Republique du Bénin
Ministère de l’enseignement Supérieur et de la Recherche
scientifique
Université Nationale d’Agriculture de Kétou &
Université de Kwazulu-Natal, Afrique du Sud
Module : Malherbologie
Grade : PC (Msc. 2 Years) Major : Production végétale (Racine et Tubercules)
Thème 5 :
Démarche d’identification et de dénombrement des
mauvaises herbes dans une exploitation agricole
Noms-Prénoms (Groupe 5) : Enseignant-Chercheur :
1. KEOUNGUE Kabirou Dr. Ir. Ibouraïman BALOGOUN
2. KODJO Alexis
Enseignant -Chercheur, Université
3. KOTI Chabi
Nationale d’Agriculture de Kétou
4. MAGNONFINON Privaste K. P.
5. MEDEBAHO Hervé
6. N’KOUE Cédric D.
7. OLOU Biaou I. O. Job
8. SOHOU Mireille
9. SOLEVO Ghyscare
Année scolaire 2023-2024
Table des matières
Table des matières ...................................................................................................................... 1
Liste des tableaux ....................................................................................................................... 1
Liste des figures ......................................................................................................................... 1
Introduction ................................................................................................................................ 2
I- Protocole d’identification et de dénombrement des mauvaises herbes (MHs) ................... 3
II- Inventaire et dénombrement de la flore ou de l’exploitation agricole ................................ 4
a- Enquête préliminaire ....................................................................................................... 4
b- Identification des espèces dominante à base de l’échelle. .............................................. 5
c- Listes exotiques des mauvaises herbes ............................................................................ 6
d- Dénombrement des espèces de mauvaises herbes présent sur l’exploitation agricole .. 11
III- Analyse des données ..................................................................................................... 11
a- Echelle d’abondance-dominance................................................................................... 11
b- Indice de Shannon ......................................................................................................... 12
c- Indice d’équitabilité de Pielou....................................................................................... 13
d- Indice de similitude de Jaccard ..................................................................................... 13
e- Importance des fréquences des différentes espèces investigués ................................... 14
Conclusion ................................................................................................................................ 16
Reference bibliographique ....................................................................................................... 16
Liste des tableaux
Tableau 1: Liste et photo des espèces adventices...................................................................... 6
Tableau 2: Fiche de collecte de la flore adventice................................................................... 11
Tableau 3: Classement des types des espèces végétales à partir de l’indice de fréquence
d’après l’échelle de DURIETZ. ............................................................................................... 15
Liste des figures
Figure 1: Disposition des carrés de densité/ traitement ........................................................ 5
[1]
Introduction
Les adventices représentent l’une des principales contraintes biologiques (Oerke, 2006) qui
affectent les productions agricoles mondiales et plus particulièrement celles des pays en voie
de développement (Marnotte et Le Bourgeois, 2002). En effet, l’enherbement des exploitations
agricoles est considéré par de nombreux auteurs comme étant à l’origine des principales causes
des pertes de rendements au champ (Ahonon et al., 2018). Deplus, plusieurs études ont
rapportés des baisses de rendements allant de 13,8% à 90% dues aux dommages des mauvaises
herbes sur les cultures (Gharde et al., 2018). Sur le cotonnier, les pertes de rendement dues aux
mauvaises herbes sont d’environ 35% en absence de désherbage pendant les 35 JAS (Oerke,
2006). Selon Manalil et al. (2017) une mauvaise gestion des mauvaises herbes peut entraîner
jusqu'à 90% des pertes de rendement du cotonnier. Par ailleurs, la réduction des contraintes de
production due à l’enherbement passe par une connaissance de la composition de la flore des
mauvaises herbes qui est indispensable à toute amélioration des techniques de lutte contre
l’enherbement (Ferrell et al., 2020).
Le présent travail vise à exposer la démarche d’identification et de dénombrement des
mauvaises herbes dans une exploitation agricole.
[2]
I- Protocole d’identification et de dénombrement des mauvaises herbes (MHs)
Matériels de prospection
Pour faire une bonne identification des mauvaises herbes dans une exploitation ou une
communauté d’étude, il est nécessaire d’avoir certains outils ou matériels pour faciliter une
collecte des données. Ainsi, nous avons :
- Carré de densité ou cadran.
- Sécateur ;
- Sacs plastiques ou papier ;
- Marqueur, stylo ou crayon ;
- Etiquette ou papiers journaux ;
- Silicagel, glacière et glaçons
Echantillonnage
Une fois sur le terrain, on fait :
- Le choix de l’emplacement des placeaux,
- Identification de l’aire de comptage.
Pratique de placeaux pour plusieurs passages. Si le champ n’est pas homogène, on le fait en
deux diagonales, dans le cas échéant une seule.
NB : si le champ n’est pas vaste on peut utiliser la méthode en diagonale ou en zig-zag.
Lorsqu’on est en face d’une grande exploitation la meilleure solution est d’utiliser la méthode
aléatoire afin de mieux couvrir plus de zone. La distance entre placeaux est de 50 à 100
mètres en moyenne et elle est variable en fonction de l’espèces, de l’enquêteur ou encore du
domaine. En foresterie par exemple, la distance la plus utilisée entre deux placeaux est de
50m.
Enquête préliminaire
Cela permet d’avoir des informations sur l’historique de la place, la nature du sol, les
coordonnées géographiques etc.
Inventaire
Ici, on s’intéresse à la flore de surface. Pour faire un inventaire rapide, on peut faire une
estimation :
- Identification des espèces dominantes ;
- Utilisation de l’échelle de Barralis ou indice de dominance-abondance ;
- Utilisation d’un herbier pour récolter les plantes collectées sur le terrain. Ici il est
essentiel de récolter la plante en entier pour avoir les informations essentielles. L’herbier
est utilisé lorsque vous êtes en cas d’une nouvelle espèce non présent dans votre
[3]
catalogue. Toutefois, l’herbier peut être utilisé au cas où vous n’aviez pas assez de temps
pour des identification possible sur le terrain ;
Photo 1 : Example d’un herbier
- Il faut collecter d’autre information supplémentaire si nécessaire. C’est-à-dire, la
description de la plante, la description du milieu, etc.
Analyse de donnée
Une analyse descriptive multivariable est nécessaire AFC, ACP.
ACP n’analyse que les données quantitatives, elle permet de déterminer les relations entre les
variables et voir s’il existe des groupes au niveau du nuage de point. AFC fait que les analyses
qualitatives et utilise le tableau de contingence qui contient les valeurs du dénombrement.
Nouvelle génération
Avec la mise au point de la nouvelle technologie, l’association de certaines applications de
travail (PlantNet, etc..) et de logistique SIG (QGis, ArcGis, Google Earth) ou l’utilisation
des Drones, faciliteront le travail et permettront de gagner le temps considérable.
II- Inventaire et dénombrement de la flore ou de l’exploitation agricole
a- Enquête préliminaire
Il s’agit d'enquêtes pyrotechniques de la zone à inventorier. Cela consiste à élaborer une fiche
d’enquête afin de recueillir d’information sur les caractéristiques du champ en se basant sur les
précédents culturaux, la taille des parcelles, les types de sol et sur quelques itinéraires
techniques.
[4]
b- Identification des espèces dominante à base de l’échelle.
Avant de prendre une décision de méthode de lutte contre les adventices dans une exploitation
agricole, un inventaire de la flore doit être réalisé afin d’identifier les espèces d’adventice
présentes dans l’exploitation. Cette flore doit être caractérisée à l’aide du guide des adventices
d’Afrique de l’Ouest de Akobundu & Agyakwa, (1987) et de la flore du Bénin de Adjakidjè et
al. (2006).
- A cet effet, des carrés de densités de 1m2(1m x 1m) doivent être posés soit
aléatoirement, zig-zag ou suivant les diagonales de la parcelle considérée avec une
distance entre carré de 100 mètres. Ainsi, à l’intérieur de chaque carré, le nombre
d’espèce doit être compté et le nombre d’individus par espèce doit être noté afin de
déterminer la densité et la fréquence de ces adventices.
Les relevés de végétation sont réalisés en utilisant l'échelle de notation préconisée par
Barralis (1976). La formule est la suivante :
N
𝐷=
S
Où D est la densité et N est le nombre d’individus de l’espèces observé sur la surface S.
Pour chaque espèce :
1= Moins d'un individu par m2
2= 1 à 2 individus par m2
3= 3 à 20 individus par m2
4= 21 à 50 individus par m2
5= Plus de 50 individus par m2
Parcelle 1 Parcelle 2
Figure 1: Disposition des carrés de densité/ traitement
[5]
La méthode des relevés permet d'estimer la densité de chaque espèce par parcelle.
c- Listes exotiques des mauvaises herbes
Après la mise en place des carrée de densité installée sur l’exploitation agricole, une clé
d’identification de la flore des adventices d’Afrique de l’Ouest de Akobundu & Agyakwa,
(1987) et de la flore du Bénin de Adjakidjè et al. (2006), permet au technicien ou l’agronome
d’identifier les différents adventices sur chaque relevé floristique. Chaque espèce d’herbe est
identifier soigneusement à partir d’une photo déjà disponible dans la clé d’identification
(Tableau 1). Par ailleurs, avec des avancées technologique, les applications (PlantNet, etc.)
sont désormais disponibles pour favoriser l’identification de façons précise et efficace.
Photo 2 : La Flore analytique du Bénin Photo 3 : Catalogue des principales
mauvaises herbes
Tableau 1: Liste et photo des espèces adventices
Noms scientifiques Images Noms scientifiques Images
Alternanthera Combretum
brasiliana hispidum
[6]
Triclisia Mallotus
subcordata oppositifolius
Spigelia anthelmia Sida corymbosa
Sida acuta Sida rhombifolia
Axonopus
Kyllinga bulbosa
compressus
Oplismenus Cyathula
burmannii prostrata
Commelina Talinum
benghalensis triangulare
Digitaria Oldenlandia
horizontalis corymbosa
[7]
Vernonia cinerea Phyllantus tenellus
Ambrosia Peperomiapellucid
artemisiifolia a
Triumfetta
Aspilia africana
rhomboidea
Boehavia
Fuirena umbellata
diffusa
Stachytarpheta
Cyperus rotundus
Indica
Emilia coccinea Tridax procumbens
[8]
Panicum laxum
Croton lobatus
Ludwigia Hyppocratea
parviflora Indica
Mitracarpus Dissotis
villosus rotundifolia
Mariscus
Cyperus esculentus
alternifolius
Synedrellanodiflor Acalypha
a ciliata
Schewenkia
Euphorbia hirta
americana
Solenostemonmono
Asystasia gangetica
stachyus
[9]
Euphorbia Phyllanthus
hyssopifolia amarus
Ageratum Euphorbia
conyzoides heterophila
Desmodium
Fluerya aestuans
scorpiurus
Erythroxylum Ipomoea
emarginatum involucrata
Calopogoniummuc Acroceras
unoides zizanoides
Acanthospermumhi Setaria
spidum barbata
Lindernia
Brachiaria deflexa
crustacea
[10]
d- Dénombrement des espèces de mauvaises herbes présent sur l’exploitation
agricole
Le dénombrement des mauvaises herbes consiste à compter le nombre de mauvaise herbe
présente dans chaque relevé floristique. Une fiche de collecte est utilisée pour collecter les
données relatives au nombre d’espèces de mauvaises herbes par carrée de densité (Tableau 2).
Tableau 2: Fiche de collecte de la flore adventice
Nom des Densité
N°
espèces Carré 1 Carré 2 Carré 3 Carré 4 Carré 5 Total
1
2
3
5
6
7
8
Total
III- Analyse des données
a- Echelle d’abondance-dominance
L’abondance d'une espèce végétale est définie comme la proportion d'organismes ou de plantes
d'une espèce donnée observée par unité d'espace. L'abondance est liée à la capacité de survivre
et de reproduction des organismes. Par contre, la dominance d'une espèce est définie comme
le degré auquel une espèce est plus nombreuse que ses concurrents dans une communauté
écologique, ou prédomine sur la quantité totale de matière vivante présente dans cette
communauté ou cet écosystème (biomasse). L'espèce qui est la plus nombreuse et qui constitue
l'essentiel de la biomasse peut être considérée comme l'espèce dominante. La dominance
écologique peut également être définie comme l'espèce qui a le plus d'influence sur les autres
espèces dans le même environnement.
En effet, l'abondance et la fréquence sont les paramètres les plus efficaces pour mesurer le degré
d'infestation des cultures par les mauvaises herbes (Barralis, 1976 ; Bouhache & Boulet, 1984
; Traoré & Maillet, 1998 ; Hannachi, 2010). Les espèces rencontrées peuvent être classées en
[11]
trois groupes selon leurs fréquences et leurs abondances. Pour désigner les principales
mauvaises herbes, on attribue la priorité à la fréquence d'une espèce donnée dans la région
d'étude, tout en prenant en considération son abondance (Soufi, 1988). La combinaison de
l’abondance totale et de la fréquence relative des espèces donne une idée sur les risques
potentiels à l’échelle régionale (Bouhache & Boulet, 1984).
De plus, l’indice d’abondance-dominance moyenne (I-ADmoy) de l’espèce (e) est la somme
des notes d’abondance-dominance (I-AD) sur le nombre total de relevés (N) où l’espèce est
présente. Cet indice est calculé selon la formule suivante :
𝐈 − 𝐀𝐃𝐦𝐨𝐲 = ∑ 𝐈 − 𝐀𝐃 𝐝𝐞 𝐥′ 𝐞𝐬𝐩è𝐜𝐞(𝐞)/ 𝐍
𝒌=𝟎
Le coefficient d’abondance-dominance, défini par Braun-Blanquet, noté comme suit :
+ = Recouvrement inférieur à 1 % avec un faible nombre d’individus
1= Recouvrement compris entre 1% à 5 % avec un grand nombre d’individus
2= 5 % < recouvrement < 25 %
3= 25 % < recouvrement < 50 %
4= 50 % < recouvrement < 75 %
5= Recouvrement > 75 %
b- Indice de Shannon
L’indice de diversité le plus couramment employé est l’indice de Shannon. Sa formule prend
en compte la probabilité de rencontrer un caractère précis compris dans un ensemble de
caractères utilisés. En écologie, le caractère est remplacé par une espèce présente et le texte
étudié par le peuplement (Roseltoss, 2004).
H’ correspond à l’indice de Shannon, selon la formulation suivante :
Où pi = l’abondance proportionnelle ou pourcentage d’abondance d’une espèce présente
(pi=ni/N), ni = le nombre d’individus dénombrés pour une espèce présente, N = le nombre total
d’individus dénombrés, toute espèce confondue, S = le nombre total ou cardinal de la liste
d’espèces présentes.
[12]
- H’>4 : on a un niveau de diversité élevé ce qui veut dire que les conditions
environnementales sont favorables pour plusieurs espèces.
- H’<2 : on parle d’un milieu spécialisé favorables à quelques espèces
c- Indice d’équitabilité de Pielou
Pour mieux discuter cet indice de Shannon, il s’accompagne souvent de l’indice d’équitabilité
de Piélou (J), ou indice d’équi-répartition (E). Sa formule correspond au rapport entre H’ et
Hmax. Cette formule se présente comme ci :
𝐇′
𝑬=
𝐇𝐦𝐚𝐱
Avec Hmax = log2(S) correspond à un peuplement hétérogène pour lequel tous les individus
de toutes les espèces sont répartis d’une façon égale
Cet indice varie donc entre 0 et 1.
- S’il tend vers E >0,8 alors les espèces présentes dans le peuplement ont des abondances
identiques.
- S’il tend vers E <0,5 alors nous sommes en présence d’un déséquilibre où une seule
espèce domine tout le peuplement.
Ces deux indices permettent notamment de suivre les changements temporels d’un peuplement
(c’est-à-dire l’ensemble des espèces d’un territoire donné partageant une écologie semblable).
L’apparition d’une espèce invasive ou les pics d’opportunistes entraînent une baisse
significative conjointe de H’ et E. A l’inverse, un écotone (zone de transition écologique entre
deux écosystèmes) ou un peuplement à l’équilibre présente des indices élevés. C’est pourquoi
il faut prendre en compte ces deux indices de manière concomitante afin d’apprécier l’état d’un
écosystème.
d- Indice de similitude de Jaccard
Définit la similitude comme étant l’importance de remplacement des espèces ou les
changements biotiques à travers les gradients environnementaux. Il permet une comparaison
entre deux sites, car il évalue la ressemblance entre deux relevés en faisant le rapport entre les
espèces communes aux deux relevés et celles propres à chaque relevé.
Il a pour formule :
𝑵𝒄
𝐈=
(𝐍𝟏 + 𝐍𝟐 + 𝐍𝐜)
Où
- Nc est le nombre de taxons communs aux stations 1 et 2,
- N1 et N2 sont le nombre de taxons présents respectivement aux stations 1 et 2.
[13]
Cet indice I varie de 0 à 1 et ne tient compte que des associations positives.
- Si l’indice I augmente, un nombre important d’espèces se rencontre dans les deux
habitats évoquant ainsi que la biodiversité inter habitats est faible (conditions
environnementales similaires entre les habitats).
- Dans le cas contraire, si l’indice diminue, seul un faible nombre d’espèces est présent
sur les deux habitats. Ainsi, les espèces pour les deux habitats comparés sont totalement
différentes indiquant que les différentes conditions de l’habitat déterminent un turn-over
des espèces importantes.
e- Importance des fréquences des différentes espèces investigués
Après avoir vérifié que l’échantillonnage des sites d’observation était bien équilibré, l’analyse
des relevés floristiques conduit à la caractérisation des mauvaises herbes, en dressant la liste
des espèces qui les composent, en décrivant la richesse floristique (nombre d’espèces par site
d'observation).
Selon Lebreton et Le Bourgeois, (2005), les données recueillies sur l’enherbement des champs
sont soumises à une analyse quantitative qui se base sur la fréquence relative, fréquence
centésimale et l’abondance-dominance pour montrer l'importance agronomique des espèces
inventoriées.
Fréquence relative
La fréquence relative (Fr) d’une espèce végétale donnée se définit comme le rapport de sa
fréquence absolue (Fa) sur le nombre total (N) de relevés effectués (Bernard, 2008).
Sa formule mathématique est la suivante :
𝐅𝐚
𝑭𝒓 =
𝐍
Fréquence centésimale (Fc)
C’est l’expression de la fréquence relative sous forme de pourcentage. La formule est la
suivante :
𝐅𝐚
𝑭𝒄 = ∗ 𝟏𝟎𝟎
𝐍
D’autre part, à partir de cette notion de fréquence, Guinochet (1973) établit les classes de
fréquences calculées. Bigot et Bodot, (1973) rangent les fréquences en cinq classes ou
catégories d'espèces.
[14]
Tableau 3: Classement des types des espèces végétales à partir de l’indice de fréquence
d’après l’échelle de Durietz.
Intervalle Indice de fréquence Type d’abondance de l’espèce végétale
F < 20% I Accidentelle
20% ≤ F < 40% II Accessoire
40% ≤ F < 60% III Assez fréquent
60% ≤ F < 80% IV Fréquente
80% ≤ F ≤ 100% V Très fréquente
[15]
Conclusion
L'étude de la diversité floristique des adventices dans une exploitation montre l'importance remarquable
et alarmante de l'envahissement de cette exploitation à travers la grande diversité systématique des
plantes adventices.
Reference bibliographique
- Ahonon BA, Traoré H, Ipou Ipou J. 2018. Mauvaises herbes majeures de la culture de
haricot (Phaseolus vulgaris L.) dans la Région du Moronou au Centre-Est de la Côte
d’Ivoire. Int. J. Biol. Chem. Sci.,12(1):310-321. DOI:
[Link]
- Barralis, G. (1976). Méthode d’étude des groupements adventices des cultures
annuelles, application à la Côte d’or. V ème colloque international sur l’écologie et la
Biologie des Mauvaises herbes (Dijon) I, 59-68
- Bernard, B. (2008). Le nouveau contexte du développement de l’agriculture dans le
monde. Dossier, Edition FARM, 28 p.
- Ferrell J, MacDonald G, Devkota P. 2020. Weed Management in Cotton”. EDIS, (3).
DOI: [Link]
- Gharde Y, Singh PK, Dubey RP, Gupta PK. 2018. Assessment of yield and economic
losses in agriculture due to weeds in India. Crop Protection, 107(1): 12-18. DOI:
[Link] 007
- Le Bourgeois, T. (1993). Les mauvaises herbes dans la rotation cotonnière au Nord
Cameroun (Afrique). Thèse de Doctorat, Université de Montpellier II Sciences et
Techniques du Languedoc, Montpellier, France, 249 p.
- Manalil S, Coast O, Werth J, Chauhan BS. 2017. Weed management in cotton
(Gossypium hirsutum L.) through weedcrop competition: A review. Crop Protection, 95:
53-59. DOI: [Link] 8.008
- Marnotte P, Le Bourgeois T. 2002. Session tropicale du COLUMA 2001. Les mauvaises
herbes des cultures tropicales. Phytoma-La Défense des Végétaux (551): 8-12.
- Oerke EC. 2006. Crop losses to pests. Journal of Agricultural Science, 144(1): 31–43.
DOI: [Link] 708
- Lebreton G, Le Bourgeois T. 2005. Analyse de la flore adventice de la lentille à Cilaos–
Réunion. Saint Pierre : CIRAD-CA, 19 p.
[16]