0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
62 vues151 pages

Expose Strategie Routier

Transféré par

Sylvanus Yede
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
62 vues151 pages

Expose Strategie Routier

Transféré par

Sylvanus Yede
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

REPUBLIQUE DU BENIN

***---***

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA


RECHERCHE SCIENTIFIQUE

***---***

UNIVERSITE D’ABOMEY-CALAVI

***---***

ECOLE POLYTECHNIQUE D’ABOMEY-CALAVI

***---***

DEPARTEMENT DU GENIE-CIVIL

***---***

4eme année de génie civil

***---***

ECU : entretien et réhabilitation des routes

THEME :
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Membres du groupe : Cours dispensé par


 AGASSOUNON Ezéchias
Dr YABI Crespin
 AMADOU Léandre
 KOZON Essozolim

ANNEE ACADEMIQUE : 2020-2021


STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Table des matières


INTRODUCTION ................................................................................................................................ 3
I.1- Généralités sur le manuel d’entretien routier ............................................................................. 4
I.2- Présentation des acteurs de la gestion de l’entretien des routes au Bénin ................................ 5
II.1 Méthodologie de programmation de l’entretien routier ............................................................ 7
II.2 Normes de l’entretien routier ..................................................................................................... 10
III.1 Relevé des dégradations, des déformations et de l’uni............................................................ 14
III.2 Les types de dégradations sur les routes revêtues ................................................................... 17
a. Les dégradations observées au niveau de la surface ................................................................ 18
b. Les dégradations observées au niveau des éléments latéraux ................................................. 24
III.3 Les taches d’entretien courant des routes revêtues ................................................................. 25
III.4 LES TACHES D’ENTRETIEN PERIODIQUE DES ROUTES REVETUES ..................... 56
IV.1 La méthodologie de relevé des dégradations ............................................................................ 68
IV.2 Les types de dégradations sur routes non revêtues ................................................................. 68
IV.3 Les tâches d’entretien courant des routes non revêtues ......................................................... 78
IV.4 LES TACHES D’ENTRETIEN PERIODIQUE DES ROUTES NON REVETUES ......... 134
CONCLUSION ................................................................................................................................. 151

2
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

INTRODUCTION
La construction routière constitue aujourd'hui une des priorités de la politique
d'ajustement structurel du Bénin visant à répondre à la demande croissante de la
mobilité des personnes, de transport et fourniture de quantités importantes de
marchandises à travers l'ensemble du pays.
Compte tenu de l'impact de l'effet des infrastructures routières sur le
développement économique et de l'importance des besoins au regard des faibles
moyens disponibles, le souhait est d'obtenir un maillage du territoire par des
routes n'ayant pas seulement un caractère économique, mais aussi des routes
durables même au risque de réduire le nombre des réalisations.
Le patrimoine routier d'un pays représente un capital dont le volume est croissant
et donc requiert d'importants coûts d'investissement. Encore faut-il, pour que cette
croissance soit économiquement valable, que les réalisations déjà faites soient
conservées avec leurs qualités premières et qu'elles n'aillent pas en se dégradant
faute de budget suffisant pour leur remise en état.
Cependant, la route est source de frais récurrents pour son entretien et la non prise
en compte de cette réalité conduit à une réhabilitation plus onéreuse ; d’où la
nécessité d’un entretien routier régulier et à temps. L'entretien d'un réseau routier
et son extension constituent une lourde charge pour l'Etat. L'effet des multiples
interventions nécessaires au jour le jour, n'apparaissent pas avec évidence dans
l'immédiat à l'opinion publique, et les soins qui doivent être apportés au réseau
sont souvent négligés ou remis à plus tard. Lorsque le cri d'alarme est lancé, il est
généralement trop tard car la dégradation a atteint son stade ultime, celle où elle
devient visible à tous. Dans la plupart des cas, il ne reste plus comme solution
qu'à reconstruire l'ouvrage qu'un entretien correct aurait pu maintenir en état pour
de nombreuses années.
A cet effet, dans la suite de cet exposé nous présenterons la stratégie d’entretien
des chaussées actuellement utilisée au Bénin.

3
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

I. GENERALITES

I.1- Généralités sur le manuel d’entretien routier


Le manuel d’entretien routier du Bénin est un manuel de 154 pages élaboré en
2018 par le ministère des infrastructures et des transports (MIT), plus précisément
la direction générale des infrastructures. Il est destiné à l’étude et à la réalisation
des travaux d’entretien courant et périodique sur les routes revêtues et non
revêtues en république du Bénin. Ainsi, Il a pour principal but d’indiquer aux
utilisateurs les types de dégradations et déformations observées sur les routes
revêtues et non revêtues ensuite de montrer la méthodologie de constatations et
de relevés de ces dégradations et déformations et enfin de définir les tâches et les
modes d’exécution de réparation des dégradations. Il s’adresse principalement
aux professionnels du secteur de l’entretien routier du Bénin. Le manuel
comprend plusieurs chapitres spécialisés précédés d’une terminologie
indispensable pour dissiper toute confusion en matière d’entretien courant et
périodique des routes revêtues ou non revêtues. Mais, il n’aborde pas l’entretien
des ouvrages d’art ni l’entretien des pistes rurales par la méthode à Haute Intensité
de Main-d’œuvre (HIMO).

 L’entretien courant
Le « Manuel International de l’Entreprise Routier, volume I » publié par l’AIPCR
définit l’entretien courant comme étant l’ensemble des « Opération devant être
réalisées une fois au moins chaque année sur une section de route. ». Il s’agit
généralement d’opérations simples ou de faible ampleur, mais très dispersées, qui
exigent une main-d’œuvre qualifiée ou non qualifiée. Dans une certaine mesure,
les besoins peuvent être estimés et programmés ; les travaux peuvent parfois être
exécutés sur une base routinière.

4
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

 L’entretien périodique
Le Manuel International de l’Entretien Routier définit l’entretien périodique
comme étant l’ensemble des Opérations devant être réalisées ponctuellement sur
une section de route, à l’issu d’une période d’un certain nombre d’année. Il s’agit
généralement de travaux de plus grande ampleur (que ceux de l’entretien
courant), exigeant un équipement spécialisé et une main-d’œuvre qualifiée. Ces
opérations sont coûteuses et doivent être soigneusement identifiées et planifiées.

I.2- Présentation des acteurs de la gestion de l’entretien des routes au Bénin

Les acteurs qui s’occupent de la gestion de l’entretien des routes au Bénin sont :
les acteurs publics, le Fonds Routier, les acteurs sociaux, les acteurs privés, les
partenaires Techniques et Financiers.

 Les acteurs publics

L’Etat a confié la gestion du réseau routier au Ministère des Infrastructures


et des Transports agissant via les Directions Départementales des Infrastructures
et des Transports (DDIT) et la Direction Général des Infrastructures (DGI)
composée de la Direction des Travaux Neuf (DTN) de la Direction de l’Entretien
Routier et des Pistes Rurales (DERPR) et la Direction de la Gestion et du Suivi
des Infrastructures (DGSI). Les structures qui s’occupent de l’entretien des routes
sont DGSI, DERPR et DDIT.

 Le Fonds Routier

Il joue un rôle primordial dans la mobilisation des ressources, internes et


externes, nécessaires au financement de l’entretien des routes.

5
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

 Les acteurs sociaux


Tableau 1 : les acteurs sociaux
N° Structures/Acteurs Fonctions/Rôles
Les collectivités Acteurs bénéficiaires, des infrastructures routières et de la quote-
1
territoriales part des taxes et redevances liées à l’exploitation de la route.
Les - Ils sont intéressés par l’état des routes qui joue sur les
transporteurs (usagers coûts d’exploitation des véhicules ;
2
particuliers de la - Ils contribuent au financement de l’entretien routier à
route) travers les taxes et redevances routières.

 Les acteurs privés


Les principaux acteurs ou structures privés sont : bureaux d’études ou cabinet
d’ingénierie, entreprise de travaux, les usagers directs (ceux qui se servent de la
route notamment la chaussée pour aller d’un endroit à un autre) et les usagers
indirects qui exploitent la route (notamment ses abords en milieu urbain et semi-
urbain).
 Les partenaires Techniques et Financiers

Face à l’importance des besoins de financement et à l’insuffisance des ressources


propres, l’Etat fait appel à l’aide extérieur bilatérale (avec des Etats) ou
internationale (avec des institutions bancaires régionales ou internationales).
Cette aide se fait, soit sous la forme de dons ou subventions, soit sous la forme
de prêts ou crédit.

6
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

II. LES ACTIONS ET NORMES DE L’ENTRETIEN


ROUTIER

II.1 Méthodologie de programmation de l’entretien routier

La programmation de l’entretien routier est effectuée par la Direction de la


Gestion et du Suivi des Infrastructures (DGSI) à partir des données routières
collectées sur le réseau. En effet, la DGSI organise annuellement des campagnes
de recueils de données routières sur l’ensemble du réseau routier. Les données
collectées concernent essentiellement :
- Les dégradations de la chaussée à partir de l’analyse visuelle avec
l’équipement VIZIROAD.

- Le trafic à partir des comptages manuels ;

- L’uni de la chaussée à partir des relevées avec l’équipement Bump


Intégrator

- Les déflexions de routes revêtues avec la poutre Benkelman ;

- Les dégradations des ouvrages hydrauliques à partir des inspections


sommaires.

Ces campagnes sont réalisées par les Bureaux d’Etudes et Laboratoires


conformément aux réformes entreprises avec l’Union Européenne dans le
secteur des transports depuis 2012.

Les données collectées permettent d’actualiser la Banque de Données Routières


(BDR) qui servent à la programmation de l’entretien routier à partir du logiciel
GIRR et suivant l’approche méthodologique ci-après :

- Collecter les données de dégradation par la méthode VIZIR et VIZIRET ;

7
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- Exporter les données dans la banque de données routières ;

- Déterminer le niveau de service actuel du réseau ;

- Organiser des séances de travail avec les DDIT en vue de recenser leurs
besoins réels pour l’amélioration du niveau de service du réseau ;

- Déterminer sur la base de l’importance économique et social le réseau


routier prioritaire ;

- Affecter les tâches aux sections dégradées tout en tenant compte des modes
d’exécution et estimer les quantités de travaux pour corriger les
dégradations relevées ;

- Actualiser les coûts unitaires des tâches d’entretien routier ;

- Evaluer les besoins d’entretien routier ;

- Dégager les différents itinéraires au sens GIRR, les tronçons de route en


chantier, les tronçons non circulés car non aménagés ;

- Prendre en compte les contraintes de financement et celles liées aux


éventuels appuis extérieurs en vue d’élaborer l’avant –projet de budget.

8
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Recueil des données DGI


Traitement des données (DGSI, DDIT)
DGI (SBDR)

Besoins Schéma d’itinéraire


réels
Logiciel VISAGE
Cartes
BDR
Statistiques

GIRR
DGI (SBDR)

Programme des travaux


Programme des travaux
(Avec contraintes)
(Sans contraintes)

Autres dépenses

Budgets
Besoins

9
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

II.2 Normes de l’entretien routier

HDM-4 fonctionne sur la base de normes définies pour chaque section d’analyse,
sous-divisées en tâches et travaux. Chacune des normes d’entretien comprend un
certain nombre de tâches dont certaines sont programmées et d’autres
déclenchées.
Les critères utilisés pour programmer ou déclencher les tâches de travaux
d’entretien ont été définis selon les stratégies (combinaison de normes) et leur
domaine d’applicabilité voulu pour le réseau routier classé du Bénin.
Les tâches de travaux et les normes d’entretien ont été définies en conformité
avec la classe de route, le type de chaussée, l’état des routes, le trafic et les
niveaux de services recherchés. Les critères de déclenchement varient en fonction
de l’évolution de ces critères.
Les tableaux suivants donnent pour le Bénin la description de chaque norme
sélectionnée (après l’analyse stratégique du plan quinquennal 2013-2017), les
tâches de travaux la composant, ses critères d’intervention et ses effets après
travaux

10
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Tableau 2 : Normes d’entretien des routes non revêtues


Cordes Code Critères
Normes Tâches Unité Effets
normes tâches d’intervention

Couche
Rechargement RECHAR ml résiduelle <50 UNI<=4
cm
Entretien
Après 9000
périodique Reprofilage
UNREHB REPRO ml passes et 4 fois UNI<=8
de route léger
/an
non
revêtue Reprofilage REPRO_ UNI>10 et
ml UNI<=5
lourd LOURD TMJA<100véh/j

Emploi partiel SPOT Chaque année

Travaux
MISC UN (01)/an
divers

Emploi partiel SPOT Chaque année

Entretien Travaux
MISC UN (01) /an
de base divers
UNBASE
Reprofilage
REPRO ml UN (01) /an UNI<=8
léger

11
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Tableau 3 : Normes d’entretien des routes revêtues


Cordes Code Critères
Normes Tâches Unité Effets
normes tâches d’intervention

Canonnage CANTON ml Chaque année

Rechargement RECHAC Réparation


m3 150m2/km
accotement O 100%

Réparation
Norme de PTB Localisé PTB_LOC m2 100nb/km
100%
base des
PVBAS
routes Colmatage des Fissuration Réparation
E SEAL
bitumées fissures large>10% 100%

Travaux divers MIS Chaque année

Dégradation
Enduit superficiel ES m2 UNI<=2,5IRI
>=20%

Canonnage CANTON ml Chaque année

Rechargement RECHAC 50 m2/km


m3 50m2/km
accotement O
Entretien de
route après PTB Localisé PTB_LOC m2 20nb/km 50m2/km
bitumage
Colmatage des
PRMAU Fissuration
fissures SEAL 50m2/km
large>5%

Travaux divers
MIS Chaque année

Tapis BB BB ml UNI>4IRI UNI<=2,5IRI

UNI>10
2
Entretien BB Partiel BB_PART m TMJA<1499Véh UNI<=2,5IRI
périodique /jr
BBRHB
des surfaces Canonnage CANTON ml Chaque année
bitumineuse
s Rechargement RECHAC 50m2/km Réparation
m3
accotement O Chaque année 100%

Réparation
PTB Localisé PTB_LOC m2 20nb/km
100%

12
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Cordes Code Critères


Normes Tâches Unité Effets
normes tâches d’intervention

Colmatage des
fissures Fissuration Réparation
SEAL
large>5% 100%

Travaux divers
MIS Chaque année

UNI>9
Tapis BB BB ml TMJA<1500Véh UNI<=2,5IRI
/jr

UNI>10
2
Enduit superficiel ES m TMJA<1499Véh UNI<=2,5IRI
/jr
Entretien
périodique Canonnage CANTON ml Chaque année
PREHA
de route
B Rechargement RECHAC 50 m2/km Réparation
revêtue m3
accotement O Chaque année 100%

Réparation
PTB Localisé PTB_LOC m2 20nb/km
100%

Colmatage des
fissures Fissuration Réparation
SEAL
large>5% 100%

Travaux divers
MIS Chaque année

13
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

III. ENTRETIEN DES ROUTES REVETUES


On appelle route revêtue, une route dont la couche de surface qui est en contact
avec les pneumatiques des véhicules, est constitué de liants hydrocarbonés.
Pour les routes revêtues, l’entretien courant et périodique consiste en l’application
d’un enduit superficiel ou en la réfection de la couche d’usure ou même la
réfection complète de la chaussée. L’importance de cette intervention générale
est variable en fonction des dégradations que la route a subies et du niveau de
fatigue de la chaussée.

Photo 1 : exemple de route revêtue

III.1 Relevé des dégradations, des déformations et de l’uni

14
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Tableau 4 : les mesures faites au Bénin

Mesures Objectifs Outils de mesure Personnel Recueil des Analyse et exploitation Périodicité de
données des données mesure

Les Localiser et estimer l’ampleur Relevé manuel : Issu des services Le logiciel Avec le logiciel 1an pour la
dégradations des dégradations ; chaine et documents de suivi des VIZIROAD permet VIZIROAD, l’opérateur programmation
Quantifier et classifier les (fiche d’inventaire réseaux routiers l’enregistrement des peut : de créer un schéma des travaux
dégradations des routes ; de itinéraire de d’entretien ;
de dégradations, caractéristiques
Fournir l’image de l’état du l’Administration l’infrastructure routière et 5 ans pour les
réseau de surface revêtue à un schémas itinéraire, publique géométriques de la des dégradations de la études de
instant donné ; fiche d’inspection routière route, des route concernée ; planification ;
Identifier les zones d’équi- visuelle des dégradations d’obtenir des statistiques 2 à 3 ans pour
qualité classifiées en niveaux ouvrages). rencontrées, des de dégradations ; de les études de
de dégradation ; L2R MESURE, mesures d’UNI, calculer la sinuosité et la programmation
Evaluer la qualité des réseaux VIZIROAD coordonnées GPS, pente de la route dans les
routiers. formats requis par le
des images et des
modèle HDM
vitesses.

Les Obtenir les valeurs des L’essai à la plaque Issu des On enregistre la Les informations sont 5 ans pour les
déformations déflexions d’une chaussée La poutre laboratoires déflexion lorsque le sauvegardées sur un études de
sous l’essieu d’un poids Benkelman privés de Génie véhicule avance, support facilitant planification ;
lourd (charge de 13 tonnes) Civil jusqu’à ce que les l’exploitation des 2 à 3 ans pour
en mouvement et à vitesse jumelages viennent données à l’exclusion du les études de
constante. au niveau des support papier. programmation
palpeurs L’ensemble des relevés
Vitesse de mesure : 3 forme un fichier de
km/h + 0,5 km/ h mesures accompagné

15
: présEnté pAr

AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

d’un identifiant de
section.

L’UNI Permettre la mesure en L’APL (Analyseur Issu des S’effectue par Le résultat de la mesure 5 ans pour les
continu de l’UNI de Profil en Long) laboratoires l’intermédiaire consiste à fournir des études de
longitudinal des chaussées Le Bump Intégrator privés de Génie d’une ou deux valeurs numériques des planification ;
routières et plus Civil remorques APL élévations des profils 2 à 3 ans pour
généralement de toute voie tractées dans les relevés pour exploitation. les études de
circulable par des engins traces normales de Les analyses et l’édition programmation
automobiles ; déduire les la circulation et les des résultats sont
caractéristiques d’UNI de la défauts d’uni du réalisées soit à bord du
surface de la chaussée. profil sont traduits véhicule d’essai dès la fin
en signaux de la mesure, soit en
électriques laboratoire.

16
: présEnté pAr

AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

III.2 Les types de dégradations sur les routes revêtues

En générale, les dégradations observées couramment sur les routes


revêtues en fonction de la partie de route affectée sont :

- Les déformations (les affaissements et flaches, les ornières et les


bourrelets) et les épaufrures qui affectent les couches inférieures de la
chaussée.

- Les fissurations affectent la couche supérieure de la chaussée et


quelquefois les couches sous-jacentes également.

- Les arrachements (la pelade ou décollement, le peignage ou le plumage,


les nids de poule) et les remontés de liant qui affectent les couches
supérieures de la chaussée.

Les traitements généralement appliqués sont : le déflachage, les réfections


localisées de chaussée ou reconstruction, le traitement des fissures et le
traitement des ressuages.
Les dégradations s’observent au niveau de la surface, au niveau des éléments
latéraux, au niveau de dispositif de sécurité et au niveau des dépendances.
Chaque dégradation contient les données suivantes :
 Définition de la dégradation
 Origines ou causes
 Remèdes
 Gravité et étendue.

17
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

a. Les dégradations observées au niveau de la surface

On distingue le cas des chaussées à revêtement hydrocarboné et le cas des


chaussées en dalle de béton de ciment. Le réseau routier du Bénin ne
comportement pas encore de chaussées en dalle de béton. Cependant il existe
quelque tronçon où des zones localisées et limitées ont été traitées en béton, par
exemple des aires de stationnement.
Les dégradations de surface sont des désordres visibles à la surface de la
chaussée. Elles comprennent les déformations, les fissures, les arrachements et
les mouvements de constituants.

 Les déformations
Famille de dégradation caractérisée par une détérioration de l’uni de la chaussé
sans départs de matériaux de revêtement. Cette famille comprend les dégradations
suivantes :
 L’affaissement
 La flache
 L’ornière
 Le bourrelet.

 Affaissement

18
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

C’est une dépression ou un enfoncement de forme quelconque généralement


Définition localisée qui se produit soit en axe le plus souvent en rive. Quand
l’affaissement est circulaire, il est appelé flache.
 Insuffisance d’épaisseur des couches de base ou de fondation.
Origine  Défaut de portance de la plateforme (mauvais drainage au regard de
Ou l’intensité du trafic.)
Cause  Mise en œuvre défectueuse soit par l’utilisation d’un mauvais
matériau soit par l’insuffisance de compactage.
 Réfection localisée du corps de chaussée ;
Remède
 Déflachage

 Ornière

C’est déformation permanente sans fissures qui apparait dans les bandes de
roulement en forme de V généralement sur une grande longueur. Elle peut
être à grand rayon (largeur supérieure à 80 cm) ou à petit rayon.
Définition
Cette dégradation concerne généralement les chaussées souples (assises non
traitées).
 Les ornières à grand rayon : le tassement progressif des couches de
la chaussée résultant d’un phénomène de fatigue dû au passage
Origine cumulé du trafic, ou des assises inférieures insuffisamment
ou compactées.
Cause  Les ornières à petit rayon : le fluage d’une couche de roulement sur
compactée par le trafic ou une couche de roulement réalisée avec du
bitume très mou.
 Réfection localisée du corps de chaussée ;
Remède
 Déflachage

19
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

 Bourrelet

Un renflement apparaissant à la surface d’une chaussé le plus souvent en


Définition bordure des bandes de roulement. Le bourrelet accompagne toujours
l’affaissement ou l’orniérage.
Origine
 Tassement des couches inférieures.
Ou
 Tassement de la couche de roulement.
Cause
 Réfection localisée du corps de chaussée ;
Remède
 Déflachage

 LES FISSURES

Famille de dégradation caractérisée par une ligne de rupture apparaissant à la


surface de la chaussé. Cette famille comprend les dégradations suivantes :
 Les fissures longitudinales et transversales ;
 Le faïençage ;
 Les fissures en dalles.

- Les fissures longitudinales et transversales

20
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Photo : Fissure longitudinales Photo : Fissure transversales

C’est une ligne de rupture franche, parallèle (fissure longitudinale) ou


Définition perpendiculaire (fissure transversale) à l’axe de la chaussée. La ligne de
rupture n’est pas située au raccordement de deux bandes d’enrobées.
 Retrait hydraulique (chaussée semi rigide).
Origine
 Retrait hydrométrique ou thermique
Ou
 Fatigue du revêtement
Cause
 Tassement différentiel de la chaussé.
Remède  Imperméabilisation.

- Faïençage

Photo : Faïençages

Fissuration maillées ou entrelacées se faisant à la surface de la chaussé


notamment au niveau de la couche de roulement. On différentie plusieurs
stades de faïençage
Définition
- Stade 1 : densité de fissures <3 ml /m2
- Stade 2 : densité de fissures comprises entre 5 et 10 ml/m2
- Stade 3 : densité de fissures >10 ml/m2
 Retrait hydraulique (chaussée semi rigide).
Origine
 Retrait hydrométrique ou thermique
Ou
 Fatigue du revêtement
Cause
 Tassement différentiel de la chaussé.
Remède  Imperméabilisation.

 LES ARRACHEMENTS

Famille de dégradation caractérisée par une détérioration de la surface de la


couche de roulement. Cette famille comprend les dégradations suivantes :
- Les nids- de poules ;
- Le désenrobage, le plumage, le peignage, la pelade.

21
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

 NIDS DE POULE

Photo : Nids-de poules

C’est une cavité de forme généralement arrondie créée par le départ des
Définition
matériaux de surface.
 Éclatement d’une ou plusieurs mailles de faïençage.
 Défaut localisé de la couche de roulement qui peut être dû à une
mauvaise formulation ou à un vieillissement du bitume ou
Origine surchauffe de bitume ;
Ou  Défaut d’interface entre la couche de roulement et une couche de
Cause base mal traité ;
 Evolution excessive d’une flache ;
 Défaut localisé de portance (poche d’argile, mauvais drainage,
teneur en eau excessive.
Remède  Réparation localisée du corps de chaussée.

 DESENROBAGE, PLUMAGE, PEIGNAGE, PELADE

Photo : Désenrobage

Définition Arrachement par plaque de la couche de roulement


 Défaut d’adhésivité entre le liant et le granulat ;
 Teneur en liant insuffisante ;
Origine
 Stagnation d’eau sur la chaussée ;
Ou
 Chute de produits solvants sur la chaussée ;
Cause
 Vieillissement du liant ;
 Mise en œuvre par condition météorologique défavorable.
22
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Remède  Imperméabilisation.

 LES MOUVEMENTS DE MATERIAUX

Famille de dégradation caractérisée par la remonté, à travers la couche de


roulement, de constituants des couches de chaussée. Cette famille comprend les
dégradations suivantes :
- Le ressuage ;
- Les rejets de pompage.

 Ressuage/remontée de fines

Photo : Ressuage au niveau de l’axe

Remontée localisée de liant ou de fines à la surface de la chaussée donnant


Définition
un aspect noir et brillant.
 Surdosage en liant ou mauvaise formulation ;
 Excès de compactage dû au trafic ou forte température dans le
Origine revêtement ;
Ou  Chute de produits solvants qui ramollissent le bitume de la
Cause chaussée ;
 Mauvaise qualité du liant ; Mauvaise qualité de la couche de base ou
de roulement
Remède  Sablage.

 Rejets de pompage

Ejection de matériaux (eau, boue, etc.) à la surface de la chaussée lors de


Définition
passages de véhicules lourds, aux niveaux des fissures ou des joints.
Origine  Pénétration des eaux de pluie par les fissures ou les joints ;
Ou  Remontées capillaires ;

23
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Cause  Mauvais drainage de la chaussée


Remède  Sablage.

b. Les dégradations observées au niveau des éléments latéraux

 Epaufrures

C’est la cassure de revêtement au droit des rives. Ces dégradations


Définition
apparaissent sous l’effet combiné d’une largeur insuffisante de la bande
revêtue et de l’érosion des accotements provocant la mise à faux des rives.
Origine
 Insuffisance de la largeur de bande revêtue ;
Ou
 Erosion des accotements provoquant la mise à faux des rives.
Cause
Remède  Réfection localisée du corps de chaussée.

 Dégradation de l’accotement

Cette dégradation concerne le dénivellement entre


Définition l’accotement et la chaussée ou la présence de ravines
transversales ou parallèles à l’axe de la route.
Origine ou
 Mauvais drainage
Causes
Remèdes  Rechargement

 Dégradation des fossés longitudinaux

C’est l’encombrement de la chaussée par un objet ou


Définition
matériau faisant obstacle à l’écoulement normal du trafic
 Végétation,
Origine ou  Débris de toute nature,
Causes  Eboulement de talus et de mur de soutènement,
 Toute autre obstruction.
 Enlèvement des obstacles de façon manuelle ou
Remèdes
mécanique

24
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

III.3 Les taches d’entretien courant des routes revêtues


La définition de chaque tâche intègre les mesures générales relatives à la
protection, la conversation et la restauration de l’environnement.

Pour l’entretien courant des routes revêtues les tâches considérées pour l’analyse
dans HDM4 sont :
- Scarification et le remplacement du revêtement des zones fortement
faïencées (Tâche 208) ;
- Rechargement des accotements (Tâche 209)
- Sablage cloutage des zones de ressuage (tâches 213) ;
- Colmatage des zones faïencées (tâche 215) ;
- Déflachage des zones basses par enrobés (Tâche 217) ;
- Réparation de nid-de poule (Tâche 218) ;
- Réparation de nid-de poule (Tâche 219) ;
- Réparation (Réfection) de rives (épaufrures) (Tâche 220)

 Tâche 208 : Scarification et remplacement du revêtement des zones


fortement faïencées.

 Définition
Cette tâche consiste en l’exécution de la scarification et la reconstitution de la
plate-forme dans les zones où celle-ci devra être reprise.

Elle comprend :
- La scarification, partielle ou non, de la chaussée existante après
reconstitution éventuelle des accotements, le broyage et malaxage sur 20 cm
d’épaisseur à l’aide d’engin mécanique adapté à la surface (pulvimixer
équipé d’un rotor de recyclage, charrue à disque…) ;

25
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- Le compactage au tramping ;
- Le malaxage, la mise en œuvre, le réglage et compactage à 95 % de l’OPM ;
- La remise en état des emprunts et carrières conformément aux clauses du
CCAP et des prescriptions environnementales ;
- Toutes sujétions d’exécution sur faible surface.

 Mode d’exécution
Cette tâche s’exécute de la façon suivante :

a) Scarification en pleine largeur


La chaussée existante sera scarifiée en pleine largeur accotement compris sur 0,20
m d’épaisseur. Les produits de scarification non utilisables seront évacués et mis
en dépôt en un lieu agrée par l’Ingénieur.

Le répandage, réglage et compactage à 95 % de l’OPM des produits de


scarification devront permettre d’obtenir sur la plate-forme une épaisseur
minimale après compactage de 0,20 m de matériaux remaniés.
Le réglage géométrique devra permettre de retrouver le profil initial de l’ancienne
chaussée devenue fondation de la nouvelle structure sur ces zones scarifiées
obligatoirement renforcées.

b) Scarification des réparations


Les mauvaises réparations existantes seront scarifiées.
L’entrepreneur doit, après la scarification de la chaussée, l’apport des matériaux
et la remise en forme à la niveleuse des matériaux, procéder à l’arrosage et au
compactage de la chaussée.
En outre, il doit :
- Prévoir une installation en rapport avec l’importance des travaux ;

26
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- Organiser la réparation des tas d’un seul côté de la route sur des distances
restreintes ;
- Procéder au réglage au fur et à mesure des dépôts ;
- Eviter l’accumulation de bourrelets latéraux sur les bas-côtés et les fossés ;
- Mettre en place une signalisation adéquate et régler la circulation par porteur
de drapeau ;
- Rétablir le système de drainage et l’accès aux habitations riveraines ;
- Effectuer les passes à la niveleuse en évitant la création de cordons ;
- Enlever les surplus de terre dans les fossés, les déposer et les régaler hors
de l’emprise aux endroits n’entravant pas l’écoulement normal des eaux.

 Procédure de contrôle
a) Au moment de l’installation
L’entrepreneur soumettra à l’agrément de l’Ingénieur le matériel et la méthode
qu’il compte employer pour exécuter cette opération. Cette demande devra être
accompagnée de tous les renseignements et précisions permettant de juger de l’état
de fonctionnement du matériel et des dispositions constructives.

b) Pendant les travaux


Le contrôleur vérifie que le matériel et le personnel requis pour l’exécution, dans
les délais, de la tâche sont en place.
 Matériel
- 1 niveleuse ; camions-benne ; pioches ; brouettes ;
- Service de maintenance des engins ; 1 trousse à pharmacie.
 Personnel
- 1 chef d’équipe ;
- 1 conducteur d’engin ;
- 1 chauffeur (non obligatoire si le chef d’équipe est autorisé à conduire) ;

27
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- Manœuvres.
 Mode de mesure
Cette tâche se mesure à la surface.
 Unité de mesure : m²
 Prix de la tâche
Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied d’œuvre et de repli
des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de l’Entrepreneur, les
diverses taxes en vigueur, les frais résultants du maintien de la circulation
(signalisation, etc.) y compris toutes les indemnisations éventuelles des riverains.
 Sécurité
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place. Cette
signalisation est nécessaire du côté où les travaux se déroulent. Elle est constituée
d’un panneau triangulaire de travaux (type AK-5 ou autre type agréé par
l’Ingénieur) placé 100 m avant la zone de travail dans le sens de la circulation.
 Protection de l’environnement
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

 Tâches 209 : Rechargement des accotements.

 Définition
Cette tâche concerne le rechargement des accotements en matériaux sélectionnés et
la mise niveau avec une pente minimale de 30%.
Elle comprend notamment :
- La préparation des accotements existants (nettoyage et mise en dépôt de tous
les produits impropres),
- La scarification des accotements existants,

28
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- La recherche, la préparation de l’emprunt, l’extraction, le transport et la mise


en œuvre de matériaux latéritiques sélectionnés pour rechargement des
accotements,
- L’arrosage, le malaxage, le compactage et la mise au profil des nouveaux
accotements ;
 Mode d’exécution
La mise en œuvre des matériaux de rechargement ne peut être faite qu’après réception
par l’Ingénieur de l’assise existante des accotements (vérification de la propreté, et
de la hauteur du dénivelé).
Elle se fait en une seule couche après scarification de la surface à recharger. Les
matériaux graveleux sont répandus et traités sur la largeur des accotements. La
dimension maximale admissible d’un élément ne doit pas être supérieure aux 2/3 de
l’épaisseur de la couche après compactage.
La citerne à eau doit être équipée d’une rampe permettant un arrosage homogène et
constant des matériaux.
Dans tous les cas, le matériau avant comptage, doit être amené à une teneur en eau
égale à celle de l’optimum Proctor Modifié à plus ou moins 2% près, puis
homogénéisé et remis en forme en respectant la pente transversale du profil en travers
type. Le compactage est réalisé à l’aide d’un compacteur à pneus lourd. Une fois le
compactage achevé, le niveau définitif des accotements est identique à celui du
revêtement avoisinant.

Pour l’ensemble de la couche de rechargement, quelle que soit son épaisseur, la


compacité atteinte après compactage doit être au moins égale à 98 % de la densité
sèche du Proctor Modifié. Après achèvement des opérations de compactage,
l’Ingénieur peut exécuter une série de mesures de la densité en place.

29
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Lorsque dans une zone, le niveau final de l’accotement diffère de celui du revêtement
avoisinant, l’entrepreneur est tenu soit d’ajouter les matériaux nécessaires, soit de
retirer les matériaux excédentaires. En cas de rajout de matériaux, il faut au préalable
scarifier la zone défectueuse, pour assurer une bonne cohésion entre les matériaux.
Cette opération est la charge de l’Entrepreneur. Tout détérioration du revêtement de
chaussé au cours des opérations, est reprise par l’Entrepreneur et à ses frais.

Les matériaux latéritiques feront l’objet de prélèvement pour des essais par un
laboratoire agréé avant leur transport et leur mise en œuvre.

 Procédure de contrôle
a) Au moment de l’installation
A l’occasion de la visite que le contrôleur effectue sur les lieux avant d’installer
l’entreprise, il vérifie que c ne différents pas de ceux prévus au DAO pour la route
concernée. Si c’est le cas, le contrôleur informe son supérieur hiérarchique ; celui-ci
rend compte au Directeur Départemental qui prend les dispositions nécessaires en
concertation avec la DERPR.

En outre, il se rend sur le lieu des emprunts prévus de matériaux latéritiques pour
vérifier si les puissances de ceux-ci sont suffisantes pour couvrir les besoins en
rechargement du chantier.
Lors de l’installation le contrôleur doit :

- Désigner les origines et extrémités des sections de routes dans lesquelles les
accotements sont à recharger (mise en place de piquets ne présentant pas de
danger pour les usagers, ou emploi de marques durables et reconnaissables) ;

30
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- Etablir contradictoirement avec l’entrepreneur un relevé des épaisseurs et des


largeurs des zones rechargées. Ce relevé doit figurer dans le procès-verbal
d’installation, pour servir de base aux futurs paiements ;
- Rappeler à l’entrepreneur, la pente transversale requise des accotements, ainsi
que leur largeur ;
- Se mettre d’accord avec l’entrepreneur sur la méthode de travail envisagé
(nombre de niveleuses, phase des opérations, etc.) ;
- Vérifier auprès de l’entrepreneur s’il dispose de l’accord des autorités locales
pour pomper l’eau nécessaire au chantier, et le consigner dans le P.V ;
- Définir avec l’entrepreneur le nombre de passe de compacteur nécessaires pour
obtenir un compactage correct des accotements ;
- Indiquer à l’entrepreneur les sites potentiels d’emprunts, ou approuver ceux
qu’il a proposés ;
- Rappeler à l’entrepreneur les consignes élémentaires de sécurité, compte tenu
du trafic camions généré par le transport des matériaux (vitesse limitée, charge
maximale par camion), et de l’évolution de niveleuses.

b) Pendant les travaux


Le contrôleur vérifie que le matériel et le personnel requis pour l’exécution, dans les
délais, de la tâche sont en place.

 Matériel
- 1 bull ; porte-char ; chargeuse ; niveleuse, compacteur automoteur a pneus
lourd ;
- Camions-benne ; camion-citerne à eau équipé d’une rampe d’arrosage ;
- Motopompe ; véhicule léger ; règle, mètre ruban ; niveau à bulle, chaine ;
- Service de maintenance des engins ; pelles ; pioches ; râteaux ; dame à main ;
- Trousses à pharmacie.

31
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

 Personnel
- 1 chef de chantier ;
- 1 commis ;
- 1surveillant à l’emprunt de graveleux latéritiques ;
- Chauffeurs et conducteurs d’engins ;
- Manœuvres.
 Mode de mesure
La couche de rechargement des accotements en grave latéritique naturelle est
mesurée au volume effectivement mis en place après compactage. Les épaisseurs à
prendre en compte pour le calcul du volume sont déterminées soit par des sondages,
soit avant l’exécution par un relevé contradictoire entre l’Ingénieur et l’Entrepreneur.
 Unité de mesure : m3

 Prix de la tâche
Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amené à pied d’œuvre et de repli des
outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de l’Entrepreneur, les diverses
taxes en vigueur, les frais résultant du maintien de la circulation y compris toutes les
indemnisations éventuelles des riverains.

 Sécurité
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place. Cette
signalisation est nécessaire du côté où les travaux se déroulent.
Les travaux de rechargement nécessitent la mise en place d’une déviation de la
circulation, afin de permettre aux engins de travailler sur toute la largeur de la plate-
forme.
La signalisation à mettre en place consiste en :
- Un panneau triangulaire de travaux (AK-5 ou type agréé par l’Ingénieur) placé
200 m avant et après la zone de travail ;

32
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- Un panneau « déviation obligatoire » (type B-21c ou type agréé par


l’Ingénieur placé 100 m avant et après la zone de travail ;
- Des cônes (type K-5a) ou fûts, espacés tous les 10 m, et disposés en biais pour
canaliser le trafic vers la déviation aux 2 extrémités de la déviation ;
- Deux panneau « contournement obligatoire (type K2 ou type agréé par
l’Ingénieur placés à chaque extrémité de chaque rangée de cônes ;
- Une barrière de signalisation de position de travaux (types K 2 ou autre type
agréé par l’Ingénieur) placée de chaque côté de la zone de travail ;
- un panneau de fin de prescription (type B-31 ou autre type agréé par
l’Ingénieur placé 200 m de part et d’autres de la zone de travail. Le contrôleur
doit s’assurer que la signalisation est en place.

 Protection de l’environnement
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

 Tâche 213 : Sablage cloutage des zones de ressuage

 Définition
Cette opération concerne le traitement des plaques de ressuage. Elle consiste à
répandre du sable de concassage (jusqu’à 6 mm de grosseur) sur la surface
concernée.
Elle comprend notamment :
- la délimitation de la zone à traiter ;
- L’extraction, la préparation, le chargement et le déchargement des matériaux
sable ou gravier ;
- Le répandage à volée, quelle que soit la quantité ; l’égalisation de la
distribution sur la surface du sable ou du gravier au balai ;

33
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- Le compactage/ cloutage.
 Mode d’exécution
Les plaques seront soigneusement délimitées et mesurées.
Le traitement sera réalisé par répandage de sable grossier ou de gravillon 3/8 ou 6/10
selon la gravité du ressuage, à raison de 2 à 4 litres/m2 de sable ou de gravillon. Le
répandage sera fait à l’aide de pelles sur les surfaces à traiter en le prélevant d’un
camion. Ensuite le matériau sera égalisé au balai de façon à couvrir régulièrement
la surface. Le cloutage sera obtenu par compactage ou rouleau lisse pour enchâsser
les gravillons dans le bitume.
 Procédure de contrôle
a) Au moment de l’installation
Lors de l’installation le contrôleur s’assurera que les zones à traiter sont bien
identifiées par l’Entrepreneur.
b) Pendant les travaux
Le contrôleur vérifie que le matériel et le personnel requis pour l’exécution, dans les
délais, de la tâche sont en place.
 Matériel
- 1 camions benne ; 1 rouleau lisse ; pelles ; balais ; trousse à pharmacie.
Personnel
- 1 chef de chantier ;
- 1 chauffeur (non obligatoire si le chef d’équipe est autorisé à conduire) ;
- Manœuvres.
Le contrôleur vérifie la qualité des matériaux et s’assure que leur quantité est
suffisante pour la correcte réalisation de la tâche.
 Mode de mesure
Les travaux de sablage sont mesurés au mètre carré de surface de ressuage
réellement traitée après délimitation par l’Ingénieur.
 Unité de mesure : m2

34
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

 Prix de la tâche
Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied d’œuvre et de repli
des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de l’Entrepreneur, les
diverses taxes en vigueur, les frais résultant du maintien de la circulation y compris
toutes les indemnisations éventuelles des riverains.

 Sécurité
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place. Cette
signalisation est nécessaire uniquement du côté où les travaux se déroulent. Elle est
constituée d’un panneau triangulaire de travaux (type AK-5 ou type agréé par
l’Ingénieur) placé 100 m avant la zone de travail dans le sens de la circulation.
Protection de l’environnement
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

 Tâches 214 : Colmatage de fissures isolées

 Définition
Cette tâche concerne le scellement des fissures groupées.
Elle comprend
- Le balayage de la zone ;
- Le marquage ;
- La fourniture et la fabrication du coulis ;
- Le répandage du coulis.
 Mode d’exécution
Les zones à réparer seront préalablement délimitées par l’ingénieur et
soigneusement nettoyées. La surface après balayage doit être propre et sèche.

35
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Le colmatage se fera par répandage d’un coulis de 5 mm d’épaisseur, sur la


sone à traiter, à l’aide de raclettes.

Le coulis sera préparé à la main (dans une brouette) ou dans une bétonnière. Il
sera composé de sable grossier et de cut back 0/1 à raison de 5 litres de cut back
pour 20 litre de sable.
Le coulis sera régalé sur la surface à l’aide de râteaux et de raclettes et
compacté.
Un délai de séchage de 48 h sera observé avant la mise en circulation
 Procédure de contrôle
Le contrôleur vérifie que le matériel et le personnel requis pour l’exécution,
dans les délais, de la tâche sont en place.
Matériel :
- 1 camion-benne ; 1 rouleau vibrant ; 1 véhicule léger ; 1 bétonnier ;
- Brouettes, pelles, balais ;
- raclettes ou râteaux ; 1 arrosoir ou lance ; 1 trousse à pharmacie.

 Personnel :
- 1 chef de chantier ; 1 mécanicien ou aides mécaniciens ; ouvriers
qualifiés ;
- 2 chauffeurs ; manœuvres.
 Mode de mesure :
les travaux sont mesurés au mètre carré de surface réellement traitée
conformément aux spécifications.
 Unité de mesure : m2
 Prix de la tâche
Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied d’œuvre et de
repli des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de

36
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

l’Entrepreneur, les diverses taxes en vigueur, les frais résultant du maintien de


la circulation y compris toutes les indemnisations éventuelles des riverains.
 Sécurité
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place. Cette
signalisation est nécessaire uniquement du côté où les travaux se déroulent. Elle
est constituée d’un panneau triangulaire de travaux (type AK-5 ou type agréé
par l’Ingénieur) placé 100 m avant la zone de travail dans le sens de la
circulation.
 Protection de l’environnement
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

 TACHE 216 : Déflachage des zones basses par enduit superficiel


bicouche

 Définition
Cette tâche consiste à réparer les déformations localisées de la chaussée à l’aide d’un
enduit superficiel bicouche.
Elle comprend
- La recherche et la réparation des carrières ; le concassage et le criblage, le
lavage, les sujétions de préparation ;
- Le transport jusqu’au lieu d’utilisation et toutes sujétions de fourniture quelle
que soit la distance ;
- La préparation de la surface ;
- La fourniture et le transport à pied d’œuvre des liants et agrégats ;
- Les travaux de répandage du bitume et des agrégats de chaque couche ; toutes
sujétions d’exécution et mise en œuvre ; le cylindrage à pneus de chaque

37
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

couche ; le ramassage des agrégats en excès et leur mise en dépôts dans les
lieux agréés par l’Ingénieur ;
- Toutes sujétions d’exécution en faibles surfaces.
Mode d’exécution
L’enduit superficiel bicouche sera réalisé à la lance sur la partie préalablement
nettoyée et séchée. Les dosages seront suivants : Première couche : cut-back
400/600=1,2kg/m2, gravillons de concasse 10/14=11 à 13 litres /m2 ;
Deuxième couche : cut-back 400/600=1,0kg/m2, gravillons de concassage 6/10=8à
litres/m2.
Procédure de contrôle
a) Au moment de l’installation : Le contrôleur indique à l’Entrepreneur les zones
à réparer.
b) Pendant les travaux : Le contrôleur vérifie que le matériel et le
personnel requis pour l’exécution, dans les délais, de la tâche sont en place
Matériel :
- Un camion point-à-temps ; bétonnière et bruleur (pour réparations aux
enrobés) ;
- Camion benne ; rouleau vibrant à cylindre lisse ; brouettes, pelles, pioches ;
- Compresseurs balais ; arrosoir, seau ; fût (réservoir d’eau) ; raclettes ou
râteaux ; règle ; outillage d’entretien des matériels ; trousse à pharmacie.
Personnel :
- 1 chef de chantier ; ouvriers qualifiés ; chauffeurs ; manœuvres.
Qualité d’exécution des travaux
Une présence continue de contrôleur sur le chantier est indispensable pour s’assurer
de la qualité des travaux réalisés
Mode de mesure : Cette tâche se mesure à la surface
Unité de mesure : m2
Prix de la tâche

38
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied d’œuvre et de repli des
outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de l’Entrepreneur, les diverses
taxes en vigueur, les frais résultant du maintien de la circulation y compris toutes les
indemnisations éventuelles des riverains.
Sécurité
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place. Cette
signalisation est nécessaire uniquement du côté où les travaux se déroulent. Elle est
constituée d’un panneau triangulaire de travaux (type AK-5 ou type agréé par
l’Ingénieur) placé 100 m avant la zone de travail dans le sens de la circulation.
Protection de l’environnement
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

 Tâche 217 : Déflachage des zones basses par enrobés

Définition
Cette tâche consiste à réparer les déformations localisées de la chaussée.
Elle comprend
- La recherche et la réparation des carrières ; le concassage et le criblage, le
lavage, les sujétions de préparation ;
- Le transport jusqu’au lieu d’utilisation et toutes sujétions de fourniture quelle
que soit la distance ;
- La préparation de la surface ;
- La fourniture et le transport à pied d’œuvre des liants et agrégats ;
- Les travaux de répandage du bitume et des agrégats de chaque couche ; toutes
sujétions d’exécution et mise en œuvre ; le cylindrage à pneus de chaque
couche ; le ramassage des agrégats en excès et leur mise en dépôts dans les
lieux agréés par l’Ingénieur ;

39
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- Toutes sujétions d’exécution en faibles surfaces.


Mode d’exécution
La surface à recouvrir devra être soigneusement préparée, séchée et balayée avant
application d’une couche d’accrochage en cut-back 400/600 à raison de 0,400
kg/m2. La mise en œuvre en l’enrobé à froid ou à chaud sera réaliser par couches
successives d’une épaisseur ne dépassant pas cinq (05) centimètres, compactées à
l’aide d’un rouleau vibrant à surface lisse.
En cas d’utilisation d’enrobées à froid, la surface sera sablée avec du sable de
concassage 0/5 mm et cylindrée à l’aide d’un rouleau vibrant à surface lisse.
Procédure de contrôle
a) Au moment de l’installation : Le contrôleur indique à l’Entrepreneur les zones
à réparer.
b) Pendant les travaux : Le contrôleur vérifie que le matériel et le
personnel requis pour l’exécution, dans les délais, de la tâche sont en place
Matériel :
- Un camion point-à-temps ; bétonnière et bruleur (pour réparations aux
enrobés) ;
- Camion benne ; rouleau vibrant à cylindre lisse ; brouettes, pelles, pioches ;
- Compresseurs balais ; arrosoir, seau ; fût (réservoir d’eau) ; raclettes ou
râteaux ; règle ; outillage d’entretien des matériels ; trousse à pharmacie.
Personnel :
- 1 chef de chantier ; ouvriers qualifiés ; chauffeurs ; manœuvres.
Qualité d’exécution des travaux :
Une présence continue de contrôleur sur le chantier est indispensable pour s’assurer
de la qualité des travaux réalisés.
Mode de mesure : Cette tâche se mesure à la surface
Unité de mesure : m2
Prix de la tâche :

40
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied d’œuvre et de repli
des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de l’Entrepreneur, les
diverses taxes en vigueur, les frais résultants du maintien de la circulation y compris
toutes les indemnisations éventuelles des riverains.
Sécurité : Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place.
Cette signalisation est nécessaire uniquement du côté où les travaux se déroulent.
Elle est constituée d’un panneau triangulaire de travaux (type AK-5 ou type agréé
par l’Ingénieur) placé 100 m avant la zone de travail dans le sens de la circulation.
Protection de l’environnement :
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

 Tâche 218 : Réparation de nid-de-poule par enduit superficiel

Définition
Cette tâche concerne la réparation des nids de poule
Elle comprend :
- Le nettoyage soigné de l’amorce de trou et son agrandissement pour le
porter à des dimensions géométriques précises avec réalisation de bords
francs verticaux,
- Le soufflage jusqu’à l’obtention d’un fond plat, propre et sain,
- Le transport et la mise en dépôt des déchets hors de l’emprise côté aval,
- L’application d’une couche d’accrochage en liant hydrocarboné suivi de
l’exécution du nouveau revêtement (enduit superficiel),
- La fourniture, le transport et la mise en œuvre des agrégats et du liants
(ou la fabrication éventuelle des enrobés) ;
Mode d’exécution

41
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Les dégradations, qui n’intéressent par le corps de chaussé mais seulement le


revêtement, sont réparées de la façon suivante :
- Délimitation à la peinture par l’Ingénieur en présence de l’Entrepreneur,
de la zone dégradée, avec deux côtés parallèles à l’axe de la chaussée, et
deux autres perpendiculaires ;
- A l’intérieur du périmètre ci-dessus défini, les restes du revêtement
existant sont soigneusement découpés « à bord francs », au marteau
pneumatique ou à la pioche, jusqu’au niveau supérieur de la partie stable
(non foisonnée) de la couche de base existante ;
- Imprégner cette surface au cut-back 0/1, à la lance ou à l’arrosoir, en
respectant un dosage de 1kg /m2 ;
- Sabler les éventuels excédents, puis les balayer ;
- Reconstituer le revêtement en enduit superficiel ou en enrobés :

Enduit superficie
Mise en œuvre d’un bitume fluidifié 400/600 (l’Entrepreneur peut présenter des
variantes) répandu au moyen d’un appareil agréé par l’Ingénieur, et d’une
couche de gravillons concassés de granulométries 2/4, ou 4/6, ou 6/10 ou 10/14
qui est définie par l’Ingénieur pour chaque cas rencontré, en respectant les
dosages suivants :
1ère couche 400/600 1,2kg/m2
Gravillons 10/14 11l/m2
2ème couche 400/600 1kg/m2
Gravillons 4/6 9L/m2
Une fois le niveau de revêtement existant atteint, un compactage est effectué à
l’aide d’un compacteur pneumatique de 2T de charges par roue.
Les fouilles doivent être obligatoirement pré réceptionnées par l’ingénieur sur
demande de l’entrepreneur.

42
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

La provenance et la qualité des gravillons concassées et du liant hydrocarboné


sont soumises à l’approbation de l’Ingénieur, avant toute utilisation.
Procédure de contrôle :
Le contrôleur vérifie que le matériel et le personnel requis pour l’exécution,
dans les délais, de la tâche sont en place
Matériel :
- Un camion point-à-temps ; bétonnière et bruleur (pour réparations aux
enrobés) ;
- Camion benne ; rouleau vibrant à cylindre lisse ; brouettes, pelles,
pioches ;
- Compresseurs balais ; arrosoir, seau ; fût (réservoir d’eau) ; raclettes ou
râteaux ; règle ; outillage d’entretien des matériels ; trousse à pharmacie.
Personnel :
- 1 chef de chantier ; ouvriers qualifiés ; chauffeurs ; manœuvres.
Qualité d’exécution des travaux :
Une présence continue de contrôleur sur le chantier est indispensable pour
s’assurer de la qualité des travaux réalisés.
Mode de mesure : les travaux de point à temps sont mesurés au mètre carré de
surface de revêtement réellement traitée après délimitation par l’Ingénieur.
Les surfaces non mesurées au préalable et non commandées par l’Ingénieur, ne
sont pas prises en compte.
Unité de mesure : m2
Prix de la tâche : Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied
d’œuvre et de repli des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de
l’Entrepreneur, les diverses taxes en vigueur, les frais résultant du maintien de
la circulation y compris toutes les indemnisations éventuelles des riverains.
Sécurité : Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en
place. Cette signalisation est nécessaire uniquement du côté où les travaux se

43
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

déroulent. Elle est constituée d’un panneau triangulaire de travaux (type AK-5
ou type agréé par l’Ingénieur) placé 100 m avant la zone de travail dans le sens
de la circulation.
Protection de l’environnement :
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

 Tâche 219 : Réparation de nid-de-poule par enrobés (Avec réparation


du corps de chaussé)

Définition
Cette tâche concerne la répartition des dégradations ponctuelles et profondes
(nid de poule) de la chaussée.
Elle comprend notamment :
- Le nettoyage soigné du trou et son agrandissement pour le porter à des
dimensions géométriques précises avec réalisation des bords francs
verticaux ;
- Le creusement et le soufflage jusqu’à l’obtention d’un fond plat, propre
et sain ;
- Le transport et la mise en dépôt des déchets hors d l’emprise côté aval ;
- Le comblement du trou avec des matériaux latéritiques sélectionnés
dûment compactés ;
- L’application d’une couche d’accrochage en liant hydrocarboné suivi de
l’exécution du nouveau revêtement ;
- La fourniture, le transport et la mise en œuvre des agrégats et du liant (ou
la fabrication éventuelle des enrobés.

44
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Mode d’exécution

Compacter le granulat par couche et compacter l’enrobé.

Le mode de réparation de ce type de dégradations profondes est le suivant :


- Délimitation à la peinture par l’Ingénieur en présence de l’Entrepreneur,
de la zone dégradée, avec deux côtés parallèles à l’axe de la chaussée, et
deux autres perpendiculaires ;
- Le trou est d’abord légèrement agrandi pour obtenir un rectangle à bords
francs verticaux de côtés parallèles et perpendiculaires à l’axe de la route.
Il est approfondi pour enlever, s’il y a lieu, les matériaux sous-jacents de
mauvaise qualité ;
- Le trou, ainsi préparé, est légèrement arrosé puis comblé avec des
matériaux graveleux de même provenance et qualité que les matériaux
de la chaussée environnante, par couches successives de 10
cm d’épaisseur maximum ;
- . Ces matériaux sont de préférence légèrement pré-humidifiés ou arrosés,
puis compactés avec une dame à main ou une dame sauteuse. Les dames

45
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

à main sont formées d’une plaque métallique carré de 20-25 cm de côté.


Elles pèsent de 8 à 10 kilogrammes avec le manche ;
- Imprégner cette surface au cut-back 0/1, à la lance ou à l’arrosoir, en
respectant un dosage de 1 kg/m2 ;
- Sabler les éventuels excédents, puis les balayer ;
- Reconstituer le revêtement en enrobés.

Enrobés
Les enrobés sont obtenus par enrobage de gravillons de roche dure concassée
6/14 de même qualité que ceux utilisés pour les enduits superficiels, avec un
cut-back 0/1 (l’Entrepreneur peut proposer en variante de l’émulsion de bitume
ou toute autre qualité de liant) dans un malaxeur mobile dont le modèle doit
être agréé par l’ingénieur. La teneur en bitume résiduel de ces enrobés ne peut
être inférieure à 5,5% en poids.
Ces enrobés sont mis en place à la main et soigneusement damés.
L’Entrepreneur soumet la composition de l’enrobé à l’approbation de
l’Ingénieur.
La provenance et la qualité des matériaux latéritiques sélectionnés, des
gravillons concassés et du liant hydrocarboné sont soumises à l’approbation de
l’Ingénieur, avant toute utilisation.

Procédure de contrôle

a) Au moment de l’installation
A l’occasion de la visite que le contrôleur effectue sur les lieux avant
l’installation de l’entreprise, une nouvelle évaluation de la surface à réparer est
faite. En cas de modification des quantités prévues au DAO, le contrôleur
informe son supérieur hiérarchique ; celui-ci rend compte au Directeur

46
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Départemental qui prend les dispositions nécessaires en concertation avec


DERPR.
Lors de l’installation, le contrôleur doit :
- Rappeler à l’entrepreneur la technique de réparation des dégradations ;
- Indiquer à l’entrepreneur les nids de poule à réparer. A cette occasion, un
métré doit être arrêté contradictoirement pour servir de base aux futurs
paiements. Ce métré est joint au PV d’installation. Chaque trou à réparer
est localisé (utilisation de peinture) ;
- Signaler les zones potentielles d’emprunt de graveleux, ou approuver les
sites proposés par l’entrepreneur ;
- Se mettre d’accord avec l’entrepreneur sur le nombre de passes de
compacteur, ou le nombre de coups de dame qui sont nécessaires pour
assurer un bon compactage, compte tenu du matériel que l’entrepreneur
va employer ;
- Définir les zones de mise en dépôt des matériaux provenant des découpes
des nids de poules ;
- Approuver la provenance des gravillons prévu pour l’exécution du
nouvel enduit superficiel (ou des enrobés) ;
- Approuver la provenance du liant bitumineux ;
Convenir avec l’entrepreneur du planning prévisionnel d’intervention

b) Pendant les travaux :


Le contrôleur vérifie que le matériel et le personnel requis pour l’exécution,
dans les délais, de la tâche sont en place.

47
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Matériel :
- Un camion point à temps ;
- Bétonnière et brûleur (pour réparations aux enrobés) ;
- Camion benne ; rouleau vibrant, dame vibrante ou sauteuse, ou dame à
man ; brouettes, pelles, pioches ; compresseurs ou balais ;
- Arrosoir, seau ; fût (réservoir d’eau) ; raclettes ou râteaux ; règle ;
outillage d’entretien des matériels ; trousse à pharmacie.
Personnel :
- Chef de chantier ;
- Ouvriers qualifiés ;
- Chauffeurs et conducteurs d’engins ;
- Manœuvres.
-
 Qualité d’exécution des travaux
Une présence continue du contrôleur sur le chantier est nécessaire pour
s’assurer de la qualité des travaux réalisés.
Le contrôle vérifie tout d’abord que la signalisation des travaux est correcte.
Elle doit être déplacé au fur et à mesure de l’avancement du chantier et enlevée
chaque soir.

 Le contrôleur doit vérifier :


- La qualité et la provenance des graveleux latéritiques employés. Ces
matériaux ne doivent pas être déchargés sur la chaussée ;
- La qualité et la provenance des gravillons et du liant bitumineux, le
fonctionnement du matériel prévu pour le chantier ;
- Le nid-de-poule doit être balayé et vidé de toute eau stagnante éventuelle.

 Le contrôle vérifié :

48
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- Que l’entrepreneur travaille effectivement sur les nids de poules définis


à l’installation ;
- Que la procédure de réparation est correcte ;
- Que les matériaux provenant des découpes sont mis en dépôt aux
emplacements autorisés
- Que le bord des découpes sont francs, verticaux, parallèles et
perpendiculaires deux à deux à l’axe de la route ;
- Que la partie saine de la couche de base est atteinte, et que le fond du
trou est plan et exempt de matériaux pulvérulents (balayage ou
soufflage ;
- Qu’une humidification du fond de trou a été effectuée ;
- Que le compactage du fond du trou est correct
- Si la teneur en eau des matériaux d’apport est satisfaisante (test de
serrage d’une motte dans la main) ;
- Si l’emplacement à combler doit être humidifié ainsi que le matériau ;
- Si le matériau est trop humide, il le fait aérer avant de permettre son
emploi ;
- L’épaisseur de chaque couche de matériaux et le compactage jusqu’à la
dernière couche qui doit dépasser d’environ 3 cm. Cette surépaisseur
disparait lors du compactage.

Ensuite le contrôleur vérifie :


- La mise en œuvre de l’imprégnation (dosage, matériels d’épandage) :
- Le délai de pénétration de l’imprégnation dans le support ;
- La mise en œuvre du revêtement (enduit superficie ou enrobés), les
dosages, la régularité de l’épandage, le compactage (nombre de passes
de compacteur).

49
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Il oblige l’entrepreneur à terminer les réparations commencées durant la


journée. Il s’assure qu’aucun tas de matériau d’apport ne reste sur l’accotement
en fin de journée.

En fin de chantier, le contrôleur s’assure que :


- Tous les approvisionnements restants sont évacués ;
- Le rejet de l’enduit superficiel a été balayé et évacué ;
- Le chantier est propre et net.

De plus, le contrôleur se rend aux emprunts utilisés par l’entrepreneur pour y


vérifier qu’ils ont été exploités correctement (utilisation ultérieure encore
possible sans remise en état particulière). Si tel n’est pas le cas, l’entrepreneur
doit procéder à une remise en état, à ses frais.

Mode de mesure
Les travaux de point à temps sont mesurés au mètre carré de surface de
revêtement réellement traitée après délimitation par l’Ingénieur.
Les surfaces non mesurées au préalable et non commandées par l’Ingénieur, ne
sont pas prise en compte.
Unité de mesure : m2
Prix de la tâche
Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied d’œuvre et de
repli des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de
l’Entrepreneur, les diverses taxes en vigueur, les frais résultants du maintien de
la circulation y compris toutes les indemnisations éventuelles des riverains.
Sécurité
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place. Cette
signalisation est nécessaire uniquement du côté où les travaux se déroulent.

50
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Elle est constituée de :


- 2 panneaux triangulaires de travaux (type AK-5 ou autre type agréé par
l’Ingénieur), placés 200m avant et après le chantier ;
- 2 panneaux triangulaire « chaussée rétrécie » (type AK-3 ou autre type
agréé par l’Ingénieur) placés 100 m avant et après le chantier ;
- 4 panneaux d’obligatoire « contournement obligatoire « (type B-21 ou
autre type agréé par l’Ingénieur délimitant l’origine et l’extrémité de la
zone de travail ;
- 2 barrières de signalisation de position de travaux (type K-2 ou autre type
agréé par l’Ingénieur) au début et à la fin de la zone concernée ;
- Des cônes (type K-5 a) placés en biais dans les zones d’approche du
chantier, et dans l’axe de la route le long de la zone de travail, espacés de
10 m au maximum ;
- 2 panneaux de fin de prescription (type B-31 ou autre type agréé par
l’Ingénieur placés 200 m après le chantier ;
- Un manœuvre tenant un piquet mobile (type K 10 ou autre type agréé par
l’Ingénieur) rouge/vert placé au niveau de la barrière de position avant et
après la zone de travail, pour régler la circulation au droit de celle-ci.
Protection de l’environnement
L’Entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la protection et la
convergence de l’environnement.

 Tâche 220 : Réparation (Réfection) de rives (épaufrures)

Définition
Cette tâche consiste en la réparation des épaufrures de faibles étendues et peu
profondes, qui apparaissent sous forme de dentelles de rives, en appliquant le
même procédé que pour les réfections localisées.

51
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Elle comprend :
- La délimitation des zones à traiter ; l’extraction des matériaux
impropres ;
- L’excavation des matériaux impropres ;
- Le dressage soigné du bord de la chaussé ;
- L’évacuation des terres excédentaires ;
- La fourniture et la mise en œuvre d’enrobé à chaud de granulométrie
0/20.
Mode d’exécution
Cette tâche s’exécute comme suit :
- La fabrication à chaud de l’enrobé faite suivant la composition pondérale,
en volume, de
 96,5% en gravillons 0/20comportant environ 7% de fines
 3,5 (résiduel) de bitume 60/70
- Le réglage et compactage de l’enrobé ;
- Les autres sujétions d’exécution.

Pour la réparation des épaufrures de rives plus prononcées et plus profondes, la


reconstruction partielle ou totale de la structure sur la largeur de la bande
affectée ou celle précisée par l’Ingénieur sera effectuée. La largeur traitée devra
être au moins égale à quarante (40) centimètres de façon à permettre le
compactage.

La profondeur de l’excavation sera en principe égale à celle de l’épaisseur de


la couche de base, augmentée de cinq (05) centimètres. L’Ingénieur pourra
toutefois, exiger une profondeur supérieure afin d’assurer le compactage des
couches inférieures. Dans tous les cas, l’épaisseur de la couche de base

52
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

reconstruite sera toujours de cinq (5) centimètres supérieurs à celle de la


chaussé en place.

La bande sera réalisée de la façon suivante :


- Décaissement de la chaussée existante et des accotements sur la largeur
et l’épaisseur prescrites. Du côté de la chaussée, le décaissement sera
limité par une ligne longitudinale correspondante aux épaufrures les plus
larges ;
- Réglages et damage du fond de fouille de façon à obtenir une compacité
de 95 % de l’OPM ;
- Exécute d’une couche de fondation (éventuelle) et la couche de base
suivant les exigences de qualité géotechnique et compactage définis au
DAO ;
- Exécution d’une imprégnation de la surface de la couche de base au cut-
back ou à l’émulsion de bitume et d’un revêtement d’enrobés à froid ou
à chaud d’une épaisseur de cinq (5) centimètres, ou enduit superficiel
bicouche, compactée à l’aide d’un rouleau vibrant à cylindre lisse.
Procédure de contrôle
a) Au moment de l’installation
Le contrôle indique à l’Entrepreneur les zones à :
b) Pendant les travaux
Le contrôle vérifie que le matériel et le personnel requis pour l’exécution, dans
les délais, de la tâche sont en place
Matériel
- 1 niveleuses ; camions-benne ; rouleau vibrant à cylindre lisse ; pelles ;
pioches ; brouettes ;
- Service de maintenance des engins ; 1 trousse à pharmacie.
Personnel

53
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- 1 chef d’équipe ;
- 1 conducteur d’engin ;
- 1 chauffeur (non obligatoire si le chef d’équipe est autorisé à conduire) ;
- Manœuvres.
Mode de mesure
Cette tâche se mesure à la surface
Unité de mesure : m2
Prix de la tâche : Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied
d’œuvre et de repli des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de
l’Entrepreneur, les diverses taxes en vigueur, les frais résultants du maintien de
la circulation y compris toutes les indemnisations éventuelles des riverains.
Sécurité :
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place. Cette
signalisation est nécessaire uniquement du côté où les travaux se déroulent. Elle
est constituée d’un panneau triangulaire de travaux (type AK-5 ou type agréé
par l’Ingénieur) placé 100 m avant la zone de travail dans le sens de la
circulation.
Protection de l’environnement :
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement

54
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

ENGINS UTILISES

55
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

III.4 LES TACHES D’ENTRETIEN PERIODIQUE DES ROUTES


REVETUES

L’entretien périodique intervient lorsque, sur une section de route donnée les
dégradations telles que les fissurations, les nids de poule, les ornières sont si
importantes et généralisées que l’entretien courant devient très couteux et
inefficace.

Sa périodicité est variable en fonction des conditions générales de la route, de son


âge et du niveau de trafic.

- L’enduit superficiel monocouche


- L’enduit superficiel bicouche avec reprofilage
- L’enduit superficiel bicouche sans reprofilage
- L’enduit superficiel tricouche avec reprofilage
- Le revêtement en BB.
Les couches de base et de fondation ne sont pas concernées par l’entretien
périodique mais plutôt par la réhabilitation et la reconstruction.

L’application d’un enduit superficiel devient nécessaire lorsque la couche d’usure


a subi des détériorations (fissures, pelade) qui se traduisent par l’apparition et la
propagation de nids de poule.

L’enduit superficiel a très peu, sinon aucun effet sur l’uni de la route. On
s’assurera donc, que l’uni actuel est satisfaisant par rapport au trafic. Sinon, il
peut être préférable de laisser la route se détériorer jusqu’à ce que la réfection soit
nécessaire, ou de corriger les déformations avant d’appliquer la monocouche
d’entretien (réfection de la couche d’usure).

56
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Sa périodicité est variable selon les conditions d’environnement de la route, son


âge et son trafic. On considère que le monocouche d’entretien est nécessaire que
quinze (15) à vingt (20) après sa construction d’après les conditions observées au
Bénin.

Il est indiqué en annexe 3 la liste exhaustive des tâches d’entretien périodique des
routes non revêtues.

 Tâche 222 : Enduit superficiel monocouche avec reprofilage

Définition
Cette tâche consiste en la mise en œuvre de couche de roulement en enduit
superficiels sur le revêtement existant ou sur la zone dont la couche de base a
été repris (dans ce cas elle se fait dans les trois jours qui suivent l’achèvement
de l’imprégnation).
Elle comprend :
- La fourniture des gravillons, leur transport au lieu d’emploi jusqu’à 50
km de la carrière ;
- La fourniture à pied d’œuvre de liant et sa préparation ;
- La préparation de la surface ;
- La protection de la circulation de la zone à revêtir ;
- Les travaux de répandage du bitume et des agrégats ;
- Le cylindrage à pneus ;
- Le ramassage des agrégats en excès et leur mise en dépôts dans les lieux
agréés par l’Ingénieur.
Mode d’exécution
La mise en œuvre d’un enduit superficiel comprend les opérations suivantes :
- Profilage général et bouchage des nids de poule existants ;

57
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- Mise au gabarit du revêtement ;


- Un balayage préalable énergique avec une balayeuse mécanique sera
effectué sur la surface de la chaussée avant mise en œuvre de la première
couche de façon à éliminer tout matériau roulant, poussières, traces
d’argiles, excréments ;
- La première couche du liant est répandue uniformément à l’aide d’une
épandeuse comportant une jauge et deux indicateurs de température du
liant ;
- La première couche de gravillon (grosse granulométrie) est répandue à
l’aide d’un camion gravillonneur après la mise en œuvre de liant. Cette
première couche est compactée (compacteur à pneus) sans délai ;
- Un compactage général avec un compacteur à pneus (2 à 3 tonnes par
roues) est effectué selon les modalités définie lors de la planche d’essai ;
- Le balayage, le ramassage et l’évacuation du rejet des granulats sont
effectués par l’Entrepreneur dans un délai de 24 à 48 heures après la fin
des travaux (ou dans un délai fixé par l’Ingénieur de contrôle) Ce travail
est répété jusqu’à l’élimination complet du rejet.
Procédure de contrôle
D’une manière générale, le contrôle de l’exécution des travaux d’entretien
périodique est confié aux Cabinets d’Ingénierie à l’issue d’une procédure
normale d’appel d’offres.
Qualité d’exécution des travaux
Après la mise en œuvre des enduits superficiels, la vitesse du trafic devra être
limitée à 20 km/h pendant trois jours. A cet effet, l’Entrepreneur devra mettre
en place une signalisation temporaire composée de panneaux, barrières,
obstacles et surveillants conformément aux Directives de l’Ingénieur, afin
d’éviter que les usagers et ses propres véhicules, à grande vitesse, ne

58
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

provoquent un plumage précoce des gravillons faiblement retenus par le liant


encore relativement fluide.
L’Entrepreneur veillera également à ce que ses engins ne provoquent pas de
dégradations sur l’enduit d’usure par des manœuvres et freinages brusques. La
décision finale sur l’ouverture au trafic reviendra à l’Ingénieur.
Lorsque l’Ingénieur aura autorisé le trafic rapide, l’Entrepreneur procèdera au
déplacement de la signalisation temporaire et au balayage du rejet. Il est précisé
que la réparation des malfaçons éventuelles des enduits superficiels sera à la
charge de l’Entrepreneur.

Le peignage sera expressément considéré comme une malfaçon. Toutes les


sections, livrées au trafic où se développerait un peignage avant la fin du
chantier ou pendant la période de garantie, devront recevoir un nouvel enduit
superficiel défini par l’Ingénieur aux frais de l’Entrepreneur.

Les caractéristiques de bitumes et des gravillons utilisés sont décrits au CCTP.


Cet enduit sera en principe constitué par le répandage de liant et d’agrégats
suivants :
a) Sur supports imprégnés
- Sur couche de liant (bitume fluidifié 400/600) dosée à 1.1 kg/m2 ;
- Une couche de gravillons 6/10 mm dosée à 10l/m2 ;
- Un cylindrage à pneus suivi d’une interdiction de toute circulation.
Cette formule pourra être modifiée après exécution de planches d’essais en
fonction des qualités des gravillons obtenus en carrières. Le nombre de passes
du compacteur à pneus pour chaque couche sera défini à l’issue des planches
d’essais.
b) Sur une chaussée bitumée existante

59
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- Une couche de liant (bitume fluidifié 400/600) dosée à 1,1 kg/m2 ;


- Une couche de gravillons 6/10 mm dosée à 10l/m2 ;
- Un cylindrage à pneus (une passe), suivi d’une interdiction de
toute circulation.
Cette formulation pourra être modifiée après exécution de planches d’essais en
fonction des qualités des gravillons.
Une présence continue du contrôleur sur le chantier est indispensable pour
s’assurer de la qualité des travaux réalisés.
Mode de mesure
L’estimation des quantités réalisées se fait chaque mois à travers des
attachements établis contradictoirement par l’entreprise et le bureau de contrôle
sur la base des éléments figurant au devis quantitatif du DAO
Unité de mesure : m2
Prix de la tâche
Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied d’œuvre et de
repli des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de
l’Entrepreneur, les diverses taxes en vigueur, les frais résultant du maintien de
la circulation y compris toutes les indemnisations éventuelles des riverains.
Sécurité
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place. Cette
signalisation est nécessaire uniquement du côté où les travaux se déroulent. Elle
est constituée d’un panneau triangulaire de travaux (type AK-5 ou type agréé
par l’Ingénieur) placé 100 m avant la zone de travail dans le sens de la
circulation.
Protection de l’environnement
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

60
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

 Tâche 223 : Enduit superficiel bicouche avec reprofilage

Définition
Cette tâche consiste en la mise en œuvre de couche de roulement en enduit
superficiels sur le revêtement existant ou sur la zone dont la couche de base a été
repris (dans ce cas elle se fait dans les trois jours qui suivent l’achèvement de
l’imprégnation).
Elle comprend :
- La fourniture des gravillons, leur transport au lieu d’emploi jusqu’à 50 km de
la carrière ;
- La fourniture à pied d’œuvre de liant et sa préparation ;
- La préparation de la surface ;
- La protection de la circulation de la zone à revêtir ;
- Les travaux de répandage du bitume et des agrégats ;
- Le cylindrage à pneus ;
- Le ramassage des agrégats en excès et leur mise en dépôts dans les lieux
agréés par l’Ingénieur.
Mode d’exécution
La mise en œuvre d’un enduit superficiel comprend les opérations suivantes :
- Profilage général et bouchage des nids de poule existants ;
- Mise au gabarit du revêtement ;
- Un balayage préalable énergique avec une balayeuse mécanique sera
effectué sur la surface de la chaussée avant mise en œuvre de la première
couche de façon à éliminer tout matériau roulant, poussières, traces d’argiles,
excréments ;

61
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- La première couche du liant est répandue uniformément à l’aide d’une


épandeuse comportant une jauge et deux indicateurs de température du liant ;
- La première couche de gravillon (grosse granulométrie) est répandue à l’aide
d’un camion gravillonneur après la mise en œuvre de liant. Cette première
couche est compactée (compacteur à pneus) sans délai ;
- La deuxième couche du liant est répandue uniformément à l’aide d’une
épandeuse comportant une jauge et deux indicateurs de température du liant ;
- La deuxième couche de gravillon (petite granulométrie) est répandue à l’aide
d’un camion gravillonneur. Cette deuxième couche est compactée avec un
compacteur à pneux.
- Un compactage général avec un compacteur à pneus (2 à 3 tonnes par roues)
est effectué selon les modalités définie lors de la planche d’essai ;
- Le balayage, le ramassage et l’évacuation du rejet des granulats sont effectués
par l’Entrepreneur dans un délai de 24 à 48 heures après la fin des travaux
(ou dans un délai fixé par l’Ingénieur de contrôle) Ce travail est répété jusqu’à
l’élimination complet du rejet.
Procédure de contrôle
D’une manière générale, le contrôle de l’exécution des travaux d’entretien
périodique est confié aux Cabinets d’Ingénierie à l’issue d’une procédure normale
d’appel d’offres.
Qualité d’exécution des travaux
Après la mise en œuvre des enduits superficiels, la vitesse du trafic devra être
limitée à 20 km/h pendant trois jours. A cet effet, l’Entrepreneur devra mettre en
place une signalisation temporaire composée de panneaux, barrières, obstacles et
surveillants conformément aux Directives de l’Ingénieur, afin d’éviter que les
usagers et ses propres véhicules, à grande vitesse, ne provoquent un plumage
précoce des gravillons faiblement retenus par le liant encore relativement fluide.

62
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

L’Entrepreneur veillera également à ce que ses engins ne provoquent pas de


dégradations sur l’enduit d’usure par des manœuvres et freinages brusques. La
décision finale sur l’ouverture au trafic reviendra à l’Ingénieur.
Lorsque l’Ingénieur aura autorisé le trafic rapide, l’Entrepreneur procèdera au
déplacement de la signalisation temporaire et au balayage du rejet. Il est précisé que
la réparation des malfaçons éventuelles des enduits superficiels sera à la charge de
l’Entrepreneur.
Le peignage sera expressément considéré comme une malfaçon. Toutes les sections,
livrées au trafic où se développerait un peignage avant la fin du chantier ou pendant
la période de garantie, devront recevoir un nouvel enduit superficiel défini par
l’Ingénieur aux frais de l’Entrepreneur.

Les caractéristiques de bitumes et des gravillons utilisés sont décrits au CCTP.


Cet enduit sera en principe constitué par le répandage de liant et d’agrégats
suivants :
a) Sur supports imprégnés
- Sur couche de liant (bitume fluidifié 400/600) dosée à 1.1 kg/m2 ;
- Une couche de gravillons 10/14 mm dosée à 12 l/m2 ;
- Un cylindrage à pneus suivi d’une interdiction de toute circulation ;
- Une couche de liant bitume fluidifié 400/600 dosée à 1,0 kg/m2 ;
- Une couche de gravillons 6/10 mm dosée à 8 l/m2 ;
- Un cylindrage à pneus.
Cette formulation pourra être modifiée après exécution de planches d’essais en
fonction des qualités des gravillons obtenus en carrières. Le nombre de passes du
compacteur à pneus pour chaque couche sera défini à l’issue des planches d’essais.
b) Sur chaussée bitumée existante
- Une couche de liant (bitume fluidifié 400/600) dosée à 1,0kg/m ;
- Une couche de gravillons 10/14 dosée à 10 l/m2

63
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- Un cylindrage à pneus, suivi d’une interdiction de toute circulation ;


- Une couche à liant (bitume fluidifié 400/600) dosée à 0,9 kg/m2
- Une couche de gravillon 6/10 mm dosée à 8l/m2
- Un cylindrage à pneus.
Cette formulation pourra être modifiée après exécution de planches d’essais en
fonction des qualités des gravillons.
Une présence continue du contrôleur sur le chantier est indispensable pour s’assurer
de la qualité des travaux réalisés.
Mode de mesure
L’estimation des quantités réalisées se fait chaque mois à travers des attachements
établis contradictoirement par l’entreprise et le bureau de contrôle sur la base des
éléments figurant au devis quantitatif du DAO.
Unité de mesure : m2
Prix de la tâche
Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied d’œuvre et de repli
des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de l’Entrepreneur, les
diverses taxes en vigueur, les frais résultant du maintien de la circulation y compris
toutes les indemnisations éventuelles des riverains.
Sécurité
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place. Cette
signalisation est nécessaire uniquement du côté où les travaux se déroulent. Elle est
constituée d’un panneau triangulaire de travaux (type AK-5 ou type agréé par
l’Ingénieur) placé 100 m avant la zone de travail dans le sens de la circulation.
Protection de l’environnement
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

64
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

 Tâche 225 Revêtement en BB

Définition
Cette tâche consiste à procéder à la réfection localisée d’un revêtement
(Glaçage, Fissuration, Peignage, Ressuage) en enrobé par la mise en œuvre
d’enrobés à froid ou à chaud.

Elle comprend :
- La préparation de la formule de composition de l’enrobé ;
- La fourniture des matériaux nécessaires à la préparation de l’enrobé ;
- Délimitation des zones à traiter ;
- Découpe et l’enlèvement de vieux revêtement ;
- La préparation de la surface à réparer et son balayage ;
- La préparation du mélange, son malaxage et son transport à pied
d’œuvre ;
- La mise en œuvre d’une couche d’accrochage dosée à 0.3 kg de cut-back
400/600 ou 0.4 kg d’émulsion ;
- Le réglage de l’enrobé et son réglage au râteau et à la raclette ;
- Le sablage s’il y a lieu, le compactage ;
- Le nettoyage de la zone traitée de façon à laisser un chantier net et propre.
Mode d’exécution
Aussi appelé enrobé à chaud, le béton bitumineux est fabriqué avec du bitume
et des granulats séchés et chauffés en centrale.

65
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

La mise en œuvre de l’enrobé à froid sera réalisé par couches successives d’une
épaisseur ne dépassant pas cinq (5) centimètres, compactées à l’aide d’un
rouleau vibrant à surface lisse. Dans le cas d’enrobé à froid, la surface sera
sablée avec du sable de concassage 0/5 mm et cylindrée à l’aide d’un rouleau
vibrant à surface lisse.
Si l’enrobé est fabriqué à chaud à la main, le mélange se fera à partir de :
- 92 à 95 % en gravillons 0/14 comportant environ 5% de fine ;
- 5 à 8 % (résiduel) de bitume 60/70 ou 70/80.
Si l’enrobé est fabriqué à froid, le mélange 0/14 se fera à partir de :
- 25% de 0/2 défillérisé, 25% de 3/6, 50% de 6/14 obtenus par concassage.
- Un cut-back 0/1. La teneur en liant résiduel des enrobés sera comprise
entre 4,0% et 5,5% en poids.
A la fin du travail, les abords seront nettoyés de tout produit provenant de la
préparation de la zone à traiter ou de l’exécution de la place.
Procédure de contrôle
D’une manière générale, le contrôle de l’exécution des travaux d’entretien
périodique est confié aux Cabinets d’Ingénierie à l’issue d’une procédure
normale d’appel d’offres suivant les étapes décrites ci-dessus pour les travaux.
Qualité d’exécution des travaux
Une présence continue du contrôleur sur le chantier est indispensable pour
s’assurer de la qualité des travaux réalisés.
Mode de mesure
L’épaisseur d’enrobé ayant été préalablement définie, la tâche est mesurée au
m2 de surface traitée.
Unité de mesure : m2
Prix de la tâche : Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied
d’œuvre et de repli des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de

66
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

l’Entrepreneur, les diverses taxes en vigueur, les frais résultants du maintien de


la circulation y compris toutes les indemnisations éventuelles des riverains.

Sécurité
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place. Cette
signalisation est nécessaire uniquement du côté où les travaux se déroulent. Elle
est constituée d’un panneau triangulaire de travaux (type AK-5 ou type agréé
par l’Ingénieur) placé 100 m avant la zone de travail dans le sens de la
circulation.
Protection de l’environnement
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

67
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

IV. ENTRETIEN DES ROUTES NON REVETUES

IV.1 La méthodologie de relevé des dégradations

Au niveau des routes non revêtues on trouve les dégradations structurelles, les
dégradations de surface, les dégradations sur les éléments latéraux, les
dégradations de la signalisation et sécurité, les dégradations des ouvrages d’art.
Cependant les méthodes et les outils de relevées des dégradations sont les mêmes
que pour les routes revêtues.

IV.2 Les types de dégradations sur routes non revêtues

Sur les routes non revêtues les dégradations s’observent au niveau de la surface,
au niveau des éléments latéraux.

Les dégradations de surface sont des désordres visibles à la surface de la chaussée.


Elles comprennent : les déformations et les arrachements.

Pour chaque dégradation on décrit :

 La définition de la dégradation ;
 L’origine ou causes ;
 Les remèdes ;
 La gravité et étendue.

 Les déformations
Les déformations sont des dégradations caractérisées par la détérioration de
l’UNI de la chaussée. Cette famille de dégradations comprend :

 Ornière ;
 Affaissement ;
 Tôle ondulée.
68
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

 Ornière

Photo N° : L’ornière

Déformation transversale apparaissant dans la bande de roulement des véhicules.


Définition

 Défaut de portance de la plate- forme,


 Absence de profil transversal en toit
Origine ou
causes  Tassement ou consolidation de la chaussée ou de la plate-forme sous l’effet
du trafic ‘fréquence de passage, vitesse, charge).
 Contrôler le cours d’eau,
Remèdes  Reprofiler,
 Installer une barrière de pluie.

Gravité et étendue

CRITERES DE NOTATION DES EPAUFRURES

Evaluation Classe

Gravité Gravite

Etendue % à la surface Cm 1 2 3

1 <10% <5 1 1 3 4

2 10-50% 5-10 Etendue 2 2 3 5

3 >50% >10 3 3 4 5

69
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

 Affaissement

Photo : Affaissement

Déformation transversale apparaissant dans la bande de roulement des véhicules.


Définition

 Défaut de portance de la plate- forme,


 Absence de profil transversal en toit
Origine ou
causes  Tassement ou consolidation de la chaussée ou de la plate-forme sous l’effet
du trafic ‘fréquence de passage, vitesse, charge).
 Contrôler le cours d’eau,
Remèdes  Reprofiler,
 Installer une barrière de pluie.

Gravité et étendue

CRITERES DE NOTATION DES AFFAISSEMENTS

Evaluation Classe

Gravité Gravite
Etendue % à la surface profondeu
r en mm 1 2 3

1 <10% <5 1 4 3 4

2 10-50% 5-10 Etendue 2 5 3 5

3 >50% >10 3 5 4 5

70
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

 Tôle ondulée

Photo : Tôle ondulée

Organisation de matériaux libres de la chaussée en bandes verticales perpendiculaires à l’axe


Définition de la chaussée, régulièrement espacées (entre 50 et 80 cm) et d’amplitude variable de (2 à 25
cm) affectant toute la largeur de la plate-forme.

 Forts trafics provocants des vibrations d’où un système d’onde stationnaire,


 Tourbillon d’air dû au passage des véhicules,
 Arrachements par les pneumatiques et modulés au rythme de la fréquence de vibration
Origine ou des véhicules,
causes  Défaut de granularité,
 Oscillation des roues.
 Passage de gratte-tôle,
Remèdes  Reprofilage.

 Les arrachements

Les arrachements sont des dégradations caractérisées par la perte de matériaux


due au trafic qui comprennent :

 Ravinement /érosion
 Nids de poules ou crevasse
 Bourbier

71
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

 Tête de chat.

 Ravinement /érosion

Une rigole provoquée par les eaux de ruissellement. Elle peut être
Définition longitudinale ou transversale.

 Présence en surface de matériaux sensibles à l’érosion (matériaux


pulvérulents),
Origine ou
 Pente trop forte permettant à l’eau de dépasser la vitesse d’érosion du
causes
sol,
 Absence de fossés latéraux.
 Reprofilage,
Remèdes  Réparations localisées.

Gravité et étendue

CRITERES DE NOTATION DES RAVINEMENTS/EROSION

Evaluation Classe

Etendue % à la Gravité Gravite


longueur Cm 1 2 3

1 <10% <2 1 1 3 4

72
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

2 10-50% 2<T<5 Etendue 2 2 3 5

3 >50% >5 3 3 4 5

 Nids de poule ou crevasse

Excavation à bords plus ou moins francs de forme généralement arrondie se fixant à la


Définition surface de la chaussée.

 Déchaussement d’un caillou,


 Mauvais matériaux,
Origine ou causes
 Erosion localisée,
 Défaut de portance.
 Réparations localisées,
 Emploi partiel, assainissement : ouverture ou curage de fossés.
Remèdes

73
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

 Bourbier

Gravité et étendue

CRITERES DE NOTATION DES NIDS DE POULE OU CREVASSE

Evaluation Classe

Gravité Gravite

Etendue % à la Profondeur
en Cm 1 2 3
longueur

1 <10% P<3 1 1 3 4

2 10-50% 3<P<5 Etendue 2 2 3 5

Définition Crevasse en zone affaissée imbibée ou saturée d’eau en saison pluvieuse


rendant la circulation difficile.

 Présence de sol argileux plastique en surface,


 Déficience générale de drainage au point bas,
Origine ou
causes  Affaissement,
 Nid de poule ou ornière non réparé à temps.
 Réparations localisées,
 Emploi partiel, assainissement : ouverture ou curage de fossés.
Remèdes

Gravité et étendue

74
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

CRITERES DE NOTATION DES BOURBIERS

Evaluation Classe

Gravite
Gravité
Etendue % à la Mm
surface 1 2

1 <10% <20 1 1 3 4

2 10-50% 20-40 Etendue 2 2 3 5

3 >50% >40 3 3 4 5

 Tête de chat

Ce sont des pierres dures apparaissant en relief à la surface de


la chaussée.
Définition

Origine  Mauvaise granulométrie des matériaux de la couche de


ou causes roulement,
 Usure causée par le trafic.
Remèdes  Reprofilage

75
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Gravité et étendue

CRITERES DE NOTATION DES NIDS DE POULE OU CREVASSE

Evaluation Classe

Etendue % à la Gravité Gravite


surface en mm 1 2 3

1 <10% <20 1 1 3 4

2 10-50% 20-40 Etendue 2 2 3 5

3 >50% >40 3 3 4 5

 Les dégradations des éléments latéraux

 Dégradation de l’accotement

Cette dégradation concerne le dénivellement entre l’accotement et la chaussée


Définition ou la présence de ravines transversales ou parallèles à l’axe de la route.

Origine ou  Mauvais drainage.


causes

Remèdes  Rechargement.

76
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

CRITERES DENOTATION DE l’ACCOTEMENT

Evaluation

Etendue % à la longueur
Classe

1 <5% 1

2 5-50% 2

3 >50% 3

 Dégradation des fossés longitudinaux

Définition Cette dégradation concerne le dénivellement entre


l’accotement et la chaussée ou la présence de ravines
transversales ou parallèles à l’axe de la route.

Origine ou  Mauvais drainage.


causes

Remèdes  Rechargement.

CRITERES DENOTATION DES FOSSES LONGITUDINAUX

Evaluation

Etendue (% de longueur Classe


encombrement à la longueur
totale)

1 <5% 1

2 5-30% 2

3 30-60% 3

4 >60 4

77
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

IV.3 Les tâches d’entretien courant des routes non revêtues

La définition de chaque tâche intègre les mesures générales relatives à la


protection, la conservation et la restauration de l’environnement.

Il est décrit ci-après quelques tâches de l’entretien courant des routes non revêtues

 Tâche 101 : Débroussaillage manuel

Définition
Cette tâche concerne les travaux de débroussaillage manuel des accotements,
des talus et des fossés.
Le nettoyage et débroussaillage consistent à couper, déraciner, toute végétation
comprenant les touffes de plantes ligneuses, des arbustes et des plantes
épineuses des terrains incultes poussant dans les fossés et aux abords immédiats
de ceux-ci.
Elle comprend :
- Le défrichement, l’arrachage des herbes, broussailles, des fossés latéraux
et des talus ;
- L’abattage, le dessouchage, l’enlèvement des racines, le débitage des
arbres dont le diamètre est inférieur à 20 cm ;
- L’élagage des arbres hors emprise ;
- Le ramassage l’enlèvement, le transport, l’évacuation des arbres,
arbustes, souches et leur mise en dépôt hors de l’emprise en un lieu agréé
par l’ingénieur ;
- Le remblaiement des trous créés par le dessouchage ;
- L’enlèvement des produits de débroussaillage, son chargement, son
transport quelle que soit la distance, son chargement et sa mise en dépôt
provisoire ou définitif dans un lieu agréé par l’ingénieur.

78
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Mode d’exécution
Ces travaux seront exécutés manuellement, sur une largeur de trois (3) mètres
à partir du bord extérieur du fossé, de chaque côté de la route ou sur une largeur
précisée par l’Ingénieur (intérieur de courbe par exemple).
Sur la surface circulaire et dans les fossés, les arbres et arbustes seront déracinés
de manière à les empêcher de repousser.
La coupe se fera au ras du sol (5 cm maximum) de manière à avoir l’aspect d’un
gazon.
Toute végétation à l’entrée et à la sortie des ouvrages (ponts, dalots, buses…)
sera coupée. Les arbres et arbustes sauf s’ils servent à stabiliser un talus de
remblai et ne menacent pas les fondations de l’ouvrage, seront déracinés de
manière à faciliter l’écoulement de l’eau et permettre les inspections régulières
de l’ouvrage.
Tous les déchets végétaux seront soigneusement enlevés des accotements,
fossés ou ouvrages, et évacués du côté aval de la route vers une zone où ils ne
gêneront pas l’écoulement des eaux ni ne pourront être entraînes, pour gêner
cet écoulement.

79
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Tous les produits issus des travaux de débroussaillage pourront être récupérés
par les riverains mais en aucun cas ne peuvent être vendus par l’Entrepreneur.
Il est interdit de brûler ces déchets pour éviter de déclencher des feux de
brousse.
Tout matériau, pierre, bloc, rocheux pouvant constituer un danger pour la
circulation sera également évacué de la chaussée et ses abords puis mis en dépôt
hors de l’emprise de la route.
L’enlèvement de carcasses de véhicules, des arbres morts tombés dans
l’emprise, fait partie du nettoyage de l’emprise.
Procédure de contrôle
a) Au moment de l’installation
A l’occasion de la visite que le contrôleur effectue sur les lieux avant
l’installation de l’entreprise, il doit vérifier l’existence éventuelle d’arbres à
abattre, et le cas échéant, inviter le service régional chargé de l’environnement
à participer à l’installation de l’entrepreneur.
Lors de l’installation, le contrôleur doit :
- Localiser précisément les zones à débroussailler, en indiquant les
largeurs concernées ;
- Désigner à l’entrepreneur les arbres à abattre et les marquer.
b) Pendant les travaux
Le contrôleur vérifie que le matériel et le personnel requis pour l’exécution,
dans les délais, de la tâche sont en place.

Matériel :
- 1 camion léger ;
- Machettes ;
- Pelles ;
- Râteaux ;

80
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- Haches ;
- Fourches ;
- 1 scie ;
- 1 dame à main ;
- 1 seau ;
- 1 boîte à pharmacie.

Personnel :
- 1 chef d’équipe ;
- 1 chauffeur (non obligatoire si le chef d’équipe est autorisé à
conduire) ;
- Un manœuvre.

Mode de mesure
Les surfaces débroussaillées seront mesurées contradictoirement avant tout
commencement de travaux.
Unité de mesure : m2
Prix de la tâche
Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied d’œuvre et de
repli des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de
l’Entrepreneur, les diverses taxes en vigueur, les frais résultant du maintien de
la circulation y compris toutes les indemnisations éventuelles des riverains.
Sécurité
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place. Cette
signalisation est nécessaire uniquement du côté où les travaux se déroulent. Elle

81
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

est constituée d’un panneau triangulaire de travaux (type AK-5 ou type agréé
par l’Ingénieur) placé 100 m avant la zone de travail dans le sens de la
circulation.
Protection de l’environnement
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

 Tâche 102 : Abattage d’arbres

Définition
Cette tâche concerne l’abattage dont la circonférence, mesurée au collet (1,5 m
au-dessus du sol), est supérieure à un (1) mètre.
Elle comprend notamment :
- L’élagage, l’abattage, le tronçonnage, l’essouchage ;
- L’enlèvement et la mise en stères du bois ;
- la mise en dépôt de la souche et des débris végétaux ;
- Le remblaiement des fouilles résultant de l’essouchage.
Mode d’exécution
Pour la détermination de la circonférence du tronc, mesuré à 1,50 m de sol, les
contreforts éventuels ne sont pas pris en compte.

Les branches provenant de l’élagage sont débitées par sections d’un (1) mètre
de long, et mise en stères en un lieu agréé par l’ingénieur.

De même, le tronc est débité en morceaux dont le poids autorise une


manutention facile. Il doit être mis en stères en un lieu agréé par l’ingénieur.
82
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Le trou formé par l’essouchage doit être rebouché à l’aide de matériaux


convenables pris à proximité. Ces matériaux sont soigneusement compactés à
la dame à main ou la dame sauteuse.

Procédure de contrôle
a) Au moment de l’installation
A l’occasion de la visite que le contrôleur effectue sur les lieux avant
l’installation de l’entreprise, il doit inviter le service régional chargé de
l’environnement à participer à l’installation de l’entrepreneur pour vérifier
ensemble que les arbres à abattre sont conformes aux dimensions.

b) Pendant les travaux


Le contrôleur vérifie que le matériel et le personnel requis pour l’exécution,
dans les délais, de la tâche sont en place.

Matériel :
- 1 camion léger ;
- Machettes ;
- Pelles ;
- Râteaux ;
- Haches ;
- Fourches ;
- 1 scie ;
- 1 dame à main ;
- 1 seau ;
- 1 boîte à pharmacie.

83
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Personnel :
- 1 chef d’équipe ;
- 1 chauffeur (non obligatoire si le chef d’équipe est autorisé à
conduire) ;
- Un manœuvre.

Mode de mesure
Les travaux sont mesurés à l’unité d’arbre abattu, après accord de l’ingénieur.
Unité de mesure : U
Prix de la tâche
Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied d’œuvre et de
repli des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de
l’Entrepreneur, les diverses taxes en vigueur, les frais résultant du maintien de
la circulation y compris toutes les indemnisations éventuelles des riverains.
Sécurité
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place. Cette
signalisation est nécessaire uniquement du côté où les travaux se déroulent. Elle
est constituée d’un panneau triangulaire de travaux (type AK-5 ou type agréé

84
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

par l’Ingénieur) placé 100 m avant la zone de travail dans le sens de la


circulation.
Protection de l’environnement
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

 Tâche 105 : Curage manuel des fossés

Définition
Cette tâche concerne le curage et la mise en dépôt des matériaux et des débris,
gênant la circulation de l’eau dans les fossés longitudinaux et les divergents.
Elle comprend notamment :
- Le curage manuel du fossé existant, obstrué ou comblé ;
- A mise au profil du fossé ;
- La réparation des affouillements à l’aide de matériaux sélectionnés
avoisinants ;
Le transport et la mise en dépôt des produits extraits à une distance de 2 mètres
à l’extérieur du fossé, de manière à ne pas gêner l’écoulement de l’eau, et à
éviter le retour des produits dans le fossé
Mode d’exécution
L’Entrepreneur établit un gabarit aux dimensions types préconisées qui sert de
contrôle pendant l’exécution des travaux.

Les fossés divergents ou de crête sont curés avant les fossés longitudinaux.

85
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Les matériaux impropres ou excédentaires sont mis en dépôt de telle façon que
le ruissellement ne puisse les entraîner vers les fossés et les ouvrages.
Procédure de contrôle
a) Au moment de l’installation
Lors de l’installation, le contrôleur doit :
- Rappeler à l’entrepreneur les dimensions type du fossé pour qu’il
puisse fabriquer le gabarit ;
- Localiser de façon précise les zones à curer en les délimitant avec les
piquets ;
- Indiquer à l’entrepreneur là où les éléments extraits du fossé doivent
être déposés ;
- Vérifier avec l’entrepreneur le sens d’écoulement de l’eau dans le
fossé.
b) Pendant les travaux
Le contrôleur vérifie que le matériel et le personnel requis pour l’exécution,
dans les délais, de la tâche sont en place.

Matériel :
- 1 camion léger ;
- brouettes ;
- Pelles pioches ;
- 1 gabarit ;
- cordeaux ;
- balais ;
- 1 dame à main ;
- 1 seau ;
- 1 boîte à pharmacie.

86
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Personnel :
- 1 chef d’équipe ;
- 1 chauffeur (non obligatoire si le chef d’équipe est autorisé à
conduire) ;
- Manœuvres.

Mode de mesure
Les travaux sont mesurés au kilomètre de fossé effectivement curé.
Unité de mesure : km
Prix de la tâche :
Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied d’œuvre et de
repli des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de
l’Entrepreneur, les diverses taxes en vigueur, les frais résultant du maintien de
la circulation y compris toutes les indemnisations éventuelles des riverains.
Sécurité
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place. Cette
signalisation est nécessaire uniquement du côté où les travaux se déroulent. Elle

87
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

est constituée d’un panneau triangulaire de travaux (type AK-5 ou type agréé
par l’Ingénieur) placé 100 m avant la zone de travail dans le sens de la
circulation.
Protection de l’environnement
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

88
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

 Tâche 106 : Curage mécanique des fossés et exutoires

Définition
Cette tâche concerne le curage mécanique et le reprofilage des fossés existants
(y compris divergents et fossés de crête), aux dimensions indiquées sur les plans
ou conformément aux instructions de l’ingénieur.

Elle comprend notamment :


- le curage des fossés ensablés ou envasés ;
- la réparation des fossés affouillés à l’aide de matériaux sélectionné
avoisinants ;
- le creusement et la mise au profil des fossés de profondeur insuffisante ;
- le transport et la mise en dépôt des matériaux extraits dans des zones
situées à l’aval des écoulements pour éviter leur retour.
Mode d’exécution
Le curage mécanique des fosses est effectué à la niveleuse. L’entrepreneur
fabrique un gabarit aux dimensions types préconisées qui sert au contrôle durant
l’exécution des travaux. Les sections de fossés à curer sont définies avant tout
commencement des travaux. Les matériaux impropres ou excédentaires sont
mis en dépôt à des emplacements agréés par l’ingénieur de telle façon que le
ruissèlement ne puisse les entraîner vers les fossés et les ouvrages. Les fossés
de crête sont traités avant les fossés longitudinaux. Ces derniers sont maintenus
conformes au profil en travers requis, et libres de tout obstacle ou débris. Ils ont
une pente continue de manière à éviter la stagnation des eaux de pluies.

Le fossé ainsi curé sera pré-réceptionné à l’aie de gabarit cité ci-dessus.

89
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Procédure de contrôle
a) Au moment de l’installation
Lors de l’installation, le contrôleur doit :
- Rappeler à l’entrepreneur les dimensions type du fossé pour qu’il
puisse fabriquer le gabarit ;
- Localiser de façon précise les zones à curer en les délimitant avec les
piquets ;
- Indiquer à l’entrepreneur là où les éléments extraits du fossé doivent
être déposés ;
- Vérifier avec l’entrepreneur le sens d’écoulement de l’eau dans le
fossé.
b) Pendant les travaux
Le contrôleur vérifie que le matériel et le personnel requis pour l’exécution,
dans les délais, de la tâche sont en place.

Matériel :
- 1 niveleuse ;
- 1 véhicule léger ;
- 1 gabarit ;
- Pelles;
- 1 boîte à pharmacie.

Personnel :
- 1 chef d’équipe ;
- 1 chauffeur (non obligatoire si le chef d’équipe est autorisé à conduire) ;
- Manœuvres.

90
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Mode de mesure
Les travaux de curage des fossés sont mesurés au kilomètre (km) de fossés
traités, quelle que soit la nature du terrain traversé o la profondeur nécessaire à
creuser. La longueur prise en compte est la longueur du fil d’eau du fossé.
Unité de mesure : km
Prix de la tâche
Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied d’œuvre et de
repli des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de
l’Entrepreneur, les diverses taxes en vigueur, les frais résultants du maintien de
la circulation y compris toutes les indemnisations éventuelles des riverains.
Sécurité
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place. Cette
signalisation est nécessaire uniquement du côté où les travaux se déroulent. Elle
est constituée d’un panneau triangulaire de travaux (type AK-5 ou type agréé
par l’Ingénieur) placé 100 m avant la zone de travail dans le sens de la
circulation.
Protection de l’environnement
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

91
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

 Tâche 107 : Ouverture de fossés de garde au bulldozer ou à la niveleuse

Définition
Cette tâche concerne en l’ouverture des fossés latéraux de garde conformément
aux instructions de l’ingénieur
Elle comprend notamment :
- L’ouverture des fossés latéraux de garde ;
- La mise en cordon des matériaux extraits.

Mode d’exécution
L’ouverture mécanique des fossés sera effectuée au bulldozer ou à la niveleuse.

L’Entrepreneur établira un gabarit aux dimensions types préconisées qui servira


au contrôle durant l’exécution des travaux. Les sections de fossés à créer seront
définies avant tout commencement des travaux. Les matériaux seront mis en
cordon le long de la route dans les zones agréées par l’ingénieur situées à l’aval
des écoulements pour éviter l’inondation de celle-ci. Les fossés de crête seront
traités de manière à assurer leur stabilité. Ils auront une pente continue de
manière à éviter la stagnation des eaux de pluies.

92
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Procédure de contrôle
a) Au moment de l’installation
Lors de l’installation, le contrôleur doit :
- Rappeler à l’entrepreneur les dimensions type du fossé pour qu’il puisse
fabriquer le gabarit ;
- Localiser de façon précise les zones à créer en les délimitant avec les
piquets ;
- Indiquer à l’entrepreneur là où les éléments extraits du fossé doivent être
déposés ;
- Vérifier avec l’entrepreneur le sens d’écoulement de l’eau dans le fossé.
b) Pendant les travaux
Le contrôleur vérifie que le matériel et le personnel requis pour l’exécution,
dans les délais, de la tâche sont en place.

Matériel :
- 1 bulldozer ou1 niveleuse ;
- 1 véhicule léger ;
- 1 gabarit ;
- Pelles;
- 1 boîte à pharmacie.

Personnel :
- 1 chef d’équipe ;
- 1 chauffeur (non obligatoire si le chef d’équipe est autorisé à conduire) ;
- manœuvres.
Mode de mesure
Les travaux d’ouverture des fossés seront mesurés au kilomètre de fossés
exécutés, quelle que soit la nature du terrain traversé ou la profondeur

93
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

nécessaire à creuser. La longueur prise en compte sera la longueur du fil d’eau


du fossé.
Unité de mesure : km
Prix de la tâche
Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied d’œuvre et de
repli des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de
l’Entrepreneur, les diverses taxes en vigueur, les frais résultant du maintien de
la circulation y compris toutes les indemnisations éventuelles des riverains.
Sécurité
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place. Cette
signalisation est nécessaire uniquement du côté où les travaux se déroulent. Elle
est constituée d’un panneau triangulaire de travaux (type AK-5 ou type agréé
par l’Ingénieur) placé 100 m avant la zone de travail dans le sens de la
circulation.
Protection de l’environnement
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

94
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

 Tâche 108 : Purges

Définition
Cette tâche concerne les zones dans lesquelles les matériaux supports sont jugés
de mauvaise qualité et doivent par conséquent être remplacés par des matériaux
de bonne qualité.
Elle comprend notamment :
- L’extraction des matériaux à enlever ;
- Le chargement, le transport sur toutes distances et déchargement aux
lieux de dépôt agréés par l’Ingénieur des matériaux enlevés ;
- La fourniture des matériaux d’emprunt agréés par l’Ingénieur. Ces
matériaux sont transportés jusqu’à une distance de 500 m ;
- Le remblaiement de la fouille, par couches de 20 cm maximum, jusqu'au
niveau de la plate-forme, soigneusement réglées, arrosées et compactées.
Mode d’exécution
L’Entrepreneur purgera la zone jusqu’au niveau requis et approuvé par
l’Ingénieur.
Le matériau de purge sera mis en dépôt à un emplacement agréé par l’ingénieur.
La mise en œuvre des matériaux de substitution se fera par couches successives
de 20 cm d’épaisseur.
Le compactage sera conduit de façon à obtenir une densité sèche égale à 95 %
de l’optimum Proctor Modifié.
On effectuera au moins une mesure de densité in-situ par couche.

95
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Procédure de contrôle
a) Au moment de l’installation
Lors de l’installation, le contrôleur doit indiquer à l’entrepreneur de façon
précise les zones à purger et la profondeur à atteindre.
b) Pendant les travaux
Le contrôleur vérifie que le nombre de passe de compacteur par couche est le
même que celui défini par la planche d’essai des remblais courants.
- 1 bulldozer ou 1 niveleuse ;
- 1 camion benne ;
- 1 gabarit ;
- Pelles;
- 1 boîte à pharmacie.

Personnel :
- 1 chef d’équipe ;
- 1 chauffeur (non obligatoire si le chef d’équipe est autorisé à conduire) ;
- manœuvres.
Mode de mesure
Les travaux de purges sont mesurés au volume de matériaux de qualité requise
mis en place et réceptionnés.
Unité de mesure : m3
Prix de la tâche
Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied d’œuvre et de
repli des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de
l’Entrepreneur, les diverses taxes en vigueur, les frais résultant du maintien de
la circulation y compris toutes les indemnisations éventuelles des riverains.

96
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Sécurité
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place. Cette
signalisation est nécessaire uniquement du côté où les travaux se déroulent. Elle
est constituée d’un panneau triangulaire de travaux (type AK-5 ou type agréé
par l’Ingénieur) placé 100 m avant la zone de travail dans le sens de la
circulation.
Protection de l’environnement :
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

 Tâche 202 : Reprofilage léger

Définition :
Cette tâche concerne le reprofilage à la niveleuse de la couche de roulement.
Le but de cette opération est d’éliminer les petites déformations, de rétablir le
gabarit et les pentes transversales de la chaussée.

Elle comprend notamment :


- La remise au profil sans apport de matériaux de la chaussée existante ;
- L’épandage des matériaux issus de l’opération de dérasement.
Mode d’exécution
Les travaux de reprofilage doivent être effectués de préférence par deux
niveleuses travaillant en tandem. Le reprofilage doit se fait à partir des bords de
la chaussée vers le centre.

97
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Procédure de contrôle
a) Au moment de l’installation
A l’occasion de la visite que le contrôleur effectue sur les lieux avant
l’installation de l’entreprise, il s’assure que la route à reprofiler ne comporte
pas de nids-de-poule, de ravines ou d’ornières qui nuiraient à la qualité finale
du reprofilage.
Lors de l’installation le contrôleur doit :
- Indiquer à l’entrepreneur l’origine et l’extrémité de la route à
reprofiler ;
- Convenir avec l’entrepreneur de la méthode de travail envisagée
(nombre de niveleuses, procédures de travail, etc.)

b) Pendant les travaux


Le contrôleur vérifie que le matériel et le personnel requis pour l’exécution,
dans les délais, de la tâche sont en place.

Matériel :
- 2 niveleuses ;
- 1 camion léger ;
- Pelles;
- Service de maintenance des engins ;
- 1 boîte à pharmacie.

Personnel :
- 1 chef d’équipe ;
- 1 conducteur pour chacun des engins ;
- 1 chauffeur (non obligatoire si le chef d’équipe est autorisé à conduire) ;
- 1 mécanicien pour la maintenance des engins ;

98
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- 5 manœuvres.
Qualité d’exécution des travaux
Le contrôleur vérifie que :
- Les zones à reprofiler définies lors de l’installation sont respectées ;
- Les caractéristiques du profil en travers sont conservées ;
- La couche de roulement n’a pas été exagérément rabotée, et que sa
cohésion est conservée ;

- Les platelages ou les dalles de ponts ne sont pas recouverts de matériaux ;


- Les zones d’accès aux ponts sont traitées avec le dos de la dame de
niveleuse, qui se déplace en marche-arrière pour ne pas endommager le
platelage.

Deux méthodes de travail peuvent être envisagées selon le profil de la


route :

 Méthodes en remblai
Le reprofilage en remblai consiste, en un premier temps, à effectuer un rabotage
de chaque bord de la couche de roulement en ramenant les matériaux de déblai
vers le centre de la plate-forme, un certain volume de ces matériaux vient
combler les petites déformations et l’excès est déposé en cordons au milieu de
la plate-forme. Ces cordons sont ensuite étalés sur la partie centrale pour
terminer le reprofilage.
Cette méthode est recommandée lorsque les matériaux de la couche de
roulement ont une teneur en eau naturelle suffisante pour être compactés par le
trafic.

99
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

 Méthode de déblai
Le reprofilage en déblai consiste à commencer le rabotage par un bord de la
plate-forme, par écrêtement des dégradations, et à déposer les matériaux en
cordon. Ce cordon est ensuite repris, aux tours de la passe suivante, et repoussé
vers l’autre côté de la plate-forme. Cette opération se poursuit jusqu’au
reprofilage complète de la plate-forme. En fin d’opération, il reste un cordon
sur un des bords de la surface de roulement.

 METHODE EN REMBLAI

 METHODE DE DEBLAI

100
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Mode de mesure
Les travaux sont mesurés au kilomètre (km) de route effectivement reprofilée,
quelle que soit la nature de la couche de roulement
Unité de mesure : km
Prix de la tâche
Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied d’œuvre et de
repli des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de
l’Entrepreneur, les diverses taxes en vigueur, le bénéfice, les frais résultant du
maintien de la circulation (signalisation, etc.) y compris toutes les
indemnisations éventuelles des riverains.
Sécurité
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place. Cette
signalisation est nécessaire uniquement du côté où le reprofilage se déroule.
Elle est constituée d’un panneau triangulaire de travaux (type AK-5 ou type
agréé par l’Ingénieur) placé 100 m de l’origine et de l’extrémité de la section
de route à reprofiler. En outre, les niveleuses conservent leur système
d’éclairage allumé.
Il est recommandé de prévoir un gyrophare sur chaque niveleuse, ou à défaut,
un manœuvre avec fanion rouge avant et après la zone de travail des engins.
Protection de l’environnement :
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

101
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

 Tâche 203 : Reprofilage lourd sans rechargement

Définition :
Cette tâche concerne le reprofilage et la mise en forme de la couche de
roulement (chaussée et accotements) avec scarification puis compactage des
matériaux. Il est appliqué dans les zones où les dégradations ont atteint une telle
amplitude qu’un reprofilage léger n’est plus suffisant (orniérage) important,
matériaux foisonnés sur la surface, etc.).

Elle comprend notamment :


La scarification de la couche de roulement existante ;
- L’arrosage, la mise au profil sans apport de matériaux, et le compactage
de la chaussée existante.
Mode d’exécution
L’Entrepreneur procède :
- A une scarification de la couche de roulement existante sur une
profondeur minimale de 10cm ;
- A l’arrosage, au malaxage, à l’homogénéisation de la couche scarifiée, à
la remise en forme selon le profil en travers type en respectant les pentes
transversales arrêtées par l’ingénieur ;
- Au compactage de la couche de roulement ainsi reconstituée.
La compacité de la couche de roulement est considérée comme satisfaisante
lorsqu’elle atteint 95 % de la densité sèche du Proctor Modifié, quelle que soit
la nature des matériaux.

Cette compacité peut être mesurée, à la discrétion de l’Ingénieur, soit par essais
in situ (densitomètre à membrane) effectués par un laboratoire agréé par

102
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

l’Administration, soit par le nombre de passes d’un compacteur préalablement


calibré pour atteindre le taux de compacité requis
Procédure de contrôle
a) Au moment de l’installation
à l’ occasion de la visite que le contrôleur effectue sur les lieux avant
l’installation de l’entreprise, il s’assure que la route à reprofiler ne comporte
pas de nid-de-poule, de ravines ou d’ornières qui nuiraient à la qualité finale du
reprofilage.
Lors de l’installation, le contrôleur doit :
- Indiquer à l’entrepreneur l’origine et l’extrémité de la route à reprofiler ;
- Convenir avec l’entrepreneur de la méthode de travail envisagée (nombre
de niveleuses, procédures de travail etc.)

b) Pendant les travaux


Le contrôleur vérifie que le matériel et le personnel requis pour l’exécution,
dans les délais, de la tâche sont en place.

Matériel :
- 2 niveleuses ;
- 1 camion léger ;
- Pelles;
- Service de maintenance des engins ;
- 1 boîte à pharmacie (conseillée).

Personnel :
- 1 chef d’équipe ;
- Un conducteur pour chaque engin
- 1 chauffeur (non obligatoire si le chef d’équipe est autorisé à conduire) ;

103
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- 1 mécanicien pour la maintenance des engins ;


- 5 manœuvres.

Mode de mesure :
Les travaux de reprofilage lourd sans rechargement sont mesurés au kilomètre
(km) de route effectivement reprofilée et compactée.
Unité de mesure : m2
Prix de la tâche :
Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied d’œuvre et de
repli des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de
l’Entrepreneur, les diverses taxes en vigueur, le bénéfice, les frais résultant du
maintien de la circulation (signalisation, etc.) y compris toutes les
indemnisations éventuelles des riverains.
Sécurité :
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place. Cette
signalisation est nécessaire uniquement du côté où le reprofilage se déroule.
Elle est constituée d’un panneau triangulaire de travaux (type AK-5 ou type
agréé par l’Ingénieur) placé 100 m de l’origine et de l’extrémité de la section
de route à reprofiler. En outre, les niveleuses conservent leur système
d’éclairage allumé.
Il est recommandé de prévoir un gyrophare sur chaque niveleuse, ou à défaut,
un manœuvre avec fanion rouge avant et après la zone de travail des engins.
Protection de l’environnement :
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

104
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

 Tâche 204 : Reprofilage lourd avec rechargement

Définition
Cette tâche concerne le reprofilage et la mise en forme de la couche de
roulement (chaussée et accotements), la scarification, le chargement ponctuel,
et le compactage des matériaux.
Cette opération saisonnière (qui est effectuée après la saison des pluies) a pour
but de réparer les pertes ponctuelles de matériaux et les grosses dégradations
dues au trafic et aux érosions naturelles, survenues pendant la saison des pluies.

Elle comprend notamment :


- La scarification de la couche de roulement existante dans la section à
recharger, après reprofilage ;
- La recherche, la préparation de l’emprunt, l’extraction, le transport et la
mise en œuvre de matériaux latéritiques sélectionnés pour rechargement
de la couche de roulement ;
- L’arrosage, le malaxage, la mise au profil et le compactage de la chaussée
reconstituée.
Mode d’exécution
L’Entrepreneur procède :
- A une scarification de la couche de roulement existante sur une
profondeur minimale de 15 cm après reprofilage,
- A la recherche des emprunts, à la déforestation, débroussaillement,
décapage de ceux-ci, à la réalisation de leurs accès, à l’extraction, au
gerbage, au transport et à la mise en œuvre des matériaux latéritiques de
qualité similaire à celle de la latérite de la couche de roulement existante,
- A l’arrosage, au malaxage, à l’homogénéisation de la couche rechargée,
à la mise en forme en respectant une pente transversale de 3 %,

105
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- Au compactage de la couche de roulement ainsi constituée.


Le volume de matériaux de rechargement mis en œuvre ne doit pas dépasser 80
m3/km.
La compacité de la couche de roulement est considérée comme satisfaisante
lorsqu’elle atteint 95% de la densité sèche du Proctor Modifié, quelle que soit
la nature des matériaux.

Cette compacité peut être mesurée, à la discrétion de l’Ingénieur, soit par essais
in situ (densitomètre à membrane) effectués par le CNERTP ou un laboratoire
agréé par l’Administration, soit par le nombre de passes d’un compacteur
préalablement calibré pour atteindre le taux de compacité requis.
Les quantités de matériaux de rechargement mises en œuvre sont vérifiées par
mesure des épaisseurs à l’aide de sondages ou par relève du nombre de camions
transportés en appliquant un coefficient de tassement.
Les épaisseurs en excédent de ce qui est requis, ne doivent pas être prises en
compte.
Les matériaux latéritiques seront prélevés pour des essais par un laboratoire
agréé avant leur transport et leur mise en œuvre sur le chantier.
Procédure de contrôle
a) Au moment de l’installation
A l’occasion de la visite que le contrôleur effectue sur les lieux avant
l’installation de l’entreprise, il vérifie que les longueurs d’itinéraires à reprofiler
n’ont pas varié par rapport aux quantités prévues au DAO. Si ces longueurs
doivent être adaptées pour tenir compte de l’état des chaussées, le contrôleur
informe son supérieur hiérarchique ; celui-ci rend compte au DDIT qui prend
les dispositions nécessaires en concertation avec la DERPR et la DGSI.

106
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

b) Pendant les travaux


Le contrôleur vérifie que le matériel et le personnel requis pour l’exécution,
dans les délais, de la tâche sont en place.
Signalisation de sécurité

Matériel :
- Niveleuses (production de 3niveleuses de 6 à 10 km/j) ;
- Bull (éventuellement) (extrait environ 450 m2 foisonnés/j)
- Chargeuse (un CAT 950) charge de 450 à 500 m3/j ;
- 2 à 3 camions benne (nombre fonction des caractéristiques du chantier,
capacité de 6 m3 est optimum) ;
- Porte-char (éventuellement) ;
- 1 compacteur automoteur ;
- Camion-citerne à eau équipé d’une rampe d’arrosage (nombre variable
suivant : distance de transport de l’eau, humidité du matériau, volume de
la citerne ;
- 1 motopompe ;
- 1 véhicule léger
- 1 gabarit de contrôle de pente transversale (équipe d’un niveau à bulle)
- 1 unité de maintenance des engins ;
- Pelles, pioches ;
- 1 boîte à pharmacie (conseillée).

Personnel :
- 1 chef d’équipe ;
- 1 surveillant à l’emprunt de graveleux latéritiques, commis ;
- Chauffeur et conducteurs d’engins ;

107
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- 1 mécanicien et aide mécaniciens ;


- Manœuvres.
Qualité d’exécution des travaux
Une présence continue du contrôleur sur le chantier est indispensable pour
s’assurer de la qualité des travaux réalisés.
Le contrôleur vérifie que :
- Les sections à reprofiler définies lors de l’installation sont respectées, de
même que la largeur de mise en œuvre des rechargements ;
- L’entrepreneur travail par demi-chaussée (si possible), sur des sections
de 200 m de long au maximum ;
- Dans les zones de rechargements ponctuels, l’entrepreneur a tout
d’abord reprofilé sommairement la plate-forme existante pour faciliter
la circulation des camions, et l’évaluation des volumes de rechargement
nécessaires (si les épaisseurs de rechargement sont mesurées par
sondages). Ce reprofilage est nécessaire pour faire disparaître les
irrégularités de surfaces, car recharger dans une ornière crée une
discontinuité dans l’épaisseur du rechargement, ce qui génère des
tassements différentiels, d’où la réapparition de la déformation initiale ;
- la plate-forme ainsi reprofilée est scarifiée sur une profondeur suffisante
pour atteindre le fond des déformations restantes, puis éventuellement
humidifiée (test de serrage d’une motte dans la main) ;
- la qualité des matériaux de rechargement approvisionnés sur le chantier
est suffisante et qu’il n’existe pas de débris végétaux (racines, etc.) ni de
gros éléments, qui doivent être mis en dépôt en dehors de l’emprise de
la route ;
- la teneur en eau des matériaux de rechargement est correcte (test de
serrage d’une motte dans la main). Si le matériau est trop humide, il doit

108
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

être aéré en le malaxant à la niveleuse. S’il est trop sec, il faut


l’humidifier ;
- le matériau d’apport et le matériau scarifié de la plate-forme, sont
homogénéisés, malaxés, éventuellement humidifiés puis mis au profil
demandé ;
- la pente transversale de chaque demi-chaussé; traitée est correcte
(emploi du gabarit de contrôle tous les 100 m environ ;
- les quantités de matériaux de rechargement mises en œuvre sur les
sections dégradées sont égales à celles prescrites par le contrôleur à
l’installation (mesure des épaisseurs par sondages ou relevé du nombre
de camions en appliquant un coefficient de tassement) ;
- la zone de l’axe de la route a été traitée lors des opérations de reprofilage
d’une des demi-chaussées ;
- la teneur en eau des matériaux nivelés est toujours correcte avant
compactage, ou rectifiée si nécessaire (test de serrage d’une motte à la
main) ;
- la quantité de compactage sur la surface qui vient d’être contrôlée
(respect du nombre de passes défini lors de l’installation) est correcte, le
compacteur commençant toujours par les bords de chaussée et
progressant vers le centre pour épauler les matériaux du milieu de
chaussée ;
- le nombre de citernes à eau est adapté aux distances de transport entre le
point d’eau et le chantier ;
- le profil en long de la couche de roulement sur buses et dalots est
conservé (absence de dos d’âne) ;
- les platelages ou les dalles des ponts ne sont pas recouverts de
matériaux ;

109
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- les zones d’accès aux ponts sont traitées avec le dos de la lame de
niveleuse, qui se déplace en marche arrière pour ne pas endommager le
platelage ;
- les fossés ne sont pas obstrués par les matériaux provenant du profilage.
Le cas échéant, un nettoyage de ces fossés doit fait par l’entrepreneur, à
ses frais.

Le contrôleur s’assure que la déviation, si elle existe, est régulièrement


entretenue.

Quand les travaux sont terminés, la signalisation doit être enlevée et le


contrôleur doit s’assurer que l’existence de la déviation ne perturbe pas
l’écoulement normal des eaux. Il peut être nécessaire de rétablir des fossés et
de dégager l’exutoire des ouvrages.
De plus le contrôleur doit se rendre aux emprunts utilisés par l’entrepreneur
pour y vérifier qu’ils ont été exploités correctement (utilisation ultérieure
encore possible sans remise en état particulier). Si tel n’est pas le cas,
l’entrepreneur doit procéder à une remise en état, à ses frais.

Mode de mesure
Les travaux de reprofilage lourd sans rechargement sont mesurés au kilomètre
(km) de route effectivement reprofilée, rechargée et compactée, dans les
sections indiquées par le contrôleur. Le calcul des volumes de matériaux
latéritiques employés pour le rechargement (maximum 40m3/km) peut se faire
en mesurant les épaisseurs à prendre en compte, de 2 façons possible :
- la plus précise consiste à lever des profils en travers avant et après les
travaux, avec le topographe et le matériel de l’entreprise;

110
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- le contrôleur peut aussi procéder par sondages pour déterminer les


épaisseurs, et calculer ensuite le volume correspondant. Cette méthode
présente l’inconvénient d’être destructrice pour le travail réalisé, ce qui
nécessite un travail manuel ultérieur de rebouchage des tous de sondage,
avec les imperfections que cela peut entrainer. En outre il peut être
difficile de faire la distinction entre le matériau d’apport et les matériaux
sous-jacents, d’où un risque d’erreur.
Si les 40 m3/ km ne sont pas concentrés en quelques zones de l’itinéraire, le
volume des rechargements unitaires est faible, et le contrôleur peut les vérifier
en comptabilisant le nombre de camions ayant transporté le matériau. Cela
suppose que les caractéristiques de la benne de chaque camion soient connue
(volume chargeable), et que le contrôleur pointe systématiquement chaque
camion décharge sur les lieux de mise en œuvre, en veillant au remplissage
correct de chacune des bennes. La somme des voyages de camions pointés dans
le volume foisonné de matériau mis en œuvre. Comme le volume considéré
dans cette tâche est celui des matériaux en place après compactage, il faut
appliquer un coefficient de tassement au volume total foisonné. Ce coefficient
pour la latérite est d’environ 0,80. Le volume V des rechargements est égal à :
V =0,80 x volume total foisonné.

Cette méthode suppose que le contrôleur soit présent en permanence et soit


vigilant sur les camions employés ainsi que sur leur taux de remplissage
respectif.
Par principe, les quantités et/ou épaisseurs mises en œuvres par l’Entreprisse en
dépassement de ce qui est demandé, ne font pas l’objet d’un paiement spécial.
Unité de mesure : km
Prix de la tâche

111
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied d’œuvre et de


repli des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de
l’Entrepreneur, les diverses taxes en vigueur, le bénéfice, les frais résultant du
maintien de la circulation (signalisation, etc.) y compris toutes les
indemnisations éventuelles des riverains.
Sécurité
Cas de la circulation s’effectuant sur une demi-chaussée
- Deux panneaux triangulaires de travaux (type AK-5 ou type agréé par
l’Ingénieur) placés à l’origine et de l’extrémité de la zone de travail ;
- Un manœuvre avec fanion rouge à chaque extrémité de la zone de travail,
pour gérer alternativement la circulation ;
- Deux panneaux de fin de prescription (type B-3 i ou type agréé par
l’Ingénieur placés aux extrémités de la zone de travail ;
- Les engins travailleront phares allumés en utilisant si possible des
gyrophares.
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation est en place.

Cas de la mise en place d’une déviation


- Un panneau triangulaire de travaux (AK-5 ou type agréé par l’Ingénieur)
placé 200 m avant et après la zone de travail ;
- Un panneau « déviation obligatoire » (type B21 c ou type agréé par
l’Ingénieur) placé 100 m avant et après la zone de travail ;
- des cônes (type K-5a) ou fûts, espacés tous les 10 m, et disposés en biais
pour canaliser le trafic vers la déviation, aux 2 extrémités de déviation ;
- deux panneaux «contournement obligatoire » (type B-21a ou autre agréé
par l’Ingénieur) placés à chaque extrémité de chaque rangée de cônes ;
- une barrière de signalisation de position de position de travaux (type K2
ou type agréé par l’Ingénieur) placée de chaque côté de la zone de travail,

112
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

un panneau de fin de prescription (type B-31 ou type agréé par


l’Ingénieur) placé 200 m de part et d’autre de la zone de travail. Le
contrôleur doit s’assurer que la signalisation est en place.

Protection de l’environnement
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

 Tâche 204a : Point à temps sur routes non revêtues

Définition :
Cette tâche concerne la réparation des nids de poule en vue d’améliorer l’uni,
par mise en œuvre, dans les trous et les ravines, de matériaux sélectionnés de
même qualité que ceux de la couche de roulement, suivi de leur compactage
soigné.

Elle comprend notamment :


- Le nettoyage et la réparation (découpe soignée, nivellement du fond,
humidification, etc.) des trous ;
- L’extraction, le chargement, le transport et la mise en œuvre des
matériaux sélectionnés, éventuellement par couches successives ;
- L’humidification éventuelle et le comptage des matériaux.
Mode d’exécution
Le trou est d’abord légèrement agrandi pour obtenir un rectangle à bords francs
verticaux de côtés, parallèles et perpendiculaires à l’axe de la route. Il est
approfondi pour enlever, s’il y a lieu, les matériaux sous-jacents de mauvaise
qualité. Le trou, ainsi préparé, est légèrement arrosé puis comblé avec des
matériaux graveleux de même provenance et qualité que les matériaux de la
chaussée environnante, par couche successives de 10 cm d’épaisseur maximum.

113
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Ces matériaux sont de préférence légèrement pré humidifiés ou arrosés, puis


compactés avec une dame sauteuse, ou un petit rouleau vibrant.

En l’absence de ces matériels de comptage, l’Ingénieur peut


exceptionnellement tolérer des dames à main, formées d’une plaque métallique
carrée de 20-25 cm de côté. Elles doivent peser de 8 à 10 kilogrammes avec
manche. Chaque couche de 10 cm d’épaisseur maximum est compactée. La
dernière couche dépasse de 3 cm environ avant compactage, le niveau de la
chaussée terminée.

Procédure de contrôle
a) Au moment de l’installation
à l’ occasion de la visite que le contrôleur effectue sur les lieux avant
l’installation de l’entreprise, une nouvelle évaluation du volume de graveleux
latéritique nécessaire aux réparations doit faite en vue :
- De s’assurer que les stocks sont suffisants ;
- De définir les priorités au cas où les quantités nécessaires sont
supérieures à celles prévues au DAO. Si c’est le cas, le contrôleur
informe son supérieur hiérarchique ; celui-ci rend compte au DDIT qui
prend les dispositions nécessaires en concertation avec la DERPR et la
DGSI.

Lors de l’installation, le contrôleur doit :


- Rappeler à l’entrepreneur la technique de réparation des nids de poule ;
- Indiquer à l’entrepreneur les nids de poule à réparer ;
- Signaler les zones potentielles d’emprunt de graveleux ou approuver les
sites proposés par l’entrepreneur ;

114
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- Convenir avec l’entrepreneur de la méthode de travail envisagée (nombre


de passes de compacteur ou de coups de dame à main).

b) Pendant les travaux


Le contrôleur vérifie que le matériel et le personnel requis pour l’exécution,
dans les délais, de la tâche sont en place.

Matériel :
1 camion benne ;
1rouleau vibrant (ou plaque vibrante ou dame sauteuse ou dame à main) ;
- Balais ;
- Pelles, ou pioches ;
- Râteaux ;
- Brouettes ;
- 1 fut ;
- 1 arrosoir ou seau ;
- 1 boîte à pharmacie.

Personnel :
- 1 chef d’équipe ;
- 1 chauffeur (non obligatoire si le chef d’équipe est autorisé à conduire) ;
- 1 ouvrier ;
- Manœuvres.
Avant la mise en œuvre des matériaux latéritiques, la préparation des tous sera
obligatoirement réceptionnée sur commande de l’entreprise. Les matériaux
latéritiques seront approuvés par le CNERTP ou un laboratoire agréé par
l’Administration avant leur transport et leur mise en œuvre.

115
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Mode de mesure
Les travaux de point à temps sont mesurés en mètre cube de matériaux mis en
œuvre, calculé en multipliant la surface du trou après découpé à bords francs,
par sa profondeur finale. Les dimensions du trou à prendre en compte sont celles
agréées par l’Ingénieur.
Unité de mesure : m3
Prix de la tâche
Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied d’œuvre et de
repli des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de
l’Entrepreneur, les diverses taxes en vigueur, le bénéfice, les frais résultant du
maintien de la circulation (signalisation, etc.) y compris toutes les
indemnisations éventuelles des riverains.
Sécurité
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place. Cette
signalisation est nécessaire uniquement du côté où les travaux se déroulent. Elle
est constituée d’un panneau triangulaire de travaux (type AK-5 ou type agréé
par l’Ingénieur) placé 100 m avant la zone de travail dans le sens de la
circulation.
Protection de l’environnement
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

 Tâche 325 : Perré sec

116
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Définition
Cette tâche consiste en la réalisation du perré de 0,30 m d’épaisseur moyenne

Elle comprend notamment :


- L’exécution des déblais éventuels pour la préparation de la surface de
pose, y compris le chargement, le transport et la mise en dépôt provisoire
ou définitif des déblais ;
- La fourniture et la mise en œuvre sur le lieu d’emploi des matériaux
(moellons, sable, etc.) ;
- La réalisation de fouille et l’exécution des bétons pour une butée en pied
de talus.
Mode d’exécution
Les surfaces à protéger par le perré sont préalablement préparées, aplanies et
stabilisées par le compactage. Il est exécuté en pied de talus une fouille pour
une bêche de largeur 0.30 m et de profondeur 0.40 m dont le fond est nivelé et
compacité. Dans la fouille ainsi stabilisée il est coulé un béton de propreté de
0.10 m d’épaisseur dosé à 150 kg de ciment par m3 de béton. Le béton de
propreté est surmonté d’un béton de butée dosé à 300 kg de ciment par m3 de
béton, la largeur 0.30 m et de hauteur totale 0.50. Le béton de butée finie est
au-dessus du niveau du sol de 0.20 m afin de servir de butée au perré. Sur les
surfaces préalablement aplanies sont rangées soigneusement des moellons
provenant de roches saines de poids unitaires compris entre 10 et 20 kg, partant
du béton de butée au sommet du talus à protéger. Les moellons sont serrés les
uns contre les autres. Les vides entre moellons sont remplis au moyen de pierres
de taille adaptée à ces vides, de sorte à assurer un bon blocage entre elles.

117
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Procédure de contrôle
Le contrôleur vérifie la qualité et le poids des moellons et contrôle la
préparation des bétons. Il vérifie que le matériel et le personnel requis pour
l’exécution, dans les délais, de la tâche sont en place.

Matériel :
- 1 camion benne ;
- Pelles, pioches, truelles ;
- Barres à mine ;
- 1 cordeau ;
- 1 dame à main
- Marteaux, ou masses ;
- Brouettes ;
- 1 aiguille vibrante ;
- Futs ;
- Balais
- 1 mètre ruban, 1 règle ;
- 1 boîte à pharmacie.

Personnel :
- 1 chef d’équipe ;
- 1 maçon ;
- 1 chauffeur (non obligatoire si le chef d’équipe est autorisé à conduire) ;
- Des manœuvres.
Mode de mesure
L’exécution du perré sec est mesurée en mètre carré de surface réellement
exécutée, conformément aux directives de l’Ingénieur. Les longueurs sont
mesurées suivant la pente des talus.

118
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Unité de mesure : m²
Prix de la tâche
Le prix comprend les frais de main d’œuvre, les matériaux, d’amenée à pied
d’œuvre et de repli des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de
l’Entrepreneur, les diverses taxes en vigueur, le bénéfice, les frais résultant du
maintien de la circulation (signalisation, etc.) y compris toutes les
indemnisations éventuelles des riverains.
Sécurité
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place. Cette
signalisation est nécessaire uniquement du côté où les travaux se déroulent. Elle
est constituée d’un panneau triangulaire de travaux (type AK-5 ou type agréé
par l’Ingénieur) placé 100 m avant la zone de travail dans le sens de la
circulation.
Protection de l’environnement
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

119
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

 Tâche 326 : perré maçonné

Définition :
Cette tâche consiste en la réalisation du perré de 0,30 m d’épaisseur moyenne
Elle comprend notamment :
- L’exécution des déblais éventuels pour la préparation de la surface de
pose, y compris le chargement, le transport et la mise en dépôt provisoire
ou définitif des déblais ;
- La fourniture et la mise en œuvre sur le lieu d’emploi des matériaux
(moellons, sable, etc.) ;
- La réalisation de fouille et l’exécution des bétons pour une butée en pied
de talus.
- La fabrication du mortier et la mise en œuvre soigné de la maçonnerie,
telle que précisées aux prescriptions techniques et comprenant calage,
réglage, humidification des moellons, nettoyage et rejointoiement.
- La réalisation d’un béton de coussin sur les surfaces préalablement
aplanies après excavation.

Mode d’exécution
Les surfaces à Perréer sont préalablement préparées, aplanies et stabilisées par
compactage. Il est exécuté en pied de talus une fouille pour bêcher de largeur
0.30 m et de profondeur 0.40 m dont le fond est nivelé et compacté. Dans la
fouille ainsi stabilisée il est coulé un béton de propreté de 0.10m d’épaisseur
dosé à 150 kg de ciment par m3 de béton. Le béton de propreté est surmonté
d’un béton de butée dosé à 300 kg de ciment par m3 de béton, de largeur 0.30
et de hauteur totale 0.50 m. Le béton de butée fini est au-dessus du niveau du
sol de 0.20 afin de servir de butée au perré. Les surfaces préalablement aplanies
devant recevoir le perré sont recouvertes d’un béton de coussin de 0.10 m

120
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

d’épaisseur dosé à 150 kg de ciment par m3 de béton. Sur le béton de coussin


frais sont rangées soigneusement des moellons provenant de roches saines de
poids unitaires compris entre 10 et 20 kg, partant du béton de butée au sommet
du talus à protéger. Les moellons sont serrés les uns contre les autres tout en
laissant des vides tout autour compris entre 2 et 5 cm. Les vides entre moellons
sont remplis au moyen d’un mortier dosé à 400 kg de ciment par m3 de mortier,
après humidification des moellons. Il s’en suit une cure matin et soir du perré
exécuté pendant au moins quatre (04) jours d’affilé.

Procédure de contrôle
Le contrôleur vérifie que le matériel et le personnel requis pour l’exécution,
dans les délais, de la tâche sont en place.

Matériel :
- 1 camion benne ;
- Pelles, pioches, truelles, balais ;
- Barres à mine ;
- 1 cordeau, 1 règle, 1 mètre ruban ;
- 1 dame à main ;
- Marteaux ou masses ;
- Brouettes ; 1 bétonnière ;
- 1 aiguille vibrante ;
- Futs ;
- 1 boîte à pharmacie.
Personnel :
- 1 chef d’équipe ;
- 1 chauffeur (non obligatoire si le chef d’équipe est autorisé à conduire) ;
- 1 maçon ;

121
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- Des manœuvres.
Les perrés seront exécutés sur le sol parfaitement stabilisé et compacté, et
hourdés au mortier de ciment dosé à 400 kg de ciment par mètre cube de sable.
Ils seront exécutés seulement lorsque l’Ingénieur aura estimé les remblais
stabilisés.
Les moellons utilisés pour les perrés auront les caractéristiques prévues dans le
DAO et seront posés sur un lit en béton maigre de 150 kg/m3 de 10 cm
d’épaisseur et jointoyés soigneusement sur toute la hauteur du joint à l’aide de
mortier de ciment.
Tous les vides entre les moellons qui pourraient exister dans le perré seront
comblés d’éclats de pierres et le mortier sur toute l’épaisseur. Les pierres
proviendront de roches dures et inaltérables et les moellons seront propres et
humidifiés par bains juste avant la pose.
Les faces vues des maçonneries devront être régulières. Les dimensions
minimales des côtés apparents des moellons ne devront pas être inférieures à
quinze (15) centimètre.
Les bermes, les couronnements et les bords latéraux des perrés seront exécutés
avec du béton dosé à 350 kg de ciment par mètre cube de mortier mis en place
sur 20 cm d’épaisseur.
L’Entrepreneur devra procéder aux remblaiements latéraux en matériaux pour
ouvrage et à la remise en états des abords.
Mode de mesure
L’exécution du perré sec est mesurée en mètre carré de surface réellement
exécutée, conformément aux directives de l’Ingénieur. Les longueurs sont
mesurées suivant la pente des talus.
Unité de mesure : m²
Prix de la tâche

122
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied d’œuvre et de


repli des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de
l’Entrepreneur, les diverses taxes en vigueur, le bénéfice, les frais résultant du
maintien de la circulation (signalisation, etc.) y compris toutes les
indemnisations éventuelles des riverains.
Sécurité
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place. Cette
signalisation est nécessaire uniquement du côté où les travaux se déroulent. Elle
est constituée d’un panneau triangulaire de travaux (type AK-5 ou type agréé
par l’Ingénieur) placé 100 m avant la zone de travail dans le sens de la
circulation.
Protection de l’environnement
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

 Tâche 403 : Fourniture et pose de panneaux de signalisation

Définition :
Cette tâche consiste en la fourniture et la pose de panneaux de signalisation
verticale.

Elle comprend notamment :


- L’implantation et la fourniture des panneaux, des supports nécessaires,
et des dispositifs de fixation
- La fouille en terrain de toute nature
- La pose et le scellement des panneaux avec béton.
Mode d’exécution
les panneaux doivent avoir des dimensions, des formes, des inscriptions et des
couleurs conformes aux dispositions prescrites par le DAO. Ils sont en tôle

123
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

d’acier d’une épaisseur de 15/10 mm, et comportent un bord bombé. Les


panneaux sont réflectorisés.

Les dimensions des différents types de panneaux sont :

- Panneau triangulaire : côté 1m

- Panneau octogonal : largeur 0,80 m (double


apothème de l’octogone)

- Panneau circulaire : diamètre 0,85 m

- Panneau carré : côté 0,70 m.

Les supports sont constitués par des profilés protégés contre la rouille. Les
panneaux et les supports sont soumis à l’approbation de l’Ingénieur avant pose.
Les supports de panneaux, qui doivent être en nombre adapté à la taille du
panneau, sont scellés dans des dés de béton dosé à 350 kg de ciment par mètre
cube. Les dimensions de ces dés de 0,40 x 0,40 x 0, 50m. Les dés sont arasés
au niveau de l’accotement.
La hauteur des panneaux au-dessus du sol est celle qui sépare le niveau de
l’accotement, du bord inférieur du panneau. Elle est fixée à deux (2) mètres.

Il est recommandé de compléter la fixation du panneau au support par un point


de soudure. Les panneaux sont disposés sur les accotements de la route, à une
distance de 1 m du bord extérieur de la chaussée. Le plan de la face avant du
panneau doit être légèrement tourné vers l’extérieur de la route (environ 2°).

124
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

La fouille exécutée pour recevoir le béton sera obligatoirement pré


réceptionnées sur demande de l’entrepreneur.

Procédure de contrôle
a) Au moment de l’installation
Le contrôleur indique à l’entrepreneur les lieux d’implantation des panneaux au
moyen de piquets plantes au sol.

b) Pendant les travaux


Le contrôleur vérifie que le matériel et le personnel requis pour l’exécution,
dans les délais de la tâche sont en place.

Matériel :
- 1 véhicule léger ;
- Pelles, pioches, Barres à mines ;
- Truelles, seau, fut ;
- 1 fil à plomb, 1 mètre ruban ;
- 1 poste de soudure ;
- Trousse à pharmacie.

Personnel :
- 1 chef d’équipe ;
- 1 chauffeur (non obligatoire si le chef d’équipe est autorisé à conduire) ;
- 1 maçon ;
- Manœuvres.

Mode de mesure

125
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Ces travaux sont mesurés à l’unité de panneau posé, conformément aux


directives de l’Ingénieur.
Unité de mesure : U
Prix de la tâche
Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied d’œuvre et de
repli des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de
l’Entrepreneur, les diverses taxes en vigueur, le bénéfice, les frais résultant du
maintien de la circulation (signalisation, etc.) y compris toutes les
indemnisations éventuelles des riverains.
Sécurité
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place. Cette
signalisation est nécessaire uniquement du côté où les travaux se déroulent. Elle
est constituée d’un panneau triangulaire de travaux (type AK-5 ou type agréé
par l’Ingénieur) placé 100 m avant la zone de travail dans le sens de la
circulation.
Protection de l’environnement
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

 Tâche 406 : Reprise de peinture et calligraphie sur panneau de


signalisation verticale

Définition :
Cette opération consiste en la prise de peinture et/ou de calligraphie sur tous les
types de panneaux de signalisation verticale conformément aux indications de
l’Ingénieur.

Elle comprend notamment :


- la fourniture de la peinture et autres produits de préparation ;

126
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- la reprise éventuelle de la peinture antirouille en deux couches ;


- la reprise de la peinture de bonne qualité ;
- la reprise de la calligraphie sur panneau de toute dimension.

Mode d’exécution
L’exécution de cette tâche se décompose aux opérations élémentaires
suivantes :
- Brossage et nettoyage soigné du panneau ;
- Préparation et application d’antirouille en deux couches avec un écart
d’au moins trois heures entre l’application de la première et de la seconde
couche ;
- Préparation de peinture réfléchissante suivant les couleurs requises et
application sur le panneau après séchage complet de la seconde couche
d’antirouille ;
- Préparation de peinture requise pour la calligraphie de l’insigne
signalétique ;
- Nettoyage soigné du panneau et du site pour les débarrasser d’éventuelles
taches de peinture et d’autres produits de préparation.

Procédure de contrôle
Le contrôleur vérifie que le matériel et le personnel requis pour l’exécution,
dans les délais de la tâche sont en place.

Matériel :
- 1 véhicule léger ;
- Brosses métalliques ;
- Outillage de peinture.

127
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Personnel :
- 1 chef d’équipe ;
- 1 chauffeur (non obligatoire si le chef d’équipe est autorisé à conduire) ;
- 1 peintre;
- manœuvres.

Mode de mesure :
Les travaux de reprise de peinture et de calligraphie sur panneau sont mesurés
en mètre carré (m2) de surface traitée conformément aux directives de
l’Ingénieur

Unité de mesure : m2
Prix de la tâche
Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied d’œuvre et de
repli des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de
l’Entrepreneur, les diverses taxes en vigueur, le bénéfice, les frais résultant du
maintien de la circulation (signalisation, etc.) y compris toutes les
indemnisations éventuelles des riverains.
Sécurité
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place. Cette
signalisation est nécessaire uniquement du côté où les travaux se déroulent. Elle
est constituée d’un panneau triangulaire de travaux (type AK-5 ou type agréé
par l’Ingénieur) placé 100 m avant la zone de travail dans le sens de la
circulation.

Protection de l’environnement
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

128
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

 Tâche 407 : reprise de peinture sur balise et garde-corps

Définition :
Cette opération consiste en la prise de peinture et/ou de calligraphie sur tous les
types de garde-corps et de balise conformément aux indications de l’Ingénieur.

Elle comprend notamment :


- La fourniture de la peinture et autres produits de préparation ;
- La reprise éventuelle de la peinture antirouille en deux couches sur les
parties métalliques de garde-corps ;
- La reprise de la peinture de bonne qualité suivant les couleurs requises et
indiquées par l’Ingénieur.
Mode d’exécution
L’exécution de cette tâche se décompose aux opérations élémentaires
suivantes :
- Brossage et nettoyage soigné de la balise ou du garde-corps ;

- Préparation et application sur les parties métalliques d’antirouille en


deux couches avec un écart d’au moins trois heures entre l’application de
la première et de la seconde couche ;
- Préparation de peinture réfléchissante suivant les couleurs requises et
application sur la balise ou le garde-corps après séchage complet de la
seconde couche d’antirouille pour ce qui est des parties métalliques ;

129
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- Nettoyage soigné de la balise ou du garde-corps et du site pour les


débarrasser d’éventuelles taches de peinture et d’autres produits de
préparation.

Procédure de contrôle
Le contrôleur vérifie que le matériel et le personnel requis pour l’exécution,
dans les délais de la tâche sont en place.

Matériel :
- 1 véhicule léger ;
- Brosses métalliques ;
- Outillage de peinture.
Personnel :
- 1 chef d’équipe ;
- 1 chauffeur (non obligatoire si le chef d’équipe est autorisé à conduire) ;
- 1 peintre ;
- Manœuvres.

Mode de mesure :
Les travaux de reprise de peinture sur balise et garde-corps sont mesurés à la
surface (mètre carré) de peinture appliquée sur balise ou garde-corps
conformément aux directives de l’Ingénieur
Unité de mesure : m2
Prix de la tâche :
Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied d’œuvre et de
repli des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de
l’Entrepreneur, les diverses taxes en vigueur, le bénéfice, les frais résultant du

130
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

maintien de la circulation (signalisation, etc.) y compris toutes les


indemnisations éventuelles des riverains.
Sécurité :
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place. Cette
signalisation est nécessaire uniquement du côté où les travaux se déroulent. Elle
est constituée d’un panneau triangulaire de travaux (type AK-5 ou type agréé
par l’Ingénieur) placé 100 m avant la zone de travail dans le sens de la
circulation.
Protection de l’environnement :
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

 Tâche 410 : Construction de guérite

Définition :
Cette tâche concerne la construction d’une guérite servant d’abri au gardien de
barrière de pluie.

Elle comprend notamment :


- L’exécution des fouilles nécessaires aux fondations de la guérite, leur
épuisement éventuel, le remblaiement après coulage des fondations, la
mise en dépôt des terres en excèdent ;
- La fourniture et la mise en œuvre de tous les matériaux intervenant dans
la construction de la guérite (bétons, coffrages aciers, maçonnerie, porte,
fenêtre, charpente, tôles, serrures, etc.)
- La fourniture et la réalisation d’enduits extérieurs ;
- La fourniture et la mise en œuvre de la peinture des parties métalliques.
Mode d’exécution
La guérite doit être conforme aux plans fournis par l’administration.
131
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Un système de fermeture à clé de la porte est installé.


La construction se fait en respectant les règles de l’art.
Procédure de contrôle
Le contrôle indique à l’Entrepreneur, la position exacte d’implantation de la
guérite.

Le contrôleur vérifie que le matériel et le personnel requis pour l’exécution,


dans les délais, de la tâche sont en place.

Matériel :
- 1 camion benne ;
- Pelles, pioches, truelles, taloches ;
- 1 cordeau, 1 fil à plomb, 1 mètre ruban ;
- 1 dame à main ;
- Marteaux, outils de ferraillage ;
- Brouettes, serre-joints, scie, bois de coffrage ;
- 1 bétonnière ;
- 1 aiguille vibrante ;
- Futs ;
- 1 boîte à pharmacie.

Personnel :
- 1 chef d’équipe ;
- 1 chauffeur (non obligatoire si le chef d’équipe est autorisé à conduire) ;
- 1 maçon, 1 ferrailleur, 1 coffreur ;
- Des manœuvres.
Mode de mesure :

132
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

La tâche de construction de guérite est mesurée à l’unité de guérite exécutée


conformément aux plans fournis.
Unité de mesure : U
Prix de la tâche :
Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied d’œuvre et de
repli des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de
l’Entrepreneur, les diverses taxes en vigueur, le bénéfice, les frais résultant du
maintien de la circulation (signalisation, etc.) y compris toutes les
indemnisations éventuelles des riverains.
Sécurité :
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place. Cette
signalisation est nécessaire uniquement du côté où les travaux se déroulent. Elle
est constituée d’un panneau triangulaire de travaux (type AK-5 ou type agréé
par l’Ingénieur) placé 100 m avant la zone de travail dans le sens de la
circulation.
Protection de l’environnement :
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

133
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

IV.4 LES TACHES D’ENTRETIEN PERIODIQUE DES ROUTES NON


REVETUES

Pour les routes non revêtues, sont retenue comme tâches modélisables par HDM4

en entretien périodique, le rechargement et le renouvellement de la couche de

roulement accompagnés des tâches d’entretien courant que sont l’emploi partiel

et les travaux divers.

Au Bénin les tâches d’entretien périodique des routes non revêtues sont :

- Rechargement (fourniture et mise en œuvre de matériaux latéritiques).

- Renouvellement de couche de roulement.

 Tâche 115 : Rechargement (Fourniture et mise en œuvre de matériaux


latéritiques).

Définition :
Cette tâche concerne la fourniture et la mise en œuvre de matériaux latéritiques
pour le rechargement ponctuel de routes en terre avec une épaisseur de 15 cm
pour les pistes de type A (PA) et de 20 cm pour les Routes en terres ordinaire
(RO) ou en terre moderne (RM).

134
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Elle comprend notamment :


- La remise en forme préalable de la couche de roulement existante ;
- La scarification de la section à recharger ;
- La recherche et la préparation de l’emprunt l’extraction, le transport et la
mise en œuvre des matériaux latéritiques sélectionnés pour
rechargement ;
- L’arrosage, le malaxage, la mise au profil et le compactage des matériaux
(par couches successives si nécessaire).

Mode d’exécution
La mise en place de la couche de rechargement ne peut être faite qu’après
remise en forme préalable à la niveleuse, puis scarification de la plate-forme
existante.
La mise en œuvre des matériaux latéritiques de rechargement doit se faire en
une ou plusieurs couches (épaisseur maximum d’une couche : 20 cm). Les
matériaux graveleux sont répandus sur toute la largeur de la plate-forme. La
dimension maximale admissible d’un élément ne doit pas être supérieure aux
2/3 de l’épaisseur d’une couche après compactage. La citerne à eau doit être
équipée d’une rampe permettant un arrosage homogène et constant des
matériaux.
Dans tous les cas, le matériau doit être amené, avant compactage, à une teneur
en eau égale à celle d’optimum Proctor Modifié à plus homogénéisé remis en
forme en respectant le profil en travers type. Pour l’ensemble de la couche de
roulement, quelle que soit son épaisseur ainsi que pour les accotements, la
compacité atteinte après compactage doit être au moins égale à 95 % de la
densité sèche du Proctor Modifié. Après achèvement des opérations de
compactage, le contrôleur exécute à sa discrétion, une série de mesures de la
densité en place. Cette compacité peut être mesurée, soit par de des essais in

135
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

situ (densitomètre à membrane) effectués par le CNERTP ou un laboratoire


agréé par l’Administration, soit par le nombre de passes d’un compacteur
préalablement calibré pour atteindre le taux de compacité requis.

 Provenance des matériaux latéritiques


Les matériaux pour couche de roulement sont des graveleux latéritique
provenant d’emprunts, éventuellement désignés par le contrôleur.
Ils se présentent sous forme de nodules d’oxyde de fer noirs, plus ou moins
durs, d’une dimension centimétrique, l’ensemble étant enrobé dans un mortier
argileux généralement de couleur rouge.

L’entrepreneur indique au contrôleur les sites qu’il compte exploiter. Il utilise


dans la mesure du possible les gisements connus et exploités dans le cadre
d’opérations précédentes. En cas de reconnaissance de nouveaux emprunts,
tous les frais correspondants (prospections, études géotechniques, etc.) sont à
la charge de l’entrepreneur.
Le contrôleur peut autoriser ou refuser l’exploitation d’un gisement en fonction
des résultats de la connaissance. En cas d’autorisation, il précise à
l’entrepreneur les limites d’exploitation autorisées y compris l’épaisseur
exploitable.
Cependant, l’attention de l’entrepreneur est attirée sur le fait qu’à l’intérieur
même des limites précisées par le contrôleur, il peut rencontrer certaines zones
de matériaux dont l’utilisation est impropre. L’entrepreneur ne peut pas se
prévaloir de l’autorisation du contrôleur pour exploiter ces zones.

 Qualité des matériaux


Les matériaux mis en œuvre doivent avoir un squelette constitué d’éléments de
quartz et de nodules latéritiques durs, et ne pas contenir de concrétions d’oxyde

136
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

de fer tendres susceptibles d’être écrasées au compactage. D’une manière


générale, ils doivent répondre aux spécifications suivantes :

Nature des essais Procédures Résultats


exigés
NF P 18-58 0,5 %
Teneur en matières organiques

NF P 94 - 078 0,1 %
Gonflement linéaire

Limites d’Atterberg : L.L NF P94-051 40


I.P 05
Analyse granulométrique Classe AFNOR 0-50
% passant à 0,8 mm NFP18-560 20
% refus à 2 mm 60
NF P 94- 078 30 à 95 %
CBR après 4 jours d’imbibition OPM

A la demande du contrôleur, le contrôle de qualité est effectué par


l’entrepreneur avant l’exploitation des gisements en respectant la cadence
suivante :
 2 séries d’essais préliminaires par gisement,
 1 essai par 1000 m3 pour chacun des essais prévus, sauf le CBR (1 essai
tous les 5000 m3).
En fonction de la qualité du travail fourni par l’entreprise, le contrôleur peut
augmenter ou diminuer la cadence de ces essais de contrôle.

137
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Procédure de contrôle

a) Au moment de l’installation
A l’occasion de la visite que le contrôleur effectue sur les lieux avant
l’installation de l’entreprise, il vérifie que les volumes de rechargement
nécessaires n’ont pas varié par rapport aux quantités prévues au DAO. Si ces
volumes doivent être adaptés pour tenir compte de l’état des chaussées, le
contrôleur informe son supérieur hiérarchique ; celui-ci rend compte au
Directeur Départemental qui prend les dispositions nécessaires en concertation
avec la DERPR.
En outre, il se rend sur les lieux d’emprunts de matériaux latéritiques prévus
pour vérifier si leurs puissances sont suffisantes pour couvrir les besoins en
rechargement du chantier.
Lors de l’installation, le contrôleur doit :
- Définir à l’entrepreneur l’origine et l’extrémité des zones à recharger,
- Rappeler à l’entrepreneur les caractéristiques du profil en travers type
(pentes transversales, largeur de la plate-forme existante) qu’il doit
respecter,
- Se mettre d’accord avec l’entrepreneur sur la méthode de travail
envisagée (nombre de niveleuses, procédures de travail, etc.) et sur le
mode d’évaluation des volumes de rechargement,
- Vérifier auprès de l’entrepreneur s’il dispose de l’accord des autorités
locales pour pomper l’eau nécessaire au travail, et le consigner dans le
P.V,
- Définir avec l’entrepreneur le nombre de passes de compacteurs
nécessaires pour obtenir un compactage correct de la couche de
roulement rechargée,

138
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- Indiquer à l’entrepreneur les sites potentiels d’emprunt, ou approuver


ceux qu’il a proposés,
- Localiser avec l’entrepreneur les déviations temporaires de circulation,

- Rappeler à l’entrepreneur les consignes élémentaires de sécurité, compte


tenu du trafic camions généré par le transport des matériaux (vitesse
limitée, charge maximale par camion), et du déplacement des niveleuses
et de la chargeuse.
b) Pendant les travaux
Le contrôleur vérifie que le matériel et le personnel requis pour l’exécution,
dans les délais, de la tâche sont en place.
Signalisation de sécurité
Les travaux de rechargement nécessitent la mise en place d’une déviation de la
circulation, afin de permettre aux engins de travailler sur toute la largeur de la
plate-forme.
La signalisation à mettre en place consiste en :
- Un panneau triangulaire de travaux (AK-5 ou autre type agréé par
l’Ingénieur) placé 200 m avant et après la zone de travail ;
- Un panneau « déviation obligatoire » (type B-21c ou autre type agréé par
l’Ingénieur) placé 100 m avant et après la zone de travail ;
- Des cônes (type K-5a ou autre type agréé par l’ingénieur) ou fûts, espacés
tous les 10 m, et disposés en biais pour canaliser le trafic vers la déviation
aux 2 extrémités de la déviation ;
- Deux panneaux « contournement obligatoire » (type b62Ia ou autre type
agréé par l’Ingénieur) placé à chaque extrémité de chaque rangée de
cônes ;
- Une barrière de signalisation de position de travaux (type K-2 ou type
agréé par l’Ingénieur) placé de chaque côté de la zone de travail ;

139
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- Un panneau de fin de prescription (type B -31 ou autre type agréé par


l’Ingénieur placé 200 m de part et d’autre de la zone de travail. Le
contrôleur doit s’assurer que la signalisation est en place.
Matériel :
- 1 niveleuse ; 1 bulldozer ; 1 chargeuse ; camion-benne (nombre fonction
des caractéristiques du chantier, capacité de 6m3 est optimum sur RT) ;
1 porte-char ; compacteurs automoteurs ;
- Camion-citerne à eau équipé d’une rampe d’arrosage (nombre variable
suivant : distance de transport, humidité du matériau, volume de la
citerne) 1 motopompe ; 1 véhicule léger ;
- 1 gabarit de contrôle de pente transversale ; 1 unité de maintenance des
engins ; pelles, pioches ; matériel topographique complet ; trousse à
pharmacie
Personnel :
- 1 chef de chantier ; 1 topographe ; 1 surveillant à l’emprunt de graveleux
latéritiques ;
- Mécanicien et aide mécaniciens ; commis ; chauffeurs et conducteurs
d’engins ;
- Des manœuvres.

Qualité d’exécution des travaux


Une présence continue du contrôleur sur le chantier est indispensable pour
s’assurer de la qualité des travaux réalisés.

Le contrôle vérifie que :


- Les sections à recharger définies lors de l’installation sont respectées, de
même que la largeur de mise en œuvre (piquets d’implantation et de
niveau mis en place par l’entrepreneur) ;

140
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- L’entrepreneur travaille sur des sections de 200 m de long au maximum ;


- L’entrepreneur a tout d’abord reprofilé la plate-forme existante, pour
faire disparaitre les irrégularités de surface, car recharger dans une
ornière crée une discontinuité dans l’épaisseur du rechargement, ce qui
génère des tassements différentiels, d’où la réapparition rapide de la
déformation initiale ;
- La plate-forme ainsi reprofilée est scarifiée sur une profondeur suffisante
pour atteindre le fond des déformations restantes, puis éventuellement
humidifiée (test de serrage d’une motte dans la main) ;
- La qualité des matériaux de rechargement approvisionnés sur le chantier
est satisfaisante, et qu’il n’existe pas de débris végétaux (racines, etc.) ni
de gros éléments, qui doivent être lis en dépôt en dehors de l’emprise de
la route ;
- La teneur en eau des matériaux de rechargement est correcte (test de
serrage d’une motte dans la main). Si le matériau est trop humide,
humide, il doit être aéré en la malaxant à la niveleuse. S’il est trop sec,
il faut l’humidifier ;
- L’épaisseur de chaque couche est correcte avant d’autoriser son
comptage ;
- Le matériau de la première couche de rechargement (épaisseur maxi 20
cm) et le matériau scarifié de la plate-forme sont homogénéisés,
malaxés, éventuellement humidifiés, mis en forme, puis compactés
(respect du nombre de passes défini lors de l’installation ;
- Les éventuelles autres couches de matériau de rechargement sont mises
en œuvre de la couche inférieure, qui ne doit pas être faite ;
- Les pentes transversales de la derrière couche sont correctes (emploi du
gabarit de contrôle tous les 100 m environs) ;

141
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- La teneur en eau des matériaux nivelés est toujours correcte avant


compactage, ou rectifiée si nécessaire (test de serrage d’une motte dans
la main) ;
- La qualité du compactage sur la surface qui vient d’être contrôlée
(respect du nombre de passes défini lors de l’installation est correcte, le
compacteur commençant toujours par les bords de chaussée et
progressant vers le centre pour épauler les matériaux du milieu de
chaussée ;
- Le nombre de citernes à eau est adapté aux distances de transport entre
le point d’eau et le chantier ;
- Le profil en long de la couche de roulement sur buses et dalots est
conservé (absence de dos d’âne) ;
- Les platelages ou les dalles des ponts ne sont pas recouverts de
matériaux ;
- Les zones d’accès aux ponts sont traitées avec le dos de la lame de
niveleuse, qui se déplace en marche arrière pour ne pas endommager le
platelage ;
- Les fossés ne sont pas obstrués par des matériaux excédentaires
provenant du rechargement. Le cas échéant un nettoyage doit être fait
par l’entrepreneur, à ses frais.
Le contrôleur s’assure que la déviation est régulièrement entretenue.

Quand les travaux sont terminés, la signalisation doit être enlevée, et le


contrôleur doit s’assurer que l’existence de la déviation ne perturbe pas
l’écoulement normal des eaux. Il peut être nécessaire de rétablir des fossés et
de dégager l’exutoire des ouvrages.

142
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

De plus, le contrôleur se rend aux emprunts utilisés par l’entrepreneur pour y


vérifier qu’ils ont été exploités correctement (utilisation ultérieure encore
possible sans remise en état particulière). Si tel n’est pas le cas, l’entrepreneur
doit procéder à une remise en état, à ses frais.
Mode de mesure :
La couche de rechargement en grave latéritique naturelle est mesurée en mètre
cube effectivement mise en place après compactage.

Le calcul des volumes de matériaux latéritiques employés pour le rechargement


peut se faire en mesurant les épaisseurs à considérer de 2 façons possibles :

- La plus précise consiste à lever des profils en travers avant et après les
travaux, avec le topographe et le matériel de l’Entreprise. Cette méthode
doit être appliquée en priorité, dès que du matériel topographique est
disponible ;

- Le contrôleur peut aussi procéder par sondages pour déterminer les


épaisseurs, et calculer ensuite le volume correspondant. Cette méthode
présente l’inconvénient d’être destructrice pour le travail réalisé, ce qui
nécessite un travail manuel ultérieur de rebouchage des trous de sondage,
avec les imperfections que cela peut entrainer. En outre, il peut être
difficile de faire la distinction entre le matériau d’apport et les matériaux
sous-jacents, d’où un risque d’erreur.

Enfin le contrôleur peut calculer le volume de rechargement en comptabilisant


le nombre de camions ayant transporté le matériau. Cela suppose que les
caractéristiques de la benne de chaque camion soient connue (volume
chargeable), et que le contrôleur pointe systématiquement chaque camion

143
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

déchargé sur les lieux de mise en œuvre en veillant au remplissage correct de


chacune des bennes. La somme des voyages de camions pointés donne le
volume foisonné de matériau mis en œuvre. Comme le volume payé à
l’Entreprise est celui des matériaux en place après compactage, il faut appliquer
un coefficient de tassement au volume total foisonné. Ce coefficient pour la
latérite en d’environ 0.80. Le volume V des rechargements est alors égal à :

V =0,80 volume total foisonné. Cette méthode suppose que le contrôleur soit
présent en permanence et soit vigilant sur les camions employés ainsi que sur
leur taux de remplissage respectif.
Unité de mesure : m3
Prix de la tâche :
Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied d’œuvre et de
repli des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de
l’Entrepreneur, les diverses taxes en vigueur, le bénéfice, les frais résultant du
maintien de la circulation (signalisation, etc.) y compris toutes les
indemnisations éventuelles des riverains.
Sécurité :
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place. Cette
signalisation est nécessaire uniquement du côté où les travaux se déroulent. Elle
est constituée d’un panneau triangulaire de travaux (type AK-5 ou type agréé
par l’Ingénieur) placé 100 m avant la zone de travail dans le sens de la
circulation.
Protection de l’environnement :
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

144
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

 Tâche 204 : Renouvellement de couche de roulement

Définition :
Le rechargement consiste en la reconstitution de la couche de roulement arrivée
à sa limite d’usure, sur toute la largeur de la route circulable, avec une épaisseur
de 15 cm pour les pistes de type A (PA) et de 20 cm pour les Routes en terre
ordinaire (RO) ou en terre moderne (RM) au moyen de matériaux sélectionnées,
profilés avec une pente transversale correcte (3 à 4%) à un ou deux dévers
suivant la largeur. On préfère en règle générale recharger sur 15 cm, épaisseur
compatible avec les moyens de compactage, de façon à limiter la fréquence des
interventions et assurer partout une épaisseur de couche de roulement suffisante
pour résister au poinçonnement.
Cette opération comprend notamment :
- La remise en forme préalable de la plate-forme existante à la niveleuse
ou au bulldozer ;
- La scarification de la chaussée sur toute sa largeur ;
- La recherche et la préparation de l’emprunt, l’extraction, le transport et
la mise en œuvre des matériaux latéritiques sélectionnés pour le
rechargement ;
- L’arrosage, le malaxage, la mise au profil et le compactage des matériaux
latéritiques sélectionnés étalés sur la chaussée.
Elle comprend en outre, le défrichement de l’emprise si nécessaire et la
restauration des drainages longitudinaux et des exutoires.

145
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

La fréquence de renouvellement de la couche en graveleux latéritique est


variable. Elle dépend essentiellement des trafics supportés et des
caractéristiques de la route. Les trafics élevés provoquent une usure plus rapide
de la couche de roulement en raison, d’une part des sollicitations propres des
véhicules, d’autre part, de l’accroissement du nombre de reprofilages annuels,
qui est également un facteur d’usure de la couche de roulement.

Mode d’exécution
La mise en place de la couche de rechargement ne pourra être faite qu’après
remise en forme préalable puis scarification de la plate-forme existante.
La mise en œuvre des matériaux latéritiques de rechargement se fait en une ou
plusieurs couches (épaisseurs maxima d’une couche : 20cm). Les matériaux
graveleux seront répandus sur toute la largeur de la plate-forme. La dimension
maximale admissible d’un élément ne devra pas être supérieure aux 2/3 de
l’épaisseur d’une couche après compactage.
La citerne à eau devra être équipée d’une rampe permettant un arrosage
homogène et constant des matériaux. Dans tous les cas, le matériau devra être
amené, avant compactage, à une teneur en eau égale à celle de l’optimum
Proctor Modifié à plus ou moins 2% près, puis homogénéisé et remis en forme
en respectant le profil en travers type. Pour l’ensemble de la couche de
roulement, quelle que soit son épaisseur, ainsi que pour les accotements, la
compacité atteinte après compactage devra être au moins égale à 95% de la
densité sèche du Proctor Modifié. Après achèvement des opérations de
compactage, l’Ingénieur exécutera à sa discrétion, une série de mesure de la
densité en place. Cette compacité peut être mesurée soit par des essais in situ
(densitomètre à membrane) soit par le nombre de passes d’un compacteur
préalablement calibré pour atteindre le taux de compacité requis.

146
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Ce travail peut être accompagné d’investissements mineurs tels que des


rectifications localisées de tracé, de petits élargissements, des remblaiements
sporadiques et des dérasements d’accotement.
Procédure de contrôle
Pour les travaux d’entretien périodique, le contrôleur est en général un Cabinet
d’Ingénierie avec lequel l’Administration a passé un contrat.
Pendant les travaux il vérifie que le matériel et le personnel requis en qualité et
en quantité pour l’exécution, dans les délais, de la tâche sont en place.
Matériel :
- 1 niveleuse ; 1 bull ; 1 chargeuse ; des camions-benne ; 1 porte-char ;
compacteurs automoteurs ; camion-citerne à eau équipé d’une rampe
d’arrosage ;
- Pelles, pioches ;
- 1 motopompe ;
- 1 véhicule léger ;
- 1 gabarit de contrôle de pente transversale ;
- 1 unité de maintenance des engins ;
- Matériel topographique complet ;
- 1 boîte à pharmacie.

Personnel :
- 1 chef d’équipe ;
- 1 topographe ;
- 1surveillant à l’emprunt de graveleux latéritiques ;
- Mécanicien et aides mécaniciens ;
- Commis ;
- Chauffeurs et conducteurs d’engins ;
- Manœuvres.

147
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

 Provenance des matériaux latéritiques :


Les matériaux pour couche de roulement seront des graveleux latéritiques
provenant d’emprunts, éventuellement désignés par l’Ingénieur chargé du
contrôle.
Ils se présentent sous forme de nodules d’oxyde de fer noirs, plus ou moins
durs, d’une dimension centimétrique, l’ensemble étant enrobé dans un mortier
argileux généralement de couleur rouge.
L’Entrepreneur indiquera à l’Ingénieur chargé du contrôle les sites qu’il compte
exploiter. Il utilisera dans la mesure du possible les gisements connus et déjà
exploités dans le cadre d’opérations précédentes. En cas de reconnaissance de
nouveaux emprunts, tous les frais correspondants (prospections, études
géotechniques) seront à la charge de l’Entrepreneur. L’Ingénieur pourra
autoriser ou refuser l’exploitation d’un gisement en fonction des résultats de la
reconnaissance. En cas d’autorisation, il précisera à l’Entrepreneur les limites
d’exploitation autorisées y compris l’épaisseur exploitable.
Cependant, l’attention de l’Entrepreneur est attirée sur le fait qu’à l’intérieur
des limites précisées par l’Ingénieur, il pourra rencontrer certaines zones de
matériaux dont l’utilisation serait impropre. L'Entrepreneur ne pourra se
prévaloir de l’autorisation de l’Ingénieur pour exploiter ces zones.
Qualité des matériaux latéritiques
Les matériaux mis en œuvre devront avoir un squelette constitué d’éléments de
quart et de nodules latéritiques durs, et ne pas contenir de concrétions d’oxyde
de fer tendres susceptibles d’être écrasées au compactage. D’une manière
générale, ils devront satisfaire aux spécifications suivantes
A la demande de l’ingénieur, le contrôle de qualité sera effectué par
l’Entrepreneur avant l’exploitation des gisements d’emprunts en
respectant la cadence suivante :

148
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

- 2 séries d’essais préliminaires par gisement ;


- 1 essai par 1000 m3 pour chacun des essais prévus, sauf le CBR (1 essai
tous les 5000 m3)
En fonction de la qualité du travail fourni par l’entreprise, l’Ingénieur pourra
augmenter ou diminuer la cadence de ces essais de contrôle.
Qualité d’exécution des travaux
Une présence continue du contrôleur sur le chantier est indispensable pour
s’assurer de la qualité des travaux réalisés.

Nature des essais Procédures Résultats


exigés
Teneur en matières NF P 18-586 <0,50%
organiques
Gonflement linéaire LCPC S 16 ou AASHTO <0,50%
T193-81
Limites d’Atterberg : L.L LCPC G4 ou <30
AASHTO T89-81ou T90- <15
I.P 81
Analyse granulométrique AFNOR
Classe NF P 18-560 0-50
% passant à 0,08 mm LCPC S7 Ou <20
%retenus à 2 mm AASHTO T188- 81 >60
CBR après 4 jours
d’imbibition LCPC S16 ou AASHTO >30 à
T 193-81 95%OPM

149
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

Mode de mesure :
La couche de rechargement en grave latéritique naturelle sera mesurée au
volume (en mètre cube effectivement mis en place après compactage. Les
épaisseurs à prendre en compte pour le calcul du volume seront déterminées par
des sondages. Le volume pourra être aussi calculé par relevé du nombre de
camions de matériaux transportés en appliquant un coefficient de foisonnement.
Les épaisseurs en excédent de ce qui est requis, ne seront pas prises en compte
dans la rémunération.
Unité de mesure : m3
Prix de la tâche :
Le prix comprend les frais de main d’œuvre, d’amenée à pied d’œuvre et de
repli des outillages et matériels nécessaires, les frais généraux de
l’Entrepreneur, les diverses taxes en vigueur, le bénéfice, les frais résultant du
maintien de la circulation (signalisation, etc.) y compris toutes les
indemnisations éventuelles des riverains.
Sécurité :
Le contrôleur doit s’assurer que la signalisation du chantier est en place. Cette
signalisation est nécessaire uniquement du côté où les travaux se déroulent. Elle
est constituée d’un panneau triangulaire de travaux (type AK-5 ou type agréé
par l’Ingénieur) placé 100 m avant la zone de travail dans le sens de la
circulation.
Protection de l’environnement :
L’entrepreneur veillera au respect de toutes sujétions liées à la préservation de
l’environnement.

150
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim
STRATEGIE NATIONALE D’ENTRETIEN DES chaussées

CONCLUSION
La construction des routes s’avère importantes puisqu’elles facilitent l’échanges
entre les pays. Pour que la route à construire soit durable, il faut nécessairement
l’entretenir afin de prévenir ou de corrigé tout risque d’endommagement de celle-
ci. Au Bénin, la stratégie nationale actuelle d’entretien routier est décrite dans le
manuel d’entretien routier. Cette stratégie d’entretien aborde l’entretien des
routes revêtues et non revêtues en décrivant les tâches d’entretien courant et
périodique. Mais, ce manuel d’entretien n’aborde pas l’entretien des ouvrages
d’art ni l’entretien des pistes rurales par la méthode à Haute Intensité de Main-
d’œuvre (HIMO).

151
:
présEnté pAr
AGASSOUNON ezéchias
AMADOU Léande
KOZON Essozolim

Vous aimerez peut-être aussi