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Alg Exc Chap One, Two and Add

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OBJECTIFS GENERAUX

Ce recueil a pour but de faciliter aux étudiants la compréhension du cours


d’Algèbre.

Après avoir suivi la partie théorique ; les travaux pratiques sont constitués des
exercices et des démonstrations y relatifs.

De façon particulière, ils ont comme objectifs de :

 Permettre à l’étudiant(e) de s’exprimer et de communiquer selon le


langage établi dans le cours ;
 Développer la capacité de concilier les notions et formules mathématiques
avec les applications numériques ;
 Permettre à l’étudiant(e) de lire, d’analyser, d’interpréter et de résoudre
tout exercice d’algèbre seul.

CONSEILS PRATIQUES

Les exercices qui font office des travaux pratiques sont mis à la disposition des
étudiants par un recueil obligatoire.
A la fin de la partie théorie d’un ou plusieurs chapitres, les séances des travaux
pratiques seront programmées pour résoudre les exercices pour que les
apprenants se familiarisent avec la mise en pratique de la théorie.

Chaque étudiant(e) est censé lire et maitriser la théorie et sera muni de ses
exercices du jour à la séance des travaux pratiques.
DEROULEMENT

Après quelques années d’expérience au secteur de l’enseignement supérieur et


universitaire, nous avons constaté que la méthode participative demeure l’une des
meilleures pour la bonne compréhension du cours par les étudiants. Raison pour
laquelle, au début de chaque séance, l’Assistant chargé des travaux pratiques
enregistrera les étudiants(es) volontaires sur une liste d’application. Ils ne seront
chargés que de mettre des solutions au tableau pour la bonne visibilité mais chaque
étudiant doit se mettre à résoudre les exercices concernés.

Par ailleurs, l’étudiant ayant résolu un exercice sera capable d’expliquer à toute la
promotion la démarche de sa résolution ; en cas de résistance, un autre étudiant
dans la salle pourrait l’épauler à expliquer. Au cas où la difficulté persiste, le chargé
des travaux pratiques pour lever l’équivoque conformément aux règles de l’art.

1
DOCUMENTS DE REFERENCE

 Notes inédites de cours du chef de travaux NKUMBI MUAMBA ;


 Tout autre ouvrage d’algèbre ;
 Les exercices One line d’algèbre ;
 Les résolutions antérieures (Bats).

CONTENU DU RECUEIL

Le présent recueil suivra la chronologie des chapitres comme repris dans le


support du cours.

1. Eléments de logique et notions des ensembles ;


2. Relations et Applications ;
3. Structures Algébriques ;
4. Ensemble de nombres complexes ;
5. Polynômes à une indéterminée ;
6. Calcul matriciel et applications linéaires ;
7. Systèmes d’équations linéaires ;
8. Diagonalisation d’une matrice carrée.

2
A. PREMIERE PARTIE : TRAVAUX PRATIQUES :

CHAPITRE 1 : ELEMENTS DE LOGIQUE ET NOTIONS SUR LES


ENSEMBLES

Résumé : à faire séance tenante

A. ELEMENTS DE LOGIQUE
Question 1
Construire la table de vérité de la proposition suivante :
(1P) ⟺ Q ^ P
Question 2
Trouver la valeur de vérité des propositions suivante :
a) Si P est fausse, Q est vrai et R est vrai.
[(P v R) ⟺ Q] ⟹ P^Q
b) Soient : P(x) : x est un multiple de 5
Q(x) : x est un nombre premier
R(x) : x est un diviseur de 7
P(5) ^1 Q(2) ⟹R(0)
Question 3
Montrer que assertions 𝑃Λℸ𝑄 et ℸ𝑄 ( 𝑃 ⟹ 𝑄) sont équivalentes.
Résoudre le problème par deux méthodes
Question 4
Soient p et q deux propositions données, en utilisant la table de vérité, montrer
que :
̅̅̅̅̅̅̅̅̅)
(𝑝 ⟹ 𝑞 ⟺ (𝑝Λ𝑞̅ )

(𝑝 ⟹ 𝑞) ⟺ (𝑞̅ ⟹ 𝑝̅ )
Question 5
a) Soient p ; q et r trois propositions données. En utilisant la table de vérité,
vérifier que les propositions suivantes sont vraies :
(i) (𝑝 ∨ 𝑞) ⟺ (𝑝 ⟹ 𝑞) ⟹ 𝑞
(ii) (𝑝 ⟹ 𝑞) ⟹ [(𝑝 ∧ 𝑟) ⟹ (𝑞 ∧ 𝑟)]
b) Montrer à l’aide d’un exemple que la relation
(∀𝑥)(∃𝑦)𝑃 ⟹ (∃𝑦)(∀𝑥)𝑃

Question 6
Ecrire la négation des assertions suivantes :
a) Toutes les voitures rapides sont rouges.
b) Pour tout 𝜀 ≥ 0, il existe 𝑞 ∈ ℚ∗ tel que 0 ≤ 𝑞 ≤ 𝜀
c) ℸ𝑃 Λ 𝑄, ℸ𝑃 ⋁ 𝑄 , 𝑃⋁(𝑄 Λ R), 𝑃Λ(Q Λ R)

3
Question 7
a) Trouver l’ensemble vérité de la formule suivante en tenant compte de
l’univers de variable E.
3 < x < 7 ⟹ (x divise 5), avec E= {0,3,5 ,7}
b) Déterminer la valeur de vérité de :
∀𝑥 ∈ 𝑨: 𝟐 ≤ 𝑥 <8, sachant que A = {2,4,6,8}
Question 8
a) Montrer à partir de la table des vérités que toute proposition implicative
est équivalente à sa contraposée.
b) Etablir les équivalentes logiques suivante :
(i) (P ⟹ 𝑄)⟺(1P ∨ 𝑄)
(ii) (P ⟹ 𝑄)⟺(1P ∧ 1𝑄)
c) Quelques soient P, Q et R proposition, établir à partir de T.V que :
(i) 𝑝 ⟹ 𝑄 ∧ 𝑄 ⟹ 𝑅 ⟹ 𝑃 ⟹ 𝑅 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑡𝑎𝑢𝑡𝑜𝑙𝑜𝑔𝑖𝑒
(ii) (P ⟺ Q) ∧ (Q ∧ R) ⟹ (P ⟺ R) est une tautologie
Question 9
(i) En utilisant un raisonnement par contraposition, montrer que si 𝑝2 est pair
alors p est pair, 𝑝 ∈ ℕ.
(ii) En utilisant un raisonnement par l’absurde, montrer que √2 ∉ ℚ
Question 10
Trouver la négation des propositions suivantes et dire si les propositions données
ou obtenues sont vraies et fausses :
(i) ∀𝑥 ∈ ℝ: 2𝑥 2 − 5𝑥 3 = 0
(ii) ∃𝑥 ∈ ℝ: 3𝑥 2 + 4𝑥 − 1 = 0
(iii) ∃𝑥 ∈ ℝ: 𝑥 2 + 9 = 0
Question 11
a) Soit 𝑃(𝑥) = √14𝑥 3 + 78𝑥 2 − 154𝑥 + 20 ≥ 0 un predicat réel, donner la
nature de la proposition : ∀𝑥 ∈ ℝ: 𝑃(𝑥)
b) Soit un prédicat 𝑃(𝑥) ≡ 𝑥 2 + 8𝑥 − 34 < 2 − 𝑥 < √2𝑥 2 + 5𝑥 − 3 , un
prédicat réel.
Donner la nature de la proposition : ∃𝑥 ∈ 𝐸 ⊂ ℝ: 𝑃(𝑥)
Déterminer la nature de la proposition :
∀𝑥 ∈ 𝐸 ⊂ ℝ: √𝑥 2 − 2𝑥 − 3 < (𝑥 + 2)
c) Soit 𝑃(𝑥) = √𝑥 3 + (√2 + √5 + √7)𝑥 2 + (√35 + √14 + √10)𝑥 + √70 ≥ 0 un
predicat réel, donner la nature de la proposition : : ∃𝑥 ∈ 𝐸 ⊂ ℝ: 𝑃(𝑥)
d) Soit P(x) un prédicat réel ; P(x):√4𝑥 2 + 12𝑥 + 9 ≤ 2x+3
Donner la nature des propositions suivantes :
(i) ∀𝑥 ∈ 𝐸 𝑐 ℝ ∶ 𝑃(𝑥)
(ii) ∃𝑥𝐸 𝑐ℝ: 𝑃(𝑥)

4
B. NOTIONS SUR LES ENSMBLES

Question 1
a) Définir en extension les ensembles suivants :
A={x∈ ℤ: 𝑥 2 = 16} :
B={x∈ ℕ: 𝑥 2 𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑖𝑟} :
C={x∈ ℝ: (𝑥 + 3)(𝑥 + 2) = 0} :
D={x/𝑥 = 𝑘 + 1, 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑘 𝑢𝑛 𝑛𝑎𝑡𝑢𝑟𝑒𝑙 𝑖𝑚𝑝𝑎𝑖𝑟 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑟𝑖𝑠 𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒 1 𝑒𝑡 8}
b) Définir en compréhension les ensembles suivants :
A = {1,2,4,5,10,20} ; B= {3456} ; C={2,3,5,7,11,13} ; D={1,4,9,16,25}
c) Si A∪ 𝐵 = 𝐵 ∩ 𝐶 , que peut-on dire pour l’inclusion des ensembles A ,B et
C
d) Dans ℘(𝐸),on désigne le complément de A par 𝐴̅, simplifier:
̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿̿
𝐴 ∩ 𝐵 ∩ (𝐴̅ ∩ 𝐵) ∪ (𝐴 ∩ 𝐵) ∩ (𝐴 ∩ 𝐵)
e) a) On suppose que ℘(𝐸)= ℘(𝐹), comparer les ensembles E et F
b)Montrer que E c F⇒ ℘(𝐸)c ℘(𝐹)
c)Pour deux ensembles quelconques E et F comparer :
1°) ℘(𝐸 ∩) et ℘(𝐸) ∩ ℘(𝐹) ; 2°) ℘(𝐸 ∪ 𝐹) et ℘(𝐸) ∪ ℘(𝐹)
f) Que peut -on dire de A et B si A∩ 𝐵̅ = 𝜙? (𝐵̅ = 𝐶𝐸𝐵 ; A,B c E)
Question 2
Soit E = {a, b, c, d, e}
a) Donner les trois recouvrements de A = {a, b, e}
b) Donner deux partitions de E
c) Dire si les familles ci-après sont des partitions de E
1°) {∅, 𝐸} 2°) {{a,b,c}, {d,e}}

C. RAISONNEMENT PAR RECUERENCE ET AUTRES


Question 1
Montrer par récurrence sur 𝑛 ∈ ℕ∗ que :
1 1 1 𝑛
+ + ⋯+ =
1.2 2.3 𝑛. (𝑛 + 1) 𝑛 + 1
Question 2
Démonter par récurrence que :
∀𝑛 ∈ ℕ∗ : 𝑃(𝑥) ≡ (1 + 2 + 3 + ⋯ + 𝑛)2 = 13 + 23 + ⋯ + 𝑛3
Question 3
Démonter par récurrence que :
𝑛

∀𝑛 ∈ ℕ : ∑(𝑘! ∗ 𝑘) = (𝑛 + 1)! − 1
𝑘=1

5
Question 4
Raisonnement par contraposition : montrer que
(i) 𝑥 ≠ 2 𝑒𝑡 𝑦 ≠ 2 ⟹ 𝑥𝑦 − 2𝑥 − 2𝑦 + 4 ≠ 0
(ii) Soit 𝑛 ∈ ℤ,
𝑛2 𝑝𝑎𝑖𝑟 ⟹ 𝑛 𝑝𝑎𝑖𝑟
Question 5
Raisonnement par l’absurde : montrer que
√2 est irrationnel
ln( 2)
est irrationnel
ln( 3)
Question 6
Démontrer par récurrence :
1 1 1 1
+ 9 + 27 + ⋯ + 3𝑛 , ∀𝑛 ∈ 𝑁 ∗
3
Et démontrer le résultat trouvé par récurrence
Question 7
Calculer la somme suivant :
1 1 1 1
2
+ 4 + 8 + ⋯ + 2𝑛 , ∀𝑛 ∈ 𝑁 ∗
Et démontrer le résultat trouvé par récurrence
Question 8
Démontrer par récurrence que :
n
Pour tout 𝑛 ∈ 𝑁 ∗ ∶  (k! xk )  (n  1)!1
k 1

6
CHAPITRE 2 : RELATIONS ET APPLICATIONS
Résumé : à faire séance tenante
A. RELATIONS
Question 1
On définit sur ℝ2 : (𝑥, 𝑦) ≪ (𝑥 ′ , 𝑦 ′ ) ⇔ |𝑥 ′ − 𝑥| ≤ 𝑦 ′ − 𝑦
(i) Vérifier que c’est une relation d’ordre !
(ii) L’ordre est-il total ?
(iii) Soit (𝑎 , 𝑏) ∈ ℝ2 , représenter l’ensemble {(𝑥, 𝑦) ∈ ℝ2 : (𝑥, 𝑦)𝑇(𝑎, 𝑏)}
Question 2
Soit ℜ la relation définie dans ℝ :
∀(𝑥, 𝑦) ∈ ℝ2 , 𝑥 ℜ 𝑦 ⇔ 𝑥𝑒 𝑦 = 𝑦𝑒 𝑥
Montrer que ℜ est une relation d’équivalence sur ℝ. Pour chaque réel x, préciser
le nombre d’éléments de la classe d’équivalence de x.
Question 3
Soit (𝐸, ≤) un ensemble ordonné. On définit sur ℘(𝐸)/{∅} la relation < par 𝑋 < 𝑌
ssi (𝑋 = 𝑌 ou ∀𝑥 ∈ 𝑋, ∀𝑦 ∈ 𝑌, 𝑥 ≤ 𝑦)
(i) Vérifier que c’est une d’ordre
(ii) Est-ce l’ordre total
Question 4
Une relation R définie dans un ensemble E ≠ ∅ est circulaire si
∀𝑥, 𝑦, 𝑧 ∈ 𝐸: 𝑥𝑅𝑦 𝑒𝑡 𝑦𝑅𝑧 ⇒ 𝑧𝑅𝑥
Montrer que R est réflexive et circulaire ⇔ R est réflexive, symétrique et
transitive.
Question 5
Soit A une partie de E. Dans ℘(E), on définit la relation R par :
∀𝑥, 𝑦 ∈ ℘(𝐸): xRy ⟺ A∩ 𝑋 = 𝐴 ∩ 𝑌
a) Montrer que R est une relation d’équivalence dans ℘(𝐸)
b) ∆ Représente la différence symétrique, montrer
∀𝑥, 𝑦 ∈ ℘(𝐸): X≡ 𝑌(mod7) ⟺ (Y∆𝑋)∩ 𝐴 = ∅
c) Quelle est la relation R si A=E ?
Question 6
Dans E= {(a,b): a ∈ ℝ, 𝑏 ∈ ℝ}, on définit une relation par:

∀(𝒂, 𝒃, )(𝒄, 𝒅) ∈ ℝ𝟐 : (𝒂, 𝒃, )𝑹(𝒄, 𝒅) ⇔ |𝒂𝒅| = |𝒄𝒃|.


a) Montrer que R est une relation d’équivalence dans E.
b) Dans un plan rapporté à un orthonormé, on appelle image du couple (a, b)
le point M des coordonnées (a’, b’).

7
Quelle propriété géométrique possèdent les points M correspondant aux
couples appartenant à une même classe d’équivalence ?

Question 7
Soit E un ensemble. Montrer que la relation d’inclusion est une relation d’ordre
sur ℘(𝐸). Cette relation d’ordre est-elle partielle ou totale ?
Question 8
a) Quels sont les éléments réguliers de ℕ∗ pour la loi T définie par 𝑥𝑇𝑦 = 𝑥 𝑦 ?
b) Dans ℤ × ℤ, on définit la relation R par:
∀(𝒂, 𝒃), (c,d)∈ ℤ𝟐 :(a,b)R(c,d)⇔a=c et b ≤ 𝒅
(i) Montrer que R est une relation d’ordre dans ℤ2
(ii) Est-ce une relation d’ordre total ou partiel ?
c) Soient r, s∈ ℚ, c’est-à-dire il existe :
𝒂 𝒄
a,c∈ ℤ et b,d ∈ ℤ∗+ tel que r=𝒃 et s=𝒅
Soit R une relation définie dans ℚ par ∀ r,s ∈ ℚ : ad−bc≥0
Montrer que R est une relation d’ordre.
d) Une relation R définie dans E ≠ ∅ est de préordre si elle est à la fois
réflexive et transitive.
Montrer que si R est une relation de préordre définie dans E ≠ ∅, alors la
relation T definie dans E par : ∀𝑥, 𝑦 ∈ 𝐸:xTy ssi xTy et yRx est une relation
d’équivalence dans E.

e) Sur ℤ, on définit la relation a≡b (modulo 7 ) ⇔ ∃k∈ ℤ: a−b=7k


a) Montrer que cette relation est une relation d’équivalence dans ℤ
Combien existe-t-il de classe d’équivalence ?
b)Vérifier que si a≡(a’ modulo 7)
b≡ 𝑏′(𝑚𝑜𝑑𝑢𝑙𝑜7)
Alors a + b≡a’+b’ (modulo 7)
ab≡a’b’ (modulo 7)
Question 9
On définit sur ℝ2 la relation ℛ par :
(𝑥, 𝑦)ℛ(𝑥 ′ , 𝑦 ′ ) ⟺ 𝑥 + 𝑦 = 𝑥 ′ + 𝑦′
(i) Montrer que ℛ une relation d’équivalence.
(ii) Trouver la classe d’équivalence du couple (0, 0)

8
B. APPLICATIONS
Question 1
Soit 𝑓: ℝ ⟶ ℝ
𝑥
𝑥 ⟶ 𝑓(𝑥) = 𝑥 2 +1 Une application
a) Déterminer 𝑖𝑚𝑓 ?
b) F est-elle surjective ? justifier
c) F est-elle injective ? justifier
Question 2
Soit 𝑓: ℝ ⟶ ℝ
𝑥 2 −9
𝑥 ⟶ 𝑓(𝑥) = Une application
𝑥 2 +9
a) f est-elle une correspondance fonctionnelle ?
b) Déterminer l’image directe de ℝ ?
c) Déterminer l’image réciproque de ℝ
d) f est-elle une application ? si oui est-elle bijective ? justifier.
Question 3
Soient 𝑎, 𝑏, 𝑐 𝑒𝑡 𝑑 des réels non nuls donnés, et soit 𝑓 definit comme suit
f : ℝ − {𝑥0 } ⟶ ℝ − {𝑦0 }
𝑎𝑥+𝑏
x ⟶ f(x) =
𝑐𝑥+𝑑
i) Montre que 𝑓(𝑥) est une fonction réelle à variable réelle ?
ii) Donner la(les) condition(s) nécessaire(s) et suffisante(s) pour 𝑓(𝑥)
soit une application injective ?
Déterminer si possible la fonction 𝑔(𝑥) tel que 𝑔𝑜𝑓(𝑥) = 𝑥 = 𝑓𝑜𝑔(𝑥)
Question 4
Soit l’application 𝑓 definie comme suit : 𝑓: ℝ ⟶ ℝ telle que 𝑓(𝑥) = |2𝑥 + 5|. 𝑓 ainsi
définie est-elle injective ?surjective ?bijective ?
Question 5
2𝑥
Soit l’application 𝑓 definie comme suit : 𝑓: ℝ ⟶ ℝ telle que 𝑓(𝑥) = 1+𝑥2
(i) 𝑓 est-elle bijective ?
2𝑥
(ii) Montrer que l’application 𝑔: [−1, 1] ⟶ [−1, 1] telle que 𝑔(𝑥) = 1+𝑥2 est
une application bijective.
Question 6
Soit 𝑓: ℝ ⟶ ℝ
𝒙 𝒔𝒊 𝒙 𝒆𝒔𝒕 𝒑𝒂𝒊𝒓
𝒙 ⟶ 𝒇(𝒙) = {
−𝒙 𝒔𝒊 𝒙 𝒆𝒔𝒕 𝒊𝒎𝒑𝒂𝒊𝒓
a) f est - elle une correspondance fonctionnelle ?
b) Déterminer l’image directe de ℤ
c) Déterminer l’image réciproque de ℤ
d) f est – elle une application ? si oui est-elle injective ?surjective ?justifier
e) Déterminer le 𝑖𝑚𝑓 ?

9
Question 7
On définit sur R l’ensemble des nombres réels, la loi de composition suivante :
∗: ℝ𝑥ℝ → ℝ
(𝑎, 𝑏) ⟼ 𝑎 ∗ 𝑏 = ln(𝑒 𝑎 + 𝑒 𝑏 )
Montrer que * est une loi de composition interne sur R donner ses propriétés.
Question 8
On définit sur ℝ l’opération interne * suivante :
1
∀(𝑎, 𝑏) ∈ ℝ2 , 𝑎 ∗ 𝑏 = (𝑎 + 𝑏 + 𝑎𝑏 − 1)
2
i) Résoudre dans R les équations suivantes :
𝑥 ∗ 5 = 2 −2 ∗ 𝑥 = 0 𝑥∗𝑥 =2
ii) Vérifier que * est commutative et associative.
iii) Trouver l’élément neutre de * sur R.
iv) Est-ce que tout élément de possède une symétrie par rapport à * dans
R?
v) Donner l’ensemble Ω, des éléments métrisables dans R.
vi) Qu’est-ce qu’on peut dire sur (𝑅,∗) et (Ω,∗)?
vii) Est-ce qu’il existe des éléments de Ω égalent à leurs symétriques ?
Question 9
Soit R+ muni de la loi * définie par 𝑥 ∗ 𝑦 = √𝑥 2 + 𝑦 2 . Montrer que * est associative,
commutative et qu’elle a un élément neutre.
Question 10
Soit ∗ un loi définie sur ℝ par :
𝑥 ∗ 𝑦 = 𝑥𝑦 + (𝑥 2 − 1)(𝑦 2 − 1)
(i) Vérifier que ∗ est commutative, non associative et admet un élément
neutre.
(ii) Résoudre les équations suivantes : 2 ∗ 𝑦 = 5, 𝑥 ∗ 𝑥 = 1

Question 10
Soit E = {(0,1)} à tout couple (x, y) ∈ 𝐸 2 , on associe l’élément 𝑥 + 𝑦 − 𝑥𝑦.
a) Définit-on une application de 𝐸 2 dans E? Justifier si oui, laquelle.
b) On considère l’ensemble 𝐸 = {𝑎, 𝑏, 𝑐, 𝑑} et 𝑓: 𝐸 → 𝐸 une fonction telle
que a, b, c,d aient respectivement pour images b, c, d, e.
g: E→E une fonction telle que a, b, c,d aient respectivement pour
images d, c, b, a.
Quelles sont les images de a, b, c, d, par :
1) 𝑔𝑜𝑓 ; 2) 𝑓𝑜𝑔 ; 3) 𝑔𝑜𝑔 ; 4) 𝑓𝑜𝑓

10
Question 11
On considère les fonctions de ℝ 𝑑𝑎𝑛𝑠 ℝ:
𝟏 𝒙
𝒇: 𝒙 → 𝒙 ; 𝒈 ∶ 𝒙 → 𝟏 − 𝒙 et 𝒉: → 𝟏−𝒙
Quelle est l’image de x par 𝒉𝒐𝒈𝒐𝒇 et déterminer son domaine de définition
? Même question pour 𝒇𝒐𝒈𝒐𝒉.
Question 12
Quelles sont les qualités des applications ℝ 𝑑𝑎𝑛𝑠 ℝ suivantes:
𝒇: 𝒙 → 𝒇(𝒙) = 𝒙𝟐 𝒆𝒕 𝒈 ∶ 𝒙 → 𝒈(𝒙) = 𝒙𝟑
Question 13
Soit f : ℝ → ℝ definit par :
𝐸(2𝑥)
𝑥 → 𝑓(𝑥) = 2𝐸(𝑥)−1
Ou 𝐸(𝑥) désigne la partie entière de x
i) F est-elle une correspondance fonctionnelle ? Justifier
ii) Dans l’affirmative, vérifier si f est une application injective ? Justifier
iii) Calculer 𝑓(ℝ) ? f est une surjection ?
iv) F est bijective ? oui ou non ? Justifier

C. ANALYSE COMBINATOIRE
Question 1
La société de fabrication de yaourt aux fruits YOPMILK compte 10 points de vente
des yaourts de différents parfums chacun, repartis dans la ville de Kinshasa
suivant un cercle (C) centré à la société de fabrication.
Le directeur de vente désire :
a) Pour faciliter la distribution, de relier deux à deux les 10 points de vente
par un chemin plus court, on suppose que trois de ces chemins ne se
rencontrent jamais.
En combien des lieux (points intérieurs au cercle (C)) ces chemins se
rencontrent t- ils ?
b) Constituer pour chacun des points de ventes, des lots de 3 pots de parfums
différents sachant que la société compte 9 parfums différents.
Combien des lots distincts peut-on former sachant qu’ils ne doivent pas
contenir simultanément un pot à la banane et à l’orange.
Question 2
La société YOPMILK fabrique de Yaourt aux fruits avec 10 parfums différents. Le
Directeur des ventes propose de constituer des lots de 4 pots de parfums

11
différents. Combien de lots distincts peut-on former sachant qu’ils ne doivent pas
contenir simultanément un pot à la fraise et un à la framboise ?
Question 3
Un ascenseur quitte le rez-de-chaussée avec 8 personnes (liftier non compris)
lorsqu’il repart du 6è étage, il est vide.
i) De combien manière le liftier a-t-il percevoir le départ des 8 personnes
si pour lui, elles se ressemblent de sexes ?
ii) Qu’en est-il, s’il peut faire la différence entre un homme et une femme,
l’ascenseur contenant 5 hommes et 3 femmes au départ ?
iii) Que se passe-t-il si pour lui, chaque personne est identifiable ?
Question 4
On part du point de coordonnées (0, 0), pour rejoindre le point de coordonnées
(𝑝, 𝑞) (p et q des entiers naturels donnés) en se déplaçant à chaque étape d’une
unité vers la droite ou vers le haut. Combien y a-t-il des chemins de possible
Question 5
Soit n – point non alignés entre eux, si on considère un polygone ayant ces
n - points comme sommets.
(i) Combien ce polynôme a-t-il de diagonales ?
(ii) En combien de ponts (extérieur ou intérieurs) distincts des sommets, les
diagonales se coupent elles.
(iii) Quels sont les polygones qui ont plus de 5 diagonales.
Question 6
On appelle anagramme toute disposition ordonnée des lettres du mot « gloires ».
(i) Combien pouvons-nous former d’anagrammes de 7 lettres ?
(ii) Combien pouvons-nous former d’anagrammes de 3 lettres ?
Question 7
Parmi les anagrammes de 5 lettres formées à partir du mot « Equations ».
(i) Combien ne contiennent que des voyelles ?
(ii) Combien commencent par E et se terminent par S ?
(iii) Combien contiennent toutes les consonnes ?
(iv) Combien commencent par une consonne ?
Question 8
Dans la ville de Kinshasa, les abonnés au téléphone ont un numéro à cinq chiffres.
Combien d’abonnés peut-on desservir avec ce système, sachant qu’un numéro de
téléphone ne commence jamais par le chiffre 0 et qu’un même chiffre peut être
répété plusieurs fois jusqu’à 5 fois pour tout chiffre non nul, le chiffre 0 pouvant
être répété au plus 4 fois.

12
Question 9
Le jeu de Bridge se joue avec un jeu de 52 cartes entre 4 joueurs. Chaque joueur
reçoit 13 cartes qu’on appelle une « une main ».
a) Combien de mains différentes un joueur peut-il recevoir ?
b) Parmi ces mains, combien y en a-t-il contenant 2 cas, sachant qu’il y a 4
as ?
c) Combien de mains de 13 cartes ayant au moins deux cœurs peut-on
constituer, sachant qu’il y a 13 cartes cœurs dans le jeu ?
Question 10
Combien y a-t-il de nombres compris entre 3000 et 4000 et renfermant les chiffres
2,3,4,5 ?
6. Combien de nombres différents de 8 chiffres renferment les chiffres
0,1,2,3…7 ?
Question 11
On forme des nombres composés de 5 chiffres significatifs différents mais parmi
lesquels se trouvent chaque fois les chiffres 2 et 7.
Question 12
Avec les chiffres 0,1,2…9, combien peut-on former de nombres composés de 4
chiffres ?
Question 13
Combien y a-t-il de nombres formés :
(i) De trois chiffres si significatifs ;
(ii) De trois chiffres significatifs différents.
Question 14
Quel est le nombre Z de suites croissantes de k termes strictement croissants que
l’on peut extraire de F, sachant que 𝐸 = {1,2,3, … , 𝑛} ; 𝑘 ≤ 𝑛, 𝑘, 𝑛 ∈ ℕ∗
D. ENTRAINEMENT
Question 1
Développer :
(i) (√2 + √3)10
(ii) (√3𝑥 + 2𝑥 2 )5
Question 2
(i) Quel est le 7eme terme de (𝑎 + 𝑏)15
18
𝑥 1\2 2𝑦
(ii) Quel est le 12eme terme de ( 4
+ 𝑥 3\2 )
1
(iii) Quel est le terme du milieu dans le développement (𝑥 2\3 + 𝑥 1\2 )
2 𝑥 2 14
(iv) Quel est le terme en 𝑥 4 dans (𝑥 + 4
)

13
Question 3
Evaluer à 4 décimales exactes près (1,02)12
Question 4
Dans l’ensemble ℕ, on définit la loi de composition interne notée (T) par :
∀𝒂, 𝒃 ∈ 𝑵: 𝒂𝑻𝒃 = 𝟐𝒂 + 𝒃
(i) Quelles sont les qualités (propriétés) de cette loi ?
(ii) Déterminer les éléments remarquables de cette loi.
Question 5
Sur ℝ , on définit la loi T par : 𝒂𝑻𝒃 = 𝒂𝒃 + 𝒂 + 𝒃
(i) Montrer que T est associative, commutatrice et admet un élément
neutre e. Quels sont les éléments symétriques ?
(ii) La loi T est-elle distributive par rapport à (+) définie dans ℝ?
Question 6
Sur l’ensemble E, la loi définie par 𝑎 ∗ 𝑏 = 𝑏 est une loi de composition interne.
(i) Etudier l’associativité, la commutativité
(ii) Elément neutre.

Question 7
a) Quel est l’élément, neutre pour la loi * définie dans ℝ par :
𝑥 ∗ 𝑦 = 𝑥𝑦 − 2𝑥 + 2𝑦 − 5.
b) Dans l’ensemble 𝑘 = {𝑎, 𝑏: 𝑎 ∈ ℝ∗ }, on définit la loi de composition (T) par
: (𝒂, 𝒃)𝑻(𝒄, 𝒅) = (𝒂𝒄, 𝒃𝒄 + 𝒅)
Déterminer le symétrique de (𝑎, 𝑏) ∈ 𝐾 par la loi T?
c) Dans ℚ × ℚ, on définit les lois de composition internes suivantes:
∀𝒙, 𝒚, 𝒙’, 𝒚’ ∈ 𝑸
a) (𝑥, 𝑦) + (𝑥’, 𝑦’) = (𝑥 + 𝑥’, 𝑦 + 𝑦’)
b) (𝑥, 𝑦) ∙ (𝑥’, 𝑦’) = (𝑥𝑥’ + 2𝑦𝑦’, 𝑥𝑦’ + 𝑦𝑥’)
Donner les propriétés et les éléments remarquables de ces deux lois.
Question 8
Dans ℝ, muni de l’addition et de la multiplication habituelles, on considère
l’ensemble E décrit par 𝑥 + 𝑦√2 𝑜ù 𝑥, 𝑦 ∈ ℚ. C’est-à-dire :
𝑬 = {𝒛 = 𝒙 + 𝒚√𝒙: 𝒙, 𝒚 ∈ ℚ}.
a) Démontrons que E est une partie stable de ℝ pour l’addition et la
multiplication telles que définies dans ℝ
Démontrer qu’un élément non nul dabs E, a un inverse dans E ;
b) On définit dans E, l’application h par :
∀𝒛 ∈, 𝒉(𝒛) = 𝒛 ̅ 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒛 ̅ = 𝒙 − 𝒚√𝟐 𝒔𝒊 𝒛 = 𝒙 + 𝒚√𝟐
Démontrer que h est un automorphisme de (E, +) dans (E, +)

14
Question 9
Soit 𝐸 = {𝑎, 𝑏, 𝑐} désignons par :
ℬ = {𝑆𝑖 ∶ 𝐸 → 𝐸: 𝑆𝑖 𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑒𝑟𝑚𝑢𝑡𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝐸, ∀𝑖 ∈ [0,5]𝑐ℕ}
(i) Etablir la table de Pythagore de cette loi 0 (composition des
applications) définie dans E ;
(ii) Donner les propriétés ainsi que les éléments remarquables de cette loi
(associativité, commutativité, élément neutre, symétrie).
(iii) Soit E un ensemble muni d’une S1 ∈ ℬ définie par:
S1(a) =a ; S2(b)=c, S3(c) =b.
Résoudre dans ℬ les équations suivantes :
𝑺𝟏𝒐𝒙 = 𝑺𝟐 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝑺𝟐 ∈ 𝓑 𝑒𝑡 𝑑é𝑓𝑖𝑛𝑖𝑒 𝑝𝑎𝑟: 𝑺𝟐(𝒂) = 𝒃, 𝑺𝟐(𝒃) = 𝒄, 𝑺𝟐(𝒄) = 𝒂
Question 10
Soit un ensemble E muni d’une loi interne (∗) associative ,commutative et
idempotente.
(i) Etablir que la définie 𝑝𝑎𝑟 ∀𝑥, 𝑦 ∈ 𝐺: 𝑥 < 𝑦 ⟺ 𝑥 ∗ 𝑦 = 𝑦 est une relation
d’équivalence .
(ii) Donner un exemple d’un tel ensemble
Question 11
Soit un ensemble E≠ 𝜙 muni d’une loi de composition interne notée (∗). A tout
élément a ∈E on associe les applications de E vers E, fa et ga définies par :
∀x∈E: fa (x)= a*x et ga(x)=x*a.
(i) Interpréter par la loi (∗) des propriétés suivantes :
1°) fa = ga , 2°) fa = ga = 1E , 3°) ∀a∈: fa = ga
(ii) On suppose que la loi (∗) est associative et qu’il existe un élément
neutre e. Montrer que si a admet un symétrique a’, les applications fa
et ga sont bijectives.
Question 12
Soit E un ensemble muni d’une loi, associative notée multiplicativement. On
suppose qu’il existe a ∈E tel que la translation à gauche fa est surjective et qu’il
existe u∈ 𝐸 tel que 𝑢. 𝑎 = 𝑎
Démontrer que ∀ 𝑥 ∈ 𝐸: 𝑢𝑥 = 𝑥
Question 13
On sait que la relation "p divise x-y", ∀ x,y ∈ ℤ et p∈ ℕ∗ \{1} est une relation d’équivalence
compatible avec les lois internes (+) et (.) définies dans ℤ
(i) Construire les tables d’addition + et de multiplication x des ensembles
𝑍\𝑝𝑍 𝑝𝑜𝑢𝑟 ∶ 𝑝 = 2, 𝑝 = 3, 𝑝 = 3 𝑒𝑡 𝑝 = 5 𝑒𝑡 𝑝 = 6.
(ii) Donner les propriétés et les éléments remarquables de ces des lois.
(iii) A l’aide de la table de la multiplication de l’exercice précèdent pour 𝑝 = 6,
montrer que p peut régulier pour la loi (.) définie sur ℤ et à ne peut être pour l
loi quotient (x).
(iv) Résultat à retenir :
"𝑠𝑖 𝑝 𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑟𝑒𝑚𝑖𝑒𝑟 𝑒𝑡 𝑥 ∈ ℤ\𝑝ℤ {0}, 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 𝑥 𝑒𝑠𝑡 𝑖𝑛𝑣𝑒𝑟𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒".

15
{𝑓𝑘 : 𝑥 → 𝑓𝑘 (𝑥) = 𝑒 𝑘 , 0 ≤ 𝑘 ≤ 4} et l’application Φ définie par :

∀𝑓 ∈ 𝐸, Φ(𝑓) = 𝑓 ′′ − 3𝑓 ′ + 2𝑓
i) Vérifier que, pour tout 𝑓 ∈ 𝐸, 𝑓 ′′ − 3𝑓 ′ + 2𝑓 ∈ 𝐸.
ii) Montrer que Φ est un endomorphisme de E
iii) Pour 0 ≤ 𝑘 ≤ 4, calculer Φ(𝑓𝑘 ) et en deduire les valeurs propres de Φ
et une base de vecteurs propres de E.

16
EXERCICES SUPPLEMENTAIRES (BATS OF ALL CHAPTERS)

Question 1
Trouver la condition nécessaire et suffisante sur les complexes p et q pour que les
points images des racines de l’équation : 𝑧 3 + 𝑝𝑧 + 𝑞 = 0 ;
i) Forment un triangle isocèle.
ii) Représentez dans le plan complexe ses racines pour 𝑞 = 10

Question 2
Ces trois auteurs sont favoris du
𝑋𝑉𝐼𝐼 è𝑚𝑒 𝑠𝑖è𝑐𝑙𝑒: 𝑀𝑜𝑙𝑖è𝑟𝑒, 𝐶𝑜𝑟𝑛𝑒𝑖𝑙𝑙𝑒 𝑒𝑡 𝑅𝑎𝑐𝑖𝑛𝑒. 𝑑𝑢 𝑝𝑟𝑒𝑚𝑖𝑒𝑟 𝑎𝑢𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑡𝑢 𝑝𝑜𝑠𝑠𝑒𝑑𝑒𝑠 3
livres, du deuxième 5 et du troisième 4 livres.

(i) De combien de manières peux-tu les arranger dans une étagère de ta


bibliothèque ?

(ii) De combien de manières peux-tu les arranger sur une étagère selon le
groupement par auteur ?

Question 3
Dans l’ensemble ℂ des nombres complexes, on considère :
1+𝑖𝑎
a. L’équation en Z : 𝑧 𝑛 =
1−𝑖𝑎
Ou a désigné un nombre reel en n un entier naturel non nul

Question 4

Soit les polynômes suivants : 𝐴(𝑥) = 𝑥 2 − 2𝑥 𝑐𝑜𝑠𝜃 + 1 𝑒𝑡

𝑃𝑛 (𝑥) = 𝑥 𝑛 𝑠𝑖𝑛𝜃 − 𝑥𝑠𝑖𝑛𝜃𝑛 + sin(𝑛 − 1) 𝜃;


𝑀𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒𝑟 𝑞𝑢𝑒 𝑃𝑛 (𝑥) est divisible par 𝐴(𝑥) dans ℂ [𝑋] avec (𝜃, 𝑛) ∈
]0, 𝜋[ × ℕ∗

Question 5
𝑐𝑜𝑠𝑎+𝑖𝑠𝑖𝑛𝑎+𝑐𝑜𝑠𝑏+𝑖𝑠𝑖𝑛𝑏
a) Simplifier l’expression suivante : 𝐺 = 1+cos(𝑎+𝑏)+𝑖𝑠𝑖𝑛(𝑎+𝑏)
avec 𝑖 2 = −1

b) Déterminer l’ensemble des points M du plan complexe d’affiche Z tel


𝑧−2
que :𝑧−6 ait des parties réelles et imaginaires égales

a) i) A quelle(s) condition(s) l’équation : 𝑥 2 + (𝑎 + 𝑏𝑖)𝑥 + (𝑎′ + 𝑏 ′ 𝑖) = 0


admet-elle deux racines égales
15
Dans ces conditions trouver ces racines avec a’=4 et b’= 2

17
Question 6

Imposer une (des) condition(s) à m ∈ 𝐶 pour que les équations de plans du


système d’équations linéaires ci-dessous ne se croisent pas ?

𝑥 − 𝑚𝑦 + 𝑚2 𝑧 = 2𝑚
{ 𝑚𝑥 − 𝑚2 𝑦 + 𝑚𝑧 = 2𝑚
𝑚𝑥 + 𝑦 − 𝑚2 𝑧 = 1 − 𝑚
Question 7

Soit A une matrice d’ordre n à coefficients dans le corps réel, 𝐴 = (𝑎𝑖𝑗 )


0 𝑠𝑖 𝑖 > 𝑗
Avec 𝑎𝑖𝑗 = { 𝑖 𝑠𝑖 𝑖 = 𝑗
𝑗 𝑠𝑖 𝑖 < 𝑗
Trouver son déterminant et en déduire s’il est inversible.

Question 8

Résoudre si possible le système d’équations linéaires ci-dessous


𝑥 + 𝑦 + 2𝑧 = −1
{2𝑥 − 𝑦 + 2𝑧 = −4
4𝑥 + 𝑦 + 4𝑧 = −2
Question 9
Soit un endomorphisme 𝑓 𝑑𝑒 ℝ2 défini par les relations suivantes dans la base
canonique de ℝ2 tel que :
𝑌 = 𝑥1 + 2𝑥2
{ 1
𝑌2 = −𝑥2
a) f est-il diagonalisable ?
b) Déterminer la trace de f
c) Chercher si possible la réciproque de f en utilisant le théorème de
Carley Hamilton

Question 10
(i) La relation (R) définie dans ℝ par ∀𝑎, 𝑏 ∈ ℝ :aℝ𝑏 ssi 𝑎𝑒 𝑏 = 𝑏𝑒 𝑎 est-elle une
relation d’équivalence ? justifier
(ii) soit (T) une LCI définie dans ℕ∗ par ∀𝑎, 𝑏 ∈ ℕ∗ : 𝑎𝑇𝑏 = 𝑎𝑏 .Déterminer la
nature de la proposition : ∀𝑥 ∈ ℝ : √4𝑥 2 + 12𝑥 + 9 ≤ 2𝑥 + 3

18
Question 11
De combien de manière une société de 10 membres peut-elle choisir un groupe de
3 personnes pour effectuer un voyage culturel,

(i) Sachant que madame Christine refuse de partir avec Mr Bruno.


(ii) Sachant que madame Anto et Mr Frédéric n’acceptent de voyagé que s’ils
sont ensemble.

Question 12
𝑧−2
Déterminer l’ensemble des points M du plan complexe, d’affixe Z tel que 𝑧−6 ait
des parties réelle et imaginaire égales.
Question 13
Soit ℝ3 [𝑥] l’espace vectoriel des polynômes à une indéterminée (x) de degré≤ 3.
La famille {1, 𝑥 − 1, (𝑥 − 1)2 , (𝑥 − 1)3 } est-elle une base de ℝ3 [𝑥]? [Link] oui
donner les coordonnées du polynôme P(x)=𝑥 3 + 𝑥 2 + 𝑥 + 1 dans cette base.

Question 14
Imposer des conditions au couple (𝑎, 𝑏) ∈ 𝐶 pour que le système ci-dessous n’ait
aucune solution dans ℝ3 .
𝑥 + 𝑎𝑦 + 𝑏𝑦 = 𝑎
𝑥 + 𝑏𝑦 + 𝑎𝑧 = 𝑏
{
𝑎𝑥 + 𝑦 + 𝑏𝑧 = 𝑎
𝑏𝑥 + 𝑦 + 𝑎𝑧 = 𝑏
Question 15
On veut constituer un portefeuille de 3 actions et 2 obligations choisies parmi 5
actions et 6 obligations. Combien de portefeuilles différents peut-on former si :

a) 2 actions particulières doivent faire une partie du portefeuille


b) Une action particulière doit être écartée du portefeuille
c) Aucune restriction n’est imposée

Question 16
a) Déterminer la nature de la proposition :

∃𝑥 ∈ 𝐸 ∁ ℝ ∶ √9𝑥 2 + 12𝑥 + 4 ≤ 3𝑥 + 2
b) soit (∆) une LCI définie dans ℕ∗ par ∆𝑣 = 𝑢𝑣 . Déterminer si possible
les éléments réguliers de ℕ∗ par (∆).

Question 17
Le plan 𝜋 est rapporté à un repère orthogonal direct (0, 𝑢
⃗ , 𝑣 ) tel que ‖𝑢
⃗ ‖ = ‖𝑣 ‖=
2cm. Soient A, B et C les points d’affixes respectives 𝑎 = 4; 𝑏 = 1 + 𝑖√3 et 𝑐 = 1 −
𝑖√3

19
i) que peut-on dire du triangle ABC ? Et justifier algébriquement votre
réponse.
ii) Si K est le point d’affixe 𝑘 = −√3 − 𝑖, F l’image du point K par rotation
de centre 0 et d’amplitude𝜋⁄3, donner l’affixe du point F.

Question 18
Factoriser dans C[𝑍] le polynôme 𝑃(𝑍) = 𝑍 3 − 6𝑍 2 + 12𝑍 − 16

Question 19
Donner la nature de la proposition : ∃𝑥 ∈ 𝐸 ∁ ℝ ∶ √𝑥 2 − 𝑥 − 2 ≤ 𝑥 + 2

Question 20

Soit S(n) la somme de n premiers multiples de 5 dans N. Déterminer S(n) et établir


par récurrence sur n∈ ℕ que S(n) est vraie ?

Question 21

Soit 𝑓: 𝑅 → 𝑅

𝑥 → 𝑓(𝑥) = √𝑥 2 − 3𝑥 + 2

a) Déterminer 𝑓 −1 (𝑅)𝑒𝑡 𝑓(𝑅)?


b) f est-elle surjective ? Justifier

Question 22

Trouver 𝑝(𝑥) = 𝑑. 𝑑. 𝑐 [𝑓(𝑥), 𝑔(𝑥)] sachant que :

𝑓(𝑥) = 6𝑥 5 − 2𝑥 4 + 10𝑥 3 − 5𝑥 2 − 2 Et 𝑔(𝑥) = 3𝑥 4 + 2𝑥 3 + 4𝑥 2 + 𝑥 + 2

Question 23

Soit (𝐸 = 𝑍 × 𝑍, +, . ) ou (+) et (.) sont des lois produits, un anneau.

i) Cet anneau (E,+,) admet-il des diviseurs de zéro ? Justifier votre


réponse
ii) 𝐸1 = {(𝑎, 𝑏) ∈ 𝐸: 𝑎 = 𝑏} est-il un idéal de (E,+,) ? Justifier votre
réponse

Question 24

Montrer que 𝐴 = {𝑢1 = (3,2,1); 𝑢2 = (2,1,0); 𝑢3 = (0,1,0)} est une base de 𝑅 3 et


donner les coordonnées du vecteur 𝑉 = −2𝑢1 − 3𝑢2 + 9𝑢3 dans la base canonique
de 𝑅 3 ?

20
Question 25

Une urne contient 9 boules numérotée de 1 à 9. De combien de manière peut-on


tirer 2 boules de telle façon que la somme de leurs numéros soit un nombre
impair ?

Question 26

Déterminer la nature de la proposition

∀𝑥 ∈ 𝐸∁𝑅: 𝑥 + 2 > √𝑥 2 − 2𝑥 − 3
Question 27

Factoriser si possible le polynôme 𝑃 = 6𝑥 3 + 5𝑥 2 + 24𝑥 + 20 dans R [𝑋]? 𝐶[𝑋]?

Question 24

Déterminer dans le plan X0Y rapporté au repère (0,i,j) l’ensemble des points P(Z),
−𝑖+𝑧
𝑍 ∈ 𝐶 tels que | 𝑖+𝑧 | = 1?

Question 25
𝑧−1 𝑘
Résoudre dans 𝐶 ∗ l’équation ( 𝑧
) =1

Question 26

Résoudre si possible dans 𝑅 2 le système d’équations linéaire ci-dessous


−2𝑚 − 4𝑛 + 3𝑘 = 𝑥
{ 𝑚, 𝑛, 𝑘 ∈ 𝑅
𝑚 + 2𝑛 − 3𝑘 = 𝑦

Question 27

Déterminer Im g sachant que 𝑔: 𝑅 → 𝑅


𝑥2
𝑥 → 𝑔(𝑥) = est une fonction ?
1−𝑥

Question 28

Soit (𝐾, +, . ) est un corps commutatif, ou (+) et (.) sont l’addition et la


multiplication usuelles. On définit dans𝐸 = 𝐾 × 𝐾, les lois (+) et (.) par :

∀(𝑎, 𝑏, 𝑐) ∈ 𝐾 4 ;
(𝑎, 𝑏) + (𝑐, 𝑑) = (𝑎 + 𝑐, 𝑏 + 𝑑)𝑒𝑡 (𝑎, 𝑏). (𝑐, 𝑑) = (𝑎𝑐 + 𝑏𝑑, 𝑎𝑑 + 𝑏𝑐)

21
a) (𝐸, +, . )Est-il un anneau ? commutatif ? unitaire ?
b) 𝐸 Admet-il des diviseurs de zéro ?

Question 29

Soient une application linéaire 𝑓: 𝑅 3 → 𝑅

(𝑥, 𝑦, 𝑧) → 𝑥 + 𝑦 + 𝑧

Et 𝛽 = {𝑣1 , 𝑣2 , 𝑣3 }, une famille des vecteurs de 𝑅 3 .

Si U=Kerf et W=Eng {𝑣1 , 𝑣2 , 𝑣3 },

Ou 𝑣1 = (1,1, −2); 𝑣2 = (1, −1,0)𝑒𝑡 𝑣3 = (2,0, −2)

Montre que U est un sous-groupe vectoriel de (𝑅 3 , +; . ) et exhiber une base de W ?

Question 30

Soit le polynôme ci-après, déterminer et comparer ses racines.

𝑃(𝑥) = 4𝑥 3 + 16𝑥 2 − 9𝑥 − 36
Question 31

Dans E=𝑅+∗ × 𝑅, on definit une loi + par (𝑥, 𝑦) + (𝑥 ′ , 𝑦 ′ ) = (𝑥𝑥 ′ , 𝑦 + 𝑦 ′ ) et une loi
externe à coéfficients dans R par 𝜆(𝑎, 𝑏) = (𝑎 𝜆 , 𝜆𝑏).

a) (𝐸, +, . ) est un R-espace vectoriel ?


b) (𝐸1 , +, . ) est un sous-espace vectoriel de (𝐸, +, . ) ou 𝐸1 =
{(𝑎, 𝑏) ∈ 𝐸 : 𝑏 = 0}

Question 30

Dans l’espace vectoriel 𝑅 3 , on considère les sous-ensembles de vecteurs


𝑅3
𝑈 = {𝑢 = (𝑥, 𝑦, 𝑧) ∈ + 𝑦 + 𝑧 = 0} et 𝑊 = {𝑢 = (𝑥, 𝑦, 𝑧) ∈ 𝑅 3 : 𝑥 = 𝑦}
𝑥

Dire si ces sous-ensembles sont des sous-espaces vectoriels de 𝑅 3 et dans


l’affirmative, déterminer la dimension du sous-espace vectoriel, exhiber une base
de ce sous-groupe ?

Question 31

Dans une entreprise, les quantités de production de trois aliments a, b, c sont


données respectivement par 𝑎𝑛 , 𝑏𝑛 𝑒𝑡 𝑐𝑛 après n années.

22
𝑎𝑛+1 = 𝑎𝑛 + 𝑏𝑛 + 𝑐𝑛
Si elles sont liées par le système suivant :{𝑏𝑛+1 = 𝑏𝑛 + 𝑐𝑛 + 𝑎𝑛
𝑐𝑛+1 = 𝑐𝑛 + 𝑎𝑛 + 𝑏𝑛
On demande :
a) Ecrire le système ci-dessus sous forme de 𝑈𝑛+1 = 𝐴𝑈𝑛 avec
𝑎𝑛+1 𝑎𝑛
𝑈𝑛+1 = (𝑏𝑛+1 ) et 𝑈𝑛 = (𝑏𝑛 )
𝑐𝑛+1 𝑐𝑛
𝑎0
𝑛
𝑒𝑛 𝑑𝑒𝑑𝑢𝑖𝑟𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑈𝑛 = 𝐴 𝑈0 = (𝑏0 )
𝑐0
b) Diagonaliser A et calculer 𝐴𝑛
c) Donner l’expression de la quantité de production de chaque aliment
apes n-années.
1
On donne 𝑈0 = (1)
1

Question 32

Soit p(x) un prédicat réel :

𝑃(𝑥) = √9𝑥 4 + 12√15𝑥 3 + 75𝑥 2 + 20𝑥√15 + 25 ≤ √3𝑥 + √5


Donner la nature des propositions suivantes :
i) ∀𝑥 ∈ 𝐸 ⊂ 𝑅: 𝑝(𝑥)
ii) ∃ 𝑥 ∈ 𝐸 ⊂ 𝑅: 𝑝(𝑥); 𝑜𝑢 𝐸 est l’univers

Question 33

Démontrer par contraposition, la proposition suivante : « si X n’est pas divisible


par 2 alors il n’est pas multiple de 6 »

23
Question 34

a) Montrer que si 𝐴, 𝐵 ∈ ℘(𝐸) alors ∁𝐸𝐴∪𝐵 = ∁𝐸𝐴 ∩ ∁𝐵𝐸


b) Dans ℤ, on définit la rélation ∅ 𝑝𝑎𝑟 𝑥∅𝑦 𝑠𝑠𝑖 𝑥 ≡ (𝑚𝑜𝑑𝑢𝑙𝑜 𝑝)
i) Montrer que ∅ est une relation d’équivalence
ii) Montrer que l’ensemble quotient de ℤ sur ∅ forme une partition
de ℤ
c) Soit 𝑓: [1,4] → ℝ
𝑥 𝑠𝑖 1 ≤ 𝑥 ≤ 2
𝑥 ↝ 𝑓(𝑥) = {𝑥 2 𝑠𝑖 2 ≤ 𝑥 ≤ 3 ; 𝑢𝑛𝑒 𝑐𝑜𝑟𝑟𝑒𝑠𝑝𝑜𝑛𝑐𝑒 𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒 [1,4] 𝑒𝑡 ℝ
+ 1 𝑠𝑖 3 ≤ 𝑥 ≤ 4
2
i) Tracer le graphe de f,
ii) f est une correspondance fonctionnelle ?
iii) Déterminer l’image directe de [1,4],
iv) f est une application ? bijective ?

Question 35

Dénombre les entiers naturels de 4 chiffres dont le chiffre des milliers est pair non
nul ; le chiffre des centaines est strictement inférieur à 7, le chiffre de dizaines est
impair et le chiffre des unités est supérieur à 4 ?

Question 36

a) soit deux fonction f et g définies par : 𝑓: 𝐴 → 𝐵 𝑒𝑡 𝑔: 𝐷 → 𝐶,


I) Dans quelle(s) condition(s) nécessaire(s) et
suffisante(s) 𝑓𝑜𝑔 𝑒𝑡 𝑔𝑜𝑓 existent ?
II) Dans le cas où la(les) condition(s) en(i) est (sont)
satisfaite(s), comparer 𝑓𝑜𝑔 𝑒𝑡 𝑔𝑜𝑓
Si 𝑓 2 − 𝑓𝑜𝑔 + 2𝑓 − 𝐼𝑑𝐸 = 0
(2𝑛)!
b) Calculer l’expression 𝐸 = 2𝑛!

Question 37

Résoudre en utilisant les 4 méthodes vues au cours le système d’équations


linéaires suivantes :
𝑥+𝑧 =1
{𝑦 + 𝑧 = 2
𝑥+𝑦 =7
Question 38

a) L’application 𝜋: ℕ2 → ℕ

24
(𝑥+𝑦)(𝑥+𝑦+1)
(𝑥, 𝑦) → 𝜋(𝑥, 𝑦) =
2
+ 𝑦 est-elle bijective ? Justifier

b) La loi (T) définie dans ℝ × ℝ par (𝑎, 𝑏)𝑇(𝑐, 𝑑) = (𝑎𝑐, 𝑏 = 𝑑) est-elle
interne ? si oui déterminer l’élément neutre.

Question 39

Factoriser le polynôme 𝑃(𝑥) ≡ 2𝑥 4 − 10𝑥 3 − 6𝑥 2 + 50𝑥 + 12 sachant qu’il admet


𝑥 = 2 + √5 pour racine er résoudre 𝑃(𝑥) = 0 dans ℂ.

Question 40

Soit 𝑉: ℝ → [0,1]
𝑦 𝑠𝑖 𝑦 ∈ [0,1] ∩ ℚ
𝑦 ⇝ 𝑉(𝑦) = {
1 − 𝑦 𝑠𝑖 𝑛𝑜𝑛
Dire si V est une involution ?

Question 41

Montrer que ℤ est équipotent à ℕ en utilisant l’application :


Ω: ℕ → ℤ
𝑛
𝑠𝑖 𝑛 𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑖𝑟
2
𝑛 → Ω(n) = { (𝑛 + 1)
− 𝑠𝑖 𝑛 𝑒𝑠𝑡 𝑖𝑚𝑝𝑎𝑖𝑟
2
Question 42
𝑥+𝑦
On définit pour tout couple (x,y) d’élément de ℝ: 𝑥 ∗ 𝑦 = 1+𝑥𝑦
i) Vérifier que * est une loi de composition interne ? Justifier si non dire
dans quelle conclusion elle peut être.
ii) Précisez son élément neutre, ses propriétés et ses éléments
symétrisables, conclusion ?
(par rapport à la condition donné i)

Question 43
𝑥+√3𝑥+10 𝑥+1
Soit un prédicat𝑃(𝑥) ≡ ≤ , un prédicat réel. Donner la nature de la
𝑥−√3𝑥+10 𝑥−1
proposition : ∃𝑥 ∈ 𝐸 ⊂ ℝ: 𝑃(𝑥)

25
Question 44

On définit pour tout couple (a,b) ∈ ℝ × ℝ


𝑎+𝑏+𝑎𝑏
𝑎∆𝑏 =
(1+𝑎)(1+𝑏)
i) Vérifier que si ∆ est une loi de composition interne ? Justifier, sinon
donner une condition dans lequel elle peut l’être
ii) Dans cette condition, est-elle associative, commutative ?
iii) Existe-il un élément neutre ?

Question 44
Former les évaluations des propositions suivantes :
a) P ∨ Q ⟹ Q ⟹ 1 P ∨ Q
b) 1 P ∨ Q ⟺ P ⟺ Q
c) P ⟹ Q ∧ 1P ⟹ Q
Question 45
Indiquer la valeur de chacune des propositions ci-dessous, sachant que, P est
vraie, Q est vraie et R est fausse
a) P ∧ R ⟹ Q ⟹ P ∨ R ⟹ Q
b) P ⟹ R⟹ Q ⇔ P ⟹ R⟹ Q
c) P ⟹ Q ∧ R ∨ R ⟹ Q
Question 46
Former la négation des propositions suivantes :
a) P ∨ Q ∧ R
b) P ∧ Q ∨ R
Question 47
Donner deux propositions équivalentes à la proposition suivante :
[(∀𝜖 ∈ ℝ): (| 𝑙 − 𝑙′| < 𝜖)] ⇒ 𝑙 = 𝑙′
b) Donner la négation de a)
Question 48
a) Peut-on dire dans ℝ que : 𝑥 > 3 ⇒ 𝑥 > 1?
b) Peut-on dire dans ℝ que : 𝑥 ≤ 3 ⇒ 𝑥 > 1?
Donner la classe de ces deux implications

26
Question 49
Dans ℝ, on considère les conditions
a) P(x): 𝑥 ≤ 3; 𝑄(𝑥): 𝑥 > 2
b) P(x): 𝑥 < 4; 𝑄(𝑥):𝑥 < 5
c) P(x): 𝑥 < 4; 𝑄(𝑥): 𝑥 > 6
Pour chacune des cas, exprimer les conditions
P∧ 𝑄; 𝑃 ∨ 𝑄; 𝑃 ∧ 𝑄 𝑒𝑡 𝑃 ∨ 𝑄 𝑒𝑡 𝑡𝑟𝑜𝑢𝑣𝑒𝑟 𝑙𝑒𝑢𝑟 𝑐𝑙𝑎𝑠𝑠𝑒

Question 50
On désigne par R l’application de collection des propositions dans V= 0,1𝑘 𝑝 etant
les valeurs de vérité de p:(on identifiera les éléments 0,1 de N, dans lequel définies
les opérations +, −,∙)
(i) Pour toutes propositions P, Q, calculer, en fonction de h(p), h(q) : h(p) +
h(1p): h(p).h(q)
(ii) Vérifier que h(p∧ 1𝑝) quel résultat retrouve-t-on ?
(iii) Vérifier que : h(p∨ 𝑞)+ℎ(𝑝 ∧ 𝑞) = ℎ(𝑝)+h(q) en déduire que : h(p∨ 𝑞)=
ℎ(𝑝) + ℎ(𝑞) − ℎ(𝑝) ∙ ℎ(𝑞)
(iv) Calculer h(𝑝 ∨ 1𝑝) quel résultat retrouve-t-on ?
(v) Calculer h[p∧ (𝑝 ∨ 𝑞)] ; h[p∨ (𝑝 ∧ 𝑞)] quels résultats retrouve-t-on ?

Question 51
Nous avons vu qu’un connecteur induit une loi de composition interne dans V=
{0,1}, déterminée par la table des vérités.
a) Former la table de Pythagore des opérations associées à ∧,∨, ⟺, ↗ (notée avec
les mêmes signes).
b) Pour chaque loi, chercher l’élément neutre et l’élément absorbant s’ils
existent.
Question 52
On appelle connecteur associé à un connecteur 𝜃, le connecteur notée p𝜃 ∗q ⟺¬
(p𝜃𝑞)
a) Déterminer ∧,∨, ⇒, par leurs tables de valeurs.
b) Etablir que pour tout 𝜃, (𝜃 ∗) ∗= 𝜃
c) Etablir que ⟺∗= 𝑤
d) Comparer les propositions : 1 pwq ; 1pwq ; pw 1 q ; p ⟹ 𝑞.
Question 53
Etablir que a, b ∈ N :
a< 𝑏 ⟹ 𝑎 = 𝑏 𝑎 pour négation a < b

27
Question 54
Trouver la négation des propositions suivantes et dire si les propositions données
ou obtenues sont vraies et fausses :
a) ∀𝑥 ∈ ℝ: 2𝑥 2 − 5𝑥 3 = 0
b) ∃𝑥 ∈ ℝ: 3𝑥 2 + 4𝑥 − 1 = 0
c) ∃𝑥 ∈ ℝ: 𝑥 2 + 9 = 0
Question 55
On donne une proposition suivante :
∀𝒙 ∈ 𝑬, ∀𝑦 ∈ 𝑬: 𝑷(𝒙, 𝒚),
Où P (x, y) est appelée propriété de deux variables définies sur E ;
Calculer la valeur de vérité de cette proposition ?
En effet, pour étudier la valeur de vérité de la proposition donnée :
a) On se donne x= e ∈ 𝐸 (on fixe e quelconque de E)
b) On étudie la propriété d’une seule variable y, c’est-à-dire on étudie la
valeur de vérité de la proposition suivante :
(∀𝒚 ∈ 𝑬) P(𝒆, 𝒚) ; ici e est fixé.
d) On calcul {y∈ 𝐸: 𝑃(𝑒, 𝑦)} = Ep en fonction de e.
si Ep=E, alors la proposition : ∀𝒚 ∈ E: P(e,y) est vraie,
par conséquent (∀𝑥 ∈ 𝐸)(∀𝑦 ∈ 𝐸):P(x,y) l’est aussi
si Ep ≠ E, alors la proposition : ∀𝑦 ∈ 𝐸: 𝑃(𝑒, 𝑦) est fausse,
par conséquent (∀𝑥 ∈ 𝐸)(∀𝑦 ∈ 𝐸): P(x, y) l’est aussi
Question 56
Soit à étudier la valeur de la proposition suivante :
∀𝑥 ∈ 𝐸, ∃𝑦 ∈ 𝐸: 𝑃(𝑥, 𝑦)
a) On fixe un élément quelconque de E, soit e ∈ E cet élément .
b) On étudie la valeur de vérité d’une propriété ayant une seule variable
y.

Question 57
Soit à étudier la valeur de la proposition suivante :
(∃𝑦 ∈ 𝐸)(∀𝑥 ∈ 𝐸)P(x,y)
a) On se donne e ∈ 𝐸 et on etudie la propriété : ∀𝑥 ∈ 𝐸 p(x,a) avec a fixé.
b) Et puis on calcule Ep en fonction de e, où Ep = {x∈ 𝐸\𝑝(𝑥)}
Question 58
Etudier la valeur de vérité des propositions ci-dessous :
(i) ∀𝑥 ∈ 𝐶, ∀𝑦 ∈ ℝ 𝑝(𝑥) ; sachant que : p(x,y)≡ 𝑥 2 + 𝑦 2 ≥ 0
(ii) ∀𝑥 ∈ ℝ, ∀𝑦 𝐶 𝐶 𝑝(𝑥) ; sachant que : p(x,y)≡ 𝑥 2 − 𝑦 2 ≤ 0
(iii) ∃𝑦 ∈ 𝐶, ∀𝑦 ∈ ℝ 𝑝(𝑥) ; sachant que : p(x,y)≡ 𝑥 2 − 𝑦 2 ≤ 0

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Question 59
Soit p(x)= 𝑥 2 + 5𝑥 + 4 > 0 définie sur ℝ
Déterminer la nature des proportions suivantes :
∀𝑥 ∈ ℝ: 𝑝(𝑥) ; b) ∃𝑥 ∈ ℝ: 𝑝(𝑥) ; c) ∃𝑥 ∈ ℝ: 𝑝(𝑥) d) ∀𝑥 ∈ ℝ: 𝑝(𝑥)

Question 60

5𝑥 + 3 ≤ 0
Soit p(x)≡ {𝑥 2 − 3𝑥 − 10 > 0 définie sur ℝ
𝑥 2 − 4𝑥 + 3 ≤ 0
a) Discuter les natures des propositions suivantes :
̅̅̅̅̅̅ ; (∃𝑥 ∈ ℝ)𝑝(𝑥)
(∀𝑥 ∈ ℝ)p(x) ; (∃𝑥 ∈ ℝ)p(x) ; ∀𝑥 ∈ ℝ)𝑝(𝑥) ̅̅̅̅̅̅
b) (∃𝑥 ∈ ℝ)p(x))⇒ (𝑥 ∈ ℝ)𝑝(𝑥)̅̅̅̅̅̅
̅̅̅̅̅̅ )⇒ (∃𝑥 ∈ ℝ)𝑝(𝑥)
(∀𝑥 ∈ ℝ)𝑝(𝑥) ̅̅̅̅̅̅
̅̅̅̅̅̅ ⇒ (∃𝑥 ∈ ℝ)p(x)
(∀𝑥 ∈ ℝ)𝑝(𝑥)

Question 61
Soit p(x,y) = 𝑥 2 − 𝑦 2 ≤ 0 définie dans ℝ2
Etudier la nature des propositions suivantes
a) (∃𝑥 ∈ ℝ) (∃𝑦 ∈ ℝ)p(x,y)
b) (∀𝑥 ∈ ℝ) (∃𝑦 ∈ ℝ)p(x,y)
c) (∀𝑥 ∈ ℝ(∀𝑦 ∈ ℝ)p(x ,y)
Question 62

Soit p(x,y) = 2𝑥 2 + 𝑥𝑦 + 3 > 0 un predicat définie sur ℝ2


Discuter sur la nature des propositions suivantes :
a) (∃𝑦 ∈ ℝ) (∃𝑥 ∈ ℝ)p(x,y)
b) (∀𝑥 ∈ ℝ) (∃𝑦 ∈ ℝ)p(x,y)
c) (∃𝑥 ∈ ℝ) (∃𝑦 ∈ ℝ)p(x,y)
Question 63
Soit p(x)≡ 𝑥 2 + 𝑥 − 20 ≤ 0 𝑜𝑢 2𝑥 2 + 7𝑥 + 3 > 0, un prédicat réel
Déterminer la nature des propositions suivantes :
̅̅̅̅̅̅; (∃𝑥 ∈ ℝ)𝑝(𝑥)
(∀𝑥 ∈ ℝ)𝑝(𝑥); (∃𝑥 ∈ ℝ)p(x) ; ∀𝑥 ∈ ℝ)𝑝(𝑥) ̅̅̅̅̅̅ ;

Question 64
2 2
Soit p(x)≡ {𝑥 + 𝑥 − 20 ≤ 0 𝑜𝑢 2𝑥 + 7𝑥 + 3 > 0 , un prédicat réel
5𝑥 + 3 < 0
Déterminer la nature des propositions suivantes :
̅̅̅̅̅̅ ; (∃𝑥 ∈ ℝ)𝑝(𝑥)
(∀𝑥 ∈ ℝ)𝑝(𝑥); (∃𝑥 ∈ ℝ)p(x) ; (∀𝑥 ∈ ℝ)𝑝(𝑥) ̅̅̅̅̅̅ .

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