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IMPLANT DENTAIRE

Définition
Implant dentaire est un dispositif médical inséré dans le maxillaire ou à la
mandibule et destine à créer un ancrage capable de recevoir une prothèse
dentaire amovible ou fixée

Classification des implants


SELON LE DIAMÈTRE

La cicatrisation est variable d'un individu à l'autre. L'os résiduel impose un certain

nombre de contraintes quant au choix du diamètre implantaire.

La pérennité des implants est assurée par la présence d'au moins 1 mm d'os
autour

de l'implant après sa pose. Une fois le projet prothétique établi, le choix du


diamètre implantaire est conditionné par :

■ les objectifs fonctionnels (profil d'émergence prothétique et accessibilité des


instruments de maintenance) ;

■ la proximité des racines des dents adjacentes ;

■ la finesse d'une crête alvéolaire, due notamment à un défaut de cicatrisation.

Le choix du diamètre implantaire dépend aussi de la localisation de l'implant ;

■ pour les secteurs postérieurs maxillaires et mandibulaires, le choix s'oriente vers


des implants de large diamètre

■ pour les secteurs prémolaires et les incisives maxillaires, le choix s'oriente vers
des implants de diamètre moyen ;

■ pour les incisives mandibulaires et les incisives latérales, l'utilisation d'implants


fins peut, quand c'est possible, remplacer des racines dentaires

Chaque diamètre implantaire implique une adaptation du protocole chirurgical


selon les caractéristiques du site opéré :
■ les implants plus larges augmentent le risque d'échauffement, particulièrement
à la mandibule où l'os est souvent dense ;

■ à l'opposé, une bonne stabilité primaire peut être difficile à obtenir quand l'os
est très spongieux au maxillaire.

SELON LA LONGUEUR

Les implants ont une longueur qui peut varier de 5 à 20 mm. Certaines situations
peuvent faire varier le choix de la longueur implantaire :

■ si l'alvéole d'avulsion a mal cicatrisé, l'ancrage apical peut être obtenu par
l'utilisation d'un implant plus long (≥ 10 mm)

■ les implants longs de plus de 20 mm sont utilisés dans des situations


particulières, comme les implants zygomatiques ;

■ la présence d'obstacles anatomiques, comme la présence du sinus maxillaire,


peut indiquer l'utilisation d'implants plus courts, par exemple de 6mm

cette possibilité évite de recourir à un aménagement sinusien,


les résultats sur le long terme sont comparables à ceux d'implants posés après
aménagement sinusien, mais sont inférieurs à ceux d'implants posés sans
obstacle anatomique.

SELON LE PROFIL IMPLANTAIRE : FORME DES SPIRES

Le profil implantaire peut varier selon la forme générale de l'implant et la forme


des spires, ce qui influence le protocole chirurgical et induit des conséquences
biomécaniques différentes. Le modèle le plus utilisé, pour mettre en place
chirurgicalement un implant, est le système vissé. Il permet dans un temps réduit
de bien maîtriser les axes de pose et de minimiser les conséquences du
traumatisme induit sur le tissu osseux. La forme très pointue et la quantité des
spires autour de l'implant en coupe vont rendre l'implant autoforant ou non.

IMPLANTS CONIQUES, IMPLANTS CYLINDRIQUES

Le profil implantaire peut être conique ce qui présente un intérêt en cas d'obstacle
anatomique ou de proximité apicale. Aucune étude ne conclut à une supériorité
du conique par rapport au cylindrique. Certains protocoles proposent ce type
d'implants dans les techniques associées à l'avulsion implantation immédiate.

IMPLANTS MONOBLOCS

Les implants monoblocs permettent d'avoir une continuité entre l'implant et les
pièces prothétiques. L'avantage est de ne pas avoir de microjoint qui est considéré
comme un des facteurs pouvant intervenir sur le niveau de stabilité crestale
autour des implants. Par contre, l'absence de flexibilité prothétique rend très
difficile son utilisation .

CLASSIFICATION SELON LA CONNEXION PROTHÉTIQUE

La connexion prothétique permet d'assurer une stabilité et une étanchéité des


pièces prothétiques.

CONNEXION EXTERNE

Les connexions externes ont été utilisées initialement pour éviter le dévissage
prothétique en ayant un effet antirotationnel. Pourtant la présence de cette forme
de connexion favorise la présence d'un espace au niveau du microjoint permettant
aux bactéries de se loger.

CONNEXION INTERNE

Les connexions internes sont souvent associées à une forme hexagonale ou


conique.

POSITION DE LA CONNEXION PROTHÉTIQUE

Deux grandes possibilités de traitement sont opposées :


initialement, le concept était de poser des implants enfouis en deux temps
chirurgicaux ;
plus récemment, il a été proposé d'effectuer de l'implantologie en un temps
chirurgical pour éviter la multiplication des interventions grâce aux implants
transmuqueux.

Implants transmuqueux

Les implants transmuqueux ont pour objectif d'éloigner le microjoint de la


connexion implant–prothèse de l'attache implantaire.

Implants juxta-osseux

Aucune étude ne conclut à la supériorité d'une technique par rapport à l'autre. Il


est acquis que dans les situations à risque (maintenance d'hygiène optimale
difficile, la technique enfouie est préférable pour éviter d'exposer l'implant
pendant la cicatrisation primaire.

CLASSIFICATION SELON LES CARACTÉRISTIQUES MICROSTRUCTURALES SELON


LE BIOMATÉRIAUX

De nombreux matériaux sont utilisés en implantologie, mais le titane reste le


matériau de référence.

- Titane

- Zircone

-Nickel Chrome , Cobalt Chrome ...

Contre-indications absolues

- Cardiopathies a risque et haut risque d’endocardite

- Infarctus récent

- Insuffisance cardiaque sévère

- Déficits immunitaires congénitaux et acquis (SIDA)

- Patients traites par immunosuppresseur ou corticoïdes au long cours


- Affections nécessitantes ou devant nécessiter une transplantation d’organe

- Cancers en évolutions

- Affection du métabolisme osseux : Ostéomalacie – Maladie de Paget –


Ostéogenèse

- Age : Pas avant la fin de la croissance des maxillaires : 17-18 ans

Contre-indications relatives

- Diabète

- Angine de poitrine

- Séropositivité

- Consommation importante de tabac

- Certaines maladies psychiatriques

- Radiothérapie cervico-faciale

- Certaines maladies auto-immunes

- Toxicomanie et Alcoolisme

- Grossesse

Contre-indications locales relatives

- Volume osseux limites et Proximité des structures anatomiques

- Dermatoses buccales

- Maladies parodontales --> Assainir les gencives et Stabiliser la maladie

- Bruxisme sévère

- Occlusion défavorable

- Présence de lésions osseuses avoisinantes :

- Lésions parodontales et endodontiques des dents adjacentes

- Présence de granulomes et de kystes periapicaux

- Pathologies sinusiennes
- Dents incluses

EXAMENS CLINIQUES ET RADIOLOGIQUES

EXAMENS CLINIQUES

Exobuccal

= On recherche : l'aspect des téguments, les éléments cutanés particuliers ou


pathologiques.

Endobuccal

L'observation et la palpation permettent d'apprécier : l'état de la muqueuse dans


tous les secteurs :

On notera les zones inflammatoires et toute anomalie muqueuse, évaluer


l'épaisseur, la qualité de la muqueuse des zones dentées et non dentées ;

les zones édentées :

= état de la denture par quadrant, nombre et numéro des dents, dents traitées,
dents restaurées : type et ancienneté des restaurations ; les restaurations
prothétiques : le type des restaurations, leur qualité, leur ancienneté ;

■ l'examen parodontal :

■ la relation entre les arcades, la fonctionnalité des articulations temporo


mandibulaires (ATM).

EXAMENS RADIOLOGIQUES

Radiographie rétro-alvéolaire

Radiographie panoramique dentaire

Elle donne une vision d'ensemble mais insuffisante des structures osseuses et des

volumes ainsi que de la denture. Cet examen permet grâce à la visualisation des
éléments anatomiques (sinus procidents, position du canal mandibulaire) de
contre-indiquer la pose d'implants d'une façon simple.
Dentascanner, cone beam, scanner

Examen de choix, il permet la reconstruction plan par plan des structures osseuses
et de la position des dents. C'est sur cet examen que l'on construit manuellement,
ou bien à l'aide de logiciels spécifiques, la reconstruction dento-implantaire.

Téléradiographie de profil

Elle donne des renseignements sur la partie symphysaire de la mandibule


(hauteur, épaisseur, inclinaison) et la relation sagittale des arcades dentaires.

PHASE CHIRURGICALE

ANESTHÉSIE
INCISIONS

L'approche chirurgicale débute par le temps muqueux qui comporte


principalement

le décollement d'un lambeau mucopériosté au moyen d'un décolleur. Ce lambeau


doit suivre tous les principes chirurgicaux des lambeaux (étendue, vascularisation,
esthétique, etc.).

Deux types d'incisions peuvent être utilisés : crestale ou vestibulaire.

Forage

Le forage est réalisé à grande vitesse (1500 à 2000 tours/minute) au contre-angle


réducteur , Les séquences de forage se font au moyen de forets de taille
croissante en fonction de la taille de l'implant et du système utilisé, avec des
mouvements d'entrée et de sortie qui permettent une irrigation et un
refroidissement adéquats au sein du site implantaire.
Le forage initial, réalisé au moyen d'une fraise boule ou d'un pointeur, est destiné
au marquage de la zone d'émergence et du point d'impact. Une profondeur de
forage de 1 à 3 mm permet d'atteindre l'os spongieux et de passer au premier
foret. Il est tout d'abord inséré sur 3 à 4 mm, afin de situer l'axe et de valider les
deux paramètres initiaux : point d'émergence et axe implantaire . À ce stade, un
guide chirurgical est souvent utilisé pour vérifier le positionnement des implants
en fonction du projet prothétique. Lors des derniers forages, la vitesse doit être
diminuée (500 à 700 tours/minute).
Vissage de l’implant

L'insertion de l'implant vissé peut se faire manuellement (clé à cliquet) ou plus


aisément au moyen d'un contre-angle sur moteur muni d'un dispositif de contrôle
de couple.

Couverture de l’implant

Lors de la pose de la vis de couverture, on veille particulièrement à éviter toute


interposition d'os ou de tissu mou, un hiatus vis de couverture–implant pourrait
provoquer une zone de nécrose et entraîner un phénomène infectieux localisé
durant la période d'enfouissement .

Repositionnement du lambeau et sutures

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