 10.25 11.8 11.2 8.98 8.2 6.62 6.94 100

Jan Fév Mar Avril Mai Juin Juill Août Sep Oct Nov Déc

Durée du jour (en heures)

1er
10.033 10.333 11.267 12.400 13.433 14.183 14.317 13.767 12.800 11.717 10.633 9.850
jour

11éme
9.817 10.633 11.633 12.767 13.717 14.300 14.200 13.483 12.450 11.367 10.333 9.700
jour

21éme
10.003 10.983 12.000 13.100 13.967 14.350 14.033 13.167 12.083 11.000 10.050 9.650
jour

H
10.047 10.804 11.825 12.925 13.825 14.288 14.079 13.304 12.263 11.179 10.217 9.808
(en h)

xxx
ANNEXE D : Analyse climatologique

Tableau A.D.5 : les résultats des paramètres statistiques

Pmoy mensuel (X) 26,6750 50,0063 89,0294 87,1813 65,4067 79,9154 66,2214 67,2786 39,6929 11,5900 3,2143 5,2143
Moyenne géométrique 18,5931 28,5404 56,0071 67,1460 50,9327 60,7215 52,2792 46,3634 28,9234 4,7843 2,1499 3,4104
Médiane (Me) 21,4500 40,3500 75,9000 71,1500 41,2000 70,7000 62,3500 55,0000 32,6500 2,5500 3,9000 5,4000
Mode (Mo) 11,0000 21,0375 49,6412 39,0875 - 7,2133 52,2692 54,6071 30,4429 18,5643 - 15,5300 5,2714 5,7714
Ecart-type 22,1122 41,6425 87,9219 65,1972 56,1579 47,9709 40,5867 53,4205 29,6174 15,0892 2,3646 3,6558
Ecart géométrique 2,5070 4,1271 4,7721 4,4078 3,3351 4,4033 3,6589 3,6970 2,8494 6,8869 10,8924 7,6527
Moment 3 9693 43088 1372468 235372 195296 -113482 -51440 15402 14460 1496 -20 -85
Moment 4 734434 7545608 421986935 55575270 38512683 17019040 8996336 14908601 2768052 86188 75 528
Cv 0,8289 0,8327 0,9876 0,7478 0,8586 0,6003 0,6129 0,7940 0,7462 1,3019 0,7357 0,7011
G1 0,897 0,597 2,019 0,849 1,103 -1,028 -0,769 0,101 0,557 0,436 -1,520 -1,734
G2 0,0720 - 0,4907 4,0617 0,0759 0,8722 0,2138 0,3154 - 1,1693 0,5974 - 1,3374 - 0,5984 - 0,0415

xxxi

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